Archives des articles tagués tutelle

I – Lafouge, notaire de « famille », se prend pour le gérant de notre SCI et enregistre la cession d’une part fictive pour me faire perdre la minorité de blocage

Du vivant de mes parents notre notaire de famille était Maître Roy. Sur ses vieux jours, il a décidé de transmettre leur dossier à un jeune notaire venant d’arriver dans son étude : Emmanuel Lafouge. Quand mon père est mort en 2008 ce notaire s’est acquitté honorablement de sa mission. Deux ans plus tard, mon frère et ma sœur d’un côté, et moi de l’autre, nous avons commencé à nous affronter pour cause d’héritage aggravé par le désir mimétique comme je l’ai relaté dans ce blog : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir.

Dans ce conflit, Me Lafouge a choisi son camp : celui de mon frère et de ma sœur. Mais comme la déontologie notariale le lui interdit, il l’a fait en cachette. En effet, en tant que notaire de la succession il était mon notaire et celui de ma mère. En acceptant de privilégier les intérêts de mon frère et ma soeur contre les miens, il devenait coupable de « conflit d’intérêt ». En détournant le patrimoine de sa cliente ma mère à son insu, en participant à son exil à 86 ans et à sa séquestration loin de chez elle pour vendre son château, en couvrant les vols du contenu de ce château par ses deux vrais clients, il était coupable d’escroquerie. En la laissant tomber en dépression loin de chez elle alors qu’elle suppliait qu’on la ramène chez elle, cet « auxiliaire de justice » était coupable de non assistance à personne en danger.

En juin 2010, ma mère était reconnue par un médecin spécialisé incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle. En octobre 2010, Emmanuel Lafouge convoque une assemblée générale extraordinaire de notre SCI familiale devant décider la vente du château – habité par ma mère ! – et la nomination d’un gérant de notre SCI. Elle a lieu dans son étude alors que les statuts spécifient qu’elle doit avoir lieu au siège social, à savoir dans le château lui-même (à 2km de là).

Bien entendu, je n’ai pas été consulté car 1) il est évident que je n’accepterai pas de priver ma mère, 86 ans, d’un foyer qu’elle habite depuis 60 ans et 2) c’est moi l’actuel gérant de la propriété depuis 2005, à la grande satisfaction de tous et je n’accepterai pas que mon frère devienne gérant d’une si vaste propriété (160 ha et de nombreux bâtiments difficiles à entretenir) vu son incapacité amplement démontrée par le passé.

Comme le trio Lafouge-mon frère-ma soeur se doute que ma mère et moi allons faire de l’obstruction, ils préparent bien leur affaire. D’abord, me faire perdre toute possibilité d’opposer mon veto. Ensuite, empêcher notre mère d’être présente pour voter. Enfin arriver avec ses voix (40 % des parts !) pour prétendre avoir son accord pour vendre avec une majorité écrasante et indiscutable .

Pour me retirer mon droit de veto, la convocation de Lafouge fait apparaître un nouvel associé :  la fille adoptive de mon frère, 18 ans ! Selon lui, ma mère lui aurait donné une part de la SCI. Or, il ne peut pas présenter la moindre attestation de sa part contrairement à son habitude. Ensuite, ce don est bizarre car elle ne la voit jamais contrairement à mes quatre enfants, plus vieux et naturels qui viennent souvent lui rendre visite par affection et qu’elle adore (elle voit ma fille Diane tous les jours). Ensuite, il est injuste et contraire à ses principes d’égalité entre ses enfants et petits-enfants. Enfin, il aurait été fait sans jamais m’en parler alors que nous vivons côte à côte. Tout indique un truandage.

Cette part me fait automatiquement perdre la minorité de blocage d’un tiers lors des votes dans la SCI. Mon frère se retrouve avec un tiers plus une part et ma sœur et moi nous nous partageons ce qui reste 50/50. Nous récoltons moins de 33,33 % des parts. Sauf que ma soeur est la complice de mon frère (et même son âme damnée) et que leurs parts s’additionnent.

Tout à l’heure j’ai souligné « adoptive » car là réside une injustice dont jamais ma mère n’aurait pu être l’auteur dans son état normal. Un enfant adopté a bien entendu autant de droit que les autres… mais pas plus !

Me Lafouge, notaire de notre famille, sait tout cela, comme son prédécesseur Me Roy. Il dispose du testament olographe de notre mère écrit en 2003 puis retouché en 2008. Il est témoin qu’elle a veillé scrupuleusement à l’équité entre les trois héritiers. Au point qu’avec son époux elle a choisi mon frère comme exécuteur testamentaire pour veiller à l’équilibre de partages. Un « juriste » que tous deux croyaient intègre et honnête, pas intéressé par l’argent… Ils doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes !

II – Lafouge assiste sans broncher à l’enlèvement de ma mère et à son absence lors du vote décidant la vente de son foyer… dont il est probalement l’instigateur 

Ordre du jour de l’assemblée organisée par Lafouge en son étude (8 décembre 2010) : la vente du château de la Mouhée (occupé par ma mère) et l’élection d’un nouveau gérant de la SCI familiale (alors que c’est moi habitant sur place qui la gère depuis 2005 à la satisfaction de tous).

Dix jours avant, soit le 25 novembre 2010, ma mère, incapable de se défendre, est secrètement enlevée de chez elle par mon frère et ma soeur !

Absente au vote : ma mère, fraîchement enlevée. Sont présents : mon frère avec le vote de sa fille, un ami juriste pour me représenter car je veux éviter les conflits familiaux (ce fut une grosse erreur) et ma soeur avec les parts de ma mère ! Selon eux, elle était trop fatiguée pour faire le déplacement… Mais alors, pourquoi n’avoir pas attendu dix jours avant de l’enlever qu’elle puisse participer au vote et défendre son droit de rester habiter la château ? Cette question ne vient pas à l’idée de mon ami mandataire. Il ne voit aucune manoeuvre dans ce scrutin falsifié d’où la principale intéressée est absente. Lafouge, droit dans ses bottes, enregistre le vote majoritaire avec 80 % des voix en faveur de la vente du château et l’élection de mon frère comme gérant de la SCI, sans opposition de ma part puisque de toute façon j’ai perdu mon droit de veto.

Pourquoi ne suis-je pas venu en personne à cette assemblée ? Par naïveté et excès de bonté. Je ne voulais pas envenimer mes relations avec mon frère et ma sœur, déjà bien tendues. J’étais persuadé que, comme d’habitude, mon frère piquerait sa crise et partirait à ma première remarque sur ses fautes de gestion et que ma sœur suivrait par solidarité. En fait, je l’ai compris bien plus tard, jamais il ne serait parti et jamais il n’aurait piqué sa crise ! Pour la bonne raison qu’on ne m’aurait pas laissé la parole. Tout avait été soigneusement concocté. C’était tout de même la première assemblée de la SCI depuis sa création ! Pour que mon frère et ma sœur y consentent, eux qui s’y était toujours opposés jusqu’à présent, il fallait bien qu’ils aient la certitude que je serais muselé et qu’elle ne partirait pas en qu(en)ouille. De quelle façon ? En se mettant le notaire Lafouge dans la poche, pardi ! Celui-ci, investi de ses pouvoirs « d’officier ministériel » » et du fait que nous étions dans sa tanière, m’aurait laissé parler et rien consigné dans son PV. C’est comme cela qu’il a constamment agi par la suite.

III – A la mort de ma mère, Lafouge me déclare la guerre à moi son client et multiplie les abus de pouvoir !

Ce qui est affreux dans le résultat de cette première assemblée de notre SCI c’est que ma mère vient par sa fille, ma propre sœur votant pour elle, de perdre toute possibilité de revenir jamais dans son foyer à 86 ans ! Pourtant, pour la convaincre de partir mon frère et ma sœur lui ont fait miroiter qu’elle reviendrait chaque année au moins « pour les vacances »… Et elle les a crus, bien entendu. Mais, comment peut-on revenir « pour les vacances » dans une maison qui a été vendue à quelqu’un d’autre ?

Pour ne pas décourager les acheteurs, mon frère et ma sœur s’opposeront de toute façon par tous les moyens à ce qu’elle revienne ! Cette torture infligée à ma mère par la perte de son foyer convient parfaitement à Emmanuel Lafouge qui veut sa part sur la vente, mais pas à moi. Je décide donc de m’opposer à la vente aussi longtemps que notre mère vivra. Bien entendu j’en informe mon frère et ma sœur. Tant pis pour nos enrichissements personnels et les besoins d’argent de mon entreprise.

N’ayant pas été présent à l’assemblée, je n’ai pu constater la corruption de Lafouge. Je le crois toujours honnête. Mais, au détour d’une conversation, Lafouge commence à me demander, mine de rien, où j’en suis de ma recherche d’acheteurs pour le château. Son ton est si bizarre que je ne réponds pas (après tout ça ne le regarde pas). Puis lui, si gentil d’habitude, me blâme de plus en plus souvent de mon inactivité pour vendre la Mouhée. Je lui demande alors pourquoi il me pose cette question avec tant d’insistance. Alors, c’est lui qui ne répond pas…  Je ne lui dis pas que s’il veut tellement la vente, ainsi que mon frère et ma soeur, pourquoi ils ne cherchent pas eux-mêmes des acquéreurs ? J’ai trop peur qu’ils me prennent au mot et que ma mère n’ait aucune chance de jamais revenir chez elle. Finalement, il se met à me regarder avec agressivité en parlant de cette vente qui n’est toujours pas lancée et je comprends – enfin – que j’ai un ennemi de plus en face de moi, qui en veut à mon argent.

Deux ans après la réunion de la SCI, en mars 2013, ma mère meurt des abus de faiblesse causés par mon frère et ma soeur qui la séquestrent loin de mes enfants adorés, de ses amis et de moi-même. Mon « notaire de famille » devient « notaire de la succession », mais aussi en secret comme toujours, notaire personnel de mon frère et ma sœur. Dans une lettre du 8 mars 2014, excédé par son comportement malhonnête, je lui écris que je le révoque comme notaire de la succession. Voilà ce qu’il me répond le 4 avril 2014, dévoilant sa complcité avec mon frère et ma sœur :Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth

Or, il ne me « rappelle » rien du tout : il ne m’a jamais informé de cette nomination. De plus, il ne peut avoir été « nommé » par mon frère et ma sœur, seul un juge a ce pouvoir. Il a été choisi par eux ce qui n’a rien à voir. Et en secret comme d’habitude. Les médiocres… Pour couronner le tout, cette phrase proclame qu’il a des relations privilégiées avec une partie des héritiers ce qui lui est interdit en tant que notaire de la succession. On se trouve face à un conflit d’intérêt évident : dans le cadre de la succession il peut prendre des dispositions favorables à ses deux clients occultes et contraires à mes intérêts. Et c’est justement ce qu’il va faire.

IV – Je refuse le testament de ma mère mais Lafouge refuse de dresser un « procès verbal de difficulté » pour que mon frère, ma sœur et lui ne se retrouvent pas au tribunal !

Lafouge convoque une réunion .en son étude pour la lecture du testament de ma mère. Avant cette réunion je lui demande de m’en remettre copie que je l’étudie avant de venir puisque mon frère l’a déjà en sa possession et très probablement ma soeur. Il refuse. Ceci m’oblige à chercher mon propre notaire, qui l’obtient. En le lisant je constate que cet « olographe » n’est plus du tout la continuation des testaments précédents et qu’il a été dicté à ma mère par mon frère et ma sœur pour cacher leurs vols des biens du château, dont un tiers m’étaient destinés.

Le 4 juin 2013, c’est le jour de la lecture du testament  dans l’étude de Lafouge. Mon avocat, mon notaire et moi poireautons 20 mn dans la salle d’attente mais, quand nous pénétrons enfin dans son bureau, nous découvrons que mon frère et ma sœur y étaient déjà depuis on ne sait combien de temps. Les trois compères ont déjà eu leur réunion avant notre arrivée ! Je demande à Lafouge comment il se fait qu’il recevait mon frère et ma sœur pendant que nous attendions pour la lecture du testament. Il me répond crânement « nous avions des choses à nous dire » ! Mais pas « je suis leur conseil et pas le vôtre, c’est normal que je les reçoive en dehors de votre présence » si bien que la situation n’est pas encore clarifiée. C’est effrayant le culot de ces auxiliaires de justice qui se croient à l’abri de toute poursuite en justice.

Quant à mon notaire et mon avocat, ils ne disent pas un mot ! Jamais au cours de cette réunion comme de celles qui suivront chez Lafouge ils ne réagiront à ses truandages. Ca ne valait vraiment pas le coup de les emmener avec moi pour veiller à la régularité des procédures.

Une fois la lecture du testament faite par Lafouge, je le refuse ! J’explique qu’il a été dicté à ma mère par abus de faiblesse. Cela se voit facilement à son écriture chancelante, à son contenu ridicule et sans comparaison avec la version précédente, fermement écrite, bourrée de détails et d’objets qui ont disparu par la suite, dont des diamants qui m’étaient destinés. Mon frère et ma sœur ne protestent pas face à mon rejet du testament comme falsifié par eux. Ils devaient bien évidement s’y attendre. Je fais enregistrer par Lafouge dans son PV tous les abus de faiblesse commis contre ma mère par mon frère et ma sœur, les fautes de gestion de mon frère en tant que gérant de la SCI et les abus de mon frère et ma sœur contre moi. Il y a sept pages !

En dépit de la résistance de mes deux confraternels ennemis, Lafouge accepte de bonne grâce de tout consigner, ce qui me met la puce à l’oreille. Pourquoi tant de docilité ? Comme souvent, je ne découvrirai le pot aux roses que plus tard. Il me donne satisfaction en évitant ainsi de rédiger le « procès-verbal de difficulté », obligatoire quand un héritier refuse le testament. Ce PV, fréquent en cas de succession, entraîne immédiatement une procédure judiciaire pour permettre à un juge de débloquer la succession, contrairement au procès-verbal normal. Un juge statuerait sur la falsification du  testament, les vols d’argenterie, de meubles, de bijoux, les abus de faiblesse, la part de SCI de ma mère donnée à la fille de mon frère, l’enlèvement et la séquestration de ma mère par ses deux enfants, etc. etc. ! Or, c’est justement ce que veut éviter Lafouge et justement ce que je cherche à obtenir ! Là encore, mon notaire ne dit rien et mon  avocat, qui dit avoir été notaire il y a bien longtemps, non plus ! Si bien que nous repartons sans PV de difficulté. A ce jour (29 octobre 2014), grâce à ce subterfuge de Lafouge et l’inaction de mes « conseils », je n’ai pu encore lancer aucune procédure contre la falsification du testament. Mais ça va venir…

Au cours de la réunion, mon frère remet à Lafouge la clé de la demeure de notre mère désormais inoccupée, demeure dont il a condamné toutes les portes pour que je ne puisse y pénétrer. Or, elle m’appartient au même titre qu’à mon frère et ma sœur, en indivision et ils n’ont pas le droit de s’en réserver l’accès. De plus j’habite sur place, c’est moi qui paie l’eau et l’électricité et il faut bien quelqu’un pour l’entretenir et veiller sur son état. Lafouge refuse de me donner la clé ou de m’en faire copie ! Il la met dans un tiroir sous les yeux de mon avocat et de mon notaire, qui ne mouftent pas ! A quoi servent-ils donc ?

Je découvrirai plus tard l’importance de cette clé pour mes trois ennemis : le château a été condamné pour que je ne puisse constater les vols qui y ont été commis ! L’attitude de Lafouge dans ce recel de clé est étrange. Il n’avance aucune raison et n’a aucun intérêt à me heurter de front devant témoins en bloquant l’accès d’une maison qui m’appartient en indivision et située dans la propriété où je vis. Mais… peut-être a-t-il déjà reçu de mes frère et sœur des cadeaux prélevés sur les bijoux, argenterie, meubles, bibelots, diamants, tableaux qu’ils ont volés dans le château et qu’il ne veut pas que je m’en doute ? En tout cas, il vient de commettre un délit grave : il est complice de recel successoral !

V – Ma plainte pour corruption et escroquerie contre Lafouge : acceptée par le procureur, il est entendu par la gendarmerie !

Lafouge, désormais incontournable comme notaire de la succession mâtiné de notaire exclusif de mon frère et ma sœur, commence à m’emm… sévère ! Il commence par refuser de payer les frais d’obsèques avec l’argent de la famille sur ses comptes, sans la moindre explication. Ensuite il ne m’écrit jamais, n’écrit pas à mon notaire et ne répond pas non plus à ses courriers et à ses mails. Si bien que rien n’avance. C’est moi, habitant sur place, qui doit subir les relances des pompes funèbres. J’ai trop honte de voir dans quel état se trouve la réputation de notre famille ! Elle qui était au-dessus de tous reproches en Vendée jusqu’à la mort de mon père.

Le 27 juillet 2013, exaspéré de le voir œuvrer contre moi et dans l’intérêt de mon frère et ma sœur, je lui adresse un mail avec en copie mon notaire, mon frère et ma sœur :

 » Je vous rappelle par ailleurs que vous n’êtes pas le notaire de mon frère et de ma sœur et que je ne suis pas votre adversaire, vous êtes le notaire de la succession c’est à dire de nous trois. Je constate que vous traînez les pieds pour l’ensemble de mes demandes et me cachez des informations pour soutenir mon frère et ma sœur. Citons entre autres le fameux bail de [un de nos locataires] qui lui donne droit à occuper deux maison simultanément, dont je ne peux avoir copie. Citons l’absence de PV de difficulté. Citons votre absence de réaction aux vols commis à la Mouhée par Charles et Élisabeth ! Citons votre inaction face à leurs engagements non tenus : restitution de la clé de la Mouhée, démission de Charles comme gérant, restitution de l’argenterie et les meubles pris à la Mouhée “pour équiper la chambre de Maman”. Avant le décès de ma mère déjà, votre attitude partisane et agressive envers moi m’avait indisposée. Vous me poussiez à vendre la Mouhée contre mon gré et sans avancer de raison. Vous refusiez de chercher une solution financière qui résoudrait l’appétit d’argent d’Élisabeth et éteindrait notre conflit familial. D’où mon choix de mon propre notaire.

Me Lafouge, vous agissez en complice de Charles et Élisabeth. C’est aussi le sentiment de mon avocat. Si vous ne rectifiez pas le tir, nous serons contraints de vous faire révoquer par voie de justice. »

Pas de réponse ! Il faudra attendre son courrier biaisé du 4 avril 2014 (voir extrait plus haut) pour comprendre qu’il est devenu le notaire particulier de mes deux adversaires.

Le 30 août, j’écris au président des notaires de la Roche sur Yon, Olivier Denis, pour lui demander la révocation de Lafouge comme notaire de la succession, mettant en avant le conflit d’intérêt qu’il a créé en étant mon notaire de la succession toute en étant le notaire défendant exclusivement les intérêts de mon frère et de ma sœur. Je lui liste toutes les irrégularités qu’il a commises, que je vais d’ailleurs vous décrire ci-dessous. Il me répond le 23 septembre pour donner entièrement raison à Lafouge ! Il va même jusqu’à assurer : « Maître Lafouge a été chargé du règlement de la succession par vos frère et sœur (…) Quant à lui il représente toujours les intérêts de votre frère et votre sœur ». Cet honnête « juriste » ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce qu’il vient de déclarer, rien de mal dans les irrégularités que je lui décris, pas d’objection au fait que je n’ai jamais été avisé de la nouvelle fonction de Lafouge auprès de mon frère et ma sœur ce qui permettait à Lafouge de m’escroquer.

Olivier Denis ajoute : « votre frère et votre sœur, représentant les 2/3 de l’indivision, ont tout pouvoir pour décider des actes d’administration à prendre dans le cadre du règlement de la succession« . C’est faux ! Voilà ce que dit la loi : « L’unanimité est obligatoire pour les actes les plus importants concernant les biens indivis« . Quant aux actes moins importants : « Les décisions prises à la majorité des 2/3 doivent être communiquées aux autres indivisaires. À défaut, les décisions prises leur sont inopposables (c’est à dire juridiquement nulles) ». Or, je ne suis jamais informé de rien. Quant à la majorité des 2/3, elle ne tient que par le don d’une part à ma nièce extorqué à ma mère par abus de faiblesse.

Le 8 mars 2014 je dépose plainte contre lui pour corruption. Le gendarme qui m’écoute me dit que pour qu’une plainte contre un notaire soit recevable elle doit avoir l’aval du procureur ! Eh oui, la profession est « réglementée » donc protégée des citoyens lambdas ! Nous, nous n’avons pas ce droit ! Quand j’apprends que le procureur accepte la plainte, j’écris à Lafouge (2 avril 2014) pour qu’il puisse présenter sa défense. « Je vous informe que je viens de déposer plainte contre vous pour corruption. Vous serez donc prochainement convoqué par la gendarmerie de Chantonnay. » Je le fais par « déontologie » (le terme tant prisé des corrompus comme Lafouge) parce que je ne suis pas de ceux qui agissent contre les autres en secret.

Plainte JP contre Lafouge (extrait)

Extrait de ma plainte pour corruption et escroquerie contre Emmanuel Lafouge

VI- Liste des escroqueries d’Emmanuel Lafouge : la corruption ordinaire d’un petit notaire de province… 

  1. Lors de l’AGE de notre SCI du 12 septembre en son étude, Me Lafouge prétend soudain avoir un bail pour notre locataire Stéphane Ouvrard alors qu’il prétendait auparavant de pas en avoir connaissance. Il refuse de nous le montrer et surtout il refuse de nous dire quand il l’a reçu ! De même il refuse de me transmettre l’état des lieux de départ de ce locataire et d’arrivée dans son nouveau logement (les deux appartenant à la famille donc à moi en indivision). A ce jour (29 octobre 2014) je n’ai toujours pas connaissance de son bail ni des états des lieux.
  2. Avant la réunion de lecture du testament en son étude, Lafouge refuse de me donner copie du testament de ma mère pour que je vérifie s’il a été falsifié ou non, alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur.
  3. Me Lafouge ne transmet pas le PV de succession à mon avocat Me Foucher pourtant présent lors de la lecture du testament de ma mère et cosignataire du procès-verbal, en dépit de sa demande.
  4. Refus de payer les obsèques pendant un an en dépit de mes relances !
  5. Refus de rédiger un PV de difficulté bien que j’aie refusé le testament, accusant mon frère et ma sœur de l’avoir rédigé eux-mêmes pour cacher leurs vols.
  6. En mars 2013 Lafouge reçoit la démission de mon frère de la gérance et mon notaire lui demande de confirmer. Il ne répond pas et ne prend aucune initiative pour assurer la nomination d’un nouveau gérant et la survie de notre SCI (d’où ma décision d’organiser moi-même une AGE pour le 29 août 2013).
  7. au courant de cette assemblée de notre SCI du 29 août 2013 chez mon notaire (puisque mon frère gérant refuse d’en convoquer une depuis 1999 !), Lafouge organise carrément une assemblée parallèle dans son étude quinze jours plus tard, le 12 septembre, sans consulter mon notaire ni moi-même. Il le fait pour pouvoir protéger ses deux complices mon frère et ma sœur en falsifiant le PV à sa convenance. Mon frère et ma sœur ne viennent pas à l’assemblée chez mon notaire et bien entendu sont présents à celle de leur notaire ripou.
  8. Quand je l’informe des vols commis dans la demeure de ma mère par mon frère et ma sœur, suivie de ma plainte contre eux, Lafouge se tait et ne leur réclame pas le retour des biens.
  9. il ne me donne aucune information sur sa gestion de l’argent de notre famille en sa possession (loyers, fermages, ventes de bois, chasse), refuse de répondre à ma demande de réparations dans la propriété. Deux murs se sont écroulés en partie en 2012 menaçant les toits à côté. Ils ne sont toujours pas réparés aujourd’hui !
  10. le jour de la lecture du testament de ma mère, Me Lafouge reçoit de mon frère la clé de la maison dont nous héritons que celui-ci séquestrait depuis un an pour m’en interdire l’accès. Il refuse de me la remettre ou d’en remettre copie devant mon notaire et mon avocat, afin que je ne puisse toujours pas y pénétrer.
  11. Intrigué, j’ai fini par y entrer de force et j’ai alors découvert que des meubles, l’argenterie, des couverts aux armes de la famille, tous les bibelots précieux, des tableaux de famille, avaient été dérobés par mon frère et ma sœur, les clients de Lafouge. Voilà pourquoi je ne devais pas entrer dans les lieux. J’en ai immédiatement informé Me Lafouge. Pas de réponse !
  12. A la suite de la lecture du testament, je lui souligne que des diamants qui m’étaient destinés dans le testament de ma mère ont disparu, très probablement dérobés par mon frère et ma sœur. Il ne réagit pas et n’en demande pas la restitution.
  13. Il me cache qu’il est devenu le « conseil » de mon frère et ma sœur, alors que je le crois toujours mon notaire de famille et le notaire de la succession. Lors de la réunion pour la lecture du testament de ma mère, il reçoit auparavant en privé dans son bureau mon frère et ma sœur, nous laissant mon notaire, mon avocat et moi dans l’ignorance de ce qu’ils ont pu se dire.
  14. il ne répond pas à mon mail (mon frère, ma sœur et mon notaire étant pourtant en copie) dans lequel je lui déclare qu’il y a conflit d’intérêts dans l’exercice de ses fonctions puisqu’il est à la fois mon notaire de famille, le notaire de la succession et le conseil exclusif de mon frère et de ma sœur qui sont mes adversaires. Je l’accuse de les favoriser sans cesse par des manœuvres irrégulières. Il ne répond pas. Ce qui lui permet de continuer.
  15. il ne communique pas à mon frère qu’il a commis tant de fautes de gestion en tant que gérant de la SCI dans la propriété qu’elle se dévalorise et qu’il devrait démissionner et me laisser faire vu ma réussite comme gérant avant lui. Il fait silence sur le fait que les locataires sont si mécontents de sa gestion qu’ils ne paient pas leurs loyers ou partent ! Tout cela réduit drastiquement notre trésorerie et nous empêche de financer la modernisation des bâtiments et des logements. Il ne réagit pas non plus au fait que mon frère a modifié le bail d’un locataire, divisant son loyer par deux pour ne pas réparer son électricité défaillante, ce que la trésorerie permettait pourtant largement. Du coup, le locataire n’a pu se chauffer 3 hivers de suite !
  16. il prétend ne pas avoir de bail ni d’états des lieux pour un de nos locataires dont il perçoit les loyers, qui vient de déménager d’un logement de notre SCI à un autre logement de notre SCI ! Lafouge a donc enregistré le changement d’adresse et repris l’encaissement des loyers en toute illégalité.
  17. Me Lafouge refuse de réagir à la comptabilité trafiquée de mon frère Charles en tant que tuteur de notre mère. Les comptes montrent pourtant que l’argent de notre mère placé chez ce notaire a été détourné pour rénover la maison de mon frère (pose de fenêtres double vitrage, installation de cloisons…), pour ses voyages, pour payer son avocat, plus 10 000 € de dépenses qu’il se refuse à justifier.
  18. Il ne reporte pas dans son compte rendu de l’AGE de sept 2013 le 1er point inscrit à l’ordre du jour et accepté de tous : « mandat donné à un notaire d’estimer la Mouhée en la répartissant par lots pour sortir de la SCI ». Je le relance plusieurs fois pour cette visite et il ne répond pas. Du coup, elle n’aura lieu que le 19 sept 2014 suite à mes pressions répétées, soit un an plus tard !
  19. Le 30 juin 2012, mon frère adresse aux trois locataires qui sont mes voisins une lettre extraordinaire « modifiant officiellement leurs baux », en recommandé avec accusé de réception, tampon de la mairie, copie au notaire Lafouge. Cette lettre les exhorte à s’installer dans ma cour privée, d’y recevoir leurs amis et garer leurs voitures ! Il signe « tuteur » et non « gérant de la SCI » (qu’il est aussi) alors qu’il prétend effectuer une modification des baux de la SCI. Lafouge me confirme qu’il a reçu ce recommandé, que ce courrier ne peut modifier les baux qui demeurent inchangés mais refuse d’en aviser les locataires ! On ne contredit pas ses complices. Ci-dessous cette lettre, un monument de folie et d’arbitraire !

Lettre Charles aux locataires

I – Préambule : cet article rédigé en 2014 a été caviardé en 2015 sur demande de la justice…

Suite à une décision de justice, ayant été poursuivi pour diffamation dans el cadre de mes accusations publiques et justifiées contre Pascal Koerfer, j’ai été contraint de retirer en août 2015 quelques mots dans cet article de 2014 (les mots « corrompu » et « corruption »). Il a cependant atteint mon but car la justice n’a pas donné suite à la demande de Koerfer de supprimer mes accusations contre lui qui portaient tort à son « honneur ».

Très important : le jugement ne m’interdit pas de signaler publiquement les actes commis par Koerfer :« Qu’en revanche, il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à ce qu’il soit fait interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure ». 

Les juges m’ont donc donné le droit de maintenir dans mon blog mes accusations telles quelles. Le texte caviardé est identique à quelques mots près et son honneur toujours à sa place : très bas. La leçon c’est qu’en France, sachez-le, un avocat à l’évidence corrompu ne peut être condamné pour corruption puisqu’il est « auxiliaire de justice » c’est à dire membre de la confrérie de tous ces fonctionnaires du système judiciaire persécutant les honnêtes gens.

Plus probant encore, avant que le jugement soit rendu, j’ai obtenu ce que je réclamais vainement à son bâtonnier : Pascal Koerfer a de lui-même démissionné comme avocat de mon frère et ma sœur. Un aveu d’abord très significatif, mais aussi qui montre qu’un avocat est au courant des décisions de la justice le concernant avant son adversaire ! Comme je le dis souvent : dans notre pays « il y a Français et Français ». A vous de voir dans quel camp vous êtes.

Si vous voulez retrouver l’état antérieur de l’article et comprendre ce que j’ai du retirer, lisez son assignation (un pdf) qui, elle, était déjà dans mon blog et n’a pas fait l’objet d’une demande de suppression. Je signale que l’on retrouve partout ces expressions dans mon blog contre d’autres fonctionnaires ou magistrats sans qu’aucun des juges, avocats ou bâtonniers incriminés n’ait osé s’en plaindre. Me Koerfer lui-même n’a jamais osé porter plainte contre moi ce qui l’aurait forcé à répondre à mes accusations. Il ne m’a jamais contacté pour me demander d’amender ma prose. Comme le démontre mon article « Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte en diffamation contre moi ! J’ai réussi ! « , il ne conteste même pas ma version des faits. Il se contente de réclamer la suppression de mes articles à son sujet. Or, pour moi ils ont été justement écrits pour en avertir ses clients. En tant que lanceur d’alertes sur les méfaits de l’administration française, Je suis une mission de service public. Sauf que, moi, je ne suis pas payé 10 000 € par mois. Même pas payé du tout…

C’est toute la subtilité des juges dès qu’il s’agit de protéger un copain, un « auxiliaire de justice » : on a le droit de l’accuser mais pas de le qualifier ! Cette protection est une atteinte à la liberté d’expression extrêmement grave car elle permet à ce genre de personnages protégés par le système de continuer à exercer en toute impunité. En matière de communication, l’information commence par des titres résumant le message, si possibles frappants. On ne peut se contenter de se lancer dans une description en long et en large, laissant au lecteur le soin de deviner quelles sont les intentions de l’auteur.

II – Les amis de mes ennemis sont mes ennemis : Maître Pascal Koerfer, ami avocat de mes cousins secrètement mes ennemis, donc mon ennemi, donc avocat de mon frère-ennemi…

Vous avez peut-être constaté dans mon blog qu’à partir des années 2011 mes conflits avec les administrations de tous poils semblent avoir cessé. Il faut dire que l’objet du délit, mon entreprise, a coulé pour la troisième fois grâce à leurs efforts acharnés et leurs complices magistrats. Cela m’a ruiné et empêché de promouvoir mon invention la Maïeutique – justement le but visé – sauf que je suis toujours vivant et combatif ! Et eux ? Je m’attendais à un calme mérité une fois forcé au chômage puis en retraite. Mais, c’est apparemment mon karma, un conflit chasse l’autre. C’est avec mon frère et ma sœur désormais que je lutte presque quotidiennement…

Mi-2011, ils intentent contre ma fille et moi – qui ne leur avons jamais causé le moindre mal, il faut le souligner – une procédure d’expulsion en référé ! Coup de tonnerre dans un ciel bleu. Nous occupons une maison dans la propriété de famille et ils ont décidé de vendre cette propriété contre mon gré alors que notre vieille mère y habite aussi. On doit gêner… C’est sûrement ce qu’on appelle l’amour filial et fraternel ! Fin novembre 2010 ils en avaient déjà délogé notre malheureuse mère. Restaient leur frère et sa fille. Puis après, ce sont nos locataires qui seront maltraités et feront leurs valise !Toujours dans l’inaction totale de la justice en dépit de mes nombreuses plaintes et procès.

Je découvre avec stupeur que mon frère Charles réclame mon expulsion « pour protéger les intérêts de notre mère » et qu’il se présente comme son tuteur ! D’abord je ne vois pas très bien comment je peux nuire aux intérêts de ma mère qu’il a retiré de chez elle et surtout en tentant constamment de la protéger de la maltraitance qu’elle subit de la part de mon frère et de ma sœur. Ensuite je n’ai jamais été averti par la justice que mon frère est devenu son tuteur ! Un jugement joint à l’assignation confirme qu’en effet il a été nommé tuteur un mois auparavant dans le plus grand secret. Pour en savoir plus lisez « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! » Enfin, je ne comprends pas qu’un avocat attaque pour le compte de sa cliente un allié de cette cliente – qui plus est son fils ! – sans jamais avoir tenté auparavant de le contacter pour lui expliquer de quoi il retourne.

Je téléphone aussitôt à ma mère pour savoir si elle est au courant qu’elle me fait un procès. Pas du tout évidemment ! Elle n’en revient pas puis se met à pleurer. Elle m’assure qu’elle n’en savait rien et que jamais elle ne chercherait à nous expulser ma fille et moi de la propriété familiale. Au contraire, elle veut que nous y restions pour la garder dans l’attente de son retour (qui ne viendra jamais, mon frère et ma sœur y veilleront). Je lui demande – à diverses reprises – de m’adresser une attestation qui confirme ce qu’elle vient de me dire. Elle accepte à chaque fois mais je ne reçois jamais rien. Normal, elle habite chez mon frère, son tuteur qui filtre tout grâce à l’insupportable corruption de Claude Oesinger ! C’est lui qui poste les courriers, qui lit ceux de ma mère avant de les cacheter. Si le contenu lui déplaît, poubelle ! Et j’en ai la preuve. Ma mère, 86 ans, étant sous tutelle n’a plus aucun droit. C’est normal, on est en France. Elle peut dire ce qu’elle veut, aucun pouvoir officiel ne l’écoutera, seul son tuteur a droit à la parole ! Il parle et il pense pour elle. Si c’est un escroc, s’il lui veut du mal car il vise son héritage (ce qui est le cas !), elle peut mourir. C’est pour cette raison que jamais un juge de tutelle ne nomme un enfant tuteur de sa mère sans l’accord des autres. Et c’est vrai, ma mère est foutue ! Deux ans plus tard, elle mourra des mauvais traitements de mon frère et de ma sœur.

Pour me défendre je prends un avocat. Il est chargé à la fois de me défendre contre l’expulsion et de mon appel contre la nomination de mon frère comme tuteur. C’est ainsi que nous découvrons tous deux l’avocat de mon adversaire : Maître Pascal Koerfer. Il a un cabinet à Versailles et un autre à Paris et coûte fort cher si j’en juge les comptes de ma mère dans lesquels mon frère et ma sœur ont abondamment puisé à leurs fins personnelles. En somme c’est un « grand » avocat parisien… Pour ajouter aux mauvaises surprises, mon frère m’informe avec jubilation que cet avocat est un ami de nos cousins germains Rougé qui l’ont mandaté pour me faire rendre gorge ! Cruelle surprise, moi qui croyais que mes cousins et moi nous nous aimions et étions unis par les liens sacrés de la famille !

Intrigué par cette attitude de mes cousins devenus secrètement mes adversaires, j’enquête. Je découvre alors, progressivement, l’étendue des dégâts causés par mon frère et ma sœur. Ils n’ont cessé au cours des années de répandre dans mon dos des calomnies contre moi auprès de nos oncles, tantes et cousins habitant Paris. Trop loin de chez moi pour que j’en entende parler et puisse me défendre. Et ces idiots de la famille – il ne peut y avoir d’autre mot – m’ont condamné sans jamais m’adresser la parole ! Quant à ceux qui ne se sont pas laissé abuser – s’il y en a ! – ils n’ont pas pris la peine de m’informer de la cabale. Le plus étrange c’est que lorsque je tente de présenter ma défense à ces idiots de la famille, ils refusent d’écouter ! Pas un n’accepte. Incroyable.

C’est ainsi que l’on peut se faire des ennemis à vie sans le savoir et sans le mériter. Des médiocres il est vrai. Ceux-là ils peuvent aller se faire f… Là, au moins, le tri des déchets est automatique.

III – Le « grand » avocat parisien Pascal Koerfer perd son premier procès contre mon « petit » avocat de province et ne gagne pas ceux qui suivent en dépit de l’abondant argent de ma mère qui le paie sans qu’elle le sache

Avec mon « petit » avocat vendéen j’entreprends de me défendre contre le « grand » avocat parisien. Heureusement, quoique très fâché avec certains juges, je gagne sans difficulté le procès en expulsion, jugé de façon magistrale comme je le souligne dans mon blog à l’année 2012. Le jugement est si incontestable que jamais par la suite Me Koerfer, mon frère et ma sœur n’oseront retourner en justice pour le contester ! Il s’agit pourtant d’un « référé », c’est-à-dire d’une décision prise dans l’attente de la procédure normale.

Quant à l’appel contre la nomination de mon frère comme tuteur, il est à demi-gagné. Le juge de la cour d’appel de Poitiers me donne en effet raison « déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ». C’était exactement ce que je voulais établir. Mais, comme j’ai fait appel trop tard « étant tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection », il me déboute ! C’est vraiment affreux, il vient de désigner mon frère comme anormalement nommé par un jugement générateur d’abus de faiblesse envers sa mère et d’agressions contre son frère et pourtant il lui conserve le pouvoir légal de continuer ses nuisances. Toujours aussi nulle la justice d’État à la française ! En tout cas, on peut retenir que la justice me donnant raison sur le fond, si j’avais été informé à temps elle aurait destitué mon frère. Voilà pourquoi la juge des tutelles Claude Oesinger ne m’en a pas informé. Sans ce magistrat corrompu, ma mère serait peut-être toujours en vie aujourd’hui…

Je relance aussitôt la procédure de destitution de mon frère cette fois auprès de la juge des tutelles de Pontoise, Marie-Jeanne Seichel, dont ma mère dépend désormais puisqu’elle réside chez mon frère. Comme je le relate dans mon blog en 2013, les preuves d’abus de faiblesse et d’abus contre moi de la part de mon frère sont accablantes. Elle n’a pas le choix, elle va devoir lui retirer la tutelle. Mais c’est qu’elle ne veut pas ! Alors elle refuse de rendre sa décision. Elle attend la mort de ma mère. A cet instant fatidique, elle explique crânement à mon avocat qu’elle n’a plus à lui transmettre son jugement puisque ma mère est morte et que mon frère par le fait-même n’est plus tuteur. Il lui demande alors de nous dire quelles étaient ses conclusions concernant les abus de faiblesse de mon frère et notre demande de changement de tuteur. Elle s’y refuse. Elles auraient pu servir en justice, pourtant, et servir à abréger le conflit fratricide. La justice française est un cloaque immonde !

Ce refus de statuer permet de déduire que Me Koerfer, encore une fois, n’avait pas gagné (légalement du moins). Mon frère est resté tuteur faute de jugement par un vice de procédure voulu par la juge… Désavoué par la cour d’appel, engueulé par la juge des tutelles, il n’avait plus de légitimité. Sur le fond, j’ai gagné !

IV – Démonstration en quatre étapes que Pascal Koerfer a œuvré contre les intérêts de sa cliente

Officiellement, Pascal Koerfer a reçu pour mission de mon frère, tuteur, de défendre les intérêts de notre mère contre mes agissements (prétendument) contraires à ses intérêts. Je vais démontrer ci-après de façon irréfutable, en quatre points, qu’il a fait exactement le contraire. Voilà d’ailleurs la 1ère page de mon courrier du 29 juillet 2014 qui détaille ces points adressé au bâtonnier Frédéric Landon pour lui réclamer la démission de Koerfer comme avocat de mon frère et ma sœur (pour en lire la totalité du courrier voir cet article) :

A la lecture de ce courrier et de son argumentation en quatre points, le bâtonnier refusera de m’accorder la démission de Koerfer mais ne s’indignera pas de mes propos ni ne me dira qu’ils sont diffamatoires. Il juge donc mes accusations recevables, ce que va confirmer la justice « régulière » suite à la plainte en diffamation de Koerfer.

Depuis la parution de cet article j’ai reçu les appels de plusieurs clients de Pascal Koerfer très mécontents de lui, ravis de voir qu’ils ne sont pas les seuls à avoir été grugés et décidés à le poursuivre. Hélas, ils ont une telle trouille de la « justice » française qu’ils n’ont pas encore osé en témoigner par des commentaires dans mon blog.

Je vais maintenant passer en revue un par un les quatre points élaborés pour le bâtonnier Landon.

IV – Me Koerfer se moque des intérêts de sa cliente, elle est absente de ses pensées, il n’est préoccupé que des intérêts de mon frère et de ma sœur, qui le paient avec l’argent de sa cliente.

Le 4 octobre 2013 Koerfer adresse à mon avocat une lettre « officielle » (!) pour lui rappeler que mon frère et ma sœur sont ses « clients » depuis « toujours ». Aucune mention de ma mère, pourtant sa seule cliente. Comme aucun document ne le prouve et que ceux-ci ne l’ont pas payé de leur argent comme avocat, ce sont donc des clients occultes ! Il avoue ainsi n’avoir en réalité jamais considéré notre mère, qui elle le payait, comme sa cliente. Jugez par vous-même :

Koerfer, TOUJOURS conseil de Charles et Elisabeth

Devant tant d’impudeur, mon avocat lui répond vertement qu’il a menti. Pas de réponse. Un aveu de plus ! Voyez sa lettre, tout aussi « officielle » :

Foucher répond à Koerfer qu'il a menti

Que veulent mon frère et ma sœur dans cette affaire ? S’enrichir en vendant la maison de leur mère. Et qui s’y oppose ? Moi, leur frère, tant qu’elle vivra. Pour quelle raison ? Pour qu’elle puisse revenir y habiter, son souhait le plus cher. La source du conflit est limpide et Koerfer ne peut l’ignorer. Quelle est la volonté de ma mère ? Revenir chez elle parce qu’elle se sent très mal chez mon frère où elle vit désormais contre son gré. Pourquoi ne revient-elle pas ? Eh bien, si ma mère revient chez elle sa maison ne peut plus être vendue… Alors mes frère et sœur le lui interdisent carrément. Pour parvenir à la vente (à laquelle je m’oppose) ma seule présence dans la propriété est une gêne pour leur projet mais une protection pour ma mère qui veut y revenir. Alors il faut m’en expulser. D’où leur référé en expulsion. Pour cette action en justice, il leur faut un avocat peu regardant qui acceptera de faire prendre aux juges leurs vessies pour des lanternes. Un avocat qui ne coûtera pas cher car il ne sera pas payé par eux mais par leur mère sous tutelle sans qu’elle le sache. Tout cela, Koerfer NE PEUT L’IGNORER.

Koerfer, payé par Maman

Koerfer est payé par chèques de ma mère (son nom comme bénéficiaire est écrit par mon frère lui-même dans un relevé bancaire), il ne peut donc prétendre l’ignorer

Ci-après la 1ère page de l’ordonnance de référé pour mon expulsion, où Koerfer dit représenter ma mère. S’il représente aussi mon frère, c’est en tant que tuteur de ma mère donc pour défendre les intérêts de ma mère. Evidemment pas ceux de mon frère. Celui-ci voulant mettre toutes les chances de son côté me poursuit aussi en tant que gérant de la SCI puisqu’elle appartient pour un quart à notre mère. Sauf que moi aussi je suis copropriétaire de cette SCI avec le quart des parts et qu’elle n’a jamais débattu de la question de mon expulsion en assemblée. Bien entendu, Koerfer avec sa cécité coutumière, ne voit rien de ces évidences.

Demandeurs référé expulsion JP

Ci-dessous l’arrêt de mon appel contre la nomination abusive de mon frère comme tuteur de ma mère. Me Koerfer dit représenter ma mère tout en « assistant » deux de ses enfants, comme par hasard mon frère et ma sœur, et pas le troisième à savoir moi-même qui n’a jamais été consulté. Quant à ma sœur, elle est présentée comme « de Lespinay » et non « née de Lespinay ». Or depuis son mariage elle s’appelle « de Ravignan ». L’erreur commise par Koerfer a-t-elle été volontaire pour influencer le juge ?

Comparants cour d'appel contre Charles tuteur

De tout cela il ressort avec évidence qu’il y a conflit d’intérêt. Koerfer travaille pour une partie officielle et une autre officieuse qui a des intérêts contraires, contre une troisième partie qui, elle, tente de protéger la première, le tout appartenant à la même famille. Il n’a jamais informé quiconque et surtout pas la justice qu’il est l’avocat personnel de mon frère et de ma sœur. S’il l’avait fait, le conflit d’intérêt serait devenu évident car ma mère sa vraie cliente étant sous leur tutelle, elle n’a plus aucun pouvoir sur lui.

V – Me Koerfer sait qu’il n’y a pas de conflit entre sa cliente et moi et pourtant il invente ce conflit pour me poursuivre faussement « de sa part »

Parmi les pièces remises à Me Koerfer il y a ce mail rédigé par mon frère, le 28 août 2012 : « la directrice m’a appris que Diane et JP ont demandé à Maman si elle était d’accord pour les expulser, question insidieuse auprès d’une personne hors d’état de comprendre et que l’on essaie de prendre par les sentiments alors qu’elle a besoin d’argent pour payer la résidence où elle est soignée actuellement… Je rappelle que la décision d’expulsion a été confirmée par moi-même en tant que tuteur et qu’il n’est plus possible de manipuler Maman puisqu’elle est sous tutelle. »

Mon frère avoue donc que notre mère est hors d’état de comprendre l’expulsion qu’il sollicite pourtant de sa part… Il nous apprend également que c’est lui qui l’a décidée..D’ailleurs ce ne peut être elle puisqu’il dit lui-même qu’elle ne comprend rien à sa démarche. Elle est donc instrumentée ce que ne peut ignorer Koerfer. Mon frère justifie sa volonté de m’expulser en prétendant que notre mère a besoin d’argent. Mais, outre qu’elle est très loin de manquer d’argent et que cette question n’a jamais été abordée entre nous, quel rapport avec mon expulsion ? A moins d’avouer que mon expulsion de la propriété faciliterait sa vente, ce qu’il s’est toujours attaché à cacher. En effet cette vente empêcherait définitivement le retour de sa mère chez elle, justement ce que je lui reproche !

Non seulement ma mère est hors du coup mais le juge chargé de statuer sur mon expulsion désigne lui-même mon frère comme coupable :« Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d‘une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY (…) La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée » (ordonnance du 27 septembre 2012). En bonne logique (mon domaine…) puisque ce n’est pas moi qui cherche constamment à nuire à ma famille, c’est bien mon frère Charles l’agresseur. Ce que le juge a vu si facilement, il est impossible que Koerfer ne l’ait pas vu. Et s’il prétend ne pas l’avoir vu, il n’osera jamais prétendre que le juge ne l’a pas informé et que rien ne l’obligeait à prendre ses distances avec ses commanditaires occultes…

En menant ce procès « de la part de ma mère », Charles joue volontairement un jeu très pénible. Cela pourrait me dresser contre ma mère. Je pourrais croire qu’elle m’attaque réellement. Mais il se trouve que je l’ai souvent au téléphone et constate chaque fois son affection et son ignorance des manigances de Charles. Sa complicité avec moi est grande au point qu’elle chuchote au téléphone quand mon frère est près d’elle (elle réside chez lui) de peur qu’il entende qu’elle me supplie de la faire revenir habiter chez elle en Vendée. Pascal Koerfer ne peut ignorer qu’il est l’artisan d’un risque de rupture douloureux entre sa vieille cliente et son fils Jean-Philippe bien aimé qui la brisera. Il joue pourtant le jeu de mon frère contre l’intérêt de sa cliente.

En somme cet avocat œuvre pour : 1) détruire l’affection que sa cliente et moi nous nous portons, 2) lui faire perdre définitivement son foyer, 3) maintenir un conflit au sein de notre famille qui fait énormément souffrir sa cliente depuis des années, 4) que mon frère et ma sœur puissent continuer leurs abus de faiblesse envers elle qui la torturent et s’emparer de tous les pouvoirs dans notre propriété (jusqu’à voler les biens les plus précieux dans sa demeure dont ils sont seuls à avoir la clé).

Plus scandaleux encore : 5) Koerfer sait que c’est moi, et non mon frère et ma sœur, qui tente constamment de protéger notre mère et il tente de me casser. J’agis en bon fils en cherchant à la faire revenir chez elle et en refusant une vente qui pourtant ferait énormément de bien à mes finances. Il sait que mon frère et ma sœur, eux, en maintenant leur mère en exil de force, en s’opposant à toutes mes tentatives d’apaisement et de réunions familiales, agissent en enfants indignes. Lui et moi devrions être alliés contre eux. Mais il a choisi le camp le plus rémunérateur et le moins honnête…

Comment appelle-t-on ce genre d’avocats ? Je ne peux pas l’écrire ! Ce serait de la « diffamation »… Vive la France !

VI – Me Koerfer est conscient des abus de pouvoir commis par mon frère contre sa cliente et dissimule les faits en justice pour qu’ils puissent continuer

En 2012, venant de découvrir par la tentative d’expulsion que mon frère est devenu tuteur de ma mère, j’attaque cette nomination en cour d’appel car elle lui permet d’abuser impunément de la faiblesse de sa mère avec la complicité de sa sœur. Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers de mes enfants et moi au juge des tutelles Claude Oesinger restés sans réponse, témoignent de son refus de faire cesser ces abus de faiblesse. La cour d’appel le résume parfaitement :« M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans sa plaidoirie, Me Koerfer ne nie pas ces abus ! Il se contente de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de sa cliente pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif« . En effet, je m’y étais pris trop tard n’ayant pas été notifié de sa décision par le  juge des tutelles. Il cherche donc le vice de procédure pour faire annuler ma demande ce qui est proprement insupportable puisqu’il est là pour protéger ma mère !

Décision cour d'appel cf Charles  tuteur

Bien entendu, là encore le juge déforme mes propos pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule il montre qu’il m’a bien compris : M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » il le reformule par la suite à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… » Une telle perversité est vraiment incroyable ! Je ne viens plus pour défendre ma mère mais mes propres intérêts ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet ! Ce n’était pas mon propos !

En relatant devant le juge les souffrances de ma mère causées par mon frère et ma sœur, je n’ai pu m’empêcher de me mettre à pleurer… Incapable de parler, j’ai du le faire attendre avant de pouvoir reprendre mon récit. Koerfer, qui était présent et m’écoutait cherchant la faille, me regardait… Je me suis demandé ce qu’il pensait de ce signe de sincérité qui ne doit pas arriver tous les jours en cour d’appel et s’il n’allait pas enfin décider d’abandonner sa défense de mon frère pour reprendre celle de ma mère. Mais non. Cet homme n’a pas d’âme.

Koerfer sait que sa cliente est déclarée en situation de faiblesse depuis juin 2010 grâce à l’attestation du médecin qui a recommandé sa mise sous tutelle et que mon frère a obtenu sa tutelle en secret. Il sait que je ne profite pas de cette faiblesse contrairement à mes deux ennemis. Il sait que c’est moi qui lui rends quotidiennement service habitant à côté d’elle. Il a les preuves que j’ai constamment œuvré pour le bien commun de ma mère et même de mes frère et sœur. Il sait que, pour me faire perdre la minorité de blocage, ces derniers ont arraché à ma mère en 2010 une de ses parts de la SCI en faveur de la fille adoptive de mon frère et en faveur d’aucun autre de ses petits-enfants.

Il a pris connaissance de la trentaine de fautes de gestion que je reproche à mon frère gérant de la SCI, dont le refus d’entretenir la propriété et le refus absolu et illégal (par la force s’il le faut) de tenir des assemblées générales annuelles pour faire le point sur sa gestion malhonnête et l’absence de déclarations fiscales. Il voit bien à travers mes écrits en sa possession que mon frère a entrepris, par jalousie, de détruire méthodiquement tout ce que j’avais construit du vivant de notre père, dévalorisant le patrimoine de notre mère.

Surtout, il n’a pu que constater qu’après avoir échoué en référé dans mon expulsion, mon frère et ma sœur se sont bien gardés de reprendre le procès en allant plaider sur le fond, ce qu’aurait fait pour le bien-être de sa mère toute personne persuadée de son bon droit. Sur ses conseils d’ailleurs, très probablement… De même il n’a pu que constater qu’ils se sont bien gardés de m’attaquer en diffamation pour mon blog ! Toujours sur ses conseils, très probablement… Comme « conseil de mon frère et de ma sœur » il sait que la guerre qu’ils me font « de la part de ma mère » n’a pas de motif et les voue à la perte de tous leurs procès.

En dépit de toutes ces évidences, cet avocat étouffe sa conscience et les assiste contre l’allié de sa cliente.

VII – Me Koerfer sait que ces abus font énormément souffrir sa cliente au point de fragiliser sa santé et de la rendre dépressive, mais il œuvre quand même pour qu’elle continue à souffrir et meure à petit feu

Parmi les nombreuses pièces remises à Pascal Koerfer décrivant le calvaire de ma mère une fois débarquée chez mon frère, en voici quelques extraits de la bouche même de ses tortionnaires et qui ne souffrent donc pas la moindre contestation :

Mail de mon frère du 9 mai 2011 : « « Evitez de lui parler de La Mouhée [sa maison en Vendée]. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail de ma sœur du 12 septembre 2011 : « Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse »

Mail de mon frère du même jour : « même s’il est naturel qu’elle regrette sa vie antérieure en Vendée »

Mail de mon frère du 8 septembre 2011 adressé à mes enfants, ma sœur et à moi-même : « Maman est déprimée par cette situation [= habiter chez son fils Charles] dont elle est tout à fait consciente. Qu’elle regrette La Mouhée ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face (…) Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. (…) Cessons donc de la tenter avec un retour impossible (…) arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible (…) Maman vit maintenant au Moulin [la maison de mon frère] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »

Tout est dans ces deux pièces : la preuve que notre mère veut revenir chez elle, sa souffrance chez mon frère où elle se sent mal et se trouve complètement perdue, le refus de mon frère et de ma sœur d’envisager son retour chez elle, le manque d’affection et d’empathie de mon frère pour sa mère et surtout l’absence totale de motif pour la maintenir dans cette souffrance

Pascal Koerfer ne peut donc ignorer la souffrance de sa cliente et ses raisons. Il connaît cet historique :

  1. 25 novembre 2010 : mon frère et ma sœur viennent chercher notre mère pour l’emmener vivre chez mon frère à 450 km de chez elle
  2. 25 avril 2011 : chez mon frère, elle se casse le col du fémur suite à quoi elle va passer la moitié du reste de sa vie à l’hôpital loin de tous
  3. Mai-septembre 2011 : mon frère et ma sœur attestent eux-mêmes les souffrances morales de notre mère causées par son exil
  4. Avril 2012, Koerfer conduit deux procès contraires aux intérêts de sa cliente : mon expulsion et le maintien de mon frère comme tuteur
  5. 27 septembre 2012 : le tribunal de la Roche sur Yon déclare en référé que mon expulsion plaidée par Koerfer est voulue par mon frère donc pas par sa cliente
  6. Le 30 janvier 2013 la cour d’appel déplore la nomination secrète de mon frère comme tuteur de sa mère, erreur automatiquement génératrice d’abus de faiblesse de sa part
  7. Un mois plus tard, le 8 mars 2013, ma mère meurt dans un hôpital à 450 km de chez elle. Seule, loin de ses enfants, de ses petits-enfants et de ses amis. Exactement comme je l’avais prédit en novembre 2010 et communiqué au procureur quand j’ai découvert que mon frère et ma sœur l’enlevaient de chez elle.
  8. Le 4 octobre 2013 Koerfer semble avoir déjà oublié la mort de sa cliente et son rôle dans ses malheurs : il clame « officiellement » que mon frère et ma sœur sont depuis toujours ses clients, pas elle…

Vous comprendrez qu’il est impossible de pardonner à un tel avocat. Je vous invite à ne jamais solliciter ses services. Sauf bien entendu si vous avez besoin du « côté obscur de la force »…

VIII – Pour en finir avec les calomnies propagées par mon frère et ma sœur

Il y a dans ma famille des cousins, des oncles et des tantes assez bêtes pour croire que j’ai réellement persécuté ma mère. Pourtant, Koerfer, qui dispose de toutes les pièces, n’a jamais osé aller jusque là devant les juges. Cela devrait suffire à tous ces parents pour déterminer où sont les vrais coupables dans ma famille. Certains ont même été jusqu’à rédiger des témoignages contre moi sur la foi des dires de mes deux ennemis, sans me consulter.

– après la mort de mon père (mars 2008), ma mère exprime son désir que je reste près d’elle en me versant 200 €/mois « tant que je reste à la Mouhée » (pension que mon frère me supprimera quand il sera tuteur pour m’inciter à partir…)

– un peu plus tard elle écrit dans son testament que je suis très gentil et serviable depuis que mon père est mort et qu’elle m’en remercie :

 Maman me trouve gentil dans son testament de 2008

– Plus révélateur encore, quelques jours avant son exil forcé loin de son foyer (soit deux ans après la mort de son époux), elle me confirme son affection tout en sanctionnant mon frère : elle me donne le samovar de famille en argent que j’aimais tant et qu’elle lui destinait en héritage, me disant :« Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Je lui réponds que j’ai fait ce que tout fils normal ferait, qu’il doit y avoir erreur, ça ne mérite pas un si beau cadeau. Mais elle répète encore en insistant « Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Et là, je comprends qu’il y a un message mais je ne vois pas lequel… Par contre mon frère et ma sœur, présents tous les deux, savent visiblement pourquoi. Tous penauds ils ne disent pas un mot ! Ce qui m’intrigue dans sa façon de m’offrir ce samovar c’est l’autorité soudaine qu’elle montre devant eux, comme dans le bon vieux temps, surprenante de la part d’une personne sous leur influence. Elle voulait punir mon frère. Mais de quoi ? Je crois qu’en m’offrant ce samovar que je lui avais toujours demandé, elle punit mon frère de lui avoir seriné à l’infini cet affreux mensonge qu’elle doit abandonner sa maison pour s’éloigner de moi car je ne l’aime pas et la persécute. Mensonge que ma sœur et lui ont d’ailleurs répété à la terre entière ! Or, pendant ce voyage depuis l’hôpital, une demi-heure de route, elle a senti l’affection sincère d’un fils et d’une petite-fille qu’elle allait perdre en partant de chez elle.

Et pourtant depuis un an, sous l’influence de mon frère et de ma sœur, elle me persécutait ! Je devais prendre sur moi pour me persuader qu’elle ne faisait pas exprès et se contentait d’exécuter leurs ordres. Voici quelques exemples de ses vacheries :

  • m’assener que mon frère et à ma sœur ont bien raison en me laissant seul, sans me le dire ni me prévenir, pour recevoir la première grande réunion de famille Lespinay de notre histoire et prononcer un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) que je n’ai bien entendu pas préparé. « Ils ont autre chose à faire et les Lespinay on s’en fiche ! » dit-elle (Énormités qu’elle vient d’entendre de la bouche de ma sœur, premier signe indubitable qu’elle est sous son influence dès juillet 2008, quatre mois après la mort de son mari)
  • aller à ma banque avec mon frère et ma sœur pour fermer mon compte en banque, sans me prévenir (comme dab !)
  • me retirer toute possibilité de gérer la propriété où nous vivons alors qu’elle est incapable de le faire (repris par mon frère qui ne fait rien)
  • fermer sa porte à clé « pour que je ne la vole pas »
  • me dire que mon divorce c’était bien de ma faute et qu’elle plaint mon ex-épouse de m’avoir eu comme mari
  • donner tous ses pouvoirs à mon frère (gérant, tuteur, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire) pour qu’il puisse me persécuter
  • m’adresser un recommandé pour me reprocher de prendre des décisions dans la propriété sans en avoir le droit (cosignée par mon frère « gérant de la SCI »)
  • aller à la gendarmerie (forcée par mon frère qui la conduit) pour porter plainte contre moi pour abus de faiblesse !
  • condamner la Mouhée avec mon frère, lieu de l’assemblée générale de la SCI que j’ai convoquée puisqu’il se refuse à le faire lui-même, pour que je trouve porte close et que la réunion ne puisse avoir lieu (bien entendu ma sœur étant au courant elle n’est pas venue)
  • me seriner « je te coupe Internet ! » alors qu’elle ne sait pas ce que c’est (mais mon frère et ma sœur, eux, le savent ! Ils ne veulent pas que je puisse contrôler par Internet le compte en banque et l’argent qu’ils se versent)
  • Etc.

Et jamais elle en s’excusait ensuite. Vous devinez que je ne devais pas rigoler tous les jours. Mais je m’efforçais de rester le bon fils dont elle avait besoin. Je n’avais pas envie d’aller la chercher à l’hôpital pour risquer de me faire à nouveau insulter. Elle pouvait revenir en taxi ou en ambulance. Mais… j’avais senti au téléphone que c’était important pour elle que je vienne et je m’étais finalement forcé à faire le voyage.

Peut-être aussi ma mère avait-elle voulu punir mon frère et ma sœur car elle venait de découvrir qu’elle avait été trompée. Elle ne partait pas pour habiter chez sa fille chérie mais chez mon frère. Et ça, objectivement, ce n’était pas marrant !

Quant au choix du cadeau, pris sur l’héritage de mon frère, il était significatif. Elle avait bien vu qu’ils avaient pillé sa maison dans son dos (et dans le mien !) de tous les objets de valeur. Elle cherchait à rétablir un début d’équilibre. Une fois notre mère enlevée de chez elle, ils avaient verrouillé les portes pour que je ne puisse constater les vols. Quelle stupidité ! Cela m’incitait au contraire à aller regarder. Mais j’avais pris ça pour une brimade de plus et j’avais attendu un an avant d’y pénétrer pour voir dans quel état était la maison, faisant changer la serrure. Constatant le pillage, j’ai porté plainte contre eux pour tenter de récupérer ce qu’ils avaient pris. Sacrée famille !

Ci-dessous, pour mes cousins Saint Thomas, des témoignages d’ordre privé que je mets là pour que je ne découvre plus par ouï-dire que je l’ai persécutée au point qu’elle a quitté la Mouhée pour me fuir.

Don du samovar à Charles ds testament originel de Maman

Extrait du testament de ma mère donnant le samovar à mon frère (Noël 2003)

Attestation Mioup cf samovar (partiel)

Attestation signée par ma mère le 15 novembre 2010, dix jours avant son départ en exil chez mon frère, qui me donne son samovar (notez l’écriture décidée qui montre qu’elle n’est pas contrainte, contrairement au testament que mon frère et ma sœur lui dicteront après son départ)

Le samovar de Maman

Le samovar, preuve de l’affection de ma mère jusqu’au dernier moment et punition contre mon frère Charles (valeur : 5 000 à 6 000 € selon un commissaire priseur)

Sachez qu’en vertu du principe « la critique est aisée mais l’art est difficile », je ne me contente pas de gueuler ! Mes mésaventures m’ont poussé à imaginer une solution pour le bien de l’humanité : un nouveau système judiciaire, que j’ai inclus dans une « constitution démocratique » de mon cru. Vous me direz ce que vous en pensez.

Revenons à Koerfer. Une fois chez mon frère, ma mère et moi sommes devenus alliés contre ses deux ex-complices. Elle voulait revenir mais eux s’y refusaient. Et ça, cet avocat le savait au vu de tous nos échanges d’emails que j’avais transmis au procès. Ne pouvant démontrer le moindre conflit entre ma mère et moi, convaincu que tout va bien entre nous, il évite de l’interroger sur ses volontés, assuré qu’elle lui donnera des consignes contraires aux intérêts de ses deux clients occultes. Il n’a donc présenté à la justice aucun ordre de mission de ma mère, sa cliente, ni même aucun écrit de sa part ressemblant à l’envie de me nuire. De plus, il évite soigneusement dans ses plaidoiries de répondre à la question des abus de faiblesse que, moi, je mets constamment en avant…

Voilà le résultat : faute d’être protégée par son avocat, ma mère va se retrouver livrée aux mains de deux escrocs sans pitié, dans la spirale infernale des séjours en hôpitaux et cliniques qui la tuent sans cesse davantage et lui font perdre la mémoire, qui s’achève dans une maison de retraite paumée loin de tout et de ceux qu’elle aime, enfants, petits-enfants, amies vendéennes et parisiennes. Elle va y mourir faute de soins adaptés. Son médecin, le Dr Decruyenaere, également médecin de mon frère, refuse de m’informer sur son état de santé, interdit ses enfants et petits-enfants de venir la voir à plus de cinq,refuse de me dire si elle est en état de revenir chez elle, et vient si rarement qu’il a détecté trop tard la gravité de son état. Qui se ressemble s’assemble !

Encore merci Pascal Koerfer !

I – Je dédie cet article à tous mes cousins, oncles et tantes qui ont écouté la calomnie et trahi mon affection

Cet article va relater l’histoire (récente) de mon conflit avec mon frère et ma sœur, inspiré par la capture d’un héritage et la jouissance du pouvoir tout neuf offert aux héritiers par une succession. Je le dédis à ces cousins, oncles et tantes qui m’ont toujours déclaré leur affection la main sur le cœur, mais m’ont lâché à la première alerte. Des membres de la famille qui ont commis la plus stupide des erreurs : prêter longuement l’oreille aux médisances de mon frère et de ma sœur sans jamais m’en parler, qui m’ont trahi en les croyant et même, pour certains, en agissant pour me nuire. Je le dédie à tous ces parents qui prétendent haut et fort que la famille, l’éducation et l’histoire Lespinay sont sacrées pour eux mais qui à la première occasion n’ont pas hésité à me trahir.

Je pense d’abord à mes cousins germains qui m’ont soudain publiquement condamné en intervenant dans mon blog, me traitant carrément de psychopathe parce que j’y décrivais comment mon frère et ma sœur avaient expulsé notre mère (86 ans !) de chez elle l’expatriant à 500 km de chez elle dans une petite chambre de 15 m2 pour vendre son château. Je pense à cette tante Rougé qui s’est fait l’écho de ragots sans vérification et m’a viré de chez elle en m’accusant d’avoir nui à ma mère, à mon frère et à ma sœur, refusant obstinément d’entendre ma version des faits. Je pense à cette vieille tante vendéenne Chabot avec qui je me suis toujours bien entendu, qui me dit lors d’une visite que jamais elle n’a pensé du mal de moi et qui le lendemain, après un simple coup de fil de mon frère, me répond au téléphone que je suis un fieffé menteur, que je l’ai toujours été, qu’elle l’a toujours pensé et qu’elle ne veut plus me voir. Je pense à ce cousin Lambilly qui ne me connaît pas mais qui, après avoir passé quelques heures avec mon frère, a par la suite systématiquement refusé de me prendre au téléphone.

Je pense à ces oncle et tante d’Argent, si proches de moi en Vendée et si « famille », qui connaissent bien mon affaire tellement je leur en ai parlé, qui condamnaient mon frère et ma sœur pour l’expulsion de notre mère et toutes les saloperies qu’ils avaient commises, qui ont connu le même genre de conflit dans leur propre famille. Ceux-là reçoivent mon frère à dîner sans me le dire, ce qui est déjà une trahison, et ensuite, après l’avoir bien écouté, ne veulent plus me parler estimant qu’au mieux « les torts sont partagés » !

Vous devez vous dire : mais comment mon frère parvient-il à les convaincre si facilement ? Il doit bien y avoir un fond de vérité, les torts sont sûrement « partagés ». Pourtant, je le maintiens haut et fort : non, les torts de sont pas partagés ! Je suis blanc comme neige. J’ai tout fait pour protéger ma mère de l’appétit de fric d’une sœur et de l’appétit de pouvoir d’un frère qui allaient la tuer. Et elle en est morte !

Moi-même je comprends mal cette stupidité collective de gens que je croyais intelligents alors que mon frère ne peut exposer aucun fait contre moi, contrairement à moi qui en ait une tripotée contre lui.

Ligne rajoutée en mars 2019 : Ma position est si forte que six ans plus tard, en 2019, ni mon frère ni ma sœur, ni mes cousins, ni mes oncles et tantes, n’ont osé contester une seule de mes déclarations dans ce blog.

Alors comment fait-il ? La réponse est probablement là : il a l’air si inoffensif, si gentil et moi son frère aîné j’ai toujours été beaucoup plus fort que lui et si turbulent ! Quand il affiche ses souffrances de frère martyrisé (par quoi d’avouable ? On ce le demande…)  il est crédible car je le fais souffrir réellement : il est dévoré de jalousie !

Lui qui a toujours accumulé les échecs au point que notre mère l’appelait « père catastrophe », le spectacle de ma « réussite » depuis mon enfance et dans tous les domaines aussi bien professionnels que familiaux, l’a torturé sans que j’en sache jamais rien ! Je croyais que tout allait bien entre nous. Nous plaisantions et chantions à trois voix avec notre mère, nous nous appelions « frérot ». Nous avions toute confiance l’un dans l’autre. Il a fallu attendre la mort de mon père et son association secrète avec ma sœur pour que cette jalousie se dévoile enfin et le rende – réellement – fou. Je comprends maintenant ce que veut dire « fou de jalousie ».

Au bord des larmes, il doit accumuler les reproches envers moi : « c’est un dictateur, une brute, un menteur. Il nous persécute ma sœur et moi, il a martyrisé notre mère au point qu’elle a du partir habiter chez moi, il se fâche avec tout le monde, il a toujours raison et nous insulte en permanence ! C’est un malhonnête qui a déposé son bilan trois fois, qui est systématiquement condamné par les juges, qui a même été interdit de gérer pour dix ans! C’est un salaud qui loge ses locataires dans des taudis, squatte un logement qui ne lui appartient pas, détourne l’argent de notre mère… Vous n’imaginez pas notre calvaire ! (snif)« . Ça respire la sincérité, vous ne trouvez pas ? Comment voulez-vous que d’une telle avalanche il ne reste pas quelque chose dans les esprits simples ou jaloux ? Voyez l’enquête du Point de ce mois-ci (octobre 2014)  : Les jaloux, enquête sur une maladie qui gâche la vie.

« Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

II – La preuve par A + B que mon frère et ma sœur sont les auteurs de notre conflit fratricide et non moi

Même pour les esprits simples, il y a un indice très révélateur pour déterminer qui est dans son tort. Ici : eux ou moi. C’est ce qu’on appelle le « fait générateur » de notre conflit. Ce fait générateur c’est la mort de notre père il y a sept ans. La guerre est partie de ce moment-là.

Quatre mois seulement plus tard j’ai eu le droit à une déclaration de guerre incroyable ! Nous avions invité une centaine de membres de la famille proche de tous les pays à la première réunion de famille de notre histoire, dans notre propriété historique de la Mouhée que j’habitais avec ma mère, fief de la branche aînée. Sans me prévenir (cela devint une habitude…) mon frère et ma sœur, co-organisateurs, ne sont pas venus me laissant seul à accueillir tout ce monde. Ma sœur était bien passée en coup de vent chez  la veille mais c’était pour endoctriner ma mère et lui interdire de se montrer pendant cette réunion. Elle est repartie au petit matin.

Il a fallu que j’installe tout tout seul, que j’accueille nos hôtes venus de partout en France, d’Angleterre, de Belgique, d’Autriche, que je mente sur la raison de leur absence, que j’improvise un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (le trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) alors que c’est mon frère (l’excellent) historien de la famille qui devait le faire. Pendant ce temps ma mère, la « Marquise » de Lespinay si fière de son histoire, de sa position sociale et de son éducation, refusait de condamner l’absence ahurissante de ses deux enfants me disant : « on s’en fout des Lespinay ! » Soit le contraire de ce qu’elle pensait depuis 60 ans, qui plus est une trahison insupportable envers son mari à peine refroidi. Il avait suffit de quelques heures à ma sœur lors de son passage-éclair pour retourner complètement ma mère et lui faire avaler l’absence de deux enfants sur trois à une réunion de famille se déroulant chez elle et à son invitation !

Ce jour-là j’ai assisté à un abus de faiblesse de ma sœur sur la personne de ma mère, sans le comprendre. Je n’avais pas fait le lien avec sa visite et ne pouvais l’imaginer endoctrinant sa propre mère pour faire capoter une réunion de famille importante. A l’époque j’ignorais ce qu’est un abus de faiblesse.  Je pensais que ma mère avait toujours son libre-arbitre et, comme je la voyais tous les jours, qu’elle me parlerait de ses soucis comme d’habitude, si elle en avait. Or, mon frère et ma soeur lui avaient donné instruction de ne jamais me parler de leurs manœuvres contre moi. Et elle s’y tint pendant trois ans (2008-2010) ! Elle en est morte…

Le motif de cette agression était clair : la jalousie. Mon père – et surtout ma mère – qui me voyaient peu et que mes dépôts de bilan et le divorce qu’ils avaient provoqué avaient déçus, me voyaient devenu comme une sorte de dingue. Bien aidés en cela par un an de médisances de mon ex-épouse qu’ils aimaient beaucoup. Et dont ils ne m’ont jamais parlé ! Expulsé de Nantes par la force publique et ruiné, ils m’accueillirent dans la propriété familiale, inquiets de mon caractère.

A leur grand étonnement, je me suis comporté en bon fils si affectueux, si efficace dans la gestion de la propriété et si assidu à leur rendre service qu’ils se sont mis à m’adorer et à me faire confiance.  « Je reviens de loin » écrivais-je à mon frère et à ma soeur qui, à l’époque, étaient encore mon frérot et ma sœurette. Nos parents, vu leur grand âge et leur manque d’expérience en gestion, perdaient de l’argent chaque mois et n’entretenaient plus rien. Deux ans après mon arrivée, les toits et les murs étaient neufs et ils gagnaient de l’argent. Au point que mon frère lui-même ne put s’empêcher de m’écrire :  « vous êtes devenu un excellent gestionnaire des intérêts de Maman et de Papa… » Mais sa jalousie et celle de ma soeur les habitaient en secret chacun de leur côté, sans qu’ils osent s’en parler. C’est un aveu tellement honteux ! Elles ne demandaient qu’à être partagée…

Mon père à peine refroidi, ma sœur a découvert la jalousie maladive de mon frère et l’a exploitée pour parvenir à ses fins : s’enrichir, et vite ! Il suffisait que je me retrouve minoritaire. Elle lui a offert une multitude de pouvoirs en échange de sa complicité : fondé de pouvoir de notre mère, gérant de notre SCI, exécuteur testamentaire, tuteur de notre mère, hébergeur de notre mère ! Pour lui qui ne travaillait plus depuis trente ans et n’a jamais eu de responsabilités, l’offre de ma soeur était irrésistible.

III – Le « Désir mimétique » de René Girard

Le fait générateur du conflit, donc, c’est la mort de mon père  qui a permis à la jalousie et à l’appât du gain, majoritaires contre moi, de s’exprimer. A cette époque deux jaloux se sont rencontrés. Alors qu’auparavant j’avais raison car j’étais fort, j’ai eu tort car j’étais faible…

Mon petit frère doux comme un mouton s’est soudain senti la force d’un lion et dans son plein droit de m’agresser et de me punir. Et je ne blague pas ! Lors d’un petit déjeuner, alors que je le contredisais devant notre mère, il s’est mis à m’engueuler avec violence, faisant le geste de me jeter son bol à la tête, sûr de son fait, avec une conviction effroyable ! Jamais il ne m’avait fait ça de toute sa vie. J’en fus estomaqué. Je me disais : dites-moi où est passé mon frère ? D’où sort-il sa force menaçante, lui qui a toujours respecté ma propre force bien supérieure à la sienne ? Et surtout, d’où lui vient cette certitude qu’il a raison quand il a manifestement tort ?

Quant à ma petite sœur, même topo. Elle n’a pas hésité un jour, enragée, à en venir aux mains avec moi devant notre mère pour une question d’argent (sa raison de vivre…) sans crainte que je m’énerve et ne la maltraite ! De toute notre vie jamais nous n’avions porté la main l’un sur l’autre. Et même jamais nous ne nous étions querellés. Nos différents se réglaient par l’ironie. Ma mère et moi fûmes si choqués que nous avons consenti à ce qu’elle demandait pour la calmer.

C’était le « Désir Mimétique » de René Girard en action ! A leurs yeux j’étais minoritaire donc ils étaient forts et ils avaient juridiquement raison. Je devenais injuste et insultant.

Le désir mimétique est un concept philosophique découvert récemment par le philosophe français René Girard. Il décrit un ressort fondamental de la société qui sert à resserrer les liens dans un groupe quand il se sent mal : il se trouve un bouc émissaire.  Ce bouc, c’est celui qui, dans un groupe, émerge un jour dépassant les autres par sa réussite. Si le groupe est équilibré, comme dans l’entreprise, il s’en servira. S’il est mal dans sa peau, comme dans administration, il va susciter une race d’admirateurs envieux de l’imiter (le désir « mimétique »). Mais sans y parvenir. Une copie ne peut atteindre le niveau de l’original. Cette impuissance va transformer l’admiration en jalousie puis en haine secrète. Heureusement pour leur ennemi le bouc, tant qu’ils se croient seuls à le jalouser ils se taisent, laissant cependant passer de temps en temps un mouvement d’humeur incompréhensible contre lui. Avouer qu’on est jaloux c’est par trop humiliant ! Pour les témoins extérieurs, ce conflit semble intime et tiré d’une longue histoire inconnue, comme deux « frères ennemis ». Ils n’admettent pas qu’il s’agisse d’agressions sans motif. On est là en fait face au premier symptôme du désir mimétique.

Avec le temps, si le bouc maintient son excellence, les jaloux éclosent un peu partout dans le groupe et finissent par découvrir leur détestation commune du « bouc ». Ils s’associent alors dans la volonté de persécuter ce collègue ou ami qu’ils admirent. 

C’est le deuxième symptôme du désir mimétique : l’association des jaloux contre un des leurs qu’ils admirent.

La troisième symptôme c’est la guerre totale qu’ils déclenchent contre lui. S’il est incapable de se défendre ! Sinon, elle restera larvée. Ils vont la justifier grâce à un « acte manqué » extraordinaire : puisqu’ils sont majoritaires contre leur ennemi le bouc, il a tort ! Sur quoi a-t-il tort ? Pour quoi ? Nul ne le sait… Mais il aura toujours tort et doit être puni. Ils sont convaincus d’avoir juridiquement raison de le persécuter puisqu’il est minoritaire, alors qu’à l’évidence c’est eux qui sont dans leur tort. Il pourra tout tenter pour les amadouer c’est peine perdue, tout se retournera contre lui avec la plus sincère mauvaise foi de ses nouveaux ennemis. Ces mal dans leur peau se retrouvent copains comme cochons grâce à la persécution qu’ils vont entreprendre contre un des leurs incapable de se défendre.

Ils pensent qu’L’individu maltraité devient le « bouc émissaire », celui qui va en prendre plein la tronche pour le plus grand bien du groupe mal dans sa peau. Grâce à lui le groupe se serre les coudes pour la première fois, dans une joyeuse guerre commune. La fleur au fusil ! Notre histoire est pleine d’exemples de guerres violentes causées par le désir mimétique : les trois guerres des Allemands contre les Français tant enviés (« heureux comme Dieu en France » disent les Allemands), la persécution des Juifs dont la réussite suscitait des envieux, la guerre de Troie, 1789, la guerre intestine des Lespinay, etc. Dans la vie familiale, ce genre de conflit est encore plus fréquent entre frères et sœurs.

IV – La lâcheté des témoins

Bien entendu, ces guerres pourraient cesser si des témoins venaient raisonner les belligérants et démontrer diplomatiquement aux agresseurs la fausseté de leurs motifs. Mais 90 % de la population est lâche… Face à la rage des agresseurs, ces témoins ont peur de les contredire. Alors ils se taisent et la guerre dégénère.

C’est ce qui s’est passé avec tous ces proches qui m’ont tourné le dos. Dès que j’ai découvert leur trahison, je leur ai fourni par mails, textos et même par lettre recommandée tous les arguments possibles pour qu’ils sachent la vérité. Sans oublier ce blog qui affiche les pièces illustrant mes propos, propos d’ailleurs jamais contestés. Pas un – vous m’entendez bien – pas un de ces proches n’a fait amende honorable ni même tenté de me contacter pour en savoir plus ! Je n’arrive pas à interpréter ce silence. Est-ce de la honte ? De la lâcheté ? De l’obstination ? De l’addiction à la télé ? Je constate que j’ai encore beaucoup à apprendre de la nature humaine…

Je suis un honnête homme ! Je défie quiconque de prouver le contraire. Si j’ai un défaut, c’est d’être d’une franchise… redoutable, car la vérité ne me fait pas peur. Je suis un affectueux, un altruiste, ce qui me branche c’est rendre les gens heureux autour de moi. J’ai 67 ans d’une vie bien remplie, une vie de père de famille avec quatre beaux enfants, 27 ans de vie conjugale, 28 ans de créateur d’entreprise et d’inventeur, des milliers de pages sur Internet. Comment pourrais-je prendre mon pied à maltraiter un frère dans le besoin, ma petite sœur qui ne m’a rien fait ou ma propre mère qui m’aime ? Je vous en prie, il est sûrement temps pour moi de tirer mon bilan, aidez-moi à découvrir mes défauts ! Cela devrait être facile pour mes nombreux ennemis décrits ce blog, sans oublier ceux que je me fais dans la famille en ce moment, de me noircir en exhumant un cadavre de mon placard ! Qu’est-ce qu’ils attendent ? N’est-ce pas tentant de ridiculiser publiquement quelqu’un qui a une si grande gueule ? Mais non, tous se taisent. En dépit de mes 70 000 consultations (WordPress et Posterous) et des 110 commentaires dans mon blog, plus tous mes autres ouvrages contre la corruption française publiés sur Internet, je ne suis ni contesté ni poursuivi en diffamation.

Dans ce conflit familial, je n’ai absolument rien à me reprocher. Je suis blanc comme neige ! Je n’ai fait que mon devoir de fils, défendant ma mère puis moi-même des agressions de mon frère et ma sœur.

Chers membres de la famille, dans ce qui suit vous allez pouvoir juger par vous-mêmes si je dis vrai.

Puis comme dab regarder la télé et oublier…

V – Le plan tordu de mon frère et ma sœur, sans emploi, pour se faire du fric facilement aux dépends de leur mère

Dans les pages précédentes de mon blog, vous constaterez que j’ai mis beaucoup de temps à parler de mon conflit avec mon frère et ma sœur. J’ai attendu 2011 alors qu’il a commencé en 2006 et à la mort de mon père avec ma sœur. A partir de cette date ma mère a été toute entière livrée entre leurs griffes, sans que je m’en rendre compte alors que je la voyais tous les jours. Pourquoi ? Parce que, toute sa vie, elle ne m’a dit que ce qu’elle voulait et rien d’autre… Elle ne parlait ouvertement qu’à des femmes : sa fille, mon ex-épouse ou ses amies. L’intelligence des hommes défiait son orgueil.

Je n’ai parlé de notre conflit fratricide que lorsque l’affaire est devenue publique malgré moi. C’est à dire quand une juge des tutelles a rendu en secret un jugement par définition public qui offrait la tutelle de ma mère à mon frère-ennemi (2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !). Probablement pour me punir de mes attaques contre ses collègues corrompus. Elle offrait ainsi un boulevard aux abus de faiblesse de mon frère et ma sœur et à leur impunité dans leurs agressions contre moi. En somme sa bénédiction… Et croyez-moi, ils ne se sont pas privés de l’exploiter ! Mon frère signait « Tuteur » tous ses courriers pour donner à ses escroqueries le poids de la légalité. Vive la justice française !

Pour s’enrichir facilement, ma sœur et mon frère avaient planifié de vendre de force notre belle propriété de famille, la Mouhée, où nous résidions notre père, notre mère et moi. Ils savaient qu’une fois veuve notre mère serait un jouet entre les mains de sa fille qu’elle adore, surtout appuyée par mon frère. A la mort de notre paternel en mars 2008, ils entreprennent le nettoyage de la propriété par le vide, soit l’expulsion de ma mère et moi par tous les moyens. Ils vont même jusqu’à exaspérer nos locataires pour qu’ils partent ! Comme je protège ma mère de ma seule présence, ils ne peuvent l’enlever purement et simplement. Ils sont contraints d’obtenir son adhésion pour la faire partir. Cela va prendre deux ans. Ils lui font croire progressivement que je suis un danger pour elle et qu’elle doit s’éloigner, qu’elle habitera chez sa fille bien-aimée où elle sera choyée et enfin que ce n’est pas un vrai départ, elle pourra revenir chez elle « pour les vacances » !

Comme ma mère ne me confie rien, je ne peux réagir. C’était pourtant facile de démonter leurs arguments : si je suis un danger pour elle, pourquoi est-ce à elle de partir et pas à moi ? Réponse : parce que sa demeure ne pourrait plus être vendue ! Quant à vivre chez sa fille, où trouverait-elle sa place ? Il n’y aucune chambre disponible dans son appartement. Sans compter que ma sœur est bien trop égoïste pour s’encombrer d’une vieille mère 24h/24 et 7jours/7. Et bien trop égoïste pour la « choyer » ! Seul mon frère a une petite place chez lui. Mes parents lui ont généreusement offert une propriété de 3 ha dans le Vexin, avec un moulin à eau du XVème, quand il leur a avoué qu’il ne trouvait plus de boulot et ne pouvait plus payer son loyer. Je n’ai pas eu cette chance, moi le chef d’entreprise théoriquement plein aux as. Quant à revenir chez elle « pour les vacances » c’est une vaste blague ! Jamais elle ne reviendra. Notre sœur s’y refusera absolument ! Et mon frère, qui serait d’accord au moins parce qu’elle est une charge pour sa femme et lui, lui obéira. C’est beau l’amour filial…

Finalement, en novembre 2010, ma mère cesse sa résistance et accepte de partir la mort dans l’âme. C’est le début de ses désillusions. Au lieu d’habiter chez sa fille elle se retrouve chez mon frère, à deux heures de route de sa fille et cinq heures de la Mouhée, dans une petite pièce de 9 m2 elle qui vivait dans plus de 300 m2. Mais ce n’est pas le pire. Elle se retrouve en compagnie de la femme de mon frère, qu’elle déteste et qui le lui rend bien. Quant à mon frère, c’est loin d’être le fils idéal, mon blog s’en fait l’écho (rires…). Pas du tout affectueux, sans emploi depuis trente ans, il se comporte en petit dictateur colérique dès qu’il a une once de pouvoir. On devine l’ambiance !

VI – La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers

Ma mère a alors 86 ans, un âge terrible pour déménager si loin dans un environnement aussi étranger et inamical. Une fois dans ce monde étranger et hostile, paniquée, elle ne quitte pas son fils d’un pas, la seule personne censée l’aimer. Elle pleure au souvenir de la Mouhée, monte derrière lui les escaliers en s’agrippant à lui, sort dehors pour le suivre dans un environnement abrupt (c’est un moulin à eau)… et se casse le col du fémur ! Seulement cinq mois après son arrivée chez mon frère c’est le début de la fin… Elle se retrouve à l’hôpital, se casse le deuxième col, perd la mémoire, devient incapable de se déplacer. Finalement, mon frère et ma sœur la placent, comme d’habitude en secret,  dans un mouroir où tous les vieux s’ignorent et titubent la bouche ouverte dans les couloirs. Elle n’y a quasiment pas de visite, même de sa « seule fille » ! Pour aller la voir depuis la Vendée avec mes enfants il nous faut consacrer une journée entière de voyage (900 km aller-retour)! Et encore, on ne reste avec elle même pas une heure car elle est vite fatiguée. Elle ne reconnaît plus mes enfants qu’elle adorait mais pleure de joie en me voyant, me disant « Mon Jean-Philippe… Tu es bien là où je suis dans un rêve ? » Imaginez ma détresse et ma frustration. Puis elle ne me reconnaît même plus… Elle meurt dans un nouvel hôpital après seulement deux ans d’exil, à 89 ans… Alors que son mari, qui a connu les camps de concentration allemands, est mort à 92 ans. Cette histoire vaut bien la publicité d’un blog en attendant que la justice veuille s’en occuper.

Pourquoi avoir décidé de placer notre mère sans me le dire dans ce mouroir si loin de son foyer? Pour que je ne puisse imposer qu’elle revienne dans sa maison chérie en Vendée !!! Car dans ce cas la maison devenait invendable

IMG_0560

Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Maman à l'hôpital 22-02-2013

Ma mère en février 2013, un mois avant sa mort…

 La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers…

VII – Naissance d’une jalousie fratricide

Si ma mère est morte du conflit entre ses enfants, pour ma part je souffre toujours aujourd’hui de ce conflit propulsé par le moteur infatigable de la jalousie. Celle qui, une fois majoritaire, rend les agressions légitimes. Elle ne disparaît qu’à la mort d’un des protagonistes ou quand l’un des deux s’est montré définitivement le plus fort. La réconciliation est alors possible. J’attends de la justice, mon ennemie, qu’elle fasse de moi le plus fort… Comme elle m’a donné raison pour mon divorce, la garde de ma fille, l’irrégularité de la nomination secrète de mon frère comme tuteur, le rejet de mon expulsion réclamée par mon frère, j’ai de l’espoir.

Pour comprendre comment a pu naître une  jalousie aussi féroce, il faut analyser les motifs psychologiques des protagonistes.

Quand je suis arrivé fin 2005 chez mes parents à la Mouhée expulsé de Nantes, je n’avais pas du tout la cote auprès des parents. Ils me voyaient arriver avec méfiance. Puis, face à mon dynamisme dans la propriété tout s’est inversé ! Mon frère a perdu tout naturellement son pouvoir de gérant quand, sous leur œil attentif, j’ai entrepris de rénover les bâtiments et la propriété à sa place. Ma sœur a vu l’argent que je me suis mis à gagner affluer… dans la poche de nos parents et pas la sienne. Et pire pour eux, ma décote s’est transformée graduellement en surcote tellement mes parents étaient heureux de ma présence.

Parfois, quand j’entrais le matin dans leur chambre pour leur porter le courrier, ma mère était au téléphone. En me voyant entrer, elle interrompait sa conversation sans un mot d’excuse envers son correspondant et, le combiné toujours à l’oreille, elle me parlait tendrement : »Ah, mon Jean-Philippe, quelle joie de te voir. Tu m’apportes le courrier, C’est bien ! Comment vas-tu ce matin ? Tu as fait quoi hier ? » etc. Elle entreprenait toute une conversation avec moi, semblant oublier qu’elle avait quelqu’un au bout du fil. Gêné, je lui faisais signe qu’elle tenait un téléphone. Mais elle n’en avait cure. Plus tard, quand je lui demandais avec qui elle parlait, elle me répondait : « ta sœur ». Ou « ton frère »… Je me demandais comment ils prenaient ça… TRÈS MAL ! Mais ils ne disaient rien si bien que je ne soupçonnais pas l’existence du poison que je secrétais en eux malgré moi. Jusqu’en 2008 mon père était encore vivant et on s’appelait toujours « frérot » et sœurette », chantant en chœur dans la cuisine à plusieurs voix comme depuis toujours.

En avril 2006, 5 mois seulement après mon arrivée chez mes parents, premier signal de jalousie de la part de frérot. Comme je suis financièrement dans la panade (grâce aux persécutions administratives) et avais pourtant décidé d’acheter une piscine gonflable pour mes enfants, ma mère a décidé d’en acheter une pour tout le monde à la Mouhée. 160 €. Tout content, j’en informe frérot par mail pour qu’il m’aide à choisir et s’en réjouisse avec moi. Il ne m’aide pas, ne se réjouit pas et ne répond même pas. Il prend son téléphone, engueule sa mère en lui reprochant cette dépense somptuaire et l’exhorte à laisser tomber! Comme elle résiste, il lui raccroche au nez ! Elle me raconte ensuite ce coup de fil, ennuyée (mais pas étonnée…). Jamais il ne s’était permis une telle hostilité vis à vis d’elle. On dirait qu’il a pété un câble.

Le mois suivant, rebelote ! Je raconte à mon frère lors d’un de ses passages à la Mouhée que ma mère, pour m’aider, m’a ouvert un sous-compte à sa banque qui me donne enfin droit à une carte bleue (à son nom). En effet, la CB m’est refusée depuis 2000 puisque la justice française, si réputée mondialement pour son honnêteté, m’a interdit de gérer pour 10 ans (deux fois plus que Tapie…), sanction confirmée en appel puis en cassation ! Il se trouve que ce sous-compte me permet de contrôler par Internet la totalité du compte de ma mère. C’est vraiment nécessaire car c’est elle qui fait toutes les dépenses de la propriété et elle n’a aucun sens de la comptabilité. Les relevés, que j’analyse pour elle chaque mois, arrivent bien trop tard. Elle se fait par exemple périodiquement des virements somptuaires depuis le compte de son mari, qui mettent ce compte en gros découvert alors que le sien était déjà démesurément créditeur. Bien entendu, la banque se prive bien de l’informer car, derrière, elle perçoit des agios ! Quant à son solde créditeur constant, elle ne le place jamais dans un compte rémunéré.

Je confie donc à mon frère que, par miracle et par Internet, Dieu soit loué, je peux surveiller en temps réel les dépenses et les rentrées de notre mère ce qui va nous permettre de lui éviter les erreurs coûteuses. Il me répond qu’en effet cette surveillance est nécessaire et que évidemment il n’en parlera pas à notre mère. Je le crois en vertu de notre affection fraternelle ancestrale. Hélas, le jour-même (18 mai 2006), il court tout lui déballer ! Incroyable. Lui qui jamais ne m’avait fait une vacherie de toute sa vie. Elle me convoque, me demande si c’est vrai, je lui dis oui paniqué… Elle me répond que c’est très bien comme ça. Je n’en reviens pas. C’est là que je mesure le fantastique chemin que j’ai parcouru dans son cœur comme la folie qui a atteint celui de mon frère.

A partir de cette date, mon frère m’agresse en toute occasion dans ses mails et je m’interroge sur la maladie qui l’a frappé. La JALOUSIE…

VIII – Jusqu’où peuvent aller les méfaits d’un jaloux

Une fois mon père décédé, mon frère et ma sœur s’associent donc contre moi en secret. Animés par le désir mimétique ils m’ont désigné comme l’ennemi à abattre. Moi, je n’en sais rien encore… Profitant du poison « démocratique » qui donne toujours raison à la majorité, ma sœur a obtenu en quelques mois pour mon frère une cascade de titres : Gérant de la SCI, Fondé de pouvoir de notre mère, Tuteur de notre mère, Exécuteur testamentaire ! Nanti de tous ces pouvoirs avec lesquels tout gonflé d’importance il signe sa correspondance, il renvoie l’ascenseur à sa sœur : il fera tout pour mener à sa fin la vente de la Mouhée, notre propriété… qu’il veut garder ! C’est l’historien de la famille, il est fier de son nom et de notre histoire vieille de sept siècles dont la Mouhée est le dernier témoin concret. Mais, pour posséder des titres ronflants il renie ses valeurs.

Comme quoi, pouvoir est plus fort que mémoire…

Nanti de tous ces pouvoirs, il fallait bien qu’il en fasse quelque chose ! Eh bien, à 100 %, il va les utiliser pour tenter de me détruire (et s’autodétruire par la même occasion). Dans sa gestion de la SCI familiale de la Mouhée, par exemple, qu’il m’a reprise en 2010 grâce à notre sœur, pas une de ses décisions n’a été bénéfique pour notre patrimoine jusqu’à ce jour (octobre 2014) ! Toutes ont été guidées par la volonté de détruire ce que je venais de bâtir.

Cela a commencé par le refus de réparer l’électricité d’un locataire que j’avais installé à la Mouhée l’empêchant de se chauffer pendant 3 ans !, tout en lui disant qu’il pouvait partir s’il n’était pas content ! Puis ordonner par courrier officiel à trois locataires de se garer chez moi et d’y inviter leurs amis (en recommandé avec accusés de réception, tampon de la Mairie et copies au notaire !). Écrire aux artisans locaux pour leur interdire de communiquer avec moi (notre image en a pris un coup mais il s’en fout, il n’habite pas là). Refuser de signer l’accord de crédit que j’avais obtenu de la banque pour rénover les logements de deux locataires et pouvoir dire ensuite que je devrais avoir honte de les faire vivre dans pareils taudis. Pénétrer par effraction chez moi et couper un arbre dans ma cour pendant mes vacances en laissant tout par terre (puisque « chez moi il est chez lui en tant que gérant et associé de la SCI » !). Se rendre secrètement en délégation à ma banque avec ma mère et ma sœur pour fermer mon compte. Indisposer deux locataires au point qu’ils n’ont pas payé leur loyer pendant un an. Entamer en 2010 des travaux chez l’un d’eux qu’il n’a pas demandés et qui ne sont toujours pas terminés aujourd’hui en octobre 2014 (au point qu’il a pris un logement ailleurs !). Résilié sans me le dire ma commande à un couvreur pour l’attribuer à un autre sans  lui imposer aucun délai  si bien qu’il mettra trois ans à intervenir (avec dégâts des eaux toujours pas terminés aujourd’hui). Refusé de réparer deux murs écroulés partiellement dont l’un supporte un toit qui va bientôt s’effondrer. Il a fait installer chez un locataire des volets roulants blanc acrylique qui jurent et font double emploi avec les fenêtres déjà équipés de volets crème à l’ancienne. Il fait réparer une cheminée sans demander qu’elle soit identique aux autres à côté si bien qu’elle dépareille les toitures. Il couvre d’une bâche le grenier de la demeure de notre mère pour y recueillir l’eau qui coule du toit mais sans faire réparer le toit ! Etc. Etc. !

Comme tout ça ce n’est que de la petite bière à ses yeux, il embraie dans l’attaque frontale ! En tant que gérant de la SCI et tuteur de notre mère, il me traîne en justice « de la part de sa mère » qui n’en sait rien pour m’expulser de chez moi, m’accusant de squatter mon logement. Il oublie opportunément qu’il a la chance extraordinaire d’avoir reçu, lui, en cadeau de nos parents sa propriété dans le Vexin tellement il était dans la mouise et incapable de payer ses loyers. Cette guerre se déroule le regard impavide de notre sœur qui, loin de le calmer, au contraire l’assiste en sous-main…

Incapable de lui faire entendre raison, je déploie une nouvelle tactique : lui demande officiellement par mails et en recommandés pourquoi il agresse ainsi envers son frère bien-aimé. Lui qui est si bavard par écrit, si prompt à me répondre pour m’agresser, il ne répond pas ! Quand je pose la même question à ma sœur, elle ne répond pas non plus ! Parce qu’il n’y a pas de motif avouable. J’ai obtenu ce que je voulais, l’aveu qu’ils sont bien conscients d’être coupables.

Maintenant qu’ils ont avoué, je vais décrire dans l’article suivant la corruption ordinaire des « conseils » qui les assistent, ces professions réglementées censées être canalisées par une déontologie : leur avocat et leur notaire.

1. Cour d’appel de Poitiers contre mon frère, tuteur de ma mère nommé en secret

Comme vous avez pu le lire dans cette page, Claude Oesinger, le juge des tutelles de la Roche sur Yon (Vendée) a nommé tuteur en secret mon frère avec qui je suis en conflit grave. J’ai donc fait appel de cette décision dès que j’en ai pris connaissance, c’est à dire trop tard pour qu’elle puisse être contestée mais la Cour d’appel (Poitiers) a maintenu l’audience. Mon frère, pourtant apparemment pas rassuré, a réussi avec l’aide de son avocat corrompu Pascal Koerfer à faire repousser de six mois la date de l’audience ! Cela lui a permis de prolonger d’autant ses agressions contre moi et ses abus de faiblesse qui vont conduire en neuf mois notre mère à la mort. Le 4 décembre 2012, je me retrouve donc – une fois de plus ! – dans un tribunal. Pour, une fois de plus, combattre une décision de justice rendue par un magistrat corrompu. J’y suis, avec mon avocat Me Olivier Foucher avec qui je m’entends très bien, pour réclamer la destitution de mon frère comme tuteur de notre mère et son remplacement par un tuteur ad hoc, c’est à dire un professionnel a priori impartial.

Cette audience est racontée en détail dans mon blog ici. En voici un résumé.

Je découvre que mon frère et son avocat (payé avec l’argent de Maman sans qu’elle le sache alors que moi je suis de ma poche) sont là, mais accompagnés de ma sœur ! Le jugement la présente comme « intervenante volontaire ». Elle n’est pourtant pas visée directement dans ce procès. Cette fois-ci, elle ne pourra plus nier sa complicité avec mon frère. Je me demande pourquoi elle a tenu à s’exposer ainsi, quel argument elle compte faire valoir pour m’enfoncer.

Le juge ouvre la séance d’une manière tout à fait originale que je n’avais jamais connue : il demande carrément à l’assistance de quitter la salle. Les débats qui vont suivre, dit-il, sont familiaux donc strictement d’ordre privé. Cette attitude consciencieuse me plaît. J’ai le sentiment que, pour une fois, un magistrat va peut-être m’écouter. La salle vidée, il me demande gentiment de venir m’exprimer à la barre. Je lui décris alors comment le juge de tutelles de Vendée a convoqué mon frère, ma mère et ma sœur sans me tenir au courant alors que je suis en conflit grave avec les deux premiers à propos de la troisième, puis a nommé mon frère tuteur sans me notifier sa décision pour que je l’ignore et ne puisse m’y opposer dans les délais légaux. Je lui expose ensuite les persécutions et abus que mon frère et ma sœur ont fait subir à ma mère et… saisi à la gorge par tant de mauvais souvenirs, je me mets à pleurer ! Voilà qui ne m’était jamais arrivé dans un tribunal. Plus un mot n’arrive à sortir. Tentant de poursuivre malgré tout, je hoquète de façon incompréhensible. Le juge ne dit rien et attend. Je reprends peu à peu mon contrôle et décris ensuite les persécutions dont j’ai été l’objet « de la part de Maman », dont la tentative d’expulsion de chez moi en référé, qui a  abouti à la condamnation de mon frère.

Le juge ne fait aucun commentaire et donne ensuite la parole à mon frère, qui déclare sobrement que notre mère est bien traitée et qu’il n’y a pas de raison de changer de tuteur.

Puis c’est le tour de ma sœur, qui se dirige vers la barre avec détermination. Elle déclare que je parle d’abus de faiblesse de sa part et de celle de notre frère mais que j’oublie de parler de mes propres abus de faiblesse envers notre mère ! Sous-entendu : qui nécessitaient la mise sous tutelle. Et qu’il convient également de me tenir responsable par mon attitude agressive de la détestable ambiance familiale ! Je suis surpris de cette « défense » bien maladroite qui confirme ce qu’elle voulait cacher : qu’il y a bien un conflit dans la fratrie, que le juge des tutelles Claude Oesinger ne pouvait l’ignorer et que la seule solution au problème était un tuteur ad hoc, ce qu’il s’est pourtant refusé à décider.

La défense intelligente de ma soeur aurait été, il me semble : « il ne faut pas exagérer notre mésentente. Nous nous aimons bien et nos divergences n’ont pas vraiment d’importance. Je peux témoigner que mon frère Charles prend son rôle de tuteur très au sérieux et sans le moindre esprit de tricherie. J’y veille d’ailleurs. Par ailleurs je comprends bien les inquiétudes de Jean-Philippe et nous faisons tout pour l’apaiser. » J’aurais bien ri mais un juge corrompu aurait pris ces arguments comme pain béni pour garder Charles comme tuteur.

Je vous passe les débats d’avocats, qui n’ont pas la sincérité désirée pour leur donner beaucoup de valeur. A la sortie, mon avocat Maître Foucher (sur un arbre perché) me tient à peu près ce langage : « Savez-vous que Me Koerfer, l’avocat adverse, est arrivé hier de Paris avec votre frère et votre sœur. Ils ont dîné et couché à l’hôtel… au frais de votre mère. » Je suis très contrarié ! Nous, on s’est levé à point d’heure et à mes frais pour éviter ces dépenses et eux, c’est le luxe avec de l’argent qui ne leur appartient pas. Un abus de faiblesse de plus au moment où il va en être question au tribunal !

2 – Arrêt de la cour d’appel

Le 30 janvier 2013, je reçois l’arrêt de la cour d’appel.  Il est décevant mais logique dans la médiocrité de notre système judiciaire. On me donne raison sur ma plainte mais, pour 5 jours de retard mis à faire appel vu que je ne fus pas informé de la mise sous tutelle je suis débouté, étant reconnu que je ne pouvais m’y prendre plus tôt :

« La déclaration d’appel ayant été reçue le 12 septembre 2011 et le délai d’appel expirant le 7 septembre 2011, il convient de la considérer comme hors délai et donc irrecevable, la cour déplorant cependant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux. »

De plus, aucune mention n’est faite dans cet arrêt de mes accusations des abus de faiblesse commis par le tuteur et sa soeur, appuyées par des pièces accablantes. A elles seules, elles suffisaient à motiver la révocation du tuteur corrompu. 

Une fois de plus, j’ai payé un avocat et fait moult kilomètres pour faire valoir mon droit et la défense de ma mère, et finalement… perdre ! Pour un homme ruiné et pour une mère qui va mourir des mauvais traitements protégés par la justice deux mois plus tard, n’y a-t-il pas là comme une injustice ?

3. Convocation subite chez le juge des tutelles de Pontoise !

Le 10 décembre 2013, je reçois une convocation chez le juge des tutelles de Pontoise, qui « procédera à une audition ». Quand ? Le 19 décembre 2013. 9 jours plus tard ! Pourquoi cette précipitation si inhabituelle de la part de la justice ? Cela fait deux ans que je demande dans une dizaine de courriers à être entendu, sans obtenir la moindre réponse.  Et tout à coup ça urge ?! Est-ce pour ne pas me laisser le temps de venir avec un avocat ou pour m’empêcher de bien préparer mon argumentation ? Est-ce pour rendre une décision avant que je me retrouve en cour d’appel ? Car en effet, il se pose un problème à la cour d’appel de Rennes : je m’oppose à une décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon alors que ma mère a été déménagée près de Pontoise et relève donc désormais du juge de Pontoise.

Mon avocat et moi pensons que, au vu du dossier qui allait être plaidé, la cour d’appel de Poitiers à pris contact avec Pontoise pour vérifier que la nomination de mon frère s’était bien déroulée en secret. Comme c’était bien la cas, elle s’est alors étonnée que jamais je n’aie été entendu par un juge de tutelles en deux ans… Le juge de Pontoise, pris en faute face à ses collègues, a alors soudain fait fissa !

Hélas, mon avocat n’était pas disponible le 19 décembre.  Il a demandé un report et nous avons été convoqué le 16 janvier à 10h du matin à Pontoise. Toujours chez un juge dont le nom demeure inconnu. C’est beau l’anonymat et la courtoisie de la « justice » ! Ceci dit, ayant reçu un courrier le 16 octobre 2012 de Marie Jeanne Seichel « P/ Le Juge des Tutelles » – qui me reproche de vouloir ramener ma mère chez elle « sans l’accord du juge des tutelles » ! (donc, une fois de plus sans nommer ce juge !) – j’en déduis que le juge des tutelles c’est elle. En effet, elle est « vice-présidente chargée du service du tribunal d’instance de Pontoise” et je vois mal une vice-présidente jouer le rôle de greffière pour une juge des tutelles.

La volonté d’anonymat de cette femme est donc avérée et ne peut s’expliquer que par sa corruption, qu’elle va démontrer par la suite.

4. L’audition chez la juge des tutelles de Pontoise, le 16 janvier 2013 : une fantoche placée là pour exécuter les ordres d’en haut ?

Pontoise, c’est à 450 km de chez moi en Vendée. Mon avocat étant également vendéen, pour être au rendez-vous à 10 h du matin, nous partons ensemble dans ma voiture à… 4 h du matin ! J’ai vraiment un avocat de bonne composition. Ma fille Diane, qui réside avec moi, nous accompagne par solidarité bien qu’elle sache qu’elle ne sera pas entendue. Le 16 janvier 2013, nous arrivons à 9 h 45 et découvrons alors que mon frère et ma sœur sont également convoqués et qu’ils passeront avant nous ! Or, j’ai réclamé au juge à cors et à cris la confontation avec eux pour démontrer leurs abus de faiblesse criminels envers notre mère. 

Mon avocat et moi allons devoir attendre une heure ! On ne peut pas mépriser davantage le justiciable venant de loin. Mais nous sommes en France.

Nous voilà à poireauter face à nos deux escrocs, Charles et Elisabeth, nous efforçant de rester de marbre… Mon frère passe le premier et revient, vieilli de dix ans ! Je lui demande ce qu’il est passé. Il m’explique que la juge lui reproche l’absence de pièces témoignant de la gestion de sa tutelle, qu’une situation comme celle-là est toujours dure à vivre, « que j’en sais quelque chose »… En fait, la juge va nous le dire ensuite, il est arrivé avec sa comptabilité de tuteur de l’année sans pièces justificatives. Normal ! Il a passé son temps à falsifier les comptes, à puiser dans la trésorerie de ma mère pour des travaux chez lui et payer ses avocats, à ruiner notre SCI, à équiper sa demeure avec les meubles, tableaux, argenterie, vaisselle armoriée et bibelots précieux volés dans le château de notre mère. Il a bien fallu qu’il le cache. Mais s’il produit des faux, il pense que la juge ou moi, nous le confondrons. Alors, il ne produit rien.

En fait, il ne risque rien. On va le voir, la juge est de son côté…

Ma sœur passe ensuite, revient sans un mot. Ils partent. C’est notre tour. On nous guide, mon avocat et moi, dans une pièce bordélique. Là, deux mémés insignifiantes sont assises derrière une table, ne nous regardant même pas. Elles ne se présentent pas. Pas d’écriteau en face d’elles. Laquelle des deux est le juge ? Impossible à savoir. L’une des deux nous prie de nous asseoir. Celle de gauche finit par nous saluer. Puisque l’autre se tait, nous en déduisons que le juge est celle de gauche. Nous la regardons, interrogatifs. Comme elle n’a pas de question à nous poser, je lui demande si elle reconnaît qu’il y a un conflit familial au sein de notre fratrie.  Elle le reconnaît sans équivoque. Je lui dis alors que sa décision est évidente : elle ne peut garder comme tuteur un des acteurs de ce conflit, à savoir mon frère. La loi la contraint à prendre un tuteur ad hoc. Là, elle réagit assez vivement en disant que c’est sa décision, pas la mienne, et qu’elle la rendra sous 10 jours. Ce qui va se révéler plus que faux. Mon avocat et elle échangent alors quelques propos qui vont faire apparaître que mon frère vient de remettre à la juge un dossier sans pièces justificatives.

L’audition étant terminé, la femme muette d’à côté nous remet une page à signer. C’est le compte-rendu de l’audience. Elle est donc greffière. Je le lis. On dirait qu’il a été rédigé par un enfant de 10 ans ! C’est une page manuscrite, courte, mal écrite, bourrée de fautes, au style enfantin. Mais fidèle aux « débats ». Je n’en reviens pas de l’amateurisme qui règne ici. Quel diplôme est donc requis pour être greffière dans un tribunal ? Le BEPC ?

On jurerait que que ces deux femmes sans personnalité ont été placées là pour exécuter sans discuter les ordres d’une magistature corrompue. Il ne faut pas oublier qu’elles ont succédé à plusieurs juges des tutelles de Pontoise avec qui j’ai correspondu en pure perte pusiqu’elles étaient immédiatement révoquées. Pas assez malléables, peut-être, face à la très grave corruption de Claude Oesinger ?  En tout cas, la suite va le montrer, elles attendent la mort de ma mère, qui ne saurait tarder car elle est déjà inconsciente, pour ne pas avoir à rendre leur décision !

5. L’absence de décision VOULUE par la juge des tutelles de Pontoise

Nous attendons donc la décision de la juge des tutelles Marie-Jeanne Seichel qui devait être rendue au plus tard le 26 janvier. Le 2 mars 2013, c’est mon frère qui me communique sa décision : « c’est bien vous le salaud et la juge en a été convaincue puisqu’elle me maintient en place pour le bien de Maman ; je suis donc confirmé comme tuteur de Maman et lavé de toutes vos accusations malhonnêtes » ! Comment la juge a-t-elle pu prendre une telle décision et qui plus est sans m’informer, moi qui ai demandé cette confrontation à cors et à cris  ?! Et comment se fait-il que lui en ait connaissance ? Nous n’avons pas le temps de creuser plus profond, le 8 mars, Maman est morte…

Elle meurt des séquelles de deux ans de persécutions perpétrées par mon frère et ma sœur avec le soutien actif de deux juges de tutelles corrompus, celui de la Roche sur Yon puis celui de Pontoise. Le tuteur et sa soeur lui imposent une dizaine de déménagements successifs le plus souvent en secret pour que mes enfants et moi ne puissions aller la voir, l’interdiction définitive de revenir chez elle, un exil chez un frère dictateur qui ne lui témoigne aucune affection et sa femme qu’elle craint et n’aime pas (cette belle-fille l’a reconnue elle-même devant une cousine face au caveau de famille le jour de l’enterrement !), avec d’innombrables séjours en hôpital, perdue, sans visite de ses très chères amies vendéennes, avec trop peu de visites de ses petits-enfants qu’elle aimait tant mais qui résident bien trop loin (une journée de voyage pour une demi-heure d’entrevue).

Un seul bénéfice : mon frère n’est plus tuteur. Il ne peut plus saccager notre patrimoine en toute impunité. Du moins je l’ai cru…

Notre mère étant morte, ma sœur ne voit plus d’intérêt à maintenir sa complicité avec lui. Ils se séparent ! Il est vrai que maintenant on est en indivision et que la loi précise bien : « nul n’est censé rester dans l’indivision ». Il suffit d’un seul qui veuille la vente de la propriété Lespinay et les autres doivent s’exécuter. Je ne peux plus m’y opposer, sauf à trouver moi-même l’argent pour payer ma sœur. Ce qui n’est pas totalement impossible. J’ai présenté mon invention au grand concours de l’Intelligence Artificielle américain « AAAI Feigenbaum Prize » et si je suis seulement cité, j’aurais des capitaux pour ma start-up et par contre-coup assez d’argent pour racheter la part de ma sœur, la seule accroc au fric de nous trois, et entretenir la propriété.  Décision juin…

Mon frère n’ayant plus la confiance de sa complice, il démissionne de son poste de gérant de la SCI acquis par fraude grâce à elle ! Il a donc perdu tous ses titres auxquels il tenait tant : Gérant de SCI, Tuteur, Fondé de pouvoir. Il lui reste « exécuteur testamentaire » mais je suis convaincu qu’il ne pourra pas en profiter vu qu’il a été acquis par abus de faiblesse. Encore une erreur de ma part… Il va devoir  se résigner à signer à nouveau « Docteur en droit » (titre qui reste à vérifier vu sa méconnaissance du droit).

Il y a de l’eau dans le gaz chez nos malfaiteurs. Devinez qui va en profiter ?

Une leçon à tirer : ce sont nos juges corrompus qui f… la merde dans d’innombrables familles en prenant parti et truandant au lieu d’apaiser les conflits. Quant, un jour, une nouvelle république sera instaurée en France – ou mieux la « 1ère démocratie » pour laquelle je milite au point d’en avoir rédigé la constitution – ils devront rendre des comptes ! Ils découvriront alors ce qu’est l’enfer carcéral qu’ils ont engendré. Si je suis encore vivant j’y veillerai !