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I – Rédaction d’un article sur l’histoire de mon IA dans le Wikipédia américain 

En juillet 2011, un groupe d’auteurs décide de rendre hommage à mes recherches et de relater pour la postérité la portion d’histoire de l’informatique que j’ai animée. Avertis de ce qui m’est arrivé en 2008, ils n’ont pas publié dans le Wikipédia francophone mais dans le Wikipédia anglophone géré par des américains. Ils écrivent un article en anglais sur mon histoire et mes découvertes avec des dizaines de références en béton. Ça se passe très bien. Après plusieurs réécritures l’article est jugé recevable par les administrateurs et il est aussitôt référencé sur le web.

C’est alors qu’un mois plus tard les auteurs commettent une grave erreur : ils le traduisent en français dans le Wikipédia français (Jean-Philippe de Lespinay) croyant en « l’autorité de la chose jugée »  par une puissance économique supérieure, persuadés que les adversaires français seront obligés de s’incliner. Ce faisant ils ont alerté les universitaires informaticiens français, un corps de fonctionnaires puissant bien présent dans le Wikipédia francophone (ils n’ont que ça à faire…) pour contrôler que la connaissance va dans leur sens .

II – Un nuage de sauterelles s’abat sur l’article…

Comme en 2008, comme à Gergovie, ou comme en 14, ou comme un nuage de sauterelles, une meute d’ennemis débarque sur le pauvre article ! Visiblement, ces gens-là n’ont rien d’autre à faire. Ils passent leur temps à échanger dans les pages de discussion de l’encyclopédie plutôt qu’à travailler. Normal, ce sont des fonctionnaires payés par nos impôts prélevés de force, pas par un patron soucieux de leurs résultats. Dans le privé, ce genre de passe-temps serait durement sanctionné.

Pas du tout impressionnés par le fait que cet article soit une traduction provenant du Wikipédia anglophone, beaucoup plus sérieux que le Wikipédia français, ils engagent d’étranges discussions dont il ressort qu’il faut …supprimer l’article ! Et oui, carrément. Pas l’amender. Les raisons invoquées sont d’une mauvaise foi à couper au couteau : Lespinay n’a jamais bénéficié d’une biographie officielle (en effet, je ne suis pas encore mort), sa notoriété n’est pas du tout établie (les 75 copies d’articles de presse transmises par les auteurs ne semblent pas suffisantes), les auteurs sont agressifs (ce qui n’a rien à voir avec la recevabilité de l’article et de plus est faux). La fable du Loup et l’Agneau : « Si ce n’est toi, c’est donc ton frère ! » Il faut me manger. Cette mauvaise foi me rappelle tellement de précédentes mésaventures.

Rapidement, sans discussion avec les auteurs, ils apposent un bandeau en tête de l’article exprimant des doutent sur sa véracité. Par miracle l’un d’eux témoigne alors que ma Maïeutique a bien eu son heure de gloire vers 1988-89 et qu’on ne parlait que de ça quand il était étudiant ! Il supprime le bandeau infamant. Les autres le remettent aussitôt. Il le retire, ils le remettent. On est dans Wikipédia, une zone de non-droit. Puis la meute propose carrément la suppression. Des discussions souterraines ont sûrement lieu car, soudain, c’est l’acharnement contre les auteurs et moi-même qui pourtant ne me mêle pas de la discussion. Le bandeau, devenu inviolable, propose d’abord la « révision » puis est rapidement remplacé par une « proposition de suppression ».

III – Wikipedia, une zone de non-droit

Des anonymes effacent la quasi-totalité de l’article et ses références et arguent alors qu’il ne contient rien. Quand les auteurs rétablissent la version originale, ils la suppriment à nouveau. Tout cela dans le silence le plus total des administrateurs de Wikipédia en dépit des deux demandes d’arbitrage que les auteurs leur ont transmises. Un imbécile supprime même tout l’historique des versions successives de l’article, remplaçant chacune par la même version de son cru où il ne reste quasiment plus rien du travail original !  Comme ça, il se croit assuré que l’article original ne pourra pas revenir. Erreur. Pat Grenier, le porte-parole des auteurs, a gardé une copie et rétablit l’article originel. Puis il s’indigne de ce vandalisme. Personne n’est sanctionné ni bloqué, tout revient magiquement comme avant ! Aucun reproche n’est fait au vandale. « Wikipédia zone de non-droit« …

Puis tout cet honnête petit monde, lassé de ne pas avoir trouvé le moindre argument valable contre l’article français, décide de mettre sa suppression aux voix. Comme ils sont en majorité écrasante par rapport aux quatre auteurs (voyez cette citation de Jonathan Swift en première page du blog), la suppression est entérinée. Les auteurs réclament l’arbitrage d’un « administrateur ». Il en arrive donc un enfin. Oh, pas pour départager les belligérants, non ! Pour enfoncer les contributeurs. Il s’agit de Hégésippe Cormier, bien connu apparemment sur Internet : « a fait fuir des contributeurs méritants et experts », « fait des demandes de suppression en douce », « instable », « autoritaire, agressif et dominateur dans ses échanges, avec un goût prononcé pour la rhétorique et la polémique. »,  » beaucoup de conflits », « fait fuir les nouveaux venus », « tyrannique et péteur de plombs », « diffamatoire », « fouteur de merde tatillon notoire »,  » Irascible. Rancunier. Caractériel. A peine arrivé, il accable de reproches le responsable du groupe d’auteurs, Patrice Grenier, le jugeant …agressif. Pour le punir, il le bloque une semaine ! 

Grenier est un redoutable débatteur. Dès qu’il recouvre le droit à la parole, il dresse la liste de toutes les règles Wikipédia balayées par les tenants de la suppression. Il signale à l’administrateur ses contradictions, sa mauvaise foi, ses agressions, son refus de répondre aux questions et surtout de suggérer une amélioration de l’article comme l’imposent les règles de Wikipédia. Ne trouvant plus rien à répondre, le cyclothymique le « bloque » définitivement. Ceci a pour effet d’empêcher désormais Patrice d’argumenter en faveur de l’article et même de correspondre avec quiconque dans Wikipédia ! Profitant de ce silence forcé, Hégésippe Cormier supprime l’article ! Patrice n’a même plus le droit d’adresser une requête à un administrateur. Il adresse alors un email à Wikipédia pour signaler ce vandalisme et redemande un arbitrage. Pas de réponse…

Tirons-en une leçon: dans l’encyclopédie « libre » Wikipédia française, la culture et l’histoire sont choisies par une minorité de fonctionnaires opposée à la culture issue du privé. Ils règnent là sans partage grâce à un site web dépendant de l’État à un emploi du temps laxiste, en profitant pour régler leurs comptes contre leur traditionnel ennemi : le privé.

IV – On passe au Wikipédia américain !

L’affaire étant conclue en France, les vandales débarquent dans le Wikipédia anglophone ! Ils y reprennent, en mauvais anglais, la même méthode de dénigrement, d’effacement sauvage de textes et d’installation de bandeaux contestant la validité de l’article originel.

Là encore, les auteurs menés par Patrice Grenier demandent un arbitrage aux administrateurs. Deux fois. Silence… Le responsable qui a validé l’article, un familier de l’IA (Prolog), se tait. Arrive sur ces entrefaites « AndyTheGrump », un informaticien américain de Boston lui aussi bien connu sur le web. Il est là pour arbitrer, déjà tout acquis à la position des vandales ! C’est beau l’arbitrage Wikipedia ! Répondant à sa première objection biaisée, Pat Grenier lui expose 8 points, ajoutant que l’arbitre étant informaticien, cela pourrait expliquer son parti-pris. Le plus drôle, c’est que AndyTheGrump espérait le cacher alors que c’est dans sa propre fiche de membre de l’encyclopédie : il développe en Java, C et Basic. Ça le met en rage d’avoir été découvert. Alors il déclare qu’il va voter la suppression. Il adopte une nouvelle méthode : il accumule les accusations, mais sans répondre aux réfutations de Grenier, trop innombrables. Impuissant, il se venge en bloquant Pat Grenier, sans l’informer.

Je ne résiste pas au plaisir de vous citer Pat Grenier, démontant un à un ses arguments pour finir par conclure : « Vous êtes un escroc« .

AndyTheGrump, whenever you did not know what to say after my answers to your arguments you reacted sharply and outside the rules WP:

  • The first time I disassembled your assertion that notability of Lespinay was not significant, into 8 points ! you did not answer complaining that I have « accused » you to be a computer scientist that you are not !
  • The second time, as you claimed you were not computer scientist, I put you under your nose your user page saying that you program in Basic, C and Java ! Furious, you wrote that you were going to request removal !
  • The third time I answered your objections (always the same) in 10 points. You have not responded and furious, you put a suppression banner !
  • The fourth time, I noted that Sylenius himself, an ennemy of Lespinay, admits the historical interest of the invention of Lespinay: “I will draw here the same conclusion as on the french wikipedia: it might be beneficial to add a few words about this technology in the Expert system article, mainly for historical interest, to document the attempts at a widespread use of expert systems in industry in the 80s, but nothing more, and certainly not independent articles”. I wrote in bold that since historical interest of Lespinay is admitted our articles can’t be deleted. Furious, you react by blocking all those who defend Lespinay, claiming that I make multi account with them!
  • the 5th time, as I said that you cheated with your « CheckUser investigation, » you reply that it is not you but another person (an unknown who has never discussed with us and don’t even answer me !). As I said you are stupid because it is normal I work with Lespinay to write an article about him, you don’t find answer and, furious, you make the removal!

You accuse me of everything but, in fact, you respect me and you know I am right. The proof: you are losing time in discussion with me then nobody does this when he is right… I am not surprised that contributors insult you in Wikipedia ! You used your position in this encyclopedia to prevent an article that bothers you to be edited. And it is certainly not the first time ! You, pgr94, Sylenius, Rigoureux, Cameron, Lanredec, Hatonjan, you are all computer scientists and you are congratulating yourselves to have managed to prevent WP to speak about a useful invention needed in the world because it is contrary to the interests of computer scientists.

AndyTheGrump, you mislead this encyclopedia, you make use of Wikipedia for personal use, you are a crookPat grenier (talk) 08:16, 5 October 2011 (UTC)

Furieux de ne pouvoir répondre à cette cascade de vérités, le pauvre type imagine un nouvel angle : il accuse Pat Grenier de faire du multicompte, c’est-à-dire d’intervenir sous plusieurs pseudos pour faire croire qu’ils sont plusieurs à être d’accord avec lui, et le bloque définitivement ainsi que les trois autres personnes ayant eu le courage de défendre l’article ! Comme ça, il n’existe plus de défendeur… L’arbitre AndyTheGrump supprime alors l’article qui avait pourtant, je vous le rappelle, reçu le satisfecit des administrateurs américains au départ après plusieurs suggestions et révisions.

Vous voyez, beaucoup de monde dit du mal de Wikipédia et de sa façon de gérer son contenu, mais c’est pire…

« Lespinay must die »… C’est la devise de Wikipedia, l’encyclopédie « libre »…

Début avril 2011, je découvre qu’il y a un forum sur l’Intelligence Artificielle, ma spécialité, dans un site d’informaticiens : www.developpez.com. Je m’y inscris donc et crée une nouvelle discussion : « Vraie et fausse IA ». Je commence le débat en expliquant que ceux qui prétendent qu’il y a deux IA, l’une « forte » et l’autre « faible », se trompent et trompent le marché. Il ne peut y avoir qu’une seule IA, celle qui, au minimum, raisonne comme vous et moi. Le reste, c’est de l’informatique classique (du procédural), celle qui rend l’ordinateur si idiot qu’il faut tout lui dire en le programmant avec des langages spéciaux (Java, C++, Pascal, etc.) donc par des programmeurs. Bien entendu, j’en profite pour dire que je détiens la technologie pour permettre à l’ordinateur de raisonner et de se passer de programmation.

Je sais que sur ce site, il y a des développeurs, a priori mes ennemis, et des analystes, a priori intéressés. En effet, ces derniers aimeraient disposer d’un ordinateur écrivant le programme devant le client qui le commande, ce qui est impossible à faire aujourd’hui sans mon invention la Maïeutique. Au début, mes interlocuteurs sont polis et veulent vraiment des explications sur ce que je propose. Puis les attaques d’inconnus commencent :

  • Monsieur « –1– » : « je ne vois toujours pas la nouveauté meritant l’eloge. conversationnel, c’est encore du procedural, question reponse, rien de plus procedural que le dialogue. »
  • Monsieur « 10_GOTO_10 » : « Effectivement Internet nous apprend beaucoup de choses sur l’initiateur de cette discussion: Il semble surtout être un spécialiste de l’auto-promotion et des discussions sans compromis:

Pour finir j’ajouterais que la tendance particulière de J-P. de Lespinay à ressentir l’existence d’un complot contre lui de la part du monde universitaire (auquel je n’appartiens pas), ainsi que sa conviction d’avoir fait une découverte majeure non reconnue à sa juste valeur, le rapprochent dangereusement des symptomes de la paranoïa. Disons à 60%, c’est une certitude 😉 »

  • 10_GOTO_10 va sur mon site, qui est, je le précise, un site de recherche d’investisseurs et non un site commercial. Il ne s’y rend pas pour comprendre mon offre mais pour la ridiculiser. Il choisit certaines démonstrations parmi la trentaine qui s’y trouvent et montre qu’elles sont souvent non terminées, ce qui est normal et voulu ! Il en conclut que ma technologie est mauvaise…
  • Soudain, le titre de ma discussion « Vraie et fausse IA » est changé par developpez.com en « IA en logique d’ordre 0+ », ce qui ne signifie plus rien pour personne. Cette modification permet à developpez.com de ménager les charlatans en Intelligence Artificielle du site, que j’allume l’un après l’autre avec mes arguments.
  • 10_GOTO_10 :  » JPD n’a rien inventé de révolutionnaire, il le dit lui-même, » !
  • –1– se moque de la note qu’il m’a mise avec ses copains et qui s’affiche à côté de chacun de mes messages : – 10 ! Pendant ce temps, je passe à -30 ! Comme je m’en amuse, je passe à -48 ! C’est totalement extraordinaire. Puis, il me soumet un exemple d’intelligence artificielle « adapté à ma technologie », ridicule à souhait :

comment marcher? un pied devant l’autre
comment mettre un pied devant l’autre?
pied gauche à terre => lever le pied droit
pied droit à terre => lever le pied gauche

  • Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE  –1– « pour l’instant, pas une seule de vos explication n’a pu rendre la chose claire. à croire que ce n’est pas vous qui postez les messages, mais un de vos programmes. »

Etc.

Vous voyez le niveau ?

 

 

 

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Une image que vous ne retrouverez pas dans le site developez.com :

la discussion a été totalement effacée par son patron !

 

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Un des rédacteurs du site, SpiceGuid, « un parmi des centaines » me dit-il, est scandalisé par ce « lynchage ». Il m’écrit pour me dire :

Il n’est pas normal que votre note soit négative et que vous deviez essuyer des attaques personnelles. Je suis obligé de faire intervenir la modération sur votre fil de discussion. Voici une copie des consignes que j’ai données :
* le fil de discussion devrait être retitré en *IA en logique d’ordre 0+*, ça permettrait d’écarter un peu les incompétents qui ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu par d’interminables demandes d’explications
* il faudrait modérer les attaques personnelles et surveiller la progression de la discussion pour qu’elle s’en tienne aux arguments techniques et qu’elle ne dérape pas vers le lynchage collectif
* je déconseille fortement de verrouiller le sujet, ça serait interprété comme de la censure
* de mon côté je vais également suivre de loin afin de veiller à ce que l’auteur initial du la discussion puisse s’exprimer librement et garder toute la sérénité dont il a besoin pour s’expliquer à ceux qui veulent bien l’entendre
 »

«  je déconseille fortement de verrouiller le sujet, ça serait interprété comme de la censure » : c’est pourtant ce que le site va faire… La censure est démontrée.

Mais la modération du site developpez.com ne veut rien entendre ! SpiceGuid me fait gentiment son rapport :

« Pour ne rien vous cacher ça se présente plutôt mal. (…) hier la modératrice en chef m’a répondu et elle n’avait pas l’air particulièrement alarmée par votre situation. Elle aurait au moins pu censurer les psychiatres auto-proclamés pour hors-sujet, impolitesse, diffamation mais rien du tout.

Le pire c’est qu’on fonctionne comme un « _forum d’entraide_ ». C’est-à-dire que celui qui poste le premier message est censé demander de l’aide (donc il ne peut pas gagner de points sauf si on lui délivre un carton vert). Et ceux qui lui répondent sont censés « aider », ils gagnent 1 point à chaque message, et ce *même s’ils ne font que vous insulter*.

(…) je peux vous confirmer que cette situation est totalement inédite pour moi, en 4 ans de présence sur ce site je n’avais encore jamais vu de côte négative. »

La modératrice en chef s’appelle Caro. Elle représente le site developpez.com et véhicule l’image du site. Elle n’est pas du tout alarmée par les agressions que je subis et ma cotation hyper-négative jamais vue depuis 4 ans ! Elle sait que, chaque fois que quelqu’un m’agresse – tout en me notant négativement – il gagne un point ! Chez developpez.com, c’est la prime à l’insulte. Prenez note !

Dans un autre message privé SpiceGuid me cite les réactions des modérateurs qu’il contacte :

« de toute façon, comme ça a démarrer, quelle que soit la démarche qu’on adoptera, ça ne peut plus que partir en sucette, ce sont juste quelques frustrés de la vie qui viennent se défouler sur lui, on y peut rien, ça n’est pas à toi de gérer le bazard, laisse Caro gérer ça à sa sauce »

Il ajoute : « et enfin… le meilleur,… le plus énorme de tout :

—Citation— [du modérateur]
si on réprimande les lyncheurs, ils vont râler
—Fin de la citation—« 

« Bref beaucoup de monde s’accorde à dire que vous ne méritez pas le traitement que l’on vous inflige mais personne ne veut prendre les mesures idoines. »

Dans un autre message, il donne son opinion sur developpez.com :

  •  oui, sur DVP on est pas trop bon en communication par contre on est fort sur les brimades 😉
  •  Oui, c’est ce que j’appelle la modération « à la louche ». Ça ne s’explique pas, il faut le vivre une fois pour comprendre que Caro n’est pas là pour vous servir la soupe 😆
  •  La direction de DVP n’a jamais eu l’ambition d’une éthique sans faille.
  • L‘intérêt supérieur du site c’est de trouver des annonceurs pour les bannières et les encarts publicitaires.
  •  comme je suis rédacteur je n’ai pas accès aux forums cachés de la modération. Les modérateurs, eux, n’ont pas accès aux forums cachés de la rédaction. Et presque personne n’a accès aux forums cachés du comité de direction. C’est aussi cloisonné qu’un service de contre-espionnage.

 

« C’est aussi cloisonné qu’un service de contre-espionnage » ! Visiblement, l’ambiance à developpez.com n’est pas à la transparence. Plutôt à la dictature. Cela me rappelle nos administrations…

Le 6 avril, il me propose un protocole d’accord amiable entre developpez.com et moi-même. Je le refuse car celui-ci m’impose de ne plus jamais parler de « théorie du complot » dans le site, ce qui reviendrait pour moi à me laisser égorger par la foule sans rien dire. Ce faisant, il a tout de même rédigé cet article bien révélateur :

  • * JPL s’engage sur l’honneur à ne pas donner de suites de quelque nature aux insultes ou diffamations dont il a été la cible sur le forum DVP.com

Un des membres de developpez.com, mécontent de ce lynchage qui l’empêche de discuter sérieusement avec moi, crée une nouvelle discussion : « le raisonnement, qu’est-ce que c’est ? », puisque l’automatisation du raisonnement est à la base de mes découvertes.Il espère ainsi laisser les emmerdeurs sur l’autre… Je reprends donc là notre discussion. Il se passe alors deux choses : à l’instant, le site developpez.com me supprime mes notifications par email et mes adversaires de l’autre « thread » rappliquent en masse… Les notifications me permettent d’être averti qu’un membre du forum a ajouté un commentaire, avec l’avantage précieux qu’elles incluent son message. Si par hasard le forum était supprimé, il me resterait toujours le texte des échanges sur mon ordinateur… Or, Caro, la « modératrice » en chef, et son patron, Marc Lussac, ont décidé de supprimer carrément les deux forums et même d’effacer leur contenu !

Dans la nouvelle discussion « le raisonnement, qu’est-ce que c’est ? », les attaques reprennent (avec la bénédiction du site) et je finis par demander l’intervention d’un modérateur, par deux fois. C’est Caro qui finit par répondre. Elle m’accuse carrément d’être impoli avec la communauté de developpez.com !

« comme cela vous a été notifié, l’utilisation du bouton « Signaler message hors-charte » n’est pas destinée à attirer l’attention sur vos « déboires » sur les forums, mais est réservée aux cas graves (racisme, diffamation, pornographie, etc.). Dans les discussions que vous avez signalées, je n’ai constaté ni *insultes*, ni *diffamation* et je n’interviendrai donc pas. Enfin, je précise que vous vous êtes le bienvenu dans le Club à condition d’en respecter les Règles (http://club.developpez.com/regles/). Une réponse de votre part à ce message n’est pas utile dans la mesure où j’ai clairement exposé ma position et n’en changerai pas. Si je devais constater à l’avenir que vous ne les respectiez pas, je me verrais obligé de prendre éventuellement d’autres mesures plus contraignante à votre égard. »

La centaine de modérateurs que compte le site, dirigée par 3 chefs modérateurs, n’intervient donc qu’en cas de « racisme, diffamation ou pornographie »… Caro, toute occupée à ses mensonges, n’a pas vu ce que cela implique : pour qu’il y ait autant de garde-chiourmes à developpez.com, il faut plus encore de crapules à surveiller. Beau site que voilà ! Par ailleurs, SpiceGuid, lui, m’a proposé un protocole accepté de la direction qui spécifie explicitement que je suis victime de diffamation (voir citation plus haut). Je lui réponds de façon cinglante que c’est elle qui n’a pas respecté ses propres règles et les règles propres à tous les forums, sans lesquelles il ne peut y avoir de débat valable. J’ajoute que sa position n’est visiblement pas celle des autres modérateurs, ce que j’étaye avec les propos et citations de SpiceGuid, qu’elle connaît parfaitement puisqu’ils arrivent en copie dans sa boîte. Par exemple, ceux du 5 avril 2011 :

  • Quand le(la) modérateur(trice) intervient il(elle) efface les accusations personnelles et commente les motivations des modifications (hors sujet,manque de politesse,diffamation,…). Ainsi votre interlocuteur sait qu’il a franchi la limite. Il peut éventuellement recevoir une sanction (bannissement temporaire ou définitif du site) en fonction de la gravité de la faute. La modération n’est donc pas secrète, son intervention est visible et sert à dissuader vos futurs et présents interlocuteurs d’utiliser des moyens déloyaux pour vous discréditer.

 

Après avoir confondu Caro, je m’attaque à 10_GOTO_10 qui vient de me commettre un message stupide de plus dans la discussion sur le raisonnement. Je reprends chacune de ses affirmations ligne par ligne et je démontre leur non-sens et sa volonté de nuire. Le voilà ridiculisé ! Ma note passe à -62… Il n’a pas le temps de (tenter de) me répondre, les deux forums sont brutalement supprimés ! De même que les messages personnels entre débattants, ce qui est franchement culotté. C’est la panique chez developpez.com ! Un des membres honnêtes du site, prénommé Franck, est furieux du comportement de son site. Il retrouve mon adresse email pour me le dire, ajoutant qu’il va étudier ma techno cet été, ce qui est bien sympa.

Désormais, impossible pour moi de consulter le forum de developpez.com. Voilà ce que j’y vois : 

C’est la dictature chez developpez.com ! Marc Lussac, le patron de ce site, a donc repris à son compte l’ostracisme « officiel » qui me frappe. Il veut lui aussi m’empêcher de communiquer sur mon invention… Il efface deux sujets de discussion et 5 jours de débats ! Du jamais vu. Il est vrai qu’ainsi l’absence intolérable d’intervention de la part de ses modérateurs n’apparaît plus et que mon invention n’y est plus citée… C’est tout bénef ! Vu mon histoire, ce comportement partisan est bien digne d’un universitaire ou d’un fonctionnaire. J’ai donc essayé de pister sa carrière. Mais… impossible de trouver quoi que ce soit sur Marc Lussac sur le web !

Les gens du privé, eux, ne se cachent pas. Ils ont une histoire que l’on peut découvrir sur le web…

En 2009, mon surendettement avait déjà été gelé à cause de faux créanciers rajoutés dans mon surendettement. C’était deux avocats dont l’un, Me Maillard (Rennes), était certainement au courant de la manip puisqu’il a présenté fin 2010 de fausses pièces à mon avocate pour tenter de justifier sa créance ! C’est là que j’ai acquis la certitude que Me Maillard était mon ennemi, qui n’avait accepté d’être mon avocat que pour mieux me faire perdre. J’avais donc bien fait de le quitter.

Cette annulation du surendettement était encore une bizarrerie de la justice à la française, probablement inventée pour l’occasion pour me nuire : la cour d’appel me reprochait de n’avoir pas moi-même convoqué en recommandé un des deux avocats (Me Boreau de Nantes), je m’étais mis « hors droit » d’où l’annulation de la procédure ! Or, jamais je n’avais eu à convoquer aucun de mes créanciers jusqu’alors, ce créancier n’en était pas un, c’est à moi de par la loi de signaler mes créanciers et Me Boreau n’aurait jamais du se trouver dans la liste sauf inscription par elle-même ce qui n’était pas le cas. Enfin, pour couronner le tout, la cour d’appel elle-même avait adressé deux recommandés à cet avocat et il n’avait jamais répondu ! Les juges m’imposaient donc une démarche inutile, à mes frais de surendetté ! C’est ce que j’ai déclaré par deux fois lors d’entretiens téléphoniques avec la greffière, puis c’est ce que j’ai écrit à la cour d’appel lui demandant si elle maintenait cependant sa demande. Pas de réponse. Comme à l’époque j’étais assisté par la si honnête et efficace Mme Gizard (je plaisante !), je me suis dit que ma lettre avait fait sensation et je suis tombé dans le piège à pieds joints : les juges ont profité de mon « inaction » pour me saquer. Triste France…

Pour récupérer mon droit au surendettement, j’ai donc pris à Poitiers une avocate, Mme Lamplé-Lopéré. Celle-ci – que je n’ai jamais rencontrée (Poitiers se trouve à près de 2 heures de route de chez moi) –  s’est révélée sérieuse, ponctuelle, communicative et intelligente ! Un vrai miracle dans ce monde de l’avocat pourri ! Étant donné que mon surendettement a été annulé à cause d’un courrier en recommandé que je n’ai pas adressé à un faux créancier, elle se charge elle-même de refaire appel et d’adresser le courrier en recommandé cette fois-ci par huissier. C’est celui-ci qui a fini par découvrir que l’adresse était fausse et retrouver la bonne. Par ailleurs, elle et moi avons été contraints de reconstituer le dossier vu que son prédécesseur, Mme Gizard, ne lui avait rien transmis…

Hélas, là encore, les juges se sont montrés tout aussi malhonnêtes que les précédents et m’ont condamné. Triste routine du citoyen français honnête…  Ils m’ont condamné pour… devinez quoi ? Pour « mauvaise foi » ! La fameuse excuse bidon qui évite d’avancer des textes de loi et me colle aux basques depuis la cour d’appel sociale « trotskiste » de Rennes en 1998, en passant par l’expulsion-éclair de mon domicile à Nantes. Maintenant, c’est à Poitiers ! L’internationale de la corruption ! Bien que je sois ruiné et bénéficie depuis 5 ans de l’aide juridictionnelle pour payer mes avocates, trois magistrats ont déclaré qu’en fait, j’étais riche ! Voilà le nom de ces « juges » : Madame Colette Martin-Pigalle (Président), Mme Catherine Kamianecki et M. André Chapelle. Mon « passif » est chiffré à 62 988 €. Toujours bon à savoir. Voilà où m’a mené la corruption des juges : à des condamnations qui m’ont ruiné tout en me créant un passif fictif de 63 000 € ! Pour me condamner, voilà quelle a été leur argumentation :

1) Mon invention, celle que j’essaie désespérément de commercialiser depuis 10 ans pendant que l’ensemble des administrations françaises – dont la justice – s’y oppose en me mettant les bâtons dans les roues, vaut de l’or ! Dieu les entende ! « M. de Lespinay ne donne aucune indication sur le contenu de [cette « invention informatique »] et sur les droits de propriété intellectuelle assurant sa protection (…) il explique n’avoir pas renoncé à une activité professionnelle (…). Il est pourtant évident que je ne suis pas tenu d’expliquer le contenu de mon invention à quelqu’un qui est incapable de la comprendre et dans le cadre d’une procédure de surendettement qui n’a rien à voir. D’ailleurs, en cinq ans de procédure, jamais la question n’a été soulevée ni par la commission de surendettement ni par un juge même pourri ! Quant aux « droits de propriété » sur un bien dont la valeur est nulle, je n’ai pas à en parler. Voilà vraiment une remarque absurde ! Devrais-je, pour satisfaire des juges du surendettement, devoir dresser la liste de tous les biens sans valeur que je suis susceptible de posséder ou de recevoir un jour ?

2)  « M. de Lespinay dispose de droits en nu-propriété provenant de la succession de son père, lesquels ont une valeur pécuniaire, et peuvent être mobilisés en vue du règlement des dettes« . Le culot ! La loi sur le surendettement a justement été conçue pour éviter la ruine totale des débiteurs et la perte de leurs biens ! « La loi du 23/01/1998 renforce la protection des personnes surendettées en cas de saisie et de vente aux enchères de leur logement principal ». Elle permet de monter un concordat permettant le remboursement progressif des créanciers en évitant justement la saisie des biens du débiteur. Mais cela, les trois juges de la cour d’appel de Poitiers spécialistes du surendettement feignent de l’ignorer !

3) « M. de Lespinay ne donne aucune indication sur l’étendue de cette succession et le montant des droits dans ladite succession« . En fait, ils ont en main une attestation du notaire qui certifie entre autres que je ne perçois aucun revenu de la succession de mon père, que mon patrimoine est en indivision et laissé en usufruit à ma mère bien vivante, donc a priori invendable. Ils ont donc déjà assez d’indications et l’assurance de ma bonne foi. Je ne peux rien vendre pour solder ma dette obtenue par corruption. Sinon, j’aurais proposé depuis longtemps un plan de remboursement de mes créanciers, ne serait-ce pour avoir la paix et pour pouvoir me consacrer à des opérations plus intelligentes ! Quant à la valeur de cette succession, qu’ils n’osent pas demander et remplacent par « étendue« , elle ne les regarde pas des juges du surendettement puisque le surendettement est justement fait pour éviter la perte de son patrimoine.

4) « Que la Cour ne peut que constater que Monsieur Jean-Philippe de Lespinay reste taisant sur ces éléments de propriété incorporelle constituant un élément de l’actif de son patrimoine et sur le montant des sommes qu’il est susceptible de percevoir à ce titre ». Là, les 3 juges viennent de produire un faux ! Le notaire leur atteste que je ne peux rien percevoir à ce titre ! Sauf à la mort de ma mère, qui n’est pas programmable même par les juges de la cour d’appel de Poitiers. Par ailleurs tout justiciable, même le plus génial et le plus expérimenté en droit, sera toujours taisant sur un point que les juges vont concocter spécialement à son intention…

5) « Considérant en troisième lieu et enfin, qu’âgé de 64 ans, Monsieur Jean-Philippe de Lespinay n’apporte pas de précision sur l’étendu de ses droits à la retraite et sur le montan t des sommes qu’il est susceptible de percevoir à ce titre« . Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! Comment n’ai-je pas pensé mi-2010 à signaler ma retraite commençant un an plus tard, une retraite de Russie car j’habite en France, une retraite dont je ne peux connaître le montant total, une retraite qui n’est calculée qu’au dernier moment par les divers organismes ? Et, encore une fois, de quoi ces juges se mêlent-ils ? C’est le travail de la commission surendettement de la Banque de France de surveiller l’évolution de mes revenus pour adapter le plan, pas aux juges d’une cour d’appel !

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » (proverbe du XIIIème siècle)…

Puisque donc j’ai la rage, voilà le jugement :

« Considérant que faute pour Monsieur Jean-Philippe de Lespinay de déclarer l’intégralité des éléments actifs et passifs de son patrimoine, c’est à juste titre que le premier juge l’a débouté de sa demande aux fins de bénéficier d’une procédure de surendettement, la mauvaise foi de l’intéressé étant établie au sens de l’article L 330-1 du Code de la consommation« .

ALORS ? QUI EST DE MAUVAISE FOI ?

La suite au prochain numéro…

Depuis mon divorce, je réclame à mon ex-épouse la bague de famille que mes parents lui a ont donné lors de nos fiançailles. La loi est très ferme là-dessus : si les fiançailles ou le mariage est rompu, chaque conjoint doit restituer à l’autre les biens de famille dont il a pu faire cadeau ou qu’il a apporté au ménage :

  • « La  jurisprudence affirme, de manière constante, que les souvenirs de famille doivent être restitués quelles que soient les circonstances de la rupture  (1ère Civ. 23 mars 1983, Dalloz. 1984, p. 81) »
  •  » si la bague de fiançailles est un bijou de famille défini par l’arrêt du 20 juin 1961 (un bien précieux, d’une réelle valeur et qui à une origine familiale), elle doit être restituée quel que soit la faute et l’auteur de la faute. »
  •  » la première chambre civile de la Cour de cassation confirme l’indisponibilité des bijoux de famille qui ne peuvent être donnés à un tiers (fiancée, épouse ou concubine) mais seulement remis à charge de restitution. Référence : – Cour de cassation, 1re Chambre civ., 30 octobre 2007 (pourvoi n° 05-14.258), cassation »

Bien entendu, son honnêteté ayant disparu en même temps que les liens de notre mariage, elle se refuse à la restitution. Il me faut donc prendre …un avocat ! Un de plus… Le tribunal m’alloue Maître Amélie Gizard au titre de l’aide juridictionnelle. Malheureusement, cette dame, comme beaucoup d’avocates payées par l’aide juridictionnelle, ne fiche rien elle aussi. Je la relance sans cesse mais elle ne répond jamais, ni par écrit, ni au téléphone. Quand elle répond enfin au bout d’un mois, c’est à côté, montrant qu’elle n’a rien compris de ce que je lui demande et qu’elle a bien d’autres soucis en tête. Elle me réclame même des pièces que je lui ai déjà adressées ! Je dois, furieux, me re-farcir un courrier demandant pour la nième fois la même chose. Je lui ai ainsi adressé 16 courriers, qui ont produit …3 réponses ! Le 5 février, voilà ce qu’elle m’écrit :

« Votre présence [au tribunal] n’est pas utile puisque nous procéderons au dépôt du dossier« … Suivi de : « Je ne manquerai pas de vous informer lorsque le jugement sera rendu » ! En fait, l’audience a lieu …4 jours après ! Il ne s’agit pas de la seule remise du dossier. En effet, elle m’écrit le 5 mars : « Votre dossier a été plaidé le 9/02/2010« . Elle ne m’en a jamais prévenu et ne m’a même pas adressé de compte-rendu par la suite ! Elle a donc organisé mon absence au tribunal et sûrement pas pour me faire gagner ! Ignorant l’existence de l’audience, je sens bien cependant qu’elle se moque de moi et lui adresse le 1er mars un courrier dans lequel je lui reproche son laxisme. En voici un extrait :

Madame,

J’ai bien reçu votre courrier du 5 février qui m’est arrivé 3 semaines après et se dit la réponse à ma lettre du 25 novembre, lettre que vous appelez pudiquement « votre dernier courrier » pour ne pas faire apparaître la date. Soit …3 mois pour répondre à une lettre vous demandant une réponse « rapide » ! Quant à mon courrier du 25 novembre, il vous reprochait déjà de me faire perdre du temps… Une fois de plus, vous vous gardez bien de réagir à mes reproches, vous faites comme s’ils n’avaient jamais existé. Madame Gizard, vous êtes absente sur mes dossiers. Comment pouvez-vous vous satisfaire du mécontentement si constant de vos clients ? (…)

Ce courrier met Mme Gizard en rage. Pas un mot d’excuse. Elle me répond qu’elle termine l’affaire de la bague qui va passer au tribunal puis que je n’ai qu’à me chercher une autre avocate. Le résultat ne se fait pas attendre : au tribunal où je suis totalement absent, je perds sur toute la ligne ! Je suis si peu défendu que le juge, « M. C. Bury » (sans prénom), contrevenant carrément à la loi, décide dans son jugement (28 mai) que la bague de famille Lespinay restera définitivement entre les mains de mon ex-épouse ! Comme les autres juges dont j’ai relaté la corruption, il me condamne au maximum possible. Voyez un peu son jugement à charge :

Commentaires sur ce jugement :

1) Les 15 244,50 € sont un prêt de 100 000 F que mon ex-épouse m’a consenti en 1991 pour ma société Tree Logic. Ce prêt a servi entre autres à assurer ma rémunération qui nous faisait vivre tous les six (nous avons quatre enfants). Elle jouait ainsi son rôle d’épouse unie à son mari « pour le meilleur et pour le pire ». Comme elle voulait entrer dans le capital, je lui avais expliqué généreusement que, si la société déposait le bilan, elle perdrait cette somme pour toujours. Alors que, si elle me prêtait à moi, je resterais la lui devoir tout au long de ma vie. Et c’est bien ce qu’il se passe… Or, ce prêt était assorti de la clause suivante, acceptée de mon épouse et reconnue par le juge : « Ce prêt ne sera remboursé dès lors que la rémunération de M. de Lespinay le lui permettra« . On ne peut être plus clair ! Le juge connaissant ma situation financière n’aurait pas du contrevenir à cet accord cosigné des deux parties et non contesté par lui. C’est pourtant ce qu’il a fait en me contraignant à rembourser immédiatement.

2) Les 7622,25 € sont… la moitié du produit de la vente de notre maison capturé par l’hypothèque illégale du fisc en 1995 ! N’étant pas présent à l’audience ni prévenu que le débat allait porter là-dessus, cette somme ne m’ayant jamais été réclamée par mon épouse en 16 ans, je n’ai jamais eu à la contester ni à préparer ma défense. Le juge en profite, affirmant avec cynisme : « cette créance est établie, étant par ailleurs non contestée par le défendeur » !

3) Les 6 537.41 € sont des sommes que mon ex-épouse m’a restituées mais elle les présente comme un cadeau ou un prêt de sa part. Elle a donc produit un relevé bancaire où n’apparaît pas mon versement initial mais seulement son remboursement… Une avocate honnête aurait su dénoncer cette grossière manipulation, tout en soulignant qu’un cadeau reste un cadeau et que, s’il y a eu prêt, il faudrait le prouver. Un juge honnête n’aurait pas retenu une « preuve » aussi grossière. Surtout présentée par une femme au foyer, donc sans revenu, dont la subsistance a été assurée à 100 % par son mari. Le juge ne peut attendre du mari qu’il aligne pour se défendre 27 ans de relevés de banque montrant toutes les sommes qu’il a dépensées en faveur de sa femme pendant leur vie commune ! Le total étant évidemment bien supérieur aux 6 537,41 €.

Comme vous le voyez, rien ne tient debout. Mais le « juge » Bury me condamne tout de même au maximum imaginable et ajoute à l’indignité la sentence exécutoire. Je suis ainsi contraint de payer en dépit de ma situation financière reconnue puisqu’elle me donne droit à l’aide juridictionnelle et au surendettement, ce qu’il ne peut ignorer ! CET HOMME-LA VEUT CLAIREMENT MA RUINE !

Tout démontre surtout l’inimaginable : une avocate qui s’associe à un juge pour me faire condamner, tous les deux organisant mon absence du tribunal – puisque je n’ai reçu aucune convocation – et n’objectant rien aux réclamations de mon ex-épouse. Finalement, je ne suis pas plus protégé dans ma Vendée natale que je l’étais à Nantes !

I – Une escroquerie de la Caisse d’Épargne doublée d’une escroquerie de mon avocat Jean-Claude Lhommeau, le tout couvert par un procureur nantais corrompu : voilà contre quoi les Français se battent quotidiennement.

Cette affaire est toujours pendante à l’heure où cet article paraît. Pour la bonne raison que mon avocat, Me Jean-Claude Lhommeau, corrompu jusqu’à l’os, n’a aucune intention de mener l’affaire à son terme. Bien entendu, je ne soupçonne pas un instant sa perfidie tellement il m’apparaît sympa, compétent et impliqué. 

En octobre 2012, il semble encore honnête et adresse une lettre accablante à la Caisse d’Épargne :

Lui rappelant sans cesse sa lettre, je vais le tanner jusqu’en 2017 pour qu’il assigne la Caisse d’Épargne devant un tribunal puisqu’il a, à l’entendre, toutes les preuves nécessaires à sa condamnation. Pendant cinq ans ce sera toujours « oui », mais jamais suivi d’effet. Jusqu’à ce qu’il ferme son cabinet pour se présenter aux élections me faisant perdre toutes mes affaires en cours !

Quant à mes plaintes, faciles à instruire puisque la gendarmerie dispose des chèques falsifiés, le procureur les classe… sans suite !!!

La justice française autorise donc les banques à escroquer leurs clients. Qu’on se le dise.

On va voir par la suite que tous les procureurs auquels je serai confronté, sans exception, classeront mes plaintes sans suite, quoique accompagnées de preuves irréfutables. Ils iront même plus loin : deux fois ils instruiront mes plaintes – qu’ils ont pourtant officiellement classées – et me communiqueront les résultats (qu’on appelle « procédures ») après avoir effacé les auditions des personnes que je poursuis ! Pire encore, dans le cadre de l’enlèvement de ma fille de chez moi par mon ex-épouse, Ils instruiront mes plaintes, convoqueront ma fille et la laisseront repartir avec sa mèresans m’en parler et sans rien faire pour la protéger ! Elle restera ainsi un an et demi sans avoir le droit de voir son père, mortellement inquiet, ni de revenir chez elle. Jusqu’à ce qu’elle parvienne à s’échapper et rentre chez moi (chez elle !)

C’est effrayant, vous en conviendrez, d’être entre les mains d’une mafia de fonctionnaires haineux abusant de leurs pouvoirs pour nuire aux honnêtes gens, sans la moindre honte. Comment peuvent-ils continuer à se regarder en face ?

C’est la France de la Vème République, celle où le peuple qu’elle prétend protéger est méprisé…

II – Cinq faux chèques à mon nom !

Fin de l’année dernière, j’ai reçu un courrier de ma banque, la Caisse d’Épargne, m’informant qu’un de mes chèques a été refusé faute de provision et que je suis frappé d’ « interdiction d’émettre des chèques » pendant 5 ans, que si je ne provisionne pas immédiatement, je serai interdit bancaire, privé de chéquier, puni d’une forte amende, etc. etc. Pourtant, quand je consulte mon compte par Internet, il semble normal et je ne vois aucun chèque que j’aurais pu faire qui le mette en négatif …sauf que je trouve bien dans mon relevé des prélèvements de ma banque sur mon compte pour « commissions d’intervention » et « forfait rejet  » (82,40 €). Mon chargé de compte m’explique que j’aurais émis un gros chèque qui s’est présenté à l’encaissement et mis mon compte en découvert. Je lui demande le numéro du chèque et découvre que ce chèque a déjà été émis par moi il y a un an pour payer… de l’essence ! Soit une petite somme. Il avait été encaissé et se trouvait donc stocké quelque part à la banque.

Ce qui me paraît bizarre dans cette histoire c’est le flegme de mon chargé de compte, quelqu’un de tout à fait aimable par ailleurs : quoique se déclarant très étonné, n’ayant jamais vu pareil cas de falsification à la Caisse d’Épargne me dit-il, il n’a pas pris contact avec moi et a fait opposition au chèque sans me le dire. Comme s’il se doutait que ce chèque était un faux… Je lui demande la photocopie du chèque. Il me répond que je dois d’abord porter plainte auprès de la police, qui le demandera elle-même. Je porte donc plainte pour falsification de chèque par un inconnu et, nanti de cette plainte, je demande à ma banque le remboursement des frais qu’elle m’a prélevés indûment. Elle s’exécute sans discuter et me fait parvenir une photo du chèque falsifié.

En analysant le chèque, je découvre que le faussaire a repris un de mes chèques déjà encaissés, a effacé les montants et le bénéficiaire avec perfection, et les a remplacés par un nouveau montant et un nouveau bénéficiaire (une société autrichienne), conservant le lieu et la date rédigés de ma main, ainsi que ma signature. Le résultat donne en effet un aspect d’authenticité. Pendant que j’attends une réaction de la banque et de la gendarmerie qui a enregistré ma plainte, un deuxième chèque falsifié se présente ! Je reçois une nouvelle lettre me menaçant d’interdiction bancaire, des frais de rejet me sont prélevés.  Encore une fois, ce seul chèque a finalement été bloqué par ma banque sans me consulter, mais des frais de rejet ont été prélevés. Encore une fois, j’ai un entretien très amical avec mon chargé de compte qui me répète que jamais il n’a vu ce genre d’escroquerie, me dit qu’il va me rembourser les frais dès que j’aurai porté plainte. Je porte donc plainte une nouvelle fois à la gendarmerie (10 décembre 2009). Encore une fois, il s’agit d’un chèque déjà encaissé dont on a seulement modifié les montants et destinataires.

Le  19 mars 2010, suite à mes deux plaintes, je reçois du tribunal de grande instance un « avis de classement sans suite » !

COMMENT EST-IL POSSIBLE QUE DEVANT UNE ESCROQUERIE AUSSI MANIFESTE, AVEC LES PREUVES EN MAIN, LE PROCUREUR CLASSE CETTE PLAINTE ?!

En fait, je vais le comprendre peu à peu, les procureurs font partie de cette mafia de magistrats corrompus pendus à mes basques : jamais ils n’instruisent mes plaintes ! C’est la France…

Donc, aucune enquête réclamée auprès de la banque, aucun inspecteur diligenté alors que le faussaire est sûrement facile à détecter peu de salariés de la Caisse d’Épargne ayant accès au stockage des chèques déjà encaissés. Sans compter son écriture sur mes chèques facile à analyser.

Mais la persécution par la Caisse d’Épargne ne s’arrête pas là ! En juin et juillet 2010, 3 autres chèques falsifiés se présentent sur mon compte ! Pour les deux derniers, le faussaire a fait très fort : il a dégoté un chéquier vierge ancien à mon nom qui ne m’a jamais été délivré ! Du coup, il lui a fallu tout écrire et imiter ma signature, ce qu’il a fait maladroitement, sans se donner le moindre mal, comme si son impunité était assurée. Cette imitation montre qu’il a sous les yeux un chèque signé de moi et qu’il le copie. J’adresse le 2 juillet ce mail à mon chargé de compte :

Cher Monsieur,

Je constate qu’un nouveau chèque falsifié s’est présenté ! Je me suis de nouveau présenté à la police et, là, ils trouvent que ça commence à faire beaucoup. La réflexion que nous nous faisons, c’est qu’à la Caisse d’Epargne, on ne semble pas gêné de cette situation et qu’aucune enquête interne n’a été diligentée. Vous ne pouvez pourtant ignorer qui a a accès à mes vieux chèques et peut les falsifier. Très peu de collaborateurs en ont la possibilité. Et pourtant ça recommence sans cesse. La signification est très claire : l’escroc ne se sent aucunement menacé par la Direction… De plus, ces falsifications ne sont possibles que parce que la Caisse d’Epargne ne contrôle pas automatiquement si un chèque qui se présente a déjà été émis et encaissé, ou appartient à un chéquier réel. Sa responsabilité est donc doublement engagée. En conséquence, je suis contraint de transmettre ce dossier à mon avocat pour voir ce que nous devons faire.

Je vous demande, comme d’habitude, de me rembourser l’ensemble des frais prélevés sur mon compte. Si vous ne faites pas assez tôt, je me trouverai en découvert et cela va encore compliquer ma relation avec votre banque.

Par ailleurs, je vous demande de m’adresser copie du dernier chèque falsifié. Veuillez SVP également me dire s’il s’agit d’un chèque que j’ai déjà émis, donc faisant partie d’un de mes anciens chéquiers ou s’il s’agit d’un chèque appartenant à un chéquier fictif. Même question pour le chèque falsifié précédent, dont le numéro m’est inconnu.

Je vous invite, « comme d’habitude »… à me donner un coup de fil, que nous discutions aussi de mon intérêt à quitter la Caisse d’Epargne pour faire cesser ces escroqueries.

Cordialement

JP de Lespinay 

Suite à cet e-mail, aucune réponse de la banque et mes frais ne sont pas remboursés… Ci-dessous, extrait du PV de plainte pour le 3ème chèque, de 5 200 €, toujours sans suite de la part de la justice en dépit des deux plaintes précédentes et des deux qui ont suivi sur la même escroquerie !

Mes relations avec la Caisse d’Épargne on toujours été bonnes, je n’y ai aucun ennemi et aucune raison d’en avoir un. Il est évident que dans cette banque – nantaise – quelqu’un que je ne connais pas veut me nuire. A moins qu’il n’ait reçu des consignes de la mafia qui m’agresse depuis plus de 10 ans. Il profite des défaillances de sa banque pour mener sa vendetta anonyme. Et il procède apparemment sans crainte de la justice… Toujours les défaillances de notre système judiciaire… Et toujours l’anonymat… Il y a bien en France une liste rouge secrète des gens à martyriser…

 

III – Début juillet, la Caisse d’Épargne laisse passer une saisie arrêt d’huissier et laisse sur mon compte pour vivre avec ma fille …289 € !

Suite au jugement du président du TGI de la Roche sur Yon qui rend exécutoire le remboursement de mon emprunt à mon ex-épouse (bien que cet emprunt soit assorti de la clause qu’il ne sera remboursé que si ma situation financière le permet), l’huissier de ma ville « reçoit des instructions très strictes » : il a ordre de saisir au plus vite de l’argent sur mon compte ! Alors, il le fait… Début juillet, il me prélève toute mon allocation chômage et me laisse 289 € pour vivre avec ma fille ! Il faut le vivre pour le croire !

Catastrophé, je contacte l’huissier, qui me dit qu’il ne peut rien faire car il a reçu des « instructions très fermes » du président du Tribunal contre moi ! Je contacte mes avocats, aucun n’a de réponse. C’est un ami juriste et ex-juge privé qui me révèle que la faute ne vient pas de l’huissier mais de ma banque ! Elle a le devoir légal lors d’une saisie sur un compte de veiller à laisser sur mon compte un minimum légal. J’écris à mon chargé de clientèle Caisse d’Épargne (situé à Rennes !), qui ne répond pas. Je fais le siège de l’agence de ma ville, où la responsable m’assure avec culot que c’est à l’huissier de calculer le montant à laisser sur le compte… Finalement, de l’argent m’est restitué et je suppose que c’est le montant légal car c’est vraiment trop compliqué à calculer.

 « J’ai des instructions très fermes »…

Cette alerte m’amène à me poser de nouvelles questions. Non seulement j’ai des ennemis inconnus dans la magistrature vendéenne, mais on dirait que j’en ai aussi dans ma propre banque, et à haut niveau…

IV – La Caisse d’Épargne décide de fermer mon compte, sans motif !

A chaque chèque falsifié qui met mon compte en découvert, je porte plainte à la gendarmerie et je demande à ma banque de me rembourser les frais qu’elle me prélève. La 4ème fois, je fais inscrire dans le rapport que la responsabilité de la Caisse d’Épargne est à mon avis engagée car c’est sûrement un membre de son personnel qui commet les escroqueries : il faut pouvoir accéder à des chéquiers vierges à mon nom et à des chèques déjà encaissés. J’ajoute qu’elle dispose de l’écriture de l’escroc puisque c’est lui qui remplit mes chèques et que je m’étonne qu’elle ne fasse pas d’enquête interne, de même qu’elle ne délivre plus copie des chèques falsifiés pour analyser l’écriture et faciliter l’enquête de gendarmerie. En réponse, la Caisse d’Épargne m’adresse début octobre un courrier dans lequel elle m’annonce froidement qu’elle ferme mon compte. Elle me laisse deux mois pour ouvrir un compte ailleurs…

Je consulte mon avocate, Me Anne Laporte. Je lui demande de faire un référé pour contraindre ma banque à garder mon compte le temps que nous la poursuivions sur le fond. Hélas, je suis tombé une fois de plus sur une avocate qui accepte l’aide juridictionnelle mais ne fiche rien. J’ai bien vu qu’elle prenait du retard sur un dossier urgent qu’elle s’était engagée à traiter sous 8 jours en septembre et qu’un mois et demi après elle n’avait toujours rien fait… Pour la dynamiser, je lui avais apporté 5 autres affaires ! Elle était contente mais, en décembre elle n’a toujours rien fait ! Furieux, j’ai cherché un autre avocat et je l’ai trouvé. Nous devons maintenant tout recommencer à zéro. La justice ne permettant pas de poursuivre un avocat, sauf faute très grave, Anne Laporte et consorts à la Roche sur Yon continueront à tromper leurs clients.

Début décembre, mon compte est effectivement fermé. Je l’apprends par les Assedic, qui m’informent que mon virement d’allocations mensuel est revenu, refusé par la Caisse d’Épargne ! J’apprends ensuite que j’ai été fiché FICP par la Caisse d’Épargne, qui s’est bien gardé de me le dire.

Donc, en ce mois de Noël 2010, je n’ai plus de compte bancaire, aucune banque ne veut de moi, je ne peux plus rien payer pour vivre ni pour nourrir ma fille, je ne peux emprunter à cause du fichage FICP, mes remboursements mensuels à mes créanciers sont arrêtés ce qui m’expose à de nouvelles poursuites, je ne peux plus recevoir mes enfants aux fêtes de fin d’année et, pour couronner le tout, je n’ai plus droit au surendettement, ce qui autorise les huissiers à me saisir ! 

V …et me fait poursuivre par huissier pour encaisser un des chèques qu’elle a fabriqués

Ne me dites pas que je mérite tout ça !

Le 29 juin 2008, en réponse à un appel à publications d’une revue française spécialisée en Intelligence Artificielle, je propose de rédiger un article sur la technologie que j’ai mise au point, la Maïeutique et sur son impact sur les usages d’Internet. Dans l’attente de la réponse, je découvre que cette revue dépend de l’Afia, la fameuse association contrôlée par les universitaires, celle qui m’a tant voulu de mal en 1991 à propos de mon article de Science et Vie, qui ne sait plus ce qu’est l’Intelligence Artificielle en 2005, qui me refuse toujours le statut de chercheur dans ce domaine.

Je téléphone à un de ses responsables, Laurent Vercouter, pour lui dire que j’hésite finalement à rédiger une proposition d’article pour une revue dépendant d’universitaires, qui jusqu’à présent m’ont toujours interdit de publication en tant que chercheur privé. Très aimablement, il m’assure que mon article sera étudié objectivement et que je ne dois pas me faire de souci. Je fais donc le pari qu’il y a peut-être quelque chose de changé dans le royaume de la science officielle, je ponds l’article et le lui transmets. Le 23 juillet 2008, voilà son avis par email :

Bonjour,

J’ai enfin pu trouvé le temps de lire votre article.
C’est un témoignage très intéressant d’une partie de votre parcours et de vos expériences.

Du point de vue scientifique, je partage votre point de vue sur l’importance du raisonnement automatique par déduction et des moteurs de chainage en ordre 0+. Même si ce terme n’est que peu utilisé actuellement, de très nombreux travaux de recherche, notamment en IA distribuée continue d’utiliser ce vieux mécanisme pour décider ou planifier.

Je suis moins convaincu par ce que vous dites sur l’extraction de règles. Je dois faire partie de ceux qui pensent que le recueil de règles auprès des experts est une tache très difficile et parfois même impossible. Mis à part quelques cas simples exceptionnels, les ambigüités et l’implicite sont omniprésents dans le fonctionnement d’un expert humain. C’est encore plus vrai si l’on considère des systèmes distribués et à large échelle (comme le web). D’importantes contraintes en terme d’hétérogénéité et d’interopérabilité se posent. Le coeur du problème est la sémantique attachée aux concepts manipulés d’où de nombreuses recherches actuelles sur ce qu’on appelle le Web Sémantique. Et pour le moment c’est un problème ouvert sans solution vraiment satisfaisante…

En ce qui concerne, votre soumission au numéro spécial de la revue d’IA, l’évaluation est en cours et les résultats devront être connus vers Septembre. Il est vrai que le style et la forme de votre article sont inhabituels pour cette revue mais ne vous inquiétez pas, c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé.

Cordialement,

Laurent Vercouter

J’ai cité intégralement l’email pour montrer que Vercouter, quoiqu’universitaire et co-responsable de la publication d’une revue dédiée à l’Intelligence Artificielle, me considère comme un scientifique et non comme un rigolo. Il respecte mon « point de vue » comme il dit (bien qu’il s’agisse en fait de mon expérience, laquelle ne peut se discuter). Il m’assure que « c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé ». J’attends donc le résultat des courses. Hélas, le 30 septembre, je reçois cet email d’un inconnu :

Bonjour,

Nous sommes au regret de vous annoncer un refus pour votre proposition de communication dans la Revue d’Intelligence Artificielle, pour son numero special Web Intelligence.

Vous trouverez ci-jointes les remarques emises sur la 1ere version de votre soumission. En esperant que ces remarques pourront vous etre d’utilite pour la suite de vos recherches,

Cordialement

Yves Demazeau (egalement pour Laurent Vercouter)

Vous noterez les fautes de ce Demazeau : le français d’un homme censé être issu des hautes sphères de l’Education Nationale et dirigeant une revue censée être d’importance nationale… Voilà donc le refus tant redouté. Il m’est adressé par cet inconnu « pour » Laurent Vercouter…  Très certainement, Vercouter n’a pas eu le courage d’endosser lui-même pareille décision. A partir de maintenant je ne pourrai d’ailleurs plus le joindre, il est aux abonnés absents. En pièce jointe de cet email de refus il y a les « notes » données par les examinateurs …pardon, par le jury de la revue. Comme ce jury est au nombre de deux (universitaires) il y a deux  appréciations, anonymes comme toujours chez les fonctionnaires. Et toutes deux sont négatives. La plus « franche » et la plus révélatrice de la jalousie universitaire, émane d’un dénommé Demazeau, totalement inconnu au bataillon de la recherche en Intelligence Artificielle qui a coché les cases suivantes :

« article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter. »

Commentaire à rapprocher de celui du prix américain Awards Ai que j’ai reçu en 2017 : « Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

Évidemment, je prends très mal ce jugement brutal sur ma technologie, tout de même achetée par les plus grands groupes français et sans cesse perfectionnée depuis 20 ans. Mais je m’abstiens de réagir, la colère étant mauvaise conseillère. Le 16 octobre, après m’être calmé et avoir réfléchi, j’adresse un email à Vercouter et Demazeau pour leur proposer de publier malgré tout cet article, mais hors concours comme  Vercouter me l’a proposé il y a quelques temps. Voilà un extrait étonnant de la réponse de Demazeau (Vercouter ne répondant plus) :

« (…) Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Cette prose bourrée de fautes continue à dévoiler une inculture indigne d’un cadre supérieur de l’Éducation Nationale. Mais, à mieux l’analyser, elle montre aussi un respect surprenant envers moi : « De chercheur à chercheur », ce qu’un individu furieux se garderait bien d’exprimer. Qui va même jusqu’à l’admiration  : « …si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. » !

En 2010, il sera pourtant élu « fellow » du European Coordinating Committee for Artificial Intelligence ! Puis il sera élu président de l’AFIA. On se demande comment quelqu’un qui reconnaît ne pas être très fort en IA peut se faire élire ainsi dans les plus « hautes instances » de l’IA… Finalement, en dépit de ce qui nous oppose, il me parle sincèrement preuve d’un désir de rapprochement. Son refus de me publier ne repose visiblement pas sur l’inintérêt de mon article. La seule explication possible, c’est que je l’exaspère par ce que je représente pour lui : un mec du privé plus fort que lui, un ennemi de classe… Et l’on en revient au désir mimétique : admiration, jalousie et haine…

Vive la science « officielle » française, entre les mains de médiocres pétant de trouille devant la concurrence, mais toujours rassemblée en 2008 contre l’oppression de la recherche privée !

I – Wikipedia, une encyclopédie ringarde, souvent bâclée et incomplète

Ah, Wikipedia en France… Quelle poésie ! Le meilleur et le pire se côtoient dans cette encyclopédie gratuite par Internet… Le meilleur, ce sont toutes ces informations de base disponibles immédiatement. Le pire, ce sont ces articles approximatifs ou mensongers faute d’experts pour les vérifier, c’est le refus d’informer sur les évènements et découvertes récentes, qui permettraient d’accélérer le progrès. Pour l’Intelligence Artificielle, mon domaine, on est dans le pire. Les articles Wikipedia sur l’Intelligence Artificielle et le système expert en 2008 sont tellement nuls qu’un jour je décide de les modifier. Puisque c’est une encyclopédie « libre », chacun peut y apporter sa pierre… J’ajoute à l’article les informations historiques et scientifiques dont la presse scientifique officielle n’a jamais parlé et une synthèse qui éclaircit la place de l’Intelligence Artificielle dans l’histoire de l’informatique. Je le fais avec une idée bien arrêtée : puisque les chercheurs universitaires ont toujours refusé de parler de ma technologie, je vais l’introduire subrepticement dans Wikipedia… Comme je la présente comme inspirée des résultats d’une recherche universitaire des années 1980, la logique d’ordre Zéro Plus, je me dis que ça va peut-être passer. Oh le rusé… Mais ça ne va pas marcher. La mainmise de l’administration sur tous les aspects de notre vie quotidienne est effarante ! Je vais être reconnu, tous mes apports vont être effacés et Wikipedia va revenir à un exposé si incompétent sur l’Intelligence Artificielle que même elle va le juger « sujet à caution » au point de l’écrire en tête d’article (voyez la capture d’écran ci-dessous). Conclusion, aujourd’hui encore, si vous écrivez « logique d’ordre zéro plus » dans Google, une expression et une invention universitaires pourtant, je suis le seul à en parler… C’est pourtant un événement historique majeur dont je ne suis pas l’auteur.  

En juillet 2009, l’article sur l’Intelligence Artificielle est toujours jugé superficiel par Wikipedia soi-même !

En 2017, c’est mieux écrit mais toujours incompétent car écrit par des universitaires qui ne savent pas ce qu’est l’intelligence ! « Définir l’intelligence est difficile et il n’est pas certain qu’on puisse y arriver un jour d’une façon satisfaisante. » L’encyclopédie Wikipedia avoue être impuissante à décrire notre culture de base ! Comment les universitaires qui commettent de tels aveux d’ignorance pourraient-ils produire une intelligence artificielle ?  Qu’ils retournent chez eux écrire des programmes de comptabilité ! Cela explique pourquoi ils n’y sont jamais arrivés. Moi si ! L’intelligence est une fonction basique que l’on retrouve chez l’ensemble des êtres vivants et dont nous avons hérité.  Sa définition est simple :

Intelligence = raisonnement sur la connaissance

II – Ma tentative de mettre Wikipedia à jour sur l’Intelligence Artificielle déclenche une vraie guerre avec les universitaires tapis dans cette encyclopédie

En mars 2008, voyant ces lacunes assez insupportables, je tente de communiquer 26 ans d’expérience de l’intelligence artificielle en actualisant Wikipedia. Dans cette encyclopédie dite « libre » (pour les fonctionnaires…), les définitions des mots « Intelligence Artificielle » et « système expert », sont très mal traités. Je refonds complètement refondu l’article « système expert », ma spécialité, ajoutant des exemples.

Quand j’ai fini ma refonte, la page a de la gueule ! D’ailleurs l’encyclopédie Larousse qui, elle, a accepté mon apport, lui a donné la note de qualité maximum : 5/5… avant que les universitaires de Wikipedia viennent les sommer de le supprimer, ce qu’ils feront sans discuter ! Cliquez ici pour constater la disparition d’un article noté 5/5 par les gens de Larousse eux-mêmes. Comme Wikipédia ne réagit pas, je m’enhardis et apporte ma pierre à l’article « Intelligence Artificielle », en faisant le lien avec l’article système expert, les deux étant étroitement liés. En fait, la seule réussite de l’Intelligence Artificielle c’est le système expert.

Le responsable de la rubrique, Jean-Christophe Benoist, entre alors en contact avec moi tout à fait sympathiquement par messages internes à Wikipedia. Il m’explique gentiment qu’on ne peut pas faire de modifications comme ça sans le lui demander.  Je lui réponds très aimablement que je n’arrivais pas à savoir qui était le responsable de la rubrique et que le meilleur moyen de le découvrir c’était de commencer par faire des modifications. Il respecte ce que j’ai écrit et convient qu’il y a un sérieux travail de dépoussiérage à faire dans les deux articles que j’ai modifiés et que mon travail va dans le bon sens. Puis il me demande d’étayer mes sources par une bibliographie…

Et c’est là que ça se gâte ! La bibliographie que je lui présente vaut de l’or à mes yeux mais pas aux siens. Mes références ne sont pas les exposés personnels habituels invérifiables qui abondent dans les revues scientifiques universitaires. Ce sont les centaines d’articles parus dans la presse « non scientifique » pendant 16 ans, qui établissent l’histoire et font référence à la réalité : mes recherches, mes réalisations et mes clients, sans oublier mon exposé scientifique dans Science et Vie. Lui, tout ce qu’il voit, c’est que je ne peux pas citer un seul article universitaire parlant de mon invention.

Alors là, et toc ! il tique.

Son credo, c’est que seule la presse scientifique « officielle », c’est-à-dire la presse universitaire, a le droit de donner son label à des travaux de recherche. Il me dit que Wikipedia ne peut parler d’un sujet scientifique sans disposer de la caution d’un article universitaire. La seule caution que je puisse présenter c’est les travaux du chercheur universitaire Jean-Louis Laurière dont je me suis inspiré. Mais celui-ci, universitaire jusqu’au bout des ongles, refuse obstinément d’en parler, jusqu’à sa mort ! Si vous voulez savoir pourquoi lisez cet article. c’est désopilant.

Jean-Christophe Benoist et moi entrons dans un débat homérique, qui prend des pages. Je lui reproche de refuser une mise à jour nécessaire basée sur des faits historiques indiscutables. Chaque fois que je contrecarre un de ses arguments, il m’en sort un autre (comme je l’ai connu avec le fisc et l’Anvar !) et cette mauvaise foi finit par m’agacer un tantinet.

Il bat alors le rappel de ses copains, qui viennent un à un se joindre au débat. Mais, rapidement, c’est le blocage avec eux aussi : tous sauf un, qui prend mollement position en ma faveur, refusent d’accepter un article non confirmé par une publication scientifique universitaire. Wikipédia, c’est la pub à bon compte pour nos professeurs  pseudos-chercheurs, alors pas touche ! « Quand on sait, on le fait. Quand on ne sait pas, on l’enseigne ». L’article de Science et Vie, un article de 16 pages, qui  représente un gros travail, peut-être le plus gros que S&V n’ait jamais écrit, est rejeté sous le prétexte que « cette revue n’est pas sérieuse » alors qu’elle dépasse de loin en sérieux les revues scientifiques universitaires. Science et Vie est trop privé, peut-être ?

Je découvre soudain qu’un des intervenants, Sylenius, a effacé (ce qu’ils appellent « révocations » chez Wikipedia ) la totalité de mes apports dans l’article Système Expert, sans un mot ! C’est interdit par la charte de Wikipedia. Je la rétablis. Il la ré-efface, toujours sans un mot ! Jean-Christophe Benoist, le cher « responsable » de rubrique, qui se vante d’être objectif dans ce débat, laisse faire… Cette guéguerre stupide pouvant durer éternellement, je n’insiste plus. Je propose alors, plusieurs fois, de nouvelles versions de mon article sur l’Intellligence Artificielle pour tenir compte des critiques de tous. Mais personne ne les lit, continuant à m’emmerder sur la valeur de mes « sources », les articles de la presse privée.

Je décide finalement de parvenir à mes fins par ruse. Puisque mes modifications historiques dans les articles Intelligence Artificielle et Système Expert sont rejetées, je crée en catimini dans Wikipedia un article radicalement nouveau : « Maïeutica », qui n’a – apparemment – plus rien à voir avec Intelligence Artificielle et Système Expert. Il décrit un logiciel que j’ai développé, sa genèse à partir de la logique d’ordre zéro plus et de ma technologie dont je n’ai pas le droit de parler, ses clients et les références dans la presse. L’article cite la bibliographie refusée par Benoist et ses copains.

Hélas, Sylenius, la perversité même, fait apparemment constamment des recherches sur ce que je pourrais écrire dans Wikipedia et découvre l’article. Il l’efface carrément sans un mot ni un motif pour qui est l’auteur de cette suppression. Le fameux anonymat du désir mimétique ! Je le rétablis, il le ré-efface ! J’abandonne… Cet Hitler wikipedien, non content de me persécuter dans son site web, s’introduit dans le mien ! Il y trouve l’intégralité de mon article dans Science et Vie et crée un lien pour le rendre accessible à la lecture pour tous ses copains ! « C’est moi qui ai ajouté le lien… Sylenius (d) 9 mars 2008 à 20:03 (CET) » dit-il lui-même, avouant ainsi avoir piraté mon site web ! Heureusement que Wikipedia est une encyclopédie « libre »… de toute déontologie ! Qu’est ce que ce serait si c’était une encyclopédie totalitaire ! N’est-ce pas Hitler qui se réclamait de la liberté des peuples avant de les envahir ?

A force de discussions et d’analyse de leurs CV dans l’encyclopédie, je finis par réaliser que tous mes détracteurs sont des universitaires ! Du coup, tout s’éclaire… Seuls des fonctionnaires peuvent avoir des réactions aussi peu respectueuses, agressives et viscérales. Seuls eux sont incapables d’un vraie coopération. Je commence alors à me moquer d’eux, leur signalant que ma guerre contre eux a commencé en 1986, qu’ils n’ont pas changé et s’opposent comme leurs prédécesseurs à ce qu’une invention privée soit connue. Ils me répondent que le chercheur que je suis (sous le nom Wikipedia de JeanPhi85) « semble être en lutte contre tous. Il désire aborder le thème de l’intelligence artificielle en fonction de ses travaux et de sa recherche en tant qu’expert sur le sujet, au dépend des connaissances des autres contributeurs de cet article ». Sauf que… les autres contributeurs n’ont aucune connaissance en Intelligence Artificielle et l’avouent eux-mêmes. Ils n’ont même pas de formation en informatique ! Ils ont puisé leur prose ça et là dans des publications universitaires et, du coup, ne comprennent pas de quoi ils parlent puisqu’ils avouent eux-mêmes que personne chez eux ne sait ce qu’est l’intelligence. S’ils en avaient d’ailleurs, ils sauraient la définir… Voilà pourquoi leurs articles scientifiques n’ont plus aucun intérêt pour le public. Ils en sont conscients, ils reconnaissent mon savoir, ils trouvent mon apport enrichissant, mais cela ne les empêche pas d’en refuser jusqu’à la moindre virgule.

III – « L’arbitre » Wikipedia

Finalement, lassé, je sollicite l’intervention d’un arbitre Wikipedia, baptisé dans cette encyclopédie du nom dérisoire de « wikipompier ». Je m’attends à un universitaire chevronné habitué à ce genre de guéguerre. Quand il se fait enfin connaître, je découvre que c’est un lycéen ! Et qu’il s’agit de son 1er arbitrage ! Décidément, il me sera tout arrivé. Il a 19 ans et a choisi le pseudo « Petit Djul » qui ne m’inspire pas non plus confiance… Mes adversaires sont déjà des universitaires, le débat porte sur une technologie avancée et on m’envoie un jeune, inexpérimenté, qui dépend étroitement des universitaires pour ses diplômes, quelqu’un qui n’est finalement revêtu d’aucune autorité. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Le lycéen me donna tort… J’ai donc claqué la porte et apporté mes définitions à l’encyclopédie Larousse, édition privée, elle. Elle les a trouvées si intéressantes qu’elle leur a donné la note maximum : 5 étoiles. Jugez par vous-même : l’Intelligence Artificielle et le système expert. Il y a vraiment deux mondes dans notre hexagone. C’est ça la France…

Vous pouvez lire ici quelques extraits de mes échanges avec les gardiens du temple Wikipedia. C’est parfois abscons mais instructif. Et vous trouverez le projet d’article qu’ils ont combattu, lequel est censé, lui, ne pas être abscons et rester instructif… Plus tard, après mon départ de Wikipedia, mon ennemi Sylenius proposera de placer mon article dans une zone de garage pour l’oublier. C’est Petit Djul le wikipompier qui s’y opposera : « je préfèrerai que cette version reste archivée et accessible, on sait jamais… peut-être qu’il y a des trucs intéressants à récupérer ». Et là-dessus, ses collègues sont d’accord… 

IV – Quelques citations de ces universitaires…

Voici quelques propos croustillants émanant des « experts » Wikipedia glanés ça et là au cours de nos échanges :

  • Le plus beau des cris du cœur : « Nous, universitaires, avons par le fait-même une connaissance supérieure aux autres » (le dénommé « Pierre de Lyon »)… Voilà un cri du cœur révélateur de la suffisance ridicule de nombre de fonctionnaires de l’Éducation Nationale.
  •  « Non, il n’y a aucune nécessité pour Wikipedia de prendre en compte un travail qui n’a pas fait l’objet de recensions au sein de la communauté scientifique. DocteurCosmos 4 mars 2008 à 15:46 (CET) » Explication : si « la communauté scientifique » – c’est-à-dire la communauté des universitaires – ne parle pas d’un travail de recherche, Wikipedia non plus. En toute logique, ses pages scientifiques ne sont donc que le relai de la connaissance universitaire…
  • « A part une ou deux références, cette liste n’est pas utilisable. Il faudrait trouver des sources beaucoup plus récentes et surtout accessibles. Cordialement. Petit Djul (d) 9 mars 2008 à 17:10 (CET) » Le wikipompier parle là de ma liste d’articles parus dans les quotidiens et magazines privés. Explication de son point de vue : les articles que je présente en bibliographie datant de l’époque des faits, soit 1986, 87 et 88, donc établissent sans contestation possible la vérité historique, les universitaires me demandent des sources « beaucoup plus récentes »…
  •  « Je vis ton départ comme un échec… Peut-être que mon statut de lycéen inexpérimenté en matière de relations sociales (plus qu’en matière d’IA puisque je n’ai jamais contribué directement sur le sujet en lui-même, ce n’était pas mon rôle) est à l’origine de ton départ, que tu qualifieras sûrement de forcé (…). Petit Djul (d) 10 mars 2008 à 21:51 (CET)»  Justification alambiquée, contradictoire et de mauvaise foi : un arbitre est censé « arbitrer » or, bien que ce soit moi qui l’ai appelé, il n’a jamais tenté de calmer le jeu, il n’a pas demandé à mes opposants de cesser leurs agressions ni surtout leurs effacements systématiques de mes écrits. Il a privilégié les échanges avec ses patrons les universitaires, sans jamais discuter du problème avec moi. Il « vit cela comme un échec » parce que c’est un échec !
  • « Dommage ! Il est vrai que « ce type » est un peu « hors norme » (euphémisme). Mais il ne faut pas le laisser écrire un article qui n’a rien à voir avec une encyclopédie et qui, dans la version qu’il propose, dit un nombre d’âneries assez incroyable. » Pierre de Lyon (d) 29 février 2008 à 14:42 (CET) Le dénommé Pierre de Lyon n’est pas informaticien, il ne connaît rien à l’Intelligence Artificielle, il n’a jamais osé discuter avec moi de la question… Quant à mes âneries, elles ont été acceptées par les Éditions Larousse avec la note de …5/5 !
  • « Bonsoir. c’était ton premier feu ? je tenais à te remercier pour ton action de wikipompier, je t’ai trouvé très bien . L’issue obtenue était amha la seule viable, ce n’est donc certainement pas un échec, tu as parfaitement tenu ton rôle de tampon entre JeanPhi et les autres (y compris la partie où on prend des coups pour les autres…), et ton action (et celle des autres wikipompiers) a permis de faire avancer ce qui était une situation complètement bloquée. Merci. En espérant ne pas avoir à faire une nouvelle fois appel à tes services , cordialement, Sylenius (d) 11 mars 2008 à 22:22 (CET) » Sylenius remercie ici hypocritement Petit Djul, le « wikipompier », qui n’a jamais osé lui donner tort…

V – Wikipédia, une encyclopédie « libre » controversée

Je ne suis pas le seul à souffrir d’ostracisme chez Wikipedia. Voici un extrait d’article trouvé dans le web sur cette encyclopédie se prétendant « libre » :

« Le but d’une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre; d’en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de le transmettre aux hommes qui viendront après nous; afin que les travaux des siècles passés n’aient pas été inutiles pour les siècles qui succèderont; que nos neveux devenant plus instruits, deviennent en même temps plus vertueux et plus heureux; et que nous ne mourions pas sans avoir bien mérité du genre humain ». » Ce rappel de la  définition de ce qu’est une encyclopédie par Diderot vient à point, quand un des administrateurs de Wikipedia les plus proches de son grand chef David Monniaux  est venu me raconter ici qu’une encyclopédie n’avait rien d’un ensemble organisé du savoir et qu’à Wikipedia on exclut les savoirs vivants considérés comme « essais personnels » tel Einstein à son époque, ou Galilée à son époque (sic). »

Cette page web est interdite de citation dans Wikipedia ! Elle est notée comme « pourriel », c’est à dire comme du spam dangereux à mettre à la poubelle ! Wikipedia n’accepte pas les critiques. Une preuve de plus du totalitarisme des universitaires qui l’animent…

C’est le moment de se rappeler que ce sont eux qui éduquent nos enfants…

VI – L’effet dans les forums

Dans ce forum de Futura Sciences, site de vulgarisation très intéressant, quelqu’un a découvert mon invention la Maïeutique (qui permet d’extraire les connaissances inconscientes pour les donner l’intelligence artificielle raisonnante) et en discute avec les copains : « Le langage Maïeutique« . C’est la seule fois que l’on en parle publiquement sur le web alors cela vaut la peine de l’étudier. Voilà les échanges  :

  • « un programme qui est tout sauf une entité qui raisonne comme il le présente » : dès le début la Maïeutique est condamnée, bien entendu sans la moindre explication…
  • Réponse de l’animateur du forum Obi76, après avoir visité mon site : « ça sent le virus. Oublies (et je pense même que je devrai supprimer le lien, dans le doute..) ». « Oublie » ! « Je pense même que je devrais supprimer le lien » ! Il en est déjà là. Bizarre, vous ne trouvez pas ? Il s’agit pourtant d’un lien html bien classique vers un site web.
  • « au final ce que je vais retenir est que ses tentatives de création d’un buzz ou de consistance il y a ses échecs sur wikipédia, pourquoi a-t-on supprimé les pages le concernant :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuss…ay/Suppression
    http://en.wikipedia.org/wiki/Wikiped…pe_de_Lespinay
    Enfin bref, cela me fait tout l’air d’être un lorenzo von matterhorn en puissance. »

Et voilà ! Je suis jugé et condamné grâce à Wikipédia par des idiots qui n’ont pas voulu lire mes discussions avec les informaticiens qui ont effacé mes apports à l’histoire de l’IA.

Bilan dressé par Obi76:

« Et puis des trucs comme ça, ça pullule sur le net.
Je ferme, désolé
Pour la modération, »

Voilà un modérateur « modéré » qui voit pulluler partout des Maïeutique… Visiblement exaspéré par ce langage ambitieux il clôt le débat. Heureusement il n’a pas supprimé le fil de la discussion, toujours sur le net, ce qui permet à chacun d’évaluer sa sincérité.

 

C’est le moment de récapituler la corruption dont a bénéficié Martins, qui s’est fait beaucoup d’amis probablement grâce aux marchés truqués du bâtiment :

  1. Décision d’expulsion par le juge Pavageau
  2. Décision d’exécution accélérée par le juge Castagné
  3. Confirmation et aggravation de la décision d’expulsion par les juges d’appel Jean-Luc Moignard, Brigitte Vannier et Philippe Segard
  4. Soutien actif de l’ensemble des administrations nantaises pour réussir une expulsion en 8 jours
  5. Condamnation par le juge de proximité Sauvaget suite à ma plainte pour coups et blessures
  6. Relaxe au pénal en secret par le Procureur de la République de Nantes lors de mon recours en appel contre le jugement de Sauvaget, pour rendre impossible sa condamnation pénale
  7. Enterrement de 1ère classe par le Procureur de la République de Nantes de ma plainte en forfaiture contre le juge Castagné
  8. Condamnation aux dépends par le juge d’appel Beuzit quoiqu’il reconnaisse la validité de ma plainte et la nullité de celle de Martins
  9. Pourvoi non admis en cassation, sans explication, par le juge Peyrat…

A laquelle il faut ajouter la police qui, après moult coups de téléphone à la hiérarchie, met une demi-journée à accepter de m’ouvrir la porte de l’immeuble dont Martins a subrepticement changé la clé. Il faut ajouter aussi ses rapports écrits qui ne font pas état de la blessure que je leur ai montrée, qui enregistrent sans mot dire la plainte banale de Martins ne reposant sur aucune preuve d’agression, qui ne signalent pas les évidentes contradictions de sa plainte avec le « témoignage » de sa propre fille, laquelle dit « avoir tout vu »…

On comprendra mieux maintenant pourquoi le petit ami de sa fille me disait : « vous êtes complètement fou de vous en prendre à un homme pareil ! »

La Cour d’appel de Rennes ayant confirmé et même aggravé la décision d’expulsion, j’ai décidé de me pourvoir en cassation. J’obtiens l’accord de la Macif, pourtant peu chaude pour aller si loin, pour financer une première étape : l’expertise d’un avocat de cassation sur les chances de succès d’une telle procédure. Je choisis Maître de Salve de Bruneton, qui jouera son rôle tout à fait correctement. Il nous rédige un rapport de 17 pages ! Pour conclure que le succès est aléatoire et, même, que : « le rejet du pourvoi vous expose à une condamnation à une amende civile ou à des dommages et intérêts pour un montant maximum de 3 000 € » ! Pas très encourageant ! Et pourtant, en dépit de son pessimisme, il n’a pas signalé une raison de ne pas aller en cassation : la prétendue loi autorisant la Cour de Cassation à débouter le plaignant sans jugement ! Par chance, peut-être après en avoir discuté avec mon avocat de Nantes et Me de Salve à Paris, la Macif accepte de financer le pourvoi. Là encore, cette compagnie d’assurances a bien joué son rôle car, au départ, elle se refusait absolument à envisager la cassation. Je l’en remercie infiniment.

Le 5 juin, Me de Salve m’adresse le « mémoire ampliatif » qu’il dépose « dans mon intérêt ». Il reproche à la Cour d’appel seulement trois choses : de m’avoir condamné à payer un mois de loyer de trop à Martins, d’avoir refusé d’accorder à mon fils et moi, colocataires, des dommages et intérêts pour les préjudices subis pendant notre séjour dans l’appartement et d’avoir refusé d’accorder des dommages et intérêts en réparation de ses agressions répétées, dont celle au tournevis. Pour moi, c’est très peu mais, si je gagne, Martins sera condamné à payer 10 000 € à mon fils et moi, ce qui serait une douce jouissance… Le 8 janvier, mon avocat de Nantes m’adresse copie de l’arrêt rendu par la Cour de Cassation, avec ce commentaire :

 cassation_ratee_expulsion.jpg.scaled10004714

Et en effet, lisez un peu l’arrêt de la Cour :

Cassation_contre_Martins.jpg.scaled1000463d

La corruption est donc bien présente jusqu’au sommet de la justice ! Oh… bien entendu, certains me diront, comme Me de Salve mon avocat, que la nouvelle législation donne le droit à la Cour d’agir ainsi, pour éviter sa saturation devant les « petits » cas… Mais mon cas ne peut pas être considéré comme petit, du moins comparé aux précédents que la Cour avait accepté de juger ! Le montant des dommages et intérêts demandés : 10 000 € et leur justification réelle : préjudices subis attestés par 4 expertises, témoignage écrit du locataire précédent, plainte pour coups et blessures validée par la cour d’appel de Rennes, tout ça représente un moyen sérieux de cassation. Ma condamnation à payer un mois de loyer en trop est vraiment une erreur à rectifier (que j’arriverai d’ailleurs ensuite à faire réparer en allant une nouvelle foi en justice auprès de la cour d’appel de Rennes !). La sanction incroyable que j’ai subie : l’expulsion, mérite bien que la justice s’attache un peu à mon cas. Ma plainte pour forfaiture contre le juge de l’exécution qui avait fabriqué 4 faux pour me faire expulser fissa, plainte extrêmement grave s’inscrivant dans cette affaire et que les juges de cassation ne peuvent ignorer, montre bien que M. de Lespinay a simplement besoin de justice. Or, on vient, une fois de plus, de la lui refuser… Une fois de plus, Martins a échappé à une sanction pécuniaire méritée. ça ne peut plus être du hasard…

Bilan : j’ai payé 1 554.80 € à l’avocat de cassation …pour un refus de jugement non motivé. Et je suis condamné aux dépends. C’est ça la France !

Je téléphone à Me de Salve pour voir avec lui quel recours il me reste. J’ai une longue conversation amicale avec lui. Il ne voit rien, même pas la Cour de Justice européenne. Selon lui, elle n’acceptera jamais de s’occuper d’une aussi petite affaire. Il m’explique qu’il y a deux cours une de justice, l’autre des droits de l’homme. Celle des Droits de l’Homme, qui concerne mon cas, est constituée de quelques chambres dans lesquelles il y a quelques juges. Pour juger toutes les iniquités commises par les États européens, c’est définitivement peu ! Surtout, il m’apprend quelque chose qui me scie : cette Cour a déjà énormément de travail à juger les graves manquements du droit …en Turquie ! Il paraît que là-bas des villages entiers sont la proie des forces de police. Pourtant, à ma connaissance, la Turquie ne fait pas partie de l’Europe, les Français ont voté contre ! Comment se fait-il qu’elle s’y trouve quand même dans le cadre de la justice ?! Et dans quoi d’autre est-elle encore ? Apparemment, les fonctionnaires de la Commission Européenne sont passés outre aux suffrages universels des citoyens européens… Du coup, les justiciables peuvent aller se faire voir ! Le mépris des fonctionnaires français envers la loi et les citoyens a déteint sur les fonctionnaires de la Commission !

Extrait d’une page du site web europeplusnet.com :

« Si les deux Cours européennes diffèrent en de nombreux points, leur organisation est à peu près similaire. Toutes les deux ont le même nombre de juges que d’Etats membres : 25 pour la CEJ (depuis l’élargissement du 1er mai 2004), 44 pour la CEDH (45 pays signataires de la Convention européenne des Droits de l’Homme, allant de l’Islande à la Turquie, du Portugal à la Russie). Ces juges sont nommés pour 6 ans, après quoi ce collège, dans l’une et l’autre juridiction, élit en son sein un Président tous les 3 ans. »

Bien entendu, cet élargissement à d’autres pays peut être considéré comme généreux et civilisateur SI l’Europe s’en donne les moyens. Or, ce n’est pas le cas !

Furieux de ce casier judiciaire dont je n’ai jamais eu copie, j’en demande explication à Me Maillard. Il m’explique que c’est tout naturel : c’est le « bulletin n° 1 »,  une version de mon casier interdite à l’intéressé, que seuls les avocats et les magistrats peuvent en avoir connaissance. Oui, sauf qu’il est lu en public par le juge devant le plaignant ! Tout le monde découvre alors en même temps ce qui est censé être tenu secret. Mais qu’est-ce que c’est que cette justice de merde qui cache aux citoyens ce que des fonctionnaires et des avocats ont droit de lire sur eux ! Je croyais qu’il y avait une loi Informatique et Liberté défendue par la CNIL, censée justement empêcher l’existence de tels fichiers parallèles ! J’obtiens de Me Maillard qu’il me communique le contenu de ce bulletin n° 1, que je sois enfin au courant. Le voilà ci-dessous. Puisqu’il est devenu public grâce au juge Beuzit, vous avez le droit de savoir…

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En somme, on retrouve dans ce casier judiciaire secret toutes les condamnations pénales frauduleuses qui m’ont frappé… Elles servent aux juges corrompus à me présenter au public dans la salle sous un angle peu flatteur, pour pouvoir mieux ensuite me condamner en « toute bonne foi » (Sauvaget, Beuzit). Il y a même la condamnation du « gentil » juge Petit, avec sursis et réputée non avenue, c’est-à-dire devenue inexistante, toujours consignée là pour l’éternité et l’édification des foules ! E-cœu-rant !