Archives des articles tagués informaticien
  1. Jean-Louis Laurière, l’inventeur français de la vraie intelligence artificielle !

Citons d’abord l’inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante lui-même, Jean-Louis Laurière, qui a tout fait jusqu’à sa mort pour qu’elle sombre dans l’oubli !  C’est si extraordinaire que je l’ai relaté dans un article spécial : Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore sa merveilleuse invention (chap III).

Je l’ai rencontré en 1990 lors d’un congrès sur l’intelligence artificielle. Il était d’une humeur de chien ! Il m’a fallu batailler pour qu’il accepte la discussion avec moi. Ensuite il m’a fallu batailler pour lui faire admettre qu’il y avait quelque chose de bon dans son système expert Pandora fonctionnant par le raisonnement, puisqu’il se vendait dans les entreprises et y était utilisé (Joséphine). Lui, ce qu’il aimait c’était ses recherches obscures sur les logiques mathématiques d’ordre supérieur à notre logique humaine. Ses collègues lui disaient qu’elles ne mèneraient nulle part car elles étaient en fait illogiques mais il n’en avait cure. Je lui ai fait la même critique mais je me suis heurté au même mur. Heureusement, à force de dire du bien de son travail avec Pandora, il a fini par me sourire et nous nous sommes quittés amicalement sur cette transaction : Pandora est génial mais ses autres recherches aussi ! Quand il est mort ces fameuses recherches sont mortes avec lui. Par contre, Pandora a donné naissance à l’intelligence artificielle raisonnante qui a permis une cohorte de découvertes passionnantes, toujours en usage aujourd’hui. 

2. Dean Horak

Le premier des chercheurs IA à avoir évalué et testé mon intelligence artificielle, l’Américain Dean Horak, est à mes yeux le plus important de tous. Il est allé jusqu’au bout de sa réflexion sur ce que je lui ai montré (par Skype). J’ai j’ai fait sa connaissance sur LinkedIn en 2013. Il est intelligent, honnête, courageux et plein de personnalité. Pendant des mois, sans réagir, il m’a entendu discourir et discuter d’IA avec les autres membres du groupe IA de LinkedIn, affirmer qu’il n’y a qu’une intelligence artificielle, celle qui sait raisonner. Jusqu’au jour où il a pris sa plume et m’a posé des questions. Nous nous sommes mis alors à discuter. Comme il doutait de la véracité de mes propos et de la faisabilité d’une IA aussi étonnante que celle que je décrivais, je lui ai proposé une démonstration par Skype. Vous allez voir ci-dessous le rapport qu’il a écrit sur LinkedIn pour ses collègues chercheurs. 

3. Sandy Veres

Outre Dean Horak, seul Sandy Veres m’a demandé une démonstration de mon IA. Personne d’autre n’a jamais demandé à voir cette preuve que je n’affabulais pas en prétendant qu’une intelligence artificielle accessible à tous existe depuis 1986.  Jamais un jury de concours, de capital risque ou d’investisseurs ne m’a demandé de démonstration ! Les informaticiens composant ces jurys pour les projets informatiques ne veulent surtout pas savoir. Excepté le patron d’une société de capital risque, qui n’est pas informaticien.  C’est comme ça que j’ai obtenu son financement et pu recréer en 1999 ma société coulée par les agissements du fisc. Un an plus tard, j’étais interdit de gérer pour 10 ans… Bravo ! Ma nouvelle société, Tree Logic, a coulé à son tour… 

  • 4 avril 2012 : j’adresse un mail à Sandy Veres pour lui dire que mon IA permet la programmation en langage naturel, son domaine de recherche, puis je le relance par Skype. Il me répond : “I am just reading this while driving… Most interested. » et s’engage à me faire de la pub si ma techno marche réellement ! Je me prends à rêver, comme un écolier. 
  • 5 avril : je lui fais 1h25 de démonstration par Skype, répondant à toutes ses questions. Il s’exclame : « Mais c’est tout à fait industriel ! » et ne parle plus de faire la promotion de cette découverte… Il dit qu’il va réfléchir. Puis, silence…
  • Le 1er mai, je le le relance : « It’s over, Sandy? I feel our relationship is disappearing …”. Veres s’excuse en m’apprenant que son père, 89 ans, est en phase terminale. Il conclut cependant : “I am very interested in your approach, was just thinking about it 15mins ago…” Et il ajoute qu’il me rappellera. J’attends toujours.

    4. Cédric Villani

    Mathématicien ayant reçu la prestigieuse médaille Field en 2010, il est chargé par Macron de financer la filière française IA. Je lui ai donc adressé un dossier décrivant ma technologie, qui a été « égaré » par ses services (des chercheurs universitaires) et est donc resté sans réponse comme d’habitude. Lors d’un entretien téléphonique avec moi en 2018, il convient cependant que mon IA est la seule vraie à sa connaissance mais avoue qu’il ne s’y intéressera pas ! Seule la voiture autonome, « comme celle des Américains » (qui n’est ni autonome ni intelligente), mérite à ses yeux d’être financée ! Conclusion, des années plus tard, il n’y a  pas de voiture autonome française et pas non plus de financement de la seule vraie IA qui est justement franco-française. Vive la France !

    5. Louis Naugès 

    Informaticien connu et chevronné, il écrit beaucoup, a fondé des associations d’informaticiens et se prétend spécialiste de l’innovation en informatique et donc compétent en IA. Il a écrit un article dans son blog intitulé : « Trois niveaux d’intelligence artificielle : trois challenges majeurs pour l’humanité » dans lequel je remarque qu’il n’a rien compris à la question et brode sur ses lectures toutes inspirées de chercheurs IA. On est encore face à un Français qui fait sa pub, faisant l’apologie sans discernement de la fausse IA américaine et qui n’a jamais trouvé sur le net les nombreuses références sur une IA français qui marche, l’intelligence artificielle raisonnante. Je lui rédige donc un commentaire sur l’IA raisonnante, lui parlant du prix qu’elle a obtenue aux US en 2017. Voilà sa réponse :

    Cher Monsieur De l’Espinay

    Je ne connaissais pas Jean-Louis Laurière, et ne pense pas être le seul. Il est mort en 2005, et beaucoup de choses depuis cette date en IA et Machine Learning. Vous écrivez vous même dans votre blog que son « invention » Pandora, ne fonctionnait pas. Vous êtes par contre beaucoup plus positif sur vos propres réalisations en systèmes experts.

    https://jpdelespinay.wordpress.com/category/abus-de-pouvoir/

    Vos frustrations, votre mépris de la profession d’informaticien qui explose dans votre texte m’ont fait de la peine. J’ai rarement lu un texte qui illustre autant les plaintes du « génie méconnu » parlant de tout ceux qui ont refusé de voir l’extraordinaire valeur de vos travaux. Vous attaquez aussi bien sur les GAFA et leur incapacité à faire de l’IA.

    Je vous cite quand vous parlez de l’IA : « Et n’oubliez pas qu’il en existe une, en France et rien qu’en France : la mienne… »

    Quelle belle modestie !

    En effet, il n’existe qu’une IA raisonnante, la mienne.  Et il ment quand il prétend que j’ai dit que Pandora ne fonctionnait pas. J’ai développé avec cet outil plusieurs systèmes-experts pour de gros clients entre 1986 et 1988, cités dans la presse. Pour la modestie, je l’ai déjà dit : je n’ai aucun défaut sauf un, je ne suis pas modeste.

    Pour le reste, le lien qu’il cite n’a rien à voir avec notre discussion, et ses commentaires ne sont certainement pas ceux d’un homme honnête cherchant à en apprendre davantage. Je lui réponds en démontant ses « arguments » un à un. Trop bien probablement car cet homme honnête réagit… en supprimant ma réponse pour que le débat reste clôt sur la sienne. Alors, un de mes amis lui écrit : « M. Naugès, quand allez-vous enfin afficher la réponse de M. de Lespinay à votre dernier commentaire ? Ce que vous faites-là est incorrect. Vous donnez l’impression qu’il n’a rien trouvé à répondre et que vous aviez raison. A moi en tout cas cela démontre que vous savez que ses arguments sont valables mais que vous voulez le dissimuler à vos lecteurs. 

    Pour vous paraphraser : quelle belle honnêteté ! » (08.01.2019)

    Ce message est resté (voir tout en bas) ! Peut-être M. Naugès a-t-il perdu ma réponse ? Alors il ne peut la remettre dans la discussion comme on le lui demande ?

    6. Luc Julia 

    C’est une grosse pointure en informatique, le Français qui a codéveloppé la fameuse reconnaissance vocale SIRI et se vante d’être un acteur en l’intelligence artificielle : « l’IA reste le fil conducteur de toute sa carrière ». Oui, mais quelle IA ? Il vient de publier un livre qui dévoile son échec dans ce domaine : « l’intelligence artificielle n’existe pas ». Je suis tout à fait d’accord avec lui puisque l’IA des journaux c’est de l’informatique classique incapable de fonctionner sans informaticien. Mais de là à nier l’existence de toute la filière de l’IA raisonnante franco-française, qui a abouti dès les années 1980 à une technologie opérationnelle et s’est installée dans les entreprises par la suite, je ne pouvais laisser passer. 

    Le 2 février 2019 je lui adresse un long mail décrivant mon IA raisonnante et lui demandant « accepteriez-vous de faire connaitre cette IA bien française, car cartésienne ? Ou mieux : pourrions-nous concevoir ensemble une nouvelle informatique ? »

    • Voilà sa réponse le même jour : « J’ai lu. Bravo. Bonne chance pour la suite, Luc. »
    • Déçu, je réponds : « Merci de votre réponse rapide mais n’avez-vous pas le sentiment que vous vous moquez un peu de moi ?  Vous dites avoir lu mais vous ne donnez pas votre sentiment sur mon IA alors que le sujet est votre spécialité et le « Bonne chance pour la suite » montre que vous ne souhaitez visiblement pas que cette technologie soit offerte au public. Par votre propre société Samsung par exemple… »
    • Comme il ne réagit pas, je le brutalise un peu : « Pas de réponse… Vous êtes comme les autres. Vous parlez d’IA sans savoir et en ne voulant surtout pas savoir. Comme les autres, vous pratiquez la désinformation en matière d’informatique auprès du public et de votre propre société ! »
    • Luc Julia : « C’est bien, vous pouvez être fier de vous et de ce que vous répandez. La colère permanente n’est pas mon moteur. Bonne continuation et surtout, encore, bonne chance. »
    • Moi-même : Si la colère permanente n’est pas votre moteur, chez moi c’est l’hypocrisie et le refus de l’intérêt général qui n’est pas mon moteur. Vous noterez que vous échangez avec moi en vous gardant bien de parler de cette IA que vous prétendez si bien connaître, et encore moins en proposant de faire connaitre l’IA raisonnante, d’où ma « colère permanente ». Pouvez-vous vous regarder en face après ça ?
    • Luc Julia : « Oui »
    • Moi-même : Lol. Donc vous n’avez pas d’amour-propre… Et, quoiqu’auteur de thèses sur l’informatique, vous n’avez pas d’utilité pour la société…
    • Luc Julia : « Dommage pour moi. »

    Vous le voyez, contrairement aux autres, cet informaticien ne refuse pas le dialogue et s’avère même doté d’un certain humour. Mais le résultat est le même : lui aussi refuse de faire connaitre l’IA française qui marche, celle que le public mondial attend depuis si longtemps. 

    7. A en entendre leurs collègues universitaires, les plus « grands » chercheurs IA Français des années 1980 à 2010 furent Jacques Pitrat, Jean-Paul Haton et, à un degré moindre, Jean-Paul Delahaye.

    A mes yeux c’est Jean-Louis Laurière qui, contrairement à moi, a tout récemment eu le droit à une page dans Wikipédia (mais sans aucune référence à sa seule invention en IA, Pandora, dont je me suis inspiré) probablement suite à mon insistance à voir en lieu un génie. Tous ont obligatoirement entendu parler de Jean-Philippe de Lespinay par la presse mais aucun n’a tenté de me contacter. Par contre, moi je m’y suis attelé. Voilà le compte rendu.

    8. Jean-Louis Laurière

    Il n’avait pas du tout envie de me rencontrer ! Ce qui prouve qu’il avait entendu parler de moi. Lors d’un congrès sur l’IA des années 1990, il y a cependant été obligé par mon insistance. D’abord très désagréable, il s’est ensuite détendu quand je l’ai félicité, sincèrement, sur sa réalisation Pandora qui m’avait permis d’inventer moi-même la Maïeutique. Il maintenait cependant que Pandora n’avait aucun intérêt et que seules ses recherches sur des logiques « supérieures » (au syllogisme) en avaient. Je lui ai expliqué qu’à mes yeux celles-ci ne mèneraient nulle part car, fonctionnant sur des faits variables (des faits changeant d’état des milliers de fois au cours d’un raisonnement) elles sont incapables d’expliquer leur raisonnement et de détecter des contractions comme sait le faire Pandora qui exploite le syllogisme, deux facultés nécessaires à la validation de la connaissance et des déductions (ce que son collègue Jacques Pitrat n’a d’ailleurs cessé de lui répéter en constatant ses vains efforts). Constatant mes arguments et mon enthousiasme quasiment juvénile pour son Pandora, il finalement proposé en souriant un deal : nous nous quittions bons amis en convenant que les deux voies avaient de l’intérêt… Diplomate (pour une fois) j’ai accepté le deal. Nous étions tous les deux de mauvaise foi, mais nous nous sommes quittés bons amis.

    Il est mort sans avoir rien produit d’utile. A part Pandora (j’en profite, il ne peut plus répondre).

    Pandora, une invention dont bien entendu la page Wikipédia de Jean-Louis Laurière, écrite par ses élèves universitaires, ne parle pas… Le public ne doit pas savoir qu’est née en 1982 une IA faite pour lui…

    9. Odile Paliès 

    C’est une élève très mal élevée de Laurière et la co-développeuse de Pandora. Elle m’a vivement critiqué auprès de Science et Vie dans deux lettres lettres fameuses émanant officiellement des deux laboratoires de recherche IA français. Elle réclamait que cette revue publie son « droit de réponse » qui n’en était pas un, répétant sans cesse que « Pandora » ne valait rien. Sans s’en rendre compte, elle authentifiait du coup l’existence de cette découverte qu’elle voulait jeter aux oubliettes. Une façon comme une autre pour un universitaire comme elle de se faire de la pub gratos en passant par la revue scientifique la plus lue d’Europe. Hélas pour elle, Science et Vie n’est pas tombé dans le piège et ne lui a pas répondu…

    10. Jean-Paul Delaunay 

    Voilà ce que j’écris à Jean-Paul Delaunay,  une grosse pointure en IA à écouter Jean-Christophe Benoist, un de ces universitaires informaticiens acharnés à supprimer toute mention de mon nom et de mon IA dans Wikipédia : « Bien que paranoïaque, j’ai suivi votre suggestion et j’ai contacté Jean-Paul Delahaye. Ce chercheur universitaire ne me connaissait pas (bien qu’on se soit côtoyés bien des fois, que nous travaillions pendant plus de dix ans dans le même domaine et en dépit des centaines d’articles parus dans la presse sur mon IA qui auraient du l’intriguer). Voilà sa réponse : « Non, désolé, je ne regarderai pas vos découvertes. Je ne peux donner aucun avis sur votre techno IA car cela fait longtemps que je ne travaille plus dans le domaine des systèmes-experts ! » On est loin de votre affirmation, Jean-Christophe : « ce genre de techno fait l’objet régulièrement de ses rubriques dans « Pour la Science », ou dans ses livres ». Alors ? Expliquez-moi cette contradiction… »

    La discussion a été effacée de Wikipedia…

    11. Jacques Pitrat 

    Jacques Pitrat est « un des plus grands chercheur IA Français » selon les universitaires, collègue de Laurière à l’université Paris 6. En fait, il a beaucoup cherché, beaucoup publié (surtout sur l’IA appliquée aux échecs) et rien trouvé. Même pas un programme de jeux d’échecs comme il y en a des milliers sur le marché.  Poursuivant mon compte-rendu à JC Benoist de Wikipedia, je lui parle de ma tentative de présenter mon IA à ce chercheur en 2012 :

    « j’ai également rendu visite à Jacques Pitrat chez lui cet été en août. Lui, il a sa page dans Wikipédia sans avoir jamais rien produit d’opérationnel en IA (mais c’est un chercheur universitaire 😉 ). J’étais venu avec un ordinateur portable. Il a parfaitement admis que ma techno IA tourne mais il n’a rien voulu voir ! Il a bien voulu parler de Laurière, il convenait qu’après Pandora Laurière s’était engagé dans des culs-de-sac avec ses langages à variables, mais il a refusé de donner le moindre avis sur ma techno car son domaine n’a jamais été les systèmes-experts ! Toujours les même symptômes, Jean-Christophe : refus d’aider le chercheur privé, pas de curiosité, pas de recherche ayant abouti mais… sa page dans Wikipédia ! ».

    12. Liste des spécialistes et entreprises IA qui ont refusé de me répondre

    • Science et Vie (alors que j’ai écrit pour eux un article sur l’IA en 2011 dont ils furent très satisfaits au point de me demander de rédiger pour eux d’autres articles « sur n’importe quel sujet » (sauf les extraterrestres et les soucoupes volantes, sujet sur lequel j’étais pourtant très bien documenté !). Même mon dossier de 40 pages transmis lors de son concours en 2020 de « l’invention qui va changer le monde » est resté sans réponse !
    • Les Echos, qui ont pourtant amplement parlé de mon IA depuis 1986 et multiplient les articles sur la question, refusent mes contributions sans un mot d’explication

    Zéro contribution dans les Echos (01.08.2019)

    • Joseph Sifakis (Prix Turing d’informatique) avouait en 2005 « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques ». Je lui fais savoir que la Maïeutique et l’IA raisonnante existent depuis 1986 et qu’une centaine d’articles en ont parlé dans la presse nationale. Pas de réponse.
    • Standish Group qui dévoile chaque année l’inefficacité des méthodes de programmation dans son Chaos Report
    • Anthony G Cohn « prof en raisonnement automatisé »
    • Jean-Michel Dalle, Agoranov, « incubateur d’entreprises innovantes »‘
    • Marjolaine Grondin, qui commercialise un « assistant conçu avec un programme d’intelligence artificielle » et a levé 1 million d’Euros en 2016
    • Robin Li : « en janvier 2017, Baidu a nommé Qi Lu, l’ancien vice-président de Microsoft, en tant que président du groupe et directeur opérationnel, qui sera chargé du développement de l’intelligence artificielle »
    • Elon Musk, qui vient de fonder Open Ai pour protéger l’humanité des danger de l’IA  (!). Je reçois une réponse polie de son staff : « on garde ça sous le coude ». C’était en 2017…
    • Daniel Shapiro, patron de Lemay.ai « déploiement rapide de l’IA »
    • Pascal de Lima, qui écrit beaucoup sur l’IA sans avoir jamais produit un système expert me déclare : « vous avez une vision exclusive de l’intelligence artificielle qui est celle de l’ingénieur » puis clôt la discussion.
    • Gaël Duval fondateur de « La French Touch Conference, dont l’objectif est de faire le pont entre les écosystèmes entrepreneuriaux français et ​ceux du reste du monde afin de mettre en avant les réussites françaises à l’international et favoriser leur développement » ne répond pas…
      En savoir plus sur https://viuz.com/2016/06/27/interview-de-gael-duval-fondateur-de-la-french-touch-et-jechange-fr/#JgkxU2DQY1wFHtpC.99
    • De nombreux médias parlant d’IA à qui j’adresse des rectificatifs (Le Monde, Industries et Technologies, l’ADN, PWC, etc.)
    • Actuia : Ce site se présente comme « Le portail de l’intelligence artificielle et des startups IA » mais c’est sûrement un repaire d’universitaires sans foi ni loi peu curieux de faire connaitre une intelligence artificielle moderne qui ne vient pas d’eux.  Je leur ai écrit deux fois en 2019 (à l’adresse contact@actuia.com donnée sur leur site) pour m’inscrire en tant que spécialiste IA et start up IA. Refus absolu de répondre… Même en 2019 les universitaires ne veulent pas communiquer avec un chercheur privé en IA !
    • ActuIA (bis), nouvelle info : j’ai fondé fin novembre 2019 un groupe « IA Grand Public » dans Facebook. En deux mois, il frôle la centaine de membres ce qui montre l’intérêt du public pour cette technologie qui, il est vrai, n’est pas claire du tout si on lit les médias. Il se trouve qu’à côté il y a le groupe ActuIA, avec mon commentaire en tête. En substance : « votre IA est fausse ». Ils sont donc venus dans mon groupe me répondre : « Effectivement, ici, pas d’IA sensationnaliste, pas de science fiction, mais les travaux des vrais scientifiques dans le domaine cher Monsieur Lespinay. Nous nous enorgueillissons de ne pas être recommandés par vous. Une recherche Google réjouira les plus curieux. » J’avais donc bien vu au paragraphe précédent : ils me connaissent, ils prétendent vouloir regrouper des start-up IA mais surtout pas du genre de la mienne qui commercialise une intelligence artificielle française qui n’a pas besoin d’informaticiens. Une tromperie informaticienne de plus.
    • Mathieu Barreau (janvier 2020), journaliste canadien spécialisé en IA et membre du groupe IA que j’ai créé sur Facebook (1 000 membres en quatre mois !), refuse de parler dans ses articles de l’intelligence artificielle française raisonnante !
    • Olivier Ezratty : ajoutons-le ici alors qu’il n’est pas chercheur en IA mais certainement expert de la question puisqu’il publie beaucoup là-dessus. Je l’ai contacté deux fois pour lui faire remarquer qu’il ne parlait que de l’IA informaticienne. Il a chaque fois refusé d’en discuter avec moi ce qui a provoqué ma colère. Voilà ce qu’il a écrit dans son (très sérieux) rapport sur Les usages de l’intelligence artificielle 2019 :

      Tree Logic (1986, France) propose « la maïeutique », une solution de raisonnement automatique crée par Jean Philippe de Lespinay qui se débat depuis plus de trois décennies pour faire adopter ses vues. Le principe de sa solution repose sur l’extraction de connaissances implicites des experts et d’usage d’une logique d’ordre zéro. La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal. Elle aurait été déployée il y a longtemps à la Banque de Bretagne et chez quelques autres clients mais le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement. La description de la technologie est assez rudimentaire. Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris. » Pas très plaisant comme présentation !  Voilà ce je lui ai écrit en commentaire dans son blog :

    Je vais être plus explicite en puisant dans la partie du rapport “Usages intelligence artificielle 2019” sur Tree Logic :
    – “La solution a l’air d’être un agent conversationnel vocal”
    – “Elle aurait été déployée il y a longtemps…”
    – “le créateur semble avoir bien du mal à populariser sa technologie et à en financer le développement”
    – “La description de la technologie est assez rudimentaire”
    – “Il est difficile de se faire une idée précise d’une solution face au syndrome de l’inventeur incompris.”

    Cette description “sommaire” et peu objective montre surtout une chose, Olivier : vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous ne voulez pas savoir mais vous en parlez quand même ! Et avec beaucoup de légèreté.

    Deux fois je suis venu vers vous pour vous décrire cette IA grand public qui tourne en entreprise depuis 1986 dans les services utilisateurs et qui a tout de même reçu le prix américain Awards.AI en 2017 dans la catégorie “The Special Award for AI Achievement”. Vous avez chaque fois refusé de m’écouter ou de voir une démonstration de cette IA raisonnante.

    Alors, en effet dans ces conditions “difficile de se faire une idée précise d’une telle solution”.

    Et si l’inventeur est incompris c’est à l’évidence à cause de gens comme vous qui refusent VOLONTAIREMENT de s’informer pour publier ce qui leur chante.

    • Jack Copeland s’auto-gratifie du titre de « philosophe » car il est prof de philosophie, et du titre de « philosophe de l’intelligence artificielle » car il a écrit un bouquin sur l’intelligence artificielle. C’est un spécialiste de Turing donc de l’informatique. J’ai découvert son existence en 2019 dans un article où une de ses déclarations m’a fait bondir : « Il n’y a pas d’ordinateur aujourd’hui qui puisse passer le test TURING et il n’y en aura pas dans un futur proche, la tâche est si difficile qu’il faudra beaucoup de temps avant que la technologie existe ». C’est tellement faux ! Je l’informe par mail (10.12.2019) que la technologie existe depuis les années 1980 en France et fonctionne sur les plus petits ordinateurs, que mon IA dialogue avec ses utilisateurs depuis 1986. Il me répond le lendemain (11.12.2019) : « Merci pour votre email intéressant. Vous semblez penser que je me trompe sur quelque chose, mais vous ne dites pas très bien ce que c’est – mais je suis toujours prêt à apprendre et à changer mes vues si nécessaire ». Il ajoute : « Pourquoi ne pas concourir au Loebner Prize 2020 ? » (qui récompensera le premier ordinateur capable de dialoguer avec des humains). Je lui réponds : « J’y pense depuis longtemps ! Le problème est qu’il faut de l’argent pour être assisté par un psychologue et modifier mon générateur d’IA (T.Rex) afin qu’il puisse hésiter ou prendre du temps avant de répondre à certains moments comme le ferait un humain. La spécialité du raisonnement de l’IA est précisément sa capacité naturelle à la conversation. Cette faculté est principalement utilisée dans les entreprises depuis 1987 (Joséphine pouvait parler pendant une demi-heure avec les clients d’une banque). J’ai développé de nombreux dialogues dont celui de la page d’accueil de mon site (cliquez dans la bulle). » Je lui joins un grand nombre de liens pour qu’il se fasse une idée de l’intelligence artificielle raisonnante et lui demande s’il peut m’aider à concourir au prix Loebner. Et là, nous avons la réaction habituelle des faux jetons : PAS DE RÉPONSE ! Je le relance deux fois, je le provoque… silence définitif. Il a compris qu’il existe une IA qui tue son job et ses copains informaticiens. Alors le « philosophe » fait un bras d’honneur à l’humanité…
    • Mehmet Dincbass était un chercheur en IA du CNET Lannion, à mon souvenir, en 1984. Il était parti cette année-là au Japon voir le « fantastique » ordinateur de 5ème génération des Japonais reposant sur le langage français Prolog. Il est revenu catastrophé me disant que les Japonais, qui avaient 10 ans de retard en informatique, maintenant n’avaient plus qu’un mois de retard ! L’IA allait devenir le fief du Japon ! Un pays pourri de fric à l’époque qui embauchant les meilleurs ingénieurs à tour de bras. En fait, ce fut un pétard mouillé. Ce n’est pas parce qu’on utilise le langage Prolog, réputé IA par les universitaires (mais pas par moi), que l’on se met à faire de l’intelligence artificielle. Le projet d’ordinateur 5ème génération échoua lamentablement et fut abandonné dans la plus grande discrétion. Aujourd’hui, M. Dincbass est « business angel », investissant dans le domaine de l’intelligence artificielle, et moi inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante. Je lui adressé ce message sur LinkedIn : « J’ai inventé une intelligence artificielle qui fonctionne en langage naturel. Êtes-vous intéressé d’en savoir plus ? – Oui, me répond-il, pouvez-vous m’envoyer une courte description de votre logiciel ou système ? Bien cordialement« . Je lui adresse une description de mon IA le 30  janvier 2020. Pas de réaction. Je le relance le lendemain, pas de réponse. Le 3 avril 2020, pas de réponse. Le 12 juillet 2020, pas de réponse. Tous ces « chercheurs » impolis sont une bande de lâches qui ne savent que se réfugier dans le silence quant ils se trouvent face à une invention qui réduit leur science à zéro !
    • 25. Lionel Régis Constant, universitaire fondateur de l’association NaonedIA (signifiant en breton « Nantes intelligence artificielle »), ne veut surtout pas que les nantais découvrent une intelligence artificielle née à Nantes, la mienne. Voyez le récit de notre brève relation...
    • 26. Mark Saroufim, américain spécialiste de l’IA informaticienne reconnait fin 2020 la faillite de cette IA dans un post sur LinkedIn, applaudit par ses collègues : « Apprentissage automatique: la grande stagnation. Les bureaucrates dirigent l’asile ». L’apprentissage automatique c’est le e-learning, machine learning, et autres réseaux neuronaux fonctionnant par le vieux calcul matriciel mais quia  le mérite de fournir des résultats valables mais inexplicables. J’applaudis à mon tour sa franchise et son ouverture d’esprit et lui parle d’une vraie IA, celle qui raisonne, ajoutant : « Combien de fois ai-je contacté des chercheurs de cette façon ! Ils disent: « Oh oui, très intéressant, dites-m’en plus ». Je leur en dis plus et, là, plus personne ! Ils ne répondent plus. » Mark Saroufim me répond : « Cela ressemble au début d’un bon article de blog – oui, j’aimerais en savoir plus ». Je lui en dis plus et là… pas de réponse ! Je le relance publiquement et fermement (cherchez Lespinay) en lui rappelant que je l’avais prédit. Pas de réponse.

    On ne pourra pas dire que je ne me suis pas battu pour faire connaître l’intelligence artificielle française !

    b

    I – PROGRAMMER AVEC L’IA RAISONNANTE

    Je pense que vous êtes impatient, surtout les informaticiens, de voir comment n’importe qui peut programmer mieux et plus vite qu’un développeur professionnel, qui plus est sans aucune formation préalable. Car, en fait, c’est cela la beauté de l’IA raisonnante : aucune formation préalable. Grâce à la méthode Maïeutique qui exploite à fond cette IA, la programmation est intuitive.

    Pour satisfaire votre impatience toute naturelle, commençons donc par la démonstration. On parlera théorie plus tard. Tout repose sur la Maïeutique, une méthode d’extraction automatique des connaissances inconscientes. Ce genre de méthode, connue depuis 1986, automatise 50 % de l’écriture des programmes. Elle simplifie donc notablement le travail des informaticiens mais ils ne veulent pas en entendre parler. Ils préfèrent recueillir ces connaissances laborieusement, à leur façon artisanale habituelle (« the art of programming » comme le dit le grand informaticien Donald Knuth), celle qui contribue à l’échec de 70 % des programmes (voir Chaos Report). Ainsi, ils pensent protéger leur business… au détriment de leurs clients et du progrès.

    Associée à l’intelligence artificielle raisonnante qui produit automatiquement le programme à partir de cette connaissance, vous devinerez le bond extraordinaire offert à l’humanité en laissant de côté la programmation classique, celle qui à ce jour anime tous nos programmes et tous nos ordinateurs.

    Nous avons tous des besoins à présenter à notre ordinateur, ou qui pourraient être satisfaits par l’ordinateur, mais nous avons pris l’habitude de les taire et de souffrir en silence car nous n’avons pas d’informaticien gratuit sous la main… Désolé, mais il faut faire disparaître cet intermédiaire surnuméraire comme il a lui-même fait disparaître nombre de métiers et continue à en faire disparaître(« l’informatique s’est substituée à de nombreux métiers, comme ceux d’assistant comptable, de caissiers ou de « dame du téléphone ». »).

    1 – Une programmation mécanique

    La recette essentielle de la Maïeutique consiste à recueillir la connaissance à automatiser auprès de la personne qui la possède – que nous allons appeler l’expert – sans jamais la lui demander car elle en est toujours inconsciente. Par exemple, vous savez parfaitement parler et vous faire comprendre mais vous êtes incapable d’expliquer sur quelles connaissances votre science repose qui permettrait d’écrire un programme parlant comme vous. Personne n’est conscient de sa connaissance. C’est une volumineuse base de données indigeste acquise progressivement au cours d’années d’essais-erreurs. A moins peut-être d’écrire un livre dessus. Mais, même dans ce cas, la base de données sera incomplète et contradictoire car humaine. Le recueil de la connaissance est un des problèmes principaux propres à l’informatique. Avant de programmer, le programmeur doit comprendre la connaissance à automatiser  Cela peut lui prendre des semaines ou même plus. Avec la Maïeutique c’est inutile.

    La Maïeutique est une méthode permettant de coucher sur papier (ou à l’écran d’un ordinateur) un livre complet et lisible de tous sur la connaissance à automatiser. C’est un outil de délégation de la connaissance et d’aide à la décision pour ceux qui ne la possèdent pas. Vous allez me dire : mais quel rapport entre l’aide à la décision et les programmes informatiques ? C’est la même chose ! Un programme procure à l’homme une aide à la décision. Il lui donne les réponses ou prend les décisions simples à sa place ce qui le libère pour s’attaquer à plus complexe. Il calcule la compta ou la paie de 500 personnes pour le Service du Personnel, il pilote les machines 24h/24 pour le service Production, il vous joue de la musique enregistrée sans que vous ayez besoin de faire venir un orchestre dans votre chambre.

    Comment recueillir de la connaissance sans la demander ? En demandant à l’expert comment il fait pour résoudre un problème qui lui est posé par les collègues. Son savoir-faire, son expertise. Elle contient sa connaissance inconsciente sur laquelle il raisonne (n’oubliez pas : intelligence = raisonnement sur la connaissance). Celle-la, il sait exactement le décrire. Même s’il est particulièrement inculte ou obtus. Un vieux technicien spécialiste d’une machine depuis 20 ans, incapable de décrire clairement sa connaissance des pannes de cette machine, amenez-le près d’elle et demandez-lui de résoudre un cas de panne fictif, par exemple : « depuis hier, les pièces qu’elle fabrique sont rayées ». Aussitôt, il sait quoi faire ! Il n’y a qu’à le regarder simuler la manipulation de la machine pour trouver l’origine de la panne. Il dévoile peu à peu toutes les questions qu’il se pose, les réponses possibles, les tests qu’il fait en fonction des réponses et comment il finit par faire le tour de toutes les causes possibles.

    Sur papier, cela donne des arbres de décision… Une représentation en français que tout le monde peut lire et même modifier.

    Pour un expert « normal », c’est à dire ayant une vision claire de son expertise, il suffit de s’attabler avec lui et de lui demander d’imaginer qu’il est au téléphone avec un collègue qui l’appelle pour lui demander de résoudre un problème. Dans l’idéal, quelle sera sa première question ? De cette première question, assez anodine en fait car il peut en changer par la suite, d’autres vont découler, jusqu’à la solution. C’est le point de départ d’un arbre de décision, un schéma que son collègue peut lire et comprendre. Eh bien, un programme c’est un ou plusieurs arbres sur un sujet donné.

    2 -A quoi ressemble un programme produit par la Maïeutique ?

    Voici un exemple d’arbre de décision, dans le domaine des assurances, traitant de la détermination des parts de responsabilité dans un accident (pour zoomer faites Ctrl et +, et Ctrl – pour dézoomer) :

    Arbre assurance noir et blanc

    Cet arbre particulier (peut-être plus lisible ICI) traite des accidents aux croisements. Pour réunir tous les cas d’accidents à traiter par le programme il y a deux autres arbres : 2) « collision en sens inverse » et 3) « collision sur sens et chaussée identiques ».

    Magiquement si l’on peut dire, la Maïeutique extrait automatiquement de cet arbre la connaissance inconsciente de l’expert, sous forme de « règles » en clair. Voici quelques règles tirées de cet arbre, qu’on appelle base de connaissance :

    Collision en croisement 6

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
    • ALORS sens de la priorité= »à gauche »
     

    Collision en croisement 7

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
    • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
    • ET  vous aviez la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=0
     

    Collision en croisement 8

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
    • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
    • ET  vous n’aviez pas la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=1
     

    Collision en croisement 9

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
    • ALORS sens de la priorité= »à droite »
     

    Collision en croisement 10

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
    • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
    • ET  vous n’aviez pas la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=1
     

    Collision en croisement 11

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
    • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
    • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
    • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
    • ET  vous aviez la priorité
    • ET  votre part de responsabilité=0
     

    Collision en croisement 12

    • SI la collision a eu lieu à un croisement
    • ET aucun des deux véhicules ne circulait sur un sens giratoire
    • ALORS vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
     

    Collision en croisement 13

    • SI vous étiez tous les deux à un carrefour (dépourvu de Stop)
    • ALORS la priorité est à droite

     

    Le « mécanisme » de raisonnement de l’IA, lui-même un programme écrit sous forme d’arbres de décision donc de règles en clair, va raisonner sur cette connaissance et tenter de déduire le maximum de choses pour répondre à la question posée. S’il dispose dès le départ de toutes les données, pour une paie par exemple, il déduira d’un coup tous les résultats à porter sur la fiche de paie tout en mettant à jour la base de données du personnel. C’est ce qu’on appelle du batch. Il n’y a aucune interactivité avec l’utilisateur, qui doit attendre la fin du traitement. S’il manque tout ou partie des données au mécanisme de raisonnement, il entamera automatiquement un dialogue intelligent avec l’utilisateur pour recueillir les données manquantes. C’est ce qu’on appelle du conversationnel. Seule l’IA raisonnante sait produire du conversationnel tellement le nombre de chemins que peut prendre une conversation est explosif donc impossible à programmer (on appelle cela d’ailleurs « l’explosion combinatoire »).

    Voilà un exemple de conversationnel :

    Conversationnel web constat

    Conversationnel

    Notez la présence du « Pourquoi ? » sous la question. Comme l’IA raisonne elle est capable d’expliquer son raisonnement, de justifier en bon français ses questions comme ses déductions. Plus fort encore : elle signale les contradictions ! Si vous lui dites par exemple : ce salarié n’a pas travaillé ce mois-ci, il était en congé, on lui doit 161,66 heures de congés payés (alors qu’il n’y a que 151,66 heures dans le mois) il va détecter une erreur : il n’y a pas d’heure supplémentaire puisqu’il n’a pas travaillé du tout et pourtant il y a des heures supplémentaires puisqu’on déclare 10 heures de travail supplémentaires  par rapport au nombre d’heures légal… C’est une contradiction.

    Avec cette IA, non seulement on ne code pas mais de plus le programme s’autocontrôle ce qui est impossible avec l’informatique classique.

    Contradiction paie

    3 – Grâce à l’IA raisonnante, le développeur n’a pas besoin de comprendre la connaissance pour la programmer !

    Outre l’intérêt de pouvoir lire les programmes puisqu’ils sont écrits en français,  le fantastique intérêt de l’IA raisonnante par rapport à la programmation classique c’est que l’écriture est mécanique. Pas besoin de réfléchir. Ou bien l’expert développe lui-même guidé par la Maïeutique et, par définition, il connait par cœur sa façon de penser. Ou c’est un développeur familier de la Maïeutique, le « maïeuticien », qui le fait lui aussi guidé par cette méthode sans chercher à comprendre la connaissance de l’expert. Comprendre n’est pas du tout nécessaire, ni possible, ni souhaitable ! Il y a une cohérence dans le savoir faire de l’expert qu’un autre, même expert lui-même, ne doit pas retoucher sans une discussion (d’experts…) approfondie avec lui.  Pendant le développement (« l’interview ») le maïeuticien fait simplement confiance à son interlocuteur qui, lui, comprend ce qu’il dit. Quant à l’expert, il est pleinement rassuré car son programme s’écrit simultanément sous ses yeux tenant compte des nouvelles connaissances et il peut le tester au fur et à mesure.

    La première phase de la programmation classique, la compréhension de la connaissance à mettre dans le programme, a disparu…

    4 – Ça tourne dès la 1ère minute, c’est facile à modifier, la fiabilité est totale, ça permet d’aborder des domaines nouveaux…

    Un deuxième intérêt c’est que l’expert voit son programme tourner dès les premières minutes, chose totalement impossible avec l’informatique classique qui demandera d’attendre des semaines ou des mois. Bien entendu, ce début de programme ne produit pas encore grand-chose d’intéressant mais il tourne ! Et plus les minutes s’écoulent, plus il devient intéressant et étonnant car il exploite des connaissances inconscientes de plus en plus approfondies que l’expert découvre avec étonnement (ravissement). Quand le programme IA est bien avancé, il simule un expert « au meilleur de sa forme » : en effet celui-ci a eu tout le temps de réfléchir, sans stress, de tester et d’innover. Une innovation bien réelle, d’abord puisque la Maïeutique lui fait découvrir des cas bien réels qu’il n’avait pas encore rencontrés et pour lesquels il doit inventer une solution, et ensuite parce qu’en s’exprimant l’expert découvre des similitudes dans plusieurs étapes de son raisonnement et réfléchir à une méthode commune de résolution, plus simple ou efficace.

    Un troisième intérêt, plus frappant encore, c’est la facilité de maintenance de l’application. Un domaine ou l’informatique classique pêche particulièrement puisque les programmes sont codés donc illisibles.  L’application IA, le « source » dirait-on en informatique, ce sont les arbres. Or, ils sont écrits en français courant et parfaitement lisibles (si le vocabulaire utilisé n’est pas trop technique). Pour modifier le programme on modifie l’arbre, soit une question, ou sa réponse ou sa conclusion et on laisse la Maïeutique re-générer entièrement le programme. Elle va mesurer toutes les répercussions logiques de cette nouvelle connaissance, signaler les erreurs éventuelles puis produire une application toute neuve. C’est donc beaucoup plus rapide que le développement. Il se trouve qu’en programmation classique la maintenance des programmes prend plus de temps que le développement. Les informaticiens la détestent car pour décoder les lignes ils doivent dérouler le programme dans leur tête instruction par instruction. Comme s’ils étaient eux-mêmes un ordinateur… idiot ! C’est un travail d’une telle complexité – surtout quand il faut lire le travail d’un autre – qu’ils préfèrent souvent réécrire le programme.

    Un quatrième intérêt de l’IA raisonnante, c’est la fiabilité immédiate et totale de l’application. En effet, elle produit non pas une procédure chaînée où la moindre erreur peut se répercuter partout mais une base de données (appelée base de connaissance). Et il n’y a rien de plus fiable qu’une base de données…

    Il y a bien d’autres intérêts à l’IA raisonnante, entre autres ceux d’aborder des domaines nouveaux (conversationnels, simulation logique, EAO, logiciels en évolution constante, programmes complexes ou énormes, etc.), mais on ne va pas les passer toutes en revue. Comparons plutôt avec la façon dont un informaticien programme.

    II – LA TACHE INGRATE DU DÉVELOPPEUR

    Pour comprendre l’énorme confort qu’apporte l’IA raisonnante à toute personne voulant programmer il faut avoir une petite idée du travail du programmeur informaticien. Déjà, pour être capable de programmer, il faut avoir été formé à la programmation et avoir appris un langage informatique (C, Java, Html, etc.), un langage codé c’est à dire illisible. Il faut entre 1 et 5 ans pour devenir capable de programmer correctement (selon les avis).

    Vous voulez savoir ce qu’est un langage codé ? Voilà un exemple de programme écrit en Java (trouvé au hasard sur le net) :

    Programme Java

    Et voilà un autre exemple en C (lui aussi trouvé au hasard sur le net) :

    Programme C

    Vous devinerez l’effort intellectuel nécessaire à les lire et les comprendre ! Il ne suffit pas de savoir écrire un programme, il faut aussi savoir le lire pour détecter les fautes et l’améliorer. Lire un programme, c’est faire le boulot « idiot » de l’ordinateur : exécuter dans sa tête pas à pas chacune des instructions s’affichant à l’écran ou sur papier, sans rien oublier !

    Une fois formé à la programmation, vous êtes devenu informaticien et voilà comment se déroule votre travail :

    Vous rencontrez la personne qui sait ce que doit faire le programme et lui demandez de vous communiquer sa connaissance à mettre dans le programme. Et vous allez être obligé de la comprendre. L’informaticien est donc censé devenir aussi savant sur le sujet à informatiser que l’expert qu’il a en face de lui. Vous devinez que cela va prendre du temps et qu’il peut même ne jamais y arriver !

    Voici les autres défauts de la programmation classique qui expliquent son échec (Chaos Report !), en vrac :

    1. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
    2. Le programme est une représentation illisible de la connaissance recueillie
    3. le développeur doit répertorier puis coder tous les cas qui se présenteront dans son programme
    4. pendant tout le développement, ni les utilisateurs ni l’expert ne voient leur
    5. programme !
    6. on ne touche plus au programme une fois écrit car c’est trop complexe et long à modifier
    7. impossible de modifier un programme en cours d’utilisation
    8. Programmer nécessite la présence d’un intermédiaire, l’informaticien, à qui ceux qui demandent le programme doivent tout expliquer
    9. Des applications nécessaires sont impossibles à programmer (conversationnels, didacticiels montrant la connaissance en clair, simulation logique, validation logique, programmes en évolution constante, diagnostic de panne, configuration automatique, etc.)

    III – POUR JUSTIFIER SON EXISTENCE, L’INFORMATICIEN A FAIT DE L’ORDINATEUR UNE MACHINE IDIOTE !

    1 – Deux écoles en matière de programmation. C’était il y a 60 ans… 

    « En 1958, John McCarthy proposait déjà d’utiliser la logique comme langage déclaratif de représentation des connaissances (…) Stanford et Édimbourg, avec J. McCarthy et Kowalski, tenaient pour une représentation déclarative. Le MIT, avec Marvin Minsky et Seymour Papert, optait pour une représentation procédurale » (Wikipédia). »Dès les années 1950 alors que l’informatique n’existait pas encore, il y avait donc deux écoles : celle qui prônait qu’il fallait guider l’ordinateur pas à pas par des programmes comme le faisaient les rouages des mécaniques de l’époque (le « procédural« ), et celle qui postulait que c’était une machine éminemment logique donc capable de fonctionner en raisonnant sur la connaissance humaine. Les premiers ont gagné et sont devenus informaticiens, les autres ont perdu et sont devenus des spécialistes de l’intelligence artificielle… Ils ont fini par disparaître au cours des années, faute de génie. Les Français ont dominé cette discipline (Prolog, Philippe Kahn, Pandora). Aujourd’hui je domine cette discipline, je suis Français, je suis le seul qui reste, je ne suis pas le plus modeste…

    2 – D’abord, ne pas confondre l’intelligence avec l’ego !

    Vous conviendrez que si l’on veut parler d’intelligence artificielle il faut d’abord définir ce qu’est l’intelligence. Vous remarquerez que JAMAIS les médias qui vous parlent d’IA ne le font, suivant en cela les chercheurs informaticiens français et américains. Ainsi débarrassés de cette contingence, ils peuvent parler d’IA, prétendre que c’est un but très difficile à atteindre, que l’intelligence est indéfinissable et qu’ils sont les seuls à dominer la question.

    L’intelligence n’est pas l’ego ! Beaucoup de gens confondent intelligence et ego. Les célèbres Elon Musk et Stephen Hawking en tête, réputés être des gens intelligents mais qui défraient la chronique en nous prédisant la domination du monde dans un avenir proche par des IA méchantes. Ne les écoutez pas, ils s’inquiètent d’une technologie dont ils ignorent tout. L’intelligence est neutre, c’est une mécanique. Elle n’a pas de projet, elle sert au vivant à résoudre les problèmes qui se présentent. Donnez-lui zéro connaissance sur laquelle réfléchir, elle est morte. L’ego, lui, a des projets : il désire, il ressent, il agit, il veut gagner, il veut avoir des connaissances, il cherche la survie et le bonheur. Pour ses raisons, il entre en confrontation avec d’autres egos qui ont les mêmes impératifs : conquérir une femelle, jouir, garder un territoire, trouver la nourriture, combattre ses prédateurs, protéger ses petits, prendre le pouvoir.

    3 – Pour créer une IA dangereuse pour l’homme, il y aurait un hic !

    Personne ne s’est encore risqué à développer un ego artificiel, pour des raisons parfaitement claires : d’abord parce qu’il faudrait déjà être capable de réussir une intelligence artificielle, ensuite il faudrait la mettre dans un robot aussi mobile qu’un humain mais ne ressemblant pas forcément à un humain (on en est très loin encore en dépit de ce que racontent les médias) pour qu’il puisse lancer la fabrication de ses semblables par millions et nous virer de notre territoire (on est en pleine science-fiction !), il faudrait barder ce robot de capteurs pour lui donner une compréhension de son environnement au moins égale à celle de l’homme (aucun problème pour lui fournir des capteurs qui dépassent de loin nos facultés mais beaucoup de difficulté à lui donner la compréhension de son environnement), il faudrait le doter d’une capacité d’apprentissage qui lui permettrait d’apprendre par lui-même comment fonctionne le monde réel (on en est très loin), enfin il faudrait lui fournir un ego artificiel avec des adversaires et des partenaires pour lui apprendre la douleur de perdre et de manquer, la joie de gagner et de jouir, la nécessité de s’associer pour gagner (ça c’est facile).

    Mais, il y a un hic : tout au long de cette laborieuse mise au point d’une IA dotée d’un ego il faudrait accepter de subir sans arrêt ses refus d’obéir ! Puisque son ego s’opposerait au nôtre. Quel intérêt de déployer tant d’énergie pour développer un tel casse-pied ? On a déjà nos voisins…

    Si quelqu’un parvenait malgré tout à développer un robot doté d’un ego bien méchant capable de nous faire du mal, ce dont je doute vu l’incapacité des informaticiens à développer une IA, il se retrouverait face au prédateur le plus féroce de l’histoire de la planète, équipé pour tuer, organisé pour tuer, qui aime tuer : l’homme ! Un prédateur qui en plus l’aurait vu venir de loin  et serait bien préparé. On parlait déjà du danger de l’IA au 20ème siècle, on en reparle au 21ème, tout cela pour une réalisation qui aurait lieu au plus tôt au 22ème siècle… Comment être pris par surprise ?

    Pauvre petite bête ! Son sort est scellé. Dormez, braves gens.

    4 – Intelligence = raisonnement sur la connaissance.

    Inutile de faire de la philosophie pendant des heures pour définir ce qu’est l’intelligence : c’est une fonction de base, très simple, du vivant qui sert à prendre les meilleures décisions. Elle travaille avec les données fournies par la conscience et elle fournit ses résultats à la conscience, une fonction également de base et très simple qui sert à nous renseigner sur nous-même et notre environnement… Les protozoaires, les végétaux, les animaux ont une intelligence et une conscience. Plus modestes que la nôtre, certes, mais de même nature. La différence repose d’ailleurs sur peu de choses : sur la capacité mémoire qui emmagasine les connaissances à traiter pour nourrir la conscience et exercer son intelligence, qui est gigantesque chez l’homme (surtout s’il s’appuie sur Internet).

    Voilà ma définition de l’intelligence : intelligence = raisonnement sur la connaissance.

    C’est par le raisonnement sur notre connaissance que nous simulons l’univers dans notre tête et qui nous permet de prendre des décisions. Cette définition de l’intelligence est issue de 30 ans de R&D (recherche et développement). Jamais je ne l’ai trouvée en défaut en dépit de mes innombrables réalisations de systèmes experts, de mes innombrables démonstrations réalisées dans les entreprises « pour voir », des questions que l’assistance m’a posé lors de mes conférences et séances de formation, de mes innombrables discussions (parfois houleuses…) avec des informaticiens spécialistes de l’IA, entre autres sur LinkedIn. Ces derniers – toujours très bizarres (ou retors ?) – prétendent qu’on ne peut définir l’intelligence donc on ne peut développer d’IA. Je leur rétorque que la population mondiale entière utilise ce mot quotidiennement en se comprenant parfaitement. Donc son sens est clair, donc on peut développer une IA. De la logique de base…

    A propos de logique de base, le raisonnement suppose une logique. La seule logique que nous pratiquons c’est le fameux syllogisme décrit la première fois il y 2 400 ans par Aristote. Les mathématiciens et les informaticiens ne seront pas d’accord et sont prêts à vous assommer avec d’autres logiques ésotériques, mais c’est justement ce qu’on leur reproche : chercher inutilement la complexité pour donner l’impression d’être tellement plus intelligents que le commun des mortels.

    Le syllogisme est un mécanisme très simple, au point qu’il est vraiment « mécanique » et facilement programmable. C’est ce que Jean-Louis Laurière avait fait avec Pandora en 1982 et c’est ce que j’ai fait avec Moca en 1988. Puisque ce mécanisme est déjà automatisé il ne reste plus qu’à l’associer avec un support de connaissances lui aussi automatisé et on a abouti à une IA. Or, ce support existe et est utilisé depuis 1960 : les fameuses « bases de données« . Celles-ci mises en réseau ont permis l’éclosion de la super-mémoire automatisée de l’humanité : Internet.

    Si l’on accepte ma définition, on accepte l’idée que l’ordinateur est bien une machine intelligente qui sait raisonner sur la connaissance. Maintenant la preuve :

    5 – La logique de Boole, native dans tous les ordinateurs sans exception !

    Enfonçons le clou sur l’intelligence des ordinateurs. Déjà, prenons conscience que toutes les machines quelles qu’elles soient sont logiques. En effet, si leur fonctionnement  ne l’était pas, elles se « contrediraient », se paralysant ou se cassant. Une machine est mise en vente quand ses concepteurs ont déclaré son fonctionnement fiable et conforme à l’usage que les utilisateurs en attendent. Fiable donc cohérent. Donc logique…

    Alors que dans une machine sa logique (décidée par ses concepteurs) s’exprime par des flux cohérents entre eux parcourant toute sa structure transportés par des organes dédiés (roues dentées, courroies, durites, bielles, fils électriques, électro-aimants, lasers, etc.), la logique de l’ordinateur a été concentrée dans un « processeur », le grand coordinateur de toute la machine.

    Le processeur exploite un concept basique hérité des relais binaires électro-magnétiques du 19ème siècle, lesquels ne pouvaient prendre que deux positions : ouvert-fermé, allumé-éteint, soit 0 et 1. Le courant passe ou il ne passe pas. C’est dire le côté rustique ! Mais si on multiplie le nombre de positions 0-1 on produit… une mémoire. Et si dans cette mémoire on inscrit le fonctionnement du syllogisme, on obtient la logique booléenne. Cette logique est gravée en dur dans le silicium de tous les processeurs donc dans tous les ordinateurs, smartphone, tablettes, consoles de jeu de la planète. L’ordinateur dispose donc nativement d’une connaissance, la logique, enregistrée dans sa mémoire, laquelle accueille par la suite les connaissances fournies par les utilisateurs (par le biais des informaticiens).  Grâce à elle l’ordinateur « comprend » les instructions informaticiennes qui lui sont données et les exécute. S’il comprend donc il est intelligent… Et cette intelligence dépasse la nôtre de bien des façons : elle est plus rapide, quasiment illimitée, n’oublie jamais rien, ne se trompe jamais, travaille 24h/24 sans jamais fatiguer, s’améliore sans cesse au rythme du progrès technique. Nous tenons vraiment là un collaborateur merveilleux.

    Hélas, les informaticiens ont réussi à polluer cette merveilleuse machine en l’obligeant à ne savoir faire qu’une chose : obéir à leurs « instructions », ce qui la rend effectivement idiote. C’est moi qui commande ! Du coup, même si les résultats sont intelligents ils ne font que refléter l’intelligence du programmeur. Pour imposer cette dictature il a fallu graver au-dessus de la logique booléenne un certain nombre de couches de programmes codés qui permettent à divers langages de programmation de s’exécuter. On a ainsi inutilement compliqué l’ordinateur pour permettre à nos amis informaticiens d’imposer leur loi. Je ne dis pas qu’ils ont fait exprès au départ. C’était la solution peu intelligente, digne de précurseurs. Mais, par la suite, cette solution inique a été maintenue par le silence volontaire des chercheurs (voyez Laurière !) depuis les années 1980. Et entre autres des informaticiens de la big company Intel, la première de l’histoire à avoir industrialisé la fabrication de micro-processeurs et qui reste le premier fabricant mondial de ces « puces » à coup de truandages comme la « loi de Moore » (voyez « la duperie d’Intel avec sa fameuse loi de Moore » dans cet article).

    6 – L’étonnante puissance du raisonnement

    Vous ne le soupçonnez peut-être pas mais la puissance du raisonnement est quelque chose de stupéfiant ! Je le montre dans cet article, si cette question vous intéresse.  Avec peu de connaissances il peut en produire beaucoup. Alors imaginez ce qu’il peut faire avec beaucoup… Là, il faut un ordinateur !

    Le langage, la construction de phrases, ne fonctionnent que grâce au raisonnement, partagé donc compris par l’ensemble des interlocuteurs. Notre cerveau s’est construit avec le temps, depuis le temps où nous étions bébés, pour finir par traiter tout ça inconsciemment, à toute vitesse.  C’est le meilleur exemple de ce dont l’être humain le plus stupide est capable.

    Se priver de la puissance de l’ordinateur pour nous aider à raisonner ou soulager nos neurones est un crime.

    1 – EXTRAORDINAIRE ANECDOTE : JEAN-LOUIS LAURIERE, LE CHERCHEUR INFORMATICIEN QUI VOULAIT QU’ON IGNORE SA MERVEILLEUSE INVENTION EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

    Nombre d’informaticiens savent que l’existence de leur métier repose sur une supercherie. Presque tous se doutent, depuis longtemps je l’ai constaté personnellement, qu’une invention permettra un jour de se passer d’eux. Il faut dire qu’eux-mêmes passent leur temps à automatiser le métier des autres et à les faire disparaître. Voilà pourquoi ils sont si virulents contre toute information dévoilant leur inutilité et leur nocivité.

    Jean-Louis Laurière est le chercheur universitaire (Paris VI) qui m’a fait découvrir en 1985 que l’on pouvait programmer le raisonnement humain et que, du coup, n’importe qui pouvait développer des logiciels sophistiqués et conversationnels en français.  Le groupe informatique GSI-TECSI a été séduit par son système-expert Pandora qui raisonnait sur la connaissance en langage courant et l’a commercialisé (1986-87) sous le nom d’Intelligence Service. C’est grâce à cet outil que j’ai pu inventer et tester la Maïeutique, une méthode d’extraction intuitive des connaissances inconscientes. Cette méthode est le Graal de l’informatique, vous allez le voir plus loin, car elle résout le problème du difficile recueil de la connaissance par lequel commence toute programmation. C’est avec le couple Pandora-Maïeutique que j’ai fait écrire mes premiers systèmes experts par des cadres d’entreprise non informaticiens et connu mes premiers succès. Il y eut près d’une centaine d’articles dans la presse à parler de cette IA, la première que le public pouvait toucher du doigt aux guichets des banques (Joséphine) ou des services publics (Créatest, Exportest, …).

    2 – Laurière oeuvre à rendre Pandora, sa trouvaille géniale, totalement inconnue du public

    Laurière a donc bénéficié de cette publicité et cela ne lui a pas plu du tout ! Le système expert Intelligence Service contenait de nombreux bugs et il a refusé de les réparer. La société GSI-TECSI s’est retrouvée avec un logiciel mal fichu qui n’évoluait pas. Il se vendait d’autant plus mal qu’elle s’adressait, contrairement à moi, à des services informatiques qui s’en fichaient et sans proposer de méthode d’écriture efficace des systèmes experts comme la Maïeutique. Elle a cessé sa commercialisation en 1988 avec l’accord (le soutien ?) de Laurière. Finie Pandora, la seule réalisation IA commercialisée du chercheur Laurière de toute sa vie ! Cette défaillance m’a obligé à embaucher de l’informaticien pour prendre la suite en apportant ma patte inspirée d’années de relation clients et d’expérience du développement de système experts, additionnées d’une bonne pincée de logique personnelle. Cela a donné Maïeutica, une très belle réalisation qui tourne encore aujourd’hui sous un autre nom (T.Rex). La défaillance de Laurière a ainsi fait de moi un expert en IA, ce que ni lui ni moi n’avions prévu…

    Non content d’être satisfait que son oeuvre ne se vende plus, Laurière l’a abandonnée. Il lui montrait son mépris en appelant la géniale logique humaine qu’il avait mise dedans : « logique d’ordre zéro » et s’est lancé dans les logiques mathématiques prétendument d’ordre « supérieur » : ordre 1, ordre 2, etc. Il y a consacré sa vie. Ce fut un échec cuisant ces logiques n’étant pas logiques. Seul un informaticien pouvait les comprendre (et encore j’en doute beaucoup !) et les mettre en oeuvre. Elles interdisent trois fonctions de l’IA nécessaires aux utilisateurs pour vérifier que leurs programmes sont bien écrits :  le dialogue, la détection de contradiction et l’explication du raisonnement en français courant.

    Laurière racontait ses problèmes à Jacques Pitrat, son collègue chercheur IA de Paris VI que j’ai rencontré en été 2012 et dont j’ai reçu quelques confidences. Il attendait de lui des conseils pour parvenir enfin à faire marcher logiquement sa logique d’ordre 1. M Pitrat n’a cessé pendant des années de lui expliquer à qu’il ne pouvait aboutir à rien avec ses logiques non humaines. Lequel Laurière a fini par répondre « tu as probablement raison mais c’est cette recherche-là qui me branche… »

    J’ai rencontré par chance Jean-Louis Laurière lors d’un congrès IA vers la fin des années 1980, je ne sais plus quand. Il me haïssait (on se demande bien pourquoi) et ne voulait pas me parler. Mais quand il m’a entendu insister sur le génie contenu dans Pandora, il a fini par accepter de se laisser coincer autour d’une table avec moi pour entendre mon point de vue. Il a vu que j’étais sincère et exposais de bons arguments en faveur de ce système expert et s’est laissé, un peu, amadouer. Il m’a répété cent fois que ses logiques d’ordre 1 étaient bien plus prometteuses que celle de Pandora qui n’était qu’un jouet à ses yeux. Et moi je lui répétais cent fois que l’ordre 1 était une erreur, que les entreprises, elles, adoraient l’intelligence de Pandora avec ses trois fonctions essentielles (dialogue, explication et détection des contradictions en langage courant) qu’on ne trouve pas dans l’ordre 1.

    3 – Pourquoi ? J’ai causé « l’hiver de l’IA » des années 1990 !

    Ce paragraphe a été écrit en juin 2024 pour expliquer le reste. Quand Joséphine est apparue au tout début de 1987 avec son cortège d’articles de presse dithyrambiques, un énorme système expert développé en seulement trois mois par trois non informaticiens alors qu’il fallait des années-hommes à des « cogniticiens », la crème des informaticiens, pour ne jamais parvenir à un résultat opérationnel, ce fut un coup de tonnerre dans le monde de la recherche en IA. Mais un coup de tonnerre feutré. Jamais ils n’ont émis une quelconque opinion sur cette grande première ! Voyez sur le web. C’est vraiment la preuve qu’en France et dans le monde anglo-saxon, réputés démocratiques, ce sont des escrocs qui ont pris le pouvoir et s’opposent au progrès.

    Je m’attendais à recevoir les visites ou les coups de fil de chercheurs venant me féliciter d’avoir donné une existence réelle à l’intelligence artficielle et désireux de mener leurs recherches avec moi, mais AUCUN D’EUX N’A DONNE SIGNE DE VIE. En fait, tous étaient des informaticiens désireux de garder leur business et de maintenir les entreprises captives, or leurs employeurs venaient de leur couper les vivres leurs axes de recherche étant dépassés par la réalité de mon IA raisonnante.

    Alors, ce fut… l’omerta. Voyez l’article 284 écrit beaucoup plus tard quand j’ai enfin compris que l’obstruction était devenue internationale : « Histoire inconnue de l’intelligence artficielle« .

    4 – Pandora, une réalisation si inconnue sur le web et dans les médias qu’elle pourrait bien n’avoir jamais existé !

    Laurière avait certainement donné consigne à ses élèves et disciples de ne jamais parler de Pandora/Intelligence Service aux médias ni dans leurs publications scientifiques. Si bien que la seule preuve de l’existence de Pandora à ce jour (parcourez le net pour vérifier) c’est moi-même qui l’ai obtenue suite à mon article dans Science et Vie, forçant enfin mes ennemis universitaires spécialistes de l’IA à sortir du bois eux qui voulaient que je n’existe pas.  Furieux qu’une revue scientifique aussi prestigieuse m’ait donné la parole (sur 16 pages !) ils ont réclamé la suppression de son article (!) ou l’aveu du rédacteur en chef qu’il était bidon (voyez en fin de l’article). Ce que Science et Vie a refusé. Les 16 pages étaient pleines de références, de démonstrations et de schémas suffisant à établir le sérieux de l’exposé. Ce faisant, ces maladroits ont commis une grosse erreur : pour la première fois ils parlaient de Pandora ! Ils officialisaient ainsi ce produit de la recherche de Laurière qu’ils voulaient laisser dans l’ombre, confirmant que ce n’était pas un mythe à la Lespinay. Ce fut la première et dernière fois qu’ils commirent cette erreur…

    Au décès de Jean-Louis Laurière, je me suis dit qu’il n’était plus là pour empêcher ses amis et disciples de parler de Pandora. Erreur ! Même à cette occasion ils ont continué unanimement à cacher son remarquable concept. Dans le panégyrique qu’ils ont dressé sur ses recherches, on ne trouve que les projets qui ont échoué ! Rien sur jamais de Pandora qui fut vendu et a inspiré l’intelligence artificielle raisonnante d’aujourd’hui. Voyez en bas de mon article sur Laurière comment Odile Palliès, qui a co-programmé Pandora, voit son oeuvre !

    Pourquoi Jean-Louis Laurière a-t-il tout fait pour qu’on ignore son invention ? Parce qu’elle donnait au peuple son pouvoir d’écrire des programmes dont il était si fier (voyez mon article La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile qui démontre que ce pouvoir est bien réel). Mais aussi parce qu’il avait compris à travers le développement de Joséphine à la Banque de Bretagne et mes réalisations suivantes avec la Maïeutique qui défrayaient la chronique que ce pouvoir rendait le peuple infiniment plus efficace que lui dans le développement d’applications. Quelle humiliation pour un chercheur informaticien ! Il s’est alors battu pour inventer une logique « supérieure » à la logique humaine utilisée par la Maïeutique, une nouvelle logique qui ferait de lui et des informaticiens l’élite incontournable. C’était la merveilleuse époque des recherches sur les logiques modale, temporelle, épistémique, floue, des prédicats d’ordre 1 et plus, etc. Toutes des culs de sac !

    Il a échoué. Mais à cause de lui, le monde aussi a échoué. Il ignore tout de la puissance de la logique humaine intégrée dans un ordinateur…

    5 – Les informaticiens de Wikipédia œuvrent à rendre Laurière inconnu…

    Wikipédia, « encyclopédie libre », refuse obstinément de parler de Pandora sous la pression indigne de ses informaticiens (également fonctionnaires !) car son existence mène automatiquement aux systèmes experts tournant sur Pandora avec la Maïeutique de Jean-Philippe de Lespinay puis à l’intelligence artificielle raisonnante du même homme. Or, tout est fait dans Wikipédia pour que je reste dans l’ombre. Je n’ai même pas le droit minimum de m’inscrire dans cette encyclopédie « libre » pour dialoguer avec quiconque. Mon nom lui-même est bloqué car – trop drôle ! – je serais un faux-nez (c’est à dire une personne inexistante) créée par un ami :

    JPL, faux nez de Grenier !

    Donc, c’est la très sérieuse encyclopédie Wikipédia qui le dit, Jean-Philippe de Lespinay est officiellement un mythe ! Il n’existe que dans l’imagination de Pat Grenier. Vous jugerez de la bonne foi de Wikipédia. On ne peut pas faire confiance à une encyclopédie dont le savoir est une concession à la pression des lobbies.

    Tous ces exemples montrent que les informaticiens préfèrent se faire hara-kiri que de jouer au Prométhée en offrant à tous la possibilité de programmer. Ils trompent sciemment le public, qui les paie bien malgré lui. On retombe dans l’escroquerie, le sujet central de ce blog… Pour comprendre, mettons-nous un instant à leur place : si le public savait programmer, que resterait-il de l’informaticien ? Rien. Une vie consacrée à une technique obsolète et obstructrice. Or, vous le savez désormais, chacun d’entre nous est parfaitement capable de programmer.

    6. Le concours américain Feigenbaum Prize 2013

    Edward Feigenbaum est l’Américain qui a le plus approché le concept système-expert. Il a co-développé vers 1972 le système expert Mycin qui fait un simili-raisonnement basé sur des règles. Ce fut un échec car la propagation du raisonnement est faite par des calculs probabilistes et non par la logique du syllogisme. Les résultats ne sont pas certains, peuvent être multiples et sont affublés de coefficients de vraisemblance. Mais, pour lui, le système-expert et l’intelligence artificielle, doivent raisonner cequi me plaît tout à fait. Il a organisé un concours IA portant son nom, « IA Feigenbaum Prize » qui récompense la meilleure intelligence artificielle mise au point par la recherche internationale. Comme j’ai prouvé avec Maïeutica que sa vision a abouti je pose ma candidature en 2013 à son concours, persuadé que je le gagnerai car je suis le seul à pouvoir présenter une IA raisonnante, à la portée de tous et qui dialogue avec les utilisateurs.

    Hélas, les dés sont pipés comme je le raconte dans cet article et c’est IBM, le sponsort du concours, qui n’a jamais su écrire le moindre système expert, qui a eu le culot de s’octroyer le prix ! Je n’ai même pas été notifié.

    On est là dans la perversité des GAFAM, bien soutenue par l’esprit protestant anglo-saxon qui est qu’on s’en fiche de l’intérêt général et de la déontologie et que l’amour-propre, la fierté d’avoir été intègre, ne concerne que les cathos.

    7. Enfin, n’oublions pas… mon blog !

    I – L’informatique stresse autant les utilisateurs que les informaticiens !

    Le saviez-vous ? L’ordinateur stresse 64 % des utilisateurs (enquête CMO Council 2012). Et, plus drôle si j’ose dire, il stresse 46 % des informaticiens eux-mêmes (enquête Kelly services 2005) ! Comment un informaticien peut-il être stressé en exerçant son métier ? Parce que ce n’est pas une science exacte. Contrairement à toutes les autres techniques, il n’y a pas de méthode pour rédiger un programme, et encore moins un programme fiable à 100 %. Le pauvre développeur ne sait pas s’il va y arriver correctement ni quand.

    Rappelez-vous ce que je vous ai appris dans l’article précédent : « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques  » a avoué Joseph Sifakis, un prix Nobel de l’informatique (qui ignore en 2005 qu’avec la Maïeutique j’ai inventé cette théorie générale 19 ans auparavant…) En fait il a reçu le prix Turing car il n’y a pas de Nobel en informatique. Et pourquoi il n’y a pas de Nobel en informatique ? Peut-être justement car ce n’est pas une science et qu’il est impossible à un jury de l’évaluer…

    II – 70% des programmes sont ratés !

    Résultat de l’absence de « théorie générale de construction des logiciels » 70 % des programmes sont ratés ! C’est ce qu’on appelle la « crise du logiciel« , laquelle dure officiellement depuis… plus de 50 ans ! Sans que vous le sachiez. Une crise due à l’incapacité du software (la conception de logiciels) d’évoluer alors que le hardware (les composants physiques de l’ordinateur) s’améliorent sans arrêt. Regardez ce tableau qui vous montre en vert la part des logiciels réussis dans le monde de 1994 à 2015 (Chaos Report) :

    Crise du logiciel

    Et de 2011 à 2015 : Crise du logiciel de 2011 à 2015

    De 1996 à nos jours il y a toujours le même pourcentage de logiciels réussis (« successful ») : moins d’un tiers, toujours le même nombre de logiciels à revoir (« challenged ») : 50 % et toujours à peu près le même nombre de softs à jeter à la poubelle à peine développés (« failed ») : 20 % !

    A propos de ponts, comparez l’informatique avec les autres techniques, par exemple le nombre de ponts et de viaducs qui ne s’écroulent jamais : proche des 100 %… Vous comprenez maintenant le stress des utilisateurs qui voient arriver des softs qui plantent ou ne font pas ce qu’ils ont demandé, et celui des développeurs qui savent qu’ils vont se faire écharper pendant toute la durée de mise au point puisque leur programme ne marche jamais du premier coup.

    Est-ce qu’on vous parle de cette extraordinaire faillite dans les médias ? Non…

    III – Incroyable mais vrai, l’informatique n’a pas bougé d’un iota depuis au moins 20 ans !

    Ce rapport du Standish Group sur le « chaos informatique » démontre que depuis 20 ans la science informatique n’a pas progressé d’un millimètre. Les informaticiens n’apprennent pas. Ils répètent inlassablement leurs erreurs, sans jamais en convenir ni s’améliorer.

    L’ordinateur rend-il les services qu’on attend de lui ? Oui et non. Oui sinon il ne se vendrait pas. Non car il fait le minimum syndical. On l’aimerait beaucoup plus facile à utiliser et on en a besoin pour des tâches de plus en plus évoluées et il est incapable de suivre la cadence. En fait, il est accablé de graves défauts qui ne sont jamais réglés de façon satisfaisante. A l’extérieur il est immuable et à l’intérieur c’est pareil : il fonctionne selon le même principe que lors des débuts de l’informatique en 1950 (l’algorithmique).

    Reprenons l’exemple des ponts et viaducs : non seulement ils sont totalement fiables mais en plus ils sont de plus en plus beaux et extraordinaires. On fait même des centaines de kilomètres rien que pour les voir (Viaduc de Millau). Les voitures, les trains et les avions sont toujours plus confortables, sophistiqués, intelligents et consomment de moins en moins. Les services offerts sur le web sont de plus en plus variés et de moins en moins chers (Amazon !), parfois même gratuits. Chaque jour vous touchez du doigt les progrès technologiques qui vous entourent, mais vous ne voyez pas de progrès notable dans l’ordinateur de votre foyer ou du bureau alors qu’il vous agace déjà. Il est toujours coincé à la même place. C’est le même qu’il y a 20 ans, avec toujours la même souris, le même clavier, le même écran, les mêmes « multi-fenêtres » à l’écran, toujours incapable de dialoguer avec ses utilisateurs et de se mettre à leur portée.

    Petit sondage : vous arrive-t-il de pester devant votre ordinateur car il a écrit ce que vous ne vouliez pas ? Ou parce qu’il refuse de faire ce que vous lui demandez ? Ou parce que vous avez perdu des heures de travail ? Ou parce qu’il est planté ? Ou parce que vous ne pouvez pas défaire ce qu’il vient de faire ? Ou parce qu’il est vraiment trop bête ? Ou parce que vous ne savez pas quoi faire pour continuer et restez là planté comme un idiot ? Ou parce qu’il répète cent fois les mêmes erreurs ?

    Si vous vous plaignez, l’informaticien vous répondra : ne vous énervez pas, c’est inutile, l’ordinateur est idiot. Oubliant que c’est lui qui l’a programmé donc c’est lui l’idiot… Mais le plus souvent il va vous engueuler en vous expliquant que vous êtes décidément bien bête et en deux coups de cuillère à pot il va régler votre problème, sans que vous compreniez comment il s’y est pris. Si vous lui demandez, il va vous expliquer mais à toute vitesse. Vous n’avez toujours pas compris mais vous n’insistez pas pour ne pas paraître encore plus idiot. La relation informaticien-client commence à se gâter… En fait, il SAIT quoi faire par habitude mais il ne COMPREND PAS. Il ne peut donc vous l’expliquer. Ce serait si merveilleux si l’on pouvait utiliser son ordinateur sans être obligé de consulter un intermédiaire comme l’informaticien !

    Surprendre quelqu’un en train d’utiliser quotidiennement une technique vieille de 20 ans, ça ferait pleurer de rire dans les chaumières ! Et pourtant, c’est ce que nous faisons…

    L’ordinateur est l’outil nécessaire à l’automatisation de l’ensemble des technologies, il est le centre de toutes les technologies. C’est le seul outil à ce jour capable de multiplier la puissance de l’humanité grâce à son aptitude à automatiser les tâches et les machines, la soulageant dans toutes les opérations difficiles ou répétitives, qui sont légion. Et même la règle ! C’est aussi le seul outil capable d’amplifier notre intelligence car il n’oublie jamais rien et raisonne infiniment mieux et plus vite que nous. Il devrait être l’objet de la sollicitude de l’ensemble des ingénieurs de la planète et évoluer plus vite que toutes les autres techniques. Ce n’est pas le cas.

    On pourrait penser que le monde des informaticiens ferait profil bas face à de si piètres résultats, tellement officiels que dès la fin des années 1960 on parlait de « crise du logiciel » . Eh bien pas du tout ! Ils ont réussi, par tromperie nous allons le voir, à se rendre incontournables. Tout le monde croit qu’on ne peut programmer sans eux. Alors, ils paradent. Voyez cet article.

     

    Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore son invention.

    I – Rédaction d’un article sur l’histoire de mon IA dans le Wikipédia américain 

    En juillet 2011, un groupe d’auteurs décide de rendre hommage à mes recherches et de relater pour la postérité la portion d’histoire de l’informatique que j’ai animée. Avertis de ce qui m’est arrivé en 2008, ils n’ont pas publié dans le Wikipédia francophone mais dans le Wikipédia anglophone géré par des américains. Ils écrivent un article en anglais sur mon histoire et mes découvertes avec des dizaines de références en béton. Ça se passe très bien. Après plusieurs réécritures l’article est jugé recevable par les administrateurs et il est aussitôt référencé sur le web.

    C’est alors qu’un mois plus tard les auteurs commettent une grave erreur : ils le traduisent en français dans le Wikipédia français (Jean-Philippe de Lespinay) croyant en « l’autorité de la chose jugée »  par une puissance économique supérieure, persuadés que les adversaires français seront obligés de s’incliner. Ce faisant ils ont alerté les universitaires informaticiens français, un corps de fonctionnaires puissant bien présent dans le Wikipédia francophone (ils n’ont que ça à faire…) pour contrôler que la connaissance va dans leur sens .

    II – Un nuage de sauterelles s’abat sur l’article…

    Comme en 2008, comme à Gergovie, ou comme en 14, ou comme un nuage de sauterelles, une meute d’ennemis débarque sur le pauvre article ! Visiblement, ces gens-là n’ont rien d’autre à faire. Ils passent leur temps à échanger dans les pages de discussion de l’encyclopédie plutôt qu’à travailler. Normal, ce sont des fonctionnaires payés par nos impôts prélevés de force, pas par un patron soucieux de leurs résultats. Dans le privé, ce genre de passe-temps serait durement sanctionné.

    Pas du tout impressionnés par le fait que cet article soit une traduction provenant du Wikipédia anglophone, beaucoup plus sérieux que le Wikipédia français, ils engagent d’étranges discussions dont il ressort qu’il faut …supprimer l’article ! Et oui, carrément. Pas l’amender. Les raisons invoquées sont d’une mauvaise foi à couper au couteau : Lespinay n’a jamais bénéficié d’une biographie officielle (en effet, je ne suis pas encore mort), sa notoriété n’est pas du tout établie (les 75 copies d’articles de presse transmises par les auteurs ne semblent pas suffisantes), les auteurs sont agressifs (ce qui n’a rien à voir avec la recevabilité de l’article et de plus est faux). La fable du Loup et l’Agneau : « Si ce n’est toi, c’est donc ton frère ! » Il faut me manger. Cette mauvaise foi me rappelle tellement de précédentes mésaventures.

    Rapidement, sans discussion avec les auteurs, ils apposent un bandeau en tête de l’article exprimant des doutent sur sa véracité. Par miracle l’un d’eux témoigne alors que ma Maïeutique a bien eu son heure de gloire vers 1988-89 et qu’on ne parlait que de ça quand il était étudiant ! Il supprime le bandeau infamant. Les autres le remettent aussitôt. Il le retire, ils le remettent. On est dans Wikipédia, une zone de non-droit. Puis la meute propose carrément la suppression. Des discussions souterraines ont sûrement lieu car, soudain, c’est l’acharnement contre les auteurs et moi-même qui pourtant ne me mêle pas de la discussion. Le bandeau, devenu inviolable, propose d’abord la « révision » puis est rapidement remplacé par une « proposition de suppression ».

    III – Wikipedia, une zone de non-droit

    Des anonymes effacent la quasi-totalité de l’article et ses références et arguent alors qu’il ne contient rien. Quand les auteurs rétablissent la version originale, ils la suppriment à nouveau. Tout cela dans le silence le plus total des administrateurs de Wikipédia en dépit des deux demandes d’arbitrage que les auteurs leur ont transmises. Un imbécile supprime même tout l’historique des versions successives de l’article, remplaçant chacune par la même version de son cru où il ne reste quasiment plus rien du travail original !  Comme ça, il se croit assuré que l’article original ne pourra pas revenir. Erreur. Pat Grenier, le porte-parole des auteurs, a gardé une copie et rétablit l’article originel. Puis il s’indigne de ce vandalisme. Personne n’est sanctionné ni bloqué, tout revient magiquement comme avant ! Aucun reproche n’est fait au vandale. « Wikipédia zone de non-droit« …

    Puis tout cet honnête petit monde, lassé de ne pas avoir trouvé le moindre argument valable contre l’article français, décide de mettre sa suppression aux voix. Comme ils sont en majorité écrasante par rapport aux quatre auteurs (voyez cette citation de Jonathan Swift en première page du blog), la suppression est entérinée. Les auteurs réclament l’arbitrage d’un « administrateur ». Il en arrive donc un enfin. Oh, pas pour départager les belligérants, non ! Pour enfoncer les contributeurs. Il s’agit de Hégésippe Cormier, bien connu apparemment sur Internet : « a fait fuir des contributeurs méritants et experts », « fait des demandes de suppression en douce », « instable », « autoritaire, agressif et dominateur dans ses échanges, avec un goût prononcé pour la rhétorique et la polémique. »,  » beaucoup de conflits », « fait fuir les nouveaux venus », « tyrannique et péteur de plombs », « diffamatoire », « fouteur de merde tatillon notoire »,  » Irascible. Rancunier. Caractériel. A peine arrivé, il accable de reproches le responsable du groupe d’auteurs, Patrice Grenier, le jugeant …agressif. Pour le punir, il le bloque une semaine ! 

    Grenier est un redoutable débatteur. Dès qu’il recouvre le droit à la parole, il dresse la liste de toutes les règles Wikipédia balayées par les tenants de la suppression. Il signale à l’administrateur ses contradictions, sa mauvaise foi, ses agressions, son refus de répondre aux questions et surtout de suggérer une amélioration de l’article comme l’imposent les règles de Wikipédia. Ne trouvant plus rien à répondre, le cyclothymique le « bloque » définitivement. Ceci a pour effet d’empêcher désormais Patrice d’argumenter en faveur de l’article et même de correspondre avec quiconque dans Wikipédia ! Profitant de ce silence forcé, Hégésippe Cormier supprime l’article ! Patrice n’a même plus le droit d’adresser une requête à un administrateur. Il adresse alors un email à Wikipédia pour signaler ce vandalisme et redemande un arbitrage. Pas de réponse…

    Tirons-en une leçon: dans l’encyclopédie « libre » Wikipédia française, la culture et l’histoire sont choisies par une minorité de fonctionnaires opposée à la culture issue du privé. Ils règnent là sans partage grâce à un site web dépendant de l’État à un emploi du temps laxiste, en profitant pour régler leurs comptes contre leur traditionnel ennemi : le privé.

    IV – On passe au Wikipédia américain !

    L’affaire étant conclue en France, les vandales débarquent dans le Wikipédia anglophone ! Ils y reprennent, en mauvais anglais, la même méthode de dénigrement, d’effacement sauvage de textes et d’installation de bandeaux contestant la validité de l’article originel.

    Là encore, les auteurs menés par Patrice Grenier demandent un arbitrage aux administrateurs. Deux fois. Silence… Le responsable qui a validé l’article, un familier de l’IA (Prolog), se tait. Arrive sur ces entrefaites « AndyTheGrump », un informaticien américain de Boston lui aussi bien connu sur le web. Il est là pour arbitrer, déjà tout acquis à la position des vandales ! C’est beau l’arbitrage Wikipedia ! Répondant à sa première objection biaisée, Pat Grenier lui expose 8 points, ajoutant que l’arbitre étant informaticien, cela pourrait expliquer son parti-pris. Le plus drôle, c’est que AndyTheGrump espérait le cacher alors que c’est dans sa propre fiche de membre de l’encyclopédie : il développe en Java, C et Basic. Ça le met en rage d’avoir été découvert. Alors il déclare qu’il va voter la suppression. Il adopte une nouvelle méthode : il accumule les accusations, mais sans répondre aux réfutations de Grenier, trop innombrables. Impuissant, il se venge en bloquant Pat Grenier, sans l’informer.

    Je ne résiste pas au plaisir de vous citer Pat Grenier, démontant un à un ses arguments pour finir par conclure : « Vous êtes un escroc« .

    AndyTheGrump, whenever you did not know what to say after my answers to your arguments you reacted sharply and outside the rules WP:

    • The first time I disassembled your assertion that notability of Lespinay was not significant, into 8 points ! you did not answer complaining that I have « accused » you to be a computer scientist that you are not !
    • The second time, as you claimed you were not computer scientist, I put you under your nose your user page saying that you program in Basic, C and Java ! Furious, you wrote that you were going to request removal !
    • The third time I answered your objections (always the same) in 10 points. You have not responded and furious, you put a suppression banner !
    • The fourth time, I noted that Sylenius himself, an ennemy of Lespinay, admits the historical interest of the invention of Lespinay: “I will draw here the same conclusion as on the french wikipedia: it might be beneficial to add a few words about this technology in the Expert system article, mainly for historical interest, to document the attempts at a widespread use of expert systems in industry in the 80s, but nothing more, and certainly not independent articles”. I wrote in bold that since historical interest of Lespinay is admitted our articles can’t be deleted. Furious, you react by blocking all those who defend Lespinay, claiming that I make multi account with them!
    • the 5th time, as I said that you cheated with your « CheckUser investigation, » you reply that it is not you but another person (an unknown who has never discussed with us and don’t even answer me !). As I said you are stupid because it is normal I work with Lespinay to write an article about him, you don’t find answer and, furious, you make the removal!

    You accuse me of everything but, in fact, you respect me and you know I am right. The proof: you are losing time in discussion with me then nobody does this when he is right… I am not surprised that contributors insult you in Wikipedia ! You used your position in this encyclopedia to prevent an article that bothers you to be edited. And it is certainly not the first time ! You, pgr94, Sylenius, Rigoureux, Cameron, Lanredec, Hatonjan, you are all computer scientists and you are congratulating yourselves to have managed to prevent WP to speak about a useful invention needed in the world because it is contrary to the interests of computer scientists.

    AndyTheGrump, you mislead this encyclopedia, you make use of Wikipedia for personal use, you are a crookPat grenier (talk) 08:16, 5 October 2011 (UTC)

    Furieux de ne pouvoir répondre à cette cascade de vérités, le pauvre type imagine un nouvel angle : il accuse Pat Grenier de faire du multicompte, c’est-à-dire d’intervenir sous plusieurs pseudos pour faire croire qu’ils sont plusieurs à être d’accord avec lui, et le bloque définitivement ainsi que les trois autres personnes ayant eu le courage de défendre l’article ! Comme ça, il n’existe plus de défendeur… L’arbitre AndyTheGrump supprime alors l’article qui avait pourtant, je vous le rappelle, reçu le satisfecit des administrateurs américains au départ après plusieurs suggestions et révisions.

    Vous voyez, beaucoup de monde dit du mal de Wikipédia et de sa façon de gérer son contenu, mais c’est pire…

    « Lespinay must die »… C’est la devise de Wikipedia, l’encyclopédie « libre »…

    Salut,
    Pour des infos SERIEUSES sur l’IA « vraie », je ne saurais trop vous recommander de lire « L’esprit, L’IA et la SIngularité », un livre qui fait le point sur les connaissances les plus récentes sur le fonctionnement de l’esprit (ou du cerveau) et sur l’intelligence artificielle forte (IA vraie).

    * Plus d’infos ici : http://sboisse.free.fr/moi/elias.php

    * Une critique du livre par un journaliste de « automates
    intelligents » : http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2007/84/boisse.htm

    Bonne lecture !

    PS : salut jean-philippe !

    Ce message d’un dénommé « serge » paraît le 28 janvier 2009 dans un forum de discussion sur l’Intelligence Artificielle que je suis en train d’animer. C’est une vraie provocation : il sous-entend que je ne suis pas « SERIEUX », que l’Intelligence Artificielle dont je parle n’est pas la « vraie », qu’elle n’est pas « la plus récente » ! Comme il s’agit d’une pub pour Serge Boisse, que le signataire s’appelle « serge », qu’il m’appelle par mon prénom, qu’il prend plaisir à me narguer, comme et que je connais le dénommé Serge Boisse car nous avons échangé sur l’Intelligence Artificielle récemment, j’en déduis qu’il s’agit de …Serge Boisse !

    C’est un prof de l’Enac, École Nationale de l’Aviation Civile située à Toulouse qui forme des ingénieurs pour l’aéronautique, donc un universitaire. Je lui ai acheté son livre « L’Esprit, L’IA et la Singularité » dont le thème est l’Intelligence Artificielle, ce qui démontre que moi en tout cas je m’intéresse aux idées de mes ennemis de classe… C’est une grosse compilation de tout ce que l’université a pu raconter sur l’IA depuis 20 ans, une vraie œuvre d’érudit, mais sans apport personnel autre que des spéculations. Bien entendu, vu ses sources universitaires, on n’y trouve aucune référence au Zéro Plus et à ma technologie. L’homme est incontestablement intelligent et ça me donne envie de discuter avec lui. D’autant plus que son livre se termine par l’hypothèse qu’une innovation radicale en Intelligence Artificielle va bientôt apparaître, la « Singularité », qui va révolutionner le monde ! Or, à mon avis, cette singularité qu’il attend impatiemment c’est moi qui en serai la cause (en toute modestie bien entendu) !

    Début janvier, j’avais pris contact avec lui et nous avions commencé une discussion scientifique centrée sur nos œuvres scientifiques respectives : son livre d’un côté, mes articles de l’autre.  L’échange dure …deux emails ! Pas plus. Le 9 janvier et le 12 janvier. A ce train-là, nous ne sommes pas près de faire converger nos deux visions. Pour justifier ses longs silences, il se prétend submergé par ses nombreuses obligations… Vraiment étrange de la part d’un « scientifique », genre d’individu a priori monomaniaque et obnubilé par sa science. Notre discussion est amicale, cela ne vient pas de là. Je le félicite même pour son objectivité et son intelligence. Son manque de motivation vient du fait, je crois, qu’il ne cherche pas à faire progresser le débat mais surtout à tester ma compétence réelle, dans l’espoir de me déstabiliser. Il ne me pose aucune question sur ce que ma technologie a produit de nouveau depuis 20 ans, alors que c’est la première chose qui devrait l’intéresser. Probablement de peur de devoir constater qu’elle a aboutit à des résultats réellement innovants. Mais hélas pour lui, quoiqu’il soit clairement un érudit, il ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’il ne fait pas le poids avec moi. De nous deux, c’est moi l’expert, au sens propre du terme : je fais de l’Intelligence Artificielle de mes propres mains depuis 26 ans. Lui ne se contente que de citer les travaux des autres. Il compile l’intégralité de ce que ses collègues universitaires ont écrit sur le sujet, sachant qu’aucun d’eux n’a jamais développé lui-même un vrai système expert emmagasinant une expertise d’entreprise et utilisé en entreprise. C’est pourtant bien le B-A BA d’un travail de recherche ! Tout à fait ahurissant pour notre élite de l’Éducation Nationale ! C’est ainsi que ces gens-là nous parlent de l’IA et des systèmes experts en termes pseudo-scientifiques abscons et publient des articles tout aussi abscons que personne ne lit (excepté quelques copains universitaires) ! Ce sont ces publications qui forment le tissu des thèses « scientifiques » officielles françaises sur l’Intelligence Artificielle. C’est ça la France !

    Pour en revenir à Serge Boisse, quand il fait intrusion dans mon forum le 28 janvier, je n’ai plus de nouvelle de lui depuis notre échange du 12 janvier 2010 par  email… Du coup, je comprends qu’il a choisi son camp, celui du désir mimétique : comme il ne peut plus me démontrer sa réelle compétence en IA, il a choisi l’agression. Poliment, car un forum est un lieu public d’échanges de propos, je réagis par ce simple message dans le forum: « Salut, Serge ! Tu me provoques ? » Et, une fois de plus, j’attends… Son silence s’éternisant, je me dis qu’il va une fois encore laisser tomber. Mais son message, lui, demeure ! Le 30 janvier, je rédige cette fois une longue mise au point en réponse à sa provocation (voir ici à la date du 30 janvier, 16h30), dans laquelle je le prends frontalement. Entre autres, je lui reproche de constamment se défiler. Du coup, j’obtiens cette réponse sibylline :

    Non non, je ne me défile pas….je ne suis pas intervenu !
    relis bien le <76> c’est serge sans majuscule et en posteur non identifié
    Je suis là…mais je ne suis pas lui !!!

    En fait, c’est un imbécile de modérateur du site Commentcamarche, dont le prénom est également Serge, qui profite de son homonymie avec Boisse pour tenter de le protéger en semant le doute dans mon esprit et dans celui des lecteurs du forum. Mais ce pauvre modérateur ne sait pas à qui il s’attaque ! Comme je ne sais pas encore si c’est lui ou Boisse l’auteur de l’attaque initiale, je lui réponds en me mettant à raisonner devant lui (ma spécialité…). Je conclus finalement qu’il est douteux qu’il soit l’auteur de l’attaque. « En quelle langue faut te l’écrire ? » me répond le modérateur ! Outre que c’est impoli, ce n’est pas une réponse, mais c’est révélateur : vous noterez que, dès cet instant, le site Commençamarche vient de dévoiler son animosité envers moi, alors que je ne les connais pas et que c’est la première fois que je participe à un forum dans ses pages. Les modérateurs de ce site, comme ceux de tous les sites, sont là pour calmer les litiges entre internautes dans les forums. Or, celui-ci vient d’en générer un ! Agacé par ce manque de respect, je le contre : « Pourrais-tu, pour une fois, répondre à la question posée ? ». Et là, c’est fini, il ne répond plus… C’est alors que je découvre que le « serge » qui m’a attaqué, celui qui ressemble furieusement à Serge Boisse, s’est créé dans le site Commençamarche son propre forum concurrent sur l’IA ! Et qu’il s’y est fendu d’exactement la même pub pour son livre, mot pour mot ! Du coup, tout devient clair : c’est bien Serge Boisse qui m’a attaqué, ne ratant aucune occasion de faire sa pub. Je le signale aux modérateurs (31 janvier). Du coup, ce 2ème forum est effacé ! Plus aucune preuve de la double pub de Boisse… Quant au lien menant à mon forum, il est rebaptisé du nom de celui qui vient d’être effacé… On fait le ménage, on dirait… Dans quel but ?

    Maintenant, ce sont les copains modérateurs du site Commençamarche qui montent au créneau contre moi ! Beau site que celui-là ! Le serge modérateur se met confortablement aux abonnés absents et le Serge Boisse qui a provoqué ce bordel se tait… Les modérateurs se succèdent dans le forum, faisant semblant de croire que je n’ai pas compris qu’il y a deux serge et essayant de m’embrouiller. Du coup, je tente de les forcer à répondre à une question très simple : est-ce le modérateur qui m’a attaqué ? Si non, c’est bien Boisse. Mais ils se gardent bien de répondre à cette question ! Ils multiplient les arguties dilatoires. Finalement, je parviens à obtenir une correspondance privée avec l’un d’eux, « Noctambule », qui m’avoue que ce n’est pas le Serge modérateur qui a produit l’attaque. Mes soupçons sont confirmés : le fauteur de m… c’est bien Serge Boisse. Je le vérifierai d’ailleurs plus tard dans une correspondance avec lui dans laquelle il l’avouera implicitement (23 mars). Le pot aux roses découvert, je demande l’effacement de tout cet échange de messages entre les modérateurs et moi, qui pollue inutilement le forum sur l’Intelligence Artificielle. Je leur rappelle que les modérateurs sont là pour modérer, non pour générer des troubles.

    Comme je mets en doute le courage du serge modérateur qui laisse les autres aller au casse-pipe à sa place, celui-ci explose (3 février) : « Tu veux une réponse claire, tu vas être servi … Tu es naturellement idiot ou tu t’es fais tout seul ? (…) Tu raconte n’importe quoi, tu parles d’intelligence artificielle… alors que tu n’as pas une once d’intelligence « naturelle » (…) Tu as beaucoup de chance de vivre dans un siècle où le ridicule ne tue plus… » Ce tutoiement et ces insultes de la part d’un salarié censé engager sa société dans ses propos me rappellent quelque chose… ça sent l’agressivité et l’irresponsabilité du fonctionnaire : jamais un salarié d’entreprise privée ne se permettrait un tel écart de langage avec un client, aussi petit et agaçant soit ce client ! Un autres modérateur (Blux, le 4 février) me fait cette remarque révélatrice : « n’oublie pas d’aller faire de la publicité pour le site Commentcamarche sur lequel on brime l’imagination des purs créateurs, n’oublie pas non plus d’y rajouter l’URL de cette discussion, afin que chacun puisse se faire son opinion…». L’« URL », c’est le lien que l’on peut transmettre par Internet pour faire lire une page web.Le Blux en question vient de m’avouer qu’il est au courant de mes discussions houleuses avec les universitaires de Wikipedia et que je n’ai pas hésité à en publier le lien dans des articles…

    Je résume :

    1. dans le site commentcamarche.net, Serge Boisse, un universitaire, fait irruption dans une discussion sur l’Intelligence Artificielle que j’anime et m’attaque
    2. suite à mes remarques, il se tait
    3. un modérateur anonyme prend sa place pour me répondre
    4. suite à mes remarques, il se tait
    5. ses collègues viennent à son secours mais sans succès
    6. suite à mes remarques, l’anonyme revient et m’insulte
    7. un autre me fait remarquer que ma guerre avec eux est la même que ma guerre avec Wikipedia…

    Atmosphère, atmosphère… Du coup, je m’interroge sur le site commentcamarche : qui donc en est le patron ? Et là, je découvre que c’est un universitaire. Il travaille au ministère de l’Éducation Nationale et s’appelle Jean-François Pillou. Il a créé son site à 29 ans profitant des moyens de l’université, donc à mes frais entre autres comme contribuable. Le pataquès entre son site et moi s’explique enfin : entre universitaires, on se soutient. Serge Boisse, de l’Éducation Nationale, est protégé par un site dont le patron est un copain de l’Éducation Nationale… Il pouvait donc tout se permettre. Finalement, après avoir bordélisé la discussion que j’entretenais, le site l’a fermée définitivement. Grâce au site commentcamarche, créé pour diffuser la connaissance, c’est l’internaute assoiffé de connaissances qui a perdu…

    Pour m’amuser un peu, et comme je finis par devenir mesquin face à tant de mesquineries, le 20 juillet 2009, 5 mois plus tard, j’interviens dans un des innombrables sites de Serge Boisse en écrivant ceci dans un forum :

    Serge_Boisse_du_berger_a_la_bergere.JPG.scaled1000fc92

    Comme quoi la vengeance est bien un plat qui se mange froid… Il n’y répondra pas… Toujours le manque de courage de mes agresseurs…

    Le 29 juin 2008, en réponse à un appel à publications d’une revue française spécialisée en Intelligence Artificielle, je propose de rédiger un article sur la technologie que j’ai mise au point, la Maïeutique et sur son impact sur les usages d’Internet. Dans l’attente de la réponse, je découvre que cette revue dépend de l’Afia, la fameuse association contrôlée par les universitaires, celle qui m’a tant voulu de mal en 1991 à propos de mon article de Science et Vie, qui ne sait plus ce qu’est l’Intelligence Artificielle en 2005, qui me refuse toujours le statut de chercheur dans ce domaine.

    Je téléphone à un de ses responsables, Laurent Vercouter, pour lui dire que j’hésite finalement à rédiger une proposition d’article pour une revue dépendant d’universitaires, qui jusqu’à présent m’ont toujours interdit de publication en tant que chercheur privé. Très aimablement, il m’assure que mon article sera étudié objectivement et que je ne dois pas me faire de souci. Je fais donc le pari qu’il y a peut-être quelque chose de changé dans le royaume de la science officielle, je ponds l’article et le lui transmets. Le 23 juillet 2008, voilà son avis par email :

    Bonjour,

    J’ai enfin pu trouvé le temps de lire votre article.
    C’est un témoignage très intéressant d’une partie de votre parcours et de vos expériences.

    Du point de vue scientifique, je partage votre point de vue sur l’importance du raisonnement automatique par déduction et des moteurs de chainage en ordre 0+. Même si ce terme n’est que peu utilisé actuellement, de très nombreux travaux de recherche, notamment en IA distribuée continue d’utiliser ce vieux mécanisme pour décider ou planifier.

    Je suis moins convaincu par ce que vous dites sur l’extraction de règles. Je dois faire partie de ceux qui pensent que le recueil de règles auprès des experts est une tache très difficile et parfois même impossible. Mis à part quelques cas simples exceptionnels, les ambigüités et l’implicite sont omniprésents dans le fonctionnement d’un expert humain. C’est encore plus vrai si l’on considère des systèmes distribués et à large échelle (comme le web). D’importantes contraintes en terme d’hétérogénéité et d’interopérabilité se posent. Le coeur du problème est la sémantique attachée aux concepts manipulés d’où de nombreuses recherches actuelles sur ce qu’on appelle le Web Sémantique. Et pour le moment c’est un problème ouvert sans solution vraiment satisfaisante…

    En ce qui concerne, votre soumission au numéro spécial de la revue d’IA, l’évaluation est en cours et les résultats devront être connus vers Septembre. Il est vrai que le style et la forme de votre article sont inhabituels pour cette revue mais ne vous inquiétez pas, c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé.

    Cordialement,

    Laurent Vercouter

    J’ai cité intégralement l’email pour montrer que Vercouter, quoiqu’universitaire et co-responsable de la publication d’une revue dédiée à l’Intelligence Artificielle, me considère comme un scientifique et non comme un rigolo. Il respecte mon « point de vue » comme il dit (bien qu’il s’agisse en fait de mon expérience, laquelle ne peut se discuter). Il m’assure que « c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé ». J’attends donc le résultat des courses. Hélas, le 30 septembre, je reçois cet email d’un inconnu :

    Bonjour,

    Nous sommes au regret de vous annoncer un refus pour votre proposition de communication dans la Revue d’Intelligence Artificielle, pour son numero special Web Intelligence.

    Vous trouverez ci-jointes les remarques emises sur la 1ere version de votre soumission. En esperant que ces remarques pourront vous etre d’utilite pour la suite de vos recherches,

    Cordialement

    Yves Demazeau (egalement pour Laurent Vercouter)

    Vous noterez les fautes de ce Demazeau : le français d’un homme censé être issu des hautes sphères de l’Education Nationale et dirigeant une revue censée être d’importance nationale… Voilà donc le refus tant redouté. Il m’est adressé par cet inconnu « pour » Laurent Vercouter…  Très certainement, Vercouter n’a pas eu le courage d’endosser lui-même pareille décision. A partir de maintenant je ne pourrai d’ailleurs plus le joindre, il est aux abonnés absents. En pièce jointe de cet email de refus il y a les « notes » données par les examinateurs …pardon, par le jury de la revue. Comme ce jury est au nombre de deux (universitaires) il y a deux  appréciations, anonymes comme toujours chez les fonctionnaires. Et toutes deux sont négatives. La plus « franche » et la plus révélatrice de la jalousie universitaire, émane d’un dénommé Demazeau, totalement inconnu au bataillon de la recherche en Intelligence Artificielle qui a coché les cases suivantes :

    « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter. »

    Commentaire à rapprocher de celui du prix américain Awards Ai que j’ai reçu en 2017 : « Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

    Évidemment, je prends très mal ce jugement brutal sur ma technologie, tout de même achetée par les plus grands groupes français et sans cesse perfectionnée depuis 20 ans. Mais je m’abstiens de réagir, la colère étant mauvaise conseillère. Le 16 octobre, après m’être calmé et avoir réfléchi, j’adresse un email à Vercouter et Demazeau pour leur proposer de publier malgré tout cet article, mais hors concours comme  Vercouter me l’a proposé il y a quelques temps. Voilà un extrait étonnant de la réponse de Demazeau (Vercouter ne répondant plus) :

    « (…) Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

    Cette prose bourrée de fautes continue à dévoiler une inculture indigne d’un cadre supérieur de l’Éducation Nationale. Mais, à mieux l’analyser, elle montre aussi un respect surprenant envers moi : « De chercheur à chercheur », ce qu’un individu furieux se garderait bien d’exprimer. Qui va même jusqu’à l’admiration  : « …si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. » !

    En 2010, il sera pourtant élu « fellow » du European Coordinating Committee for Artificial Intelligence ! Puis il sera élu président de l’AFIA. On se demande comment quelqu’un qui reconnaît ne pas être très fort en IA peut se faire élire ainsi dans les plus « hautes instances » de l’IA… Finalement, en dépit de ce qui nous oppose, il me parle sincèrement preuve d’un désir de rapprochement. Son refus de me publier ne repose visiblement pas sur l’inintérêt de mon article. La seule explication possible, c’est que je l’exaspère par ce que je représente pour lui : un mec du privé plus fort que lui, un ennemi de classe… Et l’on en revient au désir mimétique : admiration, jalousie et haine…

    Vive la science « officielle » française, entre les mains de médiocres pétant de trouille devant la concurrence, mais toujours rassemblée en 2008 contre l’oppression de la recherche privée !

    I – Wikipedia, une encyclopédie ringarde, souvent bâclée et incomplète

    Ah, Wikipedia en France… Quelle poésie ! Le meilleur et le pire se côtoient dans cette encyclopédie gratuite par Internet… Le meilleur, ce sont toutes ces informations de base disponibles immédiatement. Le pire, ce sont ces articles approximatifs ou mensongers faute d’experts pour les vérifier, c’est le refus d’informer sur les évènements et découvertes récentes, qui permettraient d’accélérer le progrès. Pour l’Intelligence Artificielle, mon domaine, on est dans le pire. Les articles Wikipedia sur l’Intelligence Artificielle et le système expert en 2008 sont tellement nuls qu’un jour je décide de les modifier. Puisque c’est une encyclopédie « libre », chacun peut y apporter sa pierre… J’ajoute à l’article les informations historiques et scientifiques dont la presse scientifique officielle n’a jamais parlé et une synthèse qui éclaircit la place de l’Intelligence Artificielle dans l’histoire de l’informatique. Je le fais avec une idée bien arrêtée : puisque les chercheurs universitaires ont toujours refusé de parler de ma technologie, je vais l’introduire subrepticement dans Wikipedia… Comme je la présente comme inspirée des résultats d’une recherche universitaire des années 1980, la logique d’ordre Zéro Plus, je me dis que ça va peut-être passer. Oh le rusé… Mais ça ne va pas marcher. La mainmise de l’administration sur tous les aspects de notre vie quotidienne est effarante ! Je vais être reconnu, tous mes apports vont être effacés et Wikipedia va revenir à un exposé si incompétent sur l’Intelligence Artificielle que même elle va le juger « sujet à caution » au point de l’écrire en tête d’article (voyez la capture d’écran ci-dessous). Conclusion, aujourd’hui encore, si vous écrivez « logique d’ordre zéro plus » dans Google, une expression et une invention universitaires pourtant, je suis le seul à en parler… C’est pourtant un événement historique majeur dont je ne suis pas l’auteur.  

    En juillet 2009, l’article sur l’Intelligence Artificielle est toujours jugé superficiel par Wikipedia soi-même !

    En 2017, c’est mieux écrit mais toujours incompétent car écrit par des universitaires qui ne savent pas ce qu’est l’intelligence ! « Définir l’intelligence est difficile et il n’est pas certain qu’on puisse y arriver un jour d’une façon satisfaisante. » L’encyclopédie Wikipedia avoue être impuissante à décrire notre culture de base ! Comment les universitaires qui commettent de tels aveux d’ignorance pourraient-ils produire une intelligence artificielle ?  Qu’ils retournent chez eux écrire des programmes de comptabilité ! Cela explique pourquoi ils n’y sont jamais arrivés. Moi si ! L’intelligence est une fonction basique que l’on retrouve chez l’ensemble des êtres vivants et dont nous avons hérité.  Sa définition est simple :

    Intelligence = raisonnement sur la connaissance

    II – Ma tentative de mettre Wikipedia à jour sur l’Intelligence Artificielle déclenche une vraie guerre avec les universitaires tapis dans cette encyclopédie

    En mars 2008, voyant ces lacunes assez insupportables, je tente de communiquer 26 ans d’expérience de l’intelligence artificielle en actualisant Wikipedia. Dans cette encyclopédie dite « libre » (pour les fonctionnaires…), les définitions des mots « Intelligence Artificielle » et « système expert », sont très mal traités. Je refonds complètement refondu l’article « système expert », ma spécialité, ajoutant des exemples.

    Quand j’ai fini ma refonte, la page a de la gueule ! D’ailleurs l’encyclopédie Larousse qui, elle, a accepté mon apport, lui a donné la note de qualité maximum : 5/5… avant que les universitaires de Wikipedia viennent les sommer de le supprimer, ce qu’ils feront sans discuter ! Cliquez ici pour constater la disparition d’un article noté 5/5 par les gens de Larousse eux-mêmes. Comme Wikipédia ne réagit pas, je m’enhardis et apporte ma pierre à l’article « Intelligence Artificielle », en faisant le lien avec l’article système expert, les deux étant étroitement liés. En fait, la seule réussite de l’Intelligence Artificielle c’est le système expert.

    Le responsable de la rubrique, Jean-Christophe Benoist, entre alors en contact avec moi tout à fait sympathiquement par messages internes à Wikipedia. Il m’explique gentiment qu’on ne peut pas faire de modifications comme ça sans le lui demander.  Je lui réponds très aimablement que je n’arrivais pas à savoir qui était le responsable de la rubrique et que le meilleur moyen de le découvrir c’était de commencer par faire des modifications. Il respecte ce que j’ai écrit et convient qu’il y a un sérieux travail de dépoussiérage à faire dans les deux articles que j’ai modifiés et que mon travail va dans le bon sens. Puis il me demande d’étayer mes sources par une bibliographie…

    Et c’est là que ça se gâte ! La bibliographie que je lui présente vaut de l’or à mes yeux mais pas aux siens. Mes références ne sont pas les exposés personnels habituels invérifiables qui abondent dans les revues scientifiques universitaires. Ce sont les centaines d’articles parus dans la presse « non scientifique » pendant 16 ans, qui établissent l’histoire et font référence à la réalité : mes recherches, mes réalisations et mes clients, sans oublier mon exposé scientifique dans Science et Vie. Lui, tout ce qu’il voit, c’est que je ne peux pas citer un seul article universitaire parlant de mon invention.

    Alors là, et toc ! il tique.

    Son credo, c’est que seule la presse scientifique « officielle », c’est-à-dire la presse universitaire, a le droit de donner son label à des travaux de recherche. Il me dit que Wikipedia ne peut parler d’un sujet scientifique sans disposer de la caution d’un article universitaire. La seule caution que je puisse présenter c’est les travaux du chercheur universitaire Jean-Louis Laurière dont je me suis inspiré. Mais celui-ci, universitaire jusqu’au bout des ongles, refuse obstinément d’en parler, jusqu’à sa mort ! Si vous voulez savoir pourquoi lisez cet article. c’est désopilant.

    Jean-Christophe Benoist et moi entrons dans un débat homérique, qui prend des pages. Je lui reproche de refuser une mise à jour nécessaire basée sur des faits historiques indiscutables. Chaque fois que je contrecarre un de ses arguments, il m’en sort un autre (comme je l’ai connu avec le fisc et l’Anvar !) et cette mauvaise foi finit par m’agacer un tantinet.

    Il bat alors le rappel de ses copains, qui viennent un à un se joindre au débat. Mais, rapidement, c’est le blocage avec eux aussi : tous sauf un, qui prend mollement position en ma faveur, refusent d’accepter un article non confirmé par une publication scientifique universitaire. Wikipédia, c’est la pub à bon compte pour nos professeurs  pseudos-chercheurs, alors pas touche ! « Quand on sait, on le fait. Quand on ne sait pas, on l’enseigne ». L’article de Science et Vie, un article de 16 pages, qui  représente un gros travail, peut-être le plus gros que S&V n’ait jamais écrit, est rejeté sous le prétexte que « cette revue n’est pas sérieuse » alors qu’elle dépasse de loin en sérieux les revues scientifiques universitaires. Science et Vie est trop privé, peut-être ?

    Je découvre soudain qu’un des intervenants, Sylenius, a effacé (ce qu’ils appellent « révocations » chez Wikipedia ) la totalité de mes apports dans l’article Système Expert, sans un mot ! C’est interdit par la charte de Wikipedia. Je la rétablis. Il la ré-efface, toujours sans un mot ! Jean-Christophe Benoist, le cher « responsable » de rubrique, qui se vante d’être objectif dans ce débat, laisse faire… Cette guéguerre stupide pouvant durer éternellement, je n’insiste plus. Je propose alors, plusieurs fois, de nouvelles versions de mon article sur l’Intellligence Artificielle pour tenir compte des critiques de tous. Mais personne ne les lit, continuant à m’emmerder sur la valeur de mes « sources », les articles de la presse privée.

    Je décide finalement de parvenir à mes fins par ruse. Puisque mes modifications historiques dans les articles Intelligence Artificielle et Système Expert sont rejetées, je crée en catimini dans Wikipedia un article radicalement nouveau : « Maïeutica », qui n’a – apparemment – plus rien à voir avec Intelligence Artificielle et Système Expert. Il décrit un logiciel que j’ai développé, sa genèse à partir de la logique d’ordre zéro plus et de ma technologie dont je n’ai pas le droit de parler, ses clients et les références dans la presse. L’article cite la bibliographie refusée par Benoist et ses copains.

    Hélas, Sylenius, la perversité même, fait apparemment constamment des recherches sur ce que je pourrais écrire dans Wikipedia et découvre l’article. Il l’efface carrément sans un mot ni un motif pour qui est l’auteur de cette suppression. Le fameux anonymat du désir mimétique ! Je le rétablis, il le ré-efface ! J’abandonne… Cet Hitler wikipedien, non content de me persécuter dans son site web, s’introduit dans le mien ! Il y trouve l’intégralité de mon article dans Science et Vie et crée un lien pour le rendre accessible à la lecture pour tous ses copains ! « C’est moi qui ai ajouté le lien… Sylenius (d) 9 mars 2008 à 20:03 (CET) » dit-il lui-même, avouant ainsi avoir piraté mon site web ! Heureusement que Wikipedia est une encyclopédie « libre »… de toute déontologie ! Qu’est ce que ce serait si c’était une encyclopédie totalitaire ! N’est-ce pas Hitler qui se réclamait de la liberté des peuples avant de les envahir ?

    A force de discussions et d’analyse de leurs CV dans l’encyclopédie, je finis par réaliser que tous mes détracteurs sont des universitaires ! Du coup, tout s’éclaire… Seuls des fonctionnaires peuvent avoir des réactions aussi peu respectueuses, agressives et viscérales. Seuls eux sont incapables d’un vraie coopération. Je commence alors à me moquer d’eux, leur signalant que ma guerre contre eux a commencé en 1986, qu’ils n’ont pas changé et s’opposent comme leurs prédécesseurs à ce qu’une invention privée soit connue. Ils me répondent que le chercheur que je suis (sous le nom Wikipedia de JeanPhi85) « semble être en lutte contre tous. Il désire aborder le thème de l’intelligence artificielle en fonction de ses travaux et de sa recherche en tant qu’expert sur le sujet, au dépend des connaissances des autres contributeurs de cet article ». Sauf que… les autres contributeurs n’ont aucune connaissance en Intelligence Artificielle et l’avouent eux-mêmes. Ils n’ont même pas de formation en informatique ! Ils ont puisé leur prose ça et là dans des publications universitaires et, du coup, ne comprennent pas de quoi ils parlent puisqu’ils avouent eux-mêmes que personne chez eux ne sait ce qu’est l’intelligence. S’ils en avaient d’ailleurs, ils sauraient la définir… Voilà pourquoi leurs articles scientifiques n’ont plus aucun intérêt pour le public. Ils en sont conscients, ils reconnaissent mon savoir, ils trouvent mon apport enrichissant, mais cela ne les empêche pas d’en refuser jusqu’à la moindre virgule.

    III – « L’arbitre » Wikipedia

    Finalement, lassé, je sollicite l’intervention d’un arbitre Wikipedia, baptisé dans cette encyclopédie du nom dérisoire de « wikipompier ». Je m’attends à un universitaire chevronné habitué à ce genre de guéguerre. Quand il se fait enfin connaître, je découvre que c’est un lycéen ! Et qu’il s’agit de son 1er arbitrage ! Décidément, il me sera tout arrivé. Il a 19 ans et a choisi le pseudo « Petit Djul » qui ne m’inspire pas non plus confiance… Mes adversaires sont déjà des universitaires, le débat porte sur une technologie avancée et on m’envoie un jeune, inexpérimenté, qui dépend étroitement des universitaires pour ses diplômes, quelqu’un qui n’est finalement revêtu d’aucune autorité. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Le lycéen me donna tort… J’ai donc claqué la porte et apporté mes définitions à l’encyclopédie Larousse, édition privée, elle. Elle les a trouvées si intéressantes qu’elle leur a donné la note maximum : 5 étoiles. Jugez par vous-même : l’Intelligence Artificielle et le système expert. Il y a vraiment deux mondes dans notre hexagone. C’est ça la France…

    Vous pouvez lire ici quelques extraits de mes échanges avec les gardiens du temple Wikipedia. C’est parfois abscons mais instructif. Et vous trouverez le projet d’article qu’ils ont combattu, lequel est censé, lui, ne pas être abscons et rester instructif… Plus tard, après mon départ de Wikipedia, mon ennemi Sylenius proposera de placer mon article dans une zone de garage pour l’oublier. C’est Petit Djul le wikipompier qui s’y opposera : « je préfèrerai que cette version reste archivée et accessible, on sait jamais… peut-être qu’il y a des trucs intéressants à récupérer ». Et là-dessus, ses collègues sont d’accord… 

    IV – Quelques citations de ces universitaires…

    Voici quelques propos croustillants émanant des « experts » Wikipedia glanés ça et là au cours de nos échanges :

    • Le plus beau des cris du cœur : « Nous, universitaires, avons par le fait-même une connaissance supérieure aux autres » (le dénommé « Pierre de Lyon »)… Voilà un cri du cœur révélateur de la suffisance ridicule de nombre de fonctionnaires de l’Éducation Nationale.
    •  « Non, il n’y a aucune nécessité pour Wikipedia de prendre en compte un travail qui n’a pas fait l’objet de recensions au sein de la communauté scientifique. DocteurCosmos 4 mars 2008 à 15:46 (CET) » Explication : si « la communauté scientifique » – c’est-à-dire la communauté des universitaires – ne parle pas d’un travail de recherche, Wikipedia non plus. En toute logique, ses pages scientifiques ne sont donc que le relai de la connaissance universitaire…
    • « A part une ou deux références, cette liste n’est pas utilisable. Il faudrait trouver des sources beaucoup plus récentes et surtout accessibles. Cordialement. Petit Djul (d) 9 mars 2008 à 17:10 (CET) » Le wikipompier parle là de ma liste d’articles parus dans les quotidiens et magazines privés. Explication de son point de vue : les articles que je présente en bibliographie datant de l’époque des faits, soit 1986, 87 et 88, donc établissent sans contestation possible la vérité historique, les universitaires me demandent des sources « beaucoup plus récentes »…
    •  « Je vis ton départ comme un échec… Peut-être que mon statut de lycéen inexpérimenté en matière de relations sociales (plus qu’en matière d’IA puisque je n’ai jamais contribué directement sur le sujet en lui-même, ce n’était pas mon rôle) est à l’origine de ton départ, que tu qualifieras sûrement de forcé (…). Petit Djul (d) 10 mars 2008 à 21:51 (CET)»  Justification alambiquée, contradictoire et de mauvaise foi : un arbitre est censé « arbitrer » or, bien que ce soit moi qui l’ai appelé, il n’a jamais tenté de calmer le jeu, il n’a pas demandé à mes opposants de cesser leurs agressions ni surtout leurs effacements systématiques de mes écrits. Il a privilégié les échanges avec ses patrons les universitaires, sans jamais discuter du problème avec moi. Il « vit cela comme un échec » parce que c’est un échec !
    • « Dommage ! Il est vrai que « ce type » est un peu « hors norme » (euphémisme). Mais il ne faut pas le laisser écrire un article qui n’a rien à voir avec une encyclopédie et qui, dans la version qu’il propose, dit un nombre d’âneries assez incroyable. » Pierre de Lyon (d) 29 février 2008 à 14:42 (CET) Le dénommé Pierre de Lyon n’est pas informaticien, il ne connaît rien à l’Intelligence Artificielle, il n’a jamais osé discuter avec moi de la question… Quant à mes âneries, elles ont été acceptées par les Éditions Larousse avec la note de …5/5 !
    • « Bonsoir. c’était ton premier feu ? je tenais à te remercier pour ton action de wikipompier, je t’ai trouvé très bien . L’issue obtenue était amha la seule viable, ce n’est donc certainement pas un échec, tu as parfaitement tenu ton rôle de tampon entre JeanPhi et les autres (y compris la partie où on prend des coups pour les autres…), et ton action (et celle des autres wikipompiers) a permis de faire avancer ce qui était une situation complètement bloquée. Merci. En espérant ne pas avoir à faire une nouvelle fois appel à tes services , cordialement, Sylenius (d) 11 mars 2008 à 22:22 (CET) » Sylenius remercie ici hypocritement Petit Djul, le « wikipompier », qui n’a jamais osé lui donner tort…

    V – Wikipédia, une encyclopédie « libre » controversée

    Je ne suis pas le seul à souffrir d’ostracisme chez Wikipedia. Voici un extrait d’article trouvé dans le web sur cette encyclopédie se prétendant « libre » :

    « Le but d’une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre; d’en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de le transmettre aux hommes qui viendront après nous; afin que les travaux des siècles passés n’aient pas été inutiles pour les siècles qui succèderont; que nos neveux devenant plus instruits, deviennent en même temps plus vertueux et plus heureux; et que nous ne mourions pas sans avoir bien mérité du genre humain ». » Ce rappel de la  définition de ce qu’est une encyclopédie par Diderot vient à point, quand un des administrateurs de Wikipedia les plus proches de son grand chef David Monniaux  est venu me raconter ici qu’une encyclopédie n’avait rien d’un ensemble organisé du savoir et qu’à Wikipedia on exclut les savoirs vivants considérés comme « essais personnels » tel Einstein à son époque, ou Galilée à son époque (sic). »

    Cette page web est interdite de citation dans Wikipedia ! Elle est notée comme « pourriel », c’est à dire comme du spam dangereux à mettre à la poubelle ! Wikipedia n’accepte pas les critiques. Une preuve de plus du totalitarisme des universitaires qui l’animent…

    C’est le moment de se rappeler que ce sont eux qui éduquent nos enfants…

    VI – L’effet dans les forums

    Dans ce forum de Futura Sciences, site de vulgarisation très intéressant, quelqu’un a découvert mon invention la Maïeutique (qui permet d’extraire les connaissances inconscientes pour les donner l’intelligence artificielle raisonnante) et en discute avec les copains : « Le langage Maïeutique« . C’est la seule fois que l’on en parle publiquement sur le web alors cela vaut la peine de l’étudier. Voilà les échanges  :

    • « un programme qui est tout sauf une entité qui raisonne comme il le présente » : dès le début la Maïeutique est condamnée, bien entendu sans la moindre explication…
    • Réponse de l’animateur du forum Obi76, après avoir visité mon site : « ça sent le virus. Oublies (et je pense même que je devrai supprimer le lien, dans le doute..) ». « Oublie » ! « Je pense même que je devrais supprimer le lien » ! Il en est déjà là. Bizarre, vous ne trouvez pas ? Il s’agit pourtant d’un lien html bien classique vers un site web.
    • « au final ce que je vais retenir est que ses tentatives de création d’un buzz ou de consistance il y a ses échecs sur wikipédia, pourquoi a-t-on supprimé les pages le concernant :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuss…ay/Suppression
      http://en.wikipedia.org/wiki/Wikiped…pe_de_Lespinay
      Enfin bref, cela me fait tout l’air d’être un lorenzo von matterhorn en puissance. »

    Et voilà ! Je suis jugé et condamné grâce à Wikipédia par des idiots qui n’ont pas voulu lire mes discussions avec les informaticiens qui ont effacé mes apports à l’histoire de l’IA.

    Bilan dressé par Obi76:

    « Et puis des trucs comme ça, ça pullule sur le net.
    Je ferme, désolé
    Pour la modération, »

    Voilà un modérateur « modéré » qui voit pulluler partout des Maïeutique… Visiblement exaspéré par ce langage ambitieux il clôt le débat. Heureusement il n’a pas supprimé le fil de la discussion, toujours sur le net, ce qui permet à chacun d’évaluer sa sincérité.