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  1. Jean-Louis Laurière, l’inventeur français de la vraie intelligence artificielle !

Citons d’abord l’inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante lui-même, Jean-Louis Laurière, qui a tout fait jusqu’à sa mort pour qu’elle sombre dans l’oubli !  C’est si extraordinaire que je l’ai relaté dans un article spécial : Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore sa merveilleuse invention (chap III).

Je l’ai rencontré en 1990 lors d’un congrès sur l’intelligence artificielle. Il était d’une humeur de chien ! Il m’a fallu batailler pour qu’il accepte la discussion avec moi. Ensuite il m’a fallu batailler pour lui faire admettre qu’il y avait quelque chose de bon dans son système expert Pandora fonctionnant par le raisonnement, puisqu’il se vendait dans les entreprises et y était utilisé (Joséphine). Lui, ce qu’il aimait c’était ses recherches obscures sur les logiques mathématiques d’ordre supérieur à notre logique humaine. Ses collègues lui disaient qu’elles ne mèneraient nulle part car elles étaient en fait illogiques mais il n’en avait cure. Je lui ai fait la même critique mais je me suis heurté au même mur. Heureusement, à force de dire du bien de son travail avec Pandora, il a fini par me sourire et nous nous sommes quittés amicalement sur cette transaction : Pandora est génial mais ses autres recherches aussi ! Quand il est mort ces fameuses recherches sont mortes avec lui. Par contre, Pandora a donné naissance à l’intelligence artificielle raisonnante qui a permis une cohorte de découvertes passionnantes, toujours en usage aujourd’hui. 

2. Dean Horak

Le premier des chercheurs IA à avoir évalué et testé mon intelligence artificielle, l’Américain Dean Horak, est à mes yeux le plus important de tous. Il est allé jusqu’au bout de sa réflexion sur ce que je lui ai montré (par Skype). J’ai j’ai fait sa connaissance sur LinkedIn en 2013. Il est intelligent, honnête, courageux et plein de personnalité. Pendant des mois, sans réagir, il m’a entendu discourir et discuter d’IA avec les autres membres du groupe IA de LinkedIn, affirmer qu’il n’y a qu’une intelligence artificielle, celle qui sait raisonner. Jusqu’au jour où il a pris sa plume et m’a posé des questions. Nous nous sommes mis alors à discuter. Comme il doutait de la véracité de mes propos et de la faisabilité d’une IA aussi étonnante que celle que je décrivais, je lui ai proposé une démonstration par Skype. Vous allez voir ci-dessous le rapport qu’il a écrit sur LinkedIn pour ses collègues chercheurs. 

3. Sandy Veres

Outre Dean Horak, seul Sandy Veres m’a demandé une démonstration de mon IA. Personne d’autre n’a jamais demandé à voir cette preuve que je n’affabulais pas en prétendant qu’une intelligence artificielle accessible à tous existe depuis 1986.  Jamais un jury de concours, de capital risque ou d’investisseurs ne m’a demandé de démonstration ! Les informaticiens composant ces jurys pour les projets informatiques ne veulent surtout pas savoir. Excepté le patron d’une société de capital risque, qui n’est pas informaticien.  C’est comme ça que j’ai obtenu son financement et pu recréer en 1999 ma société coulée par les agissements du fisc. Un an plus tard, j’étais interdit de gérer pour 10 ans… Bravo ! Ma nouvelle société, Tree Logic, a coulé à son tour… 

  • 4 avril 2012 : j’adresse un mail à Sandy Veres pour lui dire que mon IA permet la programmation en langage naturel, son domaine de recherche, puis je le relance par Skype. Il me répond : “I am just reading this while driving… Most interested. » et s’engage à me faire de la pub si ma techno marche réellement ! Je me prends à rêver, comme un écolier. 
  • 5 avril : je lui fais 1h25 de démonstration par Skype, répondant à toutes ses questions. Il s’exclame : « Mais c’est tout à fait industriel ! » et ne parle plus de faire la promotion de cette découverte… Il dit qu’il va réfléchir. Puis, silence…
  • Le 1er mai, je le le relance : « It’s over, Sandy? I feel our relationship is disappearing …”. Veres s’excuse en m’apprenant que son père, 89 ans, est en phase terminale. Il conclut cependant : “I am very interested in your approach, was just thinking about it 15mins ago…” Et il ajoute qu’il me rappellera. J’attends toujours.

    4. Cédric Villani

    Mathématicien ayant reçu la prestigieuse médaille Field en 2010, il est chargé par Macron de financer la filière française IA. Je lui ai donc adressé un dossier décrivant ma technologie, qui a été « égaré » par ses services (des chercheurs universitaires) et est donc resté sans réponse comme d’habitude. Lors d’un entretien téléphonique avec moi en 2018, il convient cependant que mon IA est la seule vraie à sa connaissance mais avoue qu’il ne s’y intéressera pas ! Seule la voiture autonome, « comme celle des Américains » (qui n’est ni autonome ni intelligente), mérite à ses yeux d’être financée ! Conclusion, des années plus tard, il n’y a  pas de voiture autonome française et pas non plus de financement de la seule vraie IA qui est justement franco-française. Vive la France !

    5. Louis Naugès 

    Informaticien connu et chevronné, il écrit beaucoup, a fondé des associations d’informaticiens et se prétend spécialiste de l’innovation en informatique et donc compétent en IA. Il a écrit un article dans son blog intitulé : « Trois niveaux d’intelligence artificielle : trois challenges majeurs pour l’humanité » dans lequel je remarque qu’il n’a rien compris à la question et brode sur ses lectures toutes inspirées de chercheurs IA. On est encore face à un Français qui fait sa pub, faisant l’apologie sans discernement de la fausse IA américaine et qui n’a jamais trouvé sur le net les nombreuses références sur une IA français qui marche, l’intelligence artificielle raisonnante. Je lui rédige donc un commentaire sur l’IA raisonnante, lui parlant du prix qu’elle a obtenue aux US en 2017. Voilà sa réponse :

    Cher Monsieur De l’Espinay

    Je ne connaissais pas Jean-Louis Laurière, et ne pense pas être le seul. Il est mort en 2005, et beaucoup de choses depuis cette date en IA et Machine Learning. Vous écrivez vous même dans votre blog que son « invention » Pandora, ne fonctionnait pas. Vous êtes par contre beaucoup plus positif sur vos propres réalisations en systèmes experts.

    https://jpdelespinay.wordpress.com/category/abus-de-pouvoir/

    Vos frustrations, votre mépris de la profession d’informaticien qui explose dans votre texte m’ont fait de la peine. J’ai rarement lu un texte qui illustre autant les plaintes du « génie méconnu » parlant de tout ceux qui ont refusé de voir l’extraordinaire valeur de vos travaux. Vous attaquez aussi bien sur les GAFA et leur incapacité à faire de l’IA.

    Je vous cite quand vous parlez de l’IA : « Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne… »

    Quelle belle modestie !

    En effet, il n’existe qu’une IA raisonnante, la mienne.  Et il ment quand il prétend que j’ai dit que Pandora ne fonctionnait pas. J’ai développé avec cet outil plusieurs systèmes-experts pour de gros clients entre 1986 et 1988, cités dans la presse. Pour la modestie, je l’ai déjà dit : je n’ai aucun défaut sauf un, je ne suis pas modeste.

    Pour le reste, le lien qu’il cite n’a rien à voir avec notre discussion, et ses commentaires ne sont certainement pas ceux d’un homme honnête cherchant à en apprendre davantage. Je lui réponds en démontant ses « arguments » un à un. Trop bien probablement car cet homme honnête réagit… en supprimant ma réponse pour que le débat reste clôt sur la sienne. Alors, un de mes amis lui écrit : « M. Naugès, quand allez-vous enfin afficher la réponse de M. de Lespinay à votre dernier commentaire ? Ce que vous faites-là est incorrect. Vous donnez l’impression qu’il n’a rien trouvé à répondre et que vous aviez raison. A moi en tout cas cela démontre que vous savez que ses arguments sont valables mais que vous voulez le dissimuler à vos lecteurs. 

    Pour vous paraphraser : quelle belle honnêteté ! » (08.01.2019)

    Ce message est resté (voir tout en bas) ! Peut-être M. Naugès a-t-il perdu ma réponse ? Alors il ne peut la remettre dans la discussion comme on le lui demande ?

    6. Luc Julia 

    C’est une grosse pointure en informatique, le Français qui a codéveloppé la fameuse reconnaissance vocale SIRI et se vante d’être un acteur en l’intelligence artificielle : « l’IA reste le fil conducteur de toute sa carrière ». Oui, mais quelle IA ? Il vient de publier un livre qui dévoile son échec dans ce domaine : « l’intelligence artificielle n’existe pas ». Je suis tout à fait d’accord avec lui puisque l’IA des journaux c’est de l’informatique classique incapable de fonctionner sans informaticien. Mais de là à nier l’existence de toute la filière de l’IA raisonnante franco-française, qui a abouti dès les années 1980 à une technologie opérationnelle et s’est installée dans les entreprises par la suite, je ne pouvais laisser passer. 

    Le 2 février 2019 je lui adresse un long mail décrivant mon IA raisonnante et lui demandant « accepteriez-vous de faire connaitre cette IA bien française, car cartésienne ? Ou mieux : pourrions-nous concevoir ensemble une nouvelle informatique ? »

    • Voilà sa réponse le même jour : « J’ai lu. Bravo. Bonne chance pour la suite, Luc. »
    • Déçu, je réponds : « Merci de votre réponse rapide mais n’avez-vous pas le sentiment que vous vous moquez un peu de moi ?  Vous dites avoir lu mais vous ne donnez pas votre sentiment sur mon IA alors que le sujet est votre spécialité et le « Bonne chance pour la suite » montre que vous ne souhaitez visiblement pas que cette technologie soit offerte au public. Par votre propre société Samsung par exemple… »
    • Comme il ne réagit pas, je le brutalise un peu : « Pas de réponse… Vous êtes comme les autres. Vous parlez d’IA sans savoir et en ne voulant surtout pas savoir. Comme les autres, vous pratiquez la désinformation en matière d’informatique auprès du public et de votre propre société ! »
    • Luc Julia : « C’est bien, vous pouvez être fier de vous et de ce que vous répandez. La colère permanente n’est pas mon moteur. Bonne continuation et surtout, encore, bonne chance. »
    • Moi-même : Si la colère permanente n’est pas votre moteur, chez moi c’est l’hypocrisie et le refus de l’intérêt général qui n’est pas mon moteur. Vous noterez que vous échangez avec moi en vous gardant bien de parler de cette IA que vous prétendez si bien connaître, et encore moins en proposant de faire connaitre l’IA raisonnante, d’où ma « colère permanente ». Pouvez-vous vous regarder en face après ça ?
    • Luc Julia : « Oui »
    • Moi-même : Lol. Donc vous n’avez pas d’amour-propre… Et, quoiqu’auteur de thèses sur l’informatique, vous n’avez pas d’utilité pour la société…
    • Luc Julia : « Dommage pour moi. »

    Vous le voyez, contrairement aux autres, cet informaticien ne refuse pas le dialogue et s’avère même doté d’un certain humour. Mais le résultat est le même : lui aussi refuse de faire connaitre l’IA française qui marche, celle que le public mondial attend depuis si longtemps. 

    7. A en entendre leurs collègues universitaires, les plus « grands » chercheurs IA Français des années 1980 à 2010 furent Jacques Pitrat, Jean-Paul Haton et, à un degré moindre, Jean-Paul Delahaye.

    A mes yeux c’est Jean-Louis Laurière qui, contrairement à moi, a tout récemment eu le droit à une page dans Wikipédia (mais sans aucune référence à sa seule invention en IA, Pandora, dont je me suis inspiré) probablement suite à mon insistance à voir en lieu un génie. Tous ont obligatoirement entendu parler de Jean-Philippe de Lespinay par la presse mais aucun n’a tenté de me contacter. Par contre, moi je m’y suis attelé. Voilà le compte rendu.

    8. Jean-Louis Laurière

    Il n’avait pas du tout envie de me rencontrer ! Ce qui prouve qu’il avait entendu parler de moi. Lors d’un congrès sur l’IA des années 1990, il y a cependant été obligé par mon insistance. D’abord très désagréable, il s’est ensuite détendu quand je l’ai félicité, sincèrement, sur sa réalisation Pandora qui m’avait permis d’inventer moi-même la Maïeutique. Il maintenait cependant que Pandora n’avait aucun intérêt et que seules ses recherches sur des logiques « supérieures » (au syllogisme) en avaient. Je lui ai expliqué qu’à mes yeux celles-ci ne mèneraient nulle part car, fonctionnant sur des faits variables (des faits changeant d’état des milliers de fois au cours d’un raisonnement) elles sont incapables d’expliquer leur raisonnement et de détecter des contractions comme sait le faire Pandora qui exploite le syllogisme, deux facultés nécessaires à la validation de la connaissance et des déductions (ce que son collègue Jacques Pitrat n’a d’ailleurs cessé de lui répéter en constatant ses vains efforts). Constatant mes arguments et mon enthousiasme quasiment juvénile pour son Pandora, il finalement proposé en souriant un deal : nous nous quittions bons amis en convenant que les deux voies avaient de l’intérêt… Diplomate (pour une fois) j’ai accepté le deal. Nous étions tous les deux de mauvaise foi, mais nous nous sommes quittés bons amis.

    Il est mort sans avoir rien produit d’utile. A part Pandora (j’en profite, il ne peut plus répondre).

    Pandora, une invention dont bien entendu la page Wikipédia de Jean-Louis Laurière, écrite par ses élèves universitaires, ne parle pas… Le public ne doit pas savoir qu’est née en 1982 une IA faite pour lui…

    9. Odile Paliès 

    C’est une élève très mal élevée de Laurière et la co-développeuse de Pandora. Elle m’a vivement critiqué auprès de Science et Vie dans deux lettres lettres fameuses émanant officiellement des deux laboratoires de recherche IA français. Elle réclamait que cette revue publie son « droit de réponse » qui n’en était pas un, répétant sans cesse que « Pandora » ne valait rien. Sans s’en rendre compte, elle authentifiait du coup l’existence de cette découverte qu’elle voulait jeter aux oubliettes. Une façon comme une autre pour un universitaire comme elle de se faire de la pub gratos en passant par la revue scientifique la plus lue d’Europe. Hélas pour elle, Science et Vie n’est pas tombé dans le piège et ne lui a pas répondu…

    10. Jean-Paul Delaunay 

    Voilà ce que j’écris à Jean-Paul Delaunay,  une grosse pointure en IA à écouter Jean-Christophe Benoist, un de ces universitaires informaticiens acharnés à supprimer toute mention de mon nom et de mon IA dans Wikipédia : « Bien que paranoïaque, j’ai suivi votre suggestion et j’ai contacté Jean-Paul Delahaye. Ce chercheur universitaire ne me connaissait pas (bien qu’on se soit côtoyés bien des fois, que nous travaillions pendant plus de dix ans dans le même domaine et en dépit des centaines d’articles parus dans la presse sur mon IA qui auraient du l’intriguer). Voilà sa réponse : « Non, désolé, je ne regarderai pas vos découvertes. Je ne peux donner aucun avis sur votre techno IA car cela fait longtemps que je ne travaille plus dans le domaine des systèmes-experts ! » On est loin de votre affirmation, Jean-Christophe : « ce genre de techno fait l’objet régulièrement de ses rubriques dans « Pour la Science », ou dans ses livres ». Alors ? Expliquez-moi cette contradiction… »

    La discussion a été effacée de Wikipedia…

    11. Jacques Pitrat 

    Jacques Pitrat est « un des plus grands chercheur IA Français » selon les universitaires, collègue de Laurière à l’université Paris 6. En fait, il a beaucoup cherché, beaucoup publié (surtout sur l’IA appliquée aux échecs) et rien trouvé. Même pas un programme de jeux d’échecs comme il y en a des milliers sur le marché.  Poursuivant mon compte-rendu à JC Benoist de Wikipedia, je lui parle de ma tentative de présenter mon IA à ce chercheur en 2012 :

    « j’ai également rendu visite à Jacques Pitrat chez lui cet été en août. Lui, il a sa page dans Wikipédia sans avoir jamais rien produit d’opérationnel en IA (mais c’est un chercheur universitaire 😉 ). J’étais venu avec un ordinateur portable. Il a parfaitement admis que ma techno IA tourne mais il n’a rien voulu voir ! Il a bien voulu parler de Laurière, il convenait qu’après Pandora Laurière s’était engagé dans des culs-de-sac avec ses langages à variables, mais il a refusé de donner le moindre avis sur ma techno car son domaine n’a jamais été les systèmes-experts ! Toujours les même symptômes, Jean-Christophe : refus d’aider le chercheur privé, pas de curiosité, pas de recherche ayant abouti mais… sa page dans Wikipédia ! ».

    12. Liste des spécialistes et entreprises IA qui ont refusé de me répondre

    • Science et Vie (alors que j’ai écrit pour eux un article sur l’IA en 2011 dont ils furent très satisfaits au point de me demander de rédiger pour eux d’autres articles « sur n’importe quel sujet » (sauf les extraterrestres et les soucoupes volantes, sujet sur lequel j’étais pourtant très bien documenté !). Même mon dossier de 40 pages transmis lors de son concours en 2020 de « l’invention qui va changer le monde » est resté sans réponse !
    • Les Echos, qui ont pourtant amplement parlé de mon IA depuis 1986 et multiplient les articles sur la question, refusent mes contributions sans un mot d’explication

    Zéro contribution dans les Echos (01.08.2019)

    • Joseph Sifakis (Prix Turing d’informatique) avouait en 2005 « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques ». Je lui fais savoir que la Maïeutique et l’IA raisonnante existent depuis 1986 et qu’une centaine d’articles en ont parlé dans la presse nationale. Pas de réponse.
    • Standish Group qui dévoile chaque année l’inefficacité des méthodes de programmation dans son Chaos Report
    • Anthony G Cohn « prof en raisonnement automatisé »
    • Jean-Michel Dalle, Agoranov, « incubateur d’entreprises innovantes »‘
    • Marjolaine Grondin, qui commercialise un « assistant conçu avec un programme d’intelligence artificielle » et a levé 1 million d’Euros en 2016
    • Robin Li : « en janvier 2017, Baidu a nommé Qi Lu, l’ancien vice-président de Microsoft, en tant que président du groupe et directeur opérationnel, qui sera chargé du développement de l’intelligence artificielle »
    • Elon Musk, qui vient de fonder Open Ai pour protéger l’humanité des danger de l’IA  (!). Je reçois une réponse polie de son staff : « on garde ça sous le coude ». C’était en 2017…
    • Daniel Shapiro, patron de Lemay.ai « déploiement rapide de l’IA »
    • Pascal de Lima, qui écrit beaucoup sur l’IA sans avoir jamais produit un système expert me déclare : « vous avez une vision exclusive de l’intelligence artificielle qui est celle de l’ingénieur » puis clôt la discussion.
    • Gaël Duval fondateur de « La French Touch Conference, dont l’objectif est de faire le pont entre les écosystèmes entrepreneuriaux français et ​ceux du reste du monde afin de mettre en avant les réussites françaises à l’international et favoriser leur développement » ne répond pas…
      En savoir plus sur https://viuz.com/2016/06/27/interview-de-gael-duval-fondateur-de-la-french-touch-et-jechange-fr/#JgkxU2DQY1wFHtpC.99
    • De nombreux médias parlant d’IA à qui j’adresse des rectificatifs (Le Monde, Industries et Technologies, l’ADN, PWC, etc.)
    • Actuia : Ce site se présente comme « Le portail de l’intelligence artificielle et des startups IA » mais c’est sûrement un repaire d’universitaires sans foi ni loi peu curieux de faire connaitre une intelligence artificielle moderne qui ne vient pas d’eux.  Je leur ai écrit deux fois en 2019 (à l’adresse contact@actuia.com donnée sur leur site) pour m’inscrire en tant que spécialiste IA et start up IA. Refus absolu de répondre… Même en 2019 les universitaires ne veulent pas communiquer avec un chercheur privé en IA !
    • ActuIA (bis), nouvelle info : j’ai fondé fin novembre 2019 un groupe « IA Grand Public » dans Facebook. En deux mois, il frôle la centaine de membres ce qui montre l’intérêt du public pour cette technologie qui, il est vrai, n’est pas claire du tout si on lit les médias. Il se trouve qu’à côté il y a le groupe ActuIA, avec mon commentaire en tête. En substance : « votre IA est fausse ». Ils sont donc venus dans mon groupe me répondre : « Effectivement, ici, pas d’IA sensationnaliste, pas de science fiction, mais les travaux des vrais scientifiques dans le domaine cher Monsieur Lespinay. Nous nous enorgueillissons de ne pas être recommandés par vous. Une recherche Google réjouira les plus curieux. » J’avais donc bien vu au paragraphe précédent : ils me connaissent, ils prétendent vouloir regrouper des start-up IA mais surtout pas du genre de la mienne qui commercialise une intelligence artificielle française qui n’a pas besoin d’informaticiens. Une tromperie informaticienne de plus.
    • Mathieu Barreau (janvier 2020), journaliste canadien spécialisé en IA et membre du groupe IA que j’ai créé sur Facebook (1 000 membres en quatre mois !), refuse de parler dans ses articles de l’intelligence artificielle française raisonnante !
    • Olivier Ezratty : ajoutons-le ici alors qu’il n’est pas chercheur en IA mais certainement expert de la question puisqu’il publie beaucoup là-dessus. Je l’ai contacté deux fois pour lui faire remarquer qu’il ne parlait que de l’IA informaticienne. Il a chaque fois refusé d’en discuter avec moi ce qui a provoqué ma colère. Voilà ce qu’il a écrit dans son (très sérieux) rapport sur Les usages de l’intelligence artificielle 2019 :

      Tree Logic (1986, France) propose « la maïeutique », une solution de raisonnement automatique crée par Jean Philippe de Lespinay qui se débat depuis plus de trois décennies pour faire adopter ses vues. Le principe de sa solution repose sur l’extraction de connaissances implicites des experts et d’usage d’une logique d’ordre zéro. La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal. Elle aurait été déployée il y a longtemps à la Banque de Bretagne et chez quelques autres clients mais le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement. La description de la technologie est assez rudimentaire. Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris. » Pas très plaisant comme présentation !  Voilà ce je lui ai écrit en commentaire dans son blog :

    Je vais être plus explicite en puisant dans la partie du rapport “Usages intelligence artificielle 2019” sur Tree Logic :
    – “La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal”
    – “Elle aurait été déployée il y a longtemps…”
    – “le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement”
    – “La description de la technologie est assez rudimentaire”
    – “Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris.”

    Cette description “sommaire” et peu objective montre surtout une chose, Olivier : vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous ne voulez pas savoir mais vous en parlez quand même ! Et avec beaucoup de légèreté.

    Deux fois je suis venu vers vous pour vous décrire cette IA grand public qui tourne en entreprise depuis 1986 dans les services utilisateurs et qui a tout de même reçu le prix américain Awards.AI en 2017 dans la catégorie “The Special Award for AI Achievement”. Vous avez chaque fois refusé de m’écouter ou de voir une démonstration de cette IA raisonnante.

    Alors, en effet dans ces conditions “difficile de se faire une idée précise d’une telle solution”.

    Et si l’inventeur est incompris c’est à l’évidence à cause de gens comme vous qui refusent VOLONTAIREMENT de s’informer pour publier ce qui leur chante.

    • Jack Copeland s’auto-gratifie du titre de « philosophe » car il est prof de philosophie, et du titre de « philosophe de l’intelligence artificielle » car il a écrit un bouquin sur l’intelligence artificielle. C’est un spécialiste de Turing donc de l’informatique. J’ai découvert son existence en 2019 dans un article où une de ses déclarations m’a fait bondir : « Il n’y a pas d’ordinateur aujourd’hui qui puisse passer le test TURING et il n’y en aura pas dans un futur proche, la tâche est si difficile qu’il faudra beaucoup de temps avant que la technologie existe ». C’est tellement faux ! Je l’informe par mail (10.12.2019) que la technologie existe depuis les années 1980 en France et fonctionne sur les plus petits ordinateurs, que mon IA dialogue avec ses utilisateurs depuis 1986. Il me répond le lendemain (11.12.2019) : « Merci pour votre email intéressant. Vous semblez penser que je me trompe sur quelque chose, mais vous ne dites pas très bien ce que c’est – mais je suis toujours prêt à apprendre et à changer mes vues si nécessaire ». Il ajoute : « Pourquoi ne pas concourir au Loebner Prize 2020 ? » (qui récompensera le premier ordinateur capable de dialoguer avec des humains). Je lui réponds : « J’y pense depuis longtemps ! Le problème est qu’il faut de l’argent pour être assisté par un psychologue et modifier mon générateur d’IA (T.Rex) afin qu’il puisse hésiter ou prendre du temps avant de répondre à certains moments comme le ferait un humain. La spécialité du raisonnement de l’IA est précisément sa capacité naturelle à la conversation. Cette faculté est principalement utilisée dans les entreprises depuis 1987 (Joséphine pouvait parler pendant une demi-heure avec les clients d’une banque). J’ai développé de nombreux dialogues dont celui de la page d’accueil de mon site (cliquez dans la bulle). » Je lui joins un grand nombre de liens pour qu’il se fasse une idée de l’intelligence artificielle raisonnante et lui demande s’il peut m’aider à concourir au prix Loebner. Et là, nous avons la réaction habituelle des faux jetons : PAS DE RÉPONSE ! Je le relance deux fois, je le provoque… silence définitif. Il a compris qu’il existe une IA qui tue son job et ses copains informaticiens. Alors le « philosophe » fait un bras d’honneur à l’humanité…
    • Mehmet Dincbass était un chercheur en IA du CNET Lannion, à mon souvenir, en 1984. Il était parti cette année-là au Japon voir le « fantastique » ordinateur de 5ème génération des Japonais reposant sur le langage français Prolog. Il est revenu catastrophé me disant que les Japonais, qui avaient 10 ans de retard en informatique, maintenant n’avaient plus qu’un mois de retard ! L’IA allait devenir le fief du Japon ! Un pays pourri de fric à l’époque qui embauchant les meilleurs ingénieurs à tour de bras. En fait, ce fut un pétard mouillé. Ce n’est pas parce qu’on utilise le langage Prolog, réputé IA par les universitaires (mais pas par moi), que l’on se met à faire de l’intelligence artificielle. Le projet d’ordinateur 5ème génération échoua lamentablement et fut abandonné dans la plus grande discrétion. Aujourd’hui, M. Dincbass est « business angel », investissant dans le domaine de l’intelligence artificielle, et moi inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante. Je lui adressé ce message sur LinkedIn : « J’ai inventé une intelligence artificielle qui fonctionne en langage naturel. Êtes-vous intéressé d’en savoir plus ? – Oui, me répond-il, pouvez-vous m’envoyer une courte description de votre logiciel ou système ? Bien cordialement« . Je lui adresse une description de mon IA le 30  janvier 2020. Pas de réaction. Je le relance le lendemain, pas de réponse. Le 3 avril 2020, pas de réponse. Le 12 juillet 2020, pas de réponse. Tous ces « chercheurs » impolis sont une bande de lâches qui ne savent que se réfugier dans le silence quant ils se trouvent face à une invention qui réduit leur science à zéro !
    • 25. Lionel Régis Constant, universitaire fondateur de l’association NaonedIA (signifiant en breton « Nantes intelligence artificielle »), ne veut surtout pas que les nantais découvrent une intelligence artificielle née à Nantes, la mienne. Voyez le récit de notre brève relation...
    • 26. Mark Saroufim, américain spécialiste de l’IA informaticienne reconnait fin 2020 la faillite de cette IA dans un post sur LinkedIn, applaudit par ses collègues : « Apprentissage automatique: la grande stagnation. Les bureaucrates dirigent l’asile ». L’apprentissage automatique c’est le e-learning, machine learning, et autres réseaux neuronaux fonctionnant par le vieux calcul matriciel mais quia  le mérite de fournir des résultats valables mais inexplicables. J’applaudis à mon tour sa franchise et son ouverture d’esprit et lui parle d’une vraie IA, celle qui raisonne, ajoutant : « Combien de fois ai-je contacté des chercheurs de cette façon ! Ils disent: « Oh oui, très intéressant, dites-m’en plus ». Je leur en dis plus et, là, plus personne ! Ils ne répondent plus. » Mark Saroufim me répond : « Cela ressemble au début d’un bon article de blog – oui, j’aimerais en savoir plus ». Je lui en dis plus et là… pas de réponse ! Je le relance publiquement et fermement (cherchez Lespinay) en lui rappelant que je l’avais prédit. Pas de réponse.

    On ne pourra pas dire que je ne me suis pas battu pour faire connaître l’intelligence artificielle française !

    b

    Je suis écœuré ! De 1986 à 2017 aucune institution locale nantaise n’a voulu parler des recherches en intelligence artificielle que j’ai faites dans cette ville, qui m’ont valu des centaines d’articles dans la presse nationale et sur le web plus cette année le prix américain en IA awards.ai mettant cette ville en valeur.

    Voyez ces images ci-dessous :

    IA Nantes 2

     

     

    IA Nantes 1

    Tout cela se déroule à Nantes. Ces manifestations sont organisées sans jamais me consulter. Il suffit pourtant d’aller sur le web pour découvrir qu’il y a une IA nantaise ! Quand j’appelle les organisateurs ils me répondent qu’ils n’ont pas besoin de parler de technique ni de querelles d’experts, et que de toute façon c’est trop tard. Alors ils bossent avec des universitaires, des incapables qui, de tous temps (depuis 1986), refusent de parler de mon IA raisonnante, de ma Maïeutique, ces vraies inventions qui ont fait de l’IA une réalité française destinée au grand public et qui tourne à Nantes chez des clients (Sigma Informatique).

    Toutes ces « conférences » sont animées par ces fonctionnaires malhonnêtes qui ne veulent pas informer le public que l’ordinateur est capable depuis bien longtemps de programmer à la place des informaticiens, beaucoup plus vite et mieux qu’eux.

    Mon blog est le témoin de cette corruption endémique. Voici quelques titres évocateurs :

    1. 1987 – 3ème surprise : le fameux système expert Joséphine réalisé grâce à mon invention la Maïeutique. Les journaux en parlent abondamment, mais rien dans les revues scientifiques officielles
    2. 1987 – Complot confirmé : je suis interdit de parole aux Journées Internationales de l’Intelligence Artificielle !
    3. 1988 – Le concours annuel nantais Atlanticiels, créé pour récompenser les nantais qui produisent des logiciels innovants : jamais il ne me récompensera
    4. 1988 – 5ème surprise : Michel Queguiner, responsable informatique de la chambre de commerce de Nantes et co-responsable du Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes, content de couler une création d’entreprise de sa propre ville !
    5. 1989 – 6ème surprise : l’Anvar, une administration d’aide à la recherche privée, gèle les fonds destinés au privé et finance la recherche universitaire… Détournement de fonds public !
    6. 1990 – Confirmation de la collusion fonctionnaires-universitaires nantais : la « technopole » nantaise, créée pour promouvoir l’innovation privée nantaise, utilise en fait les subsides pour promouvoir …l’université !
    7. 1991 – Mon fameux article dans Science et Vie vantant Pandora : les universitaires (AFIA, LAFORIA) enfin contraints de réagir officiellement !
    8. 1991 – Le mépris spontané de l’étudiant thésard universitaire envers le patron-chercheur du privé
    9. 1994 – Trop drôle : un universitaire patron de labo IA à Nantes, « chercheur » dans le même domaine que moi, fait ma connaissance …par erreur !
    10. 1994 – Je rêve : l’universitaire Filoupé dissimule à ses étudiants l’existence de ma société pour que je ne puisse les embaucher !
    11. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
    12. 2008 – L’Université en la personne de l’AFIA, attribue enfin une note à mes 20 années de recherches : zéro pointé et refus absolu de publication ! Mon invention doit à jamais demeurer inconnue…
    13. 2009 – Site web commentcamarche : il roule pour les copains de l’Education Nationale, donc pour Serge Boisse
    14. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs !
    15. 2017 – Dans Wikipédia, l’encyclopédie « libre », mon nom est à l’index pour toujours !

    Tout le monde sait que la France va mal, mais personne ne se doute à quel point la gangrène administrative ronge aujourd’hui le moindre des rouages de notre société, sans que nous puissions réagir. Nous sommes étranglés par nos fonctionnaires, tellement bêtes et méchants qu’ils se sabordent eux-mêmes en paralysant le progrès qui les paie. Tout cela pour protéger leur médiocre pouvoir (ou leur pouvoir de médiocres).

     

     

     

    I – PROGRAMMER AVEC L’IA RAISONNANTE

    Je pense que vous êtes impatient, surtout les informaticiens, de voir comment n’importe qui peut programmer mieux et plus vite qu’un développeur professionnel, qui plus est sans aucune formation préalable. Car, en fait, c’est cela la beauté de l’IA raisonnante : aucune formation préalable. Grâce à la méthode Maïeutique qui exploite à fond cette IA, la programmation est intuitive.

    Pour satisfaire votre impatience toute naturelle, commençons donc par la démonstration. On parlera théorie plus tard. Tout repose sur la Maïeutique, une méthode d’extraction automatique des connaissances inconscientes. Ce genre de méthode, connue depuis 1986, automatise 50 % de l’écriture des programmes. Elle simplifie donc notablement le travail des informaticiens mais ils ne veulent pas en entendre parler. Ils préfèrent recueillir ces connaissances laborieusement, à leur façon artisanale habituelle (« the art of programming » comme le dit le grand informaticien Donald Knuth), celle qui contribue à l’échec de 70 % des programmes (voir Chaos Report). Ainsi, ils pensent protéger leur business… au détriment de leurs clients et du progrès.

    Associée à l’intelligence artificielle raisonnante qui produit automatiquement le programme à partir de cette connaissance, vous devinerez le bond extraordinaire offert à l’humanité en laissant de côté la programmation classique, celle qui à ce jour anime tous nos programmes et tous nos ordinateurs.

    Nous avons tous des besoins à présenter à notre ordinateur, ou qui pourraient être satisfaits par l’ordinateur, mais nous avons pris l’habitude de les taire et de souffrir en silence car nous n’avons pas d’informaticien gratuit sous la main… Désolé, mais il faut faire disparaître cet intermédiaire surnuméraire comme il a lui-même fait disparaître nombre de métiers et continue à en faire disparaître(« l’informatique s’est substituée à de nombreux métiers, comme ceux d’assistant comptable, de caissiers ou de « dame du téléphone ». »).

    1 – Une programmation mécanique

    La recette essentielle de la Maïeutique consiste à recueillir la connaissance à automatiser auprès de la personne qui la possède – que nous allons appeler l’expert – sans jamais la lui demander car elle en est toujours inconsciente. Par exemple, vous savez parfaitement parler et vous faire comprendre mais vous êtes incapable d’expliquer sur quelles connaissances votre science repose qui permettrait d’écrire un programme parlant comme vous. Personne n’est conscient de sa connaissance. C’est une volumineuse base de données indigeste acquise progressivement au cours d’années d’essais-erreurs. A moins peut-être d’écrire un livre dessus. Mais, même dans ce cas, la base de données sera incomplète et contradictoire car humaine. Le recueil de la connaissance est un des problèmes principaux propres à l’informatique. Avant de programmer, le programmeur doit comprendre la connaissance à automatiser  Cela peut lui prendre des semaines ou même plus. Avec la Maïeutique c’est inutile.

    La Maïeutique est une méthode permettant de coucher sur papier (ou à l’écran d’un ordinateur) un livre complet et lisible de tous sur la connaissance à automatiser. C’est un outil de délégation de la connaissance et d’aide à la décision pour ceux qui ne la possèdent pas. Vous allez me dire : mais quel rapport entre l’aide à la décision et les programmes informatiques ? C’est la même chose ! Un programme procure à l’homme une aide à la décision. Il lui donne les réponses ou prend les décisions simples à sa place ce qui le libère pour s’attaquer à plus complexe. Il calcule la compta ou la paie de 500 personnes pour le Service du Personnel, il pilote les machines 24h/24 pour le service Production, il vous joue de la musique enregistrée sans que vous ayez besoin de faire venir un orchestre dans votre chambre.

    Comment recueillir de la connaissance sans la demander ? En demandant à l’expert comment il fait pour résoudre un problème qui lui est posé par les collègues. Son savoir-faire, son expertise. Elle contient sa connaissance inconsciente sur laquelle il raisonne (n’oubliez pas : intelligence = raisonnement sur la connaissance). Celle-la, il sait exactement le décrire. Même s’il est particulièrement inculte ou obtus. Un vieux technicien spécialiste d’une machine depuis 20 ans, incapable de décrire clairement sa connaissance des pannes de cette machine, amenez-le près d’elle et demandez-lui de résoudre un cas de panne fictif, par exemple : « depuis hier, les pièces qu’elle fabrique sont rayées ». Aussitôt, il sait quoi faire ! Il n’y a qu’à le regarder simuler la manipulation de la machine pour trouver l’origine de la panne. Il dévoile peu à peu toutes les questions qu’il se pose, les réponses possibles, les tests qu’il fait en fonction des réponses et comment il finit par faire le tour de toutes les causes possibles.

    Sur papier, cela donne des arbres de décision… Une représentation en français que tout le monde peut lire et même modifier.

    Pour un expert « normal », c’est à dire ayant une vision claire de son expertise, il suffit de s’attabler avec lui et de lui demander d’imaginer qu’il est au téléphone avec un collègue qui l’appelle pour lui demander de résoudre un problème. Dans l’idéal, quelle sera sa première question ? De cette première question, assez anodine en fait car il peut en changer par la suite, d’autres vont découler, jusqu’à la solution. C’est le point de départ d’un arbre de décision, un schéma que son collègue peut lire et comprendre. Eh bien, un programme c’est un ou plusieurs arbres sur un sujet donné.

    2 -A quoi ressemble un programme produit par la Maïeutique ?

    Voici un exemple d’arbre de décision, dans le domaine des assurances, traitant de la détermination des parts de responsabilité dans un accident (pour zoomer faites Ctrl et +, et Ctrl – pour dézoomer) :

    Arbre assurance noir et blanc

    Cet arbre particulier (peut-être plus lisible ICI) traite des accidents aux croisements. Pour réunir tous les cas d’accidents à traiter par le programme il y a deux autres arbres : 2) « collision en sens inverse » et 3) « collision sur sens et chaussée identiques ».

    Magiquement si l’on peut dire, la Maïeutique extrait automatiquement de cet arbre la connaissance inconsciente de l’expert, sous forme de « règles » en clair. Voici quelques règles tirées de cet arbre, qu’on appelle base de connaissance :

    Collision en croisement 6

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
    • ALORS sens de la priorité= »à gauche »
     

    Collision en croisement 7

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
    • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
    • ET  vous aviez la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=0
     

    Collision en croisement 8

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
    • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
    • ET  vous n’aviez pas la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=1
     

    Collision en croisement 9

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
    • ALORS sens de la priorité= »à droite »
     

    Collision en croisement 10

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
    • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
    • ET  vous n’aviez pas la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=1
     

    Collision en croisement 11

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
    • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
    • ET  vous aviez la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=0
     

    Collision en croisement 12

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET aucun des deux véhicules ne circulait sur un sens giratoire
    • ALORS vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
     

    Collision en croisement 13

    • SI vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
    • ALORS la priorité est à droite

     

    Le « mécanisme » de raisonnement de l’IA, lui-même un programme écrit sous forme d’arbres de décision donc de règles en clair, va raisonner sur cette connaissance et tenter de déduire le maximum de choses pour répondre à la question posée. S’il dispose dès le départ de toutes les données, pour une paie par exemple, il déduira d’un coup tous les résultats à porter sur la fiche de paie tout en mettant à jour la base de données du personnel. C’est ce qu’on appelle du batch. Il n’y a aucune interactivité avec l’utilisateur, qui doit attendre la fin du traitement. S’il manque tout ou partie des données au mécanisme de raisonnement, il entamera automatiquement un dialogue intelligent avec l’utilisateur pour recueillir les données manquantes. C’est ce qu’on appelle du conversationnel. Seule l’IA raisonnante sait produire du conversationnel tellement le nombre de chemins que peut prendre une conversation est explosif donc impossible à programmer (on appelle cela d’ailleurs « l’explosion combinatoire »).

    Voilà un exemple de conversationnel :

    Conversationnel web constat

    Conversationnel

    Notez la présence du « Pourquoi ? » sous la question. Comme l’IA raisonne elle est capable d’expliquer son raisonnement, de justifier en bon français ses questions comme ses déductions. Plus fort encore : elle signale les contradictions ! Si vous lui dites par exemple : ce salarié n’a pas travaillé ce mois-ci, il était en congé, on lui doit 161,66 heures de congés payés (alors qu’il n’y a que 151,66 heures dans le mois) il va détecter une erreur : il n’y a pas d’heure supplémentaire puisqu’il n’a pas travaillé du tout et pourtant il y a des heures supplémentaires puisqu’on déclare 10 heures de travail supplémentaires  par rapport au nombre d’heures légal… C’est une contradiction.

    Avec cette IA, non seulement on ne code pas mais de plus le programme s’autocontrôle ce qui est impossible avec l’informatique classique.

    Contradiction paie

    3 – Grâce à l’IA raisonnante, le développeur n’a pas besoin de comprendre la connaissance pour la programmer !

    Outre l’intérêt de pouvoir lire les programmes puisqu’ils sont écrits en français,  le fantastique intérêt de l’IA raisonnante par rapport à la programmation classique c’est que l’écriture est mécanique. Pas besoin de réfléchir. Ou bien l’expert développe lui-même guidé par la Maïeutique et, par définition, il connait par cœur sa façon de penser. Ou c’est un développeur familier de la Maïeutique, le « maïeuticien », qui le fait lui aussi guidé par cette méthode sans chercher à comprendre la connaissance de l’expert. Comprendre n’est pas du tout nécessaire, ni possible, ni souhaitable ! Il y a une cohérence dans le savoir faire de l’expert qu’un autre, même expert lui-même, ne doit pas retoucher sans une discussion (d’experts…) approfondie avec lui.  Pendant le développement (« l’interview ») le maïeuticien fait simplement confiance à son interlocuteur qui, lui, comprend ce qu’il dit. Quant à l’expert, il est pleinement rassuré car son programme s’écrit simultanément sous ses yeux tenant compte des nouvelles connaissances et il peut le tester au fur et à mesure.

    La première phase de la programmation classique, la compréhension de la connaissance à mettre dans le programme, a disparu…

    4 – Ça tourne dès la 1ère minute, c’est facile à modifier, la fiabilité est totale, ça permet d’aborder des domaines nouveaux…

    Un deuxième intérêt c’est que l’expert voit son programme tourner dès les premières minutes, chose totalement impossible avec l’informatique classique qui demandera d’attendre des semaines ou des mois. Bien entendu, ce début de programme ne produit pas encore grand-chose d’intéressant mais il tourne ! Et plus les minutes s’écoulent, plus il devient intéressant et étonnant car il exploite des connaissances inconscientes de plus en plus approfondies que l’expert découvre avec étonnement (ravissement). Quand le programme IA est bien avancé, il simule un expert « au meilleur de sa forme » : en effet celui-ci a eu tout le temps de réfléchir, sans stress, de tester et d’innover. Une innovation bien réelle, d’abord puisque la Maïeutique lui fait découvrir des cas bien réels qu’il n’avait pas encore rencontrés et pour lesquels il doit inventer une solution, et ensuite parce qu’en s’exprimant l’expert découvre des similitudes dans plusieurs étapes de son raisonnement et réfléchir à une méthode commune de résolution, plus simple ou efficace.

    Un troisième intérêt, plus frappant encore, c’est la facilité de maintenance de l’application. Un domaine ou l’informatique classique pêche particulièrement puisque les programmes sont codés donc illisibles.  L’application IA, le « source » dirait-on en informatique, ce sont les arbres. Or, ils sont écrits en français courant et parfaitement lisibles (si le vocabulaire utilisé n’est pas trop technique). Pour modifier le programme on modifie l’arbre, soit une question, ou sa réponse ou sa conclusion et on laisse la Maïeutique re-générer entièrement le programme. Elle va mesurer toutes les répercussions logiques de cette nouvelle connaissance, signaler les erreurs éventuelles puis produire une application toute neuve. C’est donc beaucoup plus rapide que le développement. Il se trouve qu’en programmation classique la maintenance des programmes prend plus de temps que le développement. Les informaticiens la détestent car pour décoder les lignes ils doivent dérouler le programme dans leur tête instruction par instruction. Comme s’ils étaient eux-mêmes un ordinateur… idiot ! C’est un travail d’une telle complexité – surtout quand il faut lire le travail d’un autre – qu’ils préfèrent souvent réécrire le programme.

    Un quatrième intérêt de l’IA raisonnante, c’est la fiabilité immédiate et totale de l’application. En effet, elle produit non pas une procédure chaînée où la moindre erreur peut se répercuter partout mais une base de données (appelée base de connaissance). Et il n’y a rien de plus fiable qu’une base de données…

    Il y a bien d’autres intérêts à l’IA raisonnante, entre autres ceux d’aborder des domaines nouveaux (conversationnels, simulation logique, EAO, logiciels en évolution constante, programmes complexes ou énormes, etc.), mais on ne va pas les passer toutes en revue. Comparons plutôt avec la façon dont un informaticien programme.

    II – LA TACHE INGRATE DU DÉVELOPPEUR

    Pour comprendre l’énorme confort qu’apporte l’IA raisonnante à toute personne voulant programmer il faut avoir une petite idée du travail du programmeur informaticien. Déjà, pour être capable de programmer, il faut avoir été formé à la programmation et avoir appris un langage informatique (C, Java, Html, etc.), un langage codé c’est à dire illisible. Il faut entre 1 et 5 ans pour devenir capable de programmer correctement (selon les avis).

    Vous voulez savoir ce qu’est un langage codé ? Voilà un exemple de programme écrit en Java (trouvé au hasard sur le net) :

    Programme Java

    Et voilà un autre exemple en C (lui aussi trouvé au hasard sur le net) :

    Programme C

    Vous devinerez l’effort intellectuel nécessaire à les lire et les comprendre ! Il ne suffit pas de savoir écrire un programme, il faut aussi savoir le lire pour détecter les fautes et l’améliorer. Lire un programme, c’est faire le boulot « idiot » de l’ordinateur : exécuter dans sa tête pas à pas chacune des instructions s’affichant à l’écran ou sur papier, sans rien oublier !

    Une fois formé à la programmation, vous êtes devenu informaticien et voilà comment se déroule votre travail :

    Vous rencontrez la personne qui sait ce que doit faire le programme et lui demandez de vous communiquer sa connaissance à mettre dans le programme. Et vous allez être obligé de la comprendre. L’informaticien est donc censé devenir aussi savant sur le sujet à informatiser que l’expert qu’il a en face de lui. Vous devinez que cela va prendre du temps et qu’il peut même ne jamais y arriver !

    Voici les autres défauts de la programmation classique qui expliquent son échec (Chaos Report !), en vrac :

    1. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
    2. Le programme est une représentation illisible de la connaissance recueillie
    3. le développeur doit répertorier puis coder tous les cas qui se présenteront dans son programme
    4. pendant tout le développement, ni les utilisateurs ni l’expert ne voient leur
    5. programme !
    6. on ne touche plus au programme une fois écrit car c’est trop complexe et long à modifier
    7. impossible de modifier un programme en cours d’utilisation
    8. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
    9. Des applications nécessaires sont impossibles à programmer (conversationnels, didacticiels montrant la connaissance en clair, simulation logique, validation logique, programmes en évolution constante, diagnostic de panne, configuration automatique, etc.)

    III – POUR JUSTIFIER SON EXISTENCE, L’INFORMATICIEN A FAIT DE L’ORDINATEUR UNE MACHINE IDIOTE !

    1 – Deux écoles en matière de programmation. C’était il y a 60 ans… 

    « En 1958, John McCarthy proposait déjà d’utiliser la logique comme langage déclaratif de représentation des connaissances (…) Stanford et Édimbourg, avec J. McCarthy et Kowalski, tenaient pour une représentation déclarative. Le MIT, avec Marvin Minsky et Seymour Papert, optait pour une représentation procédurale » (Wikipédia). »Dès les années 1950 alors que l’informatique n’existait pas encore, il y avait donc deux écoles : celle qui prônait qu’il fallait guider l’ordinateur pas à pas par des programmes comme le faisaient les rouages des mécaniques de l’époque (le « procédural« ), et celle qui postulait que c’était une machine éminemment logique donc capable de fonctionner en raisonnant sur la connaissance humaine. Les premiers ont gagné et sont devenus informaticiens, les autres ont perdu et sont devenus des spécialistes de l’intelligence artificielle… Ils ont fini par disparaître au cours des années, faute de génie. Les Français ont dominé cette discipline (Prolog, Philippe Kahn, Pandora). Aujourd’hui je domine cette discipline, je suis Français, je suis le seul qui reste, je ne suis pas le plus modeste…

    2 – D’abord, ne pas confondre l’intelligence avec l’ego !

    Vous conviendrez que si l’on veut parler d’intelligence artificielle il faut d’abord définir ce qu’est l’intelligence. Vous remarquerez que JAMAIS les médias qui vous parlent d’IA ne le font, suivant en cela les chercheurs informaticiens français et américains. Ainsi débarrassés de cette contingence, ils peuvent parler d’IA, prétendre que c’est un but très difficile à atteindre, que l’intelligence est indéfinissable et qu’ils sont les seuls à dominer la question.

    L’intelligence n’est pas l’ego ! Beaucoup de gens confondent intelligence et ego. Les célèbres Elon Musk et Stephen Hawking en tête, réputés être des gens intelligents mais qui défraient la chronique en nous prédisant la domination du monde dans un avenir proche par des IA méchantes. Ne les écoutez pas, ils s’inquiètent d’une technologie dont ils ignorent tout. L’intelligence est neutre, c’est une mécanique. Elle n’a pas de projet, elle sert au vivant à résoudre les problèmes qui se présentent. Donnez-lui zéro connaissance sur laquelle réfléchir, elle est morte. L’ego, lui, a des projets : il désire, il ressent, il agit, il veut gagner, il veut avoir des connaissances, il cherche la survie et le bonheur. Pour ses raisons, il entre en confrontation avec d’autres egos qui ont les mêmes impératifs : conquérir une femelle, jouir, garder un territoire, trouver la nourriture, combattre ses prédateurs, protéger ses petits, prendre le pouvoir.

    3 – Pour créer une IA dangereuse pour l’homme, il y aurait un hic !

    Personne ne s’est encore risqué à développer un ego artificiel, pour des raisons parfaitement claires : d’abord parce qu’il faudrait déjà être capable de réussir une intelligence artificielle, ensuite il faudrait la mettre dans un robot aussi mobile qu’un humain mais ne ressemblant pas forcément à un humain (on en est très loin encore en dépit de ce que racontent les médias) pour qu’il puisse lancer la fabrication de ses semblables par millions et nous virer de notre territoire (on est en pleine science-fiction !), il faudrait barder ce robot de capteurs pour lui donner une compréhension de son environnement au moins égale à celle de l’homme (aucun problème pour lui fournir des capteurs qui dépassent de loin nos facultés mais beaucoup de difficulté à lui donner la compréhension de son environnement), il faudrait le doter d’une capacité d’apprentissage qui lui permettrait d’apprendre par lui-même comment fonctionne le monde réel (on en est très loin), enfin il faudrait lui fournir un ego artificiel avec des adversaires et des partenaires pour lui apprendre la douleur de perdre et de manquer, la joie de gagner et de jouir, la nécessité de s’associer pour gagner (ça c’est facile).

    Mais, il y a un hic : tout au long de cette laborieuse mise au point d’une IA dotée d’un ego il faudrait accepter de subir sans arrêt ses refus d’obéir ! Puisque son ego s’opposerait au nôtre. Quel intérêt de déployer tant d’énergie pour développer un tel casse-pied ? On a déjà nos voisins…

    Si quelqu’un parvenait malgré tout à développer un robot doté d’un ego bien méchant capable de nous faire du mal, ce dont je doute vu l’incapacité des informaticiens à développer une IA, il se retrouverait face au prédateur le plus féroce de l’histoire de la planète, équipé pour tuer, organisé pour tuer, qui aime tuer : l’homme ! Un prédateur qui en plus l’aurait vu venir de loin  et serait bien préparé. On parlait déjà du danger de l’IA au 20ème siècle, on en reparle au 21ème, tout cela pour une réalisation qui aurait lieu au plus tôt au 22ème siècle… Comment être pris par surprise ?

    Pauvre petite bête ! Son sort est scellé. Dormez, braves gens.

    4 – Intelligence = raisonnement sur la connaissance.

    Inutile de faire de la philosophie pendant des heures pour définir ce qu’est l’intelligence : c’est une fonction de base, très simple, du vivant qui sert à prendre les meilleures décisions. Elle travaille avec les données fournies par la conscience et elle fournit ses résultats à la conscience, une fonction également de base et très simple qui sert à nous renseigner sur nous-même et notre environnement… Les protozoaires, les végétaux, les animaux ont une intelligence et une conscience. Plus modestes que la nôtre, certes, mais de même nature. La différence repose d’ailleurs sur peu de choses : sur la capacité mémoire qui emmagasine les connaissances à traiter pour nourrir la conscience et exercer son intelligence, qui est gigantesque chez l’homme (surtout s’il s’appuie sur Internet).

    Voilà ma définition de l’intelligence : intelligence = raisonnement sur la connaissance.

    C’est par le raisonnement sur notre connaissance que nous simulons l’univers dans notre tête et qui nous permet de prendre des décisions. Cette définition de l’intelligence est issue de 30 ans de R&D (recherche et développement). Jamais je ne l’ai trouvée en défaut en dépit de mes innombrables réalisations de systèmes experts, de mes innombrables démonstrations réalisées dans les entreprises « pour voir », des questions que l’assistance m’a posé lors de mes conférences et séances de formation, de mes innombrables discussions (parfois houleuses…) avec des informaticiens spécialistes de l’IA, entre autres sur LinkedIn. Ces derniers – toujours très bizarres (ou retors ?) – prétendent qu’on ne peut définir l’intelligence donc on ne peut développer d’IA. Je leur rétorque que la population mondiale entière utilise ce mot quotidiennement en se comprenant parfaitement. Donc son sens est clair, donc on peut développer une IA. De la logique de base…

    A propos de logique de base, le raisonnement suppose une logique. La seule logique que nous pratiquons c’est le fameux syllogisme décrit la première fois il y 2 400 ans par Aristote. Les mathématiciens et les informaticiens ne seront pas d’accord et sont prêts à vous assommer avec d’autres logiques ésotériques, mais c’est justement ce qu’on leur reproche : chercher inutilement la complexité pour donner l’impression d’être tellement plus intelligents que le commun des mortels.

    Le syllogisme est un mécanisme très simple, au point qu’il est vraiment « mécanique » et facilement programmable. C’est ce que Jean-Louis Laurière avait fait avec Pandora en 1982 et c’est ce que j’ai fait avec Moca en 1988. Puisque ce mécanisme est déjà automatisé il ne reste plus qu’à l’associer avec un support de connaissances lui aussi automatisé et on a abouti à une IA. Or, ce support existe et est utilisé depuis 1960 : les fameuses « bases de données« . Celles-ci mises en réseau ont permis l’éclosion de la super-mémoire automatisée de l’humanité : Internet.

    Si l’on accepte ma définition, on accepte l’idée que l’ordinateur est bien une machine intelligente qui sait raisonner sur la connaissance. Maintenant la preuve :

    5 – La logique de Boole, native dans tous les ordinateurs sans exception !

    Enfonçons le clou sur l’intelligence des ordinateurs. Déjà, prenons conscience que toutes les machines quelles qu’elles soient sont logiques. En effet, si leur fonctionnement  ne l’était pas, elles se « contrediraient », se paralysant ou se cassant. Une machine est mise en vente quand ses concepteurs ont déclaré son fonctionnement fiable et conforme à l’usage que les utilisateurs en attendent. Fiable donc cohérent. Donc logique…

    Alors que dans une machine sa logique (décidée par ses concepteurs) s’exprime par des flux cohérents entre eux parcourant toute sa structure transportés par des organes dédiés (roues dentées, courroies, durites, bielles, fils électriques, électro-aimants, lasers, etc.), la logique de l’ordinateur a été concentrée dans un « processeur », le grand coordinateur de toute la machine.

    Le processeur exploite un concept basique hérité des relais binaires électro-magnétiques du 19ème siècle, lesquels ne pouvaient prendre que deux positions : ouvert-fermé, allumé-éteint, soit 0 et 1. Le courant passe ou il ne passe pas. C’est dire le côté rustique ! Mais si on multiplie le nombre de positions 0-1 on produit… une mémoire. Et si dans cette mémoire on inscrit le fonctionnement du syllogisme, on obtient la logique booléenne. Cette logique est gravée en dur dans le silicium de tous les processeurs donc dans tous les ordinateurs, smartphone, tablettes, consoles de jeu de la planète. L’ordinateur dispose donc nativement d’une connaissance, la logique, enregistrée dans sa mémoire, laquelle accueille par la suite les connaissances fournies par les utilisateurs (par le biais des informaticiens).  Grâce à elle l’ordinateur « comprend » les instructions informaticiennes qui lui sont données et les exécute. S’il comprend donc il est intelligent… Et cette intelligence dépasse la nôtre de bien des façons : elle est plus rapide, quasiment illimitée, n’oublie jamais rien, ne se trompe jamais, travaille 24h/24 sans jamais fatiguer, s’améliore sans cesse au rythme du progrès technique. Nous tenons vraiment là un collaborateur merveilleux.

    Hélas, les informaticiens ont réussi à polluer cette merveilleuse machine en l’obligeant à ne savoir faire qu’une chose : obéir à leurs « instructions », ce qui la rend effectivement idiote. C’est moi qui commande ! Du coup, même si les résultats sont intelligents ils ne font que refléter l’intelligence du programmeur. Pour imposer cette dictature il a fallu graver au-dessus de la logique booléenne un certain nombre de couches de programmes codés qui permettent à divers langages de programmation de s’exécuter. On a ainsi inutilement compliqué l’ordinateur pour permettre à nos amis informaticiens d’imposer leur loi. Je ne dis pas qu’ils ont fait exprès au départ. C’était la solution peu intelligente, digne de précurseurs. Mais, par la suite, cette solution inique a été maintenue par le silence volontaire des chercheurs (voyez Laurière !) depuis les années 1980. Et entre autres des informaticiens de la big company Intel, la première de l’histoire à avoir industrialisé la fabrication de micro-processeurs et qui reste le premier fabricant mondial de ces « puces » à coup de truandages comme la « loi de Moore » (voyez « la duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore » dans cet article).

    6 – L’étonnante puissance du raisonnement

    Vous ne le soupçonnez peut-être pas mais la puissance du raisonnement est quelque chose de stupéfiant ! Je le montre dans cet article, si cette question vous intéresse.  Avec peu de connaissances il peut en produire beaucoup. Alors imaginez ce qu’il peut faire avec beaucoup… Là, il faut un ordinateur !

    Le langage, la construction de phrases, ne fonctionnent que grâce au raisonnement, partagé donc compris par l’ensemble des interlocuteurs. Notre cerveau s’est construit avec le temps, depuis le temps où nous étions bébés, pour finir par traiter tout ça inconsciemment, à toute vitesse.  C’est le meilleur exemple de ce dont l’être humain le plus stupide est capable.

    Se priver de la puissance de l’ordinateur pour nous aider à raisonner ou soulager nos neurones est un crime.

    1 – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE : JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SA MERVEILLEUSE INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

    Nombre d’informaticiens savent que l’existence de leur métier repose sur une supercherie. Presque tous se doutent, depuis longtemps je l’ai constaté personnellement, qu’une invention permettra un jour de se passer d’eux. Il faut dire qu’eux-mêmes passent leur temps à automatiser le métier des autres et à les faire disparaître. Voilà pourquoi ils sont si virulents contre toute information dévoilant leur inutilité et leur nocivité.

    Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

    2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

    Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

    Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

    Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

    J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1.

    3 – Pourquoi ? J’ai causé « l’hiver de l’IA » des années 1990 !

    Ce paragraphe a été écrit en juin 2024 pour expliquer le reste. Quand Joséphine est apparue au tout début de 1987 avec son cortège d’articles de presse dithyrambiques, un énorme système expert développé en seulement trois mois par trois non informaticiens alors qu’il fallait des années-hommes à des « cogniticiens », la crème des informaticiens, pour ne jamais parvenir à un résultat opérationnel, ce fut un coup de tonnerre dans le monde de la recherche en IA. Mais un coup de tonnerre feutré. Jamais ils n’ont émis une quelconque opinion sur cette grande première ! Voyez sur le web. C’est vraiment la preuve qu’en France et dans le monde anglo-saxon, réputés démocratiques, ce sont des escrocs qui ont pris le pouvoir et s’opposent au progrès.

    Je m’attendais à recevoir les visites ou les coups de fil de chercheurs venant me féliciter d’avoir donné une existence réelle à l’intelligence artficielle et désireux de mener leurs recherches avec moi, mais AUCUN D’EUX N’A DONNE SIGNE DE VIE. En fait, tous étaient des informaticiens désireux de garder leur business et de maintenir les entreprises captives, or leurs employeurs venaient de leur couper les vivres leurs axes de recherche étant dépassés par la réalité de mon IA raisonnante.

    Alors, ce fut… l’omerta. Voyez l’article 284 écrit beaucoup plus tard quand j’ai enfin compris que l’obstruction était devenue internationale : « Histoire inconnue de l’intelligence artficielle« .

    4 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait bien n’avoir jamais existé !

    Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

    Au décès de Jean-Louis Laurière, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont continué unanimement à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur ses recherches, on ne trouve que les projets qui ont échoué ! Rien sur jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

    Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

    Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

    5 – Les informaticiens de Wikipédia œuvrent à rendre Laurière inconnu…

    Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

    JPL, faux nez de Grenier !

    Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

    Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer au Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement capable de programmer.

    6. Le concours américain Feigenbaum Prize 2013

    Edward Feigenbaum est l’Américain qui a le plus approché le concept système-expert. Il a co-développé vers 1972 le système expert Mycin qui fait un simili-raisonnement basé sur des règles. Ce fut un échec car la propagation du raisonnement est faite par des calculs probabilistes et non par la logique du syllogisme. Les résultats ne sont pas certains, peuvent être multiples et sont affublés de coefficients de vraisemblance. Mais, pour lui, le système-expert et l’intelligence artificielle, doivent raisonner cequi me plaît tout à fait. Il a organisé un concours IA portant son nom, « IA Feigenbaum Prize » qui récompense la meilleure intelligence artificielle mise au point par la recherche internationale. Comme j’ai prouvé avec Maïeutica que sa vision a abouti je pose ma candidature en 2013 à son concours, persuadé que je le gagnerai car je suis le seul à pouvoir présenter une IA raisonnante, à la portée de tous et qui dialogue avec les utilisateurs.

    Hélas, les dés sont pipés comme je le raconte dans cet article et c’est IBM, le sponsort du concours, qui n’a jamais su écrire le moindre système expert, qui a eu le culot de s’octroyer le prix ! Je n’ai même pas été notifié.

    On est là dans la perversité des GAFAM, bien soutenue par l’esprit protestant anglo-saxon qui est qu’on s’en fiche de l’intérêt général et de la déontologie et que l’amour-propre, la fierté d’avoir été intègre, ne concerne que les cathos.

    7. Enfin, n’oublions pas… mon blog !

    I – L’informatique stresse autant les utilisateurs que les informaticiens !

    Le saviez-vous ? L’ordinateur stresse 64 % des utilisateurs (enquête CMO Council 2012). Et, plus drôle si j’ose dire, il stresse 46 % des informaticiens eux-mêmes (enquête Kelly services 2005) ! Comment un informaticien peut-il être stressé en exerçant son métier ? Parce que ce n’est pas une science exacte. Contrairement à toutes les autres techniques, il n’y a pas de méthode pour rédiger un programme, et encore moins un programme fiable à 100 %. Le pauvre développeur ne sait pas s’il va y arriver correctement ni quand.

    Rappelez-vous ce que je vous ai appris dans l’article précédent : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques  » a avoué Joseph Sifakis, un prix Nobel de l’informatique (qui ignore en 2005 qu’avec la Maïeutique j’ai inventé cette théorie générale 19 ans auparavant…) En fait il a reçu le prix Turing car il n’y a pas de Nobel en informatique. Et pourquoi il n’y a pas de Nobel en informatique ? Peut-être justement car ce n’est pas une science et qu’il est impossible à un jury de l’évaluer…

    II – 70% des programmes sont ratés !

    Résultat de l’absence de « théorie générale de construction des logiciels » 70 % des programmes sont ratés ! C’est ce qu’on appelle la « crise du logiciel« , laquelle dure officiellement depuis… plus de 50 ans ! Sans que vous le sachiez. Une crise due à l’incapacité du software (la conception de logiciels) d’évoluer alors que le hardware (les composants physiques de l’ordinateur) s’améliorent sans arrêt. Regardez ce tableau qui vous montre en vert la part des logiciels réussis dans le monde de 1994 à 2015 (Chaos Report) :

    Crise du logiciel

    Et de 2011 à 2015 : Crise du logiciel de 2011 à 2015

    De 1996 à nos jours il y a toujours le même pourcentage de logiciels réussis (« successful ») : moins d’un tiers, toujours le même nombre de logiciels à revoir (« challenged ») : 50 % et toujours à peu près le même nombre de softs à jeter à la poubelle à peine développés (« failed ») : 20 % !

    A propos de ponts, comparez l’informatique avec les autres techniques, par exemple le nombre de ponts et de viaducs qui ne s’écroulent jamais : proche des 100 %… Vous comprenez maintenant le stress des utilisateurs qui voient arriver des softs qui plantent ou ne font pas ce qu’ils ont demandé, et celui des développeurs qui savent qu’ils vont se faire écharper pendant toute la durée de mise au point puisque leur programme ne marche jamais du premier coup.

    Est-ce qu’on vous parle de cette extraordinaire faillite dans les médias ? Non…

    III – Incroyable mais vrai, l’informatique n’a pas bougé d’un iota depuis au moins 20 ans !

    Ce rapport du Standish Group sur le « chaos informatique » démontre que depuis 20 ans la science informatique n’a pas progressé d’un millimètre. Les informaticiens n’apprennent pas. Ils répètent inlassablement leurs erreurs, sans jamais en convenir ni s’améliorer.

    L’ordinateur rend-il les services qu’on attend de lui ? Oui et non. Oui sinon il ne se vendrait pas. Non car il fait le minimum syndical. On l’aimerait beaucoup plus facile à utiliser et on en a besoin pour des tâches de plus en plus évoluées et il est incapable de suivre la cadence. En fait, il est accablé de graves défauts qui ne sont jamais réglés de façon satisfaisante. A l’extérieur il est immuable et à l’intérieur c’est pareil : il fonctionne selon le même principe que lors des débuts de l’informatique en 1950 (l’algorithmique).

    Reprenons l’exemple des ponts et viaducs : non seulement ils sont totalement fiables mais en plus ils sont de plus en plus beaux et extraordinaires. On fait même des centaines de kilomètres rien que pour les voir (Viaduc de Millau). Les voitures, les trains et les avions sont toujours plus confortables, sophistiqués, intelligents et consomment de moins en moins. Les services offerts sur le web sont de plus en plus variés et de moins en moins chers (Amazon !), parfois même gratuits. Chaque jour vous touchez du doigt les progrès technologiques qui vous entourent, mais vous ne voyez pas de progrès notable dans l’ordinateur de votre foyer ou du bureau alors qu’il vous agace déjà. Il est toujours coincé à la même place. C’est le même qu’il y a 20 ans, avec toujours la même souris, le même clavier, le même écran, les mêmes « multi-fenêtres » à l’écran, toujours incapable de dialoguer avec ses utilisateurs et de se mettre à leur portée.

    Petit sondage : vous arrive-t-il de pester devant votre ordinateur car il a écrit ce que vous ne vouliez pas ? Ou parce qu’il refuse de faire ce que vous lui demandez ? Ou parce que vous avez perdu des heures de travail ? Ou parce qu’il est planté ? Ou parce que vous ne pouvez pas défaire ce qu’il vient de faire ? Ou parce qu’il est vraiment trop bête ? Ou parce que vous ne savez pas quoi faire pour continuer et restez là planté comme un idiot ? Ou parce qu’il répète cent fois les mêmes erreurs ?

    Si vous vous plaignez, l’informaticien vous répondra : ne vous énervez pas, c’est inutile, l’ordinateur est idiot. Oubliant que c’est lui qui l’a programmé donc c’est lui l’idiot… Mais le plus souvent il va vous engueuler en vous expliquant que vous êtes décidément bien bête et en deux coups de cuillère à pot il va régler votre problème, sans que vous compreniez comment il s’y est pris. Si vous lui demandez, il va vous expliquer mais à toute vitesse. Vous n’avez toujours pas compris mais vous n’insistez pas pour ne pas paraître encore plus idiot. La relation informaticien-client commence à se gâter… En fait, il SAIT quoi faire par habitude mais il ne COMPREND PAS. Il ne peut donc vous l’expliquer. Ce serait si merveilleux si l’on pouvait utiliser son ordinateur sans être obligé de consulter un intermédiaire comme l’informaticien !

    Surprendre quelqu’un en train d’utiliser quotidiennement une technique vieille de 20 ans, ça ferait pleurer de rire dans les chaumières ! Et pourtant, c’est ce que nous faisons…

    L’ordinateur est l’outil nécessaire à l’automatisation de l’ensemble des technologies, il est le centre de toutes les technologies. C’est le seul outil à ce jour capable de multiplier la puissance de l’humanité grâce à son aptitude à automatiser les tâches et les machines, la soulageant dans toutes les opérations difficiles ou répétitives, qui sont légion. Et même la règle ! C’est aussi le seul outil capable d’amplifier notre intelligence car il n’oublie jamais rien et raisonne infiniment mieux et plus vite que nous. Il devrait être l’objet de la sollicitude de l’ensemble des ingénieurs de la planète et évoluer plus vite que toutes les autres techniques. Ce n’est pas le cas.

    On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de « crise du logiciel » . Eh bien pas du tout ! Ils ont réussi, par tromperie nous allons le voir, à se rendre incontournables. Tout le monde croit qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils paradent. Voyez cet article.

     

    I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

    1 – Suis-je un mythomane ?

    Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

    Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

    2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

    Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

    Stats visites blog WordPress sept 2017

    Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

    Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

    Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

    En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

    II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

    1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

    Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

    En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

    2 – Le « one shot »…

    Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

    Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

    J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

    L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

    On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

    Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

    Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

    3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

    Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

    Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

    Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

    D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

    Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

    Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

    Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

    Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

    Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

    La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

    Ces universitaires sont des « chercheurs« 

    Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

    Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

    Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

    Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

    Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

    C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

    Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

     

    V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

    Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

     

    I – Mise en place de ma biographie dans Wikipédia

    En février 2017 j’ai donc eu la chance, bien méritée après 31 ans d’obstruction à ma R&D et à mes découvertes en intelligence artificielle, de recevoir le prix américain awards.ai.

    Il se trouve qu’en 2008, puis en 2011, mes sympathiques adversaires universitaires informaticiens avaient supprimé tout article citant mon nom, arguant mon absence de notoriété ! « Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST) ». On ne peut pas faire une déclaration plus antipathique et faux-jeton. Ce « Sylénius », outre que c’est un menteur, est un fonctionnaire ce qui explique le ton : un universitaire, « chercheur en informatique » (on ne saura jamais sur quoi) et un membre de Wikipédia. Il fait ce qu’il veut au sein de cette encyclopédie, possède tous les passe-droits, sans rendre de compte. Par exemple, effacer brutalement un article qui ne lui plaît pas. Ce qu’il a commis plusieurs fois sur l’article décrivant ma méthode la Maïeutique ou sur des pans entiers de ma biographie.

    Et après, on me reprochera de détester les fonctionnaires ! Cette opposition est si irrémédiable que mon nom lui-même est interdit de Wikipédia, l’encyclopédie « libre » ! Tapez Jean-Philippe de Lespinay, dans Wikipédia, pour voir : 6 ans plus tard, il est toujours impossible de rédiger un article sur mon existence même de chercheur, inventeur, chef d’entreprise ou individu issu d’une veille famille historique.

    Puisque maintenant, on ne peut plus douter de ma notoriété grâce au prix américain awards.ai, des amis ont décidé de réveiller ma biographie dans Wikipedia, en la modernisant. Pour que l’article puisse passer en dépit de l’obstruction inscrite dans Wikipedia, ils ont simplement enlevé le trait d’union entre Jean et Philippe, et c’est passé ! Bien entendu, bien qu’il s’agisse d’une biographie illustrant 35 ans d’histoire de l’informatique et de l’intelligence artificielle relatée à travers des centaines d’articles de presse, de témoignages et de pages web, il faut s’attendre à un déchaînement de membres wikipédiens universitaires et informaticiens pour décider la suppression immédiate de l’article.

    Voilà l’adresse où vous pouvez découvrir l’état de l’article en temps réel et les discussions qu’il va susciter (à moins qu’il soit carrément supprimé sans discussion !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

    Comme vous pouvez le voir,  l’article a été supprimé comme prévu par quelques petits fonctionnaires membres de Wikipédia n’ayant jamais rien produit de leur vie. L’un d’entre eux, Shev, a imposé des règles drastiques pour que l’article ne soit pas supprimé mais – manque de pot ! – il fut facile de démontrer que le texte y obéissait largement. Il a non seulement pour spécialité la suppression d’articles mais il a commis dans « l’encyclopédie » Wikipédia de nombreux articles sur les résultats de compétition de ski nordique en 2016, 2015, etc. sans intérêt, de plus n’obéissant pas aux règles de Wikipedia imposée à mon article… mais c’est un membre de Wikipedia, alors il a tous les droits.

    Le système à la française polluant le « système » wikipédien.

    II – Les premières réactions des membres de Wikipédia : suppression immédiate de l’article « La Maïeutique »

    Trois bandeaux d’un coup ! Dont aucun n’est commenté. La personne qui les a commis était si pressée de condamner l’article qu’elle n’a pas sur le coup trouvé de raison pour contester son admissibilité (2ème bandeau) et 3 cases restent vides. Tant pis, elle s’empresse malgré tout de les apposer.  Le rédacteur de mon article les supprime tous les trois pour forcer le vandale à réagir et donner des explications. Ils réapparaissent ainsi cette fois-ci :

    2 bandeaux dans bio JP WP

    Cette fois-ci le vandale anonyme a supprimé le commentaire sur le »ton publicitaire de l’article ». Dont acte. Et il a réussi à fournir une raison concernant la menace de suppression de l’article : « sources faibles (rarement centrées) et publiées dans des médias peu connus« . Or, ma bio contient la liste de 75 articles centrés sur mon nom, ma société, mon intelligence artificielle et mes clients. Très difficile de faire mieux comme « centrage » ! Quant aux médias « peu connus » cités dans ma bio, en voilà quelques uns : Science et Vie, Le Monde, les Echos, Ouest France, 01 Informatique, Le Point, etc. Excusez du peu !

    Quant aux sources secondaires sur « Jean Philippe de Lespinay » qui manqueraient il y en a plein sur la plupart des moteurs cités. Tout indique qu’il s’agit là d’un faux prétexte. mais comment le lui dire, il est anonyme ! Ce vandale n’a pas osé ouvrir une page de discussion pour justifier ses bandeaux, ce qui est pourtant une obligation. Pour le moment, nous attendons qu’il le fasse. De même, nous attendons la réaction de Heycat concernant l’article La Maïeutique…

    IV – L’état des discussions à propos de… la suppression de l’article

    1. Le rédacteur de l’article au membre anonyme de Wikipedia qui appose des bandeaux menaçant de suppression :

    Bonjour,

    Je suis surprise de voir des bandeaux apparaître puis disparaître de mon article sans que le responsable de ces ajouts ne signe, ce qui ne permet pas de comprendre quel but il poursuit. Cela semble inamical. J’écris donc ici en espérant avoir enfin un interlocuteur pour ma page Jean Philippe de Lespinay qui accepte de discuter avec moi.

    Par exemple « Motif : sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus » me semble ahurissant. « sources faibles (rarement centrée) » : Tous les articles présentés en « notes et références » parlent de cette personne, de sa société et souvent de ses clients. Il y a entre autre une page recensant 75 articles de presse parlant de Jean Philippe de Lespinay !

    Quant aux médias « peu connus », je crois rêver : Le Monde, les Echos, Le Figaro, Ouest France, Science et Vie, Les Echos, 01 Hebdo, Le Monde Informatique, Automates Intelligents, etc. C’est peu connu ?

    Il y a aussi ce nouveau bandeau apparu hier et jamais auparavant alors que je n’ai jamais retouché le texte : « La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (avril 2017). Découvrez comment la « wikifier ». » Nous avons regardé comment wikifier et rien compris. Mon correspondant anonyme peut-il nous expliquer ce que nous devons faire ?

    Merci–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 07:07 (CEST)

    2. Réponse du membre Wikipedia, Shev, qui du coup cesse d’être anonyme :

    Bonjour,

    Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay) et rien n’indique une quelconque notoriété. Si je m’étais aperçu plus tôt du débat de 2011 (Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression), la page aurait déjà été supprimée. Une nouvelle procédure de suppression va bientôt avoir lieu. —Shev (discuter) 27 avril 2017 à 10:13 (CEST)

    3. Le rédacteur :

    « Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay ». Shev, vous n’avez rien lu. La quasi-totalité des 75 articles de presse ne sont pas écrits par Jean-Philippe de Lespinay mais bien sur lui.

    « Rien n’indique une quelconque notoriété » ! Et les 75 articles ? Il y a bien des médias importants qui ont accepté de les publier. Ce n’est pas la preuve évidente de la notoriété ? Et le prix awards.ai ? Et la reconnaissance du ministère de la recherche ? Et le livre de Michel Le Seac’h ? Et l’article qui vient de paraître aux US : A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE. Pourquoi ne répondez-vous pas aux questions que je vous pose, vous contentant d’affirmer – avec agressivité comme si on vous trompait – que vous auriez effacé immédiatement l’article sans regarder son contenu ? Je ne vois rien de raisonnable dans votre point de vue–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 21:16 (CEST)

    4. Shev :

    Bonjour,

    J’ai bien ouvert les 75 liens et il y a beaucoup de texte de Jean Philippe de Lespinay et des liens totalmeent inintéressant (tribunal administratif…).Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles). Dans quelques jours, l’article sera proposée à la suppression et la communauté décidera.–Shev (discuter) 27 avril 2017 à 22:18 (CEST)

    5. Le rédacteur

    Shev, j’ai beaucoup de mal à croire que vous ayez consulté les 75 liens. D’abord parce que c’est long : vous m’avez obligée à le faire et il m’a fallu à moi près de 2 heures pour y parvenir. Mais ensuite parce que vous y avez vu un lien sur le tribunal administratif qui n’y est pas ! Ensuite, vous n’avez pas remarqué qu’il y a 6 liens morts. Ensuite, seulement 5 articles sont rédigés par Jean Philippe de Lespinay (S&V, Automates Intelligents, Admiroute, Robot Maker, Les 8 défauts du procédural) en n’oubliant pas que Science et Vie a payé pour la rédaction de cet article, une preuve de la notoriété de l’auteur. Il reste donc 64 articles parus sur lui et sa technologie. Enfin, elle ne contient pas les deux lettres AFIA et LAFORIA écrites à Science et Vie sur Jean Philippe de Lespinay et sa vision de l’IA, ni les articles récents, au nombre de 4 à notre connaissance (awards.ai, homeai.info, Le Sans Culotte mars 2017, Les Echos.fr.). On remonte à une liste de 70 articles sur Jean Philippe de Lespinay. A partir de combien d’articles parlant d’une personne Wikipédia considère-t-elle qu’il y a notoriété ? Attention à votre réponse, je vérifierai dans d’autres pages Wikipedia concernant des entreprises, des inventeurs ou des chefs d’entreprise.

    Vous jugez le lien sur le tribunal administratif « totalement inintéressant » car vous ne l’avez pas bien lu. Il est au contraire très intéressant car on y lit que le fisc reconnaît à Jean Philippe de Lespinay la décision du ministère de la recherche – après expertise ! – de lui accorder le titre de « technicien de recherche » en intelligence artificielle. Cette reconnaissance, extraordinaire car Jean Philippe de Lespinay a une formation de commercial et n’est ni ingénieur ni informaticien, a contraint le fisc a lui accorder le bénéfice du crédit impôt recherche.

    Vous dites  » Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles) » Oui, si les articles sont identiques. Or vous êtes bien placé pour constater qu’ils ne le sont pas. Ils ont été réécrits et modifiés suite au prix awards.ai, une reconnaissance internationale établissant sans ambiguïté en 2017 la notoriété de la méthode Maïeutique 30 ans après son invention par Jean Philippe de Lespinay. Cette notoriété est encore accentuée par l’article «  »A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE » paru aux US ce mois-ci.

    Enfin, je vous rappelle que l’article Jean Philippe de Lespinay décrit une entreprise et son fondateur, tous les deux connus, copieusement cités dans les médias et sur le web. Il décrit aussi des inventions et une technologie pointues FRANÇAISES. Et ils n’auraient pas leur place dans une encyclopédie francophone comme toute autre entreprise ? Pourquoi cette page attestant de la vitalité de l’innovation française serait-elle frappée d’ostracisme ? Je trouve étrange cette volonté de certains membres de Wikipédia, constante et sans argument valable, de détruire toute trace de la Maïeutique dans l’histoire (en intrigant également auprès de l’encyclopédie Larousse et du Wikipedia US !). C’est pourtant une méthode française unique au monde d’extraction des connaissances inconscientes et d’écriture de programmes en langage naturel, utilisée depuis 30 ans dans les plus grandes entreprises et administrations.–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 01:20 (CEST)

    6. Shev

    Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :

    • Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia Universalis, Encyclopædia Britannicaetc.)
    • Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale.

    Quand on regarde les sources il ne remplit aucun des deux critères. Les 78 liens sont pour la plupart sans intérêt (non centrée sur lui, médias peu notables, même remarque qu’en 2011). —Shev (discuter) 28 avril 2017 à 12:44 (CEST)

    7. Le rédacteur

    Merci Shev, je dispose pour la 1ère fois de critères précis qui vont me permettre d’être plus intelligente. Je vais y répondre.

    En conclusion, puis-je considérer que mon article répond amplement à vos critères et qu’il n’y a plus d’objection à sa publication ?–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 19:17 (CEST)

    8. Shev

    Bonjour,

    Je ne vois pas quels critères que cette personne remplirait. Les 13 liens que vous mentionnez ne soit pas du tout centré sur Jean Philippe de Lespinay. Vu que l’on attend des sources centrées depuis 2011 (sans résultat), je proposerais l’article à la suppression dans le week-end. —Shev (discuter) 29 avril 2017 à 00:07 (CEST)

    9. Le rédacteur

    Shev, je ne vous comprends pas. Vous ne pouvez contester le livre « Développer un système expert » qui à lui tout seul suffit à faire accepter l’article selon vos propres critères. Ensuite, tous ces liens sont centrés ou sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur sa technologie la Maïeutique ou sur les développements faits pour de gros clients avec sa technologie. Regardons-les ensemble :

    1. l’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
    2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
    3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
    4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
    5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
    6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
    7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
    8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
    9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
    10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
    11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
    12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
    13. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
    14. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
    15. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

    Est-ce que ce ne sont pas des sources bien centrées sur Jean-Philippe de Lespinay et sa technologie ? En tout cas votre critère « au moins deux articles espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale » est bien rempli.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

    Par ailleurs, j’ai supprimé un certain nombre de liens dans le corps de l’article faisant référence à des articles rédigés par Lespinay qui n’y avaient donc pas leur place. Reste la rubrique « Publications » à wikifier. Nous allons voir ça.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

    V – Intervention de Michel Le Seac’h, auteur d’un livre parlant de ma technologie

    Sources faibles ?[modifier le code]

    Bonjour Shev,

    je découvre avec étonnement la discussion que vous entretenez avec Djosy à propos de l’article « Jean-Philippe de Lespinay » dont vous proposez la suppression. Et avec plus d’étonnement encore le motif de suppression que vous avancez : « sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus « . Votre jugement m’interpelle au premier chef puisque je suis l’auteur de l’une de ces sources, Développer un système expert, paru en 1989 chez PSI-Editests, une filiale du groupe Nathan. Ce livre de 248 pages était fondé principalement sur mon expérience acquise auprès de Jean-Philippe de Lespinay en utilisant sa méthode, la « maïeutique », pour des clients importants (une banque, une grande association nationale, un important éditeur de logiciels, etc.).

    Je ne me prononcerai pas sur la pertinence actuelle des technologies et des travaux évoqués, car je me suis orienté depuis lors vers des activités très différentes. Cependant, ils ont marqué une étape significative des technologies de l’information. Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !), quelle que soit son importance actuelle. Je note quand même qu’il a obtenu récemment un prix décerné par une organisation américaine.

    Je suppose que l’ancienneté de certaines des sources citées explique qu’elles portent à vos yeux sur des « médias peu connus ». Sans doute sont-ils peu connus de vous aujourd’hui, surtout si vous n’êtes pas un spécialiste de la question, mais ils ont eu leur importance à l’époque. Je comprend votre souci d’écarter des sources les textes rédigés par Jean-Philippe de Lespinay lui-même (pas plus que vous ne citeriez à l’appui d’un article sur le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 » des textes provenant de son organisateur, la FIS, n’est-ce pas ?). En revanche, je vois mal au nom de quelle compétence personnelle vous écarteriez des sources comme Le Monde Informatique, Bancatique ou CXP Magazine, par exemple.

    Que l’article tel qu’il est exige des aménagements, j’en suis bien d’accord. Mais s’il fallait éliminer tous les articles dont la forme laisse à désirer, Wikipedia perdrait une grande partie de ses contenus — or les plus bordéliques ne sont pas toujours les moins riches en informations encyclopédiques !
    — Le message qui précède, non signé, a été déposé par Leseachm (discuter), le 29 avril 2017 à 20:16 (CEST).

    VI – La suppression se décide !

    Shev ne peut plus nier la pertinence des propos combinés du rédacteur et de Michel Le Seac’h. Alors il cesse le débat et propose enfin de voter la suppression. Aussitôt les copains arrivent !

    JPL Wiki

    Le rédacteur réagit, sans illusion (30 avril 2017) :

    Conserver[modifier le code]

    Je retrouve ici le principe du vote qui permet la suppression quand aucun argument « contre » valable ne peut être opposé à l’auteur de l’article. Je suis frappée par ces rejets frontaux, personnes ne proposant d’améliorer l’article ou de m’aider à le rendre acceptable. Citizendium a été créée justement pour éviter ces débordements.

    C’est drôle, on est en plein pont du 1er mai mais on assiste au déferlement de membres de Wikipedia empressés à la suppression qui se sont déjà opposés à l’article 2011, des informaticiens, des universitaires, qui prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire. Soit justement ceux que JP de Lespinay présente comme ses adversaires. L’opinion de Michel le Seac’h, qui a écrit un livre sur l’intelligence artificielle raisonnante de Lespinay cité dans WIkipedia est soigneusement évacuée par le même message répété 2 fois : « les avis d’utilisateurs inscrits ayant moins de cinquante contributions ou non identifiables (IP) ne sont en principe pas pris en compte. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez toutefois participer aux discussions ou vous exprimer ci-dessous pour information ». Il est vrai qu’il n’a pas ouvert de compte pour donner son avis mais est très loin d’être un inconnu. Voulez-vous que je lui demande d’ouvrir un compte pour donner du poids à son avis ? Cela pourrait-il changer quelque chose ? Hélas, je suis sûre que quels que soient ses arguments ou les miens, la suppression est déjà décidée. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». J’aurais aimé trouver dans ce jury l’opinion d’un non informaticien travaillant dans le privé. S’il vous plaît, cherchez-en un. Ce genre de personnes c’est tout de même au moins 70 % de la population, il doit bien y en avoir un dans Wikipédia. M. de Lespinay m’avait prévenue que j’allais au casse-pipe mais j’écris un article sur Wikipedia et je voulais savoir…

    Objectivement, vous n’avez aucun argument valable pour décider la suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay et jamais Shev n’aurait du la proposer :

    • Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : ou un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; ou 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai apporté plusieurs : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 3, entre 1991 et 2017. Ou 2 émissions espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info. Mon article porte sur un sujet à la notoriété incontestable.
    • Vous remarquerez ce phénomène étrange : personne parmi les détracteurs ne relève la nouveauté qui justifie la publication de l’article, celle qui établit sans conteste la notoriété de JP de Lespinay en 2017 : le prix américain awards.ai qui lui est attribué en 2017, où il est le seul français récompensé, par des spécialistes de l’IA donc ses concurrents ce qui donne une force étonnante à cette distinction.
    • « Rien de changé », « pas d’évolution significative depuis lors » sont des arguments de mauvaise foi puisque je suis bien placée pour savoir que l’article a été entièrement réécrit et les liens remaniés. Par ailleurs il doit y avoir des éléments communs puisque le sujet est commun. Vous réclamez une biographie nouvelle sur JP de Lespinay ou vous réclamez pas de biographie du tout sur lui ? Personne ne va répondre à ça…
    • L’opacité des commentaires négatifs est accentuée par un jargon wikipédien qui semble destiné à enfumer le pauvre rédacteur : PaS, SI, DRP. Comment puis-je répondre à des « arguments » codés ? Je ne suis pas wikipédienne ! N’est-ce pas une façon bien commode de cacher l’absence de raisons indiscutables de supprimer la page ?

    Shev, NAH, Silex6, Enrevseluj, Dfeldmann, Speculos, si vous êtes courageux ou simplement honnêtes, si vous aimez Wikipedia, vous répondrez un à un aux arguments avancés ci-dessus. Sinon, vous « voterez » comme en 2011 la suppression de la publication d’une connaissance utile pour la cacher au monde. Mais cette fois-ci tout le monde le saura. Maintenant, ce ne peut plus être interprété comme un hasard.–Djosy (discuter) 30 avril 2017 à 18:55 (CEST)

    Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. Juste deux pour la route : votre awards.ai est tout aussi peu notable que le reste, et le livre dont vous parlez n’est plus mentionné dans Wikipédia …–Dfeldmann (discuter) 30 avril 2017 à 19:22 (CEST)

    « Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. » Voilà un aveu très clair que mes arguments sont imparables et que vous n’y répondrez pas. Les seuls que vous avez pu avancer, les « deux pour la route », justement ne tiennent pas « la route » :

    • l’awards.ai est une réalité que cela vous plaise ou non. C’est une reconnaissance internationale attribuée par des spécialistes de l’intelligence artificielle américains, donc des concurrents de JP de Lespinay. C’est tout de même mieux que rien du tout, n’est-ce pas ? Vous n’êtes pas juge, que je sache, de la notoriété d’un prix en 2017, surtout dans sa 2ème année, qui plus est quand il n’est qu’un élément attestant de la notoriété de JP de Lespinay, le 20ème des références présentées dans mon article.
    • Le livre dont je parle – Développer un système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests – est toujours mentionné dans Wikipedia (à la page « système expert » en bibliographie) ! Si vous ne savez pas lire un article Wikipedia, vous ne lisez sûrement pas mieux mon article sur JP de Lespinay, ce qui vous permet d’affirmer crânement qu’il est la copie de celui de 2011.

    Vous ne devriez pas chercher à discuter avec moi, vous n’arriverez jamais à trouver un argument valable pour faire disparaître cet article.–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

    je cite « prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire ». Pour info, la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie.–Silex6 (discuter) 30 avril 2017 à 20:07 (CEST)

    Cher Silex6, vous dites « la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie » dans ce cas pourquoi avoir motivé votre demande de suppression par : « Pas d’évolution significative depuis lors » sans la moindre référence à la couverture médias ? Vous vous marchez sur le pied !–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

    Hatonjan, vous étiez déjà un adversaire de l’article en 2011 sans pouvoir avancer de raison claire et vous revenez toujours demander sa suppression sans plus d’argument, bien que ce ne soit plus le même article et, surtout, que la notoriété soit établie par les propres critères de Shev. Votre bonne foi se mesure à votre commentaire : « je demande la clôture immédiate de la PàS et la sanction de Djosy (d · c · b) pour son attitude irrespectueuse ». Est-il vraiment digne d’une encyclopédie mondialement connue ? Il signifie qu’un article Wikipedia n’est pas jugé sur le fond mais sur la façon de son auteur de le défendre. Il est vrai que si la sanction consiste à me bloquer, c’est tout bénef pour ceux qui ne veulent pas m’écouter… Votre commentaire dans son ensemble confirme qu’à vos yeux la décision de supprimer est déjà prise, il faut seulement trouver une ficelle pas trop grosse pour y parvenir. Excusez moi d’être « irrespectueuse » mais cela ne paraît pas honnête. Ensuite, essayez svp de me dire où j’aurais été irrespectueuse, cela m’intéresse. Il faut que je m’améliore, vous comprenez ?

    « on n’en fera pas un article sain » : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi cet article n’est pas « sain » dans l’état actuel ? Je ne comprends pas.

    je continue à ne pas savoir ce que signifie DRP, je ne peux donc répondre. Est-ce ce que vous voulez ?–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

    Je constate que le seul qui a essayé de répondre à mon argumentation est Dfeldmann, qu’il ne l’a tenté que sur deux petits points et qu’il a échoué. Il reste tous les autres arguments que j’ai avancés. D’autres volontaires avant la suppression déjà programmée ? Pour parvenir à la suppression, tous ici vous niez vos propres critères d’acceptation dès qu’ils sont remplis et vous fabriquez d’autres raisons de supprimer. Il est évident que vous ne souhaitez pas que la technologie de JP de Lespinay soit connue, au mépris de l’intérêt de la culture encyclopédique et de l’intérêt de la société. Piètre image pour votre encyclopédie. N’oubliez pas que l’on est en train d’établir ici l’honnêteté de la procédure de suppression chez Wikipedia–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

    Merci pour les menaces. C’est vrai qu’avec de tels arguments, on arrive à ses fins… Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 10:54 (CEST)

    Par ailleurs, vous êtes bien dur avec mon article comparé aux articles de Shev lui-même sur le ski nordique, comme l’a soulevé Michel Le Seac’h dans une autre page de discussion (j’en suis à 3 pages de discussions !) : « Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !) » Qui est le plus important ? L’histoire de l’intelligence artificielle ou un petit événement d’une année précise sur le ski nordique ? De plus, l’article de Shev est bourré d’autoréférences. Deux poids, deux mesures…–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:59 (CEST)

    De plus Shev est le bourreau fossoyeur de quantité d’articles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Shev123. Impressionnant. Drôle de spécialité ! Quand on le voit apparaître, on devine ce qui nous attend…–[[Utilisateur:Djosy|Djosy]] ([[Discussion utilisateur:Djosy|discuter]]) 1 mai 2017 à 11:53 (CEST)

    VII – Ça y est ! Le rédacteur est bloqué ! Il n’a plus le droit de défendre son article

    Comme prévu, le rédacteur est bloqué pour avoir révélé le parti-pris de Shev qui rédige des articles minables sur des épreuves de ski nordique, acceptés car il est membre de Wikipedia. Et pour avoir signalé que la spécialité de Shev c’est la suppression d’articles ! Et celui qui le bloque ose dire qu’il a été gentil.

    Contributeur bloqué 3 jours pour ses derniers propos (je pense que j’ai été gentil…). Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:59 (CEST)

    L’étape suivante, ce sera la suppression de l’article en profitant de cette période où le rédacteur a été mis dans l’incapacité de réagir. Comme cela s’est passé aux Etats-Unis pour la version anglaise en 2011. Wait 3 jours and see !

    VIII – Article supprimé !

    Eh oui ! Exactement comme je l’avais prévu, on cloue le bec du rédacteur et, pendant qu’il est muet, on supprime son article :

    WP

    Demande de déblocage

    Voilà les prétextes avancés pour justifier le déblocage, toujours sans aucune preuve :

    « Bonjour, votre parti pris d’attaquer les contributeurs et de ne pas respecter les règles m’a contraint de vous bloquer. Je n’ai mis que 3 jours pour vous laisser réfléchir et changer de stratégie. Si vous persistez dans cet état d’esprit, le blocage pourra devenir définitif. Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:57 (CEST) »

    Et voilà la réponse du rédacteur, saignante :

    Bonjour,

    Je n’ai aucunement attaqué un « contributeur ». J’ai signalé que Shev est un membre de Wikipedia, en fait un copain de ceux venus réclamer la suppression, qui juge négativement mon travail alors que lui-même ne respecte pas les règles qu’il m’a imposées dans ses propres articles, règles que j’avais respectées avant même qu’elles me soient présentées ! J’ai signalé que c’est un spécialiste de la suppression d’articles avec le lien l’établissant. J’ai également signalé plusieurs fois que ce « vote » contre mon article était un simulacre, la suppression étant déjà décidée quels que soient mes arguments. J’ai illustré ce fait par cette citation : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Y a-t-il quelque chose de faux là-dedans ? Non. Pourtant j’ai été bloquée pour une attaque que je n’ai pas commise et vous avez profité de mon incapacité à communiquer pour supprimer ma page. Exactement ce qui s’est passé en 2011 dans le Wikipedia américain suite à l’intervention « amicale » de membres WP français empressés de dissimuler ce pan de l’histoire de l’intelligence artificielle due à la France.

    Me bloquer pour avoir dit, poliment, la vérité est malhonnête et absolument anti-encyclopédique puisqu’il s’agit de cacher la vérité et la connaissance. J’ai simplement voulu faire apparaître la mauvaise foi des personnes – dont vous Enrevseluj qui avez la malhonnêteté de prétendre avoir été « gentil » en me bloquant et supprimant mon article en mon absence – venues réclamer la suppression de la biographie d’une personnalité dont la notoriété est indiscutable et même récompensée par un prix international en 2017, au lieu de proposer son amélioration. Le blocage suivi de la suppression sans avoir jamais répondu à mes objections – ni même proposer un arbitrage – est une répression démontrant votre impuissance à argumenter et votre malhonnêteté, apparemment habituelles chez Wikipédia.

    Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important !

    Enrevseluj, vous vous fichez éperdument de l’image de Wikipedia. Seul votre ego a de l’importance. Jean-Philippe de Lespinay a suivi nos « débats » et rédigé tout un article sur la suppression programmée de sa biographie dans son blog WordPress (97 000 vues !), blog qui relate la corruption des fonctionnaires de toutes sortes qui a plongé la France dans la situation catastrophique où nous nous trouvons aujourd’hui, parfaitement illustrée par les élections à venir. Cet article pariait sur la corruption de Wikipedia et il a vu juste. Nous allons intenter d’autres actions pour faire connaître la corruption de Wikipedia qui dissimule volontairement la culture française qui déplaît à quelques uns de ses membres.

    Si par hasard vous êtes capable de surmonter votre aversion pour une personnalité du privé de 1er plan comme Jean-Philippe de Lespinay, vous rétablirez l’article ou vous ferez venir un arbitre honnête. Son blog en tiendra compte. —Djosy (discuter) 2 mai 2017 à 07:57 (CEST)

    WP blocage

    Réponse d’un inconnu, qui n’a même pas la courtoisie de se présenter : Déblocage refusé.

    Réaction écœurée de la contributrice : « Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important ! et Seul votre ego a de l’importance. »

    Réponse Wikipedia : « Continuez à attaquer de la sorte les contributeurs…. – On va arrêter là, je protège en écriture votre page, à la sortie de ce blocage, si vous ne changez pas radicalement votre manière de contribuer, ce sera sans surprise, un blocage indef — Lomita (discuter) 2 mai 2017 à 08:15 (CEST) »

    Tout ce qui intéresse Lomita c’est la pseudo attaque des « contributeurs », pas le fond de ma biographie. « Je protège en écriture votre page »… Il ne dit même pas de quelle page il parle ! C’est qu’il y en a des « pages de discussion » dans Wikipédia pour discuter avec des « contributeurs » partisans et malhonnêtes. Plus la biographie. On s’y perd !

    JPL, faux nez de Grenier !

    Dans la foulée, Wikipedia supprime les 510 éditions faites par un contributeur, Marar87, qui selon eux serait aussi un faux-nez de Pat Grenier ! Et tant pis pour tous ses apports bénévoles et utiles offerts pendant des mois à la culture encyclopédique et qui n’ont rien à voir ni avec moi ni avec l’informatique (voyez sur son lien).

    La bêtise humaine est parfaitement représentée chez Wikipédia, une encyclopédie trompeuse et sectaire, une encyclopédie de fonctionnaires.

    IX – Dernière tentative : restauration de la biographie 

    • Statut : Requête refusée – 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)
    • Demandé par Djosy (discuter) 13 mai 2017 à 12:29 (CEST)

    Le rédacteur :

    Bonjour,

    Il y a au sein de Wikipédia une coterie (au moins une) qui s’emploie à supprimer la connaissance qui y apparaît et la dérange. Celle des informaticiens. Parmi eux, des individus se présentant comme « contributeurs » mènent depuis 2008 une guerre personnelle contre un Français chef d’entreprise et inventeur connu dans le domaine de l’intelligence artificielle, Jean-Philippe de Lespinay, qui a eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle permettant de se passer d’informaticiens. Le cœur de son invention (1986) est une méthode d’extraction des connaissances inconscientes qu’il a baptisée « La Maïeutique » qui dépasse le simple domaine de l’informatique. Il l’a automatisée dans un logiciel de développement de programmes pour non informaticiens vendu aux entreprises de 1991 à nos jours. Sa notoriété est incontestable, les médias n’ont cessé d’en parler depuis 1986, il vient même de remporter un prix américain pour son oeuvre en février 2017. Tout naturellement, il a des adversaires informaticiens. Sauf que, dans vos pages, ils règnent sans opposition pour faire disparaître la concurrence. Il faut dire qu’ils sont bien placés pour la craindre : leur métier consiste justement à faire disparaître les métiers des autres en les automatisant !

    Dès que le nom de Jean-Philippe de Lespinay apparaît dans votre encyclopédie, en liaison avec sa technologie et seulement dans ce cas-là, il est supprimé avec tout le texte dont il fait partie. Le plus souvent sans un mot. Sinon, un simulacre de discussion s’instaure où après un dialogue de sourds les ennemis de sa technologie accourent pour « voter » la suppression, bloquent le rédacteur et profitent du blocage pour supprimer sa page. C’est ce qui vient encore d’arriver ce mois-ci.

    Quand Jean-Philippe de Lespinay, expert dans le domaine de l’IA depuis 1982, procède à la mise à jour des pages « intelligence artificielle » et « système-expert » d’une façon pédagogique et claire, des « contributeurs » informaticiens débarquent et restaurent sans un mot la version précédente, celle qui met leur informatique classique bien en avant. Hélas, vous pourrez le constater vous-même, leur version est parfaitement incompréhensible. Aucun d’eux n’a jamais travaillé dans ce domaine, ils ne savent pas de quoi ils parlent et ne veulent surtout pas le savoir. Jean-Philippe de Lespinay a même interdiction de parler de Jean-Louis Laurière, le chercheur français qui a inspiré ses travaux avec son génial système-expert Pandora (voyez les discussions en 2008).

    Wikipédia apparaît ainsi comme une encyclopédie sectaire, qui tue certaines parties de la culture – francophone qui plus est ! – au lieu de la promouvoir. Une encyclopédie peu préoccupée de jouer son rôle consistant tout de même à éclairer la population mondiale sur le contenu des nouvelles technologies. Dans le cas qui nous occupe, l’intelligence artificielle est une technologie-phare aujourd’hui. Elle va bouleverser la société (la Singularité). On attend d’une encyclopédie qu’elle éclaire notre lanterne.

    Je vous décris ci-dessous la façon dont cette coterie a procédé pour supprimer notre article.
    Processus de suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay en avril 2017 :

    1. Jean-Philippe de Lespinay et sa Maïeutique venant de recevoir un prix américain confirmant leur notoriété (awards.ai bas de page) accordé par des experts en intelligence artificielle, j’ai voulu réintroduire en l’actualisant une page sur cette « Maïeutique » dans Wikipédia, supprimée par le passé par des informaticiens (Sylénius) prétextant son manque de notoriété. Alors que j’étais en cours d’écriture, elle a été supprimée sans le moindre commentaire.
    2. Je décide alors de rédiger dans WP une nouvelle biographie de Jean-Philippe de Lespinay tenant compte de ce prix et d’informations nouvelles. Mais je constate que son nom est à l’index ! Impossible de créer un article intitulé de son nom. Cet homme n’a pas le droit d’exister dans WP. Je retire alors le trait d’union entre Jean et Philippe et ça passe ! L’article Jean Philippe de Lespinay paraît.
    3. Des bandeaux assez infâmants apparaissent bientôt sur la page suggérant la suppression. Mais personne ne vient me dire quoi que ce soit. Ma page de discussion reste vide, je n’y comprends rien, je pose des questions et m’étonne mais personne ne m’explique quoi que ce soit. Finalement, un contributeur, Shev123, spécialiste de la suppression d’articles je vais le découvrir par la suite, est commis à la suppression de ma page. Il ne la lit pas et ne comprend visiblement rien. Il avoue lui-même à ses copains que s’il n’a pas supprimé tout de suite c’est qu’il ne l’a pas vu à temps et que maintenant – hélas ! – il est obligé de mener une discussion.
    4. Nous découvrons au cours des jours qu’il existe plusieurs pages de discussion à propos de notre article, dont la principale a disparu ! Pour répondre aux objections, il nous faut alors chercher partout pour voir s’il n’y en pas une d’oubliée. Wikipédia, encyclopédie « libre » !
    5. Shev123 passe son temps à dire que les 75 articles de presse que je lui transmets sont sans intérêt, qu’ils ne parlent pas de Jean-Philippe de Lespinay. C’est évidement faux. Cela m’oblige à les relire un à un et à lui pondre un rapport qui démontre le contraire. Alors, il change son fusil d’épaule et m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. Vous croyez qu’il va nous féliciter ? Non ! Il passe au vote sur la suppression. Sa malhonnêteté devient alors évidente.
    6. Déboule aussitôt l’habituelle cohorte des ennemis de Jean-Philippe de Lespinay qui vote immédiatement la suppression sous les prétextes les plus lapidaires et ineptes. Je leur demande des précisions mais leur stratégie c’est ne JAMAIS répondre à mes demandes d’explication. Donc, un dialogue de sourds. Comme j’ai le malheur de leur signaler cette mauvaise foi, je suis bloquée pour 3 jours pour impolitesse. 3 jours seulement « par gentillesse », me dit-on patelin !
    7. Ma demande de déblocage est refusée et je découvre que, profitant de mon silence forcé, mon article a disparu et que je ne peux protester !

    Vous jugerez de l’image que donne ainsi Wikipédia.

    Etant donné que mon article respecte tous les critères imposés par Shev123, je vous demande, s’il vous plaît (je tiens à être polie…), de le rétablir.

    Merci.

    Réponse Wikipedia : 

    « coterie », « sectaire », « cohorte des ennemis », ça démarre mal. Aux sysops qui se pencheront sur le sujet, je rappelle cette PàS en date du 30 avril, ainsi que celle de 2011 Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. ——d—n—f (discuter) 13 mai 2017 à 12:44 (CEST)

    Conflit d’édition

    L’article a été supprimé il y a quelques jours à peine par un débat communautaire conclu à une quasi unanimité en faveur de la suppression. Dans ces conditions, il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat.

    Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)

    Bonjour Djosy,

    Pour que tout soit clair, je vous précise les points suivants :

    En vous remerciant de prendre en compte ces quelques remarques. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:59 (CEST)

    @ Do not follow : Je me penche sur le sujet, mais simplement comme contributeur, et il en résulte ceci : Wikipédia:Requête aux administrateurs#Djosy, section où j’ai dit tout ce que j’avais à dire. — Hégésippe (Büro) [opérateur] 13 mai 2017 à 19:14 (CEST)

    Le Rédacteur :

    Bonjour azurfrog, J’aurais aimé voir arriver des têtes nouvelles et non pas vous toujours empressé à la suppression depuis 2011. Mais, bon… Je n’ai pas le choix. Vous me dites :

    1. « il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat. » C’est justement ce que vous avez (voyez plus bas). Il suffit de comparer les deux versions, 2011 et 2017. Bien qu’il s’agisse de décrire la même personne et la même histoire, elles sont radicalement différentes. Vous avez des outils pour cette comparaison. Je me trompe ?
    2. « Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus« . Je tombe des nues ! Tous ces liens sont dans mon article et dans vos propres pages de discussion ! Il faut vous les fournir à nouveau ? Vous ne pouvez pas demander à Shev avant de m’écrire ? C’est comme ça qu’on décide la suppression chez Wikipédia ? Sans analyser la page à supprimer et les arguments du rédacteur dans toutes les pages de discussion qu’on lui impose ?
    3. « Un article tel que celui dont vous demandez la restauration doit pouvoir s’appuyer sur « au moins deux sources secondaires indépendantes et fiables, en principe d’envergure nationale ou internationale, espacées d’au moins deux ans et centrées sur le sujet ». Attention, ce texte est un résumé, et chaque mot y a donc la plus grande importance ! » Trop drôle ! Vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit plus haut : « Shev m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. » ? Dans vos exigences, vous avez même oublié le livre et les deux émissions radio.
    4. « Vos contradicteurs sont en droit de se demander dans quelle mesure vous êtes réellement indépendant(e) du sujet, et de s’interroger sur le fait de savoir si vos contributions ne relèvent pas de WP:AUTO, ce qui renforce encore l’exigence de sources telles que définies ci dessus. » Ca, je le comprends. Dans ce cas mon indépendance est incontestable puisque vos exigences sont plus que remplies.
    5. Question : pourquoi les pages de discussion entre autres entre Shev123 et moi, qui répondent à vos questions avec une grande pertinence et éviteraient de me répéter, ont-elles disparu ? Mes arguments ayant été supprimés au plus vite, comment y voir autre chose que de la malhonnêteté ?

    Puisque vous ne semblez pas pouvoir accéder aux preuves que j’ai fournies à Shev123, voici un extrait d’une page de discussion avec lui datant du 29 avril, avec les liens que vous réclamez. Il y en a 16, c’est tout de même plus que 2, n’est-ce pas :

    1. L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
    2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
    3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
    4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
    5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
    6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de ::::#Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
    7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
    8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
    9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
    10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
    11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
    12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay », seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
    13. L’article américain homeai.info 2017 décrit la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay
    14. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
    15. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
    16. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

    Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, France Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et 2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US). Ou 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info] centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

    azurfrog, vous tenez là la preuve que ma page répond à tous vos critères. Pouvez-vous la rétablir définitivement s’il vous plaît ?–Djosy (discuter) 14 mai 2017 à 11:12 (CEST)

    Sources insuffisantes – il y a de tout : des citations, des non centrées, presse régionale etc. mais rien de centré comme demandé – Cette demande est close, inutile de revenir dessus — Lomita (discuter) 14 mai 2017 à 18:55 (CEST)

    Notification Lomita et Do not follow : puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011 », au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP, d’autant plus qu’elle est maintenant close.

    Cependant, la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP m’a poussé à y jeter un dernier regard.

    Enfin, quand je vois que l’utilisateur Pat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air et que la RA lancée par Hégésippe Cormier doit vraiment être examinée sans indulgence, s’agissant d’un POV-pushing qui dure depuis au moins 2011, comme le montrent les contributions de Pat grenier… — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 15 mai 2017 à 02:25 (CEST)

    15 mai 2017 : voilà comment dans Wikipedia on musèle les apporteurs de culture encyclopédique qui ne sont pas dans la ligne du parti :

    Blocage infini Wikipedia

    Ainsi, après effacement des discussions et de ma biographie parlant d’une nouvelle technologie en intelligence artificielle, ces escrocs sont assurés que les arguments du rédacteur sont devenus définitivement invisibles.

    Quel dommage de voir tant de gens appliqués à faire ignorer au public une intelligence artificielle française, la seule destinée au plus grand nombre, justement récompensée pour cette raison par un jury américain en 2017 ! Wikipedia est bien entre les mains d’une clique de petits dictateurs qui se fiche complètement de la culture encyclopédique ! Cela doit être su et je vais veiller à ce que cela circule sur le web.

    Les arguments ci-dessous répondent aux assertions de azurfrog et sont imparables :

    • azurfrog, comme shev123, me demande « au moins deux sources indépendantes et fiables », j’en produis 16 centrés sur Jean-Philippe de Lespinay, plus un livre, plus deux émissions à France Info ! Chacun peut constater en les lisant qu’ils sont totalement centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur son œuvre. Mais il a le culot de prétendre que « de très nombreuses sources citées ne comportent en réalité que de simples mentions » ! Allons plus loin : même si c’était vrai, azurfrog aura-t-il l’outrecuidance de prétendre que, sur les seize sources il n’y en pas deux de correctes, le minimum requis ? Sûrement pas, c’est trop risqué ! Azurfrog prétend que Ouest France, Les Echos, Le Point, Le Nouvel Economiste, Industries et Techniques, Science et Vie Micro, Le Monde Informatique, qui ont fait des articles entiers sur Jean-Philippe de Lespinay et les installations de son intelligence artificielle en entreprises, ne sont pas des médias indépendants et fiables ! On, est là dans la diffamation pure et simple ! Sans compter son « oubli » des 3 références internationales, plus le prix américain gagné par Jean-Philippe de Lespinay en 2017 dont il évite soigneusement de parler car il établit avec certitude sa notoriété.
    • Pour maintenir la suppression azurfrog s’attache à la forme, surtout pas au fond ! Il va jusqu’à invoquer le crime de lèse-majesté :  » puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011», au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP ». Quelle remarque ridicule de la part d’un « admnistrateur » !
    • quand je vous signale que mes pages de discussion disparaissent alors qu’elles contiennent les arguments et les liens qui sont censés vous intéresser vous ne répondez surtout pas.
    • Avant même d’avoir vu les liens pourtant superfétatoires prouvant la notoriété de mon article vous prétendez que la discussion était déjà close ! Alors à quoi sert la rubrique « restauration de page » ?
    • Sans argument valable pour réfuter l’intérêt de l’article, vous faites une enquête fébrile pour savoir qui l’a écrit, ce qui est contraire aux principes de Wikipédia; encyclopédie « libre », et vous portez des accusations graves contre Bernard Lambilly et Pat Grenier comme si des amis de Jean-Philippe de Lespinay n’avaient pas le droit de publier un article sur lui dans Wikipedia !
    • Votre lien vers Agoravox parle de Grandvince et nullement de Bernard Lambilly, Pat Grenier ou Jean-Philippe de Lespinay ! Du coup, contrairement à ce que vous affirmez, cela ne décrédibilise aucunement ma biographie. Et vous prétendez être capable de critiquer mes liens…
    •  » quand je vois que l’utilisateurPat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air » Ah ? C’est comme ça qu’un administrateur de Wikipédia détecte les faux-nez ? Je croyais que vous aviez des outils pour le prouver sans contestation possible justement pour éviter ce genre de suppositions ?
    • Finalement, si le rédacteur d’une version antérieure est un faux nez, vous supprimez la nouvelle version écrite par un autre sans la lire ?

    Après tant de mauvaise foi, azurfrog a le culot d’invoquer  » la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP » !!! Cette prétention serait drôle si elle n’émanait pas d’un « administrateur » de Wikipédia qui décide la suppression d’un article sans l’avoir lu donc sans développer aucun argument sur son contenu, en 2011 comme en 2017. Etant incapable de réfuter cette évidence, il va démontrer son impuissance en me bloquant, si possible pour toujours. azurfrog est un fonctionnaire ignorant tout du travail d’équipe et un fieffé menteur.

    X – Son contenu… avant suppressions par quelques petits fonctionnaires anonymes de Wikipédia

    Voilà la page rédigée par mes amis rédacteurs, au 21 avril 2017 :

    Jean-Philippe de Lespinay est un chef d’entreprise et inventeur français, travaillant dans le domaine de l’informatique et de l’Intelligence Artificielle. Il descend d’une vieille famille aristocratique d’origine bretonne1 avec titre, blason et château de famille (Jean de Lespinay Trésorier du Duché de Bretagne au 15e siècle, Louis-Armand de Lespinay général de Napoléon, Marquis Zénobe de Lespinay député de Vendée et maire de Chantonnay). Il est connu pour ses inventions dans le domaine de l’informatique : « La Maïeutique »2 faite en 1986, la Logique des Flux et l’intelligence artificielle raisonnante3, effectuées entre 1986 et 1991, relevant de l’ingénierie des connaissances, du génie logiciel et du génie logiciel assisté par ordinateur. Son travail a été récompensé en février 2017 par le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai4 dans la catégorie « AI achievement », seul français ayant reçu cette distinction.

    Biographie[modifier | modifier le code]

    Jean-Philippe de Lespinay est né à Paris le 19 juin 1946. Après avoir obtenu deux bacs, Math Elem et Philo en 1966 et 67, il sort diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Marseille en 1971. En 1973, à l’issue d’une formation chez Honeywell Bull, il obtient le diplôme d’Ingénieur Commercial en informatique. Il se marie en 1977, a quatre enfants. Il divorce en 2007. En 1986, il crée une start-up pour vendre de l’intelligence artificielle aux entreprises et se met à faire de la recherche pour ses clients dans ce domaine. Il fait plusieurs découvertes en Intelligence Artificielle fondées sur le raisonnement automatisé, qu’il concrétise dans des solutions originales destinées au grand public : la Maïeutique, le moteur raisonnant, la Logique des Flux, le Conversationnel, le développement automatique de programmes en langage naturel, l’ordinateur intelligent.

    En 1991, le Ministère de la Recherches reconnaît officiellement la qualité de sa recherche. En 1999 il obtient de l’ANVAR le label FCPI5 réservé aux projets innovants d’importance nationale. Parallèlement, il est mis à l’honneur par les médias et ses clients dans de nombreux articles de presse6 et sur le web7. En 2017, à soixante-dix ans, on peut penser que sa carrière est terminée. Pourtant, il reçoit cette année-là le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai pour la réussite de sa carrière et sa technologie IA destinée au grand public. Une reconnaissance de valeur car ce sont ses concurrents américains en IA qui la lui accordent.

    Hormis ses travaux, l’aspect marquant de la vie de Jean-Philippe de Lespinay est l’interminable guerre l’opposant à l’establishment français8, qui va le pousser à trois dépôts de bilan, le ruiner et le mener au divorce. En tant que chercheur privé et surtout non informaticien œuvrant dans ce qu’il y a de plus pointu en informatique, il rencontre une résistance opiniâtre de la part des universitaires qui dénient à ses travaux toute valeur9. Au cours de sa carrière, il ne parviendra jamais à obtenir d’aide de l’Etat pour ses recherches, aucune revue scientifique officielle ne parle de la Maïeutique ou de l’intelligence artificielle raisonnante contrairement aux journaux nationaux10, tout ceci rendant son entreprise très fragile. Les services fiscaux lui dénient également la qualité de chercheur et reprennent le crédit impôt recherche qu’ils lui ont accordé, en dépit d’une expertise du Ministère de la Recherche qui confirme la valeur de sa R&D en intelligence artificielle, accordant à ce commercial le titre de technicien de recherche en IA11. La justice s’en mêle ensuite saisissant sa maison, l’interdisant de gérer pour 10 ans sur un dossier que Jean-Philippe de Lespinay clame être monté de toutes pièces. Elle va jusqu’à l’atteindre dans sa vie privée. Exaspéré par ces attaques, il se baptise « lanceur d’alertes » et crée en 2010 un blog les relatant année après année depuis 1986, qui compte aujourd’hui environ 300 pages12.

    Carrière professionnelle et scientifique[modifier | modifier le code]

    Début 1986, Jean-Philippe de Lespinay crée une start-up, Arcane13 (« Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise »), pour vendre de l’intelligence artificielle aux sociétés. Au contact d’experts d’entreprises, il trouve une méthode intuitive d’extraction de leurs connaissances inconscientes sous forme de règles qu’il baptise la Maïeutique en référence à la méthode socratique. Cette méthode représente visuellement les savoir-faire d’experts sous forme d’arbres de décision et en extrait automatiquement la connaissance sous-jacente sous forme de règles de systèmes experts. Il l’associe au générateur « Intelligence Service » contenant le moteur de systèmes experts raisonnant Pandora développé par le chercheur Jean-Louis Laurière14 (université Paris VI). L’ensemble produit un logiciel intelligent, auto-apprenant et « conversationnel » c’est à dire apte à dialoguer avec ses utilisateurs. Le résultat est un outil de développement pouvant être utilisé par des non-informaticiens.

    Début 1987, la Banque de Bretagne présente à la presse le système expert Joséphine (1 000 règles et plusieurs programmes externes15,) de conseil en placements financiers, développé en quatre mois par deux analystes financiers de la banque et un « Maïeuticien », Michel Le Séac’h, lui-même ancien cadre de banque récemment formé par Jean-Philippe de Lespinay à la Maïeutique. Le développement de systèmes experts est alors considérée comme une procédure complexe, longue et coûteuse, nécessitant des équipes entières d’informaticiens et d’experts pendant au minimum un an16.Le retentissement est énorme, d’autant plus que cette intelligence artificielle est à la disposition de clients dans les agences et peut être testée incognito par les journalistes. Michel Le Séac’h relate cette expérience dans un livre 17.

    Les années qui suivent, Jean-Philippe de Lespinay généralise progressivement sa théorie sur la puissance du raisonnement automatisé. En 1988, sa société développe Moca18, un moteur de système expert raisonnant et universel capable d’expliquer son fonctionnement en langage de tous les jours et de signaler les contradictions, destiné à la vente sur le marché. En 1990, il démontre la fiabilité de la Maïeutique avec « Maïeutica« 19,20, un logiciel qui automatise complètement la démarche de recueil de la connaissance, de synthèse des règles et d’exécution des systèmes experts. Avec Maïeutica il entreprend le développement de systèmes experts pour des administrations françaises (Créatest pour l’ANCE, Exportest pour la Région Pays de Loire, Aloes pour l’Université de Nancy, Soudfe pour la DCAN Indret, etc.)21.

    En 1991, il invente la « Logique des Flux », qui simule le raisonnement d’un technicien recherchant la cause d’une panne dans une machine en lisant un plan. Il la fait programmer par son équipe dans le logiciel MIAO22(« Maintenance Intelligemment Assistée par Ordinateur ») vendu aux industriels et à l’Éducation Nationale pour les formations à la maintenance. En raisonnant, MIAO produit donc des systèmes experts de diagnostic de panne sans recourir à des experts de la machine ou même sans que la machine existe encore23.

    À partir de 1992, il généralise sa théorie de la Maïeutique affirmant qu’elle permet à n’importe qui sans compétence informatique de développer n’importe quel programme et pas seulement des systèmes experts24,25.

    En juillet 1999, il crée une nouvelle start-up, Tree Logic, avec le soutien du capital risque et de business angels, afin de réaliser « Tiara »26, une interface intuitive, intelligente et vocale pour ordinateur qui permet de se passer des interfaces multifenêtres habituelles27 et d’offrir aux utilisateurs des ordinateurs sans clavier, sans souris et même sans écran.

    En 2001, Tree Logic développe T.Rex (« Tree Rules Extractor »), un générateur d’applications informatiques en langage naturel dérivé de Maïeutica destiné aux non-informaticiens28.

    En 2016, pour faciliter le travail des chercheurs en IA, il donne une définition de l’intelligence très synthétique : Intelligence = raisonnement sur la connaissance29, expliquant que toute sa carrière et ses inventions ont été fondées sur ce principe.

    Publications[modifier | modifier le code]

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    Découvrez comment la « wikifier ».

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    1. Blog et archives de la famille Lespinay
    2. « Le développement à la portée de tous », sur Le Monde Informatique, 13 juillet 2001
    3. Revue Automates Intelligents Jean-Paul Baquiast and Christophe Jacquemin, « Dossier: L’Intelligence Artificielle Raisonnante » (2009): « Jean-Philippe de Lespinay Il honore notre revue en pensant qu’elle peut par sa large diffusion favoriser la prise de conscience de ces possibilités, en alimentant un débat. Il a donc bien voulu nous confier la publication de ce que nous appellerions pour notre part un document fondateur concernant les perspectives d’une nouvelle IA.« 
    4. Prix awards.ai accordé en 2017 à Jean-Philippe de Lespinay et sa société Tree Logic[1]
    5. label FCPI
    6. Articles de presse concernant Jean-Philippe de Lespinay[2]
    7. « Références web « intelligence artificielle raisonnante » », sur http://www.google.fr
    8. « Un Breton distingué par un prix international d’intelligence artificielle. », sur breizh-info.com, 7 février 2017
    9. « Lettres AFIA ert LAFORIA à la revue Science et Vie », sur tree-logic.fr
    10. « Du Zéro plus au zéro pointé, Science et Vie avril 1991 », sur Tree Logic, avril 1991
    11. « Jugement du tribunal administratif reconnaissant à Jean-Philippe de Lespinay la qualité de technicien de recherche en intelligence artificielle (22 juin 2000, No 95.2939) », sur Tree Logic, 22 juin 2000
    12. « Blog WordPress Jean-Philippe de Lespinay », sur WordPress.com
    13. n° d’enregistrement de la SA ARCANE au régistre de commerce : 334 667 748 R.C.S. NANTES Greffe du Tribunal de Commerce de NANTES 1986
    14. Résumé de la carrière de Jean-Louis Laurière [3]
    15. Le Point February 2, 1987: « Banque : monnaie artificielle »
    16. Kenneth Laudon, Jane Laudon, Eric Fimbel, « Management Information Systems: Managing the Digital Firm », Business & Economics, 2010 edition, chapter 11-3.5 : The implementation of a large number of expert systems requires the deployment of considerable development efforts, lengthy and expensive. Hiring and training a larger number of experts may be less expensive than building an expert system .(…) Some expert systems, particularly the largest, are so complex that over years, the costs of curative and adaptive maintenance become as high as the cost of development
    17. Le Séac’h, Michel, Développer un système expert (Comment développer un système-expert), PSI, Paris 1989
    18. Systèmes Experts, December 10, 1992: « MOCA, moteur d’inférence ou plutôt mécanisme de raisonnement (…) dont le fonctionnement est identique quel que soit le domaine…(…) les raisonnements utilisés peuvent être expliqués par le système à tout moment (…) Les systèmes experts d’Arcane fonctionnent tous sur ce principe et sont les seuls quasiment maintenant sur le marché de l’informatique à appliquer la logique d’ordre zéro + ».
    19. Alain Pauly, CXP Magazine, Décembre 1993
    20. Logiciels & Systèmes, Juillet 1996: Maieutica
    21. Createst(1987-95) est un test d’aptitude pour les candidats à la création d’entreprise developpé par Jean-Philippe de Lespinay pour l’ANCE (devenue l’Agence France Entrepreneur); Aloes (1992-98) est une aide du choix de son futur métier donc de la formation supérieure ad hoc, developpé Jean-Philippe de Lespinay pour l’Université de Nancy II; Exportest (1990) est un test de la capcité d’une entreprise à exporter developpé pour le Conseil Régional des Pays de la Loire); SoudFE est un guide conversationnel pour le soudage par faisceaux d’électrons développé pour la DCN Indret (DGA); le ministère de l’Education Nationale ta acheté 50 Miao et 50 Maïeutica (version « éducation ») pour les lycées et écoles; etc.
    22. Jean-François Cros, Industries et Techniques, February 15, 1990; Hervé Babonneau, Ouest France, February 15, 1990; Marc Feretti, Produktion, June 27, 1991
    23. Marc Feretti : interview with Michel Micheneau (Merlin Gerin company), Maintenance & entreprise, November 1993
    24. Bancatique, December 1992: Programming accessible to all
    25. IX-Magazine, March 1995: Programming « for those who do not know »
    26. TIARA, « 08 FR IAPL 0JG9 – Artificial Intelligence – a speaking and user-friendly computer », European CRI innovations database, January 8, 2008
    27. Intelligence artificielle : le serviteur vocal, Jean-Philippe de lespinay, Newbiz, April 20, 2002
    28. Le développement à la portée de tous, Le Monde Informatique, July 13, 2001
    29. Intelligence = raisonnement sur la connaissance [4]

    The great power of reasoning !.

    Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore son invention.

    I – Rédaction d’un article sur l’histoire de mon IA dans le Wikipédia américain 

    En juillet 2011, un groupe d’auteurs décide de rendre hommage à mes recherches et de relater pour la postérité la portion d’histoire de l’informatique que j’ai animée. Avertis de ce qui m’est arrivé en 2008, ils n’ont pas publié dans le Wikipédia francophone mais dans le Wikipédia anglophone géré par des américains. Ils écrivent un article en anglais sur mon histoire et mes découvertes avec des dizaines de références en béton. Ça se passe très bien. Après plusieurs réécritures l’article est jugé recevable par les administrateurs et il est aussitôt référencé sur le web.

    C’est alors qu’un mois plus tard les auteurs commettent une grave erreur : ils le traduisent en français dans le Wikipédia français (Jean-Philippe de Lespinay) croyant en « l’autorité de la chose jugée »  par une puissance économique supérieure, persuadés que les adversaires français seront obligés de s’incliner. Ce faisant ils ont alerté les universitaires informaticiens français, un corps de fonctionnaires puissant bien présent dans le Wikipédia francophone (ils n’ont que ça à faire…) pour contrôler que la connaissance va dans leur sens .

    II – Un nuage de sauterelles s’abat sur l’article…

    Comme en 2008, comme à Gergovie, ou comme en 14, ou comme un nuage de sauterelles, une meute d’ennemis débarque sur le pauvre article ! Visiblement, ces gens-là n’ont rien d’autre à faire. Ils passent leur temps à échanger dans les pages de discussion de l’encyclopédie plutôt qu’à travailler. Normal, ce sont des fonctionnaires payés par nos impôts prélevés de force, pas par un patron soucieux de leurs résultats. Dans le privé, ce genre de passe-temps serait durement sanctionné.

    Pas du tout impressionnés par le fait que cet article soit une traduction provenant du Wikipédia anglophone, beaucoup plus sérieux que le Wikipédia français, ils engagent d’étranges discussions dont il ressort qu’il faut …supprimer l’article ! Et oui, carrément. Pas l’amender. Les raisons invoquées sont d’une mauvaise foi à couper au couteau : Lespinay n’a jamais bénéficié d’une biographie officielle (en effet, je ne suis pas encore mort), sa notoriété n’est pas du tout établie (les 75 copies d’articles de presse transmises par les auteurs ne semblent pas suffisantes), les auteurs sont agressifs (ce qui n’a rien à voir avec la recevabilité de l’article et de plus est faux). La fable du Loup et l’Agneau : « Si ce n’est toi, c’est donc ton frère ! » Il faut me manger. Cette mauvaise foi me rappelle tellement de précédentes mésaventures.

    Rapidement, sans discussion avec les auteurs, ils apposent un bandeau en tête de l’article exprimant des doutent sur sa véracité. Par miracle l’un d’eux témoigne alors que ma Maïeutique a bien eu son heure de gloire vers 1988-89 et qu’on ne parlait que de ça quand il était étudiant ! Il supprime le bandeau infamant. Les autres le remettent aussitôt. Il le retire, ils le remettent. On est dans Wikipédia, une zone de non-droit. Puis la meute propose carrément la suppression. Des discussions souterraines ont sûrement lieu car, soudain, c’est l’acharnement contre les auteurs et moi-même qui pourtant ne me mêle pas de la discussion. Le bandeau, devenu inviolable, propose d’abord la « révision » puis est rapidement remplacé par une « proposition de suppression ».

    III – Wikipedia, une zone de non-droit

    Des anonymes effacent la quasi-totalité de l’article et ses références et arguent alors qu’il ne contient rien. Quand les auteurs rétablissent la version originale, ils la suppriment à nouveau. Tout cela dans le silence le plus total des administrateurs de Wikipédia en dépit des deux demandes d’arbitrage que les auteurs leur ont transmises. Un imbécile supprime même tout l’historique des versions successives de l’article, remplaçant chacune par la même version de son cru où il ne reste quasiment plus rien du travail original !  Comme ça, il se croit assuré que l’article original ne pourra pas revenir. Erreur. Pat Grenier, le porte-parole des auteurs, a gardé une copie et rétablit l’article originel. Puis il s’indigne de ce vandalisme. Personne n’est sanctionné ni bloqué, tout revient magiquement comme avant ! Aucun reproche n’est fait au vandale. « Wikipédia zone de non-droit« …

    Puis tout cet honnête petit monde, lassé de ne pas avoir trouvé le moindre argument valable contre l’article français, décide de mettre sa suppression aux voix. Comme ils sont en majorité écrasante par rapport aux quatre auteurs (voyez cette citation de Jonathan Swift en première page du blog), la suppression est entérinée. Les auteurs réclament l’arbitrage d’un « administrateur ». Il en arrive donc un enfin. Oh, pas pour départager les belligérants, non ! Pour enfoncer les contributeurs. Il s’agit de Hégésippe Cormier, bien connu apparemment sur Internet : « a fait fuir des contributeurs méritants et experts », « fait des demandes de suppression en douce », « instable », « autoritaire, agressif et dominateur dans ses échanges, avec un goût prononcé pour la rhétorique et la polémique. »,  » beaucoup de conflits », « fait fuir les nouveaux venus », « tyrannique et péteur de plombs », « diffamatoire », « fouteur de merde tatillon notoire »,  » Irascible. Rancunier. Caractériel. A peine arrivé, il accable de reproches le responsable du groupe d’auteurs, Patrice Grenier, le jugeant …agressif. Pour le punir, il le bloque une semaine ! 

    Grenier est un redoutable débatteur. Dès qu’il recouvre le droit à la parole, il dresse la liste de toutes les règles Wikipédia balayées par les tenants de la suppression. Il signale à l’administrateur ses contradictions, sa mauvaise foi, ses agressions, son refus de répondre aux questions et surtout de suggérer une amélioration de l’article comme l’imposent les règles de Wikipédia. Ne trouvant plus rien à répondre, le cyclothymique le « bloque » définitivement. Ceci a pour effet d’empêcher désormais Patrice d’argumenter en faveur de l’article et même de correspondre avec quiconque dans Wikipédia ! Profitant de ce silence forcé, Hégésippe Cormier supprime l’article ! Patrice n’a même plus le droit d’adresser une requête à un administrateur. Il adresse alors un email à Wikipédia pour signaler ce vandalisme et redemande un arbitrage. Pas de réponse…

    Tirons-en une leçon: dans l’encyclopédie « libre » Wikipédia française, la culture et l’histoire sont choisies par une minorité de fonctionnaires opposée à la culture issue du privé. Ils règnent là sans partage grâce à un site web dépendant de l’État à un emploi du temps laxiste, en profitant pour régler leurs comptes contre leur traditionnel ennemi : le privé.

    IV – On passe au Wikipédia américain !

    L’affaire étant conclue en France, les vandales débarquent dans le Wikipédia anglophone ! Ils y reprennent, en mauvais anglais, la même méthode de dénigrement, d’effacement sauvage de textes et d’installation de bandeaux contestant la validité de l’article originel.

    Là encore, les auteurs menés par Patrice Grenier demandent un arbitrage aux administrateurs. Deux fois. Silence… Le responsable qui a validé l’article, un familier de l’IA (Prolog), se tait. Arrive sur ces entrefaites « AndyTheGrump », un informaticien américain de Boston lui aussi bien connu sur le web. Il est là pour arbitrer, déjà tout acquis à la position des vandales ! C’est beau l’arbitrage Wikipedia ! Répondant à sa première objection biaisée, Pat Grenier lui expose 8 points, ajoutant que l’arbitre étant informaticien, cela pourrait expliquer son parti-pris. Le plus drôle, c’est que AndyTheGrump espérait le cacher alors que c’est dans sa propre fiche de membre de l’encyclopédie : il développe en Java, C et Basic. Ça le met en rage d’avoir été découvert. Alors il déclare qu’il va voter la suppression. Il adopte une nouvelle méthode : il accumule les accusations, mais sans répondre aux réfutations de Grenier, trop innombrables. Impuissant, il se venge en bloquant Pat Grenier, sans l’informer.

    Je ne résiste pas au plaisir de vous citer Pat Grenier, démontant un à un ses arguments pour finir par conclure : « Vous êtes un escroc« .

    AndyTheGrump, whenever you did not know what to say after my answers to your arguments you reacted sharply and outside the rules WP:

    • The first time I disassembled your assertion that notability of Lespinay was not significant, into 8 points ! you did not answer complaining that I have « accused » you to be a computer scientist that you are not !
    • The second time, as you claimed you were not computer scientist, I put you under your nose your user page saying that you program in Basic, C and Java ! Furious, you wrote that you were going to request removal !
    • The third time I answered your objections (always the same) in 10 points. You have not responded and furious, you put a suppression banner !
    • The fourth time, I noted that Sylenius himself, an ennemy of Lespinay, admits the historical interest of the invention of Lespinay: “I will draw here the same conclusion as on the french wikipedia: it might be beneficial to add a few words about this technology in the Expert system article, mainly for historical interest, to document the attempts at a widespread use of expert systems in industry in the 80s, but nothing more, and certainly not independent articles”. I wrote in bold that since historical interest of Lespinay is admitted our articles can’t be deleted. Furious, you react by blocking all those who defend Lespinay, claiming that I make multi account with them!
    • the 5th time, as I said that you cheated with your « CheckUser investigation, » you reply that it is not you but another person (an unknown who has never discussed with us and don’t even answer me !). As I said you are stupid because it is normal I work with Lespinay to write an article about him, you don’t find answer and, furious, you make the removal!

    You accuse me of everything but, in fact, you respect me and you know I am right. The proof: you are losing time in discussion with me then nobody does this when he is right… I am not surprised that contributors insult you in Wikipedia ! You used your position in this encyclopedia to prevent an article that bothers you to be edited. And it is certainly not the first time ! You, pgr94, Sylenius, Rigoureux, Cameron, Lanredec, Hatonjan, you are all computer scientists and you are congratulating yourselves to have managed to prevent WP to speak about a useful invention needed in the world because it is contrary to the interests of computer scientists.

    AndyTheGrump, you mislead this encyclopedia, you make use of Wikipedia for personal use, you are a crookPat grenier (talk) 08:16, 5 October 2011 (UTC)

    Furieux de ne pouvoir répondre à cette cascade de vérités, le pauvre type imagine un nouvel angle : il accuse Pat Grenier de faire du multicompte, c’est-à-dire d’intervenir sous plusieurs pseudos pour faire croire qu’ils sont plusieurs à être d’accord avec lui, et le bloque définitivement ainsi que les trois autres personnes ayant eu le courage de défendre l’article ! Comme ça, il n’existe plus de défendeur… L’arbitre AndyTheGrump supprime alors l’article qui avait pourtant, je vous le rappelle, reçu le satisfecit des administrateurs américains au départ après plusieurs suggestions et révisions.

    Vous voyez, beaucoup de monde dit du mal de Wikipédia et de sa façon de gérer son contenu, mais c’est pire…

    « Lespinay must die »… C’est la devise de Wikipedia, l’encyclopédie « libre »…