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I – La malhonnêteté d’un petit procureur

J’écris cet article pour une raison, simple : jusqu’à présent j’avais épargné Mme le procureur Lepissier attendant d’elle qu’elle fasse la preuve de son intégrité en transmettant à mon avocat copie des procédures instruites suite à mes divers dépôts de plaintes, comme sa fonction l’y oblige. Or, elle fait de la rétention d’informations. Il faut dire qu’elles sont compromettantes pour ses prédécesseurs, pour le juge des tutelles Claude Oesinger et pour ses complices mon frère et ma soeur qui ont enlevé ma mère, 86 ans, de chez elle pour pouvoir vendre sa demeure, ce qui l’a tuée…

Nous n’obtiendrons jamais copie de ces procédures, je n’ai donc plus aucune raison de l’épargner.

J’ai adressé copie de cet article à son intention au tribunal judiciaire de la Roche sur Yon pour que Mme Lepissier ne puisse prétendre ignorer son existence, ainsi qu’au Garde des Sceaux dont j’attends qu’il joue son rôle correctement en sanctionnant la foule des magistrats corrompus.

Quand j’ai porté plainte en 2011 auprès du procureur de la Roche sur Yon en Vendée contre Claude Oesinger, juge des tutelles à la Roche sur Yon accusé de forfaiture, je n’ai reçu aucune réponse. Quand la même année j’ai dénoncé sa forfaiture dans mon blog, aucune réaction du système judiciaire. Ni d’Oesinger. En 2013, j’en ai remis une couche dans mon blog, silence… Puis j’ai recommencé en 2019, sans obtenir de réponse. En 2021, j’ai porté plainte contre lui auprès du procureur d’alors. Rien. Même pas un classement sans suite… Alors je l’ai adressée à l’échelon au-dessus, toujours en 2021 : auprès du procureur général de Poitiers. Qui n’a pas répondu non plus… Mais mes démarches ne furent pas sans suite : le tribunal de la Roche sur Yon a systématiquement donné raison à mes adversaires, me condamnant même à leur verser de l’argent alors que c’est eux qui m’en devaient (voyez mon blog à 2020).

J’ai adressé copie de mes plaintes 2021 au Garde des Sceaux Eric Dupont Moretti , lui demandant de faire régner la justice dans ma région. Il n’a pas répondu. Il paraît qu’il croule sous les suppliques depuis sa nomination, une foule de Français ayant mis tous leurs espoirs en sa réputation d’Acquittator« . C’est dire dans quel état pitoyable est notre démocratie sous le joug du fonctionnaire : une justice partisane protégeant les corrompus et laissant tomber les justiciables persécutés, parfois pendant plus de trente ans d’affilée (mon cas) ! Ce silence de « l’autorité judicaire » envers moi est tout de même révélateur : il montre à quel point mes accusations contre ses copains, pourtant graves, sont manifestes !

Voilà ce que je reprochais à Oesinger que tente de protéger Mme Lepissier (détaillé dans cet article) :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle, ma mère. Rien que pour ce chef d’accusation la loi prévoit trois ans de prison et une amende de 375 000 € (Article 223-15-2 du code pénal) sauf qu’ici c’est pire : l’abus conduisait à l’évidence à la mort de la personne abusée
  2. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  3. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  4. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  5. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et auprès de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (où ma mère avait été relogée contre son gré), ce qu’il a persisté à faire auprès du procureur actuel Mme Lepissier
  6. Non assistance à personne en danger Claude Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 2 ans en dépit de mes plaintes, jusqu’à sa mort
  7. Et enfin forfaiture, au sens de la proposition de loi n° 4588 du 10 mars 2017, étant donné le cumul de ses crimes et délits commis dans l’exercice de ses fonctions pendant neuf années.

C’est donc pour ce corrompu que Mme Lepissier agresse un justiciable. Voilà sa convocation, instructive. Lisez-la bien pour vous pénétrer de la malhonnêteté quotidienne du fonctionnaire abusant de la fonction que lui a confiée la démocratie, pour qu’il protège les citoyens honnêtes et non pour qu’il les agresse dans son intérêt personnel :

 

Une poursuite pénale ! Impressionnant, n’est-ce pas ? C’est voulu.             

Il s’agit d’un « rappel à la loi » pour avoir commis un « délit ». Quand j’en ai pris connaissance, je brûlais de rencontrer ce procureur pour lui faire mon propre rappel à la loi… sur la corruption ! J’ai découvert par la suite que le rappel à la loi est le niveau le plus bas d’accusation à la disposition d’un procureur. Si bas qu’il vient d’être supprimé de l’arsenal judiciaire ! Vu l’importance du crime dont je suis accusé – outrage à magistrat – ce bas niveau est déjà un aveu de faiblesse. J’aurais du être traîné, direct, en correctionnelle.

II – Analyse de la convocation

Ce PV fleure bon la corruption quotidienne des procureurs contre laquelle je me bats depuis longtemps, je vais vous citer mes expériences plus loin. 

1.    « Conformément aux instructions reçues de madame le procureur de la République ». Vous noterez : pas de nom. L’anonymat des irresponsables qui ont quelque chose à se reprocher.

2.    La poursuite est lancée par un procureur en faveur du juge Oesinger, pas par celui-ci qui a eu pourtant neuf ans pour la faire.  Bizarre, non ?

3.  Nature : « Délit » je suis déjà jugé !  

4. « depuis temps n’emportant pas prescription » ! La procureur Lepissier, chargée des poursuites pénales, qui m’accuse d’une faute pénale, vient de commettre une infraction pénale : un faux en écriture publique au sens de l’article 441-1 du Code pénal. Mon article sur Oesinger date de 2012 et nous sommes en 2021. Neuf ans se sont donc écoulés sans poursuite de sa part. La loi sur la diffamation accorde 3 mois de délai pour attaquer en justice à celui qui s’estime diffamé. La loi sur l’outrage à magistrat accorde 6 ans ! Il y a bien prescription dans tous les cas. Je vais devoir faire à Mme Lepissier un rappel à la loi…

5.    Cette dame – magistrate ! – considère qu’il y a « injure » à dénoncer une corruption s’il s’agit d’un collègue. Quel que soit le degré de gravité de sa corruption, même si elle a entraîné la mort d’une personne. Elle ferme les yeux sur mes diverses plaintes présentées depuis 9 ans qui expliquent clairement ce que je reproche à son collègue. Selon elle, c’est moi le coupable d’un délit pénal ! Voilà la « justice » à la française : sans pitié pour le peuple, laxiste pour le fonctionnaire, partiale pour les copains.

6.    Pourquoi mes plaintes contre Claude Oesinger ne sont jamais instruites alors que l’on fait diligence contre moi qui suis innocent ? Comment se fait-il que je n’aie même pas reçu un accusé de réception de la part des procureurs destinataires ? Il est bien question d’enterrer mes plaintes et de protéger un magistrat corrompu.

 III – Récit de mon entrevue avec Mme Lepissier

Il se trouve que, peu avant cette convocation, j’avais engagé un avocat pénaliste à qui j’ai demandé de retrouver les témoignages effacés par le précédent procureur de la Roche sur Yon. Voyez vous-même, au bas de cette pièce, l’aveu du procureur :

« Aucune autre pièce pénale » : une personne a été entendue par les gendarmes, ils ont fait un rapport qui cite son audition, elle-même confirme dans plusieurs écrits avoir été auditionnée par eux, mais il n’y aurait aucune pièce en témoignant dans le dossier de l’instruction ! Pourquoi ? Parce que les déclarations de cette personne, complice du juge Oesinger, se sont révélées par la  suite si mensongères et accablantes qu’il fallait qu’elles disparaissent. Vous noterez que le procureur ne s’excuse pas de cette disparition, ne déclare pas qu’il va procéder à une enquête pour retrouver les pièces disparues. Je vous le dis : c’est ça l’injuste justice française ! 

Mon avocat pénaliste, qui veut obtenir cette pièce du procureur Lepissier, m’a donc accompagné lors de mon entrevue, pour que je ne fasse pas de vague et ne la braque pas… C’est toujours la France où tout le système judiciaire sait que l’intégrité ne règne pas en son sein. Il a bien vu les irrégularités de la convocation que j’ai signalées plus haut mais il m’a demandé de le laisser parler. Il me fait la leçon : pas question de parler de mes plaintes non instruites contre Oesinger. Chez un procureur, on ne parle que lorsqu’on est interrogé et on n’a le droit de parler que du sujet de la convocation.  Le reste ne sera pas entendu. 

Aussi, face à cette dame, il mène le débat à sa façon. J’assiste un peu au jeu du chat et de la souris, sans arriver à déterminer qui est le chat : il lui fait valoir que les faits sont prescrits, elle dit non. Il s’étouffe, discute un peu puis n’insiste pas. Elle réclame la suppression de deux articles, il fait valoir que je suis là pour un seul. Elle répond non et il laisse tomber. La gêne entre eux est palpable : elle ment, il le sait, elle sait qu’il le sait. Alors quoi faire pour ménager la chèvre et le chou ? C’est moi qui finalement propose la solution, enrichi de mon expérience avec Pascal Koerfer, le seul qui a osé me poursuivre en diffamation : je n’accepte pas de supprimer ces articles mais je veux bien retirer les mots « corrompus » qui fâchent. Les deux protagonistes semblent soulagés. Ma proposition est acceptée. Le chat et la souris s’embrassent sans que je sache lequel des deux est la souris. La procureur, désireuse d’avoir le dernier mot, exige que les modifications soient faites sous quelques jours sinon il y aura délit pénal d’outrage à magistrat. Mon avocat ne moufte pas. Moi non plus. Nous voulons obtenir les pièces qu’elle nous cache.   

C’est ainsi que l’article « 2011 – Le juge corrompu Claude Oesinger… » est devenu« 2011 – Le juge Claude Oesinger, en violation manifeste du principe du contradictoire, sans même convoquer les enfants, met secrètement ma mère avec qui je vis sous la tutelle de mon frère irresponsable et dangereux, l’y maintient de force en dépit des suppliques de la famille… jusqu’à ce qu’elle meure d’abus de faiblesse deux ans plus tard ! » Et que les mots « corrompu » sont retirés de l’article « 2013 – la cour d’appel « déplore » la volonté du juge corrompu Claude Oesinger… » 

Mais… mes efforts sont restés lettre morte ! On ne peut rien attendre d’un malhonnête. Depuis six mois aucune pièce n’a été communiquée à mon avocat concernant ma dizaine de plaintes destinées à sauver ma mère des griffes de la mort. Mon pénaliste, piteux, avoue qu’il est pessimiste et qu’une Mme Oesinger, juge au tribunal de la Roche sur Yon, le regarde avec animosité. Il se trouve que Claude Oesinger, déjà convaincu de forfaiture, a introduit sa propre femme dans son tribunal sans que personne n’y trouve à redire alors que c’est interdit pour des raisons évidentes ! 

Il me faut donc faire mon deuil des pièces que la loi impose à Mme Lepissier de me communiquer… Mais du coup, n’ayant plus à la ménager, j’ai rédigé cet article qui dénonce son comportement. Nous allons voir maintenant comment elle va réagir. D’autant plus que je transmets le lien vers ce texte au service courrier du tribunal, qui le lui remettra après l’avoir sûrement bien lu et fait circuler ! Elle ne pourra pas prétendre l’avoir ignoré.

 IV – Nouveau rebondissement : je suis convoqué à la gendarmerie par le tribunal de… Niort !

La confrérie des malhonnêtes continue à s’agiter. J’ai de nouveau été convoqué à ma gendarmerie (5 juin) « pour affaire me concernant », mais de la part du tribunal de Niort ! Que vient faire en Vendée cette juridiction qui n’est pas la mienne ? Il s’agit toujours de demander à un lanceur d’alertes de retirer ses articles dénonçant la corruption du système judiciaire, ceux décrivant Oesinger, rien de nouveau, mais aussi l’article sur Mme Isabelle de Coux, la magistrate du tribunal judiciaire de la Roche sur Yon. Celle-ci a refusé avec des arguments d’une fourberie insupportable relatés dans cet article la dissolution de ma SCI captée par mon frère et ma soeur grâce à M. Oesinger.

Bien entendu, j’ai déclaré que je maintenais ces articles, appuyés sur des faits irréfutables.

V – Inventaire de mes démêlés avec les procureurs corrompus

Jusqu’à présent tous les procureurs que j’ai accusés de corruption dans mon blog se sont mollement écrasés :

–       Le procureur Calut qui a monté un faux dossier pour me faire interdire de gérer dix ans et couler ma start-up et mon intelligence artificielle qui venaient de recevoir des capitaux

–       Le procureur de Nantes qui a protégé le juge Castagné contre lequel j’ai porté plainte pour escroquerie et forfaiture, dont j’ignore le nom car il a été bien trop lâche pour le faire connaitre

–       Un autre procureur de Nantes qui a relaxé secrètement la personne qui m’a porté un coup de tournevis au visage, celui qui m’a en plus fait expulser de mon domicile par la police avec la complicité de plusieurs juges

–       Le procureur anonyme de la Roche sur Yon qui supprime les pièces compromettantes pour ses copains

–       Citons même le procureur Besson de Nantes qui prend ma défense… officieusement. Il se déclare intègre et prêt à témoigner devant les journalistes que le dossier monté par son collègue Calut pour mener à mon interdiction de gérer fut une escroquerie. Mais c’est si gros que les journalistes veulent citer son nom, sinon cela relève du racontar. Et là, plus personne ! Il refuse d’être nommé, déclarant « la parole est libre mais la plume est serve ». Quelle belle maxime de fonctionnaire ! En somme il est en possession d’informations innocentant un justiciable mais il les garde pour lui. La conséquence de son « intégrité » c’est que je ne suis pas réhabilité…

Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ci-dessous la réponse du Conseil Supérieur du Notariat à ma lettre gravement accusatoire contre mon notaire Emmanuel Lafouge (complicité de maltraitance ayant conduit à la mort de ma mère sa cliente, abus de faiblesse, faux et usage de faux, gérance de fait, escroqueries diverses, etc.). Ce Conseil me prend carrément pour un imbécile :

« Nous avons bien pris connaissance de votre courrier du 4 mai dernier concernant le règlement de la succession de vos parents » ! alors qu’il s’agit d’une plainte dénonçant les fautes pénales d’un de ses coreligionnaires et réclamant des sanctions contre lui. Quelle bande de faux jetons !

Bien que l’auteur de la lettre affecte ne pas avoir remarqué mon attaque contre un confrère, il avoue implicitement m’avoir menti et tenté de me manipuler puisqu’il me renvoie aux institutions chargées de régler les conflits avec les notaires : la chambre des notaires de mon département et le procureur de mon département. Institutions dont il a bien compris au travers de ma lettre que je les ai déjà sollicitées et qu’elles ont donné raison à Lafouge (la chambre) ou refusé de répondre (le procureur). 

C’est ça la France des fonctionnaires : des malhonnêtes en bande, pas très futés, qui ignorent tout de la Justice et n’ont aucun affectio societatis pour nous. Ils se sont emparés de toutes nos institutions au cours des années par une multitude de tricheries et se soutiennent les uns les autres contre le pouvoir légitime du peuple français. Au point que nous ne pouvons plus élire d’autres présidents que des énarques !

 

I – Réflexion préliminaire 

Cet homme, Emmanuel Lafouge, est une énigme pour moi. Je l’éreinte publiquement dans mon blog (« mon notaire ripou », « 10 ans d’extraordinaires escroqueries », ma dénonciation auprès du Garde des Sceaux), je dévoile sa corruption dans mes plaintes auprès de la justice, je le mets en copie et lui adresse les liens de mes articles pour qu’il puisse réagir. Quand je suis face à lui, je lui dis devant témoins que je vais tout faire pour qu’il aille en taule. Dans sa propre étude je clame à son personnel que c’est un notaire corrompu. Comment réagiriez-vous si vous étiez à sa place ? Vous éclateriez en sanglots ou vous me prieriez de cesser immédiatement sinon c’est votre poing dans ma figure ? Et bien, lui, c’est autre chose. Quand nous nous voyons il est tout à fait aimable ! Ébahi, je l’observe sans détecter la moindre agressivité dans son attitude ou ses propos tout au long de notre entretien. 

Et il continue ses agressions malhonnêtes contre moi, son client… 

Ce genre de personnage ne peut exister qu’en France : c’est l’archétype-même du fonctionnaire irresponsable qui s’est emparé de notre pays. Il vous détruit mais « n’y voyez rien de personnel ». Il le fait sur ordre. Il n’a rien contre vous. Il appartient simplement à une caste qui veut votre peau et vous à une autre, alors il exécute les ordres sans état d’âme. J’ai rencontré cette cécité étonnante plusieurs fois au cours de ma carrière, uniquement chez les fonctionnaires. Jusqu’à cet huissier qui vient m’expulser de chez moi avec la police, sur ordre de plusieurs juges corrompus falsifiant les faits, qui me dit quand je lui démontre l’injustice de cette expulsion : « si je réfléchissais à ce que je fais, je me suiciderais ». Aucun individu normal – et surtout responsable – ne peut agir ainsi. Nous sommes entre les mains d’une franc-maçonnerie consciente de sa médiocrité et d’être arrivée au pouvoir par tricherie, qui s’est choisie comme ennemis ceux qui méritent ce pouvoir et risquent de lui faire de l’ombre, les meilleurs de la société civile : chefs d’entreprise, inventeurs prestigieux, vieilles familles historiques, ceux dotés d’une forte personnalité qui se sont forgés eux-mêmes et œuvrent pour le bien de tous, pamphlétaires philosophes écoutés opposés à la dictature, et bien entendu ceux qui dénoncent leur corruption. Je suis tout cela à la fois (je répète que je n’ai jamais dit que j’étais modeste !). 

Mais, si le comportement de Lafouge face à moi est sidérant, il y a quelque chose de plus sidérant encore : le silence total de nos institutions « démocratiques » depuis dix ans face au déferlement de mes révélations étalées sur la place publique. Je ne suis pas poursuivi, je ne suis pas défendu, on ne me parle pas.

La dictature c’est « ferme ta gueule », la dictature à la française c’est « cause toujours ».

II – Nouvelle tentative de forcer la justice à agir : j’écris au président du Conseil supérieur du notariat

Le 4 mai 2021, tentant toujours de faire plier Emmanuel Lafouge dit « Le Corrompu », j’ai adressé une lettre recommandée à David Ambrosiano, Président du Conseil supérieur du notariat dans laquelle je lui relate les fautes pénales de ce notaire de Chantonnay. A ce jour, je n’ai même pas un accusé de réception de cette institution, à part celui de la poste. Alors je publie. Peut-être cela fera-t-il avancer les choses ?

J’y accuse ce notaire de conflit d’intérêt depuis 11 ans, complicité avec des clients au détriment de ses autres clients, abus de faiblesse envers ma mère ayant entraîné sa mort, de complicité de vol et de recel successoral, de fraude électorale dans une SCI, de gérance de fait de cette SCI à mon détriment, d’abus de pouvoir et d’agressions contre ma personne, de faux et d’usage de faux, de recel successoral, etc. Comme vous pouvez le voir, c’est énorme ! Cela fait longtemps qu’il aurait du être mis en examen et jeté en taule. Mais, il est protégé par tous les procureurs successifs du département et par le système qui baptise les notaires « auxiliaires de justice » et « officiers ministériels » pour les rendre intouchables. N’oubliez pas que tout notaire est un percepteur important pour notre État de fonctionnaires car il alimente ses caisses.

Si vous êtes curieux de voir comment j’ai rédigé cette lettre, lisez la suite.

III – Ma lettre à David Ambrosiano

« Monsieur le Président,

Je vous adresse cette lettre en dernier recours afin d’obtenir justice contre un notaire corrompu de Chantonnay (85110), Me Emmanuel Lafouge. C’est le notaire de ma famille et de la succession de mes parents, donc mon notaire, mais en secret il est le notaire personnel de deux héritiers avec qui je suis en conflit. Depuis dix ans, en dépit de mes pressions, de mes plaintes auprès des présidents de notaires départementaux et régionaux, auprès du procureur, malgré mes publications sur lui dans mon blog de lanceur d’alertes (130 000 vues), de ma lettre ouverte au Garde des Sceaux également publiée dans mon blog, il poursuit ses exactions et ses ententes illicites. Elles ont conduit, je vais le démontrer, à la mort de ma mère.

Je l’accuse d’avoir créé et maintenu depuis le décès de mon père un conflit d’intérêt attisant un conflit familial afin de permettre l’appropriation par deux complices d’une grande propriété en Vendée (château, dépendances 18ème, fermes, 160 ha). Je l’accuse de complicité d’abus de faiblesse envers ma mère de 86 ans, sa cliente, occupante et usufruitière de cette propriété, ayant mené à sa mort. Je l’accuse de faux et usage de faux. Je l’accuse de dissimilation d’actif successoral. Je l’accuse de complicité de vol, de captation et gérance de fait de la SCI familiale que je dirigeais, de création d’un associé fictif pour m’ôter mon droit de veto. Je l’accuse de complicité dans l’expulsion de ma mère de sa demeure qu’il veut vendre et de l’avoir empêchée de se rendre en assemblée de notre SCI pour voter. Je l’accuse de complicité visant à la maintenir, elle sa cliente, définitivement éloignée de son foyer, ce qui a conduit à sa mort. Je l’accuse d’association de malfaiteurs dans le but de laisser les biens de la SCI se délabrer donc d’organiser sa dévalorisation. Je l’accuse d’utiliser secrètement et de façon discrétionnaire, les trésoreries de ma SCI et de mon indivision dont le tiers m’appartient. Je l’accuse de multiples abus de pouvoir insupportables.

Vous conviendrez qu’il s’agit d’un cumul de fautes déontologiques extrêmement graves qui ne peuvent être inspirées que par un fort sentiment d’impunité. Ses agressions m’ont contraint à prendre un autre notaire pour défendre mes intérêts : Me Laurent Loytier (75012), lequel lui transmet régulièrement mes questions, mes demandes et mes plaintes, sans obtenir de réponse. Il me dit qu’il est impuissant face à Me Lafouge, un collègue donc inattaquable. Pauvre France où des notaires, « officiers ministériels » et « auxiliaires de justice », le haut du panier censé être irréprochable, abusent en toute impunité de leurs pouvoirs contre les intérêts de leurs clients allant, vous allez le voir, jusqu’à causer leur mort. Je vous rappelle ce que tout citoyen est en droit d’attendre d’un notaire : « Avec neutralité, impartialité et indépendance, le notaire, juge de paix des familles, est également un chef d’orchestre qui préserve et s’il y a lieu, restaure, une qualité relationnelle telle qu’elle permette la conclusion d’accords justes et équilibrés » (dixit la Chambre des notaires de Paris).

Dans le mémoire ci-joint vous trouverez la description des faits étayant mes accusations. Je tiens à votre disposition toutes les pièces que vous désirez ou que Me Lafouge ne voudrait pas vous communiquer.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma pleine et entière considération »

ET voici le texte en annexe justifiant mes accusations :

IV – L’annexe à cette lettre : « Exposé des fautes déontologiques de Me Emmanuel Lafouge, notaire à Chantonnay« 

  1. Conflit d’intérêt maintenu à partir de 2010 – En 2008 Me Lafouge, notaire à Chantonnay (85110) de ma famille succédant à Me Roy, devient notaire chargé de la succession de mon père. Désireux de vendre ses biens (une propriété de 160 ha en Vendée avec château et dépendances 18ème) il s’entend avec mon frère et ma sœur, avec qui je suis en conflit, et devient secrètement leur notaire personnel. Il ne me l’apprendra, de façon détournée, que le 4 avril 2014 quand je l’informe, excédé par ses innombrables fautes déontologiques, que je le révoque comme notaire de la succession. Il prétend alors « me rappeler » un fait dont il ne m’avait jamais parlé :

Or la loi est très claire sur les décisions prises par la majorité des indivisaires. L’article  815-3 du code civil dispose : « Les actes de gestion ou d’administration qui se font à la majorité des 2/3 des droits indivis doivent être notifiés aux autres indivisaires sous peine d’inopposabilité« . Cela signifie que, depuis dix ans, toutes les décisions prises par l’indivision sont nulles puisqu’elles ont été prises en secret.

L’étude de Me Lafouge perçoit tous les revenus de notre propriété (fermages, loyers, vente de bois, revenu FCPI, chasse, etc.). Il en use sans jamais m’informer ou me demander mon avis et refuse même de me rendre ses comptes. Il vous dira que c’est sur ordre de ses deux clients occultes, mais nous allons voir qu’il agit en fait en gérant de fait et conseiller juridique de mes adversaires, trop contents de lui laisser la bride sur le cou. En tant que MON notaire tenu de m’informer, de me conseiller et surtout de me répondre, il ne m’informe de rien et ne répond pas à mes écrits selon le célèbre principe des malhonnêtes « les paroles s’envolent mais les écrits restent ». Il est vrai que mes questions traitant toujours de ses fautes déontologiques, il préfère ne pas en parler. Pour la même raison, il ne répond pas non plus au notaire que j’ai du prendre pour tenter de s’opposer à ses exactions, Me Laurent Loytier (75012), lequel est impuissant à protéger mes intérêts, à ma grande colère. Il vous le confirmera. J’ai adressé plusieurs plaintes déontologiques signalant entre autres le conflit d’intérêt, au président du Conseil régional des notaires de Poitiers, qui n’a pas répondu, et au président des notaires de Vendée qui, pas gêné, confirme le conflit d’intérêt (Olivier Denis, 23.09.2013) :

Il se permet même d’ajouter :

Sous-entendu sans m’en informer, justement ce qu’ils font. En somme, la confrérie des notaires ne m’accorde aucun droit de regard sur mes affaires quand elles sont gérées par un collègue, et couvre les ripoux.

Mon frère, ma sœur et Me Lafouge voulant vendre le château de famille pour s’enrichir à bon compte, il faut en expulser ma mère, 86 ans, veuve et incapable de se protéger (selon un médecin spécialiste tutelles), bien qu’elle y réside depuis 66 ans. Mais sans me le dire ! Pour que je ne puisse m’y opposer. Mon frère, ma sœur et leurs conjoints débarquent chez elle fin novembre 2010 en Vendée dans leurs voitures et l’emmènent avec quelques meubles. Mais, une fois à 450 km de chez elle, ma mère se sent très mal, vivant dans une pièce de 15 m2 chez mon frère au lieu des 600 m2 de son château qu’elle connait par cœur, loin de son employée à plein temps qu’elle adore et de la compagnie de mes enfants et ses amis et de ses amis. Elle a peu de visites car il faut une journée entière pour y aller et revenir, mon frère s’y opposant autant que possible. Pendant deux ans, toute la famille assiste atterrée à ses supplications pour être ramenée chez elle, à mes pressions sur mon frère et ma sœur pour qu’ils lui obéissent, à ses pleurs, à son état de santé en chute libre, à ses déplacements d’hôpital en hôpital, secrets pour qu’on ne puisse lui rendre visite et la ramener chez elle. Mon frère, irresponsable, est sans pitié. Devenu son tuteur on ne sait comment – et en secret pour que je ne puisse faire appel (décision blâmée ensuite par deux tribunaux, sans le moindre effet) – il joue avec sa mère en petit dictateur sans retenue.

Comme nous avons des réunions de famille dans le bureau de Me Lafouge, celui-ci n’ignore rien de la descente aux enfers de sa cliente qu’il est tenu de protéger. Mais il se tait, contrairement à ce que lui impose son devoir déontologique. En effet, c’est lui le meneur qui organise la captation de notre patrimoine. On va le voir, il fait taire notre mère par la force pour qu’elle ne puisse communiquer ses volontés et prendre de décisions en faveur de ses intérêts  quine sont pas les siens. Comme je fais tout pour la protéger, je deviens à mon tour la cible des agressions de Me Lafouge et des deux compères, au point que je les aie relatées dans mon blog, public (130 000 vues). Je lui ai adressé le lien vers les articles le concernant pour qu’il s’amende ou me poursuive en diffamation (2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère). Aucune réaction.

En conséquence, j’accuse Me Lafouge d’être coresponsable du décès de sa cliente, ma mère. Vous allez le voir au point 3, elle va mourir en mars 2013, en deux ans seulement, des mauvais traitements qu’il a couverts et organisés.

2. Agressions contre moi, son client – En 2012, après son refus de protéger sa cliente ma mère, Me Lafouge ouvre les hostilités contre moi. Mon frère et ma sœur forcent notre mère qui m’adore, désormais sous tutelle et entre leurs mains, à réclamer mon expulsion de la propriété en référé ainsi que celle de ma fille qui habite avec moi. Il ne peut prétendre qu’il l’ignore. En effet, mon frère adresse un jour à nos locataires un courrier « officiel » insensé déclaré écrit sous son contrôle :

Par ce document, il déclare « modifier leurs baux » et les autoriser à s’installer dans ma cour privée avec leurs amis, à y garer leurs voitures, à en faire l’entrée principale de leurs logements. Comme c’est Me Lafouge qui rédige les baux de nos locataires et perçoit leurs loyers, il est en effet concerné. Je lui demande de réagir immédiatement à cette folie et, puisqu’il est présenté comme caution, d’informer les locataires que leurs baux demeurent inchangés et qu’on ne s’installe pas dans la propriété d’autrui. Il s’y refuse !Il prétend qu’il préfère attendre le résultat de mon expulsion. Outre que sa réponse est méprisable, elle m’a montré à quel point il est étroitement lié à mon frère et à ma sœur puisqu’il est au courant du procès qu’ils m’intentent (je ne sais pas encore qu’il est devenu leur notaire personnel). Quand le procès échoue, mon frère « tuteur et gérant » est condamné mais il n’en tient pas compte et n’écrit toujours pas aux locataires. Il laisse ainsi volontairement active la fatwa de mon frère, jusqu’à aujourd’hui. 

Pour récompenser un locataire, célibataire, du faux témoignage qu’il a présenté contre moi lors du procès en expulsion, mon frère le déménage en secret dans une belle maison prévue pour une famille nous appartenant, avec jardin. Quand je découvre ce transfert, je constate que l’ancien logement a été laissé dans un état épouvantable. Je réclame alors à Me Lafouge (qui rédige les baux et perçoit les loyers pour notre famille) communication du nouveau bail, des états des lieux entrée et sortie, de me dire le montant du loyer. Là encore, il s’y refuse ! Même après un vote d’AGE qui l’autorise à le faire, il ne me communiquera jamais les pièces demandées.

3. Complicité d’abus de faiblesse sur la personne de sa cliente, de prise de contrôle illégale d’une SCI, création d’un associé fictif, fraude électorale conduisant à la mort de ma mère sa cliente

3.1. Vulnérabilité de ma mère avérée par un médecin et un juge – Me Lafouge, qui n’ignore pas que l’objet d’une SCI n’est pas de vendre ses biens mais de les valoriser par la location, assiste cependant activement ses deux complices dans leurs manœuvres pour faire partir tous ses habitants et forcer la vente de la propriété (château, bâtiments 18ème, fermes, 160 ha de terres et de bois). Pour ce faire, il multiplie des escroqueries qui vont bien au-delà des fautes déontologiques. Il organise ainsi avec eux une fraude électorale qui ôtera tout pouvoir de faire valoir ses intérêts à ma vieille mère usufruitière (86 ans) habitant ce château depuis 66 ans et déclarée par un médecin agréé tutelle incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle. Cette fraude m’ôte, à moi héritier et occupant des lieux avec ma fille, toute possibilité de m’opposer aux décisions qui vont suivre et de défendre ma mère. Extraits du jugement mettant ma mère sous la tutelle de mon frère, sans me consulter (23.08.2011) :

Ma mère est donc bien déclarée dès juin 2010 incapable de défendre ses intérêts. Soit six mois avant son enlèvement par le futur tuteur. Elle peut être l’objet à tout moment d’abus de faiblesse de la part de ceux qui la côtoient. Ce ne peut être moi, qui pourtant habite la maison d’à côté, car jamais je n’ai abusé de sa faiblesse pour favoriser mes intérêts.

Elle est placée sous tutelle neuf mois après :

Et sous la tutelle de mon frère, irresponsable et cruel, chez qui elle est forcée d’habiter :

3.2. Abus de faiblesse et escroqueries visant à la prise de contrôle d’une SCI relevant du pénal – Voilà comment Me Lafouge mène sa mortelle machination :

  1. fin novembre 2010 ma mère est enlevée de son château par mon frère et ma sœur, les clients occultes de ce notaire, sans que ma fille et moi qui habitons une maison à côté n’en soient avisés
  2. il convoque lui-même l’AGE de notre « SCI du château de la Mouée », avec pour objet la vente du château et l’élection d’un nouveau gérant (pour me remplacer), comme s’il en était gérant alors que c’est moi qui la gère pour le compte de nos parents.
  3. Il a fixé la date de l’assemblée dix jours seulement après l’enlèvement de ma mère, évidement pour qu’elle ne puise être présente à l’AGE. Il n’a pas voulu l’avancer de dix jours pour qu’elle y soit et puisse défendre son droit à résider chez elle et à choisir son gérant de la SCI (en tant qu’usufruitière elle a 40 % des parts, elle et moi sommes majoritaires). Les trois complices étaient donc conscients de l’avoir enlevée contre son gré (ce qui va se vérifier de nombreuses fois par la suite).
  4. il convoque l’AGE dans son étude alors que les AG doivent se tenir au siège social donc dans le château
  5. c’est lui qui rédige le PV de l’AGE, en falsifiant les faits, soutenu par ses deux complices, à ma grande fureur
  6. sa convocation fait soudainement apparaître un associé fictif de la SCI (la fille de mon frère) pour me faire perdre la minorité de blocage d’un tiers !
  7. le clou : ses deux complices viennent voter à l’AGE sans leur mère mais avec ses pouvoirs et celui de la fille de mon frère. L’abus de faiblesse et l’escroquerie sont flagrants !

Mon frère et ma sœur ont donc une majorité écrasante contre laquelle je ne peux rien ayant perdu mon droit de véto. La vente du château est décidée et mon frère – irresponsable, sans emploi depuis plus de trente ans et résidant à 450 km de là – est nommé gérant de la quasi-totalité de notre patrimoine. Totalement inactif, il va la laisser s’écrouler petit à petit jusqu’à aujourd’hui en dépit de mes réclamations incessantes sans que cela n’émeuve le moins du monde Me Lafouge, gérant de fait. Je ne suis pas remboursé de mes frais d’entretien que je suis obligé d’engager sur mes deniers de retraité pour pallier à l’inaction de la SCI.

Résultat : ma vieille mère, déracinée et en pleine dépression, perd son foyer définitivement. Elle ne le reverra jamais en dépit de ses supplications et de ses larmes. En deux ans de ce traitement, elle est morte (mars 2013).

4. Association de malfaiteurs avec deux clients visant au délabrement des biens d’une SCI dont il est gérant de fait et notaire, utilisation secrète de sa trésorerie et de celle de l’indivision – Une fois élu, mon frère totalement incompétent et inactif, se révèle comme prévu aux abonnés absents et laisse la propriété se délabrer. Voyez cet article de mon blog présentant de nombreuses photos. Pas la moindre réaction de Me Lafouge que j’ai pourtant contraint à venir voir le logement d’un locataire tellement rongé par l’humidité depuis des années que sa salle de bain a failli s’écrouler à l’étage du dessous. Les murs de la propriété s’effondrent sur la rue sans être réparés, les toits se trouent sans être restaurés, la végétation envahit tout, les logements subissent des dégâts des eaux si insupportables qu’ils causent le départ de leurs locataires écœurés, qui nous laissent des ardoises. Après le départ de la moitié de nos locataires, ils n’ont jamais été remplacés en dépit de mes protestations. La trésorerie de notre SCI a ainsi été vidée alors que du temps de ma gestion on avait quatre locataires, 20 000 € en caisse et les toits en cours de réfection à neuf.

Me Lafouge trouve sûrement son profit dans ce résultat. Outre les cadeaux qu’il a probablement reçus de ses deux clients lors de leur pillage du château pour s’assurer de sa loyauté, outre ses émoluments, ses honoraires et sa part sur la vente espérée de notre propriété, il héberge dans son étude tous les comptes de la famille, de la SCI et de l’indivision et il en use à sa guise sans me tenir au courant. Par exemple, avec l’argent de l’indivision il paye secrètement mon frère, héritier, comme exécuteur testamentaire ou finance des travaux inutiles qu’en plus je peux faire moi-même gratuitement. Comme il refuse de me communiquer les comptes de l’indivision, je ne peux découvrir les autres magouilles.

5. Me Lafouge m’interdit, moi indivisaire, l’accès à l’indivision – Ma mère une fois éloignée de chez elle, mon frère et ma sœur m’empêchent de pénétrer dans son château, le fermant et emportant la clé. Pour se justifier, ils ont apposé sur la porte l’affiche « Porte fermée – procédure en cours, le tuteur 11 mai 2012 ». La « procédure », c’est probablement la tentative d’expulsion qu’ils ont intentée contre moi, seule procédure en cours. Comme je réclame la clé à cors et à cris faisant valoir mes droits, ils finissent par la remettre devant moi à Me Lafouge le laissant libre de décider quoi en faire. Celui-ci refuse de me la donner ! Il la glisse dans un tiroir. Nous avons donc un notaire qui refuse l’accès d’une indivision à un indivisaire.

6. Complicité de vol et de recel successoral – Pourquoi m’interdire l’accès à un château qu’il faut bien que j’entretienne et surveille, habitant sur place ? Parce qu’il sait que ses deux clients, je vais le découvrir peu après, ont pillé la demeure puis l’ont condamnée pour qui je ne puisse y entrer et le constater. Excédé, je finis par faire intervenir un serrurier et pénètre dans le château. Je découvre alors le pillage. J’en informe Me Lafouge lui demandant de réclamer le retour des biens enlevés. Il s’y refuse ! Même quand le recel sera avéré par des commissaires priseurs retrouvant une partie de ces biens à leurs domiciles en 2017 qui lui transmettent leurs estimations en tant que notaire de la succession.

Quand ma mère meurt, le trio est content, au point que je me demande s’ils n’ont pas volontairement hâté sa mort pour capter son héritage : ils vont enfin pouvoir masquer leurs vols en trafiquant son testament.

Le tribunal de Pontoise dans son jugement concernant notre succession, me condamne sur tous les points sur la foi du PV de liquidation de Me Lafouge qui a découpé notre patrimoine sans me consulter, donc en faveur de ses deux complices. Entre autres, il refuse de préciser les revenus que chaque parcelle apporte pour calculer un partage équilibré, il m’impose une indemnité d’occupation (car je ne suis pas propriétaire de mon logement, contrairement à mon frère et ma sœur qui, sans revenus, ont été bien aidés par nos parents !) fixée par ses complices et non par moyenne d’estimations d’agences immobilières comme demandé par le tribunal, il refuse de comptabiliser mes dix ans de frais d’entretien effectués pour le compte de la SCI et de l’indivision qui représentent une somme bien supérieure, il me réclame une libéralité sans preuve (on va le voir), il me réclame un appel de fonds de la SCI qu’il sait frauduleux et il ne signale pas le recel des biens retrouvés chez ses complices.

7. Faux et usage de faux !

7.1. Enregistrement d’un associé fictif  pour me faire perdre ma minorité de blocage – On l’a vu plus haut, Me Lafouge a convoqué en 2010 un nouvel associé dont il n’a jamais pu prouver l’existence réelle en produisant l’enregistrement de la part que notre mère lui aurait cédée.

7.2. Acceptation d’un testament trafiqué à l’évidence, refus du PV de difficulté réclamé à bon droit par un héritier – Ma mère tombant en dépression et mourant rapidement des mauvais traitements de ses deux clients, Me Lafouge passe à une nouvelle escroquerie : l’enregistrement sans contestation de son testament olographe remis par mon frère qui m’a refusé le droit d’en prendre connaissance. Ce testament, rédigé par ma mère sous tutelle, alors qu’elle est séquestrée chez mon frère qui la tient sous sa domination, n’a plus rien à voir avec les testaments précédents écrits alors qu’elle était en pleine possession de ses facultés. Il ne tient plus que sur une page portant une sèche liste de meubles sans ceux qui ont été volés, est manifestement falsifié, pour dissimuler les vols dans le château et favoriser mon frère et ma sœur. Il n’a plus rien à voir avec les testaments précédents, longs et détaillés, où notre mère nous parlait avec affection. Ceux-ci par ailleurs, à peine plus anciens que l’olographe, sont parcourus de ratures et d’ajouts postérieurs, avec une autre encre, toujours en faveur des deux complices. Lors de la réunion d’ouverture des opérations de liquidation partage chez Me Lafouge (2013), je découvre cette page ridicule et refuse d’entrée le testament comme falsifié par abus de faiblesse. Je demande un PV de difficulté. Me Lafouge, au lieu de le faire, poursuit la réunion comme si de rien n’était. A la fin, sur mon insistance, il consigne malgré tout mon refus du testament, mais à sa façon, dans un PV classique, en 7ème position :

Je lui adresse par la suite plusieurs LRAR réclamant ce PV de difficulté. Il ne répond pas. « Les paroles s’envolent les écrits restent »… Il évite ainsi à ses complices et à lui-même les rigueurs d’un partage judiciaire au cours duquel ils seront tenus de rendre des comptes.

Pour que j’ignore l’étendue des faux et usages de faux qu’il a commis  dans les comptabilités de la SCI et de l’indivision, Me Lafouge refuse de me les remettre alors qu’il les transmet à mon frère et à ma sœur. Cela lui donne le temps de les falsifier pour le jour où il y sera contraint. Depuis 2013, année de la mort de ma mère, je n’ai jamais reçu la comptabilité de notre SCI ! Avant, elle était contrôlée par une juge des tutelles de Pontoise qui, elle-même, s’était plainte de son opacité et avait contraint mon frère à la refaire (je ne l’ai jamais vue).

7.3. Détournement d’assurance par faux témoignage et production de fausses pièces – Me Lafouge, rapporteur lors de l’AGE de notre SCI le 12 septembre 2013, refuse de consigner dans le PV les abus divers relevant du pénal que je signale et qui rendent inéligibles mon frère et ma sœur. Ils s’auto-élisent en conséquence gérants et vont s’en servir par la suite pour commettre d’autres exactions, toujours avec la bénédiction de leur notaire, gérant de fait et associé occulte. Comme ils m’ont retiré mon droit de veto, je reste quelque peu minoritaire… Le trio, mettant à profit une fois encore de la mort de ma mère, se prévalent de leur nouvelle fonction de gérants pour réclamer le détournement à leur profit de l’assurance agricole (Aviva) couvrant la propriété et qui relève de l’indivision. Ils réclament son transfert vers la SCI, toujours sans m’informer, afin de se retrouver assurés gratuitement comme gérants et moi plus du tout ! Mais Aviva, qui voit un Kbis de la SCI portant le nom de notre père décédé depuis cinq ans comme gérant, fait la sourde oreille. Elle réclame le Kbis portant leurs noms. Le greffe du tribunal de commerce refuse de produire ce Kbis puisqu’ils sont dans l’illégalité n’ayant jamais remis au greffe les formalités légales annuelles depuis 2010. Alors, le bon Me Lafouge vient à leur secours. Dans le plus grand secret comme d’habitude, il engage son honneur d’officier ministériel auprès de l’assureur et atteste que ses deux complices sont bien gérants. Il transmet des pièces qui me sont inconnues, certainement illégales puisqu’il n’a jamais voulu me les communiquer et qu’en tout cas elles ne portent pas ma signature d’associé possédant le tiers des parts (à une part près…). Aviva finit par céder. Je me retrouve alors sans la moindre assurance, sans le savoir, pendant une durée inconnue ! J’ai même perdu ma RC ! Ni l’assureur, ni mon frère, ni ma sœur, ni Me Lafouge, ne m’en informent. Quand je découvre le pot aux roses, j’entre en conflit avec Aviva qui refuse de me restituer mon assurance. Je finis par écrire à leur directeur général et, au bout d’un certain temps et beaucoup d’échanges houleux par mails, je me retrouve à nouveau assuré. Mais l’assurance, suivant les consignes de Me Lafouge, refuse de me communiquer les pièces montrant 1) à quelle date je n’étais plus assuré, 2) comment elle a pu accepter pour un objet agricole d’assurer une SCI qui relève de l’immobilier, 3) quelles ont été les pièces transmises par le trio, 4) comment mon frère et ma sœur sont couverts par rapport à moi, 5) pourquoi ils sont assurés alors que contrairement à moi ils n’occupent pas la propriété assurée (ils résident à Magny en Vexin et à Paris 20ème).

7.4. Falsification des statuts d’une SCI – Pour obtenir enfin un Kbis à leurs noms car le problème Aviva a montré cette nécessité, mon frère et ma sœur recourent de nouveau aux services de Me Lafouge. Celui-ci rédige pour eux de nouveaux statuts pour la SCI portant leurs noms comme gérants en dépit de leur inéligibilité, qu’il remet au greffe non revêtu de ma signature puisque je ne suis ni consulté ni informé quoiqu’étant associé porteur du tiers des parts.

Ces statuts, rédigés en 2017, présentent un certain nombre d’irrégularités qui ne semblent pas gêner « l’auxiliaire de justice » et rédacteur Emmanuel Lafouge : 1) les associés ne sont pas consultés pour cette modification contrairement à ce qu’exigent les statuts, 2) la cession de part concédée à la fille de mon frère (qui me fait perdre mon droit de veto) est antidatée : elle apparaît pour la première fois en 2017 comme faite en 2010, 3) elle n’est accompagnée d’aucune preuve de son enregistrement (puisqu’elle est fictive), 4) les statuts portent le nom des deux gérants élus frauduleusement et inéligibles sans tenir compte de mon veto, 5) les bois de la propriété que j’entretiens à mes frais puisque la gérance ne s’en occupe pas font désormais partie de la SCI laquelle refuse de me rembourser, 6) Il y a 17 pages mûrement réfléchies par les trois complices qui contiennent sûrement des dispositions qui me sont défavorables puisqu’elles ont été rédigées en m’écartant. Je n’ai pas eu le courage de tout éplucher. J’ai demandé plus simplement à la justice l’annulation de ces statuts et la dissolution de la SCI, inactive et devenue un objet de conflit familial de plus en plus irréductible, un instrument de mainmise et de destruction massive de 90% de la succession entre les mains de deux héritiers. La justice me l’a refusé me condamnant même à verser des sommes indues à mes deux adversaires sur la foi des déclarations du notaire de la succession, Me Lafouge. C’est la justice à la française où l’honnête est condamné, le malhonnête récompensé.

Notez qu’en rédigeant les statuts Me Lafouge sait que les gérants sont inéligibles par leurs abus dont certains relèvent du pénal (fraude électorale, absence de formalités annuelles obligatoires,  abus de pouvoir, refus constant de répondre aux questions écrites officielles du 3ème associé pourtant prévues dans les statuts, refus de respecter l’objet social, faux témoignages, pas d’AGO, etc.), mais il les enregistre quand même comme gérants.

Les gérants gardent leur gestion dans le flou refusant de communiquer les relevés de banque de la SCI. Ils remplacent les assemblées annuelles par des « votes par correspondance » interdisant tout débat, votes qu’ils remportent systématiquement puisqu’ils sont majoritaires sans se donner al peine de tenir compte de mes objections. Tout cela sous les yeux de Me Lafouge, rapporteur des AGE de ma SCI convoquées uniquement pour permettre l’élection des deux complices envers et contre tout.

8. Appauvrissement organisé d’un client

8.1. Refus de me verser mes fermages en inventant des prétextes fallacieux – Depuis 2017, une nouvelle stratégie est adoptée contre moi : Me Lafouge ne me verse plus mes revenus habituels de l’indivision et de la SCI (fermages et revenus FCPI) la trésorerie de la SCI étant exsangue faute de locataires virés et jamais remplacés. Je précise que je suis retraité avec une faible retraite donc sensible à tout revenu supplémentaire. En 2017 Me Lafouge me versait 3.170,27 € de fermages. En 2018, 2.714.34 €. En 2019 : rien. Sous ma pression, il a fini par avancer les prétextes les plus divers : il agit sur ordre de mon frère, ou il a reçu des oppositions à partage, ou mon surendettement s’y oppose. D’abord, jamais mon frère n’a fait savoir qu’il s’opposait à ces versements (il faudrait qu’il explique pourquoi et en vertu de quel pouvoir). Me Lafouge refusant de me remettre les comptes de l’indivision je ne sais même pas si sa sœur et lui sont traités de la même façon. Ensuite, concernant les oppositions à partage, elles sont fictives ! Il y en a deux. Il les a créées lui-même me les faisant parvenir par huissier. L’une est prescrite depuis vingt ans ! L’autre est dans mon plan de surendettement. Les deux créanciers sont si peu concernés qu’ils ne se sont pas rendus à sa convocation de liquidation partage. Enfin, concernant l’opposition prétendue du surendettement, j’ai consulté la Banque de France qui m’a adressé en retour un mail dans lequel elle déclare brutalement n’accorder aucun droit à Me Lafouge d’exiger son accord pour verser des fermages :

J’ai montré le mail à Me Lafouge. Coincé, il m’a fait un chèque de… 1.003 €, soit trois fois moins que d’habitude, sans explication ! Et qu’a-t-il versé à mon frère et à ma sœur ? Je n’en sais rien. Me Loytier est impuissant à le faire parler comme d’habitude.

Début 2020, j’adresse par prudence à Me Lafouge une LRAR lui ordonnant de me verser mes fermages  2019 lui interdisant expressément de les utiliser de quelque façon que ce soit sans mon autorisation. Il ne répond pas et fait intervenir, sans m’en parler, une entreprise d’élagage pour des travaux inutiles payés par l’indivision, donc par mes fermages 2019 ! Quand je constate les travaux dans la propriété, je demande à l’entreprise (Atlantique Ouest Paysage) d’arrêter immédiatement son saccage. Elle me répond vertement : « Le notaire de Chantonnay Me Lafouge, une autorité qu’on ne peut soupçonner de malhonnêteté, m’a averti que vous ne seriez pas d’accord. Il m’a enjoint de ne pas me laisser faire. D’ailleurs il m’a déjà payé en partie. On ne peut donc plus arrêter. » ! J’assiste, la rage au cœur, à ma ruine et à l’enlaidissement de la propriété par des coupes de beaux arbres au lieu d’un élagage fait gratuitement par mes bûcherons, avec plusieurs engins, 5 ouvriers, pendant plusieurs jours. Coût de l’opération : 8 839,70 € ! Voici un extrait des comptes indivision de Me Lafouge :

Pendant des mois, Me Lafouge refuse de dire où il a pris l’argent. A la demande « réitérée » de Me Loytier, il finit quand même par communiquer fin 2020 les comptes de l’indivision. Je découvre alors que, comme je le craignais, les 8 839,70 € ont été pris sur les fermages. J’ai donc perdu 2 946,56 € encore cette année. Que va-t-il inventer l’année prochaine si vous n’intervenez pas ? Et a-t-il compensé l’absence de fermages pour ses deux complices ?

8.2. Dissimulation d’actif successoral ! – Toujours pour m’appauvrir, Me Lafouge refuse de recevoir le solde de la succession de mon père restant placé chez Unofi longtemps après son décès, sans jamais m’en parler. Si bien que j’ignore l’existence de cet héritage. Par contre, il se sert d’Unofi pour déclarer dans son PV de liquidation une libéralité de 100 000 F à ma charge consentie par mon père. Comme il s’agit d’un prêt que j’ai remboursé en partie et que le notaire refuse d’en tenir compte appuyant ses prétentions sans la moindre pièce, je contacte Unofi pour m’informer. Voilà sa réponse le 26 juin2020 :

Cher Monsieur,

Nous vous informons que nous avons procédé, en 2008, et en 2013, à l’envoi de plusieurs courriers à Me LAFOUGE pour obtenir plusieurs pièces afin de régler la succession de votre père et ensuite la succession de votre mère.

Nous n’avons pas reçu ces pièces à ce jour, à savoir, notamment, l’attestation dévolutive et/ou l’acte de notoriété, l’option légale et conventionnelle du conjoint survivant, etc. Nous ne pouvons donc toujours pas procéder au règlement des fonds à l’étude. Vous pouvez toutefois nous envoyer une pièce d’identité que nous ne manquerons pas d’ajouter au dossier (en effet, nous aurons besoin de l’ensemble des pièces d’identité des héritiers).

Je vous propose de vous rapprocher directement de Me LAFOUGE pour connaître l’avancée du dossier, et pour pouvoir répondre à vos interrogations.

Très cordialement,


M. XXX
Chargée d’Etudes Patrimoniales
UNION NOTARIALE FINANCIERE

Me Lafouge a donc refusé pendant douze ans de régler la succession de mon père, puis de ma mère, en dépit des relances d’Unofi !

Suite à mes nombreuses pressions pendant six mois, il a fini par transmettre à Unofi les pièces demandées et les fonds lui ont été virés. Mais, il refuse de me verser ma part ! Sans explication. Ce notaire agit dans la plus grande opacité. Il protège ainsi ses deux complices et lui-même, me privant des revenus qui me permettraient de prendre un avocat de renom et de clore le conflit une fois pour toutes. Me Loytier a calculé devant Me Lafouge le 16 avril 2021 en son étude que l’indivision me doit au minimum 15 000 €. Me Lafouge a déclaré qu’il allait demander l’autorisation à mon frère et à ma sœur de me verser cette somme. Depuis, aucune nouvelle. « Comme d’habitude »…

Cela fait une vingtaine d’années que j’entretiens ce blog relatant les agressions des chercheurs informaticiens relayées par les services de l’État, dont la justice ! Le plus grave c’est que ces agressions sont destinées à me faire taire, à couler mon entreprise, à m’empêcher d’informer le public que l’informaticien est inutile, que les programmes seraient infiniment mieux écrits par les utilisateurs eux-mêmes. C’est pourtant le rôle des services « publics » d’informer le public de l’existence de cette intelligence artificielle française à sa portée qui lui simplifierait la vie et lui ouvrirait des horizons incroyables.

Vous trouverez ci-dessous un certain nombre d’articles parus dans la presse, émanant tous de médias destinés au grand public. Les médias scientifiques, à part Science et Vie, se taisent la tête dans le sable.

Quand Internet est devenu d’usage courant, dans les années 2000, aucun media scientifique, aucun chercheur, ne fait référence à ces articles élogieux. Heureusement qu’en bon commercial je les ai conservés, scannés et sauvegardés sur mon site tree-logic.com pour qu’ils soient accessibles à tous. Sinon cette tranche de l’histoire de l’IA depuis1986 resterait inconnue et on pourrait m’accuser d’être un imposteur. Cherchez intelligence artificielle sur le web : je n’existe pas. Aucun média français ne parle de la seule IA française. Il faut chercher mon nom pour découvrir, difficilement, que je suis un spécialiste en intelligence artificielle.

Voici donc ces articles sauvegardés. Pour zoomer faites Ctrl +. A la fin, certains s’affichent par la vertu de WordPress, sans que je l’aie demandé…

Les Echos 1986 (le métier de Maïeuticien)

Séminaire CCI Nantes 1986 (organisé par mon équipe sur le thème : IA = automatisation du raisonnement)

01 Hebdo 1987 (le succès du système expert Joséphine)

Le Point et Le Nouvel Economist 1987 (Joséphine « chef d’œuvre d’IA »)

Séminaire CESTA 1987 (La Maïeutique pour développer des systèmes experts)

Séminaire APRIA 1987 (IA, systèmes experts et Maïeutique)

Journées IIIA 1987 (présentation de Joséphine avec le client Banque de Bretagne)

Echos Industrie 1987 (Joséphine : « la machine inspire confiance » !)

Le Monde Informatique 1988 (un journaliste teste Joséphine un an plus tard et révèle qu’elle n’a jamais été mise à jour par le service informatique du client)

Semaine du Marketing Direct 1988 (présentation de Joséphine en collaboration avec le client Banque de Bretagne)

Agence Nationale pour la Création d’Entreprises 1988 (Créatest « testé » par Alain Madelin lors d’un salon)

Systèmes Experts 1989 (test des systèmes experts du marché) 

Science et Vie Micro 1989 (Createst, aide au candidat créateur d’entreprise)

Amazon et autres 1989  (livre « Développer un système expert » de Michel Le Séac’h relatant son expérience de Joséphine)

Le Point 1989 (test de Createst par un journaliste)

Les Echos 1989 (Createst)

Ouest France 1990 (la naissance de MIAO avec la collaboration de Saunier Duval)

Revue Systèmes Experts 1990 (MIAO, qui va « 50 à 500 fois plus vite qu’un informaticien »)

Maintenance Maintenique 1990 (MIAO, diagnostic de panne sur plan par l’IA, basée sur les 5 lois de la Logique des Flux)

French Technology Survey 1990 (Exportest, conversationnel d’aide au candidat chef d’entreprise désireux d’exporter)

MOCI 1990 ( compte-rendu du salon de l’IA de Londres)

French Technology Survey 1991 (le générateur Maïeutica, automatisation de la Maïeutique, présenté à l’international par FTS)

Mines et Carrières 1991 (MIAO, système expert de diagnostic de panne sur plans en 3 étapes)

La Revue Polytechnique (Suisse) 1991 (« De la MIAO pour la MAO »)

SCIENCE ET VIE 1991 (16 pages sur l’état de l’art en intelligence artificielle, contestées par des chercheurs IA français)

Industries et Techniques 1991 (MIAO, un système expert qui raisonne sur la description de la machine)

Produktion 1991 (revue allemande sur MIAO)

L’Automaticien 1992 (« Arcane, une des rares sociétés au monde spécialisée en IA »)

Revue Systèmes Experts 1992 (Déconfiture de la maintenance donc de l’IA de diagnostic de panne)

Bancatique 1992 (« La programmation à la portée de tous » : l’arbre de décision devient le programme. Pour zoomer faites Ctrl +)

Revue CXP 1993 (Maïeutica)

Univers Cité 1993 (Aloes, conversationnel d’aide à l’orientation dans les études supérieures)

Maintenance et Entreprise 1993 (interview de Merlin Gérin cf dépannage onduleurs avec Miao et Maïeutica)

France Info – Anvar 1993 (deux émissions cherchant partenaire pour commercialisation de Maïeutica)

EUROFORUM 1994 (la Logique des Flux contenue dans MIAO)

Soft Computing 1994 (conférence « La logique floue n’est pas logique »)

IX Magazine 1995 (très belle présentation du fonctionnement de Maïeutica)

Decidis 1995 (« sauvegarder la savoir-faire de l’entreprise »)

Logiciels & Systèmes 1996 (Maïeutica : « Une application = une aide à la décision = un arbre »)

EUROFORUM 1996 (conférence sur la capitalisation des connaissances)

01 Hebdo 1997 (Maïeutica, l’extraction des connaissances inconscientes sous forme de règles métier)

Séminaire SEE 1998 (conférence sur Maïeutica)

Tribunal Administratif de Nantes 1999 (reconnaissance dans un jugement de mon titre de Technicien de Recherche en IA accordé par le ministère de la Recherche en 1993)

Atlanpole 2000 (présentation de l’IA vocale TIARA, en anglais)

ANVAR 2000 (label FCPI, reconnaissance officielle prestigieuse de mon intelligence artificielle innovante, accordée à contrecœur cela se voit au torchon qui m’est adressé…) 

Centres-Appels.com 2001 (Serveur vocal financier intelligent pour le site Meilleurtaux.com)

Le Monde Informatique 2001 (le développement à la portée de tous avec Maïeutica)

Voice 2001 (conférence autour de mon IA vocale)

MEITO 2002 (T.Rex Call Center pour les centres d’appel)

01Net 2006 (Tiara Explorateur, explorateur automatique des fichiers intéressants du PC)

Automates Intelligents 2008 (l’intelligence artificielle raisonnante)     

Automates Intelligents 2009 (IA et centres d’appels)

Automates Intelligents 2009 (« Conscience artificielle et robotique: fin de l’évolution humaine« )

Robot Maker 2011  (« La vraie IA, ne pas confondre avec la vraie ! », « Les 8 défauts du procédural« )

Wikipédia (Mes deux biographies rédigées par une équipe d’amis dans les Wikipédia francophone et anglophone, supprimées par… votes d’informaticiens ! Du coup elle est visible ICI)

SIGMA 2013 (lettre interne d’une société d’informatique cliente) 

AWARS.AI 2017 (prix américain en IA attribué à mon IA raisonnante)

Breizh Info 2017 (interview à propos du prix Awards.AI)

Le Sans Culotte 2017 (prix Awards.Ai)

On lave son linge sale en famille, dit-on… Mais quand il s’agit de l’enlèvement de sa fille que l’on aime et qui est sans défense, quand l’avocat vous dit que la justice ne s’en occupera pas, ne doit-on pas tout essayer ? Je relate ici des faits incontestables et injustes que notre système judiciaire corrompu est incapable de prendre en charge : les conflits familiaux. Il ne me reste plus que cet appel au secours dans mon blog, peu discret j’en ai bien conscience et j’en ai un peu honte. Peut-être un juge, ou un avocat, ou un juriste, ou un quidam imaginatif, me donnera-t-il la solution ? Voilà ce que j’espère en écrivant ces lignes.

Le 17 février, j’ai enfin réussi à joindre mon ex-épouse en utilisant le téléphone d’un ami car elle ne répond jamais à mes appels. Je lui ai demandé de me passer Diane. Elle a refusé immédiatement, prétextant qu’elle ne voulait pas me parler. Je lui ai alors rappelé que deux fois Diane m’a demandé de la ramener chez elle en Vendée, quand elle avait encore le droit d’utiliser son téléphone, et que sa propre mère m’adressait des SMS sur l’appareil de sa fille en se faisant passer pour elle pour me dire de ne pas venir la chercher : « pour le moment je reste à Nantes parce que maman et Flore s’occupent bien de moi. Arrête de m’envoyer trop de messages je me repose pour le moment et j’ai besoin d’être tranquille », trop bien écrit et trop verbeux pour être rédigé par Diane. Furieuse, elle a alors exigé l’arrêt de la pension alimentaire de 130 € qu’elle est contrainte de me verser par huissier, pension décidée par le juge de divorce qui a fixé le domicile de Diane chez moi. Selon mon ex-épouse notre fille habite désormais chez elle. J’ai refusé disant que jamais Diane ne m’a déclaré vouloir habiter chez sa mère et que tout indique qu’elle y est contre son gré. D’autant plus qu’il est impossible de communiquer avec elle pour avoir son avis. En colère, elle a raccroché.

Je lui ai alors fait par SMS la proposition qu’elle réclame : stopper la pension alimentaire et laisser Diane chez elle. Il lui suffit de permettre à notre fille de me confirmer son désir d’habiter chez sa mère. En voilà le texte :

« Bon, Blandine, j’ai compris que tu es plus intéressée par mes 130 € que de me convaincre que Diane veut rester chez toi. Voilà donc ce que je te propose : je demande à l’huissier de stopper ces prélèvements parce que Diane a décidé de ne plus habiter à la Mouhée. Mais pour ça il faut que je puisse avoir un entretien avec elle en tête à tête. Si elle me dit calmement qu’elle ne veut plus habiter chez moi, j’en serai rassuré car je pourrais faire ce qu’elle demande pour son bonheur. Si tu n’arranges pas cette rencontre ce sera la preuve que tu la séquestres en abusant de sa faiblesse et que tu as trop peur qu’elle veuille revenir chez elle en me voyant. Donne-moi ta réponse rapidement s’il te plaît. Jean-Philippe »

C’était le mercredi 17 février. PAS DE REPONSE. Ayant compris qu’elle était piégée et que la séquestration était avérée, j’ai enfoncé le clou de façon officielle en réitérant ma proposition dans deux recommandés identiques partis le 22 février. Ils sont arrivés chez elle (un par internet, l’autre par la poste). PAS DE REPONSE A CE JOUR.

Je lui ai aussi adressé le lien menant vers cet article. SILENCE…

Qui va pouvoir aider Diane, pour son bonheur et celui de son père ?

I – La souffrance d’un père…

Je vous confie ma profonde douleur secrète qui dure depuis près d’un an, dans l’espoir que quelqu’un m’exposera une solution. Ou que ma fille disparue elle-même me contactera pour me rassurer. C’est très personnel, ce n’est pas le genre de choses à raconter publiquement. On ne lave son linge sale qu’en famille… Mais je me sens si impuissant qu’il ne me reste que cet appel au secours pour garder une raison d’espérer.

Elle s’appelle Diane et a été enlevée de chez moi en mai 2020 par sa mère, mon ex-épouse, profitant de mon absence. C’est ma petite dernière. Quand elle était petite et se retrouvait en public, elle venait toujours vers moi mettre sa petite main dans la mienne et j’en étais trop heureux. Quand sa mère et moi avons divorcé à cause de ma ruine causée par l’acharnement des fonctionnaires raconté dans ce blog, elle a choisi de vivre avec moi. Aujourd’hui, elle a trente ans mais fait beaucoup plus jeune. Dans sa tête comme dans son apparence c’est encore une enfant. Elle est affligée d’un léger handicap mental reconnu par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) qui peut réduire son libre-arbitre surtout en période de stress comme ce fut le cas pendant le confinement.

Diane vivait avec moi par décision de justice suite à sa propre demande. Je ne l’empêchais pas d’aller chez sa mère quand elle le voulait. Elle n’y restait d’ailleurs jamais plus de trois jours. Après, l’ambiance stressante propre au caractère de sa mère n’était pas de son goût. Voilà pourquoi je doute qu’elle soit près d’elle depuis mai 2020 « par son propre choix », d’autant plus que sa mère s’oppose à tout contact avec elle, comme si elle avait peur que sa fille demande à revenir chez elle..

Voilà la conclusion du jugement de divorce qui m’attribue la garde de ma fille avec versement d‘une pension alimentaire par mon ex-épouse. Je souligne qu’il est rare qu’un père obtienne la garde de ses enfants. Si je n’avais pas été irréprochable, je n’aurais jamais pu l’obtenir.

II – Ma fille me demande de la ramener chez elle mais sa mère s’y oppose par la force

A la fin du premier confinement de mai 2020, Diane est tombée en dépression, restant debout sans bouger dans les endroits les plus bizarres, ne parlant plus, le regard absent, mangeant peu. Je pense qu’elle a succombé à une crise de panique, terrorisée par les « innombrables morts autour d’elle causées par le Covid » selon la presse aux ordres de l’Etat. L’annonce d’un nouveau confinement en septembre 2020 l’avait achevée. J’ai donc pris rendez-vous avec une psychologue. Hélas, elle a été enlevée juste avant qu’elle soit prise en charge (exprès ?) si bien que je ne sais toujours pas si on a une explication à son attitude. Profitant de sa passivité mon ex-épouse est passée à notre domicile en Vendée, en mon absence, et l’a emmenée chez elle à Nantes. Je ne connais pas les circonstances de cet enlèvement puisque par la suite jamais elle n’a voulu me parler ni permettre à Diane de le faire.

Deux fois par la suite ma fille m’a demandé de venir la chercher et de la retirer de chez sa mère ! Et deux fois j’ai trouvé porte close, sa mère l’empêchant de partir ! J’ai porté plainte chaque fois mais la policière de Nantes chargée du suivi des plaintes d’ordre familial, Mme Cheval, a fini par m’expliquer qu’il n’y aurait probablement pas d’enquête ni de visite au domicile de mon ex-épouse « Diane est majeure vous comprenez, et elle vit chez sa mère, donc tout va bien ». La police, si présente sur les routes pour piéger les honnêtes gens, se révèle incapable d’aller simplement sonner à la porte d’une personne susceptible d’enlèvement pour demander à voir la personne enlevée !

Si je téléphone à ma fille, je tombe sur répondeur. Si j’envoie un texto, je n’ai pas de réponse. Elle a fermé son WhatsApp. Sa mère refuse de répondre à mes appels ni à mes textos. Mon autre fille, Flore, qui vit avec elle depuis peu en compagnie de ses enfants, reste également silencieuse. J’ai réussi un jour à surprendre mon ex-épouse par quelques petits coups de sonnette à sa porte. Elle a ouvert croyant à un ami, m’a vu et s’est écriée : « Oh ! Jean-Philippe ! » sur un ton presqu’amical. Puis elle a refermé la porte. J’ai tambouriné, hurlé dans l’immeuble, réclamé de voir ma fille. Elle me répétait derrière la porte « elle ne veut pas te voir » poussant Diane à en dire autant. Quand j’ai entendu Diane dire « je ne veux pas te voir, Papa ! » en pleurant, je suis parti désespéré…

III – Je n’ai vraiment pas de chance !

Je vois bien qu’elle est sous influence, victime d’un abus de faiblesse. Comme ma mère, également séquestrée, mais cette fois par mon frère et ma sœur, qui n’obtint jamais le droit de revenir habiter chez elle et qui en est morte en seulement deux ans… L’abus de faiblesse les pousse à agir malgré eux contre leur intérêt. c’est ainsi que Diane, dont je sais qu’elle m’aime, ne m’écrit plus, ne répond plus à mes textos ni à mes mails. Pour ne pas souffrir puisqu’il lui est interdit de me voir pour des raisons que j’ignore.

Le silence envers la personne aimée est lui-même l’expression d’une souffrance. Si Diane était dans un état normal elle me parlerait, ne serait-ce que pour me dire qu’elle a décidé de vivre chez sa mère. Dans ce cas, je serais rassuré de l’entendre exprimer son libre choix, je me sentirais mieux.

Je suis donc persuadé qu’elle souffre. Et, du coup, moi aussi.

Mais qu’ai-je fait au Bon Dieu pour mériter tant de souffrances ! Un autre que moi se serait suicidé devant tant d’années à subir tant de méchancetés imméritées. J’ai toujours été considéré par nos amis comme un excellent père. J’ai choisi un métier qui me permettait d’être près de mes enfants et de ma femme tous les jours et à tous les repas sauf absences professionnelles. Nous nous entendions très bien. J’ai élevé mes petits avec amour, les protégeant et les préparant à vivre dans ce monde pourri par les fonctionnaires, les emmenant régulièrement voir les distractions les plus variées. Je les ai filmés depuis leur naissance jusqu’à l’âge adulte leur remettant à chacun le CD de leurs jeunes vies en vidéo. Au moins, ce CD témoigne du bonheur tranquille et des joies que nous avons vécu.

IV – Explication médicale apparue en 2021

Dans l’excellente newsletter Breizh Info, j’ai trouvé cet article début novembre 2021 : Phobies post-confinement. En voici un extrait :

« Les pédopsychologues tirent la sonnette d’alarme : depuis le premier confinement, de nombreux enfants s’accommodent mal des restrictions sanitaires, leur quotidien n’est plus structuré et ils perdent le contrôle de leur vie. Certains développent de graves symptômes psychiatriques comme des troubles anxieux, des dépressions ou des phobies sociales, voire de l’anorexie chez de nombreuses filles. »

Exactement le cas de ma fille ! Sauf que la justice est incapable d’en tenir compte et de réparer. Mes plaintes ne sont pas instruites par les procureurs de Nantes et de la Roche sur Yon. Par leur inaction coupable, ils laissent s’aggraver les psychoses et leurs conséquences. C’est la France des fonctionnaires…

I – Informaticiens et fonctionnaires : endoctrinés

La psychologie des hauts-fonctionnaires, et en premier lieu des énarques, on la connait. Ce sont d’excellents élèves bourrés d’un savoir théorique inculqué par des profs et des programmes concoctés par l’Education Nationale. A peine issus des « grandes écoles » on leur confie des postes prestigieux à la tête d’administrations ou d’entreprises publiques. Ils se retrouvent avec des responsabilités énormes alors qu’ils sont sans expérience et ne savent rien de la direction d’une entreprise (l’esprit d’équipe ! le respect du personnel ! l’obsession de la valeur ajoutée !).

La psychologie des chercheurs informaticiens en intelligence artificielle on la connait aussi en partie puisque, en France en tout cas, ce sont… des fonctionnaires ! L’autre partie relève de leur formation et de leur vécu professionnel (et souvent personnel) marqué par l’échec : en tant qu‘informaticiens, ce sont les rois du « bug », un défaut unique dans l’histoire des sciences qui fait planter toutesleurs réalisations sans exception à des instants aléatoires. D’où le mécontentement des utilisateurs. 71 % des programmes sont ainsi rejetés par eux avant livraison (voyez ce tableau du Chaos Report) ! Et après, il y a tout ce qui n’a pas été détecté…

Quelle que soit la technique, on s’attend à ce qu’elle fonctionne normalement une fois entre nos mains. Un pont, technique souvent pris en exemple, est une réalisation autrement complexe qu’un programme mais, une fois bâti, on lui confie nos vies pendant près d’un siècle sans bug : « les ponts ont une durée de vie limitée, théoriquement de 100 ans, mais en réalité, statistiquement, de 70 ans, avec de fortes variations selon les types d’ouvrages, de 35 à 250 ans » (Sécurité des ponts). Voyez le Pont du Gard construit par les Romains à l’époque du Christ et encore emprunté par les voitures au 20ème siècle.

Ce blog est plein de mes démêlés avec eux (AFIAliste de ceux qui s’opposent à toute diffusion de mes découvertes, Wikipedia, etc.) aussi bien en France qu’ailleurs. Que peut-il donc  bien se passer unanimement dans la tête des informaticiens pour s’opposer ainsi non stop depuis 35 ans et sans la moindre honte à la diffusion d’une invention indispensable à l’humanité et, qui plus est, qu’elle attend ?

En fait, comme le fonctionnaire, l’informaticien est maintenu dans l’abstraction depuis son plus jeune âge par l’école, puis par sa formation à l’écriture des programmes faite par des informaticiens. On lui entre dans le cerveau une doctrine d’une grave fausseté : que l’ordinateur est une machine idiote, que c’est lui et personne d’autre qui lui donne l’intelligence. Quand il y a un programme à développer, l’ordinateur ne sait rien. Dans ce domaine il est vierge.  Ca c’est vrai. Le boulot du développeur consiste alors à imaginer ce que la machine devra exécuter pour traiter le cas, dans un langage codé (« la programmation, appelée aussi codage ») inaccessible aux non informaticiens, très difficile à relire, et en essayant de ne rien oublier.

Après moult essais et bugs, il voit, comme par magie, ce qu’il a sorti de son propre cerveau devenir réalité : l’ordinateur lit son programme et fournit les bons résultats. Quelle satisfaction ! En fait il vient d’effectuer un travail manuel sujet à erreurs humaines et son programme reste plein de bugs. Il s’en doute mais il ignore lesquels car il n’est pas tombé dessus en dépit de nombreux tests. Ce sont les utilisateurs qui les rencontreront et pesteront.

II – L’informaticien se prend pour un artiste et il a raison

Ce qu’il vient de réaliser c’est de l’art. Cela sort de son cerveau sans avoir obéi à aucune règle scientifique. Il vient d’inventer. Il a trouvé des ruses pour contourner la prétendue bêtise de l’ordinateur, des ruses que personne d’autres n’aurait trouvées. Et ça fonctionne. Quelle jouissance ! Le programmeur est un artiste. Un informaticien américain bien connu a publié toute une série de livres à succès sur « the art of programming » montrant qu’un programme est l’expression d’idées, d’astuces et de l’intelligence propres à son développeur. Deux développeurs ne réaliseront jamais le même programme pour traiter le même problème ! Lui-même non plus à quelques jours d’intervalle !

Alors, il se sent remis en cause au plus profond de lui-même quand on critique son œuvre. Comme un artiste. C’est son existence même qui est contestée. Si en plus un trublion comme moi-même, même pas informaticien, prétend avoir trouvé une solution qui le rend inutile, c’est toute sa vie qui bascule. Il ne sait rien faire d’autre ! Un ordinateur pourtant « idiot » fait beaucoup mieux que lui et beaucoup plus vite, sans le moindre bug. Et ça, il est incapable de le nier, il sait mieux que personne ce dont est capable un ordinateur correctement programmé.

Alors ? Quelle solution lui reste-t-il ? Faire l’autruche !

Il affecte n’être pas au courant, il ne répond plus à mes questions. Tout mon blog en est plein : « pas de réponse ». Résultat, par son silence il n’informe pas la planète du progrès déterminant qui permet à toute personne d’enseigner ce qu’elle veut à une machine. Quand je le lui reproche… « pas de réponse » !

III – Mark Saroufim, chercheur américain appliquant la politique de l’autruche comme les autres

J’ai rédigé cet article parce que je viens de rencontrer une fois de plus (début 2021) le syndrome de l’autruche chez un chercheur informaticien, Mark Saroufim pourtant plein de personnalité. Un américain spécialiste de l’IA informaticienne (qui n’en est pas…). Il vient de reconnaitre auprès de ses collègues la faillite de cette IA pourtant vantée partout dans les médias. Voilà le titre de son article (dans LinkedIn) : « Apprentissage automatique : la grande stagnation. Les bureaucrates dirigent l’asile ». Un article applaudi par ses collègues.

Il y déclare lui-même, l’apprentissage automatique, centre de l’IA informaticienne actuelle, c’est du calcul matriciel : « La multiplication matricielle a été inventée en 1812 par Jacques Philippe Marie Benet, mais vous seriez pardonné de penser qu’elle a été inventée beaucoup plus tard. » En effet, les médias nous assommant de fake news répétant en boucle les déclarations des chercheurs et des GAFA (les multinationales américaines du web) comme quoi ils auraient inventé une IA efficace qu’on pourrait finir par les croire. En fait, ces « chercheurs » n’ont rien inventé. Si les principes de leur IA existaient en 1812, la recherche informaticienne en intelligence artificielle est donc bien en 2021 « en grande stagnation ».

Tombant sur cet article, j’applaudis à mon tour sa franchise et son ouverture d’esprit et en profite pour lui parler d’une vraie IA, celle qui raisonne. Redoutant son absence de réponse j’ajoute : « Combien de fois ai-je contacté des chercheurs de cette façon ! Ils disent: « Oh oui, très intéressant, dites-m’en plus ». Je leur en dis plus et, là, plus personne ! Ils ne répondent plus. »

Mark Saroufim me répond : « Cela ressemble au début d’un bon article de blog – oui, j’aimerais en savoir plus ». Je lui en dis plus. Et là, le scénario habituel… « pas de réponse » ! Je le relance publiquement et fermement en lui rappelant que j’avais prédit sa réaction. Pas de réponse. Notre discussion sur LinkedIn est pourtant publique ! Cherchez mon nom dans cette page et vous verrez qu’aujourd’hui encore ce cours échange, lui qui envisageait « un bon article de blog ».

Même ses collègues qui l’applaudissaient ne réagissent pas à mes commentaires. C’est vraiment bizarre.

La politique de l’autruche a encore frappé. Ce n’est pas par ces « chercheurs » que la connaissance parviendra au public.

IV – Google : les plus grandes entreprises mondiales, américaines, sont également atteintes par cette maladie

Où trouve-t-on le plus grand nombre d’informaticiens ? Aux Etats-Unis chez les « GAFA » qui sont des entreprises d’informatique : Google (90 000 pers), Apple (140 000), Facebook (59 000), IBM (350 000), Microsoft (150 000),  Amazon qui distribue des produits physiques mais n’existe que par l’informatique dédiée au web (1,2 million de salariés !), etc. La production de logiciel est probablement le premier secteur économique dans le monde. En tout cas, c’est là où les profits sont les plus énormes. Si l’on est aux Etats-Unis, sans être un génie, il suffit de tomber par chance sur un créneau informatique d’avenir pour bâtir en quelques années un empire indestructible. Voyez Mark Zuckerberg (Facebook fondé il y a seize ans) qui apporte un service web terriblement banal, ou Bill Gates (Microsoft) qui a hérité quasiment gratuitement de la filiale micro-ordinateurs d’IBM vendus partout dans le monde, IBM ne croyant pas à son avenir !

Aux US, il suffit de quelques années pour produire des géants dans des créneaux qui s’ouvrent grâce à l’informatique (Amazon en 1994, Google en 1998, Facebook en 2004, …).

Le cas Google (comme le cas Microsoft d’ailleurs) est emblématique. Dix ans après sa création elle fait déjà 1 milliard de dollars de… bénéfices ! Aujourd’hui ils s’élèvent à 34 milliards de dollars. Elle peut donc offrir un service au monde sans concurrence. Elle s’est progressivement équipée d’un million d’ordinateurs interconnectés ! Ceux-ci téléchargent en permanence la totalité des pages web existant dans le monde, soit aujourd’hui 130 000 milliards de pages, et les remettent à jour quotidiennement. Qui peut rivaliser avec ces énormes moyens ? Et où est le génie là-dedans ? C’est la technique du marteau-pilon. Des concurrents font aussi bien sans avoir le dixième ou le centième de financement (Qwant).

Le moteur de recherche Google, comme tous les moteurs de recherche, fait une analyse statistique des requêtes menant à ces 130 000 milliards de pages. Il compare la demande de l’utilisateur avec la page qu’il a finalement acceptée. A force de calculs et de temps machine consacré aux calculs, la corrélation est de plus en plus précise. Le traducteur Google, qui est excellent, opère de même : il est basé sur la « traduction automatique statistique » une méthode courante qui compare constamment les éléments du texte à traduire avec les traductions déjà faites, par exemple celles des traducteurs humains des Nations Unies. Pour accélérer les calculs Google utilise une technique algorithmique exploitant le calcul matriciel qui fut inventé en 1812 comme on l’a vu plus haut. Rien d’innovant là-dedans.

La seule innovation de Google, finalement, c’est d’appeler ce vieux calcul matriciel « intelligence artificielle ». Et c’est là que je dis STOP ! L’intelligence ne calcule pas ! Elle est basée sur du raisonnement et fournit des résultats qu’elle peut expliquer, soit tout le contraire de l’IA de Google, Facebook, IBM et consorts, qui est d’incapable d’expliquer quoi que ce soit. Un calcul ou un algorithme ne comprend rien à ce qu’il fait. 8 x 9 = 72 ne s’explique pas. Il faut additionner 8 fois 9 pour constater que le résultat donne toujours 72. Alors, quand on parle de centaines ou de milliers… Quant à l’intelligence artificielle, ce nom a été donné dans les années 1970 par John McCarthy a des techniques faisant raisonner l’ordinateur ce qui lui permet de dialoguer et de résoudre les problèmes posés par les humains. Il est interdit de lui donner un autre sens. Google, comme tous les GAFA, trompe le public en dévoyant ce mot dans son propre intérêt et en refusant obstinément depuis sa naissance (1998) de parler de la vraie intelligence artificielle née en France.

C’est une entreprise d’informaticiens : elle n’a pas le sens de l’intérêt général. Aujourd’hui, quand les médias parlent d’IA, ils parlent de calculs matriciels, jamais d’ordinateurs capables de raisonner. Voilà le résultat du matraquage mensonger d’entreprises informaticiennes comme Google, Facebook ou IBM.

Cet article est la reprise d’un autre article que j’ai écrit il y a longtemps : « Jean-Philippe de LESPINAY rencontre au SICOB son premier polytechnicien… Ce témoignage est extrait du blog La France, un pays dirigé par une élite corrompue » dans lequel je tirais à boulets rouges sur l’administration.

I – Ma fascination envers un grand homme

Je me rappelle mon premier polytechnicien. C’était en 1973. Je venais de terminer mon service militaire et j’étais, jeune embauché, en train de préparer le stand de ma société la Compagnie Honeywell Bull, pour le salon du Sicob qui allait ouvrir le lendemain. Soudain, mon patron me chuchote : « Attention ! Il y a un big boss sur le plateau ! » Je me retourne et voit en effet un homme maigre d’une trentaine d’années, tout seul debout au milieu du stand, l’air paumé, ne jetant pas un regard dans notre direction. « C’est un polytechnicien ! » ajoute le patron impressionné, « le 2ème niveau de la hiérarchie, juste sous le PDG ! » Du coup, je regarde mieux cet oiseau rare, pour savoir à quoi ça ressemble un grand patron.

Pendant toute la durée de notre conciliabule, l’oiseau rare n’a pas bougé. Il demeure là, sans un mot, inconscient de notre présence alors que nous sommes à quelques mètres de lui en train de le regarder et d’attendre qu’il nous rejoigne. Je le scrute avec attention : il est hagard, désespéré et laid ! Il a l’air de vivre une question existentielle dramatique à laquelle personne ne peut répondre. Mon patron le hèle poliment et il finit par venir nous rejoindre. Il répond à nos saluts, inaccessible, regardant ailleurs. Il nous dit à contrecœur qu’il a été envoyé là pour superviser l’installation du stand et qu’il ne trouve rien à redire. Puis, sans nous jeter un regard, sans que nous ayons eu le temps de parler boulot, il nous tourne le dos et s’en va…

Ce grand patron me fascine. Il a l’air d’avoir des soucis d’un ordre tel que, nous, pauvres petits cadres, nous ne pouvons rien comprendre. Un peu jaloux, je me dis que jamais je ne pourrai avoir, à son âge, cette distance face aux autres, cette supériorité apparente. Je me console en me disant que, vu son air désespéré, si c’est ça le plaisir d’être patron, je ne suis pas prêt d’en briguer le poste.

II – Des postes usurpés

Aujourd’hui, après avoir connu bien des patrons et l’être devenu moi-même, après avoir connu bien des « X » comme lui, son attitude s’explique parfaitement sans avoir recours à aucune supériorité. Mettez-vous à sa place : ce jeune, à peine promu de l’X, s’est vu bombardé grand patron d’une division de ma compagnie. Déjà, pour lui, c’est la crise. Son personnel lui demande des choses et une intelligence de Bull dont il est incapable. Il commence à souffrir… Puis, on lui demande de superviser l’installation de notre stand, donc de contrôler un outil sophistiqué de vente – notre stand – dans un temple de la vente de haut niveau, le SICOB (grand salon de l’informatique de l’époque). Or, la vente n’est pas enseignée à polytechnique ni dans aucune grande école d’ingénieurs. Même à HEC, ESSEC ou autres écoles « de commerce » c’est survolé. On y préfère la « gestion », un travers de fonctionnaires.

Nous étions face à un jeune sans aucune expérience, sans aucune connaissance commerciale, qui plus est méprisant comme tous ses semblables les vendeurs « de savonnettes ». Et le voilà subitement plongé, tout seul, parmi eux ! En situation d’infériorité intolérable, en somme… D’où ce désarroi brut, primaire, digne d’un autiste…

Par la suite, de 1982 à 1985, j’ai travaillé chez CRIL à Puteaux, une SSI dirigée par des Polytechniciens (François Simon et Patrick Clément) ). C’est grâce à eux que j’ai découvert l’intelligence artificielle. Ils étaient heureux de m’accueillir, moi un vrai vendeur ! Au vu de mes bons résultats, je fus vite promu Directeur Commercial. Mais quand j’ai demandé au patron, qui se considérait comme un des polytechniciens les plus intelligents du marché et m’adorait, de faire un planning pour nos ingénieurs affectés à de nombreuses tâches différentes simultanées chez les clients, il m’a haï instantanément et m’a demandé de quitter l’entreprise ! Ce planning, c’était ce que son second, directeur technique, lui réclamait depuis longtemps et qu’il avait toujours refusé. A ses yeux je venais de remettre en cause son autorité et de conspirer avec son adjoint. Il a fini par me virer fin 1985. Sa boite a coulé en un an… Voilà les graves bêtises dont est capable « le plus intelligent des polytechniciens »…

Par la suite j’ai sympathisé avec un chef d’entreprise avec qui nous avions des amis communs. Il m’a appris qu’il avait fondé avec un autre ami une société de services informatiques spécialisée dans la « régie » (location d’informaticiens aux administrations et entreprises publiques) qui marchait très bien. Pour pouvoir pénétrer les administrations ils avaient pris un associé, justement François Simon qui, en tant qu’X avait ses entrées dans le monde des polytechniciens occupant les plus beaux postes de l’État. Il s’était révélé si casse-pied et incapable d’évoluer qu’ils avaient fini par le virer en lui laissant sa clientèle. C’est comme ça que CRIL était née.

III – La terrible inefficacité d’un polytechnicien « normal »

Pour faire des affaires, François et moi avons écumé la Bretagne en 1983, son pays qu’il aimait beaucoup. Il avait pris rendez-vous avec des polytechniciens patrons de centres de recherche (CCETT, CNET…). Tous ceux que nous avons vus étaient de pauvres types sans prétention, mal dans leur peau ! L’un d’eux avait le visage couvert de boutons purulants. Les autres n’avaient rien à dire. Ils ne savaient pas où en étaient les recherches menées par leurs laboratoires. L’un d’eux nous a montré naïvement son jouet : un visiophone conçu chez lui posé sur son bureau, qu’il ne savait pas faire marcher. Rien à voir avec des patrons. C’était atterrant. Sur la route avec François, je n’osais rien dire. C’est lui qui me posait la question en sortant de nos rendez-vous : « Que penses-tu de cet homme ? ». Je répondais prudemment qu’il n’avait pas l’air bien dans sa peau et de toute façon ne semblait pas décideur. Il me répondait alors invariablement : « Et oui, je suis le seul polytechnicien normal ! »

Lui et moi, une fois revenus à l’hôtel, nous dînions ensemble en discutant de l’avenir de notre société devenue une multinationale grâce à nos compétences uniques en intelligence artificielle. C’était passionnant ! Nous détenions la licence de la « meilleure version » du langage d’IA « Prolog » sur le marché et pouvions facilement la commercialiser à l’export. Il suffisait de la présenter dans un salon international informatique. Nous arrivions à des décisions exaltantes qui allait faire de CRIL une société mondialement connue. Je m’endormais tout heureux d’avoir trouvé enfin un patron intelligent et dynamique, qui allait me permettre de jouer un rôle déterminant dans l’expansion de son entreprise.

Hélas, le lendemain matin, François avait tout oublié ! Étonné et déçu, je lui rappelais alors nos merveilleuses décisions de la veille. Il me répondait que c’était génial mais que c’était du rêve. Pas question de les mettre en œuvre. C’était ainsi soir après soir. Puis il s’est fâché contre moi suite à l’affaire du planning. Alors il s’est mis à exécuter le plan commercial que nous avions mis au point ensemble en Bretagne ! Il a reçu des journalistes pour vanter son entreprise mais l’entretien a été si catastrophique qu’ils ont publié un article disant qu’ils n’avaient rien compris… Jamais je n’avais vu des journalistes invités par une entreprise et la débinant. Puis il est allé au salon d’Orlando en Floride en 1984 avec son adjoint vendre sa version de Prolog à bas prix (un logiciel une fois conçu ne coûte rien à copier à mille exemplaires)… sans moi, son directeur commercial qui en avait eu l’idée ! Ce fut un flop. Il est revenu déçu me disant qu’il n’avait pas faite une vente.

C’était vraiment impardonnable de sa part : en 1987 soit quatre ans plus tard un français, Philippe Kahn, a fait ce que je proposais, et réussi. Il a créé sa société aux Etats-Unis (Borland) et s’est mis à commercialiser sa version de Prolog à bas prix (« Turbo-Prolog »). Ses ventes se sont envolées partout dans le monde.

Seulement un an après mon départ forcé, son entreprise a déposé le bilan et a été rachetée. Il est mort quelques années plus tard.

I – « Vous avez une invention qui peut changer le monde ? Proposez-la au concours des prix de l’innovation de Science & Vie ! »

Quand j’ai vu cette annonce, j’ai été enthousiasmé. Mon intelligence artificielle destinée à tous avait enfin une chance d’être entendue. Science et Vie était pour moi une revue Privée sérieuse, à laquelle j’ai collaboré en 1991 à travers un article de 16 pages, Du zéro pointé au Zéro Plus, peut-être le plus long qu’elle ait jamais publié. Pas une revue officielle dirigée par des chercheurs fonctionnaires jaloux des découvertes du privé (voyez les premières années de mon blog). Mon article décrivait ce qu’était l’intelligence artificielle à l’époque (état qui n’a cessé d’empirer depuis puisque les chercheurs informaticiens ne veulent surtout pas que l’ordinateur témoigne d’une intelligence supérieure à la leur), il dévoilait la percée faite par un chercheur français puis moi-même qui mettait cette discipline prestigieuse à la portée des non informaticiens.

Ce que je déclarais à l’époque, cinq ans après mon invention de la Maïeutique permettant d’extraire les connaissances humaines inconscientes et d’écrire des systèmes experts fiables, c’était révélé exact par la suite à travers mes installations dans les grands groupes français. Le problème étant que l’élite informaticienne, unanime, chercheurs et directeurs informatiques de France et d’ailleurs, a toujours refusé de me laisser la parole. Quand je présente mon IA aux concours dédiés IA, je ne reçois même pas un accusé de réception ! Et les prix sont attribués à d’autres, minables. Voyez Atlanticiels, AAAI Feigenbaum Prize, l’université française, … Excepté un cas notable : Awards.Ai. Mais, comme vous le verrez si vous lisez cet article, le jury l’a regretté par la suite. Sans jamais me l’expliquer tellement il a honte de son attitude.

II – Un gros travail…

J’ai énormément soigné ma candidature à Science et Vie. J’ai rédigé 40 pages, expliqué ma version de ce qu’est l’intelligence et l’IA véritable pour qu’elle ne soit pas confondue avec celle des GAFA, décrit le fonctionnement de mon projet d’IA « ange-gardien », exposé ma technologie, fourni des témoignages de clients et partenaires, inséré des liens vers de nombreuses démonstrations et vidéo (Tiara) fait relire plusieurs fois par des amis.

Ce travail m’a pris un bon mois.

Quand j’ai adressé mon œuvre à Science et Vie, enrichi par mon expérience passée, j’ai réclamé un accusé de réception de ma candidature à Science et Vie pour pouvoir prouver que j’avais bien soumissionné. Cela au cas où il n’y aurait aucune réponse comme d’habitude. On me l’a adressé bien volontiers :

Ainsi, je détiens la preuve que j’ai transmis une candidature à Science et Vie. Bien m’en a pris, vous allez voir.

III – Résultat…

Le 21 décembre 2020, après un silence total de cette revue, je découvre que les prix ont été attribués ! Sans que j’en sois avisé. Et il faut voir quels prix ! Une invention pour éloigner les insectes des arbres, un programme qui facilite les interventions des pompiers, un jeu vidéo 3D comme il en existe des tas. C’est ça qui va changer le monde ? A côté de ça, j’ai présenté une IA unique au monde capable de satisfaire le test de Turing et qui sait programmer mieux qu’une équipe d’informaticiens. La révolution technologique décrite dans de nombreux livres dont celui de Kurzweil sur la Singularité qui l’a prévue pour… 2045 ! Sans oublier mon article paru dans Science et Vie en 1991 qui prédisait ma réalisation. Science et Vie n’en a donc cure et ne compte pas en informer ses lecteurs qui vont rester sur la fausse IA informaticienne, incompréhensible. La moindre des courtoisies aurait été de m’écrire et de m’expliquer pourquoi je n’étais pas primé.

J’écris ma déception à la dame qui a eu le malheur d’accuser réception de ma candidature par mail, donc en me laissant son nom et son adresse email et ne peut m’éviter. Sa réponse est très sèche :

Bonjour
Cette première édition du concours est terminée et les lauréats sont annoncés dans le prochain Science et vie.
Désolée, vous n’avez pas été retenu dans les primés.
Bien cordialement
Muriel 

Furieux, j’ai mené ma petite enquête et compris un peu mieux ce qui s’est passé chez Science et Vie : ils n’ont eu que quelques mois pour analyser des centaines de candidatures complexes, avec une équipe réduite, qui plus est en télétravail à cause du confinement. Pour couronner le tout, la revue a été rachetée par Reworld Media en 2019, qui a tellement bouleversé les principes éditoriaux qu’elle a provoqué une baisse de la qualité et une fronde généralisée de la Rédaction qui s’est mise en grève. « Près des trois quarts de la rédaction de Science et Vie envisagent de quitter le titre, d’après France Inter ». Difficile dans ces conditions d’analyser des inventions « pouvant changer le monde » !

Décevant quand même. Je suis abonné à Science et Vie depuis quarante ans et j’ai beaucoup d’estime pour cette revue. Elle me passionne et me fait rêver. C’est un régal de la lire. Un seul reproche à mes yeux de spécialiste de l’intelligence artificielle : elle s’est mise à répercuter tous les communiqués de Google, Facebook, IBM, Microsoft, sur leur prétendue IA, exactement comme le font les autres médias, sans vérification, come si je n’avais rien écrit pour elle en 1991. Je lui ai écrit plusieurs fois pour m’en plaindre, mais je n’ai jamais reçu de réponse. Mon drame depuis si longtemps.

Sic transit gloria mundi…

I – Mon premier prix en IA après trente ans de R&D et d’installations en entreprises

En février 2017, j’ai eu la chance de recevoir un prix d’intelligence artificielle, attribué par awards.ai, un groupe de médias américains : « Winner of the Special Award for AI Achievement is : Jean-Philippe de Lespinay of Tree Logic (http://www.tree-logic.com). AI signifiant IA en français (= intelligence artificielle).

Voilà l’appréciation portée par le jury : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maieutique », qui pousse l’informatique vers une nouvelle ère : celle de l’informatique « humaine », communicative, intelligente et dévoreuse de connaissances. Plus ces compétences-clés que nous espérions dès son avènement : utile, n’oubliant jamais une nouvelle connaissance et conviviale. »

La dernière phrase décrivant les compétences-clés de cette IA montre que le jury en a vraiment compris les enjeux : « Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. » 

Si vous voulez en savoir plus, consultez mon blog dédié à l’IA en général et à la mienne en particuler.

II – L’obstruction informaticienne continue, « les imbéciles demeurent tous ligués contre moi » !

Première alarme : Andy, mon interlocuteur du jury à qui j’ai téléphoné quand j’ai appris ma récompense par Twitter fut très aimable au départ, me proposant même d’écrire un article dans son site pour décrire ma technologie et m’offrant un « trophée » immortalisant mon triomphe (que j’ai reçu). Mais, quand je l’ai rappelé quelques temps plus tard, fini l’amabilité ! Je lui ai demandé ce qu’il voyait comme différence entre mon IA et celle des autres concurrents du concours récompensés par son prix. Il a aussitôt pris la mouche refusant de répondre : « Non ! Ne comptez pas sur moi pour donner mon avis sur votre intelligence artificielle. Contentez-vous de vous réjouir d’avoir reçu notre récompense. C’est déjà bien assez ! Et ne m’appelez plus, je ne vous répondrai pas. » Déçu, cela m’a rappelé ces innombrables revirements de personnes sincèrement désireuses de m’aider et qui se sont fait tellement taper sur les doigts qu’elles se mettent à me détester comme si c’était moi le responsable des agressions qu’ils subissent. Voyez cet article.

Voilà l’explication : ce prix était organisé par mes concurrents IA américains ! Tous informaticiens… Il y a du avoir un bug chez eux car ma technologie les rend clairement inutiles et dévoile leurs mensonges : leur intelligence artificielle est en fait de l’apprentissage artificiel par la statistique, incapable de programmer et de dialoguer, donc bête. Ils trompent le public. Le jury, peut-être peu informaticien, a du être impressionné par ma Maïeutique (extraction automatique des connaissances inconscientes pour l’intelligence artificielle) et vouloir la récompenser. Il leur a fallu pour cela créer une rubrique spéciale : « AI Achievment », pour ne pas faire d’ombre aux autres concurrents auto-proclamés « experts IA » qu’il fallait eux aussi récompenser. Mais il demeurait cependant que si mon intelligence artificielle était « opérationnelle », alors les autres étaient bidons. La meute des malhonnêtes est venue enguirlander le jury qui a supprimé la catégorie IA opérationnelle puis mon article paru dans les pages du concours.

Deuxième alarme : pour couronner ce prix, j’ai voulu expliquer à mes concurrents chercheurs IA ce que recouvrait ma technologie dans un article publié avec l’accord d’Andy dans le site Awards.Ai le 22 avril (homa.ai.info) : « A mass market ARTIFICIAL INTELLIGENCE ». Hélas… mes ennemis informaticiens US n’ont pas tardé à intervenir, comme ils l’ont fait dans Wikipédia. L’article a été supprimé quelques mois plus tard. Il n’y en a pas non plus trace dans Google.

Je vous le dis en immodeste préambule de mon blog : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui »

III – D’autres imbéciles sont ligués contre moi : seuls deux médias locaux parlent de cette récompense d’un Français pourtant unique dans l’histoire

Ces deux médias les voici :

  1. Breizh info
  2. Le Sans Culotte

Les informaticiens de Wikipédia refusent absolument d’en parler !

Cette invention faite en 1986, franco-française, qui donne de l’intelligence aux machines et rend les informaticiens inutiles, ne doit surtout pas parvenir entre les mains du public du monde entier, qui en est le véritable destinataire. Si l’on peut comprendre les informaticiens qui vont perdre leur travail et s’adonnent à la « résistance au changement », on ne peut comprendre cette bande de magistrats qui les soutient et oeuvre contre les intérêts de leur pays.