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I – Landon falsifie mes propos pour mieux pouvoir refuser ce que je lui demande

Comme je vous en avais avisé dans mon article « Pascal Koerfer, avocat de ma mère (87 ans), complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie » j’ai demandé par deux fois au bâtonnier de Versailles dont il dépend, Frédéric Landon, de le sanctionner et de le déporter (c’est à dire de l’obliger à se dessaisir comme avocat de mon frère et ma sœur) afin qu’il cesse de nuire à ma mère et à moi-même. La 1ère fois, Frédéric Landon s’est fendu d’une demi-page pour me dire qu’il ne voyait aucun conflit d’intérêt dans le fait que Koerfer ait été avocat de ma mère de son vivant puis celui de mes frère et sœur après sa mort… Une falsification malhonnête car ce n’était pas mon propos. Aussi lui ai-je réécrit en lui mettant cette fois-ci les points sur les « i », c’est à dire en développant une argumentation « mathématique » impossible à réfuter démontrant la nécessité de ce déport pour avoir une chance de retrouver la paix familiale. Ci-dessous mon courrier et ensuite sa réponse reçue le 25 novembre 2014.

Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0001 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0002 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0003

2ème réponse du bâtonnier de Versailles cf Koerfer

II – La volonté de Frédéric Landon de protéger Koerfer envers et contre tout est manifeste

Ce courrier a été très probablement adressé a posteriori à son protégé par Landon pour les besoins du procès en diffamation :

Bâtonnier Landon classe en refusant d'entendre Koerfer !

Ce courrier est la seule défense qu’a pu présenter Koerfer au procès ! Vous noterez la précaution oratoire de Landon : « je crois comprendre », similaire à son « il ne me semble pas contraire à la déontologie… » de sa lettre du 22 juillet. Cet homme pense qu’il peut mentir comme un arracheur de dents du moment qu’il est flou dans ses affirmations. Or, un bâtonnier n’est pas payé pour rendre des décisions approximatives. Il rend de vrais jugements et si l’on n’est pas d’accord, on va… en cour d’appel ! Comme s’il était juge. En fait Landon a compris bien autre chose que ce qu’il avance avec tant de précaution oratoire. Les deux courriers que je lui ai adressés (repris dans ce blog) étaient suffisamment longs et explicites, structurés autour de la fameuse argumentation en quatre points décrite dans cet article. Il ment encore quand il prétend informer Koerfer de ma réclamation seulement le 21 novembre 2014 et ne pas avoir besoin de ses précisions alors que cela fait cinq mois qu’il est en contact avec lui sur cette affaire comme le montre sa lettre du 10 juin 2014 ci-dessous. Il déclare même dans sa lettre du 22 juillet 2014 dans laquelle il refuse le déport de Koerfer : « De vos explications et de celles que j’ai recueillies de Maître Koerfer » ! Il est donc bien en relation suivie avec lui bien avant le 21 novembre 2014.

Voilà comment Frédéric Landon, un bâtonnier pourri de plus, est pris en flagrant délit de complicité avec un avocat accusé de fautes graves et incapable de s’en défendre au point qu’il finira par démissionner de lui-même…

Comme je l’ai dit par ailleurs dans mon blog (je ne sais plus où…) le bâtonnier est automatiquement complice de ses collègues car ce sont eux qui l’ont élu. Or, il est nommé pour arbitrer les conflits entre clients et avocats de sa juridiction. C’est ainsi que, contrairement aux intérêts de la société, il donne invariablement raison à ses collègues. C’est la même chose chez les notaires où leur représentant, le président des notaires du département, est élu par ses collègues. On ne peut pas compter sur lui pour les sanctionner.

C’est ça la France et les « professions réglementées » qui font grève comme les pires des syndicats. Comme eux, elles sont corrompues car elles se savent protégées par un système qui les autorise à pratiquer l’injustice…

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I- Trois cousins « qui m’aiment bien » m’agressent soudain dans un bel ensemble sans explication

Jamais je ne publierais un article critiquant mes cousins germains Alexis, François et Bernard de Rougé si je n’avais pas établi qu’ils ont été complices dans les persécutions que ma mère a subies, persécutions qui ont causé sa mort prématurée ! Il y une semaine, le jeudi 30 octobre 2014, je leur ai donné huit jours pour qu’on en discute et qu’une réconciliation soit possible, faute de quoi je commettrais un article sur eux dans mon blog. N’ayant pas répondu, ils ont donc donné leur accord pour prendre une volée de bois vert. Connaissant les bougres et le silence des salauds quand ils sont pris au piège, j’ai mis à profit ce délai pour rédiger cet article… Vous allez donc dans ce qui suit pouvoir juger leurs agressions et leur mauvaise foi de 2011 à aujourd’hui. Autant je peux comprendre qu’on se laisse emporter sur le moment, autant je ne pardonne pas qu’on ne s’en excuse jamais et, pire, qu’on fasse le mort pour bien montrer que l’on persiste et signe.

Le désir mimétique se signale par une haine soudaine qui ne tente même pas de se justifier. Le 24 septembre je transmets à mon frère Charles et à ma sœur Élisabeth, puisqu’ils sont concernés et pour qu’ils puissent se défendre, le lien vers un article que je viens d’ajouter à mon  blog : 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! Cet article est accablant, pour eux comme pour le juge. La cour d’appel de Poitiers elle-même condamnera cette tutelle source évidente d’abus de toutes sortes. Charles et Élisabeth ne répondent pas à mon article mais ils le transmettent à certains membres de notre famille (à part mes trois cousins je ne sais pas lesquels, mon frère et ma sœur agissant toujours en douce). Là, on se trouve face à deux catégories : ceux qui lisent l’article, se rendent compte que mon frère et ma sœur ont bénéficié de la corruption d’un magistrat et plaignent ma mère. Et ceux qui ne le lisent pas car ils ne veulent surtout pas découvrir d’arguments me donnant raison : Alexis, François et Bernard de Rougé.

Le lendemain de la parution de l’article, 25 septembre 2012, voilà le mail qui me tombe dessus, signé de mon petit cousin Alexis de Rougé :

Jean-Philippe,

J’ai lu ton blog.
Tu es la proie du mal. Tu es devenu son pantin.
Apprend que les justes causes nécessitent peu de mots pour convaincre.
les logorrhées justificatives sont toujours mensongères.
Pour toi et ta famille que j’aime, je suis désolé.
Fais toi soigner.
Tout le reste est du temps perdu.

Alexis

« J’ai lu ton blog ». Je vais comprendre quelques jours plus tard qu’en fait il ne l’a pas lu ! Vous remarquerez par ailleurs qu’il n’y aucune allusion dans son mail à l’article que je viens de publier sur le juge des tutelles corrompu et qui motive son mail…

Le surlendemain 27 septembre 2012, c’est au tour de son frère François de Rougé, qui laisse un commentaire saignant dans mon blog Posterous :

Commentaire François dans Posterous (27 sept 12)

Tout le désir mimétique est dans cette prose. L’attaque sans préavis (car jusqu’à ce jour lui et moi avions toujours amicalement cousiné), l’insulte (« je suis atterré de tes agissements depuis quelques années », « tu deviens une espèce de délire paranoïaque »), la certitude d’avoir raison (son message est public ce qui est absolument contraire à la volonté de discrétion qu’il a montrée toute sa vie), l’absence de reproche précis, la jalousie (« tu es le meilleur », « moi je suis seulement ton cousin »), le refus de la discussion (« Pourquoi ? » suivie de sa propre réponse) et enfin la menace (les innombrables points de suspension). En somme, une énorme agression qui tombe sur moi comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu !

Je lui réponds en lui demandant d’avoir l’obligeance de s’expliquer. Voilà sa réponse : « tu devrais peut etre faire un retour sur toi meme et laisser une bouffee d’air au reste de cette famille qui ne fait que gerer les situations que tu as creees…depuis de longs mois…tu ne fais que chercher a envenimer cette situation…pourquoi? » Là encore, il n’attend pas de réponse, il continue son monologue : « Charles et Élisabeth sont des êtres respectables et honnêtes… Ils s’occupent parfaitement de votre mère qui ne demande surement pas ces orages au dessus de ses derniers jours…. » Mon blog démontre pourtant amplement que ce sont des escrocs et des tortionnaires envers leur mère, à travers une foule de faits qu’on n’invente pas et de copies de pièces. J’y souligne entre autres que ma mère n’a cessé de supplier qu’on la ramène chez elle en Vendée, ce que Charles reconnaît lui-même. Si elle était si bien chez lui, pourquoi voulait-elle partir ? Mais, comme Alexis, et Bernard dont je vais parler plus loin, François ne veut surtout pas s’informer ! Cela contrarierait ses plans nourris de désir mimétique. Il ne connaît de mon blog que son sommaire…

Le 28 septembre, deux nouveaux commentaires arrivent dans mon blog Posterous émanant d’un anonyme, à l’évidence un cousin qui se fait plaisir avec des jeux de mots dignes d’un ado (Alexis) : « Étonnant cet agresseur public qui reproche aux autres de l’agresser publiquement en mettant le doigt (aïe !) sur ses agressions. Résultat : des insultes envers quelqu’un qui ne l’a pas insulté. Courage à tous les « nuls » et « salauds » qui ne sont pas des génies et des menteurs comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay ! », « C’est agressant d’être agressé par un agresseur qui se croit agressé en agressant ceux qui ne l’agressent pas. Monsieur Jean-Philippe de Lespinay le roi n’est pas mon cousin et toi non plus mais ton blog est un continuel délire. Et tu insultes le monde entier sur ce blog comme sur divers forums en te disant un génie et en traitant les autres humains de médiocres, lâches et imbéciles.

Là encore, pas de reproche précis ! Par contre une jalousie palpable : « des génies comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay », « le roi n’est pas mon cousin », « en te disant un génie »…

Au même moment, le 27 septembre 2012, un juge me donne raison ! La seconde fois dans ma vie après mon jugement en divorce. Il déboute mon frère Charles (et son avocat que mes cousins lui ont donné) de leur demande d’expulsion contre ma fille et moi et condamne Charles aux dépends. Pour couronner le tout, il souligne qu’il n’y a pas de conflit entre ma mère et moi contrairement à ce que mon frère et son avocat prétendent mais un « conflit entre frères ». J’en informe aussitôt mes petits cousins pour qu’ils révisent leur vision de Charles et Élisabeth. Mais ils sont la proie du désir mimétique… C’est leurs complices qui viennent de perdre ! C’est comme s’ils avaient perdu eux-mêmes. Alors, aucune réaction. Pas une fois par la suite, et cela jusqu’à aujourd’hui, ils ne parleront de cette condamnation de Charles ! Ils sont visiblement déçus que l’expulsion n’ait pas marché… Belle famille que voilà !

Le 2 octobre, François déraille. J’ai eu le malheur de lui souligner qu’il est le mieux placé de mes cousins pour savoir que je suis droit et honnête et n’accuse pas sans preuves :  » toi? un homme droit?……..et les largesses de ma mère [envers ta mère]?et les bontés de mon père [envers sa sœur ta mère]?et les dizaines de vacances chez nous?et a Noirmoutiers? » Mauvaise foi évidente : nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que les bontés d’un frère et de son épouse à sa sœur ne font pas de leur neveu un malhonnête… De plus ce cher cousin a tendance à s’approprier les gentillesses de ses parents envers les miens. Sans oublier qu’il néglige celles de ma mère envers sa famille et lui !

Il conclut finalement : « Ton frere,ta soeur,et bien sur ta pauvre chere mere…prise en otage et utilisee honteusement comme dernier rempart a ta folie pour emporter dans tes delires la seule personne qui ne peut te resister… » Constatons tout de même une évolution : je ne suis plus accusé de me prendre pour un génie et de mépriser les autres. Je suis maintenant devenu quelque chose de plus précis : un psychopathe qui torture son frère, sa sœur et sa mère.

II – Bernard de Rougé, le bon samaritain qui me condamne en refusant absolument de s’informer car, en fait, IL SAIT DÉJÀ 

Mon cousin Bernard, c’est le « communicant » de la famille Rougé, celui qui a accepté de discuter avec moi assez longtemps pour que j’aie la possibilité de comprendre ce qu’il me reproche, comment il fonctionne et donc comment fonctionnent ses frères (ils sont cinq frères mais Dieu merci les deux autres ne participent pas). C’est le moins méchant de la bande des trois, le moins atteint par le désir mimétique.

Fin 2012, il sait par les mails et les infos que je lui adresse que tout indique que mon frère et ma sœur sont les bourreaux de ma mère. Je lui cite entre autres l’aveu écrit de mon frère à propos de l’expulsion de notre mère (menée par ma sœur et lui) : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part« . Info à laquelle il ne réagit pas… Il sait aussi que je suis en plein conflit avec ses frères François et Alexis. Mais rien de tout cela ne transparaît dans les messages qu’il m’adresse. Je ne sais pas ce qu’il pense et ça me perturbe. Nous correspondons aimablement et il signe ses mails avec affection et humour :

7 juin 2012 : « Je t’embrasse cousinement ». 9 octobre 2012 : « Cousinou joli. » 21 janvier 2013 : « Embrasse [ta fille] et toi avec (plus trapu!) de notre part ». 22 février 2013 : « Je t’embrasse, ainsi que [ta fille], oublions la chèvre » (j’ai une chèvre dans mon jardin).

Un faux-jeton qui défend sa famille… dont je ne fais visiblement plus partie 

Un jour qu’il me rend visite il a le malheur de me lâcher le fond de sa pensée : « il est difficile de penser que ton frère et ta sœur sont des escrocs ». Mes cheveux se hérissent sur la tête ! Voilà donc ce qu’il pense ! Que c’est moi l’escroc (puisque je suis en conflit avec eux), moi son « cher » cousin qu’il embrasse en veux-tu en voilà. Tâchant de garder mon calme, je le pousse à justifier sa position. Mais il ne répond pas (il ne répondra jamais !). Je le tanne mail après mail pour qu’il me dise enfin ce qu’il pense de moi, si bien qu’un jour, furieux, il m’attaque (15 juillet 2013) : « tu n’es pas parfait, pas toujours honnête, souvent traficotant la réalité dans le sens qui t’arrange (…) Je me souviens de bien des moments, à Bordeaux, à Noirmoutier, à Paris ou ailleurs où tes proches (parents, amis) te trouvaient à la fois joyeux, brillant, intéressant, dynamisant et fatiguant, excessif, menteur, truqueur, falsificateur. Un mien client m’a dit la même chose. Et quelques relations communes ici à Nantes. » On peut difficilement être plus blessant. S’il y a une chose qu’on ne peut me reprocher c’est justement d’être un menteur ou un falsificateur.  Au contraire, mes parents et mes proches m’ont souvent reproché d’être trop franc, me répétant que « toutes choses ne sont pas bonnes à dire ». Je suis un amoureux de la vérité, un courageux. Je suis doté d’un fort sens de l’honneur. Je me mépriserais à mentir pour nuire à quelqu’un et jamais je ne m’abaisserai à truquer quoi que ce soit (sauf pour des raisons… éthiques). Je me sens assez fort et tenace pour faire valoir la vérité.

Il suffit d’ailleurs de lire mon blog pour voir si c’est celui d’un menteur. D’ailleurs je ne suis jamais poursuivi en diffamation alors que j’y cite les noms de tous les juges « corrompus » que j’ai rencontrés sur ma route !  Personne avant moi n’avait osé faire ça.

En prétendant être mon ami tout en prétendant que je suis un fourbe, Bernard révèle sa fausse amitié pour moi et se comporte en faux-jeton.

Il s’appuie ainsi sur mon profil de  » menteur, truqueur, falsificateur » pour démontrer que mes reproches envers Charles et Élisabeth sont de la pure fiction… En recevant cette volée de bois vert blessante, je ne m’énerve pas et tente de le faire changer d’avis en l’invitant à lire les articles de mon blog où il trouvera, pièces à l’appui, les preuves que je ne mens pas. Il me répond : « Je n’ai pas lu ton blog, comme je te l’ai dit. Et ne le lirai pas. » Bernard ne veut pas partager et ça le mène à l’incapacité de départager ! Démonstration :

1) “Si [mes frères] ont fini par te mettre à l’écart c’est peut-être à cause de choses que tu as faites ou dites?” (14 juillet 2013). Ce qui revient à dire : puisque mes frères ont par principe raison, n’as-tu pas automatiquement tort ? Je lui réponds : « Bernard ! C’est justement la question que je te pose ! Qu’ai-je bien pu faire ? Je ne vois pas ! » Pas de réponse. Réaction identique à celle de mon frère et ma sœur quand je leur ai adressé un recommandé pour leur demander de me dire enfin ce qui motive leur guerre contre moi depuis la mort de notre père : pas de réponse !

Pourquoi ? Parce que la vraie raison de leur vindicte est indigne et inavouable… 

2) « Je sais que tu es persuadé de n’avoir aucun tort, mais Charles et Elisabeth sont également sûrs de leur bon droit » !  Quel homme sensé écrirait pareil aveu d’impuissance ? Surtout quand il a toutes les données pour se faire une opinion ! Comment peut-il même élever des enfants s’il est incapable d’aller au fond pour discerner le vrai du faux dans leurs disputes ? Cette phrase, c’est tout le reflet de l’incapacité de Bernard à juger autrui, tout le reflet du manque de confiance en lui et en son intelligence. Son existence, il la regarde passer à distance… Il aime ou il n’aime pas. Il n’approfondit pas. Et, comme il se doute que ce n’est pas très reluisant, il clame haut et fort que c’est la bonne réponse dans la vie. Et d’ailleurs, ajoute-t-il, son expérience professionnelle démontre que c’est comme ça qu’on résout les conflits !

3) Début juin 2012, je lui demande d’interroger à titre amical et confidentiel son copain avocat Pascal Koerfer (devenu grâce à lui l’avocat de mes deux ennemis Charles et Élisabeth) sur les raisons du conflit entre mon frère, ma sœur, ma mère et moi puisqu’il plaide pour mon expulsion « de la part de ma mère ». Oh, je ne lui demande pas de tout me répéter bien sûr ! Je souhaite simplement que Koerfer lui dise si dans cette affaire il me trouve honnête… Bernard verra ainsi enfin que je suis blanc comme neige. Il le rencontre et ne me donne pas de nouvelles… Triste leitmotiv chez les faux-jetons et foutu désir mimétique ! Je le relance alors dans un mail : « Et qu’a dit ton ami l’avocat Me Pascal Koerfer ? » Voilà ce qu’il me répond (15 juin) : « Pascal Koerfer m’a écouté, j’ai transmis ton message. Si j’ai bien compris il y a télescopage de deux événements à la même date. » Et voilà, c’est tout ! Ce cousin qui veut être mon ami sait qu’il ne m’a rien dit, que ça va m’exaspérer qu’il me cache ce qu’il a tiré de cette rencontre, mais il s’en fiche. C’est vraiment un dissimulateur.

Avec du recul, on en déduit malgré tout que Koerfer ne lui a pas dit que j’étais malhonnête dans ce conflit sinon dans sa colère un an plus tard (15 juillet 2013) où il m’a traité de menteur, truqueur et falsificateur, il n’aurait pu s’empêcher de s’appuyer dessus. Mais aussi pour la bonne raison qu’il a sûrement discuté plusieurs fois avec cet avocat à propos de moi depuis au moins novembre 2011 (date à laquelle il a proposé cet ami comme avocat à mon frère et à ma sœur). Koerfer étant un ripoux (confirmé par la justice !) spécialement missionné par mes cousins pour bouffer du Jean-Philippe, grassement payé avec l’argent de ma mère qui n’en sait rien, il ne lui a sûrement rien caché. Ce que Bernard a appris lui a confirmé que je n’avais rien à me reprocher. C’est pourquoi il tenait tant à être mon ami pendant que ses frères m’accusaient de tous les maux. C’est pourquoi également il refusait de tenir compte de mes arguments : il les connaissait déjà et ne voulait surtout pas être  contraint de les reconnaître. Donc, il sait aussi que Charles et Élisabeth sont des escrocs mais refuse de faire triompher la vérité…

Associé à ses frères dans leur agression contre moi alors qu’il sait que je suis dans mon bon droit et pas mon frère et ma sœur, Bernard de Rougé est bien la proie du désir mimétique.

La clé du métier de Bernard : entériner le fait accompli !

Le métier de Bernard, c’est « conseil en communication » (très catholique…) et son credo qu’il me rappelle sans arrêt pour justifier son incapacité à prendre parti, c’est qu’un litige se règle en refusant de parler du passé ! « Je crois, au contraire, qu’un « médiateur de gestion » gagne à s’abstraire de tout le contentieux passé et présent », « je crois fermement que quiconque veut contribuer à régler les questions patrimoniales et financières doit s’abstraire du passé », « je sais de quoi je parle, pratiquant ce type de médiations depuis des années, en étant bien payé par des organismes dirigés par des gens sensés. La demande de prise en compte du passé pour sortir d’un conflit est toujours rejetée car compromettant l’issue. » Donc, son credo (puisque ce catholique ne cesse de répéter qu’il « croit »…), c’est la politique du fait accompli !

Ce dogme est impardonnable. Pour qu’il le comprenne, je lui sors un exemple-massue : « La Russie envahit l’est de l’Ukraine. Tu es délégué pour résoudre diplomatiquement le conflit. Tu arrives et dit aux belligérants : ne parlons pas du passé, parlons des frontières. » Imagine la gueule des Ukrainiens ! Mon cas est le même : je reproche à mon frère et à ma sœur d’avoir torturé ma mère pour lui piquer son fric, au point qu’en deux ans elle est morte. Et maintenant ils veulent leur part de sa succession comme si de rien n’était ! Toi, le bon Saint Bernard avec ton tonnelet de rhum au cou, tu arrives et déclares : « Jean-Philippe dit que votre mère est morte des maltraitances de Charles et Élisabeth mais oublions ça. Procédons aux partages de ses biens entre vous trois comme s’il ne s’était rien passé. » C’est le rêve du médiateur pour Charles et Élisabeth ! Un prétendu « arbitre » qui agit en complice des malfaiteurs et du fait accompli !

Avec Bernard, le crime paie. Si c’est comme ça qu’il a réglé des litiges au sein des entreprises, très sincèrement, je plains les malheureux qu’il a spoliés de leurs droits légitimes. Comme il n’a pas aimé mes remarques sur ses erreurs de jugement, il m’adresse ce simple mot qui me fait bien rire pour un honnête « communiquant » (le 15 juillet 2013) : « Adieu Jean-Philippe« . Ensuite, plus de nouvelles… Pendant un an. Difficile de discuter avec ces Rougé, n’est-ce pas ? Ils n’ont jamais tort.

Bernard, un faux jeton qui ne veut surtout pas connaître la vérité

Début juillet 2014 il me téléphone soudain tout excité, comme si on s’était quitté bons amis la veille, pour me faire une proposition. Il a appris (par qui ? devinez…) que j’ai assigné mon frère et ma sœur au tribunal pour obtenir la dissolution de notre SCI. C’est la meilleure idée que j’avais trouvée pour pouvoir enfin aller au tribunal, les faire condamner et les empêcher de me porter préjudice, mes plaintes s’étant perdues dans les dédales administratifs à la française. La fermeture de la SCI leur retirera une partie des pouvoirs de me nuire, de nuire aux locataires et de corrompre avocats et notaires. L’idée que Bernard le bon samaritain m’expose est la suivante : il se propose de se présenter auprès du juge comme administrateur gratuit de nos biens en indivision pour nous éviter le coût d’un administrateur de justice. Il lui faut mon accord (car, bien entendu, il sait qu’il aura celui de mon frère et de ma sœur, complices de ses frères dont il est lui-même complice, s’il n’a pas déjà obtenu cet accord !). Il m’affirme qu’il agira sans parti pris, ce que sur le moment je crois volontiers vu justement son incapacité à prendre parti. Je lui réponds que je trouve cette idée sympa et que je réclame un jour ou deux de réflexion.

Mais… c’est tout de même un faux-jeton qui refuse de donner le fond de sa pensée et qui m’a trop souvent fermé la porte au nez quand la discussion commençait à lui donner tort. J’imagine alors un moyen de tester ses réactions face aux escroqueries commises par Charles et Élisabeth, qu’il protège de son refus à prendre connaissance du dossier. Ils se sont auto-nommés gérants et cogérants de la SCI, ils multiplient les abus et je veux que Bernard en soit enfin convaincu. Le lendemain je lui écris que, puisqu’il envisage de gérer notre propriété et pour pouvoir lui donner mon accord, il serait souhaitable qu’il prenne auparavant conscience des questions que pose son entretien et sa valorisation. Il est possible qu’une fois au courant il n’ait plus envie de s’en occuper, n’est-ce pas ? Il me donne son accord.

Tout heureux, je lui transmets alors les « questions écrites » qu’en tant qu’associé j’ai transmises aux deux gérants le 18 juin, procédure légale avant toute assemblée générale, surtout quand elle n’aura pas lieu ! En effet, les deux escrocs, qui n’ont pas répondu à ces questions, ont refusé toutes les assemblées générales annuelles (AGO) à ce jour depuis 2005, donc neuf AGO obligatoires! Ceci pour éviter la présence de témoins. Le 18 juin 2014 ce devait être mon notaire le témoin puisque je proposais qu’on profite de la réunion pour parler ensuite de la succession de notre mère. Les AGO sont conçues pour permettre aux associés de discuter le bilan de l’exercice écoulé. Cela inclut donc leur découverte des fautes de gestion, des abus de pouvoir et des délits pénaux commis par la gérance, qui seront consignés dans le procès-verbal de clôture de la réunion… Devant témoins, impossible de falsifier le PV ! Donc, comme d’habitude, les deux compères refusent de tenir les assemblées annuelles. Et c’est comme ça que notre propriété se détériore peu à peu depuis la mort de notre père puisque la « justice » ne s’émeut pas de cette situation.

En lui transmettant ma liste de questions écrites (« Questions écrites aux cogérants« , vous allez voir c’est croustillant !) je lui demande le plus naïvement possible ce qu’il en pense, me réjouissant par avance de l’entendre me dire qu’en les lisant il est tombé des nues ! En effet, elles décrivent les fautes de gestion, les abus de pouvoir et les délits pénaux commis par mon frère et ma sœur qui selon lui « ne peuvent pas être des escrocs ». S’il veut absolument être l’administrateur de nos biens, il est obligé de lire ce document, tout le monde en conviendra n’est-ce pas ? Je n’imagine pas qu’il ne le fasse pas. Et j’attends… Pas de réponse ! Je le relance. Il me répond à côté, semblant avoir tout oublié de cette liste… Agacé, je le relance à nouveau en lui expliquant qu’il ne peut gérer notre propriété sans avoir pris connaissance des problèmes qui s’y posent, listés dans le document que je lui ai joint par mail. Il cesse enfin sa reculade (17 juillet 2014) : « Je peux très bien te répondre sans lire les pièces jointes. Ou ton blog sur lequel je ne suis jamais allé. » !!! Beau gestionnaire que voilà qui refuse absolument de s’informer avant de prendre ses fonctions et qui jure de son honnêteté ! Et, en plus, il me dit « je peux très bien te répondre » en refusant de répondre ! Dans un sketch bien connu qui a fait rire toute une génération, Francis Blanche aussi disait de son compère Pierre Dac : « Il PEUT le faire ! » Sans lui demander de le faire… Mais dans la bouche de mon cousin ça ne me fait pas rire. Pourtant il l’a certainement lu. Et comme il l’a lu, comme c’est un individu incapable de prendre parti contre ses deux frères, donc contre Charles et Élisabeth, il se voile la face et prend parti contre moi… tout en voulant mon l’amitié puisqu’il me sait non coupable !

Bernard continue ainsi à prétendre en toute mauvaise foi que j’ai mes torts dans les souffrances de sa tante, ce qui prolonge indéfiniment le conflit… jusqu’à ce qu’elle meure des mauvais traitements qu’il n’a jamais voulu considérer. Donc, par sa faute ! C’est de la lâcheté et de l’irresponsabilité ! Je le lui écris, l’informe que je le rejette comme administrateur « gratuit » et que je préfère de très loin payer un administrateur sans préjugé. Depuis, pas de nouvelles… Jusqu’au prochain coup de fil excité de l’année prochaine peut-être ?

V – Alexis de Rougé, menteur et faux-jeton lui aussi

Encore un faux-jeton… Alexis est un cousin germain que je connais peu car il est beaucoup plus jeune que moi et on ne se voit quasiment jamais. Il m’a toujours paru souriant et gentil. J’ai toujours été heureux de le voir lors de rares occasions familiales. Inutile de dire qu’il ne me connaît pas, tout ce qu’il peut apprendre de moi c’est par trois de ses frères plus âgés qui ont mon âge et passé nombre de vacances avec moi, dont François et les deux aînés qui, justement, ne participent pas à la conspiration. Quand Alexis me saute à la figure en septembre 2012, il est vraiment impardonnable car on n’insulte pas un aîné qu’on ne connaît pas, qui plus est sans lui laisser le temps de se défendre.

Pris en flagrant délit d’erreur grossière dans ses critiques contre moi, Alexis n’en convient pas et n’en conviendra jamais

Le 27 septembre j’avais informé Bernard qu’un juge venait de refuser mon expulsion réclamée en urgence par Charles et Élisabeth. Mais aussi très probablement par François, Alexis et lui puisqu’ils avaient proposé leur ami avocat Pascal Koerfer pour plaider mon expulsion ! En effet, mon frère m’avait écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… » (il s’agissait d’une autre « affaire » qui n’a jamais eu de suite). J’avais précisé à Bernard que le juge avait même condamné Charles aux dépends, une position très forte en faveur d’un homme présenté comme « l’ennemi des juges ». Il n’a pas répondu mais je suis certain qu’il a transmis l’info à ses frères. Le 4 octobre 2012 j’en avise à son tour Alexis. Il ne réagit pas non plus !

Ce refus systématique de parler de la victoire et du soulagement d’un cousin de ne pas être expulsé suffit à suggérer une intense déception dans le camp de mes cousins…

Il préfère revenir sur mon blog (extrait) :  » Encore une fois, et sans te faire injure aucune, cette publication porte tous les symptômes (je dirai même qu’elle les montre aussi clairement qu’un diagnostic) d’un désordre mental. » Il a raison ! Mais pas de MON désordre mental, de celui de la fonction publique. « Tu n’as vraiment aucun sens politique ni rhétorique. Je te répète après te l’avoir dit par téléphone que ton blog est à lui seul, indépendamment des informations que tu y manipule, un dossier à charge contre toi. Sa structure, son ton, son vocabulaire, son absence totale de profondeur, sa longe suite d’affirmations, de sentences, de mélanges le rend tout à fait enfantin et dénué de toute crédibilité… Même si tout ce que tu écrivais était vrai (ce dont je doute évidemment, tant  les faits y sont grossièrement présentés), sa simple forme suffit à en rendre le fond nul et non avenu… ». 

Là, je suis intrigué. Pour la première fois, en voilà un qui fait un effort d’analyse et porte des accusations précises. Ce ne serait donc pas du désir mimétique ? Je prends mon téléphone et lui demande de m’expliquer comment 300 pages de textes émaillés de pièces juridiques peuvent être considérées comme une « longue suite d’affirmations et de sentences ». Il est éberlué : « où ça 300 pages avec des pièces ? » C’est alors que je découvre que cet idiot n’a pas lu mon blog ! Il s’est contenté de parcourir le sommaire ne sachant pas que chaque titre est un lien vers un article ! Alors, en effet, il y a trouvé quelque chose de… sommaire. Je lui apprends qu’il faut cliquer sur chaque titre du sommaire pour arriver dans l’article. Il reste silencieux. Quand je raccroche, il a réussi à ne pas convenir qu’il s’est trompé. Typique du faux-jeton… Mais le coup a tout de même porté car il reste  silencieux pendant trois jours. Puis ses attaques reprennent, sans le moindre allusion à son erreur, aucune excuse, aucun regret, sans même qu’il ait finalement lu un de mes articles !

« Enrichi » par l’expérience que mon sommaire pourrait être pris pour le blog lui-même, j’installe une copie du blog chez un autre hébergeur, WordPress, où il est toujours aujourd’hui. Là, il devenait possible de créer une page spéciale « sommaire » où les liens vers les articles apparaissent clairement. Bien m’en a pris, Posterous fermera quelques mois plus tard (avril 2013). 

Pris en flagrant délit de mensonge et dissimulation, Alexis préfère couper les ponts

Lors d’une de nos discussion téléphoniques, Alexis a le culot de m’assurer qu’il n’y a jamais eu de conspiration de ses frères ni de lui-même contre moi. Vu leur irruption dans mon blog et leur ami avocat qu’ils ont commis contre moi un an auparavant, ça ne tient pas debout mais comment le prouver à un faux-jeton ? En fait, il va se piéger lui-même en m’écrivant le 4 octobre : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Furieux, je lui réponds aussitôt :

Là, le bouquet : “J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire.” Tu m’as juré au téléphone n’avoir pas de contact particulier avec Charles et Elisabeth ! “Pas plus qu’avec toi JP” ! Tu n’as même pas voulu reconnaître l’évidence que tu as eu l’adresse de mon article sur le juge des tutelles par eux ! TU ME MENS CONSTAMMENT Alexis !

Sa réponse ? La voilà : « ah oui… à ce point là ? à plus tard alors. Alexis »  On dirait du Bernard ! Ensuite, plus de nouvelles… Les menteurs sont trop médiocres pour accepter qu’on les confonde.

Quelques temps après, les souffrances de ma mère ont raison de sa santé et elle se trouve selon le médecin « en phase terminale ». Alexis adresse aussitôt un mail à « destinataires inconnus » :

Les cousins,
En ces jours douloureux, et entre vous, il n’y a plus qu’une seule chose qui vaille la peine:
LA RECONCILIATION SANS CONDITION
Pour l’honneur et par respect de votre mère si souffrante, OFFREZ lui la paix entre vous.

Soyez forts, magnanimes, généreux, ayez le courage de l’humilité: soyez admirables.
Oubliez. Effacez TOUS vos griefs. Pardonnez vous une fois pour toutes. Aucune cause ne peut légitimer qu’une famille se déchire.
Réconciliez vous par amour désintéressé. ABANDONNEZ vous à ce sentiment juste.
Il n’y a rien de plus noble en quoi votre mère – et tous ceux qui vous aiment – puisse espérer.
Alexis

Prose ampoulée, insincère et catho bien digne d’un faux-jeton. Alexis, qui n’a pas le courage minimum de dévoiler à qui il s’adresse (« destinataires inconnus ») oublie qu’il est un des responsables de la mauvaise santé de ma mère et de sa mort prématurée les jours suivants ! C’est ça l’aveuglement causé par le désir mimétique.

III- François de Rougé, celui qui me connaît le mieux : impardonnable ! 

François a trois ans de moins que moi mais nous nous sommes toujours parfaitement entendus. Nous avons passé de nombreuses vacances ensemble, fait des croisières ensemble, chanté ensemble, écumé les bons restaurants ensemble, dragué les nanas sur la plage ensemble… C’est un bon vivant, un animateur, quelqu’un de gai et de vraiment sympathique. Ma femme et moi l’aimions beaucoup, nous avions confiance en lui, et nous lui avons proposé d’être le parrain de notre premier enfant. Il l’a accepté et s’en vante d’ailleurs dans son message dans mon blog (« je suis même le parrain de ton fils »). Il oublie cependant que comme parrain comme en tant qu’oncle il a été ensuite aux abonnés absents toute sa vie, ce qui a peiné mon fils.

Aujourd’hui il vit aux antipodes à l’autre bout du monde, c’est un cachottier sur ses activités qui n’ont pas l’air très lucratives et il correspond peu. Selon Bernard, sa santé en 2013 est mauvaise et je dois le ménager dans mes critiques. Venant de Bernard qui ne recule devant aucun sacrifice pour donner raison à ses frères quand ils m’agressent, ça ne me convainc pas. Si François est si malade, comment a-t-il fait pour trouver le temps et la force d’insulter longuement et de menacer un cousin avec qui il s’est toujours bien entendu ?

Il y a une chose de sûre, vu où il se trouve et l’état dans lequel il est, ce qu’il sait de mon conflit avec Charles et Élisabeth, puis avec ses frères, ne peut venir que de la correspondance qu’il a avec eux. Comme il ne m’interroge pas, ce dont il est pourtant capable ne serait-ce que parce qu’il l’a déjà fait à propos d’un différend qui m’opposait à un de ses proches, il est dans l’impossibilité de juger. Donc il a VOULU me faire mal, à moi qui l’ai toujours aimé et ne lui ai jamais nui. Il s’est saisi du premier prétexte venu. C’est impardonnable ! Désir mimétique…  

IV – Un groupe forgé par le désir mimétique : donc, mal dans sa peau

Comme je le disais au début, le désir mimétique ne peut naître que dans un groupe mal dans sa peau. Voyons si c’est le cas de la petite troupe de mes agresseurs.

Mon frère et ma sœur sont animés contre moi par le désir mimétique depuis 2005 à cause de la grande affection que mes parents m’ont témoignée depuis mon arrivée chez eux. Bien entendu ils répandent autour d’eux des calomnies sur leur frère sans que je n’en sache rien puisque personne ne vient obligeamment m’en parler. Parmi eux, trois de mes cousins germains Rougé sur les cinq frères que compte leur famille. La complicité entre eux débute dès 2011 et peut-être même avant puisque Charles m’écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… ». Sans oublier ce qu’avoue stupidement Alexis le 4 octobre 2012 : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Mon frère a 66 ans et est sans emploi depuis trente ans. Il s’est marié sur le tard à une institutrice, n’a pu avoir d’enfants et a adopté une fille. Il vit depuis trente ans aux crochets du faible revenu de sa femme… et de mes parents qui lui ont donné une belle propriété de 3 ha à Magny en Vexin avec moulin à eau du XVème pour qu’il ait un toit au-dessus de sa tête. Et c’est lui qui tente de m’expulser d’un logement qui m’appartient en prétendant que je le « squatte » !

Ma sœur a 49 ans et est femme au foyer avec deux enfants. Elle fait des petits développements web et son mari est intermittent du spectacle. Seul son intérêt compte pour elle, les autres peuvent crever… C’est une égoïste maladive, incapable d’affection, l’âme du complot contre moi et malheureusement la préférée de notre mère ce dont elle a abusé pour son plus grand malheur ! Sa « seule fille » répétait celle-ci naïvement ! Jamais le désir mimétique ne se serait développé dans notre famille Lespinay-Rougé sans elle. Pour se faire du fric facile et s’acheter une belle maison à l’Ile de Ré (l’île où Bernard et l’avocat Koerfer passent aussi leurs vacances…), elle a exploité la jalousie de mon frère contre moi pour le faire agir contre sa volonté : vendre de force la propriété de famille quitte à en expulser leurs occupants légitimes, sa mère, son frère et sa nièce !

Alexis est « conseil en management » indépendant. C’est à dire consultant. Il n’a pas l’expérience de la vie en entreprise et n’a exploité pour vivre que sa formation initiale de Sciences Po, ce qui dévalorise quelque peu ses conseils aux managers… Il tire le diable par la queue ce qui se voit au temps disponible qu’il a consacré à la publication de trois livres depuis 2000.

Bernard est « conseil en communication » indépendant… Soit lui aussi consultant. Il n’a pas non plus l’expérience de l’entreprise et peut difficilement les conseiller dans leur communication. Surtout avec son principe qu’un conflit s’arbitre sans parler du passé ! La vie est dure pour lui aussi. Dans ce genre de métier il faut à la fois produire, prospecter et s’auto-promouvoir. Pas facile !

François est une sorte de zombie… Vous ne trouverez aucune info sur lui. C’est le célibataire de la famille. Au début il s’est engagé dans l’armée. Une fois devenu capitaine il a démissionné vaincu par l’inaction de ce poste. Ensuite, il n’a jamais voulu dire en quoi consistait exactement son nouveau job. Ce n’est pas un truand mais il a vécu grâce à ses relations privilégiées avec une certaine catégorie de truands avérés : les politiques français ! Il tire le diable par la queue depuis bien longtemps et j’en suis, sincèrement, désolé pour lui.

Dans cette inventaire il faut évoquer « la figure du père », Philippe de Rougé, mon oncle préféré, le frère de ma mère, celui qui a réussi toute sa vie, le genre de père que ses enfants tentent d’imiter parfois jusqu’à la fin de leur jour… C’était un homme hors du commun, un des directeurs d’Axa, membre du Jockey Club et autres associations réservées au gratin. Il avait un carnet d’adresse impressionnant, un beau train de vie et en a fait profiter aussi bien ses enfants que ses proches. Il était intelligent, généreux, toujours de bonne humeur, plein d’humour, diplomate et décidé.

Ses relations avec ses fils aînés pendant leur jeunesse étaient pourtant conflictuelles, peut-être à cause de sa forte autorité. Peut-être avait-il toujours raison et cela les exaspérait. Je vis ça chez moi aussi… Je me suis aussi heurté à lui dans nombre de discussions quand j’étais jeune mais je dois dire qu’il savait de quoi il parlait. Ce qu’il y avait de sympa c’est que si j’abandonnais le débat, furieux, parce que je n’arrivais pas à le convaincre alors que j’étais persuadé qu’il avait tort, il était capable de me courir après, moi un gamin à l’époque, rien que pour me convaincre d’entendre la fin de son argumentation. Non pas pour avoir raison à tout prix mais pour que je ne croie pas qu’il était de mauvaise foi. C’est ce que je tente de faire avec ses enfants depuis deux ans, mais en pure perte. Ils n’ont pas son envergure…

Il est évident que JAMAIS de son vivant il n’aurait laissé ses enfants (mon père non plus !) m’agresser comme ils l’ont fait. D’ailleurs, c’est une telle évidence que ceux-ci n’auraient même pas osé !

Avec Alexis, François et Bernard de Rougé, on est bien face à un groupe mal dans sa peau qui désire péter plus haut que son postérieur. La proie rêvée du « désir » mimétique.

Si on les compare avec leurs deux aînés, qui ne sont pas mêlés du conflit, il y a une différence flagrante : ces derniers ont eu une vraie vie professionnelle, ils ont travaillé en équipe, commencé au bas de l’échelle, embauché du monde et aujourd’hui ils ont des postes prestigieux et gagnent bien leur vie : directeur de recherche dans un grand groupe, directeur général d’une banque. Ce n’est pas un groupe mal dans sa peau. Par contre, ils peuvent eux-mêmes être la proie du désir mimétique… de la part de leurs frères !

Apparemment, un groupe atteint de désir mimétique attire la corruption. Cela permet d’en étendre les méfaits parfois jusqu’à des dimensions internationales. Voyez dans mon blog mes trois articles précédents :

2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !

2014 – Pascal Koerfer, avocat corrompu, complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé la vie de ma mère,

2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère.

Pour conclure, vous conviendrez qu’il faut des raisons très sérieuses pour demander à la justice l’expulsion d’un membre de sa famille. Plus encore s’il s’agit d’un parent qui vient déjà de connaître l’horreur d’une expulsion ! Or, on n’en voit pas la queue d’une dans les reproches de nos conspirateurs. Comment les qualifier alors quand on découvre que, pour parvenir à leurs fins, ils ont de surcroît corrompu des juges, un avocat et un notaire ? Tout cela non pas avec leur argent personnel mais avec celui qu’ils ont volé à une de leurs deux victimes : leur mère et tante !

Même quand leur culpabilité est devenue évidente, leur veulerie les a amenés à ne jamais s’excuser du mal qu’ils ont fait à ma mère comme à moi, leur cousin « bien aimé ». Ils se sont terrés dans leur coin et cela fait deux ans que ça dure.

Désir mimétique ou pas, ce sont des salauds. Ce qu’ils ont fait est impardonnable, leur absence de regret est inexpiable et leur culpabilité dans le décès prématuré de ma mère leur pendra au nez jusqu’à leur propre mort. J’y veillerai !

I – Lafouge, notaire de « famille », se prend pour le gérant de notre SCI et enregistre la cession d’une part fictive pour me faire perdre la minorité de blocage

Du vivant de mes parents notre notaire de famille était Maître Roy. Sur ses vieux jours, il a décidé de transmettre leur dossier à un jeune notaire venant d’arriver dans son étude : Emmanuel Lafouge. Quand mon père est mort en 2008 ce notaire s’est acquitté honorablement de sa mission. Deux ans plus tard, mon frère et ma sœur d’un côté, et moi de l’autre, nous avons commencé à nous affronter pour cause d’héritage aggravé par le désir mimétique comme je l’ai relaté dans ce blog : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir.

Dans ce conflit, Me Lafouge a choisi son camp : celui de mon frère et de ma sœur. Mais comme la déontologie notariale le lui interdit, il l’a fait en cachette. En effet, en tant que notaire de la succession il était mon notaire et celui de ma mère. En acceptant de privilégier les intérêts de mon frère et ma soeur contre les miens, il devenait coupable de « conflit d’intérêt ». En détournant le patrimoine de sa cliente ma mère à son insu, en participant à son exil à 86 ans et à sa séquestration loin de chez elle pour vendre son château, en couvrant les vols du contenu de ce château par ses deux vrais clients, il était coupable d’escroquerie. En la laissant tomber en dépression loin de chez elle alors qu’elle suppliait qu’on la ramène chez elle, cet « auxiliaire de justice » était coupable de non assistance à personne en danger.

En juin 2010, ma mère était reconnue par un médecin spécialisé incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle. En octobre 2010, Emmanuel Lafouge convoque une assemblée générale extraordinaire de notre SCI familiale devant décider la vente du château – habité par ma mère ! – et la nomination d’un gérant de notre SCI. Elle a lieu dans son étude alors que les statuts spécifient qu’elle doit avoir lieu au siège social, à savoir dans le château lui-même (à 2km de là).

Bien entendu, je n’ai pas été consulté car 1) il est évident que je n’accepterai pas de priver ma mère, 86 ans, d’un foyer qu’elle habite depuis 60 ans et 2) c’est moi l’actuel gérant de la propriété depuis 2005, à la grande satisfaction de tous et je n’accepterai pas que mon frère devienne gérant d’une si vaste propriété (160 ha et de nombreux bâtiments difficiles à entretenir) vu son incapacité amplement démontrée par le passé.

Comme le trio Lafouge-mon frère-ma soeur se doute que ma mère et moi allons faire de l’obstruction, ils préparent bien leur affaire. D’abord, me faire perdre toute possibilité d’opposer mon veto. Ensuite, empêcher notre mère d’être présente pour voter. Enfin arriver avec ses voix (40 % des parts !) pour prétendre avoir son accord pour vendre avec une majorité écrasante et indiscutable .

Pour me retirer mon droit de veto, la convocation de Lafouge fait apparaître un nouvel associé :  la fille adoptive de mon frère, 18 ans ! Selon lui, ma mère lui aurait donné une part de la SCI. Or, il ne peut pas présenter la moindre attestation de sa part contrairement à son habitude. Ensuite, ce don est bizarre car elle ne la voit jamais contrairement à mes quatre enfants, plus vieux et naturels qui viennent souvent lui rendre visite par affection et qu’elle adore (elle voit ma fille Diane tous les jours). Ensuite, il est injuste et contraire à ses principes d’égalité entre ses enfants et petits-enfants. Enfin, il aurait été fait sans jamais m’en parler alors que nous vivons côte à côte. Tout indique un truandage.

Cette part me fait automatiquement perdre la minorité de blocage d’un tiers lors des votes dans la SCI. Mon frère se retrouve avec un tiers plus une part et ma sœur et moi nous nous partageons ce qui reste 50/50. Nous récoltons moins de 33,33 % des parts. Sauf que ma soeur est la complice de mon frère (et même son âme damnée) et que leurs parts s’additionnent.

Tout à l’heure j’ai souligné « adoptive » car là réside une injustice dont jamais ma mère n’aurait pu être l’auteur dans son état normal. Un enfant adopté a bien entendu autant de droit que les autres… mais pas plus !

Me Lafouge, notaire de notre famille, sait tout cela, comme son prédécesseur Me Roy. Il dispose du testament olographe de notre mère écrit en 2003 puis retouché en 2008. Il est témoin qu’elle a veillé scrupuleusement à l’équité entre les trois héritiers. Au point qu’avec son époux elle a choisi mon frère comme exécuteur testamentaire pour veiller à l’équilibre de partages. Un « juriste » que tous deux croyaient intègre et honnête, pas intéressé par l’argent… Ils doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes !

II – Lafouge assiste sans broncher à l’enlèvement de ma mère et à son absence lors du vote décidant la vente de son foyer… dont il est probalement l’instigateur 

Ordre du jour de l’assemblée organisée par Lafouge en son étude (8 décembre 2010) : la vente du château de la Mouhée (occupé par ma mère) et l’élection d’un nouveau gérant de la SCI familiale (alors que c’est moi habitant sur place qui la gère depuis 2005 à la satisfaction de tous).

Dix jours avant, soit le 25 novembre 2010, ma mère, incapable de se défendre, est secrètement enlevée de chez elle par mon frère et ma soeur !

Absente au vote : ma mère, fraîchement enlevée. Sont présents : mon frère avec le vote de sa fille, un ami juriste pour me représenter car je veux éviter les conflits familiaux (ce fut une grosse erreur) et ma soeur avec les parts de ma mère ! Selon eux, elle était trop fatiguée pour faire le déplacement… Mais alors, pourquoi n’avoir pas attendu dix jours avant de l’enlever qu’elle puisse participer au vote et défendre son droit de rester habiter la château ? Cette question ne vient pas à l’idée de mon ami mandataire. Il ne voit aucune manoeuvre dans ce scrutin falsifié d’où la principale intéressée est absente. Lafouge, droit dans ses bottes, enregistre le vote majoritaire avec 80 % des voix en faveur de la vente du château et l’élection de mon frère comme gérant de la SCI, sans opposition de ma part puisque de toute façon j’ai perdu mon droit de veto.

Pourquoi ne suis-je pas venu en personne à cette assemblée ? Par naïveté et excès de bonté. Je ne voulais pas envenimer mes relations avec mon frère et ma sœur, déjà bien tendues. J’étais persuadé que, comme d’habitude, mon frère piquerait sa crise et partirait à ma première remarque sur ses fautes de gestion et que ma sœur suivrait par solidarité. En fait, je l’ai compris bien plus tard, jamais il ne serait parti et jamais il n’aurait piqué sa crise ! Pour la bonne raison qu’on ne m’aurait pas laissé la parole. Tout avait été soigneusement concocté. C’était tout de même la première assemblée de la SCI depuis sa création ! Pour que mon frère et ma sœur y consentent, eux qui s’y était toujours opposés jusqu’à présent, il fallait bien qu’ils aient la certitude que je serais muselé et qu’elle ne partirait pas en qu(en)ouille. De quelle façon ? En se mettant le notaire Lafouge dans la poche, pardi ! Celui-ci, investi de ses pouvoirs « d’officier ministériel » » et du fait que nous étions dans sa tanière, m’aurait laissé parler et rien consigné dans son PV. C’est comme cela qu’il a constamment agi par la suite.

III – A la mort de ma mère, Lafouge me déclare la guerre à moi son client et multiplie les abus de pouvoir !

Ce qui est affreux dans le résultat de cette première assemblée de notre SCI c’est que ma mère vient par sa fille, ma propre sœur votant pour elle, de perdre toute possibilité de revenir jamais dans son foyer à 86 ans ! Pourtant, pour la convaincre de partir mon frère et ma sœur lui ont fait miroiter qu’elle reviendrait chaque année au moins « pour les vacances »… Et elle les a crus, bien entendu. Mais, comment peut-on revenir « pour les vacances » dans une maison qui a été vendue à quelqu’un d’autre ?

Pour ne pas décourager les acheteurs, mon frère et ma sœur s’opposeront de toute façon par tous les moyens à ce qu’elle revienne ! Cette torture infligée à ma mère par la perte de son foyer convient parfaitement à Emmanuel Lafouge qui veut sa part sur la vente, mais pas à moi. Je décide donc de m’opposer à la vente aussi longtemps que notre mère vivra. Bien entendu j’en informe mon frère et ma sœur. Tant pis pour nos enrichissements personnels et les besoins d’argent de mon entreprise.

N’ayant pas été présent à l’assemblée, je n’ai pu constater la corruption de Lafouge. Je le crois toujours honnête. Mais, au détour d’une conversation, Lafouge commence à me demander, mine de rien, où j’en suis de ma recherche d’acheteurs pour le château. Son ton est si bizarre que je ne réponds pas (après tout ça ne le regarde pas). Puis lui, si gentil d’habitude, me blâme de plus en plus souvent de mon inactivité pour vendre la Mouhée. Je lui demande alors pourquoi il me pose cette question avec tant d’insistance. Alors, c’est lui qui ne répond pas…  Je ne lui dis pas que s’il veut tellement la vente, ainsi que mon frère et ma soeur, pourquoi ils ne cherchent pas eux-mêmes des acquéreurs ? J’ai trop peur qu’ils me prennent au mot et que ma mère n’ait aucune chance de jamais revenir chez elle. Finalement, il se met à me regarder avec agressivité en parlant de cette vente qui n’est toujours pas lancée et je comprends – enfin – que j’ai un ennemi de plus en face de moi, qui en veut à mon argent.

Deux ans après la réunion de la SCI, en mars 2013, ma mère meurt des abus de faiblesse causés par mon frère et ma soeur qui la séquestrent loin de mes enfants adorés, de ses amis et de moi-même. Mon « notaire de famille » devient « notaire de la succession », mais aussi en secret comme toujours, notaire personnel de mon frère et ma sœur. Dans une lettre du 8 mars 2014, excédé par son comportement malhonnête, je lui écris que je le révoque comme notaire de la succession. Voilà ce qu’il me répond le 4 avril 2014, dévoilant sa complcité avec mon frère et ma sœur :Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth

Or, il ne me « rappelle » rien du tout : il ne m’a jamais informé de cette nomination. De plus, il ne peut avoir été « nommé » par mon frère et ma sœur, seul un juge a ce pouvoir. Il a été choisi par eux ce qui n’a rien à voir. Et en secret comme d’habitude. Les médiocres… Pour couronner le tout, cette phrase proclame qu’il a des relations privilégiées avec une partie des héritiers ce qui lui est interdit en tant que notaire de la succession. On se trouve face à un conflit d’intérêt évident : dans le cadre de la succession il peut prendre des dispositions favorables à ses deux clients occultes et contraires à mes intérêts. Et c’est justement ce qu’il va faire.

IV – Je refuse le testament de ma mère mais Lafouge refuse de dresser un « procès verbal de difficulté » pour que mon frère, ma sœur et lui ne se retrouvent pas au tribunal !

Lafouge convoque une réunion .en son étude pour la lecture du testament de ma mère. Avant cette réunion je lui demande de m’en remettre copie que je l’étudie avant de venir puisque mon frère l’a déjà en sa possession et très probablement ma soeur. Il refuse. Ceci m’oblige à chercher mon propre notaire, qui l’obtient. En le lisant je constate que cet « olographe » n’est plus du tout la continuation des testaments précédents et qu’il a été dicté à ma mère par mon frère et ma sœur pour cacher leurs vols des biens du château, dont un tiers m’étaient destinés.

Le 4 juin 2013, c’est le jour de la lecture du testament  dans l’étude de Lafouge. Mon avocat, mon notaire et moi poireautons 20 mn dans la salle d’attente mais, quand nous pénétrons enfin dans son bureau, nous découvrons que mon frère et ma sœur y étaient déjà depuis on ne sait combien de temps. Les trois compères ont déjà eu leur réunion avant notre arrivée ! Je demande à Lafouge comment il se fait qu’il recevait mon frère et ma sœur pendant que nous attendions pour la lecture du testament. Il me répond crânement « nous avions des choses à nous dire » ! Mais pas « je suis leur conseil et pas le vôtre, c’est normal que je les reçoive en dehors de votre présence » si bien que la situation n’est pas encore clarifiée. C’est effrayant le culot de ces auxiliaires de justice qui se croient à l’abri de toute poursuite en justice.

Quant à mon notaire et mon avocat, ils ne disent pas un mot ! Jamais au cours de cette réunion comme de celles qui suivront chez Lafouge ils ne réagiront à ses truandages. Ca ne valait vraiment pas le coup de les emmener avec moi pour veiller à la régularité des procédures.

Une fois la lecture du testament faite par Lafouge, je le refuse ! J’explique qu’il a été dicté à ma mère par abus de faiblesse. Cela se voit facilement à son écriture chancelante, à son contenu ridicule et sans comparaison avec la version précédente, fermement écrite, bourrée de détails et d’objets qui ont disparu par la suite, dont des diamants qui m’étaient destinés. Mon frère et ma sœur ne protestent pas face à mon rejet du testament comme falsifié par eux. Ils devaient bien évidement s’y attendre. Je fais enregistrer par Lafouge dans son PV tous les abus de faiblesse commis contre ma mère par mon frère et ma sœur, les fautes de gestion de mon frère en tant que gérant de la SCI et les abus de mon frère et ma sœur contre moi. Il y a sept pages !

En dépit de la résistance de mes deux confraternels ennemis, Lafouge accepte de bonne grâce de tout consigner, ce qui me met la puce à l’oreille. Pourquoi tant de docilité ? Comme souvent, je ne découvrirai le pot aux roses que plus tard. Il me donne satisfaction en évitant ainsi de rédiger le « procès-verbal de difficulté », obligatoire quand un héritier refuse le testament. Ce PV, fréquent en cas de succession, entraîne immédiatement une procédure judiciaire pour permettre à un juge de débloquer la succession, contrairement au procès-verbal normal. Un juge statuerait sur la falsification du  testament, les vols d’argenterie, de meubles, de bijoux, les abus de faiblesse, la part de SCI de ma mère donnée à la fille de mon frère, l’enlèvement et la séquestration de ma mère par ses deux enfants, etc. etc. ! Or, c’est justement ce que veut éviter Lafouge et justement ce que je cherche à obtenir ! Là encore, mon notaire ne dit rien et mon  avocat, qui dit avoir été notaire il y a bien longtemps, non plus ! Si bien que nous repartons sans PV de difficulté. A ce jour (29 octobre 2014), grâce à ce subterfuge de Lafouge et l’inaction de mes « conseils », je n’ai pu encore lancer aucune procédure contre la falsification du testament. Mais ça va venir…

Au cours de la réunion, mon frère remet à Lafouge la clé de la demeure de notre mère désormais inoccupée, demeure dont il a condamné toutes les portes pour que je ne puisse y pénétrer. Or, elle m’appartient au même titre qu’à mon frère et ma sœur, en indivision et ils n’ont pas le droit de s’en réserver l’accès. De plus j’habite sur place, c’est moi qui paie l’eau et l’électricité et il faut bien quelqu’un pour l’entretenir et veiller sur son état. Lafouge refuse de me donner la clé ou de m’en faire copie ! Il la met dans un tiroir sous les yeux de mon avocat et de mon notaire, qui ne mouftent pas ! A quoi servent-ils donc ?

Je découvrirai plus tard l’importance de cette clé pour mes trois ennemis : le château a été condamné pour que je ne puisse constater les vols qui y ont été commis ! L’attitude de Lafouge dans ce recel de clé est étrange. Il n’avance aucune raison et n’a aucun intérêt à me heurter de front devant témoins en bloquant l’accès d’une maison qui m’appartient en indivision et située dans la propriété où je vis. Mais… peut-être a-t-il déjà reçu de mes frère et sœur des cadeaux prélevés sur les bijoux, argenterie, meubles, bibelots, diamants, tableaux qu’ils ont volés dans le château et qu’il ne veut pas que je m’en doute ? En tout cas, il vient de commettre un délit grave : il est complice de recel successoral !

V – Ma plainte pour corruption et escroquerie contre Lafouge : acceptée par le procureur, il est entendu par la gendarmerie !

Lafouge, désormais incontournable comme notaire de la succession mâtiné de notaire exclusif de mon frère et ma sœur, commence à m’emm… sévère ! Il commence par refuser de payer les frais d’obsèques avec l’argent de la famille sur ses comptes, sans la moindre explication. Ensuite il ne m’écrit jamais, n’écrit pas à mon notaire et ne répond pas non plus à ses courriers et à ses mails. Si bien que rien n’avance. C’est moi, habitant sur place, qui doit subir les relances des pompes funèbres. J’ai trop honte de voir dans quel état se trouve la réputation de notre famille ! Elle qui était au-dessus de tous reproches en Vendée jusqu’à la mort de mon père.

Le 27 juillet 2013, exaspéré de le voir œuvrer contre moi et dans l’intérêt de mon frère et ma sœur, je lui adresse un mail avec en copie mon notaire, mon frère et ma sœur :

 » Je vous rappelle par ailleurs que vous n’êtes pas le notaire de mon frère et de ma sœur et que je ne suis pas votre adversaire, vous êtes le notaire de la succession c’est à dire de nous trois. Je constate que vous traînez les pieds pour l’ensemble de mes demandes et me cachez des informations pour soutenir mon frère et ma sœur. Citons entre autres le fameux bail de [un de nos locataires] qui lui donne droit à occuper deux maison simultanément, dont je ne peux avoir copie. Citons l’absence de PV de difficulté. Citons votre absence de réaction aux vols commis à la Mouhée par Charles et Élisabeth ! Citons votre inaction face à leurs engagements non tenus : restitution de la clé de la Mouhée, démission de Charles comme gérant, restitution de l’argenterie et les meubles pris à la Mouhée “pour équiper la chambre de Maman”. Avant le décès de ma mère déjà, votre attitude partisane et agressive envers moi m’avait indisposée. Vous me poussiez à vendre la Mouhée contre mon gré et sans avancer de raison. Vous refusiez de chercher une solution financière qui résoudrait l’appétit d’argent d’Élisabeth et éteindrait notre conflit familial. D’où mon choix de mon propre notaire.

Me Lafouge, vous agissez en complice de Charles et Élisabeth. C’est aussi le sentiment de mon avocat. Si vous ne rectifiez pas le tir, nous serons contraints de vous faire révoquer par voie de justice. »

Pas de réponse ! Il faudra attendre son courrier biaisé du 4 avril 2014 (voir extrait plus haut) pour comprendre qu’il est devenu le notaire particulier de mes deux adversaires.

Le 30 août, j’écris au président des notaires de la Roche sur Yon, Olivier Denis, pour lui demander la révocation de Lafouge comme notaire de la succession, mettant en avant le conflit d’intérêt qu’il a créé en étant mon notaire de la succession toute en étant le notaire défendant exclusivement les intérêts de mon frère et de ma sœur. Je lui liste toutes les irrégularités qu’il a commises, que je vais d’ailleurs vous décrire ci-dessous. Il me répond le 23 septembre pour donner entièrement raison à Lafouge ! Il va même jusqu’à assurer : « Maître Lafouge a été chargé du règlement de la succession par vos frère et sœur (…) Quant à lui il représente toujours les intérêts de votre frère et votre sœur ». Cet honnête « juriste » ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce qu’il vient de déclarer, rien de mal dans les irrégularités que je lui décris, pas d’objection au fait que je n’ai jamais été avisé de la nouvelle fonction de Lafouge auprès de mon frère et ma sœur ce qui permettait à Lafouge de m’escroquer.

Olivier Denis ajoute : « votre frère et votre sœur, représentant les 2/3 de l’indivision, ont tout pouvoir pour décider des actes d’administration à prendre dans le cadre du règlement de la succession« . C’est faux ! Voilà ce que dit la loi : « L’unanimité est obligatoire pour les actes les plus importants concernant les biens indivis« . Quant aux actes moins importants : « Les décisions prises à la majorité des 2/3 doivent être communiquées aux autres indivisaires. À défaut, les décisions prises leur sont inopposables (c’est à dire juridiquement nulles) ». Or, je ne suis jamais informé de rien. Quant à la majorité des 2/3, elle ne tient que par le don d’une part à ma nièce extorqué à ma mère par abus de faiblesse.

Le 8 mars 2014 je dépose plainte contre lui pour corruption. Le gendarme qui m’écoute me dit que pour qu’une plainte contre un notaire soit recevable elle doit avoir l’aval du procureur ! Eh oui, la profession est « réglementée » donc protégée des citoyens lambdas ! Nous, nous n’avons pas ce droit ! Quand j’apprends que le procureur accepte la plainte, j’écris à Lafouge (2 avril 2014) pour qu’il puisse présenter sa défense. « Je vous informe que je viens de déposer plainte contre vous pour corruption. Vous serez donc prochainement convoqué par la gendarmerie de Chantonnay. » Je le fais par « déontologie » (le terme tant prisé des corrompus comme Lafouge) parce que je ne suis pas de ceux qui agissent contre les autres en secret.

Plainte JP contre Lafouge (extrait)

Extrait de ma plainte pour corruption et escroquerie contre Emmanuel Lafouge

VI- Liste des escroqueries d’Emmanuel Lafouge : la corruption ordinaire d’un petit notaire de province… 

  1. Lors de l’AGE de notre SCI du 12 septembre en son étude, Me Lafouge prétend soudain avoir un bail pour notre locataire Stéphane Ouvrard alors qu’il prétendait auparavant de pas en avoir connaissance. Il refuse de nous le montrer et surtout il refuse de nous dire quand il l’a reçu ! De même il refuse de me transmettre l’état des lieux de départ de ce locataire et d’arrivée dans son nouveau logement (les deux appartenant à la famille donc à moi en indivision). A ce jour (29 octobre 2014) je n’ai toujours pas connaissance de son bail ni des états des lieux.
  2. Avant la réunion de lecture du testament en son étude, Lafouge refuse de me donner copie du testament de ma mère pour que je vérifie s’il a été falsifié ou non, alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur.
  3. Me Lafouge ne transmet pas le PV de succession à mon avocat Me Foucher pourtant présent lors de la lecture du testament de ma mère et cosignataire du procès-verbal, en dépit de sa demande.
  4. Refus de payer les obsèques pendant un an en dépit de mes relances !
  5. Refus de rédiger un PV de difficulté bien que j’aie refusé le testament, accusant mon frère et ma sœur de l’avoir rédigé eux-mêmes pour cacher leurs vols.
  6. En mars 2013 Lafouge reçoit la démission de mon frère de la gérance et mon notaire lui demande de confirmer. Il ne répond pas et ne prend aucune initiative pour assurer la nomination d’un nouveau gérant et la survie de notre SCI (d’où ma décision d’organiser moi-même une AGE pour le 29 août 2013).
  7. au courant de cette assemblée de notre SCI du 29 août 2013 chez mon notaire (puisque mon frère gérant refuse d’en convoquer une depuis 1999 !), Lafouge organise carrément une assemblée parallèle dans son étude quinze jours plus tard, le 12 septembre, sans consulter mon notaire ni moi-même. Il le fait pour pouvoir protéger ses deux complices mon frère et ma sœur en falsifiant le PV à sa convenance. Mon frère et ma sœur ne viennent pas à l’assemblée chez mon notaire et bien entendu sont présents à celle de leur notaire ripou.
  8. Quand je l’informe des vols commis dans la demeure de ma mère par mon frère et ma sœur, suivie de ma plainte contre eux, Lafouge se tait et ne leur réclame pas le retour des biens.
  9. il ne me donne aucune information sur sa gestion de l’argent de notre famille en sa possession (loyers, fermages, ventes de bois, chasse), refuse de répondre à ma demande de réparations dans la propriété. Deux murs se sont écroulés en partie en 2012 menaçant les toits à côté. Ils ne sont toujours pas réparés aujourd’hui !
  10. le jour de la lecture du testament de ma mère, Me Lafouge reçoit de mon frère la clé de la maison dont nous héritons que celui-ci séquestrait depuis un an pour m’en interdire l’accès. Il refuse de me la remettre ou d’en remettre copie devant mon notaire et mon avocat, afin que je ne puisse toujours pas y pénétrer.
  11. Intrigué, j’ai fini par y entrer de force et j’ai alors découvert que des meubles, l’argenterie, des couverts aux armes de la famille, tous les bibelots précieux, des tableaux de famille, avaient été dérobés par mon frère et ma sœur, les clients de Lafouge. Voilà pourquoi je ne devais pas entrer dans les lieux. J’en ai immédiatement informé Me Lafouge. Pas de réponse !
  12. A la suite de la lecture du testament, je lui souligne que des diamants qui m’étaient destinés dans le testament de ma mère ont disparu, très probablement dérobés par mon frère et ma sœur. Il ne réagit pas et n’en demande pas la restitution.
  13. Il me cache qu’il est devenu le « conseil » de mon frère et ma sœur, alors que je le crois toujours mon notaire de famille et le notaire de la succession. Lors de la réunion pour la lecture du testament de ma mère, il reçoit auparavant en privé dans son bureau mon frère et ma sœur, nous laissant mon notaire, mon avocat et moi dans l’ignorance de ce qu’ils ont pu se dire.
  14. il ne répond pas à mon mail (mon frère, ma sœur et mon notaire étant pourtant en copie) dans lequel je lui déclare qu’il y a conflit d’intérêts dans l’exercice de ses fonctions puisqu’il est à la fois mon notaire de famille, le notaire de la succession et le conseil exclusif de mon frère et de ma sœur qui sont mes adversaires. Je l’accuse de les favoriser sans cesse par des manœuvres irrégulières. Il ne répond pas. Ce qui lui permet de continuer.
  15. il ne communique pas à mon frère qu’il a commis tant de fautes de gestion en tant que gérant de la SCI dans la propriété qu’elle se dévalorise et qu’il devrait démissionner et me laisser faire vu ma réussite comme gérant avant lui. Il fait silence sur le fait que les locataires sont si mécontents de sa gestion qu’ils ne paient pas leurs loyers ou partent ! Tout cela réduit drastiquement notre trésorerie et nous empêche de financer la modernisation des bâtiments et des logements. Il ne réagit pas non plus au fait que mon frère a modifié le bail d’un locataire, divisant son loyer par deux pour ne pas réparer son électricité défaillante, ce que la trésorerie permettait pourtant largement. Du coup, le locataire n’a pu se chauffer 3 hivers de suite !
  16. il prétend ne pas avoir de bail ni d’états des lieux pour un de nos locataires dont il perçoit les loyers, qui vient de déménager d’un logement de notre SCI à un autre logement de notre SCI ! Lafouge a donc enregistré le changement d’adresse et repris l’encaissement des loyers en toute illégalité.
  17. Me Lafouge refuse de réagir à la comptabilité trafiquée de mon frère Charles en tant que tuteur de notre mère. Les comptes montrent pourtant que l’argent de notre mère placé chez ce notaire a été détourné pour rénover la maison de mon frère (pose de fenêtres double vitrage, installation de cloisons…), pour ses voyages, pour payer son avocat, plus 10 000 € de dépenses qu’il se refuse à justifier.
  18. Il ne reporte pas dans son compte rendu de l’AGE de sept 2013 le 1er point inscrit à l’ordre du jour et accepté de tous : « mandat donné à un notaire d’estimer la Mouhée en la répartissant par lots pour sortir de la SCI ». Je le relance plusieurs fois pour cette visite et il ne répond pas. Du coup, elle n’aura lieu que le 19 sept 2014 suite à mes pressions répétées, soit un an plus tard !
  19. Le 30 juin 2012, mon frère adresse aux trois locataires qui sont mes voisins une lettre extraordinaire « modifiant officiellement leurs baux », en recommandé avec accusé de réception, tampon de la mairie, copie au notaire Lafouge. Cette lettre les exhorte à s’installer dans ma cour privée, d’y recevoir leurs amis et garer leurs voitures ! Il signe « tuteur » et non « gérant de la SCI » (qu’il est aussi) alors qu’il prétend effectuer une modification des baux de la SCI. Lafouge me confirme qu’il a reçu ce recommandé, que ce courrier ne peut modifier les baux qui demeurent inchangés mais refuse d’en aviser les locataires ! On ne contredit pas ses complices. Ci-dessous cette lettre, un monument de folie et d’arbitraire !

Lettre Charles aux locataires

I – Préambule : cet article rédigé en 2014 a été caviardé en 2015 sur demande de la justice…

Suite à une décision de justice, ayant été poursuivi pour diffamation dans el cadre de mes accusations publiques et justifiées contre Pascal Koerfer, j’ai été contraint de retirer en août 2015 quelques mots dans cet article de 2014 (les mots « corrompu » et « corruption »). Il a cependant atteint mon but car la justice n’a pas donné suite à la demande de Koerfer de supprimer mes accusations contre lui qui portaient tort à son « honneur ».

Très important : le jugement ne m’interdit pas de signaler publiquement les actes commis par Koerfer :« Qu’en revanche, il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à ce qu’il soit fait interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure ». 

Les juges m’ont donc donné le droit de maintenir dans mon blog mes accusations telles quelles. Le texte caviardé est identique à quelques mots près et son honneur toujours à sa place : très bas. La leçon c’est qu’en France, sachez-le, un avocat à l’évidence corrompu ne peut être condamné pour corruption puisqu’il est « auxiliaire de justice » c’est à dire membre de la confrérie de tous ces fonctionnaires du système judiciaire persécutant les honnêtes gens.

Plus probant encore, avant que le jugement soit rendu, j’ai obtenu ce que je réclamais vainement à son bâtonnier : Pascal Koerfer a de lui-même démissionné comme avocat de mon frère et ma sœur. Un aveu d’abord très significatif, mais aussi qui montre qu’un avocat est au courant des décisions de la justice le concernant avant son adversaire ! Comme je le dis souvent : dans notre pays « il y a Français et Français ». A vous de voir dans quel camp vous êtes.

Si vous voulez retrouver l’état antérieur de l’article et comprendre ce que j’ai du retirer, lisez son assignation (un pdf) qui, elle, était déjà dans mon blog et n’a pas fait l’objet d’une demande de suppression. Je signale que l’on retrouve partout ces expressions dans mon blog contre d’autres fonctionnaires ou magistrats sans qu’aucun des juges, avocats ou bâtonniers incriminés n’ait osé s’en plaindre. Me Koerfer lui-même n’a jamais osé porter plainte contre moi ce qui l’aurait forcé à répondre à mes accusations. Il ne m’a jamais contacté pour me demander d’amender ma prose. Comme le démontre mon article « Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte en diffamation contre moi ! J’ai réussi ! « , il ne conteste même pas ma version des faits. Il se contente de réclamer la suppression de mes articles à son sujet. Or, pour moi ils ont été justement écrits pour en avertir ses clients. En tant que lanceur d’alertes sur les méfaits de l’administration française, Je suis une mission de service public. Sauf que, moi, je ne suis pas payé 10 000 € par mois. Même pas payé du tout…

C’est toute la subtilité des juges dès qu’il s’agit de protéger un copain, un « auxiliaire de justice » : on a le droit de l’accuser mais pas de le qualifier ! Cette protection est une atteinte à la liberté d’expression extrêmement grave car elle permet à ce genre de personnages protégés par le système de continuer à exercer en toute impunité. En matière de communication, l’information commence par des titres résumant le message, si possibles frappants. On ne peut se contenter de se lancer dans une description en long et en large, laissant au lecteur le soin de deviner quelles sont les intentions de l’auteur.

II – Les amis de mes ennemis sont mes ennemis : Maître Pascal Koerfer, ami avocat de mes cousins secrètement mes ennemis, donc mon ennemi, donc avocat de mon frère-ennemi…

Vous avez peut-être constaté dans mon blog qu’à partir des années 2011 mes conflits avec les administrations de tous poils semblent avoir cessé. Il faut dire que l’objet du délit, mon entreprise, a coulé pour la troisième fois grâce à leurs efforts acharnés et leurs complices magistrats. Cela m’a ruiné et empêché de promouvoir mon invention la Maïeutique – justement le but visé – sauf que je suis toujours vivant et combatif ! Et eux ? Je m’attendais à un calme mérité une fois forcé au chômage puis en retraite. Mais, c’est apparemment mon karma, un conflit chasse l’autre. C’est avec mon frère et ma sœur désormais que je lutte presque quotidiennement…

Mi-2011, ils intentent contre ma fille et moi – qui ne leur avons jamais causé le moindre mal, il faut le souligner – une procédure d’expulsion en référé ! Coup de tonnerre dans un ciel bleu. Nous occupons une maison dans la propriété de famille et ils ont décidé de vendre cette propriété contre mon gré alors que notre vieille mère y habite aussi. On doit gêner… C’est sûrement ce qu’on appelle l’amour filial et fraternel ! Fin novembre 2010 ils en avaient déjà délogé notre malheureuse mère. Restaient leur frère et sa fille. Puis après, ce sont nos locataires qui seront maltraités et feront leurs valise !Toujours dans l’inaction totale de la justice en dépit de mes nombreuses plaintes et procès.

Je découvre avec stupeur que mon frère Charles réclame mon expulsion « pour protéger les intérêts de notre mère » et qu’il se présente comme son tuteur ! D’abord je ne vois pas très bien comment je peux nuire aux intérêts de ma mère qu’il a retiré de chez elle et surtout en tentant constamment de la protéger de la maltraitance qu’elle subit de la part de mon frère et de ma sœur. Ensuite je n’ai jamais été averti par la justice que mon frère est devenu son tuteur ! Un jugement joint à l’assignation confirme qu’en effet il a été nommé tuteur un mois auparavant dans le plus grand secret. Pour en savoir plus lisez « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! » Enfin, je ne comprends pas qu’un avocat attaque pour le compte de sa cliente un allié de cette cliente – qui plus est son fils ! – sans jamais avoir tenté auparavant de le contacter pour lui expliquer de quoi il retourne.

Je téléphone aussitôt à ma mère pour savoir si elle est au courant qu’elle me fait un procès. Pas du tout évidemment ! Elle n’en revient pas puis se met à pleurer. Elle m’assure qu’elle n’en savait rien et que jamais elle ne chercherait à nous expulser ma fille et moi de la propriété familiale. Au contraire, elle veut que nous y restions pour la garder dans l’attente de son retour (qui ne viendra jamais, mon frère et ma sœur y veilleront). Je lui demande – à diverses reprises – de m’adresser une attestation qui confirme ce qu’elle vient de me dire. Elle accepte à chaque fois mais je ne reçois jamais rien. Normal, elle habite chez mon frère, son tuteur qui filtre tout grâce à l’insupportable corruption de Claude Oesinger ! C’est lui qui poste les courriers, qui lit ceux de ma mère avant de les cacheter. Si le contenu lui déplaît, poubelle ! Et j’en ai la preuve. Ma mère, 86 ans, étant sous tutelle n’a plus aucun droit. C’est normal, on est en France. Elle peut dire ce qu’elle veut, aucun pouvoir officiel ne l’écoutera, seul son tuteur a droit à la parole ! Il parle et il pense pour elle. Si c’est un escroc, s’il lui veut du mal car il vise son héritage (ce qui est le cas !), elle peut mourir. C’est pour cette raison que jamais un juge de tutelle ne nomme un enfant tuteur de sa mère sans l’accord des autres. Et c’est vrai, ma mère est foutue ! Deux ans plus tard, elle mourra des mauvais traitements de mon frère et de ma sœur.

Pour me défendre je prends un avocat. Il est chargé à la fois de me défendre contre l’expulsion et de mon appel contre la nomination de mon frère comme tuteur. C’est ainsi que nous découvrons tous deux l’avocat de mon adversaire : Maître Pascal Koerfer. Il a un cabinet à Versailles et un autre à Paris et coûte fort cher si j’en juge les comptes de ma mère dans lesquels mon frère et ma sœur ont abondamment puisé à leurs fins personnelles. En somme c’est un « grand » avocat parisien… Pour ajouter aux mauvaises surprises, mon frère m’informe avec jubilation que cet avocat est un ami de nos cousins germains Rougé qui l’ont mandaté pour me faire rendre gorge ! Cruelle surprise, moi qui croyais que mes cousins et moi nous nous aimions et étions unis par les liens sacrés de la famille !

Intrigué par cette attitude de mes cousins devenus secrètement mes adversaires, j’enquête. Je découvre alors, progressivement, l’étendue des dégâts causés par mon frère et ma sœur. Ils n’ont cessé au cours des années de répandre dans mon dos des calomnies contre moi auprès de nos oncles, tantes et cousins habitant Paris. Trop loin de chez moi pour que j’en entende parler et puisse me défendre. Et ces idiots de la famille – il ne peut y avoir d’autre mot – m’ont condamné sans jamais m’adresser la parole ! Quant à ceux qui ne se sont pas laissé abuser – s’il y en a ! – ils n’ont pas pris la peine de m’informer de la cabale. Le plus étrange c’est que lorsque je tente de présenter ma défense à ces idiots de la famille, ils refusent d’écouter ! Pas un n’accepte. Incroyable.

C’est ainsi que l’on peut se faire des ennemis à vie sans le savoir et sans le mériter. Des médiocres il est vrai. Ceux-là ils peuvent aller se faire f… Là, au moins, le tri des déchets est automatique.

III – Le « grand » avocat parisien Pascal Koerfer perd son premier procès contre mon « petit » avocat de province et ne gagne pas ceux qui suivent en dépit de l’abondant argent de ma mère qui le paie sans qu’elle le sache

Avec mon « petit » avocat vendéen j’entreprends de me défendre contre le « grand » avocat parisien. Heureusement, quoique très fâché avec certains juges, je gagne sans difficulté le procès en expulsion, jugé de façon magistrale comme je le souligne dans mon blog à l’année 2012. Le jugement est si incontestable que jamais par la suite Me Koerfer, mon frère et ma sœur n’oseront retourner en justice pour le contester ! Il s’agit pourtant d’un « référé », c’est-à-dire d’une décision prise dans l’attente de la procédure normale.

Quant à l’appel contre la nomination de mon frère comme tuteur, il est à demi-gagné. Le juge de la cour d’appel de Poitiers me donne en effet raison « déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ». C’était exactement ce que je voulais établir. Mais, comme j’ai fait appel trop tard « étant tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection », il me déboute ! C’est vraiment affreux, il vient de désigner mon frère comme anormalement nommé par un jugement générateur d’abus de faiblesse envers sa mère et d’agressions contre son frère et pourtant il lui conserve le pouvoir légal de continuer ses nuisances. Toujours aussi nulle la justice d’État à la française ! En tout cas, on peut retenir que la justice me donnant raison sur le fond, si j’avais été informé à temps elle aurait destitué mon frère. Voilà pourquoi la juge des tutelles Claude Oesinger ne m’en a pas informé. Sans ce magistrat corrompu, ma mère serait peut-être toujours en vie aujourd’hui…

Je relance aussitôt la procédure de destitution de mon frère cette fois auprès de la juge des tutelles de Pontoise, Marie-Jeanne Seichel, dont ma mère dépend désormais puisqu’elle réside chez mon frère. Comme je le relate dans mon blog en 2013, les preuves d’abus de faiblesse et d’abus contre moi de la part de mon frère sont accablantes. Elle n’a pas le choix, elle va devoir lui retirer la tutelle. Mais c’est qu’elle ne veut pas ! Alors elle refuse de rendre sa décision. Elle attend la mort de ma mère. A cet instant fatidique, elle explique crânement à mon avocat qu’elle n’a plus à lui transmettre son jugement puisque ma mère est morte et que mon frère par le fait-même n’est plus tuteur. Il lui demande alors de nous dire quelles étaient ses conclusions concernant les abus de faiblesse de mon frère et notre demande de changement de tuteur. Elle s’y refuse. Elles auraient pu servir en justice, pourtant, et servir à abréger le conflit fratricide. La justice française est un cloaque immonde !

Ce refus de statuer permet de déduire que Me Koerfer, encore une fois, n’avait pas gagné (légalement du moins). Mon frère est resté tuteur faute de jugement par un vice de procédure voulu par la juge… Désavoué par la cour d’appel, engueulé par la juge des tutelles, il n’avait plus de légitimité. Sur le fond, j’ai gagné !

IV – Démonstration en quatre étapes que Pascal Koerfer a œuvré contre les intérêts de sa cliente

Officiellement, Pascal Koerfer a reçu pour mission de mon frère, tuteur, de défendre les intérêts de notre mère contre mes agissements (prétendument) contraires à ses intérêts. Je vais démontrer ci-après de façon irréfutable, en quatre points, qu’il a fait exactement le contraire. Voilà d’ailleurs la 1ère page de mon courrier du 29 juillet 2014 qui détaille ces points adressé au bâtonnier Frédéric Landon pour lui réclamer la démission de Koerfer comme avocat de mon frère et ma sœur (pour en lire la totalité du courrier voir cet article) :

A la lecture de ce courrier et de son argumentation en quatre points, le bâtonnier refusera de m’accorder la démission de Koerfer mais ne s’indignera pas de mes propos ni ne me dira qu’ils sont diffamatoires. Il juge donc mes accusations recevables, ce que va confirmer la justice « régulière » suite à la plainte en diffamation de Koerfer.

Depuis la parution de cet article j’ai reçu les appels de plusieurs clients de Pascal Koerfer très mécontents de lui, ravis de voir qu’ils ne sont pas les seuls à avoir été grugés et décidés à le poursuivre. Hélas, ils ont une telle trouille de la « justice » française qu’ils n’ont pas encore osé en témoigner par des commentaires dans mon blog.

Je vais maintenant passer en revue un par un les quatre points élaborés pour le bâtonnier Landon.

IV – Me Koerfer se moque des intérêts de sa cliente, elle est absente de ses pensées, il n’est préoccupé que des intérêts de mon frère et de ma sœur, qui le paient avec l’argent de sa cliente.

Le 4 octobre 2013 Koerfer adresse à mon avocat une lettre « officielle » (!) pour lui rappeler que mon frère et ma sœur sont ses « clients » depuis « toujours ». Aucune mention de ma mère, pourtant sa seule cliente. Comme aucun document ne le prouve et que ceux-ci ne l’ont pas payé de leur argent comme avocat, ce sont donc des clients occultes ! Il avoue ainsi n’avoir en réalité jamais considéré notre mère, qui elle le payait, comme sa cliente. Jugez par vous-même :

Koerfer, TOUJOURS conseil de Charles et Elisabeth

Devant tant d’impudeur, mon avocat lui répond vertement qu’il a menti. Pas de réponse. Un aveu de plus ! Voyez sa lettre, tout aussi « officielle » :

Foucher répond à Koerfer qu'il a menti

Que veulent mon frère et ma sœur dans cette affaire ? S’enrichir en vendant la maison de leur mère. Et qui s’y oppose ? Moi, leur frère, tant qu’elle vivra. Pour quelle raison ? Pour qu’elle puisse revenir y habiter, son souhait le plus cher. La source du conflit est limpide et Koerfer ne peut l’ignorer. Quelle est la volonté de ma mère ? Revenir chez elle parce qu’elle se sent très mal chez mon frère où elle vit désormais contre son gré. Pourquoi ne revient-elle pas ? Eh bien, si ma mère revient chez elle sa maison ne peut plus être vendue… Alors mes frère et sœur le lui interdisent carrément. Pour parvenir à la vente (à laquelle je m’oppose) ma seule présence dans la propriété est une gêne pour leur projet mais une protection pour ma mère qui veut y revenir. Alors il faut m’en expulser. D’où leur référé en expulsion. Pour cette action en justice, il leur faut un avocat peu regardant qui acceptera de faire prendre aux juges leurs vessies pour des lanternes. Un avocat qui ne coûtera pas cher car il ne sera pas payé par eux mais par leur mère sous tutelle sans qu’elle le sache. Tout cela, Koerfer NE PEUT L’IGNORER.

Koerfer, payé par Maman

Koerfer est payé par chèques de ma mère (son nom comme bénéficiaire est écrit par mon frère lui-même dans un relevé bancaire), il ne peut donc prétendre l’ignorer

Ci-après la 1ère page de l’ordonnance de référé pour mon expulsion, où Koerfer dit représenter ma mère. S’il représente aussi mon frère, c’est en tant que tuteur de ma mère donc pour défendre les intérêts de ma mère. Evidemment pas ceux de mon frère. Celui-ci voulant mettre toutes les chances de son côté me poursuit aussi en tant que gérant de la SCI puisqu’elle appartient pour un quart à notre mère. Sauf que moi aussi je suis copropriétaire de cette SCI avec le quart des parts et qu’elle n’a jamais débattu de la question de mon expulsion en assemblée. Bien entendu, Koerfer avec sa cécité coutumière, ne voit rien de ces évidences.

Demandeurs référé expulsion JP

Ci-dessous l’arrêt de mon appel contre la nomination abusive de mon frère comme tuteur de ma mère. Me Koerfer dit représenter ma mère tout en « assistant » deux de ses enfants, comme par hasard mon frère et ma sœur, et pas le troisième à savoir moi-même qui n’a jamais été consulté. Quant à ma sœur, elle est présentée comme « de Lespinay » et non « née de Lespinay ». Or depuis son mariage elle s’appelle « de Ravignan ». L’erreur commise par Koerfer a-t-elle été volontaire pour influencer le juge ?

Comparants cour d'appel contre Charles tuteur

De tout cela il ressort avec évidence qu’il y a conflit d’intérêt. Koerfer travaille pour une partie officielle et une autre officieuse qui a des intérêts contraires, contre une troisième partie qui, elle, tente de protéger la première, le tout appartenant à la même famille. Il n’a jamais informé quiconque et surtout pas la justice qu’il est l’avocat personnel de mon frère et de ma sœur. S’il l’avait fait, le conflit d’intérêt serait devenu évident car ma mère sa vraie cliente étant sous leur tutelle, elle n’a plus aucun pouvoir sur lui.

V – Me Koerfer sait qu’il n’y a pas de conflit entre sa cliente et moi et pourtant il invente ce conflit pour me poursuivre faussement « de sa part »

Parmi les pièces remises à Me Koerfer il y a ce mail rédigé par mon frère, le 28 août 2012 : « la directrice m’a appris que Diane et JP ont demandé à Maman si elle était d’accord pour les expulser, question insidieuse auprès d’une personne hors d’état de comprendre et que l’on essaie de prendre par les sentiments alors qu’elle a besoin d’argent pour payer la résidence où elle est soignée actuellement… Je rappelle que la décision d’expulsion a été confirmée par moi-même en tant que tuteur et qu’il n’est plus possible de manipuler Maman puisqu’elle est sous tutelle. »

Mon frère avoue donc que notre mère est hors d’état de comprendre l’expulsion qu’il sollicite pourtant de sa part… Il nous apprend également que c’est lui qui l’a décidée..D’ailleurs ce ne peut être elle puisqu’il dit lui-même qu’elle ne comprend rien à sa démarche. Elle est donc instrumentée ce que ne peut ignorer Koerfer. Mon frère justifie sa volonté de m’expulser en prétendant que notre mère a besoin d’argent. Mais, outre qu’elle est très loin de manquer d’argent et que cette question n’a jamais été abordée entre nous, quel rapport avec mon expulsion ? A moins d’avouer que mon expulsion de la propriété faciliterait sa vente, ce qu’il s’est toujours attaché à cacher. En effet cette vente empêcherait définitivement le retour de sa mère chez elle, justement ce que je lui reproche !

Non seulement ma mère est hors du coup mais le juge chargé de statuer sur mon expulsion désigne lui-même mon frère comme coupable :« Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d‘une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY (…) La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée » (ordonnance du 27 septembre 2012). En bonne logique (mon domaine…) puisque ce n’est pas moi qui cherche constamment à nuire à ma famille, c’est bien mon frère Charles l’agresseur. Ce que le juge a vu si facilement, il est impossible que Koerfer ne l’ait pas vu. Et s’il prétend ne pas l’avoir vu, il n’osera jamais prétendre que le juge ne l’a pas informé et que rien ne l’obligeait à prendre ses distances avec ses commanditaires occultes…

En menant ce procès « de la part de ma mère », Charles joue volontairement un jeu très pénible. Cela pourrait me dresser contre ma mère. Je pourrais croire qu’elle m’attaque réellement. Mais il se trouve que je l’ai souvent au téléphone et constate chaque fois son affection et son ignorance des manigances de Charles. Sa complicité avec moi est grande au point qu’elle chuchote au téléphone quand mon frère est près d’elle (elle réside chez lui) de peur qu’il entende qu’elle me supplie de la faire revenir habiter chez elle en Vendée. Pascal Koerfer ne peut ignorer qu’il est l’artisan d’un risque de rupture douloureux entre sa vieille cliente et son fils Jean-Philippe bien aimé qui la brisera. Il joue pourtant le jeu de mon frère contre l’intérêt de sa cliente.

En somme cet avocat œuvre pour : 1) détruire l’affection que sa cliente et moi nous nous portons, 2) lui faire perdre définitivement son foyer, 3) maintenir un conflit au sein de notre famille qui fait énormément souffrir sa cliente depuis des années, 4) que mon frère et ma sœur puissent continuer leurs abus de faiblesse envers elle qui la torturent et s’emparer de tous les pouvoirs dans notre propriété (jusqu’à voler les biens les plus précieux dans sa demeure dont ils sont seuls à avoir la clé).

Plus scandaleux encore : 5) Koerfer sait que c’est moi, et non mon frère et ma sœur, qui tente constamment de protéger notre mère et il tente de me casser. J’agis en bon fils en cherchant à la faire revenir chez elle et en refusant une vente qui pourtant ferait énormément de bien à mes finances. Il sait que mon frère et ma sœur, eux, en maintenant leur mère en exil de force, en s’opposant à toutes mes tentatives d’apaisement et de réunions familiales, agissent en enfants indignes. Lui et moi devrions être alliés contre eux. Mais il a choisi le camp le plus rémunérateur et le moins honnête…

Comment appelle-t-on ce genre d’avocats ? Je ne peux pas l’écrire ! Ce serait de la « diffamation »… Vive la France !

VI – Me Koerfer est conscient des abus de pouvoir commis par mon frère contre sa cliente et dissimule les faits en justice pour qu’ils puissent continuer

En 2012, venant de découvrir par la tentative d’expulsion que mon frère est devenu tuteur de ma mère, j’attaque cette nomination en cour d’appel car elle lui permet d’abuser impunément de la faiblesse de sa mère avec la complicité de sa sœur. Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers de mes enfants et moi au juge des tutelles Claude Oesinger restés sans réponse, témoignent de son refus de faire cesser ces abus de faiblesse. La cour d’appel le résume parfaitement :« M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans sa plaidoirie, Me Koerfer ne nie pas ces abus ! Il se contente de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de sa cliente pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif« . En effet, je m’y étais pris trop tard n’ayant pas été notifié de sa décision par le  juge des tutelles. Il cherche donc le vice de procédure pour faire annuler ma demande ce qui est proprement insupportable puisqu’il est là pour protéger ma mère !

Décision cour d'appel cf Charles  tuteur

Bien entendu, là encore le juge déforme mes propos pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule il montre qu’il m’a bien compris : M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » il le reformule par la suite à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… » Une telle perversité est vraiment incroyable ! Je ne viens plus pour défendre ma mère mais mes propres intérêts ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet ! Ce n’était pas mon propos !

En relatant devant le juge les souffrances de ma mère causées par mon frère et ma sœur, je n’ai pu m’empêcher de me mettre à pleurer… Incapable de parler, j’ai du le faire attendre avant de pouvoir reprendre mon récit. Koerfer, qui était présent et m’écoutait cherchant la faille, me regardait… Je me suis demandé ce qu’il pensait de ce signe de sincérité qui ne doit pas arriver tous les jours en cour d’appel et s’il n’allait pas enfin décider d’abandonner sa défense de mon frère pour reprendre celle de ma mère. Mais non. Cet homme n’a pas d’âme.

Koerfer sait que sa cliente est déclarée en situation de faiblesse depuis juin 2010 grâce à l’attestation du médecin qui a recommandé sa mise sous tutelle et que mon frère a obtenu sa tutelle en secret. Il sait que je ne profite pas de cette faiblesse contrairement à mes deux ennemis. Il sait que c’est moi qui lui rends quotidiennement service habitant à côté d’elle. Il a les preuves que j’ai constamment œuvré pour le bien commun de ma mère et même de mes frère et sœur. Il sait que, pour me faire perdre la minorité de blocage, ces derniers ont arraché à ma mère en 2010 une de ses parts de la SCI en faveur de la fille adoptive de mon frère et en faveur d’aucun autre de ses petits-enfants.

Il a pris connaissance de la trentaine de fautes de gestion que je reproche à mon frère gérant de la SCI, dont le refus d’entretenir la propriété et le refus absolu et illégal (par la force s’il le faut) de tenir des assemblées générales annuelles pour faire le point sur sa gestion malhonnête et l’absence de déclarations fiscales. Il voit bien à travers mes écrits en sa possession que mon frère a entrepris, par jalousie, de détruire méthodiquement tout ce que j’avais construit du vivant de notre père, dévalorisant le patrimoine de notre mère.

Surtout, il n’a pu que constater qu’après avoir échoué en référé dans mon expulsion, mon frère et ma sœur se sont bien gardés de reprendre le procès en allant plaider sur le fond, ce qu’aurait fait pour le bien-être de sa mère toute personne persuadée de son bon droit. Sur ses conseils d’ailleurs, très probablement… De même il n’a pu que constater qu’ils se sont bien gardés de m’attaquer en diffamation pour mon blog ! Toujours sur ses conseils, très probablement… Comme « conseil de mon frère et de ma sœur » il sait que la guerre qu’ils me font « de la part de ma mère » n’a pas de motif et les voue à la perte de tous leurs procès.

En dépit de toutes ces évidences, cet avocat étouffe sa conscience et les assiste contre l’allié de sa cliente.

VII – Me Koerfer sait que ces abus font énormément souffrir sa cliente au point de fragiliser sa santé et de la rendre dépressive, mais il œuvre quand même pour qu’elle continue à souffrir et meure à petit feu

Parmi les nombreuses pièces remises à Pascal Koerfer décrivant le calvaire de ma mère une fois débarquée chez mon frère, en voici quelques extraits de la bouche même de ses tortionnaires et qui ne souffrent donc pas la moindre contestation :

Mail de mon frère du 9 mai 2011 : « « Evitez de lui parler de La Mouhée [sa maison en Vendée]. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail de ma sœur du 12 septembre 2011 : « Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse »

Mail de mon frère du même jour : « même s’il est naturel qu’elle regrette sa vie antérieure en Vendée »

Mail de mon frère du 8 septembre 2011 adressé à mes enfants, ma sœur et à moi-même : « Maman est déprimée par cette situation [= habiter chez son fils Charles] dont elle est tout à fait consciente. Qu’elle regrette La Mouhée ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face (…) Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. (…) Cessons donc de la tenter avec un retour impossible (…) arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible (…) Maman vit maintenant au Moulin [la maison de mon frère] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »

Tout est dans ces deux pièces : la preuve que notre mère veut revenir chez elle, sa souffrance chez mon frère où elle se sent mal et se trouve complètement perdue, le refus de mon frère et de ma sœur d’envisager son retour chez elle, le manque d’affection et d’empathie de mon frère pour sa mère et surtout l’absence totale de motif pour la maintenir dans cette souffrance

Pascal Koerfer ne peut donc ignorer la souffrance de sa cliente et ses raisons. Il connaît cet historique :

  1. 25 novembre 2010 : mon frère et ma sœur viennent chercher notre mère pour l’emmener vivre chez mon frère à 450 km de chez elle
  2. 25 avril 2011 : chez mon frère, elle se casse le col du fémur suite à quoi elle va passer la moitié du reste de sa vie à l’hôpital loin de tous
  3. Mai-septembre 2011 : mon frère et ma sœur attestent eux-mêmes les souffrances morales de notre mère causées par son exil
  4. Avril 2012, Koerfer conduit deux procès contraires aux intérêts de sa cliente : mon expulsion et le maintien de mon frère comme tuteur
  5. 27 septembre 2012 : le tribunal de la Roche sur Yon déclare en référé que mon expulsion plaidée par Koerfer est voulue par mon frère donc pas par sa cliente
  6. Le 30 janvier 2013 la cour d’appel déplore la nomination secrète de mon frère comme tuteur de sa mère, erreur automatiquement génératrice d’abus de faiblesse de sa part
  7. Un mois plus tard, le 8 mars 2013, ma mère meurt dans un hôpital à 450 km de chez elle. Seule, loin de ses enfants, de ses petits-enfants et de ses amis. Exactement comme je l’avais prédit en novembre 2010 et communiqué au procureur quand j’ai découvert que mon frère et ma sœur l’enlevaient de chez elle.
  8. Le 4 octobre 2013 Koerfer semble avoir déjà oublié la mort de sa cliente et son rôle dans ses malheurs : il clame « officiellement » que mon frère et ma sœur sont depuis toujours ses clients, pas elle…

Vous comprendrez qu’il est impossible de pardonner à un tel avocat. Je vous invite à ne jamais solliciter ses services. Sauf bien entendu si vous avez besoin du « côté obscur de la force »…

VIII – Pour en finir avec les calomnies propagées par mon frère et ma sœur

Il y a dans ma famille des cousins, des oncles et des tantes assez bêtes pour croire que j’ai réellement persécuté ma mère. Pourtant, Koerfer, qui dispose de toutes les pièces, n’a jamais osé aller jusque là devant les juges. Cela devrait suffire à tous ces parents pour déterminer où sont les vrais coupables dans ma famille. Certains ont même été jusqu’à rédiger des témoignages contre moi sur la foi des dires de mes deux ennemis, sans me consulter.

– après la mort de mon père (mars 2008), ma mère exprime son désir que je reste près d’elle en me versant 200 €/mois « tant que je reste à la Mouhée » (pension que mon frère me supprimera quand il sera tuteur pour m’inciter à partir…)

– un peu plus tard elle écrit dans son testament que je suis très gentil et serviable depuis que mon père est mort et qu’elle m’en remercie :

 Maman me trouve gentil dans son testament de 2008

– Plus révélateur encore, quelques jours avant son exil forcé loin de son foyer (soit deux ans après la mort de son époux), elle me confirme son affection tout en sanctionnant mon frère : elle me donne le samovar de famille en argent que j’aimais tant et qu’elle lui destinait en héritage, me disant :« Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Je lui réponds que j’ai fait ce que tout fils normal ferait, qu’il doit y avoir erreur, ça ne mérite pas un si beau cadeau. Mais elle répète encore en insistant « Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Et là, je comprends qu’il y a un message mais je ne vois pas lequel… Par contre mon frère et ma sœur, présents tous les deux, savent visiblement pourquoi. Tous penauds ils ne disent pas un mot ! Ce qui m’intrigue dans sa façon de m’offrir ce samovar c’est l’autorité soudaine qu’elle montre devant eux, comme dans le bon vieux temps, surprenante de la part d’une personne sous leur influence. Elle voulait punir mon frère. Mais de quoi ? Je crois qu’en m’offrant ce samovar que je lui avais toujours demandé, elle punit mon frère de lui avoir seriné à l’infini cet affreux mensonge qu’elle doit abandonner sa maison pour s’éloigner de moi car je ne l’aime pas et la persécute. Mensonge que ma sœur et lui ont d’ailleurs répété à la terre entière ! Or, pendant ce voyage depuis l’hôpital, une demi-heure de route, elle a senti l’affection sincère d’un fils et d’une petite-fille qu’elle allait perdre en partant de chez elle.

Et pourtant depuis un an, sous l’influence de mon frère et de ma sœur, elle me persécutait ! Je devais prendre sur moi pour me persuader qu’elle ne faisait pas exprès et se contentait d’exécuter leurs ordres. Voici quelques exemples de ses vacheries :

  • m’assener que mon frère et à ma sœur ont bien raison en me laissant seul, sans me le dire ni me prévenir, pour recevoir la première grande réunion de famille Lespinay de notre histoire et prononcer un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) que je n’ai bien entendu pas préparé. « Ils ont autre chose à faire et les Lespinay on s’en fiche ! » dit-elle (Énormités qu’elle vient d’entendre de la bouche de ma sœur, premier signe indubitable qu’elle est sous son influence dès juillet 2008, quatre mois après la mort de son mari)
  • aller à ma banque avec mon frère et ma sœur pour fermer mon compte en banque, sans me prévenir (comme dab !)
  • me retirer toute possibilité de gérer la propriété où nous vivons alors qu’elle est incapable de le faire (repris par mon frère qui ne fait rien)
  • fermer sa porte à clé « pour que je ne la vole pas »
  • me dire que mon divorce c’était bien de ma faute et qu’elle plaint mon ex-épouse de m’avoir eu comme mari
  • donner tous ses pouvoirs à mon frère (gérant, tuteur, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire) pour qu’il puisse me persécuter
  • m’adresser un recommandé pour me reprocher de prendre des décisions dans la propriété sans en avoir le droit (cosignée par mon frère « gérant de la SCI »)
  • aller à la gendarmerie (forcée par mon frère qui la conduit) pour porter plainte contre moi pour abus de faiblesse !
  • condamner la Mouhée avec mon frère, lieu de l’assemblée générale de la SCI que j’ai convoquée puisqu’il se refuse à le faire lui-même, pour que je trouve porte close et que la réunion ne puisse avoir lieu (bien entendu ma sœur étant au courant elle n’est pas venue)
  • me seriner « je te coupe Internet ! » alors qu’elle ne sait pas ce que c’est (mais mon frère et ma sœur, eux, le savent ! Ils ne veulent pas que je puisse contrôler par Internet le compte en banque et l’argent qu’ils se versent)
  • Etc.

Et jamais elle en s’excusait ensuite. Vous devinez que je ne devais pas rigoler tous les jours. Mais je m’efforçais de rester le bon fils dont elle avait besoin. Je n’avais pas envie d’aller la chercher à l’hôpital pour risquer de me faire à nouveau insulter. Elle pouvait revenir en taxi ou en ambulance. Mais… j’avais senti au téléphone que c’était important pour elle que je vienne et je m’étais finalement forcé à faire le voyage.

Peut-être aussi ma mère avait-elle voulu punir mon frère et ma sœur car elle venait de découvrir qu’elle avait été trompée. Elle ne partait pas pour habiter chez sa fille chérie mais chez mon frère. Et ça, objectivement, ce n’était pas marrant !

Quant au choix du cadeau, pris sur l’héritage de mon frère, il était significatif. Elle avait bien vu qu’ils avaient pillé sa maison dans son dos (et dans le mien !) de tous les objets de valeur. Elle cherchait à rétablir un début d’équilibre. Une fois notre mère enlevée de chez elle, ils avaient verrouillé les portes pour que je ne puisse constater les vols. Quelle stupidité ! Cela m’incitait au contraire à aller regarder. Mais j’avais pris ça pour une brimade de plus et j’avais attendu un an avant d’y pénétrer pour voir dans quel état était la maison, faisant changer la serrure. Constatant le pillage, j’ai porté plainte contre eux pour tenter de récupérer ce qu’ils avaient pris. Sacrée famille !

Ci-dessous, pour mes cousins Saint Thomas, des témoignages d’ordre privé que je mets là pour que je ne découvre plus par ouï-dire que je l’ai persécutée au point qu’elle a quitté la Mouhée pour me fuir.

Don du samovar à Charles ds testament originel de Maman

Extrait du testament de ma mère donnant le samovar à mon frère (Noël 2003)

Attestation Mioup cf samovar (partiel)

Attestation signée par ma mère le 15 novembre 2010, dix jours avant son départ en exil chez mon frère, qui me donne son samovar (notez l’écriture décidée qui montre qu’elle n’est pas contrainte, contrairement au testament que mon frère et ma sœur lui dicteront après son départ)

Le samovar de Maman

Le samovar, preuve de l’affection de ma mère jusqu’au dernier moment et punition contre mon frère Charles (valeur : 5 000 à 6 000 € selon un commissaire priseur)

Sachez qu’en vertu du principe « la critique est aisée mais l’art est difficile », je ne me contente pas de gueuler ! Mes mésaventures m’ont poussé à imaginer une solution pour le bien de l’humanité : un nouveau système judiciaire, que j’ai inclus dans une « constitution démocratique » de mon cru. Vous me direz ce que vous en pensez.

Revenons à Koerfer. Une fois chez mon frère, ma mère et moi sommes devenus alliés contre ses deux ex-complices. Elle voulait revenir mais eux s’y refusaient. Et ça, cet avocat le savait au vu de tous nos échanges d’emails que j’avais transmis au procès. Ne pouvant démontrer le moindre conflit entre ma mère et moi, convaincu que tout va bien entre nous, il évite de l’interroger sur ses volontés, assuré qu’elle lui donnera des consignes contraires aux intérêts de ses deux clients occultes. Il n’a donc présenté à la justice aucun ordre de mission de ma mère, sa cliente, ni même aucun écrit de sa part ressemblant à l’envie de me nuire. De plus, il évite soigneusement dans ses plaidoiries de répondre à la question des abus de faiblesse que, moi, je mets constamment en avant…

Voilà le résultat : faute d’être protégée par son avocat, ma mère va se retrouver livrée aux mains de deux escrocs sans pitié, dans la spirale infernale des séjours en hôpitaux et cliniques qui la tuent sans cesse davantage et lui font perdre la mémoire, qui s’achève dans une maison de retraite paumée loin de tout et de ceux qu’elle aime, enfants, petits-enfants, amies vendéennes et parisiennes. Elle va y mourir faute de soins adaptés. Son médecin, le Dr Decruyenaere, également médecin de mon frère, refuse de m’informer sur son état de santé, interdit ses enfants et petits-enfants de venir la voir à plus de cinq,refuse de me dire si elle est en état de revenir chez elle, et vient si rarement qu’il a détecté trop tard la gravité de son état. Qui se ressemble s’assemble !

Encore merci Pascal Koerfer !

Depuis mon divorce, je réclame à mon ex-épouse la bague de famille que mes parents lui a ont donné lors de nos fiançailles. La loi est très ferme là-dessus : si les fiançailles ou le mariage est rompu, chaque conjoint doit restituer à l’autre les biens de famille dont il a pu faire cadeau ou qu’il a apporté au ménage :

  • « La  jurisprudence affirme, de manière constante, que les souvenirs de famille doivent être restitués quelles que soient les circonstances de la rupture  (1ère Civ. 23 mars 1983, Dalloz. 1984, p. 81) »
  •  » si la bague de fiançailles est un bijou de famille défini par l’arrêt du 20 juin 1961 (un bien précieux, d’une réelle valeur et qui à une origine familiale), elle doit être restituée quel que soit la faute et l’auteur de la faute. »
  •  » la première chambre civile de la Cour de cassation confirme l’indisponibilité des bijoux de famille qui ne peuvent être donnés à un tiers (fiancée, épouse ou concubine) mais seulement remis à charge de restitution. Référence : – Cour de cassation, 1re Chambre civ., 30 octobre 2007 (pourvoi n° 05-14.258), cassation »

Bien entendu, son honnêteté ayant disparu en même temps que les liens de notre mariage, elle se refuse à la restitution. Il me faut donc prendre …un avocat ! Un de plus… Le tribunal m’alloue Maître Amélie Gizard au titre de l’aide juridictionnelle. Malheureusement, cette dame, comme beaucoup d’avocates payées par l’aide juridictionnelle, ne fiche rien elle aussi. Je la relance sans cesse mais elle ne répond jamais, ni par écrit, ni au téléphone. Quand elle répond enfin au bout d’un mois, c’est à côté, montrant qu’elle n’a rien compris de ce que je lui demande et qu’elle a bien d’autres soucis en tête. Elle me réclame même des pièces que je lui ai déjà adressées ! Je dois, furieux, me re-farcir un courrier demandant pour la nième fois la même chose. Je lui ai ainsi adressé 16 courriers, qui ont produit …3 réponses ! Le 5 février, voilà ce qu’elle m’écrit :

« Votre présence [au tribunal] n’est pas utile puisque nous procéderons au dépôt du dossier« … Suivi de : « Je ne manquerai pas de vous informer lorsque le jugement sera rendu » ! En fait, l’audience a lieu …4 jours après ! Il ne s’agit pas de la seule remise du dossier. En effet, elle m’écrit le 5 mars : « Votre dossier a été plaidé le 9/02/2010« . Elle ne m’en a jamais prévenu et ne m’a même pas adressé de compte-rendu par la suite ! Elle a donc organisé mon absence au tribunal et sûrement pas pour me faire gagner ! Ignorant l’existence de l’audience, je sens bien cependant qu’elle se moque de moi et lui adresse le 1er mars un courrier dans lequel je lui reproche son laxisme. En voici un extrait :

Madame,

J’ai bien reçu votre courrier du 5 février qui m’est arrivé 3 semaines après et se dit la réponse à ma lettre du 25 novembre, lettre que vous appelez pudiquement « votre dernier courrier » pour ne pas faire apparaître la date. Soit …3 mois pour répondre à une lettre vous demandant une réponse « rapide » ! Quant à mon courrier du 25 novembre, il vous reprochait déjà de me faire perdre du temps… Une fois de plus, vous vous gardez bien de réagir à mes reproches, vous faites comme s’ils n’avaient jamais existé. Madame Gizard, vous êtes absente sur mes dossiers. Comment pouvez-vous vous satisfaire du mécontentement si constant de vos clients ? (…)

Ce courrier met Mme Gizard en rage. Pas un mot d’excuse. Elle me répond qu’elle termine l’affaire de la bague qui va passer au tribunal puis que je n’ai qu’à me chercher une autre avocate. Le résultat ne se fait pas attendre : au tribunal où je suis totalement absent, je perds sur toute la ligne ! Je suis si peu défendu que le juge, « M. C. Bury » (sans prénom), contrevenant carrément à la loi, décide dans son jugement (28 mai) que la bague de famille Lespinay restera définitivement entre les mains de mon ex-épouse ! Comme les autres juges dont j’ai relaté la corruption, il me condamne au maximum possible. Voyez un peu son jugement à charge :

Commentaires sur ce jugement :

1) Les 15 244,50 € sont un prêt de 100 000 F que mon ex-épouse m’a consenti en 1991 pour ma société Tree Logic. Ce prêt a servi entre autres à assurer ma rémunération qui nous faisait vivre tous les six (nous avons quatre enfants). Elle jouait ainsi son rôle d’épouse unie à son mari « pour le meilleur et pour le pire ». Comme elle voulait entrer dans le capital, je lui avais expliqué généreusement que, si la société déposait le bilan, elle perdrait cette somme pour toujours. Alors que, si elle me prêtait à moi, je resterais la lui devoir tout au long de ma vie. Et c’est bien ce qu’il se passe… Or, ce prêt était assorti de la clause suivante, acceptée de mon épouse et reconnue par le juge : « Ce prêt ne sera remboursé dès lors que la rémunération de M. de Lespinay le lui permettra« . On ne peut être plus clair ! Le juge connaissant ma situation financière n’aurait pas du contrevenir à cet accord cosigné des deux parties et non contesté par lui. C’est pourtant ce qu’il a fait en me contraignant à rembourser immédiatement.

2) Les 7622,25 € sont… la moitié du produit de la vente de notre maison capturé par l’hypothèque illégale du fisc en 1995 ! N’étant pas présent à l’audience ni prévenu que le débat allait porter là-dessus, cette somme ne m’ayant jamais été réclamée par mon épouse en 16 ans, je n’ai jamais eu à la contester ni à préparer ma défense. Le juge en profite, affirmant avec cynisme : « cette créance est établie, étant par ailleurs non contestée par le défendeur » !

3) Les 6 537.41 € sont des sommes que mon ex-épouse m’a restituées mais elle les présente comme un cadeau ou un prêt de sa part. Elle a donc produit un relevé bancaire où n’apparaît pas mon versement initial mais seulement son remboursement… Une avocate honnête aurait su dénoncer cette grossière manipulation, tout en soulignant qu’un cadeau reste un cadeau et que, s’il y a eu prêt, il faudrait le prouver. Un juge honnête n’aurait pas retenu une « preuve » aussi grossière. Surtout présentée par une femme au foyer, donc sans revenu, dont la subsistance a été assurée à 100 % par son mari. Le juge ne peut attendre du mari qu’il aligne pour se défendre 27 ans de relevés de banque montrant toutes les sommes qu’il a dépensées en faveur de sa femme pendant leur vie commune ! Le total étant évidemment bien supérieur aux 6 537,41 €.

Comme vous le voyez, rien ne tient debout. Mais le « juge » Bury me condamne tout de même au maximum imaginable et ajoute à l’indignité la sentence exécutoire. Je suis ainsi contraint de payer en dépit de ma situation financière reconnue puisqu’elle me donne droit à l’aide juridictionnelle et au surendettement, ce qu’il ne peut ignorer ! CET HOMME-LA VEUT CLAIREMENT MA RUINE !

Tout démontre surtout l’inimaginable : une avocate qui s’associe à un juge pour me faire condamner, tous les deux organisant mon absence du tribunal – puisque je n’ai reçu aucune convocation – et n’objectant rien aux réclamations de mon ex-épouse. Finalement, je ne suis pas plus protégé dans ma Vendée natale que je l’étais à Nantes !

Je rencontre Mme Chaigneau quatre fois …sans jamais la reconnaître

Je retrouve la véreuse avocate Mme Chaigneau en 2009 à la Roche-sur-Yon (Vendée), face au juge de surendettement. En effet, contraint et forcé, j’ai du accepter sa facture et la mettre dans le plan de surendettement. Elle s’est donné la peine de faire le trajet jusqu’à la Roche-sur-Yon pour distiller son poison dans l’oreille de la juge (car c’est une femme). Avant l’audience, pendant que je poireaute dans le hall à attendre mon avocate, Me Amélie Gizard, commise d’office par l’aide juridictionnelle, je vois une femme entrer dans le bureau de la juge et y rester au moins une demi-heure, jusqu’à ce que mon avocate arrive et que nous puissions entrer.Quand nous pénétrons dans le bureau de la juge, je découvre la femme penchée contre l’oreille de la juge en train de lui faire des confidences. À mon entrée, elle se tait immédiatement et se remet à sa place. Il n’y a pas de plus clair aveu… Je la regarde attentivement, cherchant à comprendre ce qu’elle fait là. C’est une petite vieille vêtue de sombre, au visage ingrat, crispée et grise, insignifiante. Quand je commence à exposer ma situation financière, elle me contredit brutalement, sans se présenter, avec mépris, invoquant des arguments sans preuve du genre « Tout le monde sait que M. de Lespinay dissimule de nombreux et importants revenus ». La juge me regarde avec hostilité et la laisse dire. Je me sens comme un violeur multirécidiviste… Mon avocate, elle, se tait… Je commence à nier, mais la juge me coupe à son tour la parole, m’affirmant que je gagne beaucoup plus d’argent que je veux bien l’avouer ! Je suis interloqué par ce parti-pris auquel je ne vois pas comment répondre. Comment démontrer rapidement que quelque chose n’existe pas ? Toute contente de son succès, la femme inconnue revient à la charge et sort, heureusement, une grosse accusation qui ne tient pas debout. Je démontre sans peine son « erreur ». Apparemment, je viens sans le savoir de produire l’argument-clé qui détruit tout ce qu’elle a distillé dans l’oreille du juge pendant mon absence. Pour la première fois, la juge me regarde, ébranlée, et semble disposée à m’écouter. Je démolis alors un à un les arguments à charge de l’inconnue, essayant d’avoir l’air le plus honnête possible pour ne pas la replonger dans le sentiment que je suis un escroc et que je cherche à l’embobiner… L’attitude du juge change, elle m’interroge maintenant sincèrement. C’est la première fois que je vois un juge désireux de faire la part du vrai et du faux ! Vous voyez, tout arrive à qui sait attendre !  Il est vrai que nous sommesen Vendéeet que le climat y est radicalement opposé à la corruption nantaise.

A la sortie du bureau du juge, je m’offusque auprès de mon avocate qu’une adversaire ait pu impunément chauffer à blanc le juge si longtemps hors de notre présence. Elle sourit mais ne répond pas… Je vais mettre plusieurs jours à déduire que cette femme inconnue, la « petite vieille au visage ingrat, crispée et grise, insignifiante », ne pouvait être que Mme Chaigneau… Mais j’en doute encore car je ne l’ai pas reconnue et j’ai pourtant travaillée avec elle il y a quatre ans. Je demande à mon avocate de me confirmer ce soupçon. Avec mauvaise grâce, elle finit par convenir que, oui, probablement, c’était elle. Je m’étonne de son manque d’esprit de collaboration mais, les avocats commis d’office au titre de l’aide juridictionnelle ne sont jamais des flèches alors je ne relève pas.

Lors du second rendez-vous avec le juge, je poireaute une demi-heure comme d’habitude devant son bureau, dans l’attente de l’arrivée de mon avocate systématiquement en retard. Cette fois-ci, me dis-je, si la femme inconnue se re-pointe, je vais bien la dévisager pour me la remettre en mémoire. Soudain, une vieille ressemblant à celle de la dernière fois passe devant moi et entre dans le bureau de la juge. Je ne l’ai toujours pas reconnue… Puis, après dix minutes, elle ressort et passe devant moi, le visage toujours fermé, sans me jeter un regard. Je ne la reconnais toujours pas ! Et pourtant, c’est elle assurément, les dossiers et la suite de mes mésaventures vont le confirmer.

Pourquoi tant insister sur cette drôle expérience ?  Parce qu’elle démontre que cette adversaire est insignifiante au point que son visage n’a pas imprimé ma mémoire. C’est la même expérience qu’avec Vercelletto, que je n’ai pas reconnu tellement ce petit personnage est insignifiant. Ce que je voudrais que vous reteniez pour la suite du livre, c’est que mes adversaires sont anormalement anonymes ou insignifiants. Dans un monde normal, ils seraient trop faibles pour pouvoir me faire du mal. Mais nous sommes en France, un monde très particulier où ils sont unis dans une même franc-maçonnerie qui détient le pouvoir de faire du mal aux individus isolés, donc sans défense, qui les dérangent par une supériorité évidente…La source du désir mimétique.

Déclaration anonyme de faux créanciers supplémentaires au Service Surendettement

Vous aurez remarqué l’attitude peu coopérative de ma propre avocate, Amélie Gizard. Je ne m’en offusque pas étant donné qu’elle ne traite que des dossiers financés par l’aide juridictionnelle. Cela suppose que, si elle ne coûte pas cher, par contre elle n’est pas une bonne avocate. Les bons refusent l’aide juridictionnelle, qui les paie mal et en retard. Pourtant elle m’agace par bien d’autres travers : elle ne répond pas au téléphone, ne rappelle jamais, égare les pièces que je lui transmet par fax, met plus d’un mois à me répondre et le fait de travers, ce qui m’oblige à lui réécrire en lui reposant les mêmes questions. A part ça, elle est gentille et souriante, les reproches timides que je lui fais glissent sur elle comme l’eau sur les plumes d’un canard et elle travaille malgré tout. Son manque de professionnalisme va cependant se révéler dans un épisode troublant : dans mon plan de surendettement, il y a les créanciers que j’ai déclarés. Or, soudain, apparaissent parmi eux de nouveaux créanciers sans qu’elle s’en aperçoive ! Et parmi eux deux de mes anciens avocats, Me Boreau et Me Maillard ! En même temps que ma personne, la cour d’appel convoque en recommandé tous mes créanciers pour décider du plan de remboursement. Me Boreau ne répond pas. La cour me demande donc de la convoquer à mon tour. C’est ainsi que je découvre qu’on m’a rajouté de faux créanciers. Je réponds dans un courrier que je n’en vois pas l’intérêt, cette personne n’étant pas créancière et ayant été ajoutée clandestinement par une personne mal intentionnée. J’ajoute que, si la cour d’appel n’a pas réussi à obtenir une réponse, ce n’est pas moi qui vais en recevoir une et que je ne souhaite pas avoir à payer un recommandé inutile étant déjà en surendettement. La cour ne répond pas… Mais en audience, elle me reproche de n’avoir pas convoqué Me Boreau et décide la suspension de mon surendettement !

Je reste persuadé que je dois l’ajout de ces créanciers à Mme Chaigneau mais je ne peux pas le prouver.

La Cour d’appel de Rennes ayant confirmé et même aggravé la décision d’expulsion, j’ai décidé de me pourvoir en cassation. J’obtiens l’accord de la Macif, pourtant peu chaude pour aller si loin, pour financer une première étape : l’expertise d’un avocat de cassation sur les chances de succès d’une telle procédure. Je choisis Maître de Salve de Bruneton, qui jouera son rôle tout à fait correctement. Il nous rédige un rapport de 17 pages ! Pour conclure que le succès est aléatoire et, même, que : « le rejet du pourvoi vous expose à une condamnation à une amende civile ou à des dommages et intérêts pour un montant maximum de 3 000 € » ! Pas très encourageant ! Et pourtant, en dépit de son pessimisme, il n’a pas signalé une raison de ne pas aller en cassation : la prétendue loi autorisant la Cour de Cassation à débouter le plaignant sans jugement ! Par chance, peut-être après en avoir discuté avec mon avocat de Nantes et Me de Salve à Paris, la Macif accepte de financer le pourvoi. Là encore, cette compagnie d’assurances a bien joué son rôle car, au départ, elle se refusait absolument à envisager la cassation. Je l’en remercie infiniment.

Le 5 juin, Me de Salve m’adresse le « mémoire ampliatif » qu’il dépose « dans mon intérêt ». Il reproche à la Cour d’appel seulement trois choses : de m’avoir condamné à payer un mois de loyer de trop à Martins, d’avoir refusé d’accorder à mon fils et moi, colocataires, des dommages et intérêts pour les préjudices subis pendant notre séjour dans l’appartement et d’avoir refusé d’accorder des dommages et intérêts en réparation de ses agressions répétées, dont celle au tournevis. Pour moi, c’est très peu mais, si je gagne, Martins sera condamné à payer 10 000 € à mon fils et moi, ce qui serait une douce jouissance… Le 8 janvier, mon avocat de Nantes m’adresse copie de l’arrêt rendu par la Cour de Cassation, avec ce commentaire :

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Et en effet, lisez un peu l’arrêt de la Cour :

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La corruption est donc bien présente jusqu’au sommet de la justice ! Oh… bien entendu, certains me diront, comme Me de Salve mon avocat, que la nouvelle législation donne le droit à la Cour d’agir ainsi, pour éviter sa saturation devant les « petits » cas… Mais mon cas ne peut pas être considéré comme petit, du moins comparé aux précédents que la Cour avait accepté de juger ! Le montant des dommages et intérêts demandés : 10 000 € et leur justification réelle : préjudices subis attestés par 4 expertises, témoignage écrit du locataire précédent, plainte pour coups et blessures validée par la cour d’appel de Rennes, tout ça représente un moyen sérieux de cassation. Ma condamnation à payer un mois de loyer en trop est vraiment une erreur à rectifier (que j’arriverai d’ailleurs ensuite à faire réparer en allant une nouvelle foi en justice auprès de la cour d’appel de Rennes !). La sanction incroyable que j’ai subie : l’expulsion, mérite bien que la justice s’attache un peu à mon cas. Ma plainte pour forfaiture contre le juge de l’exécution qui avait fabriqué 4 faux pour me faire expulser fissa, plainte extrêmement grave s’inscrivant dans cette affaire et que les juges de cassation ne peuvent ignorer, montre bien que M. de Lespinay a simplement besoin de justice. Or, on vient, une fois de plus, de la lui refuser… Une fois de plus, Martins a échappé à une sanction pécuniaire méritée. ça ne peut plus être du hasard…

Bilan : j’ai payé 1 554.80 € à l’avocat de cassation …pour un refus de jugement non motivé. Et je suis condamné aux dépends. C’est ça la France !

Je téléphone à Me de Salve pour voir avec lui quel recours il me reste. J’ai une longue conversation amicale avec lui. Il ne voit rien, même pas la Cour de Justice européenne. Selon lui, elle n’acceptera jamais de s’occuper d’une aussi petite affaire. Il m’explique qu’il y a deux cours une de justice, l’autre des droits de l’homme. Celle des Droits de l’Homme, qui concerne mon cas, est constituée de quelques chambres dans lesquelles il y a quelques juges. Pour juger toutes les iniquités commises par les États européens, c’est définitivement peu ! Surtout, il m’apprend quelque chose qui me scie : cette Cour a déjà énormément de travail à juger les graves manquements du droit …en Turquie ! Il paraît que là-bas des villages entiers sont la proie des forces de police. Pourtant, à ma connaissance, la Turquie ne fait pas partie de l’Europe, les Français ont voté contre ! Comment se fait-il qu’elle s’y trouve quand même dans le cadre de la justice ?! Et dans quoi d’autre est-elle encore ? Apparemment, les fonctionnaires de la Commission Européenne sont passés outre aux suffrages universels des citoyens européens… Du coup, les justiciables peuvent aller se faire voir ! Le mépris des fonctionnaires français envers la loi et les citoyens a déteint sur les fonctionnaires de la Commission !

Extrait d’une page du site web europeplusnet.com :

« Si les deux Cours européennes diffèrent en de nombreux points, leur organisation est à peu près similaire. Toutes les deux ont le même nombre de juges que d’Etats membres : 25 pour la CEJ (depuis l’élargissement du 1er mai 2004), 44 pour la CEDH (45 pays signataires de la Convention européenne des Droits de l’Homme, allant de l’Islande à la Turquie, du Portugal à la Russie). Ces juges sont nommés pour 6 ans, après quoi ce collège, dans l’une et l’autre juridiction, élit en son sein un Président tous les 3 ans. »

Bien entendu, cet élargissement à d’autres pays peut être considéré comme généreux et civilisateur SI l’Europe s’en donne les moyens. Or, ce n’est pas le cas !

Me Maillard satisfait bien que mon adversaire ait gagné !

Voilà comment Me Maillard me présente mon jugement en appel suite à ma condamnation en 1ère instance pour avoir porté plainte contre Martins pour agression à coups de tournevis :

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Il trouve donc « très positif » que :

1) la justice ait reconnu l’évidence, à savoir qu’elle ne me condamne plus pour avoir porté plainte à raison contre un agresseur

2) que l’agresseur ne soit pas condamné pour son agression désormais reconnue !

3) que, l’agression contre moi étant reconnue, je n’obtienne aucun dommages et intérêts (ce qu’il appelle pudiquement « constitution de partie civile »)

4) que, pire encore, je sois condamné aux dépends, c’est à dire que, bien que la culpabilité de l’agresseur soit reconnue, il ne soit pas condamné comme c’est l’usage à supporter les charges que j’ai engagées pour ce procès à Rennes alors que j’habite en Vendée !

Furieux de n’avoir pas obtenu de dommages et intérêts de Martins, d’être condamné aux dépends et de voir Maillard si content de ce résultat nul, je l’appelle au téléphone. Il ne comprend pas ma déception ! Il me faut argumenter longuement avec lui, à la limite de l’impolitesse car il n’a pas envie de prolonger l’entretien. Enfin, il finit par reconnaître, à contrecœur, que ma position consistant à dire que c’est Martins qui a finalement gagné peut se comprendre. Cet aveuglement de la part d’un homme intelligent m’étonne vraiment. Peut-on être aveugle à ce point-là ? Ou se fiche-t-il carrément de ma gueule ? Avec le recul, je serai  persuadé en 2009 d’avoir eu affaire à un ripou de plus…

Me Maillard prétend ne détecter aucune corruption chez mes juges depuis 8 ans !

Quoique déçu de la cécité de Maillard, je reste convaincu qu’il est intelligent, compétent et qu’il a le bras long. Je lui demande s’il accepte de tenter de démontrer que mon interdiction de gérer a été obtenue par la fraude d’un ennemi personnel, le juge Vercelletto, qui aurait du se désister. Il ne dit pas non et me réclame le dossier pour se faire une idée. Fin janvier 2008, je lui adresse toutes les pièces de la procédure sur mon interdiction de gérer. Je lui ai tellement parlé de cette histoire que je m’attends à ce qu’il retrouve sans difficulté dans ces pièces la preuve des magouilles dont j’ai été l’objet et qu’il abonde dans mon sens. Voilà sa réponse (7 février) après lecture de ce gros dossier : « le simple fait d’évoquer un manquement au principe du contradictoire au motif que le juge commissaire n’avait pas communiqué son rapport écrit aux parties, alors que la législation prévoit qu’il n’y était pas tenu, n’est pas, à mon sens, suffisant pour engager un recours devant la Cour de Justice Européenne. » Il en conclut qu’il ne voit pas d’autre possibilité que de faire une demande de relèvement de l’interdiction d’exercer en démontrant ma capacité à exercer et une « contribution suffisante au comblement du passif ». C’est là toute sa réaction aux innombrables exemples de magouilles qu’il a sous les yeux ! Il se fiche de moi ou quoi ? Je lui parle de corruption, il se garde d’y faire référence et il répond à côté. Très déçu, je lui téléphone pour obtenir des explications. Il me dit alors qu’il n’a rien trouvé dans mon dossier qui puisse laisser deviner la présence de corruption ! Abasourdi, je lui répète une fois de plus tout ce qu’il aurait du lire dans les pièces que je lui ai fournies. Encore une fois, il ne comprend pas ! Pour lui, il n’y a nulle part une manœuvre quelconque… Très troublé par cette position apparemment sincère, je réfléchis pour savoir s’il n’est pas en train de me mentir effrontément. Un argument va dans ce sens : il ne tente pas de me convaincre ! Il ne développe aucune argumentation. C’est ce qui est frustrant. Lassé de sa résistance passive, je lui demande de ré aborder le dossier, cette fois sous l’angle de la corruption des juges. Voilà ce qu’il m’écrit :

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Je commence à me dire que l’on peut difficilement garder et payer un avocat qui ne se révèle pas de son côté. Finalement, lorsqu’il m’écrit que mes procès ont été « équitables », je pète un plomb et lui rédige un courrier de mise au point définitive, dans lequel je lui reproche de me prendre pour un imbécile et de se comporter en allié objectif de mes adversaires. Il n’est pas question de continuer à le payer s’il persiste à ne reconnaître aucune corruption chez mes juges. Je conclus ainsi (5 avril) : « Si vous êtes quelqu’un de bien, prouvez-le ou désistez-vous ». Le 8 avril, il prend « l’initiative » de se désister ! Il n’est donc pas quelqu’un de bien…

A l’époque, j’ai pris cet aveuglement permanent de Maillard pour de la cécité mentale tellement j’étais convaincu de son honnêteté. Aujourd’hui, après relecture de nos échanges et analyse critique, je dois convenir qu’il est bien trop intelligent pour ne pas avoir vu les mêmes choses que moi. Le fait qu’il se soit il s’est constamment refusé à en parler, à avouer que j’avais peut-être été un peu maltraité ou même que je n’avais pas eu de chance ! Il n’a pas émis un avis sur ma plainte en forfaiture contre Castagné, ne serait-ce que pour le défendre… Sans oublier qu’il avait trouvé « très positif » le jugement de la cour d’appel de Rennes qui m’avait en fait condamné pour des « errements de conduite » inventés ! Il n’y a qu’une seule conclusion possible, à laquelle j’arrive à contrecœur : Me Maillard est exactement aussi corrompu que les juges à qui il accorde si facilement l’absolution. Mais il m’a inspiré confiance car il n’a apparemment pas conscience de la gravité de son état. Il est de fait de l’autre côté de la barrière : du côté des fonctionnaires du système judiciaire. Il n’y a plus rien d’une profession libérale privée chez lui.

1. Le procureur de la république de Nantes relaxe Martins au pénal, en secret et de sa propre autorité

Encore une attaque anonyme de la part d’un fonctionnaire que je ne connais pas. Suite à ma condamnation pour avoir porté plainte contre Martins pour son agression au tournevis, j’ai fait appel et pris un avocat : Me Maillard. Cet avocat de Rennes refuse d’être payé par l’aide juridictionnelle ce qui m’oblige à le payer au prix normal. Mais je le fais volontiers car il en impose, il est intelligent, sympathique, il a de l’humour, beaucoup d’expérience et son cabinet semble important. Je lui raconte mes mésaventures. Il me dit que, dans l’affaire du coup de tournevis donné par Martins, je devrais être jugé à Rennes avec équité. J’en doute, mais on verra bien… Il n’a pas l’air inquiet une seconde.

Mais… à peine a-t-il pris mon dossier en charge qu’il découvre quelque chose que je n’aurais jamais découvert moi-même si je n’avais pas pris avocat : le procureur de la république de Nantes a refusé de transmettre ma plainte au pénal contre Martins à la Cour d’appel de Rennes ! Il n’a transmis que la partie civile. Par cette étrange magouille, le procureur a « officiellement » relaxé Martins au pénal sans m’en informer, sans jugement et sans me relaxer moi-même au pénal bien que ce soit moi qui ai porté plainte !  Du coup, je viens de payer un avocat pour un appel réduit à quasiment rien…

Je demande par téléphone à Me Maillard comment réagir à cette magouille. Il m’explique que ce n’est pas une magouille, que le procureur de la république a parfaitement le droit de relaxer sans jugement tout justiciable poursuivi en appel !  Sans débat avec son adversaire et sans l’informer. C’est la loi. Quelle belle démocratie avons-nous !

2. Me Maillard, avocat adorateur du système ?

Je trouve étrange sa réaction si neutre alors qu’il est au courant des coups bas que les juges me portent depuis des années. Il devrait me dire quelque chose du genre : « Vous voyez ? Vous trouvez vos condamnations injustes, mais si ça se trouve, elles étaient justifiées par des lois que vous ignorez » ou : « C’est tout de même bizarre, le procureur de Nantes vous a dans le collimateur… Cela confirmerait vos soupçons envers les magistrats de Nantes et Rennes. Il va falloir que je vois ça de plus près ». Non, il ne me dit ni l’un ni l’autre. Il n’aborde jamais la question de la corruption. Je me dis que voilà encore un avocat adorateur du système, mais j’ai encore du respect pour lui. Et du moment qu’il m’assure que je vais gagner…

Voyez comment il m’informe de la magouille du procureur :

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Curieux avocat qui m’explique le système sans compatir à ce nouveau coup du sort ! Je décide d’en avoir le cœur net : je lui demande s’il trouve juste que la moitié de ma plainte soit annulée, sans me relaxer moi-même au pénal, sans m’en informer, sans me consulter, sans jugement contradictoire, dans mon dos pour tout dire. Il me répète calmement que la loi est ainsi faite… Je bataille avec lui pour tenter de lui faire reconnaître que cette procédure, quoique légale, est rarissime et, vu mon passé judiciaire, semble bien dirigée contre moi personnellement. Il ne comprend pas ce que je veux lui faire dire !

Finalement, fatigué de mes arguties, il accepte poliment l’idée que le procureur n’a peut-être pas agi par justice mais de façon partisane. Il m’intrigue… Je ne décèle pas chez lui de mauvaise foi, il ne recule pas devant la discussion, il est intelligent et sympathique. Comment fait-il pour ne pas voir l’évidence ? Serait-il possible qu’il soit conditionné ? Qu’à force de fréquenter la justice et d’être lui-même – comme tout avocat – un futur juge en puissance, il adhère totalement au système, annihilant tout esprit critique ?

Par la suite, il va m’étonner encore davantage par sa cécité face aux preuves de la corruption que je lui mets sous le nez.

1.   Un vice caché…

Cette histoire raconte la plus grave attaque que j’ai jamais subie de toute ma vie, plus grave encore que l’interdiction de gérer, car elle fut menée avec le concours d’une bonne partie des administrations nantaises et aboutit …à l’expulsion de mon domicile par la police !

Mes ennuis divers sont devenus si insupportables à mon épouse que nous nous sommes séparés, en avril 2004. Je pars habiter un nouveau logement en colocation avec mon fils, qui commence à gagner sa vie. En avril 2004, grâce à nos deux revenus combinés, nous entrons dans un bel appartement situé non loin de mon ancien logement où vivent toujours ma femme et mes 3 filles. Il est vraiment bien et j’y ai passé d’excellents moments. Il est situé dans un coin tranquille, il est clair, moderne, tapissé joliment, avec un beau parquet vernis et une belle vue sur la verdure. C’est seulement une fois installés que le tableau change ! Le proprio, Manuel Abrantes Martins, à l’accent portugais rocailleux et se disant professionnel du bâtiment, vient lui-même faire les travaux de remise en état décidés lors de l’état des lieux. C’est économique pour lui mais, surtout, il en profite pour, mine de rien, inspecter mon installation.

C’est un bricoleur à la petite semaine qui fait surtout semblant de réparer ! Il casse des choses chez moi, laisse mes outils englués de mastic durci, recolle la tapisserie qui tombe un peu partout en faisant de grosses taches …et repart ! Impossible de le faire revenir. Je lui retiens alors le loyer pour le forcer à terminer ses travaux. Il s’y remet, bricole, reçoit son chèque de loyer et repart. La jolie tapisserie murale de cet appart tout neuf commence soudain à se décoller en plusieurs endroits. Il la refixe au mur en continuant à faire des taches de colle. Il installe de travers une goulotte électrique, il la joint au mur jaune par du mastic blanc, mal étalé qui plus est.

Par ailleurs, l’appartement manque d’aération. Il n’y en a même pas dans les WC ! Il m’oppose avec culot que si, me montrant une bouche d’aération …qui ne laisse pas passer le moindre filet d’air ! Quoiqu’on soit en plein été, il y a de l’humidité un peu partout. Quand on prend une douche, il y a de la condensation sur les vitres et l’eau finit même par y dégouliner ! La moisissure s’installe dans la salle de bain sur les joints autour de la baignoire, qui virent au jaune… Quand mes filles viennent dormir sur un matelas posé sur le parquet vernis du salon, le lendemain il y a une flaque d’eau sous le matelas ! Quand j’en parle à Martins, il m’engueule en m’expliquant que c’est tout naturel, qu’on ne met jamais un matelas à même un parquet ! Finalement, une nuit, la tapisserie murale au-dessus de mon lit me tombe sur la tête ! Ébahi, je constate que l’encollage en-dessous est complètement mort… Voilà pourquoi la tapisserie se décolle un peu partout. Je le fais venir constater les dégâts et, pour une fois, il a l’air embêté… Il ne sait pas quoi faire. Je lui suggère d’agrafer carrément la tapisserie dans le mur dans l’attente qu’il trouve une solution définitive, par exemple le remplacement du tissu mural de l’ensemble de l’appartement. Il s’exécute rapidement et les murs de ma chambre se retrouvent bourrés d’agrafes du sol au plafond ! C’est vraiment laid, mais si Martins revient rapidement réinstaller une tapisserie neuve, ça ira.

Hélas, le temps s’écoule et je n’ai plus de nouvelle de lui. Il ne répond plus au téléphone. Je suis exaspéré. Je finis par me rendre compte qu’il n’a nulle intention de me remettre une tapisserie neuve. C’en est trop ! Je lui écris une lettre lui expliquant que je veux retrouver mon appartement dans l’état où je l’ai trouvé en début de bail et que, tant que ce ne sera pas fait, il ne percevra aucun loyer. J’apprendrai par la suite que c’est illégal. Mais comment un locataire peut-il forcer un propriétaire à effectuer rapidement les travaux qu’il s’est engagé de faire ? Il faudrait bloquer les loyers sur un compte bancaire, payer un huissier qui constaterait les dégâts et le traîner en justice, ce qui prendrait des mois, tout en continuant à s’acquitter des loyers d’un appartement totalement détérioré. Et il ne faut pas oublier que je suis dans une situation financière critique car, depuis ma séparation d’avec ma femme, je lui verse une pension alimentaire qui me laisse au-dessous du Smic !

En fait, je n’arrive plus à payer à la fois les loyers et ma pension alimentaire… Le problème n’existerait pas si mon avocate Mme Chaigneau acceptait de demander au juge des affaires familiales une révision de la pension pour me permette de payer le loyer. Mais, justement, elle s’y refuse. Comme je n’ai pu payer un mois de pension, ma femme a fait immédiatement procéder à la saisie directe par huissier auprès des Assedic (je suis au chômage depuis le dépôt de bilan de Tree Logic en 2002), comme la loi l’y autorise. Chaque mois, mon allocation de chômage m’arrive amputée de la pension. Et là, je suis coincé, je ne peux plus payer le loyer… Je me sépare de Mme Chaigneau et l’avocate qui suivra, Me Boreau, est tout à fait d’accord pour une demande de réduction de la pension alimentaire mais elle argue qu’il vaut mieux attendre le jugement de divorce, qu’ainsi nous ferons d’une pierre deux coups. Oui mais… le jugement de divorce se fera attendre un an ! Et pendant ce temps-là, ma situation financière ne cesse d’empirer !

2.   La Macif : un soutien sans faille !

Martins finit par me trainer lui-même en justice, réclamant les loyers en retard et pas moins que mon expulsion de l’appartement. Il va falloir que je me trouve un avocat de plus et que je le paie ! C’est alors que je découvre un soutien financier d’importance auquel je n’avais pas pensé : mon assurance, la Macif. Elle m’assistera sans faille tout au long d’un procès-fleuve : il faut payer un expert pour le diagnostic contradictoire avec l’expert de l’assureur de Martins, il faut payer un huissier pour certifier les dégâts, il faut payer un avocat pour le référé, pour l’exécution, pour l’appel …et pour la cassation !  Je remercie la Macif, qui n’a pas failli malgré l’évidence que j’allais perdre. Nous avons perdu ensemble, mais dignement !

La Macif m’a commis un avocat : Matthieu Dabouis, entièrement payé par elle. Il est visiblement inexpérimenté, peu assuré, pas du tout rusé mais c’est le seul avocat de Nantes qui a accepté les bas honoraires de la Macif ! C’est lui qui m’apprend que la loi interdit de ne pas payer son loyer sauf si l’appartement est clairement insalubre, ce qu’il n’est pas. Je devrais donc perdre. Ceci dit, tout de même pas pas au point d’être expulsé. Il pense qu’il me sera probablement ordonné de payer les loyers en retard plus des dommages et intérêts, peut-être en m’accordant un délai, en échange quoi Martins devra mettre à profit de son côté pour remettre l’appartement en état.

Pour me rendre inexpulsable et ne pas avoir à payer d’un coup tous les loyers en retard, je présente à la Banque de France mes dettes, toutes contractées grâce à la corruption de la « justice » nanto-rennaise, plus la pension alimentaire saisie directement auprès des Assedic qui m’empêche de payer intégralement le loyer. La Banque de France calcule mon endettement et arrive à la conclusion qu’avec mon revenu amputé, chaque mois je perds 2 € ! Elle m’adresse une attestation déclarant mon surendettement recevable. Par la suite, un juge décidera le gel de mes dettes, donc les poursuites des créanciers, pour deux ans. Maintenant qu’on ne peut plus m’expulser me dis-je optimiste, s’il y a enfin une justice je serai condamné au pire à payer les loyers en retard et je les mettrai dans le surendettement ! Ils seront donc eux aussi gelés pour deux ans alors que Martins, lui, sera condamné à remettre l’appartement aux normes et dans l’état initial. Belle opération si ça marche !

3.   Convergences des expertises sur le vice caché

 L’ancien locataire

Martins contestant absolument tout vice caché, je finis par téléphoner au locataire précédent pour lui demander s’il n’a pas connu d’ennui dans l’appartement. Il me confirme qu’il avait de gros problèmes …d’humidité ! Puis il ajoute que je dois me méfier de Martins, c’est un malhonnête… Martins refusait de lui rembourser son acompte pour les dommages qu’il avait causés lui-même – comme avec moi – mais le locataire a réussi à quitter l’appartement sans payer les derniers loyers. Très remonté contre Martins, il accepte de me confirmer les infos demandées dans un mail pour utilisation en justice. En voici le contenu :

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L’expert « Pro Domo »

Moi qui n’ai pas un rond, je fais venir un expert, Pro Domo, pour lui demander de me diagnostiquer ce qui ne va pas dans ces lieux. Il constate immédiatement que l’appartement n’est pas en conformité avec les normes : pas de ventilation, portes frôlant le sol et ne laissant pas l’air circuler, pas d’extracteurs aux fenêtres. En fait, l’air humide ne peut pas quitter l’appartement et il attaque tout. Le 11 janvier 2005, il rédige son rapport. C’est alors que je m’appuie dessus pour dire à Martins que, tant qu’il n’aura pas remis l’appart dans l’état où je l’ai trouvé, je lui gèle ses loyers.

LES DEUX EXPERTS DES ASSURANCES MACIF ET MMA

Grâce à la Macif, son expert et celui de l’assurance de Martins sont invités à venir constater l’état des lieux. C’est un moment amusant pour moi… J’ai fait couler la douche et bouillir une casserole d’eau dans la cuisine. Bien qu’on soit en été, il y a de la buée dégoulinante sur toutes les vitres… Les deux experts s’aperçoivent tout de suite qu’on est devant le cas typique d’un logement mal ventilé. Martins s’insurge en disant qu’il est parfaitement aéré, que je n’ai qu’à ouvrir les fenêtres pour faire disparaître l’humidité ! Et, joignant le geste à la parole, il va ouvrir la fenêtre. Quand il revient, un des deux experts lui dit que ce n’est pas en ouvrant une fenêtre qu’on « ventile » un appartement. Martins, dont le culot décidément n’a pas de limite, leur dit : « Je sais tout de même de quoi je parle, je suis un expert dans le domaine du bâtiment ! ». A cet instant, son propre expert, celui de la MMA (cabinet Aldea), piqué au vif, vient le regarder dans les yeux et lui dit : « Et moi ? Je fais quoi depuis 15 ans ? ». Du coup, Martins se tait… Les deux experts sont d’accord sur la non-conformité des lieux avec les normes en usage et leurs deux rapports le confirmeront. Surtout celui de la MMA, intitulé « Rapport d’expertise dégât des eaux » (1/03/05), sans pitié ! Martins ne le présentera pas au tribunal… Il faudra que j’oblige mon avocat (qui n’y avait pas pensé !) à le réclamer pour pouvoir en découvrir le contenu et le présenter pour ma défense.

L’expert huissier Me Christophe Leblanc

Martins contestant toujours la réalité des dégâts, la Macif missionne un huissier pour expertiser les lieux. Cet huissier, Me Christophe Leblanc, arrive le 25 juillet 2005, armé d’un appareil photo. Il remarque tout de suite toutes les traces d’humidité, de colle, de rouille, de décollement des papiers et tissus muraux. Il prend tout en photo, même les trous percés par Martins dans les fenêtres pour faire semblant de produire une ventilation… Pour lui, il n’y a pas d’hésitation : cet appartement souffre d’une humidité anormale, causée par l’absence d’aération. Il le confirme dans un « procès verbal de constat » du même jour.

L’expert de la Mairie

Pour enfoncer le clou, je réussis à faire déplacer un expert de la mairie, une femme, qui constate à son tour les dégâts. Elle me dit : « Cet appartement n’est pas conforme aux normes. Il devrait être équipé d’une VMC. Je vais le sommer par écrit de revenir aux normes ». « Excellent », me dis-je. Seulement, il faudrait que je sois encore dans l’appartement quand ce sera fait… En effet Martins, qui prétend constamment que l’appartement est sain, fera tous les aménagements légaux en installant une VMC, rabotant les bas de portes pour laisser passer l’air, retirant les tapisseries et repeignant les murs …une fois que je serai expulsé ! Il a bien trop peur que toute cette affaire lui retombe douloureusement sur le nez avec un troisième locataire…

Expertise mairie Nantes c Martins