C’est avec Gérad Chabot que j’ai perdu mon dernier procès, décrit dans l’article précédent, qui devait être gagné vu l’évidence des faits reprochés. Mais il n’y est pour rien.

Là où il est fautif, c’est quand il m’adresse soudain des factures, toutes différentes, alors que j’ai déjà tout réglé et même davantage puisqu’il me doit un trop payé. Il agit visiblement sur ordre de la magistrature corrompue et s’y conforme avec complaisance accumulant les relances – jusqu’en recommandé ! – sans jamais tenir compte de mes réfutations.

Quand je recalcule ses factures pour vérifier, je découvre que je l’ai trop payé ! Du coup, c’est moi qui lui réclame de l’argent. Aucune réponse sur cette question, il persiste dans ses relances. Voilà ce qu’il déclare lui-même :

« Vous avez réglé :

840 € en juin 2025

825 en janvier 2026

412,50 € en février 2026

180 € en mai 2026

Soit un total payé de 2.257,50 €. »

Or, il m’adresse une nouvelle facture (22 janvier 2026) de 1.780 € avec un net à payer de 232,50 € alors qu’il a reçu 2.257,50 €. C’est lui qui me doit de l’argent.

Puis, le 22 janvier 2026 ,il pond une nouvelle facture avec un net à payer revu : 1.657 € :

Là encore : 2.257,50 – 1.657 = 600,50 € de trop payé par moi.

.Comme si cela ne lui suffisait pas, le 1er juillet 2026 il m’adresse une mise en demeur en recommandé d’un montant plus élevé : 2.069,50 €.

Bien entendu, je lui signifie que je n’ai rien à lui payer et que je le mets en demeure de me restituer le trop payé.

Ce tripatouillage maladroit estt visiblement causé par les pressions que Gérard Chabot reçoit de la chancellerie, jamais contente de ses magoulles, qu’elle juge insuffisantes.

On voit ici encore comment les avocats sont les laquais des juges, complices malgré eux de la guerre que me font les fonctionnires du système judiciaire.