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I – Ma condamnation par le tribunal de la Roche sur Yon

Concernant mon conflit financier avec mon ex-épouse, l’honnête tribunal de la Roche sur Yon m’a condamné au maximum possible :

  • Les 15 244,50 € sont un prêt qu’a consenti mon ex-épouse à mon entreprise alors en grave difficulté grâce à la « justice » : mon interdiction de gérer dix ans. Elle est assortie d’une clause de retour à meilleure fortune. C’est à dire que tant que je suis pauvre, je ne rembourserai pas. Or, grâce à la contribution de la justice qui a coulé mon entreprise en m’interdisant de gérer pendant dix ans à partir de 2000, qui m’a ruiné et divorcé, ce n’est pas de sitôt. De plus, mon ex est la première bénéficiaire de ce prêt puisqu’il me permet d’être payé donc de la payer !
  • Les 7 622,25 € de prêt ont été abandonnés par le CIO (filiale du CIC) dans le cadre de la procédure de surendettement décidée le 21 mars 2013.
  • Les 6 537,41 € « au titre de frais divers » sont totalement fantaisistes.

II – Le dossier présenté par Me Bonnot auprès de la cour d’appel de Poitiers : amputé des deux tiers !

Je me rends compte à la lecture des conclusions de Mme Bonnot pour la cour d’appel qu’elle n’a traité que la question de la bague. Elle a oublié les deux tiers du dossier : les sommes échangées entre mon ex-épouse et moi-même, dont mon ex réclame la totalité même remboursée.

Mme Bonnot, jusque là bonne avocate sérieuse, se met à me mentir sans vergogne mais refuse de revoir sa copie ! Une fois le procès perdu, mon nouvel avocat, Jean-Claude Lhommeau, qui va se révéler une ordure (quel beau milieu que le système judiciaire !) ne la rate pas :

Hélas, il ne la poursuit pas. D’ailleurs, il ne fait strictement rien dans la totalité des affaires que je lui transmets tout en prétendant être toujours dessus pour me faire perdre du temps.

Il va falloir que j’aille en cassation pour (tenter de) faire valoir le Droit ! En résumé, selon Anna Manes, Présidente de la cour d’appel, je suis « dilatoire » et « abusif » :

Rappelons en quoi je ne suis ni dilatoire ni abusif, et à quel point « le préjudice personnel et certain subi » par mon frère et ma sœur est, elle, une affirmation abusive qui me cause un préjudice personnel et certain puisqu’elle sert à me condamner :

  • Mon frère et ma sœur sont coupables de recel successoral, constaté par des commissaires priseurs. Ils ont volé quantité de biens dans la demeure de famille et les ont emportés chez eux. Mon frère lui-même déclare aux commissaires priseurs que les biens retrouvés chez lui ont été pris sur l’héritage ! La loi est alors très claire : ils perdent tout droit sur les biens volés, qui doivent m’être attribués à moi, dernier héritier, s’additionnant à ma part d’héritage. Anna Manes déclare qu’il n’y a pas recel… J’ai porté plainte plusieurs fois pour vols et recel, sans suite… Les procureurs refusent même de me remettre leurs auditions accablantes en les effaçant ! Cette corruption à la française, qui ne s’en cache même pas, est extraordinaire et confirme l’état épouvantable de notre République.

  • Pire ! Ils sont coupables « d’indignité successorale », un grave délit civil et pénal qui les prive de tout droit à la succession de nos parents : pour s’emparer de l’héritage ils ont causé la mort de notre mère – âgée de 86 ans – en seulement deux ans, en cours de mise sous la tutelle secrète de mon frère par un juge corrompu. Ils l’ont enlevée sans me consulter puis l’ont séquestrée chez lui à 450  km de là en dépit de ses supplications pour revenir chez elle. Ils sont revenus en Vendée sans elle mais avec ses pouvoirs extorqués par abus de faiblesse. Ils ont ainsi pu voter avec une majorité écrasante la vente de sa demeure où elle ne pourrait donc plus jamais revenir habiter, sans qu’elle puisse s’y opposer vu son absence. Puis ils se sont votés le contrôle de la SCI familiale que je gérais jusque là. Notre mère n’a cessé de pleurer réclamant son retour dans son foyer à toute la famille, mais mon frère et ma sœur sont restés droits dans leurs bottes affirmant qu’elle était bien mieux exilée dans une chambre de 15 m2 que dans la demeure où elle vivait depuis soixante ans. Elle est entrée en dépression, sa santé s’est tellement dégradée qu’ils l’ont de nouveau exilée, de nouveau secrètement (pour que je ne puisse exiger qu’elle revienne chez elle), encore plus loin dans un mouroir où elle ne recevait pas leur visite mais la mienne et celle de mes enfants (une journée aller-retour pour une demi-heure de visite !). Sa mémoire a disparu et elle est morte à l’hôpital en l’absence remarquée de mon frère et ma sœur par le personnel de l’hôpital qui en était outré. Anna Manes ne voit en tout cela aucun « préjudice personnel et certain subi par ma mère et moi-même directement lié à leur comportement ».

  • Pour me retirer la minorité de blocage dans notre SCI familiale afin que je ne puisse m’opposer à leurs votes, ils ont pris à ma mère sans qu’elle le sache une part de la SCI familiale et l’on donnée à la fille adoptive de mon frère avec la complicité de Lafouge-le-Corrompu « officier ministériel » et auxiliaire de justice » : j’avais 33%, maintenant j’ai 33% moins une part, soit moins du tiers nécessaire pour bloquer un vote… Du coup, mes quatre enfants, qui n’ont reçu aucune part du patrimoine familial, sont dépossédés. Mme Manes n’y voit rien de répréhensible.

  • Depuis 2016, ils m’empêchent de percevoir les sommes qui me sont dues dans le cadre de notre indivision (fermages qu’ils utilisent à des travaux inutiles sans me demander mon avis) et de notre SCI (trésorerie mise à zéro par leurs soins en virant les locataires !). Ils refusent de me rembourser 12 ans de travaux d’entretien de la propriété à mes frais s’élevant à ce jour à 55 000 € ayant le front d’exiger que je paie une indemnité d’occupation de mon logement. Demande bien relayée par la « justice  » et leur complice le notaire de la succession Lafouge-le-Corrompu, « officier ministériel » et auxiliaire de justice » qui gère contre mon gré l’ensemble de nos comptes sur lesquels je n’ai pas droit de regard grâce aux tribunaux qui ne me donnent jamais raison depuis 2010. Il verse secrètement de l’argent de la SCI et de l’indivision à mon frère et ma sœur avec la certitude que la magistrature les protégera tous les trois. Mme Manes, comme les magistrats de la Roche sur Yon, ne voit là-dedans que des agressions… de ma part !

  • Gérant l’ensemble des trésoreries de la SCI et de l’indivision en dépit de mon opposition et du droit, ils s’en servent pour leurs besoins personnels et ne font strictement aucun entretien ni travaux dans la propriété, qui se délabre à toute vitesse : murs et toits s’effondrent, dégâts des eaux dans les bâtiments (voyez les photos ici). Les locataires sont écœurés et s’en vont en nous laissant des ardoises.

  • Au cours de cet appel à Versailles et du procès de 1ère instance à Pontoise, mes avocats ont cité bien d’autres délits, résolument soutenus par un système judiciaire corrompu (Koerfer, Lafouge, Oesinger, les bâtonniers, les tribunaux de la Roche sur Yon, de Pontoise, de Poitiers, de Paris, etc.) sans lequel la tentation d’argent facile chez mon frère et ma sœur serait morte depuis 2010 faute de justification avouable. Mais Anna Manes, qui fait partie de ce système judiciaire corrompu, n’y voit rien de répréhensible. De ce fait, elle prolonge un conflit familial qui, sinon, n’aurait jamais existé. Bel exemple de justice à la française !

Je vais donc consulter un avocat spécialiste de la cassation.

Je vous tiens au courant.

  • Preuves du recel successoral : page 56 et suivantes
  • Délabrement volontaire de la SCI familiale avec photos accablantes : page 86 et suivantes
  • Photos de l’argenterie qui selon la cour d’appel de Versailles n’existe pas : pages 253 à 262

I – La guerre souterraine originale que me font les fonctionnaires depuis trente ans

Dans la guerre menée par les fonctionnaires contre moi il y a le plus souvent la forfaiture, c’est-à-dire l’usage à des fins personnelles des pouvoirs que leur a conféré la démocratie pour nous protéger. Par exemple le magistrat qui, pour vous nuire, vous condamne en falsifiant les faits. Mais il y a aussi des formes plus originales d’agressions, toujours anonymes.

Celles-là prennent parfois des tournures étranges et même drôles : ainsi celle de Cofidis et du fisc, l’un versant anonymement de l’argent sur mon compte aussitôt saisi par l’autre pour que je me retrouve en crédit non autorisé par la Commission de surendettement et qui plus est incapable de rembourser. Il y a aussi ces chèques de la Caisse d’Épargne prispar un de ses responsables, anonyme et intouchable, dans mes futurs chéquiers ou carrément réutilisés quand ils ont déjà été touchés, qui inscrit des montants pharamineux pour me mettre en découvert. Ou l’espion Lorente, très bien documenté sur tous les aéronefs US, qui me contacte pour me faire miroiter un contrat mirobolant avec la défense américaine autour de mon intelligence artificielle, me fait exécuter des études pointues, me trouve des partenaires, puis disparaît soudain tel un nuage de fumée. La Poste, qui ouvre mon courrier au cutter avant de me le remettre, sans un mot d’excuse ni un geste pour punir le responsable, lui aussi anonyme bien entendu. Ou ce « puissant » anonyme qui a lancé en 1999 une véritable fatwa contre moi auprès de l’ensemble de l’administration française, toujours active aujourd’hui en 2022 ! Il y a cette amie politicienne qui soudain me hurle dessus, haineuse, sans m’expliquer son changement d’attitude. Et cette référente de l’association Anticor qui m’aide gentiment puis soudain me lâche brutalement sans explication. Le procureur de Nantes, anonyme, qui suite à mes plaintes pour enlèvement et séquestration de ma fille, convoque ma fille et sa mère qui l’a enlevée, les interroge et constatant que ma fille veut revenir chez moi, ne m’en informe pas, si bien que ma fille va rester encore un an en captivité pendant que je me fais un sang d’encre. Là, c’est surtout de la forfaiture et ça mérite la taule ! Je l’ai signalé au Conseil supérieur de la magistrature.

Et voilà une nouvelle méthode originale inventée par mes ennemis occultes pour me nuire : le faux cambriolage. La Mouhée, le château de famille près duquel j’habite avec ma fille, ne contient plus grand chose de valeur après le passage de mon frère et de ma sœur. Pourtant il a été « visité » deux fois récemment. La première fois il y a six mois le 10 septembre 2021. La deuxième fois il y quelques jours (fin mars 2022).

II – Premier faux cambriolage = premier message adressé à ma personne

La première fois m’a paru étrange : pas d’effraction, donc les visiteurs avaient la clé. Rien de volé mais meubles, lampes et câbles électriques soigneusement rangés contre le mur dans certaines pièces. Table roulante déplacée d’une pièce à l’autre et rangée contre le mur. Et le clou, la provocation : une fenêtre du château face à mon domicile laissée grande ouverte alors que toutes les autres ont leurs volets fermés : ainsi, je ne pouvais manquer de découvrir que quelqu’un était entré.

Bien entendu, j’en avise immédiatement par mail mon frère et ma sœur qui ne manquent jamais de me faire un coup pendable depuis la mort de notre père et l’ouverture de la succession. Je leur demande si c’est eux. Ma sœur ne répond pas, comme d’habitude. Elle laisse son frère s’exposer. Lui, par contre, s’expose immédiatement avec beaucoup de bonne volonté. Il me dit qu’il habite à 450 km de là, ce ne peut être lui. Il oublie simplement qu’il se fiche de cette distance puisqu’il vient régulièrement en secret avec son appareil photo pour tenter de me prendre en défaut d’entretien de la propriété…  

Il me pose soudain une question bizarre : « Et d’où viennent les « câbles électriques entassés dans un coin » ? » On dirait qu’il a une idée de qui est venu et craint qu’ils aient dépassé les bornes en cherchant à m’électrocuter ou à fiche le feu.

En tout cas, il ne semble pas préoccupé par le fait qu’un étranger dispose de la clé du château ! Je m’en étonne : « Charles et Elisabeth, indivisaires et « cogérants » de notre SCI du château de la Mouée qui ne trouvent rien à redire aux effractions dans le château. Je note qu’aucun de vous deux ne m’a démenti. Vous êtes donc bien les auteurs de l’effraction ». Mon frère doit rester sec car cette fois-ci ma sœur réagit enfin tentant de me prendre de haut : « Nous sommes réellement fatigués par le harcèlement permanent que tu nous fais subir. Non, nous ne sommes pas allés à Chantonnay récemment, ni entrés dans le chateau et n’avons rien à voir avec ton histoire de table roulante. »

Impuissant, je leur dis que j’installe une caméra « pour leur prochaine visite »…

III – Deuxième faux cambriolage : cette fois-ci on est dans l’agression contre ma personne

Cette fois-ci, aucun signal pour me faire découvrir que le château été visité, je l’ai découvert grâce à mes visites régulières.

Et cette fois-ci, comme il pouvait y avoir une caméra face à la porte d’entrée, ou qu’il fallait faire croire qu’ils n’ont pas la clé du château, les visiteurs sont entrés de l’autre côté en fracturant l’autre porte. J’étais accompagné, nous sommes donc deux à avoir constaté les dégâts.

Première constatation : le tableau de mon arrière-grand-père Zénobe, pourtant invendable et beaucoup trop grand pour la plupart des pièces, a disparu ! C’est lui le constructeur du château fin 19ème. La demeure ne dispose donc plus du portrait de son bâtisseur. Je sais que mon frère et surtout ma sœur s’en fichent, mais pas moi. Comme il était le Marquis de Lespinay et que je suis à mon tour Marquis de Lespinay, ce vol inutile a bien été fait pour m’exaspérer.

Zénobe, Marquis de Lespinay
Signature du peintre : André Astoul

La toile d’un autre tableau présentant Vincent Benoist échevin maire d’Angers, ancêtre de mon arrière-grand-mère, a été retirée du cadre et volée.

Un troisième grand tableau, décroché du mur, est posé à plat sur la table de la salle à manger bien en évidence, intact. Probablement pour me dire : celui-là aussi on aurait pu le voler, mais non, pas cette fois-ci.

Sinon, rien d’autre apparemment n’a été volé. Tous les tiroirs ont été laissés ouverts, sans être vidés. Dans la chambre de mes parents par contre, qui ne contient plus rien d’intéressant, tout a été ostensiblement vidé et éparpillé par terre. De l’air de dire : à toi de ranger maintenant ! Des chéquiers y ont été pris, ouverts et disposés sur un fauteuil dans une autre pièce, bien en évidence.

Avec l’attaché-case bien ouvert vers la porte d’entrée et pas vidé, on est vraiment dans la provocation !
Chéquiers de mes parents pris dans leur chambre et exposés bien en évidence dans une autre pièce

IV – La réaction de mon frère et de ma sœur, « cogérants » de notre SCI et « patrons » autoproclamés de l’indivision… car majoritaires !

Vous l’aurez vu dans ce blog, mon frère s’expose volontiers contre moi, cela fait du bien à sa jalousie féroce. Mais la multitude de ses délits va certainement lui retomber un jour sur le nez, magistrats corrompus à son service ou non. Sa complice ma sœur, qui vote constamment pour qu’il garde ses pouvoirs contre moi est muette. Sauf quand elle est entendue par la police dans le cadre de ma plainte contre elle pour usurpation de titre de cogérante. Là, elle sort deux pages, soigneusement préparées à l’avance où, sans répondre à l’accusation, elle m’assassine de propos haineux. PV du 18 octobre 2018 : « c’est un procédurier, un divorcé, il a été expulsé de Nantes, il a demandé à ses parents de venir habiter chez eux et ils n’ont pu refuser mon père venant d’avoir une attaque (FAUX), il était interdit bancaire, interdit de gestion d’entreprise, il avait accès à l’argent de sa mère, il y eu divers abus de faiblesse, ma mère nous appelait assez souvent pour dire qu’elle avait des soucis avec Jean-Philippe et qu’elle ne comprenait pas ce qu’il faisait de son argent à elle, il venait la forcer à signer des papiers pour la forcer à faire des travaux en rapport avec notre SCI, il l’a forcée à signer pour vendre des meubles, lui disant qu’elle n’était pas chez elle depuis la mort de notre père, quand notre mère s’est retrouvée habiter chez mon autre frère Charles il profitait des moments où elle était à l’hôpital pour lui dire qu’il fallait qu’elle revienne habiter à côté de lui ce qui n’était pas possible n’étant plus autonome et il en a profité pour nous diffamer auprès des instances de l’hôpital.

Après la mort de notre mère, ses persécutions ont continué envers mon autre frère, nos familles et moi, nous avons été diffamé sur internet d’escrocs. J’ai d’ailleurs déposé plainte contre lui pour diffamation (FAUX, hélas) D’après ce que nous avons compris, il voudrait prendre possession de toute la succession et de la SCI car il estime qu’il est l’aîné et que c’est lui qui doit habiter sur place et qui a droit à tout, chez le notaire pour l’ouverture de la succession cela a été un moment atroce, il nous avait fait un chantage disant qu’il fallait qu’on lui verse une certaine somme d’argent sinon il allait nous pourrir la vie et voilà le courrier qu’il produit concernant cette demande. Je vous remet une attestation faite par le notaire Maître Lafouge Emmanuel déclarant que la SCI n’avait pas d’existence et que nous étions des escrocs (J’AIMERAIS BIEN EN AVOIR COPIE). Le fait de considérer Jean-Philippe comme occupant sans droit ni titre de son logement a été validé par le TGI de Pontoise (FAUX). Depuis 2013 Jean-Philippe est associé aux décisions concernant la SCI (FAUX).

Ce flot insupportable de calomnies s’éteindrait s’il pouvait y avoir confrontation entre elle et moi. Mais elle s’y oppose et la justice aussi ! C’est grâce à cette justice que les conflits durent éternellement et s’aggravent sans cesse faute de solution d’où mon projet de réforme radicale de la justice.

Je sais bien que les accusations outrancières de ma sœur n’ont pas été prises en compte. Mais, du coup, la vraie question, qui était les escroqueries des deux gérants dans l’exercice de leur gérance, n’a pas été traitée. C’était le but recherché par le procureur ! Un magistrat corrompu de plus dans notre belle justice « indépendante ».

Par ailleurs, toujours grâce au même procureur, il n’y avait pas l’audition de mon frère dans ce compte-rendu. Elle devait être trop révélatrice de leurs escroqueries. Cela me rappelle quelque chose...

qu’elle est destinatrice de tous mes mails adressés à son frère et que mon frère répond de même. Elle entend bien son frère, le voit commettre ses exactions et ne dit rien.

Là encore, je prends contact avec mon frère et ma sœur par mail accusant mon frère du cambriolage. Cette fois-ci il a une réaction plus sophistiquée : il m’accuse de mentir et d’être certain que j’ai inventé ce cambriolage pour faire disparaitre les tableaux à mon profit… Sauf que chez moi ce tableau serait trop grand, vraiment peu discret et que sa place idéale c’est dans le château que Zénobe a bâti. Il explique : « Un cambriolage sélectif, où l’on vole le grand portrait de l’arrière-grand-père Zénobe ainsi que celui du maire d’Angers Vincent Benoist qui sont lourds, encombrants et de faible valeur, et où l’on sort et examine les chéquiers qui sont dans la chambre des parents, cela n’existe pas. » En effet ! Il ajoute : « Il est évident que tu es l’auteur de ces « vols » et tu en rendras compte en justice »

Dans tous ces échanges pas une fois mon frère ni ma sœur, tous deux cogérants autoproclamés, ne me suggèrent de porter plainte ! Comme la dernière fois. La démarche à faire immédiatement. C’est tout de même bizarre… Auraient-ils peur des suites d’une enquête ? 

En tout cas j’ai signalé l’effraction à la gendarmerie, qui est venue relever les empreintes (car il y en a !) et prendre des photos. Puis j’ai porté plainte en indiquant que mes soupçons se dirigeaient clairement vers mon frère et ma sœur, probablement par leurs hommes de main vu la taille des empreintes et la force pour emporter à pied le grand tableau de Zénobe. Ils peuvent les payer puisqu’ils puisent sans arrêt dans les trésoreries de la SCI et de l’indivision avec la complicité du notaire Lafouge-le-Corrompu qui héberge nos comptes, sans que je puisse m’y opposer.

Finalement, je demande à mon frère, qui s’est autoproclamé gérant de la SCI avec l’aide de sa sœur et du notaire Lafouge le Corrompu, de bien vouloir me rembourser la barre que je vais devoir installer en travers de la porte fracturée pour protéger le château, bien essentiel de notre SCI. Réponse : « La SCI ne remboursera rien en ce qui concerne le château. »

Comme ça, si je ne consens pas à cette dépense, on pourra le cambrioler autant de fois que désiré !

I – Mon article 1992 dans Science et Vie

En 1992, les succès de mon IA dans les grands groupes français amènent Science et Vie à me payer un article sur l’état de l’art en intelligence artificielle. Une page. Mais, ce que je déclare leur paraît tellement incroyable qu’ils demandent sans cesse de nouvelles preuves de ce que j’avance. De proche en proche, de démonstrations en démonstrations, l’article s’allonge et finit par faire 16 pages !

La Rédaction est si contente de mon travail qu’elle est prête à me payer d’autres articles. A moi de trouver le sujet. Je leur suggère un article sur un sujet vraiment original qui me passionne : les soucoupes volantes et les extra-terrestres sur lequel j’ai réuni toute une documentation et même bâti une théorie. Refus absolu ! « Ce n’est pas sérieux ». A contrario, cette réponse démontre que ma vision de l’IA, toute aussi originale et incroyable, leur a paru sérieuse…

Cet article me vaut les foudres des chercheurs universitaires mais aussi leur aveu involontaire que l’IA dont je parle, dont ils ont soigneusement caché l’existence au public, existe bien et porte même un nom : Pandora.

II – Ma candidature 2020 au concours de l’invention Science et Vie

Le 25 octobre 2020 je soumets la candidature de mon intelligence artificielle au concours de l’invention de Science et Vie. Elle compte 43 pages, avec les références de grands groupes l’ayant utilisée, des liens menant à des démonstrations  réelles et des vidéos (Tiara), le prix Awards.Ai qu’elle a gagné en 2017. Un dossier massue qui établit sans conteste l’efficacité de cette IA et montre qu’elle est bien à la portée de tous sans compétence informaticienne, qu’elle n’a rien à voir avec la fausse IA des GAFA et des chercheurs universitaires qui inonde les journaux. La revue ne réagit pas. La collaboratrice qui s’occupait de ce concours m’avoue qu’elle est seule à faire l’analyse des candidatures, qu’elle n’a pas le temps et que de toute façon elle quitte Science et Vie pour fonder une revue de vulgarisation scientifique concurrente (Epsiloon).  Comme d’habitude, la chance me poursuit…

Heureusement, Science et Vie m’invite à re-présenter le dossier l’année suivante. Ce que je fais. Nous sommes en mai 2021. Aucun prix n’est remis, silence total !

Fin 2021, le concours change de nom mais ne récompense toujours personne. Début 2022, exaspéré par ce silence maintenu sur mon IA, je finis par écrire ceci à Science et Vie :

 » Il y a quelque chose que je ne comprends pas. Pourquoi depuis trois ans le concours de l’innovation de Science et Vie auquel j’ai candidaté en 2020 puis en 2021 ne débouche-t-il sur rien ? Pourquoi ce silence de Science et Vie à l’égard de ma candidature ? Pourquoi personne de la rédaction ne m’a-t-il contacté pour en parler ? Pourquoi Science et Vie ne me propose-t-elle pas un article sur mon intelligence artificielle, française, que le monde entier attend (près de 6 000 followers sur Facebook),  qui a reçu un prix américain, sur laquelle votre revue a déjà écrit à ses débuts en 1991 et que depuis longtemps elle a fait la preuve de son efficacité ?

Science et Vie a sûrement compris que tout a été fait depuis 1986 par les informaticiens pour étouffer cette invention qui permet de se passer d’eux et de booster une informatique mondiale incapable de progresser depuis 50 ans, qui stagne en paralysant le progrès de la société car l’automatisation est contrainte de passer par elle ?

N’est-ce pas justement le rôle, et la fierté, de Science et Vie de faire apparaître une technologie passionnante que tout le monde ignore ?

J’ai vécu depuis 36 ans l’omerta autour mon intelligence artificielle raisonnante et j’ai candidaté dans l’espoir qu’elle cesse. Et que vois-je du côté de Science et Vie ? le même silence épais…

Expliquez-moi s’il vous plaît.

Merci

Jean-Philippe de Lespinay« 

Pas de réponse (leitmotiv constant dans mon blog, vous l’aurez sûrement remarqué…)

III – Mars 2022 : article sur l’IA dans Science et Vie

Et voilà que ce mois-ci (mars 2022)  Science et Vie fait paraître un long article sur l’IA : 16 pages (autant que le mien en 1992 !).

Dans ces 16 pages, pas un mot sur l’intelligence artificielle raisonnante, celle que tout le monde attend. Les « chercheurs » universitaires, ceux qui ne trouvent rien,sont abondamment interviewés et cités. L’article est bourré de vagues considérations sur l’IA sans jamais aborder la définition de l’intelligence, préalable pourtant nécessaire à la compréhension (que moi j’ai donnée dans ma candidature). Il n’est question que de la démarche statistique des informaticiens qu’ils appellent « intelligence artificielle » pour occuper le terrain, trompant le public. Une technique incapable de satisfaire le « Test de Turing » défini en 1950 (un ordinateur capable de dialoguer avec les utilisateurs), qui ne comprend rien à ce qu’elle fait et ne peut donc l’expliquer, et surtout incapable d’écrire les programmes pour les utilisateurs.   Vous comprendrez pourquoi le public, lui, du coup, n’y comprend rien. 

Nous avons donc un média qui, par le passé, n’avait pas froid aux yeux et assumait son rôle de vulgarisation scientifique et qui, aujourd’hui, agit comme « l’encyclopédie » Wikipédia : il roule pour les informaticiens et les GAFA (qui financent nombre de publicités…).  

Mon intelligence artificielle est la seule discipline informatique qui mérite le nom de « science » : elle est animée par une méthode (la Maïeutique) qui aboutit avec certitude et à toute vitesse à des programmes sans bug, sans la moindre compétence en programmation, traitant en plus des domaines inaccessibles à l’informatique classique (conversationnels et serveurs interactifs vocaux, simulation logique des systèmes, programmation et maintenance des programmes vocales et instantanées, conscience artificielle, logiciel réellement « libre », bots de jeux vidéo et robots intelligents, machines pédagogiques, etc.).

Si vous comprenez pourquoi Science et Vie, « Chaque mois, plus de 120 pages consacrées à l’analyse et au décryptage des principales découvertes et avancées scientifiques », refuse d’en parler, faisant fi de l’intérêt général, dites-le moi !

I – Deux condamnations d’affilée où les juges font fi de la loi et de la justice

Las de perdre systématiquement en justice contre les mêmes escrocs – voyez ce jugement inique et cet arrêt encore plus inique plus tous ceux de 2021 – et surtout étant parvenu à emprunter suffisamment d’argent pour aller en cassation, je me suis mis en quête d’un avocat. Il faut savoir qu’un avocat de cassation coûte cher (entre 6 000 € et 8 400 €) et qu’en cas de victoire on ne récupère qu’entre 3 000 et 4 000 €… pour couvrir les frais d’avocats ! Pas de dommages et intérêts en cassation ! Comme ça, les juges pourris ne sont pas trop inquiétés. C’est la France, ce pays où la justice est conçue pour protéger le fonctionnaire en exposant le justiciable.

Les avocats de cassation sont des « officiers ministériels » (comme les notaires, voyez ce que cela donne avec Lafouge le Corrompu !), la crème des avocats. Ils sont « nommés par le garde des Sceaux et au nombre régulé », propriétaires de leurs charges, dotés du monopole de la défense du justiciable devant les deux plus hautes juridictions : le Conseil d’État et la Cour de cassation. Ils ne réexaminent pas les faits jugés en cour d’appel, ils ne prennent pas parti pour l’un ou l’autre camp en conflit, ils font valoir le Droit.

Puisqu’il s’agit simplement pour ces avocats de vérifier si la loi a été respectée par le jugement d’appel et de soumettre leurs appréciations à la cour de cassation, un rôle de contrôle où le fonctionnaire excelle, on peut s’attendre à ce qu’ils soient indifférents au conflit.

Que nenni !

Vous allez voir qu’un certain nombre d’entre eux se permettent d’avoir une opinion défavorable sur le justiciable qui se saigne aux quatre veines pour les payer et non sur les faits qu’il expose. Ils sont si sûrs d’eux qu’ils n’hésitent pas à l’écrire ! Au moins, on sait vite à qui on a affaire : un bon, une brute ou un truand. Dans ce qui suit, je vais vous la faire à l’envers, c’est-à-dire que je vais commencer par la fin : le truand. Pour montrer tout le mérite qu’a le bon.

J’ai consulté neuf avocats – ou cabinets d’avocats – de cassation. A chacun d’eux j’ai transmis l’arrêt de la cour d’appel de Versailles à analyser, accompagné du texte suivant :

Maître,

J’ai un arrêt de la cour d’appel de Versailles à casser, qui a donné raison à mon frère et à ma sœur convaincus de recel successoral par des commissaires priseurs venus en visite chez eux. Ci-joint l’arrêt que je veux casser et l’avis de signification par huissier daté du 2 février 2022. J’aimerais votre position là-dessus : dois-je y aller ou pas ? 

Puis-je connaître vos frais et honoraires ?

Dans l’attente de votre réponse et bien cordialement.

Jean-Philippe de Lespinay

II – Le Truand

1.   Bore Salve de Bruneton Megret

« Je constate à la lecture de votre blog que je me heurte à des conflits d’intérêts puisque vous mettez notamment en cause un certain nombre d’avocats.Or, je suis l’avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation de la plupart d’entre eux. Je ne pourrai donc raisonnablement pas vous défendre dans le cadre de cette nouvelle procédure même si elle est distincte des précédentes. Je m’abstiendrai donc de toutes diligences et vous invite à saisir un autre de mes confrères. »

Dans ma requête, dans les jugements que j’attaque, il n’est pas question de mise en cause d’avocats. Cet avocat « du droit » a donc pris la peine de consulter mon blog pour savoir à qui il avait affaire au lieu de lire les jugements attaqués et il a pris parti, contrairement aux principes de la cassation. Il se fiche du droit et de la justice, il ne protège pas le justiciable. Il protège les copains.

Voilà ma réponse :

« Maître de Salve,

Je ne vous demandais pas un pourvoi contre un ou des avocat(s) mais contre deux jugements manifestement biaisés. 

Je constate qu’en invoquant ce prétexte cousu de fil blanc, vous m’avouez que vous ne comptez pas me protéger contre la corruption des magistrats dont vous avez pu voir le détail dans mon blog. Que puis-je en déduire, sinon que vous vous considérez comme leur complice (ou que vous en avez peur) ?

Vous avez fait votre choix : les copains contre les justiciables. Vous ne méritez vraiment pas le titre d’avocat, « auxiliaire de justice ».

Il est bon que vos futurs clients soient mis au courant. »

Aucune réaction à ce commentaire accablant de la part de ce « grand » avocat…

Donc, cher lecteur, je vous mets au courant.

2.   Patrice Spinosi

« Au regard de l’attention très particulière que vous souhaitez pour traiter votre dossier je crains que notre cabinet ne soit pas celui qui vous convienne. Je préfère vous l’indiquer dès à présent plutôt que de laisser latente une déconvenue qui ne manquerait pas d’intervenir dans le cours de notre collaboration. Je vous laisse dans ces conditions prendre attache avec l’un de mes confrères qui pourra mieux que moi vous représenter. »

Cet avocat avoue crânement que si nous avions convenu d’une collaboration, il « n’aurait pas manqué » de me faire perdre quand il aurait pris connaissance de mes dénonciations de magistrats corrompus.

Voilà ma réponse :

« Maître,

Merci de votre franchise égale à la mienne. J’espère que vous vous rendez compte que votre reculade montre que vous n’entendez pas vous opposer à la corruption pour faire triompher la justice alors que c’est justement votre rôle. Vous vous signalez automatiquement comme allié des magistrats corrompus que je dénonce. Si je ne vous avais pas avisé de mon conflit avec eux, vous m’auriez fait perdre le recours en cassation quand vous l’auriez découvert (« une déconvenue qui ne manquerait pas d’intervenir dans le cours de notre collaboration »). 

C’est justement ce que je voulais savoir et que je ne suis pas près d’oublier.

C’est ça un « grand avocat » ? Un « auxiliaire de justice » ? Triste France…

Cordialement »

Là encore, aucune réaction, comme toujours dans mon blog face à mes arguments accablants.

III – La Brute

Cabinet Buk Lament Robillot

Mail de Pierre Robillot :

« Si vous entendez me confier une mission de consultation préalable sur les chances de succès d’un éventuel pourvoi en cassation (qui pourrait être régularisé à titre conservatoire), le montant de mes honoraires est plus élevé puisque le travail de consultation suivi d’un mémoire et du suivi de la procédure demande plus de temps. 

Mes honoraires de consultation seraient ainsi  de 5500 € HT (soit 6.600 € TTC) avec un supplément de 1.500 euros HT (1.800 euros TTC) en cas de poursuite de la procédure jusqu’à son terme.

Quelle que soit la mission que vous entendez me confier, l’instruction ou l’examen du dossier est subordonnée au règlement intégral de ma note. »

Cet honnête homme me fait payer deux fois l’examen du dossier (il lui faut bien commencer par vérifier qu’il y a matière à cassation avant d’aller devant la cour, ce dont il était d’accord au préalable) et quand je lui propose de payer en deux fois, l’analyse préliminaire d’abord, le pourvoi lui-même ensuite si je décide de poursuivre, il me réclame la totalité cash, 8 400 €, avant de commencer ! Il m’entraîne ainsi en cassation même si mon affaire est perdue d’avance. Incroyable de culot.

Ma réponse :

« Maître Robillot, faire payer – cash et cher – la totalité d’une procédure alors que vous savez que votre client peut décider de ne pas aller jusqu’au bout quand il prendra connaissance de vos conclusions, c’est malhonnête.

Je ne peux pas faire confiance à un avocat que je juge malhonnête. »

Réponse de Robillot :

« Au demeurant, il n’a jamais été question de vous faire payer deux fois une prestation ni d’exiger 8400 euros TTC pour vous faire connaître vos chances de succès. (…) Par ailleurs, que vous trouviez ma proposition trop chère est une chose. Que vous m’accusiez de malhonnêteté parce que, finalement, je n’ai pas répondu comme vous le souhaitiez à votre tentative d’obtenir un abaissement du montant de mes honoraires en est une autre et, pour ainsi dire, relève d’une curieuse inversion des rôles… »

Vous  constaterez qu’il me prend pour un imbécile – c’est le propre des imbéciles – et je vais le lui démontrer. Voilà ma réponse :

 « Merci de votre réponse bien argumentée, mais pas aussi convaincante que vous le voudriez. Je vous cite : « Au demeurant, il n’a jamais été question de vous faire payer deux fois une prestation ni d’exiger 8400 euros TTC pour vous faire connaître vos chances de succès  » à comparer avec « Quelle que soit la mission que vous entendez me confier, l’instruction ou l’examen du dossier est subordonnée au règlement intégral de ma note ».

Vous venez donc de me mentir, me prenant pour un idiot. Je ne peux donc vous faire confiance. 

En  tout état de cause, cela ne fait pas de vous un très bon avocat… »

Aucune réaction. Fin de la discussion face à mes arguments accablants…

IV – Le Bon

« Monsieur, 

Selon vos instructions, je vais procéder à l’examen des chances de succès que présente le pourvoi que vous envisagez de former contre l’arrêt rendu par la cour d’appel de Versailles le 25 janvier 2022, qui vous a été le signifié le 1er  février 2022.

Je formerai un pourvoi – à titre conservatoire – en temps utile et ne manquerai pas, bien entendu, de vous faire part de mon avis dès que possible. »

Ici, aucun procès d’intention, du factuel. Cet avocat-là, c’est celui que j’ai retenu. Il est bien présent sur Internet comme avocat respecté, « professionnel » et efficace. Je ne vais pas le nommer. Inutile de l’exposer alors que nous commençons à peine à travailler ensemble. En réponse à son accord, je lui ai signalé honnêtement que je me considère comme victime d’une mafia de juges corrompus et qu’il doit le savoir avant de décider définitivement de me défendre.

Voilà sa réponse :

« Je suis tout disposé à vous délivrer une consultation juridique sur les chances de succès du pourvoi devant la Cour de cassation, juge du droit. 

Mais il est hors de question, pour moi, de faire valoir que la décision est le fait d’une « mafia de magistrats corrompus ».

Si vous faites le choix de me saisir, sachez que je resterai maître de l’argumentation soulevée devant la Cour de cassation et que je m’en tiendrai à des arguments de droit.

Je vous remercie de me faire part de vos instructions. »

Cette réponse m’a plu, et surtout son refus spontané de plaider la mafia de juges corrompus (ce que je ne lui demandais pas). Je ne sais pas pourquoi… Peut-être y ai-je vu de la franchise associée à du respect, attitude en effet professionnelle.

J’ai donc payé les 3 000 € qu’il réclamait pour l’examen des chances de succès et lui ai transmis, entre autres pièces, mon analyse des faits, un exposé de 13 pages sur mon conflit avec mon frère et ma sœur soigneusement entretenu par des magistrats ripoux. J’ai ensuite demandé à l’avoir au téléphone pour connaitre son sentiment sur cette analyse.

Quand il m’a appelé, j’ai sorti toutes mes antennes pour l’évaluer. Il a la voix bien timbrée et dynamique. Il a voulu tout de suite m’expliquer longuement le rôle d’un avocat de cassation, que je connaissais déjà. Je piaffais pour qu’il aborde mon cas. Finalement, la partie intéressante est arrivée, j’ai eu le droit à la parole. Il m’a demandé ce que je voulais obtenir de mon recours en cassation. Là, je me suis étonné, lui rappelant que je lui avais justement transmis une analyse pour qu’il le sache. Il a ri : « Je n’en avais pas connaissance… Si je comprends bien, j’ai appelé prématurément ? » J’ai répondu oui…

La glace étant rompue, nous avons discuté. En fait, il m’appelait parce que je le lui avais demandé, pour me faire plaisir. Mais n’ayant pas lu mon analyse, seulement le jugement de Versailles, il n’avait pas grand chose à dire sur mon affaire, d’où une certaine gêne de sa part. Voilà tout de même ce que j’ai appris :

1.    Les juges de cassation sont intègres, il en est sûr à 100 % ! Ce sont des fonctionnaires uniquement préoccupés de contrôler le droit et c’est ce qu’ils font (je vais lui transmettre mes deux recours perdus en cassation, le premier en 2004 contre mon interdiction de gérer manifestement frauduleuse, le second en 2008 contre mon expulsion menée tambour battant illégalement avec un refus de la cour pur et simple d’instruire !)

2.    Il s’étonne que la cour d’appel me déboute de la totalité de mes demandes, ce qui est rare et laisse entendre un parti-pris

3.    Il y a souvent un notaire malhonnête dans les conflits de succession arrivant en cassation (ici c’est Lafouge-le-Corrompu)

4.    On ne peut faire valoir en cassation que les points où la cour de Versailles s’est appuyée à tort sur le droit, le reste c’est son appréciation souveraine non contestable. Inquiétant…

5.    Il me déclare qu’il a une estime spontanée pour moi, qu’il me voit comme quelqu’un de droit et d’averti sur le plan juridique

6.    « Vous pouvez compter sur mon entier dévouement » me dit-il deux fois

7.    Quand il me voit inquiet à l’idée de devoir sortir le mois prochain encore 3 000 € pour le recours en cassation, il me rassure : « ne vous inquiétez pas, ce sera plus tard et je vous accorderai des facilités de paiement si nécessaire »

8.    A ma demande et alors qu’il allait raccrocher, il m’explique l’origine de son nom.

Cher lecteur, quand j’aurais son avis sur mon analyse, je vous la communiquerai.

I – L’évolution d’un gentil garçon vers la folie

Les photos que je vous montre, très privées, je les ai déjà adressées à mon frère et à sa femme, à sa complice ma sœur et son mari (qui enlevait en cachette dans son break les meubles de famille pour les installer chez lui). Je voulais leur montrer ce que mon petit frère (je suis l’aîné), avec qui je m’entendais si bien avant qu’il soit question d’héritage et que la justice s’en mêle, est devenu. Aucune réponse ! Comme partout dans mon blog dès que j’argumente avec des malhonnêtes par principe incapables de justifier les dommages qu’ils ont causés par intérêt et qui, surtout, n’ont pas l’intention de les réparer. Je suis donc bien face à quatre malhonnêtes.

Puisqu’ils font les sourds, je mets la folie de mon frère sur la place publique en espérant qu’ils auront honte de leur inaction et que, eux ou d’autres membres de la famille, feront quelque chose pour le soigner.

Mon « frérot » en 2006, deux ans avant la mort de notre père en mars 2008 :

Et maintenant le même le 23 février 2022 (photos tirées d’une vidéo) :

Je lui ai simplement demandé une fois de plus de me prévenir avant de passer dans la propriété familiale (que j’occupe et entretiens)… Cela a suffi pour qu’il me traite de connard et hurle qu’ici je ne suis pas chez moi ! Impossible d’entamer une discussion avec lui, il me coupe la parole éclatant en imprécations comme on le voit bien sur les photos.

Lui qui a toujours redouté ma force, on le voit ici prêt à me casser la gueule ! Il est convaincu d’avoir raison.

Et toujours cette dualité d’attitude, partagé entre son affection pour moi et sa fureur dès que je conteste les pouvoirs qu’il a (malhonnêtement) acquis grâce aux magistrats corrompus. Dont la tutelle de ma mère régnant sur une propriété de 160 ha avec château et dépendances, lui qui est sans emploi donc sans responsabilité depuis plus de trente ans. Ce jour-là, on le voit sur la vidéo, il arrivait vers moi souriant et blagueur. Mais, en lui demandant de prévenir de sa visite (invariablement motivée par la volonté de me nuire, d’où l’appareil photo qui ne le quitte pas pour me prendre en flagrant délit de défaut d’entretien de la propriété), j’ai eu le malheur de contester son droit à venir quand il veut dans la propriété familiale dont j’ai la garde mais dont il a hérité avec sa sœur et moi.

Je lui ai dit il y a longtemps que si je le surprenais chez moi encore une fois sans me prévenir il prendrait mon poing dans la figure. Le juge de référé qu’il a requis contre moi pour m’expulser a jugé que cette menace était compréhensible puisqu’il venait constamment « en faisant abstraction de ma personne ». Je n’ai jamais eu le courage de frapper un petit frère visiblement hors de son état normal.

II – Comment peut-on en arriver là ?

Ceci dit, mon frère est quand même frappé, mais par autre chose : par le désir mimétique dont je parle ailleurs dans mon blog, dont plusieurs membres de ma famille sont atteints. Une maladie décrite par le génial philosophe français René Girard. C’est une jalousie de groupe face à un des siens beaucoup admiré, quand il a le malheur de devenir faible. Là, les jaloux sont les plus forts et peuvent lui faire payer sa supériorité. Le jalousé devient « bouc émissaire ». Ce faisant, il a le mérite bien malgré lui de souder ce groupe de faibles qui se méprisaient, tous unis pour la première fois dans le même projet : le mettre plus bas que terre. Ils deviennent une joyeuse bande de compères, sensation nouvelle et fort agréable dont ils n’entendent pas se débarrasser.

La particularité du désir mimétique c’est que ceux qui en sont atteints multiplient les horreurs contre leur ennemi le jalousé (deux guerres mondiales et 60 millions de morts causées par les Allemands en témoignent), convaincus d’être légitimes et d’avoir le droit de leur côté puisqu’ils sont majoritaires !

Mon frère, qui m’admirait quand j’étais fort, est convaincu d’avoir raison depuis que notre sœur l’a rejoint dans la jalousie et que je suis faible grâce à la corruption d’État. Ils ont été suivis par leurs conjoints, puis mes cousins, puis des membres de la famille qui ont écouté leur diffamation et pris parti contre moi sans jamais m’interroger. Deux d’entre eux ont même rédigé un témoignage contre moi (qui se contredisent !) à utiliser en justice, sur la seule foi des déclarations de mon frère et ma sœur.

Comme je l’ai écrit le 24 février 2022 aux conjoints de mon frère et de ma sœur (mail resté sans réponse…), grâce au désir mimétique « ils peuvent avec un parfait sentiment d’impunité, enlever leur mère pour vendre son château, la séquestrer contre son gré, la plonger dans la dépression, la faire mourir en deux ans, voler son argent, ses meubles et ses tableaux, falsifier son testament pour cacher leurs vols, requérir l’expulsion en urgence de leur frère et de sa fille Diane, voler l’argent de la SCI et de l’indivision en se faisant virer tout l’argent sur leur compte pour « l’avancer » ensuite au notaire Lafouge qui le leur a versé, priver leur frère des fermages et le ruiner par des appels de fonds, fictifs puisqu’ils ont viré les locataires pour mettre la trésorerie à zéro et refusent de les remplacer, laisser notre propriété se délabrer et murs et toits s’écrouler faute d’entretien, refuser de rembourser leur frère de 12 ans d’entretien (55 000 € en 2021) qu’il est contraint de faire à la place de la SCI et de l’indivision, etc. etc ! » 

J’adresse le lien de cet article à mon frère, ma sœur et à leurs conjoints pour qu’ils puissent m’attaquer en diffamation…

I – Première page :

Deuxième page :

II – Commentaires

Dans ce courrier du garde des Sceaux on retrouve la même échappatoire que dans le courrier de son collègue en 2007 qui me déclarait qu’il ne pouvait agir puisqu’un jugement, aussi inique soit-il, s’impose à tous et que le garde des Sceaux n’y peut rien.

On se demande alors à quoi il sert !

En 2022, pour se défausser, Eric Dupond-Moretti fabrique un gros mensonge : « Il n’appartient pas au ministre de la justice de donner quelque instruction que ce soit aux parquets dans le cadre de dossiers individuels ». Or, voilà ce que dit la loi (article 5 de l’ordonnance du 22 décembre 1958) : « Les magistrats du parquet sont placés sous la direction et le contrôle de leurs chefs hiérarchiques et sous l’autorité du garde des sceaux, ministre de la justice ». La cour européenne des droits de l’homme confirme cette dépendance franco-française : le 10 juillet 2008 elle a estimé dans son arrêt Medvedyev 1 « qu’il manque au procureur de la République en particulier l’indépendance à l’égard du pouvoir exécutif pour pouvoir être qualifié d’autorité judiciaire ».

Ce gros mensonge a peut-être une autre explication. Eric Dupond-Moretti, qui a été choisi par Emmanuel Macron pour faire plier la magistrature corrompue, a peut-être voulu s’excuser d’une certaine façon de son impuissance face aux innombrables forfaitures des procureurs. Il est arrivé dans un système pourri (qui, bien conscient du danger, l’a aussitôt traîné en justice pour prise illégale d’intérêt !) et la tâche d’assainissement est surhumaine : des fonctionnaires ne peuvent faire rendre gorge à des fonctionnaires, tous se sentant solidaires… face à la société civile.

Après le mensonge, l’imprécision voulue : « votre courrier relatif aux difficultés que vous rencontrez » : l’ennui, c’est que j’ai exposé mes difficultés dans plusieurs courriers adressés à Éric Dupond-Moretti en 2020 et 2021. Comme le sien n’en indique pas la date, ce que je considère comme une faute professionnelle (très probablement volontaire pour ne pas avoir à citer ma lettre ouverte, très dérangeante) je ne sais pas à laquelle son « adjointe à la cheffe de bureau du droit économique, financier et social » fait référence. Ceci dit, comme par la plume de cette dame il me console en disant qu’il prend toute la mesure de ma souffrance, j’en déduis qu’il a bien lu ma première lettre, celle du 15 juillet 2020, la seule où j’ai exhalé ma souffrance.

Cette lettre, ouverte puisque publique, disait au Garde des sceaux : « Mais, si je fais appel, qui vais-je trouver comme juges devant moi ? Des intègres ou des gangsters ? C’est la roulette russe à la française. Vous seul, Monsieur le Garde des Sceaux, pouvez me sauver. » L’appel a eu lieu... Il n’a visiblement rien fait puisque je me suis trouvé face à des gangsters.

J’ai déjà essayé d’appeler le Conseil départemental d’accès au droit de Vendée. Le n° de téléphone est faux et me renvoie au tribunal de la Roche sur Yon, qui me donne le n° de téléphone mobile d’une « dame » dont on ne veut pas me donner le nom et qui ne répond pas…

J’essaierai ensuite de joindre le procureur général de Poitiers, armé de la lettre d’Eric Dupond-Moretti. Ça peut peut-être faire impression puisqu’il s’agit de son supérieur direct.

A suivre…

Je viens de recevoir une copie de l’enquête diligentée par les autorités suite à ma plainte de 2020 : elle commence par la page ci-dessus et comprend 92 pages, UNE NOUVELLE FOIS SANS LES AUDITIONS NI DE MON FRERE, NI DE MA SOEUR, NI DE LEUR COMPLICE LE NOTAIRE LAFOUGE-LE-CORROMPU !

Les 92 pages sont un rappel de ma plainte, les textes de jugements, de faits sans rapport avec les vols. Rien que du déjà connu entassé là pour faire masse et tenter de camoufler ce qui manque. L’enquête est donc dépourvue de tout intérêt et c’était bien le but recherché par la… « justice » ! Dans la précédente procédure remise en 2019 à mon avocat il y avait une audition de ma sœur, mais comme par hasard sans rapport avec ma plainte pour vols, et pas l’audition de mon frère pourtant citée comme effectuée.

Suite à ma plainte, gendarmes et police devaient entendre mon frère et ma sœur puis transcrire leurs déclarations. Mais ils n’ont aucune défense possible puisqu’on a retrouvé et même expertisé en 2017 une partie des vols chez eux (voir ci-dessous la déclaration faite aux commissaires priseurs). Alors la « justice » à la française a continué à les protéger, par les procédés les plus écoeurants (Oesinger, tribunal de Pontoise, tribunal de la Roche sur Yon, le procureur Lepissier, etc !).

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Notez la « Note », en bas, où mon frère avoue au commissaire priseur faire du recel !

Ci-dessous, en plus lisible :

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Remarquez aussi comment leur complice (un de plus !), le notaire Lafouge-le-Corrompu, tente dans sa requête d’escamoter son nom en mettant en avant son associé Maître Loeven Bruck.

Suite au procès contre eux que j’ai scandaleusement perdu à Pontoise, j’ai fait appel. Cet appel va se tenir à Versailles le 15 novembre, soit très bientôt. Il fallait en vitesse faire en sorte que que leurs mensonges recueillis par la gendarmerie et la police  ne puissent être utilisés contre eux, d’où l’absence des auditions. En effet, ils ont bien été interrogés en 2014 par la gendarmerie (mon frère) et par la police (ma sœur) à propos des vols commis dans la demeure de famille et ils ont juré n’avoir chez eux aucun bien relevant de la succession ! J’en ai la preuve écrite à travers leurs mails. Ils étaient ennuyés car il leur avait fallu nier l’évidence du recel chez eux, que n’importe quelle perquisition pouvait constater.

Il est évident que ce procureur de 2014, de même que Yannick Le Goater qui l’a suivi, puis ensuite Emmanuelle Gatta-Lepissier à partir de 2019, puis le juge des tutelles Oesinger qu’elle protège, les juges de Pontoise qui m’ont condamné pour avoir été volé par mon frère et ma sœur convaincus de recel, puis la juge Isabelle de Coux qui me contraint à rester leur associé dans notre SCI familiale qu’ils sont en train de couler, puis Koerfer l’avocat de ma mère travaillant en sous-main contre elle dans l’intérêt de mon frère et ma sœur ce qui la tuera en deux ans, puis mon notaire Emmanuel Lafouge qui les assiste sans vergogne dans leurs magouilles, tous sont des complices objectifs de mon frère et ma sœur. On appelle cela « association de malfaiteurs ».

Voilà notre belle justice à la française.

Vous constaterez que je joue bien un rôle de lanceur d’alertes. Mais à quoi ça sert si les magistrats de tous bords se fichent de la loi, si les Gardes des Sceaux successifs et le Conseil Supérieur de la Magistrature relancé à deux reprises (2006 et 2021) restent devant eux les bras ballants ? C’est cela la France d’aujourd’hui…

Va-t-il falloir que je m’adresse à la Cour de Justice de l’Union Européenne pour faire valoir mes droits de l’homme que je suis et faire condamner un État qui ne me protège pas ?

Vous vous souvenez peut-être de cet article de mon blog : 2021 – le 4 novembre, rendez-vous avec la justice de Niort !

J’avais alors proposé un « petit jeu » recensant les six réactions possibles du président du tribunal suite à mon courrier du 12 octobre 2021 dans lequel je lui manifestais mon refus d’obéir à sa convocation illégale. La dernière réaction possible était «  silence radio : la réaction habituelle des gens pris en défaut dans mon blog, comme des procureurs recevant mes plaintes contre leurs complices et collègues corrompus. » Et en effet, depuis cette date, aucune nouvelle…

Un aussi long silence pour un tribunal correctionnel confronté à un prévenu qui refuse de se rendre à sa convocation, qui plus en l’accusant de corruption, c’est inhabituel. Nous sommes face à l’aveu de magistrats pris en flagrant délit de corruption !

Il faut dire que le tribunal de Niort savait que le Conseil Supérieur de la Magistrature attendait impatiemment sa décision pour statuer sur son intégrité…