Archives de la catégorie administration

PRÉAMBULE

Cet article est particulièrement long car je tiens à prouver de façon irréfutable pour mes lecteurs les accusations graves que je porte ici contre la majorité de nos magistrats, des criminels qui n’hésitent pas à causer la mort des Français qu’ils considèrent comme des ennemis de classe quand, à leurs yeux, ils font partie d’une élite.

Ma mère habitait un château, construit par mon arrière-grand père, elle était Marquise, sa famille (les Rougé) remonte à 1050 quand elle participait à la première croisade. Elle devait mourir….

Son époux, mon père (Jacques de Lespinay) remonte lui-même au 14ème siècle en droite ligne en passant par Jean de Lespinay, Trésorier et conseiller de la Duchesse Anne de Bretagne. Son prestige l’a protégé et il est mort dans mes bras sans être inquiété par la « justice ». Moi-même, je suis l’inventeur de la seule intelligence artificielle qui fonctionne au monde, le seul Français qui a reçu un prix américain dans ce domaine. Une invention qui, dès sa naissance en 1986 m’a valu mes premiers déboires avec le monde des fonctionnaires. On ne cherche pas à me tuer. Non, cela ferait probablement trop de bruit. On cherche à me ruiner. Depuis 1995, c’est fait. Alors, il me restait mon héritage…Et nous voilà en 2022.

Vous comprenez, ces illustres témoins de notre histoire, ça fait de l’ombre à la médiocrité. Ils doivent tomber dans l’oubli ! Le pouvoir capté par la majorité de médiocres qui nous dirige, il sert à ça.

I – Un projet mortel initié par un pauvre type, le juge des tutelles Claude Oesinger : l’enlèvement de ma vieille mère pour vendre sa demeure où elle vit depuis 60 ans

En juin 2010, mon frère et ma sœur emmènent secrètement notre mère, à côté de laquelle je vis, 86 ans et veuve sans défense de notre père mort deux ans auparavant, chez un médecin psychiatre spécialiste des tutelles, le Dr Claude Huart à la Roche sur Yon. Il la déclare « incapable de pourvoir à ses intérêts » et à mettre sous tutelle. Je n’en suis pas avisé. Muni de son certificat médical, ils rencontrent aussitôt, toujours en secret, le juge des tutelles de la Roche sur Yon et réclament sa mise sous la tutelle de mon frère, et surtout pas de la mienne qui vit près d’elle et m’en occupe en bon fils qu’elle adore. Pour le convaincre, ils me présentent comme un horrible personnage abusant quotidiennement de sa faiblesse et lui font lire mon blog dans lequel je dis le plus grand mal d’un de ses collègues, le juge Castagné qui m’a expulsé d’urgence de mon appartement de Nantes par faux et usage de faux.   

Jusque là, c’est une imposture digne de deux médiocres qui ne trompera aucun juge. Il voudra rencontrer cette crevure, ne serait-ce que pour se distraire. Mais celui-là s’appelle Claude Oesinger, un imbécile irresponsable et criminel qui n’hésite pas à utiliser sa fonction à ses fins personnelles sans considérer la portée de ses actes. Le genre de magistrat à mettre en taule pour lui apprendre le sens des responsabilités. Il consulte la liste noire des personnes à condamner, en libre consultation pour les hauts-fonctionnaires corrompus du Syndicat de la magistrature de France – et Dieu qu’ils sont nombreux ! – et il y trouve mon nom.  Aussitôt il sympathise avec mon frère et ma sœur. Il sait parfaitement qu’il a affaire à deux menteurs mais ne tient pas à les confondre en me confrontant avec eux. Il s’engage à mettre ma mère sous la tutelle du frérot sans m’en informer et, puisque la loi l’oblige à fixer un délai de rétractation, il le limite à 15 jours seulement, dont seuls mon frère et ma mère seront avisés. Ainsi, je n’aurai pas le temps de faire appel de sa décision ! Par cette tutelle, mon frère prend le contrôle d’une belle propriété de 160 hectares avec château, parc, dépendances (où je vis avec ma fille), fermes, derniers témoins de notre histoire remontant au 14ème siècle.

C’est le moment de préciser que mon frère Charles, quoique très intelligent, est fragile psychologiquement. C’est un irresponsable sans emploi depuis trente ans, dominé par ses émotions depuis qu’il est petit, incapable de gérer quoi que ce soit. Son incurie est telle que, bien que mes parents l’aient gentiment baptisé cogérant de la SCI familiale avec notre père puisqu’il a fait du droit (!!!), c’est moi qui gère la propriété à leur demande depuis mon arrivée sur place en 2005.   

Je ne me permettrais pas de dépeindre ainsi publiquement mon frère si, depuis la mort de mon père en 2008 et l’ouverture de son héritage, il ne m’avait pas fait, et s’il ne continuait pas à le faire, énormément de mal sans la moindre raison (qu’il n’ose avouer en tout cas). J’ai tenté des réunions de famille, des entrevues de conciliation avec un tiers, il a toujours refusé. Je lui ai adressé des recommandés lui demandant pourquoi il m’agressait ainsi, il n’a jamais répondu. Il y a une certitude, il se complaît dans cette guerre, elle occupe la quasi-totalité de ses pensées, il ne me lâche pas les basques un instant. Il menace sans arrêt, en tant que gérant de notre SCI dont il a usurpé la gérance avec sa sœur (voyez le chapitre II) de m’expulser de ma maison qui appartient à cette SCI, oubliant deux choses : je vis avec ma fille affligée d’un handicap qu’il menace donc également, et il a déjà été condamné pour sa démarche en justice destinée à m’expulser, ce qu’il n’a jamais osé contester. Il fait obstruction à toutes les sommes qui me sont dues mais transitent chez son complice le notaire Lafouge (fermages, revenus SCI, revenus de placements de l’indivision). Ses huissiers font saisies de mes condamnations sur mon compte et me harcèlent à propos de sommes folles que je suis bien incapable de payer. Il fait fréquemment 840 km aller-retour en voiture pour venir secrètement depuis sa propre propriété à Magny en Vexin dans notre propriété de la Mouhée où j’habite, qui appartient à la SCI. Il fait changer les serrures des bâtiments afin d’être le seul à pouvoir y pénétrer alors qu’il ne les entretient pas et que c’est moi qui suis obligé de le faire. Il vient avec des huissiers chargés d’expertiser les lieux, tout ça aux frais de la SCI, donc à mes frais puisque j’en possède le tiers. Il vient témoigner à la cour d’appel de Poitiers que notre mère (sous sa tutelle) veut qu’une bague de famille Lespinay ancienne dont j’ai hérité de mon père reste en possession de mon ex-épouse (contrairement à la loi), ce que les juges acceptent aussitôt, évidemment. Etc !

Cette tutelle devait rester secrète mais mon frère est bavard ! Il ne peut s’empêcher de se vanter auprès de moi de la procédure de mise sous tutelle en cours et je peux facilement deviner que j’en suis exclu. Sa complicité avec le juge éclate dans son mail du 9 décembre 2010 : « Je signale que le TGI de La Roche-sur-Yon diligente actuellement une enquête pour mettre Maman sous tutelle, à la demande de la gendarmerie de Chantonnay au vu des pressions que JP aurait exercées sur Maman ». Ceci dit, jamais la gendarmerie, qui me connait bien puisqu’il multiplie les dénonciations calomnieuses contre moi, ne m’a interrogé sur des pressions que j’aurais exercées sur qui que ce soit. Sans compter que dans cette enquête ne vaut rien puisqu’on n’interroge pas le plus proche de la personne à protéger : moi. Suite à ce mail, très inquiet de ce qui se trame dans mon dos, j’écris plusieurs fois au juge des tutelles, dont j’ignore alors le nom, pour lui demander si cette tutelle de ma mère est vraiment programmée. Il ne répond jamais ! Une preuve de plus qu’il entend bien mener sa tutelle sans me consulter, comme si j’étais son ennemi personnel. Le procédé sera condamné par deux tribunaux différents, l’un me déboutant et l’autre me condamnant (vous savez bien que même si à l’évidence je suis dans mon droit, la justice de gauche ne doit pas le reconnaitre…). 

Mon frère et ma sœur demandent à leur comparse le juge s’ils peuvent enlever leur mère de la propriété car elle sera beaucoup mieux en leur compagnie au bout du monde (le Val d’Oise) que chez elle en Vendée avec moi qui la maltraite. Celui-ci, pas dupe que cette expulsion sert avant tout à libérer son château pour le vendre et s’enrichir à bon compte, acquiesce sans barguigner.

Fin novembre 2010, ayant reçu l’onction du magistrat, mes sympathiques frère et sœur passent à l’acte : ils enlèvent secrètement notre mère, 86 ans de sa demeure. Soit dix jours avant le vote qu’ils ont organisé devant décider la vente de cette demeure. Oesinger n’ignore pas la réalité de l’expulsion de la personne qu’il est censé protéger, pour deux raisons : d’abord je l’en informe prévoyant qu’elle va en mourir dans divers courriers (auxquels il ne répond pas), ensuite il transfère le dossier au juge des tutelles de Pontoise, la région où habite désormais ma mère par la grâce de son fils Charles.

II –Un autre comparse, Emmanuel Lafouge, notaire de famille, prend le relai : il multiplie les faux pour que je ne puisse m’opposer à la vente du château de ma mère !

Armé du soutien réconfortant de la justice, mon frère et ma sœur informent alors un autre comparse, le notaire de famille Emmanuel Lafouge, qu’ils ont le soutien de la magistrature et qu’ils peuvent tout se permettre car elle me hait d’une façon à peine croyable. C’est un « officier ministériel » véreux avec qui ils sont au mieux depuis la mort de notre père en 2008 car il lorgne la vente de notre propriété autant qu’eux. Pour parvenir à la vente du château de leur mère en dépit de son opposition et de la mienne à laquelle ils s’attendent bien que nous n’en ayons jamais débattu (lequel heureusement n’est toujours pas vendu aujourd’hui, grâce justement à mon opposition) ils concoctent ensemble une série de truandages. Ils ont raison de s’attendre à mon refus absolu, cette vente priverait pour toujours notre mère de son foyer qu’elle aime et occupe depuis 60 ans. A 86 ans, elle ne s’en relèverait pas. Il faut vraiment être totalement dépourvu d’affection envers sa maman pour programmer une telle horreur, « pour de l’argent ».

La machination se met en branle : le notaire, paré de son titre d’officier ministériel, convoque en son étude l’assemblée générale extraordinaire de notre SCI. Il n’est pourtant ni gérant ni associé dans cette SCI. Il n’y a aucun droit. C’est moi qui la gère de fait et c’est mon frère le cogérant en titre avec notre mère depuis la mort de notre père. La convocation est donc illégale. Je n’apprécie pas le procédé mais j’ignore l’étendue du complot. Je suis encore trop naïf pour voir en ce trio, tout simplement, des escrocs. Au point que, gentiment, pour ne pas amplifier le conflit inévitable avec eux si je leur cite leurs innombrables exactions et manipulations de notre mère commencées seulement quatre mois après de le décès de notre père, j’envoie à ma place un ami ex-juge paritaire chargé de les informer sur les règles de droit civil et de veiller à ce qu’ils ne les enfreignent pas.

Dans la convocation de Lafouge, je découvre un nouvel associé ! la fille adoptive de mon frère, tout juste 18 ans, qui aurait reçu de notre mère le cadeau d’une part de la SCI – et pas mes quatre enfants – sans que ni le notaire ni mon frère ne m’en aient jamais informé, moi associé porteur du tiers des parts. Cette part injuste n’a jamais été prouvée mais elle a un intérêt de taille pour mes nombreux adversaires : me faire croire que je suis désormais privé de la minorité de blocage de 33 % me permettant de m’opposer à toute décision de l’assemblée que je jugerait inique. En effet, avec cette seule part je n’ai plus le tiers des voix contrairement à mon frère. Il voit son droit de vote de 33 % augmenté de la voix de sa fille, constamment citée depuis douze ans comme votant pour lui.

L’escroquerie mortifère éclate : mon frère et ma sœur arrivent à la réunion sans leur mère mais avec ses pouvoirs sur 40 % des parts de la SCI.

Avec cette majorité écrasante, ils votent la vente du château « de sa part » ! La pauvre… L’ami qui me représente n’y voit que du feu (d’autant plus qu’il m’avouera avoir été séduit par la beauté de ma sœur et que, du coup, il la trouvait raisonnable et intelligente !). Par la même occasion, mes deux escrocs élisent mon frère gérant de la SCI familiale en dépit de ma candidature et bien qu’il ait déjà fait la preuve de son incapacité à gérer notre propriété. Les voilà à la tête de 90 % de notre patrimoine ! Le reste ce sont des terres. Le notaire ferme les yeux sur la mascarade et consigne les deux décisions dans son PV. Voilà, c’est officiel.

C’est ça la démocratie et le syndicat de la magistrature : entre les mains d’une majorité de médiocres assoiffée d’un pouvoir qu’ils n’ont jamais eu dans la vie réelle et qu’ils veulent retirer à la minorité de gens capables. Tout cela aux dépends d’un intérêt commun dont ils se contrefichent puisque, justement, ils sont médiocres…

Le ver est dans le fruit : mon frère, l’instrument de ma sœur, assoiffé du pouvoir qu’il n’a jamais eu de sa vie et prêt à se damner pour le garder, se damne ! En échange de la séquestration de sa mère qui va la conduire à une mort rapide, le voilà patron de notre propriété lui qui est sans emploi depuis trente ans. il le sera même après son décès programmé depuis 2010 comme nous allons le voir avec le testament (chapitre VI). Quant à moi qui habite sur place et gérais la propriété à la satisfaction de tous – même de mon frère qui en a témoigné par écrit ! – je me retrouve sur la touche, dépourvu de tous mes pouvoirs dont celui de la surveillance de  la trésorerie de notre mère qui intéresse beaucoup mes adversaires et dans laquelle ils vont enfin pouvoir puiser. J’assiste, impuissant, au pillage de cet argent et à la décomposition de notre patrimoine, qui se poursuit aujourd’hui à la veille de 2023…

III – De nouveaux comparses apparaissent : Pascal Koerfer, l’avocat de ma mère, qui plaide en faveur de sa séquestration et des abus de faiblesse, le médecin Yannick Decruyenaere, une fripouille qui assiste à l’agonie de sa patiente sans broncher, les juges d’appel que je sollicite pour retirer à mon frère sa tutelle, qui la « déplorent » mais la maintiennent refusant de voir les abus de faiblesse qui la tuent et en plus travestissant mes propos.

Complètement perdue à 470 km de sa Vendée dans une chambre de 15 m2 chez un fils au cœur sec, côtoyant sa femme qu’elle déteste, notre mère découvre que ses enfants Charles et Élisabeth qui l’ont enlevée « pour son bien » n’ont aucune intention de la ramener chez elle à la Mouhée contrairement à leurs engagements. Même pas pour les vacances d’été comme elle en rêve. Pendant des mois, elle les supplie, elle supplie son médecin Yannick Decruyenaere, elle nous supplie mes enfants et moi quand nous venons lui rendre visite dans les hôpitaux où elle est placée sans me consulter, de la ramener chez elle. Je ne suis pas consulté, sinon je proposerais un hôpital en Vendée près du lieu où se trouvent ses amis, ses petits-enfants adorés et moi-même. Mon frère et ma sœur lui refusent cette joie et maintiennent son exil soutenus par le juge Claude Oesinger. Désespérée, Maman tombe en dépression sous nos yeux. Puis elle meurt à l’hôpital de Magny en Vexin, abandonnée de tous, sans même la présence de mon frère habitant sur place pour l’assister dans ses derniers moments ! Et sans la mienne puisqu’il s’est abstenu de m’aviser de son état critique causé par sa faute.  

Je n’invente rien ! Leur avocate elle-même, Mme Véronique Gramond, témoigne de son attitude criminelle dans ses écritures remises au tribunal :

Quant à ma souffrance, celle de ma mère et celle de mes enfants face à sa mort annoncée, elle est reconnue par un tribunal qui pourtant me condamnait :

Dans ce texte, les juges condamnent Pascal Koerfer, l’avocat véreux qui a tout fait pour m’empêcher de ramener Maman chez elle alors qu’il était son avocat payé par elle, et pour la maintenir sous la tutelle de mon frère le plus longtemps possible tout en étant témoin des abus de faiblesse dont il profitait (13 885,18 € d’honoraires payés par sa « cliente » sans qu’elle le sache). A l’instigation de mon frère et ma sœur, ce salaud avait sans cesse repoussé par moult artifices le procès que j’intentais en cour d’appel. Il était aussi allé voir la juge des tutelles de Pontoise pour la circonvenir, ce qui n’était pas nécessaire, elle l’était déjà comme on va le voir. Si bien que mon frère est resté tuteur un an de plus avant que la décision ne fut rendue. C’était le 30 janvier 2013, un mois avant sa mort (8 mars 2013)…

Les juges condamnent aussi le juge Oesinger, qui m’a choisi comme ennemi sans me demander la permission se fichant totalement de l’effet collatéral : la mort de la personne que son devoir le chargeait de protéger.

Dans leur condamnation de juges honnêtes, ils ne m’ont pas oublié ! Vous savez bien… on ne peut donner raison à un Jean-Philippe de Lespinay, c’est inscrit dans le droit civil. Alors, j’ai été condamné. A 1 €. Comme ça, c’est une condamnation de plus qui restera associée à mon nom dans l’histoire.

Quant aux deux escrocs, le juge et l’avocat, ils continuent à juger et à plaider… C’est le système judiciaire français où un fonctionnaire qui s’est battu contre « l’élite » n’est jamais condamné.

Quant aux juges d’appel, leur arrêt est un mélange de vérités et de mensonges. Voilà à quel point la justice peut travestir les faits (faux et usages de faux) :

Jamais je n’ai mis en avant mes intérêts ! J’ai demandé la suppression de la tutelle pour faire cesser les abus de faiblesse commis sur ma mère, qui étaient susceptibles de la faire mourir (elle est d’ailleurs morte un mois après ce jugement). Mais, chose curieuse, nulle part dans l’arrêt, ces abus de faibles ne sont cités. Il est vrai que, si les juges en parlaient, ils auraient été obligés de les reconnaitre et ils n’auraient pu me débouter.

Et voilà un mélange de vérités et de mensonges :

En effet, reconnaitre que je n’ai pas été avisé de la tutelle, c’est bien. Bravo. Me débouter car j’étais en conséquence hors délai de quelques jours pour faire appel, ce n’est pas bien, ce n’est plus de la justice. Mais oser ajouter que j’étais « identifié » comme étant la cause des troubles familiaux par mes frère et sœur alors que c’est moi qui les identifiais comme tels et faisais appel contre ces troubles, j’enrage ! Vous avez sous les yeux un jugement qui s’appuie sur des faux et l’usage de faux.

IV – Les témoignages de la mise à mort programmée de ma mère

Mail de mon frère Charles du 8 septembre 2011 à mes enfants et moi : « Qu’elle regrette La Mouhée [le château qu’elle habite depuis 60 ans en Vendée] ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face […] Maman est déprimée par cette situation dont elle est tout à fait consciente. Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. […]  Cessons donc de la tenter avec un retour impossible […] arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible […] Maman vit maintenant au moulin [chez mon frère à Magny en Vexin] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »  …à mourir au plus vite.

Mail du 12.09.2011 de ma sœur Élisabeth à mes enfants : « Grand-Maman n’est plus en état de vivre seule un instant. Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse. »

Mail Charles du 9 mai 2011 : « Evitez de lui parler de La Mouhée. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail Charles du 10 mai 2011 : « on ne lui parle pas de La Mouhée car elle s’y croit toujours, oublie l’hôpital et fait des bêtises »

Mail de mon fils du 16 mai 2011 à toute la famille : « Grand-Maman, on l’aime de tout notre coeur et voir cela, ça nous déchire ! Elle voulait partir avec nous hier, elle pensait qu’on la ramenait à la Mouhée ! On en avait les larmes aux yeux, c’était vraiment dur… […] Même si je ne suis que son petit-fils, il y a une chose que je sais et dont j’ai la conviction : elle aurait préférée 1000 fois rester à la Mouhée, même si c’était risqué, chez elle, que de d’être à côté de Paris, dans un hôpital toute seule loin de tout le monde, sans repères, et complètement perdue ! Ca me fend le coeur. […] pourquoi ne pas l’avoir laissé à la Mouhée avec une personne qui s’occupe d’elle régulièrement avec des soins à domicile ? » : pas de réponse des deux bourreaux. Mais Élisabeth téléphone à une de mes filles et me traite de fou dangereux.

Mon mail à mes cousins Rougé du 6 octobre 2012 : « Quand j’ai eu Maman au téléphone hier elle m’a demandé “Jean-Philippe ! Où es-tu ?”. Je lui ai répondu : “à la Mouhée, Maman.” Alors, elle s’est mise à pleurer en disant ”Comme c’est bon de t’entendre. Tu es si gentil de m’appeler. Je suis si loin… si seule…” puis elle a bredouillé une phrase incompréhensible. Diane et moi nous en avions les larmes aux yeux. Je lui ai alors demandé – une fois de plus – si elle avait envie de revenir à la Mouhée. Elle m’a répondu en chuchotant : Oui…”. Et cette scène se répète quasiment chaque fois que je l’ai au téléphone, quand elle me reconnaît ou parvient à m’entendre car elle est à moitié Alzheimer et presque sourde. »

Compte-rendu de ma visite à ma mère du 18 mai 2011 dans un hôpital que j’adresse à la famille : « nous avons décidé de partir. Alors, elle nous a demandé de l’emmener avec nous ! Elle nous en a suppliés ! Elle voulait retourner “chez elle”. Il a fallu que ce soit moi, celui qui n’a jamais voulu qu’elle quitte sa maison avec tous ses souvenirs dont ceux de Papa, qui la raisonne et lui dise qu’il fallait qu’elle reste, le temps de guérir et remarcher. »

Le 15 août 2011, Charles me confie au téléphone « qu’il vient de découvrir que Maman est dépressive et que l’hôpital lui donnait des médicaments contre la dépression ! Si on ne lui en donne pas, le soir elle sanglote en disant qu’elle a peur… »

Concernant la fripouille Decruyenaere :

  • mon compte-rendu du 6 octobre 2012 adressé aux cousins Rougé : « Il y a quinze jours, Diane et moi nous sommes allés voir Maman et nous avons rencontré Mme Devaqué la directrice de la maison de retraite de Maman [EHPAD St Clair sur Epte]. Je lui ai demandé de parler au médecin pour avoir son avis sur sa santé et un retour temporaire de Maman à la Mouhée. Elle m’a dit qu’il n’y avait aucun problème, il allait me rappeler. Aucune nouvelle… Je l’ai rappelée plusieurs fois. Elle a fini par me donner son nom et son téléphone : c’est le médecin de Charles, M. Decryenaere ! Je l’ai appelé aujourd’hui. Sa secrétaire m’a répondu de sa part : il ne souhaite pas vous parler ! Ce médecin refuse de me parler de ma mère ! Elle est donc clouée dans un endroit où elle est malheureuse, loin de l’endroit où elle serait si heureuse. Je n’en reviens pas de l’étendue de la conspiration ! Tout ce que touchent Charles et Elisabeth se transforme en ordure… »
  • un mail de Charles du 13.02.2012 : “Le Dr Decruyenaere vient de m’appeler (et de me réveiller). Il est venu voir Maman à 23h30 suite à ma demande réitérée depuis plusieurs jours […] Il a constaté qu’elle avait une infection pulmonaire et estimé que l’on ne pouvait pas la laisser comme ça une minute de plus.
  • Le 6 novembre 2012, je lui adresse un recommandé puisqu’il refusait de me recevoir, moi le fils de sa patiente : « Dr Decruyenaere, je veux que ma mère revoie son domicile avant de mourir et qu’elle y habite si elle le demande. Nous ferons ce qu’il faut pour l’assister. C’est là qu’elle doit mourir et non dans un endroit perdu loin de tous. » Il n’a pas répondu. C’est le médecin de mon frère… Lequel lui a donné instruction de ne pas me répondre quand je demande si notre mère est en état de revenir chez elle en Vendée. J’exècre ce médecin insupportablement malhonnête, qui a craché sur son serment d’Hippocrate, méprisé sa patiente et contribué à sa mort, finalement un médecin assassin. Le dicton se vérifie une fois de plus : qui se ressemble s’assemble !

Mes enfants ont également tenté de fléchir Claude Oesinger, en pure perte :

Il n’a pas répondu…Point d’orgue : l’insupportable mail de mon frère matricide Charles, fourbe et menaçant, adressé le 10 octobre 2012 à mes enfants et moi-même, où il a le culot en plus de prendre pour témoin de moralité sa sœur Élisabeth, la source du matricide obsédée par l’argent de sa mère :

V – Nous sommes impuissance face à une armada d’escrocs qui se bat pour protéger qui ? Mon frère et ma sœur ? Ou le juge Oesinger dont la corruption criminelle est devenue trop visible grâce à mon blog ? En effet, s’ils sont condamnés, lui aussi ! Ils sont indissociablement liés.

Vous constaterez que nous avons tout fait pour ramener ma mère chez elle et que mon frère et ma sœur ont tout fait pour s’y opposer alors qu’ils étaient bien conscients de la faire souffrir et de l’affaiblir dangereusement en s’opposant à ses désirs légitimes. Donc à la pousser à la mort. Ils étaient bien conscients également que tout le monde autour d’eux étaient témoins de leur attitude criminelle.

Face à cette obstruction, mes enfants et moi nous sommes découverts horriblement impuissants. Mon frère devenu tuteur avait tous les pouvoirs sur ma mère et en abusait joyeusement. Sans emploi ni responsabilité depuis trente ans, c’est un faible toujours malheureux de ne pas atteindre ses buts, un petit frère que je protégeais de mon affection de grand frère mais qui me jalousait sans le savoir ce qui explique sa guerre contre moi au départ incompréhensible. Il se cramponnait à sa toute puissance toute neuve obtenue par les votes de sa sœur – la préférée de notre mère ! – qui voulait de l’argent. C’est-à-dire la vente de la maison de sa mère libérée de son occupante. Charles refusait de perdre ce rôle inespéré s’il la ramenait vivre chez elle.

Sa folie s’est déchaînée un jour dans un l’hôpital, parisien alors qu’elle résidait dans le 95, où il avait secrètement placé ma mère pour que nous ne puissions la voir. Mais j’avais cru deviner l’adresse, tout près du domicile de ma sœur qui n’avait plus à se déplacer pour la voir. Après avoir parcouru 430 km depuis la Vendée sans certitude de la trouver au bout, je me suis présenté à cet hôpital avec mes enfants. Ma sœur était là, avec ses deux filles. Bingo ! Elle a aussitôt téléphoné à mon frère. Alors, se réclamant de son titre de tuteur et du soutien du juge des tutelles, il a menacé la réception de l’hôpital de faire intervenir la police si nous y restions une minute de plus ! Seul un médiocre peut prétendre des choses pareilles aux dépends de la joie de sa propre mère. Alors, sur ses ordres, les infirmières nous ont jeté dehors comme des malfaisants, empêchant une vieille dame de recevoir la visite de ses petits-enfants et de son fils dont elle avait un besoin vital.

Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Inquiet de la dégradation de la santé de ma mère et de la façon dont mon frère la déplaçait d’hôpital en hôpital sans me le dire pour que je ne puisse la voir (cela lui rappelait trop la Mouhée où elle vivait et elle était alors « à ramasser à la petite cuillère »), j’ai alerté tous les responsables possibles pour parvenir à la sauver :

  1. Le procureur de la République de la Roche sur Yon auprès duquel j’ai porté quatre plaintes contre mon frère et ma sœur dont voici un extrait (10 juillet 2011) : « A cause de son déménagement néfaste, ma mère est maintenant très amoindrie, elle a perdu sa mémoire et risque de mourir beaucoup plus tôt. Je me bats pour qu’elle revienne finir ses jours chez elle à la Mouhée. » Aucune réponse ! Ma mère peut mourir.
  2. Les juges des tutelles de Pontoise qui avaient pris la suite d’Oesinger puisque ma mère habitait désormais le 95. Je leur ai adressé plusieurs lettres en 2012, signalant les abus de faiblesse à répétition commis par mon frère et ma sœur en train de la tuer à petits feux, réclamant une confrontation avec eux. Deux extraits de ces lettres : « Vous savez pourtant que nous attendons depuis des mois l’autorisation de voir ma mère et, surtout, de lui permettre de voir sa famille avant de mourir. » et « Si je vous comprends bien, ma mère peut donc mourir prématurément ». La mort de ma mère était bien au centre de mes préoccupations. Bizarrement, ces juges des tutelles se succédaient sans cesse, mois après mois, sans avoir le temps d’organiser la confrontation que je réclamais, m’obligeant à répéter mes requêtes. Je me suis toujours demandé si cette valse des étiquettes n’était pas due à la volonté de la magistrature ennemie de parvenir à placer là un juge des tutelles malléables qui accepterait de ne pas reconnaitre les abus de faiblesse par trop évidents. En effet, la juge des tutelles que j’ai fini par rencontrer, outre que je n’avais jamais vu une magistrate aussi insignifiante, repoussante, mal fagotée et mal installée dans un dépotoir bordélique, s’est avérée bien plus malléable que ses prédécesseurs (toutes des femmes). Alors que je venais de Vendée avec mon avocat pour cette confrontation essentielle, soit 940 km aller-retour, elle n’en avait pas l’intention. Elle nous a reçus l’un après l’autre ! ça s’appelle chez les magistrats corrompus « débat oral et contradictoire ». Elle a malgré tout engueulé mon frère – il me l’a confié lui-même en sortant tout blanc de son entrevue avec elle – pour l’absence des pièces témoignant de sa gestion. Quand ce fut mon tour accompagné de mon avocat Olivier Foucher, elle m’a écouté sans un mot totalement neutre. Puis elle s’est s’engagée à rendre sous 15 jours son verdict sur les abus de faiblesse. En fait, pour ne pas avoir à le rendre tellement il devait être accablant, elle a attendu plusieurs mois que ma mère meure. Nous n’avons jamais reçu ce jugement. Ô combien elle était malléable ! Une preuve de plus de la stupéfiante collusion des juges en faveur de deux matricides.

Quoique, qui voulait-on protéger ? Mon frère et ma sœur ? Ou le juge Claude Oesinger qui par sa complicité avec eux était le vrai criminel ? Les condamner eux, c’était le condamner lui. La horde des fonctionnaires ayant capté le pouvoir en France ne pouvait accepter ça. Donc, pas question de condamner mon frère et ma sœur. Avec les innombrables truandages qui ont suivi. C’est ça la justice en France.

Ma mère avec ma fille en février 2013, un mois avant sa mort…

Mon frère et ma sœur ne peuvent donc prétendre qu’ils ne s’attendaient pas au décès de leur mère qu’ils étaient en train de causer. On va voir ci-après qu’au contraire il était bien programmé.

Quant aux deux escrocs, le juge et l’avocat, ils continuent à juger et à plaider… C’est le système judiciaire de fonctionnaires à la française.

VI – Le notaire Lafouge complice de recel successoral !

En 2010, pour équiper la future chambre de ma mère chez mon frère, sa sœur et lui assistés de leurs conjoints emportent un certain nombre de meubles pris dans le château familial. Ils y sont toujours en 2022. Puis, le 11 mai 2012, ils condamnent le château emportant la clé pour que je ne puisse plus y pénétrer. Sur la porte mon frère, se parant du titre de « tuteur », a collé cette affiche infâmante :

La procédure en cours, c’est sa demande en urgence de mon expulsion par un référé. Quand il va perdre et se retrouver condamné en tant que tuteur et gérant de notre SCI, la porte restera fermée… Je ne vais pas vous faire languir sur les raisons de cette vexation car elles vont expliquer les évènements qui suivent : ils ont pillé le château et ne veulent pas que je le découvre. Il ne faut donc pas que j’y entre. Ils ont emporté chez eux tableaux, meubles, argenterie, plats armoriés, bibelots précieux, bijoux, les diamants qui m’étaient réservés, etc. Sans que je m’en aperçoive alors que j’habite en face à 100 m de là. Ils ont du faire ça de nuit. Des commissaires-priseurs vont en retrouver une toute petite partie chez eux en 2017, ce qui suffit à prouver leur recel successoral.

Etant donné qu’ils ne me fournissent aucune explication, je ne comprends pas ce refus de me remettre la clé alors que c’est moi qui entretiens le château et surveille son état. Je la réclame à cors et à cris. Un jour, ils finissent par la remettre devant moi au notaire Lafouge (leur complice), le laissant libre de me la confier s’il le veut. IL NE VEUT PAS ! Il la place sous mes yeux dans son tiroir. J’en suis éberlué. Lui qui me dira en 2022 qu’un notaire ça se contente d’enregistrer des documents comme un greffier (chapitre suivant) il vient de franchir une frontière.

Extrait du PV de liquidation-partage du notaire Lafouge du 4 juin 2013 :

Les exigences de mon frère et ma sœur pour consentir à me remettre une clé qui ne leur appartenait pas étaient bien entendu inacceptables. C’était calculé pour que je laisse tomber mais là n’est pas la question : ce PV qui fait foi aux yeux du monde représente l’aveu officiel que les clés du château étaient bien entre les mains de Lafouge et qu’il ne me les a pas données, sans explication. Au point que je fus contraint de le faire consigner dans son PV.

Le notaire de la succession, donc MON notaire, savait qu’il y avait eu vol et ne voulait pas que je le découvre.

Le notaire Emmanuel Lafouge est donc complice du recel successoral de ces deux clients ! Une faute déontologique extrêmement grave que j’ai dénoncée cette année auprès de deux instances ordinales des notaires.

Si j’avais su que le château avait été pillé j’aurais accepté leurs conditions pour pouvoir y entrer et là, on aurait bien ri ! Car il était inenvisageable pour eux que je découvre leurs vols et les confondent. Ils ne pouvaient pas me donner la clé.

Au surplus, le problème que posait cette clé pour mes trois adversaires était existentiel : notre mère venait de mourir, il fallait organiser la petite réception traditionnelle dans le château après l’enterrement pour accueillir tous ceux qui aimaient notre mère et notre famille, dont certains venaient de loin. Mais s’ils ouvraient le château, je risquais de demander publiquement la clé et ils auraient été obligés de s’exécuter pour éviter le scandale ! Comme il n’en était pas question, sa sœur et lui ont organisé, toujours « en faisant abstraction de ma personne » comme le disait joliment le juge de référé chargé de mon expulsion, le plus pitoyable enterrement qu’ait jamais connu les Lespinay, dans une chapelle de village suivi d’un pot économique dans une petite salle du même village. Rien à voir avec l’enterrement de notre père et encore moins avec celui de mon arrière-grand père où une foule traversait lentement la ville derrière son magnifique corbillard tiré par deux chevaux noirs emplumés. Uu point qu’un commentateur plaisantait récemment en présentant les photos anciennes de ce spectacle : « Et là, vous voyez l’enterrement de la reine-mère de Chantonnay, le Marquis de Lespinay ».

En 2014, lassé d’attendre, j’ai fini par payer un serrurier pour entrer dans le château. Et c’est là que j’ai découvert le pillage. J’ai réclamé le retour des biens à mes frère et sœur puis, comme ils ne réagissaient pas, j’ai enjoint à Lafouge d’exiger ce retour en tant que notaire de la succession. Silence total, sa stratégie habituelle de corrompu. Alors j’ai porté plainte pour vol, plainte classée sans suite, enquête remise à mon avocat dépourvue de leurs auditions, etc. etc. La routine, quoi !

VII – Falsification du testament pour cacher les vols !

Le 4 juin 2013, soit trois mois après le décès de notre mère, visiblement très affectés par cette perte cruelle, mon frère et ma sœur présentent à leur complice notaire Lafouge, qui l’accepte immédiatement, un testament trafiqué par leurs soins. Il est concocté depuis 2010, soit avant que ma mère quitte la Mouhée, donc avec une arrière-pensée sur la proximité de son décès… A l’époque, il était rédigé comme ci-dessous avec les commentaires de mon frère arborant fièrement son titre « d’exécuteur testamentaire » non confirmé par sa mère quand elle avait toute sa tête. Ce titre s’ajoute à ceux qu’il a déjà usurpé grâce à sa sœur : gérant de notre SCI, tuteur de sa mère, fondé de pouvoir de sa mère. Comblé de tant d’honneurs, c’est assurément un homme intègre.

Voilà donc le testament de notre mère, rédigé par mon frère (et ma sœur) le 8 décembre 2010 :

Comme vous pouvez le voir au milieu, apparaît clairement le legs d’un samovar auquel je tenais beaucoup. Ma mère ne l’avait pas oublié (de toute façon, elle m’avait rédigé une attestation). Vous allez voir qu’il disparait dans le testament ci-dessous daté de 4 jours auparavant, remis en 2013 au Notaire Lafouge. Il est remplacé par la mention « je lègue sur ma quotité disponible », une humiliation envers moi car elle signifie que ma mère me déshérite sur un quart de la succession au profit de mes frère et sœur qui l’ont martyrisée.

Non seulement l’écriture est mal assurée et laisse entendre que son auteur a été forcé, mais on voit qu’il y a eu effaçage du don du samovar sur le document pour laisser la place à la « quotité disponible » ! C’est donc bien un rajout, par essence postérieur au 8 décembre 2010, donc antidaté au 6 octobre 2010. Or, après depuis fin novembre, ma mère vivait chez mon frère sous son étroite férule. Il lisait son courrier, ne lui transmettait pas mes lettres, ne me transmettait pas les siennes, m’empêchait de lui téléphoner, écoutait ses communications téléphoniques au point qu’elle chuchotait quand elle voulait me dire de venir la chercher pour la ramener à la Mouhée, etc. Un excellent climat propice au stress qui l’a tuée, qui explique que mon frère et ma sœur n’ont pas osé lui demander en plus de réécrire ce testament aussi contraire à ses volontés en y rajoutant le samovar.

Donc, sur la 4ème part à partager entre nous trois, ils prennent tout. Le notaire Lafouge ferme les yeux. Si ça se trouve, c’est lui qui a suggéré ces contrefaçons car elles sont sans risque : il a pour mission « d’en haut » de les accepter. Le testament sera entériné tel quel par la « justice », quel que soit son aspect.

Bien entendu, dans ce testament trafiqué on ne retrouve quasiment rien des testaments précédents de notre mère. Le dernier date de seulement deux ans auparavant quand elle avait toute sa tête. Il faisait huit pages avec beaucoup de tendres commentaires de notre mère dont celui-là :

La pauvre… Comme elle a été trahie par ses enfants Charles et Élisabeth ! Non seulement ils l’ont tuée mais notre père est mort avant elle et cela a été le signal d’une machination sordide contre elle et moi. J’espère qu’elle ne se retourne pas dans sa tombe et que sa foi en Dieu sera récompensée.

Tous les biens de valeur que mes parents me léguaient dans ces testaments ont disparu (diamants, argenterie, bibelots, plats armoriés, etc.). De même qu’ils ont disparu du château de la Mouhée pendant que ma mère était séquestrée au loin. Ils sont aussi absents des « prisées » faites chez eux par les commissaires-priseurs ! Où sont-ils passés ? Pas chez moi en tout cas. Cela aussi, Lafouge-le-Corrompu ne l’a pas vu. Il a dû avoir sa part.

VIII – Falsification du partage des terres par le notaire qui ampute ma part pour la donner à mon frère

Le procès en succession qui m’a condamné à 7.000 € excluait notre SCI, 90 % de la valeur de notre patrimoine. Restait les terres et les biens meubles installés dans les bâtiments de la SCI. Celle-ci a été placée hors héritage par le trio mon frère-ma sœur-Lafouge. Je ne sais pas encore pourquoi. Peut-être car cela donne à ses gérants un pouvoir sur la totalité de ses bâtiments, aussi long que la vie de cette SCI. Sauf qu’ils la laissent s’écrouler, refusent de prendre des locataires, parlent de tout vendre tout en refusant sa dissolution ! Gérée comme ça, elle ne nous rapporte pas un rond. Quelque chose m’échappe… Si quelqu’un peut m’expliquer l’intérêt de la chose, je suis preneur.

Le 12 octobre 2022 j’ai porté plainte contre Lafouge pour fautes déontologiques graves et répétées, au titre du fameux décret du 17 juin 2022. Auprès du médiateur du notariat à Paris et auprès du syndic de la chambre des notaires à Poitiers (qui est chargé de la discipline au sein des notaires de la région). Le médiateur m’a déjà répondu que ce n’était pas son travail de s’occuper de la déontologie des notaires et que, par ailleurs je parlais mal au procureur général de Poitiers Eric Corbaux. Mais, de quoi il se mêle !

Quant au syndic de Poitiers, il ne m’a pas répondu. C’est le président qui m’a répondu, qu’il allait consulter Lafouge. Or, à chaque fois que j’ai écrit à une chambre des notaires le président est allé consulter Lafouge et est revenu en me disant que c’était un brave notaire à qui il ne voyait rien à reprocher, bien entendu sans analyser aucune de mes accusations et les preuves associés… Exactement comme le Conseil Supérieur de la Magistrature. Mais le Président a été plus sournois : il a mis comme objet de sa lettre « Succession de Lespinay » comme s’il s’agissait d’une plainte banale envers des héritiers. Je lui ai répondu aussitôt de bien vouloir mettre dorénavant dans les lettres qu’il m’adresse l’objet suivant : « Plainte déontologique contre le notaire Emmanuel Lafouge », conforme à la réalité. Je commence à avoir des doutes sur son intégrité…

Suite à ces lettres, j’ai pu rencontrer Lafouge en octobre 2022 et faire le point avec lui. J’ai commencé par lui rappeler les falsifications du testament qu’il a couvertes en tant que notaire de la succession. Il ne répond pas que ce testament est irréprochable ! Non, il biaise. Il déclare « qu’il n’est pas juge », qu’en tant que notaire il est tenu d’accepter le testament tel quel, qu’il ne peut s’opposer aux clients qui le lui ont remis. Lesquels, il oublie de le préciser, sont ses clients personnels, pas moi, le troisième héritier de la succession.

Je lui rappelle alors les prisées de commissaires-priseurs qu’il m’a adressées, qui sont dans son PV de difficulté et qui attestent du recel successoral commis par ses deux clients. Là encore, ils ne conteste pas. Il ne peut pas, mon frère avoue lui-même receler des biens de la succession :

Même leur avocate Véronique Gramond confie maladroitement aux tribunaux chargés de régler la succession de nos parents :

« Leurs estimations sont annexées au procès-verbal de Maître Lafouge » : en dépit de cette phrase révélatrice du recel soulignant les prisées et expliquant où les trouver, c’est-à-dire dans le PV dit « de difficulté » source du procès, qui contient des pages de photos montrant les biens de la succession retrouvés chez eux, les juges prétendront n’avoir aucune preuve des vols et me condamneront pour procédure « abusive et dilatoire » ! Et mes cohéritiers gardent les biens volés. Je suis parti en cassation sur cette condamnation, sans illusion…

Face à ces preuves accablantes, Lafouge répète qu’il n’est pas juge, que son rôle consiste à enregistrer des documents, comme un greffier. 

Le viol des volontés de mes parents et le massacre de leur fils aîné par Lafouge ne va pas s’arrêter là. Comme je le décris dans cet article il a remis au tribunal des partages de l’héritage qu’il ne m’a jamais soumis. Et pour cause ! Ils me déshéritent en partie, mon frère étant outrageusement favorisé.

IX – Vous devez vous dire : mais qu’a-t-il pu bien faire à son frère et à sa sœur pour mériter ça ?

Quand on voit cette série extraordinaire d’agressions interminables contre moi, on ne peut que penser : mais qu’a-t-il fait à son frère et à sa sœur ? Et bien, rien… Jusqu’à la mort de mon père, tout allait bien entre nous. Nous nous appelions frérot et sœurette, nous chantions à plusieurs voix avec Maman dans la cuisine en riant pendant qu’elle préparait le repas, je recevais ma sœur avec mon premier foie gras (trop salé !), nous allions nous balader et nous baigner dans le lac de Moulin Neuf, nos enfants jouaient ensemble. 

Mais… au fond d’eux-mêmes ils commençaient à être exaspérés par l’affection débordante que me témoignait notre mère. Il faut dire que, depuis mon arrivée à la Mouhée fin 2005 j’étais pour eux le bon fils dont ils avaient toujours rêvé. Je réglais leur télé, déposais leur poubelles à la déchetterie, promenait leur chien, faisait des petits travaux pour eux, tondait des hectares de pelouses, entretenais les allées, taillais les rosiers, recevais les fermiers et les artisans, trouvais la solution pour percevoir enfin des loyers d’un locataire sans le sou qui occupait la quasi-totalité de nos bâtiments, pour accueillir de nouveaux locataires, pour forcer un fermier à accepter les augmentations légales de son fermage. J’empruntais 10.000 € garantis sur les loyers pour refaire un vaste toit. Notre trésorerie était devenue florissante, alors qu’avant mon arrivée mes parents mettaient la main à la poche pour entretenir leur propriété. Je faisais tout cela de bon cœur, tout heureux de faire plaisir à mes parents auprès de qui je n’avais en fait jamais vécu sauf dans ma tendre enfance. Ma mère m’adorait. Papa était moins démonstratif et surtout plus vieux mais il ne me quittait pas des yeux à travers la fenêtre pendant que je tondais et nous échangions des petits signes en souriant.

Quand il est mort, en mars 2008, le changement d’ambiance a été radical ! Il a suffi de quatre mois pour que mon frère et ma sœur me déclarent ouvertement la guerre et commencent à abuser de la faiblesse de notre mère. Nous avions organisé une grande réunion de famille à la Mouhée, où venaient des cousins issus de toute l’Europe. Mon frère, l’historien de la famille, devait faire un exposé sur notre ancêtre le Trésorier Jean de Lespinay. Ma sœur et moi nous devions installer les tables, les chaises, disposer les généalogies pour tous, animer la réunion, etc.

Le jour dit, je me suis retrouvé tout seul ! Pas de frère, pas de sœur. Ils étaient bien venus, mais la veille pour endoctriner Maman, puis ils étaient partis. L’endoctrinement était réussi : ma mère a refusé de sortir de sa chambre pour rencontrer ses cousins et neveux, blasphémant : « on s’en fiche des Lespinay ! ». Mes yeux me sont sortis de la tête. Je lui ai demandé si elle répéterait ça devant son époux s’il était encore vivant. Heureusement le problème s’est résolu quand des nièces sont venues toquer à sa porte. Elle a ouvert, penaude mais contente de les voir, puis elle a fini par aller dehors rejoindre la foule des membres de la famille, tout heureux de la voir apparaître. Quant à moi, j’ai d’abord du expliquer cent fois, très gêné, pourquoi Charles et Élisabeth n’étaient pas là alors que je n’en savais rien. On me répondait qu’on était venu d’Autriche ou de Londres et qu’ils pouvaient bien venir de Paris. Puis j’ai du improviser un discours sur Jean de Lespinay dont à l’époque je ne savais rien (erreur réparée depuis).

Je crois que mon frère et ma sœur, se découvrant une jalousie commune, on vu cette manifestation voulue et organisée par moi comme une ode à ma gloire. Il fallait que ça cesse !

Et puis, je contrôlais la gestion des sous de notre mère sur lesquels ma sœur lorgnait. Il fallait que je descende de mon piédestal ! Alors, tous les deux, ils ont entrepris de me discréditer dans le plus grand secret. Ma mère adorant « sa seule fille » l’écoutait favorablement sans rien me dire. Comme je ne savais rien, je vaquais en leur laissant le champ libre. Peu à peu, ma mère m’a retiré tous mes pouvoirs les cédant à mon frère qui, incompétent, ne faisait rien… J’étais profondément blessé de son soudain manque de confiance qui se révélait à de petits détails (elle n’oubliait jamais de fermer sa porte à clé avant d’aller faire des courses pour que je ne puisse consulter ses comptes, sur ordre de Charles et Élisabeth !).

Je peux écrire un livre sur les persécutions dont j’ai été l’objet de leur part entre 2008 et 2022 mais je vais m’arrêter là…

A la lecture de ce qui précède, vous comprendrez que jamais notre conflit familial n’aurait été aussi loin si la justice de gauche, les petits juges rouges, avaient été absents de notre territoire !

I – 1ère escroquerie : Lafouge accepte un testament visiblement falsifié par l’héritier-tuteur et réduit mon héritage par des créances falsifiées

Ayant conduit avec ses complices ma mère, 86 ans, à la mort pour vendre son château en participant à son enlèvement puis à sa séquestration dans une pièce de 15 m2 à 470 km de là, Lafouge transmet à la justice son testament trafiqué :

  • Une seule page, mal écrite par une vieille dame, alors que son précédent testament rédigé deux ans avant, en pleine possession de ses moyens, en comprenait onze.
  • Il ne contient que les quelques meubles qui me sont attribués, lègue à mon frère et à ma sœur un grand nombre de meubles, vases, fauteuils, tableaux, etc. « sur la quotité disponible » c’est-à-dire en plus de leur part, un héritage dont je suis privé comme si ma mère avait voulu me punir alors qu’elle m’aimait et n’avait rien à me reprocher. C’est plutôt ses deux tortionnaires qui l’avaient enlevée et séquestrée pour pouvoir vendre son château qu’elle aurait voulu punir.  
  • Dans le testament il n’y a pas des biens essentiels présents dans le château jusqu’en 2010, dont l’existence est prouvée par des photos et par le testament précédent. D’où ma plainte déposée en 2012 quand j’ai pu enfin y pénétrer grâce à un serrurier et découvrir le pillage. Ont disparu : l’argenterie (dont les photos sont dans le PV de difficulté de Lafouge), les diamants qui m’étaient réservés, meubles, tableaux, bibelots, et des objets dont j’ignore l’existence n’ayant pas pensé à fouiller partout et à faire un inventaire contrairement à mes deux voleurs qui ont tout longuement visité. Tous ces biens ont été volés par mon frère et ma sœur à mes dépends.
  • En sont absents aussi bien entendu les biens retrouvés par les commissaires-priseurs chez eux en 2017 (entre autres 1.000 € de poupées indiennes) qu’ils n’avaient pas l’intention de partager avec moi. L’estimation : 15.760 € chez mon frère… et seulement 4.050 € chez ma sœur ! Comme deux escrocs partagent toujours en équité pour ne pas risquer d’être dénoncés par l’autre, ma sœur a caché pour au moins 11.710 € de biens de la succession. Ce qui explique qu’en compensation elle a moins reçu de Lafouge que son frère dans le reste de la succession (on va le voir).
  • Il est à noter qu’ayant tout visité pendant deux ans (2010-2012), ils ont laissé dans le château les magnifiques écrits autobiographies de notre arrière-grand-mère dignes d’une Mme de Sévigné alors que mon frère s’intitule historien de la famille Lespinay. C’est moi qui les ai déposés aux Archives Départementales de la Vendée pour qu’ils ne puissent revenir les voler, avec mission de les numériser. Et maintenant, ils veulent s’en emparer avec toutes les archives familiales par tirage au sort décidé par la cour d’appel corrompue de Versailles et organisé par Lafouge. Or, ni l’un ni l’autre n’ont un enfant Lespinay avec une descendance Lespinay contrairement à moi qui les gardera dans notre famille au nom historique. Elle se retrouve avec deux chances sur trois d’en être dépossédé, les vertus d’une démocratie dotée d’une justice de fonctionnaires aveugle et stupide.
  • La falsification éclate quand on compare les deux versions successives du testament concocté par mon frère et ma soeur , l’un en 2010 et l’autre probablement vers 2012, qui prouve l’antidatage du second, le seul authentique puisqu’il est écrit par ma mère :

L’analyse de cette mystification est faite chapitre VII de cet article.

Il ne transmet pas que ce testament, il communique aussi des informations mensongères au tribunal de Pontoise puis à la cour d’appel de Versailles :

  • Il leur fait croire que les partages qu’il propose sont équitables en ne leur signalant pas le recel successoral dont il est témoin personnellement (d’où son refus de me remettre la clé du château pour que je ne puisse constater les vols commis par ses deux clients) ainsi que par les prisées qu’il a reçues des commissaires-priseurs qui font état de 15.700 € déclarés par mon frère et… 4.050 € seulement déclarés par ma sœur ! Voilà ce qu’écrit un commissaire-priseur :

Lafouge, fonctionnaire assermenté, cache donc à la justice que deux héritiers se sont déjà servis en cachette aux dépends du troisième.

  • Il enregistre la part de SCI prise à ma mère par mon frère tuteur qui l’a donnée à sa fille adoptive, mes quatre enfants n’ayant rien. Elle n’est pourtant attestée par aucun enregistrement. Encore un détournement du patrimoine couvert par ce fonctionnaire au-dessus de tout soupçon.
  • Il insiste lourdement sur les oppositions à partages de deux créanciers qui auraient été présentées contre moi (de l’argent réclamé sur mon héritage) : 52.289,72 € et 36.133.57 €. Mais il ne présente aucun mandat signé par eux. Sans compter que l’une est prescrite depuis 30 ans et l’autre réglée par un plan de surendettement clôt. En fait, il les a créées lui-même ! Je les connais, ils ne m’ont jamais rien réclamés et je suis convaincu qu’ils n’ont rien demandé justement parce que c’est irréaliste.
  • Il m’attribue une dette de 22.801,00 € que j’aurais envers mon père décédé, donc à rembourser avec mon héritage, mais sans en prouver le montant exact comme je le lui réclame à diverses reprises. En effet, ce montant est celui d’un crédit initial que j’avais contracté mais pas celui que mon père a payé puisque j’avais commencé à rembourser, donc à le réduire.
  • Il me réclame 500 €/mois d’indemnité d’occupation de mon logement depuis mars 2013, soit 52.000 €, alors que cette créance ne relève pas de la succession jugée à Pontoise puis Versailles mais de notre SCI restée en dehors par la volonté du trio infernal Lafouge-mon frère-ma sœur. De plus, ce montant n’a pas été calculé par moyenne d’estimations d’agences immobilières comme le réclamait un précédent jugement de Pontoise, mais fixé souverainement par le trio infernal.
  • Il verse secrètement à mon frère depuis des années des « honoraires » pris dans notre indivision, donc à moi-même, dont des honoraires d’exécuteur testamentaire ce qui est interdit aux héritiers.

Si on calcule bien, Lafouge atteste devant la justice que je dois payer 163.224,29 € sur mon héritage, dont 74.801 € à mon frère et à ma sœur… en plus de ce qu’ils ont déjà volé ! Si je ne résiste pas, il va bientôt ne plus rien rester de mon héritage.

II – 2ème escroquerie : sans me consulter, il transmet aux tribunaux des partages scandaleusement favorables à mon frère qui reçoit 64 % de revenus et 68 % de terres en plus que moi

1. Des revenus de terres scandaleusement favorables à mon frère : 64 % de plus !

Mon avocat et moi-même demandons à plusieurs reprises à Lafouge, notaire de la succession, de bien vouloir nous communiquer les revenus des fermages qu’il attribue à chacun des trois héritiers, afin de vérifier l’équité de ses partages. Jamais il ne répond ! Voilà donc les fermages du 1er semestre que nous découvrons mi-2022 quand ils sont versés : 1.697,21 € pour moi, 1.745,76 € pour ma sœur, 2.652,69 € pour mon frère. Il reçoit 1.000 € de plus que moi en 6 mois !

Sauf que mes 1.697,21 € ne sont pas dans ma poche, ils sont sur le compte de Lafouge qui n’a pas prévenu mes fermiers que je suis devenu leur nouveau propriétaire de leurs terres justement pour que les sommes arrivent chez lui. Et derrière, il me refuse le remboursement pendant quatre mois, le temps de faire intervenir un huissier qui va les saisir !

Avouez qu’une telle corruption franco-française est extraordinaire.

2. Mes terres soigneusement choisies pour être peu exploitables et toutes petites par rapport à celles mon frère qui hérite de la forêt de chênes dans laquelle j’habite : 68 % de plus !

Voilà ce que Lafouge transmet finalement aux tribunaux de Pontoise, puis de Versailles, sans aucune concertation avec moi ou mes avocats et hélas – rappelons-le – sans la moindre protestation de leur part tellement ils sont menacés par la mafia des magistrats.

Ma part de terres : 49 hectares. Des terres soigneusement choisies pour être difficilement accessibles et exploitables (taillis, pas de beaux arbres, le plus souvent à flanc de coteaux).

La part de ma sœur : 39 hectares. Elle semble désavantagée mais comme c’est une grippe-sou culottée qui ne se laisse surement pas faire dans l’escroquerie, j’imagine facilement qu’elle a reçu des compensations. Par exemple ce qu’elle a volé dans le château de famille et pas déclaré avec l’accord de mon frère. En effet, elle n’a révélé aux commissaires-priseurs que 4.050 € de recel chez elle alors que mon frère a déclaré 15.760 €. De plus, elle se fiche des terres. Tout ce qu’elle veut c’est de l’argent, d’où sa volonté féroce de vendre le château de sa mère, donc de l’en expulser, au risque de la faire mourir. Ce qui arriva…

La part de mon frère : 72 hectares ! Et pas n’importe quelles parcelles ! Voyez ci-dessous :

Total offert à mon frère : 72 hectares

Parcelle AZ 2, le bois face château (en vert sombre le bois) :

3. Escroquerie à la dénomination : le joli bois d’agrément donné à mon frère s’étalant sur 2 km et contre lequel ma fille et moi vivons est présenté comme « parcelles de terre à usage agricole« 

Ci-dessous une photo de la propriété de la Mouhée (29 hectares) qui montre le cadeau offert par Lafouge à mon frère. Elle est entourée en vert. La petite part non attribuée à mon frère est entourée en brun. Elle appartient à notre SCI qu’il dirige (par usurpation) et où j’habite avec ma fille, constamment menacés d’expulsion par mon gentil frère. Ce qu’il ne possède pas, donc, il le contrôle. Grâce à Lafouge…

Encerclé en brun, le terrain de la SCI au milieu duquel ma fille et moi vivons englobant château et dépendances (mon frère habite à 475 km de là dans sa propre propriété reçue de nos parents). Le reste a été offert à mon frère par Lafouge-le Corrompu.

La parcelle AZ 2 représente la partie du bois face château :

La parcelle AZ 7 représente la partie du bois derrière le château :

Mon frère, déjà gâté par la complicité du notaire de la succession Lafouge, reçoit donc toute la propriété de la Mouhée que j’habite et entretiens (sauf les bâtiments qui sont à la SCI, hors succession, et dont il s’est baptisé gérant avec l’aide de sa soeur !). Le bois est composé d’une belle forêt de chênes que j’entretiens amoureusement depuis 2005 et où il ne met jamais les pieds. Il y a 4 km d’allées que j’élague et tond toute l’année, 4 km de clôtures à réparer constamment car la propriété est presqu’entièrement en ville et il y a des intrus indélicats qui les forcent. Il a de plus déjà reçu généreusement de nos parents une propriété de 7ha à Magny en Vexin, étant impécunieux et sans emploi depuis plus de trente ans. En plus, en tant que gérant de la SCI familiale auquel mon logement appartient, il me menace constamment d’expulsion ! La totale. Ma sœur, également sans le sou, a reçu en cadeau de nos parents un appartement à Paris. De mon côté, n’ayant rien demandé et étant solvable en dépit des agressions criminelles des employés de l’Etat relatées dans ce blog, je n’ai rien reçu.

Contrairement à eux, je ne suis donc nulle part chez moi. Je ne peux offrir à ma fille un foyer stable et pérenne. C’est très stressant.

L’exploitation de cette forêt a rapporté cette année 41.000 € en coupant seulement 130 chênes. Aucune autre forêt de l’héritage n’a cette richesse, et de très loin ! Le cadeau fait par Lafouge à mon frère, qui n’en demandait pas tant, est exorbitant. En plus, il lui donne ce qu’il a toujours voulu : les terres dites du Vieux Château de la Tabarière, au milieu de laquelle trône une belle maison où mon frère a installé secrètement son complice Stéphane Ouvrard. Un homme honnête qui en échange de ce cadeau a témoigné contre moi pour mon expulsion en 2012, après avoir transformé son précédent logement à la Mouhée en taudis innommable (photos dans le PV de difficulté de Lafouge).  

La disparité de l’héritage est tellement à mon désavantage que la cour d’appel de Versailles a été contrainte de me faire verser la différence sous forme pécuniaire : 5.680,78 €. Somme entre les mains de Lafouge… qui est en train de préparer sa saisie par huissier au titre de ma condamnation à 7.000 €.

III – 3ème escroquerie : fort de mes 7.000 € de condamnation obtenus grâce à ses fraudes, il fait recel de mes fermages pendant plusieurs mois, le temps qu’un huissier vienne les saisir

Lafouge ayant transmis à la justice son testament trafiqué et ses informations truquées, je me retrouve condamné « pour appel abusif et dilatoire » à payer 7.000 € à payer à ses deux complices.     

L’arrêt de la cour d’appel m’a attribué les terres louées à des fermiers décrites plus haut, mais Lafouge ne les en informe pas alors qu’il est le notaire chargé de la liquidation. En conséquence ils lui versent leurs fermages comme d’habitude sur son compte bancaire, soit 1697,21 € pour moi le premier semestre. Quand je les lui réclame en juin 2022 il me répond carrément : Non ! Sans explication. Mon avocat, pourtant menaçant, ne parvient pas non plus à lui faire rembourser ce qu’il a reçu par erreur. Le notaire ripou a un plan : puisque je suis condamné grâce à lui à payer 7.000 € à ses deux complices, il va faire faire saisie d’huissier sur toutes les sommes m’appartenant présentes sur son compte. Fermages et succession. Pour se justifier, Lafouge invente finalement en septembre 2022 un prétexte : il n’a pas mon accord sur les partages pour faire le chèque. Accord inutile puisque les partages me sont imposés par jugement, mais je joue le jeu, j’arrive à son étude avec l’accord signé. Son secrétariat, désolé, m’accueille en me présentant une saisie d’huissier sur les 1.697,21 €, que je ne perçois donc pas. Le plus fort, c’est qu’il ne me réclame pas l’accord. Il était donc inutile, pour Lafouge comme pour l’huissier, il s’agissait bien d’une manœuvre dilatoire. Qui elle, ne sera pas punie de 7.000 € par un tribunal…

Maintenant il me doit 5.680,78 €. En effet, la disparité de la succession est telle que même la cour d’appel de Versailles a été contrainte de me faire verser la différence sous forme pécuniaire soit 5.680,78 €. Somme entre les mains de Lafouge…

Comme pour mes fermages il me réclame, préalablement au chèque, un accord signé sur un « partage complémentaire ». Devinez ce qu’il a l’intention de faire.

Vous devez vous dire : mais il est fou de solliciter à nouveau le CSM qui a déjà rejeté la totalité de ses plaintes ! En fait, je ne suis pas si fou que ça : les magistrats corrompus du CSM ont trouvé facile de rejeter 17 signalements en bloc sans se sentir obligés de regarder mes preuves, au prétexte que c’était du complotisme. Mais comment vont-ils faire si je continue à signaler la corruption de leurs collègues un par un ? Il va bien falloir qu’ils étudient mes pièces démontrant la corruption au cas par cas et qu’ils y répondent au cas par cas. Et là, ça risque de devenir intéressant car trafiquer l’analyse de preuves irréfutables, c’est un exercice de haute volée hors de portée des imbéciles.

Le juge Gerald Faucou m’a récemment condamné, illégalement, à payer 3.254 € (à je ne sais pas qui d’ailleurs…) pour une diffamation non précisée. Voilà le contenu de ma requête auprès du CSM, dans sa rubrique « Manquement au devoir d’impartialité (relation de proximité avec une partie à la procédure, absence de déport, conflits d’intérêts, non-respect des incompatibilités…) », adressée le 29 septembre 2022 par mail :

1) Ce magistrat a accepté de me juger et de me condamner pour diffamation contre deux magistrats de la Roche sur Yon, (Claude Oesinger et Isabelle de Coux) soit de la même juridiction que son tribunal (Niort) alors que la loi est très claire : c’est à la cour de cassation de choisir le tribunal, hors de la juridiction.

2) Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et j’ai lancé plusieurs alertes justifiées contre Claude  Oesinger (la preuve en étant que le jugement de Gérald Faucou ne relève pas mon accusation de corruption contre lui) je ne peux être condamné pour diffamation pour des propos mineurs alors qu’à côté il y a des propos majeurs .

3) Enfin, la prescription est clairement dépassée pour une « diffamation » datée du 30 décembre 2020

4) ENFIN IL NE ME DEMANDE PAS DE RETIRER DE MON BLOG MA PRETENDUE DIFFAMATION PUBLIQUE, ce qui veut dire que je peux la maintenir. En toute logique, cela signifie qu’il la trouve justifiée et qu’il m’a condamné à payer 3.254 € UNIQUEMENT POUR ME PORTER TORT.

J’ai fait appel du jugement de Gérald Faucou et je sais que le CSM n’instruit pas les affaires en appel. Mais je porte à votre attention que j’effectue ce signalement non pas pour gagner en appel mais pour que Gerald Faucou soit sanctionné par le CSM tellement il a à l’évidence violé la loi me traitant en ennemi alors que je ne le connais pas.

J’ai joint comme pièces le jugement de Faucou et ma lettre du 12 octobre l’avisant qu’en acceptant de me juger il se mettrait dans l’illégalité.

Face à mes condamnations en justice à répétition depuis trente ans (35 fois, voyez-le dans ce blog !), face à ces juges obscènes qui récompensent systématiquement les escrocs avec mon argent, face à ces procureurs pourris qui refusent de me remettre les pièces qui me donnent raison, d’instruire mes plaintes ou le font en cachette sans me rendre compte car elles me donnent raison, face à ces avocats véreux qui plaident dans l’intérêt de mes adversaires « oubliant » de joindre des pièces essentielles ou de faire appel, face à un notaire qui depuis dix ans me vole mon héritage sans jamais être inquiété, j’ai créé un nouveau blog issu de celui-ci qui ne recense que mes problèmes judiciaires : L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE. Car ce sont les juges in fine qui condamnent ou innocentent les Français en toute connaissance de cause, pas leurs auxiliaires.

Dans ce « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » où vous êtes, il y a 245 articles. Dans le blog sur la corruption des juges vous en trouverez 119, soit la moitié. C’est dire où la corruption se niche !

Et vous croyez qu’une telle accumulation de preuves fait réagir nos gouvernements successifs ? Qu’un président ou un garde des sceaux va venir à mon secours, au nom de la démocratie qu’il est censé protéger ? Que nenni ! Silence opaque des autorités. Pourtant mes publications sont lues partout dans le monde. Le « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » dans lequel vous êtes en ce moment compte à ce jour 140 000 vues et 80 000 visiteurs. Ce n’est pas mal pour un sujet aussi peu sexy. D’abord des Français, puis des Américains, puis l’Europe et les pays francophones.

Je n’hésite pas à y nommer les fonctionnaires corrompus que je rencontre sur ma route. Je démontre qu’ils sont tous unis dans une guerre souterraine contre moi. Je souligne qu’aucun d’eux n’a jamais eu le courage de m’expliquer pourquoi. J’expose qu’ils sont bien conscients de mal agir et d’abuser de leur pouvoir à des fins personnelles. La preuve : en douze ans, de peur que leurs escroqueries n’éclatent au grand jour dans les médias, aucun d’eux n’a osé tenter la moindre poursuite en diffamation visant à interdire mes publications !

Même le Conseil Supérieur de la Magistrature, la police des magistrats, s’est trouvé contraint de confirmer mes accusations de conspiration mafieuse chez les magistrats, mais de façon indirecte : devant l’afflux de preuves que je lui ai transmis, il n’a pu s’empêcher de m’adresser deux longues lettres me révélant qu’il amnistie la totalité des magistrats corrompus que j’avais signalés pièces à l’appui !

J’ai rédigé cet article pour que le blog L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE soit référencé sur Google. En effet, bizarrement, il ne l’est pas et l’assistance WordPress n’y comprend rien. Si vous écrivez son nom dans une recherche, aujourd’hui 11 septembre 2022, il n’apparaît pas. Comme mon « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » et ses articles sont référencés, eux, j’espère avoir contourné le problème. On va bien voir…

I – Le CSM reconnaît implicitement la corruption des 17 magistrats que j’ai signalés, me condamnant pour « complotisme » mais pas pour avoir menti dans mes accusations contre leurs collègues, ni pour pour diffamation ou outrage à magistrats

Neuf magistrats, la crème des juges et des procureurs en France, la main dans la main, viennent de rejeter, indignés, mes 17 signalements de leurs collègues corrompus pourtant acceptés au départ par leur admnistration vu leur sérieux. Ils n’étudient même pas les preuves transmises. Raison invoquée : je suis un complotiste qui se dit victime d’une mafia de magistrats. Sans blague !?

M’accuser ainsi sans preuve sans m’accuser de diffamation, d’outrage ou d’avoir falsifié les faits prouve le contraire de ce qu’ils ont voulu montrer : mes accusations étaient fondées. Le complot, c’est eux qui en sont coupables.

Ils savent pourtant que leur décision va être publiée dans mon blog de lanceur d’alertes lu partout dans le monde et qu’elle va donner une piètre opinion de la justice en France. Mais c’est plus fort qu’eux : ils ne me voient pas en justiciable, mais en ennemi de caste qui a le culot de les juger et qu’il faut abattre.

Les injustices successives dont ce blog se fait l’écho m’entraînent bien malgré moi dans des procès interminables, jusqu’en cassation, puisque je suis systématiquement condamné à tort, avec des sommes folles à payer qui s’additionnent au cours des années, et que j’essaie de le faire admettre. Je suis condamné à payer 3 000 € pour « diffamation » en 2022, sans aucune preuve de la diffamation, pour avoir dénoncé en 2012 dans mon blog la corruption criminelle d’un juge des tutelles qui a contribué sciemment à la mort prématurée de ma mère, un fait prescrit depuis longtemps. Il me faut bien faire appel. Je suis condamné dans trois procès entre 2017 et 2021 à des sommes folles pour avoir demandé la dissolution de la SCI familiale qui tombe en ruine, captée par mon frère et ma sœur qui l’ont même retirée de la succession donc de mon héritage pour que je ne puisse disposer de ma part. Motif : il y a affectio societatis au sein de la majorité des associés, soit les deux cogérants, et je suis un trublion puisque je suis minoritaire, moi le troisième associé. biens peuvent s’écrouler. Il me faut bien me battre encore contre l’iniquité, ne serait-ce qu’en mémoire de mes parents, alors je réclame en 2022 la nomination d’un administrateur ad hoc pour faire toute la lumière sur la gestion de nos biens et avoir une chance de faire interdire de gérer leurs deux cogérants.

Je suis condamné quatre fois entre 2017 et 2022, jusqu’en appel, pour faire valoir mes droits à la succession de mes parents, elle aussi captée par mon frère et ma sœur par abus de faiblesse sur la personne de notre vieille mère, bien que les juges détiennent la preuve de leurs vols de son patrimoine par les expertises des biens retrouvés chez eux par des commissaires-priseurs (« recel successoral »). Le notaire Lafouge le Corrompu s’est même payé le luxe d’attribuer à mon frère et ma sœur – sans me consulter bien entendu – la plus belle partie de nos bois, de nos terres et de nos revenus alors que c’est moi qui les entretiens à mes frais, qui plus est sans réussir à obtenir le remboursement qui m’est dû. Lafouge-le-Corrompu me prive de mes revenus (placements, fermages, parts de succession) et il le fait à l’évidemment de la part de la part de la mafia de magistrats véreux qui lui a donné instruction de me ruiner.

J’en suis depuis 2010 à 60 000 € de frais consentis à la communauté non remboursés. Le beau bois de notre propriété où je vis avec ma fille, que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans a été attribué secrètement à mon frère par le notaire, lui qui habite à 450 km de là et a déjà reçu de nos parents une propriété de 3 ha alors que je ne suis propriétaire de rien. Ce même notaire lui a attribué en plus des terres représentant presque deux fois plus de revenus que les miennes ! Il me faut bien aller en cassation pour avoir une chance de récupérer ma part d’héritage. Puis à la cour de justice européenne des droits de l’homme car tout indique désormais que je serai condamné en cassation : les juges du CSM qui m’ont excommunié sont en partie des juges de cassation !

II – Je ne suis pas le seul !

La malhonnêteté des magistrats, du CSM ou non, se confirme quotidiennement en France. Il suffit de lire les médias. Utilisant les pouvoirs que leur a donné la démocratie pour veiller à l’intégrité des juges, ils s’en servent en fait pour protéger leurs collègues corrompus en tant que fonctionnaires en guerre de pouvoir contre la société civile.

Voyez cet article du 31 août 2022 : aucune sanction réclamée à l’encontre d’un des magistrats visés par le garde des Sceaux, le juge Édouard Levrault. «Je vous demande de retenir les griefs mais de dire qu’il n’y a pas lieu à des sanctions », a conclu le directeur des services judiciaires (DSJ) qui s’exprimait au nom de la première ministre Élisabeth Borne, polytechnicienne donc un pur produit de l’Éducation Nationale sans contact avec le monde réel. Soit : « Considérez que Levrault est responsable, mais pas coupable », la devise du fonctionnaire français assoiffé du pouvoir qu’il ne mérite pas et refusant de reconnaître son incompétence et les graves conséquences de ses erreurs. Devise issue de cette fameuse déclaration de la ministre Georgina Dufoix qui avait causé une centaine de morts dans l’affaire du sang contaminé : « Je me sens profondément responsable ; pour autant, je ne me sens pas coupable ». A ce propos, sa « culpabilité » criminelle était bien inférieure à celle de Macron, lui-même un énarque issu de l’Éducation Nationale, qui a causé des dizaines de milliers de morts par son obligation vaccinale anti-Covid forcenée (on parle de 25 000 décès). Un président assoiffé de pouvoir sans la moindre considération pour les désirs de son peuple. Un autre « responsable » mais pas coupable…

III – Ma lettre à Christophe Soulard, président du CSM

Vous allez retrouver in extenso au chapitre III les deux lettres que m’ont adressées les magistrats du CSM, aux noms spectaculairement bien français ! Comme c’est long, vous préférerez peut-être lire l’analyse ci-après que j’en ai faite auprès du président de cette institution, M. Christophe Soulard, le 10 août 2022. Sans réponse à ce jour, mais c’est une période de congés.

La voici :

Monsieur le Président,

En novembre 2021, j’ai transmis dix-sept signalements de magistrats au CSM. Ils furent acceptés au vu des pièces étayant les faits. Or, je viens de recevoir la réponse de votre commission d’enquête dans deux courriers partis le 26 juillet 2022 visiblement antidatés à janvier 2022 (2022-53-SP et 2021-353-SP) : rejet en bloc des dix-sept signalements, « décision susceptible d’aucun recours » ! Cette commission a réussi l’exploit de ne jamais me donner raison, même sur un seul signalement, de ne jamais nommer dans leur courrier ceux que je dénonce pour les noyer dans le brouillard de l’anonymat et m’empêcher de répondre, de ne pas traiter les cas les plus accablants et de m’accuser de complotisme alors qu’ils en sont l’exemple-même par leur association unanime avec des magistrats corrompus.

Si vous lisez leur prose, vous constaterez la façon superficielle et malveillante dont les hauts magistrats signataires tentent de justifier leur rejet. Hélène Pauliat, Yves St Geours, Jeanne-Marie Vermeulin, Jean-François Mayet, Sandrine Clavel, Didier Guérin, Jean-Christophe Galloux, Benoist Hurel et Nathalie Fricero, en troupeau accusateur, discréditent hélas définitivement le Conseil Supérieur de la Magistrature que vous présidez. Votre institution, conçue pour faire respecter la discipline chez les magistrats, se révèle chargée de les absoudre ! Ses « enquêteurs » accumulent avec indécence, tels de petits escrocs, falsifications, faux, usages de faux.

Vos magistrats enquêteurs se déclarent par exemple incapables d’interroger une gendarmerie pour connaitre le nom d’un procureur que j’ai signalé. Ils ne manifestent aucune intention de contraindre un autre procureur de délivrer à mes avocats des pièces de procédure essentielles qu’il recèle illégalement depuis des mois. Ils refusent de traiter les cas spécialement graves que je leur présente, dont celui d’un juge des tutelles qui a donné secrètement la tutelle de ma mère avec qui je vivais à un ennemi qui l’a aussitôt enlevée de chez elle pour vendre sa belle demeure, puis a causé sa mort en deux ans à force de mauvais traitements. Ou mon interdiction de gérer pour dix ans basée sur un faux dossier évident monté par le président du tribunal de commerce de Nantes avec le concours d’un procureur et d’un liquidateur (machination confirmée par le procureur Jean-Luc Besson de Nantes), condamnation ratifiée jusqu’en cassation qui m’a ruiné, coulé mon entreprise et mis mes salariés au chômage. Ou mon expulsion pour avoir retenu des loyers pour forcer le bailleur à réparer un vice caché constaté par cinq experts dont la mairie et le propre assureur du bailleur, confirmée elle aussi jusqu’en cassation, menée en urgence par toute une cohorte de juges nantais. Le JEX avait falsifié si ouvertement plusieurs dates pour me mettre dehors avant le 1e novembre, que j’ai porté plainte contre lui pour forfaiture et escroquerie au jugement, que bien entendu le procureur a refusé d’instruire, même après mes provocations publiques. Ou mon signalement du procureur de La Roche sur Yon qui me menace pour des faits largement prescrits, puis me convoque au tribunal correctionnel de Niort pour diffamation envers des juges de La Roche sur Yon relevant de la même juridiction ! Or, le choix du tribunal doit se faire bien entendu en dehors de la juridiction, décidé par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Ou la cour d’appel de Poitiers – chez qui je perd systématiquement avec les prétextes les plus fallacieux – qui donne à mon ex-épouse ma bague ancienne Lespinay dotée d’un beau diamant qu’elle a reçue aux fiançailles. Un bijou de famille de valeur qui m’a été légué par mon père et que la loi exige de restituer en cas de divorce. Ou ces deux tribunaux de premier et second degré chargés de statuer sur la succession de mes parents qui me déboutent sur la totalité de mes demandes, me condamnent à payer les voleurs de mon héritage dont le recel successoral est prouvé par les prisées des commissaires-priseurs présentes dans le PV de difficulté du notaire. Etc. !

Grâce à l’inaction du CSM, toute personne a désormais intérêt à m’escroquer. Elle est assurée d’avoir gain de cause au tribunal et, en plus, elle sera récompensée avec mon argent.

Ce n’est plus de la justice, c’est de la forfaiture.

Si vous voulez vérifier cette forfaiture, allez sur mon blog (« blog de Jean-Philippe de Lespinay, 35 ans d’actes de corruption ») où je décris ma vie de citoyen honnête torturé par l’administration. Dans le sommaire, faites une recherche sur le mot « condamné » : il y a 24 occurrences ! Et bientôt 25 en incluant vos enquêteurs du CSM.

Vos magistrats savent que je suis lanceur d’alertes, que je vais publier leur réponse, très attendue, avec leurs noms, dans mon blog sur la corruption en France (140 000 vues, 82 000 visteurs) et que leur turpitude sera révélée. Ils savent que mon article sera lu dans le monde entier, qu’il ajoutera à la mauvaise image de notre justice. Mais c’est plus fort qu’eux ! Ils sont bien trop irresponsables pour respecter la fonction qu’ils représentent, bien trop bêtes pour parvenir à le cacher.  

Quand je vois qu’il y a parmi les signataires de vos lettres des juges de cassation, je frémis ! Je suis en cassation contre le jugement de la cour d’appel de Versailles qui m’a condamné à payer les voleurs de mon héritage. Avec de si honnêtes magistrats, mon pourvoi sera rejeté puisque la justice n’entre pas pour eux en ligne de compte. Ma mère aura définitivement été volée par son tuteur. Elle sera morte de mauvais traitements sans que ses meurtriers soient sanctionnés. Le tuteur conservera la plus belle partie de mon héritage qu’il a volé, comme en témoignent le PV de difficulté et l’acte de partage du notaire. Il restera le patron de la SCI familiale dont il a pris le pouvoir par de multiples escroqueries avec la collaboration du même notaire, son notaire personnel. J’aurai payé un avocat de cassation 6 000 € pour rien, après avoir payé autant en avocats en première instance et en appel.

Je ne sais pas si vous imaginez ma souffrance de victime facile à deviner à travers mes signalements, confronté à cette absence totale de compassion de mes juges face à mes malheurs, à leur volonté constante d’en rajouter, transformant par exemple une petite jalousie entre frères d’il y a treize ans en conflit familial grave mettant ma mère et tout notre patrimoine familial sous la tutelle d’un fils irresponsable. Cette hostilité judiciaire inexplicable et injuste pourrit ma vie de père de famille honnête et celle de mes enfants, me force à me battre quotidiennement alors que j’aspire à une vie paisible, me ruine en avocats et en condamnations se payant le luxe de récompenser systématiquement des escrocs avec mon argent. J’en souffre jusque dans ma santé à un point que vous n’imaginez pas. Cette guerre de trente ans, je ne l’ai jamais voulue. J’espérais que l’intégrité du CSM y mettrait fin. Je me suis trompé. Je ne m’attends même pas à un geste de réparation de votre part tellement, au cas où l’envie vous en prendrait, je vous devine piégé dans un système corrompu dominé par des bureaucrates sans foi ni loi, cramponnés comme des teignes à leur pouvoir.

Pour ma défense, je n’ai qu’une voie : prendre le monde à témoin ! Prouver que je suis innocent en dévoilant publiquement les noms et les actes des corrompus. Comme il n’y a pas de poursuites en diffamation derrière, chacun peut constater que je ne mens pas et, donc, que la justice française est corrompue.

Je vais être obligé d’aller en cour de justice européenne des droits de l’homme pour avoir peut-être enfin le droit à une vraie justice, obtenir de la France la réparation de tous les dégâts commis dans ma vie et ma famille par ses juges et procureurs malhonnêtes, l’annulation des sanctions destinées à enrichir des escrocs, le versement des dommages et intérêts accumulés depuis trente ans auxquels j’estime avoir droit. Cela fera de nouveau une belle publicité pour la « démocratie » au pays des « droits de l’homme » !

Si vous voulez m’aider, sachez que j’ai transmis à Mme Lise Chipault un certain nombre de suggestions pour me protéger ou protéger les lanceurs d’alerte qui vous sollicitent, dont une tout à fait dans les cordes du CSM : au titre d’une enquête en cours, demander au tribunal d’appel ou de cassation qui va traiter une de mes affaires de communiquer son jugement au CSM dès qu’il sera prononcé. On peut espérer que ces tribunaux y réfléchiront à deux fois avant de rédiger un jugement malhonnête qui va être lu par le Conseil Supérieur de la Magistrature.

Peut-être aussi pourriez-vous parler de mon cas, emblématique, à Éric Dupond-Moretti. Je lui ai écrit plusieurs fois mais je ne reçois que des réponses standards qui montrent qu’il ne m’a pas lu.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments distingués,

IV – Les deux lettres du CSM

Celle du 21 juillet 2022 :

Celle du 26 juillet 2022 :

Voilà le triste spectacle de la justice française, juste digne d’une république bananière.

Et pour moi, victime assurée désormais de perdre tous ses procès, c’est une catastrophe.

I – A Niort, un tribunal correctionnel scélérat

Je suis dévasté ! Me voilà avec une nouvelle condamnation malhonnête sur le dos que je n’attendais plus car l’audience remonte à 8 mois ! Montant de la condamnation : 3 524 €. J’ai seulement 10 jours pour trouver un avocat, l’argent pour le payer et faire appel.

Il s’agit du tribunal correctionnel de Niort, qui ne tient aucun compte de la loi que je lui rappelle dans mon courrier du 11 octobre 2021 et qu’il ne cite même pas de peur d’avoir à y répondre. J’y déclare que je refuse de me rendre à cette convocation illégale car, selon les lois française et européenne, un tribunal ne peut convoquer un justiciable pour défendre un confrère de la même région judiciaire. Or le tribunal de Niort, qui entend me juger, et celui de la Roche sur Yon, où résident les magistrats qui me poursuivent pour diffamation, relèvent tous deux de la même juridiction : la cour d’appel de Poitiers.

A l’évidence, choisir un tribunal de copains pour décider du sort réservé à un justiciable qui dénonce une corruption de magistrats, c’est… de la corruption ! Et c’est clairement interdit par la loi.

Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et un lanceur d’alerte est protégé par la loi pour ses signalements de corruption. C’est clairement mon cas puisque j’accuse Oesinger d’avoir donné ma mère en tutelle à un ennemi, mon frère, sans me consulter ni m’en aviser, ce que deux tribunaux ont d’ailleurs déjà blâmé. Je l’accuse d’avoir fait pire encore : il l’a gardée sous la tutelle de cet ennemi pour qu’il puisse s’emparer du patrimoine familial – il devient gérant de notre SCI et de la totalité de nos biens – jusqu’à ce qu’en deux ans elle meure de sa séquestration à 470 km de chez elle et des abus de faiblesse du tuteur !

II – Mes graves accusations contre le magistrat protégé par Niort : jamais citées !

Dans mon article « La saga du juge des tutelles corrompu Claude Oesinger » le juge malhonnête de Niort Gerald Faucou, visiblement un adepte de la forfaiture, n’a puisé que des propos véniels mais jamais les faits que j’y expose et qui les explique. Surtout, il se garde bien de citer le contenu de mes plaintes déposées contre Oesinger que j’y relate, autrement accusatoires. Jugez-en par vous même, les voici :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle
  2. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable  loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  3. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  4. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  5. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (ou ma mère avait été relogée contre son gré)
  6. Non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 3 ans jusqu’à sa mort
  7. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

Et voilà la sélection de mes propos faite par Gerald Faucou, « juge » :

Aucune mention de mes accusations de corruption ni de mes plaintes auprès des procureurs !

Je ne suis même pas condamné pour outrage à magistrat. Il n’y a donc pas outrage…

Après huit mois de réflexion et de tractations, la corruption persiste et signe.

Mes propos porteraient atteinte à « l’honneur » ou à la « considération » de Claude Oesinger. Mais Claude Oesinger n’a pas d’honneur ! Il ne mérite aucune considération ! C’est un danger public ! Ses fautes, qu’il ne regrette visiblement pas, font de lui le maître d’oeuvre d’un assassinat, celui de ma mère séquestrée sous ses yeux à l’autre bout de la France sans qu’il bouge le petit doigt en dépit de mes supplications et de celles de ses petits-enfants. Une mère âgée sans espoir de retour vers sa famille et son foyer qu’elle aimait et occupait depuis 60 ans, pleurant et entrant en dépression au point qu’elle en est morte en deux ans.

III – Le Jugement in extenso pour illustrer la fabrication de faux par les magistrats français

IV – La prescription : bafouée !

Ma « diffamation » envers Oesinger date du 30 décembre 2020. Or la prescription pour diffamation est de 3 mois. Ce point que je souligne dans ma lettre du 11 octobre n’est pas du tout abordé par Gérald Faucou.

LE "RELEVE DE CONDAMNATION PENALE"

V – La justice reconnaît la corruption de Mme de Coux et m’autorise à maintenir mes accusations contre Oesinger !

Le jugement fait totalement l’impasse sur Isabelle de Coux. Mes propos « diffamatoires » envers elle sont passés à la trappe. Il faut dire que cette folle irresponsable m’a condamné à 10 000 € pour procédure « abusive » pour avoir demandé la dissolution d’une SCI à l’évidence en pleine déconfiture sous la gérance de mon frère et ma soeur l’utilisant à leurs fins personnelles. Elle est donc receonnue par ses pairs comme coupable d’escroquerie au jugement.

Les 3 254 € concernent des propos mineurs contre Oesinger que j’accuse pourtant ailleurs dans mon article d’être un juge assassin qui mérite la taule, contre lequel j’ai porté plainte à diverses reprises jusque devant le garde des sceaux. Plaintes sans suite…

Vous constaterez que je suis condamné à payer, mais pas à retirer mes propos. J’ai donc acquis le droit d’accuser Oesinger de corruption, collusion, association de malfaiteur, non assistance à personne en danger, forfaiture (voir chapitre IV), etc.

Dans le cas de l’avocat Pascal Koerfer, il me fut imposé de retirer de mon article sur lui les mots « corrompus » et « corruption ». Pas ici. Pour 3.254 €, j’ai donc acquis le droit de continuer à accuser Oesinger et de Coux de corruption !

Il a fallu huit mois aux juges, 3 vices-présidents et un vice-procureur, pour rendre leur décision. Pourquoi ? A l’évidence, le temps de consulter leur hiérarchie occulte et de parvenir au jugement le moins attaquable possible vu la corruption avérée de Oesinger. On peut dire qu’il a donc été mûrement réfléchi. L’aréopage de juges qui a bossé huit mois sur mon cas, plus tous les fonctionnaires de la hiérarchie qu’ils ont consultés, ont dû se résoudre à admettre l’évidence de la corruption que je dénonçais, mais aussi de leur propre corruption puisque, selon les lois européennes et françaises, le tribunal de Niort n’avait pas le droit de me juger étant dans la même juridiction que les juges qui m’attaquaient.

C’est pourquoi ils n’ont pas osé faire porter le débat sur mes accusations de corruption pourtant extrêmement graves mais sur des passages mineurs de mon blog. Cela risquait de m’amener à remuer un peu trop de boue en cour d’appel et à aboutir à la confirmation officielle de cette corruption des deux juges et du tribunal correctionnel de Poitiers. Ce qui va d’ailleurs se passer puisque j’ai fait appel.

Ajoutons qu’après avoir rencontré le procureur Lepissier à la Roche sur Yon et subi son chantage arbitraire en faveur d’Oesinger, j’avais retiré le mot corrompu de mon blog appliqué à ce juge. En échange de quoi elle me remettait les auditions de mes adversaires – suite à mes plaintes – qu’elle cachait illégalement. Hélas (c’est une fonctionnaire) elle n’a pas tenu parole et les cache toujours, ce qui rompait notre marché. 

Cette affaire de Niort est suivie par le CSM qui me demandait quel jugement j’avais reçu. Je le lui ai transmis immédiatement. Mais, vu ce qu’il m’a écrit récemment et dont je vais vous parler dans le prochain article, on ne peut plus être dupe sur la volonté réelle de cette « police des magistats » de protéger le justiciable (en effet, j’ai reçu sa réponse, qui rejette toutes mes plaintes, sans jamais oser citer celle contre Oesinger sûrement trop accablante !).

Je suis écoeuré par tant d’injustices impunies de la part de juges dépourvus de tout sens de l’honneur et d’estime envers l’importance de leur mission, qui mènent leur guéguerre effrontément contre des Français en abusant des pouvoirs que la démocratie leur a conférés pour protéger ces mêmes Français. Il va falloir songer à faire appel à la cour de justice européenne des droits de l’homme. Ces condamnations à répétition par falsification des faits, ça ne peut plus durer.

Vous avez ici, une fois encore, le triste spectacle de fonctionnaires, irresponsables de par leur statut et pourtant chargés de rendre la justice, protégés de tous leurs excès par le corps des fonctionnaires, leurs copains en guerre contre la société civile.

I – Une nouvelle constitution doit être « moderne »

Il faut remettre le peuple au centre de la constitution, qui sert à le protéger. Hélas, personne en France ne semble préoccupé de faire porter le débat sur cette question ou de proposer une constitution simplement moderne. Les « constitutionalistes », souvent des profs ou des hauts-fonctionnaires,  font du replâtrage à partir du texte existant, créent de nouvelles règles, en suppriment d’autres, rendent le texte encore plus abscons et, surtout, n’inscrivent pas en tête un droit essentiel : le droit du peuple de révoquer ses élus.

Il faut donc repartir d’une page blanche !

Je me suis attelé à cette tâche, ce qui a donné la « constitution démocratique » que vous pouvez lire ici.

Comme cette lecture ne suffira probablement pas à vous convaincre que les idées qu’elle contient ont été mûrement réfléchies, Je vais vous expliquer la raison des articles les plus importants. Vos remarques permettront sûrement de les améliorer par la suite.

Dans ce qui suit, « élu » signifie n’importe quelle personne élue 1) au suffrage direct et 2) par le peuple résidant sur le territoire que l’élu a à gérer. Donc : les maires, présidents régionaux, le chef de l’État. Les conseils généraux (les départements), foyers de centaines d’élus inutiles élus sur listes, disparaissent. C’est dommage pour la Vendée, le seul département qui a une légitimité historique, mais il existe des solutions pour lui redonner sa place dans une Région. Le scrutin de liste est supprimé, une sorte de mensonge qui dilue la responsabilité entre tous les membres de la liste, qui coûte cher vu le nombre d’élus (plus de 600 000 !) et peut mener par surprise au choix d’un leader dissimulé qui n’était pas en tête de liste.

« Chef de l’État » implique également son équipe : le gouvernement, qu’il compose à sa façon et que la constitution n’a pas à définir, contrairement à l’actuelle.

Il va de soi par ailleurs que le statut de fonctionnaire est aboli. Il obtient le même statut qu’un salarié du privé c’est à dire qu’il est virable et récompensable. Tout le monde a un patron, même le chef de l’État (c’est le peuple), qui donne les directives, licencie ou récompense. Chacun peut changer de poste ou d’entreprise sans risquer de perdre un privilège comme l’emploi à vie.

Vous allez voir que la constitution démocratique que je vous propose a l’immédiate vertu de rendre superfétatoire tous les « machins » aux mains d’élus corrompus en majorité focntionnaires : l’Assemblée nationale, le Sénat, le conseil constitutionnel, le conseil d’État. Tous disparaissent.

Les articles qui suivent ne sont pas numérotés comme dans mon projet de constitution démocratique. Je cite seulement  dans l’ordre d’importance les plus intéressants à mes yeux, d’où découle le reste du texte.

Article 1 : « le peuple peut révoquer celui qu’il a élu à tout moment sans explication ».

Toutes les constitutions régissant des pays ont été écrites par des élites puissantes peu disposées à perdre leur pouvoir sur la vache à lait. C’est pourquoi aucune ne commence par cet article essentiel pour une démocratie, dont tous les autres découlent. L’élu doit pouvoir être révoqué « ad nutum », comme un chef d’entreprise.

Article 2 : « Si l’élu est le chef de l’État, il est le magistrat suprême, aucune loi n’est supérieure à la sienne ».

En effet, la société évolue tellement vite que les lois ne doivent pas être inscrites dans le marbre ni être réservées à un « législateur » pléthorique, lent, votant des lois allant dans son intérêt et refusant les autres. Elles doivent pouvoir s’adapter sans cesse. C’est ça le modernisme. Les lois immuables laissent le temps à certains groupes d’en faire leur fromage aux dépends du peuple. Seul un élu sous le contrôle constant du peuple, qui le révoque s’il déçoit ou le garde s’il plaît, peut veiller à ce qu’elles soient adaptées à la satisfaction du peuple. Le chef de l’État a tous les pouvoirs. On est en régime « présidentiel ». D’aucuns imagineront qu’il risque d’en profiter pour s’accorder des privilèges exorbitants ou, pris d’un coup de folie, pour ordonner un génocide. Cela supposerait tout de même que le peuple ignorait tout de son passé de fou avant de l’élire. Invraisemblable au temps d’Internet. De toute façon, chaque intermédiaire sous ses ordres peut se rebeller en son âme et conscience, le temps que l’article 1 révoque le chef de l’État : il est remplacé, les troubles cessent.

Article 3 : « L’élu, chef de l’État inclus, n’est pas révoqué par une commission ou un Parlement, son mandat est simplement remis en jeu devant le peuple ».

Difficile d’imaginer un système capable de décider, de la part du peuple et sans le consulter, qu’un élu doit être révoqué. Il faut donc une remise en jeu où le peuple est consulté dans son intégralité : de nouvelles élections au suffrage universel. Si elles désignent un nouveau président, cela revient à révoquer le précédent. Si elles le ré-élisent, c’est un vrai plébiscite qui le renforce. Le pouvoir n’est jamais vacant.

Article 4 : « La proposition de révocation d’un élu se fait par le Conseil des Sages de son territoire, constitué de 3 membres eux-mêmes élus sur ce territoire. S’ils jugent qu’un meilleur candidat que le président en cours sera choisi par le peuple, ils provoquent de nouvelles élections»

Qui décide la remise en jeu de l’élu par de nouvelles élections ? Je propose un comité resteint de 3 élus : le Conseil  des Sages. Il y en a un par élu.  Le Parlement, censé contrôler l’action du Président et le révoquer en cas de faute grave mais qui ne le fait jamais, disparait. Les représentants du peuple eux-mêmes révocables à tout moment s’autocontrôlent.

Pourquoi 3 membres seulement et pas les 577 députés et 348 sénateurs actuels ? Trois seulement, cela en fera peut-être tiquer certains mais l’intérêt est évident : la décision peut être rapide et le débat approfondi, sans le bordel habituel. Plus une commission est nombreuse moins la prise de décision est rapide et pertinente. Sans oublier que son coût est proportionnel au nombre de ses membres. Par ailleurs, il faut un nombre impair de décideurs pour éviter le ballotage, donc l’indécision.

Suite du texte : « Les membres d’un conseil des sages seront sanctionnés et inéligibles si le président est réélu, récompensés si un nouveau président est élu. Ils auront accès à toutes les réunions importantes de l’équipe de l’élu (le gouvernement pour le chef de l’État), n’étant présents qu’à titre d’observateurs tenus au secret. »

Pour éviter au maximum les élections inutiles, les Sages seront dotés du budget suffisant pour disposer d’une équipe qui effectuera ou commandera enquêtes et sondages, qui permettront de connaitre en temps réel le sentiment du peuple sur son président. Ils publieront des analyses sur l’action du chef de l’État. S’ils lui trouvent un successeur potentiel à l’évidence meilleur que lui ils organiseront de nouvelles élections. Ils proposeront aussi au peuple la cooptation de candidats.

La cooptation est la forme idéale d’élection pour choisir un responsable : un homme extrêmement compétent qui n’a pas d’ambition pour lui-même, donc ne se présente pas, doté d’un solide sens de l’honneur. Le genre à démissionner s’il trouve que le peuple ne l’apprécie pas assez (De Gaulle). Ce modeste n’a pour motivation que de réussir pour le bien commun là où les autres ont échoué, ce qui lui fait un peu peur car il ne veut pas décevoir ni se ridiculiser. Il faut que ce soit le peuple, qui le connait et l’apprécie, qui le pousse aux manettes. C’est de ce genre de candidats dont nous avons besoin. Pour lui, il n’y a pas de « victoire » à être élu mais une immense et terrifiante responsabilité qu’il ne peut accueillir qu’avec gravité. Quand on voit ces candidats tout heureux d’être élus se congratuler avec leurs copains devant les caméras, on assiste à la victoire de l’ambition irresponsable et égoïste qui va mener à la faillite de l’État.

L’article 5 : « De la réforme de la justice au service du peuple »

Tout le monde est d’accord là-dessus, la justice est le pilier essentiel de la démocratie. S’il y en avait une en France,  tout politique ayant menti à ses électeurs serait condamné et deviendrait inéligible. La place serait vite nettoyée et il ne resterait plus que des élus de valeur, ceux que le peuple n’aurait pas envie de contester.

La justice ne doit pas être subordonnée aux puissants mais au peuple qui représente tout de même 99,99 % de la nation. Elle ne demande pas au juge un génie particulier mais un « sens » : le sens de la justice.

La justice, en faisant cesser les conflits, est source de bonheur, de paix intérieure et de profits économiques. Pour en être convaincu écoutons cette définition du « bon juge » qui date d’il y a 3 500 ans. Elle émane de Rekhmirê, juge et vizir du Pharaon Thoutmosis III, le deuxième personnage le plus important d’Egypte :

« J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide. J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation. J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…). J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien. J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ». Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas. Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix. Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. »

On savait donc parfaitement juger il y a 3 500 ans ! Pour Rekhmirê, la justice était bien source de bonheur, de paix intérieure et de profits économiques .

Voilà donc l’article 5 que je propose : « La justice prend deux formes : la justice préventive et la justice curative. La justice préventive est composée de conciliateurs locaux nommés par le chef de l’État. La justice curative est composée de juges également nommés par le chef de l’État. Une fois nommés, conciliateurs et juges ne peuvent être révoqués que par les justiciables, non par le chef de l’État. Les justiciables sont tenus de les noter chaque fois qu’ils passent devant eux, ces notes étant comptabilisées au fichier national de justice. Le nombre d’appels sur les décisions de chaque juge est également comptabilisé dans ce fichier, consultable par chaque citoyen pour lui permettre de choisir son juge ou son conciliateur. Les meilleurs conciliateurs et les meilleurs juges sont récompensés, les plus mauvais remplacés. »

La justice préventive est essentielle car elle résout 90 % des conflits comme le montre le tableau ci-dessous qui relate cent ans de conciliation aux prud’hommes au 19ème siècle. Ces tribunaux sont chargés de résoudre les différends entre employés et patrons en commençant par la conciliation. A l’époque le patron était réellement présent face à son employé. Plus beau encore que ces 90 % de réussite, la conciliation aboutissait à des arrangements le plus souvent au bénéfice du salarié, le patron ne voyant pas d’intérêt à prolonger un conflit nuisant à son activité et à son image, tout en étant assez riche pour satisfaire son employé. Aujourd’hui, le système est vicié comme tout le reste et la conciliation ne fonctionne pas : le patron est rarement présent, des intermédiaires : cadres, avocats, parlent pour lui. Or l’avocat n’a pas de langage commun avec l’employé. Quant au cadre, outre qu’il est employé comme son adversaire, il ne peut consentir aucun « cadeau » ni mener aucune négociation valable de son propre chef car l’entreprise ne lui appartient pas.

En apaisant les conflits à la source par un débat oral et contradictoire, la justice préventive est hyperrapide, économise 90% des procès donc 90 % des juges. Elle est donc également intéressante sur le plan économique.

Prud'hommes et préventif

Pour être proches du peuple, ni conciliateurs ni juges ne sont tenus d’avoir une formation de juriste. Ils sont seulement reconnus par les justiciables comme ayant le sens de la justice, qualité que tout homme peut posséder. Les juges ont un budget pour s’adjoindre une équipe qui, elle, peut être formée au droit et à la recherche de la jurisprudence.

Le conciliateur officie dans sa localité à temps partiel pour continuer son activité principale ou à plein temps. Il en faut un pour cent habitants. Son rôle est plus essentiel que celui du juge : il consiste à désamorcer les conflits naissants, à les empêcher de dégénérer, pas à juger. Il écoute les doléances des parties, fait jouer son bon sens pour poser les bonnes questions, suggère des solutions mais ne décide rien. Après le départ des parties, il rédige un rapport sur le conflit et ses acteurs, transmis au fichier central de justice par Internet pour consultation par les autres conciliateurs et par les juges. Il peut réclamer l’intervention rapide de la justice curative s’il considère que le conflit est grave ou va s’aggraver dans les jours qui suivent.

Un justiciable peut rencontrer autant de conciliateurs qu’il le désire jusqu’au moment où l’un d’entre eux décide de transmettre le dossier à la justice curative. Dans ce cas, il ne sera plus reçu par la justice préventive.

« La justice curative est une justice du dernier ressort. Elle n’intervient que lorsque la tentative de conciliation d’un conciliateur au moins a échoué et qu’une des parties exige de passer devant un juge, ou lorsqu’un conciliateur demande que leur conflit soit jugé rapidement. Dans tous les cas, le juge curatif dispose des informations du fichier central de justice rassemblées par les conciliateurs qui contiennent déjà leurs avis et suggestions sur le conflit et les adversaires en présence. »

« Aucune condamnation n’est interdite au juge, sanctions infamantes, peine de mort ou torture incluses. Ce n’est pas à la loi de fixer dans le marbre des interdictions ou des règles qui ne tiennent pas compte de l’évolution de la société. Le juge ne répond de ses actes que devant ses justiciables et son patron direct, le chef de l’État. Si l’une des parties en présence est le chef de l’État lui-même, il le poursuit de la même façon que les autres justiciables sauf qu’il est assisté du Conseil des Sages, qui peut lancer une procédure de révocation, et qu’il peut se protéger en faisant la publicité à sa procédure.

Les juges sont obligatoirement notés par les justiciables qui passent entre leurs mains. Le cumul de ces notes est accessible publiquement sur le site du gouvernement. Les plus mauvais juges sont remplacés, les meilleurs voient leur rémunération et leurs moyens augmenter, sans limite de taille. Les juges sont donc en concurrence. Un très bon juge peut diriger une vaste maison de justice avec un grand nombre d’employés et d’autres juges qu’il a lui-même embauchés et formés à ses méthodes.

Un justiciable peut choisir son juge et faire appel autant de fois qu’il le désire, à ses risques et périls. En effet, les sanctions peuvent augmenter et devenir exécutoires s’il est manifeste que ses appels sont dilatoires. Un juge peut refuser d’instruire un appel s’il considère le jugement attaqué comme pertinent. Dans ce cas, il doit justifier sa décision par écrit dans le fichier central de justice de justice pour l’édification des autres juges qui pourraient être sollicités pour la même affaire.

« La profession d’avocat disparaît ». En effet, pour le justiciable elle est source de coûts, de lenteurs, d’injustices et parfois de corruption. Un justiciable puissant ne pourra plus arriver avec sa cohorte d’avocats tous spécialisés face à un justiciable faible avec son avocat commis par l’aide juridictionnelle. Le meilleur avocat du justiciable c’est le juge. Si possible du calibre de Rekhmirê. Il ne doit plus y avoir d’intermédiaire entre le justiciable et le juge. Le justiciable peut cependant être assisté d’un conseil si le juge est d’accord. Le juge mène un débat oral et contradictoire : il pose aux justiciables des questions auxquelles il est tenu de répondre, demande à le revoir s’il ne peut répondre sur l’instant, et finalement trouve la solution adaptée qui résoudra le conflit le mieux possible, punissant les responsables si besoin est.

Article 6 : « L’éducation doit être accessible à tous. L’État finance donc une Éducation Nationale qui fixe les programmes mais animée par des écoles privées afin d’instaurer la concurrence en matière pédagogique ». Il n’y a plus d’école publique sauf pour les élèves refusés par les autres écoles. Il n’y a plus de programme imposé mais des suggestions de connaissances et d’aptitudes faites par le Chef de l’État selon la catégorie d’âge des élèves. Les diplômes ne sont plus indispensables mais toute école ou tout groupe d’écoles peut en créer un pour faciliter la recherche de candidats par les employeurs. Il n’y a plus de baccalauréat mais un système de notation constant décrivant le profil de l’élève tout au long de sa scolarité. Il est archivé au fichier national des élèves pour consultation par les employeurs éventuels. Tout élève peut donc à tout moment, quel que soit son âge, recevoir des propositions d’embauche d’employeurs séduits par son profil. Si étant devenu adulte il n’en reçoit pas ou les refuse toutes, il sera pris en charge par un service de l’État qui lui trouvera une activité rémunérée dans ses cordes.

Article 7 : « Le chef de l’État est le chef des armées ».

C’est l’évidence même.

Article 8 : « La présente constitution ne peut être modifiée que par décision des Français au suffrage universel direct majoritaire à un tour. Si la proposition ne recueille pas au moins 60% des suffrages, elle est rejetée. »

Cette disposition, incontournable, est conçue pour empêcher quiconque de modifier la mère de nos lois sans l’accord du peuple comme  cela s’est fait trop souvent sur la constitution actuelle.

Conclusion

Bien entendu, certains trouveront des défauts à ma proposition de constitution, c’est bien normal. Je ne suis qu’une force de proposition mais au moins en voilà une !  A ceux-là je répondrai par avance pour rester dans le débat constructif : « Oui, mais… sur ce point que vous critiquez, préférez-vous la constitution actuelle ? ».

  1. Les éoliennes : une énergie non rentable, un business qui pue, le spectacle affligeant d’une corruption d’Etat qui ne se cache même plus

Vous avez tous vu ces alignements de gigantesques éoliennes tournant, ou ne tournant pas, le long de nos routes et autoroutes. Je ne suis pas par principe contre l’installation de ces machines si c’est dans le but vertueux de produire de l’électricité « verte », c’est-à-dire sans pollution ni gaz à effet de serre. Sauf que je trouve ces grosses mécaniques vraiment ringardes : des moulins à vent animant des dynamos ! Surtout quand on compare avec la simplicité et la discrétion d’une autre « énergie verte » : le photovoltaïque (cellules photoélectriques). Hélas, ces énergies sont pour le moment non rentables, coûteuses et surtout polluantes ! Soit exactement le contraire de ce que l’on en attend.

Vous remarquerez que l’Etat, censé nous protéger, ne nous le dit pas. Normal, c’est lui l’escroc…

Si vous pensez que j’affabule, consultez le net, lisez cet article de Breizh Info, ou l’excellent livre : « Au diable les énergies renouvelables ! » ou les commentaires des lecteurs de ce livre. Les éoliennes, comme les radars, sont le triste spectacle de la corruption de l’Etat partout en France. Comme elles ne sont pas rentables et défigurent nos paysages parmi les plus beaux du monde, l’Etat nous force à les payer à travers les factures d’électricité (taxe CSPE). Tout cela pour les acheter à l’étranger car elles ne sont pas fabriquées en France ! Finalement, c’est l’étranger qui profite de nos impôts. Si elles étaient rentables il n’aurait pas à nous forcer, tout le monde en voudrait et il y aurait des entreprises françaises très intéressées de les financer elles-mêmes pour se garder le gâteau.

« L’économiste gouvernementale Judith Soan vient de démontrer dans un article paru dans The Australian que les manipulations financières dans le sillage de l’éolien et d’autres sources pesaient deux fois l’affaire Madoff ou Enron » (http://www.economiematin.fr) !

Ce business est malhonnête, nul ne peut désormais l’ignorer. Cela se ressent d’un bout à l’autre de la chaîne. A commencer par le commercial, un démarchage téléphonique insupportable auprès des Français possesseurs de terrains pouvant recevoir des éoliennes, dont je souffre moi-même : matraquage téléphonique quotidien, par une multitude d’opérateurs différents, même s’ils sont sur liste rouge, si possible à l’heure des repas sans égard pour leur vie privée, qui persiste même s’ils demandent à ne plus être rappelés et à être rayés des listes, même s’ils signalent ne pas être propriétaires !

De plus, ces vendeurs vous parlent d’une éolienne mais le but caché est l’installation d’un parc d’éoliennes. Ce n’est pas pareil ! On n’installe jamais une éolienne seule quelque part. Or, un parc dépare avec certitude n’importe quelle campagne.

Les USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées (« AmericanThinker« ) ! On plaint les propriétaires des terrains qui en espéraient du profit et voient en fait leurs terres définitivement gelées.

2. Nous sommes rançonnés par des corrupteurs alliés à des corrompus malgré eux

Etonné par cette débauche de moyens depuis des années, doublée d’un tel mépris de la clientèle, j’en suis venu à m’interroger sur le but réel de cette mystérieuse industrie. Comme on peut facilement le deviner à la lecture de mon blog, je suis extrêmement sensible à la corruption en France. J’y ai démontré ce que toute le monde sait, que la corruption est organisée par des fonctionnaires (voyez cette liste) peu intègres, organisés en partis politiques et franc-maçonnerie (Grand Orient de France). Cette organisation leur permet d’échanger impunément contre monnaie sonnante et trébuchante, pouvoir personnel ou avantages financiers (abus de biens sociaux) les pouvoirs que la démocratie leur a confié.

L’intégralité de nos institutions, même syndicales, est ainsi gangrenée par nos fonctionnaires ! Ces partis de tous bords qui s’opposent en apparence sont parfaitement complices quand il s’agit de rançonner leurs concitoyens (vive l’alternance !) et de se répartir les bénefs. Rappelez-vous ces symptômes accablants : augmentation permanente du nombre de fonctionnaires, des impôts et taxes, racket des radars, etc.

Un des moyens illégaux de détourner facilement notre fric passe par les marchés truqués passés aux grosses entreprises du BTP (bâtiment et travaux public) et du CAC 40. Une grande partie de leurs commandes provient de l’Etat, des collectivités territoriales (régions), des administrations, des ministères et des mairies. Sans ces commandes, c’est la faillite ou la fin des bénéfices pour beaucoup… Voyez cette évidence auprès du groupe « privé » Dassault, avec ses innombrables filiales et participations, 12 000 personnes, sûrement un des fleurons de la technologie aéronautique française, mais tenu à bout de bras depuis 1945 par les commandes publiques, donc par nos partis politiques de tous bords, donc par nos impôts. Une telle entreprise peut-elle être ennemie du pouvoir ?

Le BTP, lui, détourne notre argent par le biais des « marchés publics ». La recette est au point depuis longtemps : voyez l’affaire URBA sous Mitterrand. Les mairies, soit le corrupteur, passent commandes aux entreprises, le corrompu, qui acceptent de leur retourner de façon occulte une part de l’argent reçu. Faute de quoi, ils n’ont pas la commande… Elles sont donc contraintes de gonfler les factures. Cette part prise dans nos impôts tombe dans l’escarcelle des partis politiques, à la tête de la majorité des mairies. Le détournement ne peut être refusé par l’entreprise sinon les commandes, souvent importantes et renouvelées chaque année, iront à un autre moins regardant (ou plus intelligent…). Elle finirait par couler faute de commandes, avec tout son personnel sur le pavé. Comme quoi le corrompu n’est pas automatiquement un malhonnête… Comme quoi le corrupteur est toujours un malhonnête.

3. La rentabilité désastreuse des éoliennes

Revenons aux éoliennes. Il s’agit donc d’une forme d’énergie controversée. Ce sont d’imposantes constructions, très coûteuses. Jusqu’à 150 m de haut (et même 200 m), la moitié de la Tour Eiffel ! Un parc éolien peut en rassembler une dizaine, voire plus. Ces machines sont chères : elles coûteront en 2017 20 milliards d’Euros au contribuable ! Plus 5 milliards par an pour l’entretien ! Ces milliards ne sont pas investis par des industriels mais pris de force par l’Etat dans la poche du contribuable, lequel ne sera jamais remboursé et n’est d’ailleurs pas demandeur d’une telle dépense supplémentaire, vous vous en doutez bien. Cela ne peut signifier qu’une chose : les éoliennes sont peu rentables. Selon leurs promoteurs il faut attendre 10 ans pour qu’elles commencent à rapporter de l’argent, deux fois plus selon ses détracteurs. Pour une durée de vie officielle de … 20 ans (donc sûrement moins) ! Vous voyez le niveau de rentabilité…

La rentabilité étant pour le moins aléatoire, le financement n’est pas effectué par les industriels mais pris de force dans la poche du contribuable. De diverses façons, la principale étant la taxe « CSPE » prélevée dans toutes les factures d’électricité. Tout cela pour acheter les éoliennes à l’étranger car en France on en construit très peu. C’est donc à l’étranger que se font les bénéfices.

Ça pue ! Comme la politique française…

Le principe même de fonctionnement de ces bâtiments publics, des moulins-dynamos à l’ancienne bourrés d’énormes pièces mécaniques tournantes qu’il faut huiler en permanence, est choquant. Il ne va certainement pas dans le sens du progrès. Quant on compare avec les panneaux photovoltaïques (génération d’électricité à partir du rayonnement solaire) simples et peu visibles, sans pièce mécanique, d’un usage très souple car posables sur les toits ou les terrains des particuliers, il n’y a pas photo.

Alors pourquoi tant d’efforts en faveur de l’éolien et si peu en faveur du solaire ? Parce qu’il s’agit de bâtiments imposants et que l’Etat y voit apparemment beaucoup plus d’argent à gagner et que le circuit de type « Urba » est au point avec le BTP, les pompes à fric de nos partis politiques. 

4. Gérard Villette, le maire de Chantonnay, n’ignore pas cette corruption puisqu’il en est l’instrument et fait le forcing pour installer des éoliennes près de sa ville

La gangrène de la corruption est parvenue jusque dans ma petite ville vendéenne, Chantonnay (9 000 habitants). Notre maire, Gérard Villette, sarthois parachuté dans notre ville en 1987, est un non-vendéen. Il fut pourtant élu maire de Chantonnay sept ans plus tard en dépit d’une forte opposition. Par la grâce du soutien du parti RPR et de son fric mal acquis (« le hasard m’a amené à Chantonnay où j’ai acheté une pharmacie« ).

Vous seriez maire, sachant à quel point le business des éoliennes est contesté preuves de sa nuisance à l’appui, ne marcheriez-vous pas sur la pointe des pieds avant d’installer de tels engins dans votre commune ? Ne tâteriez-vous pas d’abord le pouls de vos concitoyens ? Avec Gérard Villette, pas question ! C’est le déferlement de la horde sauvage. Le 15 février 2016, un conseil municipal auquel j’assiste comme spectateur est organisé pour ratifier le « lancement d’une étude de faisabilité environnementale, sociale, technique et économique d’un parc éolien » à Chantonnay. J’y étais avec l’association « Vent de Folie » opposée à ce projet. Personne n’a moufté. Tant qu’il ne s’agissait que d’une étude de faisabilité…

MAIS… c’était bien plus qu’une étude de faisabilité ! A peine revenu dans mes pénates, je découvre dans la boîte aux lettres le dernier numéro de la revue locale Cap Info. Voyez ci-dessous la page de couverture : le portrait idyllique d’une éolienne Chantonnaisienne dans une vaste plaine. Sauf qu’il s’agit d’un parc d’éoliennes et qu’il ne sera pas installé dans une plaine. Il sera placé dans une jolie région accidentée et boisée avec un château fort du 11ème siècle (à Sigournais), où il bloquera la vue sur des kilomètres de bocage.

Couverture Cap Info

Une pub en faveur des éoliennes ! On peut dire que Gérald Villette n’a pas traîné. Quand on sait le temps qu’il faut pour préparer un tel magazine bourré de photos couleur (11 pages)… Notre maire s’est transformé en vendeur à la sauvette d’une solution décriée mondialement. Il se fiche totalement des intérêts de ses administrés.

Plus agaçant encore, au milieu de la revue 2 pages entières de réponses aux objections des antiéoliens que les Chantonnaisiens n’ont pas encore eu le temps de formuler. Et aucun avertissement sur les dangers et inconvénients de ces machines. La corruption s’affiche clairement.

P1 Cap Info

P2 Cap Info

Dans les deux pages du n° de mars 2016 de Cap Info, la tromperie continue. Aucun avertissement sur les défauts des éoliennes, les procès perdus par le lobby éolien, la facture d’électricité incluant une taxe « CSPE » obligatoire pour financer les éoliennes que chacun paie même s’il n’en bénéficie pas, les échecs patents de certaines implantations, l’électricité produite sur Chantonnay soi-disant pour un usage local mais qui alimentera en fait l’ensemble du réseau français, le fait que les éoliennes ont besoin de centrales au gaz ou charbon bien polluantes pour compenser leurs phases d’arrêt, et finalement le fait que cette énergie dite « verte » pollue tout au long de sa vie : « les éoliennes ne sont en aucun cas nettement moins émettrices de gaz à effet de serre que les barrages et les centrales nucléaires le long de leur cycle de vie (les panneaux solaires aussi d’ailleurs, même si le sujet n’a pas été abordé ici). Pire, en utilisant des facteurs de charge réels, mesurés sur le terrain, et non les statistiques douteuses fournies par les fabricants d’éoliennes eux-mêmes, on obtient des niveaux d’émissions de gaz à effet de serre supérieurs aux centrales nucléaires ou hydroélectriques. »

Dans Cap Info, et nulle part d’ailleurs, le maire Gérard Villette n’explique pourquoi il tient à ce point à l’implantation de machines aussi controversées, polluant et défigurant la région, que les Chantonnaisiens n’ont pas réclamé, dont ils ne bénéficieront pas et en dépit de l’opposition de l’association Vent de Folie. Son forcing prouve donc à l’évidence qu’il y trouve un intérêt personnel, le même que tous les maires qui se lancent dans cette (més)aventure : il participe au financement occulte de son parti et des copains…

Vue sur mât éoliennne et château Sigournais 4

La vaste plaine présentée dans la revue Cap Info…

Au milieu, cerclé de rouge et dépassant la photo, le mât de mesure de vent au lieu du futur parc éolien (il représente la hauteur du centre de la future éolienne !) 

A droite : le beau château-fort de Sigournais

5. L’autoroute Chantonnay-Bournezeau

Puisque j’en suis à décrire les tromperies de mon maire envers les Chantonnaisiens, parlons maintenant du « raccourci » qu’il a décidé de bâtir en 2012 entre notre ville et la ville d’à côté : une autoroute de 8 km. A peine élu, il s’engageait dans cette voie : « Lors de votre arrivée au Département, votre première priorité a été le désenclavement routier, avec la création de la 2×2 voies entre Bournezeau et Chantonnay. Ça a pris beaucoup de temps… » Visiblement, il était élu avec cette consigne de ceux qui l’ont soutenu financièrement. Cette autoroute minuscule est à mon avis loin d’être nécessaire. Hormis les heures de pointe on roule parfaitement bien. Je l’ai dit à Gérard Villette qui m’a répondu benoîtement « on le voit bien avec l’autoroute des Herbiers, ce genre de voie rapide apporte un boom économique ». Donc, son calcul c’est que ce tronçon apporterait un boom économique à Chantonnay. Sauf qu’aux Herbiers les maires sont des chefs d’entreprise, pas des pharmaciens ! L’expansion extraordinaire de cette ville ne vient que d’elle-même.

Aujourd’hui, fin 2017, 5 ans plus tard, non seulement les Chantonnaisiens n’ont toujours rien vu de leur autoroute mais leur situation a empiré ! Les petits 8 km (plus un pont il est vrai) sont loin d’être terminés et aucune section n’est ouverte. Le tracé de la première partie (Pally) n’est toujours pas effectué et il semble que l’on en a encore pour une période indéterminée ! L’entreprise de BTP travaille lentement, sans stress… Elle est sûrement déjà bien payée et a déjà ristournée une commission aux collectivités qui ont passé la commande (affaire Urba !).

Par contre, pour construire l’itinéraire de contournement en attendant l’ouverture, inutile tant que l’autoroute n’est pas ouverte, elle a été hyper-rapide ! La sortie de Chantonnay vers Bournezeau était une longue et belle ligne droite où l’on pouvait doubler. Notre maire l’a supprimée il y a 3 ans. La sortie débute maintenant par un rond point inutile qui nous oblige à tourner à gauche au lieu d’aller tout droit. S’ensuit une longue boucle exaspérante qui rallonge le parcours, dans laquelle il est impossible de doubler, pour retrouver plus loin une portion de la ligne droite. Puis, au bout de quelques kilomètres où l’on n’a toujours pas le temps de doubler, un nouveau rond-point ! Dans ce rond point, on voit une bretelle vers la future autoroute… mais interdit de la prendre ! Il n’a qu’une sortie autorisée : celle qui fait reprendre la route ancienne limitée à 70 km/h, celle que l’autoroute devait éviter !

Détournement inutile sortie Chantonnay vers Bournezeau

La longue boucle exaspérante et inutile à la sortie de Chantonnay (« D949€ »)

En somme, depuis 3 ans, Gérard Villette a réussi à ralentir la circulation entre Chantonnay et Bournezeau au lieu de l’accélérer. Et ce n’est pas fini puisque l’ouverture de l’autoroute est prévue fin 2018. Lui qui pense qu’une voie rapide ça booste l’économie il pouvait attendre que l’autoroute soit terminée pour créer les voies d’accès. Mais non. Il lui fallait ralentir la circulation pour empocher au plus vite les dividendes des sociétés de BTP. La seule conclusion possible, c’est qu’il se moque de booster l’économie des Chantonnaisiens mais surement pas la sienne.

Ce mépris des administrés me rappelle le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, cet escroc qui a fait de Nantes la ville où l’on roule le moins vite de France alors qu’auparavant on y circulait si bien. Je raconte cette histoire dans un autre blog : « Nos édiles se prennent pour des potentats dégradant gravement l’économie locale« . Il y avait entrant dans la capitale de la Bretagne une autoroute venant du sud (Niort – La Rochelle). Elle allait jusqu’en centre ville au pied du château de la Duchesse Anne. Jamais d’embouteillage, à peine lors des rentrées du mois d’août ! Pour ceux qui travaillaient et les congés payés devant passer par là c’était un vrai miracle. Mais pour un fonctionnaire, ce spectacle de l’initiative privée florissante était intolérable. Ayrault a donc supprimé deux voies « pour travaux », provoquant pendant des années des embouteillages monstres à sa plus grande joie. Impossible de doubler sur des kilomètres (c’est la règle du haut-fonctionnaire qui ne veut en aucun cas être doublé par plus dynamique que lui, il y en a trop…). Quand les travaux furent terminés, l’on vit réapparaître les deux voies retirées aux voitures, splendides, séparées par de vrais squares avec trottoirs, arbres et gigantesques pots de fleurs… réservées à des bus de luxe, sur pneus, à moitié vides, une ligne qui n’existait pas auparavant.

Ayrault avait dégagé assez de place pour retrouver en plus les deux voies d’autoroute mais il ne le voulait pas, au point qu’il fut obligé de meubler l’espace libre avec des arbres et des pots géants. Pourquoi cette hargne ? Parce que c’est un fonctionnaire ! Grâce aux embouteillages il avait tué la moitié de l’initiative privée sur cette autoroute, la remplaçant de force par des transports en commun. Or, les transports en commun, comme vous le savez, ont une particularité chère à nos hauts-fonctionnaires : ils sont conduits et gérés par une armée à leur dévotion, une armée de fonctionnaires…

A mort le privé !

C’est la France…

I – En fait, que raconte mon blog ? L’histoire d’une puissante  franc-maçonnerie qui s’emploie à étouffer quelque chose que j’ai découvert en 1986. Ça doit être énorme… 

1 – Suis-je un mythomane ?

Regardez mon blog : 130 agressions en tous genres pendant 30 ans, souvent anonymes, émanant presque toutes de l’administration, dirigées contre un pauvre créateur d’entreprise qui n’a pour seul défaut que d’avoir fait des découvertes en intelligence artificielle (IA). Est-ce bien raisonnable ? Une telle constance dans la tyrannie doit avoir une raison. Je vais vous la donner, mais pour qu’elle ne vous paraisse pas invraisemblable, il faut d’abord que vous ne doutiez pas de ma santé mentale et que vous ne voyez dans ce blog ni cris de roquet ni élucubrations de mythomane. Si vous ne doutez pas, passez au chapitre suivant.

Pour lever les doutes du lecteur, bien naturels vu son contenu, sachez que j’ai tout fait pour rendre ce blog irréprochable. J’ai multiplié dans mes articles l’insertion de pièces attestant mes dires et, surtout, j’ai publié les noms de mes agresseurs, magistrats et politiciens inclus. Ainsi, si j’affabulais, je serais poursuivi en diffamation. Mais si je n’étais pas poursuivi, je n’affabulais pas et mon blog était crédible. Or, je n’ai été poursuivi qu’une fois en dépit de mes articles au vitriol. Par un « grand » avocat parisien (Pascal Koerfer) dont je démontrais la corruption… Il a perdu ! Et sa corruption s’affiche toujours dans mon blog (voyez cet article). Preuve que mon blog n’affabule pas.

2 – L’anonymat bizarre de mes adversaires…

Cette absence de poursuites officielles alors que je suis dans le collimateur d’une puissante franc-maçonnerie de magistrats et de hauts-fonctionnaires est étonnante. Visiblement, ils tiennent à leur anonymat. Sur le web, vous pouvez le constater par vous-même, on ne trouve contre ma personne pas une seule critique, pas une rumeur. Pour quelqu’un d’aussi connu, « bruyant » et haut en couleur, là aussi c’est étonnant. Dans mon blog, aucune réaction émanant de mes « victimes » d’Etat. Elles se taisent… Leurs noms sont pourtant cités dans un site vu 100 000 fois depuis 2012 démontrant « les ravages de la corruption quotidienne en France » ! La capture d’écran WordPress ci-dessous atteste que ces 100 000 vues ne sont pas une galéjade.

Stats visites blog WordPress sept 2017

Nombre de vues : 100 259 – Nombre de visiteurs : 57 509  (12/09/2017)

Mes adversaires se doutent bien pourtant que cette accumulation de témoignages qui fait de moi un « lanceur d’alertes », ne s’effacera jamais du « cloud » et les conduira un jour à leur perte. Le plus curieux c’est que ces personnages, qui sont souvent des juristes hors pair, n’exploitent pas les armes légales à leur disposition qui leur permettraient de me museler : en droit faire ce que je fais, par exemple publier le contenu de mes procès pour démontrer la corruption des juges, c’est diffamer. Je dévoile ainsi des informations dites privées, « inter partes » : entre les parties. Seules les conclusions de la justice sont publiques : « erga omnes« . Or, je ne me prive pas de citer le contenu inter partes de mes jugements.

Donc, nous tenons là une horde de fonctionnaires accrochée à mes basques, très puissante, qui m’agresse gravement de façon continue pendant 30 ans (interdiction de gérer 10 ans confirmée en référé, en appel et en cassation, expulsion, hypothèque secrète sur ma maison, mise de ma mère sous tutelle d’un ennemi en secret, condamnations au maximum, refus de juger un dossier en cassation, etc.), mais le plus anonymement possible… Elle y tient tellement à son anonymat qu’elle ne fait aucune vague autour de mon blog ou de ma réputation. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais, pour moi en tout cas, c’est la preuve que je suis blanc comme neige. Ou plus fort que je ne le pense. Ou les deux…

En fait, vous allez le voir, on veut me faire taire mais la raison en est si immorale qu’il vaut mieux faire profil bas.

II – Qu’ai-je découvert ? Que les ordinateurs savent beaucoup mieux programmer que les informaticiens. Ça ne plaît pas à tout le monde… 

1 – Mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre

Qui parle d’informatique dans les médias ? Des informaticiens. Donc vous n’en entendrez jamais dire du du mal. Et qui lit des articles d’informaticiens ? Des informaticiens…. Quand des utilisateurs parlent d’informatique, là le ton est différent, c’est de façon très critique (voyez dans mon blog l’article qui suit celui-là) mais il faut tomber dessus ! Il est très difficile pour le vulgum pecus de se tenir au courant sur l’état de l’art réel en informatique. C’est là que j’interviens en tant que non informaticien expert en informatique et intelligence artificielle, par culture au service des utilisateurs et de la vérité.

En 1986, imprégné de ces deux généreux principes, je démontre chez un client, la Banque de Bretagne, qu’en dotant d’une vraie intelligence artificielle les ordinateurs de leur personnel non informaticien ils programment infiniment plus vite et de façon bien plus fiable que des informaticiens, en français qui plus est. La démonstration est si éclatante que les médias s’en emparent : 40 articles dans la presse ! Aussitôt, une mafia de fonctionnaires s’agite dans l’ombre pour me faire taire. C’est ce que relate mon blog année après année.

2 – Le « one shot »…

Que mon invention gêne les informaticiens, on peut comprendre. Ceux-ci ont d’ailleurs été très efficaces dans leur résistance à mon invention. De façon subtile pour ne pas s’opposer frontalement à leurs patrons, unanimement favorables à une informatique sans informaticien. Profitant du fait que toute commande de logiciel ou de nouvelle technologie informatique dans l’entreprise doit avoir l’agrément des services informatiques, ils les repoussent sans cesse par une multitude de prétextes dont le plus fréquent est « il y a plus urgent »… Voyez cet article.

Les informaticiens m’ont ainsi obligé à faire du « one shot » : je rentre dans une entreprise par surprise car le service informatique ne voit pas venir cette technologie qui va le remplacer. Mais ensuite, impossible au client de me commander à nouveau. Le budget des technologies informatique est toujours géré par le service informatique… En ce qui concerne mes produits, il n’est jamais débloqué. Le pauvre client ne comprend pas ce qu’il se passe, me promet qu’il va arranger ça et s’escrime à débloquer la situation. Il s’était engagé à me passer de belles commandes et j’en rêvais autant que lui. La survie de mon entreprise et l’emploi de mes collaborateurs en dépendent. De mois en mois, nous ne pouvons que constater l’impossibilité de débloquer les commandes, sans comprendre. Nous finissons par abandonner. J’en ai énormément souffert ! Voir autant de clients séduits incapables de passer commande année après année, c’était vraiment de la « malchance » !

J’ai compris beaucoup plus tard qu’il s’agissait d’une stratégie éprouvée des services informatiques : leur dogme intangible, connu des initiés, est qu’il faut interdire aux services utilisateurs de développer des applications par eux-mêmes pour leur propre usage « car cela ficherait la pagaille dans l’entreprise »… C’est au service informatique, « des professionnels », de programmer.

L’exemple le plus emblématique de cette stratégie sournoise fut le refus du service informatique de la Banque de Bretagne de financer les adaptations de Joséphine aux nouvelles réglementations financières, sans que je sois tenu au courant. Sinon, j’aurais fait le travail gratuitement ne serait-ce pour soigner cette belle vitrine de mon invention. Ce système expert avait pourtant beaucoup rapporté à cette banque en chiffre d’affaires et notoriété. Faute de mises à jour, le système expert s’est retrouvé obsolète et n’a plus été utilisé au grand dam du service qui me l’avait commandé (voyez cet article).

On comprendra pourquoi les patrons souhaitent la disparition de cet « état dans l’état » : le service informatique.

Cette manière anonyme et malhonnête de faire de la résistance me rappelle l’obstruction secrète des universitaires composant le jury du concours nantais Atlanticiels à la fin des années 1980. Ce concours avait pour objet de récompenser les créateurs nantais de logiciels innovants. J’étais le type-même de créateur nantais à récompenser et je soumissionnais chaque année. Et chaque année, pas un mot sur ma candidature de la part d’Atlanticiels ! Pas un accusé de réception, pas un remerciement. Je ne découvrais qu’elles étaient rejetées qu’en apprenant les récompenses attribuées à des réalisations pitoyables.

Quelques temps plus tard et par hasard, j’ai découvert le pot aux roses : quand ma candidature arrivait sur le bureau d’Atlanticiels, les universitaires membres du jury la mettaient immédiatement à la poubelle ! Personne ne pouvait donc ni l’étudier ni en parler. Pendant ce temps-là la presse nationale, elle, parlait abondamment de cette invention nantaise… Nantes s’autodétruisait allègrement. Car, tout de même, il devait y avoir beaucoup de complices dans cette affaire. La chambre de commerce de Nantes elle-même, dont le rôle est de soutenir les petites entreprises, était au courant. Plus révélateur encore de la mentalité des caciques nantais, JAMAIS un organisme officiel de Nantes n’est venu me voir suite au tapage médiatique autour de mon intelligence artificielle ! Quant aux subventions à la recherche conçues pour aider la recherche privée, elles m’étaient toutes refusées alors qu’on les accordait généreusement à mes concurrents bidons il est vrai plein de personnels universitaires (Cognitech ! Framentec !). Je travaillais à la gloire de ma ville… seul. Vous imaginez la douleur de ne même pas se sentir soutenu dans sa propre ville…

3 – Mon invention gêne aussi les fonctionnaires, on se demande bien pourquoi…

Que mon invention gêne aussi les fonctionnaires, c’est par contre difficile à comprendre…

Mon blog démontre amplement que je me heurte à une armée de ces gens-là mais au départ, de 1986 à 1990, ce ne sont pas n’importe lesquels : ce sont uniquement les chercheurs universitaires en informatique. Ils ont apparemment vu le danger pour eux de mon invention que, moi, je n’ai pas vu… Ensuite, ils ont su rassembler les bonnes volontés corporatistes administratives. Le fisc, d’abord, de 1991 à 2007, les organismes finançant la recherche privée ensuite, puis les magistrats, les avocats véreux, de grandes administrations (Anvar, Conseil Régional des pays de la Loire), des banques (Société Générale, Caisse d’Epargne), des politiciens (Madelin, Fillon, Xavier Bertrand, Annick du Roscoat, Françoise de Panafieu), Wikipédia, etc. Une bonne partie de ce que la France compte de pourriture s’est associée pour bâillonner et détruire un homme honnête.

Alors ? En quoi un ordinateur qui se programme tout seul peut-il gêner le fonctionnaire ? C’est là que ça devient intéressant tellement c’est la France… On est face à un gigantesque problème d’ego.

D’abord, mes ennemis secrets des premiers temps chez les fonctionnaires sont des universitaires informaticiens

Donc, par principe, ils détestent mon invention. En soi ce n’est pas grave sauf que… quand un groupe de fonctionnaires vous a dans le collimateur, ses copains des autres administrations prennent fait et cause pour lui. C’est ce qu’on appelle le corporatisme. Si en plus vous avez le profil d’un ennemi de classe, cela peut prendre des propositions dantesques, du style raz de marée !

Ensuite, ils sont chatouilleux. Vous avez sûrement entendu parler des ridicules querelles scientifiques…

Les chercheurs universitaires représentent une élite à l’ego surdimensionné. Ils ne supportent pas que quelqu’un trouve ce qu’ils n’ont pas trouvé. Dans ce cas, ils deviennent extrêmement agressifs et contestent comme des gamins. Et plus encore si le trouveur n’appartient pas à leur fratrie, ce qui arrive souvent. Dans mon cas, j’ai eu l’agression mais, très bizarrement, jamais la contestation (car elle aurait eu le tort d’officialiser le débat).

Les chercheurs universitaires en intelligence artificielle, qui ne sont donc pas des trouveurs, sont issus d’une longue formation informatique d’Etat conclue par une thèse. Ils sont très souvent fils ou filles de fonctionnaires. Éloignés par culture du monde réel, ils se considèrent comme des ingénieurs même si le gros problème de l’informatique traditionnelle qui la rend si mal-aimée, c’est justement que ce n’est pas une science mais un art (voir dans mon blog l’article qui suit) ! Si deux informaticiens écrivent le même programme chacun de leur côté, il faut savoir que cela donnera deux programmes radicalement différents. Il est impossible que cela donne le même programme. « Nous sommes toujours à la recherche d’une théorie générale de construction des logiciels comme peut l’être celle permettant la construction des ponts. L’informatique n’a pas, pour l’heure, ce caractère constructible et prédictible des objets physiques » avoue Joseph Sifakis, lauréat du prix Turing (l’équivalent d’un prix Nobel en informatique qui n’existe pas).

Pour en revenir à mon cas, c’est un non informaticien, un privé, même pas ingénieur, pire, un vulgaire commercial – un petit, quoi ! – qui a trouvé ce qu’ils étaient incapables de trouver depuis 20 ans : comment créer une IA qui marche en abandonnant tous les principes traditionnels de l’informatique. Et pire, il l’a découvert en 3 mois ! Et plus que pire, il a fait la preuve que ça marche chez un client dans les mois qui ont suivi, renouvelant la démonstration sans arrêt par la suite dans nombre d’entreprises ! Et plus que plus que pire, cela lui a valu une centaine d’articles de presse dans les médias nationaux ! L’injure suprême pour des universitaires dont la promotion dépend des articles qu’ils publient dans les organes d’Etat et qui ne sont jamais publiés dans les médias privés tellement ils sont ennuyeux (ou creux).

La science universitaire venait d’être ridiculisée par un amateur ! Là, ça ne suffisait plus d’attaquer le Lespinay et de jeter son invention aux oubliettes, on allait passer à l’arme suprême au service du fonctionnaire corrompu : recruter du magistrat pour couler son entreprise et le ruiner. C’est fait…

Ces universitaires sont des « chercheurs« 

Mon invention a fait naître une nouvelle informatique basée sur l’ordinateur qui raisonne comme vous et moi et non plus sur l’ordinateur idiot qu’il faut piloter pas à pas. Elle les ferait disparaître comme chercheurs puisqu’ils sont spécialistes d’une technique dépassée et qu’ils sont incapables de se remettre en question face à des concepts radicalement nouveaux. Ils ne sont même pas intéressés du tout de les étudier ! Ces « scientifiques » se contentent de réciter ce qu’il y a dans les livres, eux-mêmes écrits par d’autres universitaires, de génération en génération… Ce sont eux qui, appartenant à l’Éducation Nationale, forment nos têtes blondes à l’informatique « avancée », soit entre autres à l’intelligence artificielle. Ils ne savent absolument rien faire d’autre. « Quand on le sait, on le fait. Quand on ne le sait pas, on l’enseigne… »

Si l’on apprenait que leur informatique est dépassée, ils disparaîtraient. Alors, ils passent à l’attaque… avec tous les moyens de l’administration française.

Enfin, il y a le fric ! L’université blanchit l’argent de nos impôts…

Outre l’enseignement, l’activité des chercheurs universitaires en intelligence artificielle consiste à rédiger des articles scientifiques dans les organes d’Etat et à placer leurs étudiants soigneusement décérébrés dans les grandes entreprises (et même parfois dans les petites) à travers des contrats juteux de « recherche » subventionnés dont les universitaires profitent par des biais divers et variés. Ces étudiants sont des gamins Bac + 5 ou 6 sans expérience, et surtout sans expérience de l’intelligence artificielle même s’ils en ont appris la théorie. Ils sont lâchés dans la nature sous la supervision d’un maître de stage universitaire qui n’a lui-même jamais écrit le moindre logiciel d’intelligence artificielle ! Pour cette raison, incroyable mais vrai, ces projets n’aboutissent jamais. D’où la faillite officielle, bien connue, de l’IA. Pour les universitaires l’excuse est toute trouvée : « nous offrons du boulot de chercheur, pas de trouveur ».

Pour parvenir à appâter le chaland, les chercheurs s’auto-auréolent de leur expertise supérieure en IA et séduisent les naïves entreprises en leur faisant miroiter des subventions d’Etat à la recherche. Mais attention ! Ces subventions sont uniquement attribuées dans la mesure où elles financent des projets de recherche contrôlés par l’université. Jamais s’ils sont contrôlés par la recherche privée. Surtout si celle-ci ne compte pas prendre d’étudiants formés par les chercheurs universitaires… Cet argent prélevé de force sur nos impôts retombe dans les poches des universitaires de multiples façons bien éprouvées : voyages fréquents « de travail » gratos autour de la planète, maîtres de conférence nourris-logés-blanchis dans les congrès en France et ailleurs, créations de start-up dont ils sont les patrons ou associés grassement rémunérés (voyez les cas de Cognitech et Framentec, ou cet article, celui-ci ou celui-là), cadeaux divers des entreprises-clientes, intégration dans les conseils d’administration avec jetons de présence payés, etc. ! Rappelons tout de même que l’Education Nationale est déjà très chèrement financée par nos impôts !

C’est ainsi que nos impôts volés officiellement pour aider la recherche privée sont blanchis dans des opérations « vertueuses » qui enrichit en fait les fonctionnaires universitaires… Alors, vous imaginez, si l’on apprenait que cette intelligence artificielle universitaire est bidon et que la vraie est une science exacte assez intelligente pour se passer d’informaticiens, les chercheurs universitaires perdraient à la fois leur auréole et leur bizness juteux !

Conclusion : attaquer Lespinay ne suffit plus. Il faut mettre son invention aux oubliettes (voyez les JIIA d’Avignon en 1987, cet article et celui-là) et le faire passer pour un charlot (« Jean-Philippe, tu es bidon !« ).

 

V – Résultat : une industrie de pointe franco-française en sommeil depuis 30 ans…

Le résultat de cette fantastique obstruction de l’Etat c’est que l’invention que le public attend  depuis des décennies, l’ordinateur intelligent et bon marché au service de tous que ses utilisateurs peuvent améliorer sans cesse rien qu’en parlant avec lui, une machine toute simple sans clavier, sans souris et même sans  écran, ne se vend pas. L’invention franco-française qui permettrait la création d’une industrie hexagonale unique au monde se répercutant dans l’ensemble des technologies sur la planète avec des embauches par milliers, demeure toujours bien cachée…

 

I – PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Mon blog, je le rappelle pour qui arriverait sur cet article sans avoir consulté le sommaire, c’est le parcours d’un chercheur et chef d’entreprise du privé en butte à la corruption quotidienne des administrations en France. Dès mon premier article « 1986 – 1ère surprise : pour la recherche universitaire française, la recherche privée est une ennemie qu’il faut abattre » le ton est donné : ayant fait une découverte scientifique financée par mes propres deniers, je deviens immédiatement un « concurrent » des chercheurs universitaires bien que leur rôle soit d’être mes partenaires.

Mais, si vous croyez avoir affaire seulement à la bêtise humaine, vous vous trompez gravement.  Ces gens-là sont DANGEREUX ! Sans le savoir, vous avez mis le pied dans une fourmilière de fonc(tor)tionnaires qui ont tout le temps de conspirer contre vous, utilisant l’appareil de l’Etat pour vous nuire jusque dans votre vie privée. Pour eux, irresponsables, c’est une forme de sport jubilatoire contre un pauvre type qui les humilie mais pour vous, seul contre tous et sans défense, à force d’années de persécutions, cela peut vous conduire au suicide…

Si vous croyez que j’exagère, voilà un bref résumé de ce que vous pourriez subir dès que, par votre intelligence, vous faites de l’ombre aux chercheurs universitaires. Voilà comment ça se passe. Sans que la moindre déclaration de guerre ne vous ait été signifiée, vous vous retrouvez :

  1. interdit des subventions, financements et promotion pour la recherche pourtant dédiés au privé (Voyez cette page)
  2. interdit des colloques scientifiques qui vous feraient connaître
  3. interdit de parution dans les médias officiels qui vous feraient connaître à l’étranger (lesquels ne présentent que la science officielle, c’est-à-dire celle des universitaires)
  4. interdit de crédit impôt recherche (le fisc vous reprend même brutalement celui qu’on vous a versé pour couler votre société, causant votre dépôt de bilan)
  5. le fisc fait hypothèque secrète sur votre maison (voyez cette page) si bien que lorsque vous la vendez pour payer vos créances générées par les agressions étatiques, nourrir votre famille avec 4 enfants et faire vivre votre société, il ne vous reste plus rien (imaginez le drame : plus de maison, plus d’argent, plus de salaire –> dépôt de bilan !)
  6. votre société étant devenue difficile à couler car elle est soutenue par des investisseurs connus, le président du tribunal de commerce de Nantes crée – « sur commande d’un puissant » – un faux dossier à charge contre vous avec quelques complices fonctionnaires qui vous accuse de vous être enrichi frauduleusement (voyez cette page) puis vous condamne à l’interdiction de gérer pour 10 ans (voyez cette page– deux fois plus que Tapie ! – causant un troisième dépôt de bilan. La corruption des juges français n’étant pas un vain mot, ce faux dossier grossier est confirmé en appel puis en cassation sans jamais chercher à démontrer la faute de gestion !
  7. si vous allez en justice pour récupérer vos biens et vos droits, vous êtes condamné par les juges au maximum possible, si bien que vous vous retrouvez ruiné, en surendettement et que votre femme, lassée, demande le divorce.
  8. Vous vous retrouvez expulsé de votre domicile et vos plaintes pour forfaiture auprès du procureur de la république contre un des juges qui ont commis ce forfait en falsifiant les faits restent lettre morte (voyez cette page).
  9. quoique ruiné, chômeur et divorcé, le fisc vous envoie les huissiers pour percevoir 30 000 € d’intérêts de retard sur un crédit d’impôt recherche qu’il n’a pas versé (voyez cette page
  10. vous subissez quelques taquineries amusantes destinées à pimenter votre existence :
    • Cofidis, organisme de crédit bien connu, verse anonymement 2 300 € sur votre compte en découvert… que le fisc vient prélever aussitôt ! Vous voilà dans l’incapacité de rembourser, en crédit interdit car vous avez un dossier de surendettement, et condamné par la justice à rembourser l’intégralité de la somme, Cofidis étant condamné à payer… 500 € ! Voyez cette page.
    • si vous portez plainte contre un escroc avéré, le juge lit un livre devant toute l’assistance pendant que vous présentez votre défense pour bien montrer qu’il n’en a rien à cirer puis vous condamne, vous ! L’escroc est légitimé dans ses crimes. Voyez cette page
    • Votre nom est mis à l’index dans Wikipédia : effacement systématique dans cette encyclopédie de toutes les mentions de votre nom, de vos recherches, de vos inventions, de votre entreprise, de vos publications, de votre existence même ! Voyez cette page
    • Un juge donne en secret la tutelle de votre propre mère à votre pire ennemi : voyez cette page.
    • Un organisme d’Etat subventionnant la recherche des PME (ANVAR) vous dit qu’il vous accorde une subvention si vous embauchez un directeur de recherche et vous la refuse quand vous l’avez fait. Voyez cette page.
    • l’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts adresse deux courriers officiels à la revue Science et Vie dans laquelle vous venez de publier un article et réclame son retrait en vous accusant d’être un charlatan ! (AFIA, voyez cette page). 

Et ceci n’est qu’un extrait de ce que j’ai subi ! Avouez que c’est drôle. Les fonctionnaires n’ont décidément qu’une seule vraie compétence : f… la m… !

II – 30 ANS PLUS TARD… PAS DE CHANGEMENT !

Ces agressions interminables, commencées en 1987, durent toujours aujourd’hui (avril 2017) ! Et rien ne laisse espérer un changement. « L’association professionnelle à laquelle vous cotisez et qui défend vos intérêts » dont je parle plus haut, à savoir l’AFIA, en est le plus éclatant exemple. Elle représente la totalité des grands organismes de recherche d’Etat : CEA, CNRS, INRIA, IRI, IMAG, etc.

De temps en temps, je constate que son équipe dirigeante a changé, je me dis qu’ils m’ont oublié. Je leur adresse un timide mail pour présenter à nouveau mon entreprise et ma technologie IA pour voir avec eux quelles sont les synergies possibles. Peine perdue, on ne me répond pas. D’ailleurs, on ne m’autorise aucune publication ni aucune intervention dans un colloque, on ne cite ni mes recherches, ni mes découvertes, ni mes théories, ni mes installations en clientèle ni mes récompenses à l’étranger.

Ma technologie IA, la seule qui marche aujourd’hui, française de surcroît, est superbement ignorée depuis 1987. Mais l’AFIA continue crânement chaque année à me réclamer ma cotisation…

Prix awards.ai 2017

Prix 2017 awards.ai

awards.ai 2017 for 'AI achievement'

Le prix américain que je viens de recevoir, récompensant ma société Tree Logic

« Pour le fun » comme on dit chez les mecs branchés, voilà les noms des universitaires qui m’ont écrit en tant qu’AFIA sans jamais s’intéresser à mes travaux en IA :

  • Yves Demazeau (president@afia.asso.fr)
  • Lorène Allano (lorene.allano@cea.fr)
  • Marie Carol Lopes (Marie-Carol.Lopes@inria.fr
  • Jeremy Mary (qui me remercie en juin 2005 de mon chèque d’adhésion à l’AFIA
  • Michèle Sebag (Présidente de l’AFIA) 01.69.15.66.26
  • Olivier Teytaud, Teytaud@lri.fr
  • Eunika Mercier-Laurent (eml@wanadoo.fr)
  • Jean-Claude Rault (raultje@wanadoo.fr)
  • Gerald Petitjean (gpj@axlog.fr)
  • Carole Adam (IMAG) (carole.adam@imag.fr)
  • Sylvie Briquet-Martin, AFIS (info@afis.fr,)
  • Boissier (secrétaire AFIA)
  • Marc Schoenauer@inria.fr (marc.schoenauer@inria.fr).

Vous pouvez leur dire de ma part tout le bien que je pense des pseudos chercheurs du public qui cachent au même public les inventions intéressantes faites par les autres. Peut-être à vous ils répondront…

III – YVES DEMAZEAU, FUTUR PRÉSIDENT DE L’AFIA, AVOUE ETRE MOINS COMPÉTENT QUE MOI EN IA MAIS M’INTERDIT DE PUBLIER (2008) !

Voici la liste de mes contacts avec l’AFIA :

1991 – J’écris dans Science et Vie un article de 16 pages sur l’état de l’art en IA : « Du zéro pointé au Zéro Plus« . A peine paru, l’AFIA et l’INRIA adressent deux courriers officiels sanglants à la revue lui demandant de tout effacer. Le premier est signé d’Odile Paliès, la co-développeuse de Pandora, le système expert génial qui m’a inspiré ! Elle parle de « pseudo-discours scientifique » et clame : « Oui, Monsieur de Lespinay, les chercheurs se désintéressent des systèmes comme Pandora et les qualifient à juste titre, de dépassés » ! L’Afia reproche à Science et Vie la « bien piètre image » qu’elle donne de l’IA et m’insulte carrément en me traitant de charlatan. Voyez cette page de mon blog.

2005 – Je demande à l’AFIA d’être destinataire des appels d’offres « Intelligence Artificielle ». Olivier Teytaud me répond que ne sachant pas ce qu’est l’IA il ne voit pas bien où caser mon offre… En 2005 l’AFIA avoue donc ne pas savoir ce qu’est son fonds de commerce et ne rien pouvoir faire pour moi ! Voyez cette page de mon blog :

2006 – C’est l’année à marquer d’une pierre, celle où Mme Eunika (Dieu que j’aime ce prénom !) Mercier Laurent, membre éminent de l’AFIA, m’explique « amicalement » pourquoi son association – qui est aussi la mienne – ne peut me soutenir :

Bonjour,
Je connais bien votre parcours IA.
Cette journée est consacrée à la recherche. L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche
et la enfin presse qui semble etre arretée sur les recherches des années 80
Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous.
Amicalement
Eunika

Petite analyse :

  • «  Cette journée est consacrée à la recherche » signifie clairement que, quoiqu’elle « connaisse bien mon parcours IA » elle juge que je ne peux y être convié. Selon elle, donc selon l’AFIA, moi qui ai derrière moi 20 ans de recherche et de découvertes en IA récompensées par des prix, je ne fais pas de recherche.
  • «  L’objectif est de faire connaitre nos recherches en IA à nos politiques, decideurs des subventions pour la recherche » : « nos » recherches… signifie pas les miennes. On n’est pas du même monde. Les universitaires fonctionnaires ont le droit d’organiser des congrès avec mon pognon de contribuable pour solliciter pour eux l’argent du contribuable et des sponsors destiné à la recherche dans mon domaine, mais pas moi.
  • « la presse qui semble être arrêtée sur les recherches des années 80″ Ca, c’est très drôle ! Elle parle là de mes recherches, qui se sont inspirées des résultats universitaires géniaux des années 1980. Par la suite, les membres de l’AFIA n’ont cessé de faire des pseudos recherches sur des théories fumeuses sans le moindre avenir qui ont mené cette association au bout de l’absurde : en 2005 elle avoue ne plus savoir ce qu’est l’IA !!! (voyez cette page). Même l’inventeur de l’IA géniale des années 1980, Jean-Louis Laurière, se faisait hara-kiri en décidant de la cacher au monde, tout occupé à tenter de faire compliqué : Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait qu’on ignore son invention. Mes recherches issues des « années 80 » ont passionné la presse : voyez ces articles. Cela pour une excellente raison : ce sont les seules qui marchaient et tournaient en entreprises.
  • « Il y aura plus tard (l’année prochaine) une journée industrielle, alors les organisateurs feront certainement appel à vous. » Voilà ma place selon l’AFIA : relégué parmi les industriels, des clients de l’AFIA. Ce sont ceux qui viennent solliciter humblement les lumières de nos universitaires en intelligence artificielle, alors qu’ils avouent eux-mêmes ignorer ce que c’est !

2008 – Je tente cette année-là de proposer un article sur l’IA à une revue universitaire qui vient de faire un « appel à publications », sans savoir qu’elle dépend de l’AFIA… C’est un massacre ! L’un des membres du jury, Laurent Vercouter, trouve pourtant mes découvertes intéressantes. Hélas, un autre, un inculte, un imbécile fini qui n’a jamais rien produit en IA et ne sait probablement même pas ce que c’est (comme les autres), Yves Demazeau, fait obstruction. Il oppose son veto absolu à la publication de mon exposé : « article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter » ! Vercouter s’efface…

Si je le traite d’inculte, ce n’est pas à la légère. En effet, comme je proteste devant son appréciation pour le moins sommaire de mon travail, ce chercheur issu des plus hautes sphères de l’Education Nationale commet ce mail (extrait) :

« Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Ça, c’est de la langue françoise ! Par ailleurs, vous noterez que dans sa deuxième phrase à la Proust, qui est aussi l’avant-dernière, il avoue ne pas être de mon niveau en IA pour pouvoir discuter avec moi. Par contre, il a le pouvoir de m’empêcher de publier pour « apport inutile et insuffisant » ! Il se trouve que cet imbécile fini a été promu président de l’AFIA en 2017 ! Comme quoi il y a vraiment pénurie de candidats dans cette association !

Et on dit qu’au royaume des aveugles les borgnes sont rois…

2011 – Le 23 décembre 2011, je paie ma cotisation 2012 à l’AFIA. Plus de nouvelles de leur part jusqu’au 15 mars 2012, date à laquelle ils me demandent de renouveler ma cotisation pour 2012 ! Demande répétée le 16 avril 2012, puis le 15 mai 2012, puis le 18 juin, puis le 16 juillet, puis le 16 août, puis le 18 septembre !!! Rien d’autre à me dire… L’AFIA ne sait pas ce qu’est l’IA mais par contre elle sait ce qu’est le pognon ! Aucun mail ne m’invite à me présenter, à décrire ma R&D ou mon business, et cela jusqu’à aujourd’hui (avril 2017).

2017 – 16 mars : Yves Demazeau, devenu sensationnel président de l’AFIA, m’adresse un mail pour m’inviter personnellement à assister à « la présentation du rapport de la stratégie #FranceIA« . Je lui écris par retour :

Monsieur Demazeau, 

Vous vous souvenez surement de moi puisque vous avez été contraint de refuser mon article dans la Revue IA sur mes découvertes en IA raisonnante il y a environ dix ans. Comment voulez-vous que je cotise à l’Afia et porte le moindre crédit à une “stratégie française en l’IA” alors que votre association fait tout pour tuer la “concurrence” privée, au mépris total de l’intérêt de notre pays ? 

Je porte à votre attention que je viens de recevoir le prix américain awards.ai dans la catégorie “AI Achievement” (Tree Logic). Quelqu’un de l’Afia a-t-il eu un honneur international équivalent ? 

Le comportement de votre association qui refuse depuis 25 ans de soutenir une technologie franco-française est un scandale et même une forfaiture car l’argent qui nourrit l’Afia est celui du contribuable, qui paie pour être informé. 

Désolé de devoir vous dire cela et salutations. 

Jean-Philippe de Lespinay

D’accord, j’aurais pu faire plus délicat… Mais je n’aime pas les médiocres qui abusent de leur pouvoir. Et puis j’espère le piquer au vif et enfin avoir une réaction personnalisée. Hélas, pas de réponse. Le 27 mars il récidive en m’adressant un appel à communication pour la journée « EIAH&IA 2017 ». Je lui réponds « Merci, M. Demazeau, pour votre réponse à mon mail ! » Toujours aucune réaction.