I – Mon article 1992 dans Science et Vie

En 1992, les succès de mon IA dans les grands groupes français amènent Science et Vie à me payer un article sur l’état de l’art en intelligence artificielle. Une page. Mais, ce que je déclare leur paraît tellement incroyable qu’ils demandent sans cesse de nouvelles preuves de ce que j’avance. De proche en proche, de démonstrations en démonstrations, l’article s’allonge et finit par faire 16 pages !

La Rédaction est si contente de mon travail qu’elle est prête à me payer d’autres articles. A moi de trouver le sujet. Je leur suggère un article sur un sujet vraiment original qui me passionne : les soucoupes volantes et les extra-terrestres sur lequel j’ai réuni toute une documentation et même bâti une théorie. Refus absolu ! « Ce n’est pas sérieux ». A contrario, cette réponse démontre que ma vision de l’IA, toute aussi originale et incroyable, leur a paru sérieuse…

Cet article me vaut les foudres des chercheurs universitaires mais aussi leur aveu involontaire que l’IA dont je parle, dont ils ont soigneusement caché l’existence au public, existe bien et porte même un nom : Pandora.

II – Ma candidature 2020 au concours de l’invention Science et Vie

Le 25 octobre 2020 je soumets la candidature de mon intelligence artificielle au concours de l’invention de Science et Vie. Elle compte 43 pages, avec les références de grands groupes l’ayant utilisée, des liens menant à des démonstrations  réelles et des vidéos (Tiara), le prix Awards.Ai qu’elle a gagné en 2017. Un dossier massue qui établit sans conteste l’efficacité de cette IA et montre qu’elle est bien à la portée de tous sans compétence informaticienne, qu’elle n’a rien à voir avec la fausse IA des GAFA et des chercheurs universitaires qui inonde les journaux. La revue ne réagit pas. La collaboratrice qui s’occupait de ce concours m’avoue qu’elle est seule à faire l’analyse des candidatures, qu’elle n’a pas le temps et que de toute façon elle quitte Science et Vie pour fonder une revue de vulgarisation scientifique concurrente (Epsiloon).  Comme d’habitude, la chance me poursuit…

Heureusement, Science et Vie m’invite à re-présenter le dossier l’année suivante. Ce que je fais. Nous sommes en mai 2021. Aucun prix n’est remis, silence total !

Fin 2021, le concours change de nom mais ne récompense toujours personne. Début 2022, exaspéré par ce silence maintenu sur mon IA, je finis par écrire ceci à Science et Vie :

 » Il y a quelque chose que je ne comprends pas. Pourquoi depuis trois ans le concours de l’innovation de Science et Vie auquel j’ai candidaté en 2020 puis en 2021 ne débouche-t-il sur rien ? Pourquoi ce silence de Science et Vie à l’égard de ma candidature ? Pourquoi personne de la rédaction ne m’a-t-il contacté pour en parler ? Pourquoi Science et Vie ne me propose-t-elle pas un article sur mon intelligence artificielle, française, que le monde entier attend (près de 6 000 followers sur Facebook),  qui a reçu un prix américain, sur laquelle votre revue a déjà écrit à ses débuts en 1991 et que depuis longtemps elle a fait la preuve de son efficacité ?

Science et Vie a sûrement compris que tout a été fait depuis 1986 par les informaticiens pour étouffer cette invention qui permet de se passer d’eux et de booster une informatique mondiale incapable de progresser depuis 50 ans, qui stagne en paralysant le progrès de la société car l’automatisation est contrainte de passer par elle ?

N’est-ce pas justement le rôle, et la fierté, de Science et Vie de faire apparaître une technologie passionnante que tout le monde ignore ?

J’ai vécu depuis 36 ans l’omerta autour mon intelligence artificielle raisonnante et j’ai candidaté dans l’espoir qu’elle cesse. Et que vois-je du côté de Science et Vie ? le même silence épais…

Expliquez-moi s’il vous plaît.

Merci

Jean-Philippe de Lespinay« 

Pas de réponse (leitmotiv constant dans mon blog, vous l’aurez sûrement remarqué…)

III – Mars 2022 : article sur l’IA dans Science et Vie

Et voilà que ce mois-ci (mars 2022)  Science et Vie fait paraître un long article sur l’IA : 16 pages (autant que le mien en 1992 !).

Dans ces 16 pages, pas un mot sur l’intelligence artificielle raisonnante, celle que tout le monde attend. Les « chercheurs » universitaires, ceux qui ne trouvent rien,sont abondamment interviewés et cités. L’article est bourré de vagues considérations sur l’IA sans jamais aborder la définition de l’intelligence, préalable pourtant nécessaire à la compréhension (que moi j’ai donnée dans ma candidature). Il n’est question que de la démarche statistique des informaticiens qu’ils appellent « intelligence artificielle » pour occuper le terrain, trompant le public. Une technique incapable de satisfaire le « Test de Turing » défini en 1950 (un ordinateur capable de dialoguer avec les utilisateurs), qui ne comprend rien à ce qu’elle fait et ne peut donc l’expliquer, et surtout incapable d’écrire les programmes pour les utilisateurs.   Vous comprendrez pourquoi le public, lui, du coup, n’y comprend rien. 

Nous avons donc un média qui, par le passé, n’avait pas froid aux yeux et assumait son rôle de vulgarisation scientifique et qui, aujourd’hui, agit comme « l’encyclopédie » Wikipédia : il roule pour les informaticiens et les GAFA (qui financent nombre de publicités…).  

Mon intelligence artificielle est la seule discipline informatique qui mérite le nom de « science » : elle est animée par une méthode (la Maïeutique) qui aboutit avec certitude et à toute vitesse à des programmes sans bug, sans la moindre compétence en programmation, traitant en plus des domaines inaccessibles à l’informatique classique (conversationnels et serveurs interactifs vocaux, simulation logique des systèmes, programmation et maintenance des programmes vocales et instantanées, conscience artificielle, logiciel réellement « libre », bots de jeux vidéo et robots intelligents, machines pédagogiques, etc.).

Si vous comprenez pourquoi Science et Vie, « Chaque mois, plus de 120 pages consacrées à l’analyse et au décryptage des principales découvertes et avancées scientifiques », refuse d’en parler, faisant fi de l’intérêt général, dites-le moi !