Petit rappel – Le 18 mars 2025, je convoquais un référé contre mon frère, ma sœur et leur complice notaire. Ils ont volé mon héritage, mené ma mère à la mort, falsifié son testament avec l’aide du notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge. Sans me consulter ni m’informer, celui-ci a décidé de partages qui leur attribuait MES terres et MES biens. Ils ont commis le recel successoral de biens volés dans la demeure familiale, hypothéqué pour plus de 100.000 € le reste de mon héritage par une manœuvre illégale qui achevait de me ruiner, le tout couronné de centaines de diffamations calomnieuses prononcées en secret auprès de juges complices. Ils ont capté frauduleusement la gérance de notre SCI familiale – dont je possède le tiers – pour en virer les locataires, la mener à la faillite et ne me verser aucun revenu, ils ont vendu à perte des biens de cette SCI, pompé sa trésorerie à leurs fins personnelles. 

Avec une telle accumulation de faits avérés, la condamnation de mon frère et ma sœur était certaine.

Alors, branle-bas de combat des fonctionnaires, leurs alliés en vertu du principe que les ennemis de mes ennemis sont nos amis, ils accumulent les forfaitures pour ne pas les condamner :

  1. Constatant ma ruine qui m’empêche de payer un avocat, le tribunal de La Roche sur Yon ramène mon aide juridictionnelle de 25 % déjà insuffisante, à zéro prétextant que je n’ai pas fourni toutes les pièces alors qu’elles étaient réunies 10 jours plus tôt pour m’accorder 25 %. Il est ainsi assuré que je n’aurai pas d’avocat.
  2. Dans un référé accablant que je convoque pour le 18 mars 2025, j’y recense les crime et délits du trio mon frère, ma soeur, le notaire plus leurs complices, depuis 2010. Leur condamnation est inévitable… si je passe devant un juge honnête.
  3. Jusqu’à l’audience aucun avocat de mes adversaires ne se manifeste ni ne conteste les faits exposés dans mon référé alors que leurs clients ont été assignés par huissiers. C’est étrange…
  4. En effet, le 18 mars 2025, lors de l’audience, je me retrouve seul à la barre ! Pas un avocat adverse présent. La juge Émilie Rayneau m’informe qu’elle leur a enjoint de ne pas venir puisqu’elle rejetait mon référé. Mais à moi, elle n’a rien dit, me laissant faire une heure de route plus le temps d’attente avant de passer à la barre. Tout cela pour rien. La complicité des juges avec les avocats et leur mépris des justiciables est démontrée une fois de plus.
  5. Bien qu’une plaidoirie sans avocat soit acceptée par le droit européen (CEDH article 6) et par le droit français en cas de force majeure (article 899 du code civil), la juge Émilie Rayneau prononce le rejet de mon référé au prétexte que je suis présent sans avocat, m’invitant si ça ne me convient pas à partir en appel.
  6. Incidemment, elle m’informe qu’elle est la présidente du bureau d’aide juridictionnelle et que je peux écrire pour redemander une aide, avec le mot de passe « digne d’intérêt ». J’ai donc écrit le jour-même 18 mars 2025 avec ce mot de passe, réclamant une aide juridictionnelle  de 100%.
  7. Aujourd’hui 29 mai 2025, soit deux mois et demi plus tard, aucune réponse du bureau d’aide juridictionnelle en dépit de plusieurs relances. Il est clair que je n’en aurai jamais.
  8. Toujours le jour-même 18 mars 2025, j’ai fait appel auprès de la cour d’appel de Poitiers, laquelle s’est empressée de me répondre qu’elle ne pouvait l’accepter puisqu’elle n’était pas transmise par avocat…
  9. Le 8 avril, j’ai donc refait une demande d’aide juridictionnelle , cette fois-ci auprès de la cour d’appel et j’attends… Là encore, un mois et demi plus tard, aucune réponse.

Il est clair qu’en France nous sommes entre les mains de fonctionnaires aigris et irresponsables s’étant appropriés le système judiciaire, comme tout le reste de nos institutions et de nos contrepouvoirs. Ils n’en ont rien à cirer de la loi, du droit, de la justice, des malheurs de leurs concitoyens. Ils sont fonctionnaires, c’est tout, et les Français sont du gibier. Ils utilisent à leurs fins personnelles sans honte les pouvoirs que nous leur avons conférés. Par exemple, pour citer l’actualité, ils commettent la forfaiture d’utiliser leur pouvoir de juges pour faire de la politique et interdire à Marine Le Pen de se présenter aux élections puisque d’extrême droite elle est considérée comme l’ennemie de la gauche, donc des fonctionnaires.

Ces fonctionnaires ripoux commettent journellement des escroqueries. Ils sont le malheur de la France et méritent la taule… s’ils étaient jugés par des magistrats intègres. Mais existent-ils ? Je n’en ai trouvé qu’un. C’était en 2012, il y a 13 ans.