Comme décrit dans cet article, j’ai présenté en avril 2025 un référé contre mon frère, ma sœur, leurs conjoints et leur notaire Lafouge le-corrompu. Je les accusais d’avoir causé la mort de ma mère pour en hériter au plus tôt, avec enlèvement et séquestration, d’avoir présenté un testament falsifié à leur avantage certifié par leur complice le notaire Lafouge-le-Corrompu et de m’avoir ruiné au point que je ne pouvais me payer un avocat l’aide juridictionnelle m’étant refusée comme par hasard.
Mes conclusions étaient si accablantes que je ne voyais pas comment la justice corrompue ferait pour éviter la condamnation de mon frère et ma sœur, leurs petits protégés depuis 8 ans. Et bien, ce n’était pas compliqué ! Il suffisait de refuser de juger. Je me suis retrouvé tout seul à la barre, il n’y avait aucun avocat adverse. La juge, Emilie Rayneau, m’a expliqué – crânement mais pas méchamment – qu’elle avait veillé à ce qu’ils ne soient pas présents puisqu’il y avait rejet. Moi, par contre, qui venait de faire une demi-heure de route et en referait autant au retour,je n’avais pas eu droit à cette faveur, sinon je ne serais pas venu non plus. Cette attitude est révélatrice du mépris des juges envers les justiciables.
Cette fonctionnaire, car n’oublions jamais qu’un juge en France c’est d’abord un fonctionnaire qui protège sa caste, m’a immédiatement informé qu’elle déclarait mon référé « irrecevable » puisqu’il n’était pas présenté par avocat. Je lui ai lors rappelé la loi qui m’en donne le droit mais elle a balayé l’argument : « c’est ma décision, si elle ne vous convient pas vous pouvez faire appel ».
Voilà son jugement :
Je lui dis alors que j’aimerais bien avoir un avocat, que mon référé montre comment j’en ai été empêché, entre autres par le bureau d’aide juridictionnelle qui m’a refusé toute aide. Elle me répond « c’est moi la responsable de ce bureau ». Tout heureux d’être enfin en face d’un « responsable » du tribunal je lui demande conseil. Elle me répond d’écrire de nouveau, sans engagement de sa part, mais en ajoutant le mot de passe « digne d’intérêt ». Je lui adresse le jour-même le courrier demandé, avec copie de mon compte en banque, que j’adresse par internet sous forme de « lettre rouge » avec accusé de réception.
C’était le 18 mars. Et bien à ce jour 10 avril je n’ai reçu aucune réponse ! J’ai relancé deux fois la juge, sans effet. Tel que c’est parti elle ne m’en donnera jamais. Il est clair que Je ne dois pas avoir d’avocat. Sinon les petits protégés de la « justice » seront condamnés.
Cela signifie au moins que ma demande d’aide est recevable sinon j’aurais reçu un rejet comme sait si bien le faire Mme Émilie Rayneau.