I – « Ordonnance de non admission d’appel irrecevabilité »

Ci-dessous l’ordonnance qui laisse tomber de nouvelles poursuites contre moi suite à mes accusations de forfaiture et complicité de meurtre à l’encontre du juge des tutelles Oesinger.

Comme vous le voyez, on m’empêche de faire appel contre la condamnation illégale de Niort. De toute façon cette décision ne me contrarie pas. Vu la corruption ambiante, j’aurais perdu et j’aurais été une fois de plus condamné. Il reste donc ma condamnation par Niort en correctionnelle pour diffamation envers deux « fonctionnaires » véreux, non nommés par le tribunal par prudence, en fait Oesinger et de Coux.

Par ailleurs, notez qu’alors que j’ai eu le culot de déclarer en recommandé que je ne me rendrai pas à l’audience vu son illégalité flagrante , l’ordonnance se garde bien d’en parler.

Une fois de plus les fonctionnaires de Poitiers ont trafiqué les faits pour se donner raison : j’aurais fait appel « trop tard », soit le 29 juillet 2022. En fait, ce fut à temps, j’avais bien calculé et me suis rendu à Niort avec un ami signifier mon appel la veille de la date ultime. La préposée m’a dit gentiment que mon appel était régulier et effectué à temps. Le greffier me l’a confirmé par l’acte ci-après :

Par ailleurs n’est-il pas intéressant de noter que, le 25 juillet selon l’ordonnance, soit quatre jours avant la fin du délai autorisé, l’honnête procureur général avait déjà décidé que j’avais dépassé le délai…

II – Il y a du nouveau dans la relation des juges avec ma personne

Ce que je constate dans l’ordonnance d’irrecevabilité personnelle que je publie, moi, contre des fonctionnaires relevant de la Cour d’appel de Poitiers, car il n’y a pas de raison qu’ils soient les seuls à abuser de ce dispositif, c’est que Poitiers ne voulait surtout pas qu’il y ait appel. Et là, c’est nouveau et intéressant, surtout en comparant avec l’autre reculade d’un adversaire teigneux. Cela fait deux reculades coup sur coup. Les juges craindraient-ils ma plainte auprès de la CEDH qui ne peut que constater – et condamner sévèrement – la corruption générale du système judiciare français ? Ou des juges intègres français commenceraient-ils à se rebeller contre la cohorte de leurs collègues corrompus qui nuit à la réputation de la justice française ?

Rêvons…