I – Résumé (rédigé en 2022)
La responsable Vendée d’Anticor découvrant mes malheurs à l’occasion de mon adhésion à cette association anti-corruption, décide de m’aider. Elle lance de son propre chef une enquête sur le notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge, notaire de la succession (mes parents étant morts) mais en fait notaire secret de mon frère et ma sœur, qui depuis dix ans multiplie les escroqueries pour les favoriser, me déposséder et me ruiner. Soudain, elle m’écrit en panique pour me dire qu’elle cesse de m’aider, « qu’il faut qu’elle se préserve » !
Comme je ne peux plus la joindre, je téléphone à sa présidente au siège d’Anticor à Paris, Élise Van Beneden, pour lui faire part de mon inquiétude. Très naturelle et aimable, elle m’écoute et me dit qu’elle va contacter sa « référente » en Vendée. Visiblement, elle n’est pas inquiète et je ne suis même pas sûr qu’elle tentera de la joindre… En tout cas, je n’aurai aucune nouvelle par la suite d’une éventuelle discussion entre elles. Je lui raconte ma conviction d’être sur une liste noire de fonctionnaires et magistrats. Elle en doute. Pour elle, la corruption est motivée par l’argent ce qui n’est apparemment pas mon cas. Sinon, il n’y a pas corruption ! Pour la convaincre, je lui raconte alors quelques anecdotes croustillantes qui me sont arrivées, montrant à l’évidence une collusion de corrompus au sein de l’administration depuis trente ans. Étonnée, elle finit par en convenir mais me dit qu’Anticor n’enquêtera pas là-dessus, elle ne s’occupe que de corruption financière.
Là, je la prends en flagrant délit de mensonge ! En octobre 2022 Anticor porte plainte contre Eric Dupont-Moretti pour avoir continué une fois Garde des Sceaux à poursuivre des magistrats qu’il poursuivait déjà en tant qu’avocat. Un homme qu’elle n’accuse pas de gagner de l’argent dans cette affaire. Anticor, une association de plus qui trompe le public sur ses véritables intentions.
C’est vraiment dommage car elle est la seule association anticorruption disposant de son propre juge ! Elle est soutenue par l’État… à la condition de ne pas attaquer l’État !
II – Les fondements d’Anticor : une anticorruption, oui, mais partisane (2020)
Selon Wikipédia, Anticor est une association apolitique fondée en 2002 par le juge Halphen et une politicienne « en réaction à la qualification de Jean-Marie Le Pen (FN) au second tour de l’élection présidentielle face à Jacques Chirac ». Mais, quel rapport y a-t-il entre la corruption et ce duel aux élections ? Il m’a fallu chercher un certain temps pour découvrir si la « réaction » était dirigée contre les votes des Français en faveur de Le Pen ou contre l’élection de Chirac, le plus immobile de nos présidents, celui qui n’avait même pas de programme, qui disait « mes promesses de campagne n’engagent que ceux qui les écoutent », qui a été condamné à deux ans de prison pour détournement de fonds publics et abus de confiance (avec sursis hélas…), celui qui dans une vraie démocratie n’aurait jamais été élu et surtout pas réélu.
J’ai trouvé la réponse dans une interview de son président publiée dans l’Express (2014) : « nous sommes une association sans sympathie pour le FN. » Voilà pour l’association apolitique. « Nous n’excluons pas le FN, mais les signataires, comme nos adhérents, appartiennent à l’arc républicain. » Soit tous les partis classiques financés par nos impôts, de droite comme de gauche, peuplés de fonctionnaires gauchisants et sans morale. Et voilà pour la neutralité de son action contre la corruption. « Faire signer la charte aux candidats FN ne serait pas une bonne chose, symboliquement. Dans les villes gérées par ce parti, plusieurs affaires ont éclaté. Alors nous pensons que le FN ne peut pas donner de leçons en matière d’éthique. » Bizarre, cette argumentation ! Voilà une association qui déclare s’attaquer aux maires indélicats mais pas aux maires FN « parce que ce parti n’aurait pas le droit de donner des leçons en matière d’éthique politique » ! Vous y comprenez quelque chose ? Si non, on est face à de l’enfumage qui n’améliore pas l’image d’Anticor.
Moi j’y vois une raison plus claire puisqu’Anticor est engagée politiquement : les mairies FN sont si irréprochables éthiquement que si on les incluait dans le champ des inspections elles sortiraient du lot avec tous les honneurs ce qui « symboliquement » ne serait pas une bonne chose pour les partis de l’arc républicain.
Ne croyez pas que j’affabule quand je dis du bien des municipalités FN. J’ai mes preuves ! Voilà les résultats des municipales en 2020 :
- Steeve Briois, Maire de Hénin Beaumont réélu au 1er tour avec 74,21 % des voix
- Robert Ménard, Maire de Béziers, réélu au 1er tour avec 68,74 %
- Le maire FN de Fréjus réélu au 1er tour avec 50.6 %
- Le maire FN de Beaucaire réélu au 1er tour avec 59,50 %
- Le maire FN du Pontet réélu au 1er tour avec 57 %
- Le maire FN de Villers-Cotteret réélu au 1er tour avec 53,47 € %
La gestion du FN est plébiscitée ! Mot qui signifie « décision du peuple ». Quel parti de « l’arc républicain » peut se vanter de cette onction du peuple ?
III – Anticor profite d’une constitution modifiée par l’un des siens : Giscard
Anticor n’ignore pas que le terreau du FN c’est justement la colère du peuple français contre la corruption interminable des élites (fonctionnaires) depuis cinquante ans. Colère si vengeresse qu’elle est parvenue à surmonter les obstacles fantastiques dressés contre l’élection d’une personnalité du monde civil en portant deux fois le Front National au 2ème tour de l’élection présidentielle (et on se dirige vers une 3ème fois). Obstacles dressés, comme par hasard, par un haut fonctionnaire bien connu, notre ami Giscard, un escroc seulement dépassé par Mitterrand. Cet énarque a falsifié illégalement notre constitution en 1976 pour que seuls des fonctionnaires puissent être élus (loi organique du 18 juin 1976), bien soutenu par le Parlement, lui-même constitué d’une écrasante majorité de fonctionnaires et de leur clientèle.
D’où cette avalanche de présidents énarques par la suite ! Et l’énorme corruption franco-française associée, dont mon blog ne reflète qu’une partie.
Il est inscrit dans la constitution de De Gaulle qu’elle ne peut être modifiée que par référendum. Giscard a passé outre, avec les votes de l’ensemble des députés de « l’arc républicain ». Tout est fait en haut lieu pour nous faire oublier cette forfaiture. Cherchez sur le web « barrières aux candidatures présidentielles sous Giscard » et vous verrez. C’est le même homme qui a ensuite concocté une constitution européenne « oubliant » de lui donner des frontières, une histoire commune, une religion commune… pour que les fonctionnaires – toujours eux ! – puissent étendre leur pouvoir en visant le Moyen-Orient puis sur l’Asie et même la Chine ! Pour qu’ils puissent s’y répandre comme de la vermine comme ils l’ont déjà fait avec succès et corruption en France (près d’un quart des Français est maintenant fonctionnaire ou assimilé), puis en Europe.
Revenons à Anticor. Que nous cache-t-elle ? On l’a compris, c’est une association de fonctionnaires.
C’est facile pour des fonctionnaires oisifs de créer une association financée avec nos deniers sans nous demander notre avis. Et puis, c’est si excitant pour eux de s’attaquer – ô régal ! – à leurs ennemis de classe de toujours, ceux qui les dépassent avec un pouvoir légitime issu du peuple : les chefs d’entreprises et les maires, la société civile.
Avez-vous remarqué que certains groupes mafieux pour se camoufler créent astucieusement des associations « indépendantes » d’une probité apparente, destinées officiellement à protéger la catégorie qu’ils agressent justement en sous-main ? Par cette action louable ils détournent l’attention tout en se constituant un fonds de commerce de naïfs adhérents vulnérables. Des associations contre la pédophilie, contre le racisme, la prostitution, contre le fisc alimentent la pédophilie, le racisme, la prostitution et protègent le fisc. On le voit dans mon blog, des associations en faveur des patrons, d’aides aux victimes, pour l’intelligence artificielle, pour le logiciel « libre », pour les automobilistes, pour la promotion d’une ville, pour la connaissance encyclopédique, etc. font le contraire.
Ajoutons-y maintenant une association de lutte contre la corruption : Comme le stipule l’article 1 de ses statuts, l’association Anticor vise toutes les formes de malversations et de manquements, notamment les conflits d’intérêts, les abus de biens sociaux, les trafics d’influence, les détournements de fonds publics, la prise illégale d’intérêts et plus généralement toute atteinte à la probité publique. »
Or, Anticor pratique la malversation et les manquements en refusant l’adhésion du FN qui risquerait de révéler ses manquements à l’éthique, en excluant de sa protection les citoyens victimes de la corruption (comme nous allons le voir), en évitant de viser le foyer de corruption le plus énorme en France, celui qui cause tous les autres, engendré par un corrupteur en chef : l’État. Anticor pratique sans sourciller le conflit d’intérêt en n’attaquant jamais les fonctionnaires coupables de forfaitures et pourtant Dieu qu’ils sont nombreux, mon blog en est témoin, voyez ci-après le cas du notaire Emmanuel Lafouge qui a terrifié la référente Anticor de Vendée. Ils sont même les corrupteurs principaux en France. Anticor pratique le trafic d’influence en utilisant pour parvenir à ses fins notre gigantesque administration couvrant tout le territoire, sans notre accord bien entendu. Anticor pratique les détournements de fonds publics en utilisant nos impôts et les administrations pour fonctionner. Anticor va même jusqu’à inventer des « prises illégales d’intérêt » à tirelarigot pour poursuivre des membres du gouvernement qui font de l’ombre aux magistrats corrompus. Le tout fait d’elle une entité absolument dépourvue de la moindre « probité publique ».
IV – Tiphaine Beaulieu, « référente » Anticor pour la Vendée, sympa au départ
Comment en suis-je arrivé à me pencher sur la cas Anticor ? Eh bien, en y adhérant. Je suis venu, j’ai vu… j’ai été vaincu (ma déclaration d’intérêts initiale à Anticor)Du moins le temps d’une bataille. Là, j’en lance une autre dans ce blog. On verra bien qui finira par vaincre sur le champ médiatique…
A la lecture de l’article 1 des statuts cités plus haut, il y a de quoi adhérer. C’est ce que j’ai fait en mars 2020 pour le malheur d’Anticor qui ne s’attendait sûrement pas à ce que je découvre ses combines et les rendent publiques. J’ai fait la connaissance de Tiphaine Beaulieu, une bretonne à peine débarquée en Vendée qui venait d’être intronisée par Paris « référente » d’Anticor pour ce département, sans le moindre vote ni la moindre consultation des adhérents vendéens. Cela en dit long sur l’esprit antidémocratique des fonctionnaires d’Anticor. Je suis pourtant un vrai vendéen (depuis le 18ème siècle) et j’avais présenté ma candidature à ce poste de référent avec tout de même de belles références anticorruption par mon blog.
« Référent » est un terme bizarre qui m’a interrogé. Pourquoi pas « responsable » local ? Maintenant j’ai compris, c’est un symptôme de fonctionnaire : pas de chef, pas de responsable, pas de délégation de pouvoir, pas de responsabilité. Les décisions se prennent dans la nébuleuse parisienne.
Comme Tiphaine est prof, donc fonctionnaire, je me suis méfié aussitôt : comment allait-elle réagir en découvrant que je suis un ennemi affiché de la caste des fonctionnaires ? Mais apparemment elle était au-dessus de ça. Elle a parcouru mon blog et n’y a pas vu malice. Elle a analysé également un jugement que je viens de perdre à 100 % (comme d’habitude…) où le notaire corrompu Lafouge-le-Corrompu joue un rôle central : « J’ai pu exposer votre situation à plusieurs de mes collègues référents Anticor pour avoir un avis. Ils sont d’accord avec moi : votre situation est hallucinante mais ne rentre pas à proprement parler dans l’objet social d’Anticor. Je vous aiderai néanmoins avec les moyens que j’ai et la lecture et l’analyse que j’en fais. J’espère que cela sera possible pour vous que l’on puisse se rencontrer mardi plutôt que lundi. » C’est vraiment gentil de sa part.
Je lui ai rappelé cependant que je n’avais pas adhéré pour ma défense, pour chercher une protection contre les corrompus, mais pour participer à leur poursuite. Elle l’a admis mais en maintenant son aide, ajoutant qu’elle est juriste, qu’elle a rédigé une analyse sur mon cas et qu’elle va me la transmettre par mail ( je ne la recevrai jamais). Elle ajoute : « faites appel ! » Une injonction qui me va droit au cœur car les trois avocats que j’ai consultés m’ont unanimement conseillé de laisser tomber et de perdre avec le sourire. Ils avaient raison ! Comment pouvaient-ils savoir si vite que les dés étaient pipés ?
« Votre situation est très complexe avec beaucoup d’événements qui s’imbriquent les uns dans les autres. J’ai d’ailleurs dû prendre attache auprès d’un notaire et d’un avocat pour être en capacité de vous répondre. Aussi, je pense qu’il est préférable que nous puissions convenir d’une rencontre pour échanger sur les possibilités qui s’offrent à vous pour chacun des éléments dont vous m’avez fait part. Le plus simple serait de convenir d’un rendez-vous en matinée à Fromentine pour gagner du temps. »
Fromentine, c’est le port d’arrivée du bateau qui arrive de l’Ile d’Yeu où elle habite, à 1h30 de chez moi.
Gentiment, elle déroge donc à la « philosophie » d’Anticor qui consiste à ne pas aider ses membres victimes de la corruption, même si elle est si vaste et répétée que la décrire remplit un blog de plus de 300 pages… Là encore, ce refus bizarre s’explique une fois qu’on a compris le rôle réel de cette association.
Je me réjouis de la rencontrer quelques jours plus tard et de découvrir les arguments qu’elle a concoctés avec ses amis référents pour ma défense.
V – Tout à coup, changement de ton !
Quelques jours avant notre rendez-vous, Tiphaine m’adresse soudain un long un mail dans lequel elle m’accuse carrément de squatter mon logement !
« J’ai été interpellée ce jour par mon conseil qui m’a alertée sur un point auquel je n’avais pas forcément prêté attention et dont vous ne m’avez jamais parlé durant nos multiples échanges téléphoniques: vous
habitez depuis 15 ans une annexe du domaine géré par une SCI. Après vérification, la comptabilité de cette SCI ne mentionne ni de décision de mise à disposition ni loyer ni part contributive. Vous en
conviendrez: vous occupez illégalement ce logement d’autant plus depuis le décès de votre mère il y a 7 ans. Vous pourriez légalement en être expulsé.
Je ne peux pas me retrouver à accompagner une personne qui ne serait pas dans ses droits. Même si moralement et psychologiquement, je peux comprendre l’exaspération de la situation, je me dois aussi de me préserver. »
« Je me dois aussi de me préserver »… Elle le répète dans un texto, sans jamais spécifiquement annuler le rendez-vous de Fromentine :

« Je dois aussi me préserver personnellement »… Décidément, elle semble menacée. Par qui ? Nous allons voir que c’est par sa hiérarchie qui vient de découvrir par les réseaux mafieux de l’administration que je suis un ennemi de classe, donc à ne surtout pas aider. Vive la « probité » !
Cette affirmation étrange et sans contrôle que je squatte mon logement n’est avancée que par une seule personne : mon frère (lequel a reçu le sien en cadeau de nos parents) contre qui je suis en procès permanent. Il est un des rares à savoir que j’habite là « depuis 15 ans » comme le dit le mail. Il est visiblement soutenu par la franc maçonnerie qui me persécute depuis 1986 (voyez mon blog) et en profite, par jalousie, pour multiplier les exactions contre moi sans crainte de la justice. Il a raison de ne pas la craindre. Elle est à sa botte ! Un juge des tutelles l’a même intronisé tuteur de ma mère avec qui je vivais, sans que je le sache ! J’en déduis qu’Anticor est liée à cette franc maçonnerie.
La reculade de Tiphaine ressemble à un prétexte pour cesser son aide. Aussi je lui adresse un jugement qui confirme mon droit à résider chez moi, qu’elle devrait connaître puisqu’il est dans mon blog. Pas de réponse. Elle devient injoignable. Sans illusion, je me rends au rendez-vous de Fromentine puisqu’elle ne l’a pas explicitement annulé et l’en informe par SMS. Elle ne me répond pas. Et elle n’est pas là… J’ai fait trois heures de route aller-retour pour rien. Elle le savait et a laissé faire.
Quelques jours après notre rendez-vous manqué, je réussis à l’avoir au téléphone par surprise. En entendant ma voix, elle panique, laisse tomber son téléphone et raccroche ! Elle semble vraiment menacée. Je commence à être inquiet pour elle et écris à Élise Van Beneden, secrétaire générale adjointe d’Anticor, pour lui dire mon inquiétude (30.05.2020) : « je sais qu’elle subit des menaces ou des pressions consécutives à son action de lanceuse d’alerte. Peut-être a-t-elle besoin d’aide. » Aucune réponse à ce jour. Le signe de la malhonnêteté dont ce blog est plein d’exemples.
Une semaine plus tard, je retente le coup et elle décroche son téléphone. Cette fois, je change un peu ma voix. Je lui demande si elle me reconnaît. Elle répond non. Puis je me présente. Cette fois-ci, plus de panique. Elle est très calme. Visiblement elle sait maintenant comment réagir. « Désolé, dit-elle, je ne peux pas vous parler pour le moment, il faut que je prenne mon bateau, rappelez-moi à 20h30. » Avant qu’elle ne raccroche, je lui dis : « je vous ai attendue à Fromentine ! ». Je m’attendais à ce quelle soit gênée, à une hésitation, même à des excuses. Eh bien, pas du tout. Elle fait froidement « Hmm, rappelez-moi à 20h30 ». La gentille Tiphaine n’existe plus. Et à 20h30, elle ne répond pas. Cette fois j’ai compris, elle assume totalement son lâchage. Une frontière vient de s’élever entre elle et moi.
VI – Tiphaine Beaulieu, antipathique au final : l’incroyable expérience de la schizophrénie du fonctionnaire obligé d’obéir à la « liste noire » qui me désigne comme un ennemi à abattre même si elle a bien vu que je suis innocent et honnête.
Tiphaine est une fonctionnaire. Tout est là. Elle l’avait un peu oublié en ma compagnie c’est tout en son honneur. Elle s’est d’abord comportée en personne altruiste, exactement comme on peut l’espérer de la part d’une personne engagée contre la corruption. Dans mon blog elle a vu les mésaventures d’un inventeur chef d’entreprise, d’un homme de valeur à aider, pas d’un homme en butte aux agressions de ses collègues. C’est alors que sa direction est venue lui rappeler dans quel camp elle était, lui ordonnant brutalement de ne plus DU TOUT communiquer avec moi, séance tenante, ordre de tout en haut. Panique ! Elle a subi de plein fouet le poids d’une hiérarchie impitoyable qu’elle ne soupçonnait pas. Une hiérarchie qui jusque là la soutenait dans son rôle de lanceuse d’alerte. Encore un peu humaine elle m’a confié avec insistance qu’elle devait se préserver.
Puis sa hiérarchie a repris contact avec elle et l’a cajolée pour effacer la brutalité de la première impression. Elle s’est senti membre d’une puissance organisation. Une puissante organisation dressée contre les chefs d’entreprises, les membres de la société civile connus, les gens de valeur à l’esprit indépendant qui font de l’ombre au pouvoir des fonctionnaires, et bien entendu contre ceux qui passent leur temps à révéler leurs turpitudes. Donc contre moi. Par mimétisme elle a endossé la perversité de sa hiérarchie, sans la moindre honte. Dès cet instant elle n’avait plus rien à « préserver », elle était intronisée en haut lieu, j’étais devenu son ennemi. Pas plus compliqué que ça dans la mentalité du fonctionnaire. Alors, pas question de s’excuser de m’avoir fait faire trois heures de route pour rien.
J’ai déjà relaté dans mon blog ce poids insupportable qui peut tomber sur les fonctionnaires qui s’activent gentiment à m’aider en oubliant leur statut. Dans l’article Annick du Roscoat, Présidente du CNI : d’abord très amicale, puis soudain agressive sans raison je décris comment une amie bien introduite dans le milieu politique et décidée à m’aider à vaincre le fisc qui me persécutait, se met soudain à me détester comme si je l’avais trahie. C’était en 2002. Vu de nombreuses autres expériences, j’en avais conclu que j’étais sur la liste noire de notre « élite » haut-fonctionnaire. Dix-huit ans plus tard, je vis donc la même chose incroyable avec Tiphaine : une personne gentille qui veut m’aider se transforme du jour au lendemain en ennemie, sans raison et sans état d’âme.
Cela me rappelle Mme Vaillant, mon assistante sociale compatissante convaincue que mon expulsion de mon domicile à Nantes en 2005 était une injustice et me disant qu’elle allait voir ce qu’elle pouvait faire. Quelques jours plus tard, elle avait visiblement reçu des instructions et m’avait invité à venir la voir comme cela nous arrivait périodiquement. Elle m’a posé gentiment quelques questions et rempli un formulaire dont je savais qu’à l’instant où elle le transmettrait la procédure d’expulsion serait lancée. Comme elle semblait sincèrement sympathiser avec moi, je lui ai suggéré de poster le document le plus tard possible pour qu’il arrive après le 31 octobre début de la trêve hivernale (date à laquelle on n’est plus expulsable avant le printemps). Elle n’a pas répondu mais, quand je l’ai quittée, je l’ai vue galoper derrière moi le document à main. Elle m’a expliqué gentiment qu’elle se dépêchait car il fallait faxer ce document au juge pour qu’il puisse lancer l’expulsion ! Je l’ai regardée, incrédule, cherchant dans son regard une once de regret, de honte ou seulement de conscience de ce qu’elle était en train de me dire. Rien, il n’y avait rien… Elle et moi n’étions plus du même monde. J’étais devenu un objet jetable.
Cette dame ou Tiphaine, c’est pareil… Des fonctionnaires irresponsables et sans « probité » pour reprendre le mot fétiche d’Anticor, dépourvus d’empathie, aux ordres d’une hiérarchie sans âme, capables de tuer un non fonctionnaire sans sourciller en lui disant : « n’y voyez rien de personnel ».
Pour Tiphaine, sa famille ce n’est pas nous, les Français. C’est l’administration qui opprime les Français. Donc elle opprime à son tour. L’ennui, c’est qu’à force de falsifications de nos institutions et d’escroqueries politiques en tous genres, ce sont ces gens-là qui détiennent le pouvoir de justice et de police en France. Voyez l’exemple du confinement Covid-19. Ce sont des profs comme Tiphaine qui enseignent à nos enfants l’acceptation du système dont ils savent pertinemment qu’il est vicié.
Anticor, une association de fonctionnaires sans foi ni loi, ne craint pas la justice car elle est faite par des collègues. Elle est accoutumée à mentir, refuse de voir la corruption là où elle est, c’est à dire dans ses rangs. Irresponsable, elle est aveugle à la souffrance de ceux qui en sont victimes.
VII – Dans ces conditions, vous comprendrez comme il est facile de devenir « anti fonctionnaire primaire et viscéral » !