Archives de la catégorie persécution

I – L’histoire Lespinay

Vous pouvez toucher du doigt l’ancienneté de la famille sur le web : Jean de Lespinay (4ème du nom) trésorier pendant 36 ans de la Duchesse Anne de Bretagne deux fois reine de France, puis de sa fille Claude épouse de François 1er. Plus récemment : Louis-Armand de Lespinay, Général-Baron de Napoléon, puis Alexis de Lespinay, maire, député et conseiller général, puis son arrière-petit-fils Zénobe de Lespinay lui aussi maire, député et conseiller général. Et moi ! Inventeur de la seule intelligence artificielle qui marche au monde, récompensée en 2017 par un prix américain, installée dans nombre d’entreprises pour ne plus dépendre des services informatiques ce qui m’a valu la haine de leurs responsables, celle des fonctionnaires de gauche (soit la quasi-totalité des fonctionnaires en France), donc celle des magistrats et trois dépôts de bilan. Tout cela est relaté dans ce blog.

Les Lespinay se sont d’abord installés à Plessé, près de Nantes, puis se sont peu à peu déplacés vers le sud Loire, puis à Chantonnay au XVIIème siècle dans le château du Pally. En 2022 il ne reste comme terres Lespinay que la château de la Mouhée, ses dépendances et 160 ha de terres, ex-possession du Pally perdue au vingtième siècle par mariage faute d’héritier mâle. C’est là que je réside, dans les « Communs », un bâtiment proche du château.

Aujourd’hui, notre propriété a été partagée en trois suite aux décès de nos parents. Mon frère surtout, et ma sœur, ont récolté les plus belles parts grâce à la corruption d’Emmanuel Lafouge notaire à Chantonnay, nommé notaire de la succession par la magistrature mon ennemie. En tant que tel il est censé être mon notaire, mais en fait il est le notaire personnel de… mon frère et ma sœur !

Mon frère ayant une fille adoptive et ma sœur n’étant plus une Lespinay par son mariage, je reste le seul Lespinay qui a un fils, lequel a aussi un fils. Étant l’aîné de la branche aînée Lespinay, j’ai hérité du titre de Marquis porté par nos ancêtres et représente notre famille.

Le château de la Mouhée a été construit par mon arrière-grand-père, au 19ème siècle, près de l’emplacement du château précédent, trop petit à son goût, qu’il a fait raser. 

Pour en savoir plus sur notre famille, voyez le blog Lespinay.

II – L’état désastreux dans lequel la magistrature a mis le patrimoine de notre famille

Pour toucher du doigt l’état désastreux d’aujourd’hui du patrimoine Lespinay sous la houlette de mon frère et ma sœur, voyez les photos contenues dans un PV du notaire de la succession Lafouge. Elles montrent (à partir de la fin du premiers tiers du PV) dans quel état bien protégés par la corruption des magistrats français, ils ont mis notre patrimoine depuis 2010. Un patrimoine dans lequel ils ne vivent pas, contrairement à moi.

En effet mon frère, indigent, a reçu de nos parents une propriété de 3 ha à Magny en Vexin. Ma sœur, encore toute jeune, a reçu un appartement à Paris. Et moi ? Rien. Pour mes parents, j’étais chef d’entreprise, a priori à l’abri du besoin et je ne demandais rien. Mais, comme relaté dans ce blog, les trente ans de persécutions menées par les fonctionnaires corrompus de la république ne m’ont pas enrichi. J’ai aujourd’hui 76 ans. Ils ont coulé 3 fois mon entreprise, ruiné, condamné, divorcé, mis au chômage, endetté, affaibli. Trente ans de ce régime… un autre que moi se serait suicidé depuis longtemps.

Ayant perdu tous mes procès contre mon frère et ma sœur pour leur faire perdre leur mainmise calamiteuse sur la Mouhée, je n’ai rien pu faire… C’est la marque de l’administration gauchiste qui se contrefiche de l’histoire française !

III – En 2010, mon frère et ma sœur s’emparent de notre SCI familiale et de la santé de notre mère par escroqueries avec la collaboration active du notaire Lafouge-le-Corrompu

Fin novembre 2010, dix jours avant l’assemblée générale de notre SCI qui doit voter ou non la vente du château de la Mouhée où réside notre mère depuis 60 ans, veuve de notre père depuis 2008. Mon frère et ma sœur l’enlèvent secrètement de son château (elle a 86 ans, est diagnostiquée incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle) et la conduisent à 470 km de là chez mon frère à Magny en Vexin. Là-bas, elle est sans voiture et à la merci de son fils pour circuler. Or, elle détient 40 % des droits de vote dans cette assemblée. Elle et moi avons donc la majorité pour empêcher la vente de son foyer. Le jour de l’assemblée, mon frère et ma sœur arrivent sans elle, « empêchée de venir », mais avec ses pouvoirs ! Avec leurs propres voix ils ont donc une majorité écrasante pour parvenir à leurs fins.

Mais… il me reste mon droit de veto d’associé porteur du tiers des parts de la SCI ! Je peux m’opposer à la vente du foyer de ma mère. Pas de problème pour le notaire Lafouge-le-Corrompu. Pour le compte de mes deux associés, il entérine la cession d’une part de ma mère à la fille adoptive de mon frère, qui n’a en fait jamais eu lieu. Me voilà avec un tiers moins une voix : j’ai perdu mon droit de veto. Bien joué, bande d’escrocs.

En dépit de mon opposition, le vote décide la vente du château de la Mouhée et l’élection de mon frère comme gérant de notre SCI. Or, il était déjà le gérant en titre à mon arrivée dans la propriété en 2005, si nul que c’est moi qui en est pris naturellement la gestion à la grande joie de mes parents qui se sont mis à gagner de l’argent alors qu’ils en perdaient auparavant. J’ai pris des locataires et commencé à refaire les toits à neuf. Mon frère devenu gérant stoppe tous les travaux, par pure jalousie. Ils n’ont jamais repris depuis ! D’où les photos du PV Lafouge.

Notre mère meurt en 2013 suite aux abus de faiblesse commis par mes frère et sœur. Ils la séquestrent loin de chez elle en dépit de sa dépression, de ses supplications et de ses pleurs, car le château doit demeurer inoccupé pour pouvoir être vendu. Cette mort est causée par l’esprit de lucre. J’accuse sans arrêt mon frère Charles et ma sœur Élisabeth de matricide, ils ne pipent mot ! Quant à la justice, elle s’en fiche (« classement sans suite », etc.). Les voix de ma mère doivent être réattribuées alors  nouvelle assemblée de la SCI, qui a encore lieu chez le notaire Lafouge-le-Corrompu, chargé du PV qu’il rédige à sa manière. Comme il y a nouvelle élection du gérant, j’en profite pour dresser la liste des fautes de gestion de mon frère, dont plusieurs relevant du pénal, soulignant qu’il est devenu inéligible.

Pas de problème pour le rapporteur Lafouge-le-Corrompu ! Il laisse mon frère et ma sœur se réélire « cogérants » et rédige un PV d’où sont absentes les fautes commises par mon frère qui le rendent inéligibles. Voici un extrait significatif de ce PV :

« Monsieur Jean-Philippe de Lespinay constate qu’une fois de plus les fautes de gestion n’ont pas pu être débattues point par point lors de l’assemblée générale » : il n’écrit même pas ce que je lui demande : « qui le rendent inéligible »

Lafouge-le-Corrompu a le front d’écrire « Monsieur Charles de Lespinay et Madame de Ravignan répondent que ces reproches ne concernent pas la SCI mais l’usufruitière ». Or l’usufruitière, c’est ma mère, placée sous la tutelle de mon frère qui décide tout à sa place, laquelle ne peut commettre de fautes de gestion puisque le gérant de la SCI c’est lui…

On est donc à deux élections de mon frère comme gérant basées sur des escroqueries dont l’une a conduit à la mort de notre mère.

Et bien, le tribunal en la personne de Mme Laëtitia Nicolas, Présidente, me déboute et me condamne à payer 5 000 € à la SCI (article 700) !

Motif : la SCI a bien communiquées les pièces montrant sa gestion et la SCI fonctionne bien dans l’intérêt des associés !

Je suis toujours sur le Mur des Cons…

VI – Nous partons en appel… sans illusion !

J’ai demandé à mon avocat de ne pas passer de temps sur de nouvelles conclusions pour perdre à nouveau, de rajouter seulement une ou deux pièces répondant aux objections du référé et de carrément dire au tribunal de ma part qu’un justiciable déjà condamné 35 fois n’a aucun intérêt à présenter une défense élaborée et coûteuse puisqu’il sait qu’il va perdre faute de juge intègre ! Il a tiqué devant ma demande car c’est une démarche totalement inhabituelle de la part d’un juriste mais il sait qu’en ce moment, avec toutes mes condamnations et les saisies sur mon compte, je n’ai plus un sou pour payer son travail.

Je vais me rendre compte très bientôt que cet avocat, Thierry Gicqueau, est un fieffé escroc travaillant pour l’advrersaire sous contrôle de la magistrature (article 262). Entre autres, il s’est rendu au tribunal à côté de chez moi sans me le dire et san m’inviter à être présent ! Pourquoi voulait-il mon absence ?

Cela m’a entraîné à écrire un nouvel article sur ma condamnation, mieux documenté puisqu’il expose le jugement in extenso et la corruption de l’avocat.

Vive la France !

Face à mes condamnations en justice à répétition depuis trente ans (35 fois, voyez-le dans ce blog !), face à ces juges obscènes qui récompensent systématiquement les escrocs avec mon argent, face à ces procureurs pourris qui refusent de me remettre les pièces qui me donnent raison, d’instruire mes plaintes ou le font en cachette sans me rendre compte car elles me donnent raison, face à ces avocats véreux qui plaident dans l’intérêt de mes adversaires « oubliant » de joindre des pièces essentielles ou de faire appel, face à un notaire qui depuis dix ans me vole mon héritage sans jamais être inquiété, j’ai créé un nouveau blog issu de celui-ci qui ne recense que mes problèmes judiciaires : L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE. Car ce sont les juges in fine qui condamnent ou innocentent les Français en toute connaissance de cause, pas leurs auxiliaires.

Dans ce « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » où vous êtes, il y a 245 articles. Dans le blog sur la corruption des juges vous en trouverez 119, soit la moitié. C’est dire où la corruption se niche !

Et vous croyez qu’une telle accumulation de preuves fait réagir nos gouvernements successifs ? Qu’un président ou un garde des sceaux va venir à mon secours, au nom de la démocratie qu’il est censé protéger ? Que nenni ! Silence opaque des autorités. Pourtant mes publications sont lues partout dans le monde. Le « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » dans lequel vous êtes en ce moment compte à ce jour 140 000 vues et 80 000 visiteurs. Ce n’est pas mal pour un sujet aussi peu sexy. D’abord des Français, puis des Américains, puis l’Europe et les pays francophones.

Je n’hésite pas à y nommer les fonctionnaires corrompus que je rencontre sur ma route. Je démontre qu’ils sont tous unis dans une guerre souterraine contre moi. Je souligne qu’aucun d’eux n’a jamais eu le courage de m’expliquer pourquoi. J’expose qu’ils sont bien conscients de mal agir et d’abuser de leur pouvoir à des fins personnelles. La preuve : en douze ans, de peur que leurs escroqueries n’éclatent au grand jour dans les médias, aucun d’eux n’a osé tenter la moindre poursuite en diffamation visant à interdire mes publications !

Même le Conseil Supérieur de la Magistrature, la police des magistrats, s’est trouvé contraint de confirmer mes accusations de conspiration mafieuse chez les magistrats, mais de façon indirecte : devant l’afflux de preuves que je lui ai transmis, il n’a pu s’empêcher de m’adresser deux longues lettres me révélant qu’il amnistie la totalité des magistrats corrompus que j’avais signalés pièces à l’appui !

J’ai rédigé cet article pour que le blog L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE soit référencé sur Google. En effet, bizarrement, il ne l’est pas et l’assistance WordPress n’y comprend rien. Si vous écrivez son nom dans une recherche, aujourd’hui 11 septembre 2022, il n’apparaît pas. Comme mon « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » et ses articles sont référencés, eux, j’espère avoir contourné le problème. On va bien voir…

I – A Niort, un tribunal correctionnel scélérat

Je suis dévasté ! Me voilà avec une nouvelle condamnation malhonnête sur le dos que je n’attendais plus car l’audience remonte à 8 mois ! Montant de la condamnation : 3 524 €. J’ai seulement 10 jours pour trouver un avocat, l’argent pour le payer et faire appel.

Il s’agit du tribunal correctionnel de Niort, qui ne tient aucun compte de la loi que je lui rappelle dans mon courrier du 11 octobre 2021 et qu’il ne cite même pas de peur d’avoir à y répondre. J’y déclare que je refuse de me rendre à cette convocation illégale car, selon les lois française et européenne, un tribunal ne peut convoquer un justiciable pour défendre un confrère de la même région judiciaire. Or le tribunal de Niort, qui entend me juger, et celui de la Roche sur Yon, où résident les magistrats qui me poursuivent pour diffamation, relèvent tous deux de la même juridiction : la cour d’appel de Poitiers.

A l’évidence, choisir un tribunal de copains pour décider du sort réservé à un justiciable qui dénonce une corruption de magistrats, c’est… de la corruption ! Et c’est clairement interdit par la loi.

Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et un lanceur d’alerte est protégé par la loi pour ses signalements de corruption. C’est clairement mon cas puisque j’accuse Oesinger d’avoir donné ma mère en tutelle à un ennemi, mon frère, sans me consulter ni m’en aviser, ce que deux tribunaux ont d’ailleurs déjà blâmé. Je l’accuse d’avoir fait pire encore : il l’a gardée sous la tutelle de cet ennemi pour qu’il puisse s’emparer du patrimoine familial – il devient gérant de notre SCI et de la totalité de nos biens – jusqu’à ce qu’en deux ans elle meure de sa séquestration à 470 km de chez elle et des abus de faiblesse du tuteur !

II – Mes graves accusations contre le magistrat protégé par Niort : jamais citées !

Dans mon article « La saga du juge des tutelles corrompu Claude Oesinger » le juge malhonnête de Niort Gerald Faucou, visiblement un adepte de la forfaiture, n’a puisé que des propos véniels mais jamais les faits que j’y expose et qui les explique. Surtout, il se garde bien de citer le contenu de mes plaintes déposées contre Oesinger que j’y relate, autrement accusatoires. Jugez-en par vous même, les voici :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle
  2. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable  loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  3. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  4. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  5. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (ou ma mère avait été relogée contre son gré)
  6. Non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 3 ans jusqu’à sa mort
  7. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

Et voilà la sélection de mes propos faite par Gerald Faucou, « juge » :

Aucune mention de mes accusations de corruption ni de mes plaintes auprès des procureurs !

Je ne suis même pas condamné pour outrage à magistrat. Il n’y a donc pas outrage…

Après huit mois de réflexion et de tractations, la corruption persiste et signe.

Mes propos porteraient atteinte à « l’honneur » ou à la « considération » de Claude Oesinger. Mais Claude Oesinger n’a pas d’honneur ! Il ne mérite aucune considération ! C’est un danger public ! Ses fautes, qu’il ne regrette visiblement pas, font de lui le maître d’oeuvre d’un assassinat, celui de ma mère séquestrée sous ses yeux à l’autre bout de la France sans qu’il bouge le petit doigt en dépit de mes supplications et de celles de ses petits-enfants. Une mère âgée sans espoir de retour vers sa famille et son foyer qu’elle aimait et occupait depuis 60 ans, pleurant et entrant en dépression au point qu’elle en est morte en deux ans.

III – Le Jugement in extenso pour illustrer la fabrication de faux par les magistrats français

IV – La prescription : bafouée !

Ma « diffamation » envers Oesinger date du 30 décembre 2020. Or la prescription pour diffamation est de 3 mois. Ce point que je souligne dans ma lettre du 11 octobre n’est pas du tout abordé par Gérald Faucou.

LE "RELEVE DE CONDAMNATION PENALE"

V – La justice reconnaît la corruption de Mme de Coux et m’autorise à maintenir mes accusations contre Oesinger !

Le jugement fait totalement l’impasse sur Isabelle de Coux. Mes propos « diffamatoires » envers elle sont passés à la trappe. Il faut dire que cette folle irresponsable m’a condamné à 10 000 € pour procédure « abusive » pour avoir demandé la dissolution d’une SCI à l’évidence en pleine déconfiture sous la gérance de mon frère et ma soeur l’utilisant à leurs fins personnelles. Elle est donc receonnue par ses pairs comme coupable d’escroquerie au jugement.

Les 3 254 € concernent des propos mineurs contre Oesinger que j’accuse pourtant ailleurs dans mon article d’être un juge assassin qui mérite la taule, contre lequel j’ai porté plainte à diverses reprises jusque devant le garde des sceaux. Plaintes sans suite…

Vous constaterez que je suis condamné à payer, mais pas à retirer mes propos. J’ai donc acquis le droit d’accuser Oesinger de corruption, collusion, association de malfaiteur, non assistance à personne en danger, forfaiture (voir chapitre IV), etc.

Dans le cas de l’avocat Pascal Koerfer, il me fut imposé de retirer de mon article sur lui les mots « corrompus » et « corruption ». Pas ici. Pour 3.254 €, j’ai donc acquis le droit de continuer à accuser Oesinger et de Coux de corruption !

Il a fallu huit mois aux juges, 3 vices-présidents et un vice-procureur, pour rendre leur décision. Pourquoi ? A l’évidence, le temps de consulter leur hiérarchie occulte et de parvenir au jugement le moins attaquable possible vu la corruption avérée de Oesinger. On peut dire qu’il a donc été mûrement réfléchi. L’aréopage de juges qui a bossé huit mois sur mon cas, plus tous les fonctionnaires de la hiérarchie qu’ils ont consultés, ont dû se résoudre à admettre l’évidence de la corruption que je dénonçais, mais aussi de leur propre corruption puisque, selon les lois européennes et françaises, le tribunal de Niort n’avait pas le droit de me juger étant dans la même juridiction que les juges qui m’attaquaient.

C’est pourquoi ils n’ont pas osé faire porter le débat sur mes accusations de corruption pourtant extrêmement graves mais sur des passages mineurs de mon blog. Cela risquait de m’amener à remuer un peu trop de boue en cour d’appel et à aboutir à la confirmation officielle de cette corruption des deux juges et du tribunal correctionnel de Poitiers. Ce qui va d’ailleurs se passer puisque j’ai fait appel.

Ajoutons qu’après avoir rencontré le procureur Lepissier à la Roche sur Yon et subi son chantage arbitraire en faveur d’Oesinger, j’avais retiré le mot corrompu de mon blog appliqué à ce juge. En échange de quoi elle me remettait les auditions de mes adversaires – suite à mes plaintes – qu’elle cachait illégalement. Hélas (c’est une fonctionnaire) elle n’a pas tenu parole et les cache toujours, ce qui rompait notre marché. 

Cette affaire de Niort est suivie par le CSM qui me demandait quel jugement j’avais reçu. Je le lui ai transmis immédiatement. Mais, vu ce qu’il m’a écrit récemment et dont je vais vous parler dans le prochain article, on ne peut plus être dupe sur la volonté réelle de cette « police des magistats » de protéger le justiciable (en effet, j’ai reçu sa réponse, qui rejette toutes mes plaintes, sans jamais oser citer celle contre Oesinger sûrement trop accablante !).

Je suis écoeuré par tant d’injustices impunies de la part de juges dépourvus de tout sens de l’honneur et d’estime envers l’importance de leur mission, qui mènent leur guéguerre effrontément contre des Français en abusant des pouvoirs que la démocratie leur a conférés pour protéger ces mêmes Français. Il va falloir songer à faire appel à la cour de justice européenne des droits de l’homme. Ces condamnations à répétition par falsification des faits, ça ne peut plus durer.

Vous avez ici, une fois encore, le triste spectacle de fonctionnaires, irresponsables de par leur statut et pourtant chargés de rendre la justice, protégés de tous leurs excès par le corps des fonctionnaires, leurs copains en guerre contre la société civile.

I – Dans mon blog, je vous raconte la féroce opposition des responsables informatiques, des universitaires et des encyclopédies à mon invention l’intellligence artficielle raisonnante.

Voici trois exemples :

2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs.

2017 – La féroce obstruction informaticienne et universitaire à l’information sur l’IA française

2019 – La sournoise obstruction des responsables informatiques à l’IA raisonnante (entrée chez eux par surprise)

II – Mais on la trouve aussi là où on ne l’attend pas : Awards.ai, le concours américain qui, pourtant, m’a récompensé

En 2017, j’ai donc reçu le prix américain Awards.ai, dans la catégorie « spéciale » de l’intelligence artificielle opérationnelle (Ai Achievement). Cette récompense me fut accordée d’abord dans la joie, puis dans la fureur. Dans la joie puisque les organisateurs du concours ont créé une catégorie spéciale prestigieuse (celle qui récompense une technologie qui tourne vraiment) pour pouvoir accueillir mon invention, puis dans la fureur quand ils ont du subir les foudres de tous les faux spécialistes IA informaticiens dont les inventions étaient par le fait même déclarées non opérationnelles ou ne relevant pas de l’intelligence artificielle (puisque, je le rappelle, une vraie IA doit pouvoir être utilisée par n’importe quel non informaticien sinon elle est idiote).  

Cette fureur m’a été révélée quand j’ai eu le malheur de demander au principal organisateur ce qu’il pensait de mon IA comparée à celle des autres compétiteurs. Lui, si aimable et souriant quelques secondes auparavant, il n’a pu s’empêcher de se mettre en colère me disant : « Ne comptez pas sur moi pour vous répondre ! Estimez-vous heureux d’avoir reçu notre prix et taisez-vous ! Je ne vous dirai jamais ce que je pense de votre intelligence artificielle ! » Plus tard, quand il fut calmé, je lui ai demandé si le prix « IA Achievement » n’avait pas été créé spécialement pour moi car il n’existait pas auparavant. Il m’a répondu aimablement et apparemment très sincèrement que non, absolument pas, il avait été créé sans penser à moi.

Sauf que, le prix spécial IA opérationnelle, qui n’existait pas l’année précédente, a disparu l’année suivante et n’est jamais revenu… Il n’a existé qu’un an, pour me primer.

Le concours Awards.ai ne récompense plus la véritable intelligence artificielle.

En 2017, j’ai donc reçu le prix américain Awards.ai, dans la catégorie « spéciale » de l’intelligence artificielle opérationnelle (Ai Achievement). Cette récompense me fut accordée d’abord dans la joie, puis dans la fureur. Dans la joie puisque les organisateurs du concours ont créé une catégorie spéciale prestigieuse (celle qui récompense une technologie qui tourne vraiment) pour pouvoir accueillir mon invention, puis dans la fureur quand ils ont du subir les foudres de tous les faux spécialistes IA informaticiens dont les inventions étaient par le fait même déclarées non opérationnelles ou ne relevant pas de l’intelligence artificielle (puisque, je le rappelle, une vraie IA doit pouvoir être utilisée par n’importe quel non informaticien sinon elle est idiote).  

Cette fureur m’a été révélée quand j’ai eu le malheur de demander au principal organisateur ce qu’il pensait de mon IA comparée à celle des autres compétiteurs. Lui, si aimable et souriant quelques secondes auparavant, il n’a pu s’empêcher de se mettre en colère me disant : « Ne comptez pas sur moi pour vous répondre ! Estimez-vous heureux d’avoir reçu notre prix et taisez-vous ! Je ne vous dirai jamais ce que je pense de votre intelligence artificielle ! » Plus tard, quand il fut calmé, je lui ai demandé si le prix « IA Achievement » n’avait pas été créé spécialement pour moi car il n’existait pas auparavant. Il m’a répondu aimablement et apparemment très sincèrement que non, absolument pas, il avait été créé sans penser à moi.

Sauf que, le prix spécial IA opérationnelle, qui n’existait pas l’année précédente, a disparu l’année suivante et n’est jamais revenu… Il n’a existé qu’un an, pour me primer.

Le concours Awards.ai ne récompense plus la véritable intelligence artificielle.

II – Science & Vie

Entre la revue Science & Vie et moi, nous sommes aussi en plein haut et bas. Le haut c’est quand, vu mes succès médiatiques, ils m’ont commandé en 1991 un article sur l’état de l’art en intelligence artificielle. Ce que je déclarais sur l’existence d’une vraie IA française en avance sur son temps (celle du chercheur Jean-Louis Laurière)  leur paraissait si incroyable qu’ils me demandaient sans cesse des preuves de ce que j’avançais. Finalement, l’article qui devait tenir sur une ou deux pages, en fit 16 ! Ils étaient si contents de mon travail qu’ils me demandèrent de leur proposer un nouvel article sur un autre sujet. Je leur ai dit que je n’étais compétent que sur un autre sujet : les soucoupes volantes, une manifestation tout à fait sérieuse. Là, ils se récrièrent : « Vous voulez rire ? C’est grotesque. Pas question de publier quoi que ce soit là-dessus sauf pour s’en moquer. » Ma carrière de journaliste scientifique s’arrêta là…

En 2020, Science & Vie a lancé un grand concours : « Les Prix de l’Innovation Science & Vie ». J’ai aussitôt soumissionné, en rappelant mes liens de 1991 avec la revue. Mon projet s’intitule « Tiara ange-gardien ». il est décrit dans un dossier de 45 pages avec des liens permettant de tester mon intelligence artificielle raisonnante, des liens vers des démonstrations de mon IA prises chez mes clients et sur mon site web Tree Logic, des vidéos, des présentations de mon IA vocale Tiara et de l’IA d’aide au diagnostic de panne Miao. Il y a aussi une description approfondie du fonctionnement, de l’originalité et de la simplicité de ma technologie.  

Ci-dessous le sommaire dema candidature illustrant le travail effectué :

Fin 2020, aucune nouvelle ! Pas un appel du jury, pas de réponse à mes mails. Des prix sans rapport avec des technologies ont été attribués à des « inventions » sans aucun intérêt. Je m’en suis plaint. La responsable du concours m’a téléphoné et a avoué qu’elle n’était pas au courant de ma candidature ! J’ai re-soumissionné l’année suivante. L’équipe marketing organisatrice m’écrit : « nous prendrons contact avec vous pour échanger sur votre invention, vous demander des compléments d’informations pour votre dossier ou peut-être même vous interviewer afin d’écrire un article sur votre invention. »

Le 5 mai 2021, Science et Vie me fait signer une autorisation de publication qui reconnait officiellement l’existence de mon invention :

Hélas, tout au long de l’année 2021, aucune nouvelle. Le concours Science & Vie lui-même semble battre de l’aile. Il change plusieurs fois de nom : « concours des inventeurs 2021 », «  Les Prix de l’Innovation Science & Vie », « Le Trophée des inventeurs Science & Vie » (réservé aux jeunes inventeurs qu’hélas à force d’attendre je ne suis plus…), l’exposition Maker Faire (où mon invention fut présentée il paraît). Mes mails restent sans réponse et à ma connaissance aucun prix n’a été décerné… J’ai beaucoup travaillé pour rien, sans trop d’illusion il est vrai vu mon expérience passée de candidat jamais récompensé et même jamais cité par les organisateurs comme candidat depuis 36 ans ! L’omerta… Un seul prix : celui d’Awards.ai obtenu visiblement par distraction de mes concurrents informaticiens et dont personne en France n’a parlé sauf deux journaux locaux qui me connaissaient. Surtout pas les autorités chargées de soutenir l’innovation française !

Ma déception avec Science & Vie, c’est son manque de respect envers moi-même son ancien rédacteur d’un des plus longs articles jamais écrit pour eux. C’est aussi le manque de respect envers son public, envers une invention qui à l’évidence fonctionne mais dont ils n’ont absolument pas voulu parler alors que les descriptions d’inventions occupent la moitié de leurs pages. Et tant pis pour leurs lecteurs, pour la science, pour la France, pour l’avenir du monde puisque cette IA rend les machines intelligentes, les transforme en robots capables d’assister les plus faibles en s’améliorant constamment comme des humains.

La résistance au changement est un défi connu mais, là, 36 ans d’agressions non stop, tous les records sont battus ! Ce que je subis n’est plus une résistance, mais une véritable guerre. Mes ennemis d’État inconnus vont jusqu’à se servir de la justice pour me mettre à terre.

Voyez mon blog et cherchez le mot « condamné »…

Pour une fois ce n’est pas moi qui ai vécu la (mésaventure) que je vais vous raconter mais une de mes connaissances. Une fois de plus, vous allez constater la bassesse insupportable de ces petits fonctionnaires que le « système » a érigé en juges.

I – Les faits :

M. X, je ne cite pas son nom à sa demande car il est en cours de procédure judiciaire pour faire reconnaître son bon droit, découvre en juillet 2019 une intrusion officielle de sa mairie de St Germain de Princay dans sa propriété privée. Elle est entrée sur un terrain lui appartenant situé dans son village et a apposé un cadenas sur l’accès à sa source pour en empêcher l’usage aux riverains. Pour faire bonne mesure, elle a signé son forfait avec l’affiche menaçante officielle ci-dessous :

Affiche

Or, la famille de M. X offre à l’ensemble du village et à ses agriculteurs l’accès à cette eau qui lui appartient, de temps immémorial et n’a pas été avisée de cette volonté d’appropriation de la mairie. La voilà donc mise devant le fait accompli.

Pourtant, comme on le lit ci-dessous, de l’aveu-même de l’avocat de la Mairie, elle n’a aucun droit de propriété sur cette source : « Pour sa part, la commune de St Germain de Princay ne fait état d’aucun titre ».

Avocat JF expurgé 28.01.1999

Devant tant d’impudence, il serait de bonne justice que M. X. imite sa mairie « en toute équité », comme aiment à le dire les juges. Par exemple, en apposant un cadenas sur la porte de la mairie pour en empêcher l’accès, avec l’affiche : « Mairie interdite d’accès tant qu’elle n’aura pas justifié l’usage qu’elle fait de l’argent de ses administrés contre l’intérêt de ces mêmes administrés. Signé : M. X ». On verrait alors la foule des administrations fondre à l’instant sur ce citoyen : juges, procureurs, huissiers, gendarmes, avocats, etc. Car dans notre pays, comme je l’écrivais dans un billet précédent, il y a « Français » et « Français ». Les seconds sont plus Français que les autres puisqu’ils sont fonctionnaires.

M. X n’étant pas fonctionnaire, il est « justiciable ». A savoir condamnable. Surtout s’il est dans son bon droit.

Que fait-il face à cette intrusion chez lui ? Ce que ferait tout propriétaire : furieux, il retire l’affiche et coupe le cadenas.

Pas gêné, le maire qui sait qu’il aura le soutien de copains au tribunal – on est en France ! – le poursuit tel le père Ubu pour « dégradation ou détérioration volontaire de bien destiné à l’utilité ou à la décoration publique (…) en causant un dommage grave, en l’espèce un préjudice de 50 € ». Un dommage « grave » de 50 € ! Quand on voit les 2 400 milliards de dettes de nos amis fonctionnaires qui gèrent notre pays contre notre volonté, on rigole (jaune). Mais  vous noterez surtout que ce sympathique édile n’a pas osé ajouter le motif sans lequel aucune poursuite n’est possible : « en s’introduisant sur un lieu appartenant à la municipalité ». Donc sur le papier, en toute justice, il a perdu.

II – Le procès

M. X est donc convoqué par le procureur au tribunal de la Roche sur Yon. Là, il se retrouve dans une salle avec une dizaine de prévenus face à un inconnu qui le surplombe de son bureau, dont le nom et la fonction ne sont pas indiqués. C’est la France… Le greffe refusera par la suite de lui communiquer son nom. C’est encore la France. Mais je vous rassure, ce n’est pas Claude Oesinger !

M.X expose son bon droit à l’inconnu. Celui-ci l’écoute et lui donne illico la sentence : « vous êtes condamné à 50 € ». Aucune discussion ! Pas de débat oral et contradictoire. Or, cet inconnu n’est même pas juge ! M. X qui le sait et est très loin d’être un poltron réagit haut et fort : « Je ne vois pas de juge pour me juger. Pouvez-vous m’en montrer un ? – Non Monsieur, il n’y en a pas ». Alors il se retourne face à l’assistance, brandit l’affiche de la mairie et clame : « vous vous rendez compte ? Je suis condamné par quelqu’un qui n’est pas juge ! Il n’y a pas de juge ici. » Le « juge » lui dit : taisez-vous Monsieur, et retournez-vous. Vous n’avez pas le droit de vous adresser au public. » Mais M. X n’en a cure et continue à haranguer : « Nous sommes vraiment dans une pauvre France où des fonctionnaires irresponsables nous condamnent sans nous écouter ! » Vous voyez, on ne peut être qu’amis lui et moi.

Au fond de la salle, quelqu’un applaudit. Puis un autre. Finalement tout le monde applaudit. Vous vous rendez compte ! Des gens convoqués là pour être jugés – pardon, je veux dire condamnés – osent applaudir à la critique de celui qui va décider de leur sentence en sa présence ! Faut-il qu’ils en aient ras le bol de cette justice de merde !

Jugement JFH caviardé

Vous remarquerez que la sentence est prononcée par la vice-présidente du tribunal qui n’était pas là. On ne connaît donc toujours pas le nom du « juge » qui a réellement décidé de la sanction. La lâcheté de ce système est insupportable.

Bien entendu, M. X. n’a pas voulu en rester là. Il a quitté la salle pour se rendre immédiatement au greffe du tribunal où il a fait opposition au jugement. Ainsi, il a des chances de rencontrer enfin un vrai juge qui écoutera sa défense de propriétaire lésé.

III – Nouveau procès !

M. X n’ayant pas voulu s’acquitter de la modique somme de 50 € à laquelle il fut condamné par un faux juge – pardon, par une personne du parquet – il est désormais convoqué par le même parquet (le procureur de la Roche sur Yon) devant cette fois un vrai juge, pour le 15 décembre 2020.

Vous noterez le « VOTRE PRÉSENCE EST OBLIGATOIRE » qui sonne comme une menace.

Qui vivra verra…

I – Seul le moteur de Google se permet de camoufler les escroqueries, à la demande « légale » des escrocs

Quand cet article est paru en 2014 : « 2014 – Pascal Koerfer, avocat de ma mère mais complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie« , il arrivait en 3ème position dans Google par une simple recherche sur son nom. Aujourd’hui, il n’apparaît plus du tout ! Mais si l’on prend Bing, le moteur de recherche de Microsoft, comme par magie le voilà de retour en 4ème position ! On trouve même en 15ème position :

Pascal Koerfer | jpdelespinay
https://jpdelespinay.wordpress.com/tag/pascal-koerfer 
Articles traitant de Pascal Koerfer écrits par Jean-Philippe de Lespinay

Avec l’excellent moteur de recherche Qwant, qui a le mérite d’être français (cocorico !), on trouve l’article en 6ème position et en 14ème position la même chose qu’avec Bing :

Pascal Koerfer | jpdelespinay
jpdelespinay.wordpress.com/tag/pascal-koerfer
Articles traitant de Pascal Koerfer écrits par Jean-Philippe de Lespinay

Google camoufle  donc les escroqueries de l’avocat Pascal Koerfer en rendant invisibmes articles sur lui, dont celui qui rend compte de la décision de justice le déboutant de sa demande de suppression de ces articles : 2015 – Victoire ! L’avocat Pascal Koerfer perd sur l’essentiel son procès en diffamation ! Vous noterez que ce texte est invisible chez Google même en l’écrivant intégralement dans la recherche. Google ne s’en cache même pas (voyez le 2ème paragraphe) :

Google caviarde la recherche sur Koerfer

Grâce à cette entreprise, les escrocs qui en font la demande « légale » vont pouvoir disparaître sous l’horizon pour pouvoir continuer à dépouiller les vieilles dames et tromper leurs clients.

II – L’énorme responsabilité de Google dans la désinformation

Quand on pense aux saloperies qu’a commis cet avocat ! Il a tout de même hâté la mort de ma mère en plaidant contre elle alors qu’elle était sa cliente ! Il a laissé cette vieille dame de 89 ans séquestrée chez son tuteur mon frère à 472 km de chez elle alors qu’elle suppliait de revenir dans sa maison. Il l’a fait pour que ce tuteur puisse la vendre et se faire du fric facile ! Puis il l’a laissée, elle la vendéenne, se faire placer en secret dans un mouroir à Saint Clair sur Epte encore plus loin, à 496 km de chez elle pour que je ne le sache pas et qu’elle ne puisse me voir, moi son fils bien aimé !

Elle a été placée dans le 95 dans une résidence de vieux paumés errants dans les couloirs où elle ne voyait plus personne de sa famille ni de ses amis puisque personne n’était au courant. Koerfer a aidé son abominable tuteur, lui le défenseur des intérêts de ma mère, à la maintenir dans ce mouroir, luttant contre moi qui œuvrais à la ramener chez elle près de moi à sa demande ! Le lieu avait été choisi si loin à dessein pour que, même au courant, ses amis, trop vieux, ne puissent faire une telle route pour la voir, se scandaliser de ses conditions de détention et réclamer son retour chez elle. Il me fallait une journée entière pour faire les 900 km aller-retour et lui rendre visite venant de chez elle en Vendée (où j’habite) !

On comprendra que s’il est est morte là-bas en mars 2013, deux ans à peine après avoir été expulsée de chez elle par mon frère et ma sœur, ce ne pouvait être que de chagrin de se sentir abandonnée si loin de son foyer en Vendée…

Grâce à Google, cet horrible bonhomme parade dans le web avec ce sourire carnassier sans que personne ne puisse en découvrir les turpitudes. Alors, à quoi sert la justice ? A quoi sert Internet ? Et à quoi sert Google ?

Le sourire carnassier de Pascal Koerfer

 

 

 

 

 

 

Pascal Koerfer (on dirait qu’il va mordre…)

Je suis É-CŒUR-É !!!

III- Mes démarches (frustrantes) auprès de Google pour rétablir mes articles sur Koerfer

J’ai donc décidé de demander à Google de rétablir ces articles au non de la loi. J’ajoute ce chapitre spécial sur mes démarches car, connaissant Google qui répugne à faire ce qu’on lui demande en vertru de la loi, je vais devoir faire face à des objections à la tonne.

Il y a un an je leur ai demandé  de supprimer une référence négative à un ami critiquant (à tort !) sa vie professionnelle, puisée dans un de mes articles supprimé depuis longtemps mais comme par hasard toujours présente dans les résultats de recherche sur son nom. Ils ont discuté avec moi pendant des semaines, me réclamant les preuves de mon identité, du texte, des URL, etc. et, surtout, la preuve que cet ami était d’accord ! Comme s’il pouvait tenir à la présence sur le web d’un commentaire nuisant à sa vie professionnelle et personnelle. J’ai adressé copie d’un mail de cet ami confirmant sa demande mais ce n’était pas assez ! J’ai eu beau souligner à Google que de toute façon mon ami n’a pas à être d’accord, qu’il s’agit de MON article qu’en plus j’ai modifié pour supprimer cette médisance, que c’est à Google d’en tenir compte les jours qui suivent puisqu’il sait mettre à jour ses recherches au jour le jour. Peine perdue, Google ne cessait de me réclamer cette autorisation et j’ai fini par abandonner. Il se trouve qu’aujourd’hui cette référence a disparu. On ne sait pas pourquoi…

Concernant les articles sur Koerfer, il m’a fallu retrouver l’adresse de Google où écrire. Ce ne fut pas une mince affaire. Je ne sais même pas si c’est la bonne puisque là, je ne demande pas une suppression mais le rétablissement de plusieurs références. C’est un formulaire à remplir à cette adresse, plein de chausse-trappes. D’abord, il faut exprimer  ses doléances clairement et en moins de 1 000 caractères. Il faut donc compter des caractères ! D’où bien des tâtonnements avant de savoir si le nombre est accepté par Google. Tant que le formulaire est validé et le nombre de caractères requis dépassé, le formulaire est à modifier. Il réapparaît avec en rouge les endroits à rectifier. Bonne chose. Mais ! La pièce d’identité que vous aviez jointe, elle, a disparu sans que cette absence soit soulignée en rouge  !  Il faut donc penser à vérifier chaque fois que l’on valide le formulaire. Il est indiqué qu’il est possible de joindre plusieurs pièces à la fois (en appuyant sur CTRL) mais quand on le fait la pièce précédente disparaît ! Il n’y en donc toujours qu’une… Alors j’ai abandonné et n’ai joint que la copie de ma carte d’identité.

Mais le plus ubuesque, ce fut le rejet systématique du formulaire sous le prétexte que la date du jour n’était pas conforme ! Quoique datant de septembre 2017 elle était postérieure à 2017 ! On est là en pleine connerie informaticienne (à ce propos je vous invite à lire mes posts récents sur les preuves que l’informaticien est néfaste pour la société et les preuves que l’informaticien est inutile). En fait, j’ai fini par  comprendre qu’il fallait écrire la date à l’américaine : 09/16/2017 au lieu de 16/09/2017. Les informaticiens de Google ne se sont même pas donnés la peine de modifier leur programme, ou n’ont pas vu le bug, pour les pays écrivant une date commençant par le jour…

Requête auprès Google cf Koerfer

 

Et voilà le récépissé, non daté, reçu le 16/09/2017 :

Récépissé requête JPL à Google cf Koerfer

Voilà le texte adressé à Google (en moins de 1 000 caractères…) :

Mes articles sur Pascal Koerfer ont été supprimés de votre moteur. Sa demande n’est pas légale ! Cet article le dit clairement : « 2015 – Victoire! L’avocat Pascal Koerfer perd sur l’essentiel son procès en diffamation ! », je n’ai été condamné qu’à supprimer certains mots, c’est tout. Pas à supprimer les articles. Lisez le jugement : « il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à faire interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure. » Les juges ont donc décidé que ces articles resteraient tels quels, moins ces mots. Ce que j’ai fait.

En outrepassant la volonté des juges, sans même me consulter, Google est complice d’un avocat corrompu ce que j’explique ici :  » 2017 – Google corrompu à son tour ! Il cache mes articles sur Pascal Koerfer ! Cet avocat a pourtant été condamné par la justice à les laisser bien visibles sur le web ».

Veuillez rectifier et me tenir au courant.

Et voilà le mail de confirmation reçu une heure plus tard (si vous ne pouvez pas lire car c’est trop petit, zoomez en appuyant sur la touche Ctrl en même temps que vous faites rouler le bouton de votre souris) :

Mail récépissé requête JPL à Google cf Koerfer

Et maintenant, j’attends…

1ère réponse, le 18 septembre : à côté, comme par hasard ! Google affecte de voir en ma demande une demande de suppression et me dit qu’il n’y a rien à faire :

Bonjour,

Merci de votre réclamation ci-jointe.

Concernant les URL suivantes :

https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/10/17/pascal-koerfer-avocat-corrompu/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/11/25/2014-frederic-landon-batonnier-aveugle-a-la-corruption-de-pascal-koerfer
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/12/27/2014-enfin-lavocat-pascal-koerfer-porte-plainte-contre-moi-en-diffamation
https://jpdelespinay.wordpress.com/2015/07/30/2015-victoire-a-lissue-du-proces-en-diffamation-contre-pascal-koerfer-je-suis-condamne-a-retirer-les-mots-qui-fachent-cest-tout-le-reste-est-valide/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2017/09/15/2017-google-complice-de-pascal-koerfer-lavocat-condamne-par-la-justice-a-laisser-sur-le-web-mes-articles-sur-lui-il-rend-mes-articles-invisibles/

Il semble que vous soyez l’auteur du contenu que vous nous avez demandé de supprimer. Nous avons constaté que le site concerné dispose de procédures pour bloquer ou limiter l’affichage de ce type de contenu dans les résultats de recherche. Nous vous recommandons d’utiliser en priorité les moyens de contrôle disponibles sur ce site afin de limiter la visibilité du contenu en question pour tous les moteurs de recherche, et pas uniquement pour Google.
Pour ce faire, veuillez consulter les pages suivantes :
WordPress : https://support.wordpress.com/settings/p/FAQ_Online/je-ne-veux-pas-etre-reference-sur-les-moteurs-de-recherche-comme-Google/?q=Google&l=fr&source=footer
Si les résultats Google ne correspondent pas au contenu de la page actuelle, vous pouvez demander la suppression de contenu en cache via l’outil accessible à la page suivante : https://www.google.com/webmasters/tools/removals. Pour en savoir plus sur la suppression de contenu obsolète figurant dans les résultats de recherche, consultez l’article disponible à l’adresse https://support.google.com/webmasters/answer/164734.
Cordialement,
L’équipe Google

Le même jour, je leur re-précise donc ma demande. Et maintenant, j’attends…

IV – Google affecte de ne pas comprendre ma demande !

Le 19 septembre 2017, je reçois une réponse à ma protestation d’hier. « Google a décidé de ne pas intervenir, conformément à ses règles en matière de suppression de contenu ». Je leur demande le rétablissement des liens, pour la deuxième fois, ils affectent de n’y voient que suppression de site !

Bonjour,
Merci de votre réclamation ci-jointe.
Concernant les URL suivantes :
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/10/17/pascal-koerfer-avocat-corrompu/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/11/25/2014-frederic-landon-batonnier-aveugle-a-la-corruption-de-pascal-koerfer
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/12/27/2014-enfin-lavocat-pascal-koerfer-porte-plainte-contre-moi-en-diffamation
https://jpdelespinay.wordpress.com/2015/07/30/2015-victoire-a-lissue-du-proces-en-diffamation-contre-pascal-koerfer-je-suis-condamne-a-retirer-les-mots-qui-fachent-cest-tout-le-reste-est-valide/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2017/09/15/2017-google-complice-de-pascal-koerfer-lavocat-condamne-par-la-justice-a-laisser-sur-le-web-mes-articles-sur-lui-il-rend-mes-articles-invisibles/
Nous avons bien reçu et examiné votre réclamation. Pour le moment, Google a décidé de ne pas intervenir, conformément à ses règles en matière de suppression de contenu. Comme toujours, nous vous encourageons vivement à résoudre vos litiges directement avec le propriétaire du site Web mis en cause.
Si vous engagez des poursuites à l’encontre de ce site et si celles-ci entraînent la suppression du contenu incriminé, nos résultats de recherche refléteront ce changement après la prochaine exploration du site. Si le webmaster apporte les modifications et si vous souhaitez que nous accélérions la suppression de la copie en cache, nous vous invitons à utiliser l’outil de demande de suppression de page Web disponible à l’adresse http://www.google.com/webmasters/tools/removals.

Je réponds une fois encore à Google pour lui rappeler que je demande le rétablissement de liens et non pas leur suppression.

13 octobre 2017 : toujours pas de réponse. Koerfer est bien protégé…

I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

1 – Suis-je un mythomane ?

Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

Stats visites blog WordPress sept 2017

Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

2 – Le « one shot »…

Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

Ces universitaires sont des « chercheurs« 

Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

 

V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

 

I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

I – Mon blog, une arme à double tranchant face aux magistrats et auxiliaires de justice corrompus…

Certains trouvent que mon blog est trop fourni en injustices éclatantes pour que toutes soient vraies. Autrement dit, peut-être serais-je un tantinet parano… Qu’ils se rappellent alors que dans un procès en diffamation récent (Koerfer) – le seul qu’on n’ait jamais osé m’intenter – la justice m’a accordé le droit de dénoncer la malhonnêteté d’un avocat qui avait contribué sciemment aux souffrances de ma mère, sa cliente, ce qui a mené à sa dépression suivie de sa mort prématurée.

Ensuite, il semble que les récits contenus dans mon blog soient tellement inattaquables qu’il ne reste aux juges ripoux que la forfaiture pour m’en punir. Ils me condamnent en faisant triompher mes escrocs d’adversaires. Cela alimente mon blog… Lequel me fait condamner… Ça fait cher d’être lanceur d’alertes en France ! Dans nombre de mes procès mes adversaires sont tellement convaincus de la corruption des juges et de la faiblesse de leurs arguments qu’ils présentent des extraits de mon blog pour leur défense. Ces extraits sont bien entendu sans rapport avec l’objet du procès. Il s’agit seulement de les monter contre moi et d’aboutir à une condamnation impossible autrement. Voici un exemple tiré de l’affaire Tocquer objet de ce présent article, pris dans les conclusions de adversaire :

Citation de mon blog par Tocquer

Si le juge est médiocre, ce qui est une généralité (je sais, j’aggrave mon cas…) il profite du procès qu’il instruit pour se venger de mes attaques contre ses collègues en me condamnant. C’est ce qu’on appelle de la forfaiture, l’abus de pouvoir d’un magistrat qui, dans son propre intérêt, détourne sa fonction pour condamner l’innocent au profit du coupable. Un crime grave mais fréquent car impuni en France : le juge est haut fonctionnaire, comme tous nos politiciens et autres acteurs du système…

Le cas Tocquer que je vais vous décrire en est un parfait exemple. A ajouter au cas Oesinger où le juge, après avoir pris connaissance de mon blog, accorde à mon frère en secret la tutelle de ma mère avec qui je vis puisque c’est mon ennemi. Cette forfaiture la tuera. A ajouter au cas Koerfer où mon adversaire cite abondamment mes attaques contre certains juges, mais qui n’a pas donné le résultat escompté puisqu’il a été débouté sur l’essentiel. Plus mon procès actuel en liquidation-partage contre mon frère et ma sœur dans lequel ils citent mon blog pour se défendre. Plus le procès que j’intente contre eux en dissolution de notre SCI dans lequel leurs références à mon blog – sans aucun rapport avec notre conflit concernant la gestion de la SCI – représentent 80 % du volume des pièces ! Ils auraient tort de s’en priver, cela a bien marché avec le juge des tutelles Oesinger…

L’autre corruption qui me frappe, c’est l’alliance entre mon avocat, mon adversaire et le juge. C’est un cas beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit. Ces gens-là se connaissement souvent depuis longtemps ou ont des amis communs. L’avocat est beaucoup plus proche du juge de son territoire qui va le faire gagner ou perdre que de son client. Un client de perdu, dix de retrouvés… Dans ce genre de cas,  le justiciable est tenu dans l’ignorance de la date d’audience pour qu’il ne puisse s’y présenter, exposer sa défense et surtout constater la complicité à ses dépends entre les trois parties. C’est le cas Gizard, le cas Tocquer présent mais aussi le cas de mon ex-avocate Muriel Bonnot qui, dans le cadre de ma procédure d’appel contre mon divorce, oublie de plaider les deux tiers de mon dossier mais pas de me demander 100 % de « provision » quand elle s’en aperçoit, ne me communique pas la date d’audience et ne s’y rend même pas ! Cette incurie aboutit à ma condamnation pour 50 000 € plus la perte d’une bague de famille de valeur avec un beau diamant. Cette bague reste en possession de mon ex-épouse alors que loi et jurisprudence spécifient clairement qu’une bague de fiançailles de famille doit être restituée à l’ex-mari en cas de divorce comme tous les biens de famille !

II – Une location de vacances sans problèmes…

Passons maintenant  au cas Tocquer qui nous occupe ici. En juillet 2010 je réserve un appartement à Biarritz pour une semaine de vacances à Biarritz. Habitant à 500 km de là, je le fais sur la foi des photos affichées dans le site web « Tyanne Location » d’Anne-Sophie Tocquer, de mes conversations avec elles et du contrat qu’elle me propose par mail. Selon ce contrat, il s’agit d’un « appartement situé 8 avenue Jaulerry, résidence Trianon, 64200 Biarritz. Cet appartement est situé au premier étage de l’immeuble d’une surface totale de 3a40ca. Sa surface est de 42 m2, plus une mezzanine, et comprend : un couloir d’entrée, un wc qui donne dans ce couloir, une petite salle de bain avec baignoire sabot, une grande pièce avec un coin repas, avec une table et 4 chaises, un coin salon avec un canapé clic-clac avec un couchage 1,40m, une meuble télévision avec une petite télé et une petite mezzanine accessible par un escalier vu sur photos, avec un lit de 1,40m, une kitchenette avec gazinière électrique, frigo et nécessaire de cuisine. »

Voilà la copie du contrat, en deux parties tellement il a fallu le retoucher par Internet, Mme Tocquer faisant semblant d’être ignare dans ce domaine alors que c’est sa profession (« Tyanne Location ») :Contrat de location Tocquer Biarritz 1ère page

Notez la surface en « ares et centiares » !!!

Contrat de location Tocquer Biarritz

 

III – Des photos accablantes !

Quand j’arrive avec mes enfants, dont une femme enceinte, je découvre :

  1. un couloir d’entrée de 10 m de long qui prend le tiers de la surface totale de l’appartement !
  2. La moitié des éclairages en panne
  3. Pas d’état des lieux et la loueuse Anne-Sophie Tocquer qui refuse d’en faire !
  4. Couverts dépareillés et prévus pour une seule personne.
  5. Lieux dégoûtants et malodorants
  6. …et le pompon : le seul lit double, destiné à la femme enceinte et à son mari, installé dans une mezzanine dangereuse et quasiment inaccessible !

Accès mezzanine réel

A elle seule, cette photo – présente dans le dossier transmis au procès et jamais contestée par la logeuse Anne-Sophie Tocquer – aurait du suffire à la faire condamner. Imaginez une femme enceinte essayant de descendre cette échelle tous les jours en marche arrière et à plat-ventre pour quitter son lit et franchir ce goulet sans se casser la figure ! C’est ce qu’elle a du faire. Mais c’est moi qui vais être condamné ! Pour « préjudice moral » envers ma logeuse contre qui j’ai porté plainte car elle refusait de réduire le loyer ! Selon le juge J-M Castagnet, mes enfants et moi, la femme enceinte, n’avons subi aucun préjudice… C’est de la corruption !

Pour démontrer au juge l’intention ferme de Mme Tocquer de tromper le client, voilà sa photo de cette mezzanine dans son site web :

La mezzanine selon Tocquer

La vue est soigneusement cadrée pour qu’on ne puisse deviner l’étroitesse de l’accès à la mezzanine et sa très faible hauteur sous plafond…

Et maintenant la photo du « couloir d’entrée » :

Couloir

Il est clair que ce n’est pas un « couloir d’entrée » mais un vestibule, une pièce à part entière qui fait le tiers de la surface totale (où traînent d’ailleurs des morceaux d’aspirateur abandonnés là par la logeuse, ce qui en dit long sur son sens de la propreté !)

Voici quelques photos prises dans le dossier transmis au juge pour montrer la malpropreté des lieux :

Etat général dégoûtant

Planche à découper dégueulasse Cuvette WC tâches douteuses

 Ballon

Des taches un peu partout… et une fuite d’eau qui dérange les voisins du dessous !

Pas de hotte, un trou

Pas de hotte au-dessus de la gazinière : un trou ! Et juste au-dessus… la mezzanine et le lit du couple qui, jour après jour, s’imprègne davantage des odeurs écœurantes de cuisine. Le pire pour une femme enceinte !

Voilà l’état des lieux fait en vitesse par moi-même pour contraindre Mme Tocquer à remettre certaines choses en état :

Etat des lieux JP

Face à ma détermination Mme Tocquer, folle de rage, fait intervenir son mari pour remplacer les ampoules, ajouter quelques couverts et fixer une marche mal fixée de l’échelle de la mezzanine qui glisse dangereusement hors de son alvéole (en plus de la difficulté d’accès !). Il effectue ces travaux en bougonnant : « cet appartement est en trop mauvais état, jamais il n’aurait dû être loué… »

IV – L’attitude haineuse de Anne-Sophie Tocquer, l’inefficacité de l’association de consommateurs Que Choisir, l’inaction des administrations chargées de la protection des consommateurs, etc…

Quand nous lui reprochons de nous avoir trompés sur la qualité de l’appartement, Anne-Sophie Tocquer se permet de nous prendre de haut ! Haineuse, elle nous invite à repartir illico et à prendre une autre location à Biarritz. Elle sait mieux que personne que la chose est impossible. Nous sommes mi-août, tout est complet à Biarritz depuis longtemps même les locations les plus chères. Et comme mes enfants viennent de Paris, à 8h de là, il n’est pas question de refaire un tel voyage. Nous voilà contraints de rester dans ce clapier et de faire semblant de passer de bonnes vacances.

Quand nous repartons deux semaines plus tard, cette fripouille nous fait payer nos reproches sur son appartement en nous forçant à le nettoyer de fond en comble ! Faute de quoi nous ne récupérons pas la caution. Nous le lui rendons donc plus propre qu’à l’entrée… Je lui demande de nouveau une réduction du prix du loyer. Refus absolu ! Elle hésite même à rendre la caution. On voit bien à son attitude haineuse qu’elle a trop envie de se venger de nos reproches par tous les moyens. Une ordure, vous dis-je. Il faut que je la menace de poursuites judiciaires en lui rappelant toutes les photos des lieux que nous avons prises en arrivant pour qu’enfin elle me restitue la caution. C’est ce refus de reconnaître ses torts et cette attitude agressive totalement dépourvue de regrets envers des clients gentils qu’elle a trompés qui va me pousser à la poursuivre par tous les moyens possibles.

Le 26 août 2010 soit seulement 5 jours après la location, je la signale à la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations, ex-DGCCRF), qui me répond (Tocquer DGCCRF- JLB-2010- 775 Meublé Biarritz) : « depuis le 1er juillet 2010, toute personne qui offre, en location permanente ou saisonnière, une ou plusieurs chambres meublées situées chez l’habitant ou un meublé classé tourisme (villa, appartement ou studio meublé) pour accueillir des touristes doit en faire la déclaration préalable, avec accusé de réception, auprès de la mairie du lieu de l’habitation (art. 24 de la loi du 22 juillet 2009 du développement et de modernisation des services touristiques ) [ce qui n’a pas été fait, bien entendu].  Je transmets en conséquence pour information votre plainte, ainsi que la présente lettre, à Monsieur le Maire de Biarritz. »

Le signataire ajoute : « Pour obtenir un dédommagement éventuel, la solution appropriée est, comme vous l’envisagez, de saisir le juge de proximité. Cette procédure est gratuite et ne nécessite pas d’avocat ; l’appui d’une association de consommateurs vous sera cependant sans aucun doute très utile. » Je sollicite donc l’association Que Choisir de mon département, qui me contraint à adhérer. Elle adresse à Mme Tocquer une lettre accablante accompagné de mes photos prises dans son appartement. Pas du tout gênée, celle-ci leur répond vertement que tout est faux (voyez sa lettre Tocquer réponse à UFC) que c’est moi le malpropre, qu’elle a recueilli des photos et des témoignages et que l’association Que Choisir n’a qu’à venir voir ! On se doute que si elle acceptait de faire 10 heures de route aller-retour pour venir voir tout serait nickel à l’arrivée, sauf l’accès à la mezzanine. Et c’est là que cette prétentieuse association « de défense du consommateur » se dégonfle… Elle me dit que face à tant de détermination elle ne peut m’être d’aucun secours ! Je demande alors : « mais quand défendez-vous le consommateur face à la détermination  constante des escrocs ? » Pas de réponse…

Très déçu par Que Choisir,  je suis contraint de porter plainte contre Tocquer (Tocquer plainte gendarmerie). La plainte va être déclarée sans suite… Je demande alors à AVIVA, mon assurance habitation, de poursuivre Tocquer en justice.  Elle m’attribue alors une avocate de Biarritz, Françoise Lucchesi. Celle-ci va se révéler – au cours des années ! – si peu active et disponible que je me mets en quête d’un autre avocat pour me défendre. Hélas, AVIVA refuse de prendre en charge ses honoraires ! Seuls ceux de Lucchesi sont acceptés. Ou alors je dois payer de ma poche. C’est ainsi que, selon la loi paraît-il, une avocate dont je ne veux pas et que je ne connais pas, dont AVIVA est censée contrôler le travail et servir d’intermédiaire entre elle et moi, devient officiellement celle que j’ai choisie, sous ma responsabilité !

V – Françoise Lucchesi, avocate absente, tire-au-flanc ou ripou, au choix…

Vous raconter 3 ans de relation avec cette avocate aux abonnés absents serait trop long. Je vais donc résumer :

  1. Lucchesi ne signe pas la convention  d’honoraires que lui transmet Aviva, qui ne s’en émeut pas
  2. En 2011, elle commence par clore « malencontreusement » mon dossier et l’oublie
  3. Quand ma plainte contre Tocquer est classée sans suite, elle ne s’en occupe pas. Il faut que je la relance sans cesse jusqu’à ce qu’elle interroge enfin le procureur
  4. Ce n’est qu’en décembre 2013, soit deux ans après le début de la procédure et en dépit de mes nombreuses relances, qu’elle me demande quel montant de dommages et intérêts réclamer à mon adversaire !
  5. Le 31 octobre, elle m’écrit un torchon incompréhensible : « Selon cette analyse, il pourrait être reproché à Madame TOCQUER « un manquement à l’information pré contractuelle il pourrait être reproché à Madame TOCQUER « un manquement à l’information pré contractuelle » visé par les articles L 111.2 et L 111.3 du Code de la Consommation. Une procédure sur ce fondement devant la Juridiction civile présente toutefois un aléa.que la procédure » ! Elle refuse d’éclaircir ses propos par la suite.
  6. Enfin éclate la preuve de son hostilité envers moi : elle refuse catégoriquement de m’aider à fixer le montant des dommages et intérêts (le service juridique d’Aviva auprès duquel je m’en plains, également !). Elle veut que ce soit moi qui le fasse. J’en suis étonné et demande à Aviva de m’appuyer. Sans succès. Je découvrirai trop tard que si je fixe un montant inférieur à 4 000 € je ne pourrai faire appel. Et cela, Me Lucchesi ne veut pas que je le sache ! Je propose donc un montant trop bas que Lucchesi accepte aussitôt. Je me retrouve coupé sans le savoir de toute possibilité de faire appel quand je verrai arriver le jugement inique qui me condamne au maximum pour avoir osé poursuivre Tocquer.
  7. Le 16 octobre 2014, je propose à Mme Lucchesi de  doubler les dommages et intérêts à réclamer, soit de les porter à 3 000 €. Je frôle le montant minimum requis pour pouvoir faire appel. Elle ne répond pas ! Là encore, refus d’information auprès du client.
  8. Le 2 décembre 2013, lassé de n’avoir aucune nouvelle de Lucchesi en dépit de mes relances de plus en plus exaspérées, je secoue mon assurance Aviva qui finit par me confier par écrit que l’avocate est réticente à travailler sur mon affaire car elle la juge « incertaine » ! Pas d’autre explication…
  9. De juillet 2013 au 12 mai 2014 aucune nouvelle de Lucchesi ! Aviva m’écrit : « Nous n’avons pas pu joindre l’avocat par téléphone. Nous l’avons relancé ce jour par mail. Nous demandons en parallèle à notre responsable réseaux d’intervenir auprès de lui. »  Plus de nouvelle jusqu’à fin juin 2014 !
  10. Le 27 juin 2014 Mme Lucchesi me transmet enfin son projet d’assignation (Conclusions Lucchesi juin 2014), pas si mal rédigé, mais dans lequel elle n’insiste pas sur l’essentiel : la volonté évidente de Tocquer de tromper ses clients sur la qualité de son offre. Elle ne met pas en exergue la photo biaisée de l’accès à la mezzanine et le danger réel présenté par cet accès, surtout pour une femme enceinte (attestation à l’appui). Tout ce qu’on trouve sur le sujet est en annexe : « Inventaire manuscrit et photographies ». Sans aucun développement… Comme il y a des dizaines de photos, le juge peut prétendre n’avoir pas vu les plus importantes.
  11. Me Lucchesi développe une apparente bonne argumentation et pourtant, selon Aviva, elle pense que « l’issue est incertaine » : comment est-ce possible ? A-t-elle décidé de perdre ? Tout procès est incertain par principe, inutile d’en parler. Surtout en France ou la justice est entre les mains d’une mafia, mon blog le démontre amplement. L’avocate a-t-elle des informations que j’ignore et pourquoi ne m’en parle-t-elle pas ?
  12. Le 16 octobre 2014 elle me transmet les conclusions de l’adversaire en réponse à son assignation, me demandant mes commentaires. Je les lui fournis en 18 points (18 commentaires JP aux conclusions Tocquer). Elle n’accuse pas réception, ne m’en parlera pas et ne m’adressera jamais les conclusions qu’elle entend développer devant le juge !
  13. Dans les conclusions de l’adversaire je découvre, comme par hasard, la référence à mon blog : « En réalité, il apparaîtra à la juridiction de proximité que Monsieur DE LESPINAY est un spécialiste non pas des procédures mais de l’accusation de la justice et du système judiciaire qu’il accuse de tous les maux à savoir « Juge corrompus, Avocats marrons, procureurs peu diligents, etc… » et il apparaît de la lecture des blogs de Monsieur DE LESPINAY que celui ci aurait tour à tour été mis, dans le cadre de son activité commerciale en redressement puis en liquidation judiciaire, interdit de gérer, interdit bancaire, failli puis par la suite divorcé, en surendettement etc … , accusant tour à tour l’ensemble des auxiliaires de justice et la justice de tous les maux dont il souffre aujourd’hui. » Bien entendu, le juge Castagnet ne relève pas cette info mais vu la façon dont il m’a  condamné au maximum en biaisant les faits on devine qu’il voulait bouffer du Lespinay… On va voir comment au chapitre suivant.
  14. L’avocate m’informe de deux reports dont le second pour le 18 novembre 2014. Pourtant l’audience aura lieu le 20 janvier 2015. Quand je lui demande une explication sur ces reports, avec copie à Aviva, aucun des deux ne répond !
  15. L’audience a lieu le 20 janvier 2015 sans que Me Lucchesi ne m’en informe ! Il m’est donc impossible d’y être présent pour l’assister, de voir comment elle me défend. C’est pour moi la démonstration qu’elle entend bien me faire perdre.
  16. Par contre, pour me signaler que « je » suis débouté (et pas elle, sinon elle aurait dit « nous » comme les autres avocats), elle fait fissa ! Le jugement est rendu le 3 mars et dès le lendemain elle m’en informe par courrier :  Justifications tardives Lucchesi du procès perdu (4 mars 2015).

J’ai décrit toutes ces doléances au service juridique Aviva en leur demandant de sanctionner Me Lucchesi d’une façon ou d’une autre. Ils me répondent qu’il n’y a rien à lui reprocher, que d’ailleurs c’est « mon » avocate, pas la leur ! Ils n’agiront pas contre elle. En effet, comme vous avez pu le voir tout indique qu’ils sont complices.

VI – Jean-Michel Castagnet, juge malhonnête

Si vous voulez décider par vous-même du degré de corruption du juge Castagnet, voici son jugement du mars 2015.

1 – Sur le fait que Tocquer n’avait pas le droit d’exercer en vertu de la loi (voir la position de la DGPP), le juge prétend qu’elle n’était pas une professionnelle. Pourtant, elle s’est constamment présentée comme telle. Son site web est celui d’une agence de Biarritz nommée TyAnne Location (elle l’écrit même à la main en bas du contrat). Mon virement a été fait vers Tyanne Locations :

Virement vers Tyanne location

Quant au contrat lui-même, voilà comment il m’est proposé au départ :

TYANNE Location de meublés de vacances

La corruption du juge Castagnet éclate donc quand il prétend que Mme Tocquer ignore tout de son agence de location TYANNE Location qui a son propre site web vu du monde entier, et que le contrat que je présente ci-dessus est un faux grossier !

2 – Le juge m’accuse carrément de n’avoir pas fait faire un constat d’huissier pour établir la « preuve irréfutable » ! Mais à quoi sert-il donc comme juge ? C’est à lui de décider que cette preuve n’était pas nécessaire. Fallait-il en entrant dans les lieux  un samedi après-midi en plein mois d’août que j’établisse une preuve « irréfutable » en courant derrière un huissier forcément en weekend alors que je disposais de photos accablantes et du contrat ? Sans oublier que par la suite je disposais aussi de l’absence de dénégation de la part de Tocquer sur la plupart des faits ? Peut-il sérieusement imaginer qu’arrivant dans une location et demandant à y rester puisque la logeuse prétend y faire les travaux demandés, nous allons empoisonner définitivement notre relation avec un tel escroc au très mauvais caractère en faisant intervenir un huissier ? Opération qui ce serait faite de plus à mes frais, auxquels il aurait fallu ajouter le coût de la location et des 15 jours de séjour à Biarritz ? Le fait que j’ai immédiatement demandé à la DGPP de venir voir le logement ne suffisait-il pas à prouver ma bonne foi ? De toute façon, cette mezzanine était non dissimulable, elle est sûrement telle quelle aujourd’hui encore et jamais Mme Tocquer n’a osé contester sa difficulté d’accès non décrite dans son contrat ni dans son site web ! Elle n’a jamais proposé un témoignage de ses locataires précédents affirmant que mes photos étaient des faux. On peut d’ailleurs se demander à quoi sert la DGPP puisqu’elle ne s’est pas déplacée et s’est contentée de transmettre ma plainte à la mairie de Biarritz… qui n’a rien fait. Nous sommes encore face à ces « services » d’Etat qui n’ont de service que le nom.

3 – Le juge prétend que si Mme Tocquer n’est pas loueur professionnel, elle s’exonère des services normalement offerts et peut donc escroquer ses clients : pas d’état des lieux, circulation dangereuse (mezzanine), surface falsifiée, etc. ! Or, comme le signale la DDPP qui semble connaître mieux la loi que lui, Mme Tocquer n’a pas déclaré sa location à la mairie : « depuis le 1er juillet 2010, toute personne qui offre, en location permanente ou saisonnière, une ou plusieurs chambres meublées situées chez l’habitant ou un meublé classé tourisme (villa, appartement ou studio meublé) pour accueillir des touristes doit en faire la déclaration préalable, avec accusé de réception, auprès de la mairie du lieu de l’habitation (art. 24 de la loi du 22 juillet 2009 du développement et de modernisation des services touristiques ) » Vous remarquerez que la loi dit bien « toute personne » et non « tout loueur professionnel » !

4- Il prétend également, ce corrompu, que Tocquer a communiqué les informations « nécessaires » à l’exécution « de bonne foi » du contrat ! Pourtant tout démontre la mauvaise foi de sa cliente et ses tromperies.

5 – « attendu qu’à défaut de production d’un état des lieux, le preneur est présumé avoir bénéficié d’une délivrance conforme des lieux loués » Le beau juge corrompu que voilà ! Si je fais appel à lui c’est justement pour qu’il convienne que j’ai réclamé un état des lieux, que Mme Tocquer s’y est refusé alors que cette pièces a l’avantage de nous lier tous les deux, et que la seule raison possible à ce refus est la dissimulation : son appartement avait d’innombrables défauts, elle le savait et avait bien l’intention de me le louer à plein tarif.

6 – Comme si me débouter ne suffisait pas, le juge corrompu décide que mes différentes mises en cause ont été de nature à « occasionner un préjudice moral » à son escroc de client, Mme Tocquer. Il me condamne à 500 € de dommages et intérêts ! Mon préjudice moral, à moi, n’est pas pris en compte. Et pourtant mes vacances à Biarritz ont été gâchées et je me suis dépensé pendant 3 ans pour obtenir réparation en dépit des résistances de mon avocate et de mon assureur !

7 – En conclusion ultime, notre juge corrompu estime qu’il est justifié « aux plans de l’économie et de l’équité » de me condamner à payer les frais d’avocat de mon adversaire !

Et voilà comment en France un juge de plus a utilisé sa fonction pour condamner l’innocent et faire triompher l’escroc, afin de se venger d’un blog condamnant les juges corrompus comme lui. Jean-Michel Castagnet, comme lanceur d’alertes je vous ajoute à la liste de ces magistrats adeptes de la forfaiture.

 

 

 

I – Analyse rapide

Pour être honnête, je n’ai pas totalement gagné ce procès. Je suis condamné à un Euro symbolique et à enlever les qualificatifs « injurieux » par lesquels je baptise Pascal Koerfer dans l’exercice profondément malhonnête de sa fonction d’avocat (qualificatifs que l’on trouve partout ailleurs dans mon blog…). Mais…  il est débouté dans ses demandes de suppression de mes articles le concernant et les juges me donnent  le droit de continuer à l’accuser publiquement de ses méfaits !

Pour un homme comme moi habitué à perdre systématiquement et à être condamné au maximum chaque fois que je m’attaque à un représentant du système (ici un « auxiliaire de justice »), on pourrait penser que la justice a été clémente. Mais, vous allez voir, ce n’est pas vraiment le cas. Les juges ont tordu la vérité pour me rendre (légèrement) coupable afin qu’ils puissent me condamner à l’Euro symbolique et donner l’impression que c’est moi qui ai perdu ce procès. Mon titre victorieux a été rédigé pour contrecarrer ce projet. Finalement, tout indique qu’ils n’ont pas du tout aimé ce qu’ils ont appris sur Koerfer grâce à mon blog…

II – Koerfer démissionne avant même l’issue du procès !

Je vous disais l’année dernière que je vous tiendrai au courant du procès en diffamation intenté contre moi par Koerfer. Eh bien nous y voilà. Il a eu lieu le 13 mai et la décision a été rendue le 1er juillet 2015. Puisqu’un jugement est public j’aimerais bien l’afficher ici in extenso ou vous donner un lien vous permettant de le lire mais, dixit mon avocat, si tout jugement est public sa publication, elle, ne peut pas automatiquement être rendue publique… En effet, dans mon cas, ce serait de la diffamation puisque réapparaîtraient les qualificatifs que l’on m’a demandé de supprimer. Ceci dit, si vous ne les devinez pas, vous les trouverez dans l’assignation de Koerfer (un pdf) qui reste accessible puisque le jugement ne m’a pas demandé de le supprimer.

Premier signe avant-coureur de ma victoire dans ce procès, avant même que le jugement soit rendu, Koerfer a soudain démissionné de son rôle d’avocat auprès de mon frère et ma sœur. Exactement ce que je demandais vainement au bâtonnier Frédéric Landon. Ils ont du en catastrophe se chercher un autre avocat.

Notez bien que Koerfer a démissionné sans même attendre le jugement ! Il a probablement obtenu des infos de la part des juges, infos que moi, bien entendu, je n’ai pas eues… Cette victoire justifie à elle seule le risque que j’ai couru en alimentant ce blog.

III – L’impact terriblement négatif de mes articles sur le bizness de Koerfer

Plusieurs personnes m’ont dit suite à mon premier article sur Koerfer que je n’imaginais probablement pas l’ampleur de l’impact négatif de cet article sur son image et ses affaires. J’ai vérifié. En effet, si l’on écrit seulement « Pascal Koerfer » dans Google, la 3ème occurrence c’est mon article sur lui avec son titre sanguinolent ! Toute personne qui s’intéresse à cet homme tombe automatiquement sur mon blog et découvre qu’il est sujet à des critiques extrêmement graves.

En me donnant le droit de poursuivre mes accusations contre lui dans mon blog, les juges m’assistent sciemment dans la destruction de sa réputation qui va conduire à sa chute professionnelle, d’où sa démission soudaine.

Je n’avais pas imaginé qu’on en arriverait là. Je croyais Koerfer assez intelligent pour ne pas se laisser enfermer dans cette nasse et venir régler directement le problème avec moi. Il ne l’a pas voulu préférant agir brutalement comme d’habitude sur son terrain privilégié d’avocat : un tribunal. Il se doutait bien pourtant vu mon blog que j’allais y ajouter un article gratiné sur lui. D’autant plus que j’en avais prévenu ses copains et clients : mon frère, ma sœur et mes cousins. Il a tout fait de travers et récolté ce qu’il a semé. Ce n’est vraiment pas quelqu’un d’intelligent.

IV – Un jugement qui désavoue Koerfer 

Vous pouvez prendre connaissance du jugement (expurgé des mots caviardés) ici : Jugement diffamation Koerfer expurgé.

Ma victoire aurait du être totale et Koerfer condamné car les juges refusent de lui accorder l’essentiel de ce qu’il demande, à savoir « l’interdiction faite à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure« . Ils m’interdisent seulement  de donner à Koerfer le qualificatif qu’il mérite, présent un peu partout dans mon blog. J’ai donc l’autorisation légale de relater publiquement sa malhonnêteté aussi souvent qu’il me plaira ! Ils ne réclament ni la fermeture de mon blog qui pourtant accuse de corruption nombre des leurs, ni la suppression des articles décrivant les agissements de Koerfer. Et même, « par équité », ils ne me condamnent pas à l’article 700 qui me contraindrait à payer les frais d’avocat de mon adversaire. En somme, ce jugement est un désaveu cinglant de Koerfer.

Contrairement à l’habitude quand je subis l’attaque d’un représentant du système, je m’en sors blanchi. Les juges n’ont pas cherché à me faire payer mon blog qui met en accusation la justice française et son système judiciaire. C’est sûrement là-dessus que comptait Koerfer. C’est lui qui avait suggéré à mon frère de s’en servir pour corrompre la juge des tutelles de la Roche sur Yon et ça a parfaitement marché puisqu’il ne m’a jamais convoqué avant de donner à mon frère vivant à 450 km de là la tutelle de ma mère avec qui je vivais. La justice parisienne serait-elle plus honnête que la justice de province ? On dirait bien…

V – …mais un jugement qui ne parvient pas à faire preuve d’honnêteté : il  s’agit toujours de me faire perdre. Heureusement, en passant, il condamne la mise sous tutelle de ma mère par Oesinger !

Il y a donc du mieux mais peu mieux faire. Vous allez voir que les juges, tout en reconnaissant ma souffrance, causée part la corruption de Koerfer mais aussi de Claude Oesinger, n’ont manifestement pas voulu m’accorder la victoire totale qui m’est due :

  1. Les juges commencent par signaler que, par rapport à un journaliste « Il est laissé une plus grande liberté d’expression pour une personne personnellement impliquée dans les faits qu’elle évoque ». Puis ils me donnent (l’extrême) onction en admettant pour la première fois la réalité de mes tourments : « attendu qu’il n’était pas illégitime pour Jean-Philippe de Lespinay de faire état dans son blog des difficultés qu’il rencontrait spécialement depuis le départ de sa mère de la propriété familiale où il vivait également depuis 2005, de la dégradation de l’état de santé de sa mère comme de la procédure de tutelle dont celle-ci a fait l’objet ; Qu’il est incontestable que la procédure de protection de sa mère, engagée sans qu’il en soit informé, circonstance que la cour d’appel de Poitiers dans son arrêt en date du 30 janvier 2013 a relevée en « déplorant » que Jean-Philippe de Lespinay en « sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié par ses frère et sœur comme étant le responsable des désaccords familiaux », suivie, comme il le souligne, de difficultés pour entrer en contact avec sa mère, du refus opposé par son frère que celle-ci regagne son domicile, de la procédure d’expulsion engagée à son encontre devant le juge des référés puis, du décès de sa mère dans un hôpital constituent des circonstances qui n’ont pu que créer chez Jean-Philippe de Lespinay, un sentiment d’impuissance et attiser sa peine ;  que si l’identité d’avocat défendant à la fois les intérêts de sa mère, sous la tutelle de son frère Charles, et les intérêts de celui-ci, a pu le choquer, et s’il peut être relevé, comme il le souligne dans ses écritures, qu’il s’est adressé à l’autorité ordinale pour s’en plaindre, il ne pouvait se prévaloir d’une réponse de cette autorité ne correspondant pas à ses attentes pour imputer au demandeur des faits aussi graves, de façon aussi virulente et affirmative, sans prendre en considération le caractère subjectif de son appréciation des intérêts de sa mère ; Que la démesure dans l’expression de son ressentiment et de ses griefs à l’égard de Koerfer ne permet pas de lui accorder le bénéfice de la bonne foi».
  2. Mais d’où sort cette « démesure » ? Elle tombe comme un cheveu sur la soupe puisqu’il est convenu que j’avais toutes les raisons d’être choqué. Comme dans bien d’autres jugements qui m’ont condamné, je prends en pleine figure cette combine insupportable des magistrats qui consiste à accuser un justiciable sans preuve pour épargner son adversaire. Il n’y d’ailleurs aucune démesure aux yeux du tribunal puisqu’il m’autorise à conserver tels quels mes propos ! Seulement expurgés des quelques mots qui qualifient les actes de Koerfer comme ils le méritent. Lisez mes articles précédents sur Koerfer et vous constaterez l’absence de « démesure ». Je relate des faits. Je ne suis tout de même pas idiot, je reste attentif à la diffamation.
  3. Comment la démesure d’un sentiment peut-elle être « non de bonne foi » ? Ce double non-sens établit avec certitude la mauvaise foi… des juges, donc leur volonté de ne pas me donner entièrement raison. Leur jugement me condamnant au caviardage et à l’Euro symbolique repose sur cette fameuse « non bonne foi » qu’ils ne tentent même pas de démontrer. Ensuite, pourquoi les juges s’intéressent-ils à ma « démesure » et jamais à celle de Koerfer ? Pourquoi qualifient-ils mes actes et jamais ceux de Koerfer ? Un avocat est-il au-dessus des lois ? La « démesure » de mon ressentiment n’a-t-elle pas le droit d’être comparée à la démesure des fautes extrêmement graves de Koerfer ? Je lui reproche tout de même – entre autres – d’avoir hâté la mort de ma mère et tenté de me faire expulser « de sa part » et sans son accord ! La justice vous imposerait de seulement susurrer « aïe » quand un avocat vous assassine ?
  4. La combine des juges consiste à s’appuyer sur une accusation sans preuve pour établir ma mauvaise foi : ma (pseudo) démesure implique que je ne suis pas de bonne foi, ce qui entraîne tout naturellement à inférer que je suis de mauvaise foi. J’en profite pour souligner que, jusqu’à aujourd’hui, aucun juge n’a osé m’accuser frontalement de mauvaise foi. Il est évident qu’ils me considèrent de bonne foi. Ni Koerfer, ni son bâtonnier, ni les juges, ne contestent la relation dans mon blog des actes commis par Koerfer. Voilà la démonstration de ma bonne foi.
  5. Les juges invoquent mon ressentiment exagéré envers Koerfer. Mais je n’en ai pas. Alors, il ne peut être exagéré. Je ne le connais pas. Pour moi c’est un médiocre croisé sur ma route, l’instrument naïf de mon frère, ma sœur et mes cousins Rougé, qui a épousé leur cause causant du tort à ma famille et qu’il faut donc combattre. Encore une fois, il suffit de lire mes articles parlant de lui pour se rendre compte que je reste dans le factuel.
  6. « il ne pouvait se prévaloir d’une réponse de cette autorité ne correspondant pas à ses attentes pour imputer au demandeur des faits aussi graves, de façon aussi virulente et affirmative, sans prendre en considération le caractère subjectif de son appréciation des intérêts de sa mère ». Sauf que « l’autorité ordinale », à savoir le bâtonnier, m’a répondu sans contester mes dires ni me reprocher le moindre excès ! Il a seulement refusé de m’accorder la démission de Koerfer et des sanctions contre lui, sans jamais voir aucun excès dans mes propos. Je pouvais donc bien me « prévaloir » de la réponse du bâtonnier pour porter l’affaire dans mon blog et solliciter ainsi la diffamation qui mènerait Koerfer et moi devant un tribunal.
  7. Vous noterez que dans toute cette tirade le nom de Pascal Koerfer n’est pas cité. Celui de son bâtonnier Frédéric Landon non plus. Mais le mien, oui. Il s’agit de protéger les copains auxiliaires de justice ! Cela oblige à des circonvolutions du type : « l’autorité ordinale » ou « l’identité d’avocat«  sans préciser de qui il s’agit…
  8. « que si l’identité d’avocat défendant à la fois les intérêts de sa mère, sous la tutelle de son frère Charles, et les intérêts de celui-ci, a pu le choquer ». Les juges se gardent bien de dire POURQUOI je pouvais être choqué : il y a un conflit d’intérêt évident, que le bâtonnier aussi refuse de voir. Koerfer a défendu dans le plus grand secret les intérêts d’une partie opposée à sa cliente, une vieille dame, au point de la conduire à sa mort prématurée ! On comprend mieux pourquoi j’ai pu être « choqué ». Les juges s’abstiennent de décrire le conflit car sinon ils seraient contraints de convenir de la corruption de Pascal Koerfer, auxiliaire de justice, ce qu’ils veulent éviter à tout prix. Dans le « système » on se protège !
  9. Toujours pour tenter de me refuser « le bénéfice de la bonne foi », les juges font référence aux « articles 35 et 55 de la loi du 29 juillet 1881 ». Sans explication. Sans même en citer un extrait. En fait, ces articles sont hors sujet ! Cela me rappelle les pires moments de mes discussions avec Wikipedia qui supprimait l’ensemble de mes articles et toutes les références à mon invention et à nom en vertu d’un n° de règlement obscur, lequel après enquête ne contenait rien en rapport avec mes écrits. Messieurs les juges, honte à vous ! Vous pratiquez l’enfumage. L’article 35 invoqué pour nier ma bonne foi vient en fait à l’appui de ma défense ! Il stipule que l’on ne doit pas diffamer quand ça concerne « la vie privée de la personne », ou « des faits remontant à plus de dix années », ou « un fait constituant une infraction amnistiée ou prescrite, ou qui a donné lieu à une condamnation effacée par la réhabilitation ou la révision », ce que justement je n’ai pas fait. Quant à l’article 55, il repose entièrement sur une condition hors de propos : « Quand le prévenu [moi en l’occurrence] voudra être admis à prouver la vérité des faits diffamatoires [il devra présenter des citations, des pièces et des témoignages] ». Mais justement, je n’avais pas à prouver la vérité des faits pour la bonne raison que ni Koerfer qui portait plainte, ni son bâtonnier qui a pris connaissance du dossier, n’ont contesté ma description des faits ! J’ai même proposé au bâtonnier de lui communiquer les pièces qu’il jugerait nécessaires pour se faire une opinion mais il s’est bien gardé de me les demander.

Finalement, l’embarras des juges pour me condamner révèle la force de ma position. Je ne suis condamné qu’à l’Euro symbolique et à supprimer les propos jugés diffamatoires, à savoir les mots « corrompu » et « corruption ». Mais Koerfer ne pourra s’en vanter car le texte de mon article demeure un accablant réquisitoire contre  lui.

Il n’en reste pas moins que j’aurais du gagner ce procès et Koerfer aurait du être condamné.

VI – Conclusion : un jugement malgré tout clément

En dépit de cette malhonnêteté des juges il me faut convenir que, puisque nous sommes en France, ils ont tout de même été cléments envers un ennemi du système. Ils ne réclament ni la fermeture de mon blog qui pourtant accuse de corruption nombre des leurs, ni la suppression des articles décrivant les agissements de Koerfer ni, « par équité », ne me condamnent à l’article 700. C’est à dire que, contrairement à l’habitude quand je sors d’un tribunal, je ne suis pas condamné au maximum et je ne paie pas les frais d’avocat de l’adversaire. Je paie les frais du mien. Ce jugement désavoue Koerfer.

Plus sympa encore, en dépit de ma « non bonne foi », les juges refusent d’accorder à Koerfer « l’interdiction faite à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure« . Je peux donc répéter mes accusations contre lui aussi souvent qu’il me plaira.

La clémence de ce jugement démontre que les magistrats ont reconnu le sérieux de mes arguments contre Koerfer et ont voulu le sanctionner. Pour ceux qui en doutaient, c’est le 3ème jugement consécutif qui confirme que je ne suis ni un rigolo, ni un parano, ni un mythomane, ni un psychopathe. C’est aussi le 2ème qui condamne la décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon pour avoir donné à mon frère en secret la tutelle de ma mère (page 15). Sauf que ces condamnations de magistrats ne sont pas suivies d’effet. On est en France !

Un autre point positif : c’est le premier jugement qui reconnaît explicitement les torts de mon frère et ma sœur dans le conflit qui nous oppose et le mal qu’ils ont causé à notre mère, donc mon innocence.

Mes articles sur Koerfer étaient indispensables…

Pour la petite histoire, ce jugement est le moyen terme convenu entre deux francs-maçons : j’étais soutenu par un ami franc-maçon qui m’a introduit auprès du célèbre cabinet Szpiner (que je remercie chaleureusement d’ailleurs car il m’a aidé avec beaucoup d’intelligence) et Koerfer lui-même était soutenu par ses copains francs-maçons. Je n’ose imaginer ce qu’il serait advenu de moi si je ne m’étais pas présenté avec le soutien de Me Szpiner…