I – La guerre souterraine originale que me font les fonctionnaires depuis trente ans
Dans la guerre menée par les fonctionnaires contre moi il y a le plus souvent la forfaiture, c’est-à-dire l’usage à des fins personnelles des pouvoirs que leur a conféré la démocratie pour nous protéger. Par exemple le magistrat qui, pour vous nuire, vous condamne en falsifiant les faits. Mais il y a aussi des formes plus originales d’agressions, toujours anonymes.
Celles-là prennent parfois des tournures étranges et même drôles : ainsi celle de Cofidis et du fisc, l’un versant anonymement de l’argent sur mon compte aussitôt saisi par l’autre pour que je me retrouve en crédit non autorisé par la Commission de surendettement et qui plus est incapable de rembourser. Il y a aussi ces chèques de la Caisse d’Épargne prispar un de ses responsables, anonyme et intouchable, dans mes futurs chéquiers ou carrément réutilisés quand ils ont déjà été touchés, qui inscrit des montants pharamineux pour me mettre en découvert. Ou l’espion Lorente, très bien documenté sur tous les aéronefs US, qui me contacte pour me faire miroiter un contrat mirobolant avec la défense américaine autour de mon intelligence artificielle, me fait exécuter des études pointues, me trouve des partenaires, puis disparaît soudain tel un nuage de fumée. La Poste, qui ouvre mon courrier au cutter avant de me le remettre, sans un mot d’excuse ni un geste pour punir le responsable, lui aussi anonyme bien entendu. Ou ce « puissant » anonyme qui a lancé en 1999 une véritable fatwa contre moi auprès de l’ensemble de l’administration française, toujours active aujourd’hui en 2022 ! Il y a cette amie politicienne qui soudain me hurle dessus, haineuse, sans m’expliquer son changement d’attitude. Et cette référente de l’association Anticor qui m’aide gentiment puis soudain me lâche brutalement sans explication. Le procureur de Nantes, anonyme, qui suite à mes plaintes pour enlèvement et séquestration de ma fille, convoque ma fille et sa mère qui l’a enlevée, les interroge et constatant que ma fille veut revenir chez moi, ne m’en informe pas, si bien que ma fille va rester encore un an en captivité pendant que je me fais un sang d’encre. Là, c’est surtout de la forfaiture et ça mérite la taule ! Je l’ai signalé au Conseil supérieur de la magistrature.
Et voilà une nouvelle méthode originale inventée par mes ennemis occultes pour me nuire : le faux cambriolage. La Mouhée, le château de famille près duquel j’habite avec ma fille, ne contient plus grand chose de valeur après le passage de mon frère et de ma sœur. Pourtant il a été « visité » deux fois récemment. La première fois il y a six mois le 10 septembre 2021. La deuxième fois il y quelques jours (fin mars 2022).
II – Premier faux cambriolage = premier message adressé à ma personne
La première fois m’a paru étrange : pas d’effraction, donc les visiteurs avaient la clé. Rien de volé mais meubles, lampes et câbles électriques soigneusement rangés contre le mur dans certaines pièces. Table roulante déplacée d’une pièce à l’autre et rangée contre le mur. Et le clou, la provocation : une fenêtre du château face à mon domicile laissée grande ouverte alors que toutes les autres ont leurs volets fermés : ainsi, je ne pouvais manquer de découvrir que quelqu’un était entré.
Bien entendu, j’en avise immédiatement par mail mon frère et ma sœur qui ne manquent jamais de me faire un coup pendable depuis la mort de notre père et l’ouverture de la succession. Je leur demande si c’est eux. Ma sœur ne répond pas, comme d’habitude. Elle laisse son frère s’exposer. Lui, par contre, s’expose immédiatement avec beaucoup de bonne volonté. Il me dit qu’il habite à 450 km de là, ce ne peut être lui. Il oublie simplement qu’il se fiche de cette distance puisqu’il vient régulièrement en secret avec son appareil photo pour tenter de me prendre en défaut d’entretien de la propriété…
Il me pose soudain une question bizarre : « Et d’où viennent les « câbles électriques entassés dans un coin » ? » On dirait qu’il a une idée de qui est venu et craint qu’ils aient dépassé les bornes en cherchant à m’électrocuter ou à fiche le feu.
En tout cas, il ne semble pas préoccupé par le fait qu’un étranger dispose de la clé du château ! Je m’en étonne : « Charles et Elisabeth, indivisaires et « cogérants » de notre SCI du château de la Mouée qui ne trouvent rien à redire aux effractions dans le château. Je note qu’aucun de vous deux ne m’a démenti. Vous êtes donc bien les auteurs de l’effraction ». Mon frère doit rester sec car cette fois-ci ma sœur réagit enfin tentant de me prendre de haut : « Nous sommes réellement fatigués par le harcèlement permanent que tu nous fais subir. Non, nous ne sommes pas allés à Chantonnay récemment, ni entrés dans le chateau et n’avons rien à voir avec ton histoire de table roulante. »
Impuissant, je leur dis que j’installe une caméra « pour leur prochaine visite »…
III – Deuxième faux cambriolage : cette fois-ci on est dans l’agression contre ma personne
Cette fois-ci, aucun signal pour me faire découvrir que le château été visité, je l’ai découvert grâce à mes visites régulières.
Et cette fois-ci, comme il pouvait y avoir une caméra face à la porte d’entrée, ou qu’il fallait faire croire qu’ils n’ont pas la clé du château, les visiteurs sont entrés de l’autre côté en fracturant l’autre porte. J’étais accompagné, nous sommes donc deux à avoir constaté les dégâts.
Première constatation : le tableau de mon arrière-grand-père Zénobe, pourtant invendable et beaucoup trop grand pour la plupart des pièces, a disparu ! C’est lui le constructeur du château fin 19ème. La demeure ne dispose donc plus du portrait de son bâtisseur. Je sais que mon frère et surtout ma sœur s’en fichent, mais pas moi. Comme il était le Marquis de Lespinay et que je suis à mon tour Marquis de Lespinay, ce vol inutile a bien été fait pour m’exaspérer.


La toile d’un autre tableau présentant Vincent Benoist échevin maire d’Angers, ancêtre de mon arrière-grand-mère, a été retirée du cadre et volée.
Un troisième grand tableau, décroché du mur, est posé à plat sur la table de la salle à manger bien en évidence, intact. Probablement pour me dire : celui-là aussi on aurait pu le voler, mais non, pas cette fois-ci.
Sinon, rien d’autre apparemment n’a été volé. Tous les tiroirs ont été laissés ouverts, sans être vidés. Dans la chambre de mes parents par contre, qui ne contient plus rien d’intéressant, tout a été ostensiblement vidé et éparpillé par terre. De l’air de dire : à toi de ranger maintenant ! Des chéquiers y ont été pris, ouverts et disposés sur un fauteuil dans une autre pièce, bien en évidence.


IV – La réaction de mon frère et de ma sœur, « cogérants » de notre SCI et « patrons » autoproclamés de l’indivision… car majoritaires !
Vous l’aurez vu dans ce blog, mon frère s’expose volontiers contre moi, cela fait du bien à sa jalousie féroce. Mais la multitude de ses délits va certainement lui retomber un jour sur le nez, magistrats corrompus à son service ou non. Sa complice ma sœur, qui vote constamment pour qu’il garde ses pouvoirs contre moi est muette. Sauf quand elle est entendue par la police dans le cadre de ma plainte contre elle pour usurpation de titre de cogérante. Là, elle sort deux pages, soigneusement préparées à l’avance où, sans répondre à l’accusation, elle m’assassine de propos haineux. PV du 18 octobre 2018 : « c’est un procédurier, un divorcé, il a été expulsé de Nantes, il a demandé à ses parents de venir habiter chez eux et ils n’ont pu refuser mon père venant d’avoir une attaque (FAUX), il était interdit bancaire, interdit de gestion d’entreprise, il avait accès à l’argent de sa mère, il y eu divers abus de faiblesse, ma mère nous appelait assez souvent pour dire qu’elle avait des soucis avec Jean-Philippe et qu’elle ne comprenait pas ce qu’il faisait de son argent à elle, il venait la forcer à signer des papiers pour la forcer à faire des travaux en rapport avec notre SCI, il l’a forcée à signer pour vendre des meubles, lui disant qu’elle n’était pas chez elle depuis la mort de notre père, quand notre mère s’est retrouvée habiter chez mon autre frère Charles il profitait des moments où elle était à l’hôpital pour lui dire qu’il fallait qu’elle revienne habiter à côté de lui ce qui n’était pas possible n’étant plus autonome et il en a profité pour nous diffamer auprès des instances de l’hôpital.
Après la mort de notre mère, ses persécutions ont continué envers mon autre frère, nos familles et moi, nous avons été diffamé sur internet d’escrocs. J’ai d’ailleurs déposé plainte contre lui pour diffamation (FAUX, hélas) D’après ce que nous avons compris, il voudrait prendre possession de toute la succession et de la SCI car il estime qu’il est l’aîné et que c’est lui qui doit habiter sur place et qui a droit à tout, chez le notaire pour l’ouverture de la succession cela a été un moment atroce, il nous avait fait un chantage disant qu’il fallait qu’on lui verse une certaine somme d’argent sinon il allait nous pourrir la vie et voilà le courrier qu’il produit concernant cette demande. Je vous remet une attestation faite par le notaire Maître Lafouge Emmanuel déclarant que la SCI n’avait pas d’existence et que nous étions des escrocs (J’AIMERAIS BIEN EN AVOIR COPIE). Le fait de considérer Jean-Philippe comme occupant sans droit ni titre de son logement a été validé par le TGI de Pontoise (FAUX). Depuis 2013 Jean-Philippe est associé aux décisions concernant la SCI (FAUX).
Ce flot insupportable de calomnies s’éteindrait s’il pouvait y avoir confrontation entre elle et moi. Mais elle s’y oppose et la justice aussi ! C’est grâce à cette justice que les conflits durent éternellement et s’aggravent sans cesse faute de solution d’où mon projet de réforme radicale de la justice.
Je sais bien que les accusations outrancières de ma sœur n’ont pas été prises en compte. Mais, du coup, la vraie question, qui était les escroqueries des deux gérants dans l’exercice de leur gérance, n’a pas été traitée. C’était le but recherché par le procureur ! Un magistrat corrompu de plus dans notre belle justice « indépendante ».
Par ailleurs, toujours grâce au même procureur, il n’y avait pas l’audition de mon frère dans ce compte-rendu. Elle devait être trop révélatrice de leurs escroqueries. Cela me rappelle quelque chose...
qu’elle est destinatrice de tous mes mails adressés à son frère et que mon frère répond de même. Elle entend bien son frère, le voit commettre ses exactions et ne dit rien.
Là encore, je prends contact avec mon frère et ma sœur par mail accusant mon frère du cambriolage. Cette fois-ci il a une réaction plus sophistiquée : il m’accuse de mentir et d’être certain que j’ai inventé ce cambriolage pour faire disparaitre les tableaux à mon profit… Sauf que chez moi ce tableau serait trop grand, vraiment peu discret et que sa place idéale c’est dans le château que Zénobe a bâti. Il explique : « Un cambriolage sélectif, où l’on vole le grand portrait de l’arrière-grand-père Zénobe ainsi que celui du maire d’Angers Vincent Benoist qui sont lourds, encombrants et de faible valeur, et où l’on sort et examine les chéquiers qui sont dans la chambre des parents, cela n’existe pas. » En effet ! Il ajoute : « Il est évident que tu es l’auteur de ces « vols » et tu en rendras compte en justice »
Dans tous ces échanges pas une fois mon frère ni ma sœur, tous deux cogérants autoproclamés, ne me suggèrent de porter plainte ! Comme la dernière fois. La démarche à faire immédiatement. C’est tout de même bizarre… Auraient-ils peur des suites d’une enquête ?
En tout cas j’ai signalé l’effraction à la gendarmerie, qui est venue relever les empreintes (car il y en a !) et prendre des photos. Puis j’ai porté plainte en indiquant que mes soupçons se dirigeaient clairement vers mon frère et ma sœur, probablement par leurs hommes de main vu la taille des empreintes et la force pour emporter à pied le grand tableau de Zénobe. Ils peuvent les payer puisqu’ils puisent sans arrêt dans les trésoreries de la SCI et de l’indivision avec la complicité du notaire Lafouge-le-Corrompu qui héberge nos comptes, sans que je puisse m’y opposer.
Finalement, je demande à mon frère, qui s’est autoproclamé gérant de la SCI avec l’aide de sa sœur et du notaire Lafouge le Corrompu, de bien vouloir me rembourser la barre que je vais devoir installer en travers de la porte fracturée pour protéger le château, bien essentiel de notre SCI. Réponse : « La SCI ne remboursera rien en ce qui concerne le château. »
Comme ça, si je ne consens pas à cette dépense, on pourra le cambrioler autant de fois que désiré !