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I – Mon premier prix en IA après trente ans de R&D et d’installations en entreprises

En février 2017, j’ai eu la chance de recevoir un prix d’intelligence artificielle, attribué par awards.ai, un groupe de médias américains : « Winner of the Special Award for AI Achievement is : Jean-Philippe de Lespinay of Tree Logic (http://www.tree-logic.com). AI signifiant IA en français (= intelligence artificielle).

Voilà l’appréciation portée par le jury : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maieutique », qui pousse l’informatique vers une nouvelle ère : celle de l’informatique « humaine », communicative, intelligente et dévoreuse de connaissances. Plus ces compétences-clés que nous espérions dès son avènement : utile, n’oubliant jamais une nouvelle connaissance et conviviale. »

La dernière phrase décrivant les compétences-clés de cette IA montre que le jury en a vraiment compris les enjeux : « Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. » 

Si vous voulez en savoir plus, consultez mon blog dédié à l’IA en général et à la mienne en particuler.

II – L’obstruction informaticienne continue, « les imbéciles demeurent tous ligués contre moi » !

Première alarme : Andy, mon interlocuteur du jury à qui j’ai téléphoné quand j’ai appris ma récompense par Twitter fut très aimable au départ, me proposant même d’écrire un article dans son site pour décrire ma technologie et m’offrant un « trophée » immortalisant mon triomphe (que j’ai reçu). Mais, quand je l’ai rappelé quelques temps plus tard, fini l’amabilité ! Je lui ai demandé ce qu’il voyait comme différence entre mon IA et celle des autres concurrents du concours récompensés par son prix. Il a aussitôt pris la mouche refusant de répondre : « Non ! Ne comptez pas sur moi pour donner mon avis sur votre intelligence artificielle. Contentez-vous de vous réjouir d’avoir reçu notre récompense. C’est déjà bien assez ! Et ne m’appelez plus, je ne vous répondrai pas. » Déçu, cela m’a rappelé ces innombrables revirements de personnes sincèrement désireuses de m’aider et qui se sont fait tellement taper sur les doigts qu’elles se mettent à me détester comme si c’était moi le responsable des agressions qu’ils subissent. Voyez cet article.

Voilà l’explication : ce prix était organisé par mes concurrents IA américains ! Tous informaticiens… Il y a du avoir un bug chez eux car ma technologie les rend clairement inutiles et dévoile leurs mensonges : leur intelligence artificielle est en fait de l’apprentissage artificiel par la statistique, incapable de programmer et de dialoguer, donc bête. Ils trompent le public. Le jury, peut-être peu informaticien, a du être impressionné par ma Maïeutique (extraction automatique des connaissances inconscientes pour l’intelligence artificielle) et vouloir la récompenser. Il leur a fallu pour cela créer une rubrique spéciale : « AI Achievment », pour ne pas faire d’ombre aux autres concurrents auto-proclamés « experts IA » qu’il fallait eux aussi récompenser. Mais il demeurait cependant que si mon intelligence artificielle était « opérationnelle », alors les autres étaient bidons. La meute des malhonnêtes est venue enguirlander le jury qui a supprimé la catégorie IA opérationnelle puis mon article paru dans les pages du concours.

Deuxième alarme : pour couronner ce prix, j’ai voulu expliquer à mes concurrents chercheurs IA ce que recouvrait ma technologie dans un article publié avec l’accord d’Andy dans le site Awards.Ai le 22 avril (homa.ai.info) : « A mass market ARTIFICIAL INTELLIGENCE ». Hélas… mes ennemis informaticiens US n’ont pas tardé à intervenir, comme ils l’ont fait dans Wikipédia. L’article a été supprimé quelques mois plus tard. Il n’y en a pas non plus trace dans Google.

Je vous le dis en immodeste préambule de mon blog : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui »

III – D’autres imbéciles sont ligués contre moi : seuls deux médias locaux parlent de cette récompense d’un Français pourtant unique dans l’histoire

Ces deux médias les voici :

  1. Breizh info
  2. Le Sans Culotte

Les informaticiens de Wikipédia refusent absolument d’en parler !

Cette invention faite en 1986, franco-française, qui donne de l’intelligence aux machines et rend les informaticiens inutiles, ne doit surtout pas parvenir entre les mains du public du monde entier, qui en est le véritable destinataire. Si l’on peut comprendre les informaticiens qui vont perdre leur travail et s’adonnent à la « résistance au changement », on ne peut comprendre cette bande de magistrats qui les soutient et oeuvre contre les intérêts de leur pays.

I – Une justice qui a consciemment contribué à la mort de ma mère

Fin 2011, je fais appel contre la nomination secrète de mon frère comme tuteur de ma mère avec qui je vis alors que lui vit à 450 km de là, ne s’en occupe pas, ne lui parle pas, ne lui écrit pas. Elle a été décidée par le juge Oesinger qui ne m’a même pas convié ni m’a notifié sa décision.

Je suis pourtant sur le livret de famille de ma mère que le juge aurait dû demander pour vérifier si toutes les personnes intéressées étaient bien informées. Cela s’appelle une bonne administration de la justice. Comme l’administration, il semble que la Justice, parent pauvre de l’Etat ne soit pas exemplaire, pour employer une litote ! Il n’y a qu’en France que des choses pareilles arrivent. Je l’ai donc appris par la bande, seulement 5 jours trop tard pour faire appel. J’ai cependant fait appel, voulant croire en l’intelligence de la justice, qu’elle conviendrait qu’il n’y a eu que cinq jours de retard alors que je n’étais pas informé et qu’il s’agissait d’une décision contraire aux intérêts de la personne protégée. Nommer tuteur un frère sans emploi depuis trente ans et jaloux d’un autre frère en lui donnant tous les pouvoirs plus la fortune familiale pour nuire, c’est la certitude d’abus de faiblesse pouvant nuire à la santé de la personne sous tutelle.

L’avocat de mon frère tuteur, ne craignant pas de s’asseoir sur l’interdiction de conflit d’intérêt puisqu’il est payé par ma mère mais plaidant contre elle dans l’intérêt du tuteur ce qui va lui valoir une condamnation, multiplie les reports pour retarder l’audience. On se retrouve finalement devant la cour d’appel le 23 août 2012. Deux ans de retard ! Pendant ce temps-là, ma mère (87 ans) s’affaiblit. Elle souffre de ses conditions de vie chez son fils tuteur, est entrée en dépression et réclame en pleurant son retour chez elle en Vendée et la fin de la tutelle. C’est pourtant évident et je ne comprends pas que la justice n’ait pas intégrée cet élément essentiel : on n’enlève pas une vieille dame de son cadre de vie. Mon frère, totalement irresponsable ou, pire, désireux de percevoir rapidement l’héritage, n’en a cure. Il s’obstine « dans son intérêt » à la cloitrer loin de chez elle, de ses petits-enfants qui l’adorent, de ses amis et de moi-même impuissant à la protéger.

Quand je recevrai l’arrêt du tribunal, début février 2013, ce sera un mois avant la mort de ma mère, 8 mars 2013…

Je peux légitimement m’interroger sur  la partialité du juge et le désintérêt de la Cour d’appel qui statuera trop tard pour éviter à ma mère une mort indigne dans le malheur d’avoir perdu ses repères. Je vous laisse conclure sur l’incidence de la justice sur la mort de ma mère !

II – La cour n’étudie pas un instant les abus de faiblesse du tuteur que je lui présente et, pour protéger Oesinger, procède à la fabrication de faux en écriture publique !

Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers sans réponse de mes enfants et de moi-même adressés au juge des tutelles témoignent d’abus de faiblesse sur la personne de ma mère.

La cour le résume parfaitement : « M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans leur plaidoirie, ni mon frère, ni ma sœur, ni l’avocat de mon frère et de ma sœur ne nient ces abus. Ils se contentent de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de notre mère pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif » puisque je n’avais pas été notifié de cette décision par le juge Claude Oesinger justement pour m’empêcher de faire appel. En voilà la preuve :

La cour d’appel, curieusement, ne parle jamais du plus important, mes accusations d’abus de faiblesse envers ma mère. Elle se contente d’affirmer que je ne fais pas la démonstration que la mise de tutelle me nuit à moi ! Une tricherie manifeste :

Vous le constatez, mes propos sont déformés pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule le juge montre qu’il m’a bien compris : 

M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » dans son arrêt il le reformule à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… ». Mauvaise foi insupportable ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet, Ce n’était pas mon propos ! Il est bien plus facile pour la cour de me débouter avec un argument qu’elle a inventé. C’est de la fabrication de faux par des magistrats ! Lesquels s’intéressent à me débouter pas à protéger la personne sous tutelle.

Le tribunal conclut que mes intérêts ne sont pas lésés, ce qui signifie que la santé et le bonheur de ma mère que j’aime ne font pas partie de mes intérêts, mais aussi que j’ai été jugé tout à fait heureux par le juge des tutelles Oesinger sans m’entendre. Donc « en vertu de l’article 1230 » je n’entre pas dans la catégorie des personnes auxquelles le jugement de tutelle devait être notifié !! Comment ces juges d’appel fonctionnaires osent me débouter sans vérifier si les soi-disantes mais inexistantes conditions de proximité de mon frère avec ma mère étaient réelles. Ce n’était pourtant pas compliqué de les convoquer.

Autre démonstration d’hypocrisie : l’appelant « était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux ». Cette formulation insidieuse « m’identifie » comme la source du conflit alors que ce n’est pas du tout le cas. Au contraire, la source du conflit c’est mon frère et ma sœur qui ont expulsé notre mère de son foyer pour le vendre. Je fais tout pour protéger ma mère de leurs agressions qui vont finir par la tuer. Pourquoi n’avoir tout simplement pas écrit « alors que ses frère et sœur déclaraient être en conflit avec lui et qu’il aurait été bon de comprendre pourquoi » ?

III – Le tribunal « déplore » que j’aie été tenu dans « l’ignorance totale » de la tutelle par Claude Oesinger mais me déboute pour 5 petits jours de retard alors qu’elle reconnait que je n’avais pas été avisé

Malgré tout, bien que « je n’entre pas dans la catégorie des personnes auxquelles le jugement de tutelle devait être notifié », les juges ne peuvent s’empêcher de dénoncer le procédé particulièrement injuste (justement !) du juge des tutelles Claude Oesinger : « la cour déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ».

Cette accusation des juges contre un des leurs sera reprise en 2015 par le TGI de Paris dans le cadre de la poursuite en diffamation intentée contre moi par Pascal Koerfer, l’avocat corrompu de mon frère et ma sœur.

Bien que l’arrêt reprenne l’appréciation des manquements du juge des tutelles, il continue à tordre le droit et la justice : il l’exonère de la faute de m’avoir empêché de faire appel en ne m’avisant pas de son jugement, en vertu de l’article 1230 parfaitement pervers qui dit ceci : « Le jugement peut être notifié, si le juge l’estime utile, aux personnes qu’il désigne parmi celles que la loi habilite à exercer un recours. » Cela signifie que si un juge des tutelles ne veut pas de contestation contre sa décision inique et assassine, eh bien, il n’informe personne !

Encore une fois, l’appréciation du juge des tutelles témoigne de sa partialité : il n’a écouté que mon frère sans effectuer aucune vérification de « proximité ». « le juge peut, par décision spécialement motivée, décider qu’il n’y a pas lieu de notifier le jugement prononçant l’ouverture de la mesure de protection au majeur protégé si cette information est de nature à porter préjudice à sa santé. » Sauf que dans ce cas-là, c’est la mesure de protection elle-même qui, de façon évidente, portait préjudice à la santé de la majeure protégée. De plus, cette loi si intelligente ne dit pas si le tuteur, lui, est notifié…

IV – Discussion

Donc selon la loi, les personnes intéressées pouvant n’être pas informées d’une mise sous tutelle, elles ne peuvent porter à la connaissance du juge les faits qui rendent sa décision dangereuse ou contraire à ses intérêts. Du coup, Claude Oesinger ayant eu raison de ne pas m’informer de sa décision car je ne pouvais le faire que dans mon intérêt et pas par amour pour ma mère, je n’ai pu faire appel à temps et mon appel est déclaré irrecevable. C’est commode …

C’est ainsi qu’en France la vie des personnes que l’on aime sont entièrement entre les mains de fonctionnaires par principe impartiaux mais en l’espèce qui ne craignent pas d’utiliser des lois qui leur permettent de rendre leur « justice » secrète. La preuve : sept ans plus tard Claude Oesinger n’a toujours pas été mis en cause. Au contraire il tente de me museler en me menaçant par autorité interposée de procédure de diffamation, largement prescrite pourtant.

Et c’est ainsi que l’écoulement des délais jouent contre lui. Moi, c’était 15 jours à compter d’une décision que je ne connaissais pas. Lui avait 3 mois après une publication connue de tous. Chacun son tour M. le Juge. Mais je suis beau joueur, j’ai froissé la haute estime que vous portez à vos fonctions alors je modifie mon article. Mais le fond reste le même !

Dans ce jugement on peut difficilement faire preuve de plus de mauvaise foi pour défendre un collègue magistrat grâce à un argument de pure forme : le délai d’appel Tout a été fait pour justifier a posteriori l’attitude pourtant « déplorable » du juge des tutelles (selon la cour d’appel). À l’évidence sa décision était gravissime puisque la personne soi-disant protégée est morte en seulement deux ans. Horriblement classique pour une personne âgée déplacée. Le juge Oesinger ne pouvait ignorer les conséquences de son jugement : il lui suffit de consulter ses dossiers, ceux correspondants à la situation de ma mère.

2 ans … c’est exactement le temps qu’il faut pour dépérir et j’en fais grief à un juge qui ne m’a pas informé d’une mesure envers ma mère avec qui je vivais.

Au contraire, je ne vois d’autre explication qu’il s’est cantonné aux déclarations de mon frère, un irresponsable sans emploi et sans le sou depuis trente ans, venu le voir en secret, ennemi de son frère avec qui sa mère habite et qui n’a rien à lui reprocher sauf qu’il en est horriblement jaloux.

Il aurait dû se douter de quelque chose : toute la fratrie n’est pas représentée ? Quel est le patrimoine de la personne à protéger ? Y-at-il un risque de détournement d’héritage ? le « tuteur » n’est-il pas un « suceur » ? Et c’est ce qu’il n’a pas fait.

En effet, armé du pouvoir exorbitant accordé par Claude Oesinger, le tuteur a expulsé sa mère de sa demeure pour la mettre en vente et s’enrichir à bon compte, mais aussi pour pouvoir voler paisiblement avec sa sœur, non seulement l’argent de ma mère, mais aussi  en 2012 les biens précieux et historiques que sa demeure contenait, la fermant à clé pour empêcher son frère-ennemi d’y pénétrer et découvre les vols, interdisant sa mère de revenir y habiter, interdisant son frère-ennemi et ses enfants de lui donner la joie de recevoir leurs visites, causant sa dépression et sa mort prématurée puis, sa mère une fois morte de ses mauvais traitements, falsifiant son testament  pour que ses vols ne se voient pas !

D’où une cascade de procès et de souffrances dont Oesinger est la cause première, ce qu’il ne peut nier !


 

Préambule (11 juillet 2022)

Initialement, en 2011, cet article s’intitulait « Claude Oesinger, juge corrompu qui met secrètement ma mère sous la tutelle de mon frère irresponsable et sans emploi depuis trente ans ». Mais, j’ai dû le modifier en 2021 face aux menaces contre moi du procureur de la Roche sur Yon, Emmanuelle Lepissier, qui m’ordonnait en toute corruption de le supprimer de mon blog pour protéger son copain. Finalement, mon avocat ayant souligné (timidement) qu’elle me menaçait pour des faits prescrits depuis belle lurette, elle a accepté de transiger : je retirais les mots « corrompus » en échange de quoi elle me remettait des pièces importantes qui m’étaient destinées et qu’elle gardait au secret en toute illégalité.   

En 2021, le titre est donc devenu avec la collaboration de mon avocat : « Le juge Claude Oesinger, en violation manifeste du principe du contradictoire, sans même convoquer les enfants, met secrètement ma mère avec qui je vis sous la tutelle de mon frère irresponsable et dangereux, l’y maintient de force en dépit des suppliques de la famille… jusqu’à ce qu’elle meure d’abus de faiblesse deux ans plus tard ! »

Par la suite, aucune pièce ne nous est parvenue de Mme Lepissier. Et ceci jusqu’à aujourd’hui 11 juillet 2022 en dépit de mes multiples dénonciations publiques et signalements au Conseil Supérieur de la Magistrature sur son recel de pièces de procédures. Mon avocat, Me Potier, a bien tenté de faire pression sur Mme Lepissier. Sans succès. Il se rend compte qu’à force d’insister, il va la braquer et il n’obtiendra rien du tout. Puis, il découvre qu’il y a DEUX juges Oesinger au tribunal de la Roche sur Yon : le mari et sa femme qui le regarde de travers, ce qui l’inquiète. Une famille de juges au tribunal de la Roche sur Yon ! Décidément, dans cette cour on se contrefiche de la loi. Je signale ce népotisme interdit au Conseil Supérieur de la Magistrature. Mais, pour Me Potier, c’en est trop. Inquiet pour son avenir, il m’abandonne et ne répond plus au téléphone… Encore un sur qui je ne peux plus compter.

En 2022, Mme Lepissier n’ayant toujours pas rempli sa part de contrat, je suis revenu  au titre plus offensif et explicite que vous avez lu.

Mon signalement au CSM semble avoir atteint un but inespéré : Mme Lepissier, qui tentait de me convoquer dans son bureau puis au tribunal de Niort pour me faire condamner, sans jamais que je lui obéisse, est devenue d’une discrétion absolue. A-t-elle été virée ? Elle n’a pas instruit une plainte de mon frère contre moi début 2022, pourtant pour une fois faite pour une bonne raison. Aucune nouvelle non plus de sa convocation à Niort de novembre 2021 à laquelle j’ai refusé de me rendre en invoquant sa corruption…     

Quant à Oesinger, j’ai continué à lui faire de la publicité en espérant qu’un jour, il se retrouvera en taule pour complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle, complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure, abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille, abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles, trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise pour ne pas donner suite (où ma mère avait été relogée contre son gré), non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant deux ans jusqu’à ce qu’elle en meure. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

Voici les articles le concernant dans mon blog :

  1. 2013 – LA COUR D’APPEL « DÉPLORE » LA MISE SOUS TUTELLE CRIMINELLE DE MA MERE PAR LE JUGE CLAUDE OESINGER MAIS LE DÉDOUANE ET ME DÉBOUTE POUR MON APPEL FAIT AVEC 5 PETITS JOURS DE RETARD ALORS QU’ELLE RECONNAIT QUE JE N’AVAIS PAS ETE AVISE !
  2. 2015 – VICTOIRE ! LES JUGES CONDAMNENT PASCAL KOERFER A PUBLIER MES ACCUSATIONS CONDAMNANT AUSSI LE JUGE DES TUTELLES CLAUDE OESINGER QUI A CAUSE SCIEMMENT LA MORT DE MA MÈRE
  3. 2019 – Un petit juge de la Roche sur Yon me menace publiquement pour me faire effacer mon article sur son collègue Claude Oesinger. Erreur !
  4. 2019 – La saga du juge des tutelles corrompu Claude Oesinger : 9 ans d’agressions contre ma mère jusqu’à sa mort et contre moi-même jusqu’à ma convocation en gendarmerie « accompagné d’un avocat » pour un article datant… du 24 septembre 2012 !
  5. 2021 – En Vendée, des magistrats menacent les honnêtes gens dans leur intérêt personnel, certains de leur impunité. Exemple : Emmanuelle Gatta-Lepissier, procureur, me poursuit pour faire disparaître mes articles dénonçant la corruption du juge des tutelles Claude Oesinger responsable de la mort de ma mère : faux et usage de faux, abus de pouvoir, intimidation, trafic d’influence, complicité de corruption. Vive la France !
  6. 2021 – Ma convocation au tribunal correctionnel de Niort par le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier qui continue ses abus de pouvoir pour protéger le juge des tutelles corrompu Claude Oesinger.
  7. 2021 – Ma lettre au Conseil Supérieur de la Magistrature en réponse à la convocation de Niort, qui dénonce la corruption des magistrats de la Roche sur Yon Claude Oesinger, Emmanuelle Gatta-Lepissier et Isabelle de Coux et celle du notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge

Revenons-en maintenant à l’article initial :

I – L’héritage ! Mon père une fois mort, ma sœur projette d’expulser notre mère de chez elle « pour avoir sa part » c’est-à-dire vendre sa belle demeure.

Depuis mon expulsion de Nantes en 2005 par des juges malhonnêtes contre lesquels mes plaintes sont restées sans suite, de sorte que je m’interroge sérieusement sur leur degré de corruption, j’habite… chez mes parents. Et oui, à 60 ans… En fait j’habite un bâtiment de la propriété de famille anciennement occupé par des métayers. Au chômage forcé grâce à la corruption administrative française relatée dans ce blog, je me suis mis aussitôt à aider mes vieux parents dans la gestion du domaine. Quand je dis « aider » cela veut plutôt dire que je me suis chargé de la totalité d’une gestion qui n’avait jamais été faite. Comme ils étaient âgés et pas doués dans ce domaine, la propriété était à l’abandon.

J’ai obtenu rapidement des résultats qui les ont enchantés. Avant mon arrivée ils perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils en gagnent. J’ai supprimé les dépenses inutiles, obtenu des avantages fiscaux, pris des locataires, fait refaire les toits, les clôtures et les murs, rénové les locaux, tondu des hectares de pelouses, élagué des km de chemins, tracé des allées dans les bois, repris les rapports avec nos fermiers, les assureurs, le notaire et les artisans, etc. Tout cela par seul autofinancement, sans leur réclamer un sou. J’ai aussi organisé en 2008 la première réunion de famille Lespinay dans la demeure de nos parents à laquelle sont venus des cousins de toute l’Europe. La maison revivait. Je m’occupais de mes parents, les dorlotais. Je soignais aussi mon frère et ma sœur leur faisant verser de temps en temps un peu d’argent par nos parents lors de rentrées que j’avais moi-même générées. Mes parents étaient aux anges d’avoir un si bon fils et ne se privaient pas de le faire savoir autour d’eux. C’était le rêve de mon père que je prenne sa suite dans la propriété de famille héritée de six siècles d’histoire, moi l’aîné et le porteur du titre, et il me voyait assumer le rôle qu’il me destinait sans qu’il ait à le demander.

Hélas, ma cote auprès de mes parents ne plaisait ni à mon frère ni à ma sœur. Mon frère, au départ ravi que je m’occupe de la propriété et de nos parents à saz place (il était cogérant de la propriété avec notre père mais totalement inactif), n’a pas supporté la réussite de ma gestion et leurs débordements d’affection envers moi. Une fois notre père décédé (2008), il s’est mis à me diffamer et à me trahir auprès de notre mère, bien aidée par notre sœur.

Celle-ci, égoïste et grippe-sous, a projeté la vente de notre domaine vendéen le corps de notre père à peine froid. Un moyen commode de s’enrichir à bon compte. Seul hic : ma mère et moi y habitons. Pas de problème : elle va expulser sa mère avec la complicité d’Oesinger et va tenter de m’expulser. Elle n’en dit rien au départ car notre père a toujours fermement précisé qu’après sa mort nous ne devions pas retirer notre mère de la demeure qu’elle occupe depuis 60 ans, ce qui était parfaitement naturel.

Mon père disparu, ma mère se retrouve livrée à elle-même. Je n’ai aucune influence sur elle et ne cherche pas à en avoir, elle n’écoute que sa « seule fille »… Laquelle projette de l’expulser du domaine et de hâter sa fin de vie pour hériter. Puis ce sera mon tour.

II – Tous les deux manipulent EN SECRET… le juge des tutelles Claude Oesinger,  qui n’est pas dupe

Poussé par sa sœur, mon frère projette d’obtenir la tutelle de notre mère. Ainsi, lui qui est sans emploi depuis trente ans, il aura entre ses mains tous ses revenus, ceux de l’indivision, ceux de la SCI et il pourra agir en propriétaire d’un beau domaine de 160 ha. Un pouvoir dont il n’avait jamais osé rêver. Le 21 juin 2010, accompagné de sa sœur, il conduit notre mère en secret chez un médecin spécial chargé d’étudier les mises sous tutelle. Celui-ci la déclare incapable de défendre ses intérêts et conseille la mise sous tutelle.

Alors ils prennent rendez-vous avec le juge, un dénommé Claude Oesinger. Sans me convier, comme d’habitude. Lequel les reçoit affichant ainsi sa volonté de me nuire en s’abstenant de me convoquer, moi le seul enfant s’occupant de sa mère tous les jours.

Le 12 juillet 2011, sans m’en informer, il nomme mon frère mandataire spécial chargé de sa mère et le 23 août 2011 il « met fin à cette ordonnance » nommant, toujours secrètement, mon frère tuteur de notre mère. Pour que je ne puisse contester en l’apprenant par la bande, il notifie sa décision par un courrier adressé seulement à mon frère et à ma mère et leur accorde seulement 15 jours pour la contester ! Ainsi, comme je ne pourrai l’apprendre que bien après, il sera trop tard pour faire appel. Je ne peux comprendre comment un juge des tutelles ne convoque pas tous les enfants de la personne qu’il est censé protéger.

Comme un tuteur peut difficilement vivre à 450 km de la personne à protéger, car il habite dans le Vexin, mon frère et ma sœur l’enlèvent de chez elle avant la décision de mise sous tutelle et l’installent chez lui, contre son gré ! Ce déménagement forcé se fait avec l’aval de Claude Oesinger qui ne répond pas à mes plaintes et à celles de mes enfants, comme du procureur de la république de la Roche sur Yon qui les déclare sans suite. Je leur prédis que ma mère, 86 ans, va mourir de cette expulsion de son domicile et de son exil loin de ses petits-enfants et de se amis, ils n’en ont cure. En deux ans, elle meurt !

Toutes les décisions extrêmement graves de ce juge que je ne connais pas envers ma mère sont manifestement dirigées contre moi. Elles sont calculées pour l’ôter définitivement à mon affection, me nuire, me ruiner et faire un beau cadeau à mon frère lequel se révèle par la suite le petit protégé d’une magistrature qui ne se soucie pas de vérifier les dires de ce sbire et de sa sœur (2020 – Condamné pour avoir été volé).

A tout le moins il s’agit d’une faute du magistrat mais je peux m’interroger, moi le fils qui s’occupait réellement de ma mère, s’il n’a pas préféré croire mon frère pour éviter d’avoir à traiter une affaire complexe.

Deux jugements ultérieurs vont condamner nettement la décision de Claude Oesinger. Je vais porter plainte contre lui deux fois en m’en prévalant dont l’une auprès du procureur général, mais la justice ne va pas plus loin. On est en France : un juge gravement fautif n’est jamais condamné.

Il y a vraiment matière à s’interroger sur la compétence et le réel souci d’une justice impartiale et publique par le juge des tutelles, une institution largement dévoyée par les mandataires, sans que le juge s’en émeuve ou même fasse procéder à des vérifications. Une telle attitude pourrait être qualifiée d’irresponsable si la responsabilité des magistrats étaient une réalité.

Car je peux légitimement m’interroger sur l’impartialité des magistrats (procureur et juges d’appel notamment) à juger des collègues. Voyez cet article.

Ci-dessous la copie de copie du jugement :

Je vous le dis, nous sommes dans un pays gouverné par des fonctionnaires. Il est irresponsable de ne pas avoir vérifié les « relations habituelles » de mon frère avec ma mère : il ne venait jamais la voir en Vendée alors qu’elle l’en suppliait. En France, il paraît que les juges des tutelles et les juges pour enfants ont tous pouvoirs pour s’immiscer comme ils l’entendent dans la vie des familles et prendre des décisions contraires à leur intérêt, sans avoir à se justifier, même si des faits contradictoires sont portés à leur  connaissance. D’où la création de nombreuses associations tentant d’aider les personnes injustement mises sous tutelle, puisque l’État ne fait rien pour nous protéger.

I – La condamnation exorbitante d’une imbécile corrompue, la juge de la Roche sur Yon Isabelle de Coux : 10.122,80 € à verser à deux escrocs, pour procédure « abusive » !

Voilà la décision rendue le le 8 décembre 2020 par l’imbécile corrompue, qui ne me donne raison sur rien, même pas sur le point le plus minime :

PAR CES MOTIFS

  • Le tribunal, statuant publiquement, par jugement contradictoire et en premier ressort,

  • DÉCLARE recevable I’action introduite par monsieur Jean-Philippe de LESPINAY ;

  • REJETTE la demande de dissolution.de la SCI du Château de la Mouée formée par
    monsieur Jean-Philippe de LESPINAY ‘,

  • DÉCLARE irrecevable la demande de dommages et intérêts formée par monsieur Jean-
    Philippe de LESPINAY au profit de la SCI du Château de la Mouée ;

  • REJETTE la demande de dommages et intérêts formée par monsieur Jean-Philippe de
    LESPINAY à son profit ;

  • REJETTE la demande de remboursement des frais d’entretien de la Mouée formée par
    monsieur Jean-Philippe de LESPINAY ;

  • CONDAMNE monsieur Jean-Philippe de LESPINAY à régler à la SCl du Château de la
    Mouée la somme de 2.122,80 euros au titre de I’appel de fonds de juillet 2019, avec intérêt
    au taux légal à compter de la présente décision ;

  • CONDAMNE monsieur Jean-Philippe de LESPINAY à verser à monsieur Charles de
    LESPINAY, à madame Elisabeth de la CROIX de RAVIGNAN, à madame Maela de
    LESPINAY et à la SCI du Château de la Mouée la somme de 800 euros chacun à titre de
    dommages et intérêts pour procédure abusive ;

  • CONDAMNE monsieur Jean-Philippe de LESPINAY à régler à monsieur Charles de
    LESPINAY, à madame Elisabeth’de la CROIX de RAVIG-NAN, à madame Maela de
    LESPINAY’et à la SCI du Château de la Mouée la somme de 1.200 euros chacun au titre
    de I’article 700 du code de procédure civile ;

  • CONDAMNE monsieur Jean-Philippe de LESPINAY aux dépens, ce avec droit de
    recouvrement direct au profit de Maître Grégoire TERTRAIS, avocat ;

  • ORDONNE l’exécution provisoire de la présente décision ;

Soit : 2.122,80 (+ intérêts !) + 4 x 800 + 4 x 1.200 € = 10.122,80 € !

L’exécution provisoire : ce dispositif dont abusent mes juges me force à payer tout de suite sans attendre l’appel. Ca ne se décide que quand il y a une évidence des torts chez la personne condamnée.

Madame Maela de Lespinay : c’est la fille adoptive de mon frère qui aurait reçu une part de ma mère et aucun de mes quatre enfants, ce que jamais ma mère n’aurait accepté. Son père n’a jamais pu prouver sa réalité puisqu’elle est fictive.

Avec cette condamantion exorbitante vous avez sous les yeux le triste spectacle franco-français de petits fonctionnaires dotés d’un pouvoir qui les dépasse, le droit de juger. Ils l’exploitent à tort et à travers pour régler des comptes personnels avec des ennemis de valeur imaginaires et se faire du bien, sans le moindre risque de retour de bâton. Ils n’ont aucun sens moral, aucune dignité. Ils exhalent leur jalousie face aux justiciables coupables d’excellence. Tout cela se déroule impunément puisque la corruption en France remonte jusqu’au sommet : même la police des magistrats, le CSM, les protège.

II – Le tribunal de Niort reconnait la corruption de Mme de Coux !

Dans cet article de mon blog je vous raconte ma condamnation à 3 000 € par le tribunal corrompu de Niort qui n’avait pas le droit de me juger. Alors que j’étais poursuivi pour diffamation envers les juges Oesinger et de Coux, la condamnation ne concerne que le juge Oesinger ! Elle ne concerne pas mes propos tenus contre Mme de Coux. Le juge ne m’a même pas ordonné de retirer les propos de mon blog pour lequels j’étais poursuivi. Cela signifie que le tribunal de Niort a considéré mon attaque contre leur consoeur comme justifiée !

III – La volonté farouche de mon frère et ma sœur de s’emparer de mon patrimoine pour le détruire, avec la complicité avérée d’un juge, de plusieurs procureurs et de mon notaire œuvrant pour eux au nom de la franc-maçonnerie

En 2010 mon frère et ma sœur, bien aidés par le juge corrompu Claude Oesinger, les procureurs successifs de la Roche sur Yon et mon notaire tout aussi corrompu  Emmanuel Lafouge, se sont nommés gérants de notre SCI familiale par une escroquerie qui a causé la mort de notre mère. En effet, pour se faire élire il fallait écarter ma mère du vote en assemblée car elle m’aurait gardée comme gérant vu l’excellence de mon travail (même reconnu par mon frère !). Elle possédait 40 % des parts plus les miennes, nous étions majoritaires. Alors, ils l’ont enlevée treize jours avant l’assemblée de la SCI et sont revenus… sans elle ! Elle n’a donc pu voter. C’est le notaire de la succession Lafouge, un escroc qui mérite la taule, qui a convoqué cette AG alors qu’il ne fait pas partie de la SCI, qui l’a convoquée dans son étude alors que nos statuts spécifient que les assemblées se tiennent au siège de la société à savoir le domicile de notre mère, et qui s’est intronisé rapporteur de séance ce qui lui a permis de falsifier le PV à l’avantage de ses deux clients occultes et de faire passer de force leurs décisions que je refuse.

Mon frère a donc été élu gérant par escroquerie sous les yeux de Lafouge « auxiliaire de justice » et « officier ministériel » qui n’a pas barguigné. Il a pu commencer son entreprise de démolition d’une propriété de 30 ha au sein de la ville de Chantonnay, virer les locataires sans les remplacer, laisser s’écrouler murs et toits, mettre la trésorerie à zéro, tout le contraire de ma gestion d’avant lui.

Quant à ma mère, mon frère et ma soeur ont refusé de la ramener chez elle car ils voulaient vendre sa demeure. En 2010, elle avait 86 ans et ne pouvait que mourir de cet exil loin de chez elle. En deux ans ce fut fait ! Elle est morte mars 2013. Voilà comment ils présentent eux-même les faits au tribunal :

En fait le 8 mars, pas le 31. Ils purent alors hériter, présentant un testament falsifié et se faisant attribuer la plus belle part de l’héritage par Lafouge. Mais c’est une autre histoire.

J’ai multiplié les plaintes contre eux auprès des procureurs de la Roche sur Yon successifs. ils les ont invariablement déclarées sans suite. Suite à mes deux dernières plaintes pour vols de biens dela SCI, le procureur est allé DEUX FOIS jusqu’à « perdre » les auditions de mon frère et ma sœur, refusant même de les retrouver ! Ils assuraient n’avoir rien volé dans la demeure de leur mère alors que des commissaires priseurs venaient d’expertiser chez eux leur recel successoral. Voilà comment un procureur corrompu ment et refuse de répondre à un avocat alors qu’il y est tenu, griffonnant comme un muffle par dessus sa lettre :

Le procureur déclare 'pas de pièces cf audition C+E dans la procédure' (n°2), 11.10.2019

Vous comprendrez que toute cette corruption de fonctionnaires ne contribue pas à construire un climat apaisé au sein de ma fratrie.

IV – De bonnes raisons de demander la dissolution d’une SCI, qui n’ont rien « d’abusives »

Depuis l’entrée en fonction par fraude des nouveaux gérants en décembre 2010, l’entretien des bâtiments de notre SCI et de leurs abords a été brutalement stoppé, à part celui que je fais avec mes maigres moyens. Aujourd’hui ils sont délabrés (voir photos plus bas), entourés de terrains vagues remplis de ronces. La moitié des locataires est partie, écœurée, sans être remplacée ! Il ne faut pas que l’argent rentre. L’autre partie vit dans des taudis humides dont j’ai terriblement honte. Il ne faut pas que l’argent  sorte.

La trésorerie a été consciencieusement vidée pour m’empêcher d’avoir ma part, dans des dépenses que j’ignore puisqu’ils refusent de me communiquer la comptabilité de la SCI et que la justice est d’accord avec eux. Cette compta doit être louche car ils ont la complicité du notaire de famille Lafouge-le Corrompu qui tient les comptes, plus celle des juges qui n’imposent jamais de me la remettre, plus celle des procureurs successifs qui déclarent mes plaintes sans suite. Pour me ruiner davantage, les deux gérants ont le culot de voter des appels de fonds « pour la renflouer », que je refuse puisqu’il s’agit toujours de me ruiner, qu’ils ne me remboursent mes frais d’entretien de la SCI depuis dix ans bien supérieurs à l’appel de fonds (60 000 € pour 2.122,80 €).

Si je demande la dissolution de la SCI, c’est que j’ai de bonnes raisons.

V – Analyse d’un jugement malhonnête bourré de falsifications 

Je suis donc condamné pour « procédure abusive » ! Raison invoquée : il y a affectio societatis au sein de la SCI puisque les deux gérants s’entendent bien entre eux et que je suis minoritaire (avec tout de même le tiers des voix et des vetos non respectés) ! Comme cette pseudo-justice veille toujours à me ruiner et enrichir mes adversaires, je dois leur verser 5 722 €, que je n’ai pas. Bien entendu les 23 000 € de frais que j’ai engagés pour entretenir le patrimoine de la SCI ne me sont aps remboursés.

Comme d’habitude dans les jugements qui me frappent, tout est faux. Tout est soigneusement calculé pour m’inventer des torts et démontrer la vacuité de mes demandes. Je ne peux tout vous raconter ici, il y en aurait des pages et personne ne lirait mon article. Je réserve ce travail à mes avocats.

Voici donc l’essentiel. Vous allez pouvoir juger vous-même si ma procédure était « abusive » :

  1. La loi dit qu’une SCI peut être dissoute si elle est devenue ingérable car il n’y a pas d’affectio societatis entre ses associés. Alors la magistrate Isabelle De Coux déclare qu’il y a bien affectio societatis… entre les deux gérants et que le trublion c’est moi puisque je suis minoritaire (avec tout de même le tiers des parts et un droit de veto jamais respecté) ! Or, son même tribunal a déjà reconnu le 27.09.2012 notre relation comme conflictuelle: « Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d’une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe de Lespinay ». Comme il s’agissait de la demande d’expulsion de mon domicile réclamée en référé par mon frère et non par moi, et qu’il a été condamné, il est clair qu’il y a huit ans le tribunal de la Roche sur Yon le désignait déjà comme la source du conflit et de la rivalité. Un conflit qui dure huit ans à cause du même gérant inamovible, c’est vraiment la preuve d’une absence d’entente préjudiciable au bon fonctionnement d’une société. Mme de Coux, qui ne connait visiblement pas son métier, n’a pas lu la deuxième pièce nommée « Ordonnance de référé du 27 septembre 2012 » communiquée dans mon assignation où se trouve cet extrait de jugement de 2012. Alors, a-t-elle lu les autres pièces ? Comment dans ce cas peut-elle être apte à juger ?
  1. Un peu plus loin elle a le culot de prétendre « qu’il n’est pas contesté » que j’occupe mon domicile « sans droit ni titre ». Ca mérite vraiment des claques ! Le jugement de 2012 de son propre tribunal déjà cité m’accorde justement ce droit au point de condamner le gérant mon frère qui me traînait en référé pour m’expulser. Quant au titre, je suis propriétaire indivis de ce logement et je l’occupe depuis 2005 par la volonté de mes parents, bien avant leur mort. Mme de Coux est donc une menteuse et une falsificatrice.
  1. Je déclare dans mes conclusions qu’il m’est difficile de payer un « appel de fonds » réclamé par les géde la SCI plus une indemnité d’occupation quand cette SCI elle-même ne me rembourse pas des sommes bien supérieures : les 23 000 € de frais d’entretien de ses biens qui se sont accumulés depuis 2010 (entretien que je suis contraint d’engager car elle ne le fait pas). Mon avocat oublie de demander ce remboursement  mais pas Mme de Coux ! Elle éprouve le besoin de me le refuser : « Sa demande de remboursement devrait être dirigée à l’encontre de la SCI et non à l’encontre des autres associés »! Or, les pièces jointes sont la copie de celles transmises aux deux gérants de la SCI, donc à la SCI, et « les autres associés » ce sont les gérants. Cette falsificatrice déclare que les deux gérants sont de simples associés, donc ne sont pas concernés par la gestion de la SCI ! Vous voyez où peut se nicher la corruption et la stupidité de nos juges. Car, là, il ne peut s’agir d’une erreur, c’est volontaire.
  1. Mme de Coux considère comme légale la modification secrète des statuts effectuée par les deux complices en 2017 qui pourtant ne porte pas ma signature donc n’a pas mon accord, considérant qu’elle n’apporte aucune modification avec les précédents statuts. Selon elle, des gérants peuvent de toute façon modifier les statuts d’une SCI sans en informer les associés. Ca, c’est de la justice. Ils peuvent donc se retrouver piégés dans une nouvelle société qu’ils n’ont pas voulue avec la bénédiction de la justice ! Ensuite, contrairement à ce qu’elle affirme, cette modification n’est pas anodine, elle contient bien du neuf contrairement à ce qu’elle affirme. Elle a servi à au moins trois choses :
    • antidater la nomination des deux gérants. En effet, les statuts et le Kbis portaient comme gérant notre père mort sept ans auparavant ! La preuve qu’ils n’assuraient pas (et n’assurent toujours pas) les obligations annuelles légales de la société, ce qui entraîne leur condamnation pénale et leur interdiction de gérer une SCI.
    • antidater à 2010 la cession d’une part fictive de la SCI donnée par ma mère alors sous la tutelle de mon frère, tuteur et gérant, à sa fille mais sans le moindre enregistrement au greffe. Part qui, comme par hasard, m’ôte la minorité de blocage (un tiers moins une voix, ça suffit), permet aux gérants et au notaire d’accumuler les escroqueries année après année sans que je puisse mettre mon nez dedans. Cette manœuvre entraîne, là aussi, la condamnation pénale des gérants et justifie leur interdiction de gérer une SCI.
    • détourner en secret l’assurance de la propriété en leur faveur et se la faire payer par la SCI en s’en présentant comme gérants tout en habitant à 500 km de là. Ils ne pouvaient pas obtenir  de Kbis du greffe à leurs noms et le présenter à cette assurance pour prouvé la réalité de leur gérance puisque c’était toujours mon père décédé depuis des années qui y était inscrit. Alors le notaire Lafouge-le-Corrompu s’est mis à sa plume. Il a rédigé attestation sur attestation à l’intention de l’assureur affirmant qu’ils étaient régulièrement élus, ce qui n’est pas vrai, qu’il ne s’agit pas du détournement d’un bien successoral, que ma signature n’est pas indispensable, ce qui est faux et qu’il sait de quoi il parle : il est « officier ministériel et auxiliaire de justice ». Pourtant la propriété étant en indivision, son assurance aussi. Il faut l’unanimité pour détourner une partie de l’héritage, abandonner sa vocation agricole, passer à l’immobilier, assurer deux héritiers n’habitant pas les lieux, et priver sans le lui dire l’héritier habitant sur place de l’assurance qui le couvrait depuis douze ans. Cet assureur s’appelle Aviva. Quand j’ai soudain découvert que je n’avais même pas de RC, il m’a fallu faire un foin du tonnerre pour récupérer ma couverture. Le service juridique d’Aviva était d’une mauvaise foi égale à celle de mon frère et ma sœur. Pour ne pas m’assurer ils sont allés jusqu’à prétendre que j’occupais mon logement « sans droit ni titre » ! Répétant mot pour mot sans vérification la médisance de mon frère alors que mon logement était assuré chez eux depuis douze ans par la volonté de mes parents. Ce n’est pas la première fois que cet assureur me truande.

    •  Me priver de mes droits d’assuré, à savoir la protection juridique qui finance une partie de mes frais d’avocat. En effet, Aviva multiplie dans ses divers courriers les raisons de ne pas financer mes avocats : je ne serais pas assuré « au titre de la garantie PJ du contrat souscrit par ma mère » (ce qui est faux, mon nom est dedans et Aviva a déjà financé un de mes avocats), « l’assurance ne prévoit aucune garantie en matière de litige de succession », « un jugement dit que vous occupez votre logement sans droit ni titre » (faux), et l’estocade finale : « nous en couvrons pas les litiges d’un assuré s’opposant aux autres assurés du même contrat ». Donc Aviva ne me sert à rien car mes procès concernent essentiellement mon conflit avec mon frère et ma soeur, pseudo-cogérants de ma SCI et détourneurs de ma succession.

5. Enfin, Mme de Coux ne relève pas qu’en dépit de mes demandes répétées les gérants se refusent depuis dix ans à organiser les assemblées générales annuelles obligatoires de la SCI, une faute pénale qui leur permet de ne pas discuter avec moi de leur gestion, de leurs abus, du détournement de la trésorerie, de leurs multiples fautes pénales les rendant inéligibles, de leur refus de répondre à mes « questions écrites » auxquelles la loi les contraint à répondre.

Cela fait beaucoup de tripotages perpétrés par Mme Anne de Coux, vous ne trouvez pas ?

VI – A votre avis, après cette lecture et vu les photos qui suivent montrant comment notre SCI est gérée par mon frère et ma soeur, la juge Isabelle de Coux est-elle corrompue ou simplement stupide ? 

Fin 2018 j’ai laissé une de mes relations mettre ses deux chevaux dans une parcelle contre mes fenêtres. Ca me fera une tonte gratuite de l’herbe puisque c’est moi qui entretiens à mes frais la propriété à la place de la SCI familiale dont c’est le rôle. Elle est dirigée par mon frère et  ma sœur, qui se sont co-élus tous deux gérants pour la laissent s’écrouler puisque j’y habite… D’où la guerre que nous nous faisons.

Prudent, je fais signer au propriétaire des chevaux un contrat en onze points qui me protège et l’oblige à partir sous un mois dès que je le demande. Mais, ils sont bientôt six chevaux dans une parcelle d’un hectare ! Elle est vite saccagée et nos relations s’enveniment. Je lui demande plusieurs fois de partir. Il répond que c’est impossible vu le nombre de chevaux, il ne saurait où les mettre. Je fais venir un huissier qui constate les dégâts, voit un cheval échappé et prend des photos.

Le lendemain 9h, les six chevaux sont partis sans que je m’en aperçoive ! Un aveu flagrant de culpabilité.

Je poursuis l’indélicat au tribunal de la Roche sur Yon pour qu’il me rembourse les frais engagés et des dommages-intérêts. Le 6 août 2020, le tribunal en la personne de la magistrate Anne Bazier rend sa sentence : c’est moi qui suis condamné ! Pour procédure abusive alors que l’adversaire en fuyant avec ses six chevaux a reconnu ses torts. Le jugement annule carrément le contrat, pourtant sous seing privé, qui nous engageait l’un envers l’autre, me condamne à verser 800 € à mon adversaire – la justice d’État ne rate pas une occasion de m’appauvrir – et ne lui impose pas de remettre les lieux en l’état ! La « justice » déclare donc que cette personne indélicate a eu raison d’être infidèle à son contrat et que c’est tout bénef pour elle…

Motif invoqué : c’était au gérant de la SCI de signer ce contrat. C’est pourtant moi qui occupe et entretiens les lieux. Sans oublier qu’une SCI gère de l’immobilier, pas des pâtures. Quant aux gérants ils n’ont même pas été consultés alors que mon adversaire les connait et sait la guerre que nous nous faisons. Le jugement, qui se préoccupe tant de la SCI, n’impose pas de remise en état d’un de ses biens saccagés. Une fois de plus c’est bien moi qui suis personnellement visé.

Cet article a provoqué un déluge de visiteurs le 26 mars 2024, sans être accompagné d’aucun commentaire. Vu son contenu étrangement bien vu, on peut penser qu’il a intrigué la magistrature corrompue.

Je viens d’être condamné coup sur coup en 2020 dans trois jugements successifs, sur tous les points et sans que l’on me reconnaisse la moindre circonstance atténuante. Chaque fois mes adversaires sont récompensés avec mon argent. Pourtant, jamais je ne suis déclaré coupable de quoi que ce soit. Bizarre, non ? Depuis trente ans il s’agit toujours de me ruiner et de me faire du mal, typique de la mentalité du fonctionnaire haïssant l’élite du privé.

J’écris cet article simplement pour vous informer que je viens de remarquer une attitude révélatrice récente des tribunaux qui me condamnent. Il faut beaucoup de travail à un petit juge de province pour aligner des pages d’arguments fallacieux permettant de justifier de façon crédible la condamnation d’un honnête homme présentant des pièces solides qui lui donnent raison et pour sauver les miches de ses adversaires manifestement en tort. Surtout quand on sait qu’il va aussitôt publier son analyse du jugement sur son blog, beaucoup lu (128 603 vues et 76 215 visiteurs à ce jour). Enfiler les contrevérités sans que les contradictions se voient trop demande beaucoup d’intelligence ! J’en sais quelque chose moi qui suis inventeur d’une intelligence artificielle sachant détecter les contradictions.

Il a fallu deux ans à un petit juge de province pour rédiger sa décision refusant la dissolution de ma SCI familiale massacrée depuis 2010 par mon frère et ma soeur qui la prive de tout revenu pour que je n’aie pas ma part. Décision fort bien tournée quoique mensongère. Et il a fallu seulement quatre mois en plein confinement aux juges de Pontoise pour écrire quarante-sept pages ! Le tribunal de Niort, qui a accepté de prendre la défense de deux juges de la Roche sur Yon, soit de la même juridiction ce qui est strictement interdit par les lois française et européenne, a mis huit mois à rendre sa décision, tellement trafiquée qu’elle donne finalement tort aux deux juges. Autre étrangeté : j’ai fait appel de la décision du tribunal de Pontoise et mon avocat a remis ses conclusions à mes adversaires le 16 octobre 2020. Deux mois et demi plus tard, nous n’avons toujours pas reçu leurs conclusions en réplique ! C’est tout à fait inhabituel. Avant, ils répondaient sous quinze jours. Qu’attendent-ils donc ?

Ajoutons à cela les conclusions de l’avocate adverse contre le « mémoire ampliatif » de mon avocat de cassation démontrant une multitude de violations du code civil par la cour d’appel de Versailles : un véritable bijou qui démonte soigneusement chaque moyen – il y en a une dizaine ! – présenté par mon avocat, émaillé de références aux textes de loi, mais incompréhensible ! En tout cas pour moi, mais qui ne semble pas inquiéter mon avocat.

Voilà l’explication : tout ce monde est tributaire du travail fait par un collège de magistrats corrompus travaillant à temps plein contre leurs ennemis du Mur des Cons, où je me trouve sûrement. La Roche sur Yon, petit tribunal de province, a du patienter longtemps avant que ce collège parisien remette son travail. Mais pas Pontoise : là l’enjeu était grave, il s’agissait de sauver les miches de mes deux adversaires pris en flagrant délit de recel successoral avec la complicité de divers magistrats de tutelles, un avocat véreux et un notaire corrompu. Comme j’ai fait appel de la décision de ce tribunal avec des arguments a priori imparables, leur avocat attend toujours de recevoir le travail fait par ce collège. Cela prend du temps car l’exercice de l’argumentation mensongère ne doit pas être visible. Surtout qu’il s’y est ajouté une plainte auprès du garde des Sceaux.

Bien entendu, il n’y a plus de justice là-dedans. Imaginez la souffrance d’un justiciable honnête comme moi systématiquement condamné à tort.

Je me suis présenté avec beaucoup d’espoir en 2013 au prix américain AAAI Feigenbaum Prize, destiné à récompenser une innovation technologique en intelligence artificielle. En effet, Edward Feigenbaum est le chantre du raisonnement en intelligence artificielle, ma spécialité. Il a collaboré en 1974 à la réalisation de Mycin, le premier système expert fonctionnant par un raisonnement, hélas entaché par des calculs statistiques et finalement sans lendemain.

J’ai énormément travaillé pour présenter ma candidature, dans un dossier volumineux de 28 pages rédigées en anglais : « La Maieutique » (ce lien fonctionne mal avec Chrome je ne sais pas pourquoi), où mon intelligence artificielle est décrite dans le détail accompagnée de sept témoignages d’experts l’ayant pratiquée. J’ai beaucoup discuté avec le secrétariat de ce concours, d’abord pour savoir si ce dossier avait bien été reçu, puis m’étonnant de ne pas avoir d’accusé de réception ni aucune nouvelle sur l’avancement du travail du jury. Donc rien n’établissant pour le monde extérieur que j’ai soumissionné au AAAI Feigenbaum Prize.

La secrétaire m’assure que ma candidature est bien prise en compte, mais ne peut me l’écrire ! Finalement, bien que la clôture des candidatures soit en juin 2013, elle m’informe que le prix est finalement attribué deux mois avant… à IBM, sponsor du prix ! Lequel n’a jamais développé la moindre IA fonctionnant par le raisonnement, ni même la moindre intelligence artificielle tout court, même s’il prétend le contraire (Deep Blue).

Finalement, je n’aurai reçu aucun courrier ni aucun mail de cette organisation, même pour m’informer de mon échec ou pour me remercier d’avoir présenté ma candidature ! Comme d’habitude de la part des « chercheurs » en IA de tous les pays, mon nom et mon IA doivent demeurer dans l’obscurité. Le public ne doit pas savoir que l’informatique est une tromperie totalement dépassée, l’ordinateur dotée d’une intelligence artificielle programmant beaucoup mieux et plus vite qu’une horde d’informaticiens.

I – L’intelligence artificielle, un sujet volé par les informaticiens

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J’ai fondé le groupe « Intelligence artificielle grand public » début janvier 2020 et il compte le 18 juillet 3 300 membres, les adhésions demeurant en constante progression (3 600 au 1er septembre 2020). J’y suis arrivé tout à fait par hasard quand l’administrateur d’un groupe intelligence artificielle supporté par Facebook m’a bloqué une fois de trop pour m’empêcher de dire que l’intelligence artificielle présentée par certains membres n’en n’était pas une. Je me suis mis à réfléchir sur une façon de lancer librement des discussion sur l’IA en couvrant le maximum de monde, donc par Internet.

Mon blog sur l’IA en Français n’a eu à ce jour (18 juillet 2020) que 279 visiteurs avec très peu de commentaires, et celui en anglais encore moins : 171 visiteurs et aucun commentaire. C’est très frustrant vu l’intérêt théorique du sujet, la science et les presque quarante années d’expérience de l’intelligence artificielle que j’y exprime.

Le groupe intelligence artificielle de LinkedIn, réseau social professionnel américain, ne m’a pas davantage servi. Depuis dix ans que je m’y exprime et publie des articles sur une IA grand public, aucune réaction. Les « spécialistes IA » présents fuient comme la peste toute discussion avec moi. Et même quand je parviens à faire une démonstration par Skype au plus talentueux et honnête d’entre eux (Dean Horak) au point qu’il publie en retour un rapport élogieux à l’intention de ses collègues, il l’a « oublié » quelques années plus tard déclarant publiquement qu’une vraie IA n’existe pas !

Pourquoi ce désintérêt ? Mais ce n’est pas du désintérêt. Au contraire, ce groupe est occupé par des informaticiens très attentifs à ce qu’on ne parle pas d’une vraie IA qui sait faire leur boulot. Alors depuis trente ans ils en inventent des fausses, totalement idiotes, qui ne savent que calculer, qui ne peut fonctionner que grâce à eux, chaque IA étant dédiée à un domaine étroit (le jeu d’échecs d’IBM ne sait pas jouer au go ou au poker et vice-versa, contrairement à tout humain). Ce sont des IA incompréhensibles incapables de communiquer avec nous mais dont les médias parlent à tout bout de champ. Ils répercutent sans contrôle les communiqués des grosses sociétés d’informatique US connues pour pour leur peu d’honnêteté et leurs pratiques anticoncurrentielles : Google, Facebook, IBM, Microsoft,… (Je viens d’apprendre que l’antivirus de Google ne détecte pas les pubs intrusives cachées dans les portables Android, devinez pourquoi…). Ce sont des champions de la désinformation. Hélas, Les journalistes contribuent à leur tromperie et donc à l’incompréhension des lecteurs.

Les premiers concernés par l’intelligence artificielle, les patrons, les responsables organisation et méthodes, les experts de tous types, s’ils vont sur LinkedIn pour savoir ce qu’elle peut apporter à leur entreprise, ils en sortent écœurés par les discours incompréhensibles des informaticiens et ne reviennent plus. Dans ce réseau social je ne risque donc pas d’être lu.

II – La genèse de mon groupe Facebook

C’est alors que j’ai eu l’idée folle de créer mon propre groupe sur Facebook. Folle car je n’avais aucune idée de la façon de procéder, de le faire vivre ni du retentissement qu’il aurait. M’adressant au grand public et non aux informaticiens, j’ai baptisé ce groupe : « Intelligence artificielle grand public ». Le site d’à côté, « L’intelligence Artificielle et Magnifique Cerveau » (dans lequel je suis administrateur à la demande de son fondateur) comptait un millier de membres et je me trouvais un peu ridicule avec ma dizaine de membres, des amis qui s’étaient inscrits pour me faire plaisir.

J’avais cependant un avantage certain par rapport à mes concurrents dont je ne me suis pas rendu compte tout de suite : cela faisait trente-sept ans que je naviguais dans le milieu de l’intelligence artificielle, trente quatre que j’avais inventé et testé mon IA dans les entreprises. J’avais entassé énormément de connaissances destinées. Je pouvais l’exprimer de façon accessible à tous, ce dont étaient incapables mes concurrents. Ils ne savent même pas ce qu’est l’intelligence qu’ils prétendent vouloir simuler sur ordinateur !

Le succès a été très rapide, par le bouche à oreille. J’avais mis ma définition de l’intelligence en introduction : « Intelligence = raisonnement sur la connaissance » et de là toute mon IA coule de source. Une foule d’étudiants africains a commencé par adhérer, probablement séduite par la simplicité de mes propos qui alimentaient leur rêve d’un robot intelligent à leur service. Je leur présentais des articles de presse récents parus sur « l’IA informaticienne » que je commentais de plus en plus sévèrement. Je leur montrais la différence avec la vraie intelligence artificielle, celle qu’ils connaissaient à travers les films et les bouquins de science fiction. Cela leur a plu.

Puis je me suis mis à me citer moi-même en reprenant des articles que j’avais déjà écrits par le passé. Comme la plupart veulent savoir « comment ça marche », j’ai fini par détailler le fonctionnement de mon IA dans le détail, captures d’écrans et vidéos à l’appui. Avec bien entendu une inquiétude : qu’un américain fortuné de passage me pompe mes idées et les commercialise à coup de milliards de dollars…

Mon site est devenu si riche en contenu qu’il dépasse de loin l’ensemble des autres groupes IA de Facebook. Ceux-ci se gardent bien de commenter leur propre IA… vu qu’il n’y a rien à en dire et cela ne fidélise pas les lecteurs. La courbe des nouveaux membres n’a cessé de grimper à mon grand étonnement, jusqu’à donner celle que vous voyez en introduction.

Après les jeunes, des membres beaucoup plus mûrs sont arrivés, dont même des chercheurs œuvrant dans des domaines connexes à l’IA, donc a priori pas sectaires.

Maintenant on est passé à une nouvelle phase : les membres commencent à discuter d’intelligence artificielle entre eux. C’est encore bien timide mais c’est sympa. J’espère qu’ensuite ils monteront des projets.

Peut-être même qu’un ministre étranger me contactera un jour pour assurer la réputation mondiale de son pays, en en faisant la première nation dans l’histoire à commercialiser une intelligence artificielle à la portée de tous et à mener enfin la planète à la fameuse Singularité prévue par Kurzweil...

III – Ma biographie sur EveryBodyWiki

Les informaticiens de Wikipédia votant l’effacement de toutes références à mon nom, à mes inventions, à mon entreprise, à mon intelligence artificielle et même à Pandora le système expert de Jean-Louis Laurière qui a inspiré mes recherches entre 1986 et 1988, ma biographie rédigée par un groupe d’amis a subi le même sort. J’ai donc du la déporter sur un site plus accueillant : EveryBodyWiki. Mais cette bio est-elle lue sur ce site beaucoup moins connu que Wikipédia ?

Pour le savoir, cliquez « Voir le texte source » au-dessus du texte. Tout en bas vous avez le nombre de fois que cette biographie a été consultée. 

Le 11 novembre 2020, « Cette page a été consultée 1 003 fois » !

Je ne suis donc pas un inconnu pour le public. Cela ne me vaut pourtant aucun retour : si vous cliquez « Discussion » en haut à gauche, le libellé est en rouge ce qui signifie que personne n’a voulu émettre un commentaire. 0 pour 1 000, c’est une très mauvaise statistique ! Incompréhensible pour moi.

IV – Ce succès repose sur la faculté d’un seul homme à parler clairement d’intelligence artificielle, en dépit de tous les baillons qu’on tente de lui mettre

Mon site Facebook est réputé pour son sérieux selon les candidats membres eux-mêmes. Je suis connu pour filtrer les nouveaux adhérents contrairement aux autres groupes IA Facebook ce qui étonne pas mal de monde (tous les fondateurs de groupes cherchent à avoir le maximum d’adhérents) et donne du sérieux à mon sujet.

Je pose aux postulants voulant adhérer à mon groupe trois questions avant de décider de les accepter :

  1. Il y a plusieurs groupes « IA » sur Facebook, pourquoi voulez vous adhérer à celui-là ?
  2. Qu’attendez-vous de ce groupe ?
  3. Que pouvons-nous faire pour vous ?
  • La réponse à la 1ère question est souvent : « c’est le plus clair, le plus intéressant », ou : « il m’a été recommandé »
  • La réponse à la 2ème c’est en général : « la connaissance »
  • La réponse habituelle à la 3ème : « m’accepter dans le groupe »

Plus de la moitié ne répondent pas. Je finis quand même par les accepter…

La succès de ce groupe est aussi marketing : mon IA s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre et refusent les termes informaticiens destinés à les enfumer, soit la majorité de la population. Les jeunes rêvent de machines intelligentes comme auparavant ils rêvaient de posséder un ordinateur, mais personne ne leur offre de réponse. Car « personne » – entendez ceux qui parlent d’intelligence artificielle dans les médias et sur le web  – n’est au courant qu’une IA grand public existe et tourne depuis 1986 ! La black-out sur mon invention est total.

Vous voulez une preuve de cette désinformation ? La voilà : le prix américain en intelligence artificielle que j’ai reçu en 2017. Le seul Français à avoir obtenu un prix dans ce domaine. Personne n’en a parlé, sauf deux médias (Breizh Info et le Sans Culotte).

Award.Ai Winner Badge-300x180Awards.Ai prix 2017 avec commentaire

Traduction du commentaire, écrit en tout petit : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maïeutique », qui va propulser l’informatique mondiale vers une nouvelle ère : le domaine de l’ordinateur devenu «humain», communicatif, intelligent et avide de connaissances. Plus ces facultés-clés que nous attendons depuis toujours : serviable, n’oublie jamais une nouvelle connaissance, et convivial. »

Je suis le seul français dans l’histoire qui a reçu un prix international en intelligence artificielle. Qui plus est décerné par mes concurrents, tous informaticiens ! Awards.Ai a dû créer une catégorie spéciale pour mon intelligence artificielle : « Le prix spécial pour une IA opérationnelle ».

Vous en avez entendu parler ? Non. Les chercheurs IA français en ont-ils parlé ? Jamais. Et les chercheurs en informatique qui prétendent courir derrière une méthode scientifique rapide d’écriture des programmes ? Non plus. Regardez sur le web, c’est frappant : silence… En trois ans, aucune sommité n’a parlé de ce prix ou de mon IA raisonnante. Aucun grand média non plus. Les pouvoirs publics sont restés muets alors que c’est leur rôle de soutenir une technologie française unique au monde. Surtout relevant d’un secteur essentiel pour notre économie pour lequel ils ont mis de côté des milliards (voyez le rapport Villani) !

Quant à Wikipedia France – ou plutôt les informaticiens fonctionnaires français de cette encyclopédie – ils ont voté la suppression de tout article citant cette récompense accordée au génie français. Ils ont même voté mon exclusion à vie ! Car, dans Wikipédia, la culture encyclopédique se vote entre copains ! Si elle ne plaît pas, elle est exclue. On se croirait en France…

Je le répète sans cesse et sans jamais être contredit, la classe des fonctionnaires est l’ennemie des Français. Ils ne veillent qu’à leurs médiocres intérêts.

Alors, ceux qui rêvent d’une IA dans leur foyer finissent par arriver sur Facebook, puis dans mon groupe, puis ils en parlent autour d’eux. Avec beaucoup d’efficacité…..

De :
Jean-Philippe de Lespinay
La Mouhée
85110 CHANTONNAY
Tél : 06 82 92 69 03
Email : jpl@tree-logic.com

A : 
MONSIEUR LE GARDE DES SCEAUX
13 place Vendôme
75042 Paris Cedex 01

AR lettre JP à Garde des Sceaux, Me Dupond Moretti 16.07.2020

LETTRE EN RECOMMANDÉ AVEC AR

La Mouhée, 15 juillet 2020

Objet : Lettre d’un citoyen poursuivi par trente ans de corruption judiciaire toujours en cours

Monsieur le Garde des Sceaux,

Je vous adresse mes plus sincères félicitations pour votre nomination au poste de Garde des Sceaux. J’en attends beaucoup depuis que j’ai constaté l’émoi qu’elle a suscité dans la magistrature. Je suis personnellement témoin de l’extraordinaire corruption de ce milieu où l’impunité est la règle, où la forfaiture n’existe plus. Je la vis année après année depuis 1986, date à laquelle j’ai eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle à la portée de tous qui a vivement déplu à nos amis chercheurs universitaires  informaticiens car elle rendait leur métier inutile, l’ordinateur se débrouillant mieux qu’eux.

Leur colère et leur volonté d’étouffer cette technologie s’est propagée peu à peu sous le manteau dans toutes les administrations. Je suis devenu la cible d’attaques de plus en plus diaboliques touchant même ma famille, d’abord en provenance des milieux de la recherche officielle, puis du fisc, puis de la justice administrative, puis d’une collusion tribunal de commerce-procureur-administrateur judiciaire et enfin du système judiciaire tout entier, avocats et notaire inclus. Le couronnement en étant le jugement scandaleux qui vient de me condamner sur la totalité de mes demandes en multipliant les faux grossiers, au total mépris des lois, récompensant deux voleurs convaincus du recel de biens m’appartenant.

Je relate cette série d’agressions peut-être unique au monde, tout un pays dressé contre un seul homme honnête et de valeur, communiquant les noms des corrompus, dans un blog de lanceur d’alertes qui compte aujourd’hui 300 pages (125 000 vues, 74 200 visiteurs) : https://jpdelespinay.wordpress.com/2012/09/23/sommaire/. Les faits décrits sont si indiscutables que je n’ai été poursuivi en diffamation qu’une fois, mon texte étant finalement autorisé.

Cette foule de fonctionnaires attachés publiquement à ma perte pendant plus de trente longues années, m’ont persécuté, condamné, dépossédé, mis au chômage, ruiné, divorcé, empêché de donner à mes enfants bien aimés les moyens de bien démarrer dans la vie. Puis ils ont tué ma mère en toute connaissance de cause ! Tout cela sans réaction des pouvoirs publics, pour étouffer une invention française qui ferait la richesse de notre pays et a obtenu en 2017 un prix américain (Awards.Ai), dans le plus grand silence des milieux français de la recherche. Dont Cédric Villani avec qui j’ai communiqué, pourtant chargé de trouver une intelligence artificielle française. Cela aurait pu me conduire au suicide mais j’ai tenu, fidèle à l’adage : « bon sang ne saurait mentir ». J’ai même plus que tenu : j’ai cherché à comprendre ce qui pouvait rendre possible une telle corruption dans une démocratie et trouvé une solution. Notre Constitution en est la cause. Elle est toute centrée sur les droits des élus, pour la plupart fonctionnaires, et non sur les droits de l’électeur : le peuple. J’ai donc rédigé une nouvelle constitution, dite démocratique, dans laquelle l’électeur est protégé, le Président révocable ad nutum et la justice refondue pour éviter 90 % les procès, la corruption devenant un exercice non rentable. Vous la trouverez dans mon blog aux années 2016 et 2019 (2016 – Mon projet… », « 2019 – Proposition… »).

Ce que je vais vous raconter maintenant est également dans mon blog. C’est un bref résumé de la corruption qui m’a poursuivi pendant trente-quatre ans.

Il fallait donc couler mon invention. Donc mon entreprise. Donc moi-même. En 1991, le fisc m’a repris « sur ordre » trois ans de crédit impôt recherche pourtant acceptés par le ministère de la recherche après expertise de mes travaux, qui m’avait même nommé « technicien de recherche en intelligence artificielle » pour me protéger sachant ce qui allait arriver. Cela a causé mon dépôt de bilan. En 1995, il a hypothéqué ma maison en secret pour qu’en la vendant il ne me reste rien et que je ne puisse reconstituer du capital, causant mon deuxième dépôt de bilan et une situation familiale dramatique (j’avais une femme et quatre enfants à nourrir). En 2000, du capital-risque et des business angels m’ont soutenu et j’ai redémarré, me sentant désormais invincible. Grosse erreur. J’ai été interdit de gérer pour dix ans. Deux fois Tapie ! Sur un dossier ouvertement fabriqué qui fut pourtant confirmé en appel puis en cassation, causant mon troisième et dernier dépôt de bilan aucun investisseur n’ayant plus le droit de financer mon entreprise. Le liquidateur, Me Dolley (Nantes), m’a avoué que j’avais « indisposé un puissant », pas très courageux celui-là car il ne s’est jamais fait connaître.

En 2005, une coalition de plusieurs magistrats nantais successifs, du référé jusqu’à la cassation en passant par le juge de l’exécution, m’a condamné à l’expulsion de mon domicile. Comme il fallait qu’elle intervienne avant la trêve hivernale, elle fut menée en toute hâte par l’ensemble des administrations locales pour une fois d’une grande efficacité. Elles s’en sont donné à cœur joie pour jeter à la rue un innocent si honorablement connu et sa fille. J’ai porté plainte contre le juge de l’exécution pour forfaiture tellement sa falsification des faits était flagrante. Non instruite.

En 2007, un courrier du Ministère de la justice a reconnu enfin la corruption de mes juges et m’a invité à m’adresser au CSM. Sans lui demander d’instruire… Vive la France !

En 2011, lassé d’être persécuté par tant de fonctionnaires abusant des pouvoirs reçus de notre démocratie et sans aucune réaction d’un État censé me protéger, j’ai porté le conflit sur la place publique en créant mon blog, immédiatement beaucoup lu. Là, je me suis mis à les juger à mon tour. Sans réaction de leur part. Ni de l’État.

La même année ma mère avec qui je vivais, 86 ans, fut mise en secret par un juge, Claude Oesinger, sous la tutelle de mon frère ennemi, sans me consulter ni m’informer (le 23 août 2011). Ce n’est pas tout : il avait en outre fixé un délai de recours ultra-court de 15 jours dont seul mon frère était notifié. J’ai cependant appris cette mise sous tutelle le 9 septembre 2011, soit 3 jours trop tard, et fait appel le jour-même en recommandé auprès du juge. Il n’a enregistré l’appel que le 16 septembre 2011. Mes enfants et moi avons multiplié les suppliques pour qu’il revienne sur sa décision, sans réponse. J’ai porté plainte contre lui en 2019 auprès du procureur de la Roche sur Yon et du procureur général de Poitiers pour une multitude de chefs décrits dans mon blog (« 2019 – La saga Claude Oesinger », chap IV), non instruite naturellement. Cette tutelle a causé, comme je l’avais annoncé au procureur et au juge des tutelles, d’insupportables abus de faiblesse puis la mort de ma mère. Quant à l’appel, il a eu lieu le 30 janvier 2013, soit un mois avant la mort de ma mère. Deux tribunaux ont « déploré » cette mise sous tutelle, en 2012 et en 2013, sans que le juge corrompu soit autrement inquiété puisqu’il a continué sa guerre contre moi.

L’avocat de ma mère quant à lui, Pascal Koerfer, s’est révélé celui de mon frère et ma sœur. Ils le payaient avec l’argent de notre mère pour qu’il plaide contre moi qui tentais de la protéger en mettant fin aux abus de faiblesse, donc contre les intérêts de sa cliente. En 2014, j’ai fini par l’accuser de corruption dans mon blog et par la grâce de la recherche Google mon article s’est retrouvé en deuxième position ! Sa réputation dût gravement en souffrir car en dépit de l’évidence de ses fautes déontologiques il a porté plainte en diffamation. Et là, comme il fallait me condamner publiquement, vieille tradition judiciaire française, le TGI de Paris m’a condamné. A 1 Euro symbolique et à retirer les mots « corrompu » de mon article, ça suffisait. Le délit était si flagrant et public qu’il n’a cependant pas osé aller plus loin en ordonnant la suppression du texte. Il faut dire aussi que mon postulant appartenait au cabinet Szpiner (« 2020 – Le procès en diffamation… »). L’avocat indélicat, lui, n’a reçu aucune sanction. Deux poids, deux mesures… Il a seulement dû accepter que mon article reste publié (« 2015 – Victoire ! »).

A la mort de mon père en 2008, le notaire chargé de la succession Emmanuel Lafouge s’est révélé à son tour un foyer de corruption si incroyable que je lui ai consacré deux longs articles dans mon blog (2014 et 2020). Je lui ai communiqué les liens poliment pour qu’il puisse me poursuivre en diffamation. Aucune réaction. Comme l’avocat de ma mère, il était en plein conflit d’intérêt : chargé de notre succession, c’était mon notaire. Mais en fait il était devenu secrètement le notaire personnel de mon frère et ma sœur, chargé par eux de lutter contre mes intérêts. Ils le rémunèrent sûrement de façon occulte car depuis 2013 il refuse de me communiquer les comptes de la SCI familiale dont il perçoit les revenus et de l’indivision dont il perçoit également les revenus. Tous trois visent, sans le dire, le fric : la vente de notre belle propriété héritière de six siècles d’histoire de notre famille. Et d’une belle vue sur la Vendée. Mais tout de même occupée par ma mère.

Qu’à cela ne tienne ! Avec la complicité du fameux juge des tutelles Claude Oesinger, ma mère fut expulsée à 500 km de là, sans me consulter. Dix jours avant l’assemblée de notre SCI convoquée par mon frère, ma sœur et le notaire qui allait décider de la vente de son foyer où elle vivait depuis 66 ans, qu’elle ne reverrait donc plus jamais. Les trois compères s’attendaient à ce que je m’oppose à cette horreur, aussi mon frère et ma sœur sont arrivés sans elle mais avec ses pouvoirs. Plus fort encore, le notaire avait inventé la cession d’une part de la SCI à la fille de mon frère pour me faire perdre ma minorité de blocage. Ils disposaient ainsi d’une majorité imparable. La perte de son foyer et son exil ont plongé ma pauvre mère dans la dépression. Claude Oesinger, Pascal Koerfer, Emmanuel Lafouge, le tuteur, sa sœur, tout ce petit monde s’en contrefichait en dépit de mes cris, continuant à lui interdire de revenir chez elle. Il fallait vendre sa maison ! Son état a empiré. Alors ils l’ont exilée plus loin encore, dans un mouroir ! Me mettant devant le fait accompli pour que je ne puisse imposer son retour en Vendée près de ceux qu’elle aimait et qui l’aimaient : ses petits-enfants, ses amis et moi-même. Vu l’éloignement, il me fallait une journée de voyage pour une demi-heure avec elle. Elle ne recevait que ma visite et celles de mes enfants, que notre affection. La « justice » française l’a tuée.

Sa mort étant acquise et l’héritage à portée, débuta alors une guerre de succession alimentée comme d’habitude par la corruption du système judiciaire. Votre officier ministériel Emmanuel Lafouge chargé de régler notre succession s’est remis à déployer contre moi un zèle sans pareil pour un notaire montrant à quel point ce genre de profession ne craint aucune sanction tellement le système est pourri. Pour que je ne puisse constater leurs vols mon frère et ma sœur avaient fermé la demeure familiale, emporté la clé puis la lui avait remise. Il a refusé de me la donner ! Quand j’ai fait intervenir un serrurier, découvert les vols et porté plainte contre eux, il ne leur a pas réclamé le retour des biens dérobés. Puis il a enregistré sans barguigner le testament manifestement trafiqué reçu de mon frère « tuteur, héritier et exécuteur testamentaire » qui contredisait le précédent et dans lequel il n’y avait plus rien, surtout pas ce qui m’était légué. J’ai refusé ce testament ajoutant de graves accusations d’ordre pénal contre les deux cohéritiers. Il a consigné le tout bravement le plus loin possible dans son PV, sans contestation des intéressés qui préféraient qu’on parle d’autre chose. Il m’a refusé sans explication le PV de difficulté qui avait le désavantage pour lui de nous emmener directement devant le juge des affaires familiales, continuant à mener la réunion comme si nous étions tous en parfaite harmonie.

Plus tard, il a fabriqué de toutes pièces deux oppositions à partage pour ne pas me verser mes fermages. Puis il a modifié en secret les statuts de notre SCI et fourni des attestations d’officier ministériel pour détourner au profit de mon frère et ma sœur l’assurance de la propriété dont j’étais bénéficiaire par la volonté de mes parents comme occupant des lieux. Je ne fus ainsi plus assuré pendant des années sans le savoir. Ce notaire agit comme un associé actif dans notre SCI. Il convoque les assemblées, rédige les PV à sa façon, modifie ses statuts, fait sa comptabilité, écrit à son assureur, ne me transmet pas le bail d’un locataire pourtant décidé en AG, puise dans sa trésorerie sans m’en parler, refuse de me transmettre ses comptes. Mes plaintes contre lui auprès du procureur, du juge d’instruction et des présidents de notaire, mon article dans mon blog qui le décrit publiquement en 2014 comme un ripou notoire, ne suscitent aucune réaction de sa part. Il se sait sûrement soutenu par la magistrature. Enfin, en février 2020, il vide la trésorerie de notre succession (« 2020 – Les dix ans… ») toujours sans me consulter, par des travaux pharaoniques inutiles que j’assume d’habitude gratuitement. Ainsi, faute d’argent puisque la caisse de la SCI est déjà vide grâce aux fautes de gestion volontaires des deux gérants ses clients, on ne pourra payer les impôts et la belle propriété pourra être vendue…

Autre attaque découverte récemment contre mes intérêts, la dissimulation de preuves par le procureur de la république de la Roche sur Yon (« 2019 – Pour connaître… » dans mon blog). Le recel chez mon frère et ma sœur de biens de la succession étant établi par les commissaires priseurs, mon avocat a demandé copie de la procédure instruisant ma plainte pour vols déposée contre eux en 2014 dans laquelle ils clamaient leur innocence. Le greffe a déclaré pendant un an l’avoir « égarée » ! Quand elle fut retrouvée, les auditions de mon frère et ma sœur en avaient été retirées ! Nous avons aussitôt demandé au procureur de bien vouloir nous transmettre une copie non expurgée. Aucune réponse pour le moment, six mois plus tard… Mes deux adversaires sont les chouchous de la corruption judiciaire.

Mais le déclencheur de cette lettre, c’est ce qui vient de m’arriver et dont je vous ai parlé en introduction : ma condamnation incroyable par le TGI de Pontoise le 9 mars 2020 dans le procès en liquidation de notre succession (2ème chambre civile, n° RG 14/01308, n° Portalis DB3U-W-B66-IAZS). Elle confirme que la guerre que me livre la magistrature n’est pas terminée trente-quatre ans après le « fait générateur », mon invention, et illustre la protection dont bénéficient mes adversaires au motif que les ennemis de notre ennemi sont nos amis.

Les juges, en possession des preuves du partage de la succession faits en mon absence par mon frère et ma sœur, de leur recel décrit par les prisées, de la disparition d’un grand nombre de biens précieux (diamants, argenterie de famille des 18ème-19ème armoriée, bibelots de valeur), de leur volonté de me le cacher en fermant la demeure de famille dévalisée et partant avec la clé, m’ont condamné moi le volé à verser 5 000 € aux deux voleurs – avec exécution provisoire ! – ceux-ci conservant les biens volés. Vous devez chercher fébrilement quelle raison peut justifier pareille punition. Ne cherchez plus, la voilà : « Jean-Philippe de Lespinay n’apporte pas de preuves d’une quelconque volonté de ses frères et sœur de détourner à leur profit et à son détriment une partie de la succession de leurs parents » !

Vous trouverez mon analyse de ce jugement dans mon blog (« 2020 – Me voilà… ») où je recense les mystifications de ce tribunal, autant de raisons de faire appel selon moi. Mais, si je fais appel, qui vais-je trouver comme juges devant moi ? Des intègres ou des gangsters ? C’est la roulette russe à la française. Vous seul, Monsieur le Garde des Sceaux, pouvez me sauver.

Ma lettre est l’appel au secours d’un citoyen honnête à son Ministre de la justice. Je me doute que vous devez être inondé de suppliques et qu’elle va devoir franchir bien des barrières avant de vous parvenir mais j’espère que j’aurai de la chance… ou que votre cabinet est peuplé de collaborateurs favorables à une réforme de la justice.

Dans l’espoir que vous lirez cette missive, je vous prie d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de ma très haute considération.

signature JP

Début mai 2020 – Je reçois le jugement du tribunal de Pontoise sur la succession de mes parents qui me déboute de l’intégralité de mes demandes et me condamne à verser, avec exécution immédiate, 5 000 € à mon frère et ma sœur, cohéritiers. Or, tous deux sont convaincus du recel chez eux de biens dérobés dans la demeure familiale, pris en photo et estimés par des commissaires priseurs. La loi puni le recel successoral en contraignant les voleurs à restituer les biens aux autres héritiers à savoir moi-même, qui me retrouve avec leurs parts plus la mienne.

Pour justifier ma condamnation, le leitmotiv principal du tribunal est là : « vous n’apportez pas de preuves de vos dires ». Or, 64 pièces sont jointes aux conclusions de mon avocate, soit a priori un certain nombre de « preuves ». Parmi lesquelles les prisées des commissaires priseurs qui prouvent le vol et le recel : photos et estimations des biens volés retrouvés chez mon frère et ma sœur, présentées sur papier à en-tête avec n° de dossier, SIRET, nom et coordonnées des commissaires, etc. Des documents officiels !

Mon avocate ne voulant pas mener un appel, j’ai du me mettre en quête d’un avocat spécialiste des successions résidant dans ma région. J’ai trouvé Me Mathilde Moreau  du cabinet Ipso Facto de Nantes. J’ai proposé de lui payer les deux heures qu’elle jugeait nécessaires pour étudier mon dossier et me donner son avis sur l’opportunité de faire appel. Elle a accepté, encaissé ses honoraires et je lui ai adressé le 20 mai le jugement accompagné des conclusions de mon avocate.

En fait, elle n’a rien fait que lire le jugement, qui est à charge, accumule les mensonges et les partis pris haineux longs comme le bras. Les conclusions de mon avocate, accablantes, elles les a ignorées. Dans ces conditions, impossible de se faire une idée sur la validité du jugement de Pontoise. Je tente plusieurs fois de la joindre au téléphone pour vérifier son travail mais elle refuse de me prendre. Et quand j’ai enfin ses conclusions, lui démontre l’inutilité de ses conseils et demande la restitution des honoraires que je lui ai versés, elle refuse ! On appelle ça un avocat véreux…

3 juin 2020 – « Après examen des conclusions de votre avocat et du jugement du Tribunal de PONTOISE, je suis navrée de devoir vous déconseiller vivement d’envisager un appel contre ce jugement dont la motivation m’apparait justifiée en droit ». D’abord, elle n’exprime aucun avis sur les conclusions de mon avocate, aucune empathie pour mon cas bien que je sois débouté à 100%, condamné à payer 5 000 € à ceux qui m’ont volé, plus l’exécution provisoire comme si j’étais un malfrat qu’il faut punir d’urgence. Elle qui se déclare « habituée à traiter des dossiers de successions conflictuelles » devrait deviner que j’en suis malade et que je ressens cette condamnation comme une injustice. Surtout, elle ne me dit pas : « ce n’est pas bien ce que vous avez fait, vous avez mérité ce jugement et voilà pourquoi ». Ce qui, à l’entendre, signifie que je ne dois pas faire appel bien que je sois irréprochable !

Par contre, elle me déconseille « vivement » ! On est là dans la certitude, rare chez les avocats, que je m’égare en voulant faire appel. Il n’y a point place au doute. Elle ne cherche pas à m’aider en trouvant des motifs de faire appel et pourtant Dieu qu’il y en a ! La décision étrange du tribunal de condamner le volé et de faire cadeau aux voleurs des biens volés ne l’interpelle pas. Elle n’en parle même pas alors que c’est la substance de mon affaire. L’a-t-elle-même vue ? Il y a une tonne d’autres irrégularités dans ce jugement qui ne la gênent pas alors qu’il m’a fallu 17 pages pour les lister, au point que j’en ai fait un article dans mon blog (article 183).

Elle qui m’assure que « la motivation du jugement lui apparaît justifiée en droit » n’avance pas le moindre point de droit pour étayer ses dires. On est dans les propos de comptoir : « vous êtes face à un obstacle légal insurmontable : l’autorité de la chose jugées et le défaut de preuve ». Soit ce que conclut le jugement et qui d’ailleurs ne concerne que deux petits points. Moi aussi je sais faire. « L’ensemble des pièces en votre possession sont manifestement insuffisantes à démontrer le bien-fondé de vos prétentions ». Là encore, elle se contente de répéter le jugement sans donner aucune précision. Elle n’a visiblement pas étudié les 64 pièces qui accompagnent les conclusions de mon avocate, dont beaucoup sont des preuves. D’ailleurs son « manifestement » superficiel ne peut se justifier qu’à la seule lecture du jugement et non à une analyse des pièces, sinon elle aurait employé des exemples plus personnels.

Constatant qu’elle n’a rien fichu, je tente de la joindre au téléphone pour éclaircir les choses. Impossible. Elle ne répondra jamais, ne me rappellera jamais ! Ainsi, la voilà tranquille. Elle a encaissé ses honoraires, c’est l’essentiel pour elle. Fin juin, quand je tente encore une fois de la joindre au téléphone, sa secrétaire me dit : « ne bougez pas, je vais aller la voir ». Elle revient pour me dire toute penaude : « elle m’a répondu qu’elle ne vous prendra jamais au téléphone ». Cette réaction insultante a mis le feu aux poudres. Je lui demande de me rembourser les honoraires. Pas de réponse. Je lui écris alors que j’allais relater cette désagréable expérience dans mon blog pour qu’elle ne piège pas d’autres justiciables. Toujours pas de réponse. Chose promise, chose due, c’est fait.

24 juin 2020 – Vu son long silence, je lui adresse pour l’aider dans sa réflexion une analyse de 12 pages du jugement qui démontre à mes yeux que l’appel est nécessaire vu la quantité d’errements qu’il contient. Elle me répond le jour-même : « je constate à la lecture de vos différents mails que vous n’êtes manifestement pas en mesure d’entendre que votre appel serait voué à l’échec. (…) Vos derniers mails ne m’ont pas amenée à modifier ma position. (…)  je ne suis pas « étonnée » de votre condamnation sur le fondement de l’article 700 du Code de procédure civile (…) Je m’efforce simplement d’agir en bon professionnel du droit et dans le respect de mes règles de déontologie. » Donc aucune référence aux 12 pages que je lui ai adressées ! Elle se contente de se répéter.

Le même jour je lui réponds « J’ai quand même beaucoup travaillé pour vous convaincre – 12 pages ! – et il me semble que je mérite une réponse sur chacun des points. Les honoraires que je vous ai payés méritent que vous me preniez au moins au téléphone 5mn, rien que pour me faire plaisir… Donc, s’il vous plaît, ne me répondez pas par écrit une fois de plus que votre position est inchangée, montrez moi que vous avez lu les 12 pages que je vous ai adressées le 20 juin et rappelez-moi. » Pas de réponse.

Quelques jours plus tard, le 29 juin, je lui communique copie d’un arrêt de la cour de cassation qui change complètement la donne dans mon dossier, arrêt connu en matière de succession et d’abus de faiblesse qu’elle aurait du me citer dès le départ, elle la prétendue spécialiste des affaires de succession : le recel est un vol qui réclame une sanction pénale.  Or le jugement reconnaît le recel tout en refusant de le condamner prétextant que cela ne pouvait pas me gêner ! Pas de réponse de Mathilde Moreau sur ce point essentiel qui suffit à justifier un appel.

Cette avocate serait l’alliée de mes adversaires et des juges corrompus qui ont pondu ce jugement pour les protéger, elle n’agirait pas autrement. Sa position se résume à ça : il ne faut surtout pas faire appel, mais je ne peux pas vous expliquer pourquoi. Et bien entendu je garde vos honoraires car pour moi vous êtes un ennemi qu’il faut veiller à appauvrir…

Janvier 2022 – Et finalement, elle a raison : je vais perdre en appel ! Le jugement corrompu de Pontoise est confirmé sur tous les points par la cour d’appel de Versailles. Mon avocat Olivier Foucher – un presque ami – s’est retourné soudain contre moi refusant d’inclure dans ses pièces la preuve du recel qui condamnerait mon frère et ma sœur à coup sûr. La cour à donc beau jeu de prétendre que je n’apporte pas cette preuve. C’est peut-être ce que Mathilde Moreau voulait dire : « Inutile d’analyser vos pièces, je sais que vous êtes victime d’une mafia de magistrats corrompus. Vous perdrez de toute façon, même devant les preuves irréfutables des escroqueries de vos adversaires ».

Tous ces magistrats corrompus ne perdent rien pour attendre : je les ai signalés au Conseil Supérieur de la Magistrature en joignant des pièces accablantes et mon dossier a été accepté ! L’enquête est déjà commencée.

Février 2022 – Du coup, me voilà parti en cassation… C’est ma dernière balle pour faire cesser l’injustice et le harcèlement que je subis depuis quatorze ans, retrouver ma sérénité.

Conclusion : chers lecteurs, surtout ne prenez pas comme avocate Mathilde Moreau du cabinet Ipso Facto de Nantes, elle ne vous défendra pas face à la corruption, vous y perdrez votre argent et votre bonne humeur !