1 – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE : JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SA MERVEILLEUSE INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Nombre d’informaticiens savent que l’existence de leur métier repose sur une supercherie. Presque tous se doutent, depuis longtemps je l’ai constaté personnellement, qu’une invention permettra un jour de se passer d’eux. Il faut dire qu’eux-mêmes passent leur temps à automatiser le métier des autres et à les faire disparaître. Voilà pourquoi ils sont si virulents contre toute information dévoilant leur inutilité et leur nocivité.

Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1.

3 – Pourquoi ? J’ai causé « l’hiver de l’IA » des années 1990 !

Ce paragraphe a été écrit en juin 2024 pour expliquer le reste. Quand Joséphine est apparue au tout début de 1987 avec son cortège d’articles de presse dithyrambiques, un énorme système expert développé en seulement trois mois par trois non informaticiens alors qu’il fallait des années-hommes à des « cogniticiens », la crème des informaticiens, pour ne jamais parvenir à un résultat opérationnel, ce fut un coup de tonnerre dans le monde de la recherche en IA. Mais un coup de tonnerre feutré. Jamais ils n’ont émis une quelconque opinion sur cette grande première ! Voyez sur le web. C’est vraiment la preuve qu’en France et dans le monde anglo-saxon, réputés démocratiques, ce sont des escrocs qui ont pris le pouvoir et s’opposent au progrès.

Je m’attendais à recevoir les visites ou les coups de fil de chercheurs venant me féliciter d’avoir donné une existence réelle à l’intelligence artficielle et désireux de mener leurs recherches avec moi, mais AUCUN D’EUX N’A DONNE SIGNE DE VIE. En fait, tous étaient des informaticiens désireux de garder leur business et de maintenir les entreprises captives, or leurs employeurs venaient de leur couper les vivres leurs axes de recherche étant dépassés par la réalité de mon IA raisonnante.

Alors, ce fut… l’omerta. Voyez l’article 284 écrit beaucoup plus tard quand j’ai enfin compris que l’obstruction était devenue internationale : « Histoire inconnue de l’intelligence artficielle« .

4 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait bien n’avoir jamais existé !

Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

Au décès de Jean-Louis Laurière, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont continué unanimement à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur ses recherches, on ne trouve que les projets qui ont échoué ! Rien sur jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

5 – Les informaticiens de Wikipédia œuvrent à rendre Laurière inconnu…

Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

JPL, faux nez de Grenier !

Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer au Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement capable de programmer.

6. Le concours américain Feigenbaum Prize 2013

Edward Feigenbaum est l’Américain qui a le plus approché le concept système-expert. Il a co-développé vers 1972 le système expert Mycin qui fait un simili-raisonnement basé sur des règles. Ce fut un échec car la propagation du raisonnement est faite par des calculs probabilistes et non par la logique du syllogisme. Les résultats ne sont pas certains, peuvent être multiples et sont affublés de coefficients de vraisemblance. Mais, pour lui, le système-expert et l’intelligence artificielle, doivent raisonner cequi me plaît tout à fait. Il a organisé un concours IA portant son nom, « IA Feigenbaum Prize » qui récompense la meilleure intelligence artificielle mise au point par la recherche internationale. Comme j’ai prouvé avec Maïeutica que sa vision a abouti je pose ma candidature en 2013 à son concours, persuadé que je le gagnerai car je suis le seul à pouvoir présenter une IA raisonnante, à la portée de tous et qui dialogue avec les utilisateurs.

Hélas, les dés sont pipés comme je le raconte dans cet article et c’est IBM, le sponsort du concours, qui n’a jamais su écrire le moindre système expert, qui a eu le culot de s’octroyer le prix ! Je n’ai même pas été notifié.

On est là dans la perversité des GAFAM, bien soutenue par l’esprit protestant anglo-saxon qui est qu’on s’en fiche de l’intérêt général et de la déontologie et que l’amour-propre, la fierté d’avoir été intègre, ne concerne que les cathos.

7. Enfin, n’oublions pas… mon blog !