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I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.

 

I – Mise en place de ma biographie dans Wikipédia

En février 2017 j’ai donc eu la chance, bien méritée après 31 ans d’obstruction à ma R&D et à mes découvertes en intelligence artificielle, de recevoir le prix américain awards.ai.

Il se trouve qu’en 2008, puis en 2011, mes sympathiques adversaires universitaires informaticiens avaient supprimé tout article citant mon nom, arguant mon absence de notoriété ! « Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST) ». On ne peut pas faire une déclaration plus antipathique et faux-jeton. Ce « Sylénius », outre que c’est un menteur, est un fonctionnaire ce qui explique le ton : un universitaire, « chercheur en informatique » (on ne saura jamais sur quoi) et un membre de Wikipédia. Il fait ce qu’il veut au sein de cette encyclopédie, possède tous les passe-droits, sans rendre de compte. Par exemple, effacer brutalement un article qui ne lui plaît pas. Ce qu’il a commis plusieurs fois sur l’article décrivant ma méthode la Maïeutique ou sur des pans entiers de ma biographie.

Et après, on me reprochera de détester les fonctionnaires ! Cette opposition est si irrémédiable que mon nom lui-même est interdit de Wikipédia, l’encyclopédie « libre » ! Tapez Jean-Philippe de Lespinay, dans Wikipédia, pour voir : 6 ans plus tard, il est toujours impossible de rédiger un article sur mon existence même de chercheur, inventeur, chef d’entreprise ou individu issu d’une veille famille historique.

Puisque maintenant, on ne peut plus douter de ma notoriété grâce au prix américain awards.ai, des amis ont décidé de réveiller ma biographie dans Wikipedia, en la modernisant. Pour que l’article puisse passer en dépit de l’obstruction inscrite dans Wikipedia, ils ont simplement enlevé le trait d’union entre Jean et Philippe, et c’est passé ! Bien entendu, bien qu’il s’agisse d’une biographie illustrant 35 ans d’histoire de l’informatique et de l’intelligence artificielle relatée à travers des centaines d’articles de presse, de témoignages et de pages web, il faut s’attendre à un déchaînement de membres wikipédiens universitaires et informaticiens pour décider la suppression immédiate de l’article.

Voilà l’adresse où vous pouvez découvrir l’état de l’article en temps réel et les discussions qu’il va susciter (à moins qu’il soit carrément supprimé sans discussion !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

Comme vous pouvez le voir,  l’article a été supprimé comme prévu par quelques petits fonctionnaires membres de Wikipédia n’ayant jamais rien produit de leur vie. L’un d’entre eux, Shev, a imposé des règles drastiques pour que l’article ne soit pas supprimé mais – manque de pot ! – il fut facile de démontrer que le texte y obéissait largement. Il a non seulement pour spécialité la suppression d’articles mais il a commis dans « l’encyclopédie » Wikipédia de nombreux articles sur les résultats de compétition de ski nordique en 2016, 2015, etc. sans intérêt, de plus n’obéissant pas aux règles de Wikipedia imposée à mon article… mais c’est un membre de Wikipedia, alors il a tous les droits.

Le système à la française polluant le « système » wikipédien.

II – Les premières réactions des membres de Wikipédia : suppression immédiate de l’article « La Maïeutique »

Trois bandeaux d’un coup ! Dont aucun n’est commenté. La personne qui les a commis était si pressée de condamner l’article qu’elle n’a pas sur le coup trouvé de raison pour contester son admissibilité (2ème bandeau) et 3 cases restent vides. Tant pis, elle s’empresse malgré tout de les apposer.  Le rédacteur de mon article les supprime tous les trois pour forcer le vandale à réagir et donner des explications. Ils réapparaissent ainsi cette fois-ci :

2 bandeaux dans bio JP WP

Cette fois-ci le vandale anonyme a supprimé le commentaire sur le »ton publicitaire de l’article ». Dont acte. Et il a réussi à fournir une raison concernant la menace de suppression de l’article : « sources faibles (rarement centrées) et publiées dans des médias peu connus« . Or, ma bio contient la liste de 75 articles centrés sur mon nom, ma société, mon intelligence artificielle et mes clients. Très difficile de faire mieux comme « centrage » ! Quant aux médias « peu connus » cités dans ma bio, en voilà quelques uns : Science et Vie, Le Monde, les Echos, Ouest France, 01 Informatique, Le Point, etc. Excusez du peu !

Quant aux sources secondaires sur « Jean Philippe de Lespinay » qui manqueraient il y en a plein sur la plupart des moteurs cités. Tout indique qu’il s’agit là d’un faux prétexte. mais comment le lui dire, il est anonyme ! Ce vandale n’a pas osé ouvrir une page de discussion pour justifier ses bandeaux, ce qui est pourtant une obligation. Pour le moment, nous attendons qu’il le fasse. De même, nous attendons la réaction de Heycat concernant l’article La Maïeutique…

IV – L’état des discussions à propos de… la suppression de l’article

1. Le rédacteur de l’article au membre anonyme de Wikipedia qui appose des bandeaux menaçant de suppression :

Bonjour,

Je suis surprise de voir des bandeaux apparaître puis disparaître de mon article sans que le responsable de ces ajouts ne signe, ce qui ne permet pas de comprendre quel but il poursuit. Cela semble inamical. J’écris donc ici en espérant avoir enfin un interlocuteur pour ma page Jean Philippe de Lespinay qui accepte de discuter avec moi.

Par exemple « Motif : sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus » me semble ahurissant. « sources faibles (rarement centrée) » : Tous les articles présentés en « notes et références » parlent de cette personne, de sa société et souvent de ses clients. Il y a entre autre une page recensant 75 articles de presse parlant de Jean Philippe de Lespinay !

Quant aux médias « peu connus », je crois rêver : Le Monde, les Echos, Le Figaro, Ouest France, Science et Vie, Les Echos, 01 Hebdo, Le Monde Informatique, Automates Intelligents, etc. C’est peu connu ?

Il y a aussi ce nouveau bandeau apparu hier et jamais auparavant alors que je n’ai jamais retouché le texte : « La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (avril 2017). Découvrez comment la « wikifier ». » Nous avons regardé comment wikifier et rien compris. Mon correspondant anonyme peut-il nous expliquer ce que nous devons faire ?

Merci–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 07:07 (CEST)

2. Réponse du membre Wikipedia, Shev, qui du coup cesse d’être anonyme :

Bonjour,

Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay) et rien n’indique une quelconque notoriété. Si je m’étais aperçu plus tôt du débat de 2011 (Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression), la page aurait déjà été supprimée. Une nouvelle procédure de suppression va bientôt avoir lieu. —Shev (discuter) 27 avril 2017 à 10:13 (CEST)

3. Le rédacteur :

« Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay ». Shev, vous n’avez rien lu. La quasi-totalité des 75 articles de presse ne sont pas écrits par Jean-Philippe de Lespinay mais bien sur lui.

« Rien n’indique une quelconque notoriété » ! Et les 75 articles ? Il y a bien des médias importants qui ont accepté de les publier. Ce n’est pas la preuve évidente de la notoriété ? Et le prix awards.ai ? Et la reconnaissance du ministère de la recherche ? Et le livre de Michel Le Seac’h ? Et l’article qui vient de paraître aux US : A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE. Pourquoi ne répondez-vous pas aux questions que je vous pose, vous contentant d’affirmer – avec agressivité comme si on vous trompait – que vous auriez effacé immédiatement l’article sans regarder son contenu ? Je ne vois rien de raisonnable dans votre point de vue–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 21:16 (CEST)

4. Shev :

Bonjour,

J’ai bien ouvert les 75 liens et il y a beaucoup de texte de Jean Philippe de Lespinay et des liens totalmeent inintéressant (tribunal administratif…).Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles). Dans quelques jours, l’article sera proposée à la suppression et la communauté décidera.–Shev (discuter) 27 avril 2017 à 22:18 (CEST)

5. Le rédacteur

Shev, j’ai beaucoup de mal à croire que vous ayez consulté les 75 liens. D’abord parce que c’est long : vous m’avez obligée à le faire et il m’a fallu à moi près de 2 heures pour y parvenir. Mais ensuite parce que vous y avez vu un lien sur le tribunal administratif qui n’y est pas ! Ensuite, vous n’avez pas remarqué qu’il y a 6 liens morts. Ensuite, seulement 5 articles sont rédigés par Jean Philippe de Lespinay (S&V, Automates Intelligents, Admiroute, Robot Maker, Les 8 défauts du procédural) en n’oubliant pas que Science et Vie a payé pour la rédaction de cet article, une preuve de la notoriété de l’auteur. Il reste donc 64 articles parus sur lui et sa technologie. Enfin, elle ne contient pas les deux lettres AFIA et LAFORIA écrites à Science et Vie sur Jean Philippe de Lespinay et sa vision de l’IA, ni les articles récents, au nombre de 4 à notre connaissance (awards.ai, homeai.info, Le Sans Culotte mars 2017, Les Echos.fr.). On remonte à une liste de 70 articles sur Jean Philippe de Lespinay. A partir de combien d’articles parlant d’une personne Wikipédia considère-t-elle qu’il y a notoriété ? Attention à votre réponse, je vérifierai dans d’autres pages Wikipedia concernant des entreprises, des inventeurs ou des chefs d’entreprise.

Vous jugez le lien sur le tribunal administratif « totalement inintéressant » car vous ne l’avez pas bien lu. Il est au contraire très intéressant car on y lit que le fisc reconnaît à Jean Philippe de Lespinay la décision du ministère de la recherche – après expertise ! – de lui accorder le titre de « technicien de recherche » en intelligence artificielle. Cette reconnaissance, extraordinaire car Jean Philippe de Lespinay a une formation de commercial et n’est ni ingénieur ni informaticien, a contraint le fisc a lui accorder le bénéfice du crédit impôt recherche.

Vous dites  » Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles) » Oui, si les articles sont identiques. Or vous êtes bien placé pour constater qu’ils ne le sont pas. Ils ont été réécrits et modifiés suite au prix awards.ai, une reconnaissance internationale établissant sans ambiguïté en 2017 la notoriété de la méthode Maïeutique 30 ans après son invention par Jean Philippe de Lespinay. Cette notoriété est encore accentuée par l’article «  »A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE » paru aux US ce mois-ci.

Enfin, je vous rappelle que l’article Jean Philippe de Lespinay décrit une entreprise et son fondateur, tous les deux connus, copieusement cités dans les médias et sur le web. Il décrit aussi des inventions et une technologie pointues FRANÇAISES. Et ils n’auraient pas leur place dans une encyclopédie francophone comme toute autre entreprise ? Pourquoi cette page attestant de la vitalité de l’innovation française serait-elle frappée d’ostracisme ? Je trouve étrange cette volonté de certains membres de Wikipédia, constante et sans argument valable, de détruire toute trace de la Maïeutique dans l’histoire (en intrigant également auprès de l’encyclopédie Larousse et du Wikipedia US !). C’est pourtant une méthode française unique au monde d’extraction des connaissances inconscientes et d’écriture de programmes en langage naturel, utilisée depuis 30 ans dans les plus grandes entreprises et administrations.–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 01:20 (CEST)

6. Shev

Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :

  • Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia Universalis, Encyclopædia Britannicaetc.)
  • Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale.

Quand on regarde les sources il ne remplit aucun des deux critères. Les 78 liens sont pour la plupart sans intérêt (non centrée sur lui, médias peu notables, même remarque qu’en 2011). —Shev (discuter) 28 avril 2017 à 12:44 (CEST)

7. Le rédacteur

Merci Shev, je dispose pour la 1ère fois de critères précis qui vont me permettre d’être plus intelligente. Je vais y répondre.

En conclusion, puis-je considérer que mon article répond amplement à vos critères et qu’il n’y a plus d’objection à sa publication ?–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 19:17 (CEST)

8. Shev

Bonjour,

Je ne vois pas quels critères que cette personne remplirait. Les 13 liens que vous mentionnez ne soit pas du tout centré sur Jean Philippe de Lespinay. Vu que l’on attend des sources centrées depuis 2011 (sans résultat), je proposerais l’article à la suppression dans le week-end. —Shev (discuter) 29 avril 2017 à 00:07 (CEST)

9. Le rédacteur

Shev, je ne vous comprends pas. Vous ne pouvez contester le livre « Développer un système expert » qui à lui tout seul suffit à faire accepter l’article selon vos propres critères. Ensuite, tous ces liens sont centrés ou sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur sa technologie la Maïeutique ou sur les développements faits pour de gros clients avec sa technologie. Regardons-les ensemble :

  1. l’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  14. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  15. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Est-ce que ce ne sont pas des sources bien centrées sur Jean-Philippe de Lespinay et sa technologie ? En tout cas votre critère « au moins deux articles espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale » est bien rempli.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

Par ailleurs, j’ai supprimé un certain nombre de liens dans le corps de l’article faisant référence à des articles rédigés par Lespinay qui n’y avaient donc pas leur place. Reste la rubrique « Publications » à wikifier. Nous allons voir ça.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

V – Intervention de Michel Le Seac’h, auteur d’un livre parlant de ma technologie

Sources faibles ?[modifier le code]

Bonjour Shev,

je découvre avec étonnement la discussion que vous entretenez avec Djosy à propos de l’article « Jean-Philippe de Lespinay » dont vous proposez la suppression. Et avec plus d’étonnement encore le motif de suppression que vous avancez : « sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus « . Votre jugement m’interpelle au premier chef puisque je suis l’auteur de l’une de ces sources, Développer un système expert, paru en 1989 chez PSI-Editests, une filiale du groupe Nathan. Ce livre de 248 pages était fondé principalement sur mon expérience acquise auprès de Jean-Philippe de Lespinay en utilisant sa méthode, la « maïeutique », pour des clients importants (une banque, une grande association nationale, un important éditeur de logiciels, etc.).

Je ne me prononcerai pas sur la pertinence actuelle des technologies et des travaux évoqués, car je me suis orienté depuis lors vers des activités très différentes. Cependant, ils ont marqué une étape significative des technologies de l’information. Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !), quelle que soit son importance actuelle. Je note quand même qu’il a obtenu récemment un prix décerné par une organisation américaine.

Je suppose que l’ancienneté de certaines des sources citées explique qu’elles portent à vos yeux sur des « médias peu connus ». Sans doute sont-ils peu connus de vous aujourd’hui, surtout si vous n’êtes pas un spécialiste de la question, mais ils ont eu leur importance à l’époque. Je comprend votre souci d’écarter des sources les textes rédigés par Jean-Philippe de Lespinay lui-même (pas plus que vous ne citeriez à l’appui d’un article sur le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 » des textes provenant de son organisateur, la FIS, n’est-ce pas ?). En revanche, je vois mal au nom de quelle compétence personnelle vous écarteriez des sources comme Le Monde Informatique, Bancatique ou CXP Magazine, par exemple.

Que l’article tel qu’il est exige des aménagements, j’en suis bien d’accord. Mais s’il fallait éliminer tous les articles dont la forme laisse à désirer, Wikipedia perdrait une grande partie de ses contenus — or les plus bordéliques ne sont pas toujours les moins riches en informations encyclopédiques !
— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Leseachm (discuter), le 29 avril 2017 à 20:16 (CEST).

VI – La suppression se décide !

Shev ne peut plus nier la pertinence des propos combinés du rédacteur et de Michel Le Seac’h. Alors il cesse le débat et propose enfin de voter la suppression. Aussitôt les copains arrivent !

JPL Wiki

Le rédacteur réagit, sans illusion (30 avril 2017) :

Conserver[modifier le code]

Je retrouve ici le principe du vote qui permet la suppression quand aucun argument « contre » valable ne peut être opposé à l’auteur de l’article. Je suis frappée par ces rejets frontaux, personnes ne proposant d’améliorer l’article ou de m’aider à le rendre acceptable. Citizendium a été créée justement pour éviter ces débordements.

C’est drôle, on est en plein pont du 1er mai mais on assiste au déferlement de membres de Wikipedia empressés à la suppression qui se sont déjà opposés à l’article 2011, des informaticiens, des universitaires, qui prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire. Soit justement ceux que JP de Lespinay présente comme ses adversaires. L’opinion de Michel le Seac’h, qui a écrit un livre sur l’intelligence artificielle raisonnante de Lespinay cité dans WIkipedia est soigneusement évacuée par le même message répété 2 fois : « les avis d’utilisateurs inscrits ayant moins de cinquante contributions ou non identifiables (IP) ne sont en principe pas pris en compte. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez toutefois participer aux discussions ou vous exprimer ci-dessous pour information ». Il est vrai qu’il n’a pas ouvert de compte pour donner son avis mais est très loin d’être un inconnu. Voulez-vous que je lui demande d’ouvrir un compte pour donner du poids à son avis ? Cela pourrait-il changer quelque chose ? Hélas, je suis sûre que quels que soient ses arguments ou les miens, la suppression est déjà décidée. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». J’aurais aimé trouver dans ce jury l’opinion d’un non informaticien travaillant dans le privé. S’il vous plaît, cherchez-en un. Ce genre de personnes c’est tout de même au moins 70 % de la population, il doit bien y en avoir un dans Wikipédia. M. de Lespinay m’avait prévenue que j’allais au casse-pipe mais j’écris un article sur Wikipedia et je voulais savoir…

Objectivement, vous n’avez aucun argument valable pour décider la suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay et jamais Shev n’aurait du la proposer :

  • Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : ou un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; ou 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai apporté plusieurs : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 3, entre 1991 et 2017. Ou 2 émissions espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info. Mon article porte sur un sujet à la notoriété incontestable.
  • Vous remarquerez ce phénomène étrange : personne parmi les détracteurs ne relève la nouveauté qui justifie la publication de l’article, celle qui établit sans conteste la notoriété de JP de Lespinay en 2017 : le prix américain awards.ai qui lui est attribué en 2017, où il est le seul français récompensé, par des spécialistes de l’IA donc ses concurrents ce qui donne une force étonnante à cette distinction.
  • « Rien de changé », « pas d’évolution significative depuis lors » sont des arguments de mauvaise foi puisque je suis bien placée pour savoir que l’article a été entièrement réécrit et les liens remaniés. Par ailleurs il doit y avoir des éléments communs puisque le sujet est commun. Vous réclamez une biographie nouvelle sur JP de Lespinay ou vous réclamez pas de biographie du tout sur lui ? Personne ne va répondre à ça…
  • L’opacité des commentaires négatifs est accentuée par un jargon wikipédien qui semble destiné à enfumer le pauvre rédacteur : PaS, SI, DRP. Comment puis-je répondre à des « arguments » codés ? Je ne suis pas wikipédienne ! N’est-ce pas une façon bien commode de cacher l’absence de raisons indiscutables de supprimer la page ?

Shev, NAH, Silex6, Enrevseluj, Dfeldmann, Speculos, si vous êtes courageux ou simplement honnêtes, si vous aimez Wikipedia, vous répondrez un à un aux arguments avancés ci-dessus. Sinon, vous « voterez » comme en 2011 la suppression de la publication d’une connaissance utile pour la cacher au monde. Mais cette fois-ci tout le monde le saura. Maintenant, ce ne peut plus être interprété comme un hasard.–Djosy (discuter) 30 avril 2017 à 18:55 (CEST)

Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. Juste deux pour la route : votre awards.ai est tout aussi peu notable que le reste, et le livre dont vous parlez n’est plus mentionné dans Wikipédia …–Dfeldmann (discuter) 30 avril 2017 à 19:22 (CEST)

« Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. » Voilà un aveu très clair que mes arguments sont imparables et que vous n’y répondrez pas. Les seuls que vous avez pu avancer, les « deux pour la route », justement ne tiennent pas « la route » :

  • l’awards.ai est une réalité que cela vous plaise ou non. C’est une reconnaissance internationale attribuée par des spécialistes de l’intelligence artificielle américains, donc des concurrents de JP de Lespinay. C’est tout de même mieux que rien du tout, n’est-ce pas ? Vous n’êtes pas juge, que je sache, de la notoriété d’un prix en 2017, surtout dans sa 2ème année, qui plus est quand il n’est qu’un élément attestant de la notoriété de JP de Lespinay, le 20ème des références présentées dans mon article.
  • Le livre dont je parle – Développer un système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests – est toujours mentionné dans Wikipedia (à la page « système expert » en bibliographie) ! Si vous ne savez pas lire un article Wikipedia, vous ne lisez sûrement pas mieux mon article sur JP de Lespinay, ce qui vous permet d’affirmer crânement qu’il est la copie de celui de 2011.

Vous ne devriez pas chercher à discuter avec moi, vous n’arriverez jamais à trouver un argument valable pour faire disparaître cet article.–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

je cite « prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire ». Pour info, la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie.–Silex6 (discuter) 30 avril 2017 à 20:07 (CEST)

Cher Silex6, vous dites « la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie » dans ce cas pourquoi avoir motivé votre demande de suppression par : « Pas d’évolution significative depuis lors » sans la moindre référence à la couverture médias ? Vous vous marchez sur le pied !–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Hatonjan, vous étiez déjà un adversaire de l’article en 2011 sans pouvoir avancer de raison claire et vous revenez toujours demander sa suppression sans plus d’argument, bien que ce ne soit plus le même article et, surtout, que la notoriété soit établie par les propres critères de Shev. Votre bonne foi se mesure à votre commentaire : « je demande la clôture immédiate de la PàS et la sanction de Djosy (d · c · b) pour son attitude irrespectueuse ». Est-il vraiment digne d’une encyclopédie mondialement connue ? Il signifie qu’un article Wikipedia n’est pas jugé sur le fond mais sur la façon de son auteur de le défendre. Il est vrai que si la sanction consiste à me bloquer, c’est tout bénef pour ceux qui ne veulent pas m’écouter… Votre commentaire dans son ensemble confirme qu’à vos yeux la décision de supprimer est déjà prise, il faut seulement trouver une ficelle pas trop grosse pour y parvenir. Excusez moi d’être « irrespectueuse » mais cela ne paraît pas honnête. Ensuite, essayez svp de me dire où j’aurais été irrespectueuse, cela m’intéresse. Il faut que je m’améliore, vous comprenez ?

« on n’en fera pas un article sain » : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi cet article n’est pas « sain » dans l’état actuel ? Je ne comprends pas.

je continue à ne pas savoir ce que signifie DRP, je ne peux donc répondre. Est-ce ce que vous voulez ?–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Je constate que le seul qui a essayé de répondre à mon argumentation est Dfeldmann, qu’il ne l’a tenté que sur deux petits points et qu’il a échoué. Il reste tous les autres arguments que j’ai avancés. D’autres volontaires avant la suppression déjà programmée ? Pour parvenir à la suppression, tous ici vous niez vos propres critères d’acceptation dès qu’ils sont remplis et vous fabriquez d’autres raisons de supprimer. Il est évident que vous ne souhaitez pas que la technologie de JP de Lespinay soit connue, au mépris de l’intérêt de la culture encyclopédique et de l’intérêt de la société. Piètre image pour votre encyclopédie. N’oubliez pas que l’on est en train d’établir ici l’honnêteté de la procédure de suppression chez Wikipedia–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Merci pour les menaces. C’est vrai qu’avec de tels arguments, on arrive à ses fins… Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 10:54 (CEST)

Par ailleurs, vous êtes bien dur avec mon article comparé aux articles de Shev lui-même sur le ski nordique, comme l’a soulevé Michel Le Seac’h dans une autre page de discussion (j’en suis à 3 pages de discussions !) : « Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !) » Qui est le plus important ? L’histoire de l’intelligence artificielle ou un petit événement d’une année précise sur le ski nordique ? De plus, l’article de Shev est bourré d’autoréférences. Deux poids, deux mesures…–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:59 (CEST)

De plus Shev est le bourreau fossoyeur de quantité d’articles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Shev123. Impressionnant. Drôle de spécialité ! Quand on le voit apparaître, on devine ce qui nous attend…–[[Utilisateur:Djosy|Djosy]] ([[Discussion utilisateur:Djosy|discuter]]) 1 mai 2017 à 11:53 (CEST)

VII – Ça y est ! Le rédacteur est bloqué ! Il n’a plus le droit de défendre son article

Comme prévu, le rédacteur est bloqué pour avoir révélé le parti-pris de Shev qui rédige des articles minables sur des épreuves de ski nordique, acceptés car il est membre de Wikipedia. Et pour avoir signalé que la spécialité de Shev c’est la suppression d’articles ! Et celui qui le bloque ose dire qu’il a été gentil.

Contributeur bloqué 3 jours pour ses derniers propos (je pense que j’ai été gentil…). Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:59 (CEST)

L’étape suivante, ce sera la suppression de l’article en profitant de cette période où le rédacteur a été mis dans l’incapacité de réagir. Comme cela s’est passé aux Etats-Unis pour la version anglaise en 2011. Wait 3 jours and see !

VIII – Article supprimé !

Eh oui ! Exactement comme je l’avais prévu, on cloue le bec du rédacteur et, pendant qu’il est muet, on supprime son article :

WP

Demande de déblocage

Voilà les prétextes avancés pour justifier le déblocage, toujours sans aucune preuve :

« Bonjour, votre parti pris d’attaquer les contributeurs et de ne pas respecter les règles m’a contraint de vous bloquer. Je n’ai mis que 3 jours pour vous laisser réfléchir et changer de stratégie. Si vous persistez dans cet état d’esprit, le blocage pourra devenir définitif. Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:57 (CEST) »

Et voilà la réponse du rédacteur, saignante :

Bonjour,

Je n’ai aucunement attaqué un « contributeur ». J’ai signalé que Shev est un membre de Wikipedia, en fait un copain de ceux venus réclamer la suppression, qui juge négativement mon travail alors que lui-même ne respecte pas les règles qu’il m’a imposées dans ses propres articles, règles que j’avais respectées avant même qu’elles me soient présentées ! J’ai signalé que c’est un spécialiste de la suppression d’articles avec le lien l’établissant. J’ai également signalé plusieurs fois que ce « vote » contre mon article était un simulacre, la suppression étant déjà décidée quels que soient mes arguments. J’ai illustré ce fait par cette citation : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Y a-t-il quelque chose de faux là-dedans ? Non. Pourtant j’ai été bloquée pour une attaque que je n’ai pas commise et vous avez profité de mon incapacité à communiquer pour supprimer ma page. Exactement ce qui s’est passé en 2011 dans le Wikipedia américain suite à l’intervention « amicale » de membres WP français empressés de dissimuler ce pan de l’histoire de l’intelligence artificielle due à la France.

Me bloquer pour avoir dit, poliment, la vérité est malhonnête et absolument anti-encyclopédique puisqu’il s’agit de cacher la vérité et la connaissance. J’ai simplement voulu faire apparaître la mauvaise foi des personnes – dont vous Enrevseluj qui avez la malhonnêteté de prétendre avoir été « gentil » en me bloquant et supprimant mon article en mon absence – venues réclamer la suppression de la biographie d’une personnalité dont la notoriété est indiscutable et même récompensée par un prix international en 2017, au lieu de proposer son amélioration. Le blocage suivi de la suppression sans avoir jamais répondu à mes objections – ni même proposer un arbitrage – est une répression démontrant votre impuissance à argumenter et votre malhonnêteté, apparemment habituelles chez Wikipédia.

Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important !

Enrevseluj, vous vous fichez éperdument de l’image de Wikipedia. Seul votre ego a de l’importance. Jean-Philippe de Lespinay a suivi nos « débats » et rédigé tout un article sur la suppression programmée de sa biographie dans son blog WordPress (97 000 vues !), blog qui relate la corruption des fonctionnaires de toutes sortes qui a plongé la France dans la situation catastrophique où nous nous trouvons aujourd’hui, parfaitement illustrée par les élections à venir. Cet article pariait sur la corruption de Wikipedia et il a vu juste. Nous allons intenter d’autres actions pour faire connaître la corruption de Wikipedia qui dissimule volontairement la culture française qui déplaît à quelques uns de ses membres.

Si par hasard vous êtes capable de surmonter votre aversion pour une personnalité du privé de 1er plan comme Jean-Philippe de Lespinay, vous rétablirez l’article ou vous ferez venir un arbitre honnête. Son blog en tiendra compte. —Djosy (discuter) 2 mai 2017 à 07:57 (CEST)

WP blocage

Réponse d’un inconnu, qui n’a même pas la courtoisie de se présenter : Déblocage refusé.

Réaction écœurée de la contributrice : « Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important ! et Seul votre ego a de l’importance. »

Réponse Wikipedia : « Continuez à attaquer de la sorte les contributeurs…. – On va arrêter là, je protège en écriture votre page, à la sortie de ce blocage, si vous ne changez pas radicalement votre manière de contribuer, ce sera sans surprise, un blocage indef — Lomita (discuter) 2 mai 2017 à 08:15 (CEST) »

Tout ce qui intéresse Lomita c’est la pseudo attaque des « contributeurs », pas le fond de ma biographie. « Je protège en écriture votre page »… Il ne dit même pas de quelle page il parle ! C’est qu’il y en a des « pages de discussion » dans Wikipédia pour discuter avec des « contributeurs » partisans et malhonnêtes. Plus la biographie. On s’y perd !

JPL, faux nez de Grenier !

Dans la foulée, Wikipedia supprime les 510 éditions faites par un contributeur, Marar87, qui selon eux serait aussi un faux-nez de Pat Grenier ! Et tant pis pour tous ses apports bénévoles et utiles offerts pendant des mois à la culture encyclopédique et qui n’ont rien à voir ni avec moi ni avec l’informatique (voyez sur son lien).

La bêtise humaine est parfaitement représentée chez Wikipédia, une encyclopédie trompeuse et sectaire, une encyclopédie de fonctionnaires.

IX – Dernière tentative : restauration de la biographie 

  • Statut : Requête refusée – 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)
  • Demandé par Djosy (discuter) 13 mai 2017 à 12:29 (CEST)

Le rédacteur :

Bonjour,

Il y a au sein de Wikipédia une coterie (au moins une) qui s’emploie à supprimer la connaissance qui y apparaît et la dérange. Celle des informaticiens. Parmi eux, des individus se présentant comme « contributeurs » mènent depuis 2008 une guerre personnelle contre un Français chef d’entreprise et inventeur connu dans le domaine de l’intelligence artificielle, Jean-Philippe de Lespinay, qui a eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle permettant de se passer d’informaticiens. Le cœur de son invention (1986) est une méthode d’extraction des connaissances inconscientes qu’il a baptisée « La Maïeutique » qui dépasse le simple domaine de l’informatique. Il l’a automatisée dans un logiciel de développement de programmes pour non informaticiens vendu aux entreprises de 1991 à nos jours. Sa notoriété est incontestable, les médias n’ont cessé d’en parler depuis 1986, il vient même de remporter un prix américain pour son oeuvre en février 2017. Tout naturellement, il a des adversaires informaticiens. Sauf que, dans vos pages, ils règnent sans opposition pour faire disparaître la concurrence. Il faut dire qu’ils sont bien placés pour la craindre : leur métier consiste justement à faire disparaître les métiers des autres en les automatisant !

Dès que le nom de Jean-Philippe de Lespinay apparaît dans votre encyclopédie, en liaison avec sa technologie et seulement dans ce cas-là, il est supprimé avec tout le texte dont il fait partie. Le plus souvent sans un mot. Sinon, un simulacre de discussion s’instaure où après un dialogue de sourds les ennemis de sa technologie accourent pour « voter » la suppression, bloquent le rédacteur et profitent du blocage pour supprimer sa page. C’est ce qui vient encore d’arriver ce mois-ci.

Quand Jean-Philippe de Lespinay, expert dans le domaine de l’IA depuis 1982, procède à la mise à jour des pages « intelligence artificielle » et « système-expert » d’une façon pédagogique et claire, des « contributeurs » informaticiens débarquent et restaurent sans un mot la version précédente, celle qui met leur informatique classique bien en avant. Hélas, vous pourrez le constater vous-même, leur version est parfaitement incompréhensible. Aucun d’eux n’a jamais travaillé dans ce domaine, ils ne savent pas de quoi ils parlent et ne veulent surtout pas le savoir. Jean-Philippe de Lespinay a même interdiction de parler de Jean-Louis Laurière, le chercheur français qui a inspiré ses travaux avec son génial système-expert Pandora (voyez les discussions en 2008).

Wikipédia apparaît ainsi comme une encyclopédie sectaire, qui tue certaines parties de la culture – francophone qui plus est ! – au lieu de la promouvoir. Une encyclopédie peu préoccupée de jouer son rôle consistant tout de même à éclairer la population mondiale sur le contenu des nouvelles technologies. Dans le cas qui nous occupe, l’intelligence artificielle est une technologie-phare aujourd’hui. Elle va bouleverser la société (la Singularité). On attend d’une encyclopédie qu’elle éclaire notre lanterne.

Je vous décris ci-dessous la façon dont cette coterie a procédé pour supprimer notre article.
Processus de suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay en avril 2017 :

  1. Jean-Philippe de Lespinay et sa Maïeutique venant de recevoir un prix américain confirmant leur notoriété (awards.ai bas de page) accordé par des experts en intelligence artificielle, j’ai voulu réintroduire en l’actualisant une page sur cette « Maïeutique » dans Wikipédia, supprimée par le passé par des informaticiens (Sylénius) prétextant son manque de notoriété. Alors que j’étais en cours d’écriture, elle a été supprimée sans le moindre commentaire.
  2. Je décide alors de rédiger dans WP une nouvelle biographie de Jean-Philippe de Lespinay tenant compte de ce prix et d’informations nouvelles. Mais je constate que son nom est à l’index ! Impossible de créer un article intitulé de son nom. Cet homme n’a pas le droit d’exister dans WP. Je retire alors le trait d’union entre Jean et Philippe et ça passe ! L’article Jean Philippe de Lespinay paraît.
  3. Des bandeaux assez infâmants apparaissent bientôt sur la page suggérant la suppression. Mais personne ne vient me dire quoi que ce soit. Ma page de discussion reste vide, je n’y comprends rien, je pose des questions et m’étonne mais personne ne m’explique quoi que ce soit. Finalement, un contributeur, Shev123, spécialiste de la suppression d’articles je vais le découvrir par la suite, est commis à la suppression de ma page. Il ne la lit pas et ne comprend visiblement rien. Il avoue lui-même à ses copains que s’il n’a pas supprimé tout de suite c’est qu’il ne l’a pas vu à temps et que maintenant – hélas ! – il est obligé de mener une discussion.
  4. Nous découvrons au cours des jours qu’il existe plusieurs pages de discussion à propos de notre article, dont la principale a disparu ! Pour répondre aux objections, il nous faut alors chercher partout pour voir s’il n’y en pas une d’oubliée. Wikipédia, encyclopédie « libre » !
  5. Shev123 passe son temps à dire que les 75 articles de presse que je lui transmets sont sans intérêt, qu’ils ne parlent pas de Jean-Philippe de Lespinay. C’est évidement faux. Cela m’oblige à les relire un à un et à lui pondre un rapport qui démontre le contraire. Alors, il change son fusil d’épaule et m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. Vous croyez qu’il va nous féliciter ? Non ! Il passe au vote sur la suppression. Sa malhonnêteté devient alors évidente.
  6. Déboule aussitôt l’habituelle cohorte des ennemis de Jean-Philippe de Lespinay qui vote immédiatement la suppression sous les prétextes les plus lapidaires et ineptes. Je leur demande des précisions mais leur stratégie c’est ne JAMAIS répondre à mes demandes d’explication. Donc, un dialogue de sourds. Comme j’ai le malheur de leur signaler cette mauvaise foi, je suis bloquée pour 3 jours pour impolitesse. 3 jours seulement « par gentillesse », me dit-on patelin !
  7. Ma demande de déblocage est refusée et je découvre que, profitant de mon silence forcé, mon article a disparu et que je ne peux protester !

Vous jugerez de l’image que donne ainsi Wikipédia.

Etant donné que mon article respecte tous les critères imposés par Shev123, je vous demande, s’il vous plaît (je tiens à être polie…), de le rétablir.

Merci.

Réponse Wikipedia : 

« coterie », « sectaire », « cohorte des ennemis », ça démarre mal. Aux sysops qui se pencheront sur le sujet, je rappelle cette PàS en date du 30 avril, ainsi que celle de 2011 Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. ——d—n—f (discuter) 13 mai 2017 à 12:44 (CEST)

Conflit d’édition

L’article a été supprimé il y a quelques jours à peine par un débat communautaire conclu à une quasi unanimité en faveur de la suppression. Dans ces conditions, il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat.

Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)

Bonjour Djosy,

Pour que tout soit clair, je vous précise les points suivants :

En vous remerciant de prendre en compte ces quelques remarques. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:59 (CEST)

@ Do not follow : Je me penche sur le sujet, mais simplement comme contributeur, et il en résulte ceci : Wikipédia:Requête aux administrateurs#Djosy, section où j’ai dit tout ce que j’avais à dire. — Hégésippe (Büro) [opérateur] 13 mai 2017 à 19:14 (CEST)

Le Rédacteur :

Bonjour azurfrog, J’aurais aimé voir arriver des têtes nouvelles et non pas vous toujours empressé à la suppression depuis 2011. Mais, bon… Je n’ai pas le choix. Vous me dites :

  1. « il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat. » C’est justement ce que vous avez (voyez plus bas). Il suffit de comparer les deux versions, 2011 et 2017. Bien qu’il s’agisse de décrire la même personne et la même histoire, elles sont radicalement différentes. Vous avez des outils pour cette comparaison. Je me trompe ?
  2. « Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus« . Je tombe des nues ! Tous ces liens sont dans mon article et dans vos propres pages de discussion ! Il faut vous les fournir à nouveau ? Vous ne pouvez pas demander à Shev avant de m’écrire ? C’est comme ça qu’on décide la suppression chez Wikipédia ? Sans analyser la page à supprimer et les arguments du rédacteur dans toutes les pages de discussion qu’on lui impose ?
  3. « Un article tel que celui dont vous demandez la restauration doit pouvoir s’appuyer sur « au moins deux sources secondaires indépendantes et fiables, en principe d’envergure nationale ou internationale, espacées d’au moins deux ans et centrées sur le sujet ». Attention, ce texte est un résumé, et chaque mot y a donc la plus grande importance ! » Trop drôle ! Vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit plus haut : « Shev m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. » ? Dans vos exigences, vous avez même oublié le livre et les deux émissions radio.
  4. « Vos contradicteurs sont en droit de se demander dans quelle mesure vous êtes réellement indépendant(e) du sujet, et de s’interroger sur le fait de savoir si vos contributions ne relèvent pas de WP:AUTO, ce qui renforce encore l’exigence de sources telles que définies ci dessus. » Ca, je le comprends. Dans ce cas mon indépendance est incontestable puisque vos exigences sont plus que remplies.
  5. Question : pourquoi les pages de discussion entre autres entre Shev123 et moi, qui répondent à vos questions avec une grande pertinence et éviteraient de me répéter, ont-elles disparu ? Mes arguments ayant été supprimés au plus vite, comment y voir autre chose que de la malhonnêteté ?

Puisque vous ne semblez pas pouvoir accéder aux preuves que j’ai fournies à Shev123, voici un extrait d’une page de discussion avec lui datant du 29 avril, avec les liens que vous réclamez. Il y en a 16, c’est tout de même plus que 2, n’est-ce pas :

  1. L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de ::::#Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay », seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article américain homeai.info 2017 décrit la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay
  14. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  15. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  16. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, France Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et 2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US). Ou 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info] centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

azurfrog, vous tenez là la preuve que ma page répond à tous vos critères. Pouvez-vous la rétablir définitivement s’il vous plaît ?–Djosy (discuter) 14 mai 2017 à 11:12 (CEST)

Sources insuffisantes – il y a de tout : des citations, des non centrées, presse régionale etc. mais rien de centré comme demandé – Cette demande est close, inutile de revenir dessus — Lomita (discuter) 14 mai 2017 à 18:55 (CEST)

Notification Lomita et Do not follow : puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011 », au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP, d’autant plus qu’elle est maintenant close.

Cependant, la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP m’a poussé à y jeter un dernier regard.

Enfin, quand je vois que l’utilisateur Pat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air et que la RA lancée par Hégésippe Cormier doit vraiment être examinée sans indulgence, s’agissant d’un POV-pushing qui dure depuis au moins 2011, comme le montrent les contributions de Pat grenier… — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 15 mai 2017 à 02:25 (CEST)

15 mai 2017 : voilà comment dans Wikipedia on musèle les apporteurs de culture encyclopédique qui ne sont pas dans la ligne du parti :

Blocage infini Wikipedia

Ainsi, après effacement des discussions et de ma biographie parlant d’une nouvelle technologie en intelligence artificielle, ces escrocs sont assurés que les arguments du rédacteur sont devenus définitivement invisibles.

Quel dommage de voir tant de gens appliqués à faire ignorer au public une intelligence artificielle française, la seule destinée au plus grand nombre, justement récompensée pour cette raison par un jury américain en 2017 ! Wikipedia est bien entre les mains d’une clique de petits dictateurs qui se fiche complètement de la culture encyclopédique ! Cela doit être su et je vais veiller à ce que cela circule sur le web.

Les arguments ci-dessous répondent aux assertions de azurfrog et sont imparables :

  • azurfrog, comme shev123, me demande « au moins deux sources indépendantes et fiables », j’en produis 16 centrés sur Jean-Philippe de Lespinay, plus un livre, plus deux émissions à France Info ! Chacun peut constater en les lisant qu’ils sont totalement centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur son œuvre. Mais il a le culot de prétendre que « de très nombreuses sources citées ne comportent en réalité que de simples mentions » ! Allons plus loin : même si c’était vrai, azurfrog aura-t-il l’outrecuidance de prétendre que, sur les seize sources il n’y en pas deux de correctes, le minimum requis ? Sûrement pas, c’est trop risqué ! Azurfrog prétend que Ouest France, Les Echos, Le Point, Le Nouvel Economiste, Industries et Techniques, Science et Vie Micro, Le Monde Informatique, qui ont fait des articles entiers sur Jean-Philippe de Lespinay et les installations de son intelligence artificielle en entreprises, ne sont pas des médias indépendants et fiables ! On, est là dans la diffamation pure et simple ! Sans compter son « oubli » des 3 références internationales, plus le prix américain gagné par Jean-Philippe de Lespinay en 2017 dont il évite soigneusement de parler car il établit avec certitude sa notoriété.
  • Pour maintenir la suppression azurfrog s’attache à la forme, surtout pas au fond ! Il va jusqu’à invoquer le crime de lèse-majesté :  » puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011», au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP ». Quelle remarque ridicule de la part d’un « admnistrateur » !
  • quand je vous signale que mes pages de discussion disparaissent alors qu’elles contiennent les arguments et les liens qui sont censés vous intéresser vous ne répondez surtout pas.
  • Avant même d’avoir vu les liens pourtant superfétatoires prouvant la notoriété de mon article vous prétendez que la discussion était déjà close ! Alors à quoi sert la rubrique « restauration de page » ?
  • Sans argument valable pour réfuter l’intérêt de l’article, vous faites une enquête fébrile pour savoir qui l’a écrit, ce qui est contraire aux principes de Wikipédia; encyclopédie « libre », et vous portez des accusations graves contre Bernard Lambilly et Pat Grenier comme si des amis de Jean-Philippe de Lespinay n’avaient pas le droit de publier un article sur lui dans Wikipedia !
  • Votre lien vers Agoravox parle de Grandvince et nullement de Bernard Lambilly, Pat Grenier ou Jean-Philippe de Lespinay ! Du coup, contrairement à ce que vous affirmez, cela ne décrédibilise aucunement ma biographie. Et vous prétendez être capable de critiquer mes liens…
  •  » quand je vois que l’utilisateurPat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air » Ah ? C’est comme ça qu’un administrateur de Wikipédia détecte les faux-nez ? Je croyais que vous aviez des outils pour le prouver sans contestation possible justement pour éviter ce genre de suppositions ?
  • Finalement, si le rédacteur d’une version antérieure est un faux nez, vous supprimez la nouvelle version écrite par un autre sans la lire ?

Après tant de mauvaise foi, azurfrog a le culot d’invoquer  » la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP » !!! Cette prétention serait drôle si elle n’émanait pas d’un « administrateur » de Wikipédia qui décide la suppression d’un article sans l’avoir lu donc sans développer aucun argument sur son contenu, en 2011 comme en 2017. Etant incapable de réfuter cette évidence, il va démontrer son impuissance en me bloquant, si possible pour toujours. azurfrog est un fonctionnaire ignorant tout du travail d’équipe et un fieffé menteur.

X – Son contenu… avant suppressions par quelques petits fonctionnaires anonymes de Wikipédia

Voilà la page rédigée par mes amis rédacteurs, au 21 avril 2017 :

Jean-Philippe de Lespinay est un chef d’entreprise et inventeur français, travaillant dans le domaine de l’informatique et de l’Intelligence Artificielle. Il descend d’une vieille famille aristocratique d’origine bretonne1 avec titre, blason et château de famille (Jean de Lespinay Trésorier du Duché de Bretagne au 15e siècle, Louis-Armand de Lespinay général de Napoléon, Marquis Zénobe de Lespinay député de Vendée et maire de Chantonnay). Il est connu pour ses inventions dans le domaine de l’informatique : « La Maïeutique »2 faite en 1986, la Logique des Flux et l’intelligence artificielle raisonnante3, effectuées entre 1986 et 1991, relevant de l’ingénierie des connaissances, du génie logiciel et du génie logiciel assisté par ordinateur. Son travail a été récompensé en février 2017 par le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai4 dans la catégorie « AI achievement », seul français ayant reçu cette distinction.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe de Lespinay est né à Paris le 19 juin 1946. Après avoir obtenu deux bacs, Math Elem et Philo en 1966 et 67, il sort diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Marseille en 1971. En 1973, à l’issue d’une formation chez Honeywell Bull, il obtient le diplôme d’Ingénieur Commercial en informatique. Il se marie en 1977, a quatre enfants. Il divorce en 2007. En 1986, il crée une start-up pour vendre de l’intelligence artificielle aux entreprises et se met à faire de la recherche pour ses clients dans ce domaine. Il fait plusieurs découvertes en Intelligence Artificielle fondées sur le raisonnement automatisé, qu’il concrétise dans des solutions originales destinées au grand public : la Maïeutique, le moteur raisonnant, la Logique des Flux, le Conversationnel, le développement automatique de programmes en langage naturel, l’ordinateur intelligent.

En 1991, le Ministère de la Recherches reconnaît officiellement la qualité de sa recherche. En 1999 il obtient de l’ANVAR le label FCPI5 réservé aux projets innovants d’importance nationale. Parallèlement, il est mis à l’honneur par les médias et ses clients dans de nombreux articles de presse6 et sur le web7. En 2017, à soixante-dix ans, on peut penser que sa carrière est terminée. Pourtant, il reçoit cette année-là le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai pour la réussite de sa carrière et sa technologie IA destinée au grand public. Une reconnaissance de valeur car ce sont ses concurrents américains en IA qui la lui accordent.

Hormis ses travaux, l’aspect marquant de la vie de Jean-Philippe de Lespinay est l’interminable guerre l’opposant à l’establishment français8, qui va le pousser à trois dépôts de bilan, le ruiner et le mener au divorce. En tant que chercheur privé et surtout non informaticien œuvrant dans ce qu’il y a de plus pointu en informatique, il rencontre une résistance opiniâtre de la part des universitaires qui dénient à ses travaux toute valeur9. Au cours de sa carrière, il ne parviendra jamais à obtenir d’aide de l’Etat pour ses recherches, aucune revue scientifique officielle ne parle de la Maïeutique ou de l’intelligence artificielle raisonnante contrairement aux journaux nationaux10, tout ceci rendant son entreprise très fragile. Les services fiscaux lui dénient également la qualité de chercheur et reprennent le crédit impôt recherche qu’ils lui ont accordé, en dépit d’une expertise du Ministère de la Recherche qui confirme la valeur de sa R&D en intelligence artificielle, accordant à ce commercial le titre de technicien de recherche en IA11. La justice s’en mêle ensuite saisissant sa maison, l’interdisant de gérer pour 10 ans sur un dossier que Jean-Philippe de Lespinay clame être monté de toutes pièces. Elle va jusqu’à l’atteindre dans sa vie privée. Exaspéré par ces attaques, il se baptise « lanceur d’alertes » et crée en 2010 un blog les relatant année après année depuis 1986, qui compte aujourd’hui environ 300 pages12.

Carrière professionnelle et scientifique[modifier | modifier le code]

Début 1986, Jean-Philippe de Lespinay crée une start-up, Arcane13 (« Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise »), pour vendre de l’intelligence artificielle aux sociétés. Au contact d’experts d’entreprises, il trouve une méthode intuitive d’extraction de leurs connaissances inconscientes sous forme de règles qu’il baptise la Maïeutique en référence à la méthode socratique. Cette méthode représente visuellement les savoir-faire d’experts sous forme d’arbres de décision et en extrait automatiquement la connaissance sous-jacente sous forme de règles de systèmes experts. Il l’associe au générateur « Intelligence Service » contenant le moteur de systèmes experts raisonnant Pandora développé par le chercheur Jean-Louis Laurière14 (université Paris VI). L’ensemble produit un logiciel intelligent, auto-apprenant et « conversationnel » c’est à dire apte à dialoguer avec ses utilisateurs. Le résultat est un outil de développement pouvant être utilisé par des non-informaticiens.

Début 1987, la Banque de Bretagne présente à la presse le système expert Joséphine (1 000 règles et plusieurs programmes externes15,) de conseil en placements financiers, développé en quatre mois par deux analystes financiers de la banque et un « Maïeuticien », Michel Le Séac’h, lui-même ancien cadre de banque récemment formé par Jean-Philippe de Lespinay à la Maïeutique. Le développement de systèmes experts est alors considérée comme une procédure complexe, longue et coûteuse, nécessitant des équipes entières d’informaticiens et d’experts pendant au minimum un an16.Le retentissement est énorme, d’autant plus que cette intelligence artificielle est à la disposition de clients dans les agences et peut être testée incognito par les journalistes. Michel Le Séac’h relate cette expérience dans un livre 17.

Les années qui suivent, Jean-Philippe de Lespinay généralise progressivement sa théorie sur la puissance du raisonnement automatisé. En 1988, sa société développe Moca18, un moteur de système expert raisonnant et universel capable d’expliquer son fonctionnement en langage de tous les jours et de signaler les contradictions, destiné à la vente sur le marché. En 1990, il démontre la fiabilité de la Maïeutique avec « Maïeutica« 19,20, un logiciel qui automatise complètement la démarche de recueil de la connaissance, de synthèse des règles et d’exécution des systèmes experts. Avec Maïeutica il entreprend le développement de systèmes experts pour des administrations françaises (Créatest pour l’ANCE, Exportest pour la Région Pays de Loire, Aloes pour l’Université de Nancy, Soudfe pour la DCAN Indret, etc.)21.

En 1991, il invente la « Logique des Flux », qui simule le raisonnement d’un technicien recherchant la cause d’une panne dans une machine en lisant un plan. Il la fait programmer par son équipe dans le logiciel MIAO22(« Maintenance Intelligemment Assistée par Ordinateur ») vendu aux industriels et à l’Éducation Nationale pour les formations à la maintenance. En raisonnant, MIAO produit donc des systèmes experts de diagnostic de panne sans recourir à des experts de la machine ou même sans que la machine existe encore23.

À partir de 1992, il généralise sa théorie de la Maïeutique affirmant qu’elle permet à n’importe qui sans compétence informatique de développer n’importe quel programme et pas seulement des systèmes experts24,25.

En juillet 1999, il crée une nouvelle start-up, Tree Logic, avec le soutien du capital risque et de business angels, afin de réaliser « Tiara »26, une interface intuitive, intelligente et vocale pour ordinateur qui permet de se passer des interfaces multifenêtres habituelles27 et d’offrir aux utilisateurs des ordinateurs sans clavier, sans souris et même sans écran.

En 2001, Tree Logic développe T.Rex (« Tree Rules Extractor »), un générateur d’applications informatiques en langage naturel dérivé de Maïeutica destiné aux non-informaticiens28.

En 2016, pour faciliter le travail des chercheurs en IA, il donne une définition de l’intelligence très synthétique : Intelligence = raisonnement sur la connaissance29, expliquant que toute sa carrière et ses inventions ont été fondées sur ce principe.

Publications[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Blog et archives de la famille Lespinay
  2. « Le développement à la portée de tous », sur Le Monde Informatique, 13 juillet 2001
  3. Revue Automates Intelligents Jean-Paul Baquiast and Christophe Jacquemin, « Dossier: L’Intelligence Artificielle Raisonnante » (2009): « Jean-Philippe de Lespinay Il honore notre revue en pensant qu’elle peut par sa large diffusion favoriser la prise de conscience de ces possibilités, en alimentant un débat. Il a donc bien voulu nous confier la publication de ce que nous appellerions pour notre part un document fondateur concernant les perspectives d’une nouvelle IA.« 
  4. Prix awards.ai accordé en 2017 à Jean-Philippe de Lespinay et sa société Tree Logic[1]
  5. label FCPI
  6. Articles de presse concernant Jean-Philippe de Lespinay[2]
  7. « Références web « intelligence artificielle raisonnante » », sur http://www.google.fr
  8. « Un Breton distingué par un prix international d’intelligence artificielle. », sur breizh-info.com, 7 février 2017
  9. « Lettres AFIA ert LAFORIA à la revue Science et Vie », sur tree-logic.fr
  10. « Du Zéro plus au zéro pointé, Science et Vie avril 1991 », sur Tree Logic, avril 1991
  11. « Jugement du tribunal administratif reconnaissant à Jean-Philippe de Lespinay la qualité de technicien de recherche en intelligence artificielle (22 juin 2000, No 95.2939) », sur Tree Logic, 22 juin 2000
  12. « Blog WordPress Jean-Philippe de Lespinay », sur WordPress.com
  13. n° d’enregistrement de la SA ARCANE au régistre de commerce : 334 667 748 R.C.S. NANTES Greffe du Tribunal de Commerce de NANTES 1986
  14. Résumé de la carrière de Jean-Louis Laurière [3]
  15. Le Point February 2, 1987: « Banque : monnaie artificielle »
  16. Kenneth Laudon, Jane Laudon, Eric Fimbel, « Management Information Systems: Managing the Digital Firm », Business & Economics, 2010 edition, chapter 11-3.5 : The implementation of a large number of expert systems requires the deployment of considerable development efforts, lengthy and expensive. Hiring and training a larger number of experts may be less expensive than building an expert system .(…) Some expert systems, particularly the largest, are so complex that over years, the costs of curative and adaptive maintenance become as high as the cost of development
  17. Le Séac’h, Michel, Développer un système expert (Comment développer un système-expert), PSI, Paris 1989
  18. Systèmes Experts, December 10, 1992: « MOCA, moteur d’inférence ou plutôt mécanisme de raisonnement (…) dont le fonctionnement est identique quel que soit le domaine…(…) les raisonnements utilisés peuvent être expliqués par le système à tout moment (…) Les systèmes experts d’Arcane fonctionnent tous sur ce principe et sont les seuls quasiment maintenant sur le marché de l’informatique à appliquer la logique d’ordre zéro + ».
  19. Alain Pauly, CXP Magazine, Décembre 1993
  20. Logiciels & Systèmes, Juillet 1996: Maieutica
  21. Createst(1987-95) est un test d’aptitude pour les candidats à la création d’entreprise developpé par Jean-Philippe de Lespinay pour l’ANCE (devenue l’Agence France Entrepreneur); Aloes (1992-98) est une aide du choix de son futur métier donc de la formation supérieure ad hoc, developpé Jean-Philippe de Lespinay pour l’Université de Nancy II; Exportest (1990) est un test de la capcité d’une entreprise à exporter developpé pour le Conseil Régional des Pays de la Loire); SoudFE est un guide conversationnel pour le soudage par faisceaux d’électrons développé pour la DCN Indret (DGA); le ministère de l’Education Nationale ta acheté 50 Miao et 50 Maïeutica (version « éducation ») pour les lycées et écoles; etc.
  22. Jean-François Cros, Industries et Techniques, February 15, 1990; Hervé Babonneau, Ouest France, February 15, 1990; Marc Feretti, Produktion, June 27, 1991
  23. Marc Feretti : interview with Michel Micheneau (Merlin Gerin company), Maintenance & entreprise, November 1993
  24. Bancatique, December 1992: Programming accessible to all
  25. IX-Magazine, March 1995: Programming « for those who do not know »
  26. TIARA, « 08 FR IAPL 0JG9 – Artificial Intelligence – a speaking and user-friendly computer », European CRI innovations database, January 8, 2008
  27. Intelligence artificielle : le serviteur vocal, Jean-Philippe de lespinay, Newbiz, April 20, 2002
  28. Le développement à la portée de tous, Le Monde Informatique, July 13, 2001
  29. Intelligence = raisonnement sur la connaissance [4]

I – Mes accusations précises, contre mon frère et ma sœur

Vous l’aurez peut-être deviné, vu ce qui précède, les deux escrocs sont mon frère et ma sœur dont j’ai abondamment parlé dans mon blog depuis 2011.

Je leur reproche, preuves à l’appui, d’avoir obtenu la tutelle de ma mère en secret avec la complicité d’un juge des tutelles ripou qui a gobé toutes leurs diffamations contre moi au point d’avoir refusé de me consulter à propos de la protection de ma propre mère, de l’avoir enlevée de sa belle demeure pour la loger à 450 km de là puis de lui avoir interdit d’y revenir sinon ils ne pouvaient pas mettre sa demeure en vente. Tout cela dans mon dos et contre mon gré, bien entendu.

Je leur reproche d’avoir constaté la souffrance de notre mère (86 ans), totalement perdue dans son nouveau logement à 450 km de chez elle et demandant de revenir, de s’y être refusés comme s’ils souhaitaient sa mort. Au point qu’elle a fini par perdre la tête et mourir

Je leur reproche d’avoir porté 6 plaintes mensongères contre moi, leur frère (toutes restées sans suite, hélas, grâce à l’incompétence de notre système judiciaire).

Je leur reproche d’avoir volé les biens les plus précieux dans notre demeure de famille, dont de beaux meubles qui sont encore chez mon frère, et d’avoir falsifié le testament de notre mère pour que ça ne se voit pas et que je ne puisse recevoir ma part.

Je leur reproche d’avoir interdit à ma mère de prendre conseil auprès de moi pour la gestion de sa propriété (que je gérais à sa plus grande satisfaction) et de lui avoir imposé de décider par elle-même ce dont elle était incapable. D’où des catastrophes toujours non réglées aujourd’hui. Je leur reproche, une fois notre père décédé, de l’avoir forcée à me maltraiter au point d’aller à ma banque faire fermer mon compte tout en m’accusant de mille forfaits.

Je leur reproche d’avoir méthodiquement détruit tout ce que, à la plus grande joie de mes parents, j’avais construit pour eux depuis 2005 dans la propriété de famille. Au point que la moitié des locataires sont partis furieux après avoir refusé de payer leurs loyers et que notre trésorerie est presque à sec !

Je leur reproche de m’avoir poursuivi en justice – en référé car ça urgeait pour eux – pour m’expulser de chez moi avec ma fille ! Malheureusement pour eux ils ont perdu et ont été condamnés.

Je leur reproche d’avoir corrompus un avocat et un notaire (tous les deux très corruptibles il est vrai) pour garder par fraude le pouvoir sur notre mère puis sur notre patrimoine.

Je leur reproche d’avoir pris le pouvoir dans notre SCI, toujours par fraude (refus en AGE d’aborder la question de leurs nombreuses fautes de gestion et donc de leur inéligibilité), pour refuser systématiquement de financer l’entretien de notre propriété où j’habite, si bien que des murs sont écroulés depuis deux ans et toujours pas réparés, que les infiltrations d’eau dans les bâtiments perdurent, que les allées se détériorent faute de gravillonnage, que les lierres poussent partout et que les logements de certains locataires sont pratiquement devenus insalubres.

Je leur reproche de m’avoir diffamé dans mon dos dans notre famille, au point qu’une tante à qui je venais rendre visite m’a jeté de chez elle, que des cousins germains sont venus m’insulter publiquement dans mon blog, qu’une autre tante a rédigé un témoignage contre moi et a même osé me traiter en face de menteur, qu’un autre cousin qui ne m’a pratiquement jamais vu refuse de me prendre au téléphone, qu’un oncle au courant de tous mes démêlés et à 100 % pour moi car il a subi les mêmes persécutions dans sa famille m’a soudain déclaré après avoir reçu mon frère à dîner : « les torts sont partagés ! », un coup de poignard pour moi. Plus toutes ses personnes qui, selon mon frère, ont déjà rédigé un témoignage contre moi… Notez que, bizarrement, personne ne m’a jamais appelé pour entendre mon point de vue. C’est pourquoi je n’ai jamais soupçonné cette diffamation jusqu’à l’irruption de mes cousins dans mon blog.

Je leur reproche d’avoir refusé systématiquement toutes mes offres de paix, toutes les réunions de famille que je proposais depuis 2009 pour solder le conflit, et même toutes les assemblées annuelles de notre SCI, pourtant légales et obligatoires. Il est vrai que si une seule avait eu lieu, ils auraient été confondus et contraints de stopper leur guerre…

Etc. Etc ! Je leur reproche quantité d’autres méfaits bien pervers que vous n’imaginez même pas et que je ne vais pas ajouter à la liste pour rester sobre…

Pour ceux qui veulent comprendre les raisons du déclenchement de cette haine soudaine à la mort de mon père (la succession !), elles sont décrites ici. Il s’agit d’un mélange de jalousie féroce et d’appât du gain.

Avouez que mes reproches sont graves et pour le moins précis. Ils attendent des réfutations ! Eh bien, voilà le système de défense de mon frère et ma sœur, en trois points : tout d’abord, ils s’adressent à mes enfants pour me diffamer sans me mettre en copie pour que je ne sois pas au courant et ne puisse me défendre comme ils l’ont fait avec tant d’autres membres de la famille. Naïf. Si ça marche avec des médiocres et des lâches qui me connaissent mal, ça ne peut pas marcher avec mes enfants pour lesquels j’ai toujours été un bon père.  Au point qu’après mon divorce la justice (« qui n’est pas mon amie ») m’a accordé ma dernière fille en garde,  à sa demande. Ensuite, voyez leurs mails ci-dessous qui excluent d’emblée tout droit de réponse : « Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe » dit ma sœur Élisabeth… qui s’empresse aussitôt d’y répondre par des accusations corsées sur mon état mental, et : « Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite » dit mon frère Charles qui n’a qu’une trouille c’est que mes enfants lui répondent et démolissent son château de cartes. Ce qu’ils vont faire. Et enfin, tous deux me diffament…sûrement habilement puisqu’ils ont convaincu tant de membres de ma famille au point que pas un n’a voulu m’en informer ni en discuter avec moi.

Eh bien, les voilà les mains pris dans le sac de leur diffamation ! Je vous communique ci-joint copies de deux de leurs mails adressés à mes enfants, très récents. Vous allez ainsi pouvoir juger par vous-mêmes de leur habileté.

II – 1ère attaque ad hominem : la défense de ma sœur Élisabeth (mail du 27 janvier 2015, 11h50, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonjour à tous,

Je suis désolée pour ce harcèlement que je subis comme vous.

Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe qui s’est créé un monde à lui avec des « vérités » qui l’arrangent même si elles sont créées de toutes pièces par un esprit malade.

Je n’ai pas de haine envers mon frère pour tout le mal qu’il a fait à Maman et le mal qu’il continue de nous faire par ses menaces et calomnies sans cesse renouvelées, car je vois bien qu’il ne tourne pas rond; je suis plutôt triste de voir que son état mental va en s’aggravant, car les menaces de violences, voire de mort qu’il profère (comment peut-on comprendre autrement les termes « rester sur le carreau ») démontrent maintenant qu’il bascule vraiment dans un état psychologique malsain, instable et manifestement dangereux.

Si certains de vous sont en mesure de le raisonner, ce dont je doute hélas, qu’ils fassent leur possible.

Quant-à moi je pense que des mesures médico-légales s’imposent pour l’empêcher de nuire, car tout cela commence à prendre des proportions inconcevables.

Merci de votre attention 

Elisabeth de Ravignan

Le recours à la psychanalyse est une stratégie utilisée par nombre de mes ennemis fonctionnaires ou informaticiens, vous le verrez dans mon blog. Ne pouvant réfuter mes accusations précises, ils passent à l’attaque ad hominem dont voilà la définition : « une manœuvre malhonnête, qui consiste à discréditer des arguments adverses, sans les discuter eux-mêmes, mais en s’attaquant à la crédibilité (paroles, actes, physique, etc…) de la personne qui les présente » (Wikipedia).

III – 2ème attaque ad hominem : la défense de mon frère (mail du 29 janvier 2015, 00h34, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonsoir à tous, 

Puisque vous prenez la peine de me faire suivre vos courriers, je souhaite confirmer celui d’Elisabeth. Je rappelle à tous que nous avons l’appui de la quasi totalité de nos cousins germains vivants, soit 20 personnes, plus les propres cousins de notre mère (et de notre père) et ses amies d’enfance, dont beaucoup ont déjà été agressés par Jean-Philippe. Plusieurs nous ont même remis des attestations au cas où, pour confirmer que le comportement de notre frère n’est pas normal et que tout ce qu’il dit et écrit contre nous est totalement inventé. Voyez aussi ce qu’en pensent les familles Decré et Thieullent à Nantes, ainsi que leurs amis. 

Il est normal que ses enfants prennent sa défense mais anormal qu’ils utilisent l’insulte comme leur père. Beaucoup d’entre nous ont constaté que Jean-Philippe est devenu excessivement agressif, menaçant, violent et incontrôlable lorsqu’on lui « résiste », et que son état empire. Il n’a aucun droit de se faire justice lui-même, sur la base de prétextes inventés. Nous n’avons pas demandé à ses enfants d’intervenir. Ce n’est pas nous qui avons mis leurs e-mails en copie. Ils sont incapables de s’apercevoir que leur père dit des horreurs sur tout le monde, fait la guerre à une quarantaine de juge, à une dizaine d’avocats, à toute sa famille, etc. et qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Ils n’ont pas compris que leur grand-mère était en train de mourir de faim lorsque nous l’avons emmenée à sa demande fin 2010, constatée par l’hôpital de La Roche-sur-Yon, avec l’accord de son médecin et de Jean-Philippe qui ne s’était aperçu de rien. 

Avez-vous lu le blog de Jean-Philippe et ses 119 articles diffamatoires fondés sur sa seule imagination et son fantasme du complot international qui serait ourdi contre lui par tous ses « ennemis » ? N’est-ce pas maladif ? Voyez-vous que nous ne l’insultons pas contrairement à lui ou à ses enfants manipulés par lui ? Vous n’avez pas idée du nombre de réunions que nous avons eue avec Jean-Philippe et qui se sont très mal passées à cause de son extrême agressivité, sa mauvaise foi systématique et ses exigences préalables inadmissibles comme celle de nous faire reconnaître des crimes et délits que nous n’avons pas commis. 

Actuellement Jean-Philippe nous menace pour la dixième fois de coups et éventuellement de mort si nous mettons les pieds chez nous en Vendée, dans un endroit dont nous essayons d’assurer et d’assumer la gestion malgré lui. Est-ce normal ? Il bloque la succession de nos parents et invente des choses fausses comme celles que j’ai volé le moulin où j’habite (dont je lui ai payé sa part), que j’ai vécu aux crochets de mes parents pendant 30 ans, que j’ai volé l’argent qui m’a permis de payer des soultes, que j’ai tué ma mère avec l’aide de ma soeur et de notre avocat, que j’ai vidé la Mouhée de ses meubles, tableaux et objets (ce qui est aussi faux, témoins et notaires à l’appui), alors que c’est lui qui a la clé, etc. Il est facile de traiter les autres de menteurs, même lorsqu’on présente pour calmer les accusateurs des preuves qu’ils refusent de lire ou de comprendre. 

Les menaces de Jean-Philippe sont devenues inadmissibles. Même si elles étaient justifiées, ce qui n’est pas le cas, elles seraient inadmissibles. Comme il vous a demandé à tous de lui répondre si vous n’êtes pas d’accord avec lui, votre absence de réponse vous rendrait complices de ce qui pourra nous arriver lors d’un prochain passage, Jean-Philippe se croyant alors autorisé par vous à nous taper dessus et nous « laisser sur le carreau », comme il l’écrit lui-même. 

Merci d’en prendre note et d’essayer de le raisonner. Aucune personne censée ne menace ainsi ses « ennemis ». Il y a deux procédures en cours. On ne fait pas justice soi-même. Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite. 

Charles de Lespinay

« Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite «  Trop drôle ! Le roquet vous mord le mollet et s’enfuit ventre à terre sans même se retourner ! On sent la trouille de quelqu’un qui redoute avant tout qu’on le confonde. Et en effet on peut dire que quasiment chaque ligne contient un mensonge facile à démonter… Par ailleurs ce mail ne contient pas la moindre tentative de réfutation de mes accusations (listées dans le premier chapitre de cet article). Elles s’en trouvent de ce fait renforcées.

Voilà où l’on en arrive dans une famille qui s’entendait très bien, dès l’instant où apparaît la succession des parents avec l’argent qu’elle fait miroiter et – surtout ! – le pouvoir de nuire qu’elle donne à ceux qui n’ont jamais eu de pouvoir de leur vie.

Voilà aussi où l’on en arrive en France où la justice, saisie de ce conflit il y a 5 ans et chaque année depuis, a toujours refusé d’y donner suite !

I- Trois cousins « qui m’aiment bien » m’agressent soudain dans un bel ensemble sans explication

Jamais je ne publierais un article critiquant mes cousins germains Alexis, François et Bernard de Rougé si je n’avais pas établi qu’ils ont été complices dans les persécutions que ma mère a subies, persécutions qui ont causé sa mort prématurée ! Il y une semaine, le jeudi 30 octobre 2014, je leur ai donné huit jours pour qu’on en discute et qu’une réconciliation soit possible, faute de quoi je commettrais un article sur eux dans mon blog. N’ayant pas répondu, ils ont donc donné leur accord pour prendre une volée de bois vert. Connaissant les bougres et le silence des salauds quand ils sont pris au piège, j’ai mis à profit ce délai pour rédiger cet article… Vous allez donc dans ce qui suit pouvoir juger leurs agressions et leur mauvaise foi de 2011 à aujourd’hui. Autant je peux comprendre qu’on se laisse emporter sur le moment, autant je ne pardonne pas qu’on ne s’en excuse jamais et, pire, qu’on fasse le mort pour bien montrer que l’on persiste et signe.

Le désir mimétique se signale par une haine soudaine qui ne tente même pas de se justifier. Le 24 septembre je transmets à mon frère Charles et à ma sœur Élisabeth, puisqu’ils sont concernés et pour qu’ils puissent se défendre, le lien vers un article que je viens d’ajouter à mon  blog : 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! Cet article est accablant, pour eux comme pour le juge. La cour d’appel de Poitiers elle-même condamnera cette tutelle source évidente d’abus de toutes sortes. Charles et Élisabeth ne répondent pas à mon article mais ils le transmettent à certains membres de notre famille (à part mes trois cousins je ne sais pas lesquels, mon frère et ma sœur agissant toujours en douce). Là, on se trouve face à deux catégories : ceux qui lisent l’article, se rendent compte que mon frère et ma sœur ont bénéficié de la corruption d’un magistrat et plaignent ma mère. Et ceux qui ne le lisent pas car ils ne veulent surtout pas découvrir d’arguments me donnant raison : Alexis, François et Bernard de Rougé.

Le lendemain de la parution de l’article, 25 septembre 2012, voilà le mail qui me tombe dessus, signé de mon petit cousin Alexis de Rougé :

Jean-Philippe,

J’ai lu ton blog.
Tu es la proie du mal. Tu es devenu son pantin.
Apprend que les justes causes nécessitent peu de mots pour convaincre.
les logorrhées justificatives sont toujours mensongères.
Pour toi et ta famille que j’aime, je suis désolé.
Fais toi soigner.
Tout le reste est du temps perdu.

Alexis

« J’ai lu ton blog ». Je vais comprendre quelques jours plus tard qu’en fait il ne l’a pas lu ! Vous remarquerez par ailleurs qu’il n’y aucune allusion dans son mail à l’article que je viens de publier sur le juge des tutelles corrompu et qui motive son mail…

Le surlendemain 27 septembre 2012, c’est au tour de son frère François de Rougé, qui laisse un commentaire saignant dans mon blog Posterous :

Commentaire François dans Posterous (27 sept 12)

Tout le désir mimétique est dans cette prose. L’attaque sans préavis (car jusqu’à ce jour lui et moi avions toujours amicalement cousiné), l’insulte (« je suis atterré de tes agissements depuis quelques années », « tu deviens une espèce de délire paranoïaque »), la certitude d’avoir raison (son message est public ce qui est absolument contraire à la volonté de discrétion qu’il a montrée toute sa vie), l’absence de reproche précis, la jalousie (« tu es le meilleur », « moi je suis seulement ton cousin »), le refus de la discussion (« Pourquoi ? » suivie de sa propre réponse) et enfin la menace (les innombrables points de suspension). En somme, une énorme agression qui tombe sur moi comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu !

Je lui réponds en lui demandant d’avoir l’obligeance de s’expliquer. Voilà sa réponse : « tu devrais peut etre faire un retour sur toi meme et laisser une bouffee d’air au reste de cette famille qui ne fait que gerer les situations que tu as creees…depuis de longs mois…tu ne fais que chercher a envenimer cette situation…pourquoi? » Là encore, il n’attend pas de réponse, il continue son monologue : « Charles et Élisabeth sont des êtres respectables et honnêtes… Ils s’occupent parfaitement de votre mère qui ne demande surement pas ces orages au dessus de ses derniers jours…. » Mon blog démontre pourtant amplement que ce sont des escrocs et des tortionnaires envers leur mère, à travers une foule de faits qu’on n’invente pas et de copies de pièces. J’y souligne entre autres que ma mère n’a cessé de supplier qu’on la ramène chez elle en Vendée, ce que Charles reconnaît lui-même. Si elle était si bien chez lui, pourquoi voulait-elle partir ? Mais, comme Alexis, et Bernard dont je vais parler plus loin, François ne veut surtout pas s’informer ! Cela contrarierait ses plans nourris de désir mimétique. Il ne connaît de mon blog que son sommaire…

Le 28 septembre, deux nouveaux commentaires arrivent dans mon blog Posterous émanant d’un anonyme, à l’évidence un cousin qui se fait plaisir avec des jeux de mots dignes d’un ado (Alexis) : « Étonnant cet agresseur public qui reproche aux autres de l’agresser publiquement en mettant le doigt (aïe !) sur ses agressions. Résultat : des insultes envers quelqu’un qui ne l’a pas insulté. Courage à tous les « nuls » et « salauds » qui ne sont pas des génies et des menteurs comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay ! », « C’est agressant d’être agressé par un agresseur qui se croit agressé en agressant ceux qui ne l’agressent pas. Monsieur Jean-Philippe de Lespinay le roi n’est pas mon cousin et toi non plus mais ton blog est un continuel délire. Et tu insultes le monde entier sur ce blog comme sur divers forums en te disant un génie et en traitant les autres humains de médiocres, lâches et imbéciles.

Là encore, pas de reproche précis ! Par contre une jalousie palpable : « des génies comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay », « le roi n’est pas mon cousin », « en te disant un génie »…

Au même moment, le 27 septembre 2012, un juge me donne raison ! La seconde fois dans ma vie après mon jugement en divorce. Il déboute mon frère Charles (et son avocat que mes cousins lui ont donné) de leur demande d’expulsion contre ma fille et moi et condamne Charles aux dépends. Pour couronner le tout, il souligne qu’il n’y a pas de conflit entre ma mère et moi contrairement à ce que mon frère et son avocat prétendent mais un « conflit entre frères ». J’en informe aussitôt mes petits cousins pour qu’ils révisent leur vision de Charles et Élisabeth. Mais ils sont la proie du désir mimétique… C’est leurs complices qui viennent de perdre ! C’est comme s’ils avaient perdu eux-mêmes. Alors, aucune réaction. Pas une fois par la suite, et cela jusqu’à aujourd’hui, ils ne parleront de cette condamnation de Charles ! Ils sont visiblement déçus que l’expulsion n’ait pas marché… Belle famille que voilà !

Le 2 octobre, François déraille. J’ai eu le malheur de lui souligner qu’il est le mieux placé de mes cousins pour savoir que je suis droit et honnête et n’accuse pas sans preuves :  » toi? un homme droit?……..et les largesses de ma mère [envers ta mère]?et les bontés de mon père [envers sa sœur ta mère]?et les dizaines de vacances chez nous?et a Noirmoutiers? » Mauvaise foi évidente : nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que les bontés d’un frère et de son épouse à sa sœur ne font pas de leur neveu un malhonnête… De plus ce cher cousin a tendance à s’approprier les gentillesses de ses parents envers les miens. Sans oublier qu’il néglige celles de ma mère envers sa famille et lui !

Il conclut finalement : « Ton frere,ta soeur,et bien sur ta pauvre chere mere…prise en otage et utilisee honteusement comme dernier rempart a ta folie pour emporter dans tes delires la seule personne qui ne peut te resister… » Constatons tout de même une évolution : je ne suis plus accusé de me prendre pour un génie et de mépriser les autres. Je suis maintenant devenu quelque chose de plus précis : un psychopathe qui torture son frère, sa sœur et sa mère.

II – Bernard de Rougé, le bon samaritain qui me condamne en refusant absolument de s’informer car, en fait, IL SAIT DÉJÀ 

Mon cousin Bernard, c’est le « communicant » de la famille Rougé, celui qui a accepté de discuter avec moi assez longtemps pour que j’aie la possibilité de comprendre ce qu’il me reproche, comment il fonctionne et donc comment fonctionnent ses frères (ils sont cinq frères mais Dieu merci les deux autres ne participent pas). C’est le moins méchant de la bande des trois, le moins atteint par le désir mimétique.

Fin 2012, il sait par les mails et les infos que je lui adresse que tout indique que mon frère et ma sœur sont les bourreaux de ma mère. Je lui cite entre autres l’aveu écrit de mon frère à propos de l’expulsion de notre mère (menée par ma sœur et lui) : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part« . Info à laquelle il ne réagit pas… Il sait aussi que je suis en plein conflit avec ses frères François et Alexis. Mais rien de tout cela ne transparaît dans les messages qu’il m’adresse. Je ne sais pas ce qu’il pense et ça me perturbe. Nous correspondons aimablement et il signe ses mails avec affection et humour :

7 juin 2012 : « Je t’embrasse cousinement ». 9 octobre 2012 : « Cousinou joli. » 21 janvier 2013 : « Embrasse [ta fille] et toi avec (plus trapu!) de notre part ». 22 février 2013 : « Je t’embrasse, ainsi que [ta fille], oublions la chèvre » (j’ai une chèvre dans mon jardin).

Un faux-jeton qui défend sa famille… dont je ne fais visiblement plus partie 

Un jour qu’il me rend visite il a le malheur de me lâcher le fond de sa pensée : « il est difficile de penser que ton frère et ta sœur sont des escrocs ». Mes cheveux se hérissent sur la tête ! Voilà donc ce qu’il pense ! Que c’est moi l’escroc (puisque je suis en conflit avec eux), moi son « cher » cousin qu’il embrasse en veux-tu en voilà. Tâchant de garder mon calme, je le pousse à justifier sa position. Mais il ne répond pas (il ne répondra jamais !). Je le tanne mail après mail pour qu’il me dise enfin ce qu’il pense de moi, si bien qu’un jour, furieux, il m’attaque (15 juillet 2013) : « tu n’es pas parfait, pas toujours honnête, souvent traficotant la réalité dans le sens qui t’arrange (…) Je me souviens de bien des moments, à Bordeaux, à Noirmoutier, à Paris ou ailleurs où tes proches (parents, amis) te trouvaient à la fois joyeux, brillant, intéressant, dynamisant et fatiguant, excessif, menteur, truqueur, falsificateur. Un mien client m’a dit la même chose. Et quelques relations communes ici à Nantes. » On peut difficilement être plus blessant. S’il y a une chose qu’on ne peut me reprocher c’est justement d’être un menteur ou un falsificateur.  Au contraire, mes parents et mes proches m’ont souvent reproché d’être trop franc, me répétant que « toutes choses ne sont pas bonnes à dire ». Je suis un amoureux de la vérité, un courageux. Je suis doté d’un fort sens de l’honneur. Je me mépriserais à mentir pour nuire à quelqu’un et jamais je ne m’abaisserai à truquer quoi que ce soit (sauf pour des raisons… éthiques). Je me sens assez fort et tenace pour faire valoir la vérité.

Il suffit d’ailleurs de lire mon blog pour voir si c’est celui d’un menteur. D’ailleurs je ne suis jamais poursuivi en diffamation alors que j’y cite les noms de tous les juges « corrompus » que j’ai rencontrés sur ma route !  Personne avant moi n’avait osé faire ça.

En prétendant être mon ami tout en prétendant que je suis un fourbe, Bernard révèle sa fausse amitié pour moi et se comporte en faux-jeton.

Il s’appuie ainsi sur mon profil de  » menteur, truqueur, falsificateur » pour démontrer que mes reproches envers Charles et Élisabeth sont de la pure fiction… En recevant cette volée de bois vert blessante, je ne m’énerve pas et tente de le faire changer d’avis en l’invitant à lire les articles de mon blog où il trouvera, pièces à l’appui, les preuves que je ne mens pas. Il me répond : « Je n’ai pas lu ton blog, comme je te l’ai dit. Et ne le lirai pas. » Bernard ne veut pas partager et ça le mène à l’incapacité de départager ! Démonstration :

1) “Si [mes frères] ont fini par te mettre à l’écart c’est peut-être à cause de choses que tu as faites ou dites?” (14 juillet 2013). Ce qui revient à dire : puisque mes frères ont par principe raison, n’as-tu pas automatiquement tort ? Je lui réponds : « Bernard ! C’est justement la question que je te pose ! Qu’ai-je bien pu faire ? Je ne vois pas ! » Pas de réponse. Réaction identique à celle de mon frère et ma sœur quand je leur ai adressé un recommandé pour leur demander de me dire enfin ce qui motive leur guerre contre moi depuis la mort de notre père : pas de réponse !

Pourquoi ? Parce que la vraie raison de leur vindicte est indigne et inavouable… 

2) « Je sais que tu es persuadé de n’avoir aucun tort, mais Charles et Elisabeth sont également sûrs de leur bon droit » !  Quel homme sensé écrirait pareil aveu d’impuissance ? Surtout quand il a toutes les données pour se faire une opinion ! Comment peut-il même élever des enfants s’il est incapable d’aller au fond pour discerner le vrai du faux dans leurs disputes ? Cette phrase, c’est tout le reflet de l’incapacité de Bernard à juger autrui, tout le reflet du manque de confiance en lui et en son intelligence. Son existence, il la regarde passer à distance… Il aime ou il n’aime pas. Il n’approfondit pas. Et, comme il se doute que ce n’est pas très reluisant, il clame haut et fort que c’est la bonne réponse dans la vie. Et d’ailleurs, ajoute-t-il, son expérience professionnelle démontre que c’est comme ça qu’on résout les conflits !

3) Début juin 2012, je lui demande d’interroger à titre amical et confidentiel son copain avocat Pascal Koerfer (devenu grâce à lui l’avocat de mes deux ennemis Charles et Élisabeth) sur les raisons du conflit entre mon frère, ma sœur, ma mère et moi puisqu’il plaide pour mon expulsion « de la part de ma mère ». Oh, je ne lui demande pas de tout me répéter bien sûr ! Je souhaite simplement que Koerfer lui dise si dans cette affaire il me trouve honnête… Bernard verra ainsi enfin que je suis blanc comme neige. Il le rencontre et ne me donne pas de nouvelles… Triste leitmotiv chez les faux-jetons et foutu désir mimétique ! Je le relance alors dans un mail : « Et qu’a dit ton ami l’avocat Me Pascal Koerfer ? » Voilà ce qu’il me répond (15 juin) : « Pascal Koerfer m’a écouté, j’ai transmis ton message. Si j’ai bien compris il y a télescopage de deux événements à la même date. » Et voilà, c’est tout ! Ce cousin qui veut être mon ami sait qu’il ne m’a rien dit, que ça va m’exaspérer qu’il me cache ce qu’il a tiré de cette rencontre, mais il s’en fiche. C’est vraiment un dissimulateur.

Avec du recul, on en déduit malgré tout que Koerfer ne lui a pas dit que j’étais malhonnête dans ce conflit sinon dans sa colère un an plus tard (15 juillet 2013) où il m’a traité de menteur, truqueur et falsificateur, il n’aurait pu s’empêcher de s’appuyer dessus. Mais aussi pour la bonne raison qu’il a sûrement discuté plusieurs fois avec cet avocat à propos de moi depuis au moins novembre 2011 (date à laquelle il a proposé cet ami comme avocat à mon frère et à ma sœur). Koerfer étant un ripoux (confirmé par la justice !) spécialement missionné par mes cousins pour bouffer du Jean-Philippe, grassement payé avec l’argent de ma mère qui n’en sait rien, il ne lui a sûrement rien caché. Ce que Bernard a appris lui a confirmé que je n’avais rien à me reprocher. C’est pourquoi il tenait tant à être mon ami pendant que ses frères m’accusaient de tous les maux. C’est pourquoi également il refusait de tenir compte de mes arguments : il les connaissait déjà et ne voulait surtout pas être  contraint de les reconnaître. Donc, il sait aussi que Charles et Élisabeth sont des escrocs mais refuse de faire triompher la vérité…

Associé à ses frères dans leur agression contre moi alors qu’il sait que je suis dans mon bon droit et pas mon frère et ma sœur, Bernard de Rougé est bien la proie du désir mimétique.

La clé du métier de Bernard : entériner le fait accompli !

Le métier de Bernard, c’est « conseil en communication » (très catholique…) et son credo qu’il me rappelle sans arrêt pour justifier son incapacité à prendre parti, c’est qu’un litige se règle en refusant de parler du passé ! « Je crois, au contraire, qu’un « médiateur de gestion » gagne à s’abstraire de tout le contentieux passé et présent », « je crois fermement que quiconque veut contribuer à régler les questions patrimoniales et financières doit s’abstraire du passé », « je sais de quoi je parle, pratiquant ce type de médiations depuis des années, en étant bien payé par des organismes dirigés par des gens sensés. La demande de prise en compte du passé pour sortir d’un conflit est toujours rejetée car compromettant l’issue. » Donc, son credo (puisque ce catholique ne cesse de répéter qu’il « croit »…), c’est la politique du fait accompli !

Ce dogme est impardonnable. Pour qu’il le comprenne, je lui sors un exemple-massue : « La Russie envahit l’est de l’Ukraine. Tu es délégué pour résoudre diplomatiquement le conflit. Tu arrives et dit aux belligérants : ne parlons pas du passé, parlons des frontières. » Imagine la gueule des Ukrainiens ! Mon cas est le même : je reproche à mon frère et à ma sœur d’avoir torturé ma mère pour lui piquer son fric, au point qu’en deux ans elle est morte. Et maintenant ils veulent leur part de sa succession comme si de rien n’était ! Toi, le bon Saint Bernard avec ton tonnelet de rhum au cou, tu arrives et déclares : « Jean-Philippe dit que votre mère est morte des maltraitances de Charles et Élisabeth mais oublions ça. Procédons aux partages de ses biens entre vous trois comme s’il ne s’était rien passé. » C’est le rêve du médiateur pour Charles et Élisabeth ! Un prétendu « arbitre » qui agit en complice des malfaiteurs et du fait accompli !

Avec Bernard, le crime paie. Si c’est comme ça qu’il a réglé des litiges au sein des entreprises, très sincèrement, je plains les malheureux qu’il a spoliés de leurs droits légitimes. Comme il n’a pas aimé mes remarques sur ses erreurs de jugement, il m’adresse ce simple mot qui me fait bien rire pour un honnête « communiquant » (le 15 juillet 2013) : « Adieu Jean-Philippe« . Ensuite, plus de nouvelles… Pendant un an. Difficile de discuter avec ces Rougé, n’est-ce pas ? Ils n’ont jamais tort.

Bernard, un faux jeton qui ne veut surtout pas connaître la vérité

Début juillet 2014 il me téléphone soudain tout excité, comme si on s’était quitté bons amis la veille, pour me faire une proposition. Il a appris (par qui ? devinez…) que j’ai assigné mon frère et ma sœur au tribunal pour obtenir la dissolution de notre SCI. C’est la meilleure idée que j’avais trouvée pour pouvoir enfin aller au tribunal, les faire condamner et les empêcher de me porter préjudice, mes plaintes s’étant perdues dans les dédales administratifs à la française. La fermeture de la SCI leur retirera une partie des pouvoirs de me nuire, de nuire aux locataires et de corrompre avocats et notaires. L’idée que Bernard le bon samaritain m’expose est la suivante : il se propose de se présenter auprès du juge comme administrateur gratuit de nos biens en indivision pour nous éviter le coût d’un administrateur de justice. Il lui faut mon accord (car, bien entendu, il sait qu’il aura celui de mon frère et de ma sœur, complices de ses frères dont il est lui-même complice, s’il n’a pas déjà obtenu cet accord !). Il m’affirme qu’il agira sans parti pris, ce que sur le moment je crois volontiers vu justement son incapacité à prendre parti. Je lui réponds que je trouve cette idée sympa et que je réclame un jour ou deux de réflexion.

Mais… c’est tout de même un faux-jeton qui refuse de donner le fond de sa pensée et qui m’a trop souvent fermé la porte au nez quand la discussion commençait à lui donner tort. J’imagine alors un moyen de tester ses réactions face aux escroqueries commises par Charles et Élisabeth, qu’il protège de son refus à prendre connaissance du dossier. Ils se sont auto-nommés gérants et cogérants de la SCI, ils multiplient les abus et je veux que Bernard en soit enfin convaincu. Le lendemain je lui écris que, puisqu’il envisage de gérer notre propriété et pour pouvoir lui donner mon accord, il serait souhaitable qu’il prenne auparavant conscience des questions que pose son entretien et sa valorisation. Il est possible qu’une fois au courant il n’ait plus envie de s’en occuper, n’est-ce pas ? Il me donne son accord.

Tout heureux, je lui transmets alors les « questions écrites » qu’en tant qu’associé j’ai transmises aux deux gérants le 18 juin, procédure légale avant toute assemblée générale, surtout quand elle n’aura pas lieu ! En effet, les deux escrocs, qui n’ont pas répondu à ces questions, ont refusé toutes les assemblées générales annuelles (AGO) à ce jour depuis 2005, donc neuf AGO obligatoires! Ceci pour éviter la présence de témoins. Le 18 juin 2014 ce devait être mon notaire le témoin puisque je proposais qu’on profite de la réunion pour parler ensuite de la succession de notre mère. Les AGO sont conçues pour permettre aux associés de discuter le bilan de l’exercice écoulé. Cela inclut donc leur découverte des fautes de gestion, des abus de pouvoir et des délits pénaux commis par la gérance, qui seront consignés dans le procès-verbal de clôture de la réunion… Devant témoins, impossible de falsifier le PV ! Donc, comme d’habitude, les deux compères refusent de tenir les assemblées annuelles. Et c’est comme ça que notre propriété se détériore peu à peu depuis la mort de notre père puisque la « justice » ne s’émeut pas de cette situation.

En lui transmettant ma liste de questions écrites (« Questions écrites aux cogérants« , vous allez voir c’est croustillant !) je lui demande le plus naïvement possible ce qu’il en pense, me réjouissant par avance de l’entendre me dire qu’en les lisant il est tombé des nues ! En effet, elles décrivent les fautes de gestion, les abus de pouvoir et les délits pénaux commis par mon frère et ma sœur qui selon lui « ne peuvent pas être des escrocs ». S’il veut absolument être l’administrateur de nos biens, il est obligé de lire ce document, tout le monde en conviendra n’est-ce pas ? Je n’imagine pas qu’il ne le fasse pas. Et j’attends… Pas de réponse ! Je le relance. Il me répond à côté, semblant avoir tout oublié de cette liste… Agacé, je le relance à nouveau en lui expliquant qu’il ne peut gérer notre propriété sans avoir pris connaissance des problèmes qui s’y posent, listés dans le document que je lui ai joint par mail. Il cesse enfin sa reculade (17 juillet 2014) : « Je peux très bien te répondre sans lire les pièces jointes. Ou ton blog sur lequel je ne suis jamais allé. » !!! Beau gestionnaire que voilà qui refuse absolument de s’informer avant de prendre ses fonctions et qui jure de son honnêteté ! Et, en plus, il me dit « je peux très bien te répondre » en refusant de répondre ! Dans un sketch bien connu qui a fait rire toute une génération, Francis Blanche aussi disait de son compère Pierre Dac : « Il PEUT le faire ! » Sans lui demander de le faire… Mais dans la bouche de mon cousin ça ne me fait pas rire. Pourtant il l’a certainement lu. Et comme il l’a lu, comme c’est un individu incapable de prendre parti contre ses deux frères, donc contre Charles et Élisabeth, il se voile la face et prend parti contre moi… tout en voulant mon l’amitié puisqu’il me sait non coupable !

Bernard continue ainsi à prétendre en toute mauvaise foi que j’ai mes torts dans les souffrances de sa tante, ce qui prolonge indéfiniment le conflit… jusqu’à ce qu’elle meure des mauvais traitements qu’il n’a jamais voulu considérer. Donc, par sa faute ! C’est de la lâcheté et de l’irresponsabilité ! Je le lui écris, l’informe que je le rejette comme administrateur « gratuit » et que je préfère de très loin payer un administrateur sans préjugé. Depuis, pas de nouvelles… Jusqu’au prochain coup de fil excité de l’année prochaine peut-être ?

V – Alexis de Rougé, menteur et faux-jeton lui aussi

Encore un faux-jeton… Alexis est un cousin germain que je connais peu car il est beaucoup plus jeune que moi et on ne se voit quasiment jamais. Il m’a toujours paru souriant et gentil. J’ai toujours été heureux de le voir lors de rares occasions familiales. Inutile de dire qu’il ne me connaît pas, tout ce qu’il peut apprendre de moi c’est par trois de ses frères plus âgés qui ont mon âge et passé nombre de vacances avec moi, dont François et les deux aînés qui, justement, ne participent pas à la conspiration. Quand Alexis me saute à la figure en septembre 2012, il est vraiment impardonnable car on n’insulte pas un aîné qu’on ne connaît pas, qui plus est sans lui laisser le temps de se défendre.

Pris en flagrant délit d’erreur grossière dans ses critiques contre moi, Alexis n’en convient pas et n’en conviendra jamais

Le 27 septembre j’avais informé Bernard qu’un juge venait de refuser mon expulsion réclamée en urgence par Charles et Élisabeth. Mais aussi très probablement par François, Alexis et lui puisqu’ils avaient proposé leur ami avocat Pascal Koerfer pour plaider mon expulsion ! En effet, mon frère m’avait écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… » (il s’agissait d’une autre « affaire » qui n’a jamais eu de suite). J’avais précisé à Bernard que le juge avait même condamné Charles aux dépends, une position très forte en faveur d’un homme présenté comme « l’ennemi des juges ». Il n’a pas répondu mais je suis certain qu’il a transmis l’info à ses frères. Le 4 octobre 2012 j’en avise à son tour Alexis. Il ne réagit pas non plus !

Ce refus systématique de parler de la victoire et du soulagement d’un cousin de ne pas être expulsé suffit à suggérer une intense déception dans le camp de mes cousins…

Il préfère revenir sur mon blog (extrait) :  » Encore une fois, et sans te faire injure aucune, cette publication porte tous les symptômes (je dirai même qu’elle les montre aussi clairement qu’un diagnostic) d’un désordre mental. » Il a raison ! Mais pas de MON désordre mental, de celui de la fonction publique. « Tu n’as vraiment aucun sens politique ni rhétorique. Je te répète après te l’avoir dit par téléphone que ton blog est à lui seul, indépendamment des informations que tu y manipule, un dossier à charge contre toi. Sa structure, son ton, son vocabulaire, son absence totale de profondeur, sa longe suite d’affirmations, de sentences, de mélanges le rend tout à fait enfantin et dénué de toute crédibilité… Même si tout ce que tu écrivais était vrai (ce dont je doute évidemment, tant  les faits y sont grossièrement présentés), sa simple forme suffit à en rendre le fond nul et non avenu… ». 

Là, je suis intrigué. Pour la première fois, en voilà un qui fait un effort d’analyse et porte des accusations précises. Ce ne serait donc pas du désir mimétique ? Je prends mon téléphone et lui demande de m’expliquer comment 300 pages de textes émaillés de pièces juridiques peuvent être considérées comme une « longue suite d’affirmations et de sentences ». Il est éberlué : « où ça 300 pages avec des pièces ? » C’est alors que je découvre que cet idiot n’a pas lu mon blog ! Il s’est contenté de parcourir le sommaire ne sachant pas que chaque titre est un lien vers un article ! Alors, en effet, il y a trouvé quelque chose de… sommaire. Je lui apprends qu’il faut cliquer sur chaque titre du sommaire pour arriver dans l’article. Il reste silencieux. Quand je raccroche, il a réussi à ne pas convenir qu’il s’est trompé. Typique du faux-jeton… Mais le coup a tout de même porté car il reste  silencieux pendant trois jours. Puis ses attaques reprennent, sans le moindre allusion à son erreur, aucune excuse, aucun regret, sans même qu’il ait finalement lu un de mes articles !

« Enrichi » par l’expérience que mon sommaire pourrait être pris pour le blog lui-même, j’installe une copie du blog chez un autre hébergeur, WordPress, où il est toujours aujourd’hui. Là, il devenait possible de créer une page spéciale « sommaire » où les liens vers les articles apparaissent clairement. Bien m’en a pris, Posterous fermera quelques mois plus tard (avril 2013). 

Pris en flagrant délit de mensonge et dissimulation, Alexis préfère couper les ponts

Lors d’une de nos discussion téléphoniques, Alexis a le culot de m’assurer qu’il n’y a jamais eu de conspiration de ses frères ni de lui-même contre moi. Vu leur irruption dans mon blog et leur ami avocat qu’ils ont commis contre moi un an auparavant, ça ne tient pas debout mais comment le prouver à un faux-jeton ? En fait, il va se piéger lui-même en m’écrivant le 4 octobre : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Furieux, je lui réponds aussitôt :

Là, le bouquet : “J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire.” Tu m’as juré au téléphone n’avoir pas de contact particulier avec Charles et Elisabeth ! “Pas plus qu’avec toi JP” ! Tu n’as même pas voulu reconnaître l’évidence que tu as eu l’adresse de mon article sur le juge des tutelles par eux ! TU ME MENS CONSTAMMENT Alexis !

Sa réponse ? La voilà : « ah oui… à ce point là ? à plus tard alors. Alexis »  On dirait du Bernard ! Ensuite, plus de nouvelles… Les menteurs sont trop médiocres pour accepter qu’on les confonde.

Quelques temps après, les souffrances de ma mère ont raison de sa santé et elle se trouve selon le médecin « en phase terminale ». Alexis adresse aussitôt un mail à « destinataires inconnus » :

Les cousins,
En ces jours douloureux, et entre vous, il n’y a plus qu’une seule chose qui vaille la peine:
LA RECONCILIATION SANS CONDITION
Pour l’honneur et par respect de votre mère si souffrante, OFFREZ lui la paix entre vous.

Soyez forts, magnanimes, généreux, ayez le courage de l’humilité: soyez admirables.
Oubliez. Effacez TOUS vos griefs. Pardonnez vous une fois pour toutes. Aucune cause ne peut légitimer qu’une famille se déchire.
Réconciliez vous par amour désintéressé. ABANDONNEZ vous à ce sentiment juste.
Il n’y a rien de plus noble en quoi votre mère – et tous ceux qui vous aiment – puisse espérer.
Alexis

Prose ampoulée, insincère et catho bien digne d’un faux-jeton. Alexis, qui n’a pas le courage minimum de dévoiler à qui il s’adresse (« destinataires inconnus ») oublie qu’il est un des responsables de la mauvaise santé de ma mère et de sa mort prématurée les jours suivants ! C’est ça l’aveuglement causé par le désir mimétique.

III- François de Rougé, celui qui me connaît le mieux : impardonnable ! 

François a trois ans de moins que moi mais nous nous sommes toujours parfaitement entendus. Nous avons passé de nombreuses vacances ensemble, fait des croisières ensemble, chanté ensemble, écumé les bons restaurants ensemble, dragué les nanas sur la plage ensemble… C’est un bon vivant, un animateur, quelqu’un de gai et de vraiment sympathique. Ma femme et moi l’aimions beaucoup, nous avions confiance en lui, et nous lui avons proposé d’être le parrain de notre premier enfant. Il l’a accepté et s’en vante d’ailleurs dans son message dans mon blog (« je suis même le parrain de ton fils »). Il oublie cependant que comme parrain comme en tant qu’oncle il a été ensuite aux abonnés absents toute sa vie, ce qui a peiné mon fils.

Aujourd’hui il vit aux antipodes à l’autre bout du monde, c’est un cachottier sur ses activités qui n’ont pas l’air très lucratives et il correspond peu. Selon Bernard, sa santé en 2013 est mauvaise et je dois le ménager dans mes critiques. Venant de Bernard qui ne recule devant aucun sacrifice pour donner raison à ses frères quand ils m’agressent, ça ne me convainc pas. Si François est si malade, comment a-t-il fait pour trouver le temps et la force d’insulter longuement et de menacer un cousin avec qui il s’est toujours bien entendu ?

Il y a une chose de sûre, vu où il se trouve et l’état dans lequel il est, ce qu’il sait de mon conflit avec Charles et Élisabeth, puis avec ses frères, ne peut venir que de la correspondance qu’il a avec eux. Comme il ne m’interroge pas, ce dont il est pourtant capable ne serait-ce que parce qu’il l’a déjà fait à propos d’un différend qui m’opposait à un de ses proches, il est dans l’impossibilité de juger. Donc il a VOULU me faire mal, à moi qui l’ai toujours aimé et ne lui ai jamais nui. Il s’est saisi du premier prétexte venu. C’est impardonnable ! Désir mimétique…  

IV – Un groupe forgé par le désir mimétique : donc, mal dans sa peau

Comme je le disais au début, le désir mimétique ne peut naître que dans un groupe mal dans sa peau. Voyons si c’est le cas de la petite troupe de mes agresseurs.

Mon frère et ma sœur sont animés contre moi par le désir mimétique depuis 2005 à cause de la grande affection que mes parents m’ont témoignée depuis mon arrivée chez eux. Bien entendu ils répandent autour d’eux des calomnies sur leur frère sans que je n’en sache rien puisque personne ne vient obligeamment m’en parler. Parmi eux, trois de mes cousins germains Rougé sur les cinq frères que compte leur famille. La complicité entre eux débute dès 2011 et peut-être même avant puisque Charles m’écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… ». Sans oublier ce qu’avoue stupidement Alexis le 4 octobre 2012 : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Mon frère a 66 ans et est sans emploi depuis trente ans. Il s’est marié sur le tard à une institutrice, n’a pu avoir d’enfants et a adopté une fille. Il vit depuis trente ans aux crochets du faible revenu de sa femme… et de mes parents qui lui ont donné une belle propriété de 3 ha à Magny en Vexin avec moulin à eau du XVème pour qu’il ait un toit au-dessus de sa tête. Et c’est lui qui tente de m’expulser d’un logement qui m’appartient en prétendant que je le « squatte » !

Ma sœur a 49 ans et est femme au foyer avec deux enfants. Elle fait des petits développements web et son mari est intermittent du spectacle. Seul son intérêt compte pour elle, les autres peuvent crever… C’est une égoïste maladive, incapable d’affection, l’âme du complot contre moi et malheureusement la préférée de notre mère ce dont elle a abusé pour son plus grand malheur ! Sa « seule fille » répétait celle-ci naïvement ! Jamais le désir mimétique ne se serait développé dans notre famille Lespinay-Rougé sans elle. Pour se faire du fric facile et s’acheter une belle maison à l’Ile de Ré (l’île où Bernard et l’avocat Koerfer passent aussi leurs vacances…), elle a exploité la jalousie de mon frère contre moi pour le faire agir contre sa volonté : vendre de force la propriété de famille quitte à en expulser leurs occupants légitimes, sa mère, son frère et sa nièce !

Alexis est « conseil en management » indépendant. C’est à dire consultant. Il n’a pas l’expérience de la vie en entreprise et n’a exploité pour vivre que sa formation initiale de Sciences Po, ce qui dévalorise quelque peu ses conseils aux managers… Il tire le diable par la queue ce qui se voit au temps disponible qu’il a consacré à la publication de trois livres depuis 2000.

Bernard est « conseil en communication » indépendant… Soit lui aussi consultant. Il n’a pas non plus l’expérience de l’entreprise et peut difficilement les conseiller dans leur communication. Surtout avec son principe qu’un conflit s’arbitre sans parler du passé ! La vie est dure pour lui aussi. Dans ce genre de métier il faut à la fois produire, prospecter et s’auto-promouvoir. Pas facile !

François est une sorte de zombie… Vous ne trouverez aucune info sur lui. C’est le célibataire de la famille. Au début il s’est engagé dans l’armée. Une fois devenu capitaine il a démissionné vaincu par l’inaction de ce poste. Ensuite, il n’a jamais voulu dire en quoi consistait exactement son nouveau job. Ce n’est pas un truand mais il a vécu grâce à ses relations privilégiées avec une certaine catégorie de truands avérés : les politiques français ! Il tire le diable par la queue depuis bien longtemps et j’en suis, sincèrement, désolé pour lui.

Dans cette inventaire il faut évoquer « la figure du père », Philippe de Rougé, mon oncle préféré, le frère de ma mère, celui qui a réussi toute sa vie, le genre de père que ses enfants tentent d’imiter parfois jusqu’à la fin de leur jour… C’était un homme hors du commun, un des directeurs d’Axa, membre du Jockey Club et autres associations réservées au gratin. Il avait un carnet d’adresse impressionnant, un beau train de vie et en a fait profiter aussi bien ses enfants que ses proches. Il était intelligent, généreux, toujours de bonne humeur, plein d’humour, diplomate et décidé.

Ses relations avec ses fils aînés pendant leur jeunesse étaient pourtant conflictuelles, peut-être à cause de sa forte autorité. Peut-être avait-il toujours raison et cela les exaspérait. Je vis ça chez moi aussi… Je me suis aussi heurté à lui dans nombre de discussions quand j’étais jeune mais je dois dire qu’il savait de quoi il parlait. Ce qu’il y avait de sympa c’est que si j’abandonnais le débat, furieux, parce que je n’arrivais pas à le convaincre alors que j’étais persuadé qu’il avait tort, il était capable de me courir après, moi un gamin à l’époque, rien que pour me convaincre d’entendre la fin de son argumentation. Non pas pour avoir raison à tout prix mais pour que je ne croie pas qu’il était de mauvaise foi. C’est ce que je tente de faire avec ses enfants depuis deux ans, mais en pure perte. Ils n’ont pas son envergure…

Il est évident que JAMAIS de son vivant il n’aurait laissé ses enfants (mon père non plus !) m’agresser comme ils l’ont fait. D’ailleurs, c’est une telle évidence que ceux-ci n’auraient même pas osé !

Avec Alexis, François et Bernard de Rougé, on est bien face à un groupe mal dans sa peau qui désire péter plus haut que son postérieur. La proie rêvée du « désir » mimétique.

Si on les compare avec leurs deux aînés, qui ne sont pas mêlés du conflit, il y a une différence flagrante : ces derniers ont eu une vraie vie professionnelle, ils ont travaillé en équipe, commencé au bas de l’échelle, embauché du monde et aujourd’hui ils ont des postes prestigieux et gagnent bien leur vie : directeur de recherche dans un grand groupe, directeur général d’une banque. Ce n’est pas un groupe mal dans sa peau. Par contre, ils peuvent eux-mêmes être la proie du désir mimétique… de la part de leurs frères !

Apparemment, un groupe atteint de désir mimétique attire la corruption. Cela permet d’en étendre les méfaits parfois jusqu’à des dimensions internationales. Voyez dans mon blog mes trois articles précédents :

2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !

2014 – Pascal Koerfer, avocat corrompu, complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé la vie de ma mère,

2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère.

Pour conclure, vous conviendrez qu’il faut des raisons très sérieuses pour demander à la justice l’expulsion d’un membre de sa famille. Plus encore s’il s’agit d’un parent qui vient déjà de connaître l’horreur d’une expulsion ! Or, on n’en voit pas la queue d’une dans les reproches de nos conspirateurs. Comment les qualifier alors quand on découvre que, pour parvenir à leurs fins, ils ont de surcroît corrompu des juges, un avocat et un notaire ? Tout cela non pas avec leur argent personnel mais avec celui qu’ils ont volé à une de leurs deux victimes : leur mère et tante !

Même quand leur culpabilité est devenue évidente, leur veulerie les a amenés à ne jamais s’excuser du mal qu’ils ont fait à ma mère comme à moi, leur cousin « bien aimé ». Ils se sont terrés dans leur coin et cela fait deux ans que ça dure.

Désir mimétique ou pas, ce sont des salauds. Ce qu’ils ont fait est impardonnable, leur absence de regret est inexpiable et leur culpabilité dans le décès prématuré de ma mère leur pendra au nez jusqu’à leur propre mort. J’y veillerai !

I – Je dédie cet article à tous mes cousins, oncles et tantes qui ont écouté la calomnie et trahi mon affection

Cet article va relater l’histoire (récente) de mon conflit avec mon frère et ma sœur, inspiré par la capture d’un héritage et la jouissance du pouvoir tout neuf offert aux héritiers par une succession. Je le dédis à ces cousins, oncles et tantes qui m’ont toujours déclaré leur affection la main sur le cœur, mais m’ont lâché à la première alerte. Des membres de la famille qui ont commis la plus stupide des erreurs : prêter longuement l’oreille aux médisances de mon frère et de ma sœur sans jamais m’en parler, qui m’ont trahi en les croyant et même, pour certains, en agissant pour me nuire. Je le dédie à tous ces parents qui prétendent haut et fort que la famille, l’éducation et l’histoire Lespinay sont sacrées pour eux mais qui à la première occasion n’ont pas hésité à me trahir.

Je pense d’abord à mes cousins germains qui m’ont soudain publiquement condamné en intervenant dans mon blog, me traitant carrément de psychopathe parce que j’y décrivais comment mon frère et ma sœur avaient expulsé notre mère (86 ans !) de chez elle l’expatriant à 500 km de chez elle dans une petite chambre de 15 m2 pour vendre son château. Je pense à cette tante Rougé qui s’est fait l’écho de ragots sans vérification et m’a viré de chez elle en m’accusant d’avoir nui à ma mère, à mon frère et à ma sœur, refusant obstinément d’entendre ma version des faits. Je pense à cette vieille tante vendéenne Chabot avec qui je me suis toujours bien entendu, qui me dit lors d’une visite que jamais elle n’a pensé du mal de moi et qui le lendemain, après un simple coup de fil de mon frère, me répond au téléphone que je suis un fieffé menteur, que je l’ai toujours été, qu’elle l’a toujours pensé et qu’elle ne veut plus me voir. Je pense à ce cousin Lambilly qui ne me connaît pas mais qui, après avoir passé quelques heures avec mon frère, a par la suite systématiquement refusé de me prendre au téléphone.

Je pense à ces oncle et tante d’Argent, si proches de moi en Vendée et si « famille », qui connaissent bien mon affaire tellement je leur en ai parlé, qui condamnaient mon frère et ma sœur pour l’expulsion de notre mère et toutes les saloperies qu’ils avaient commises, qui ont connu le même genre de conflit dans leur propre famille. Ceux-là reçoivent mon frère à dîner sans me le dire, ce qui est déjà une trahison, et ensuite, après l’avoir bien écouté, ne veulent plus me parler estimant qu’au mieux « les torts sont partagés » !

Vous devez vous dire : mais comment mon frère parvient-il à les convaincre si facilement ? Il doit bien y avoir un fond de vérité, les torts sont sûrement « partagés ». Pourtant, je le maintiens haut et fort : non, les torts de sont pas partagés ! Je suis blanc comme neige. J’ai tout fait pour protéger ma mère de l’appétit de fric d’une sœur et de l’appétit de pouvoir d’un frère qui allaient la tuer. Et elle en est morte !

Moi-même je comprends mal cette stupidité collective de gens que je croyais intelligents alors que mon frère ne peut exposer aucun fait contre moi, contrairement à moi qui en ait une tripotée contre lui.

Ligne rajoutée en mars 2019 : Ma position est si forte que six ans plus tard, en 2019, ni mon frère ni ma sœur, ni mes cousins, ni mes oncles et tantes, n’ont osé contester une seule de mes déclarations dans ce blog.

Alors comment fait-il ? La réponse est probablement là : il a l’air si inoffensif, si gentil et moi son frère aîné j’ai toujours été beaucoup plus fort que lui et si turbulent ! Quand il affiche ses souffrances de frère martyrisé (par quoi d’avouable ? On ce le demande…)  il est crédible car je le fais souffrir réellement : il est dévoré de jalousie !

Lui qui a toujours accumulé les échecs au point que notre mère l’appelait « père catastrophe », le spectacle de ma « réussite » depuis mon enfance et dans tous les domaines aussi bien professionnels que familiaux, l’a torturé sans que j’en sache jamais rien ! Je croyais que tout allait bien entre nous. Nous plaisantions et chantions à trois voix avec notre mère, nous nous appelions « frérot ». Nous avions toute confiance l’un dans l’autre. Il a fallu attendre la mort de mon père et son association secrète avec ma sœur pour que cette jalousie se dévoile enfin et le rende – réellement – fou. Je comprends maintenant ce que veut dire « fou de jalousie ».

Au bord des larmes, il doit accumuler les reproches envers moi : « c’est un dictateur, une brute, un menteur. Il nous persécute ma sœur et moi, il a martyrisé notre mère au point qu’elle a du partir habiter chez moi, il se fâche avec tout le monde, il a toujours raison et nous insulte en permanence ! C’est un malhonnête qui a déposé son bilan trois fois, qui est systématiquement condamné par les juges, qui a même été interdit de gérer pour dix ans! C’est un salaud qui loge ses locataires dans des taudis, squatte un logement qui ne lui appartient pas, détourne l’argent de notre mère… Vous n’imaginez pas notre calvaire ! (snif)« . Ça respire la sincérité, vous ne trouvez pas ? Comment voulez-vous que d’une telle avalanche il ne reste pas quelque chose dans les esprits simples ou jaloux ? Voyez l’enquête du Point de ce mois-ci (octobre 2014)  : Les jaloux, enquête sur une maladie qui gâche la vie.

« Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

II – La preuve par A + B que mon frère et ma sœur sont les auteurs de notre conflit fratricide et non moi

Même pour les esprits simples, il y a un indice très révélateur pour déterminer qui est dans son tort. Ici : eux ou moi. C’est ce qu’on appelle le « fait générateur » de notre conflit. Ce fait générateur c’est la mort de notre père il y a sept ans. La guerre est partie de ce moment-là.

Quatre mois seulement plus tard j’ai eu le droit à une déclaration de guerre incroyable ! Nous avions invité une centaine de membres de la famille proche de tous les pays à la première réunion de famille de notre histoire, dans notre propriété historique de la Mouhée que j’habitais avec ma mère, fief de la branche aînée. Sans me prévenir (cela devint une habitude…) mon frère et ma sœur, co-organisateurs, ne sont pas venus me laissant seul à accueillir tout ce monde. Ma sœur était bien passée en coup de vent chez  la veille mais c’était pour endoctriner ma mère et lui interdire de se montrer pendant cette réunion. Elle est repartie au petit matin.

Il a fallu que j’installe tout tout seul, que j’accueille nos hôtes venus de partout en France, d’Angleterre, de Belgique, d’Autriche, que je mente sur la raison de leur absence, que j’improvise un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (le trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) alors que c’est mon frère (l’excellent) historien de la famille qui devait le faire. Pendant ce temps ma mère, la « Marquise » de Lespinay si fière de son histoire, de sa position sociale et de son éducation, refusait de condamner l’absence ahurissante de ses deux enfants me disant : « on s’en fout des Lespinay ! » Soit le contraire de ce qu’elle pensait depuis 60 ans, qui plus est une trahison insupportable envers son mari à peine refroidi. Il avait suffit de quelques heures à ma sœur lors de son passage-éclair pour retourner complètement ma mère et lui faire avaler l’absence de deux enfants sur trois à une réunion de famille se déroulant chez elle et à son invitation !

Ce jour-là j’ai assisté à un abus de faiblesse de ma sœur sur la personne de ma mère, sans le comprendre. Je n’avais pas fait le lien avec sa visite et ne pouvais l’imaginer endoctrinant sa propre mère pour faire capoter une réunion de famille importante. A l’époque j’ignorais ce qu’est un abus de faiblesse.  Je pensais que ma mère avait toujours son libre-arbitre et, comme je la voyais tous les jours, qu’elle me parlerait de ses soucis comme d’habitude, si elle en avait. Or, mon frère et ma soeur lui avaient donné instruction de ne jamais me parler de leurs manœuvres contre moi. Et elle s’y tint pendant trois ans (2008-2010) ! Elle en est morte…

Le motif de cette agression était clair : la jalousie. Mon père – et surtout ma mère – qui me voyaient peu et que mes dépôts de bilan et le divorce qu’ils avaient provoqué avaient déçus, me voyaient devenu comme une sorte de dingue. Bien aidés en cela par un an de médisances de mon ex-épouse qu’ils aimaient beaucoup. Et dont ils ne m’ont jamais parlé ! Expulsé de Nantes par la force publique et ruiné, ils m’accueillirent dans la propriété familiale, inquiets de mon caractère.

A leur grand étonnement, je me suis comporté en bon fils si affectueux, si efficace dans la gestion de la propriété et si assidu à leur rendre service qu’ils se sont mis à m’adorer et à me faire confiance.  « Je reviens de loin » écrivais-je à mon frère et à ma soeur qui, à l’époque, étaient encore mon frérot et ma sœurette. Nos parents, vu leur grand âge et leur manque d’expérience en gestion, perdaient de l’argent chaque mois et n’entretenaient plus rien. Deux ans après mon arrivée, les toits et les murs étaient neufs et ils gagnaient de l’argent. Au point que mon frère lui-même ne put s’empêcher de m’écrire :  « vous êtes devenu un excellent gestionnaire des intérêts de Maman et de Papa… » Mais sa jalousie et celle de ma soeur les habitaient en secret chacun de leur côté, sans qu’ils osent s’en parler. C’est un aveu tellement honteux ! Elles ne demandaient qu’à être partagée…

Mon père à peine refroidi, ma sœur a découvert la jalousie maladive de mon frère et l’a exploitée pour parvenir à ses fins : s’enrichir, et vite ! Il suffisait que je me retrouve minoritaire. Elle lui a offert une multitude de pouvoirs en échange de sa complicité : fondé de pouvoir de notre mère, gérant de notre SCI, exécuteur testamentaire, tuteur de notre mère, hébergeur de notre mère ! Pour lui qui ne travaillait plus depuis trente ans et n’a jamais eu de responsabilités, l’offre de ma soeur était irrésistible.

III – Le « Désir mimétique » de René Girard

Le fait générateur du conflit, donc, c’est la mort de mon père  qui a permis à la jalousie et à l’appât du gain, majoritaires contre moi, de s’exprimer. A cette époque deux jaloux se sont rencontrés. Alors qu’auparavant j’avais raison car j’étais fort, j’ai eu tort car j’étais faible…

Mon petit frère doux comme un mouton s’est soudain senti la force d’un lion et dans son plein droit de m’agresser et de me punir. Et je ne blague pas ! Lors d’un petit déjeuner, alors que je le contredisais devant notre mère, il s’est mis à m’engueuler avec violence, faisant le geste de me jeter son bol à la tête, sûr de son fait, avec une conviction effroyable ! Jamais il ne m’avait fait ça de toute sa vie. J’en fus estomaqué. Je me disais : dites-moi où est passé mon frère ? D’où sort-il sa force menaçante, lui qui a toujours respecté ma propre force bien supérieure à la sienne ? Et surtout, d’où lui vient cette certitude qu’il a raison quand il a manifestement tort ?

Quant à ma petite sœur, même topo. Elle n’a pas hésité un jour, enragée, à en venir aux mains avec moi devant notre mère pour une question d’argent (sa raison de vivre…) sans crainte que je m’énerve et ne la maltraite ! De toute notre vie jamais nous n’avions porté la main l’un sur l’autre. Et même jamais nous ne nous étions querellés. Nos différents se réglaient par l’ironie. Ma mère et moi fûmes si choqués que nous avons consenti à ce qu’elle demandait pour la calmer.

C’était le « Désir Mimétique » de René Girard en action ! A leurs yeux j’étais minoritaire donc ils étaient forts et ils avaient juridiquement raison. Je devenais injuste et insultant.

Le désir mimétique est un concept philosophique découvert récemment par le philosophe français René Girard. Il décrit un ressort fondamental de la société qui sert à resserrer les liens dans un groupe quand il se sent mal : il se trouve un bouc émissaire.  Ce bouc, c’est celui qui, dans un groupe, émerge un jour dépassant les autres par sa réussite. Si le groupe est équilibré, comme dans l’entreprise, il s’en servira. S’il est mal dans sa peau, comme dans administration, il va susciter une race d’admirateurs envieux de l’imiter (le désir « mimétique »). Mais sans y parvenir. Une copie ne peut atteindre le niveau de l’original. Cette impuissance va transformer l’admiration en jalousie puis en haine secrète. Heureusement pour leur ennemi le bouc, tant qu’ils se croient seuls à le jalouser ils se taisent, laissant cependant passer de temps en temps un mouvement d’humeur incompréhensible contre lui. Avouer qu’on est jaloux c’est par trop humiliant ! Pour les témoins extérieurs, ce conflit semble intime et tiré d’une longue histoire inconnue, comme deux « frères ennemis ». Ils n’admettent pas qu’il s’agisse d’agressions sans motif. On est là en fait face au premier symptôme du désir mimétique.

Avec le temps, si le bouc maintient son excellence, les jaloux éclosent un peu partout dans le groupe et finissent par découvrir leur détestation commune du « bouc ». Ils s’associent alors dans la volonté de persécuter ce collègue ou ami qu’ils admirent. 

C’est le deuxième symptôme du désir mimétique : l’association des jaloux contre un des leurs qu’ils admirent.

La troisième symptôme c’est la guerre totale qu’ils déclenchent contre lui. S’il est incapable de se défendre ! Sinon, elle restera larvée. Ils vont la justifier grâce à un « acte manqué » extraordinaire : puisqu’ils sont majoritaires contre leur ennemi le bouc, il a tort ! Sur quoi a-t-il tort ? Pour quoi ? Nul ne le sait… Mais il aura toujours tort et doit être puni. Ils sont convaincus d’avoir juridiquement raison de le persécuter puisqu’il est minoritaire, alors qu’à l’évidence c’est eux qui sont dans leur tort. Il pourra tout tenter pour les amadouer c’est peine perdue, tout se retournera contre lui avec la plus sincère mauvaise foi de ses nouveaux ennemis. Ces mal dans leur peau se retrouvent copains comme cochons grâce à la persécution qu’ils vont entreprendre contre un des leurs incapable de se défendre.

Ils pensent qu’L’individu maltraité devient le « bouc émissaire », celui qui va en prendre plein la tronche pour le plus grand bien du groupe mal dans sa peau. Grâce à lui le groupe se serre les coudes pour la première fois, dans une joyeuse guerre commune. La fleur au fusil ! Notre histoire est pleine d’exemples de guerres violentes causées par le désir mimétique : les trois guerres des Allemands contre les Français tant enviés (« heureux comme Dieu en France » disent les Allemands), la persécution des Juifs dont la réussite suscitait des envieux, la guerre de Troie, 1789, la guerre intestine des Lespinay, etc. Dans la vie familiale, ce genre de conflit est encore plus fréquent entre frères et sœurs.

IV – La lâcheté des témoins

Bien entendu, ces guerres pourraient cesser si des témoins venaient raisonner les belligérants et démontrer diplomatiquement aux agresseurs la fausseté de leurs motifs. Mais 90 % de la population est lâche… Face à la rage des agresseurs, ces témoins ont peur de les contredire. Alors ils se taisent et la guerre dégénère.

C’est ce qui s’est passé avec tous ces proches qui m’ont tourné le dos. Dès que j’ai découvert leur trahison, je leur ai fourni par mails, textos et même par lettre recommandée tous les arguments possibles pour qu’ils sachent la vérité. Sans oublier ce blog qui affiche les pièces illustrant mes propos, propos d’ailleurs jamais contestés. Pas un – vous m’entendez bien – pas un de ces proches n’a fait amende honorable ni même tenté de me contacter pour en savoir plus ! Je n’arrive pas à interpréter ce silence. Est-ce de la honte ? De la lâcheté ? De l’obstination ? De l’addiction à la télé ? Je constate que j’ai encore beaucoup à apprendre de la nature humaine…

Je suis un honnête homme ! Je défie quiconque de prouver le contraire. Si j’ai un défaut, c’est d’être d’une franchise… redoutable, car la vérité ne me fait pas peur. Je suis un affectueux, un altruiste, ce qui me branche c’est rendre les gens heureux autour de moi. J’ai 67 ans d’une vie bien remplie, une vie de père de famille avec quatre beaux enfants, 27 ans de vie conjugale, 28 ans de créateur d’entreprise et d’inventeur, des milliers de pages sur Internet. Comment pourrais-je prendre mon pied à maltraiter un frère dans le besoin, ma petite sœur qui ne m’a rien fait ou ma propre mère qui m’aime ? Je vous en prie, il est sûrement temps pour moi de tirer mon bilan, aidez-moi à découvrir mes défauts ! Cela devrait être facile pour mes nombreux ennemis décrits ce blog, sans oublier ceux que je me fais dans la famille en ce moment, de me noircir en exhumant un cadavre de mon placard ! Qu’est-ce qu’ils attendent ? N’est-ce pas tentant de ridiculiser publiquement quelqu’un qui a une si grande gueule ? Mais non, tous se taisent. En dépit de mes 70 000 consultations (WordPress et Posterous) et des 110 commentaires dans mon blog, plus tous mes autres ouvrages contre la corruption française publiés sur Internet, je ne suis ni contesté ni poursuivi en diffamation.

Dans ce conflit familial, je n’ai absolument rien à me reprocher. Je suis blanc comme neige ! Je n’ai fait que mon devoir de fils, défendant ma mère puis moi-même des agressions de mon frère et ma sœur.

Chers membres de la famille, dans ce qui suit vous allez pouvoir juger par vous-mêmes si je dis vrai.

Puis comme dab regarder la télé et oublier…

V – Le plan tordu de mon frère et ma sœur, sans emploi, pour se faire du fric facilement aux dépends de leur mère

Dans les pages précédentes de mon blog, vous constaterez que j’ai mis beaucoup de temps à parler de mon conflit avec mon frère et ma sœur. J’ai attendu 2011 alors qu’il a commencé en 2006 et à la mort de mon père avec ma sœur. A partir de cette date ma mère a été toute entière livrée entre leurs griffes, sans que je m’en rendre compte alors que je la voyais tous les jours. Pourquoi ? Parce que, toute sa vie, elle ne m’a dit que ce qu’elle voulait et rien d’autre… Elle ne parlait ouvertement qu’à des femmes : sa fille, mon ex-épouse ou ses amies. L’intelligence des hommes défiait son orgueil.

Je n’ai parlé de notre conflit fratricide que lorsque l’affaire est devenue publique malgré moi. C’est à dire quand une juge des tutelles a rendu en secret un jugement par définition public qui offrait la tutelle de ma mère à mon frère-ennemi (2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !). Probablement pour me punir de mes attaques contre ses collègues corrompus. Elle offrait ainsi un boulevard aux abus de faiblesse de mon frère et ma sœur et à leur impunité dans leurs agressions contre moi. En somme sa bénédiction… Et croyez-moi, ils ne se sont pas privés de l’exploiter ! Mon frère signait « Tuteur » tous ses courriers pour donner à ses escroqueries le poids de la légalité. Vive la justice française !

Pour s’enrichir facilement, ma sœur et mon frère avaient planifié de vendre de force notre belle propriété de famille, la Mouhée, où nous résidions notre père, notre mère et moi. Ils savaient qu’une fois veuve notre mère serait un jouet entre les mains de sa fille qu’elle adore, surtout appuyée par mon frère. A la mort de notre paternel en mars 2008, ils entreprennent le nettoyage de la propriété par le vide, soit l’expulsion de ma mère et moi par tous les moyens. Ils vont même jusqu’à exaspérer nos locataires pour qu’ils partent ! Comme je protège ma mère de ma seule présence, ils ne peuvent l’enlever purement et simplement. Ils sont contraints d’obtenir son adhésion pour la faire partir. Cela va prendre deux ans. Ils lui font croire progressivement que je suis un danger pour elle et qu’elle doit s’éloigner, qu’elle habitera chez sa fille bien-aimée où elle sera choyée et enfin que ce n’est pas un vrai départ, elle pourra revenir chez elle « pour les vacances » !

Comme ma mère ne me confie rien, je ne peux réagir. C’était pourtant facile de démonter leurs arguments : si je suis un danger pour elle, pourquoi est-ce à elle de partir et pas à moi ? Réponse : parce que sa demeure ne pourrait plus être vendue ! Quant à vivre chez sa fille, où trouverait-elle sa place ? Il n’y aucune chambre disponible dans son appartement. Sans compter que ma sœur est bien trop égoïste pour s’encombrer d’une vieille mère 24h/24 et 7jours/7. Et bien trop égoïste pour la « choyer » ! Seul mon frère a une petite place chez lui. Mes parents lui ont généreusement offert une propriété de 3 ha dans le Vexin, avec un moulin à eau du XVème, quand il leur a avoué qu’il ne trouvait plus de boulot et ne pouvait plus payer son loyer. Je n’ai pas eu cette chance, moi le chef d’entreprise théoriquement plein aux as. Quant à revenir chez elle « pour les vacances » c’est une vaste blague ! Jamais elle ne reviendra. Notre sœur s’y refusera absolument ! Et mon frère, qui serait d’accord au moins parce qu’elle est une charge pour sa femme et lui, lui obéira. C’est beau l’amour filial…

Finalement, en novembre 2010, ma mère cesse sa résistance et accepte de partir la mort dans l’âme. C’est le début de ses désillusions. Au lieu d’habiter chez sa fille elle se retrouve chez mon frère, à deux heures de route de sa fille et cinq heures de la Mouhée, dans une petite pièce de 9 m2 elle qui vivait dans plus de 300 m2. Mais ce n’est pas le pire. Elle se retrouve en compagnie de la femme de mon frère, qu’elle déteste et qui le lui rend bien. Quant à mon frère, c’est loin d’être le fils idéal, mon blog s’en fait l’écho (rires…). Pas du tout affectueux, sans emploi depuis trente ans, il se comporte en petit dictateur colérique dès qu’il a une once de pouvoir. On devine l’ambiance !

VI – La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers

Ma mère a alors 86 ans, un âge terrible pour déménager si loin dans un environnement aussi étranger et inamical. Une fois dans ce monde étranger et hostile, paniquée, elle ne quitte pas son fils d’un pas, la seule personne censée l’aimer. Elle pleure au souvenir de la Mouhée, monte derrière lui les escaliers en s’agrippant à lui, sort dehors pour le suivre dans un environnement abrupt (c’est un moulin à eau)… et se casse le col du fémur ! Seulement cinq mois après son arrivée chez mon frère c’est le début de la fin… Elle se retrouve à l’hôpital, se casse le deuxième col, perd la mémoire, devient incapable de se déplacer. Finalement, mon frère et ma sœur la placent, comme d’habitude en secret,  dans un mouroir où tous les vieux s’ignorent et titubent la bouche ouverte dans les couloirs. Elle n’y a quasiment pas de visite, même de sa « seule fille » ! Pour aller la voir depuis la Vendée avec mes enfants il nous faut consacrer une journée entière de voyage (900 km aller-retour)! Et encore, on ne reste avec elle même pas une heure car elle est vite fatiguée. Elle ne reconnaît plus mes enfants qu’elle adorait mais pleure de joie en me voyant, me disant « Mon Jean-Philippe… Tu es bien là où je suis dans un rêve ? » Imaginez ma détresse et ma frustration. Puis elle ne me reconnaît même plus… Elle meurt dans un nouvel hôpital après seulement deux ans d’exil, à 89 ans… Alors que son mari, qui a connu les camps de concentration allemands, est mort à 92 ans. Cette histoire vaut bien la publicité d’un blog en attendant que la justice veuille s’en occuper.

Pourquoi avoir décidé de placer notre mère sans me le dire dans ce mouroir si loin de son foyer? Pour que je ne puisse imposer qu’elle revienne dans sa maison chérie en Vendée !!! Car dans ce cas la maison devenait invendable

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Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Maman à l'hôpital 22-02-2013

Ma mère en février 2013, un mois avant sa mort…

 La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers…

VII – Naissance d’une jalousie fratricide

Si ma mère est morte du conflit entre ses enfants, pour ma part je souffre toujours aujourd’hui de ce conflit propulsé par le moteur infatigable de la jalousie. Celle qui, une fois majoritaire, rend les agressions légitimes. Elle ne disparaît qu’à la mort d’un des protagonistes ou quand l’un des deux s’est montré définitivement le plus fort. La réconciliation est alors possible. J’attends de la justice, mon ennemie, qu’elle fasse de moi le plus fort… Comme elle m’a donné raison pour mon divorce, la garde de ma fille, l’irrégularité de la nomination secrète de mon frère comme tuteur, le rejet de mon expulsion réclamée par mon frère, j’ai de l’espoir.

Pour comprendre comment a pu naître une  jalousie aussi féroce, il faut analyser les motifs psychologiques des protagonistes.

Quand je suis arrivé fin 2005 chez mes parents à la Mouhée expulsé de Nantes, je n’avais pas du tout la cote auprès des parents. Ils me voyaient arriver avec méfiance. Puis, face à mon dynamisme dans la propriété tout s’est inversé ! Mon frère a perdu tout naturellement son pouvoir de gérant quand, sous leur œil attentif, j’ai entrepris de rénover les bâtiments et la propriété à sa place. Ma sœur a vu l’argent que je me suis mis à gagner affluer… dans la poche de nos parents et pas la sienne. Et pire pour eux, ma décote s’est transformée graduellement en surcote tellement mes parents étaient heureux de ma présence.

Parfois, quand j’entrais le matin dans leur chambre pour leur porter le courrier, ma mère était au téléphone. En me voyant entrer, elle interrompait sa conversation sans un mot d’excuse envers son correspondant et, le combiné toujours à l’oreille, elle me parlait tendrement : »Ah, mon Jean-Philippe, quelle joie de te voir. Tu m’apportes le courrier, C’est bien ! Comment vas-tu ce matin ? Tu as fait quoi hier ? » etc. Elle entreprenait toute une conversation avec moi, semblant oublier qu’elle avait quelqu’un au bout du fil. Gêné, je lui faisais signe qu’elle tenait un téléphone. Mais elle n’en avait cure. Plus tard, quand je lui demandais avec qui elle parlait, elle me répondait : « ta sœur ». Ou « ton frère »… Je me demandais comment ils prenaient ça… TRÈS MAL ! Mais ils ne disaient rien si bien que je ne soupçonnais pas l’existence du poison que je secrétais en eux malgré moi. Jusqu’en 2008 mon père était encore vivant et on s’appelait toujours « frérot » et sœurette », chantant en chœur dans la cuisine à plusieurs voix comme depuis toujours.

En avril 2006, 5 mois seulement après mon arrivée chez mes parents, premier signal de jalousie de la part de frérot. Comme je suis financièrement dans la panade (grâce aux persécutions administratives) et avais pourtant décidé d’acheter une piscine gonflable pour mes enfants, ma mère a décidé d’en acheter une pour tout le monde à la Mouhée. 160 €. Tout content, j’en informe frérot par mail pour qu’il m’aide à choisir et s’en réjouisse avec moi. Il ne m’aide pas, ne se réjouit pas et ne répond même pas. Il prend son téléphone, engueule sa mère en lui reprochant cette dépense somptuaire et l’exhorte à laisser tomber! Comme elle résiste, il lui raccroche au nez ! Elle me raconte ensuite ce coup de fil, ennuyée (mais pas étonnée…). Jamais il ne s’était permis une telle hostilité vis à vis d’elle. On dirait qu’il a pété un câble.

Le mois suivant, rebelote ! Je raconte à mon frère lors d’un de ses passages à la Mouhée que ma mère, pour m’aider, m’a ouvert un sous-compte à sa banque qui me donne enfin droit à une carte bleue (à son nom). En effet, la CB m’est refusée depuis 2000 puisque la justice française, si réputée mondialement pour son honnêteté, m’a interdit de gérer pour 10 ans (deux fois plus que Tapie…), sanction confirmée en appel puis en cassation ! Il se trouve que ce sous-compte me permet de contrôler par Internet la totalité du compte de ma mère. C’est vraiment nécessaire car c’est elle qui fait toutes les dépenses de la propriété et elle n’a aucun sens de la comptabilité. Les relevés, que j’analyse pour elle chaque mois, arrivent bien trop tard. Elle se fait par exemple périodiquement des virements somptuaires depuis le compte de son mari, qui mettent ce compte en gros découvert alors que le sien était déjà démesurément créditeur. Bien entendu, la banque se prive bien de l’informer car, derrière, elle perçoit des agios ! Quant à son solde créditeur constant, elle ne le place jamais dans un compte rémunéré.

Je confie donc à mon frère que, par miracle et par Internet, Dieu soit loué, je peux surveiller en temps réel les dépenses et les rentrées de notre mère ce qui va nous permettre de lui éviter les erreurs coûteuses. Il me répond qu’en effet cette surveillance est nécessaire et que évidemment il n’en parlera pas à notre mère. Je le crois en vertu de notre affection fraternelle ancestrale. Hélas, le jour-même (18 mai 2006), il court tout lui déballer ! Incroyable. Lui qui jamais ne m’avait fait une vacherie de toute sa vie. Elle me convoque, me demande si c’est vrai, je lui dis oui paniqué… Elle me répond que c’est très bien comme ça. Je n’en reviens pas. C’est là que je mesure le fantastique chemin que j’ai parcouru dans son cœur comme la folie qui a atteint celui de mon frère.

A partir de cette date, mon frère m’agresse en toute occasion dans ses mails et je m’interroge sur la maladie qui l’a frappé. La JALOUSIE…

VIII – Jusqu’où peuvent aller les méfaits d’un jaloux

Une fois mon père décédé, mon frère et ma sœur s’associent donc contre moi en secret. Animés par le désir mimétique ils m’ont désigné comme l’ennemi à abattre. Moi, je n’en sais rien encore… Profitant du poison « démocratique » qui donne toujours raison à la majorité, ma sœur a obtenu en quelques mois pour mon frère une cascade de titres : Gérant de la SCI, Fondé de pouvoir de notre mère, Tuteur de notre mère, Exécuteur testamentaire ! Nanti de tous ces pouvoirs avec lesquels tout gonflé d’importance il signe sa correspondance, il renvoie l’ascenseur à sa sœur : il fera tout pour mener à sa fin la vente de la Mouhée, notre propriété… qu’il veut garder ! C’est l’historien de la famille, il est fier de son nom et de notre histoire vieille de sept siècles dont la Mouhée est le dernier témoin concret. Mais, pour posséder des titres ronflants il renie ses valeurs.

Comme quoi, pouvoir est plus fort que mémoire…

Nanti de tous ces pouvoirs, il fallait bien qu’il en fasse quelque chose ! Eh bien, à 100 %, il va les utiliser pour tenter de me détruire (et s’autodétruire par la même occasion). Dans sa gestion de la SCI familiale de la Mouhée, par exemple, qu’il m’a reprise en 2010 grâce à notre sœur, pas une de ses décisions n’a été bénéfique pour notre patrimoine jusqu’à ce jour (octobre 2014) ! Toutes ont été guidées par la volonté de détruire ce que je venais de bâtir.

Cela a commencé par le refus de réparer l’électricité d’un locataire que j’avais installé à la Mouhée l’empêchant de se chauffer pendant 3 ans !, tout en lui disant qu’il pouvait partir s’il n’était pas content ! Puis ordonner par courrier officiel à trois locataires de se garer chez moi et d’y inviter leurs amis (en recommandé avec accusés de réception, tampon de la Mairie et copies au notaire !). Écrire aux artisans locaux pour leur interdire de communiquer avec moi (notre image en a pris un coup mais il s’en fout, il n’habite pas là). Refuser de signer l’accord de crédit que j’avais obtenu de la banque pour rénover les logements de deux locataires et pouvoir dire ensuite que je devrais avoir honte de les faire vivre dans pareils taudis. Pénétrer par effraction chez moi et couper un arbre dans ma cour pendant mes vacances en laissant tout par terre (puisque « chez moi il est chez lui en tant que gérant et associé de la SCI » !). Se rendre secrètement en délégation à ma banque avec ma mère et ma sœur pour fermer mon compte. Indisposer deux locataires au point qu’ils n’ont pas payé leur loyer pendant un an. Entamer en 2010 des travaux chez l’un d’eux qu’il n’a pas demandés et qui ne sont toujours pas terminés aujourd’hui en octobre 2014 (au point qu’il a pris un logement ailleurs !). Résilié sans me le dire ma commande à un couvreur pour l’attribuer à un autre sans  lui imposer aucun délai  si bien qu’il mettra trois ans à intervenir (avec dégâts des eaux toujours pas terminés aujourd’hui). Refusé de réparer deux murs écroulés partiellement dont l’un supporte un toit qui va bientôt s’effondrer. Il a fait installer chez un locataire des volets roulants blanc acrylique qui jurent et font double emploi avec les fenêtres déjà équipés de volets crème à l’ancienne. Il fait réparer une cheminée sans demander qu’elle soit identique aux autres à côté si bien qu’elle dépareille les toitures. Il couvre d’une bâche le grenier de la demeure de notre mère pour y recueillir l’eau qui coule du toit mais sans faire réparer le toit ! Etc. Etc. !

Comme tout ça ce n’est que de la petite bière à ses yeux, il embraie dans l’attaque frontale ! En tant que gérant de la SCI et tuteur de notre mère, il me traîne en justice « de la part de sa mère » qui n’en sait rien pour m’expulser de chez moi, m’accusant de squatter mon logement. Il oublie opportunément qu’il a la chance extraordinaire d’avoir reçu, lui, en cadeau de nos parents sa propriété dans le Vexin tellement il était dans la mouise et incapable de payer ses loyers. Cette guerre se déroule le regard impavide de notre sœur qui, loin de le calmer, au contraire l’assiste en sous-main…

Incapable de lui faire entendre raison, je déploie une nouvelle tactique : lui demande officiellement par mails et en recommandés pourquoi il agresse ainsi envers son frère bien-aimé. Lui qui est si bavard par écrit, si prompt à me répondre pour m’agresser, il ne répond pas ! Quand je pose la même question à ma sœur, elle ne répond pas non plus ! Parce qu’il n’y a pas de motif avouable. J’ai obtenu ce que je voulais, l’aveu qu’ils sont bien conscients d’être coupables.

Maintenant qu’ils ont avoué, je vais décrire dans l’article suivant la corruption ordinaire des « conseils » qui les assistent, ces professions réglementées censées être canalisées par une déontologie : leur avocat et leur notaire.

1. Où mon frère trouvait-il la force de m’agresser depuis si longtemps ?

Cet article, je ne l’aurais pas écrit si deux de mes cousins germains, ayant lu le précédent chapitre sur le juge des tutelles, n’en avaient profité pour m’agonir publiquement d’injures révélant une complicité que j’ignorais avec mon frère et ma sœur. Le linge sale se lave en famille, dit-on. Tout le monde ne respecte pas ce dicton apparemment ! A commencer par moi, c’est vrai, mais j’ai des circonstances atténuantes. Primo j’ai attendu cinq ans avant de parler dans ce blog du conflit de plus en plus grave régnant dans notre fratrie et je n’ai pas cité de nom. Secundo, j’ai prévenu cent fois mon frère et ma sœur que s’ils continuaient à mettre ma mère et moi en danger, j’allais finir par le leur faire payer d’une façon ou d’une autre. Non seulement ils ont persisté mais leurs attaques ont redoublé. Ils ont entre autres été jusqu’à requérir mon expulsion accélérée ! Tertio, le conflit était déjà public par la volonté même de mon frère et de ma sœur, par leurs plaintes, procès en expulsion, courriers à mes voisins et aux artisans locaux, leurs médisances et leurs demandes de témoignage tous azimuts… Enfin, il touchait à la survie même de ma mère tombée dans leurs  griffes intéressées. La justice mettait un temps phénoménal à agir, se contentant de classer leurs plaintes sans suite alors qu’elles étaient manifestement mensongères et conçues dans l’esprit de nuire. J’ai finalement jugé bon de porter le différend dans mon blog dans l’espoir d’obtenir une réaction utile. Après tout, un blog ça sert à ça.

Ce fut un coup de génie ! Je me demandais où mon frère prenait le courage de m’attaquer pendant des années aussi frontalement, lui qui n’est pas courageux et m’aime en dépit de toutes les horreurs qu’il prononce sur moi. Comme je l’aime d’ailleurs. Et j’ai trouvé. J’ai trouvé des lâches qui s’étaient bien gardés jusque là de se signaler à mon attention.

L’affection que nous nous portons mon frère et moi est évidente quand nous nous rencontrons au chevet de Maman. Pendant une heure, il ne dit pas un mot plus haut que l’autre et devant mes enfants médusés  se montre même heureux de me voir comme si rien n’avait changé entre nous. Drôle de bonhomme, qui ne pense qu’à m’assassiner de loin et plaisante avec moi de près, comme au bon vieux temps… Quant à moi, devant ma mère, le seul moment où il a le courage de me rencontrer car il sait que je ne ferai pas d’esclandre, je ne l’agresse pas non plus… Même, nous plaisantons. C’est tout juste si nous ne reprenons pas en chœur nos chansons à deux voix. On n’efface pas toute une vie de bonne entente, même quand la jalousie – et des cousins ! – s’en mêlent. Je suis certain que jamais il ne m’aurait fait une telle guerre de lui-même, sans être fortement soutenu, sinon incité. Sa bonne humeur en ma compagnie me conforte dans l’idée qu’il est poussé à me nuire et qu’il ne le ferait jamais sinon.

2. Ma sœur, mon frère… et quelques cousins : la complicité des menteurs

Qui pouvait donc donner à mon frère ce courage de m’attaquer pendant des années aussi frontalement ? J’avais cru comprendre il y a quelques temps quand lui et moi nous nous étions retrouvés par hasard dans la propriété. Il était venu seul, garant sa voiture bien en évidence non loin de ma porte. C’est dire comme il avait confiance en moi et ne craignait pas mon poing dans la figure ! Nous avons discuté fort civilement comme si de rien n’était. C’est alors qu’il m’a avoué qu’après la mort de notre père notre sœur s’était soudain rapprochée de lui, le joignant fréquemment au téléphone « pour lui demander conseil », « un peu comme s’il était son nouveau père » ! Connaissant le manque d’affection et de respect que notre sœur éprouve pour lui, j’ai failli éclater de rire ! Plus diplomatiquement je me suis contenté de rester muet de stupeur devant sa naïveté. Ayant repris mon souffle, je lui ai rappelé qu’il la connaissait bien pourtant et qu’elle le manœuvrait comme un bleu pour l’amener à vendre la propriété de famille. Il a mollement réfuté mais confirmant finalement mes dires : il prétendit qu’il avait réussi à en sauver une partie, dont justement celle que j’habite. Donc je venais de lui dire la vérité sans que ça le gêne excessivement… Comprenez-le, il s’agissait d’une association de malfaiteurs. Seul le but commun comptait ! A cheval donné on ne regarde pas les dents. L’une donnait à l’autre le pouvoir tant désiré (tuteur, Gérant SCI, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire…), à charge pour lui de vendre la propriété. Je crus donc que ma sœur était le deus ex machina de la conspiration anti-moi. Toutefois, vu que ni l’un ni l’autre ne se portaient dans leur cœur, la persistance de cette alliance au cours du temps – trois ans et demi – restait surprenante.

Et puis un jour, mon frère se vanta d’avoir nos cousins de son côté, au point qu’ils lui avaient donné le nom d’un ami avocat pour mieux nous expulser ma fille et moi… Plus élégant, tu meurs ! Je ne pouvais croire une chose pareille de la part de ce menteur compulsif. Ils m’auraient quand même téléphoné avant ! Mais ça m’a tout de même mis la puce à l’oreille. C’est alors que je commis cet article dans mon blog sur le juge des tutelles, ce coup de génie. Celui qui fit sortir le loup du bois ! Deux cousins vinrent aussitôt m’y injurier, me révélant bien des choses. Comme je leur demandais de laver notre linge sale par mail plutôt que par mon blog, ils m’adressèrent des mails. L’un, le plus naïf et celui qui me connaît le mieux, me fit cette affirmation péremptoire : « Ton frère et ta sœur sont des êtres respectables et honnêtes… » ! Sans autre argumentation. Eh bien, ces êtres respectables et honnêtes ont expulsé leur mère de chez elle contre son gré et contre l’avis exprès de notre père dans son testament :

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« Je compte sur vous pour ne pas l’exclure de la Mouée si elle désire s’y maintenir ». A croire qu’il connaissait déjà les intentions de sa fille !

L’autre, un sanguin, celui qui me connaît le moins et tient à ma culpabilité, a commencé dans son premier mail par me traiter de « menteur », de « paranoïaque », « d’être la proie du mal », « d’être son pantin ». Il m’a suggéré de « me faire soigner », a critiqué mon blog dans son entier (dont il n’avait lu que les titres !) et m’a reproché d’insulter « le monde entier ». Sans explication. Je cogne d’abord, je réfléchis après… Je lui ai téléphoné aussitôt, comme tout honnête homme aurait fait, pour lui demander de vive voix des explications. Comme il n’en avait pas, je lui ai reproché d’avoir visiblement un peu trop écouté les médisances de mon frère et ma sœur. Et par-dessus tout de ne s’être jamais donné la peine de vérifier auprès de moi. Il me répondit alors, la main sur le cœur : « Pas du tout, ils ne m’ont rien dit. Je n’ai pas de contacts particuliers avec eux. Pas plus qu’avec toi ! ». Je lui demandais comment il avait découvert dans ce cas cette page de mon blog non encore référencée, dont je n’avais communiqué le lien qu’à mon frère et ma sœur pour qu’ils puissent se défendre. Il ne sut quoi répondre… Dans le mail suivant, tout occupé à me démontrer à quel point son intelligence pouvait rivaliser avec la mienne, il s’est planté : « Je ne « commence pas à comprendre » [la vérité dans ce conflit]. Je connais cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. » Et voilà le travail ! Toute une conspiration révélée en quelques mots. Et il m’accuse d’être paranoïaque…

Maintenant, je sais. En plus de ma sœur, mon frère a depuis bien longtemps le soutien de certains cousins dans ses agressions. Les mêmes qui aujourd’hui encore protestent de leur affection pour moi… tout en m’injuriant pour faire passer la couleuvre. Ils l’ont soutenu dans ses calomnies contre moi auprès de ma mère, donc dans la zizanie qui s’ensuivit. Ils l’ont soutenu dans ses innombrables démarches occultes et abus de faiblesse commis envers elle, qui ont permis de le faire nommer tuteur, de procéder à son expulsion, de la maintenir de force loin de chez elle, de lui interdire quatre mois d’affilée de voir la famille qu’elle aime : ses petits-enfants et moi-même, etc. etc.

J’accuse donc ces cousins – qui savent très bien de qui je parle – d’être coresponsables de notre zizanie familiale, des souffrances physiques et de l’état de santé actuel de leur tante, ma mère, ainsi que de ses souffrances morales depuis peut-être des années ! Une tante « qu’ils aiment tant » elle aussi, comme ils disent… Ils ont pris parti contre un camp, en secret, la meilleure façon d’alimenter la guerre. Mon Dieu, protégez-moi de mes « amis », mes ennemis je m’en charge.Comme ils ont femmes et enfants, des amis, des proches et pas de morale, la rumeur s’est propagée avec les années à des distances inconnues sans que je puisse réagir, confortant mon frère et à ma sœur dans leur beau rôle éploré, celui qui donnait à mon frère l’importance qu’il désirait tant, donc la force de continuer ses agressions contre leur mère et moi. Mon post sur le juge des tutelles les a mis au pied du mur : j’y démontrais publiquement que je n’étais pas le malhonnête qu’ils décrivaient. Donc que c’était eux les malhonnêtes. Pour conserver leur prestige ils se sont cru obligés de réagir publiquement (j’ai effacé ces commentaires par la suite, notre débat prenant une tournure trop personnelle).

Pour leur défense, mais je n’y crois pas, peut-être ont-ils été intoxiqués pendant des années par la « souffrance » bien visible – et réelle – que je causais à mon frère et ma sœur, bien qu’ils ne puissent décrire les crimes que j’avais commis. La souffrance était réelle car je luttais contre eux pour les empêcher de parvenir à leurs fins, dévoilant leur bassesse. Et la vérité blesse, c’est bien connu. Mais ces cousins qui m’ont injurié dans mon blog ne voulaient pas me voir innocent ! Ce petit monde complice se rencontrait – et se rencontre sûrement toujours – en secret. Anonymat et secret sont les deux mamelles des faux-jetons comme le démontre l’ensemble de mon blog. Là, ils dégoisaient contre l’aîné de la famille, bien au chaud au coin du feu crépitant, oubliant complètement que l’enjeu était en fait… ma mère ! Celle qui souffrait tant de cette zizanie familiale sans savoir comment l’arrêter. Non seulement ils l’ont alimentée mais ils ont cautionné le prétexte bidon invoqué pour l’exiler : je l’agressais constamment et il fallait à tout prix l’éloigner de moi. Vous noterez : pas moi d’elle ! Alors qu’elle était chez elle et pas moi ! La logique bancale des faux-jetons, mais qui convenait tout-à-fait à ces cousins… Il fallait libérer la Mouée pour la vendre…

Début avril 2011, je découvre qu’il y a un forum sur l’Intelligence Artificielle, ma spécialité, dans un site d’informaticiens : www.developpez.com. Je m’y inscris donc et crée une nouvelle discussion : « Vraie et fausse IA ». Je commence le débat en expliquant que ceux qui prétendent qu’il y a deux IA, l’une « forte » et l’autre « faible », se trompent et trompent le marché. Il ne peut y avoir qu’une seule IA, celle qui, au minimum, raisonne comme vous et moi. Le reste, c’est de l’informatique classique (du procédural), celle qui rend l’ordinateur si idiot qu’il faut tout lui dire en le programmant avec des langages spéciaux (Java, C++, Pascal, etc.) donc par des programmeurs. Bien entendu, j’en profite pour dire que je détiens la technologie pour permettre à l’ordinateur de raisonner et de se passer de programmation.

Je sais que sur ce site, il y a des développeurs, a priori mes ennemis, et des analystes, a priori intéressés. En effet, ces derniers aimeraient disposer d’un ordinateur écrivant le programme devant le client qui le commande, ce qui est impossible à faire aujourd’hui sans mon invention la Maïeutique. Au début, mes interlocuteurs sont polis et veulent vraiment des explications sur ce que je propose. Puis les attaques d’inconnus commencent :

  • Monsieur « –1– » : « je ne vois toujours pas la nouveauté meritant l’eloge. conversationnel, c’est encore du procedural, question reponse, rien de plus procedural que le dialogue. »
  • Monsieur « 10_GOTO_10 » : « Effectivement Internet nous apprend beaucoup de choses sur l’initiateur de cette discussion: Il semble surtout être un spécialiste de l’auto-promotion et des discussions sans compromis:

Pour finir j’ajouterais que la tendance particulière de J-P. de Lespinay à ressentir l’existence d’un complot contre lui de la part du monde universitaire (auquel je n’appartiens pas), ainsi que sa conviction d’avoir fait une découverte majeure non reconnue à sa juste valeur, le rapprochent dangereusement des symptomes de la paranoïa. Disons à 60%, c’est une certitude 😉 »

  • 10_GOTO_10 va sur mon site, qui est, je le précise, un site de recherche d’investisseurs et non un site commercial. Il ne s’y rend pas pour comprendre mon offre mais pour la ridiculiser. Il choisit certaines démonstrations parmi la trentaine qui s’y trouvent et montre qu’elles sont souvent non terminées, ce qui est normal et voulu ! Il en conclut que ma technologie est mauvaise…
  • Soudain, le titre de ma discussion « Vraie et fausse IA » est changé par developpez.com en « IA en logique d’ordre 0+ », ce qui ne signifie plus rien pour personne. Cette modification permet à developpez.com de ménager les charlatans en Intelligence Artificielle du site, que j’allume l’un après l’autre avec mes arguments.
  • 10_GOTO_10 :  » JPD n’a rien inventé de révolutionnaire, il le dit lui-même, » !
  • –1– se moque de la note qu’il m’a mise avec ses copains et qui s’affiche à côté de chacun de mes messages : – 10 ! Pendant ce temps, je passe à -30 ! Comme je m’en amuse, je passe à -48 ! C’est totalement extraordinaire. Puis, il me soumet un exemple d’intelligence artificielle « adapté à ma technologie », ridicule à souhait :

comment marcher? un pied devant l’autre
comment mettre un pied devant l’autre?
pied gauche à terre => lever le pied droit
pied droit à terre => lever le pied gauche

  • Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE  –1– « pour l’instant, pas une seule de vos explication n’a pu rendre la chose claire. à croire que ce n’est pas vous qui postez les messages, mais un de vos programmes. »

Etc.

Vous voyez le niveau ?

 

 

 

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Une image que vous ne retrouverez pas dans le site developez.com :

la discussion a été totalement effacée par son patron !

 

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Un des rédacteurs du site, SpiceGuid, « un parmi des centaines » me dit-il, est scandalisé par ce « lynchage ». Il m’écrit pour me dire :

Il n’est pas normal que votre note soit négative et que vous deviez essuyer des attaques personnelles. Je suis obligé de faire intervenir la modération sur votre fil de discussion. Voici une copie des consignes que j’ai données :
* le fil de discussion devrait être retitré en *IA en logique d’ordre 0+*, ça permettrait d’écarter un peu les incompétents qui ne font qu’ajouter de l’huile sur le feu par d’interminables demandes d’explications
* il faudrait modérer les attaques personnelles et surveiller la progression de la discussion pour qu’elle s’en tienne aux arguments techniques et qu’elle ne dérape pas vers le lynchage collectif
* je déconseille fortement de verrouiller le sujet, ça serait interprété comme de la censure
* de mon côté je vais également suivre de loin afin de veiller à ce que l’auteur initial du la discussion puisse s’exprimer librement et garder toute la sérénité dont il a besoin pour s’expliquer à ceux qui veulent bien l’entendre
 »

«  je déconseille fortement de verrouiller le sujet, ça serait interprété comme de la censure » : c’est pourtant ce que le site va faire… La censure est démontrée.

Mais la modération du site developpez.com ne veut rien entendre ! SpiceGuid me fait gentiment son rapport :

« Pour ne rien vous cacher ça se présente plutôt mal. (…) hier la modératrice en chef m’a répondu et elle n’avait pas l’air particulièrement alarmée par votre situation. Elle aurait au moins pu censurer les psychiatres auto-proclamés pour hors-sujet, impolitesse, diffamation mais rien du tout.

Le pire c’est qu’on fonctionne comme un « _forum d’entraide_ ». C’est-à-dire que celui qui poste le premier message est censé demander de l’aide (donc il ne peut pas gagner de points sauf si on lui délivre un carton vert). Et ceux qui lui répondent sont censés « aider », ils gagnent 1 point à chaque message, et ce *même s’ils ne font que vous insulter*.

(…) je peux vous confirmer que cette situation est totalement inédite pour moi, en 4 ans de présence sur ce site je n’avais encore jamais vu de côte négative. »

La modératrice en chef s’appelle Caro. Elle représente le site developpez.com et véhicule l’image du site. Elle n’est pas du tout alarmée par les agressions que je subis et ma cotation hyper-négative jamais vue depuis 4 ans ! Elle sait que, chaque fois que quelqu’un m’agresse – tout en me notant négativement – il gagne un point ! Chez developpez.com, c’est la prime à l’insulte. Prenez note !

Dans un autre message privé SpiceGuid me cite les réactions des modérateurs qu’il contacte :

« de toute façon, comme ça a démarrer, quelle que soit la démarche qu’on adoptera, ça ne peut plus que partir en sucette, ce sont juste quelques frustrés de la vie qui viennent se défouler sur lui, on y peut rien, ça n’est pas à toi de gérer le bazard, laisse Caro gérer ça à sa sauce »

Il ajoute : « et enfin… le meilleur,… le plus énorme de tout :

—Citation— [du modérateur]
si on réprimande les lyncheurs, ils vont râler
—Fin de la citation—« 

« Bref beaucoup de monde s’accorde à dire que vous ne méritez pas le traitement que l’on vous inflige mais personne ne veut prendre les mesures idoines. »

Dans un autre message, il donne son opinion sur developpez.com :

  •  oui, sur DVP on est pas trop bon en communication par contre on est fort sur les brimades 😉
  •  Oui, c’est ce que j’appelle la modération « à la louche ». Ça ne s’explique pas, il faut le vivre une fois pour comprendre que Caro n’est pas là pour vous servir la soupe 😆
  •  La direction de DVP n’a jamais eu l’ambition d’une éthique sans faille.
  • L‘intérêt supérieur du site c’est de trouver des annonceurs pour les bannières et les encarts publicitaires.
  •  comme je suis rédacteur je n’ai pas accès aux forums cachés de la modération. Les modérateurs, eux, n’ont pas accès aux forums cachés de la rédaction. Et presque personne n’a accès aux forums cachés du comité de direction. C’est aussi cloisonné qu’un service de contre-espionnage.

 

« C’est aussi cloisonné qu’un service de contre-espionnage » ! Visiblement, l’ambiance à developpez.com n’est pas à la transparence. Plutôt à la dictature. Cela me rappelle nos administrations…

Le 6 avril, il me propose un protocole d’accord amiable entre developpez.com et moi-même. Je le refuse car celui-ci m’impose de ne plus jamais parler de « théorie du complot » dans le site, ce qui reviendrait pour moi à me laisser égorger par la foule sans rien dire. Ce faisant, il a tout de même rédigé cet article bien révélateur :

  • * JPL s’engage sur l’honneur à ne pas donner de suites de quelque nature aux insultes ou diffamations dont il a été la cible sur le forum DVP.com

Un des membres de developpez.com, mécontent de ce lynchage qui l’empêche de discuter sérieusement avec moi, crée une nouvelle discussion : « le raisonnement, qu’est-ce que c’est ? », puisque l’automatisation du raisonnement est à la base de mes découvertes.Il espère ainsi laisser les emmerdeurs sur l’autre… Je reprends donc là notre discussion. Il se passe alors deux choses : à l’instant, le site developpez.com me supprime mes notifications par email et mes adversaires de l’autre « thread » rappliquent en masse… Les notifications me permettent d’être averti qu’un membre du forum a ajouté un commentaire, avec l’avantage précieux qu’elles incluent son message. Si par hasard le forum était supprimé, il me resterait toujours le texte des échanges sur mon ordinateur… Or, Caro, la « modératrice » en chef, et son patron, Marc Lussac, ont décidé de supprimer carrément les deux forums et même d’effacer leur contenu !

Dans la nouvelle discussion « le raisonnement, qu’est-ce que c’est ? », les attaques reprennent (avec la bénédiction du site) et je finis par demander l’intervention d’un modérateur, par deux fois. C’est Caro qui finit par répondre. Elle m’accuse carrément d’être impoli avec la communauté de developpez.com !

« comme cela vous a été notifié, l’utilisation du bouton « Signaler message hors-charte » n’est pas destinée à attirer l’attention sur vos « déboires » sur les forums, mais est réservée aux cas graves (racisme, diffamation, pornographie, etc.). Dans les discussions que vous avez signalées, je n’ai constaté ni *insultes*, ni *diffamation* et je n’interviendrai donc pas. Enfin, je précise que vous vous êtes le bienvenu dans le Club à condition d’en respecter les Règles (http://club.developpez.com/regles/). Une réponse de votre part à ce message n’est pas utile dans la mesure où j’ai clairement exposé ma position et n’en changerai pas. Si je devais constater à l’avenir que vous ne les respectiez pas, je me verrais obligé de prendre éventuellement d’autres mesures plus contraignante à votre égard. »

La centaine de modérateurs que compte le site, dirigée par 3 chefs modérateurs, n’intervient donc qu’en cas de « racisme, diffamation ou pornographie »… Caro, toute occupée à ses mensonges, n’a pas vu ce que cela implique : pour qu’il y ait autant de garde-chiourmes à developpez.com, il faut plus encore de crapules à surveiller. Beau site que voilà ! Par ailleurs, SpiceGuid, lui, m’a proposé un protocole accepté de la direction qui spécifie explicitement que je suis victime de diffamation (voir citation plus haut). Je lui réponds de façon cinglante que c’est elle qui n’a pas respecté ses propres règles et les règles propres à tous les forums, sans lesquelles il ne peut y avoir de débat valable. J’ajoute que sa position n’est visiblement pas celle des autres modérateurs, ce que j’étaye avec les propos et citations de SpiceGuid, qu’elle connaît parfaitement puisqu’ils arrivent en copie dans sa boîte. Par exemple, ceux du 5 avril 2011 :

  • Quand le(la) modérateur(trice) intervient il(elle) efface les accusations personnelles et commente les motivations des modifications (hors sujet,manque de politesse,diffamation,…). Ainsi votre interlocuteur sait qu’il a franchi la limite. Il peut éventuellement recevoir une sanction (bannissement temporaire ou définitif du site) en fonction de la gravité de la faute. La modération n’est donc pas secrète, son intervention est visible et sert à dissuader vos futurs et présents interlocuteurs d’utiliser des moyens déloyaux pour vous discréditer.

 

Après avoir confondu Caro, je m’attaque à 10_GOTO_10 qui vient de me commettre un message stupide de plus dans la discussion sur le raisonnement. Je reprends chacune de ses affirmations ligne par ligne et je démontre leur non-sens et sa volonté de nuire. Le voilà ridiculisé ! Ma note passe à -62… Il n’a pas le temps de (tenter de) me répondre, les deux forums sont brutalement supprimés ! De même que les messages personnels entre débattants, ce qui est franchement culotté. C’est la panique chez developpez.com ! Un des membres honnêtes du site, prénommé Franck, est furieux du comportement de son site. Il retrouve mon adresse email pour me le dire, ajoutant qu’il va étudier ma techno cet été, ce qui est bien sympa.

Désormais, impossible pour moi de consulter le forum de developpez.com. Voilà ce que j’y vois : 

C’est la dictature chez developpez.com ! Marc Lussac, le patron de ce site, a donc repris à son compte l’ostracisme « officiel » qui me frappe. Il veut lui aussi m’empêcher de communiquer sur mon invention… Il efface deux sujets de discussion et 5 jours de débats ! Du jamais vu. Il est vrai qu’ainsi l’absence intolérable d’intervention de la part de ses modérateurs n’apparaît plus et que mon invention n’y est plus citée… C’est tout bénef ! Vu mon histoire, ce comportement partisan est bien digne d’un universitaire ou d’un fonctionnaire. J’ai donc essayé de pister sa carrière. Mais… impossible de trouver quoi que ce soit sur Marc Lussac sur le web !

Les gens du privé, eux, ne se cachent pas. Ils ont une histoire que l’on peut découvrir sur le web…

Salut,
Pour des infos SERIEUSES sur l’IA « vraie », je ne saurais trop vous recommander de lire « L’esprit, L’IA et la SIngularité », un livre qui fait le point sur les connaissances les plus récentes sur le fonctionnement de l’esprit (ou du cerveau) et sur l’intelligence artificielle forte (IA vraie).

* Plus d’infos ici : http://sboisse.free.fr/moi/elias.php

* Une critique du livre par un journaliste de « automates
intelligents » : http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2007/84/boisse.htm

Bonne lecture !

PS : salut jean-philippe !

Ce message d’un dénommé « serge » paraît le 28 janvier 2009 dans un forum de discussion sur l’Intelligence Artificielle que je suis en train d’animer. C’est une vraie provocation : il sous-entend que je ne suis pas « SERIEUX », que l’Intelligence Artificielle dont je parle n’est pas la « vraie », qu’elle n’est pas « la plus récente » ! Comme il s’agit d’une pub pour Serge Boisse, que le signataire s’appelle « serge », qu’il m’appelle par mon prénom, qu’il prend plaisir à me narguer, comme et que je connais le dénommé Serge Boisse car nous avons échangé sur l’Intelligence Artificielle récemment, j’en déduis qu’il s’agit de …Serge Boisse !

C’est un prof de l’Enac, École Nationale de l’Aviation Civile située à Toulouse qui forme des ingénieurs pour l’aéronautique, donc un universitaire. Je lui ai acheté son livre « L’Esprit, L’IA et la Singularité » dont le thème est l’Intelligence Artificielle, ce qui démontre que moi en tout cas je m’intéresse aux idées de mes ennemis de classe… C’est une grosse compilation de tout ce que l’université a pu raconter sur l’IA depuis 20 ans, une vraie œuvre d’érudit, mais sans apport personnel autre que des spéculations. Bien entendu, vu ses sources universitaires, on n’y trouve aucune référence au Zéro Plus et à ma technologie. L’homme est incontestablement intelligent et ça me donne envie de discuter avec lui. D’autant plus que son livre se termine par l’hypothèse qu’une innovation radicale en Intelligence Artificielle va bientôt apparaître, la « Singularité », qui va révolutionner le monde ! Or, à mon avis, cette singularité qu’il attend impatiemment c’est moi qui en serai la cause (en toute modestie bien entendu) !

Début janvier, j’avais pris contact avec lui et nous avions commencé une discussion scientifique centrée sur nos œuvres scientifiques respectives : son livre d’un côté, mes articles de l’autre.  L’échange dure …deux emails ! Pas plus. Le 9 janvier et le 12 janvier. A ce train-là, nous ne sommes pas près de faire converger nos deux visions. Pour justifier ses longs silences, il se prétend submergé par ses nombreuses obligations… Vraiment étrange de la part d’un « scientifique », genre d’individu a priori monomaniaque et obnubilé par sa science. Notre discussion est amicale, cela ne vient pas de là. Je le félicite même pour son objectivité et son intelligence. Son manque de motivation vient du fait, je crois, qu’il ne cherche pas à faire progresser le débat mais surtout à tester ma compétence réelle, dans l’espoir de me déstabiliser. Il ne me pose aucune question sur ce que ma technologie a produit de nouveau depuis 20 ans, alors que c’est la première chose qui devrait l’intéresser. Probablement de peur de devoir constater qu’elle a aboutit à des résultats réellement innovants. Mais hélas pour lui, quoiqu’il soit clairement un érudit, il ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’il ne fait pas le poids avec moi. De nous deux, c’est moi l’expert, au sens propre du terme : je fais de l’Intelligence Artificielle de mes propres mains depuis 26 ans. Lui ne se contente que de citer les travaux des autres. Il compile l’intégralité de ce que ses collègues universitaires ont écrit sur le sujet, sachant qu’aucun d’eux n’a jamais développé lui-même un vrai système expert emmagasinant une expertise d’entreprise et utilisé en entreprise. C’est pourtant bien le B-A BA d’un travail de recherche ! Tout à fait ahurissant pour notre élite de l’Éducation Nationale ! C’est ainsi que ces gens-là nous parlent de l’IA et des systèmes experts en termes pseudo-scientifiques abscons et publient des articles tout aussi abscons que personne ne lit (excepté quelques copains universitaires) ! Ce sont ces publications qui forment le tissu des thèses « scientifiques » officielles françaises sur l’Intelligence Artificielle. C’est ça la France !

Pour en revenir à Serge Boisse, quand il fait intrusion dans mon forum le 28 janvier, je n’ai plus de nouvelle de lui depuis notre échange du 12 janvier 2010 par  email… Du coup, je comprends qu’il a choisi son camp, celui du désir mimétique : comme il ne peut plus me démontrer sa réelle compétence en IA, il a choisi l’agression. Poliment, car un forum est un lieu public d’échanges de propos, je réagis par ce simple message dans le forum: « Salut, Serge ! Tu me provoques ? » Et, une fois de plus, j’attends… Son silence s’éternisant, je me dis qu’il va une fois encore laisser tomber. Mais son message, lui, demeure ! Le 30 janvier, je rédige cette fois une longue mise au point en réponse à sa provocation (voir ici à la date du 30 janvier, 16h30), dans laquelle je le prends frontalement. Entre autres, je lui reproche de constamment se défiler. Du coup, j’obtiens cette réponse sibylline :

Non non, je ne me défile pas….je ne suis pas intervenu !
relis bien le <76> c’est serge sans majuscule et en posteur non identifié
Je suis là…mais je ne suis pas lui !!!

En fait, c’est un imbécile de modérateur du site Commentcamarche, dont le prénom est également Serge, qui profite de son homonymie avec Boisse pour tenter de le protéger en semant le doute dans mon esprit et dans celui des lecteurs du forum. Mais ce pauvre modérateur ne sait pas à qui il s’attaque ! Comme je ne sais pas encore si c’est lui ou Boisse l’auteur de l’attaque initiale, je lui réponds en me mettant à raisonner devant lui (ma spécialité…). Je conclus finalement qu’il est douteux qu’il soit l’auteur de l’attaque. « En quelle langue faut te l’écrire ? » me répond le modérateur ! Outre que c’est impoli, ce n’est pas une réponse, mais c’est révélateur : vous noterez que, dès cet instant, le site Commençamarche vient de dévoiler son animosité envers moi, alors que je ne les connais pas et que c’est la première fois que je participe à un forum dans ses pages. Les modérateurs de ce site, comme ceux de tous les sites, sont là pour calmer les litiges entre internautes dans les forums. Or, celui-ci vient d’en générer un ! Agacé par ce manque de respect, je le contre : « Pourrais-tu, pour une fois, répondre à la question posée ? ». Et là, c’est fini, il ne répond plus… C’est alors que je découvre que le « serge » qui m’a attaqué, celui qui ressemble furieusement à Serge Boisse, s’est créé dans le site Commençamarche son propre forum concurrent sur l’IA ! Et qu’il s’y est fendu d’exactement la même pub pour son livre, mot pour mot ! Du coup, tout devient clair : c’est bien Serge Boisse qui m’a attaqué, ne ratant aucune occasion de faire sa pub. Je le signale aux modérateurs (31 janvier). Du coup, ce 2ème forum est effacé ! Plus aucune preuve de la double pub de Boisse… Quant au lien menant à mon forum, il est rebaptisé du nom de celui qui vient d’être effacé… On fait le ménage, on dirait… Dans quel but ?

Maintenant, ce sont les copains modérateurs du site Commençamarche qui montent au créneau contre moi ! Beau site que celui-là ! Le serge modérateur se met confortablement aux abonnés absents et le Serge Boisse qui a provoqué ce bordel se tait… Les modérateurs se succèdent dans le forum, faisant semblant de croire que je n’ai pas compris qu’il y a deux serge et essayant de m’embrouiller. Du coup, je tente de les forcer à répondre à une question très simple : est-ce le modérateur qui m’a attaqué ? Si non, c’est bien Boisse. Mais ils se gardent bien de répondre à cette question ! Ils multiplient les arguties dilatoires. Finalement, je parviens à obtenir une correspondance privée avec l’un d’eux, « Noctambule », qui m’avoue que ce n’est pas le Serge modérateur qui a produit l’attaque. Mes soupçons sont confirmés : le fauteur de m… c’est bien Serge Boisse. Je le vérifierai d’ailleurs plus tard dans une correspondance avec lui dans laquelle il l’avouera implicitement (23 mars). Le pot aux roses découvert, je demande l’effacement de tout cet échange de messages entre les modérateurs et moi, qui pollue inutilement le forum sur l’Intelligence Artificielle. Je leur rappelle que les modérateurs sont là pour modérer, non pour générer des troubles.

Comme je mets en doute le courage du serge modérateur qui laisse les autres aller au casse-pipe à sa place, celui-ci explose (3 février) : « Tu veux une réponse claire, tu vas être servi … Tu es naturellement idiot ou tu t’es fais tout seul ? (…) Tu raconte n’importe quoi, tu parles d’intelligence artificielle… alors que tu n’as pas une once d’intelligence « naturelle » (…) Tu as beaucoup de chance de vivre dans un siècle où le ridicule ne tue plus… » Ce tutoiement et ces insultes de la part d’un salarié censé engager sa société dans ses propos me rappellent quelque chose… ça sent l’agressivité et l’irresponsabilité du fonctionnaire : jamais un salarié d’entreprise privée ne se permettrait un tel écart de langage avec un client, aussi petit et agaçant soit ce client ! Un autres modérateur (Blux, le 4 février) me fait cette remarque révélatrice : « n’oublie pas d’aller faire de la publicité pour le site Commentcamarche sur lequel on brime l’imagination des purs créateurs, n’oublie pas non plus d’y rajouter l’URL de cette discussion, afin que chacun puisse se faire son opinion…». L’« URL », c’est le lien que l’on peut transmettre par Internet pour faire lire une page web.Le Blux en question vient de m’avouer qu’il est au courant de mes discussions houleuses avec les universitaires de Wikipedia et que je n’ai pas hésité à en publier le lien dans des articles…

Je résume :

  1. dans le site commentcamarche.net, Serge Boisse, un universitaire, fait irruption dans une discussion sur l’Intelligence Artificielle que j’anime et m’attaque
  2. suite à mes remarques, il se tait
  3. un modérateur anonyme prend sa place pour me répondre
  4. suite à mes remarques, il se tait
  5. ses collègues viennent à son secours mais sans succès
  6. suite à mes remarques, l’anonyme revient et m’insulte
  7. un autre me fait remarquer que ma guerre avec eux est la même que ma guerre avec Wikipedia…

Atmosphère, atmosphère… Du coup, je m’interroge sur le site commentcamarche : qui donc en est le patron ? Et là, je découvre que c’est un universitaire. Il travaille au ministère de l’Éducation Nationale et s’appelle Jean-François Pillou. Il a créé son site à 29 ans profitant des moyens de l’université, donc à mes frais entre autres comme contribuable. Le pataquès entre son site et moi s’explique enfin : entre universitaires, on se soutient. Serge Boisse, de l’Éducation Nationale, est protégé par un site dont le patron est un copain de l’Éducation Nationale… Il pouvait donc tout se permettre. Finalement, après avoir bordélisé la discussion que j’entretenais, le site l’a fermée définitivement. Grâce au site commentcamarche, créé pour diffuser la connaissance, c’est l’internaute assoiffé de connaissances qui a perdu…

Pour m’amuser un peu, et comme je finis par devenir mesquin face à tant de mesquineries, le 20 juillet 2009, 5 mois plus tard, j’interviens dans un des innombrables sites de Serge Boisse en écrivant ceci dans un forum :

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Comme quoi la vengeance est bien un plat qui se mange froid… Il n’y répondra pas… Toujours le manque de courage de mes agresseurs…

Le 29 juin 2008, en réponse à un appel à publications d’une revue française spécialisée en Intelligence Artificielle, je propose de rédiger un article sur la technologie que j’ai mise au point, la Maïeutique et sur son impact sur les usages d’Internet. Dans l’attente de la réponse, je découvre que cette revue dépend de l’Afia, la fameuse association contrôlée par les universitaires, celle qui m’a tant voulu de mal en 1991 à propos de mon article de Science et Vie, qui ne sait plus ce qu’est l’Intelligence Artificielle en 2005, qui me refuse toujours le statut de chercheur dans ce domaine.

Je téléphone à un de ses responsables, Laurent Vercouter, pour lui dire que j’hésite finalement à rédiger une proposition d’article pour une revue dépendant d’universitaires, qui jusqu’à présent m’ont toujours interdit de publication en tant que chercheur privé. Très aimablement, il m’assure que mon article sera étudié objectivement et que je ne dois pas me faire de souci. Je fais donc le pari qu’il y a peut-être quelque chose de changé dans le royaume de la science officielle, je ponds l’article et le lui transmets. Le 23 juillet 2008, voilà son avis par email :

Bonjour,

J’ai enfin pu trouvé le temps de lire votre article.
C’est un témoignage très intéressant d’une partie de votre parcours et de vos expériences.

Du point de vue scientifique, je partage votre point de vue sur l’importance du raisonnement automatique par déduction et des moteurs de chainage en ordre 0+. Même si ce terme n’est que peu utilisé actuellement, de très nombreux travaux de recherche, notamment en IA distribuée continue d’utiliser ce vieux mécanisme pour décider ou planifier.

Je suis moins convaincu par ce que vous dites sur l’extraction de règles. Je dois faire partie de ceux qui pensent que le recueil de règles auprès des experts est une tache très difficile et parfois même impossible. Mis à part quelques cas simples exceptionnels, les ambigüités et l’implicite sont omniprésents dans le fonctionnement d’un expert humain. C’est encore plus vrai si l’on considère des systèmes distribués et à large échelle (comme le web). D’importantes contraintes en terme d’hétérogénéité et d’interopérabilité se posent. Le coeur du problème est la sémantique attachée aux concepts manipulés d’où de nombreuses recherches actuelles sur ce qu’on appelle le Web Sémantique. Et pour le moment c’est un problème ouvert sans solution vraiment satisfaisante…

En ce qui concerne, votre soumission au numéro spécial de la revue d’IA, l’évaluation est en cours et les résultats devront être connus vers Septembre. Il est vrai que le style et la forme de votre article sont inhabituels pour cette revue mais ne vous inquiétez pas, c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé.

Cordialement,

Laurent Vercouter

J’ai cité intégralement l’email pour montrer que Vercouter, quoiqu’universitaire et co-responsable de la publication d’une revue dédiée à l’Intelligence Artificielle, me considère comme un scientifique et non comme un rigolo. Il respecte mon « point de vue » comme il dit (bien qu’il s’agisse en fait de mon expérience, laquelle ne peut se discuter). Il m’assure que « c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé ». J’attends donc le résultat des courses. Hélas, le 30 septembre, je reçois cet email d’un inconnu :

Bonjour,

Nous sommes au regret de vous annoncer un refus pour votre proposition de communication dans la Revue d’Intelligence Artificielle, pour son numero special Web Intelligence.

Vous trouverez ci-jointes les remarques emises sur la 1ere version de votre soumission. En esperant que ces remarques pourront vous etre d’utilite pour la suite de vos recherches,

Cordialement

Yves Demazeau (egalement pour Laurent Vercouter)

Vous noterez les fautes de ce Demazeau : le français d’un homme censé être issu des hautes sphères de l’Education Nationale et dirigeant une revue censée être d’importance nationale… Voilà donc le refus tant redouté. Il m’est adressé par cet inconnu « pour » Laurent Vercouter…  Très certainement, Vercouter n’a pas eu le courage d’endosser lui-même pareille décision. A partir de maintenant je ne pourrai d’ailleurs plus le joindre, il est aux abonnés absents. En pièce jointe de cet email de refus il y a les « notes » données par les examinateurs …pardon, par le jury de la revue. Comme ce jury est au nombre de deux (universitaires) il y a deux  appréciations, anonymes comme toujours chez les fonctionnaires. Et toutes deux sont négatives. La plus « franche » et la plus révélatrice de la jalousie universitaire, émane d’un dénommé Demazeau, totalement inconnu au bataillon de la recherche en Intelligence Artificielle qui a coché les cases suivantes :

« article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter. »

Commentaire à rapprocher de celui du prix américain Awards Ai que j’ai reçu en 2017 : « Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

Évidemment, je prends très mal ce jugement brutal sur ma technologie, tout de même achetée par les plus grands groupes français et sans cesse perfectionnée depuis 20 ans. Mais je m’abstiens de réagir, la colère étant mauvaise conseillère. Le 16 octobre, après m’être calmé et avoir réfléchi, j’adresse un email à Vercouter et Demazeau pour leur proposer de publier malgré tout cet article, mais hors concours comme  Vercouter me l’a proposé il y a quelques temps. Voilà un extrait étonnant de la réponse de Demazeau (Vercouter ne répondant plus) :

« (…) Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Cette prose bourrée de fautes continue à dévoiler une inculture indigne d’un cadre supérieur de l’Éducation Nationale. Mais, à mieux l’analyser, elle montre aussi un respect surprenant envers moi : « De chercheur à chercheur », ce qu’un individu furieux se garderait bien d’exprimer. Qui va même jusqu’à l’admiration  : « …si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. » !

En 2010, il sera pourtant élu « fellow » du European Coordinating Committee for Artificial Intelligence ! Puis il sera élu président de l’AFIA. On se demande comment quelqu’un qui reconnaît ne pas être très fort en IA peut se faire élire ainsi dans les plus « hautes instances » de l’IA… Finalement, en dépit de ce qui nous oppose, il me parle sincèrement preuve d’un désir de rapprochement. Son refus de me publier ne repose visiblement pas sur l’inintérêt de mon article. La seule explication possible, c’est que je l’exaspère par ce que je représente pour lui : un mec du privé plus fort que lui, un ennemi de classe… Et l’on en revient au désir mimétique : admiration, jalousie et haine…

Vive la science « officielle » française, entre les mains de médiocres pétant de trouille devant la concurrence, mais toujours rassemblée en 2008 contre l’oppression de la recherche privée !

1. Les freins informatiques : d’accord pour commander une innovation informatique, mais en cachette du patron de l’informatique !

Pour une fois, cette histoire ne relate pas les travers administratifs. Elle est simplement symptomatique des soucis que rencontre l’innovateur. Elle donne une idée des obstacles que j’ai rencontrés sur le plan professionnel chez mes clients, obstacles très discrets mais efficaces : l’opposition du service informatique, qui finit par entraîner le refus du client de travailler avec moi, même si c’est son intérêt. On appelle cela « acheter la paix sociale ».

Ayant lu dans une revue bancaire que la Sovac, banque parisienne spécialiste du crédit revolving aux particuliers, se vante de faire l’analyse de risques grâce à un « système expert » (ma spécialité), je la contacte. Je tombe sur le responsable du service analyse de risque, Dominique Monéra. Il m’affirme fièrement qu’il dispose du dernier cri de l’Intelligence Artificielle et n’a pas besoin de moi… Je tente de ne pas m’étrangler devant tant d’audace. Je connais bien le « dernier cri » de l’IA installé dans les grandes entreprises. Ce sont invariablement les fameuses solutions américaines indignes de l’IA, qui trompent la clientèle sur ses possibilités réelles et finissent par lui donner une image désastreuse. « Puisque ça vient d’Amérique, c’est automatiquement bien »…

En 1992, après avoir exposé dans plusieurs salons en France, et à Londres, je sais que je suis le seul sur le marché à offrir ce « dernier cri ». Reste à en convaincre le client… Je pose alors à Dominique Monera les questions qui vont lui permettre de constater par lui-même que son « dernier cri » est dépassé : le logiciel est-il capable de dialoguer avec ses utilisateurs ? Les règles sont-elles écrites en langage courant ? Le logiciel fournit-il lui-même à la demande les explications sur son raisonnement? Est-il capable de détecter les contradictions ? Il répond oui à chaque question ! Je n’en reviens pas ! Ma confiance en moi vacille… C’est qu’il a l’air compétent et sincère, le bougre ! Un concurrent aurait-il enfin trouvé aussi ce que j’ai trouvé ? Mon étonnement est tel qu’il en est surpris lui-même et me propose de vérifier ça auprès de ses informaticiens.

Quelques jours plus tard, il me rappelle et me dit que ses informaticiens ont eux aussi répondu oui à chacune de mes questions… Mais, là, j’ai eu le temps de me ressaisir. C’est tout de même un outil américain qu’il utilise et, vu la technique qu’il y a dessous, ce que ses informaticiens prétendent n’est pas possible. Je lui demande donc de ne pas se contenter de les croire mais de vérifier de visu en leur réclamant une démonstration. Il accepte le deal, ce qui me le fait monter très haut dans mon estime. Voilà un homme réellement guidé par l’efficacité de son service, qui commence à me faire confiance alors qu’on ne s’est jamais rencontrés. Le lendemain, il me rappelle pour me dire qu’il a contraint ses informaticiens, très réticents, à faire la preuve de ce qu’ils avançaient. Il a alors constaté, effaré, qu’ils lui avaient bourré le mou ! Tout était faux.

Furieux contre ses informaticiens, il accepte enfin de me recevoir. Je lui fais alors la démonstration de mon logiciel Maïeutica.

Il découvre qu’il va pouvoir tenter une première grâce à mon outil, attaquer un nouveau marché sur lequel la Sovac n’a pas d’expérience : le credit revolving aux entreprises. En effet, la Sovac est seulement spécialisée à l’époque credit revolving aux particuliers. Il pense que grâce à Maïeutica, il pourra créer progressivement l’expertise qui lui manque et la tester puisque la programmation se fait en langage courant. C’est une idée audacieuse que je n’avais pas encore osé avoir moi-même…

Décidé à me commander mon logiciel, il me déclare alors une chose étrange : Faites-moi une proposition, mais ne parlez pas de votre technologie ! Ne dites surtout pas que c’est un générateur qui permet de développer des systèmes experts sans informaticiens. Sinon, nous sommes fichus ! Nous n’aurons pas la commande ! Dites qu’il s’agit d’un outil de scoring (= d’analyse de risque) ! Devant mon étonnement, il m’explique que le patron de l’informatique de la Sovac fait partie du Directoire et que s’il voit passer une proposition de logiciel intelligent permettant de se passer d’informaticiens, ce sera niet ! Je m’étonne auprès de lui qu’une innovation ne soit pas plus facile à vendre dans une entreprise sérieuse, mais il insiste. Je sens son inquiétude réelle face au terrible pouvoir du directeur informatique, qui pourrait faire échouer un projet qui lui tient à cœur. Je rédige donc ma proposition comme il le demande… et elle est acceptée !

Je montre aux experts analystes de la Sovac comment marche mon logiciel Maïeutica. Rapidement, car ils sont pressés de commencer …sans moi ! Leur connaissance est « confidentielle défense » ! Jamais vu encore une telle conviction. A partir de cet instant, je n’ai plus beaucoup de nouvelles de M. Monera. Quand je l’appelle, de temps en temps, il me dit que ça avance bien. Je n’en sais pas plus. C’est le premier client, et un des seuls de toute ma carrière, qui se sera totalement passé de moi pour développer un système expert. Et en plus il sera diffusé partout en Europe.

 

2. Le problème résolu, l’informaticien oublie aussitôt la technologie qui a sauvé son entreprise car elle le rend inutile !

Un an après, M. Monera m’informe que son travail a été apprécié et qu’il est promu. Il ajoute qu’hélas son poste est désormais confié à une dame qui se fiche complètement de mon logiciel (comme par hasard…). Selon lui plus rien à espérer de la Sovac. C’est fini. Un peu sceptique, j’appelle la dame et constate qu’en effet, il a raison : elle ne connaît rien de mon logiciel, rien des systèmes experts, et surtout elle n’a pas du tout envie de se pencher sur la question. Je lui demande (perfidement) comment elle fait pour mettre la connaissance à jour dans son système expert sans Maïeutica, elle me répond impavide que ce sont ses informaticiens qui font les modifications à la main et qu’elle en est pleinement satisfaite ! Ils ont donc abandonné l’automatisation qui faisait gagner énormément de temps et évitait les nombreuses erreurs informaticiennes pour revenir au travail manuel ! Je n’en reviens pas.

Voilà donc un bon client « très satisfait » qui laisse complètement tomber la techno qui l’a boosté… Mais ce n’était pas la première fois ! Quelques temps auparavant, M. Monera, étonné de ce qu’il était parvenu à réaliser grâce à mon produit, m’avait déclaré : « avec une telle innovation, vous devez rouler sur l’or ! » Très embêté, j’ai du lui répondre non. Je lui ai alors raconté toutes les affaires perdues après pourtant une première installation réussie, des articles dans les journaux, et des clients qui voulaient introduire à grande échelle mon intelligence artificielle chez eux. Ils n’arrivaient jamais à obtenir la deuxième commande de la direction ! Cela sans explication et même en disposant du budget. Ils n’y comprenaient rien, pestaient contre leur direction et moi, après avoir rêvé de gros contrats, je déchantais et souffrais.

C’est alors qu’il m’a sorti, étonné, la phrase qui tue, que je n’ai jamais oubliée : « Mais alors, vous faites du One Shot ! » C’est à dire que je suis le genre de vendeur à l’arraché qui ne trompe son client qu’une fois… Je n’ai pas su quoi répondre. Je me sentais nul d’échouer aussi lamentablement avec une aussi bonne idée. Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre qu’il fallait rechercher la responsabilité ailleurs. Ma clientèle était faite exclusivement de grands groupes et d’administrations. Chez chacun d’eux, j’avais un ennemi de l’intérieur : le service informatique, qui refusait l’introduction d’une technologie permettant de se passer de lui et ne s’en vantait jamais, d’où mon ignorance de cette obstruction. Le service qui m’avait passé une 1ère commande essayait désespérément de m’en passer une seconde et n’y parvenait pas. Il n’obtenait jamais le budget. On lui disait toujours qu’il y avait plus urgent… Il n’y comprenait rien et moi non plus. Maintenant je sais… Le financement des logiciels passe par le service informatique !

A l’extérieur, j’avais aussi mon ennemi : l’État, qui me refusait publicité et soutien, également dans la plus grande discrétion. Ce mélange d’agression et de volonté d’anonymat de la part de tous ces groupes est symptomatique d’une maladie sociale, le « désir mimétique » de René Girard, dont je vous parlerait plus tard (2014 !).

Cette histoire révèle que, dans le privé aussi j’ai des adversaires. Et coriaces ! Heureusement, pour compenser, j’y ai également des alliés. Trop peu car la force de résistance des informaticiens, corps constitué, est bien supérieure à la force de conviction d’une ou deux personnes dans l’entreprise, faute d’implication des patrons pour lesquels intelligence artificielle est une science informatique incompréhensible dont ils ne veulent pas se mêler.

Je ne peux donc signer des contrats que là où il n’y a pas d’informaticiens, ou par surprise comme à la Sovac, ou en rencontrant directement le patron ce qui est très rare. Mais c’est presque toujours du one shot.

Là où j’ai pu faire du chiffre d’affaires récurrent c’est lorsque mes clients ont produit des systèmes experts qu’ils vendaient eux-mêmes à leur clients : l’Agence Nationale pour la Création d ‘entreprises (Créatest) ou l’Université de Nancy 2 (Aloes), par exemple.