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Je suis écœuré ! De 1986 à 2017 aucune institution locale nantaise n’a voulu parler des recherches en intelligence artificielle que j’ai faites dans cette ville, qui m’ont valu des centaines d’articles dans la presse nationale et sur le web plus cette année le prix américain en IA awards.ai mettant cette ville en valeur.

Voyez ces images ci-dessous :

IA Nantes 2

 

 

IA Nantes 1

Tout cela se déroule à Nantes. Ces manifestations sont organisées sans jamais me consulter. Il suffit pourtant d’aller sur le web pour découvrir qu’il y a une IA nantaise ! Quand j’appelle les organisateurs ils me répondent qu’ils n’ont pas besoin de parler de technique ni de querelles d’experts, et que de toute façon c’est trop tard. Alors ils bossent avec des universitaires, des incapables qui, de tous temps (depuis 1986), refusent de parler de mon IA raisonnante, de ma Maïeutique, ces vraies inventions qui ont fait de l’IA une réalité française destinée au grand public et qui tourne à Nantes chez des clients (Sigma Informatique).

Toutes ces « conférences » sont animées par ces fonctionnaires malhonnêtes qui ne veulent pas informer le public que l’ordinateur est capable depuis bien longtemps de programmer à la place des informaticiens, beaucoup plus vite et mieux qu’eux.

Mon blog est le témoin de cette corruption endémique. Voici quelques titres évocateurs :

  1. 1987 – 3ème surprise : le fameux système expert Joséphine réalisé grâce à mon invention la Maïeutique. Les journaux en parlent abondamment, mais rien dans les revues scientifiques officielles
  2. 1987 – Complot confirmé : je suis interdit de parole aux Journées Internationales de l’Intelligence Artificielle !
  3. 1988 – Le concours annuel nantais Atlanticiels, créé pour récompenser les nantais qui produisent des logiciels innovants : jamais il ne me récompensera
  4. 1988 – 5ème surprise : Michel Queguiner, responsable informatique de la chambre de commerce de Nantes et co-responsable du Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes, content de couler une création d’entreprise de sa propre ville !
  5. 1989 – 6ème surprise : l’Anvar, une administration d’aide à la recherche privée, gèle les fonds destinés au privé et finance la recherche universitaire… Détournement de fonds public !
  6. 1990 – Confirmation de la collusion fonctionnaires-universitaires nantais : la « technopole » nantaise, créée pour promouvoir l’innovation privée nantaise, utilise en fait les subsides pour promouvoir …l’université !
  7. 1991 – Mon fameux article dans Science et Vie vantant Pandora : les universitaires (AFIA, LAFORIA) enfin contraints de réagir officiellement !
  8. 1991 – Le mépris spontané de l’étudiant thésard universitaire envers le patron-chercheur du privé
  9. 1994 – Trop drôle : un universitaire patron de labo IA à Nantes, « chercheur » dans le même domaine que moi, fait ma connaissance …par erreur !
  10. 1994 – Je rêve : l’universitaire Filoupé dissimule à ses étudiants l’existence de ma société pour que je ne puisse les embaucher !
  11. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
  12. 2008 – L’Université en la personne de l’AFIA, attribue enfin une note à mes 20 années de recherches : zéro pointé et refus absolu de publication ! Mon invention doit à jamais demeurer inconnue…
  13. 2009 – Site web commentcamarche : il roule pour les copains de l’Education Nationale, donc pour Serge Boisse
  14. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs !
  15. 2017 – Dans Wikipédia, l’encyclopédie « libre », mon nom est à l’index pour toujours !

Tout le monde sait que la France va mal, mais personne ne se doute à quel point la gangrène administrative ronge aujourd’hui le moindre des rouages de notre société, sans que nous puissions réagir. Nous sommes étranglés par nos fonctionnaires, tellement bêtes et méchants qu’ils se sabordent eux-mêmes en paralysant le progrès qui les paie. Tout cela pour protéger leur médiocre pouvoir (ou leur pouvoir de médiocres).

 

 

 

1 – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE : JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SA MERVEILLEUSE INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Nombre d’informaticiens savent que l’existence de leur métier repose sur une supercherie. Presque tous se doutent, depuis longtemps je l’ai constaté personnellement, qu’une invention permettra un jour de se passer d’eux. Il faut dire qu’eux-mêmes passent leur temps à automatiser le métier des autres et à les faire disparaître. Voilà pourquoi ils sont si virulents contre toute information dévoilant leur inutilité et leur nocivité.

Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1.

3 – Pourquoi ? J’ai causé « l’hiver de l’IA » des années 1990 !

Ce paragraphe a été écrit en juin 2024 pour expliquer le reste. Quand Joséphine est apparue au tout début de 1987 avec son cortège d’articles de presse dithyrambiques, un énorme système expert développé en seulement trois mois par trois non informaticiens alors qu’il fallait des années-hommes à des « cogniticiens », la crème des informaticiens, pour ne jamais parvenir à un résultat opérationnel, ce fut un coup de tonnerre dans le monde de la recherche en IA. Mais un coup de tonnerre feutré. Jamais ils n’ont émis une quelconque opinion sur cette grande première ! Voyez sur le web. C’est vraiment la preuve qu’en France et dans le monde anglo-saxon, réputés démocratiques, ce sont des escrocs qui ont pris le pouvoir et s’opposent au progrès.

Je m’attendais à recevoir les visites ou les coups de fil de chercheurs venant me féliciter d’avoir donné une existence réelle à l’intelligence artficielle et désireux de mener leurs recherches avec moi, mais AUCUN D’EUX N’A DONNE SIGNE DE VIE. En fait, tous étaient des informaticiens désireux de garder leur business et de maintenir les entreprises captives, or leurs employeurs venaient de leur couper les vivres leurs axes de recherche étant dépassés par la réalité de mon IA raisonnante.

Alors, ce fut… l’omerta. Voyez l’article 284 écrit beaucoup plus tard quand j’ai enfin compris que l’obstruction était devenue internationale : « Histoire inconnue de l’intelligence artficielle« .

4 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait bien n’avoir jamais existé !

Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

Au décès de Jean-Louis Laurière, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont continué unanimement à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur ses recherches, on ne trouve que les projets qui ont échoué ! Rien sur jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

5 – Les informaticiens de Wikipédia œuvrent à rendre Laurière inconnu…

Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

JPL, faux nez de Grenier !

Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer au Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement capable de programmer.

6. Le concours américain Feigenbaum Prize 2013

Edward Feigenbaum est l’Américain qui a le plus approché le concept système-expert. Il a co-développé vers 1972 le système expert Mycin qui fait un simili-raisonnement basé sur des règles. Ce fut un échec car la propagation du raisonnement est faite par des calculs probabilistes et non par la logique du syllogisme. Les résultats ne sont pas certains, peuvent être multiples et sont affublés de coefficients de vraisemblance. Mais, pour lui, le système-expert et l’intelligence artificielle, doivent raisonner cequi me plaît tout à fait. Il a organisé un concours IA portant son nom, « IA Feigenbaum Prize » qui récompense la meilleure intelligence artificielle mise au point par la recherche internationale. Comme j’ai prouvé avec Maïeutica que sa vision a abouti je pose ma candidature en 2013 à son concours, persuadé que je le gagnerai car je suis le seul à pouvoir présenter une IA raisonnante, à la portée de tous et qui dialogue avec les utilisateurs.

Hélas, les dés sont pipés comme je le raconte dans cet article et c’est IBM, le sponsort du concours, qui n’a jamais su écrire le moindre système expert, qui a eu le culot de s’octroyer le prix ! Je n’ai même pas été notifié.

On est là dans la perversité des GAFAM, bien soutenue par l’esprit protestant anglo-saxon qui est qu’on s’en fiche de l’intérêt général et de la déontologie et que l’amour-propre, la fierté d’avoir été intègre, ne concerne que les cathos.

7. Enfin, n’oublions pas… mon blog !

I – L’informatique stresse autant les utilisateurs que les informaticiens !

Le saviez-vous ? L’ordinateur stresse 64 % des utilisateurs (enquête CMO Council 2012). Et, plus drôle si j’ose dire, il stresse 46 % des informaticiens eux-mêmes (enquête Kelly services 2005) ! Comment un informaticien peut-il être stressé en exerçant son métier ? Parce que ce n’est pas une science exacte. Contrairement à toutes les autres techniques, il n’y a pas de méthode pour rédiger un programme, et encore moins un programme fiable à 100 %. Le pauvre développeur ne sait pas s’il va y arriver correctement ni quand.

Rappelez-vous ce que je vous ai appris dans l’article précédent : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques  » a avoué Joseph Sifakis, un prix Nobel de l’informatique (qui ignore en 2005 qu’avec la Maïeutique j’ai inventé cette théorie générale 19 ans auparavant…) En fait il a reçu le prix Turing car il n’y a pas de Nobel en informatique. Et pourquoi il n’y a pas de Nobel en informatique ? Peut-être justement car ce n’est pas une science et qu’il est impossible à un jury de l’évaluer…

II – 70% des programmes sont ratés !

Résultat de l’absence de « théorie générale de construction des logiciels » 70 % des programmes sont ratés ! C’est ce qu’on appelle la « crise du logiciel« , laquelle dure officiellement depuis… plus de 50 ans ! Sans que vous le sachiez. Une crise due à l’incapacité du software (la conception de logiciels) d’évoluer alors que le hardware (les composants physiques de l’ordinateur) s’améliorent sans arrêt. Regardez ce tableau qui vous montre en vert la part des logiciels réussis dans le monde de 1994 à 2015 (Chaos Report) :

Crise du logiciel

Et de 2011 à 2015 : Crise du logiciel de 2011 à 2015

De 1996 à nos jours il y a toujours le même pourcentage de logiciels réussis (« successful ») : moins d’un tiers, toujours le même nombre de logiciels à revoir (« challenged ») : 50 % et toujours à peu près le même nombre de softs à jeter à la poubelle à peine développés (« failed ») : 20 % !

A propos de ponts, comparez l’informatique avec les autres techniques, par exemple le nombre de ponts et de viaducs qui ne s’écroulent jamais : proche des 100 %… Vous comprenez maintenant le stress des utilisateurs qui voient arriver des softs qui plantent ou ne font pas ce qu’ils ont demandé, et celui des développeurs qui savent qu’ils vont se faire écharper pendant toute la durée de mise au point puisque leur programme ne marche jamais du premier coup.

Est-ce qu’on vous parle de cette extraordinaire faillite dans les médias ? Non…

III – Incroyable mais vrai, l’informatique n’a pas bougé d’un iota depuis au moins 20 ans !

Ce rapport du Standish Group sur le « chaos informatique » démontre que depuis 20 ans la science informatique n’a pas progressé d’un millimètre. Les informaticiens n’apprennent pas. Ils répètent inlassablement leurs erreurs, sans jamais en convenir ni s’améliorer.

L’ordinateur rend-il les services qu’on attend de lui ? Oui et non. Oui sinon il ne se vendrait pas. Non car il fait le minimum syndical. On l’aimerait beaucoup plus facile à utiliser et on en a besoin pour des tâches de plus en plus évoluées et il est incapable de suivre la cadence. En fait, il est accablé de graves défauts qui ne sont jamais réglés de façon satisfaisante. A l’extérieur il est immuable et à l’intérieur c’est pareil : il fonctionne selon le même principe que lors des débuts de l’informatique en 1950 (l’algorithmique).

Reprenons l’exemple des ponts et viaducs : non seulement ils sont totalement fiables mais en plus ils sont de plus en plus beaux et extraordinaires. On fait même des centaines de kilomètres rien que pour les voir (Viaduc de Millau). Les voitures, les trains et les avions sont toujours plus confortables, sophistiqués, intelligents et consomment de moins en moins. Les services offerts sur le web sont de plus en plus variés et de moins en moins chers (Amazon !), parfois même gratuits. Chaque jour vous touchez du doigt les progrès technologiques qui vous entourent, mais vous ne voyez pas de progrès notable dans l’ordinateur de votre foyer ou du bureau alors qu’il vous agace déjà. Il est toujours coincé à la même place. C’est le même qu’il y a 20 ans, avec toujours la même souris, le même clavier, le même écran, les mêmes « multi-fenêtres » à l’écran, toujours incapable de dialoguer avec ses utilisateurs et de se mettre à leur portée.

Petit sondage : vous arrive-t-il de pester devant votre ordinateur car il a écrit ce que vous ne vouliez pas ? Ou parce qu’il refuse de faire ce que vous lui demandez ? Ou parce que vous avez perdu des heures de travail ? Ou parce qu’il est planté ? Ou parce que vous ne pouvez pas défaire ce qu’il vient de faire ? Ou parce qu’il est vraiment trop bête ? Ou parce que vous ne savez pas quoi faire pour continuer et restez là planté comme un idiot ? Ou parce qu’il répète cent fois les mêmes erreurs ?

Si vous vous plaignez, l’informaticien vous répondra : ne vous énervez pas, c’est inutile, l’ordinateur est idiot. Oubliant que c’est lui qui l’a programmé donc c’est lui l’idiot… Mais le plus souvent il va vous engueuler en vous expliquant que vous êtes décidément bien bête et en deux coups de cuillère à pot il va régler votre problème, sans que vous compreniez comment il s’y est pris. Si vous lui demandez, il va vous expliquer mais à toute vitesse. Vous n’avez toujours pas compris mais vous n’insistez pas pour ne pas paraître encore plus idiot. La relation informaticien-client commence à se gâter… En fait, il SAIT quoi faire par habitude mais il ne COMPREND PAS. Il ne peut donc vous l’expliquer. Ce serait si merveilleux si l’on pouvait utiliser son ordinateur sans être obligé de consulter un intermédiaire comme l’informaticien !

Surprendre quelqu’un en train d’utiliser quotidiennement une technique vieille de 20 ans, ça ferait pleurer de rire dans les chaumières ! Et pourtant, c’est ce que nous faisons…

L’ordinateur est l’outil nécessaire à l’automatisation de l’ensemble des technologies, il est le centre de toutes les technologies. C’est le seul outil à ce jour capable de multiplier la puissance de l’humanité grâce à son aptitude à automatiser les tâches et les machines, la soulageant dans toutes les opérations difficiles ou répétitives, qui sont légion. Et même la règle ! C’est aussi le seul outil capable d’amplifier notre intelligence car il n’oublie jamais rien et raisonne infiniment mieux et plus vite que nous. Il devrait être l’objet de la sollicitude de l’ensemble des ingénieurs de la planète et évoluer plus vite que toutes les autres techniques. Ce n’est pas le cas.

On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de « crise du logiciel » . Eh bien pas du tout ! Ils ont réussi, par tromperie nous allons le voir, à se rendre incontournables. Tout le monde croit qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils paradent. Voyez cet article.

 

I – Wikipédia supprime les informations locales parlant de personnalités contre lesquelles elle est partie en guerre !

Le 23 juillet 2017, un ami a ajouté  mon nom dans Wikipedia parmi les personnalités de ma ville, Chantonnay, à côté de mes ancêtres suzerains de cette ville depuis le 18ème siècle : Alexis-Louis-Marie (1752-1837), Louis-Armand (1789-1869) et Zénobes de Lespinay (1854-1906). Aussitôt, la ligne où mon nom apparaissait fut effacée, l’ami bloqué et interdit de communiquer dans Wikipédia, encyclopédie « libre » je le rappelle. Dans la foulée, mon propre nom fut définitivement bloqué et interdit de dialogue dans Wikipédia. Toujours dans la foulée, le nom d’un pauvre contributeur innocent (marar 87), qui avait fait plus de 500 contributions dans Wikipédia n’ayant rien à voir avec moi, fut associé au mien et définitivement bloqué !  Enfin, Patrice Grenier qui m’avait si bien défendu en 2011 et que je remercie toujours chaudement ici pour son abnégation et son courage, fut associé également à ces personnes et définitivement bloqué à son tour.

J’ai téléphoné à la mairie de Chantonnay qui m’a dit qu’elle ne refusait en aucune façon mon inscription comme personnalité de la ville, qu’elle n’avait pas décidé cet effacement et que l’article sur la ville est directement géré par un membre de Wikipédia : David Monniaux, informaticien (donc mon ennemi), qui serait le patron de Wikipedia France. Rien que ça !

Ce monsieur ou un de ses collègues se permet donc de supprimer les données de la culture locale d’une ville qu’elle ne connait pas. Pourquoi ?

II – Wikipedia est gérée par des fonctionnaires et, même, probablement, il faut le dire, par la franc-maçonnerie : le Grand Orient de France ? 

Il faut savoir qu’en France Wikipédia ne tient que par le concours de bénévoles « ayant le temps ». Il y a donc des retraités, mais surtout des fonctionnaires. Au lieu de bosser sérieusement dans leurs administrations pour nous autres citoyens qui les payons, ces personnages malhonnêtes bossent pour des partis politiques (surtout de gauche), des associations de gauche, Wikipedia… et pour eux-mêmes bien entendu avec la bénédiction des collègues (qui en font autant).

Tous ensembles, animés de la jalousie du Désir Mimétique, ils se serrent les coudes pour mener la guerre au privé qui les nourrit mais les humilie tellement par son efficacité et l’esprit d’équipe régnant entre les salariés. Une guerre anonyme mais efficace car ils sont les seuls à détenir à la fois notre fric et les leviers du pouvoir acquis au cours des décennies grâce à nos présidents fonctionnaires malhonnêtes. Ils sont partout ! Comme toute minorité qui se considère opprimée, ils se serrent les coudes et jubilent ensemble à chaque coup qu’ils ont porté à un innocent du camp opposé. C’est ce qui se passe dans Wikipédia. Tant pis pour l’objectif d’une encyclopédie qui est la démocratisation des connaissances et tant pis pour les « usagers » ! Place au règne de l’abus de pouvoir et de la corruption.

III – Mes échanges croustillants avec Wikipedia, in extenso !

Scandalisé de cette façon de supprimer la connaissance encyclopédique, je cherche le nom d’un membre de Wikipédia affichant un email pour pouvoir lui écrire. Car je ne peux plus écrire dans Wikipedia pour protester, je suis bloqué « indéfiniment ». Je trouve ainsi le nom de Charles Antonier. S’en suit alors cette correspondance que je vous livre in extenso :

Bonjour,
 
Il m’est impossible de créer dans Wikipedia une page utilisateur à mon nom bien que j’y sois enregistré, ne serait-ce que pour communiquer mon adresse email (jpl@tree-logic.com). Il semble que mon nom soit à l’index ! « La page que vous cherchez se trouve probablement à l’adresse Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. » Il se passe tout de même des choses bizarres dans votre encyclopédie…
 
Quelqu’un de chez vous se permet d’effacer mon nom de la liste des personnalités de ma ville Chantonnay pour « faux-nez » alors que la mairie de Chantonnay est d’accord. C’est elle qui m’a donné le nom de l’utilisateur David Monniaux comme étant en charge de la page Chantonnay dans Wikipedia pour qu’il rectifie.  Mon arrière grand-père et mes ancêtres sur 2 siècles sont présents dans cette liste de personnalités, je réside à Chantonnay dans le château de famille et ma carrière de chef d’entreprise fait de moi un des spécialistes mondiaux de l’intelligence artificielle. Je viens même de recevoir un prix américain pour mes découvertes dans ce domaine (voir cet article[http://www.breizh-info.com/2017/02/07/61458/breton-distingue-par-prix-intelligence-artificielle-entretien]. Je vous prie de remettre mon nom dans cette liste comme elle l’était avant suppression ou alors de m’expliquer pourquoi vous refusez.
 
De même j’aimerais comprendre pourquoi mon nom est à l’index. Je crois être quelqu’un de parfaitement honorable…
 
Jean-Philippe de Lespinay

Bonjour Monsieur De Lespinay,

Merci pour votre courriel.

Vos interventions ont été annulées et votre compte bloqué, car vous êtes soupçonnés d’être l’utilisateur « Pat grenier » ou d’avoir travaillé en collaboration avec ce compte dans des opérations de promotions sur plusieurs versions de Wikipédia en utilisant des procédés incompatibles avec l’encyclopédie et la communauté. Les comptes concernés sont bloqués indéfiniment depuis 2011 et contourner un tel blocage est évidemment sanctionné d’un nouveau blocage.

Dans tous les cas, à cette adresse courriel, nous aidons à l’utilisation de Wikipédia, mais ne prenons pas de décisions sur les questions éditoriales ou sur les blocages. Je ne puis donc vous aider d’avantage dans vos démarches ou juger du bien fondé de votre modification.

Cependant, de mon expérience de contributeur, seules les personnalités qui ont un article sur Wikipédia ou qui sont éligibles apparaissent dans les listes des personnalités des communes et villes. L’article vous concernant ayant été supprimé sur décision communautaire et n’ayant pas été restauré depuis, vous ne respectez donc pas ce principe.

Enfin, Wikipédia étant une encyclopédie et non un support de promotion gratuit ou un annuaire, je ne comprends pas ce que votre adresse courriel viendrait y faire (!) sachant qu’elle pourrait également être victime de spam, car publiée sur internet.

Cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

Monsieur,
 
Je vous remercie de votre réponse rapide et détaillée.
Je suis « soupçonné », dites-vous, d’être Pat Grenier. Mais je ne suis pas cette personne ! Comment un simple soupçon peut-il mener à un tel blocage ? Et qu’a-t-il bien pu faire pour mener à un blocage éternel ? A mon avis, rien d’autre que d’avoir argumenté en ma faveur. Il semble plutôt que dans votre encyclopédie il soit interdit – par un vote d’informaticiens ! – de parler de moi, de mes entreprises, de mes inventions en informatique qui les indisposent, du chercheur qui m’a inspiré (Jean-Louis Laurière) et de ma notoriété, incontestable, puisque je suis le seul chercheur français (et au monde !) en intelligence artificielle ayant produit des outils opérationnels utilisés depuis 1986 par de grandes entreprises au point d’avoir reçu en 2017 le prix américain awards.ai. Ce blocage bizarrement définitif et sans preuve de toutes les personnes qui me défendent montre de façon certaine que la culture dans Wikipédia n’est pas objective et sereine. On peut même dire qu’il lui arrive d’être sectaire. 
 
Le simple fait que mon compte soit bloqué depuis si longtemps a seulement pour but de m’empêcher de m’exprimer pour présenter ma défense et une technologie qui dérange mes « concurrents » : les informaticiens membres de Wikipedia. 
 
Vous dites « seules les personnalités qui ont un article sur Wikipédia ou qui sont éligibles apparaissent dans les listes des personnalités des communes et villes ». Ça veut dire quoi « éligible » ? Mon arrière grand-père et mes ancêtres jusqu’au 14ème siècle y sont et ils n’ont rien fait pour y être ! Et moi, leur descendant habitant la même ville, chef et créateur d’entreprise dont la vie professionnelle a été citée dans des centaines d’articles de presse et qui a reçu un prix américain en février 2017, je n’ai pas le droit d’être cité comme personnalité dans ma propre cité ?  
 
Mon adresse courriel que vous ne comprenez pas est trouvable partout sur le web sans que je sois victime de spam plus que les autre. Elle m’apparaît nécessaire pour être avisé des commentaires me concernant dans Wikipédia. Sinon il faudrait que j’y aille tous les jours pour savoir si quelqu’un m’a posé une question ou m’a répondu. 
 
« Wikipédia étant une encyclopédie  » : si Wikipédia était une encyclopédie toute la culture encyclopédique y serait, dont mon apport en intelligence artificielle et mon nom hérité d’une longue histoire. Il n’y aurait pas de blocage infini de mon nom et des noms de mes amis sur « soupçons ».
 
Sachez que je vis très mal cette agression de la part de Wikipedia.
 
Cordialement
 
Jean-Philippe de Lespinay
Bonjour,

Merci pour votre courriel. J’en ai pris connaissance, mais ne puis consacrer plus de temps à vous répondre pour le simple fait que cela sort du but de cette adresse courriel, comme indiqué précédemment : « Dans tous les cas, à cette adresse courriel, nous aidons à l’utilisation de Wikipédia, mais ne prenons pas de décisions sur les questions éditoriales ou sur les blocages. Je ne puis donc vous aider d’avantage dans vos démarches ou juger du bien fondé de votre modification. »

Je vous ai déjà fourni une réponse plus détaillée par courtoisie, mais ne souhaite pas essayer de comprendre tous les tenants et aboutissants d’une affaire qui date de 2011. Aussi, notez que je ne suis pas administrateur et n’ai donc pas les moyens de vous débloquer quoiqu’il en soit.

Aussi, j’aimerais vous répondre sur vos accusations indiquant en gros que Wikipédia est composé uniquement d’informaticiens, c’est loin d’être vrai et il ne s’agit que d’une minorité… mais cela ne ferait que dévier la conversations sur un débat inutile.

Par contre, si vous disposez d’articles de presse fiables, centrés sur votre personne et espacés depuis plus de deux ans et d’envergure nationale, je peux *essayer* de voir si une restauration de l’article vous concernant est possible.

Cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

Monsieur Antonier,

Votre réponse est un modèle de clarté et de sincérité auxquels je ne suis pas habitué de la part d’un membre de Wikipédia. Le fait même que vous ne vous réfugiez pas derrière l’anonymat, votre nom apparaissant en clair, est une nouveauté pour moi.

Puisque vous vous dites prêt à essayer de voir si une restauration de l’article me concernant est possible, vous trouverez ci-joint les éléments nécessaires. Mais j’ai bien peur qu’à cette occasion vous découvriez la malhonnêteté qui règne (par endroits) au sein de Wikipédia…

Notez que je n’ai pas affirmé que « Wikipédia est composé uniquement d’informaticiens » mais que les apports sur l’IA proposés par mes relations et moi-même en 2008, 2011 et 2017 ont été supprimés par « votes d’informaticiens » membres de Wikipedia (par ex pgr94, Sylenius, Rigoureux, Cameron, Lanredec, Hatonjan), soit environ 5-6 personnes. C’est ainsi que toute l’histoire de l’IA depuis les années 1980 dans votre encyclopédie, comme sa définition, les découvertes et l’état de l’art, sont volontairement faussés pour ne pas faire d’ombre à cette profession. Il suffit de lire l’article Intelligence Artificielle où « le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017″ sont présentés comme de l’IA « cognitive » alors qu’il s’agit d’énormes programmes de calculs ne fonctionnant pas du tout comme l’esprit humain, incapables du moindre raisonnement, écrits par des informaticiens avec des langages traditionnels. Wikipédia se fait ainsi complaisamment l’écho des pubs d’IBM, Facebook, Google, etc. qui tentent de faire croire au monde qu’elles sont des sociétés innovantes alors qu’elles sont en situation de monopole. Dans une encyclopédie « libre » une personne comme moi qui fait de la R&D en IA depuis 1982, qui a des centaines de clients et a écrit moult articles dans ce domaine – vous allez le voir – devrait au moins être écoutée pour que cette discipline essentielle à l’histoire de l’humanité soit enfin présentée de façon objective et claire pour tous.

Vous demandez « des articles de presse fiables, centrés sur ma personne et espacés depuis plus de deux ans et d’envergure nationale ». Sachez qu’en avril 2017 le contributeur Djosy a fourni à Wikipédia 75 références médias répondant à cette exigence, étalés de 1987 à 2017, avec les liens menant aux articles. Tous rejetés ! Ma notoriété sur le web n’a même pas été prise en considération.

Pour votre démarche de restauration, je vous invite à de pas passer par les administrateurs Hégésippe Cormier (tristement célèbre, voyez le web), ou Azurfrog, trop impliqués et qui ne se déjugeront jamais. Essayez de trouver un administrateur honnête, non informaticien et réellement intéressé par le savoir encyclopédique…

Bien à vous

Jean-Philippe de Lespinay

PS : pour info, voilà les articles supprimés en 2011 sur ma personne en Français et dans le Wikipédia anglais et sur mon invention la Maïeutique (ici en anglais)

PIÈCE JOINTE :

ARTICLES DE PRESSE FIABLES, CENTRÉS SUR JEAN-PHILIPPE DE LESPINAY,
ESPACÉS DE PLUS DE DEUX ANS ET D’ENVERGURE NATIONALE
1) Livre écrit sur moi-même, ma technologie la Maïeutique et la réalisation du système-
expert Joséphine avec cette technologie en 1986, livre cité dans Wikipédia : "Développer un
système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests" (dans Bibliographie)
2) Deux émissions radio dans France Info sur ma société et ma technologie MAIEUTICA
3) 15 liens menant vers des articles de presse français, allemand, suisse et américain de
1987 à 2017 centrés sur mes réalisations, ma société et moi-même, avec les commentaires
de Djosy :
 L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire
développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean
Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière
professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
 L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe
de Lespinay.
 L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de
Lespinay et cite son nom 65 fois !
 L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la
Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
 Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
 L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica
(montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de
Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
 L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique
en collaboration avec ARCANE.
 L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean
Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe
de Lespinay.
 L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
 L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et
cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
 L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et
scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de
Lespinay et ARCANE.
 Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de
Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu
dans la compétition (17ème prix).
 L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay,
cité plusieurs fois.
 L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que
sa société Tree Logic et son projet Tiara
 L’article de la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur mon installation de Miao
chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

. Ajoutons les articles "de prestige" écrits par moi-même dans Science et Vie en 1991 (16 pages sur l’intelligence artificielle !) et en 2017 dans le site web américain spécialisé IA qui m’a accordé le prix awards.ai.

En avril 2017 voilà ce qu’a demandé le dénommé shev à la contributrice Djosy pour
l’admission de ma biographie dans Wikipédia :

Bonjour, Pour les critères, ils sont les suivants :
 Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia
Universalis, Encyclopædia Britannica, etc.)
 Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins
deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias
d’envergure nationale ou internationale.
Alors que les critères invoqués sont exclusifs, Djosy livre des documents remplissant
l'intégralité des critères (excepté une encyclopédie de référence), tous refusés par Shev qui veut la suppression. Voilà ce qu'elle écrit à Shev : vous avez réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Vous les avez eus :
OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia
OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay : j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017
OU des médias connus : j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info,
France Info, etc.
OU des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et
2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US)
OU 2 émissions radio espacées de 2 ans : j’en ai apporté deux espacées
d’une semaine à France Info centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

Avouez qu'une telle avalanche de références est rare à trouver dans Wikipédia.

Oups ! Soudain, coup de tonnerre dans cet échange sirupeux :

Bonjour,
Merci pour votre courriel.
Aucun des liens fournis ne correspond a ma demande : "articles de presse fiables, centrés sur votre personne [...] et d'envergure nationale". Il n'y a donc pas matière a demander une restauration, car celle-ci serait vouée à l'échec.
Cordialement,
Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia
Monsieur,

Que voilà soudain une réponse lapidaire et peu sincère ! J'ai bien l'impression qu'en vous informant vous venez de faire connaissance avec la malhonnêteté propre à Wikipédia et que vous l'endossez. 

- 01 Hebdo, le Point, le Nouvel Économiste, Science et Vie, Les Echos, Ouest France, Le Monde Informatique, etc.  ne seraient pas des médias d'envergure nationale ?  Pouvez-vous me citer un journal d'envergure nationale selon vous svp ?

France Info n'est pas une radio d'envergure nationale ? 

- Vous niez que les articles que je vous ai soumis citent mon nom et celui de mon entreprise, qu'ils ne parlent que de mes réalisations et de ma technologie ? Si oui, lesquels ?

- Vous dites que ces articles ne sont pas "fiables"... Voulez-vous dire par là que je les ai trafiqués et qu'ils ne représentent pas les originaux ? J'ai les originaux chez moi et ils sont faciles à obtenir auprès des éditeurs. 

Vous n'allez pas répondre à ces questions, j'en suis sûr, car vous êtes de mauvaise foi et cela apparaîtrait encore davantage. Vous allez vous en sortir par une pirouette quelconque. 

Même vous... J'espère que vous allez pouvoir vous regarder en face.

Jean-Philippe de Lespinay
Bonjour,

Malgré vos insultes et votre manque total de respect envers moi et ceci bien que je n'ai cessé de vous aider alors que cela sort largement du champ de réponse de cette adresse, je vais vous répondre.

Comme indiqué, il faut qu'une source soit d'envergure nationale ET **centrée** sur le sujet (c'est à dire que l'article est basé sur vous en tant que personne) ET fiable (ce qui élimine l'article du Cercle des Echos par exemple). Ensuite, il faut que deux sources qui répondent à ces critères soient espacées de plus de deux ans pour que vous soyez éligibles.

Ceci dit, je vous prie de ne plus nous écrire à ce sujet, tout message suivant se verrait ignoré vu du manque de courtoisie - même la plus élémentaire - dont vous faites preuve envers moi ou mes collègues. Nous n'avons pas l'obligation de donner suite à vos messages à cette adresse et ne le ferons donc plus.

Bien cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia
Voilà... Inutile de poursuivre. Le faux-jeton a clos le débat. "Wikipédia, l'encyclopédie libre" !

 IV – Wikipedia utilise des outils pour détecter les tricheurs… qui ne marchent pas !

Ce jour-là, nous sommes le 29 juillet 2017. Je n’ai pas le temps de concocter une réponse à Charles Antonier qu’il revient à la charge, de façon totalement inattendue :
Monsieur de lespinay,
Faisant suite à vos insultes sur ma propre page et la confirmation que le proxy 188.40.120.6 est bien utilisé par vos soins, je vous annonce que j'ai contacté l'hébergeur pour signaler le cas.

Si cela venait à se reproduire, j'engagerais des poursuites judiciaires à votre encontre. Si cela vous semble nécessaire et pour des raisons déontologiques, je vous invite à en informer votre conseil. Je me réserve toujours le droit de poursuivre l'infraction dont il est question et ce courriel ne saurait me retirer un tel droit.

Salutations

Antonier CH.

Ce courriel a été envoyé par « AntonierCH » à « Jean-Philippe de Lespinay » par la fonction « Envoyer un courriel » de Wikipédia. Si vous répondez à ce courriel, votre courriel sera envoyé directement à l’émetteur initial, en lui mentionnant votre adresse courriel .
Or, je ne lui ai pas écrit et donc encore moins insulté, ne serait-ce que parce que je suis bloqué ! Je lui réponds :
Monsieur Antonier, 

Vous êtes décidément tous mentalement dérangés chez Wikipédia ! Jamais je n'ai posté d’insultes sur votre page dont j'ignore même l'existence et la façon d'y parvenir. Vous êtes bien placé pour le savoir, mon nom est interdit d'existence dans votre site, l'accès par mon ordinateur y est totalement bloqué grâce à vos collègues malhonnêtes, je suis dans l'impossibilité de poster et vous ne pouvez donc prétendre voir mon proxy dans les "insultes" que vous recevez. Je vous rappelle que je suis un Marquis de Lespinay ! J'ai le sens de l'honneur. Jamais je ne m’abaisserais à agresser quiconque anonymement et jamais je ne l'ai fait. C'est facile à vérifier sur le web. Quant à vos menaces de poursuites judiciaires que vous ne mettrez jamais à exécution et votre invitation à "informer mon conseil", elles sont indignes d'un représentant d'une grande encyclopédie. Vous êtes vraiment descendu bien bas. 

Vous avez du indisposer une personne de plus ! Rien d’étonnant si vous mentez à vos interlocuteurs avec autant d'impudence qu'à moi.  

"Malgré vos insultes et votre manque total de respect envers moi et ceci bien que je n'ai cessé de vous aider". Mais quelle indécence ! Vous ne m'avez pas aidé, loin de là, vous avez timidement proposé de le faire, c'est tout. Et je vous en ai remercié sincèrement l'avez-vous déjà oublié ? Puis vous avez reçu vos instructions et immédiatement rejeté cette aide en inventant un prétexte aberrant. Quant à mes prétendues "insultes", répondre à votre imposture en vous opposant des arguments et en pronostiquant par avance que vous n'y répondrez pas tellement vous vous êtes empêtré dans vos mensonges, ce n'est pas vous insulter. C'est vous mettre en face de vos responsabilités d'adulte.

"Comme indiqué, il faut qu'une source soit d'envergure nationale ET **centrée** sur le sujet (c'est à dire que l'article est basé sur vous en tant que personne) ET fiable (ce qui élimine l'article du Cercle des Echos par exemple)." Répéter cent fois la même phrase sans jamais puiser des exemples dans les sources que je vous présente, c'est d'une sincérité suspecte. Il y a des centaines d'articles dans votre encyclopédie qui ne respectent pas la moitié des critères que vous m'imposez mais qui y restent bien accrochés. Bizarre, non ? Mais vous le dire, c'est vous insulter… Pourquoi ne convenez-vous pas tout simplement l'évidence que sur les deux articles espacés de 2 ans que vous réclamez, vous en voyez au moins 14 d'envergure nationale espacés sur 30 ans au lieu de 2 (1987-2017). Quant à votre insistance suspecte sur "**centrée** sur le sujet", est-ce à dire que sur les 14 articles vous n'en avez pas vu au moins deux centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ? Et que vos critères excluraient les articles parlant de la société que j'ai fondée pour valoriser mes inventions et démontrer leur valeur en les installant en entreprises, un exploit en intelligence artificielle unique au monde ? Quant aux nombreuses sociétés présentes dans Wikipedia pourtant loin de marquer l'histoire comme la mienne, elles y seraient par fraude ? L'entreprise n'a pas droit de cité dans Wikipédia ? Comment voulez-vous que je crois en votre honnêteté ?

Surtout ne répondez pas, cela vous évitera de mentir.

Salutations

Jean-Philippe de Lespinay

Pas de réponse, comme toujours de la part des faux jetons qui ne parviennent pas à avoir raison.

V – Conclusion 

Vous l’avez vu, au départ le correspondant Wikipédia est poli et serviable. Puis pour m’aider, il s’informe auprès des copains… Et c’est la cata ! Il découvre que mon nom est à l’index, que je suis l’ennemi du groupe qu’il représente. Alors, il me rejette. Et comme il n’a pas d’argument valable, il invente et il ment. 

Wikipédia est une encyclopédie mensongère, une œuvre de fonctionnaires qui ne contient que ce qu’acceptent les sectes qui la composent.

Comme je vous le disais en 2014, la corruption en France est protégée par la Constitution. Il est donc temps de vous présenter un projet de constitution que j’ai élaboré il y a quatre ans, destiné à combattre la fantastique corruption française dénoncée dans ce blog. Elle contient un dispositif essentiel destiné à rendre le pouvoir au peuple : le droit de révoquer ses élus, Président de la République inclus, à tout moment.

Vous noterez que ce droit élémentaire est absent de la constitution actuelle pourtant rédigée « pour le peuple et par le peuple » ! Ma constitution contient entre autres une réforme de la justice que je trouve très « puissante » puisqu’elle apaise les conflits naissants, rend les tribunaux presque inutiles et les avocats superflus, cela en s’appuyant essentiellement sur une tradition plus que millénaire qui a fait ses preuves : la médiation par le « juge préventif ».

Pour comprendre mes motivations pour chaque article, voyez ce texte : PROPOSITION D’UNE CONSTITUTION RÉELLEMENT DÉMOCRATIQUE, AVEC UNE SIMPLIFICATION DE LA JUSTICE.

SOMMAIRE

Article premier – Le Français, ses droits et la morale

Article II – Le peuple français, la France et l’État

Article III – L’impôt

Article IV – Entreprises et associations

Article V – Découpage administratif et politique

Article VI – Les conseils des sages, 1er contrepouvoir

Article VII – Les médias, 2ème contrepouvoir

Article VIII – Le président de la République

Article IX – Suffrage universel direct à deux tours

Article X – Le statut du personnel de l’État

Article XI – La justice démocratique

Article XII – L’éducation nationale

Article XIII – Forces armées et force publique

Article XIV – Indemnisation du chômage

Article XV – Modification de la constitution

Article I – Le Français, ses droits et la morale

Les Français naissent et demeurent libres et égaux en droits. La femme a des droits égaux à ceux de l’homme. Cette égalité inclut les droits à la retraite, à l’emploi, à la protection sociale, aux indemnités de chômage et à la protection policière. A cotisation égale, nul n’a plus de droit en ces matières que les autres. L’augmentation des droits d’un Français entraîne de facto l’augmentation de ses devoirs. Tout étranger présent sur le territoire français a les mêmes droits que les Français, excepté celui de se faire élire pour les représenter, sauf dérogation spéciale décidée par le Président de la République.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Tout individu a le droit pour lui tant qu’il ne nuit pas à autrui ni ne provoque de scandale. Nul n’est à l’abri des lois, ni les élus, ni le Président de la République. Chacun a le droit d’exercer sa religion dans ce cadre. Nul ne peut être contraint à faire le contraire de ce que lui dicte sa foi, sa conscience ou sa volonté mais si, de ce fait, il nuit à autrui, il peut être extradé de France par décision de justice.

La loi est un ensemble de règles de vie destinées à faciliter les relations humaines dans un pays. Pour la France, ces règles expriment des valeurs morales d’origine chrétienne vieilles de presque deux mille ans. Généreuses et altruistes, elles sont, avec une histoire commune plus ancienne encore, le ciment de la société française et le terreau qui a fait d’elle une nation parmi les plus illustres. Le noyau de cette société c’est la famille : un père et une mère avec leurs enfants. Ces règles et ce noyau doivent être protégés par la loi. Elles ne peuvent être changées sauf accord de la majorité des citoyens par référendum. Dans leur détail, les lois sont fixées par le Président de la République et obéissent à ce principe. Il peut en ajouter ou en retrancher à chaque instant, du moment qu’il en fait la publicité auprès des personnes concernées. Le nombre de lois est réduit autant que possible. Le Président de la République et son gouvernement doivent concentrer leurs efforts sur cette réduction et la simplification de la législation, afin que nul ne puisse prétendre ignorer la loi et surtout les juges..

Chaque Français a le droit de se marier, d’avoir des enfants, d’accéder à la propriété de biens meubles et immeubles, de fonder une entreprise pour se rémunérer en prélevant une partie de ses gains.

Toute personne désirant acquérir la nationalité française doit parler la langue française, adhérer à ses valeurs morales et s’engager à respecter le droit et la constitution français. Même s’il réunit ces critères, il ne devient pas automatiquement naturalisable. Le peuple français a le droit de choisir ceux qui vont partager leur vie quotidienne et de refuser les autres. Il a le droit de se fixer des objectifs variant dans le temps et de refuser une immigration excessive. La nationalité française s’acquière avec l’accord du gouvernement. Celui-ci peut décider à tout moment l’expulsion de France d’une personne naturalisée si elle ne respecte pas les règles du droit ou de la constitution.

Article II – Le peuple français, la France et l’Etat

L’ensemble des Français forme le peuple français, quel que soit son lieu de résidence. Le peuple français règne sur un territoire, la France. Le peuple français délègue à un Président de la République la responsabilité de gérer la France et les conditions de vie des Français, au mieux des intérêts des Français et non du sien. L’État  est le nom donné à l’entreprise publique chargée d’assister le Président de la République dans cette gestion. Il est financé par l’impôt et dirigé par un conseil d’administration, le gouvernement. Il redistribue aux Français l’excédent d’impôt ou les bénéfices réalisés par l’État . Le Président de la République est le chef de l’État .

Article III – L’impôt

Chaque Français percevant une rémunération a le devoir d’en céder une partie à l’État  sous forme d’impôt. De même, toute entreprise présente sur le territoire français doit céder une partie de ses revenus sous forme d’impôts. L’État  utilise cet argent pour financer son fonctionnement, pour améliorer les conditions du bien-être du peuple français et pour le rayonnement de la France hors de ses frontières. Tout autre usage est illégal et devra être réprimé. Le calcul de cet impôt est défini par le Président de la République et peut varier dans le temps. Il est dicté par les deux principes suivants : trop d’impôt tue l’impôt, un bon impôt  est un impôt réduit au maximum.

Article IV – Entreprises et associations

Une entreprise est une équipe d’hommes et de femmes travaillant ensemble sous un nom commun, celui de l’entreprise, dans le but d’assurer leur revenu. Toute entreprise subit une concurrence, ce qui complique son travail et l’oblige à l’excellence. Les entreprises situées en France et les entreprises françaises situées à l’étranger assurent l’ensemble des revenus des Français. En conséquence, non seulement elle doivent être respectées par l’État mais il doit les soutenir activement. L’État  doit tout faire pour augmenter leur compétitivité autant que le bien-être de leurs salariés.

Toute entreprise ou association doit avoir une existence et un but connus de tous. Son but et son fonctionnement ne peuvent être contraires à la loi. Son financement est assuré par ses membres et non par des subventions d’État, sauf exception décidée par le Président de la République. Une entreprise ou association qui ne fait pas connaître son existence est illégale et doit être dissoute, sauf dérogation accordée par le Président de la République. Les noms de ses membres doivent pouvoir être connus de tous. Une entreprise ou association qui dissimule les noms de ses membres est illégale et doit être dissoute, sauf dérogation accordée par le Président de la République.

Un parti politique est une association ayant pour but de promouvoir un projet de société. Elle obéit aux règles des associations. Quoique politique, son projet n’a pas le droit d’être conduit en dehors des règles de la constitution. Il peut cependant avoir pour objectif de promouvoir une nouvelle constitution ou la modification de la présente constitution.

Un syndicat est une association de défense de salariés ou d’une catégorie de la population. Il obéit aux règles des associations. Il peut décréter des manifestations ou des grèves, mais celles-ci ne peuvent s’exercer que contre les patrons ou les élus concernés, dans le respect de leur vie privée, dans les limites du droit et surtout sans gêner des Français sans responsabilité dans cette affaire. Tout manquement à ce principe sera sévèrement puni. Le syndicat responsable d’un désordre pourra être dissous sur décision du Président de la République

Article V – Découpage administratif et politique

Pour faciliter la gestion de la France, son territoire est subdivisé en deux juridictions administratives et politiques, et deux seulement : la Ville et la Région. La Ville est une agglomération qui doit être composée d’un minimum légal d’habitants. Ce minimum est fixé par le Président de la République. La Région couvre autant que possible le territoire d’une province historique afin que ses habitants y trouvent facilement leurs racines et une identité commune. Elle englobe les villes de son territoire mais son président est plus particulièrement responsable des habitants situés hors des Villes, qui n’ont pas de juridiction locale pour s’occuper d’eux.

Chaque Ville est dirigée par un maire et chaque Région par un président de région. Maires et présidents de région sont des hommes ou des femmes qui se sont portés candidats et ont été élus au suffrage universel direct à deux tours par les électeurs de leur territoire. Ils sont élus pour une période indéterminée et non pour une durée fixée à l’avance. Ils demeurent à leur poste aussi longtemps que leurs électeurs le désirent. Tout élu, Président de la République inclus, est responsable d’un vrai territoire, d’un vrai pouvoir et d’une population. Il exerce son mandat comme un patron d’entreprise dont les clients seraient la population et les actionnaires ses électeurs. Il dispose d’une grande responsabilité car il n’a pas de patron direct, tout en demeurant sous l’autorité du Président de la République. Le cumul des mandats d’élus est interdit. Le même élu ne peut être à la fois maire de deux villes, ou maire et président de région, ou président de deux régions, sauf pour une période temporaire par dérogation du Président de la République.

Villes et régions ont une réelle autonomie de gestion. Ainsi les villes et les régions sont en concurrence entre elles dans l’intérêt des Français. Elles lèvent leurs propres impôts, sous le contrôle de leur Conseil des Sages et du Président de la République. L’État  veille à ce qu’il n’y ait pas de redondance d’impôts entre les 3 juridictions : ville, région et territoire français.

L’élection d’un nouveau maire est décidée par le conseil des sages de sa ville et organisée sous le contrôle du président de sa région.

L’élection d’un nouveau président de région est décidée par le conseil des sages de sa région et organisée sous le contrôle du gouvernement. Elle peut également être décidée par le Président de la République.

Article VI – Suffrage universel direct à deux tours et médiatisation

Les maires, les présidents de région et le Président de la République sont tous élus au suffrage universel direct à deux tours. Le suffrage indirect est aboli. Au premier tour est élu celui qui réunit 50 % des suffrages. Si ce quorum n’est pas atteint, il y a un deuxième tour limité aux 5 candidats ayant recueilli le maximum de suffrages, au terme duquel est élu celui qui réunit le maximum de suffrages.

S’il y a un 2ème tour, les candidats en lice doivent débattre de leur programme publiquement tous ensemble au moins une fois, à la télévision ou à la radio. Si cette obligation n’a pas été respectée, l’élection est invalidée. Les médias peuvent opposer publiquement les candidats de leur choix aussi souvent qu’ils le désirent, sans considération de temps de parole.

Article VII – Le Conseil des Sages, 1er contrepouvoir de l’élu

Chaque élu, Président de la République inclus, est surveillé par un conseil des sages qui lui est spécialement dédié, représentant le peuple. Il y a un conseil des sages pour le Président, un conseil des sages par président de région et un conseil des sages par maire. Ce conseil est le premier contrepouvoir à la toute puissance accordée à l’élu. Il a pour mission de surveiller en permanence son travail, de donner publiquement ses avis sur sa gestion et surtout de décider de nouvelles élections s’il juge qu’un nouveau candidat a toutes les chances d’être élu à sa place. Dans ce cas, l’élu sortant peut se représenter pour se soumettre au jugement du peuple. Le conseil des sages n’a pas le droit de révoquer l’élu qu’il contrôle, sauf faute grave. Dans ce cas, et en attente de nouvelles élections, l’élu destitué est remplacé par son adjoint.

Un conseil des sages est composé de 3 personnes elles-mêmes élues au suffrage universel direct à deux tours. Pour constituer le premier conseil des sages, ces 3 personnes sont les candidats arrivés en 2ème, 3ème et 4ème position derrière celui qui est élu. Elles ne peuvent refuser cette mission, qu’elles ont acceptée dès lors qu’elles se sont porté candidates. Si l’une d’elles vient à être empêchée d’exercer sa mission, elle est remplacée par le candidat de rang suivant. Ce conseil reste en poste aussi longtemps que ses électeurs ne le désavouent pas. Il dispose d’un budget, ses membres sont rémunérés et peuvent poursuivre leur activité professionnelle durant leur mandat.

Un conseil des sages est révoqué dans son ensemble s’il a provoqué des élections et que l’élu sortant a été réélu. Des sanctions complémentaires individuelles peuvent alors être décidées par le Président de la République s’il juge que ce résultat était prévisible et que le conseil a outrepassé ses droits dans un but contraire aux intérêts de la population. Un conseil des sages peut aussi être révoqué sur décision du Président de la République, entre autres s’il ne provoque pas d’élection alors qu’un meilleur candidat est réclamé par les électeurs. Au cas où un conseil des sages est révoqué, de nouvelles élections sont organisées afin de le remplacer.

Une partie d’un conseil des sages peut être révoquée par le Président de la République. Le ou les membres révoqués sont alors remplacés par les candidats de rang suivant celui du candidat élu lors des dernières élections. Là encore, les membres révoqués encourent des sanctions complémentaires décidées par le Président de la République.

Le conseil des sages présidentiel peut être révoqué par le Président de la République, à ses risques et périls car le nouveau conseil des sages peut en représailles décider la tenue de nouvelles élections présidentielles. Il peut aussi être révoqué par un vote des présidents de région à la majorité absolue. Dans les deux cas, l’assemblée des présidents de région élit un nouveau conseil, dans ses rangs.

Article VIII – Les médias, 2ème contrepouvoir

Les médias représentent l’ensemble des entreprises spécialisées dans l’information, la culture et la distraction intellectuelle de la population. Ils regroupent journaux, éditeurs, radios et télévisions, mais aussi des associations et des particuliers communiquant publiquement par Internet.  Les médias sont le deuxième contrepouvoir à la toute puissance des élus. Nul, élus inclus, n’a le droit de les empêcher de communiquer, surtout si les informations fournies concernent des actes répréhensibles commis par des élus dans le cadre de leur mandat.

Par contre, aucun média n’a le droit de communiquer sur la vie privée d’un individu, sauf son accord. Le terrorisme et la prise d’otages sont les atteintes à la vie privée les plus violentes que puisse vivre une société. Aucun média n’a le droit de faire la moindre publicité sur ces actes, en tout cas sur le territoire français et pendant qu’ils sont en cours. Le terrorisme vit de la publicité qu’on lui fait. Le tenir secret c’est l’étouffer et permettre à l’État  d’agir en coulisse au mieux des otages et de leurs familles, sans la moindre pression d’une opinion qui ignore tout des enjeux et sans la moindre information susceptible de parvenir aux terroristes. La publicité sur un acte de terrorisme ou une prise d’otage n’est permise que sur autorisation du président, en général quand l’affaire est terminée. Toute contravention à cette règle sera punie sévèrement.

Article IX – Le Président de la République

Le président de la République est le chef de l’État, le chef des armées, le 1er magistrat du pays et le représentant des Français à l’extérieur des frontières. Ses décisions ont force de loi. Il est élu au suffrage universel direct à deux tours comme les autres élus, par l’ensemble des électeurs français. Comme les autres élus, son mandat est à durée indéterminée et il est contrôlé par un conseil de sages, le conseil des sages présidentiel.

Les 3 membres du conseil des sages présidentiel sont des présidents de région. Ils sont donc doublement élus: une fois par les électeurs de leur territoire et une autre fois par leurs pairs. Ils ont une double légitimité pour contrôler l’action du président. Ils disposent de bureaux et d’un budget alloués par l’État. Ils assurent une mission d’audit du travail du président et de son gouvernement. Ceux-ci ne peuvent leur refuser aucune information sur ce qu’ils font et projettent. Ils peuvent assister au conseil des ministres. Ils sont tenus au secret professionnel pour les informations considérées comme confidentielles par le Président. Ceci dit, ils peuvent passer outre, en leur âme et conscience. Dans ce cas, celui-ci peut les révoquer. S’il les révoque et qu’ils sont réélus, ils pourront alors décider une nouvelle élection présidentielle en vue de destituer le président.

Article X – Le statut du personnel de l’Etat

Le statut de fonctionnaire, non licenciable et non responsable, est aboli. Tout personnel de l’État  est un salarié comme les autres, en contrat à durée indéterminée donc licenciable. Il a un patron responsable de son travail et de son avancement, qui le récompense quand il travaille bien et le sanctionne quand il travaille mal.

Article XI – La justice démocratique

La justice est guidée par le bon sens et un nombre de lois réduit au maximum. Son rôle est d’éteindre les conflits entre les personnes morales ou physiques. Les lois sont décidées par le gouvernement, qui peut les modifier, en ajouter ou en retrancher à tout moment. Le 1er magistrat du pays est le Président de la République. Tous les juges sont des salariés sous contrat à durée indéterminée, sous son autorité. Il peut défaire ou modifier tout jugement, sous le regard des Français et du conseil des sages présidentiel. Les juges sont jugés sur leurs résultats, publiés mensuellement au bulletin officiel. Un bon juge est un juge qui a satisfait un maximum des justiciables jugés par lui et il doit être récompensé. Un mauvais juge est révoqué avant d’avoir commis des erreurs irréversibles.

Le gouvernement nomme et supervise deux sortes de juges : les juges préventifs et les juges curatifs. Le juge préventif est chargé de résoudre les conflits à leur naissance, par la conciliation et l’arbitrage, et de faire connaître la loi. Il ne rend pas de jugement, sauf exception. Le juge curatif est chargé de trancher les confits que les juges préventifs n’ont pu résoudre. Nul procès ne peut parvenir devant un juge curatif si les plaignants n’ont pas auparavant tenté de résoudre leur litige devant un juge préventif. Les juges préventifs sont placés sous la direction d’un juge senior de leur région nommé par le gouvernement. Les juges curatifs sont sous la direction du gouvernement. Tous les juges sont des salariés de l’État, ils peuvent être licenciés à tout moment sur décision du gouvernement.

Le justiciable peut choisir le juge qu’il désire sur le territoire français s’il présente son affaire avant son adversaire. Celui-ci est tenu d’accepter ce choix. Un justiciable peut faire appel de la décision d’un juge autant de fois qu’il le souhaite et qu’il existe un juge acceptant de se charger de son dossier. Les juges sont jugés sur le nombre d’appels qu’ils ont suscités et le nombre de dossiers qui leur sont présentés. Le mauvais juge est celui qui suscite un grand nombre d’appels et qui est rarement sollicité par les justiciables.

La présence d’un avocat est interdite en justice préventive, sauf cas de force majeure, et vivement déconseillée en justice curative. La justice n’a pas besoin d’un intermédiaire entre le plaignant et le juge. Celui-ci a besoin d’un contact direct avec les justiciables et de percevoir leurs sentiments par lui-même. Il connaît la loi mieux que personne et sera toujours le meilleur conseiller pour les justiciables. En justice curative, la présence d’un avocat en audience n’est autorisée que par décision du juge. Le rôle de l’avocat est réduit au conseil du justiciable, étant entendu qu’il n’est pas nécessaire et que celui qui ne peut s’en payer un s’en trouvera désavantagé. Le juge appréciera cette différence de traitement.

Article XII – L’éducation nationale

L’État est tenu d’assurer une éducation gratuite aux enfants des plus pauvres jusqu’à leur âge adulte. Le passage d’une classe à l’autre est fonction de l’âge de l’élève et non de ses notes. Tout élève est évalué en permanence selon des critères non discriminants afin de l’aider à se connaître et de préparer sa vie professionnelle future : profil, aptitudes, motivations, culture. Cette évaluation permet de mesurer son évolution et son attraction auprès des employeurs. Il peut accepter ou refuser que cette évaluation leur soit communiquée.

Le gouvernement définit le niveau de connaissances minimum nécessaire à chaque tranche d’âge, donc la formation minimum à assurer dans chaque classe par les établissements. La formation complémentaire est décidée par l’établissement scolaire après concertation avec les parents. Elle est autant que possible adaptée à chaque élève.

La méthode pédagogique de base de l’éducation nationale est l’enseignement par le jeu et le sport, non l’apprentissage par cœur et encore moins l’endoctrinement. Le but est de faire aimer l’école aux élèves en les amusant et en respectant la psychologie propre à chaque âge, de faciliter leur intégration dans la société et dans le monde professionnel. Cette éducation est menée en relation étroite avec le monde des entreprises.

Afin d’éviter l’endoctrinement et d’assurer le progrès des méthodes éducatives, chaque établissement scolaire, chaque université, chaque organisme de formation, est en concurrence avec les autres.

Article XIII – Forces armées et force publique, sécurité des Français

Pour assurer la sécurité intérieure des Français, l’État entretient une force publique : la police. Pour la sécurité extérieure, il dispose des forces armées. La police ne doit pas servir les intérêts du pouvoir ou d’une coterie. Elle n’est pas un organe de répression ni de perception d’impôts déguisée. Elle est au service de la communauté. Une bonne police est une police aimée du peuple. Les forces armées protègent la France des attaques venues de l’étranger. Elle peut intervenir à l’étranger pour protéger des nations amies des agressions ennemies ou pour porter le fer dans les pays entretenant le terrorisme. L’armée maintient l’intégrité du territoire français et de sa démocratie. Son chef est le Président de la République.

Tant qu’il existera des conflits dans le monde susceptibles de concerner la France, tant qu’il y aura du terrorisme, les forces armées doivent être entretenues et équipées correctement, en tenant compte des derniers progrès des sciences et techniques. La puissance et l’efficacité de l’armée française contribuent au rayonnement de la France dans le monde.

Police et armée sont composées d’hommes et de femmes à contrat à durée indéterminée, c’est à dire rémunérés au mérite et licenciables à tout moment. Ils peuvent en plus percevoir des primes de risque qui tiennent compte des missions dangereuses qui leur sont confiées.

Un numéro de téléphone unique est mis à la disposition des Français, qui leur permet de réclamer n’importe quel secours. C’est à l’État d’orienter l’appel vers le service approprié, incluant le médecin, les pompiers, les hôpitaux et cliniques.

Article XIV – Indemnisation du chômage

La Constitution Démocratique abolissant les privilèges des fonctionnaires, les salariés de l’État  peuvent se retrouver au chômage comme ceux du privé. L’État  a pour obligation d’indemniser ce chômage pendant une durée suffisante pour permettre au chômeur de continuer à vivre décemment dans l’attente de retrouver du travail ou de suivre une formation. Le chômage est une nécessité économique pour tout État démocratique. Pour les entreprises, c’est une réserve d’employés immédiatement disponibles, donc une sécurité. Pour le chômeur, c’est une période propice à la réflexion et à la réorientation.

Le chômage est indemnisé par l’État  proportionnellement aux cotisations, selon des modalités définies par le gouvernement. Ces indemnités peuvent être inégalitaires car tous les salariés ne sont pas professionnellement égaux, certains étant prédisposés à embaucher les autres. L’État  doit favoriser ceux-là, exigeant d’eux en retour plus de devoirs.

Article XV – Modification de la constitution

La présente constitution ne peut être modifiée que par décision des Français au suffrage universel direct majoritaire à un tour. Si la proposition ne recueille pas au moins 50% des suffrages, elle est rejetée.

Bonne année 2015 à tous !

Quand dans le titre je dis « génie », oui c’est immodeste. Mais en fait, c’est pire encore : c’est sincère ! Car mes idées, frappées au coin du bon sens et héritées d’une vie de souffrances injustes dues au « système », on ne les trouve nulle part ailleurs qu’ici. On trouve bien ça et là des tentatives de projets de réforme de la justice mais ce ne sont que cautères sur jambes de bois, des propositions sans imagination de bureaucrates juste préoccupés d’ajouter de nouvelles lois aux anciennes et de leur donner leur nom.

C’est d’autant plus exaspérant quand elles émanent de « think tanks » comme Contribuables Associés qui sont censés signaler les failles de notre système mais les cachent en fait à leurs sympathisants. Ceux-là ont les moyens de se faire entendre car ils sont financés par de grands groupes, ils se font passer pour des défenseurs intègres du citoyen mais collaborent par exemple avec le Parlement, se gardant bien de signaler que c’est LE foyer de la corruption hexagonale. Ils refusent de faire paraître dans leurs pages les preuves de la perversion de nos administrations pour ne pas fâcher leurs copains. Je rappelle que le Parlement a modifié plusieurs fois notre constitution en secret, contre l’intérêt des Français ses électeurs, constitution pourtant modifiable seulement au suffrage universel. Il s’agissait d’accroitre sa mainmise sur notre pays et sur l’Europe. Comme toujours dans le plus grand silence des médias pourtant au courant.

En France, il faut être malhonnête pour chercher à se faire élire ! Le but d’un candidat à l’élection n’est pas la défense de ses électeurs, qu’il sait impossible dans un hémicycle où 577 députés et 348 sénateurs braillent à tout va sans espoir de se faire entendre (ou dorment…). Il est d’œuvrer avec les autres sans distinction de partis pour garder les privilèges de tous sur le petit peuple, pour inventer les lois qui leur épargnera les rigueurs de la justice, du coup réservées au petit peuple. C’est ça notre « élite ». On ne s’étonnera pas qu’un tel système nous conduise à la pire des médiocrités. A Hollande. Du l’autre côté de la barrière, il faut être malhonnête ou naïf pour ne pas voir cette corruption de notre « législateur », corruption dont la plupart des Français sont conscients… sauf Contribuables Associés et consorts.

C’est une évidence que la voie de la vraie démocratie passe obligatoirement par une vraie justice. L’une ne peut exister sans l’autre !

Voilà donc ce que j’entends vous démontrer :

  • pour une justice juste, faire de laprévention (90 % des procès évités !)
  • la justice n’a pas besoin d’avocat
  • la justice a besoin de bons juges, donc non fonctionnaires et embauchés en CDI
  • pour qu’un juge soit bon le justiciable doit pouvoir le choisir, le juger, le révoquer et le récompenser
  • la justice doit être immédiate et rien d’autre ne l’en empêche que la mentalité du fonctionnaire
  • pas de peine interdite, toutes les peines sont envisageables
  • suppression du Législateur

A vous de juger maintenant !

I – 1ère idée de génie pour une justice juste : faire de la prévention (90 % des procès évités !)

Vous allez me dire : comment fait-on pour juger un conflit avant qu’il ait eu lieu ? La réponse c’est que, d’abord, il ne s’agit pas de juger mais de (ré)concilier. Juger c’est le plus souvent condamner, avec le risque inévitable d’injustices et d’ajouter la rancœur aux dommages. Ensuite il paraît en effet difficile de résoudre les conflits potentiels avant qu’ils ne se déclenchent. Cela n’a pourtant rien d’impossible, les parents font ça tous les jours avec leurs enfants. Une vraie démocratie saurait résoudre ce problème. Il est très facile de traiter les conflits au moment où ils apparaissent, quand ils sont encore tout petits et aisés à comprendre. Plus tard, faute d’avoir été arrêté, le fautif s’est tellement enfoncé dans les abus et les agressions qu’il aura peur de l’étendue des réparations qu’il devra consentir et refusera de reconnaître ses torts, la première condition pour faire la paix

Comment la justice peut-elle détecter un conflit naissant? Elle n’a pas à le détecter, c’est un plaignant qui la saisit car il pressent que ça va empirer et qu’il va en souffrir. Quand mon frère a porté plainte contre moi, son propre frère, il l’a fait sans préavis alors que nous nous entendions parfaitement bien. Ses motifs étaient cachés depuis des années car inavouables (la jalousie). Je ne pouvais pas le prévoir. Un conflit entre nous venait de naître et il était facile à régler. Pas par un personnage important et super-occupé comme un juge mais par un arbitre professionnel « pris dans la rue ». Quelqu’un de simplement intelligent et calme, qui a le sens de l’écoute. Un altruiste heureux de parvenir à concilier des positions apparemment inconciliables comme il y en a beaucoup. On pourrait appeler ces gens-là des conciliateurs, tout bêtement.

Quel serait le degré d’efficacité des conciliateurs ? Énorme ! L’histoire récente l’a bien montré : chez les Prud’hommes – tribunaux qui jugent les conflits entre patrons et employés en présence d’un représentant des patrons, d’un représentant des employés et d’un juge professionnel – où la tentative de conciliation est obligatoire avant tout procès, 90 % des procès évités et le plus souvent au détriment des patrons ! Mais c’était au 19ème siècle. Aujourd’hui, délabrement à la française oblige, c’est l’inverse : seuls 10 % des conciliations aboutissent. Probablement pour cause de déshumanisation générale de la justice, entre les mains de juges fonctionnaires irresponsables, mais aussi parce que les patrons ne sont plus contraints de rencontrer leurs employés. Ils se font représenter au tribunal par des cadres sans réel pouvoir qui ne peuvent pas prendre à cœur l’intérêt d’une entreprise aussi bien que le ferait un patron. Et en face on a des syndicalistes professionnels purs et durs incapables de prendre à cœur l’intérêt à la fois du salarié et de l’entreprise.

Par nature cette justice préventive est rapide, efficace, humaine et peu coûteuse. C’est elle la vraie justice « de proximité ».

II – 2ème idée de génie : la justice n’a pas besoin d’avocat

Dans ma vie professionnelle, j’ai milité sans arrêt pour la suppression de l’intermédiaire informaticien dans le monde de l’informatique, inventant les outils pour que vous et moi puissions programmer plus vite et mieux qu’eux. C’est ce qui m’a d’ailleurs valu tous mes ennuis relatés dans ce blog… L’informaticien est un intermédiaire qui fait perdre un temps fou lors du développement des logiciels et des nouveaux ordinateurs car il ne comprend pas ce qu’il a à faire et dispose d’une méthodologie qui n’a pas changé depuis 1950 ! Elle n’a pas changé car c’est aussi un intermédiaire qui organise la désinformation pour se rendre incontournable.

Pour l’avocat c’est exactement pareil. C’est un intermédiaire qui dénature le message originel de son client, lui impose des délais insupportables et lui coûte cher. Le client peut avoir des exigences envers son adversaire parfaitement acceptables et plus faibles que celles imposées par son avocat. Par exemple il peut souhaiter simplement la reconnaissance par la justice qu’il a raison dans le conflit, recevoir de simples excuses et l’engagement de ne pas recommencer de la part de son adversaire.

La profession d’avocat a très mauvaise réputation. Pour beaucoup, l’avocat est un faux ami inefficace, irresponsable et menteur. On ne compte plus en France les associations anti-avocats. Avocat rime même avec « véreux ». Voyez dans mon blog Koerfer, Peignot, Chaigneau, Villatte, Maillard, Gizard, Landon. Et maintenant Muriel Bonnot, qui m’a menti effrontément et fait perdre beaucoup d’argent dans un procès en « oubliant » de traiter les 2/3 du dossier. Mon conflit avec elle est entre les mains d’un autre avocat qui a demandé au bâtonnier son arbitrage. Mais – là encore ! – celui-ci fait la sourde oreille. Je vais donc consacrer à Mme Bonnot un article spécial dans mon blog. Cela y fera un avocat véreux de plus…

L’avocat est inutile dans la justice préventive qui n’a besoin que de conciliateurs mais il l’est aussi dans la justice curative, l’étape suivante quand le conciliateur a échoué. Le juge dispose déjà du dossier du conciliateur avec ses recommandations et suggestions, autrement plus sincère, intelligent et précis qu’un dossier d’avocat ! Il est également assez grand juriste pour statuer sans avoir à souffrir le passage obligé des discours et effets de manche des avocats.

III – 3ème idée de génie : la justice a besoin de bons juges, donc non fonctionnaires et embauchés en CDI

Quand le conciliateur a échoué dans sa tâche préventive, il sait pourquoi. Il est libre alors de transmettre – ou de ne pas transmettre – le dossier à la justice « curative » pour faire cesser le conflit de force. S’il ne le transmet pas, il laisse donc ce soin à un des deux plaignants.

Il ne lui manque plus pour être « bon » qu’un certain profil, à l’opposé de celui du fonctionnaire bien entendu car juger c’est être responsable. J’aimerais vous montrer par l’exemple ce qu’est un bon juge. Voici la profession de foi de Rekhmirê, un juge égyptien vizir de Thoutmosis III, qui date de 4 000 ans :

« J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide. J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation. J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…). J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien. J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ». Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas. Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix. Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. »

Avouez que c’est émouvant ! Et rassurant de voir qu’il y a quatre millénaires, on savait déjà clairement que la justice devait être rendue « chrétiennement » : sans blesser inutilement, en réconciliant autant que possible les deux parties afin de les laisser partir « en paix ». Nos juges d’aujourd’hui l’ignorent !

En tant que vizir, Rekhmirê était presque l’égal du pharaon. Il régnait sur la moitié de l’Égypte. C’était un « patron », quelqu’un de puissant et de riche. Comme un roi – le meilleur des chefs d’État soit dit en passant – il ne doutait jamais de sa légitimité et ne craignait personne. Il ne lui restait qu’un motif de satisfaction : par son excellence mériter l’affection et le respect de ses sujets. Le bon juge qui lui ressemble le plus dans notre société actuelle, c’est un patron. Hélas, celui-ci est souvent déjà pris par son entreprise. Mais s’il accepte de la quitter pour faire ce travail, c’est merveilleux ! Car la profession de juge est la plus importante des professions dans une société. C’est elle qui apaise les conflits, qui apporte du bonheur et surtout qui préserve la vraie démocratie. Car dans la vraie démocratie le puissant et le faible sont jugés de la même façon. Sauf que les abus de pouvoir des premiers doivent être plus sévèrement sanctionnés en vertu du principe que plus le pouvoir est grand plus le devoir est grand.

Faute de patron, il y a une autre catégorie de citoyens parfaitement aptes à juger : les pères de famille parce qu’ils « règnent » déjà sur leurs enfants et qu’il est facile de vérifier qu’ils le font bien. J’ai bien dit « pères » et pas « mères ». On va me traiter de macho mais mon choix est parfaitement réfléchi. La femme est plus impressionnée que l’homme par les menaces d’un justiciable, trop souvent passionnée et incapable de prendre de la distance face à un conflit. L’homme est aussi par nature plus agressif, plus diplomate, plus « intelligent », plus capable d’imaginer des solutions originales. Maintenant, comme dans toutes les populations, il y a des contre-exemples, des femmes plus justes que certains hommes. Je parlais sous l’angle statistique.

IV – 4ème idée de génie : pour qu’un juge soit bon le justiciable doit pouvoir le choisir, le juger, le révoquer ou le récompenser

La première condition pour qu’un juge soit bon, c’est qu’il ne soit pas fonctionnaire. Être fonctionnaire c’est être irresponsable. On est invirable et même pas récompensé pour la qualité du service qu’on offrirait à la société. Un juge doit être choisi pour son esprit de justice (si possible un père de famille), embauché en CDI (contrat à durée indéterminée), payé aux résultats et viré si les justiciables le notent mal. A ces conditions, il donnera le maximum de lui-même.

J’ai bien dit : « si les justiciables le notent mal ». Il est tout à fait légitime que les juges soient jugés à leur tour par les justiciables. Je suis même convaincu que les meilleurs d’entre eux le souhaitent (évidemment, pas les moins bons…). Jugés et récompensés. Car l’un va avec l’autre. Le meilleur des juges doit être le mieux payé, celui à qui l’État donne le maximum de publicité et de moyens pour qu’il embauche des assistants et les forme à sa façon de juger, ce qui en fera des bons juges plus tard. La deuxième condition pour qu’un juge soit bon consiste à ne pas limiter le nombre d’appels. Le juge qui a eu le moins d’appels contestant ses décisions est le plus apprécié des justiciables et donc le plus juste, sans contestation possible. En France, on ne peut pas faire appel qu’une fois. On ne peut pas contester les décisions des cours d’appel ce qui entraîne leur corruption généralisée puisqu’elles ne sont jamais jugées. La cour de cassation ne juge que la forme de leurs jugements, pas le fond, donc pas la justice qu’elles rendent. Voyez les juges d’appel que j’ai cités au chapitre précédent.

La troisième condition pour qu’un juge soit bon c’est de permettre au justiciable (le plus diligent) de choisir son juge, où qu’il soit en France. Les juges doivent être mis en concurrence, comme des consultants privés ! Le juge le plus sollicité est de façon évidente celui qui est considéré comme le meilleur et l’État lui donne les moyens pour traiter rapidement les dossiers qui s’accumulent. Bien entendu, les malfrats auront tendance a choisir les « mauvais » juges mais ça ne posera pas de problème durable pour une vraie justice. En effet, ce ne sont pas eux qui s’adressent les premiers à un tribunal, ce sont les personnes qu’ils ont lésées. Ensuite, s’ils sont condamnés et veulent faire appel, ils vont choisir un « mauvais » juge. Ils seront malgré tout contraints de lui faire la démonstration qu’ils apportent un éclairage nouveau pour que le recours soit acceptable. Si le « mauvais » juge accepte son appel sans éclairage nouveau ou sous un faux éclairage nouveau, puis condamne à tort son adversaire, celui-ci va faire appel à son tour. Là, ça va être grave pour le mauvais juge si un autre juge accepte cet appel, car cela signifie qu’il y a vu un fait nouveau : l’erreur volontaire ou non de son prédécesseur. Il va donc juger, annuler la précédente décision, reprendre la décision du 1er juge d’appel et transmettre ce dossier au ministère de la justice. Aujourd’hui ce n’est pas possible car les juges appartiennent tous à la confrérie des hauts-fonctionnaires et beaucoup à la franc-maçonnerie. Entre corrompus on ne se tire pas dans les pattes. Mais entre juges concurrents dont la plupart sont épris de justice et ont été embauchés pour cette raison, pas d’état d’âme face aux corrompus ! Le ministère de la justice va statuer sur la révocation et/ou la condamnation du « mauvais » juge. Connaissant d’avance les risques, le « mauvais » juge n’a pas d’autre choix que de devenir bon… 

V – 5ème idée de génie : la justice doit être immédiate et d’ailleurs rien d’autre ne l’en empêche que la mentalité de fonctionnaire

On entend souvent des magistrats ou des politiciens dire qu’il n’est pas si mauvais que la justice soit lente, cela lui permet de juger en toute sérénité, les humeurs des belligérants étant apaisées.  C’est une ineptie ! Et pourquoi ne pas juger quand tout est oublié ou après qu’un des adversaires ait assassiné l’autre ?! Il faut tenir compte du principe de l’escalade qui pousse les adversaires à renchérir sans cesse pour se venger des attaques de l’autre. Là encore tournons-nous vers la façon dont nous « jugeons » nos enfants : immédiatement, quand tout est frais, que personne ne peut oublier les prémisses de la querelle et que, tout étant clair pour chacun, la punition (si besoin est) sera acceptée.

Grâce au conciliateur, la justice préventive est la forme la plus immédiate que l’on puisse imaginer pour résoudre un conflit. Et de loin la plus efficace car, bien menée, elle obtient comme on l’a vu plus haut 90 % de réussite. Mais ce n’est pas tout : non seulement elle réduit le travail de la justice curative en ne lui présentant plus que le dixième des cas mais elle lui transmet un dossier clair sur le différend, assorti de suggestions pour faciliter la décision du juge. Le juge n’a plus aucune excuse pour différer le procès qui résoudra la querelle.

Pour que la justice soit immédiate, le juge doit être profondément conscient de ses responsabilités. Or c’est impossible s’il est fonctionnaire, irresponsable par principe puisqu’il est invirable, non récompensable et d’ailleurs même pas condamnable dans notre système pourri actuel. J’ai une longue expérience du problème, voyez dans mon blog mes rencontres avec les juges : Vercelletto, La Tolade, Marie-Gabrielle Laurent, Petit, Philippe Bothorel, Alain Poumarède et Rosine Nivelle, Matrat, Monique Boivin, Rosine Nivelle et Jean-Malo Bohuon, Pavageau, Castagné, Sauvaget, Moignard, Vannier et Segard, Beuzit, Peyrat, Oesinger, Seichel. Cela fait beaucoup en seulement 14 ans ! Et il y en a d’autres que je n’ai pas cités ne sachant pas encore s’ils sont simplement cons, aveuglés par leur esprit de caste ou corrompus…

Qu’on ne me dise pas que les magistrats manquent de moyens et de temps pour juger ! C’est l’excuse-bateau de tous les fonctionnaires depuis des centaines d’années. La loi de Parkinson (1955) énonce qu’un fonctionnaire (puisqu’il n’est pas récompensé par des augmentations de salaire ou sanctionné par un licenciement comme dans le privé) ne prend son pied que s’il parvient à augmenter son pouvoir sur d’autres fonctionnaires : « Un fonctionnaire entend multiplier ses subordonnés, pas ses rivaux » dit notre ami Parkinson. En cela il est soutenu par ses patrons. Devinez pourquoi… Tôt ou tard il va donc réussir. Il se génère un travail fictif sous l’œil attendri de son patron pour aboutir à la saturation qui justifiera l’embauche d’un fonctionnaire sur ses ordres. La France, royaume incontesté du fonctionnaire, est le plus éclatant exemple des effets pervers de cette loi : le quart des salariés appartient désormais à la fonction publique ! On devine la source de notre déroute économique et morale.

VI – 6ème idée de génie : pas de peine interdite, toutes les peines sont envisageables

Seul un juge en possession du dossier accusant un criminel et soucieux de l’exemplarité de sa décision pour le bien de la société peut décider de la peine qu’il mérite. Aucun politicien n’a le droit d’exclure de la panoplie une peine particulière, surtout la peine de mort, car elle peut justement se révéler dans certains cas la solution la plus favorable à la sécurité de nos concitoyens.

Un terroriste qui a tué de sang froid des dizaines de personnes innocentes (pensez à la tuerie de janvier 2015 chez Charlie Hebdo) considère que la vie des autres a peu d’importance et même que c’est un plaisir de les supprimer. Il ne peut que trouver normal que « les autres » décident à leur tour de le supprimer. Il est trop confortable pour lui de savoir à l’avance que le seul risque qu’il court, c’est d’être hébergé en prison toute sa vie, en compagnie de copains criminels comme lui et à nos frais. Il faut trouver plus méchant. De toute façon, cette solution est beaucoup trop chère pour une démocratie comparée à quelques balles en pleine tête. Elle est aussi beaucoup trop dangereuse quand on sait que certains d’entre eux, les terroristes par exemple, ont des copains partout dans le monde qui peuvent pratiquer la prise d’otages et l’assassinat pour obtenir leur libération. Pendant toute leur vie, certains criminels demeurent des dangers pour la société. Donc supprimons leur vie. Leur mort, en urgence, sauvera des vies innocentes en urgence.

Le but de la justice n’est pas seulement de statuer dans un conflit et de sanctionner les coupables, il est aussi d’inciter les autres candidats criminels à ne pas se laisser aller à leurs mauvais penchants. Prenons cet exemple : certains avancent qu’un islamiste ne craint pas la peine de mort car il pense qu’elle lui assurera le paradis d’Allah si elle est la conséquence d’une « bonne » action. Dans ce cas, la sanction n’est pas dissuasive. Il faut donc laisser au juge le choix d’une peine dissuasive pour tous les candidats terroristes islamistes de la planète, qu’il peut inventer lui-même pour l’occasion. Je serais juge d’un tel criminel, je déciderai sa mort dans les jours qui viennent, mais une mort qui effrayera tous les candidats terroristes islamistes car elle rend impur aux yeux d’Allah, retirant tout espoir de paradis. Par exemple, je le ferais périr étouffé sous un cochon lui-même mort étouffé, animal impur par excellence. Sourate 5 du Coran : « Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées ».

Un juge, qui connaît bien le criminel, est la personne la plus apte à choisir la peine qui va lui faire mal ou la peine la plus dissuasive pour ses imitateurs. 

VII- 7ème idée de génie : suppression du Législateur !

Aujourd’hui, la loi est faite par les députés, à leur écrasante majorité fonctionnaires et tous corrompus sans exception. Voyez tous les avantages qu’ils se votent et notre constitution qu’ils modifient en secret sans qu’aucun d’eux ne protestent ! Devinez dans quel sens vont nos lois et pourquoi les Français sont le peuple le plus malheureux du monde : « un sondage réalisé en 2011 par BVA et Gallup International, d’où il ressort que les Français sont le peuple le plus pessimiste du monde – plus sombre encore que les habitants de zones de guerre comme l’Irak et l’Afghanistan. » (Courrier International, 2013).

Nous sommes inondés de lois contradictoires pondues presque quotidiennement par des corrompus pour protéger leurs intérêts. Le législateur doit être le gouvernement sous la direction du président, premier magistrat du pays. Un président est quelqu’un de clairement identifié qui peut justifier ses décisions. Pas un conglomérat de 600 élus jamais d’accord entre eux. Un président ne sera pas réélu s’il produit de mauvaises lois, il sera réélu s’il en produit de bonnes. Le Parlement sera toujours composé de 600 personnes interchangeables et irresponsables.

Le parlement nous coûte très cher et dégrade nos conditions de vie. Il est censé révoquer un gouvernement ou un président corrompu mais ne le fait jamais. Et pourtant chaque président depuis Giscard aurait du être révoqué ! Giscard a modifié notre constitution en secret (qui ne peut être modifiée qu’au suffrage universel) avec la complicité du Parlement pour empêcher l’élection de présidents issus de la société civile. Mitterrand a racketté les entreprises et pratiqué l’assassinat en série de tous ceux qui pouvaient le conduire en taule.  Chirac, « Super-Menteur », a pratiqué l’immobilisme à outrance et n’a respecté aucun de ses engagements de candidat, répétant « mes promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Sarkozy, bien pire menteur que Chirac, a lui aussi modifié notre constitution en secret avec la complicité du parlement pour faire passer la constitution européenne refusée par les Français au suffrage universel ! Quant à Hollande, 80 % des Français n’en voulaient plus un an après son élection mais il ne voit aucune honte à rester au pouvoir et continuer à occuper le palais de l’Élysée à nos frais… Il est clair que nous ne sommes pas en démocratie, que le Parlement est complice de cette énorme corruption de nos gouvernants et maintient contre notre gré ces criminels au pouvoir. Il est donc de salubrité publique de le supprimer.

Si le législateur était le président élu et son gouvernement, les lois pourraient naître ou être abrogées instantanément donc coller à l’évènement et résoudre les nouveaux problèmes qui se posent. Un exemple : aujourd’hui nous souffrons du terrorisme. Mais pourquoi en fait ? Parce que nous lui faisons de la publicité !  Que vaut une prise d’otages ou un massacre dont on ne parle pas ?les auteurs 

VIII  – Conclusion : la justice SOURCE DE PROFITS !

Il ne faut pas voir la justice que comme un outil de résolution des conflits ou comme un outil pour mettre fin à nos souffrances, elle est beaucoup plus que cela. La véritable justice est surtout le meilleur mode de gouvernement possible, le moteur de toute vraie démocratie (qui n’existe encore nulle part au monde) et un outil économique très puissant. Une vraie justice génère automatiquement des profits. En effet, ce qui coûte cher à la société, c’est les conflits qui n’ont pas été arrêtés à temps, les prisons-écoles du crime tout à fait inefficaces et tout le personnel qui gravite autour, les tribunaux à l’allure de dinosaures incapables de se réformer, le système judiciaire bourré de fonctionnaires inutiles et exploitant la justice dans leur intérêt personnel avec le concours des loges maçonniques.

Notre système, c’est l’inhumanité d’une société française qui ne reconnaît pas de mérite à ceux qui font du bien aux autres. Difficile de calculer le coût des conflits en France, il faudrait une étude approfondie dont je suis incapable. Mais ce sont eux qui font que le Français n’a pas bonne réputation dans le monde et qu’il n’est pas heureux. En évitant 90 % des procès la justice préventive éteint 90 % des conflits. Ce serait le bien-être assuré pour les Français. Et une société qui se sent bien a automatiquement une économie qui se sent bien.

Une vraie justice protège également l’innovation, donc le progrès dont nous bénéficions tous. Aujourd’hui il est drastiquement freiné. J’en sais quelque chose, moi qui suis empêché depuis 28 ans de proposer aux Français mon invention, un logiciel qui rend l’ordinateur intelligent. En économie comme en science, le statu quo est maintenu par les puissants, le progrès est poussé par les petits innovateurs. Les puissants étant toujours plus forts que les petits et soutenus par un plus grand nombre d’avocats (véreux) c’est à la justice de rétablir la balance dans l’intérêt même de la société.

Les plus fantastiques exemples de paralysie économique de la planète toute entière au profit de quelques entreprises se trouvent aux États-Unis. C’est le pays où des sociétés tombées par hasard sur une niche peuvent se transformer en quelques années en monopoles mondiaux, grâce à l’étendue et à la richesse de son marché (5 fois la France !) et sa maitrise de la langue anglaise qui domine le monde. Ces sociétés arrivées par hasard au sommet sont en fait incapables d’innover réellement. Il apparaît plus cher pour leurs propriétaires ou actionnaires de financer une R&D que de paralyser la concurrence par des pratiques illicites. C’est donc par elles qu’ils empochent le maximum de fric.

Cette politique de l’obstruction mène à des fortunes incroyables comme celle de Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, qui vend par milliards son Windows, jusqu’à 600 € pièce alors qu’il vaut objectivement quelques Euros au maximum (ce qui fait tout de même quelques milliards de chiffre d’affaires). L’argent que vous auriez mis dans l’amélioration de votre vie va dans la poche d’un homme malhonnête qui n’a aucun sens de l’innovation et encore moins de l’intérêt général. Cet argent sera perdu…

Le blocage de la concurrence est une pratique facile à imposer quand on contrôle plus de 50 % du marché mondial. Du temps de sa splendeur, dans les années 1970-80, le bénéfice d’IBM était supérieur au chiffre d’affaires de son concurrent direct ! C’est dire sa puissance. Cela sans innover. IBM est une habituée des abus de position dominante, jusqu’à aujourd’hui. Elle s’est maintenue en tête par une qualité de fabrication irréprochable (qui ne demande aucune imagination) mais surtout en intimidant la clientèle tentée d’acheter des produits plus innovants ailleurs (je l’ai vécu personnellement quand je travaillais chez Honeywell Bull) et en empêchant les concurrents d’améliorer ses machines par leurs propres softs.

IBM ne s’est cassé la figure que parce que ses dirigeants étaient si peu intelligents et concernés par l’innovation qu’ils ont cédé le département naissant « micro-ordinateurs » à un inconnu : Bill Gates. Celui-ci en a fait Microsoft, lui-même sans le moindre effort simplement parce que le marché s’est orienté tout naturellement vers ces machines au rapport performance-prix imparable. Bill Gates, à son tour, impose par tricherie son monopole sur les micro-ordinateurs sans jamais mener la moindre R&D ! Il se contente – entre autres – d’interdire aux réseaux de distribution de tous les pays de vendre des systèmes d’exploitation concurrents du sien, faute de quoi Windows sera plus cher pour eux. Celui-ci représentant 90 % des ventes,  c’est dur de passer outre !

Windows, né en 1985 et copié sur la concurrence, n’a quasiment pas évolué depuis. Il est anti-ergonomique, démesurément complexe et ne vaut rien ! Pourtant il est installé à des milliards d’exemplaires, paralysant l’usage de l’informatique dans les foyers et les entreprises. Par ses pratiques anticoncurrentielles Microsoft empêche ainsi l’émergence de concepts nouveaux et simples comme le Conversationnel et l’intelligence artificielle (solutions que je propose), empêchant la naissance d’une société nouvelle.

Autre exemple, étonnant celui-là, d’une méthode de paralysie du progrès par un monopole : Intel. Cette entreprise a conquis brutalement le marché en étant la première à commercialiser en 1968 une invention de 1958, le cerveau d’ordinateur condensé sur quelques centimètres (le circuit intégré). C’est elle qui fournit le « cœur » (le microprocesseur) de la plupart des ordinateurs de la planète. Un de ses trois fondateurs, Gordon Moore, a imaginé en 1971 la fameuse « loi de Moore » qui postule que le progrès dans la fabrication des microprocesseurs suit miraculeusement une progression linéaire stable, qui doit émerveiller tout le monde. Émerveillement limité quand on sait que la progression des techniques s’accélère au contraire de façon exponentielle. Mais très pratique pour Intel ! Puisque le progrès est prétendu linéaire et que l’on ne craint pas la concurrence, inutile de se casser les pieds en finançant l’innovation qui, elle, l’aurait rendu exponentiel.

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CourbesProgresTechnique

En 2015, cette loi se vérifie toujours au grand étonnement de tous les économistes ! « La loi de Moore s’est jusqu’ici révélée étonnamment exacte » dit Wikipedia. En effet, ce qui maintient cette courbe sous la forme d’une droite est artificiel : c’est la volonté d’Intel. Pourquoi innover alors qu’on parvient pour moins cher à dominer le marché mondial ? Il suffit de progresser à petits pas juste suffisants pour ne pas laisser la place aux concurrents… Et quand il y en a un qui fatigue et risque de vous mettre en situation évidente de monopole avec le risque d’être découpé en petits morceaux par la justice américaine, on lui donne du fric (AMD) ! Intel est devenue si efficace dans sa destruction de la concurrence qu’elle en est ainsi venue à financer ses compétiteurs ! Elle le fait de multiples façons, occultes ou officielles, pour sauvegarder les apparences d’une saine concurrence. Quand vous entendez un spécialiste de l’informatique se référer doctement à la loi de Moore, sachez que c’est ou un imbécile ou un escroc…

La justice a bien tenté de réguler les pratiques anticoncurrentielles par les « lois antitrust » en tentant de découper les monopoles en moins gigantesques compagnies indépendantes, mais elle l’a toujours fait trop tard et mal.

La loi Borloo sur l’assainissement non collectif, avec la complicité de Véolia, l’ex-Générale des Eaux

Début 2009, je reçois de la mairie un courrier qui m’explique que, résidant à la campagne et n’ayant pas le tout à l’égout, chaque habitant de notre propriété familiale verra contrôler sa fosse septique en vertu de la nouvelle loi (L.2224-8 du code général des collectivités territoriales). Ceci dans l’intérêt de la collectivité et aux frais des propriétaires, donc de mes parents. « Les techniciens de Véolia Eau prendront contact avec les propriétaires concernés par l’assainissement non collectif afin de les rencontrer et contrôler leurs installations. Après contrôle, Véolia envoie son rapport et le contrat de conformité en mairie et l’envoie également au propriétaire. Cette prestation est obligatoire, le service de l’assainissement non collectif sera facturé au propriétaire dès réalisation du contrôle. » La facture sera de 70 € par fosse septique. Or, nous sommes 5 à résider dans la propriété ! Voilà que l’État a trouvé un moyen de nous faire payer 350 € sans sommation, en plus de nos impôts ! Le courrier ajoute que, si la fosse septique n’est pas jugée efficace par un expert de …Veolia – l’ex-Générale des Eaux, déjà impliquée dans nombre de scandales, la société qui vend les systèmes d’assainissement ! – il faudra en installer une neuve. Coût : 2 000 € la fosse septique… Je m’insurge et répond à la mairie qu’il n’est pas question que j’accepte cet impôt déguisé, que, de toute façon, nos fosses septiques n’ont pas besoin d’être contrôlée en pleine campagne où elles ne peuvent gêner personne. Si contrôle il devait y avoir, il faudrait commencer par celui des millions d’hectares couverts d’engrais animaux et chimiques qui empuantissent l’atmosphère et polluent les nappes phréatiques. J’ajoute qu’en ville par le réseau collectif, on est dans l’impossibilité de trouver l’origine d’une pollution individuelle occasionnelle et qu’il n’y a pas de raison de venir nous chercher, nous, à la campagne. Enfin, je termine en soulignant que Veolia est à la fois juge et partie et que cela sent la corruption. Silence…

En consultant les associations des usagers de l’eau (par exemple le site « S-EAU-S« ), je découvre que le problème est national, que c’est une conspiration publique destinée à pomper du fric dans un « marché porteur » et que les factures varient suivant l’humeur des municipalités. Les moins chères, en Bretagne, ne coûtent « que » 20 € ! En cherchant davantage, je découvre que ce « filon » a été créé de toutes pièces par Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, avec la complicité de Veolia qui va récolter les fruits de ce pactole. Ils ont calculé qu’il y avait plus de 5 millions de logements individuels qu’ils pouvaient contrôler et ponctionner ! Là encore, on se pose la question : s’il y a entente entre un politique et une société poursuivie pour ses ententes illégales avec les mairies, dirigée par des élus appartenant à des partis politiques, où va aller l’argent ?

Plusieurs mois après, le 31 août 2009, un courrier conjoint de la mairie et de Véolia nous met le couteau sous la gorge en nous informant que la loi punit de 6 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende les personnes qui font « obstacle à l’exercice des fonctions confiées aux agents« . Plus « une majoration de 100% de la redevance s’il y a refus d’accès pour le contrôle diagnostic« . Devant une telle artillerie « légale », nous finissons par nous exécuter.

Voilà comment la loi, en France, est utilisée pour racketter les citoyens, sans possibilité de contestation possible…

 

La Poste : le « décret » sur les boîtes aux lettres

Un jour, nous recevons un courrier de la Poste qui nous informe qu’un nouveau décret impose que « les boîtes aux lettres des maisons situées en retrait de la voie soient disposées en limite de propriété et le long de la voie publique, et par exemple dans un muret technique. » S’ensuite une description des dimensions obligatoires de la boîte aux lettres et de sa hauteur obligatoire au-dessus du sol. Ainsi, le facteur n’aura même plus besoin de quitter sa voiture ni la voie publique, il se garera contre la boîte, y introduira le courrier et passera à la boîte suivante. Tout cela aux frais de l’usager, comme d’habitude. Or, chez moi, nous sommes à 800 m de la « voie » publique. Pour ma mère, qui a 83 ans, il est totalement inenvisageable de faire chaque jour un tel trajet à pied. Pour les campagnards en général, c’est insupportable. Les fermes et de nombreuses maisons sont souvent loin de la voie publique, accessibles par un chemin privatif. Il va falloir que chacun d’eux se farcisse l’achat d’une boîte et son installation, tous les deux conformes aux normes, plus des kilomètres à pied, tout cela pour le bien exclusif de notre « service public ». De plus, le facteur est un des rares fonctionnaires dont la présence est réconfortante pour l’usager. Surtout quand ce dernier est solitaire, perdu dans sa campagne… C’est lui qui peut informer les pompiers qu’il y a une anomalie chez un habitant qui ne répond plus à sa porte. C’est aussi lui qui réjouit d’innombrables femmes au foyer seules ou esseulées, contribuant à augmenter notre population de petits français nés de l’amour… (fallait bien rire un peu !) Pas question de supprimer un tel service public !

Pour moi, il est totalement inacceptable qu’un « service public » ait encore trouvé le moyen de maltraiter le citoyen dans son intérêt personnel. Ce nouveau décret correspond à une augmentation déguisée des services de la poste : le facteur ne se déplacera plus chaque jour jusqu’à l’usager, il reste dans sa voiture. Je téléphone au service de la poste qui nous a adressé cette missive pour lui exposer mes arguments. Il me répond assez vertement que « c’est la loi » et que si nous ne la respectons pas, le courrier ne nous sera plus délivré. Cette loi, je ne l’ai trouvée nulle part…

Heureusement, notre factrice nous confie qu’elle n’a pas l’intention de nous imposer ce nouveau décret. Elle est parfaitement satisfaite de parcourir les chemins privés et d’aller jusqu’à l’habitant. Elle n’a pas envie que son administration fasse d’elle un robot ne quittant pas sa voiture. C’est ainsi qu’en dépit des menaces de la Poste et d’un décret en fait invisible, nous continuons à recevoir notre courrier à domicile…

Vous vous rappelez que, depuis 1991, je suis poursuivi par les Impôts. Ils m’ont d’abord refusé un crédit d’impôt recherche bien qu’il soit accepté par le ministère la recherche. Comme ils me l’avaient déjà versé, j’ai refusé de le restituer tant qu’une décision de justice n’aurait pas statué. Ils hypothèquent alors ma maison en secret et récupèrent la somme quand je suis contraint de la vendre …faute d’avoir pu utiliser ce crédit d’impôt recherche pour faire décoller ma société ! En attendant le jugement, je réussis à leur imposer le dépôt de cette somme sur un compte bancaire bloqué. Quand le tribunal administratif leur donne raison – par deux fois – je débloque le compte pour qu’ils récupèrent la somme. Du coup, ils entament une nouvelle procédure contre moi : ils me réclament 29 650,46 € d’intérêts de retard (voir 2000) !

A force de me battre pour son annulation, vu ma bonne foi reconnue par les Impôts et ma situation financière qui leur est bien connue, le 15 mars 2005 j’obtiens tout de même la réduction à 11 750 €… Bel effort ! Comme la même année la Banque de France m’accorde le surendettement, je fais valoir au fisc que j’inscris la dette dans le plan de surendettement et qu’il va devoir attendre pour toucher cette somme. Je leur explique la situation « dramatique » dans laquelle je me trouve : ruine, divorce, expulsion, exil à la campagne chez mes parents, surendettement avec gel des dettes prononcé pour 2 ans. Comme ils connaissent mes allocations de chômage, il ne peuvent que constater l’impossibilité réelle de rembourser une telle somme, même sur 10 ans. Jusqu’en 2007, les Impôts me relancent timidement. Je me dis qu’ils vont bien être obligés de laisser tomber, j’ai la loi pour moi.

ERREUR !

Le 16 février 2007, les Assedic m’apprennent que le fisc vient de lancer une saisie mensuelle sur mes allocations de chômage de 210,27 € ! En dépit du gel des dettes décidé par la Banque de France et sans m’en avertir au préalable ! Il ne me reste plus que 766,97 €/mois pour vivre et recevoir mes enfants et il le sait parfaitement ! Cet acharnement est proprement incroyable ! Je téléphone au fonctionnaire des impôts qui s’occupe de mon dossier, M. Jean-Marc Brossard et tente de l’apitoyer en lui racontant ma descente aux enfers, le crédit d’impôt recherche qui m’était du, la preuve en étant que les Impôts de Nantes ont divisé les intérêts de retard par deux, ma ruine, mon surendettement, mon divorce, mon expulsion, mon exil. Je lui rappelle que je vis actuellement avec un salaire inférieur au Smic – ce qu’il sait – avec lequel je dois payer des d’avocats. Il écoute bien et convient que ce n’est pas drôle. Il ajoute qu’il ne doute pas de mon honnêteté mais que la loi donne aux Impôts une super-priorité qui leur permet de passer outre au surendettement. Puis, dans un élan de sincérité, il me confie sur un ton bizarre : « c’est bizarre comme tout le monde finit par nous détester… ». Je me dis que la honte s’empare de lui, qu’il m’a pris en sympathie et qu’il va peut-être me ficher la paix. Il conclut qu’il va réfléchir et, sur cette notre d’espoir, je raccroche…

Le 8 mai, la commission de surendettement (vendéenne) de la Banque de France décide d’inclure la créance des Impôts dans le plan de surendettement. Je me dis : c’est parfait pour M. Brossard, il n’a plus à réfléchir et à se mouiller en ma faveur. Mais en réaction, celui-ci ne fait ni une ni deux : il rejette immédiatement la décision et continue ses prélèvements de 210,27 € !  Je n’en reviens pas de tant de perversité. Comment ose-il ainsi, sans la moindre honte, poursuivre un homme qui ne lui a rien fait, qu’il sait honnête, et reprendre à son compte les agressions commencées il y a 17 ans  ? Je lui téléphone. Il me parle tout naturellement et me dit qu’il est dans son droit. Il n’a pas honte, c’est comme si nous ne nous étions jamais parlé auparavant. Je me rends compte en l’écoutant qu’il n’a aucune empathie pour moi ni pour personne, que ma situation ne lui fait ni chaud ni froid et qu’il est conscient d’exagérer un tantinet. Il est là pour jouer un rôle de gangster et il l’assume sans état d’âme apparent. C’est la marque de l’autisme… Le haut fonctionnaire est autiste et schizophrène, voyez la 3ème partie.

Le 3 juillet, le tribunal ordonne la suspension de cette saisie et en avise immédiatement M. Brossard. Il part en vacances sans réagir ! Le prélèvement continue… Je lui adresse un email pour lui demander le remboursement des sommes perçues. Voilà la réponse (6 août) :

bonjour,

je vous informe que le Tribunal d’Instance de la Roche sur Yon de par son jugement du 3/7/7 a décidé une suspension des voies d’exécution sans effect rétroactif

je ne suis donc pas en mesure par conséquent de satisfaire votre demande pour ce qui concerne le remboursement des sommes déjà prélevées 

je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée

Jean-Marc BROSSARD

TRÉSORERIE DE NANTES Feydeau
1 rue Du Guesclin
B.P. 24619
44046 NANTES Cédex 1

Tél. ligne directe : 02.40.47.91.37
Tél. standard Trésorerie : 02.40.47.98.87
Fax : 02.51.88.98.11
@ : t044015@cp.finances.gouv.fr 

Le 27 août, je reçois un courrier des Assedic qui m’informent que les  Impôts ont fait une nouvelle opposition de 10 307,65 € sur mes allocations, en dépit de la suspension ordonnée par le tribunal :

Je dois me battre une fois de plus pour faire respecter la loi ! Je téléphone frénétiquement à Brossard, aux Assedic et au Service Surendettement pour tenter de faire lever cette opposition illégale. Finalement, M. Brossard me dit qu’il s’agit d’une « erreur » et stoppe l’opposition… A partir de septembre, force de loi oblige, la saisie cesse. Le 26 novembre 2007, la commission de surendettement statue enfin et inscrit la créance des Impôts dans le plan décidé en 2005, lequel impose à tous les créanciers le gel de mes dettes. Je rappelle que la quasi-totalité de ces dettes, donc de mes ennuis actuels, ont été produites par les jugements frauduleux des magistrats nantais et rennais ! Et que je pourrais, si je le voulais, faire abandonner aux autres leurs (petites) créances car ce sont des gens de bonne foi, qui connaissent ma situation, des personnes appartenant au secteur privé…