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Préambule : cet article est en fait une rectification du précédent écrit sur cet avocat en 2016, quand je me suis rendu compte que ses « oublis » étaient volontaires : 2016 – Jean-Claude Lhommeau, avocat sympa mais, par son inertie et ses oublis graves, il me fait doublement condamner

I – Jean-Claude Lhommeau, un vrai salaud

J’écris cet article sur le coup de la colère ! Je viens de découvrir que Jean-Claude Lhommeau, l’avocat qui m’a brutalement lâché en me faisant perdre deux procès n’était pas en difficulté comme je le croyais mais l’a fait pour se lancer en politique dans la périphérie de Nantes : Municipales à Sautron. Jean-Claude Lhommeau, candidat de la droite patriote. Sur la photo il est à droite. Il a l’air bien innocent n(‘est-ce pas ? C’est comme ça qu’il m’a trompé.

J’avais pris cet avocat conseillé par l’AFUB (Association Française des Usagers de Banques) pour faire rendre gorge à la Caisse d’Épargne, cette fameuse banque qui m’avait interdit bancaire quand j’avais porté plainte contre elle pour les faux chèques qu’elle émettait sur mon compte pour le mettre en découvert. Il était réputé très compétent pour résoudre les conflits bancaires. En fait, il n’est jamais arrivé au terme de quoi que ce soit ! Ce fut une catastrophe et je ne suis pas loin de penser, vu le gigantisme et la répétition de ses erreurs, que ce fut exprès. Après tout, il avait des ambitions politiques, donc des compromissions politiques.

Je raconte son incurie dans cet article de 2016. A cause de lui je suis deux fois définitivement condamné et les juges par la suite ont bon jeu d’invoquer « l’autorité de la chose jugée » pour m’enfoncer davantage. Quant à la Société de Courtage du Barreau, chargée d’indemniser les victimes d’avocats, donc moi-même, c’est une véritable escroquerie ! Elle refuse d’indemniser réclamant sans cesse des pièces inutiles que le client n’a pas toujours puisqu’elles sont entre les mains de l’avocat en faillite qui lui refuse de les communiquer, et alors qu’elle dispose de l’entièreté des dossiers chez les bâtonniers et par l’intranet des avocats. Une escroquerie officielle, de plus, bien entendu jamais sanctionnée par la justice qui préfère s’attaquer aux citoyens innocents comme moi. On est en France !

II – Comment un avocat plante et ruine un client en toute impunité

En 2017, donc, Lhommeau « oublie » les pièces à transmettre dans deux procès au civil, puis « oublie » de faire appel malgré mes injonctions répétées et inquiètes. Il ne peut que l’avoir fait exprès…

Fin 2015, conseillé par Lhommeau, je paie 3 000 € pour me porter partie civile dans deux procédures au pénal contre trois adversaires : mon frère et ma sœur qui ont pillé les biens de famille dans la demeure de ma mère et refusent de les restituer, et le notaire corrompu Lafouge, notaire de la succession donc mon notaire mais surtout en cachette leur notaire « personnel ». Jouant de sa fonction d’officier ministériel, il impressionne les tiers (assurance, huissiers, greffe du tribunal, etc.) par la rédaction de faux documents qui me dépouillent au profit de mes deux adversaires.

Grâce à cette consignation ruineuse de 3 000 €, je suis convoqué le 5 janvier 2016 par un juge d’instruction, M. Nicolas Pautrat. Il m’accueille dans un bureau flanqué de deux assesseurs, tout ce petit monde me regardant curieusement. Il me demande quand va arriver Me Lhommeau. Je lui réponds qu’il ne viendra pas. Pas content, le juge me dit qu’il devrait être là, que c’est un grave manquement et qu’il a d’ailleurs des reproches importants à lui faire. En effet, tout le dossier qu’il lui a transmis était ou bien prescrit ou bien ne relevait pas du pénal ! Il aurait aimé jeter ça la face de cet avocat incompétent qui lui avait fait perdre son temps. J’ai du retirer mes plaintes. Lhommeau savait sûrement qu’il m’avait grugé, c’est pour ça qu’il ne tenait pas à être présent. Il m’a donc volontairement fait perdre 3 000 € !

En 2014, dans le procès en diffamation intenté contre moi par Pascal Koerfer, Lhommeau « oublie » de remettre ses conclusions au tribunal à la date ultime autorisée ! J’ai donc perdu, je vais être condamné. Heureusement, je suis très bien conseillé par le postulant de Paris qui appartient à un cabinet célèbre dont le patron est connu pour son appartenance à la franc-maçonnerie. Il me conseille de virer Lhommeau, ce qui stoppera le procès car on ne me peut me juger en diffamation sans avocat. Puis de le reprendre un mois plus tard ! Lhommeau accepte le deal, probablement impressionné par la notoriété du cabinet du postulant. C’est donc ce que je fais, tout ébahi par ces arcanes de la justice à la française. Cette fois, il marche droit. IL faut dire que je veille à ce que cette fois-ci il remette ses conclusions avant expiration du délai. Et je gagne !

Quand j’ai découvert que Lhommeau avait fermé son cabinet me laissant dans la m… ouise, je me suis dit que cela devait être dû à son âge. Le pauvre, pour commettre tant d’oublis il devait perdre la boule ! Le bâtonnier n’arrive pas à obtenir mon dossier, Lhommeau est aux abonnés absents, mon nouvel avocat n’arrive pas à obtenir les pièces en sa possession. Je me disais « qu’il est bordélique ! »

Et puis, voilà qu’en 2019 je découvre dans un journal qu’il se présente tout fringant comme maire à Sautron (près de Nantes) ! Il a planté ses clients comme un malpropre pour s’embarquer dans la corruption politicienne ! Je réalise soudain qu’il m’a peut-être fait tomber dans tant de chausse-trappes volontairement, par solidarité avec la mafia de copains politiciens hauts fonctionnaires, celle qui veut ma peau depuis trente ans (voyez Anticor) ?

Du coup, je me fends de cet article pour que tout le monde sache que Jean-Claude Lhommeau est un corrompu de plus rencontré sur ma route.

I – Résumé (rédigé en 2022)

La responsable Vendée d’Anticor découvrant mes malheurs à l’occasion de mon adhésion à cette association anti-corruption, décide de m’aider. Elle lance de son propre chef une enquête sur le notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge, notaire de la succession (mes parents étant morts) mais en fait notaire secret de mon frère et ma sœur, qui depuis dix ans multiplie les escroqueries pour les favoriser, me déposséder et me ruiner. Soudain, elle m’écrit en panique pour me dire qu’elle cesse de m’aider, « qu’il faut qu’elle se préserve » !

Comme je ne peux plus la joindre, je téléphone à sa présidente au siège d’Anticor à Paris, Élise Van Beneden, pour lui faire part de mon inquiétude. Très naturelle et aimable, elle m’écoute et me dit qu’elle va contacter sa « référente » en Vendée. Visiblement, elle n’est pas inquiète et je ne suis même pas sûr qu’elle tentera de la joindre… En tout cas, je n’aurai aucune nouvelle par la suite d’une éventuelle discussion entre elles. Je lui raconte ma conviction d’être sur une liste noire de fonctionnaires et magistrats. Elle en doute. Pour elle, la corruption est motivée par l’argent ce qui n’est apparemment pas mon cas. Sinon, il n’y a pas corruption ! Pour la convaincre, je lui raconte alors quelques anecdotes croustillantes qui me sont arrivées, montrant à l’évidence une collusion de corrompus au sein de l’administration depuis trente ans. Étonnée, elle finit par en convenir mais me dit qu’Anticor n’enquêtera pas là-dessus, elle ne s’occupe que de corruption financière.

Là, je la prends en flagrant délit de mensonge ! En octobre 2022 Anticor porte plainte contre Eric Dupont-Moretti pour avoir continué une fois Garde des Sceaux à poursuivre des magistrats qu’il poursuivait déjà en tant qu’avocat. Un homme qu’elle n’accuse pas de gagner de l’argent dans cette affaire. Anticor, une association de plus qui trompe le public sur ses véritables intentions.

C’est vraiment dommage car elle est la seule association anticorruption disposant de son propre juge ! Elle est soutenue par l’État… à la condition de ne pas attaquer l’État !

II – Les fondements d’Anticor : une anticorruption, oui, mais partisane (2020)

Selon Wikipédia, Anticor est une association apolitique fondée en 2002 par le juge Halphen et une politicienne « en réaction à la qualification de Jean-Marie Le Pen (FN) au second tour de l’élection présidentielle face à Jacques Chirac ». Mais, quel rapport y a-t-il entre la corruption et ce duel aux élections ? Il m’a fallu chercher un certain temps pour découvrir si la « réaction » était dirigée contre les votes des Français en faveur de Le Pen ou contre l’élection de Chirac, le plus immobile de nos présidents, celui qui n’avait même pas de programme, qui disait « mes promesses de campagne n’engagent que ceux qui les écoutent », qui a été condamné à deux ans de prison pour détournement de fonds publics et abus de confiance (avec sursis hélas…), celui qui dans une vraie démocratie n’aurait jamais été élu et surtout pas réélu.

J’ai trouvé la réponse dans une interview de son président publiée dans l’Express (2014) : « nous sommes une association sans sympathie pour le FN. » Voilà pour l’association apolitique. « Nous n’excluons pas le FN, mais les signataires, comme nos adhérents, appartiennent à l’arc républicain. » Soit tous les partis classiques financés par nos impôts, de droite comme de gauche, peuplés de fonctionnaires gauchisants et sans morale. Et voilà pour la neutralité de son action contre la corruption. « Faire signer la charte aux candidats FN ne serait pas une bonne chose, symboliquement. Dans les villes gérées par ce parti, plusieurs affaires ont éclaté. Alors nous pensons que le FN ne peut pas donner de leçons en matière d’éthique. » Bizarre,  cette argumentation ! Voilà une association qui déclare s’attaquer aux maires indélicats mais pas aux maires FN « parce que ce parti n’aurait pas le droit de donner des leçons en matière d’éthique politique » ! Vous y comprenez quelque chose ? Si non, on est face à de l’enfumage qui n’améliore pas l’image d’Anticor.

Moi j’y vois une raison plus claire puisqu’Anticor est engagée politiquement : les mairies FN sont si irréprochables éthiquement que si on les incluait dans le champ des inspections elles sortiraient du lot avec tous les honneurs ce qui « symboliquement » ne serait pas une bonne chose pour les partis de l’arc républicain.

Ne croyez pas que j’affabule quand je dis du bien des municipalités FN. J’ai mes preuves ! Voilà les résultats des municipales en 2020 :

  • Steeve Briois, Maire de Hénin Beaumont réélu au 1er tour avec 74,21 % des voix
  • Robert Ménard, Maire de Béziers, réélu au 1er tour avec 68,74 %
  • Le maire FN de Fréjus réélu au 1er tour avec 50.6 %
  • Le maire FN de Beaucaire réélu au 1er tour avec 59,50 %
  • Le maire FN du Pontet réélu au 1er tour avec 57 %
  • Le maire FN de Villers-Cotteret réélu au 1er tour avec 53,47 € %

La gestion du FN est plébiscitée ! Mot qui signifie « décision du peuple ». Quel parti de « l’arc républicain » peut se vanter de cette onction du peuple ?

III – Anticor profite d’une constitution modifiée par l’un des siens : Giscard

Anticor n’ignore pas que le terreau du FN c’est justement la colère du peuple français contre la corruption interminable des élites (fonctionnaires) depuis cinquante ans. Colère si vengeresse qu’elle est parvenue à surmonter les obstacles fantastiques dressés contre l’élection d’une personnalité du monde civil en portant deux fois le Front National au 2ème tour de l’élection présidentielle (et on se dirige vers une 3ème fois). Obstacles dressés, comme par hasard, par un haut fonctionnaire bien connu, notre ami Giscard, un escroc seulement dépassé par Mitterrand. Cet énarque a falsifié illégalement notre constitution en 1976 pour que seuls des fonctionnaires puissent être élus (loi organique du 18 juin 1976), bien soutenu par le Parlement, lui-même constitué d’une écrasante majorité de fonctionnaires et de leur clientèle.

D’où cette avalanche de présidents énarques par la suite ! Et l’énorme corruption franco-française associée, dont mon blog ne reflète qu’une partie.

Il est inscrit dans la constitution de De Gaulle qu’elle ne peut être modifiée que par référendum. Giscard a passé outre, avec les votes de l’ensemble des députés de « l’arc républicain ». Tout est fait en haut lieu pour nous faire oublier cette forfaiture. Cherchez sur le web « barrières aux candidatures présidentielles sous Giscard » et vous verrez. C’est le même homme qui a ensuite concocté une constitution européenne « oubliant » de lui donner des frontières, une histoire commune, une religion commune… pour que les fonctionnaires – toujours eux ! – puissent étendre leur pouvoir en visant le Moyen-Orient puis sur l’Asie et même la Chine ! Pour qu’ils puissent s’y répandre comme de la vermine comme ils l’ont déjà fait avec succès et corruption en France (près d’un quart des Français est maintenant fonctionnaire ou assimilé), puis en Europe.

Revenons à Anticor. Que nous cache-t-elle ? On l’a compris, c’est une association de fonctionnaires.

C’est facile pour des fonctionnaires oisifs de créer une association financée avec nos deniers sans nous demander notre avis. Et puis, c’est si excitant pour eux de s’attaquer – ô régal ! – à leurs ennemis de classe de toujours, ceux qui les dépassent avec un pouvoir légitime issu du peuple : les chefs d’entreprises et les maires, la société civile.

Avez-vous remarqué que certains groupes mafieux pour se camoufler créent astucieusement des associations « indépendantes » d’une probité apparente, destinées officiellement à protéger la catégorie qu’ils agressent justement en sous-main ? Par cette action louable ils détournent l’attention tout en se constituant un fonds de commerce de naïfs adhérents vulnérables. Des associations contre la pédophilie, contre le racisme, la prostitution, contre le fisc alimentent la pédophilie, le racisme, la prostitution et protègent le fisc. On le voit dans mon blog, des associations en faveur des patrons, d’aides aux victimes, pour l’intelligence artificielle, pour le logiciel « libre »,   pour les automobilistes, pour la promotion d’une ville, pour la connaissance encyclopédique, etc. font le contraire.

Ajoutons-y maintenant une association de lutte contre la corruption : Comme le stipule l’article 1 de ses statuts, l’association Anticor vise toutes les formes de malversations et de manquements, notamment les conflits d’intérêts, les abus de biens sociaux, les trafics d’influence, les détournements de fonds publics, la prise illégale d’intérêts et plus généralement toute atteinte à la probité publique. »

Or, Anticor pratique la malversation et les manquements en refusant l’adhésion du FN qui risquerait de révéler ses manquements à l’éthique, en excluant de sa protection les citoyens victimes de la corruption (comme nous allons le voir), en évitant de viser le foyer de corruption le plus énorme en France, celui qui cause tous les autres, engendré par un corrupteur en chef : l’État. Anticor pratique sans sourciller le conflit d’intérêt en n’attaquant jamais les fonctionnaires coupables de forfaitures et pourtant Dieu qu’ils sont nombreux, mon blog en est témoin, voyez ci-après le cas du notaire Emmanuel Lafouge qui a terrifié la référente Anticor de Vendée. Ils sont même les corrupteurs principaux en France. Anticor pratique le trafic d’influence en utilisant pour parvenir à ses fins notre gigantesque administration couvrant tout le territoire, sans notre accord bien entendu. Anticor pratique les détournements de fonds publics en utilisant nos impôts et les administrations pour fonctionner. Anticor va même jusqu’à inventer des « prises illégales d’intérêt » à tirelarigot pour poursuivre des membres du gouvernement qui font de l’ombre aux magistrats corrompus. Le tout fait d’elle une entité absolument dépourvue de la moindre « probité publique ».

IV – Tiphaine Beaulieu, « référente »  Anticor pour la Vendée, sympa au départ

Comment en suis-je arrivé à me pencher sur la cas Anticor ? Eh bien, en y adhérant. Je suis venu, j’ai vu… j’ai été vaincu (ma déclaration d’intérêts initiale à Anticor)Du moins le temps d’une bataille. Là, j’en lance une autre dans ce blog. On verra bien qui finira par vaincre sur le champ médiatique…

A la lecture de l’article 1 des statuts cités plus haut, il y a de quoi adhérer. C’est ce que j’ai fait en mars 2020 pour le malheur d’Anticor qui ne s’attendait sûrement pas à ce que je découvre ses combines et les rendent publiques. J’ai fait la connaissance de Tiphaine Beaulieu, une bretonne à peine débarquée en Vendée qui venait d’être intronisée par Paris « référente » d’Anticor pour ce département, sans le moindre vote ni la moindre consultation des adhérents vendéens. Cela en dit long sur l’esprit antidémocratique des fonctionnaires d’Anticor. Je suis pourtant un vrai vendéen (depuis le 18ème siècle) et j’avais présenté ma candidature à ce poste de référent avec tout de même de belles références anticorruption par mon blog.

« Référent » est un terme bizarre qui m’a interrogé. Pourquoi pas « responsable » local ? Maintenant j’ai compris, c’est un symptôme de fonctionnaire : pas de chef, pas de responsable, pas de délégation de pouvoir, pas de responsabilité. Les décisions se prennent dans la nébuleuse parisienne.

Comme Tiphaine est prof, donc fonctionnaire, je me suis méfié aussitôt : comment allait-elle réagir en découvrant que je suis un ennemi affiché de la caste des fonctionnaires ? Mais apparemment elle était au-dessus de ça. Elle a parcouru mon blog et n’y a pas vu malice. Elle a analysé également un jugement que je viens de perdre à 100 % (comme d’habitude…) où le notaire corrompu Lafouge-le-Corrompu joue un rôle central : « J’ai pu exposer votre situation à plusieurs de mes collègues référents Anticor pour avoir un avis. Ils sont d’accord avec moi : votre situation est hallucinante mais ne rentre pas à proprement parler dans l’objet social d’Anticor. Je vous aiderai néanmoins avec les moyens que j’ai et la lecture et l’analyse que j’en fais. J’espère que cela sera possible pour vous que l’on puisse se rencontrer mardi plutôt que lundi. » C’est vraiment gentil de sa part.

Je lui ai rappelé cependant que je n’avais pas adhéré pour ma défense, pour chercher une protection contre les corrompus, mais pour participer à leur poursuite. Elle l’a admis mais en maintenant son aide, ajoutant qu’elle est juriste, qu’elle a rédigé une analyse sur mon cas et qu’elle va me la transmettre par mail ( je ne la recevrai jamais). Elle ajoute : « faites appel ! » Une injonction qui me va droit au cœur car les trois avocats que j’ai consultés m’ont unanimement conseillé de laisser tomber et de perdre avec le sourire. Ils avaient raison ! Comment pouvaient-ils savoir si vite que les dés étaient pipés ?

« Votre situation est très complexe avec beaucoup d’événements qui s’imbriquent les uns dans les autres. J’ai d’ailleurs dû prendre attache auprès d’un notaire et d’un avocat pour être en capacité de vous répondre. Aussi, je pense qu’il est préférable que nous puissions convenir d’une rencontre pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous pour chacun des éléments dont vous m’avez fait part. Le plus simple serait de convenir d’un rendez-vous en matinée à Fromentine pour gagner du temps. »

Fromentine, c’est le port d’arrivée du bateau qui arrive de l’Ile d’Yeu où elle habite, à 1h30 de chez moi.

Gentiment, elle déroge donc à la « philosophie » d’Anticor qui consiste à ne pas aider ses membres victimes de la corruption, même si elle est si vaste et répétée que la décrire remplit un blog de plus de 300 pages… Là encore, ce refus bizarre s’explique une fois qu’on a  compris le rôle réel de cette association.

Je me réjouis de la rencontrer quelques jours plus tard et de découvrir les arguments qu’elle a  concoctés avec ses amis référents pour ma défense.

V – Tout à coup, changement de ton !

Quelques jours avant notre rendez-vous, Tiphaine m’adresse soudain un long un mail dans lequel elle m’accuse carrément de squatter mon logement !

« J’ai été interpellée ce jour par mon conseil qui m’a alertée sur un point auquel je n’avais pas forcément prêté attention et dont vous ne m’avez jamais parlé durant nos multiples échanges téléphoniques: vous
habitez depuis 15 ans une annexe du domaine géré par une SCI. Après vérification, la comptabilité de cette SCI ne mentionne ni de décision de mise à disposition ni loyer ni part contributive. Vous en
conviendrez: vous occupez illégalement ce logement d’autant plus depuis le décès de votre mère il y a 7 ans. Vous pourriez légalement en être expulsé.

Je ne peux pas me retrouver à accompagner une personne qui ne serait pas dans ses droits. Même si moralement et psychologiquement, je peux comprendre l’exaspération de la situation, je me dois aussi de me préserver. »

« Je me dois aussi de me préserver »… Elle le répète dans un texto, sans jamais spécifiquement annuler le rendez-vous de Fromentine :

Tiphaine Anticor 1

« Je dois aussi me préserver personnellement »… Décidément, elle semble menacée. Par qui ? Nous allons voir que c’est par sa hiérarchie qui vient de découvrir par les réseaux mafieux de l’administration que je suis un ennemi de classe, donc à ne surtout pas aider. Vive la « probité » !

Cette affirmation étrange et sans contrôle que je squatte mon logement n’est avancée que par une seule personne : mon frère (lequel a reçu le sien en cadeau de nos parents) contre qui je suis en procès permanent. Il est un des rares à savoir que j’habite là « depuis 15 ans » comme le dit le mail. Il est visiblement soutenu par la franc maçonnerie qui me persécute depuis 1986 (voyez mon blog) et en profite, par jalousie, pour multiplier les exactions contre moi sans crainte de la justice. Il a raison de ne pas la craindre. Elle est à sa botte !  Un juge des tutelles l’a même intronisé tuteur de ma mère avec qui je vivais, sans que je le sache ! J’en déduis qu’Anticor est liée à cette franc maçonnerie.

La reculade de Tiphaine ressemble à un prétexte pour cesser son aide. Aussi je lui adresse un jugement qui confirme mon droit à résider chez moi, qu’elle devrait connaître puisqu’il est dans mon blog. Pas de réponse. Elle devient injoignable. Sans illusion, je me rends au rendez-vous de Fromentine puisqu’elle ne l’a pas explicitement annulé et l’en informe par SMS. Elle ne me répond pas. Et elle n’est pas là… J’ai fait trois heures de route aller-retour pour rien. Elle le savait et a laissé faire.

Quelques jours après notre rendez-vous manqué, je réussis à l’avoir au téléphone par surprise. En entendant ma voix, elle panique, laisse tomber son téléphone et raccroche ! Elle semble vraiment menacée. Je commence à être inquiet pour elle et écris à Élise Van Beneden, secrétaire générale adjointe d’Anticor, pour lui dire mon inquiétude (30.05.2020) : «  je sais qu’elle subit des menaces ou des pressions consécutives à son action de lanceuse d’alerte. Peut-être a-t-elle besoin d’aide. » Aucune réponse à ce jour. Le signe de la malhonnêteté dont ce blog est plein d’exemples.

Une semaine plus tard, je retente le coup et elle décroche son téléphone. Cette fois, je change un peu ma voix. Je lui demande si elle me reconnaît. Elle répond non. Puis je me présente. Cette fois-ci, plus de panique. Elle est très calme. Visiblement elle sait maintenant comment réagir. « Désolé, dit-elle, je ne peux pas vous parler pour le moment, il faut que je prenne mon bateau, rappelez-moi à 20h30. » Avant qu’elle ne raccroche, je lui dis : « je vous ai attendue à Fromentine ! ». Je m’attendais à ce quelle soit gênée, à une hésitation, même à des excuses. Eh bien, pas du tout.  Elle fait froidement « Hmm, rappelez-moi à 20h30 ». La gentille Tiphaine n’existe plus. Et à 20h30, elle ne répond pas. Cette fois j’ai compris, elle assume totalement son lâchage. Une frontière vient de s’élever entre elle et moi.

VI – Tiphaine Beaulieu, antipathique au final : l’incroyable expérience de la schizophrénie du fonctionnaire obligé d’obéir à la « liste noire » qui me désigne comme un ennemi à abattre même si elle a bien vu que je suis innocent et honnête.

Tiphaine est une fonctionnaire. Tout est là. Elle l’avait un peu oublié en ma compagnie c’est tout en son honneur. Elle s’est d’abord comportée en personne altruiste, exactement comme on peut l’espérer de la part d’une personne engagée contre la corruption. Dans mon blog elle a vu les mésaventures d’un inventeur chef d’entreprise, d’un homme de valeur à aider, pas d’un homme en butte aux agressions de ses collègues. C’est alors que sa direction est venue lui rappeler dans quel camp elle était, lui ordonnant brutalement de ne plus DU TOUT communiquer avec moi, séance tenante, ordre de tout en haut. Panique ! Elle a subi de plein fouet le poids d’une hiérarchie impitoyable qu’elle ne soupçonnait pas. Une hiérarchie qui jusque là la soutenait dans son rôle de lanceuse  d’alerte. Encore un peu humaine elle m’a confié avec insistance qu’elle devait se préserver.

Puis sa hiérarchie a repris contact avec elle et l’a cajolée pour effacer la brutalité de la première impression. Elle s’est senti membre d’une puissance organisation. Une puissante organisation dressée contre les chefs d’entreprises, les membres de la société civile connus, les gens de valeur à l’esprit indépendant qui font de l’ombre au pouvoir des fonctionnaires, et bien entendu contre ceux qui passent leur temps à révéler leurs turpitudes. Donc contre moi. Par mimétisme elle a endossé la perversité de sa hiérarchie, sans la moindre honte. Dès cet instant elle n’avait plus rien à « préserver », elle était intronisée en haut lieu, j’étais devenu son ennemi. Pas plus compliqué que ça dans la mentalité du fonctionnaire. Alors, pas question de s’excuser de m’avoir fait faire trois heures de route pour rien.

J’ai déjà relaté dans mon blog ce poids insupportable qui peut tomber sur les fonctionnaires qui s’activent gentiment à m’aider en oubliant leur statut. Dans l’article Annick du Roscoat, Présidente du CNI : d’abord très amicale, puis soudain agressive sans raison je décris comment une amie bien introduite dans le milieu politique et décidée à m’aider à vaincre le fisc qui me persécutait, se met soudain à me détester comme si je l’avais trahie. C’était en 2002. Vu de nombreuses autres expériences, j’en avais conclu que j’étais sur la liste noire de notre « élite » haut-fonctionnaire. Dix-huit ans plus tard, je vis donc la même chose incroyable avec Tiphaine : une personne gentille qui veut m’aider se transforme du jour au lendemain en ennemie, sans raison et sans état d’âme.

Cela me rappelle Mme Vaillant, mon assistante sociale compatissante convaincue que mon expulsion de mon domicile à Nantes en 2005 était une injustice et me disant qu’elle allait voir ce qu’elle pouvait faire. Quelques jours plus tard, elle avait visiblement reçu des instructions et m’avait invité à venir la voir comme cela nous arrivait périodiquement. Elle m’a posé gentiment quelques questions et rempli un formulaire dont je savais qu’à l’instant où elle le transmettrait la procédure d’expulsion serait lancée. Comme elle semblait sincèrement sympathiser avec moi, je lui ai suggéré de poster le document le plus tard possible pour qu’il arrive après le 31 octobre début de la trêve hivernale (date à laquelle on n’est plus expulsable avant le printemps). Elle n’a pas répondu mais, quand je l’ai quittée, je l’ai vue galoper derrière moi le document à main. Elle m’a expliqué gentiment qu’elle se dépêchait car il fallait faxer ce document au juge pour qu’il puisse lancer l’expulsion ! Je l’ai regardée, incrédule, cherchant dans son regard une once de regret, de honte ou seulement de conscience de ce qu’elle était en train de me dire. Rien, il n’y avait rien… Elle et moi n’étions plus du même monde. J’étais devenu un objet jetable. 

Cette dame ou Tiphaine, c’est pareil… Des fonctionnaires irresponsables et sans « probité » pour reprendre le mot fétiche d’Anticor, dépourvus d’empathie, aux ordres d’une hiérarchie sans âme, capables de tuer un non fonctionnaire sans sourciller en lui disant : « n’y voyez rien de personnel ».

Pour Tiphaine, sa famille ce n’est pas nous, les Français. C’est l’administration qui opprime les Français. Donc elle opprime à son tour. L’ennui, c’est qu’à force de falsifications de nos institutions et d’escroqueries politiques en tous genres, ce sont ces gens-là qui détiennent le pouvoir de justice et de police en France. Voyez l’exemple du confinement Covid-19. Ce sont des profs comme Tiphaine qui enseignent à nos enfants l’acceptation du système dont ils savent pertinemment qu’il est vicié.

Anticor, une association de fonctionnaires sans foi ni loi, ne craint pas la justice car elle est faite par des collègues. Elle est accoutumée à mentir, refuse de voir la corruption là où elle est, c’est à dire dans ses rangs. Irresponsable, elle est aveugle à la souffrance de ceux qui en sont victimes.

VII – Dans ces conditions, vous comprendrez comme il est facile de devenir « anti fonctionnaire primaire et viscéral » !

Electronic Arts, c’est les jeux Les Sims, Fifa, Battlefield, Star Wars, etc. Que du beau monde !

Combien de fois m’a-t-on dit : puisque la France refuse de soutenir ton intelligence artificielle, va t’installer en Californie. Eh bien, j’ai tenté le coup. Je suis allé reconnaître le terrain à San Francisco, dans la Silicon Valley, en juin 1992, pour présenter mon IA aux entreprises de là-bas dites « de haute technologie ».

L’expérience fur cruelle ! D’abord j’ai fait le voyage « aidé » par l’ANVAR, administration d’aide aux PME innovantes dont l’incompétence s’est révélée atterrante. J’en ai d’ailleurs fait un article. Ensuite j’ai rencontré le patron d’Electronic Arts (EA games), leader mondial du jeu vidéo à l’époque et qui l’est toujours aujourd’hui. Par bonheur, c’était un Français et, bien que nous n’ayons pas rendez-vous, il a accepté de me recevoir.

Dans son bureau je lui ai expliqué que ses jeux faisaient intervenir une foule de personnages que les joueurs étaient obligés de guider pas à pas à la souris en cliquant sur des icones, pour faire des tâches finalement basiques. Que l’idéal serait qu’il y introduise de l’intelligence artificielle afin qu’ils soient animés par leur propre personnalité et expérience, comme des humains, dans un environnement lui-même animé par la logique du monde réel. Le joueur disposerait alors d’un jeu de plus haut niveau, beaucoup plus stimulant et passionnant.

Il m’a répondu : « je n’ai rien compris ! » Je l’ai regardé, éberlué, me demandant comment il pouvait n’avoir « rien » compris dans cet exposé simpliste. Comme j’allais reprendre, il m’a coupé : « Non. Inutile de tenter à nouveau de m’expliquer. Dites-moi plutôt ceci : votre IA peut-elle cliquer des icônes ? » J’ai failli éclater de rire ! Je venais lui vendre une solution intelligente permettant de ne plus avoir à cliquer des icônes, solution basique à la portée de n’importe quel programmeur, et il me demandait si mon IA savait le faire. Je lui ai répondu que oui mais que c’était un marteau-pilon pour écraser une mouche, une tâche si simple que l’informatique classique sait aussi le faire. Il m’a alors répondu : « Alors, désolé, je ne suis pas intéressé… Au revoir. » Pas un mot de plus. Pas une explication.

Je me suis retrouvé dehors, tout penaud et abasourdi, me demandant comment le patron d’une aussi grosse boîte pouvait être aussi obtus, aussi peu intéressé par l’innovation. Il m’a fallu longtemps pour comprendre qu’EA, comme Microsoft, IBM, Google, Facebook, tous ces grands groupes américains, n’ont pas besoin d’innover. Ils sont par chance sur un créneau porteur qui leur a permis de conquérir le marché américain par surprise, lequel fait six fois la France. Ensuite, avec les gains US, ils ont inondé les pays anglo-saxons. Puis le reste de la planète (qui parle anglais). Ils se sont vite retrouvés en quasi situation de monopole dans le monde, sans faire d’efforts. Pour continuer à dominer le marché mondial, plutôt que de faire de la recherche ils se focalisent sur les pratiques anticoncurrentielles (d’où les poursuites en justice et leurs condamnations). C’est moins hasardeux et ça coûte moins cher que l’innovation…

Cette barrière du marché a un avantage : elle crée une harmonisation des interfaces profitable aux utilisateurs car les concurrents sont bien obligés d’être compatibles. Et un gros inconvénient : elle paralyse l’innovation, pour longtemps !

Microsoft en est un parfait exemple. Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde sans disposer d’un département Recherche parce qu’il a hérité du département PC d’IBM qui n’avait pas cru à ce marché. Sans la moindre étude sur l’intérêt des utilisateurs, il a adopté une interface jolie mais stupide : Windows. Une sorte de boite à outils imposant l’usage d’une souris pour parcourir toute la surface de l’écran, avec plein d’icônes partout dont il faut deviner la signification. Tout ça pour remplacer une interface beaucoup plus simple qui allait dans le bon sens car elle parlait, en anglais, avec les utilisateurs sur quelques lignes : MS DOS, qu’il était facile de transformer en une sorte d’IA capable de dialoguer et de ne proposer que les actions dans le contexte. Mais ce ne fut pas le choix de Bill Gates…

J’ai par la suite proposé mon IA raisonnante à des studios de développement de jeux vidéos français (Ubisoft, Kalisto, …). En pure perte. Pourtant, « l’IA » des jeux est un enjeu essentiel pour leur succès, une fonction qui déçoit les joueurs dans la totalité des jeux sur PC, tablettes ou smartphones ! Pourquoi les concepteurs ne regardent-il pas du côté d’une vraie intelligence artificielle qui a l’avantage d’éviter la très longue programmation avec tous ses bugs en laissant le développement aux concepteurs de scénarios testant eux-mêmes leurs idées ?

« Une intelligence artificielle dédiée au coronavirus »

Depuis 3 jours en cette fin d’avril 2020 fleurissent dans les médias ce même titre racoleur : « Au n° de téléphone 0 806 800 540 «AlloCovid» une intelligence artificielle dédiée au coronavirus ». Vous pouvez faire ce numéro puisqu’il s’adresse au public. Vous constaterez par vous-même ce que les médias baptisent intelligence artificielle. A l’occasion, vous vérifierez aussi si vous êtes atteint par ce virus.

Si vous appelez AlloCovid, voilà la fameuse « IA » que vous toucherez du doigt :

  1. la voix que vous entendez au téléphone est une voix enregistrée et non une voix de synthèse comme c’est le cas chez une vraie IA. Donc rien d’extraordinaire à sa bonne qualité comme le prétendent certains médias.
  2. il y a une reconnaissance vocale de vos réponses, mais simplissime, limitée à « oui » et « non ». Les autres réponses comme votre âge, votre poids, votre taille, sont simplement enregistrées ! Elles ne sont ni comprises ni interprétées.
  3. le questionnement est beaucoup trop long ce qui est indigne d’une IA. Une vingtaine de questions, enregistrée une fois pour toutes. Qui se suivent sans tenir compte de vos réponses ! Du coup, une fois les questions-clés posées, la plupart sont inutiles. Par exemple, si vous n’avez aucun problème respiratoire, au moins 5 questions deviennent inutiles.
  4. ce n’est pas un dialogue intelligent ! Il est même glacé, sans âme. La prétendue « IA » n’émet aucune déduction, ne réagit pas à vos réponses comme un médecin le ferait, ne cherche pas à rassurer ou à alerter. Elle n’a rien à produire d’autre que des questions, elle ne comprend rien, son questionnement est beaucoup trop long. Jamais un médecin n’agirait ainsi, de peur d’être considéré comme stupide.

En fait, AlloCovid est un questionnaire vocal plus simple, de loin, que les serveurs vocaux de prospection téléphonique en usage depuis plus de 20 ans.

La preuve est faite que les médias répercutent les communiqués sur l’IA sans la moindre vérification : Le Monde, France Info, France Inter, RTL, Europe 1, BFM, Top Santé, Futura-sciences, etc. se fichent de nous ! Seul le Figaro a l’honnêteté d’écrire : « AlloCOVID, un «agent virtuel» pour informer et suivre l’épidémie », ajoutant aussitôt : « Des chercheurs de l’Inserm et de l’Université de Paris lancent ce lundi un numéro national, AlloCOVID, destiné à «informer et assurer un suivi en temps réel de l’épidémie grâce à l’intelligence artificielle», sept jours sur sept et 24 heures sur 24 ». Le Figaro spécifie bien que le mot « intelligence artificielle » provient de ces chercheurs et non de lui qui préfère parler « d’agent virtuel ».

Ce communiqué triomphant sur l’IA d’AlloCovid provient donc du monde universitaire, des menteurs professionnels chaque fois qu’il s’agit d’intelligence artificielle. Leur but est d’impressionner les foules sur leur savoir et de soutirer des subsides supplémentaires de l’Etat pour leurs merveilleuses « recherches », eux qui sont déjà payés par nos impôts et n’ont jamais rien trouvé depuis… 1982 (Pandora de Jean-Louis Laurière) !

Des parasites, oui, mais qui ont l’oreille des médias subventionnés par l’Etat…

Vous noterez que la vraie IA, celle qui raisonne et est française, n’a pas un entrefilet quand elle reçoit un prix américain.

Bref rappel : l’intelligence artificielle raisonnante fut inventée à Nantes en 1986 par moi-même et tout de suite installée dans une grande banque : la Banque de Bretagne. Ce fut un tel succès qu’elle fut encensée dans une quarantaine d’articles. Voyez ce press book (ne s’affiche pas sur Chrome sans que j’ai encore compris pourquoi mais sur les autres navigateurs). C’est dire qu’à Nantes on est au courant de cette découverte !

NaonedIA est une association créée à Nantes en 2018 par Lionel Régis Constant « dont l’objectif est de faire de la Cité des Ducs un territoire qui compte en matière d’intelligence artificielle ». Ce territoire comptait déjà avec mes inventions la Maïeutique et l’IA raisonnante mais je suis apparemment ignoré… L’ambition officielle de NaonedIA : « favoriser le collectif, les échanges, les frictions créatives entre des acteurs issus de divers horizons, pour n’en faire ressortir que le meilleur ».Ses objectifs : « la mise en place d’un groupement d’acteurs nantais, publics et privés, venant de divers horizons – entreprises, académiques, collectivités, particuliers– et dont l’objectif est d’activer de nouvelles synergies autour de l’IA »

« 30 structures ont déjà répondu à l’appel, à l’image du Nantes City Lab, de l’Inserm, du CHU, de l’Université de Nantes, des grandes écoles (Centrale, École de design…), et des startups évoluant dans le secteur de l’IA. L’appel est donc lancé aux autres acteurs intéressés par l’aventure. » Ces structures sont universitaires…

J’ai souligné les critères qui me concernent, qui concernent l’IA raisonnante, mon entreprise, Nantes où j’ai inventé l’IA raisonnante en m’inspirant d’une réalisation universitaire (Pandora). Et je n’ai pas peur des « frictions » comme vous pouvez le constater depuis des mois ! Donc, avec certitude, je suis un « acteur nantais » de l’IA, précieux qui plus est car ce que j’ai inventé à Nantes est unique au monde.

Sans oublier que je suis le seul Français à avoir reçu un prix IA international pour cette invention nantaise (Awards.Ai 2017) !

Hélas… dès que l’inventeur nantais que je suis pointe le bout de son nez et s’inscrit dans cette association, c’est la levée de boucliers. Voilà les points forts de mes échanges par mail avec Lionel Régis Constant (lionel@irealite.com et lionelrconstant@gmail.com) :

« Comme discuté je ne pense pas que Naonedia soit le meilleur forum pour expliquer les avantages de votre techno »

« nous ne souhaitons pas mettre en avant certains membres par rapport à d’autres »

« l’association est plus basée sur un point de vue citoyen »

« NaonedIA est une association qui est respectueuse de la parole de tous, mais aussi d’une neutralité absolue en terme de business ou de choix techno »

« Mais bon, étant curieux de nature, si vous le souhaitez nous pouvons nous voir sur Nantes, vous aurez l’occasion de m’expliquer un peu plus votre solution, depuis le site internet ce n’est pas très clair. Des disponibilités en semaine 8. »

« cela ne m’intéresse pas de perdre de l’énergie a faire un rendez-vous ou je suis quasiment accusé de « faire opposition ». On va donc annuler, je pense que cela sera plus simple. »

05.02.2020 : « Si vous avez de la documentation je la lirai. » Je lui adresse donc la documentation demandée.

– 13 et 19 février : deux relances car il ne répond plus

– 15 jours plus tard (20.02.2020), enfin une réponse : « Je n’ai pas encore eu le temps de lire votre documentation. » !

– Voilà ma réaction (20.02.2020) : « En 15 jours vous n’avez pas eu le temps de parcourir ma documentation qui relève de votre centre d’intérêt. Il y a au moins une certitude, vous n’êtes pas très motivé de découvrir une IA inventée à Nantes ! Pour l’animateur et fondateur de NaonedIA, ça fait tout de même bizarre. Vous comprendrez que l’on peut se demander si vous n’avez pas créé cette association à des fins personnelles, pour vendre votre IA universitaire, ce qui expliquerait votre peu d’empressement à en découvrir une autre, même nantaise. Puis-je savoir sous quel délai vous pensez trouver le temps ? »

– Pas de réponse à ce jour…

Vous êtes témoins ! Témoins de la malhonnêteté de ces spécialistes IA autoproclamés payés par nos impôts pour nous informer sur l’état de la science, qui veulent rassembler autour d’eux des bonnes volontés mais dans l’unique but de vendre l’IA des copains, la fausse, celle des universitaires, celle qui est déjà entretenue à nos frais sans le moindre résultat. Le règne des médiocres.

Avec Lionel Régis Constant nous tenons un faisan de plus qui a conçu un piège pour tromper le gogo intéressé par cette IA dont on parle tant. Et tant pis pour les Nantais !

Vous comprendrez maintenant comment l’humanité a pris 30 ans de retard. A cause de fonctionnaires qui se fichent totalement de l’intérêt général.

Il fallait que tout le monde le sache. Je transmets d’ailleurs à Lionel Régis Constant le lien de cet article pour qu’il ait une chance de se défendre. Mais, comme d’habitude chez les malhonnêtes, il n’y aura ni réponse ni rectification car rien ne peut expliquer une escroquerie…

Olivier Ezratty est un informaticien reconverti dans la publication d’un blog présentant ses rapports sur l’état de l’art en informatique, les salons et technologies associés. Son travail est énorme, très sérieux, quasi encyclopédique. Ce qui fait qu’il est crédible. Donc dangereux quand il aborde les sujets qu’il connaît mal, ne veut pas connaitre, ou sur lesquels il entend bien désinformer ses lecteurs comme l’intelligence artificielle. Là, les vieux démons des informaticiens resurgissent, il affiche son mépris pour une technologie qui prétend le dépasser. Tant pis pour l’information du public à qui ses copains les chercheurs IA promettent chaque année depuis bien longtemps l’arrivée imminente de l’intelligence artificielle dans les foyers, sans que rien ne se passe. Voyez entre autres mon article de 1986 dans les Echos, ou celui de 1991 dans Science et Vie qui le confirment depuis trente ans !

Il se prétend spécialiste de l’IA ainsi : « Je vous rappelle ma définition extensive de l’IA ». Il se permet donc de placer sa vision dans un domaine qu’il n’a jamais pratiqué. Pourquoi ?

« l’IA regroupe l’ensemble des techniques » continue-t-il… Et voilà ! Ca déconne déjà. Il présente sa vision de programmeur. Celui qui pense « algorithme », cette chose, son gagne-pain, dans lequel il met toute son intelligence personnelle. Intelligence inutile puisque l’ordinateur fait beaucoup mieux que lui, sans algorithme.

Il n’y a pas de « technique » dans l’IA, comme dans l’intelligence. L’intelligence est une fonction. Tous les êtres vivants, du bacille à l’homme, sont intelligents chacun à leur dimension. L’IA a un objet : simuler l’intelligence humaine. Laquelle se définit par du raisonnement sur des connaissances. Il y a de nombreux moyens de la simuler par ordinateur qui ne dépendent pas d’une technique particulière.

Cela peut se faire par un simple programme raisonnant écrit avec n’importe quel langage donc avec n’importe quel algorithme (ce que j’ai fait en 1988 avec le « mécanisme de raisonnement » MOCA). Ou en utilisant directement la logique de Boole binaire présente dans tous les ordinateurs. Ou en gravant une puce exécutant le syllogisme, notre raisonnement, avec quelques fonctions associées (base de données, calcul du raisonnement le plus rapide, explication du raisonnement, signalement des contradictions). Cette puce serait le cerveau d’un ordinateur intelligent simplissime et hyper-puissant à la portée de tous (mon rêve).

Vous allez voir comment il juge l’intelligence artificielle raisonnante dans son catalogue Les usages de l’intelligence artificielle 2019. Il a été contraint de l’introduire suite à un mail que je lui ai adressé lui rappelant son existence et lui proposant de lui en parler. Il n’y a pas répondu. Commode ! Comme ça il pouvait écrire ce qu’il voulait. Et il m’a réservé un traitement de choix, à moi et à nul autre. Il a choisi de parler de ma société Tree Logic et de moi-même. Pas de notre technologie, la seule IA sur le marché qui fonctionne parfaitement depuis trente ans, la seule si intelligente qu’elle est à la portée de tous et n’a pas besoin d’informaticiens, la seule capable de dialoguer en français avec ses utilisateurs, la seule qui a reçu le prix américain Awards.Ai dans la catégorie « Réussite en IA » (AI achievement), catégorie spécialement créée pour elle et qui a disparu depuis face à la fronde des informaticiens (j’ai failli de ne pas recevoir mon trophée et l’animateur ne veut plus me parler tellement il s’est fait engueuler !). Écoutons donc l’honnête Olivier Ezratty :

« Tree Logic (1986, France) propose « la maïeutique », une solution de raisonnement automatique crée par Jean Philippe de Lespinay qui se débat depuis plus de trois décennies pour faire adopter ses vues. Le principe de sa solution repose sur l’extraction de connaissances implicites des experts et d’usage d’une logique d’ordre zéro. La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal. Elle aurait été déployée il y a longtemps à la Banque de Bretagne et chez quelques autres clients mais le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement. La description de la technologie est assez rudimentaire. Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris. » 

On est typiquement dans l’agression ad personam (attaquer l’homme puisqu’on est impuissant à contester ses positions) : l’homme « qui se débat », « le syndrome de l’inventeur incompris », « le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie », « La description de la technologie est assez rudimentaire », « il est difficile de se faire une idée précise »… On n’est plus du tout dans l’information objective. On lit simplement l’information superficielle de quelqu’un qui n’a pas du tout l’intention d’en apprendre davantage. 

Face à cette médisance, dont tout mon blog se fait l’écho (300 pages, des centaines de cas) sans obtenir aucun changement ni réaction des personnes incriminées, c’est le moment de se rappeler cette citation cinglante de Jonathan Swift  (qui a écrit les Voyages de Gulliver) : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui », ou alors celle plus récente de Jean-Baptiste Giraud qui en a fait un livre : « Les grands esprits ont toujours tort ».

Me voilà aux côtés de Copernic qui professait au péril de sa vie que la terre tourne autour du soleil, de Galilée qui l’a finie en prison pour avoir affirmé que la Terre est ronde, de Bernard Palissy qui brûla tous ses biens avant de réussir son invention, de Charles Bourseul l’inventeur de la téléphonie que personne n’a voulu écouter, d’Alfred Wegener le découvreur de la dérive des continents que personne n’a cru, d’Alfred Wegener qui découvrit la dérive des continents et ne sera pas écouté pendant 50 ans, de Jacquard martyr de l’invention du premier métier à tisser programmable, de Nicolas Appert l’inventeur des conserves, etc.

Avant de lire ce pamphlet, je suis tombé en janvier 2020 sur un des articles d’Olivier Ezratty où il n’est question que de l’IA informaticienne, comme si c’était la seule au monde. Agacé, je lui adressais ce commentaire dans so blog :

Moi : Il serait peut-être temps, Olivier, pour donner de la valeur à vos analyses, que vous parliez aussi de celle qui tourne depuis 1986, qui est FRANÇAISE, fonctionne en français, a fait l’objet d’une centaine d’articles de presse, tourne en entreprise depuis 1986, est adaptée au grand public, a reçu le prix américain Awards.AI en 2017 : l’Intelligence Artificielle Raisonnante, qui exploite la Maïeutique, une méthode d’extraction des connaissances inconscientes !
Pour ma part j’en ai assez de ces rédacteurs qui ne connaissent pas leur sujet, puisent leurs connaissances dans les médias et les redistribuent sans contrôle sans mener une vraie recherche personnelle. Votre discours est intelligent, Olivier, c’est pour ça que c’est dommage. Mais vous contribuez aux fake knews des informaticiens.

Olivier : Pour mémoire, j’ai déjà intégré votre remarque dans l’édition 2019 de l’ebook sur les usages de l’IA, sorti en novembre 2019.

En effet, on vient d’en parler plus haut… Sa réponse est bien courte. Visiblement il n’a pas envie de se mettre à jour sur l’intelligence artificielle.

Moi : Merci de votre réponse rapide mais… c’est tout ce que vous avez à me dire ? Vous avez « intégré mes remarques » ? Avez-vous intégré l’intelligence artificielle raisonnante et la Maïeutique, ce qui est autrement plus important quand on parle d’IA au public ? Sûrement pas car vous ne me posez aucune question. Visiblement, désolé de vous le dire, vous ne voulez pas en savoir plus.

Moi (lassé de son silence) : Vous ne me répondez pas ? Vous n’avez pas l’intention de vous informer sur l’IA raisonnante française ? Rassurez-moi SVP Olivier.

Moi (exaspéré) : Olivier, votre silence est insupportable et je commence à m’impatienter ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte mais en ne répondant pas vous êtes en train d’avouer votre malhonnêteté. Je tiens plusieurs blogs qui comptent plusieurs dizaines de milliers de vues et j’anime un groupe IA sur Facebook. Si vous ne m’expliquez pas votre attitude, il y aura un article gratiné sur vous dans chacun ! Ce que vous faites, c’est de la désinformation volontaire sur l’intelligence artificielle. Vous cachez au public une technologie qu’il attend et espère de façon évidente. Inutile de vous dire que c’est grave. Dépêchez-vous !

Pas de réponse. Olivier Ezratty ratifie sa malhonnêteté et la désinformation sur l’IA qu’il fait au public.

Il y a vraiment des gens qui n’ont pas d’amour-propre.

C’est lui qui écrit page 33 de dans son rapport du salon CES 2020 à Las Vegas : « Ne nous plaignons donc pas de ne pas avoir de GAFA alors que, lorsque nous avons des entreprises leaders dans leur domaine, nous n’en parlons pas ! » Un faux jeton de plus.

« Olivier Ezratty enseigne le marketing de l’innovation à l’Ecole Centrale Paris » : pour quelqu’un qui déteste l’innovation, c’est une catastrophe. Pauvres centraliens !

« Son blog est aussi alimenté par d’autres voyages d’études qu’il fait dans différents pays tels que la Chine, le Japon, la Corée du Sud ou Israël. » mais visiblement pas la France !

J’espère que cet article que je lui ai promis va lui faire la pub qu’il mérite.

Mathieu Barreau, « chroniqueur sur l’intelligence artificielle » et membre du Conseil d‘administration à AI Impact Alliance « qui a pour mission de faciliter une implantation éthique et responsable de l’Intelligence Artificielle, pour le bénéfice du plus grand nombre » est membre de tous les groupes IA de Facebook, dont le nôtre. Or, se disant pourtant non-informaticien, il refuse de parler de l’IA raisonnante, la plus éthique et responsable des IA !

Voici le contenu de notre conversation sur Facebook :

Moi : Bonjour Mathieu. N’en savez-vous pas assez désormais sur l’IA raisonnante française dont on ne parle jamais pour publier un article tonitruant ?

Mathieu : Bonjour Jean-Philippe, dites-moi en plus

Moi : Je lui décris longuement l’IA raisonnante ainsi que toutes les obstructions informaticiennes qu’elle a subies pendant 30 ans. Je lui rappelle que j’ai reçu le prix Awards.Ai en 2017 et finalement je conclus : « En fait, depuis les années 1980 (j’en ai la preuve) les informaticiens ont capté l’image de l’IA qui plaît tant au public et se l’est appropriée par tromperie tout en dressant des obstacles incroyables contre l’IA raisonnante qui fait disparaître les informaticiens. Je tiens un blog qui raconte les 30 ans de persécutions (300 pages !) que j’ai subies en France. Est-ce assez tonitruant pour vous ou l’est-ce trop ?

Mathieu : Merci Jean-Philippe pour ce partage, je vais regarder cela à tête reposée et vous fait un retour

4 jours plus tard, toujours pas de nouvelles

Moi : Où en êtes-vous Mathieu ? Votre silence m’inquiète un peu. Seriez-vous informaticien ?

3 jours après, toujours pas de réponse.

Moi : Allo ? Il y a quelqu’un ?

Mathieu : Je ne suis pas informaticien, votre questionnement s’adresse à des interlocuteurs très spécialisés dans le domaine, ce que je n’ai pas la prétention d’être. Je crains ne pas être là meilleure personne pour relayer ces informations. Merci de me les avoir partagé tout de même! Bonne journée, cdlt Mathieu

Moi : Mathieu, vous êtes « Chroniqueur-sur-l’Intelligence-Artificielle », vous êtes inscrit dans mon groupe et vous ne voulez pas parler d’IA à vos lecteurs ? Et vous pensez que les membres de ce groupe sont des « interlocuteurs très spécialisés » ? Ce groupe existe depuis 1,5 mois et il compte déjà 66 membres. Vous ne trouvez pas que cela est représentatif d’un intérêt du public envers une vraie IA à la portée de tous ?

Pas de réponse.

Moi (3 jours plus tard) : Une réponse svp (lu par lui le même jour selon Facebook)

Pas de réponse.

COMMENT EXPLIQUER CA ?

I – Le Standish Group, qu’est-ce ?

C’ est un cabinet américain de conseil en informatique connu pour son extraordinaire enquête bisannuelle publiée depuis 30 ans : le Chaos Report, qui révèle le taux d’échecs effarant du développement des programmes dans le monde. Voici ses conclusions dont ne vous parleront jamais nos amis informaticiens qui entendent bien continuer à nous escroquer : en 2019, 70 % des programmes remis aux utilisateurs étaient à jeter ou à réécrire ! Pire qu’il y a quinze ans (66 % en 2002) !

Standish Group2

Standish Group3

Failed = à jeter, Challenged = à réécrire, Succeeded = bon

Toute autre discipline coulerait immédiatement avec un score aussi minable, mais pas l’informatique ! Elle est hélas incontournable, l’automatisation étant le moteur du progrès de notre société et surtout elle est captive des informaticiens qui cachent au monde qu’il existe depuis 30 ans des solutions alternatives infiniment plus efficaces qu’eux. Par exemple l’intelligence artificielle raisonnante. Mon blog en est la vivante illustration, voyez entre autres cet édifiant article : 2019 – Liste des chercheurs IA connus découvrant la puissance de mon IA mais refusant d’en parler publiquement ou encore celui-là : 2019 – La sournoise obstruction des responsables informatiques à l’IA raisonnante (entrée chez eux par surprise).                               

J’ai souvent cité le Chaos Report dans mes écrits, tenant le Standish Group en haute estime pour maintenir son étude critique contre vents et marées. Je pensais qu’ils faisaient ce travail honnêtement pour obliger les informaticiens à trouver une solution convenant aux utilisateurs, ceux à qui sont destinés les programmes des informaticiens. Grave erreur ! On est en Amérique. Pas de cadeaux. En fait cette étude leur sert à drainer les clients vers le Standish Group. Ils lui demandent, puisqu’il y a tant de failles en informatique, d’améliorer l’organisation de leurs informaticiens.

La faillite de l’informatique, c’est le fonds de commerce du Standish Group ! Pas question que ça change !

II – Comment l’ai-je deviné ? Mes échanges avec Jennifer Lynch.

Ayant trouvé dans le site du Standish Group cette image :

Standish Group4

J’ai adressé un mail à Jennifer Lynch, intitulé « Chaos end! IT development by the French Reasoning Artificial Intelligence » (« Fin du chaos ! le développement logiciel par l’intelligence artificielle française raisonnante). Le titre étant parfaitement explicite, cette dame avait compris dès le début ce que j’entendais lui faire savoir. Comme elle avait bien l’intention de ne pas m’écouter, elle aurait du faire comme tous les autres informaticiens : refuser la discussion avec moi ! Car, elle qui se croit très intelligente et habituée à manipuler ses interlocuteurs, elle n’est pas de taille avec moi dès qu’il s‘agit d’IA.

Je vais vous résumer nos échanges, qui sont en anglais et parfois trop longs :

Moi (09.12.2019) : Bonjour Jennifer, je suis un chercheur IA privé, récompensé par le prix Awards.Ai en 2017. Mon IA permet à toute personne de programmer dans sa langue, sans algorithmes. L’informaticien devient inutile. Etes-vous intéressée ?

Jennifer : Merci de votre mail. Nous utilisons l’IA depuis 20 ans pour faire du prédictif. Cependant nous sommes toujours intéressés par de nouveaux outils et process. Dites-m’en plus.

Moi : L’IA qui fait du prédictif ce n’est PAS de l’IA, c’est du calcul statistique programmé avec des langages de programmation. Pour mieux comprendre la différence, lisez donc ce test fait par Dean Horak un chercheur IA de votre pays.

Jennifer : elle m’adresse sans un mot un formulaire déclarant que je suis désormais membre du Standish Group ! Je n’ai pas réclamé cet honneur… Veut-on m’acheter ?

Standish Group

Du 9 au 12 décembre 2019, pas de réponse.

12.12 : je la relance, pas de réponse

17.12 : 2ème relance, toujours pas de réponse

14.01, soit un mois plus tard : 3ème relance. Là, je perds patience et lui déclare qu’elle m’a menti, que je viens de comprendre ce qu’est le Standish Group : une société pas du tout intéressée de protéger les utilisateurs mais de protéger les informaticiens, et que je vais le révéler dans mon blog.

Mon blog doit l’inquiéter car elle me répond enfin, deux jours après (16 janvier). Mais pas par mail ! Sur LinkedIn où nous n’avons jamais discuté. Par mail, Elle serait obligée de répondre à tous mes mails précédents. Sur LinkedIn il n’y a pas de passé entre nous : « Connectons-nous et continuons à parler…. » me propose-t-elle lapidairement, donc toujours sans répondre à mes mails.

Moi : J’attends toujours votre réponse ! (Silence…)

Moi : Comment voulez-vous qu’on se connecte ?

Jennifer (décidément pas de bonne humeur) : Comme vous voulez

Moi : Alors continuons par mail. S’il vous plait répondez à mes mails du 9 décembre et du 14 janvier. Merci.

Jennifer : C’est fait (en fait rien ne me parvient et j’attends)

Jennifer : Je vous ai répondu le 14 décembre vous ne l’avez pas reçu ? Je peux vous le réenvoyer. (comme je ne lui ai rien dit, Elle montre ainsi qu’elle sait pertinemment que je n’ai pas reçu puisqu’elle ne l’avait pas envoyé)

Moi : Oui merci

Jennifer le 16.01 : Je l’ai ré-envoyé

Jennifer par mail du 23 janvier (et non du 14, il ne s’agit donc pas du transfert d’un vieux mail comme elle le prétend) : « quand j’ai lu que vous disiez que l’IA que nous utilisons n’en était pas j’ai cessé de vous lire. » Suivi de bien d’autres considérations.

Moi : « Donc vous ne voulez rien savoir de l’IA raisonnante.  Pourtant, vous avez écrit : « nous sommes toujours à la recherche de nouveaux outils et processus, dites-nous en plus … » et je vous ai cru. J’ai pris contact avec le Standish Group en pensant que c’est une entreprise honnête parfaitement consciente que moins de 30% des logiciels sont immédiatement opérationnels depuis 40 ans (y compris ceux qui composent votre IA) qui serait intéressée par toute solution permettant d’atteindre 100 %. » Puis, tenace, je reprends la description de cette IA qui permet de se passer d’informaticiens, terminant par «  à ce point êtes-vous intéressée que je continue ou non ? »

Jennifer le 25.01 : Elle ne répond pas ! « Je ne comprends pas pourquoi vous dites que nous ne sommes pas honnêtes avec vous ». Puis elle enchaîne pour dire que des offres comme la mienne (qu’elle n’a pas encore commentée, sur laquelle elle n’a posé aucune question) il y en a pléthore et me propose de m’enregistrer comme fournisseur avec photo, texte de présentation et références clients, alors qu’elle m’a déjà enregistré comme membre du Standish Group. Elle agite cet appât pensant que ça m’excite mais je m’en fiche.

Moi : Désolé, Jennifer, mais vous ne me lisez pas. Votre enregistrement ne m’intéresse pas. Laissez-moi recentrer le débat : « êtes-vous intéressée de savoir comment un ordinateur peut programmer sans informaticiens ? »

Jennifer le 26.01 : « Vous avez raison je ne comprends pas ce que vous me voulez. Et en plus je ne comprends pas non plus pourquoi vous nous trouvez malhonnêtes, j’essaie de vous aider. » Et elle repart hors sujet sur le Chaos Report. Je trouve bizarre qu’elle insiste autant sur ma supposition que sa société est malhonnête, que je n’ai faite qu’une fois et il y a longtemps.

Moi, excédé : « Jennifer pourquoi refusez-vous de répondre à ma question toute simple : êtes-vous intéressée de savoir comment un ordinateur peut programmer sans informaticiens ? S’il vous plaît répondez par Oui ou par Non»

Jennifer, enfin se démasque : « NO! It is NOT an area of research for me or the organization. » Non, ce n’est pas un centre d’intérêt pour notre société.

Moi : « Enfin ! Vous êtes sincère ! Vous avez passé des jours à essayer de me manipuler mais vous avez échoué. Vous répétiez « pourquoi sommes-nous malhonnêtes ? » maintenant vous savez. Votre société fait croire qu’elle entend protéger les utilisateurs mais en fait elle protège les informaticiens. Pas question de les faire disparaître. Je vais en parler dans mon blog. Désolé, Jennifer, je déteste les gens malhonnêtes. »

Jennifer (se lâche…) : « Je me rends compte maintenant que je parlais à un dingue. Votre technologie n’existe PAS et a échoué comme promis à plusieurs reprises. Bonne chance… »

Puis LinkedIn m’informe qu’elle consulte la page sur mon profil et mes recommandations, probablement pour savoir (enfin !) qui je suis, quelle est ma compétence en IA et quel danger mon blog peut faire courir à sa société…

La preuve est faite que le Standish Group n’est pas intéressé par l’amélioration des techniques de conception des logiciels, contrairement à ce que tout le monde croit.

I – Cofidis organisme de crédit pour Amazon

Cofidis est un organisme de crédit malhonnête qui a été condamné par la justice en 2006 pour avoir effectué un virement anonyme sur mon compte en découvert pour le mettre en positif… le temps que le fisc puisse le saisir. Je relate cette extraordinaire escroquerie ici : 2006 – Cofidis et fisc de Nantes : collusion ou hasard extraordinaire ? Cofidis, multinationale de 1500 personnes, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser …500 € !

Par la suite, je me suis bien rendu compte que certains paiements en plusieurs fois m’étaient refusés, mais sans bien comprendre pourquoi. Et puis, j’ai découvert sur Amazon qu’il s’agissait de blocages Cofidis grâce à un mail que cet organisme m’a adressé :

Bonjour Monsieur DE LESPINAY,

Vous avez récemment fait une demande de financement en 4 fois par carte bancaire pour votre achat de 84,99€ chez AMAZON et nous vous en remercions.

Cofidis, partenaire financier de AMAZON a procédé à l’étude de votre demande. Cependant, les éléments en notre possession n’ont pas permis de donner une suite favorable à votre demande de financement.

Rassurez-vous, aucun prélèvement ne sera effectué sur votre compte et ce même si vous constatez une demande d’autorisation de notre part sur votre relevé de compte. Cette demande d’autorisation sera levée dans les plus brefs délais.

Merci de votre confiance,
A bientôt,

Votre conseiller

Et voilà… C’est simple ! « Les éléments en notre possession » : rien surtout qui permette de comprendre les raisons du refus et de résoudre le problème. Bien entendu je m’en suis plaint auprès d’Amazon qui m’a promis de voir la question. C’était il y a plusieurs mois… Aucun changement depuis. Amazon, qui communique beaucoup auprès de ses clients, ne communique plus quand vous avez raison contre un fournisseur tiers… ou un organisme de crédit tiers. Voyez cet article :  2019 – Amazon, le modèle de la satisfaction clients, protège ses vendeurs tiers indélicats au détriment de ses clients et efface systématiquement leurs commentaires quand ils la critiquent.

II – Cdiscount de triste mémoire…

Il y a 10 ans Cdiscount avait vraiment mauvaise réputation. Depuis son rachat par Casino en 2008 elle a pris son envol, devenant respectueuse des clients et prenant même Amazon comme modèle et comme cible !

Vers 2006 j’avais passé commande d’un produit à Cdiscount, qui m’avait livré… autre chose. J’avais donc demandé le retour et la livraison du bon produit. On m’avoue alors que le produit est en rupture de stock…  Je devine que la livraison était volontairement erronée. Je retourne l’article et exige le remboursement pur et simple. Refusé ! Éberlué, je discute avec un responsable et découvre une agressivité et une malhonnêteté anormales envers un client. Pas question de me rembourser !

Je fais donc intervenir un juge qui condamne Cdiscount à me rembourser. Elle fait la sourde oreille, utilisant tous les moyens possibles et imaginables pour ne pas me payer ce qu’elle me doit, même quand je lui envoie l’huissier. Incroyable de perversité ! A force d’acharnement, je finis cependant par la forcer à me rembourser. 

Bien entendu, par la suite, pas question de commander quoi que ce soit à Cdiscount. Et puis, il y a deux ans, un service après-vente me dit que Cdiscount est une boîte très sérieuse et fiable, devenue même une des premières sociétés de distribution web de France. Je n’en reviens pas et lui passe une commande.

Impossible de commander avec mon adresse email ! Refus absolu. Par contre, pas de problème avec une autre adresse. Je suis livré en temps et en heure, correctement.

Chaque fois que je vais sur Cdiscount, mon adresse email est refusée. Je m’en suis plaint auprès des opérateurs qui m’on dit qu’ils allaient voir. Pas de nouvelle…

Cdiscount  a changé mais sa vengeance et sa médiocrité initiale demeurent.

Avertissement : cet article a été écrit en 2016 avant que je me rende compte que l’avocat « sympa » est en fait un escroc et que ses « oublis », que je mettais sur la compte de la sénescence, étaient volontaires. Il venait d’entrer en politique… On a du lui donner des ordres qu’il a exécuté à la perfection sans que jamais je ne devine quoi que ce soit : il « oubliait » les pièces ou de présenter ses conclusions au tribunal. Il m’a fait rater tous les procès dont il était chargé !  J’ai rectifié quatre ans plus tard : 2020 – Jean-Claude Lhommeau, avocat malhonnête qui ferme son cabinet  me faisant condamner deux fois… et tente de se faire élire maire de Sautron !

I – Demande d’aide auprès de l’AFUB

En 2010 comme je le raconte ICI, ma banque, la Caisse d’Epargne, a fermé mon compte souverainement et m’a interdit bancaire en secret après qu’un de ses dirigeants anonyme m’ait mis en découvert plusieurs fois par émission de faux chèques pris dans mes chéquiers, m’obligeant à multiplier les plaintes. « La délinquance en col blanc » s’exerçait encore une fois contre moi (après Cofidis) par la franc-maçonnerie des fonctionnaires qui m’a inscrit sur sa liste noire.

N’ayant plus le droit au crédit bancaire et aucune banque n’acceptant de m’ouvrir un compte, je découvre mon inscription FICP et m’adresse à l’AFUB de Nantes (Association Française des Usagers des Banques) pour me conseiller. Elle m’indique un avocat spécialiste du secteur bancaire : Jean-Claude Lhommeau : « Bonsoir, pour un avocat, vous pouvez contacter: Me Lhommeau, à Nantes, place du commandant Lherminier. Il n’est pas tout jeune, donc avec de l’expérience. » (6 mai 2012).

28 juin 2012 : l’homme Lhommeau accepte de se charger de mon affaire, ravi : « “Cela va illustrer ma réflexion dans les cours que j’anime ». Car il est aussi prof de droit. « Vous souffrez du cas typique des excès de pouvoir des banques en France. Je vais me régaler ! Vous allez voir comment je vais leur faire rendre gorge ! ». En fait je ne verrai rien… Rien d’autre qu’un échec cuisant sur toutes les affaires que je lui donnerai croyant en sa pugnacité.

2 – Me Lhommeau commence et ne finit jamais rien

Il commence par adresser un recommandé à la Caisse d’Epargne (1er février 2016) lui imposant une réponse sous 8 jours. Et il attend… Nous n’aurons jamais de réponse. Et il n’ira jamais plus loin en dépit de mes innombrables relances ! En attendant, comme je le trouve (encore) sympa et ouvert, je lui transmets mes autres affaires en suspens :

  • poursuite contre ma précédente avocate Muriel Bonnot qui a oublié de plaider les 2/3 d’un dossier de divorce me faisant gravement condamner en appel à Poitiers (la cour accordant en plus à mon ex-épouse le droit de garder la bague de famille Lespinay du 18ème siècle ce qui est strictement interdit par la loi !)
  • poursuites contre mon frère et ma sœur pour abus de faiblesse, qui ont obtenu la tutelle de ma mère sans que j’en sois avisé puis l’ont expulsée de chez elle pour pouvoir vendre sa demeure (elle en est morte), puis qui ont volé chez elle quantité de meubles, de tableaux, de bijoux, de diamants (« recel successoral » retrouvé en partie chez eux par des commissaires-priseurs)
  • demande de dissolution de la SCI familiale pour sauver le patrimoine familial, mon frère et ma sœur s’en étant emparés en volant les droits de vote de notre mère pour la couler (car j’y habite),
  • le procès en diffamation intenté par l’avocat Koerfer
  • une poursuite contre une administration dont je ne parlerai pas l’affaire étant toujours en cours.

Vous allez peut-être penser que je suis bien procédurier. Sachez que tous ces procès, mon divorce inclus, sont causés par la corruption de l’Etat.

Le 20 février je résume nos rapports dans un mail :

Maître, 

J’ai le sentiment très net que vous m’avez piégé. Vous promettez sans cesse “d’assigner” sur tous mes dossiers mais c’est pour avoir la paix et derrière rien ne se passe. Vous vous plaignez qu’il y a “beaucoup” de dossiers mais comme vous n’en suivez quasiment aucun depuis 2012, ils s’entassent ! 

[Suit la liste des affaires en souffrance] 

Maître Lhommeau, je me sens piégé. Vous êtes sympathique mais vous me laissez constamment tomber. Ca ne peut plus durer. Demain vous devez me rappeler et proposer un plan d’action que vous allez tenir. Il y a de l’argent à gagner, dont pour vous. Il faut travailler. 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay

3 – Pire, au tribunal il oublie les pièces puis, quand on a perdu faute de preuves, il oublie de faire appel  !

Dans deux procès contre mon frère et ma sœur il oublie de joindre les dizaines de pièces démontrant mes dires ! Je suis donc débouté et condamné. Voilà quelques extraits d’un jugement qui montrent un certain désarroi du juge face à l’absence de preuves :

Exrtraits jugement TGI 85 2016

Atterré par les condamnations injustes qui suivent, j’invite Me Lhommeau à venir déjeuner chez moi dans ma Vendée (il habite Nantes) pour discuter. Je veux m’assurer que nous allons faire appel et qu’il joindra les pièces. Il vient et découvre un peu inquiet que je suis en force, avec un ami et une amie. Mais le déjeuner se déroule fort bien. Il est charmé par l’ambiance et des discussions n’ayant rien à voir avec la raison de sa venue. Il m’avoue en aparté qu’en nous voyant à trois, il craignait une belle engueulade. Finalement, il repart tout guilleret nous assurant fermement qu’il fait immédiatement appel sur les deux affaires perdues.

Il ne le fera pas.

Inquiet de son silence je le relance de nombreuses fois mais il ne répond plus. Le délai d’appel est dépassé. Je suis définitivement condamné à verser à deux escrocs des sommes que je ne possède pas.

J’apprends par la suite que son cabinet est en liquidation. Je me lance alors dans une nouvelle aventure ! Une demande d’indemnisation auprès de l’assurance des avocats, la Société de Courtage du Barreau, pour compenser mes pertes financières. Là encore c’est Kafka ! Je vais vous raconter ça dans le prochain article.