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Depuis mon divorce, je réclame à mon ex-épouse la bague de famille que mes parents lui a ont donné lors de nos fiançailles. La loi est très ferme là-dessus : si les fiançailles ou le mariage est rompu, chaque conjoint doit restituer à l’autre les biens de famille dont il a pu faire cadeau ou qu’il a apporté au ménage :

  • « La  jurisprudence affirme, de manière constante, que les souvenirs de famille doivent être restitués quelles que soient les circonstances de la rupture  (1ère Civ. 23 mars 1983, Dalloz. 1984, p. 81) »
  •  » si la bague de fiançailles est un bijou de famille défini par l’arrêt du 20 juin 1961 (un bien précieux, d’une réelle valeur et qui à une origine familiale), elle doit être restituée quel que soit la faute et l’auteur de la faute. »
  •  » la première chambre civile de la Cour de cassation confirme l’indisponibilité des bijoux de famille qui ne peuvent être donnés à un tiers (fiancée, épouse ou concubine) mais seulement remis à charge de restitution. Référence : – Cour de cassation, 1re Chambre civ., 30 octobre 2007 (pourvoi n° 05-14.258), cassation »

Bien entendu, son honnêteté ayant disparu en même temps que les liens de notre mariage, elle se refuse à la restitution. Il me faut donc prendre …un avocat ! Un de plus… Le tribunal m’alloue Maître Amélie Gizard au titre de l’aide juridictionnelle. Malheureusement, cette dame, comme beaucoup d’avocates payées par l’aide juridictionnelle, ne fiche rien elle aussi. Je la relance sans cesse mais elle ne répond jamais, ni par écrit, ni au téléphone. Quand elle répond enfin au bout d’un mois, c’est à côté, montrant qu’elle n’a rien compris de ce que je lui demande et qu’elle a bien d’autres soucis en tête. Elle me réclame même des pièces que je lui ai déjà adressées ! Je dois, furieux, me re-farcir un courrier demandant pour la nième fois la même chose. Je lui ai ainsi adressé 16 courriers, qui ont produit …3 réponses ! Le 5 février, voilà ce qu’elle m’écrit :

« Votre présence [au tribunal] n’est pas utile puisque nous procéderons au dépôt du dossier« … Suivi de : « Je ne manquerai pas de vous informer lorsque le jugement sera rendu » ! En fait, l’audience a lieu …4 jours après ! Il ne s’agit pas de la seule remise du dossier. En effet, elle m’écrit le 5 mars : « Votre dossier a été plaidé le 9/02/2010« . Elle ne m’en a jamais prévenu et ne m’a même pas adressé de compte-rendu par la suite ! Elle a donc organisé mon absence au tribunal et sûrement pas pour me faire gagner ! Ignorant l’existence de l’audience, je sens bien cependant qu’elle se moque de moi et lui adresse le 1er mars un courrier dans lequel je lui reproche son laxisme. En voici un extrait :

Madame,

J’ai bien reçu votre courrier du 5 février qui m’est arrivé 3 semaines après et se dit la réponse à ma lettre du 25 novembre, lettre que vous appelez pudiquement « votre dernier courrier » pour ne pas faire apparaître la date. Soit …3 mois pour répondre à une lettre vous demandant une réponse « rapide » ! Quant à mon courrier du 25 novembre, il vous reprochait déjà de me faire perdre du temps… Une fois de plus, vous vous gardez bien de réagir à mes reproches, vous faites comme s’ils n’avaient jamais existé. Madame Gizard, vous êtes absente sur mes dossiers. Comment pouvez-vous vous satisfaire du mécontentement si constant de vos clients ? (…)

Ce courrier met Mme Gizard en rage. Pas un mot d’excuse. Elle me répond qu’elle termine l’affaire de la bague qui va passer au tribunal puis que je n’ai qu’à me chercher une autre avocate. Le résultat ne se fait pas attendre : au tribunal où je suis totalement absent, je perds sur toute la ligne ! Je suis si peu défendu que le juge, « M. C. Bury » (sans prénom), contrevenant carrément à la loi, décide dans son jugement (28 mai) que la bague de famille Lespinay restera définitivement entre les mains de mon ex-épouse ! Comme les autres juges dont j’ai relaté la corruption, il me condamne au maximum possible. Voyez un peu son jugement à charge :

Commentaires sur ce jugement :

1) Les 15 244,50 € sont un prêt de 100 000 F que mon ex-épouse m’a consenti en 1991 pour ma société Tree Logic. Ce prêt a servi entre autres à assurer ma rémunération qui nous faisait vivre tous les six (nous avons quatre enfants). Elle jouait ainsi son rôle d’épouse unie à son mari « pour le meilleur et pour le pire ». Comme elle voulait entrer dans le capital, je lui avais expliqué généreusement que, si la société déposait le bilan, elle perdrait cette somme pour toujours. Alors que, si elle me prêtait à moi, je resterais la lui devoir tout au long de ma vie. Et c’est bien ce qu’il se passe… Or, ce prêt était assorti de la clause suivante, acceptée de mon épouse et reconnue par le juge : « Ce prêt ne sera remboursé dès lors que la rémunération de M. de Lespinay le lui permettra« . On ne peut être plus clair ! Le juge connaissant ma situation financière n’aurait pas du contrevenir à cet accord cosigné des deux parties et non contesté par lui. C’est pourtant ce qu’il a fait en me contraignant à rembourser immédiatement.

2) Les 7622,25 € sont… la moitié du produit de la vente de notre maison capturé par l’hypothèque illégale du fisc en 1995 ! N’étant pas présent à l’audience ni prévenu que le débat allait porter là-dessus, cette somme ne m’ayant jamais été réclamée par mon épouse en 16 ans, je n’ai jamais eu à la contester ni à préparer ma défense. Le juge en profite, affirmant avec cynisme : « cette créance est établie, étant par ailleurs non contestée par le défendeur » !

3) Les 6 537.41 € sont des sommes que mon ex-épouse m’a restituées mais elle les présente comme un cadeau ou un prêt de sa part. Elle a donc produit un relevé bancaire où n’apparaît pas mon versement initial mais seulement son remboursement… Une avocate honnête aurait su dénoncer cette grossière manipulation, tout en soulignant qu’un cadeau reste un cadeau et que, s’il y a eu prêt, il faudrait le prouver. Un juge honnête n’aurait pas retenu une « preuve » aussi grossière. Surtout présentée par une femme au foyer, donc sans revenu, dont la subsistance a été assurée à 100 % par son mari. Le juge ne peut attendre du mari qu’il aligne pour se défendre 27 ans de relevés de banque montrant toutes les sommes qu’il a dépensées en faveur de sa femme pendant leur vie commune ! Le total étant évidemment bien supérieur aux 6 537,41 €.

Comme vous le voyez, rien ne tient debout. Mais le « juge » Bury me condamne tout de même au maximum imaginable et ajoute à l’indignité la sentence exécutoire. Je suis ainsi contraint de payer en dépit de ma situation financière reconnue puisqu’elle me donne droit à l’aide juridictionnelle et au surendettement, ce qu’il ne peut ignorer ! CET HOMME-LA VEUT CLAIREMENT MA RUINE !

Tout démontre surtout l’inimaginable : une avocate qui s’associe à un juge pour me faire condamner, tous les deux organisant mon absence du tribunal – puisque je n’ai reçu aucune convocation – et n’objectant rien aux réclamations de mon ex-épouse. Finalement, je ne suis pas plus protégé dans ma Vendée natale que je l’étais à Nantes !

I – Une escroquerie de la Caisse d’Épargne doublée d’une escroquerie de mon avocat Jean-Claude Lhommeau, le tout couvert par un procureur nantais corrompu : voilà contre quoi les Français se battent quotidiennement.

Cette affaire est toujours pendante à l’heure où cet article paraît. Pour la bonne raison que mon avocat, Me Jean-Claude Lhommeau, corrompu jusqu’à l’os, n’a aucune intention de mener l’affaire à son terme. Bien entendu, je ne soupçonne pas un instant sa perfidie tellement il m’apparaît sympa, compétent et impliqué. 

En octobre 2012, il semble encore honnête et adresse une lettre accablante à la Caisse d’Épargne :

Lui rappelant sans cesse sa lettre, je vais le tanner jusqu’en 2017 pour qu’il assigne la Caisse d’Épargne devant un tribunal puisqu’il a, à l’entendre, toutes les preuves nécessaires à sa condamnation. Pendant cinq ans ce sera toujours « oui », mais jamais suivi d’effet. Jusqu’à ce qu’il ferme son cabinet pour se présenter aux élections me faisant perdre toutes mes affaires en cours !

Quant à mes plaintes, faciles à instruire puisque la gendarmerie dispose des chèques falsifiés, le procureur les classe… sans suite !!!

La justice française autorise donc les banques à escroquer leurs clients. Qu’on se le dise.

On va voir par la suite que tous les procureurs auquels je serai confronté, sans exception, classeront mes plaintes sans suite, quoique accompagnées de preuves irréfutables. Ils iront même plus loin : deux fois ils instruiront mes plaintes – qu’ils ont pourtant officiellement classées – et me communiqueront les résultats (qu’on appelle « procédures ») après avoir effacé les auditions des personnes que je poursuis ! Pire encore, dans le cadre de l’enlèvement de ma fille de chez moi par mon ex-épouse, Ils instruiront mes plaintes, convoqueront ma fille et la laisseront repartir avec sa mèresans m’en parler et sans rien faire pour la protéger ! Elle restera ainsi un an et demi sans avoir le droit de voir son père, mortellement inquiet, ni de revenir chez elle. Jusqu’à ce qu’elle parvienne à s’échapper et rentre chez moi (chez elle !)

C’est effrayant, vous en conviendrez, d’être entre les mains d’une mafia de fonctionnaires haineux abusant de leurs pouvoirs pour nuire aux honnêtes gens, sans la moindre honte. Comment peuvent-ils continuer à se regarder en face ?

C’est la France de la Vème République, celle où le peuple qu’elle prétend protéger est méprisé…

II – Cinq faux chèques à mon nom !

Fin de l’année dernière, j’ai reçu un courrier de ma banque, la Caisse d’Épargne, m’informant qu’un de mes chèques a été refusé faute de provision et que je suis frappé d’ « interdiction d’émettre des chèques » pendant 5 ans, que si je ne provisionne pas immédiatement, je serai interdit bancaire, privé de chéquier, puni d’une forte amende, etc. etc. Pourtant, quand je consulte mon compte par Internet, il semble normal et je ne vois aucun chèque que j’aurais pu faire qui le mette en négatif …sauf que je trouve bien dans mon relevé des prélèvements de ma banque sur mon compte pour « commissions d’intervention » et « forfait rejet  » (82,40 €). Mon chargé de compte m’explique que j’aurais émis un gros chèque qui s’est présenté à l’encaissement et mis mon compte en découvert. Je lui demande le numéro du chèque et découvre que ce chèque a déjà été émis par moi il y a un an pour payer… de l’essence ! Soit une petite somme. Il avait été encaissé et se trouvait donc stocké quelque part à la banque.

Ce qui me paraît bizarre dans cette histoire c’est le flegme de mon chargé de compte, quelqu’un de tout à fait aimable par ailleurs : quoique se déclarant très étonné, n’ayant jamais vu pareil cas de falsification à la Caisse d’Épargne me dit-il, il n’a pas pris contact avec moi et a fait opposition au chèque sans me le dire. Comme s’il se doutait que ce chèque était un faux… Je lui demande la photocopie du chèque. Il me répond que je dois d’abord porter plainte auprès de la police, qui le demandera elle-même. Je porte donc plainte pour falsification de chèque par un inconnu et, nanti de cette plainte, je demande à ma banque le remboursement des frais qu’elle m’a prélevés indûment. Elle s’exécute sans discuter et me fait parvenir une photo du chèque falsifié.

En analysant le chèque, je découvre que le faussaire a repris un de mes chèques déjà encaissés, a effacé les montants et le bénéficiaire avec perfection, et les a remplacés par un nouveau montant et un nouveau bénéficiaire (une société autrichienne), conservant le lieu et la date rédigés de ma main, ainsi que ma signature. Le résultat donne en effet un aspect d’authenticité. Pendant que j’attends une réaction de la banque et de la gendarmerie qui a enregistré ma plainte, un deuxième chèque falsifié se présente ! Je reçois une nouvelle lettre me menaçant d’interdiction bancaire, des frais de rejet me sont prélevés.  Encore une fois, ce seul chèque a finalement été bloqué par ma banque sans me consulter, mais des frais de rejet ont été prélevés. Encore une fois, j’ai un entretien très amical avec mon chargé de compte qui me répète que jamais il n’a vu ce genre d’escroquerie, me dit qu’il va me rembourser les frais dès que j’aurai porté plainte. Je porte donc plainte une nouvelle fois à la gendarmerie (10 décembre 2009). Encore une fois, il s’agit d’un chèque déjà encaissé dont on a seulement modifié les montants et destinataires.

Le  19 mars 2010, suite à mes deux plaintes, je reçois du tribunal de grande instance un « avis de classement sans suite » !

COMMENT EST-IL POSSIBLE QUE DEVANT UNE ESCROQUERIE AUSSI MANIFESTE, AVEC LES PREUVES EN MAIN, LE PROCUREUR CLASSE CETTE PLAINTE ?!

En fait, je vais le comprendre peu à peu, les procureurs font partie de cette mafia de magistrats corrompus pendus à mes basques : jamais ils n’instruisent mes plaintes ! C’est la France…

Donc, aucune enquête réclamée auprès de la banque, aucun inspecteur diligenté alors que le faussaire est sûrement facile à détecter peu de salariés de la Caisse d’Épargne ayant accès au stockage des chèques déjà encaissés. Sans compter son écriture sur mes chèques facile à analyser.

Mais la persécution par la Caisse d’Épargne ne s’arrête pas là ! En juin et juillet 2010, 3 autres chèques falsifiés se présentent sur mon compte ! Pour les deux derniers, le faussaire a fait très fort : il a dégoté un chéquier vierge ancien à mon nom qui ne m’a jamais été délivré ! Du coup, il lui a fallu tout écrire et imiter ma signature, ce qu’il a fait maladroitement, sans se donner le moindre mal, comme si son impunité était assurée. Cette imitation montre qu’il a sous les yeux un chèque signé de moi et qu’il le copie. J’adresse le 2 juillet ce mail à mon chargé de compte :

Cher Monsieur,

Je constate qu’un nouveau chèque falsifié s’est présenté ! Je me suis de nouveau présenté à la police et, là, ils trouvent que ça commence à faire beaucoup. La réflexion que nous nous faisons, c’est qu’à la Caisse d’Epargne, on ne semble pas gêné de cette situation et qu’aucune enquête interne n’a été diligentée. Vous ne pouvez pourtant ignorer qui a a accès à mes vieux chèques et peut les falsifier. Très peu de collaborateurs en ont la possibilité. Et pourtant ça recommence sans cesse. La signification est très claire : l’escroc ne se sent aucunement menacé par la Direction… De plus, ces falsifications ne sont possibles que parce que la Caisse d’Epargne ne contrôle pas automatiquement si un chèque qui se présente a déjà été émis et encaissé, ou appartient à un chéquier réel. Sa responsabilité est donc doublement engagée. En conséquence, je suis contraint de transmettre ce dossier à mon avocat pour voir ce que nous devons faire.

Je vous demande, comme d’habitude, de me rembourser l’ensemble des frais prélevés sur mon compte. Si vous ne faites pas assez tôt, je me trouverai en découvert et cela va encore compliquer ma relation avec votre banque.

Par ailleurs, je vous demande de m’adresser copie du dernier chèque falsifié. Veuillez SVP également me dire s’il s’agit d’un chèque que j’ai déjà émis, donc faisant partie d’un de mes anciens chéquiers ou s’il s’agit d’un chèque appartenant à un chéquier fictif. Même question pour le chèque falsifié précédent, dont le numéro m’est inconnu.

Je vous invite, « comme d’habitude »… à me donner un coup de fil, que nous discutions aussi de mon intérêt à quitter la Caisse d’Epargne pour faire cesser ces escroqueries.

Cordialement

JP de Lespinay 

Suite à cet e-mail, aucune réponse de la banque et mes frais ne sont pas remboursés… Ci-dessous, extrait du PV de plainte pour le 3ème chèque, de 5 200 €, toujours sans suite de la part de la justice en dépit des deux plaintes précédentes et des deux qui ont suivi sur la même escroquerie !

Mes relations avec la Caisse d’Épargne on toujours été bonnes, je n’y ai aucun ennemi et aucune raison d’en avoir un. Il est évident que dans cette banque – nantaise – quelqu’un que je ne connais pas veut me nuire. A moins qu’il n’ait reçu des consignes de la mafia qui m’agresse depuis plus de 10 ans. Il profite des défaillances de sa banque pour mener sa vendetta anonyme. Et il procède apparemment sans crainte de la justice… Toujours les défaillances de notre système judiciaire… Et toujours l’anonymat… Il y a bien en France une liste rouge secrète des gens à martyriser…

 

III – Début juillet, la Caisse d’Épargne laisse passer une saisie arrêt d’huissier et laisse sur mon compte pour vivre avec ma fille …289 € !

Suite au jugement du président du TGI de la Roche sur Yon qui rend exécutoire le remboursement de mon emprunt à mon ex-épouse (bien que cet emprunt soit assorti de la clause qu’il ne sera remboursé que si ma situation financière le permet), l’huissier de ma ville « reçoit des instructions très strictes » : il a ordre de saisir au plus vite de l’argent sur mon compte ! Alors, il le fait… Début juillet, il me prélève toute mon allocation chômage et me laisse 289 € pour vivre avec ma fille ! Il faut le vivre pour le croire !

Catastrophé, je contacte l’huissier, qui me dit qu’il ne peut rien faire car il a reçu des « instructions très fermes » du président du Tribunal contre moi ! Je contacte mes avocats, aucun n’a de réponse. C’est un ami juriste et ex-juge privé qui me révèle que la faute ne vient pas de l’huissier mais de ma banque ! Elle a le devoir légal lors d’une saisie sur un compte de veiller à laisser sur mon compte un minimum légal. J’écris à mon chargé de clientèle Caisse d’Épargne (situé à Rennes !), qui ne répond pas. Je fais le siège de l’agence de ma ville, où la responsable m’assure avec culot que c’est à l’huissier de calculer le montant à laisser sur le compte… Finalement, de l’argent m’est restitué et je suppose que c’est le montant légal car c’est vraiment trop compliqué à calculer.

 « J’ai des instructions très fermes »…

Cette alerte m’amène à me poser de nouvelles questions. Non seulement j’ai des ennemis inconnus dans la magistrature vendéenne, mais on dirait que j’en ai aussi dans ma propre banque, et à haut niveau…

IV – La Caisse d’Épargne décide de fermer mon compte, sans motif !

A chaque chèque falsifié qui met mon compte en découvert, je porte plainte à la gendarmerie et je demande à ma banque de me rembourser les frais qu’elle me prélève. La 4ème fois, je fais inscrire dans le rapport que la responsabilité de la Caisse d’Épargne est à mon avis engagée car c’est sûrement un membre de son personnel qui commet les escroqueries : il faut pouvoir accéder à des chéquiers vierges à mon nom et à des chèques déjà encaissés. J’ajoute qu’elle dispose de l’écriture de l’escroc puisque c’est lui qui remplit mes chèques et que je m’étonne qu’elle ne fasse pas d’enquête interne, de même qu’elle ne délivre plus copie des chèques falsifiés pour analyser l’écriture et faciliter l’enquête de gendarmerie. En réponse, la Caisse d’Épargne m’adresse début octobre un courrier dans lequel elle m’annonce froidement qu’elle ferme mon compte. Elle me laisse deux mois pour ouvrir un compte ailleurs…

Je consulte mon avocate, Me Anne Laporte. Je lui demande de faire un référé pour contraindre ma banque à garder mon compte le temps que nous la poursuivions sur le fond. Hélas, je suis tombé une fois de plus sur une avocate qui accepte l’aide juridictionnelle mais ne fiche rien. J’ai bien vu qu’elle prenait du retard sur un dossier urgent qu’elle s’était engagée à traiter sous 8 jours en septembre et qu’un mois et demi après elle n’avait toujours rien fait… Pour la dynamiser, je lui avais apporté 5 autres affaires ! Elle était contente mais, en décembre elle n’a toujours rien fait ! Furieux, j’ai cherché un autre avocat et je l’ai trouvé. Nous devons maintenant tout recommencer à zéro. La justice ne permettant pas de poursuivre un avocat, sauf faute très grave, Anne Laporte et consorts à la Roche sur Yon continueront à tromper leurs clients.

Début décembre, mon compte est effectivement fermé. Je l’apprends par les Assedic, qui m’informent que mon virement d’allocations mensuel est revenu, refusé par la Caisse d’Épargne ! J’apprends ensuite que j’ai été fiché FICP par la Caisse d’Épargne, qui s’est bien gardé de me le dire.

Donc, en ce mois de Noël 2010, je n’ai plus de compte bancaire, aucune banque ne veut de moi, je ne peux plus rien payer pour vivre ni pour nourrir ma fille, je ne peux emprunter à cause du fichage FICP, mes remboursements mensuels à mes créanciers sont arrêtés ce qui m’expose à de nouvelles poursuites, je ne peux plus recevoir mes enfants aux fêtes de fin d’année et, pour couronner le tout, je n’ai plus droit au surendettement, ce qui autorise les huissiers à me saisir ! 

V …et me fait poursuivre par huissier pour encaisser un des chèques qu’elle a fabriqués

Ne me dites pas que je mérite tout ça !

La loi Borloo sur l’assainissement non collectif, avec la complicité de Véolia, l’ex-Générale des Eaux

Début 2009, je reçois de la mairie un courrier qui m’explique que, résidant à la campagne et n’ayant pas le tout à l’égout, chaque habitant de notre propriété familiale verra contrôler sa fosse septique en vertu de la nouvelle loi (L.2224-8 du code général des collectivités territoriales). Ceci dans l’intérêt de la collectivité et aux frais des propriétaires, donc de mes parents. « Les techniciens de Véolia Eau prendront contact avec les propriétaires concernés par l’assainissement non collectif afin de les rencontrer et contrôler leurs installations. Après contrôle, Véolia envoie son rapport et le contrat de conformité en mairie et l’envoie également au propriétaire. Cette prestation est obligatoire, le service de l’assainissement non collectif sera facturé au propriétaire dès réalisation du contrôle. » La facture sera de 70 € par fosse septique. Or, nous sommes 5 à résider dans la propriété ! Voilà que l’État a trouvé un moyen de nous faire payer 350 € sans sommation, en plus de nos impôts ! Le courrier ajoute que, si la fosse septique n’est pas jugée efficace par un expert de …Veolia – l’ex-Générale des Eaux, déjà impliquée dans nombre de scandales, la société qui vend les systèmes d’assainissement ! – il faudra en installer une neuve. Coût : 2 000 € la fosse septique… Je m’insurge et répond à la mairie qu’il n’est pas question que j’accepte cet impôt déguisé, que, de toute façon, nos fosses septiques n’ont pas besoin d’être contrôlée en pleine campagne où elles ne peuvent gêner personne. Si contrôle il devait y avoir, il faudrait commencer par celui des millions d’hectares couverts d’engrais animaux et chimiques qui empuantissent l’atmosphère et polluent les nappes phréatiques. J’ajoute qu’en ville par le réseau collectif, on est dans l’impossibilité de trouver l’origine d’une pollution individuelle occasionnelle et qu’il n’y a pas de raison de venir nous chercher, nous, à la campagne. Enfin, je termine en soulignant que Veolia est à la fois juge et partie et que cela sent la corruption. Silence…

En consultant les associations des usagers de l’eau (par exemple le site « S-EAU-S« ), je découvre que le problème est national, que c’est une conspiration publique destinée à pomper du fric dans un « marché porteur » et que les factures varient suivant l’humeur des municipalités. Les moins chères, en Bretagne, ne coûtent « que » 20 € ! En cherchant davantage, je découvre que ce « filon » a été créé de toutes pièces par Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, avec la complicité de Veolia qui va récolter les fruits de ce pactole. Ils ont calculé qu’il y avait plus de 5 millions de logements individuels qu’ils pouvaient contrôler et ponctionner ! Là encore, on se pose la question : s’il y a entente entre un politique et une société poursuivie pour ses ententes illégales avec les mairies, dirigée par des élus appartenant à des partis politiques, où va aller l’argent ?

Plusieurs mois après, le 31 août 2009, un courrier conjoint de la mairie et de Véolia nous met le couteau sous la gorge en nous informant que la loi punit de 6 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende les personnes qui font « obstacle à l’exercice des fonctions confiées aux agents« . Plus « une majoration de 100% de la redevance s’il y a refus d’accès pour le contrôle diagnostic« . Devant une telle artillerie « légale », nous finissons par nous exécuter.

Voilà comment la loi, en France, est utilisée pour racketter les citoyens, sans possibilité de contestation possible…

 

La Poste : le « décret » sur les boîtes aux lettres

Un jour, nous recevons un courrier de la Poste qui nous informe qu’un nouveau décret impose que « les boîtes aux lettres des maisons situées en retrait de la voie soient disposées en limite de propriété et le long de la voie publique, et par exemple dans un muret technique. » S’ensuite une description des dimensions obligatoires de la boîte aux lettres et de sa hauteur obligatoire au-dessus du sol. Ainsi, le facteur n’aura même plus besoin de quitter sa voiture ni la voie publique, il se garera contre la boîte, y introduira le courrier et passera à la boîte suivante. Tout cela aux frais de l’usager, comme d’habitude. Or, chez moi, nous sommes à 800 m de la « voie » publique. Pour ma mère, qui a 83 ans, il est totalement inenvisageable de faire chaque jour un tel trajet à pied. Pour les campagnards en général, c’est insupportable. Les fermes et de nombreuses maisons sont souvent loin de la voie publique, accessibles par un chemin privatif. Il va falloir que chacun d’eux se farcisse l’achat d’une boîte et son installation, tous les deux conformes aux normes, plus des kilomètres à pied, tout cela pour le bien exclusif de notre « service public ». De plus, le facteur est un des rares fonctionnaires dont la présence est réconfortante pour l’usager. Surtout quand ce dernier est solitaire, perdu dans sa campagne… C’est lui qui peut informer les pompiers qu’il y a une anomalie chez un habitant qui ne répond plus à sa porte. C’est aussi lui qui réjouit d’innombrables femmes au foyer seules ou esseulées, contribuant à augmenter notre population de petits français nés de l’amour… (fallait bien rire un peu !) Pas question de supprimer un tel service public !

Pour moi, il est totalement inacceptable qu’un « service public » ait encore trouvé le moyen de maltraiter le citoyen dans son intérêt personnel. Ce nouveau décret correspond à une augmentation déguisée des services de la poste : le facteur ne se déplacera plus chaque jour jusqu’à l’usager, il reste dans sa voiture. Je téléphone au service de la poste qui nous a adressé cette missive pour lui exposer mes arguments. Il me répond assez vertement que « c’est la loi » et que si nous ne la respectons pas, le courrier ne nous sera plus délivré. Cette loi, je ne l’ai trouvée nulle part…

Heureusement, notre factrice nous confie qu’elle n’a pas l’intention de nous imposer ce nouveau décret. Elle est parfaitement satisfaite de parcourir les chemins privés et d’aller jusqu’à l’habitant. Elle n’a pas envie que son administration fasse d’elle un robot ne quittant pas sa voiture. C’est ainsi qu’en dépit des menaces de la Poste et d’un décret en fait invisible, nous continuons à recevoir notre courrier à domicile…

Je rencontre Mme Chaigneau quatre fois …sans jamais la reconnaître

Je retrouve la véreuse avocate Mme Chaigneau en 2009 à la Roche-sur-Yon (Vendée), face au juge de surendettement. En effet, contraint et forcé, j’ai du accepter sa facture et la mettre dans le plan de surendettement. Elle s’est donné la peine de faire le trajet jusqu’à la Roche-sur-Yon pour distiller son poison dans l’oreille de la juge (car c’est une femme). Avant l’audience, pendant que je poireaute dans le hall à attendre mon avocate, Me Amélie Gizard, commise d’office par l’aide juridictionnelle, je vois une femme entrer dans le bureau de la juge et y rester au moins une demi-heure, jusqu’à ce que mon avocate arrive et que nous puissions entrer.Quand nous pénétrons dans le bureau de la juge, je découvre la femme penchée contre l’oreille de la juge en train de lui faire des confidences. À mon entrée, elle se tait immédiatement et se remet à sa place. Il n’y a pas de plus clair aveu… Je la regarde attentivement, cherchant à comprendre ce qu’elle fait là. C’est une petite vieille vêtue de sombre, au visage ingrat, crispée et grise, insignifiante. Quand je commence à exposer ma situation financière, elle me contredit brutalement, sans se présenter, avec mépris, invoquant des arguments sans preuve du genre « Tout le monde sait que M. de Lespinay dissimule de nombreux et importants revenus ». La juge me regarde avec hostilité et la laisse dire. Je me sens comme un violeur multirécidiviste… Mon avocate, elle, se tait… Je commence à nier, mais la juge me coupe à son tour la parole, m’affirmant que je gagne beaucoup plus d’argent que je veux bien l’avouer ! Je suis interloqué par ce parti-pris auquel je ne vois pas comment répondre. Comment démontrer rapidement que quelque chose n’existe pas ? Toute contente de son succès, la femme inconnue revient à la charge et sort, heureusement, une grosse accusation qui ne tient pas debout. Je démontre sans peine son « erreur ». Apparemment, je viens sans le savoir de produire l’argument-clé qui détruit tout ce qu’elle a distillé dans l’oreille du juge pendant mon absence. Pour la première fois, la juge me regarde, ébranlée, et semble disposée à m’écouter. Je démolis alors un à un les arguments à charge de l’inconnue, essayant d’avoir l’air le plus honnête possible pour ne pas la replonger dans le sentiment que je suis un escroc et que je cherche à l’embobiner… L’attitude du juge change, elle m’interroge maintenant sincèrement. C’est la première fois que je vois un juge désireux de faire la part du vrai et du faux ! Vous voyez, tout arrive à qui sait attendre !  Il est vrai que nous sommesen Vendéeet que le climat y est radicalement opposé à la corruption nantaise.

A la sortie du bureau du juge, je m’offusque auprès de mon avocate qu’une adversaire ait pu impunément chauffer à blanc le juge si longtemps hors de notre présence. Elle sourit mais ne répond pas… Je vais mettre plusieurs jours à déduire que cette femme inconnue, la « petite vieille au visage ingrat, crispée et grise, insignifiante », ne pouvait être que Mme Chaigneau… Mais j’en doute encore car je ne l’ai pas reconnue et j’ai pourtant travaillée avec elle il y a quatre ans. Je demande à mon avocate de me confirmer ce soupçon. Avec mauvaise grâce, elle finit par convenir que, oui, probablement, c’était elle. Je m’étonne de son manque d’esprit de collaboration mais, les avocats commis d’office au titre de l’aide juridictionnelle ne sont jamais des flèches alors je ne relève pas.

Lors du second rendez-vous avec le juge, je poireaute une demi-heure comme d’habitude devant son bureau, dans l’attente de l’arrivée de mon avocate systématiquement en retard. Cette fois-ci, me dis-je, si la femme inconnue se re-pointe, je vais bien la dévisager pour me la remettre en mémoire. Soudain, une vieille ressemblant à celle de la dernière fois passe devant moi et entre dans le bureau de la juge. Je ne l’ai toujours pas reconnue… Puis, après dix minutes, elle ressort et passe devant moi, le visage toujours fermé, sans me jeter un regard. Je ne la reconnais toujours pas ! Et pourtant, c’est elle assurément, les dossiers et la suite de mes mésaventures vont le confirmer.

Pourquoi tant insister sur cette drôle expérience ?  Parce qu’elle démontre que cette adversaire est insignifiante au point que son visage n’a pas imprimé ma mémoire. C’est la même expérience qu’avec Vercelletto, que je n’ai pas reconnu tellement ce petit personnage est insignifiant. Ce que je voudrais que vous reteniez pour la suite du livre, c’est que mes adversaires sont anormalement anonymes ou insignifiants. Dans un monde normal, ils seraient trop faibles pour pouvoir me faire du mal. Mais nous sommes en France, un monde très particulier où ils sont unis dans une même franc-maçonnerie qui détient le pouvoir de faire du mal aux individus isolés, donc sans défense, qui les dérangent par une supériorité évidente…La source du désir mimétique.

Déclaration anonyme de faux créanciers supplémentaires au Service Surendettement

Vous aurez remarqué l’attitude peu coopérative de ma propre avocate, Amélie Gizard. Je ne m’en offusque pas étant donné qu’elle ne traite que des dossiers financés par l’aide juridictionnelle. Cela suppose que, si elle ne coûte pas cher, par contre elle n’est pas une bonne avocate. Les bons refusent l’aide juridictionnelle, qui les paie mal et en retard. Pourtant elle m’agace par bien d’autres travers : elle ne répond pas au téléphone, ne rappelle jamais, égare les pièces que je lui transmet par fax, met plus d’un mois à me répondre et le fait de travers, ce qui m’oblige à lui réécrire en lui reposant les mêmes questions. A part ça, elle est gentille et souriante, les reproches timides que je lui fais glissent sur elle comme l’eau sur les plumes d’un canard et elle travaille malgré tout. Son manque de professionnalisme va cependant se révéler dans un épisode troublant : dans mon plan de surendettement, il y a les créanciers que j’ai déclarés. Or, soudain, apparaissent parmi eux de nouveaux créanciers sans qu’elle s’en aperçoive ! Et parmi eux deux de mes anciens avocats, Me Boreau et Me Maillard ! En même temps que ma personne, la cour d’appel convoque en recommandé tous mes créanciers pour décider du plan de remboursement. Me Boreau ne répond pas. La cour me demande donc de la convoquer à mon tour. C’est ainsi que je découvre qu’on m’a rajouté de faux créanciers. Je réponds dans un courrier que je n’en vois pas l’intérêt, cette personne n’étant pas créancière et ayant été ajoutée clandestinement par une personne mal intentionnée. J’ajoute que, si la cour d’appel n’a pas réussi à obtenir une réponse, ce n’est pas moi qui vais en recevoir une et que je ne souhaite pas avoir à payer un recommandé inutile étant déjà en surendettement. La cour ne répond pas… Mais en audience, elle me reproche de n’avoir pas convoqué Me Boreau et décide la suspension de mon surendettement !

Je reste persuadé que je dois l’ajout de ces créanciers à Mme Chaigneau mais je ne peux pas le prouver.

Salut,
Pour des infos SERIEUSES sur l’IA « vraie », je ne saurais trop vous recommander de lire « L’esprit, L’IA et la SIngularité », un livre qui fait le point sur les connaissances les plus récentes sur le fonctionnement de l’esprit (ou du cerveau) et sur l’intelligence artificielle forte (IA vraie).

* Plus d’infos ici : http://sboisse.free.fr/moi/elias.php

* Une critique du livre par un journaliste de « automates
intelligents » : http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2007/84/boisse.htm

Bonne lecture !

PS : salut jean-philippe !

Ce message d’un dénommé « serge » paraît le 28 janvier 2009 dans un forum de discussion sur l’Intelligence Artificielle que je suis en train d’animer. C’est une vraie provocation : il sous-entend que je ne suis pas « SERIEUX », que l’Intelligence Artificielle dont je parle n’est pas la « vraie », qu’elle n’est pas « la plus récente » ! Comme il s’agit d’une pub pour Serge Boisse, que le signataire s’appelle « serge », qu’il m’appelle par mon prénom, qu’il prend plaisir à me narguer, comme et que je connais le dénommé Serge Boisse car nous avons échangé sur l’Intelligence Artificielle récemment, j’en déduis qu’il s’agit de …Serge Boisse !

C’est un prof de l’Enac, École Nationale de l’Aviation Civile située à Toulouse qui forme des ingénieurs pour l’aéronautique, donc un universitaire. Je lui ai acheté son livre « L’Esprit, L’IA et la Singularité » dont le thème est l’Intelligence Artificielle, ce qui démontre que moi en tout cas je m’intéresse aux idées de mes ennemis de classe… C’est une grosse compilation de tout ce que l’université a pu raconter sur l’IA depuis 20 ans, une vraie œuvre d’érudit, mais sans apport personnel autre que des spéculations. Bien entendu, vu ses sources universitaires, on n’y trouve aucune référence au Zéro Plus et à ma technologie. L’homme est incontestablement intelligent et ça me donne envie de discuter avec lui. D’autant plus que son livre se termine par l’hypothèse qu’une innovation radicale en Intelligence Artificielle va bientôt apparaître, la « Singularité », qui va révolutionner le monde ! Or, à mon avis, cette singularité qu’il attend impatiemment c’est moi qui en serai la cause (en toute modestie bien entendu) !

Début janvier, j’avais pris contact avec lui et nous avions commencé une discussion scientifique centrée sur nos œuvres scientifiques respectives : son livre d’un côté, mes articles de l’autre.  L’échange dure …deux emails ! Pas plus. Le 9 janvier et le 12 janvier. A ce train-là, nous ne sommes pas près de faire converger nos deux visions. Pour justifier ses longs silences, il se prétend submergé par ses nombreuses obligations… Vraiment étrange de la part d’un « scientifique », genre d’individu a priori monomaniaque et obnubilé par sa science. Notre discussion est amicale, cela ne vient pas de là. Je le félicite même pour son objectivité et son intelligence. Son manque de motivation vient du fait, je crois, qu’il ne cherche pas à faire progresser le débat mais surtout à tester ma compétence réelle, dans l’espoir de me déstabiliser. Il ne me pose aucune question sur ce que ma technologie a produit de nouveau depuis 20 ans, alors que c’est la première chose qui devrait l’intéresser. Probablement de peur de devoir constater qu’elle a aboutit à des résultats réellement innovants. Mais hélas pour lui, quoiqu’il soit clairement un érudit, il ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’il ne fait pas le poids avec moi. De nous deux, c’est moi l’expert, au sens propre du terme : je fais de l’Intelligence Artificielle de mes propres mains depuis 26 ans. Lui ne se contente que de citer les travaux des autres. Il compile l’intégralité de ce que ses collègues universitaires ont écrit sur le sujet, sachant qu’aucun d’eux n’a jamais développé lui-même un vrai système expert emmagasinant une expertise d’entreprise et utilisé en entreprise. C’est pourtant bien le B-A BA d’un travail de recherche ! Tout à fait ahurissant pour notre élite de l’Éducation Nationale ! C’est ainsi que ces gens-là nous parlent de l’IA et des systèmes experts en termes pseudo-scientifiques abscons et publient des articles tout aussi abscons que personne ne lit (excepté quelques copains universitaires) ! Ce sont ces publications qui forment le tissu des thèses « scientifiques » officielles françaises sur l’Intelligence Artificielle. C’est ça la France !

Pour en revenir à Serge Boisse, quand il fait intrusion dans mon forum le 28 janvier, je n’ai plus de nouvelle de lui depuis notre échange du 12 janvier 2010 par  email… Du coup, je comprends qu’il a choisi son camp, celui du désir mimétique : comme il ne peut plus me démontrer sa réelle compétence en IA, il a choisi l’agression. Poliment, car un forum est un lieu public d’échanges de propos, je réagis par ce simple message dans le forum: « Salut, Serge ! Tu me provoques ? » Et, une fois de plus, j’attends… Son silence s’éternisant, je me dis qu’il va une fois encore laisser tomber. Mais son message, lui, demeure ! Le 30 janvier, je rédige cette fois une longue mise au point en réponse à sa provocation (voir ici à la date du 30 janvier, 16h30), dans laquelle je le prends frontalement. Entre autres, je lui reproche de constamment se défiler. Du coup, j’obtiens cette réponse sibylline :

Non non, je ne me défile pas….je ne suis pas intervenu !
relis bien le <76> c’est serge sans majuscule et en posteur non identifié
Je suis là…mais je ne suis pas lui !!!

En fait, c’est un imbécile de modérateur du site Commentcamarche, dont le prénom est également Serge, qui profite de son homonymie avec Boisse pour tenter de le protéger en semant le doute dans mon esprit et dans celui des lecteurs du forum. Mais ce pauvre modérateur ne sait pas à qui il s’attaque ! Comme je ne sais pas encore si c’est lui ou Boisse l’auteur de l’attaque initiale, je lui réponds en me mettant à raisonner devant lui (ma spécialité…). Je conclus finalement qu’il est douteux qu’il soit l’auteur de l’attaque. « En quelle langue faut te l’écrire ? » me répond le modérateur ! Outre que c’est impoli, ce n’est pas une réponse, mais c’est révélateur : vous noterez que, dès cet instant, le site Commençamarche vient de dévoiler son animosité envers moi, alors que je ne les connais pas et que c’est la première fois que je participe à un forum dans ses pages. Les modérateurs de ce site, comme ceux de tous les sites, sont là pour calmer les litiges entre internautes dans les forums. Or, celui-ci vient d’en générer un ! Agacé par ce manque de respect, je le contre : « Pourrais-tu, pour une fois, répondre à la question posée ? ». Et là, c’est fini, il ne répond plus… C’est alors que je découvre que le « serge » qui m’a attaqué, celui qui ressemble furieusement à Serge Boisse, s’est créé dans le site Commençamarche son propre forum concurrent sur l’IA ! Et qu’il s’y est fendu d’exactement la même pub pour son livre, mot pour mot ! Du coup, tout devient clair : c’est bien Serge Boisse qui m’a attaqué, ne ratant aucune occasion de faire sa pub. Je le signale aux modérateurs (31 janvier). Du coup, ce 2ème forum est effacé ! Plus aucune preuve de la double pub de Boisse… Quant au lien menant à mon forum, il est rebaptisé du nom de celui qui vient d’être effacé… On fait le ménage, on dirait… Dans quel but ?

Maintenant, ce sont les copains modérateurs du site Commençamarche qui montent au créneau contre moi ! Beau site que celui-là ! Le serge modérateur se met confortablement aux abonnés absents et le Serge Boisse qui a provoqué ce bordel se tait… Les modérateurs se succèdent dans le forum, faisant semblant de croire que je n’ai pas compris qu’il y a deux serge et essayant de m’embrouiller. Du coup, je tente de les forcer à répondre à une question très simple : est-ce le modérateur qui m’a attaqué ? Si non, c’est bien Boisse. Mais ils se gardent bien de répondre à cette question ! Ils multiplient les arguties dilatoires. Finalement, je parviens à obtenir une correspondance privée avec l’un d’eux, « Noctambule », qui m’avoue que ce n’est pas le Serge modérateur qui a produit l’attaque. Mes soupçons sont confirmés : le fauteur de m… c’est bien Serge Boisse. Je le vérifierai d’ailleurs plus tard dans une correspondance avec lui dans laquelle il l’avouera implicitement (23 mars). Le pot aux roses découvert, je demande l’effacement de tout cet échange de messages entre les modérateurs et moi, qui pollue inutilement le forum sur l’Intelligence Artificielle. Je leur rappelle que les modérateurs sont là pour modérer, non pour générer des troubles.

Comme je mets en doute le courage du serge modérateur qui laisse les autres aller au casse-pipe à sa place, celui-ci explose (3 février) : « Tu veux une réponse claire, tu vas être servi … Tu es naturellement idiot ou tu t’es fais tout seul ? (…) Tu raconte n’importe quoi, tu parles d’intelligence artificielle… alors que tu n’as pas une once d’intelligence « naturelle » (…) Tu as beaucoup de chance de vivre dans un siècle où le ridicule ne tue plus… » Ce tutoiement et ces insultes de la part d’un salarié censé engager sa société dans ses propos me rappellent quelque chose… ça sent l’agressivité et l’irresponsabilité du fonctionnaire : jamais un salarié d’entreprise privée ne se permettrait un tel écart de langage avec un client, aussi petit et agaçant soit ce client ! Un autres modérateur (Blux, le 4 février) me fait cette remarque révélatrice : « n’oublie pas d’aller faire de la publicité pour le site Commentcamarche sur lequel on brime l’imagination des purs créateurs, n’oublie pas non plus d’y rajouter l’URL de cette discussion, afin que chacun puisse se faire son opinion…». L’« URL », c’est le lien que l’on peut transmettre par Internet pour faire lire une page web.Le Blux en question vient de m’avouer qu’il est au courant de mes discussions houleuses avec les universitaires de Wikipedia et que je n’ai pas hésité à en publier le lien dans des articles…

Je résume :

  1. dans le site commentcamarche.net, Serge Boisse, un universitaire, fait irruption dans une discussion sur l’Intelligence Artificielle que j’anime et m’attaque
  2. suite à mes remarques, il se tait
  3. un modérateur anonyme prend sa place pour me répondre
  4. suite à mes remarques, il se tait
  5. ses collègues viennent à son secours mais sans succès
  6. suite à mes remarques, l’anonyme revient et m’insulte
  7. un autre me fait remarquer que ma guerre avec eux est la même que ma guerre avec Wikipedia…

Atmosphère, atmosphère… Du coup, je m’interroge sur le site commentcamarche : qui donc en est le patron ? Et là, je découvre que c’est un universitaire. Il travaille au ministère de l’Éducation Nationale et s’appelle Jean-François Pillou. Il a créé son site à 29 ans profitant des moyens de l’université, donc à mes frais entre autres comme contribuable. Le pataquès entre son site et moi s’explique enfin : entre universitaires, on se soutient. Serge Boisse, de l’Éducation Nationale, est protégé par un site dont le patron est un copain de l’Éducation Nationale… Il pouvait donc tout se permettre. Finalement, après avoir bordélisé la discussion que j’entretenais, le site l’a fermée définitivement. Grâce au site commentcamarche, créé pour diffuser la connaissance, c’est l’internaute assoiffé de connaissances qui a perdu…

Pour m’amuser un peu, et comme je finis par devenir mesquin face à tant de mesquineries, le 20 juillet 2009, 5 mois plus tard, j’interviens dans un des innombrables sites de Serge Boisse en écrivant ceci dans un forum :

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Comme quoi la vengeance est bien un plat qui se mange froid… Il n’y répondra pas… Toujours le manque de courage de mes agresseurs…

Le 29 juin 2008, en réponse à un appel à publications d’une revue française spécialisée en Intelligence Artificielle, je propose de rédiger un article sur la technologie que j’ai mise au point, la Maïeutique et sur son impact sur les usages d’Internet. Dans l’attente de la réponse, je découvre que cette revue dépend de l’Afia, la fameuse association contrôlée par les universitaires, celle qui m’a tant voulu de mal en 1991 à propos de mon article de Science et Vie, qui ne sait plus ce qu’est l’Intelligence Artificielle en 2005, qui me refuse toujours le statut de chercheur dans ce domaine.

Je téléphone à un de ses responsables, Laurent Vercouter, pour lui dire que j’hésite finalement à rédiger une proposition d’article pour une revue dépendant d’universitaires, qui jusqu’à présent m’ont toujours interdit de publication en tant que chercheur privé. Très aimablement, il m’assure que mon article sera étudié objectivement et que je ne dois pas me faire de souci. Je fais donc le pari qu’il y a peut-être quelque chose de changé dans le royaume de la science officielle, je ponds l’article et le lui transmets. Le 23 juillet 2008, voilà son avis par email :

Bonjour,

J’ai enfin pu trouvé le temps de lire votre article.
C’est un témoignage très intéressant d’une partie de votre parcours et de vos expériences.

Du point de vue scientifique, je partage votre point de vue sur l’importance du raisonnement automatique par déduction et des moteurs de chainage en ordre 0+. Même si ce terme n’est que peu utilisé actuellement, de très nombreux travaux de recherche, notamment en IA distribuée continue d’utiliser ce vieux mécanisme pour décider ou planifier.

Je suis moins convaincu par ce que vous dites sur l’extraction de règles. Je dois faire partie de ceux qui pensent que le recueil de règles auprès des experts est une tache très difficile et parfois même impossible. Mis à part quelques cas simples exceptionnels, les ambigüités et l’implicite sont omniprésents dans le fonctionnement d’un expert humain. C’est encore plus vrai si l’on considère des systèmes distribués et à large échelle (comme le web). D’importantes contraintes en terme d’hétérogénéité et d’interopérabilité se posent. Le coeur du problème est la sémantique attachée aux concepts manipulés d’où de nombreuses recherches actuelles sur ce qu’on appelle le Web Sémantique. Et pour le moment c’est un problème ouvert sans solution vraiment satisfaisante…

En ce qui concerne, votre soumission au numéro spécial de la revue d’IA, l’évaluation est en cours et les résultats devront être connus vers Septembre. Il est vrai que le style et la forme de votre article sont inhabituels pour cette revue mais ne vous inquiétez pas, c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé.

Cordialement,

Laurent Vercouter

J’ai cité intégralement l’email pour montrer que Vercouter, quoiqu’universitaire et co-responsable de la publication d’une revue dédiée à l’Intelligence Artificielle, me considère comme un scientifique et non comme un rigolo. Il respecte mon « point de vue » comme il dit (bien qu’il s’agisse en fait de mon expérience, laquelle ne peut se discuter). Il m’assure que « c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé ». J’attends donc le résultat des courses. Hélas, le 30 septembre, je reçois cet email d’un inconnu :

Bonjour,

Nous sommes au regret de vous annoncer un refus pour votre proposition de communication dans la Revue d’Intelligence Artificielle, pour son numero special Web Intelligence.

Vous trouverez ci-jointes les remarques emises sur la 1ere version de votre soumission. En esperant que ces remarques pourront vous etre d’utilite pour la suite de vos recherches,

Cordialement

Yves Demazeau (egalement pour Laurent Vercouter)

Vous noterez les fautes de ce Demazeau : le français d’un homme censé être issu des hautes sphères de l’Education Nationale et dirigeant une revue censée être d’importance nationale… Voilà donc le refus tant redouté. Il m’est adressé par cet inconnu « pour » Laurent Vercouter…  Très certainement, Vercouter n’a pas eu le courage d’endosser lui-même pareille décision. A partir de maintenant je ne pourrai d’ailleurs plus le joindre, il est aux abonnés absents. En pièce jointe de cet email de refus il y a les « notes » données par les examinateurs …pardon, par le jury de la revue. Comme ce jury est au nombre de deux (universitaires) il y a deux  appréciations, anonymes comme toujours chez les fonctionnaires. Et toutes deux sont négatives. La plus « franche » et la plus révélatrice de la jalousie universitaire, émane d’un dénommé Demazeau, totalement inconnu au bataillon de la recherche en Intelligence Artificielle qui a coché les cases suivantes :

« article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter. »

Commentaire à rapprocher de celui du prix américain Awards Ai que j’ai reçu en 2017 : « Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

Évidemment, je prends très mal ce jugement brutal sur ma technologie, tout de même achetée par les plus grands groupes français et sans cesse perfectionnée depuis 20 ans. Mais je m’abstiens de réagir, la colère étant mauvaise conseillère. Le 16 octobre, après m’être calmé et avoir réfléchi, j’adresse un email à Vercouter et Demazeau pour leur proposer de publier malgré tout cet article, mais hors concours comme  Vercouter me l’a proposé il y a quelques temps. Voilà un extrait étonnant de la réponse de Demazeau (Vercouter ne répondant plus) :

« (…) Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Cette prose bourrée de fautes continue à dévoiler une inculture indigne d’un cadre supérieur de l’Éducation Nationale. Mais, à mieux l’analyser, elle montre aussi un respect surprenant envers moi : « De chercheur à chercheur », ce qu’un individu furieux se garderait bien d’exprimer. Qui va même jusqu’à l’admiration  : « …si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. » !

En 2010, il sera pourtant élu « fellow » du European Coordinating Committee for Artificial Intelligence ! Puis il sera élu président de l’AFIA. On se demande comment quelqu’un qui reconnaît ne pas être très fort en IA peut se faire élire ainsi dans les plus « hautes instances » de l’IA… Finalement, en dépit de ce qui nous oppose, il me parle sincèrement preuve d’un désir de rapprochement. Son refus de me publier ne repose visiblement pas sur l’inintérêt de mon article. La seule explication possible, c’est que je l’exaspère par ce que je représente pour lui : un mec du privé plus fort que lui, un ennemi de classe… Et l’on en revient au désir mimétique : admiration, jalousie et haine…

Vive la science « officielle » française, entre les mains de médiocres pétant de trouille devant la concurrence, mais toujours rassemblée en 2008 contre l’oppression de la recherche privée !

I – Wikipedia, une encyclopédie ringarde, souvent bâclée et incomplète

Ah, Wikipedia en France… Quelle poésie ! Le meilleur et le pire se côtoient dans cette encyclopédie gratuite par Internet… Le meilleur, ce sont toutes ces informations de base disponibles immédiatement. Le pire, ce sont ces articles approximatifs ou mensongers faute d’experts pour les vérifier, c’est le refus d’informer sur les évènements et découvertes récentes, qui permettraient d’accélérer le progrès. Pour l’Intelligence Artificielle, mon domaine, on est dans le pire. Les articles Wikipedia sur l’Intelligence Artificielle et le système expert en 2008 sont tellement nuls qu’un jour je décide de les modifier. Puisque c’est une encyclopédie « libre », chacun peut y apporter sa pierre… J’ajoute à l’article les informations historiques et scientifiques dont la presse scientifique officielle n’a jamais parlé et une synthèse qui éclaircit la place de l’Intelligence Artificielle dans l’histoire de l’informatique. Je le fais avec une idée bien arrêtée : puisque les chercheurs universitaires ont toujours refusé de parler de ma technologie, je vais l’introduire subrepticement dans Wikipedia… Comme je la présente comme inspirée des résultats d’une recherche universitaire des années 1980, la logique d’ordre Zéro Plus, je me dis que ça va peut-être passer. Oh le rusé… Mais ça ne va pas marcher. La mainmise de l’administration sur tous les aspects de notre vie quotidienne est effarante ! Je vais être reconnu, tous mes apports vont être effacés et Wikipedia va revenir à un exposé si incompétent sur l’Intelligence Artificielle que même elle va le juger « sujet à caution » au point de l’écrire en tête d’article (voyez la capture d’écran ci-dessous). Conclusion, aujourd’hui encore, si vous écrivez « logique d’ordre zéro plus » dans Google, une expression et une invention universitaires pourtant, je suis le seul à en parler… C’est pourtant un événement historique majeur dont je ne suis pas l’auteur.  

En juillet 2009, l’article sur l’Intelligence Artificielle est toujours jugé superficiel par Wikipedia soi-même !

En 2017, c’est mieux écrit mais toujours incompétent car écrit par des universitaires qui ne savent pas ce qu’est l’intelligence ! « Définir l’intelligence est difficile et il n’est pas certain qu’on puisse y arriver un jour d’une façon satisfaisante. » L’encyclopédie Wikipedia avoue être impuissante à décrire notre culture de base ! Comment les universitaires qui commettent de tels aveux d’ignorance pourraient-ils produire une intelligence artificielle ?  Qu’ils retournent chez eux écrire des programmes de comptabilité ! Cela explique pourquoi ils n’y sont jamais arrivés. Moi si ! L’intelligence est une fonction basique que l’on retrouve chez l’ensemble des êtres vivants et dont nous avons hérité.  Sa définition est simple :

Intelligence = raisonnement sur la connaissance

II – Ma tentative de mettre Wikipedia à jour sur l’Intelligence Artificielle déclenche une vraie guerre avec les universitaires tapis dans cette encyclopédie

En mars 2008, voyant ces lacunes assez insupportables, je tente de communiquer 26 ans d’expérience de l’intelligence artificielle en actualisant Wikipedia. Dans cette encyclopédie dite « libre » (pour les fonctionnaires…), les définitions des mots « Intelligence Artificielle » et « système expert », sont très mal traités. Je refonds complètement refondu l’article « système expert », ma spécialité, ajoutant des exemples.

Quand j’ai fini ma refonte, la page a de la gueule ! D’ailleurs l’encyclopédie Larousse qui, elle, a accepté mon apport, lui a donné la note de qualité maximum : 5/5… avant que les universitaires de Wikipedia viennent les sommer de le supprimer, ce qu’ils feront sans discuter ! Cliquez ici pour constater la disparition d’un article noté 5/5 par les gens de Larousse eux-mêmes. Comme Wikipédia ne réagit pas, je m’enhardis et apporte ma pierre à l’article « Intelligence Artificielle », en faisant le lien avec l’article système expert, les deux étant étroitement liés. En fait, la seule réussite de l’Intelligence Artificielle c’est le système expert.

Le responsable de la rubrique, Jean-Christophe Benoist, entre alors en contact avec moi tout à fait sympathiquement par messages internes à Wikipedia. Il m’explique gentiment qu’on ne peut pas faire de modifications comme ça sans le lui demander.  Je lui réponds très aimablement que je n’arrivais pas à savoir qui était le responsable de la rubrique et que le meilleur moyen de le découvrir c’était de commencer par faire des modifications. Il respecte ce que j’ai écrit et convient qu’il y a un sérieux travail de dépoussiérage à faire dans les deux articles que j’ai modifiés et que mon travail va dans le bon sens. Puis il me demande d’étayer mes sources par une bibliographie…

Et c’est là que ça se gâte ! La bibliographie que je lui présente vaut de l’or à mes yeux mais pas aux siens. Mes références ne sont pas les exposés personnels habituels invérifiables qui abondent dans les revues scientifiques universitaires. Ce sont les centaines d’articles parus dans la presse « non scientifique » pendant 16 ans, qui établissent l’histoire et font référence à la réalité : mes recherches, mes réalisations et mes clients, sans oublier mon exposé scientifique dans Science et Vie. Lui, tout ce qu’il voit, c’est que je ne peux pas citer un seul article universitaire parlant de mon invention.

Alors là, et toc ! il tique.

Son credo, c’est que seule la presse scientifique « officielle », c’est-à-dire la presse universitaire, a le droit de donner son label à des travaux de recherche. Il me dit que Wikipedia ne peut parler d’un sujet scientifique sans disposer de la caution d’un article universitaire. La seule caution que je puisse présenter c’est les travaux du chercheur universitaire Jean-Louis Laurière dont je me suis inspiré. Mais celui-ci, universitaire jusqu’au bout des ongles, refuse obstinément d’en parler, jusqu’à sa mort ! Si vous voulez savoir pourquoi lisez cet article. c’est désopilant.

Jean-Christophe Benoist et moi entrons dans un débat homérique, qui prend des pages. Je lui reproche de refuser une mise à jour nécessaire basée sur des faits historiques indiscutables. Chaque fois que je contrecarre un de ses arguments, il m’en sort un autre (comme je l’ai connu avec le fisc et l’Anvar !) et cette mauvaise foi finit par m’agacer un tantinet.

Il bat alors le rappel de ses copains, qui viennent un à un se joindre au débat. Mais, rapidement, c’est le blocage avec eux aussi : tous sauf un, qui prend mollement position en ma faveur, refusent d’accepter un article non confirmé par une publication scientifique universitaire. Wikipédia, c’est la pub à bon compte pour nos professeurs  pseudos-chercheurs, alors pas touche ! « Quand on sait, on le fait. Quand on ne sait pas, on l’enseigne ». L’article de Science et Vie, un article de 16 pages, qui  représente un gros travail, peut-être le plus gros que S&V n’ait jamais écrit, est rejeté sous le prétexte que « cette revue n’est pas sérieuse » alors qu’elle dépasse de loin en sérieux les revues scientifiques universitaires. Science et Vie est trop privé, peut-être ?

Je découvre soudain qu’un des intervenants, Sylenius, a effacé (ce qu’ils appellent « révocations » chez Wikipedia ) la totalité de mes apports dans l’article Système Expert, sans un mot ! C’est interdit par la charte de Wikipedia. Je la rétablis. Il la ré-efface, toujours sans un mot ! Jean-Christophe Benoist, le cher « responsable » de rubrique, qui se vante d’être objectif dans ce débat, laisse faire… Cette guéguerre stupide pouvant durer éternellement, je n’insiste plus. Je propose alors, plusieurs fois, de nouvelles versions de mon article sur l’Intellligence Artificielle pour tenir compte des critiques de tous. Mais personne ne les lit, continuant à m’emmerder sur la valeur de mes « sources », les articles de la presse privée.

Je décide finalement de parvenir à mes fins par ruse. Puisque mes modifications historiques dans les articles Intelligence Artificielle et Système Expert sont rejetées, je crée en catimini dans Wikipedia un article radicalement nouveau : « Maïeutica », qui n’a – apparemment – plus rien à voir avec Intelligence Artificielle et Système Expert. Il décrit un logiciel que j’ai développé, sa genèse à partir de la logique d’ordre zéro plus et de ma technologie dont je n’ai pas le droit de parler, ses clients et les références dans la presse. L’article cite la bibliographie refusée par Benoist et ses copains.

Hélas, Sylenius, la perversité même, fait apparemment constamment des recherches sur ce que je pourrais écrire dans Wikipedia et découvre l’article. Il l’efface carrément sans un mot ni un motif pour qui est l’auteur de cette suppression. Le fameux anonymat du désir mimétique ! Je le rétablis, il le ré-efface ! J’abandonne… Cet Hitler wikipedien, non content de me persécuter dans son site web, s’introduit dans le mien ! Il y trouve l’intégralité de mon article dans Science et Vie et crée un lien pour le rendre accessible à la lecture pour tous ses copains ! « C’est moi qui ai ajouté le lien… Sylenius (d) 9 mars 2008 à 20:03 (CET) » dit-il lui-même, avouant ainsi avoir piraté mon site web ! Heureusement que Wikipedia est une encyclopédie « libre »… de toute déontologie ! Qu’est ce que ce serait si c’était une encyclopédie totalitaire ! N’est-ce pas Hitler qui se réclamait de la liberté des peuples avant de les envahir ?

A force de discussions et d’analyse de leurs CV dans l’encyclopédie, je finis par réaliser que tous mes détracteurs sont des universitaires ! Du coup, tout s’éclaire… Seuls des fonctionnaires peuvent avoir des réactions aussi peu respectueuses, agressives et viscérales. Seuls eux sont incapables d’un vraie coopération. Je commence alors à me moquer d’eux, leur signalant que ma guerre contre eux a commencé en 1986, qu’ils n’ont pas changé et s’opposent comme leurs prédécesseurs à ce qu’une invention privée soit connue. Ils me répondent que le chercheur que je suis (sous le nom Wikipedia de JeanPhi85) « semble être en lutte contre tous. Il désire aborder le thème de l’intelligence artificielle en fonction de ses travaux et de sa recherche en tant qu’expert sur le sujet, au dépend des connaissances des autres contributeurs de cet article ». Sauf que… les autres contributeurs n’ont aucune connaissance en Intelligence Artificielle et l’avouent eux-mêmes. Ils n’ont même pas de formation en informatique ! Ils ont puisé leur prose ça et là dans des publications universitaires et, du coup, ne comprennent pas de quoi ils parlent puisqu’ils avouent eux-mêmes que personne chez eux ne sait ce qu’est l’intelligence. S’ils en avaient d’ailleurs, ils sauraient la définir… Voilà pourquoi leurs articles scientifiques n’ont plus aucun intérêt pour le public. Ils en sont conscients, ils reconnaissent mon savoir, ils trouvent mon apport enrichissant, mais cela ne les empêche pas d’en refuser jusqu’à la moindre virgule.

III – « L’arbitre » Wikipedia

Finalement, lassé, je sollicite l’intervention d’un arbitre Wikipedia, baptisé dans cette encyclopédie du nom dérisoire de « wikipompier ». Je m’attends à un universitaire chevronné habitué à ce genre de guéguerre. Quand il se fait enfin connaître, je découvre que c’est un lycéen ! Et qu’il s’agit de son 1er arbitrage ! Décidément, il me sera tout arrivé. Il a 19 ans et a choisi le pseudo « Petit Djul » qui ne m’inspire pas non plus confiance… Mes adversaires sont déjà des universitaires, le débat porte sur une technologie avancée et on m’envoie un jeune, inexpérimenté, qui dépend étroitement des universitaires pour ses diplômes, quelqu’un qui n’est finalement revêtu d’aucune autorité. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Le lycéen me donna tort… J’ai donc claqué la porte et apporté mes définitions à l’encyclopédie Larousse, édition privée, elle. Elle les a trouvées si intéressantes qu’elle leur a donné la note maximum : 5 étoiles. Jugez par vous-même : l’Intelligence Artificielle et le système expert. Il y a vraiment deux mondes dans notre hexagone. C’est ça la France…

Vous pouvez lire ici quelques extraits de mes échanges avec les gardiens du temple Wikipedia. C’est parfois abscons mais instructif. Et vous trouverez le projet d’article qu’ils ont combattu, lequel est censé, lui, ne pas être abscons et rester instructif… Plus tard, après mon départ de Wikipedia, mon ennemi Sylenius proposera de placer mon article dans une zone de garage pour l’oublier. C’est Petit Djul le wikipompier qui s’y opposera : « je préfèrerai que cette version reste archivée et accessible, on sait jamais… peut-être qu’il y a des trucs intéressants à récupérer ». Et là-dessus, ses collègues sont d’accord… 

IV – Quelques citations de ces universitaires…

Voici quelques propos croustillants émanant des « experts » Wikipedia glanés ça et là au cours de nos échanges :

  • Le plus beau des cris du cœur : « Nous, universitaires, avons par le fait-même une connaissance supérieure aux autres » (le dénommé « Pierre de Lyon »)… Voilà un cri du cœur révélateur de la suffisance ridicule de nombre de fonctionnaires de l’Éducation Nationale.
  •  « Non, il n’y a aucune nécessité pour Wikipedia de prendre en compte un travail qui n’a pas fait l’objet de recensions au sein de la communauté scientifique. DocteurCosmos 4 mars 2008 à 15:46 (CET) » Explication : si « la communauté scientifique » – c’est-à-dire la communauté des universitaires – ne parle pas d’un travail de recherche, Wikipedia non plus. En toute logique, ses pages scientifiques ne sont donc que le relai de la connaissance universitaire…
  • « A part une ou deux références, cette liste n’est pas utilisable. Il faudrait trouver des sources beaucoup plus récentes et surtout accessibles. Cordialement. Petit Djul (d) 9 mars 2008 à 17:10 (CET) » Le wikipompier parle là de ma liste d’articles parus dans les quotidiens et magazines privés. Explication de son point de vue : les articles que je présente en bibliographie datant de l’époque des faits, soit 1986, 87 et 88, donc établissent sans contestation possible la vérité historique, les universitaires me demandent des sources « beaucoup plus récentes »…
  •  « Je vis ton départ comme un échec… Peut-être que mon statut de lycéen inexpérimenté en matière de relations sociales (plus qu’en matière d’IA puisque je n’ai jamais contribué directement sur le sujet en lui-même, ce n’était pas mon rôle) est à l’origine de ton départ, que tu qualifieras sûrement de forcé (…). Petit Djul (d) 10 mars 2008 à 21:51 (CET)»  Justification alambiquée, contradictoire et de mauvaise foi : un arbitre est censé « arbitrer » or, bien que ce soit moi qui l’ai appelé, il n’a jamais tenté de calmer le jeu, il n’a pas demandé à mes opposants de cesser leurs agressions ni surtout leurs effacements systématiques de mes écrits. Il a privilégié les échanges avec ses patrons les universitaires, sans jamais discuter du problème avec moi. Il « vit cela comme un échec » parce que c’est un échec !
  • « Dommage ! Il est vrai que « ce type » est un peu « hors norme » (euphémisme). Mais il ne faut pas le laisser écrire un article qui n’a rien à voir avec une encyclopédie et qui, dans la version qu’il propose, dit un nombre d’âneries assez incroyable. » Pierre de Lyon (d) 29 février 2008 à 14:42 (CET) Le dénommé Pierre de Lyon n’est pas informaticien, il ne connaît rien à l’Intelligence Artificielle, il n’a jamais osé discuter avec moi de la question… Quant à mes âneries, elles ont été acceptées par les Éditions Larousse avec la note de …5/5 !
  • « Bonsoir. c’était ton premier feu ? je tenais à te remercier pour ton action de wikipompier, je t’ai trouvé très bien . L’issue obtenue était amha la seule viable, ce n’est donc certainement pas un échec, tu as parfaitement tenu ton rôle de tampon entre JeanPhi et les autres (y compris la partie où on prend des coups pour les autres…), et ton action (et celle des autres wikipompiers) a permis de faire avancer ce qui était une situation complètement bloquée. Merci. En espérant ne pas avoir à faire une nouvelle fois appel à tes services , cordialement, Sylenius (d) 11 mars 2008 à 22:22 (CET) » Sylenius remercie ici hypocritement Petit Djul, le « wikipompier », qui n’a jamais osé lui donner tort…

V – Wikipédia, une encyclopédie « libre » controversée

Je ne suis pas le seul à souffrir d’ostracisme chez Wikipedia. Voici un extrait d’article trouvé dans le web sur cette encyclopédie se prétendant « libre » :

« Le but d’une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre; d’en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de le transmettre aux hommes qui viendront après nous; afin que les travaux des siècles passés n’aient pas été inutiles pour les siècles qui succèderont; que nos neveux devenant plus instruits, deviennent en même temps plus vertueux et plus heureux; et que nous ne mourions pas sans avoir bien mérité du genre humain ». » Ce rappel de la  définition de ce qu’est une encyclopédie par Diderot vient à point, quand un des administrateurs de Wikipedia les plus proches de son grand chef David Monniaux  est venu me raconter ici qu’une encyclopédie n’avait rien d’un ensemble organisé du savoir et qu’à Wikipedia on exclut les savoirs vivants considérés comme « essais personnels » tel Einstein à son époque, ou Galilée à son époque (sic). »

Cette page web est interdite de citation dans Wikipedia ! Elle est notée comme « pourriel », c’est à dire comme du spam dangereux à mettre à la poubelle ! Wikipedia n’accepte pas les critiques. Une preuve de plus du totalitarisme des universitaires qui l’animent…

C’est le moment de se rappeler que ce sont eux qui éduquent nos enfants…

VI – L’effet dans les forums

Dans ce forum de Futura Sciences, site de vulgarisation très intéressant, quelqu’un a découvert mon invention la Maïeutique (qui permet d’extraire les connaissances inconscientes pour les donner l’intelligence artificielle raisonnante) et en discute avec les copains : « Le langage Maïeutique« . C’est la seule fois que l’on en parle publiquement sur le web alors cela vaut la peine de l’étudier. Voilà les échanges  :

  • « un programme qui est tout sauf une entité qui raisonne comme il le présente » : dès le début la Maïeutique est condamnée, bien entendu sans la moindre explication…
  • Réponse de l’animateur du forum Obi76, après avoir visité mon site : « ça sent le virus. Oublies (et je pense même que je devrai supprimer le lien, dans le doute..) ». « Oublie » ! « Je pense même que je devrais supprimer le lien » ! Il en est déjà là. Bizarre, vous ne trouvez pas ? Il s’agit pourtant d’un lien html bien classique vers un site web.
  • « au final ce que je vais retenir est que ses tentatives de création d’un buzz ou de consistance il y a ses échecs sur wikipédia, pourquoi a-t-on supprimé les pages le concernant :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuss…ay/Suppression
    http://en.wikipedia.org/wiki/Wikiped…pe_de_Lespinay
    Enfin bref, cela me fait tout l’air d’être un lorenzo von matterhorn en puissance. »

Et voilà ! Je suis jugé et condamné grâce à Wikipédia par des idiots qui n’ont pas voulu lire mes discussions avec les informaticiens qui ont effacé mes apports à l’histoire de l’IA.

Bilan dressé par Obi76:

« Et puis des trucs comme ça, ça pullule sur le net.
Je ferme, désolé
Pour la modération, »

Voilà un modérateur « modéré » qui voit pulluler partout des Maïeutique… Visiblement exaspéré par ce langage ambitieux il clôt le débat. Heureusement il n’a pas supprimé le fil de la discussion, toujours sur le net, ce qui permet à chacun d’évaluer sa sincérité.

 

C’est le moment de récapituler la corruption dont a bénéficié Martins, qui s’est fait beaucoup d’amis probablement grâce aux marchés truqués du bâtiment :

  1. Décision d’expulsion par le juge Pavageau
  2. Décision d’exécution accélérée par le juge Castagné
  3. Confirmation et aggravation de la décision d’expulsion par les juges d’appel Jean-Luc Moignard, Brigitte Vannier et Philippe Segard
  4. Soutien actif de l’ensemble des administrations nantaises pour réussir une expulsion en 8 jours
  5. Condamnation par le juge de proximité Sauvaget suite à ma plainte pour coups et blessures
  6. Relaxe au pénal en secret par le Procureur de la République de Nantes lors de mon recours en appel contre le jugement de Sauvaget, pour rendre impossible sa condamnation pénale
  7. Enterrement de 1ère classe par le Procureur de la République de Nantes de ma plainte en forfaiture contre le juge Castagné
  8. Condamnation aux dépends par le juge d’appel Beuzit quoiqu’il reconnaisse la validité de ma plainte et la nullité de celle de Martins
  9. Pourvoi non admis en cassation, sans explication, par le juge Peyrat…

A laquelle il faut ajouter la police qui, après moult coups de téléphone à la hiérarchie, met une demi-journée à accepter de m’ouvrir la porte de l’immeuble dont Martins a subrepticement changé la clé. Il faut ajouter aussi ses rapports écrits qui ne font pas état de la blessure que je leur ai montrée, qui enregistrent sans mot dire la plainte banale de Martins ne reposant sur aucune preuve d’agression, qui ne signalent pas les évidentes contradictions de sa plainte avec le « témoignage » de sa propre fille, laquelle dit « avoir tout vu »…

On comprendra mieux maintenant pourquoi le petit ami de sa fille me disait : « vous êtes complètement fou de vous en prendre à un homme pareil ! »

La Cour d’appel de Rennes ayant confirmé et même aggravé la décision d’expulsion, j’ai décidé de me pourvoir en cassation. J’obtiens l’accord de la Macif, pourtant peu chaude pour aller si loin, pour financer une première étape : l’expertise d’un avocat de cassation sur les chances de succès d’une telle procédure. Je choisis Maître de Salve de Bruneton, qui jouera son rôle tout à fait correctement. Il nous rédige un rapport de 17 pages ! Pour conclure que le succès est aléatoire et, même, que : « le rejet du pourvoi vous expose à une condamnation à une amende civile ou à des dommages et intérêts pour un montant maximum de 3 000 € » ! Pas très encourageant ! Et pourtant, en dépit de son pessimisme, il n’a pas signalé une raison de ne pas aller en cassation : la prétendue loi autorisant la Cour de Cassation à débouter le plaignant sans jugement ! Par chance, peut-être après en avoir discuté avec mon avocat de Nantes et Me de Salve à Paris, la Macif accepte de financer le pourvoi. Là encore, cette compagnie d’assurances a bien joué son rôle car, au départ, elle se refusait absolument à envisager la cassation. Je l’en remercie infiniment.

Le 5 juin, Me de Salve m’adresse le « mémoire ampliatif » qu’il dépose « dans mon intérêt ». Il reproche à la Cour d’appel seulement trois choses : de m’avoir condamné à payer un mois de loyer de trop à Martins, d’avoir refusé d’accorder à mon fils et moi, colocataires, des dommages et intérêts pour les préjudices subis pendant notre séjour dans l’appartement et d’avoir refusé d’accorder des dommages et intérêts en réparation de ses agressions répétées, dont celle au tournevis. Pour moi, c’est très peu mais, si je gagne, Martins sera condamné à payer 10 000 € à mon fils et moi, ce qui serait une douce jouissance… Le 8 janvier, mon avocat de Nantes m’adresse copie de l’arrêt rendu par la Cour de Cassation, avec ce commentaire :

 cassation_ratee_expulsion.jpg.scaled10004714

Et en effet, lisez un peu l’arrêt de la Cour :

Cassation_contre_Martins.jpg.scaled1000463d

La corruption est donc bien présente jusqu’au sommet de la justice ! Oh… bien entendu, certains me diront, comme Me de Salve mon avocat, que la nouvelle législation donne le droit à la Cour d’agir ainsi, pour éviter sa saturation devant les « petits » cas… Mais mon cas ne peut pas être considéré comme petit, du moins comparé aux précédents que la Cour avait accepté de juger ! Le montant des dommages et intérêts demandés : 10 000 € et leur justification réelle : préjudices subis attestés par 4 expertises, témoignage écrit du locataire précédent, plainte pour coups et blessures validée par la cour d’appel de Rennes, tout ça représente un moyen sérieux de cassation. Ma condamnation à payer un mois de loyer en trop est vraiment une erreur à rectifier (que j’arriverai d’ailleurs ensuite à faire réparer en allant une nouvelle foi en justice auprès de la cour d’appel de Rennes !). La sanction incroyable que j’ai subie : l’expulsion, mérite bien que la justice s’attache un peu à mon cas. Ma plainte pour forfaiture contre le juge de l’exécution qui avait fabriqué 4 faux pour me faire expulser fissa, plainte extrêmement grave s’inscrivant dans cette affaire et que les juges de cassation ne peuvent ignorer, montre bien que M. de Lespinay a simplement besoin de justice. Or, on vient, une fois de plus, de la lui refuser… Une fois de plus, Martins a échappé à une sanction pécuniaire méritée. ça ne peut plus être du hasard…

Bilan : j’ai payé 1 554.80 € à l’avocat de cassation …pour un refus de jugement non motivé. Et je suis condamné aux dépends. C’est ça la France !

Je téléphone à Me de Salve pour voir avec lui quel recours il me reste. J’ai une longue conversation amicale avec lui. Il ne voit rien, même pas la Cour de Justice européenne. Selon lui, elle n’acceptera jamais de s’occuper d’une aussi petite affaire. Il m’explique qu’il y a deux cours une de justice, l’autre des droits de l’homme. Celle des Droits de l’Homme, qui concerne mon cas, est constituée de quelques chambres dans lesquelles il y a quelques juges. Pour juger toutes les iniquités commises par les États européens, c’est définitivement peu ! Surtout, il m’apprend quelque chose qui me scie : cette Cour a déjà énormément de travail à juger les graves manquements du droit …en Turquie ! Il paraît que là-bas des villages entiers sont la proie des forces de police. Pourtant, à ma connaissance, la Turquie ne fait pas partie de l’Europe, les Français ont voté contre ! Comment se fait-il qu’elle s’y trouve quand même dans le cadre de la justice ?! Et dans quoi d’autre est-elle encore ? Apparemment, les fonctionnaires de la Commission Européenne sont passés outre aux suffrages universels des citoyens européens… Du coup, les justiciables peuvent aller se faire voir ! Le mépris des fonctionnaires français envers la loi et les citoyens a déteint sur les fonctionnaires de la Commission !

Extrait d’une page du site web europeplusnet.com :

« Si les deux Cours européennes diffèrent en de nombreux points, leur organisation est à peu près similaire. Toutes les deux ont le même nombre de juges que d’Etats membres : 25 pour la CEJ (depuis l’élargissement du 1er mai 2004), 44 pour la CEDH (45 pays signataires de la Convention européenne des Droits de l’Homme, allant de l’Islande à la Turquie, du Portugal à la Russie). Ces juges sont nommés pour 6 ans, après quoi ce collège, dans l’une et l’autre juridiction, élit en son sein un Président tous les 3 ans. »

Bien entendu, cet élargissement à d’autres pays peut être considéré comme généreux et civilisateur SI l’Europe s’en donne les moyens. Or, ce n’est pas le cas !

Furieux de ce casier judiciaire dont je n’ai jamais eu copie, j’en demande explication à Me Maillard. Il m’explique que c’est tout naturel : c’est le « bulletin n° 1 »,  une version de mon casier interdite à l’intéressé, que seuls les avocats et les magistrats peuvent en avoir connaissance. Oui, sauf qu’il est lu en public par le juge devant le plaignant ! Tout le monde découvre alors en même temps ce qui est censé être tenu secret. Mais qu’est-ce que c’est que cette justice de merde qui cache aux citoyens ce que des fonctionnaires et des avocats ont droit de lire sur eux ! Je croyais qu’il y avait une loi Informatique et Liberté défendue par la CNIL, censée justement empêcher l’existence de tels fichiers parallèles ! J’obtiens de Me Maillard qu’il me communique le contenu de ce bulletin n° 1, que je sois enfin au courant. Le voilà ci-dessous. Puisqu’il est devenu public grâce au juge Beuzit, vous avez le droit de savoir…

Maillard_casier_JP.jpg.scaled10006787

En somme, on retrouve dans ce casier judiciaire secret toutes les condamnations pénales frauduleuses qui m’ont frappé… Elles servent aux juges corrompus à me présenter au public dans la salle sous un angle peu flatteur, pour pouvoir mieux ensuite me condamner en « toute bonne foi » (Sauvaget, Beuzit). Il y a même la condamnation du « gentil » juge Petit, avec sursis et réputée non avenue, c’est-à-dire devenue inexistante, toujours consignée là pour l’éternité et l’édification des foules ! E-cœu-rant !