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Face à mes condamnations en justice à répétition depuis trente ans (35 fois, voyez-le dans ce blog !), face à ces juges obscènes qui récompensent systématiquement les escrocs avec mon argent, face à ces procureurs pourris qui refusent de me remettre les pièces qui me donnent raison, d’instruire mes plaintes ou le font en cachette sans me rendre compte car elles me donnent raison, face à ces avocats véreux qui plaident dans l’intérêt de mes adversaires « oubliant » de joindre des pièces essentielles ou de faire appel, face à un notaire qui depuis dix ans me vole mon héritage sans jamais être inquiété, j’ai créé un nouveau blog issu de celui-ci qui ne recense que mes problèmes judiciaires : L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE. Car ce sont les juges in fine qui condamnent ou innocentent les Français en toute connaissance de cause, pas leurs auxiliaires.

Dans ce « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » où vous êtes, il y a 245 articles. Dans le blog sur la corruption des juges vous en trouverez 119, soit la moitié. C’est dire où la corruption se niche !

Et vous croyez qu’une telle accumulation de preuves fait réagir nos gouvernements successifs ? Qu’un président ou un garde des sceaux va venir à mon secours, au nom de la démocratie qu’il est censé protéger ? Que nenni ! Silence opaque des autorités. Pourtant mes publications sont lues partout dans le monde. Le « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » dans lequel vous êtes en ce moment compte à ce jour 140 000 vues et 80 000 visiteurs. Ce n’est pas mal pour un sujet aussi peu sexy. D’abord des Français, puis des Américains, puis l’Europe et les pays francophones.

Je n’hésite pas à y nommer les fonctionnaires corrompus que je rencontre sur ma route. Je démontre qu’ils sont tous unis dans une guerre souterraine contre moi. Je souligne qu’aucun d’eux n’a jamais eu le courage de m’expliquer pourquoi. J’expose qu’ils sont bien conscients de mal agir et d’abuser de leur pouvoir à des fins personnelles. La preuve : en douze ans, de peur que leurs escroqueries n’éclatent au grand jour dans les médias, aucun d’eux n’a osé tenter la moindre poursuite en diffamation visant à interdire mes publications !

Même le Conseil Supérieur de la Magistrature, la police des magistrats, s’est trouvé contraint de confirmer mes accusations de conspiration mafieuse chez les magistrats, mais de façon indirecte : devant l’afflux de preuves que je lui ai transmis, il n’a pu s’empêcher de m’adresser deux longues lettres me révélant qu’il amnistie la totalité des magistrats corrompus que j’avais signalés pièces à l’appui !

J’ai rédigé cet article pour que le blog L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE soit référencé sur Google. En effet, bizarrement, il ne l’est pas et l’assistance WordPress n’y comprend rien. Si vous écrivez son nom dans une recherche, aujourd’hui 11 septembre 2022, il n’apparaît pas. Comme mon « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » et ses articles sont référencés, eux, j’espère avoir contourné le problème. On va bien voir…

I – Le CSM reconnaît implicitement la corruption des 17 magistrats que j’ai signalés, me condamnant pour « complotisme » mais pas pour avoir menti dans mes accusations contre leurs collègues, ni pour pour diffamation ou outrage à magistrats

Neuf magistrats, la crème des juges et des procureurs en France, la main dans la main, viennent de rejeter, indignés, mes 17 signalements de leurs collègues corrompus pourtant acceptés au départ par leur admnistration vu leur sérieux. Ils n’étudient même pas les preuves transmises. Raison invoquée : je suis un complotiste qui se dit victime d’une mafia de magistrats. Sans blague !?

M’accuser ainsi sans preuve sans m’accuser de diffamation, d’outrage ou d’avoir falsifié les faits prouve le contraire de ce qu’ils ont voulu montrer : mes accusations étaient fondées. Le complot, c’est eux qui en sont coupables.

Ils savent pourtant que leur décision va être publiée dans mon blog de lanceur d’alertes lu partout dans le monde et qu’elle va donner une piètre opinion de la justice en France. Mais c’est plus fort qu’eux : ils ne me voient pas en justiciable, mais en ennemi de caste qui a le culot de les juger et qu’il faut abattre.

Les injustices successives dont ce blog se fait l’écho m’entraînent bien malgré moi dans des procès interminables, jusqu’en cassation, puisque je suis systématiquement condamné à tort, avec des sommes folles à payer qui s’additionnent au cours des années, et que j’essaie de le faire admettre. Je suis condamné à payer 3 000 € pour « diffamation » en 2022, sans aucune preuve de la diffamation, pour avoir dénoncé en 2012 dans mon blog la corruption criminelle d’un juge des tutelles qui a contribué sciemment à la mort prématurée de ma mère, un fait prescrit depuis longtemps. Il me faut bien faire appel. Je suis condamné dans trois procès entre 2017 et 2021 à des sommes folles pour avoir demandé la dissolution de la SCI familiale qui tombe en ruine, captée par mon frère et ma sœur qui l’ont même retirée de la succession donc de mon héritage pour que je ne puisse disposer de ma part. Motif : il y a affectio societatis au sein de la majorité des associés, soit les deux cogérants, et je suis un trublion puisque je suis minoritaire, moi le troisième associé. biens peuvent s’écrouler. Il me faut bien me battre encore contre l’iniquité, ne serait-ce qu’en mémoire de mes parents, alors je réclame en 2022 la nomination d’un administrateur ad hoc pour faire toute la lumière sur la gestion de nos biens et avoir une chance de faire interdire de gérer leurs deux cogérants.

Je suis condamné quatre fois entre 2017 et 2022, jusqu’en appel, pour faire valoir mes droits à la succession de mes parents, elle aussi captée par mon frère et ma sœur par abus de faiblesse sur la personne de notre vieille mère, bien que les juges détiennent la preuve de leurs vols de son patrimoine par les expertises des biens retrouvés chez eux par des commissaires-priseurs (« recel successoral »). Le notaire Lafouge le Corrompu s’est même payé le luxe d’attribuer à mon frère et ma sœur – sans me consulter bien entendu – la plus belle partie de nos bois, de nos terres et de nos revenus alors que c’est moi qui les entretiens à mes frais, qui plus est sans réussir à obtenir le remboursement qui m’est dû. Lafouge-le-Corrompu me prive de mes revenus (placements, fermages, parts de succession) et il le fait à l’évidemment de la part de la part de la mafia de magistrats véreux qui lui a donné instruction de me ruiner.

J’en suis depuis 2010 à 60 000 € de frais consentis à la communauté non remboursés. Le beau bois de notre propriété où je vis avec ma fille, que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans a été attribué secrètement à mon frère par le notaire, lui qui habite à 450 km de là et a déjà reçu de nos parents une propriété de 3 ha alors que je ne suis propriétaire de rien. Ce même notaire lui a attribué en plus des terres représentant presque deux fois plus de revenus que les miennes ! Il me faut bien aller en cassation pour avoir une chance de récupérer ma part d’héritage. Puis à la cour de justice européenne des droits de l’homme car tout indique désormais que je serai condamné en cassation : les juges du CSM qui m’ont excommunié sont en partie des juges de cassation !

II – Je ne suis pas le seul !

La malhonnêteté des magistrats, du CSM ou non, se confirme quotidiennement en France. Il suffit de lire les médias. Utilisant les pouvoirs que leur a donné la démocratie pour veiller à l’intégrité des juges, ils s’en servent en fait pour protéger leurs collègues corrompus en tant que fonctionnaires en guerre de pouvoir contre la société civile.

Voyez cet article du 31 août 2022 : aucune sanction réclamée à l’encontre d’un des magistrats visés par le garde des Sceaux, le juge Édouard Levrault. «Je vous demande de retenir les griefs mais de dire qu’il n’y a pas lieu à des sanctions », a conclu le directeur des services judiciaires (DSJ) qui s’exprimait au nom de la première ministre Élisabeth Borne, polytechnicienne donc un pur produit de l’Éducation Nationale sans contact avec le monde réel. Soit : « Considérez que Levrault est responsable, mais pas coupable », la devise du fonctionnaire français assoiffé du pouvoir qu’il ne mérite pas et refusant de reconnaître son incompétence et les graves conséquences de ses erreurs. Devise issue de cette fameuse déclaration de la ministre Georgina Dufoix qui avait causé une centaine de morts dans l’affaire du sang contaminé : « Je me sens profondément responsable ; pour autant, je ne me sens pas coupable ». A ce propos, sa « culpabilité » criminelle était bien inférieure à celle de Macron, lui-même un énarque issu de l’Éducation Nationale, qui a causé des dizaines de milliers de morts par son obligation vaccinale anti-Covid forcenée (on parle de 25 000 décès). Un président assoiffé de pouvoir sans la moindre considération pour les désirs de son peuple. Un autre « responsable » mais pas coupable…

III – Ma lettre à Christophe Soulard, président du CSM

Vous allez retrouver in extenso au chapitre III les deux lettres que m’ont adressées les magistrats du CSM, aux noms spectaculairement bien français ! Comme c’est long, vous préférerez peut-être lire l’analyse ci-après que j’en ai faite auprès du président de cette institution, M. Christophe Soulard, le 10 août 2022. Sans réponse à ce jour, mais c’est une période de congés.

La voici :

Monsieur le Président,

En novembre 2021, j’ai transmis dix-sept signalements de magistrats au CSM. Ils furent acceptés au vu des pièces étayant les faits. Or, je viens de recevoir la réponse de votre commission d’enquête dans deux courriers partis le 26 juillet 2022 visiblement antidatés à janvier 2022 (2022-53-SP et 2021-353-SP) : rejet en bloc des dix-sept signalements, « décision susceptible d’aucun recours » ! Cette commission a réussi l’exploit de ne jamais me donner raison, même sur un seul signalement, de ne jamais nommer dans leur courrier ceux que je dénonce pour les noyer dans le brouillard de l’anonymat et m’empêcher de répondre, de ne pas traiter les cas les plus accablants et de m’accuser de complotisme alors qu’ils en sont l’exemple-même par leur association unanime avec des magistrats corrompus.

Si vous lisez leur prose, vous constaterez la façon superficielle et malveillante dont les hauts magistrats signataires tentent de justifier leur rejet. Hélène Pauliat, Yves St Geours, Jeanne-Marie Vermeulin, Jean-François Mayet, Sandrine Clavel, Didier Guérin, Jean-Christophe Galloux, Benoist Hurel et Nathalie Fricero, en troupeau accusateur, discréditent hélas définitivement le Conseil Supérieur de la Magistrature que vous présidez. Votre institution, conçue pour faire respecter la discipline chez les magistrats, se révèle chargée de les absoudre ! Ses « enquêteurs » accumulent avec indécence, tels de petits escrocs, falsifications, faux, usages de faux.

Vos magistrats enquêteurs se déclarent par exemple incapables d’interroger une gendarmerie pour connaitre le nom d’un procureur que j’ai signalé. Ils ne manifestent aucune intention de contraindre un autre procureur de délivrer à mes avocats des pièces de procédure essentielles qu’il recèle illégalement depuis des mois. Ils refusent de traiter les cas spécialement graves que je leur présente, dont celui d’un juge des tutelles qui a donné secrètement la tutelle de ma mère avec qui je vivais à un ennemi qui l’a aussitôt enlevée de chez elle pour vendre sa belle demeure, puis a causé sa mort en deux ans à force de mauvais traitements. Ou mon interdiction de gérer pour dix ans basée sur un faux dossier évident monté par le président du tribunal de commerce de Nantes avec le concours d’un procureur et d’un liquidateur (machination confirmée par le procureur Jean-Luc Besson de Nantes), condamnation ratifiée jusqu’en cassation qui m’a ruiné, coulé mon entreprise et mis mes salariés au chômage. Ou mon expulsion pour avoir retenu des loyers pour forcer le bailleur à réparer un vice caché constaté par cinq experts dont la mairie et le propre assureur du bailleur, confirmée elle aussi jusqu’en cassation, menée en urgence par toute une cohorte de juges nantais. Le JEX avait falsifié si ouvertement plusieurs dates pour me mettre dehors avant le 1e novembre, que j’ai porté plainte contre lui pour forfaiture et escroquerie au jugement, que bien entendu le procureur a refusé d’instruire, même après mes provocations publiques. Ou mon signalement du procureur de La Roche sur Yon qui me menace pour des faits largement prescrits, puis me convoque au tribunal correctionnel de Niort pour diffamation envers des juges de La Roche sur Yon relevant de la même juridiction ! Or, le choix du tribunal doit se faire bien entendu en dehors de la juridiction, décidé par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Ou la cour d’appel de Poitiers – chez qui je perd systématiquement avec les prétextes les plus fallacieux – qui donne à mon ex-épouse ma bague ancienne Lespinay dotée d’un beau diamant qu’elle a reçue aux fiançailles. Un bijou de famille de valeur qui m’a été légué par mon père et que la loi exige de restituer en cas de divorce. Ou ces deux tribunaux de premier et second degré chargés de statuer sur la succession de mes parents qui me déboutent sur la totalité de mes demandes, me condamnent à payer les voleurs de mon héritage dont le recel successoral est prouvé par les prisées des commissaires-priseurs présentes dans le PV de difficulté du notaire. Etc. !

Grâce à l’inaction du CSM, toute personne a désormais intérêt à m’escroquer. Elle est assurée d’avoir gain de cause au tribunal et, en plus, elle sera récompensée avec mon argent.

Ce n’est plus de la justice, c’est de la forfaiture.

Si vous voulez vérifier cette forfaiture, allez sur mon blog (« blog de Jean-Philippe de Lespinay, 35 ans d’actes de corruption ») où je décris ma vie de citoyen honnête torturé par l’administration. Dans le sommaire, faites une recherche sur le mot « condamné » : il y a 24 occurrences ! Et bientôt 25 en incluant vos enquêteurs du CSM.

Vos magistrats savent que je suis lanceur d’alertes, que je vais publier leur réponse, très attendue, avec leurs noms, dans mon blog sur la corruption en France (140 000 vues, 82 000 visteurs) et que leur turpitude sera révélée. Ils savent que mon article sera lu dans le monde entier, qu’il ajoutera à la mauvaise image de notre justice. Mais c’est plus fort qu’eux ! Ils sont bien trop irresponsables pour respecter la fonction qu’ils représentent, bien trop bêtes pour parvenir à le cacher.  

Quand je vois qu’il y a parmi les signataires de vos lettres des juges de cassation, je frémis ! Je suis en cassation contre le jugement de la cour d’appel de Versailles qui m’a condamné à payer les voleurs de mon héritage. Avec de si honnêtes magistrats, mon pourvoi sera rejeté puisque la justice n’entre pas pour eux en ligne de compte. Ma mère aura définitivement été volée par son tuteur. Elle sera morte de mauvais traitements sans que ses meurtriers soient sanctionnés. Le tuteur conservera la plus belle partie de mon héritage qu’il a volé, comme en témoignent le PV de difficulté et l’acte de partage du notaire. Il restera le patron de la SCI familiale dont il a pris le pouvoir par de multiples escroqueries avec la collaboration du même notaire, son notaire personnel. J’aurai payé un avocat de cassation 6 000 € pour rien, après avoir payé autant en avocats en première instance et en appel.

Je ne sais pas si vous imaginez ma souffrance de victime facile à deviner à travers mes signalements, confronté à cette absence totale de compassion de mes juges face à mes malheurs, à leur volonté constante d’en rajouter, transformant par exemple une petite jalousie entre frères d’il y a treize ans en conflit familial grave mettant ma mère et tout notre patrimoine familial sous la tutelle d’un fils irresponsable. Cette hostilité judiciaire inexplicable et injuste pourrit ma vie de père de famille honnête et celle de mes enfants, me force à me battre quotidiennement alors que j’aspire à une vie paisible, me ruine en avocats et en condamnations se payant le luxe de récompenser systématiquement des escrocs avec mon argent. J’en souffre jusque dans ma santé à un point que vous n’imaginez pas. Cette guerre de trente ans, je ne l’ai jamais voulue. J’espérais que l’intégrité du CSM y mettrait fin. Je me suis trompé. Je ne m’attends même pas à un geste de réparation de votre part tellement, au cas où l’envie vous en prendrait, je vous devine piégé dans un système corrompu dominé par des bureaucrates sans foi ni loi, cramponnés comme des teignes à leur pouvoir.

Pour ma défense, je n’ai qu’une voie : prendre le monde à témoin ! Prouver que je suis innocent en dévoilant publiquement les noms et les actes des corrompus. Comme il n’y a pas de poursuites en diffamation derrière, chacun peut constater que je ne mens pas et, donc, que la justice française est corrompue.

Je vais être obligé d’aller en cour de justice européenne des droits de l’homme pour avoir peut-être enfin le droit à une vraie justice, obtenir de la France la réparation de tous les dégâts commis dans ma vie et ma famille par ses juges et procureurs malhonnêtes, l’annulation des sanctions destinées à enrichir des escrocs, le versement des dommages et intérêts accumulés depuis trente ans auxquels j’estime avoir droit. Cela fera de nouveau une belle publicité pour la « démocratie » au pays des « droits de l’homme » !

Si vous voulez m’aider, sachez que j’ai transmis à Mme Lise Chipault un certain nombre de suggestions pour me protéger ou protéger les lanceurs d’alerte qui vous sollicitent, dont une tout à fait dans les cordes du CSM : au titre d’une enquête en cours, demander au tribunal d’appel ou de cassation qui va traiter une de mes affaires de communiquer son jugement au CSM dès qu’il sera prononcé. On peut espérer que ces tribunaux y réfléchiront à deux fois avant de rédiger un jugement malhonnête qui va être lu par le Conseil Supérieur de la Magistrature.

Peut-être aussi pourriez-vous parler de mon cas, emblématique, à Éric Dupond-Moretti. Je lui ai écrit plusieurs fois mais je ne reçois que des réponses standards qui montrent qu’il ne m’a pas lu.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments distingués,

IV – Les deux lettres du CSM

Celle du 21 juillet 2022 :

Celle du 26 juillet 2022 :

Voilà le triste spectacle de la justice française, juste digne d’une république bananière.

Et pour moi, victime assurée désormais de perdre tous ses procès, c’est une catastrophe.

I – Les conclusions de mon avocat, dans son « mémoire ampliatif »

Mon avocat près la cour de cassation, Me Lyon-Caen, vient de me remettre son « mémoire ampliatif », à savoir les conclusions qu’il remet à la cour de cassation.

Selon lui, mon cas est clair : la cour d’appel de Versailles qui m’a condamné sur tous les points allant jusqu’à prétendre que ma procédure était abusive et dilatoire et méritait une sanction, a outrepassé la loi sur plusieurs points pour mieux me condamner. Elle a violé entre autres à plusieurs reprises les articles 2241, 2224, 778 et 455 et 7 du code civil. Se permettant d’accepter les dons que mes adversaires prétendent avoir reçus sans preuves, mais refusent de considérer leur recel successoral qui, lui, est prouvé.

Voici en résumé l’argumentation de mon avocat dans son « mémoire ampliatif » fort bien écrit :

1er moyen : la loi me donne raison quand je conteste la validité d’un testament démontrant hors prescription qu’il a été falsifié par deux héritiers. La cour d’appel est obligée d’en tenir compte.

2ème moyen : la cour d’appel de Versailles a violé la loi 7 fois pour me débouter de mon accusation du recel successoral commis par mon frère et ma sœur, recel reconnu par mon frère lui-même.

3ème moyen : dans la mesure où l’argumentation de la cour d’appel de Versailles ne tient pas au sens de la loi, sa condamnation doit être annulée.

Dans un monde juste, c’est à dire pas en France, le jugement de Versailles serait cassé.

II – Sourde inquiétude…

Vous le comprendrez sûrement, je demeure cependant extrêmement inquiet. L’avocat m’a déclaré plusieurs fois fermement que je pouvais être assuré de l’objectivité des juges de cassation, mais hélas j’ai connu d’autres expériences, entre autres celle du CSM on va le voir. Je lui ai rappelé la corruption de la cour de cassation dès qu’il s’agit de traiter mon cas. D’abord celle mon avocat en 2003 qui refusait de présenter l’argument-massue qui me ferait gagner, puis celle de la cour de cassation elle-même en 2004 qui confirme mon interdiction de gérer pour 10 ans bien que le dossier sur laquelle elle se fonde est une escroquerie reconnue par le procureur Besson et que la cour d’appel ne l’ait pas motivée par une faute de gestion, ensuite dans une autre affaire en 2008 le refus pur et simple de la cour de cassation de juger !

Pour ajouter à mon inquiétude, il me dit que, quoique ma position soit forte, on ne peut préjuger de la décision de la cour de cassation. Il a perdu des affaires qu’il croyait gagnées et gagné des affaires qu’il pensait perdues. Cela en dit long sur l’objectivité de la cour de cassation… Elle est finalement toute aussi aléatoire que celle des autres tribunaux. Dans une vraie démocratie, dotée de juges intègres, le méchant saurait d’avance qu’il va perdre et il n’y aurait pas de procès. Ou il n’y aurait pas de délit, ou il présenterait un arrangement pour ne pas subir une sanction plus grave. C’est ce que je propose de réaliser dans mon projet de Constitution pour la France.

Au cours de nos discussions, il m’a avoué dans un souffle : « c’est dommage que certains magistrats prennent en grippe des justiciables ». Peut-être pensait-il à la cour d’appel de Versailles. Ou peut-être pensait-il à ce qui va m’arriver en cour de cassation…

Ajoutons à cela les huit mois de réflexion du tribunal correctionnel de Niort au cours desquels ce tribunal a du consulter toute la hiérarchie jusqu’à la cassation, pour aboutir finalement à ma bizarre condamnation.

Ajoutons encore le fameux notaire de mon frère et ma sœur, Lafouge-le-Corrompu, qui n’hésite pas pour me nuire à se mettre dans l’illégalité la plus totale : récemment, il a refusé de me rendre l’argent qu’il a reçu par erreur. On va voir combien de temps. Cet homme-là, un petit notaire de province sans envergure, se sait certainement protégé par la magistrature pour avoir autant de culot (voyez comme il a fait plier Anticor une association anticorruption pourtant disposant de son propre juge). C’est un escroc, il n’a peur de rien. Je suis honnête, c’est à moi d’avoir peur. On est en France…

Je vais découvrir plus tard que la plus haute instance de la justice, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), chargé de la police au sein des magistrats, est en fait gangrenée par des juges corrompus jusqu’à l’os. Or, ces mêmes magistrats siègent à la cour de cassation !!!

Est-ce que vous croyez sincèrement dans ces conditions que j’ai une chance de tomber sur un aréopage de juges de cassation intègres ? La suite va démontrer que non…

Malgré cet abonnement à l’échec, je suis contraint de continuer à financer mes nombreux avocats successifs avec de l’argent que je n’ai pas, dans l’espoir de sauver au moins mon honneur. Aujourd’hui j’en suis pour eux à plus de 20 000 €. Plus les nombreuses condamnations financières à payer illico car, avec moi, elles sont toujours exécutoires (c’est-à-dire à payer tout de suite). Je pourrais vivre tellement mieux en gardant cet argent pour moi ! Je pourrais enfin financer la commercialisation de mon invention, l’intelligence artificielle raisonnante, que le monde entier attend.

Il me reste mon blog pour gémir devant témoins. Est-ce qu’un juge honnête et courageux, ou simplement doté du sens de l’honneur, ou amoureux de son pays la France, écœuré de voir dans quel état ses fonctionnaires mettent le pays des droits de l’homme, me protégera de cette gigantesque corruption judiciaire ?

I – A Niort, un tribunal correctionnel scélérat

Je suis dévasté ! Me voilà avec une nouvelle condamnation malhonnête sur le dos que je n’attendais plus car l’audience remonte à 8 mois ! Montant de la condamnation : 3 524 €. J’ai seulement 10 jours pour trouver un avocat, l’argent pour le payer et faire appel.

Il s’agit du tribunal correctionnel de Niort, qui ne tient aucun compte de la loi que je lui rappelle dans mon courrier du 11 octobre 2021 et qu’il ne cite même pas de peur d’avoir à y répondre. J’y déclare que je refuse de me rendre à cette convocation illégale car, selon les lois française et européenne, un tribunal ne peut convoquer un justiciable pour défendre un confrère de la même région judiciaire. Or le tribunal de Niort, qui entend me juger, et celui de la Roche sur Yon, où résident les magistrats qui me poursuivent pour diffamation, relèvent tous deux de la même juridiction : la cour d’appel de Poitiers.

A l’évidence, choisir un tribunal de copains pour décider du sort réservé à un justiciable qui dénonce une corruption de magistrats, c’est… de la corruption ! Et c’est clairement interdit par la loi.

Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et un lanceur d’alerte est protégé par la loi pour ses signalements de corruption. C’est clairement mon cas puisque j’accuse Oesinger d’avoir donné ma mère en tutelle à un ennemi, mon frère, sans me consulter ni m’en aviser, ce que deux tribunaux ont d’ailleurs déjà blâmé. Je l’accuse d’avoir fait pire encore : il l’a gardée sous la tutelle de cet ennemi pour qu’il puisse s’emparer du patrimoine familial – il devient gérant de notre SCI et de la totalité de nos biens – jusqu’à ce qu’en deux ans elle meure de sa séquestration à 470 km de chez elle et des abus de faiblesse du tuteur !

II – Mes graves accusations contre le magistrat protégé par Niort : jamais citées !

Dans mon article « La saga du juge des tutelles corrompu Claude Oesinger » le juge malhonnête de Niort Gerald Faucou, visiblement un adepte de la forfaiture, n’a puisé que des propos véniels mais jamais les faits que j’y expose et qui les explique. Surtout, il se garde bien de citer le contenu de mes plaintes déposées contre Oesinger que j’y relate, autrement accusatoires. Jugez-en par vous même, les voici :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle
  2. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable  loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  3. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  4. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  5. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (ou ma mère avait été relogée contre son gré)
  6. Non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 3 ans jusqu’à sa mort
  7. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

Et voilà la sélection de mes propos faite par Gerald Faucou, « juge » :

Aucune mention de mes accusations de corruption ni de mes plaintes auprès des procureurs !

Je ne suis même pas condamné pour outrage à magistrat. Il n’y a donc pas outrage…

Après huit mois de réflexion et de tractations, la corruption persiste et signe.

Mes propos porteraient atteinte à « l’honneur » ou à la « considération » de Claude Oesinger. Mais Claude Oesinger n’a pas d’honneur ! Il ne mérite aucune considération ! C’est un danger public ! Ses fautes, qu’il ne regrette visiblement pas, font de lui le maître d’oeuvre d’un assassinat, celui de ma mère séquestrée sous ses yeux à l’autre bout de la France sans qu’il bouge le petit doigt en dépit de mes supplications et de celles de ses petits-enfants. Une mère âgée sans espoir de retour vers sa famille et son foyer qu’elle aimait et occupait depuis 60 ans, pleurant et entrant en dépression au point qu’elle en est morte en deux ans.

III – Le Jugement in extenso pour illustrer la fabrication de faux par les magistrats français

IV – La prescription : bafouée !

Ma « diffamation » envers Oesinger date du 30 décembre 2020. Or la prescription pour diffamation est de 3 mois. Ce point que je souligne dans ma lettre du 11 octobre n’est pas du tout abordé par Gérald Faucou.

LE "RELEVE DE CONDAMNATION PENALE"

V – La justice reconnaît la corruption de Mme de Coux et m’autorise à maintenir mes accusations contre Oesinger !

Le jugement fait totalement l’impasse sur Isabelle de Coux. Mes propos « diffamatoires » envers elle sont passés à la trappe. Il faut dire que cette folle irresponsable m’a condamné à 10 000 € pour procédure « abusive » pour avoir demandé la dissolution d’une SCI à l’évidence en pleine déconfiture sous la gérance de mon frère et ma soeur l’utilisant à leurs fins personnelles. Elle est donc receonnue par ses pairs comme coupable d’escroquerie au jugement.

Les 3 254 € concernent des propos mineurs contre Oesinger que j’accuse pourtant ailleurs dans mon article d’être un juge assassin qui mérite la taule, contre lequel j’ai porté plainte à diverses reprises jusque devant le garde des sceaux. Plaintes sans suite…

Vous constaterez que je suis condamné à payer, mais pas à retirer mes propos. J’ai donc acquis le droit d’accuser Oesinger de corruption, collusion, association de malfaiteur, non assistance à personne en danger, forfaiture (voir chapitre IV), etc.

Dans le cas de l’avocat Pascal Koerfer, il me fut imposé de retirer de mon article sur lui les mots « corrompus » et « corruption ». Pas ici. Pour 3.254 €, j’ai donc acquis le droit de continuer à accuser Oesinger et de Coux de corruption !

Il a fallu huit mois aux juges, 3 vices-présidents et un vice-procureur, pour rendre leur décision. Pourquoi ? A l’évidence, le temps de consulter leur hiérarchie occulte et de parvenir au jugement le moins attaquable possible vu la corruption avérée de Oesinger. On peut dire qu’il a donc été mûrement réfléchi. L’aréopage de juges qui a bossé huit mois sur mon cas, plus tous les fonctionnaires de la hiérarchie qu’ils ont consultés, ont dû se résoudre à admettre l’évidence de la corruption que je dénonçais, mais aussi de leur propre corruption puisque, selon les lois européennes et françaises, le tribunal de Niort n’avait pas le droit de me juger étant dans la même juridiction que les juges qui m’attaquaient.

C’est pourquoi ils n’ont pas osé faire porter le débat sur mes accusations de corruption pourtant extrêmement graves mais sur des passages mineurs de mon blog. Cela risquait de m’amener à remuer un peu trop de boue en cour d’appel et à aboutir à la confirmation officielle de cette corruption des deux juges et du tribunal correctionnel de Poitiers. Ce qui va d’ailleurs se passer puisque j’ai fait appel.

Ajoutons qu’après avoir rencontré le procureur Lepissier à la Roche sur Yon et subi son chantage arbitraire en faveur d’Oesinger, j’avais retiré le mot corrompu de mon blog appliqué à ce juge. En échange de quoi elle me remettait les auditions de mes adversaires – suite à mes plaintes – qu’elle cachait illégalement. Hélas (c’est une fonctionnaire) elle n’a pas tenu parole et les cache toujours, ce qui rompait notre marché. 

Cette affaire de Niort est suivie par le CSM qui me demandait quel jugement j’avais reçu. Je le lui ai transmis immédiatement. Mais, vu ce qu’il m’a écrit récemment et dont je vais vous parler dans le prochain article, on ne peut plus être dupe sur la volonté réelle de cette « police des magistats » de protéger le justiciable (en effet, j’ai reçu sa réponse, qui rejette toutes mes plaintes, sans jamais oser citer celle contre Oesinger sûrement trop accablante !).

Je suis écoeuré par tant d’injustices impunies de la part de juges dépourvus de tout sens de l’honneur et d’estime envers l’importance de leur mission, qui mènent leur guéguerre effrontément contre des Français en abusant des pouvoirs que la démocratie leur a conférés pour protéger ces mêmes Français. Il va falloir songer à faire appel à la cour de justice européenne des droits de l’homme. Ces condamnations à répétition par falsification des faits, ça ne peut plus durer.

Vous avez ici, une fois encore, le triste spectacle de fonctionnaires, irresponsables de par leur statut et pourtant chargés de rendre la justice, protégés de tous leurs excès par le corps des fonctionnaires, leurs copains en guerre contre la société civile.

I – Une nouvelle constitution doit être « moderne »

Il faut remettre le peuple au centre de la constitution, qui sert à le protéger. Hélas, personne en France ne semble préoccupé de faire porter le débat sur cette question ou de proposer une constitution simplement moderne. Les « constitutionalistes », souvent des profs ou des hauts-fonctionnaires,  font du replâtrage à partir du texte existant, créent de nouvelles règles, en suppriment d’autres, rendent le texte encore plus abscons et, surtout, n’inscrivent pas en tête un droit essentiel : le droit du peuple de révoquer ses élus.

Il faut donc repartir d’une page blanche !

Je me suis attelé à cette tâche, ce qui a donné la « constitution démocratique » que vous pouvez lire ici.

Comme cette lecture ne suffira probablement pas à vous convaincre que les idées qu’elle contient ont été mûrement réfléchies, Je vais vous expliquer la raison des articles les plus importants. Vos remarques permettront sûrement de les améliorer par la suite.

Dans ce qui suit, « élu » signifie n’importe quelle personne élue 1) au suffrage direct et 2) par le peuple résidant sur le territoire que l’élu a à gérer. Donc : les maires, présidents régionaux, le chef de l’État. Les conseils généraux (les départements), foyers de centaines d’élus inutiles élus sur listes, disparaissent. C’est dommage pour la Vendée, le seul département qui a une légitimité historique, mais il existe des solutions pour lui redonner sa place dans une Région. Le scrutin de liste est supprimé, une sorte de mensonge qui dilue la responsabilité entre tous les membres de la liste, qui coûte cher vu le nombre d’élus (plus de 600 000 !) et peut mener par surprise au choix d’un leader dissimulé qui n’était pas en tête de liste.

« Chef de l’État » implique également son équipe : le gouvernement, qu’il compose à sa façon et que la constitution n’a pas à définir, contrairement à l’actuelle.

Il va de soi par ailleurs que le statut de fonctionnaire est aboli. Il obtient le même statut qu’un salarié du privé c’est à dire qu’il est virable et récompensable. Tout le monde a un patron, même le chef de l’État (c’est le peuple), qui donne les directives, licencie ou récompense. Chacun peut changer de poste ou d’entreprise sans risquer de perdre un privilège comme l’emploi à vie.

Vous allez voir que la constitution démocratique que je vous propose a l’immédiate vertu de rendre superfétatoire tous les « machins » aux mains d’élus corrompus en majorité focntionnaires : l’Assemblée nationale, le Sénat, le conseil constitutionnel, le conseil d’État. Tous disparaissent.

Les articles qui suivent ne sont pas numérotés comme dans mon projet de constitution démocratique. Je cite seulement  dans l’ordre d’importance les plus intéressants à mes yeux, d’où découle le reste du texte.

Article 1 : « le peuple peut révoquer celui qu’il a élu à tout moment sans explication ».

Toutes les constitutions régissant des pays ont été écrites par des élites puissantes peu disposées à perdre leur pouvoir sur la vache à lait. C’est pourquoi aucune ne commence par cet article essentiel pour une démocratie, dont tous les autres découlent. L’élu doit pouvoir être révoqué « ad nutum », comme un chef d’entreprise.

Article 2 : « Si l’élu est le chef de l’État, il est le magistrat suprême, aucune loi n’est supérieure à la sienne ».

En effet, la société évolue tellement vite que les lois ne doivent pas être inscrites dans le marbre ni être réservées à un « législateur » pléthorique, lent, votant des lois allant dans son intérêt et refusant les autres. Elles doivent pouvoir s’adapter sans cesse. C’est ça le modernisme. Les lois immuables laissent le temps à certains groupes d’en faire leur fromage aux dépends du peuple. Seul un élu sous le contrôle constant du peuple, qui le révoque s’il déçoit ou le garde s’il plaît, peut veiller à ce qu’elles soient adaptées à la satisfaction du peuple. Le chef de l’État a tous les pouvoirs. On est en régime « présidentiel ». D’aucuns imagineront qu’il risque d’en profiter pour s’accorder des privilèges exorbitants ou, pris d’un coup de folie, pour ordonner un génocide. Cela supposerait tout de même que le peuple ignorait tout de son passé de fou avant de l’élire. Invraisemblable au temps d’Internet. De toute façon, chaque intermédiaire sous ses ordres peut se rebeller en son âme et conscience, le temps que l’article 1 révoque le chef de l’État : il est remplacé, les troubles cessent.

Article 3 : « L’élu, chef de l’État inclus, n’est pas révoqué par une commission ou un Parlement, son mandat est simplement remis en jeu devant le peuple ».

Difficile d’imaginer un système capable de décider, de la part du peuple et sans le consulter, qu’un élu doit être révoqué. Il faut donc une remise en jeu où le peuple est consulté dans son intégralité : de nouvelles élections au suffrage universel. Si elles désignent un nouveau président, cela revient à révoquer le précédent. Si elles le ré-élisent, c’est un vrai plébiscite qui le renforce. Le pouvoir n’est jamais vacant.

Article 4 : « La proposition de révocation d’un élu se fait par le Conseil des Sages de son territoire, constitué de 3 membres eux-mêmes élus sur ce territoire. S’ils jugent qu’un meilleur candidat que le président en cours sera choisi par le peuple, ils provoquent de nouvelles élections»

Qui décide la remise en jeu de l’élu par de nouvelles élections ? Je propose un comité resteint de 3 élus : le Conseil  des Sages. Il y en a un par élu.  Le Parlement, censé contrôler l’action du Président et le révoquer en cas de faute grave mais qui ne le fait jamais, disparait. Les représentants du peuple eux-mêmes révocables à tout moment s’autocontrôlent.

Pourquoi 3 membres seulement et pas les 577 députés et 348 sénateurs actuels ? Trois seulement, cela en fera peut-être tiquer certains mais l’intérêt est évident : la décision peut être rapide et le débat approfondi, sans le bordel habituel. Plus une commission est nombreuse moins la prise de décision est rapide et pertinente. Sans oublier que son coût est proportionnel au nombre de ses membres. Par ailleurs, il faut un nombre impair de décideurs pour éviter le ballotage, donc l’indécision.

Suite du texte : « Les membres d’un conseil des sages seront sanctionnés et inéligibles si le président est réélu, récompensés si un nouveau président est élu. Ils auront accès à toutes les réunions importantes de l’équipe de l’élu (le gouvernement pour le chef de l’État), n’étant présents qu’à titre d’observateurs tenus au secret. »

Pour éviter au maximum les élections inutiles, les Sages seront dotés du budget suffisant pour disposer d’une équipe qui effectuera ou commandera enquêtes et sondages, qui permettront de connaitre en temps réel le sentiment du peuple sur son président. Ils publieront des analyses sur l’action du chef de l’État. S’ils lui trouvent un successeur potentiel à l’évidence meilleur que lui ils organiseront de nouvelles élections. Ils proposeront aussi au peuple la cooptation de candidats.

La cooptation est la forme idéale d’élection pour choisir un responsable : un homme extrêmement compétent qui n’a pas d’ambition pour lui-même, donc ne se présente pas, doté d’un solide sens de l’honneur. Le genre à démissionner s’il trouve que le peuple ne l’apprécie pas assez (De Gaulle). Ce modeste n’a pour motivation que de réussir pour le bien commun là où les autres ont échoué, ce qui lui fait un peu peur car il ne veut pas décevoir ni se ridiculiser. Il faut que ce soit le peuple, qui le connait et l’apprécie, qui le pousse aux manettes. C’est de ce genre de candidats dont nous avons besoin. Pour lui, il n’y a pas de « victoire » à être élu mais une immense et terrifiante responsabilité qu’il ne peut accueillir qu’avec gravité. Quand on voit ces candidats tout heureux d’être élus se congratuler avec leurs copains devant les caméras, on assiste à la victoire de l’ambition irresponsable et égoïste qui va mener à la faillite de l’État.

L’article 5 : « De la réforme de la justice au service du peuple »

Tout le monde est d’accord là-dessus, la justice est le pilier essentiel de la démocratie. S’il y en avait une en France,  tout politique ayant menti à ses électeurs serait condamné et deviendrait inéligible. La place serait vite nettoyée et il ne resterait plus que des élus de valeur, ceux que le peuple n’aurait pas envie de contester.

La justice ne doit pas être subordonnée aux puissants mais au peuple qui représente tout de même 99,99 % de la nation. Elle ne demande pas au juge un génie particulier mais un « sens » : le sens de la justice.

La justice, en faisant cesser les conflits, est source de bonheur, de paix intérieure et de profits économiques. Pour en être convaincu écoutons cette définition du « bon juge » qui date d’il y a 3 500 ans. Elle émane de Rekhmirê, juge et vizir du Pharaon Thoutmosis III, le deuxième personnage le plus important d’Egypte :

« J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide. J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation. J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…). J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien. J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ». Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas. Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix. Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. »

On savait donc parfaitement juger il y a 3 500 ans ! Pour Rekhmirê, la justice était bien source de bonheur, de paix intérieure et de profits économiques .

Voilà donc l’article 5 que je propose : « La justice prend deux formes : la justice préventive et la justice curative. La justice préventive est composée de conciliateurs locaux nommés par le chef de l’État. La justice curative est composée de juges également nommés par le chef de l’État. Une fois nommés, conciliateurs et juges ne peuvent être révoqués que par les justiciables, non par le chef de l’État. Les justiciables sont tenus de les noter chaque fois qu’ils passent devant eux, ces notes étant comptabilisées au fichier national de justice. Le nombre d’appels sur les décisions de chaque juge est également comptabilisé dans ce fichier, consultable par chaque citoyen pour lui permettre de choisir son juge ou son conciliateur. Les meilleurs conciliateurs et les meilleurs juges sont récompensés, les plus mauvais remplacés. »

La justice préventive est essentielle car elle résout 90 % des conflits comme le montre le tableau ci-dessous qui relate cent ans de conciliation aux prud’hommes au 19ème siècle. Ces tribunaux sont chargés de résoudre les différends entre employés et patrons en commençant par la conciliation. A l’époque le patron était réellement présent face à son employé. Plus beau encore que ces 90 % de réussite, la conciliation aboutissait à des arrangements le plus souvent au bénéfice du salarié, le patron ne voyant pas d’intérêt à prolonger un conflit nuisant à son activité et à son image, tout en étant assez riche pour satisfaire son employé. Aujourd’hui, le système est vicié comme tout le reste et la conciliation ne fonctionne pas : le patron est rarement présent, des intermédiaires : cadres, avocats, parlent pour lui. Or l’avocat n’a pas de langage commun avec l’employé. Quant au cadre, outre qu’il est employé comme son adversaire, il ne peut consentir aucun « cadeau » ni mener aucune négociation valable de son propre chef car l’entreprise ne lui appartient pas.

En apaisant les conflits à la source par un débat oral et contradictoire, la justice préventive est hyperrapide, économise 90% des procès donc 90 % des juges. Elle est donc également intéressante sur le plan économique.

Prud'hommes et préventif

Pour être proches du peuple, ni conciliateurs ni juges ne sont tenus d’avoir une formation de juriste. Ils sont seulement reconnus par les justiciables comme ayant le sens de la justice, qualité que tout homme peut posséder. Les juges ont un budget pour s’adjoindre une équipe qui, elle, peut être formée au droit et à la recherche de la jurisprudence.

Le conciliateur officie dans sa localité à temps partiel pour continuer son activité principale ou à plein temps. Il en faut un pour cent habitants. Son rôle est plus essentiel que celui du juge : il consiste à désamorcer les conflits naissants, à les empêcher de dégénérer, pas à juger. Il écoute les doléances des parties, fait jouer son bon sens pour poser les bonnes questions, suggère des solutions mais ne décide rien. Après le départ des parties, il rédige un rapport sur le conflit et ses acteurs, transmis au fichier central de justice par Internet pour consultation par les autres conciliateurs et par les juges. Il peut réclamer l’intervention rapide de la justice curative s’il considère que le conflit est grave ou va s’aggraver dans les jours qui suivent.

Un justiciable peut rencontrer autant de conciliateurs qu’il le désire jusqu’au moment où l’un d’entre eux décide de transmettre le dossier à la justice curative. Dans ce cas, il ne sera plus reçu par la justice préventive.

« La justice curative est une justice du dernier ressort. Elle n’intervient que lorsque la tentative de conciliation d’un conciliateur au moins a échoué et qu’une des parties exige de passer devant un juge, ou lorsqu’un conciliateur demande que leur conflit soit jugé rapidement. Dans tous les cas, le juge curatif dispose des informations du fichier central de justice rassemblées par les conciliateurs qui contiennent déjà leurs avis et suggestions sur le conflit et les adversaires en présence. »

« Aucune condamnation n’est interdite au juge, sanctions infamantes, peine de mort ou torture incluses. Ce n’est pas à la loi de fixer dans le marbre des interdictions ou des règles qui ne tiennent pas compte de l’évolution de la société. Le juge ne répond de ses actes que devant ses justiciables et son patron direct, le chef de l’État. Si l’une des parties en présence est le chef de l’État lui-même, il le poursuit de la même façon que les autres justiciables sauf qu’il est assisté du Conseil des Sages, qui peut lancer une procédure de révocation, et qu’il peut se protéger en faisant la publicité à sa procédure.

Les juges sont obligatoirement notés par les justiciables qui passent entre leurs mains. Le cumul de ces notes est accessible publiquement sur le site du gouvernement. Les plus mauvais juges sont remplacés, les meilleurs voient leur rémunération et leurs moyens augmenter, sans limite de taille. Les juges sont donc en concurrence. Un très bon juge peut diriger une vaste maison de justice avec un grand nombre d’employés et d’autres juges qu’il a lui-même embauchés et formés à ses méthodes.

Un justiciable peut choisir son juge et faire appel autant de fois qu’il le désire, à ses risques et périls. En effet, les sanctions peuvent augmenter et devenir exécutoires s’il est manifeste que ses appels sont dilatoires. Un juge peut refuser d’instruire un appel s’il considère le jugement attaqué comme pertinent. Dans ce cas, il doit justifier sa décision par écrit dans le fichier central de justice de justice pour l’édification des autres juges qui pourraient être sollicités pour la même affaire.

« La profession d’avocat disparaît ». En effet, pour le justiciable elle est source de coûts, de lenteurs, d’injustices et parfois de corruption. Un justiciable puissant ne pourra plus arriver avec sa cohorte d’avocats tous spécialisés face à un justiciable faible avec son avocat commis par l’aide juridictionnelle. Le meilleur avocat du justiciable c’est le juge. Si possible du calibre de Rekhmirê. Il ne doit plus y avoir d’intermédiaire entre le justiciable et le juge. Le justiciable peut cependant être assisté d’un conseil si le juge est d’accord. Le juge mène un débat oral et contradictoire : il pose aux justiciables des questions auxquelles il est tenu de répondre, demande à le revoir s’il ne peut répondre sur l’instant, et finalement trouve la solution adaptée qui résoudra le conflit le mieux possible, punissant les responsables si besoin est.

Article 6 : « L’éducation doit être accessible à tous. L’État finance donc une Éducation Nationale qui fixe les programmes mais animée par des écoles privées afin d’instaurer la concurrence en matière pédagogique ». Il n’y a plus d’école publique sauf pour les élèves refusés par les autres écoles. Il n’y a plus de programme imposé mais des suggestions de connaissances et d’aptitudes faites par le Chef de l’État selon la catégorie d’âge des élèves. Les diplômes ne sont plus indispensables mais toute école ou tout groupe d’écoles peut en créer un pour faciliter la recherche de candidats par les employeurs. Il n’y a plus de baccalauréat mais un système de notation constant décrivant le profil de l’élève tout au long de sa scolarité. Il est archivé au fichier national des élèves pour consultation par les employeurs éventuels. Tout élève peut donc à tout moment, quel que soit son âge, recevoir des propositions d’embauche d’employeurs séduits par son profil. Si étant devenu adulte il n’en reçoit pas ou les refuse toutes, il sera pris en charge par un service de l’État qui lui trouvera une activité rémunérée dans ses cordes.

Article 7 : « Le chef de l’État est le chef des armées ».

C’est l’évidence même.

Article 8 : « La présente constitution ne peut être modifiée que par décision des Français au suffrage universel direct majoritaire à un tour. Si la proposition ne recueille pas au moins 60% des suffrages, elle est rejetée. »

Cette disposition, incontournable, est conçue pour empêcher quiconque de modifier la mère de nos lois sans l’accord du peuple comme  cela s’est fait trop souvent sur la constitution actuelle.

Conclusion

Bien entendu, certains trouveront des défauts à ma proposition de constitution, c’est bien normal. Je ne suis qu’une force de proposition mais au moins en voilà une !  A ceux-là je répondrai par avance pour rester dans le débat constructif : « Oui, mais… sur ce point que vous critiquez, préférez-vous la constitution actuelle ? ».

I – CE N’EST PAS LE PRÉSIDENT QU’IL FAUT CHANGER, C’EST LE SYSTÈME QUI PRODUIT DES PRÉSIDENTS ÉNARQUES

La crise des Gilets Jaunes, qui ne cesse pas et continue à recueillir la sympathie d’une majeure partie des Français, révèle deux choses importantes : la première, c’est que nos concitoyens en ont réellement assez du « système » au point de descendre dans la rue comme on le prédisait depuis des années. La seconde, c’est que le pouvoir est impuissant à résoudre cette crise pourtant prévisible, pratiquant les promesses et la désinformation.

La solution réclamée par les manifestants est simple : « Macron démission ! ». Hélas, vu les présidents précédents, cela ne changera rien. S’il accepte de démissionner, ce dont il est incapable vu sa formation d’énarque, quel meilleur président le remplacera ?

Quant aux politiques de tous bords, ils sont horrifiés : comment le président Macron va-t-il financer les cadeaux qu’il promet aux Gilets Jaunes ! Il ne leur vient pas à l’esprit que la solution existe depuis la nuit des temps : alléger le poids de l’État, donc réduire les impôts, donc réduire le nombre de fonctionnaires comme Sarkozy le proposait déjà en 2007 ce qui lui valut d’être élu, et donc réduire le nombre de politiciens (1 élu pour 100 habitants !), la plupart étant fonctionnaires.

Le résultat de la gestion de nos présidents successifs depuis Giscard se lit dans deux chiffres sidérants : notre dette publique culmine aujourd’hui à 2 300 milliards d’Euros – soit autant que notre produit intérieur brut ! – et parallèlement le quart des salariés français est devenu fonctionnaire ou assimilé ! Alors que ce devrait être 10 % maximum. En effet, pour payer tous ces inactifs, des électeurs acquis au système, l’État fait du déficit. Vous comprendrez pourquoi Macron, désireux comme tout énarque de conserver les électeurs acquis au système, est incapable d’envisager de compenser ses cadeaux aux Gilets Jaunes par la seule mesure possible : la réduction du nombre de fonctionnaires. Il va donc être obligé de tricher pour ne pas (trop) grossir encore la dette publique.

Dette publique depuis Giscard

Giscard en 1974 est le premier à créer de la dette, pour financer l’embauche de nouveaux fonctionnaires, un vivier d’électeurs acquis à son système. Ce graphe s’arrête en 2011, mais pas la croissance de la dette qui culmine aujourd’hui à 2 300 milliards !

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi depuis Giscard la quasi-totalité des présidents est énarque ? Giscard, Chirac, Sarkozy (pistonné par Chirac), Hollande, Macron…

Les énarques ont la partie belle : ils sont invirables de par leur statut de fonctionnaires et sans souci d’argent car appartenant à des partis de bureaucrates puisant indéfiniment dans nos impôts. Ils peuvent ainsi, par exemple, verser des centaines de milliards à leur clientèle (34 milliards rien qu’en 2012 pour les associations), par subventions (aux médias, aux maires et aux associations, par ex), par emplois fictifs et par la corruption (affaire Urba) dont la France est la championne parmi les pays industrialisés. On comprendra à quel point il est facile dans ces conditions d’arriver à 2 300  milliards d’Euros de dette publique.

Depuis le temps que ça dure et que l’on dénonce de toute part ces détournements de nos présidents successifs tous d’accord de mener la même politique antiéconomique qui nous ruine, ni le peuple ni la justice n’ont pu y mettre le holà. Le premier parce qu’il est muselé, le deuxième parce qu’il fait partie du problème. Le système a été conçu pour se maintenir envers et contre tous : il est protégé par notre constitution ! La mère de toutes nos lois. Laquelle a été modifiée de nombreuses fois en catimini par nos amis hauts-fonctionnaires. Le pire saboteur étant Giscard avec ses barrières aux candidatures aux présidentielles destinées à empêcher les candidats de la société civile d’être élus et à favoriser les bureaucrates acquis au système, financés par nos impôts, énarques en tête.

Un pays comme le nôtre, qui réussit à rester dans le peloton de tête des pays riches en dépit de l’énorme boulet qu’il traîne, s’il était bien géré, ferait des Français le peuple le plus riche du monde.

Le boulet de la dette française

 

II – ANALYSE RAPIDE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE, MÈRE DE LA CORRUPTION FRANÇAISE

Puisque le système est protégé par la constitution, changeons la constitution. Mais avant d’attaquer notre ennemi, apprenons à le connaitre (Sun Tzu, L’Art de la guerre…). Il ne s’agit pas de répéter les mêmes erreurs avec une nouvelle constitution. Prenons d’abord conscience de ce que l’actuelle constitution française contient de scandaleux.

La constitution n’inclut pas les Droits de l’Homme ! – La déclaration de 1789 est seulement citée en passant, sans détailler ses articles. Et pourquoi ? Parce qu’elle accorde des droits au peuple et que ces droits sont volontairement bafoués dans la constitution française. Selon l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la société française actuelle n’a pas de constitution ! En effet, cet article énonce que « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. » Or la séparation des pouvoirs n’est pas du tout assurée : tous les pouvoirs sans exception, même les contre-pouvoirs comme la justice, les syndicats et les médias, sont captés par les fonctionnaires (dirigés par les énarques).

Voici des extraits d’articles de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que notre constitution bafoue allègrement, nous allons le voir :

  • « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme » (Art. 2). Or, le but des partis politiques est visiblement de s’enrichir, de garder le pouvoir et de l’accroître.  Ni le peuple, ni l’électeur, ne sont cités dans la constitution (sauf la déclaration préliminaire « gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple »).
  • « Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à la formation de la loi. » (Art. 6) 
  • « La loi doit être la même pour tous » (Art. 6)
  • « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis » (Art. 7)
  • « La force publique est instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée » (Art. 12)
  •  « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration » (Art. 15)

Or :

Le peuple ne peut pas révoquer son président ! – La constitution française débute par cette profession de foi : la République c’est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est beau… Sauf que tout son contenu démontre qu’elle a pour seule fonction « le gouvernement du peuple par ses élus  pour ses élus ». Par le peuple et pour le peuple devrait impliquer le droit de l’électeur à révoquer l’élu à qui il a confié « le gouvernement du peuple ». Or absolument aucun des « titres » (il y en a 16) qui composent ce texte n’offre ce droit pourtant élémentaire dans une démocratie.

Le peuple n’est pas mentionné dans la constitution, sauf pour être « assujetti » !  – Ce qui frappe, c’est l’absence totale de titre décrivant les droits du peuple. Dans la mère de leurs lois, les Français n’ont aucun droit. Sauf celui d’être assujetti (Titre V : « les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens. »). La déclaration des Droits de l’Homme, contrairement à ce que beaucoup croient, est seulement citée sans être intégrée. Il y a bien un titre concernant le citoyen (mais pas l’électeur !) intitulé « le défenseur des droits » : « Il peut être saisi, dans les conditions prévues par la loi organique, par toute personne s’estimant lésée par le fonctionnement d’un service public ». Sauf que la loi organique n’est pas définie, que la notion de service public non plus et que la fonction de défenseur des droits pas davantage ! Finalement, le défenseur des droits est nommé… par le président de la république qu’il a pour fonction de critiquer ! Difficile dans ces conditions pour cet obligé du pouvoir de poursuivre celui qui l’a nommé ou son gouvernement, d’autant plus que s’il a été choisi, c’est qu’il est l’allié du système pas son adversaire.

Les droits des élus occupent 99 % du texte – La constitution française est principalement consacrée à la description des différents types d’élus (président, gouvernement, députés, sénateurs, juges et collectivités territoriales), aux différents comités leur servant à gouverner le peuple ou à se gouverner entre eux (assemblées, conseils, cours, bureaux, juridictions, directoires, commissions), à la répartition du pouvoir entre eux.

Les députés, dont le rôle est de contrôler l’action du gouvernement, sont muselés« Sont irrecevables et ne peuvent être inscrites à l’ordre du jour les propositions de résolution du parlement dont le Gouvernement estime que leur adoption ou leur rejet serait de nature à mettre en cause sa responsabilité ou qu’elles contiennent des injonctions à son égard » (art 34-1) ! Remarquez, bizarrement, ils ne s’en plaignent pas. Étonnante démocratie que la nôtre : on peut y être élu, mais jamais sanctionné – ou récompensé – pour ses actes. L’élu a le pouvoir, pas le devoir. On va le voir tout de suite :

La justice est falsifiée pour épargner les élus – Le plus scandaleux dans notre constitution reste à venir : les outrages affichés à la démocratie et à la justice par des lois spécifiquement écrites pour donner droit aux élus d’échapper à la justice à laquelle le peuple, lui, est assujetti alors qu’il est leur patron ! « Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions », « Aucun membre du Parlement ne peut faire l’objet, en matière criminelle ou correctionnelle, d’une arrestation ou de toute autre mesure privative ou restrictive de liberté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’assemblée dont il fait partie », « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. »

Un chapitre spécial est consacré à la protection des membres du gouvernement : « Titre X –  De la responsabilité pénale des membres du gouvernement » où l’on découvre qu’ils ne sont pas jugés par des magistrats mais par 12 parlementaires, leurs copains, assistés de 3 juges de cassation (bien inféodés à l’État, spécialistes de la forme et pas du fond, et de toute façon minoritaires dans cet aréopage de 15 personnes).

Quand le peuple découvre qu’une fois de plus le président qu’il a élu lui a menti en n’exécutant pas son programme, cas systématique depuis Giscard (l’homme du « changement » corrompu qui n’avait rien changé), c’est la chute dans les sondages, tout aussi systématique. Mais l’élu n’en a cure ! Regardez Macron. Protégé par la constitution, le menteur reste là dans son palais entouré de ses courtisans toute la durée de son mandat. Il peut même se faire réélire tellement le système est bien verrouillé ! Par exemple quand il est face à un candidat encore moins attrayant que lui (Chirac face à Mitterrand) ou d’un candidat soigneusement diabolisé par les médias aux ordres (Le Pen face à Chirac).

Puisque la loi n’est pas de son côté, le peuple est contraint pour se défendre de sortir de la légalité. Par exemple, il endosse un gilet jaune et descend dans la rue se battre contre les forces du régime : la police et les CRS, qui pourtant pensent souvent comme lui…

En somme, notre constitution a été trafiquée pour passer la main à des élus surpuissants, irrévocables et hors la loi. Le citoyen n’existe plus.

Il faut donc rédiger une nouvelle constitution dans laquelle ce sera réellement le peuple qui dirige.

  1. Les éoliennes : une énergie non rentable, un business qui pue, le spectacle affligeant d’une corruption d’Etat qui ne se cache même plus

Vous avez tous vu ces alignements de gigantesques éoliennes tournant, ou ne tournant pas, le long de nos routes et autoroutes. Je ne suis pas par principe contre l’installation de ces machines si c’est dans le but vertueux de produire de l’électricité « verte », c’est-à-dire sans pollution ni gaz à effet de serre. Sauf que je trouve ces grosses mécaniques vraiment ringardes : des moulins à vent animant des dynamos ! Surtout quand on compare avec la simplicité et la discrétion d’une autre « énergie verte » : le photovoltaïque (cellules photoélectriques). Hélas, ces énergies sont pour le moment non rentables, coûteuses et surtout polluantes ! Soit exactement le contraire de ce que l’on en attend.

Vous remarquerez que l’Etat, censé nous protéger, ne nous le dit pas. Normal, c’est lui l’escroc…

Si vous pensez que j’affabule, consultez le net, lisez cet article de Breizh Info, ou l’excellent livre : « Au diable les énergies renouvelables ! » ou les commentaires des lecteurs de ce livre. Les éoliennes, comme les radars, sont le triste spectacle de la corruption de l’Etat partout en France. Comme elles ne sont pas rentables et défigurent nos paysages parmi les plus beaux du monde, l’Etat nous force à les payer à travers les factures d’électricité (taxe CSPE). Tout cela pour les acheter à l’étranger car elles ne sont pas fabriquées en France ! Finalement, c’est l’étranger qui profite de nos impôts. Si elles étaient rentables il n’aurait pas à nous forcer, tout le monde en voudrait et il y aurait des entreprises françaises très intéressées de les financer elles-mêmes pour se garder le gâteau.

« L’économiste gouvernementale Judith Soan vient de démontrer dans un article paru dans The Australian que les manipulations financières dans le sillage de l’éolien et d’autres sources pesaient deux fois l’affaire Madoff ou Enron » (http://www.economiematin.fr) !

Ce business est malhonnête, nul ne peut désormais l’ignorer. Cela se ressent d’un bout à l’autre de la chaîne. A commencer par le commercial, un démarchage téléphonique insupportable auprès des Français possesseurs de terrains pouvant recevoir des éoliennes, dont je souffre moi-même : matraquage téléphonique quotidien, par une multitude d’opérateurs différents, même s’ils sont sur liste rouge, si possible à l’heure des repas sans égard pour leur vie privée, qui persiste même s’ils demandent à ne plus être rappelés et à être rayés des listes, même s’ils signalent ne pas être propriétaires !

De plus, ces vendeurs vous parlent d’une éolienne mais le but caché est l’installation d’un parc d’éoliennes. Ce n’est pas pareil ! On n’installe jamais une éolienne seule quelque part. Or, un parc dépare avec certitude n’importe quelle campagne.

Les USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées (« AmericanThinker« ) ! On plaint les propriétaires des terrains qui en espéraient du profit et voient en fait leurs terres définitivement gelées.

2. Nous sommes rançonnés par des corrupteurs alliés à des corrompus malgré eux

Etonné par cette débauche de moyens depuis des années, doublée d’un tel mépris de la clientèle, j’en suis venu à m’interroger sur le but réel de cette mystérieuse industrie. Comme on peut facilement le deviner à la lecture de mon blog, je suis extrêmement sensible à la corruption en France. J’y ai démontré ce que toute le monde sait, que la corruption est organisée par des fonctionnaires (voyez cette liste) peu intègres, organisés en partis politiques et franc-maçonnerie (Grand Orient de France). Cette organisation leur permet d’échanger impunément contre monnaie sonnante et trébuchante, pouvoir personnel ou avantages financiers (abus de biens sociaux) les pouvoirs que la démocratie leur a confié.

L’intégralité de nos institutions, même syndicales, est ainsi gangrenée par nos fonctionnaires ! Ces partis de tous bords qui s’opposent en apparence sont parfaitement complices quand il s’agit de rançonner leurs concitoyens (vive l’alternance !) et de se répartir les bénefs. Rappelez-vous ces symptômes accablants : augmentation permanente du nombre de fonctionnaires, des impôts et taxes, racket des radars, etc.

Un des moyens illégaux de détourner facilement notre fric passe par les marchés truqués passés aux grosses entreprises du BTP (bâtiment et travaux public) et du CAC 40. Une grande partie de leurs commandes provient de l’Etat, des collectivités territoriales (régions), des administrations, des ministères et des mairies. Sans ces commandes, c’est la faillite ou la fin des bénéfices pour beaucoup… Voyez cette évidence auprès du groupe « privé » Dassault, avec ses innombrables filiales et participations, 12 000 personnes, sûrement un des fleurons de la technologie aéronautique française, mais tenu à bout de bras depuis 1945 par les commandes publiques, donc par nos partis politiques de tous bords, donc par nos impôts. Une telle entreprise peut-elle être ennemie du pouvoir ?

Le BTP, lui, détourne notre argent par le biais des « marchés publics ». La recette est au point depuis longtemps : voyez l’affaire URBA sous Mitterrand. Les mairies, soit le corrupteur, passent commandes aux entreprises, le corrompu, qui acceptent de leur retourner de façon occulte une part de l’argent reçu. Faute de quoi, ils n’ont pas la commande… Elles sont donc contraintes de gonfler les factures. Cette part prise dans nos impôts tombe dans l’escarcelle des partis politiques, à la tête de la majorité des mairies. Le détournement ne peut être refusé par l’entreprise sinon les commandes, souvent importantes et renouvelées chaque année, iront à un autre moins regardant (ou plus intelligent…). Elle finirait par couler faute de commandes, avec tout son personnel sur le pavé. Comme quoi le corrompu n’est pas automatiquement un malhonnête… Comme quoi le corrupteur est toujours un malhonnête.

3. La rentabilité désastreuse des éoliennes

Revenons aux éoliennes. Il s’agit donc d’une forme d’énergie controversée. Ce sont d’imposantes constructions, très coûteuses. Jusqu’à 150 m de haut (et même 200 m), la moitié de la Tour Eiffel ! Un parc éolien peut en rassembler une dizaine, voire plus. Ces machines sont chères : elles coûteront en 2017 20 milliards d’Euros au contribuable ! Plus 5 milliards par an pour l’entretien ! Ces milliards ne sont pas investis par des industriels mais pris de force par l’Etat dans la poche du contribuable, lequel ne sera jamais remboursé et n’est d’ailleurs pas demandeur d’une telle dépense supplémentaire, vous vous en doutez bien. Cela ne peut signifier qu’une chose : les éoliennes sont peu rentables. Selon leurs promoteurs il faut attendre 10 ans pour qu’elles commencent à rapporter de l’argent, deux fois plus selon ses détracteurs. Pour une durée de vie officielle de … 20 ans (donc sûrement moins) ! Vous voyez le niveau de rentabilité…

La rentabilité étant pour le moins aléatoire, le financement n’est pas effectué par les industriels mais pris de force dans la poche du contribuable. De diverses façons, la principale étant la taxe « CSPE » prélevée dans toutes les factures d’électricité. Tout cela pour acheter les éoliennes à l’étranger car en France on en construit très peu. C’est donc à l’étranger que se font les bénéfices.

Ça pue ! Comme la politique française…

Le principe même de fonctionnement de ces bâtiments publics, des moulins-dynamos à l’ancienne bourrés d’énormes pièces mécaniques tournantes qu’il faut huiler en permanence, est choquant. Il ne va certainement pas dans le sens du progrès. Quant on compare avec les panneaux photovoltaïques (génération d’électricité à partir du rayonnement solaire) simples et peu visibles, sans pièce mécanique, d’un usage très souple car posables sur les toits ou les terrains des particuliers, il n’y a pas photo.

Alors pourquoi tant d’efforts en faveur de l’éolien et si peu en faveur du solaire ? Parce qu’il s’agit de bâtiments imposants et que l’Etat y voit apparemment beaucoup plus d’argent à gagner et que le circuit de type « Urba » est au point avec le BTP, les pompes à fric de nos partis politiques. 

4. Gérard Villette, le maire de Chantonnay, n’ignore pas cette corruption puisqu’il en est l’instrument et fait le forcing pour installer des éoliennes près de sa ville

La gangrène de la corruption est parvenue jusque dans ma petite ville vendéenne, Chantonnay (9 000 habitants). Notre maire, Gérard Villette, sarthois parachuté dans notre ville en 1987, est un non-vendéen. Il fut pourtant élu maire de Chantonnay sept ans plus tard en dépit d’une forte opposition. Par la grâce du soutien du parti RPR et de son fric mal acquis (« le hasard m’a amené à Chantonnay où j’ai acheté une pharmacie« ).

Vous seriez maire, sachant à quel point le business des éoliennes est contesté preuves de sa nuisance à l’appui, ne marcheriez-vous pas sur la pointe des pieds avant d’installer de tels engins dans votre commune ? Ne tâteriez-vous pas d’abord le pouls de vos concitoyens ? Avec Gérard Villette, pas question ! C’est le déferlement de la horde sauvage. Le 15 février 2016, un conseil municipal auquel j’assiste comme spectateur est organisé pour ratifier le « lancement d’une étude de faisabilité environnementale, sociale, technique et économique d’un parc éolien » à Chantonnay. J’y étais avec l’association « Vent de Folie » opposée à ce projet. Personne n’a moufté. Tant qu’il ne s’agissait que d’une étude de faisabilité…

MAIS… c’était bien plus qu’une étude de faisabilité ! A peine revenu dans mes pénates, je découvre dans la boîte aux lettres le dernier numéro de la revue locale Cap Info. Voyez ci-dessous la page de couverture : le portrait idyllique d’une éolienne Chantonnaisienne dans une vaste plaine. Sauf qu’il s’agit d’un parc d’éoliennes et qu’il ne sera pas installé dans une plaine. Il sera placé dans une jolie région accidentée et boisée avec un château fort du 11ème siècle (à Sigournais), où il bloquera la vue sur des kilomètres de bocage.

Couverture Cap Info

Une pub en faveur des éoliennes ! On peut dire que Gérald Villette n’a pas traîné. Quand on sait le temps qu’il faut pour préparer un tel magazine bourré de photos couleur (11 pages)… Notre maire s’est transformé en vendeur à la sauvette d’une solution décriée mondialement. Il se fiche totalement des intérêts de ses administrés.

Plus agaçant encore, au milieu de la revue 2 pages entières de réponses aux objections des antiéoliens que les Chantonnaisiens n’ont pas encore eu le temps de formuler. Et aucun avertissement sur les dangers et inconvénients de ces machines. La corruption s’affiche clairement.

P1 Cap Info

P2 Cap Info

Dans les deux pages du n° de mars 2016 de Cap Info, la tromperie continue. Aucun avertissement sur les défauts des éoliennes, les procès perdus par le lobby éolien, la facture d’électricité incluant une taxe « CSPE » obligatoire pour financer les éoliennes que chacun paie même s’il n’en bénéficie pas, les échecs patents de certaines implantations, l’électricité produite sur Chantonnay soi-disant pour un usage local mais qui alimentera en fait l’ensemble du réseau français, le fait que les éoliennes ont besoin de centrales au gaz ou charbon bien polluantes pour compenser leurs phases d’arrêt, et finalement le fait que cette énergie dite « verte » pollue tout au long de sa vie : « les éoliennes ne sont en aucun cas nettement moins émettrices de gaz à effet de serre que les barrages et les centrales nucléaires le long de leur cycle de vie (les panneaux solaires aussi d’ailleurs, même si le sujet n’a pas été abordé ici). Pire, en utilisant des facteurs de charge réels, mesurés sur le terrain, et non les statistiques douteuses fournies par les fabricants d’éoliennes eux-mêmes, on obtient des niveaux d’émissions de gaz à effet de serre supérieurs aux centrales nucléaires ou hydroélectriques. »

Dans Cap Info, et nulle part d’ailleurs, le maire Gérard Villette n’explique pourquoi il tient à ce point à l’implantation de machines aussi controversées, polluant et défigurant la région, que les Chantonnaisiens n’ont pas réclamé, dont ils ne bénéficieront pas et en dépit de l’opposition de l’association Vent de Folie. Son forcing prouve donc à l’évidence qu’il y trouve un intérêt personnel, le même que tous les maires qui se lancent dans cette (més)aventure : il participe au financement occulte de son parti et des copains…

Vue sur mât éoliennne et château Sigournais 4

La vaste plaine présentée dans la revue Cap Info…

Au milieu, cerclé de rouge et dépassant la photo, le mât de mesure de vent au lieu du futur parc éolien (il représente la hauteur du centre de la future éolienne !) 

A droite : le beau château-fort de Sigournais

5. L’autoroute Chantonnay-Bournezeau

Puisque j’en suis à décrire les tromperies de mon maire envers les Chantonnaisiens, parlons maintenant du « raccourci » qu’il a décidé de bâtir en 2012 entre notre ville et la ville d’à côté : une autoroute de 8 km. A peine élu, il s’engageait dans cette voie : « Lors de votre arrivée au Département, votre première priorité a été le désenclavement routier, avec la création de la 2×2 voies entre Bournezeau et Chantonnay. Ça a pris beaucoup de temps… » Visiblement, il était élu avec cette consigne de ceux qui l’ont soutenu financièrement. Cette autoroute minuscule est à mon avis loin d’être nécessaire. Hormis les heures de pointe on roule parfaitement bien. Je l’ai dit à Gérard Villette qui m’a répondu benoîtement « on le voit bien avec l’autoroute des Herbiers, ce genre de voie rapide apporte un boom économique ». Donc, son calcul c’est que ce tronçon apporterait un boom économique à Chantonnay. Sauf qu’aux Herbiers les maires sont des chefs d’entreprise, pas des pharmaciens ! L’expansion extraordinaire de cette ville ne vient que d’elle-même.

Aujourd’hui, fin 2017, 5 ans plus tard, non seulement les Chantonnaisiens n’ont toujours rien vu de leur autoroute mais leur situation a empiré ! Les petits 8 km (plus un pont il est vrai) sont loin d’être terminés et aucune section n’est ouverte. Le tracé de la première partie (Pally) n’est toujours pas effectué et il semble que l’on en a encore pour une période indéterminée ! L’entreprise de BTP travaille lentement, sans stress… Elle est sûrement déjà bien payée et a déjà ristournée une commission aux collectivités qui ont passé la commande (affaire Urba !).

Par contre, pour construire l’itinéraire de contournement en attendant l’ouverture, inutile tant que l’autoroute n’est pas ouverte, elle a été hyper-rapide ! La sortie de Chantonnay vers Bournezeau était une longue et belle ligne droite où l’on pouvait doubler. Notre maire l’a supprimée il y a 3 ans. La sortie débute maintenant par un rond point inutile qui nous oblige à tourner à gauche au lieu d’aller tout droit. S’ensuit une longue boucle exaspérante qui rallonge le parcours, dans laquelle il est impossible de doubler, pour retrouver plus loin une portion de la ligne droite. Puis, au bout de quelques kilomètres où l’on n’a toujours pas le temps de doubler, un nouveau rond-point ! Dans ce rond point, on voit une bretelle vers la future autoroute… mais interdit de la prendre ! Il n’a qu’une sortie autorisée : celle qui fait reprendre la route ancienne limitée à 70 km/h, celle que l’autoroute devait éviter !

Détournement inutile sortie Chantonnay vers Bournezeau

La longue boucle exaspérante et inutile à la sortie de Chantonnay (« D949€ »)

En somme, depuis 3 ans, Gérard Villette a réussi à ralentir la circulation entre Chantonnay et Bournezeau au lieu de l’accélérer. Et ce n’est pas fini puisque l’ouverture de l’autoroute est prévue fin 2018. Lui qui pense qu’une voie rapide ça booste l’économie il pouvait attendre que l’autoroute soit terminée pour créer les voies d’accès. Mais non. Il lui fallait ralentir la circulation pour empocher au plus vite les dividendes des sociétés de BTP. La seule conclusion possible, c’est qu’il se moque de booster l’économie des Chantonnaisiens mais surement pas la sienne.

Ce mépris des administrés me rappelle le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, cet escroc qui a fait de Nantes la ville où l’on roule le moins vite de France alors qu’auparavant on y circulait si bien. Je raconte cette histoire dans un autre blog : « Nos édiles se prennent pour des potentats dégradant gravement l’économie locale« . Il y avait entrant dans la capitale de la Bretagne une autoroute venant du sud (Niort – La Rochelle). Elle allait jusqu’en centre ville au pied du château de la Duchesse Anne. Jamais d’embouteillage, à peine lors des rentrées du mois d’août ! Pour ceux qui travaillaient et les congés payés devant passer par là c’était un vrai miracle. Mais pour un fonctionnaire, ce spectacle de l’initiative privée florissante était intolérable. Ayrault a donc supprimé deux voies « pour travaux », provoquant pendant des années des embouteillages monstres à sa plus grande joie. Impossible de doubler sur des kilomètres (c’est la règle du haut-fonctionnaire qui ne veut en aucun cas être doublé par plus dynamique que lui, il y en a trop…). Quand les travaux furent terminés, l’on vit réapparaître les deux voies retirées aux voitures, splendides, séparées par de vrais squares avec trottoirs, arbres et gigantesques pots de fleurs… réservées à des bus de luxe, sur pneus, à moitié vides, une ligne qui n’existait pas auparavant.

Ayrault avait dégagé assez de place pour retrouver en plus les deux voies d’autoroute mais il ne le voulait pas, au point qu’il fut obligé de meubler l’espace libre avec des arbres et des pots géants. Pourquoi cette hargne ? Parce que c’est un fonctionnaire ! Grâce aux embouteillages il avait tué la moitié de l’initiative privée sur cette autoroute, la remplaçant de force par des transports en commun. Or, les transports en commun, comme vous le savez, ont une particularité chère à nos hauts-fonctionnaires : ils sont conduits et gérés par une armée à leur dévotion, une armée de fonctionnaires…

A mort le privé !

C’est la France…

1 – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE : JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SA MERVEILLEUSE INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Nombre d’informaticiens savent que l’existence de leur métier repose sur une supercherie. Presque tous se doutent, depuis longtemps je l’ai constaté personnellement, qu’une invention permettra un jour de se passer d’eux. Il faut dire qu’eux-mêmes passent leur temps à automatiser le métier des autres et à les faire disparaître. Voilà pourquoi ils sont si virulents contre toute information dévoilant leur inutilité et leur nocivité.

Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1.

3 – Pourquoi ? J’ai causé « l’hiver de l’IA » des années 1990 !

Ce paragraphe a été écrit en juin 2024 pour expliquer le reste. Quand Joséphine est apparue au tout début de 1987 avec son cortège d’articles de presse dithyrambiques, un énorme système expert développé en seulement trois mois par trois non informaticiens alors qu’il fallait des années-hommes à des « cogniticiens », la crème des informaticiens, pour ne jamais parvenir à un résultat opérationnel, ce fut un coup de tonnerre dans le monde de la recherche en IA. Mais un coup de tonnerre feutré. Jamais ils n’ont émis une quelconque opinion sur cette grande première ! Voyez sur le web. C’est vraiment la preuve qu’en France et dans le monde anglo-saxon, réputés démocratiques, ce sont des escrocs qui ont pris le pouvoir et s’opposent au progrès.

Je m’attendais à recevoir les visites ou les coups de fil de chercheurs venant me féliciter d’avoir donné une existence réelle à l’intelligence artficielle et désireux de mener leurs recherches avec moi, mais AUCUN D’EUX N’A DONNE SIGNE DE VIE. En fait, tous étaient des informaticiens désireux de garder leur business et de maintenir les entreprises captives, or leurs employeurs venaient de leur couper les vivres leurs axes de recherche étant dépassés par la réalité de mon IA raisonnante.

Alors, ce fut… l’omerta. Voyez l’article 284 écrit beaucoup plus tard quand j’ai enfin compris que l’obstruction était devenue internationale : « Histoire inconnue de l’intelligence artficielle« .

4 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait bien n’avoir jamais existé !

Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

Au décès de Jean-Louis Laurière, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont continué unanimement à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur ses recherches, on ne trouve que les projets qui ont échoué ! Rien sur jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

5 – Les informaticiens de Wikipédia œuvrent à rendre Laurière inconnu…

Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

JPL, faux nez de Grenier !

Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer au Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement capable de programmer.

6. Le concours américain Feigenbaum Prize 2013

Edward Feigenbaum est l’Américain qui a le plus approché le concept système-expert. Il a co-développé vers 1972 le système expert Mycin qui fait un simili-raisonnement basé sur des règles. Ce fut un échec car la propagation du raisonnement est faite par des calculs probabilistes et non par la logique du syllogisme. Les résultats ne sont pas certains, peuvent être multiples et sont affublés de coefficients de vraisemblance. Mais, pour lui, le système-expert et l’intelligence artificielle, doivent raisonner cequi me plaît tout à fait. Il a organisé un concours IA portant son nom, « IA Feigenbaum Prize » qui récompense la meilleure intelligence artificielle mise au point par la recherche internationale. Comme j’ai prouvé avec Maïeutica que sa vision a abouti je pose ma candidature en 2013 à son concours, persuadé que je le gagnerai car je suis le seul à pouvoir présenter une IA raisonnante, à la portée de tous et qui dialogue avec les utilisateurs.

Hélas, les dés sont pipés comme je le raconte dans cet article et c’est IBM, le sponsort du concours, qui n’a jamais su écrire le moindre système expert, qui a eu le culot de s’octroyer le prix ! Je n’ai même pas été notifié.

On est là dans la perversité des GAFAM, bien soutenue par l’esprit protestant anglo-saxon qui est qu’on s’en fiche de l’intérêt général et de la déontologie et que l’amour-propre, la fierté d’avoir été intègre, ne concerne que les cathos.

7. Enfin, n’oublions pas… mon blog !

I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

1 – Suis-je un mythomane ?

Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

Stats visites blog WordPress sept 2017

Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

2 – Le « one shot »…

Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

Ces universitaires sont des « chercheurs« 

Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

 

V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

 

I – LA LIMITATION DE VITESSE TUE

Le 5 janvier 2012, j’ai rédigé cet article bien documenté dans Le Post : « PRETENDANT « SAUVER NOS VIES » SUR LES ROUTES, L’ÉTAT NOUS TUE POUR DE L’ARGENT« . Malheureusement, ce média a disparu se faisant racheter par l’américain HuffingtonPost. Les illustrations aussi ont disparu alors qu’elles sont essentielles à la compréhension de l’article. Or, je tiens absolument à ce que cette information soit connue urbi et orbi car elle illustre la corruption terrible et mondiale – car il y a des radars partout, c’est trop juteux ! – dans laquelle nous vivons actuellement.

Cette corruption consiste à être parfaitement conscient que contraindre les automobilistes à rouler longtemps à une vitesse trop faible les rend inattentifs, les endort… et finit par les tuer ! La 1ère cause de mortalité sur les routes est la somnolence et la seconde l’alcool. Or, la somnolence est causée par la monotonie d’un parcours à faible vitesse. On s’endort difficilement quand on fonce, ou dans un parcours sinueux, ou en longeant un ravin !

Regardez cette courbe de la Sécurité Routière :

mortalite routes 2

Vous constaterez que :

  1. la courbe des morts s’est inversée en 1973 quand le port de la ceinture devint obligatoire. La mortalité routière, qui augmentait sans cesse, a tout d’un coup baissé ! Normal : en cas d’accident, la ceinture de sécurité résiste à 2,5-3 tonnes de traction alors que, sans ceinture, nos bras ne résistent qu’à 50 kg de traction et nos jambes à 100-150 kg !
  2. Entre juin 1973 et novembre 1974 la baisse du nombre de morts est quasi-verticale ! C’est l’époque bénie où l’on est protégé par la ceinture tout en pouvant rouler à la vitesse où l’on reste attentif.
  3. En novembre 1974, la courbe des tués remonte brutalement et pendant 3 ans. Pourquoi ? L’Etat vient d’instaurer la limitation de vitesse !

Vous croyez peut-être à une coïncidence ? Alors continuez à scruter la courbe :

  1. En 1978, rebond durable de la mortalité. Elle coïncide avec la loi du 12 juillet 1978 qui institue des contrôles renforcés de l’alcoolémie. La répression s’abat de nouveau sur les routes et va tuer de l’automobiliste pendant 5 ans ! La baisse reprend vers 1983.
  2. En 1987, double rebond : c’est la loi du 10 juillet 1987 « renforçant les sanctions en cas d’alcoolémie dépassant le taux légal » : le nombre de morts augmente pendant 3 ans.
  3. En 1992 : pallier. Le nombre de tués cesse de baisser pendant 1 an. Cause probable : institution du permis à points en juillet 1992…
  4. En 1997, promulgation de la dernière loi répressive sur l’alcoolémie, qui fixe le taux maximum admissible à 0,5 g/litre de sang. Nouveaux renforcements des contrôles sur les routes …et augmentation des morts pendant 2 ans !
  5. En 2000, possibilité de retrait immédiat du permis en cas d’excès de vitesse dépassant 40 km/h et renforcement des contrôles : hausse du nombre des morts pendant un an.
  6. Décembre 2003, tassement de la baisse puis remontée fin 2004. La cause ? Installation des premiers radars automatiques en novembre 2003 !

La leçon est claire : chaque fois qu’une vague de répression policière se répand sur les routes ou qu’un automobiliste se sent menacé dans son droit à conduire, le nombre de tués augmente sur les routes. Pourquoi ? Parce que c’est le moment où les conducteurs sont contraints de respecter à la lettre une limitation  antinaturelle imposant une vitesse trop basse, qui endort l’attention et cause la somnolence.

Une étude de 40 millions d’automobilistes faite en 2019 le confirme clairement : 80 km/h LE 1ER BILAN DE L’EXPÉRIMENTATION

Tués sur les routes en hausse avec 80kmh

 

II – L’ETAT NE L’IGNORE PAS !

Et maintenant, regardez comment la Sécurité Routière tente de présenter la limitation de vitesse comme une mesure salvatrice :

Mortalite routes falsifiée par la sécurité Routière

Ce graphe de l’INED (Institut national d’études démographiques ) tente de faire accroire que la limitation de vitesse est co-responsable de la baisse extraordinaire du nombre de tués sur les routes alors que c’est à l’évidence l’inverse ! MM. Got, P. Delhomme et S. Lasarre qui ont pondu ces informations mensongères et mortifères, et la Sécurité Routière qui les propage, sont des assassins ou des complices d’assassinats !

Autre courbe falsifiée où l’instauration de la limitation de vitesse est présentée sans vergogne comme salvatrice par la Sécurité Routière :

Mortalite routes falsifiée

Cette tromperie d’Etat prouve une chose : en haut lieu, on est parfaitement conscient que l’on tue du Français avec la limitation de vitesse, mais on fait tout pour qu’ils l’ignorent afin de pouvoir continuer !

Pourquoi une attitude aussi cruelle et irresponsable ? Pour l’argent ! Les Français sont conscients que les contrôles de vitesse sont un racket pour remplir les caisses de l’Etat, mais ils ignorent que c’est à ce point-là. Nos hauts fonctionnaires, qui n’ont jamais connu le monde réel de l’entreprise, celui où l’on travaille en équipe pour gagner plus d’argent que l’on en dépense, qui se fichent du « service public », sont de profonds irresponsables !

Les radars rapportent gros à l’Etat et à ses complices : 974 millions d’euros en 2010, 1,7 Milliards d’euros en 2014 ! Lisez cet extrait de l’article « 4 vérités sur les radars » de la ligue des conducteurs :
« En 2010, les revenus de la répression routière se répartissent comme suit :
517 millions d’euros sont partis directement dans les caisses de l’Etat
212 millions d’euros ont été versés aux entreprises qui fournissent et entretiennent les radars (SAGEM, SPIE…)
180 millions d’euros ont été alloués à l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport (AFITF), qui a la charge de répartir ces fonds entre projets de transport ferroviaire, routier et fluvial.
35 millions d’euros sont allés financer l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances
30 millions d’euros ont été accordés aux départements, qui ont la charge d’entretenir la majorité du réseau routier (377 986 km de routes départementales et 11 640 km de routes nationales) « 

Dans son numéro de septembre 1991, Science et Vie publiait un long article intitulé « Non, la vitesse ne tue pas ! ». Vu certaines réactions indignées, la revue sortit un second article en novembre 1991 qui répondait aux objections et confirmait fermement le premier. Citons aussi la fameuse expérience de l’État du Montana aux États-Unis, qui institua pendant 4 ans la vitesse libre sur autoroute de 1995 à 1999, contrairement à tous les autres états américains. Le nombre des morts chuta à un niveau « historiquement bas ». Le Congrès (les députés américains) s’en émut et décida que cette mesure était « inconstitutionnelle » ! Le Montana fut contraint de rétablir en 2000 la répression. Le nombre de morts augmenta aussitôt de 43 % ! Vous croyez que les politiciens revinrent sur leur décision ? Non… Là-bas aussi, les élus tuent leurs concitoyens pour de l’argent.

L'Elysée, théâtre de guignols2

Nous élisons des présidents qui, TOUS, entérinent les décisions de leur administration qui nous tuent… 

III – DEPUIS BIENTÔT 40 ANS, L’ETAT INVENTE DES DÉLITS POUR NOUS RACKETTER ET TANT PIS SI ÇA NOUS TUE !

Depuis 1974, nos présidents sont tous issus de l’administration. De Gaulle était militaire, Pompidou professeur (mais il est le seul à avoir aussi dirigé des entreprises), Giscard est énarque et polytechnicien, Chirac est énarque, Mitterrand écumait les postes dans les ministères de la 4ème et la 5ème républiques. Quant à Sarkozy, auxiliaire de justice donc quasi-fonctionnaire, c’est un avocat devenu rapidement politicien allié de fait de la haute administration (Chirac énarque) qui l’a remercié en le portant au pouvoir. Il était visiblement chargé de faire passer de force la constitution européenne refusée par les Français (élaborée comme par hasard par notre petit « génie » Giscard !), ce qu’il a fait à peine élu en la rebaptisant « traité » (voyez cet article PRÉSIDENTIELLES ET CONSTITUTION EUROPÉENNE: REFLETS DE LA TYRANNIE). Or, cette constitution a pour objectif de créer une confédération européenne sans frontières et apolitique, donc seulement pilotable par …des fonctionnaires ! Pour tromper son monde, il s’est fait élire sur la promesse de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, pour pouvoir réduire les impôts. Une fois élu, il s’est immédiatement occupé d’augmenter les uns et les autres.

Ces présidents-là ne savent pas gérer un Etat, faute d’avoir jamais rien géré avant d’arriver au pouvoir. Ils font de la politique politicienne : ils privilégient une clientèle. Et bien entendu celle à laquelle ils appartiennent : la fonction publique. D’où la croissance permanente du nombre de fonctionnaires et d’agents payés par les pouvoirs publics en France et leurs revenus bien supérieurs à la moyenne nationale. Aujourd’hui, ils sont 7 millions à être rémunérés par l’Etat, soit le quart de la population active. Leurs patrons ce sont les « hauts-fonctionnaires ». Des super-diplômés bombardés patrons de services de l’Etat dès la sortie de l’école, qui n’ont jamais mis le pied sur le terrain, jamais travaillé en entreprise, qui méprisent le privé faute d’avoir le courage d’y avoir fait leurs classes comme Pompidou, qui détestent les patrons dont ils jalousent la compétence. Leur incapacité est inscrite dans leur CV mais c’est eux qui dirigent, c’est eux notre « élite »…

Ces 7 millions coûtent cher ! Il faut financer leurs salaires, les charges, leurs excès et leurs erreurs, le tout en permanente augmentation. Sans parler de la capacité de nuisance d’un grand nombre d’entre eux – proportionnelle à leur pouvoir – sur la progression de notre économie, donc de notre niveau de vie ! Nos présidents-fonctionnaires ne savent pas gérer un Etat : « en France, depuis 1975, le budget de l’État est chaque année déficitaire » (Wikipédia). Comme par hasard… depuis Giscard !

Folle ascension de la dette française

Faute d’intelligence, ils ont toujours retenu la solution bête pour remplir les caisses de l’État : ils puisent de force l’argent dans les poches des Français et des entreprises. D’où cette augmentation constante des impôts, des taxes, de la TVA, la réduction des « niches » et les services de l’État qui deviennent payants. Comme le citoyen renâcle devant cette avalanche de prélèvements obligatoires, on crée des lois… des lois qui inventent des délits. Des lois impossibles à respecter. Comme la limitation de vitesse. Ces lois vont générer une pluie de sanctions donc du cash !

L’irresponsabilité est l’un des attributs du fonctionnaire comme du politique et ils y tiennent tous les deux. Que la répression tue, quelle importance pour eux, si l’argent rentre ?

La France est bien une tyrannie… A nous maintenant de faire de la répression ! Profitons des élections présidentielles. Il suffit de ne pas choisir un candidat issu de la fonction publique mais un candidat qui s’oppose à ce système qui nous tue sans vergogne depuis 36 ans (le Front National)…