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I – 1ère escroquerie : Lafouge accepte un testament visiblement falsifié par l’héritier-tuteur et réduit mon héritage par des créances falsifiées

Ayant conduit avec ses complices ma mère, 86 ans, à la mort pour vendre son château en participant à son enlèvement puis à sa séquestration dans une pièce de 15 m2 à 470 km de là, Lafouge transmet à la justice son testament trafiqué :

  • Une seule page, mal écrite par une vieille dame, alors que son précédent testament rédigé deux ans avant, en pleine possession de ses moyens, en comprenait onze.
  • Il ne contient que les quelques meubles qui me sont attribués, lègue à mon frère et à ma sœur un grand nombre de meubles, vases, fauteuils, tableaux, etc. « sur la quotité disponible » c’est-à-dire en plus de leur part, un héritage dont je suis privé comme si ma mère avait voulu me punir alors qu’elle m’aimait et n’avait rien à me reprocher. C’est plutôt ses deux tortionnaires qui l’avaient enlevée et séquestrée pour pouvoir vendre son château qu’elle aurait voulu punir.  
  • Dans le testament il n’y a pas des biens essentiels présents dans le château jusqu’en 2010, dont l’existence est prouvée par des photos et par le testament précédent. D’où ma plainte déposée en 2012 quand j’ai pu enfin y pénétrer grâce à un serrurier et découvrir le pillage. Ont disparu : l’argenterie (dont les photos sont dans le PV de difficulté de Lafouge), les diamants qui m’étaient réservés, meubles, tableaux, bibelots, et des objets dont j’ignore l’existence n’ayant pas pensé à fouiller partout et à faire un inventaire contrairement à mes deux voleurs qui ont tout longuement visité. Tous ces biens ont été volés par mon frère et ma sœur à mes dépends.
  • En sont absents aussi bien entendu les biens retrouvés par les commissaires-priseurs chez eux en 2017 (entre autres 1.000 € de poupées indiennes) qu’ils n’avaient pas l’intention de partager avec moi. L’estimation : 15.760 € chez mon frère… et seulement 4.050 € chez ma sœur ! Comme deux escrocs partagent toujours en équité pour ne pas risquer d’être dénoncés par l’autre, ma sœur a caché pour au moins 11.710 € de biens de la succession. Ce qui explique qu’en compensation elle a moins reçu de Lafouge que son frère dans le reste de la succession (on va le voir).
  • Il est à noter qu’ayant tout visité pendant deux ans (2010-2012), ils ont laissé dans le château les magnifiques écrits autobiographies de notre arrière-grand-mère dignes d’une Mme de Sévigné alors que mon frère s’intitule historien de la famille Lespinay. C’est moi qui les ai déposés aux Archives Départementales de la Vendée pour qu’ils ne puissent revenir les voler, avec mission de les numériser. Et maintenant, ils veulent s’en emparer avec toutes les archives familiales par tirage au sort décidé par la cour d’appel corrompue de Versailles et organisé par Lafouge. Or, ni l’un ni l’autre n’ont un enfant Lespinay avec une descendance Lespinay contrairement à moi qui les gardera dans notre famille au nom historique. Elle se retrouve avec deux chances sur trois d’en être dépossédé, les vertus d’une démocratie dotée d’une justice de fonctionnaires aveugle et stupide.
  • La falsification éclate quand on compare les deux versions successives du testament concocté par mon frère et ma soeur , l’un en 2010 et l’autre probablement vers 2012, qui prouve l’antidatage du second, le seul authentique puisqu’il est écrit par ma mère :

L’analyse de cette mystification est faite chapitre VII de cet article.

Il ne transmet pas que ce testament, il communique aussi des informations mensongères au tribunal de Pontoise puis à la cour d’appel de Versailles :

  • Il leur fait croire que les partages qu’il propose sont équitables en ne leur signalant pas le recel successoral dont il est témoin personnellement (d’où son refus de me remettre la clé du château pour que je ne puisse constater les vols commis par ses deux clients) ainsi que par les prisées qu’il a reçues des commissaires-priseurs qui font état de 15.700 € déclarés par mon frère et… 4.050 € seulement déclarés par ma sœur ! Voilà ce qu’écrit un commissaire-priseur :

Lafouge, fonctionnaire assermenté, cache donc à la justice que deux héritiers se sont déjà servis en cachette aux dépends du troisième.

  • Il enregistre la part de SCI prise à ma mère par mon frère tuteur qui l’a donnée à sa fille adoptive, mes quatre enfants n’ayant rien. Elle n’est pourtant attestée par aucun enregistrement. Encore un détournement du patrimoine couvert par ce fonctionnaire au-dessus de tout soupçon.
  • Il insiste lourdement sur les oppositions à partages de deux créanciers qui auraient été présentées contre moi (de l’argent réclamé sur mon héritage) : 52.289,72 € et 36.133.57 €. Mais il ne présente aucun mandat signé par eux. Sans compter que l’une est prescrite depuis 30 ans et l’autre réglée par un plan de surendettement clôt. En fait, il les a créées lui-même ! Je les connais, ils ne m’ont jamais rien réclamés et je suis convaincu qu’ils n’ont rien demandé justement parce que c’est irréaliste.
  • Il m’attribue une dette de 22.801,00 € que j’aurais envers mon père décédé, donc à rembourser avec mon héritage, mais sans en prouver le montant exact comme je le lui réclame à diverses reprises. En effet, ce montant est celui d’un crédit initial que j’avais contracté mais pas celui que mon père a payé puisque j’avais commencé à rembourser, donc à le réduire.
  • Il me réclame 500 €/mois d’indemnité d’occupation de mon logement depuis mars 2013, soit 52.000 €, alors que cette créance ne relève pas de la succession jugée à Pontoise puis Versailles mais de notre SCI restée en dehors par la volonté du trio infernal Lafouge-mon frère-ma sœur. De plus, ce montant n’a pas été calculé par moyenne d’estimations d’agences immobilières comme le réclamait un précédent jugement de Pontoise, mais fixé souverainement par le trio infernal.
  • Il verse secrètement à mon frère depuis des années des « honoraires » pris dans notre indivision, donc à moi-même, dont des honoraires d’exécuteur testamentaire ce qui est interdit aux héritiers.

Si on calcule bien, Lafouge atteste devant la justice que je dois payer 163.224,29 € sur mon héritage, dont 74.801 € à mon frère et à ma sœur… en plus de ce qu’ils ont déjà volé ! Si je ne résiste pas, il va bientôt ne plus rien rester de mon héritage.

II – 2ème escroquerie : sans me consulter, il transmet aux tribunaux des partages scandaleusement favorables à mon frère qui reçoit 64 % de revenus et 68 % de terres en plus que moi

1. Des revenus de terres scandaleusement favorables à mon frère : 64 % de plus !

Mon avocat et moi-même demandons à plusieurs reprises à Lafouge, notaire de la succession, de bien vouloir nous communiquer les revenus des fermages qu’il attribue à chacun des trois héritiers, afin de vérifier l’équité de ses partages. Jamais il ne répond ! Voilà donc les fermages du 1er semestre que nous découvrons mi-2022 quand ils sont versés : 1.697,21 € pour moi, 1.745,76 € pour ma sœur, 2.652,69 € pour mon frère. Il reçoit 1.000 € de plus que moi en 6 mois !

Sauf que mes 1.697,21 € ne sont pas dans ma poche, ils sont sur le compte de Lafouge qui n’a pas prévenu mes fermiers que je suis devenu leur nouveau propriétaire de leurs terres justement pour que les sommes arrivent chez lui. Et derrière, il me refuse le remboursement pendant quatre mois, le temps de faire intervenir un huissier qui va les saisir !

Avouez qu’une telle corruption franco-française est extraordinaire.

2. Mes terres soigneusement choisies pour être peu exploitables et toutes petites par rapport à celles mon frère qui hérite de la forêt de chênes dans laquelle j’habite : 68 % de plus !

Voilà ce que Lafouge transmet finalement aux tribunaux de Pontoise, puis de Versailles, sans aucune concertation avec moi ou mes avocats et hélas – rappelons-le – sans la moindre protestation de leur part tellement ils sont menacés par la mafia des magistrats.

Ma part de terres : 49 hectares. Des terres soigneusement choisies pour être difficilement accessibles et exploitables (taillis, pas de beaux arbres, le plus souvent à flanc de coteaux).

La part de ma sœur : 39 hectares. Elle semble désavantagée mais comme c’est une grippe-sou culottée qui ne se laisse surement pas faire dans l’escroquerie, j’imagine facilement qu’elle a reçu des compensations. Par exemple ce qu’elle a volé dans le château de famille et pas déclaré avec l’accord de mon frère. En effet, elle n’a révélé aux commissaires-priseurs que 4.050 € de recel chez elle alors que mon frère a déclaré 15.760 €. De plus, elle se fiche des terres. Tout ce qu’elle veut c’est de l’argent, d’où sa volonté féroce de vendre le château de sa mère, donc de l’en expulser, au risque de la faire mourir. Ce qui arriva…

La part de mon frère : 72 hectares ! Et pas n’importe quelles parcelles ! Voyez ci-dessous :

Total offert à mon frère : 72 hectares

Parcelle AZ 2, le bois face château (en vert sombre le bois) :

3. Escroquerie à la dénomination : le joli bois d’agrément donné à mon frère s’étalant sur 2 km et contre lequel ma fille et moi vivons est présenté comme « parcelles de terre à usage agricole« 

Ci-dessous une photo de la propriété de la Mouhée (29 hectares) qui montre le cadeau offert par Lafouge à mon frère. Elle est entourée en vert. La petite part non attribuée à mon frère est entourée en brun. Elle appartient à notre SCI qu’il dirige (par usurpation) et où j’habite avec ma fille, constamment menacés d’expulsion par mon gentil frère. Ce qu’il ne possède pas, donc, il le contrôle. Grâce à Lafouge…

Encerclé en brun, le terrain de la SCI au milieu duquel ma fille et moi vivons englobant château et dépendances (mon frère habite à 475 km de là dans sa propre propriété reçue de nos parents). Le reste a été offert à mon frère par Lafouge-le Corrompu.

La parcelle AZ 2 représente la partie du bois face château :

La parcelle AZ 7 représente la partie du bois derrière le château :

Mon frère, déjà gâté par la complicité du notaire de la succession Lafouge, reçoit donc toute la propriété de la Mouhée que j’habite et entretiens (sauf les bâtiments qui sont à la SCI, hors succession, et dont il s’est baptisé gérant avec l’aide de sa soeur !). Le bois est composé d’une belle forêt de chênes que j’entretiens amoureusement depuis 2005 et où il ne met jamais les pieds. Il y a 4 km d’allées que j’élague et tond toute l’année, 4 km de clôtures à réparer constamment car la propriété est presqu’entièrement en ville et il y a des intrus indélicats qui les forcent. Il a de plus déjà reçu généreusement de nos parents une propriété de 7ha à Magny en Vexin, étant impécunieux et sans emploi depuis plus de trente ans. En plus, en tant que gérant de la SCI familiale auquel mon logement appartient, il me menace constamment d’expulsion ! La totale. Ma sœur, également sans le sou, a reçu en cadeau de nos parents un appartement à Paris. De mon côté, n’ayant rien demandé et étant solvable en dépit des agressions criminelles des employés de l’Etat relatées dans ce blog, je n’ai rien reçu.

Contrairement à eux, je ne suis donc nulle part chez moi. Je ne peux offrir à ma fille un foyer stable et pérenne. C’est très stressant.

L’exploitation de cette forêt a rapporté cette année 41.000 € en coupant seulement 130 chênes. Aucune autre forêt de l’héritage n’a cette richesse, et de très loin ! Le cadeau fait par Lafouge à mon frère, qui n’en demandait pas tant, est exorbitant. En plus, il lui donne ce qu’il a toujours voulu : les terres dites du Vieux Château de la Tabarière, au milieu de laquelle trône une belle maison où mon frère a installé secrètement son complice Stéphane Ouvrard. Un homme honnête qui en échange de ce cadeau a témoigné contre moi pour mon expulsion en 2012, après avoir transformé son précédent logement à la Mouhée en taudis innommable (photos dans le PV de difficulté de Lafouge).  

La disparité de l’héritage est tellement à mon désavantage que la cour d’appel de Versailles a été contrainte de me faire verser la différence sous forme pécuniaire : 5.680,78 €. Somme entre les mains de Lafouge… qui est en train de préparer sa saisie par huissier au titre de ma condamnation à 7.000 €.

III – 3ème escroquerie : fort de mes 7.000 € de condamnation obtenus grâce à ses fraudes, il fait recel de mes fermages pendant plusieurs mois, le temps qu’un huissier vienne les saisir

Lafouge ayant transmis à la justice son testament trafiqué et ses informations truquées, je me retrouve condamné « pour appel abusif et dilatoire » à payer 7.000 € à payer à ses deux complices.     

L’arrêt de la cour d’appel m’a attribué les terres louées à des fermiers décrites plus haut, mais Lafouge ne les en informe pas alors qu’il est le notaire chargé de la liquidation. En conséquence ils lui versent leurs fermages comme d’habitude sur son compte bancaire, soit 1697,21 € pour moi le premier semestre. Quand je les lui réclame en juin 2022 il me répond carrément : Non ! Sans explication. Mon avocat, pourtant menaçant, ne parvient pas non plus à lui faire rembourser ce qu’il a reçu par erreur. Le notaire ripou a un plan : puisque je suis condamné grâce à lui à payer 7.000 € à ses deux complices, il va faire faire saisie d’huissier sur toutes les sommes m’appartenant présentes sur son compte. Fermages et succession. Pour se justifier, Lafouge invente finalement en septembre 2022 un prétexte : il n’a pas mon accord sur les partages pour faire le chèque. Accord inutile puisque les partages me sont imposés par jugement, mais je joue le jeu, j’arrive à son étude avec l’accord signé. Son secrétariat, désolé, m’accueille en me présentant une saisie d’huissier sur les 1.697,21 €, que je ne perçois donc pas. Le plus fort, c’est qu’il ne me réclame pas l’accord. Il était donc inutile, pour Lafouge comme pour l’huissier, il s’agissait bien d’une manœuvre dilatoire. Qui elle, ne sera pas punie de 7.000 € par un tribunal…

Maintenant il me doit 5.680,78 €. En effet, la disparité de la succession est telle que même la cour d’appel de Versailles a été contrainte de me faire verser la différence sous forme pécuniaire soit 5.680,78 €. Somme entre les mains de Lafouge…

Comme pour mes fermages il me réclame, préalablement au chèque, un accord signé sur un « partage complémentaire ». Devinez ce qu’il a l’intention de faire.

I – Expulsé de Nantes grâce aux bontés de magistrats véreux, je m’installe chez mes parents dans la propriété familiale en Vendée

Expulsé de Nantes en novembre 2005, mes vieux parents m’accueillent gentiment à la Mouhée, la propriété (historique) familiale héritée de huit siècles d’histoire. Quoique je leur fasse un peu peur… J’arrive en effet avec une réputation de divorcé, de ruiné, d’homme en guerre contre la terre entière, doté d’une forte personnalité qu’ils connaissent bien, toujours prêt à leur tenir tête… Avec leur accord, je choisis de ne pas habiter avec eux le château de famille mais un logement vacant situé dans les dépendances à 50 mètres de là. Excellent choix ! Je découvre la joie inattendue de pouvoir enfin, pour la première fois de ma vie, recevoir et héberger des amis plusieurs jours car il y a plusieurs chambres disponibles, de belles balades à leur offrir et une vue splendide sur la chaîne volcanique des puys vendéens à 20 km de là (Puy du Fou, St Michel Mont Mercure, Puy Crapaud, etc.).

Grâce à la corruption franco-française bien connue, je suis au chômage forcé avec sur les bras, à 60 ans, une invention impossible à commercialiser – mon Intelligence Artificielle Raisonnante – faute de finances. Mais, du coup, je suis libre de les aider dans leur vie quotidienne, ce que j’entreprends aussitôt avec joie car je les aime et je leur dois bien ça. Du coup, renversement de situation, le divorcé inquiétant au banc de la société se révèle un bon fils. Il vide leur poubelle, règle leur télé, apporte le courrier, promène le chien, fait leurs courses, tond les pelouses pendant des heures, leur tient compagnie, accourt immédiatement résoudre leurs problèmes. Et tout cela dans la bonne humeur. Ma dernière fille, Diane, qui habite Nantes chez sa mère, vient souvent à la Mouhée me voir et leur rend visite. Ils l’adorent. Le juge du divorce ayant décidé qu’elle vivrait avec moi, elle vient s’installer dans ma maison et mes parents la voient tous les jours. Et fondent…

Ils sont si contents qu’ils décident de me verser 200 € par mois “tant que j’habiterai la Mouhée”. En échange de quoi je continue à leur rendre service. Une façon de me dire : ne t’en vas pas…

Comme vous voyez, “à quelque chose malheur est bon”. Je n’aurais jamais pu connaitre ces joies simples et les offrir à mes parents qui n’espéraient que ça (mon père a toujours voulu que j’hérite de la Mouhée et y vive avec lui étant l’aîné de la branche aînée des Lespinay et moi je ne voulais pas…) si je n’avais pas été expulsé. En revanche, la commercialisation de mon invention, elle, reste au point mort.

II – Vu la défaillance de mon frère “gérant” de la SCI familiale, j’en deviens le gérant de fait… et le préféré de mes parents

A ma demande, mon père a réuni en 1999 tous les bâtiments de la Mouhée dans une SCI. En effet, le jour où il décèdera, si j’en hérite comme il en a l’intention, je serai contraint de la vendre pour payer les droits de succession et, de toute façon, je n’ai pas l’argent pour l’entretenir. Tandis que si nous sommes trois à posséder cette SCI (mon frère, ma sœur et moi), l’un d’entre nous pourra éventuellement racheter le château. Ou alors, tous ensemble, nous pouvons décider de la garder en nous cotisant. Mon frère a été nommé cogérant avec mon père mais c’est un titre tout à fait honorifique car il ne fait absolument rien pour la valoriser. Et mon père, trop vieux, aussi. Si bien que, quand j’arrive, je découvre l’étendue des dégâts.

La propriété est entretenue, tondue, les haies sont taillées, les rosiers bien soignés. Mais le potager est abandonné, les kilomètres de clôtures sont percés par endroit, les toits aussi entraînant des dégâts des eaux, certains murs doivent être consolidés pour en éviter l’effondrement. Et surtout, nous avons une famille de locataires sans le sou qui s’est étendue sur toutes les dépendances sans payer de loyer. Mon frère cogérant se déclare impuissant de les forcer à verser un loyer. Pour moi qui viens de me faire expulser pour avoir retenu des loyers, ce n’est pas acceptable. Je lui demande l’autorisation d’aller faire un peu de rentre-dedans pour les forcer à payer, ce qu’il accepte avec reconnaissance.

C’est alors que je trouve une solution qui contente tout le monde : je propose à ce locataire indigent de déménager dans un vieux logement inoccupé près du mien, avec jardin et jolie vue, que je vais équiper au minimum avec l’argent limité des parents (électricité, radiateurs, salle de bain, douche, WC, fosse d’aisance). En échange de quoi, il fait pour 200 € de travaux dedans par mois et au bout de deux ans, il paiera un vrai loyer. Ratifié par contrat. Évidemment, du coup il libère la totalité des bâtiments qu’il occupe indument. J’y installe alors deux locataires qui, eux, paient. Je force le 4ème locataire, une grande gueule, a payer les augmentations de loyer légales. J’obtiens des réductions d’impôt. Je découvre que mes parents paient sans le savoir deux mutuelles très chères, ce qui ne sert à rien, et en supprime une. Etc. Avant mon arrivée mes parents perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils gagnent 1 000 €/mois. Avec cette soudaine richesse, j’obtiens un crédit et fait refaire à neuf le toit d’ardoise des deux locataires qui laissait passer des infiltrations d’eau de pluie.

Me voilà de fait devenu gérant de la propriété à la place de mon frère, avec la bénédiction des parents et même, au début, du frérot, qui me félicite. Mais cela n’a pas été sans mal car, par moment, il me porte des coups bas auprès des parents, me dénonçant dans mon dos pour des pseudo-fautes qu’il me faut ensuite repérer et dénouer. Je ne comprends rien à ses soudaines trahisons alors que nous nous sommes toujours si bien entendus. Heureusement, nos parents ne prennent pas ses dénonciations pour argent comptant. Ils m’adorent.

Cette adoration prend des proportions gênantes chez ma mère car elle ne s’en cache pas. Par exemple, quand j’entre dans sa chambre pour déposer le courrier et qu’elle est au téléphone, elle arrête net sa conversation et me déclare longuement à quel point elle est contente de me voir, que je suis son fils chéri si gentil et si serviable, etc. Ces mots gentils durent si longtemps que, mal à l’aise, je lui fais signe qu’elle a quelqu’un au téléphone. Mais elle n’en a cure. Alors je décampe au plus vite pour la laisser reprendre sa conversation. Quand j’entends qu’elle a raccroché, je reviens et lui demande avec qui elle était au téléphone : “c’était ta sœur” ou “c’était ton frère” me répond elle impavide… Je me dis que cela n’a pas dû leur plaire. Mais je n’ai pas imaginé un instant que cela allait causer une guerre qui la tuerait.

II – Décès de mon père ! Point de départ des abus de faiblesse de ma sœur et de mon frère sur la personne de ma mère, suivi de 14 ans de guerre fratricide alimentés par les magistrats !

En 2008 mon père décède. Quatre mois plus tard, mon frère et ma sœur se liguent contre moi et me portent un coup de Jarnac. Nous avons organisé à la Mouhée la première réunion de famille des deux branches Lespinay qui subsistent. La branche aînée, la mienne, et la branche cadette qui s’appelle “L’Espinay” et non Lespinay, de loin la plus prolifique. J’organise tout et mon frère, l’historien de la famille, doit faire un exposé sur notre ancêtre Jean de Lespinay, le Trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne.

Le jour dit, ni lui ni ma sœur ne sont présents ! Ma sœur est venue la veille, sans me rencontrer, a passé la nuit dans le château avec sa mère et le matin sa voiture a disparu ! Je dois accueillir près de cent oncles, tantes et cousins qui me demandent pourquoi mon frère et ma sœur ne sont pas là alors qu’eux ont parfois fait de longs voyages depuis Londres, la Belgique, l’Autriche, pour venir les voir. Désespéré, je ne sais pas quoi répondre…

Quant à ma mère, elle s’y met aussi ! Elle refuse de sortir de sa chambre pour rencontrer cette famille venue de si loin pour la rencontrer. Étonné par ce comportement bizarre, je la pousse à faire preuve d’un minimum de courtoisie. Elle me rétorque alors brutalement : “on s’en fiche des Lespinay” ! Là, je ne la reconnais plus. Cette phrase est tout à l’opposé de ce qu’elle a toujours pensé, surtout quatre mois après la mort de son mari, qui est un Lespinay. Par contre, c’est exactement de que pense ma sœur Élisabeth passée à la Mouhée la veille. Je repars annoncer la mauvaise nouvelle aux invités. Heureusement, ils ne se laissent pas abattre, la connaissant trop bien. Quelques tantes frappent à la porte de sa chambre, elle ouvre et ils tombent dans les bras les uns des autres ! Du coup, elle sort du château avec eux et se mêle à la famille ravie de la voir. Tout est bien qui finit bien. Reste pour moi à faire devant tous le discours attendu sur l’ancêtre Trésorier que je n’ai pas préparé… Il est vraiment superficiel car je connais mal le sujet mais mon frère n’étant pas là, on me pardonne.

Si je vous raconte tout ça, c’est pour vous montrer que seulement quatre mois après le décès de mon père, une intrigue se noue contre moi dans ma propre famille ! Mais qu’ai-je fait pour mériter ça ?

En fait, ma sœur est venue exprès de Paris passer la soirée avec sa mère pour l’intoxiquer, lui serinant qu’on s’en fiche des Lespinay, que mon frère et elle ne s’y rendront pas, que cette réunion de famille est ridicule et l’inciter à ne pas s’y montrer. Elle a fait 700 km rien que pour ça ! Il fallait vraiment qu’un tel voyage ait de l’importance pour elle. Et ça a marché. Ma mère, qui a toujours aimé recevoir la famille, fière de les accueillir dans son château en tant qu’épouse du Marquis de Lespinay, a renié son passé et même sa raison d’être. Heureusement, ça lui passera. En attendant, je regarde une mère que je ne reconnais plus, butée, avec une curieuse impression d’impuissance.

III – Ma mère, 86 ans, devrait être mise sous tutelle pour la protéger des influences souterraines néfastes de mon frère et ma sœur

Je viens en fait d’assister à un acte de jalousie féroce doublé d’un abus de faiblesse de la part de ma sœur et de mon frère à l’évidence associé à sa démarche puisqu’il ne sera pas là le lendemain (il était peut-être aussi venu avec sa sœur dans sa voiture). Tous deux ont probablement vu dans cette réunion de famille une manifestation à ma gloire, l’emmerdeur qui a capté à peine arrivé à la Mouhée l’affection des parents à leur détriment, qui plus est devenu Marquis à la mort de notre père. Il fallait la saborder.

Pour la justice, j’obtiens le témoignage écrit de Béatrice, une cousine adorable qui, à peine arrivée à la Mouhée, m’a aidé au pied levé à l’organisation de la journée. Elle atteste que mon frère et ma sœur ne sont pas venus à une manifestation qu’ils organisaient, sans prévenir, me laissant seul à faire tout leur travail. Je présenterai ce témoignage dans plusieurs procès sans que jamais il ne soit considéré.

Les agressions de ma mère contre moi se font plus nombreuses. Elle ne me dit rien de ce que mon frère et ma sœur trament dans mon dos ni de leurs médisances mais je sais qu’elle en souffre. Je lui propose de nous réunir tous pour faire cesser ça mais elle me répond, embêtée, qu’elle ne peut pas… Elle agit comme leur complice tout en m’aimant. Ces petites méchancetés à répétition me font énormément souffrir. Elle refuse toute discussion et monte sur ses grands chevaux si j’insiste trop. Je finis quand même par comprendre que mon frère et ma sœur passent leur temps à lui dire de se méfier de moi, à me dépeindre comme un homme peu honnête à qui il ne faut surtout rien confier – surtout pas la trésorerie qu’il faut plutôt confier… à mon frère !

C’est ainsi que mon frère, sans emploi ni responsabilité depuis trente ans, mais bien soutenu par sa sœur, signe soudain fièrement ses courriers et ses mails : “fondé de pouvoir” de ma mère, “exécuteur testamentaire”, “gérant de la SCI” puis, on va le voir, “tuteur” de notre mère ! Il ne lui reste plus qu’un titre à conquérir : “assassin de notre mère” mais il va s’y atteler avec beaucoup d’ardeur et d’inconscience, toujours avec le soutien indéfectible de notre sœur qui, elle, est bien consciente de ce qu’elle fait mais dont le cœur est plus que sec !

IV – En 2010, démarche secrète de mon frère et ma sœur auprès du juge des tutelles puis avec son soutien tacite enlèvement de ma mère de son château… pour le vendre !

Deux ans plus tard, mon frère porte secrètement plainte contre moi pour abus de faiblesse. Puis en juin 2010 il emmène notre mère, toujours secrètement, chez un médecin spécialisé, qui atteste qu’elle est incapable de défendre ses intérêts et doit être mise sous tutelle. Il se rend ensuite, secrètement, chez le juge des tutelles de la Roche sur Yon Claude Oesinger, un vrai pourri on va le voir et, soutenu par sa sœur, réclame la tutelle de notre mère me diffamant au maximum pour que je ne sois pas nommé tuteur. Celui-ci, qui fait partie de la mafia de juges corrompus qui me poursuit de ses assiduités, le croit sur parole, ne me convoque pas et l’assure qu’il va obtenir cette tutelle et même secrètement de telle façon que je ne puisse faire appel de cette décision.

En novembre 2010, mon frère et ma sœur enlèvent notre mère de sa demeure, secrètement, et l’emmènent résider chez mon frère dans une chambre de 15 m2 à 450 km de là. Parallèlement, ils ont organisé une assemblée générale extraordinaire de notre SCI, convoquée par leur complice, le notaire de famille Lafouge-le-Corrompu que cela ne regarde pourtant pas.

Dix jours plus tard, ils reviennent sans elle à la Mouhée mais avec ses pouvoirs dans la SCI (soit 40 % des parts) qui leur accordent une majorité écrasante ! Nouvel abus de faiblesse manifeste vu ce qui va se passer ensuite : la perte définitive de son foyer et son fils aîné écarté de la gestion de la Mouhée alors qu’elle en est si contente. Le notaire atteste – sans preuve ! – que la fille adoptive de mon frère a reçu en cadeau une part de la SCI (et aucun de mes quatre enfants). Comme cette part s’additionne à celle de mon frère, et donc se soustrait de la mienne, je suis sous les 33% qui m’accordent le droit de veto prévu par les statuts de la SCI. Je ne peux donc m’opposer aux motions votées par mes deux adversaires (trois en comptant le notaire).

La vente du château est votée et mon frère est élu gérant de la SCI à ma place (alors que je n’ai jamais été gérant et que lui l’est depuis des années sur le papier !).Fin 2010, notre mère n’a donc plus de foyer, elle ne le reverra jamais. Imaginez sa souffrance quand elle l’apprend. Elle va supplier en pleurant son fils “tuteur” de la ramener chez elle mais il refuse. Elle va le demander à mes enfants, à toute la famille. “Pas question !” dit ma sœur Élisabeth qui, elle, veut au plus vite l’argent de l’héritage, donc vendre le château de sa mère. Notre mère entre en dépression, écume les hôpitaux puis, en mars 2013, elle meurt exilée dans un mouroir où elle a été installée secrètement.

Voilà où mène la médiocrité qui nous dirige en France. A l’irresponsabilité. Non seulement la justice n’a pas voulu protéger ma mère mais elle a constamment donné raison aux machinations de deux criminels irresponsables, mon frère et à ma sœur, des salauds manifestes dépourvu de la moindre affection pour leur maman qui leur a tellement fait confiance en m’écartant à leur demande.

Quant à la SCI, elle se décompose désormais en dépit de tous mes efforts pour l’entretenir avec mes petits moyens de retraité dépossédé de ses revenus grâce aux efforts de la magistrature corrompue. Mon frère avant mon arrivée avait déjà fait la preuve de son incurie et il continue sans vergogne avec le soutien constant de sa sœur devenue cogérante avec lui. Ils organisent la mise à sac – et à sec – de la trésorerie, faisant fuir les locataires et refusant de les remplacer.

Je vous ai décrit tout ceci pour que vous compreniez mes démêlés qui vont suivre avec la “justice” française.

Face à mes condamnations en justice à répétition depuis trente ans (35 fois, voyez-le dans ce blog !), face à ces juges obscènes qui récompensent systématiquement les escrocs avec mon argent, face à ces procureurs pourris qui refusent de me remettre les pièces qui me donnent raison, d’instruire mes plaintes ou le font en cachette sans me rendre compte car elles me donnent raison, face à ces avocats véreux qui plaident dans l’intérêt de mes adversaires « oubliant » de joindre des pièces essentielles ou de faire appel, face à un notaire qui depuis dix ans me vole mon héritage sans jamais être inquiété, j’ai créé un nouveau blog issu de celui-ci qui ne recense que mes problèmes judiciaires : L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE. Car ce sont les juges in fine qui condamnent ou innocentent les Français en toute connaissance de cause, pas leurs auxiliaires.

Dans ce « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » où vous êtes, il y a 245 articles. Dans le blog sur la corruption des juges vous en trouverez 119, soit la moitié. C’est dire où la corruption se niche !

Et vous croyez qu’une telle accumulation de preuves fait réagir nos gouvernements successifs ? Qu’un président ou un garde des sceaux va venir à mon secours, au nom de la démocratie qu’il est censé protéger ? Que nenni ! Silence opaque des autorités. Pourtant mes publications sont lues partout dans le monde. Le « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » dans lequel vous êtes en ce moment compte à ce jour 140 000 vues et 80 000 visiteurs. Ce n’est pas mal pour un sujet aussi peu sexy. D’abord des Français, puis des Américains, puis l’Europe et les pays francophones.

Je n’hésite pas à y nommer les fonctionnaires corrompus que je rencontre sur ma route. Je démontre qu’ils sont tous unis dans une guerre souterraine contre moi. Je souligne qu’aucun d’eux n’a jamais eu le courage de m’expliquer pourquoi. J’expose qu’ils sont bien conscients de mal agir et d’abuser de leur pouvoir à des fins personnelles. La preuve : en douze ans, de peur que leurs escroqueries n’éclatent au grand jour dans les médias, aucun d’eux n’a osé tenter la moindre poursuite en diffamation visant à interdire mes publications !

Même le Conseil Supérieur de la Magistrature, la police des magistrats, s’est trouvé contraint de confirmer mes accusations de conspiration mafieuse chez les magistrats, mais de façon indirecte : devant l’afflux de preuves que je lui ai transmis, il n’a pu s’empêcher de m’adresser deux longues lettres me révélant qu’il amnistie la totalité des magistrats corrompus que j’avais signalés pièces à l’appui !

J’ai rédigé cet article pour que le blog L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE soit référencé sur Google. En effet, bizarrement, il ne l’est pas et l’assistance WordPress n’y comprend rien. Si vous écrivez son nom dans une recherche, aujourd’hui 11 septembre 2022, il n’apparaît pas. Comme mon « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » et ses articles sont référencés, eux, j’espère avoir contourné le problème. On va bien voir…

I – Seul le moteur de Google se permet de camoufler les escroqueries, à la demande « légale » des escrocs

Quand cet article est paru en 2014 : « 2014 – Pascal Koerfer, avocat de ma mère mais complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie« , il arrivait en 3ème position dans Google par une simple recherche sur son nom. Aujourd’hui, il n’apparaît plus du tout ! Mais si l’on prend Bing, le moteur de recherche de Microsoft, comme par magie le voilà de retour en 4ème position ! On trouve même en 15ème position :

Pascal Koerfer | jpdelespinay
https://jpdelespinay.wordpress.com/tag/pascal-koerfer 
Articles traitant de Pascal Koerfer écrits par Jean-Philippe de Lespinay

Avec l’excellent moteur de recherche Qwant, qui a le mérite d’être français (cocorico !), on trouve l’article en 6ème position et en 14ème position la même chose qu’avec Bing :

Pascal Koerfer | jpdelespinay
jpdelespinay.wordpress.com/tag/pascal-koerfer
Articles traitant de Pascal Koerfer écrits par Jean-Philippe de Lespinay

Google camoufle  donc les escroqueries de l’avocat Pascal Koerfer en rendant invisibmes articles sur lui, dont celui qui rend compte de la décision de justice le déboutant de sa demande de suppression de ces articles : 2015 – Victoire ! L’avocat Pascal Koerfer perd sur l’essentiel son procès en diffamation ! Vous noterez que ce texte est invisible chez Google même en l’écrivant intégralement dans la recherche. Google ne s’en cache même pas (voyez le 2ème paragraphe) :

Google caviarde la recherche sur Koerfer

Grâce à cette entreprise, les escrocs qui en font la demande « légale » vont pouvoir disparaître sous l’horizon pour pouvoir continuer à dépouiller les vieilles dames et tromper leurs clients.

II – L’énorme responsabilité de Google dans la désinformation

Quand on pense aux saloperies qu’a commis cet avocat ! Il a tout de même hâté la mort de ma mère en plaidant contre elle alors qu’elle était sa cliente ! Il a laissé cette vieille dame de 89 ans séquestrée chez son tuteur mon frère à 472 km de chez elle alors qu’elle suppliait de revenir dans sa maison. Il l’a fait pour que ce tuteur puisse la vendre et se faire du fric facile ! Puis il l’a laissée, elle la vendéenne, se faire placer en secret dans un mouroir à Saint Clair sur Epte encore plus loin, à 496 km de chez elle pour que je ne le sache pas et qu’elle ne puisse me voir, moi son fils bien aimé !

Elle a été placée dans le 95 dans une résidence de vieux paumés errants dans les couloirs où elle ne voyait plus personne de sa famille ni de ses amis puisque personne n’était au courant. Koerfer a aidé son abominable tuteur, lui le défenseur des intérêts de ma mère, à la maintenir dans ce mouroir, luttant contre moi qui œuvrais à la ramener chez elle près de moi à sa demande ! Le lieu avait été choisi si loin à dessein pour que, même au courant, ses amis, trop vieux, ne puissent faire une telle route pour la voir, se scandaliser de ses conditions de détention et réclamer son retour chez elle. Il me fallait une journée entière pour faire les 900 km aller-retour et lui rendre visite venant de chez elle en Vendée (où j’habite) !

On comprendra que s’il est est morte là-bas en mars 2013, deux ans à peine après avoir été expulsée de chez elle par mon frère et ma sœur, ce ne pouvait être que de chagrin de se sentir abandonnée si loin de son foyer en Vendée…

Grâce à Google, cet horrible bonhomme parade dans le web avec ce sourire carnassier sans que personne ne puisse en découvrir les turpitudes. Alors, à quoi sert la justice ? A quoi sert Internet ? Et à quoi sert Google ?

Le sourire carnassier de Pascal Koerfer

 

 

 

 

 

 

Pascal Koerfer (on dirait qu’il va mordre…)

Je suis É-CŒUR-É !!!

III- Mes démarches (frustrantes) auprès de Google pour rétablir mes articles sur Koerfer

J’ai donc décidé de demander à Google de rétablir ces articles au non de la loi. J’ajoute ce chapitre spécial sur mes démarches car, connaissant Google qui répugne à faire ce qu’on lui demande en vertru de la loi, je vais devoir faire face à des objections à la tonne.

Il y a un an je leur ai demandé  de supprimer une référence négative à un ami critiquant (à tort !) sa vie professionnelle, puisée dans un de mes articles supprimé depuis longtemps mais comme par hasard toujours présente dans les résultats de recherche sur son nom. Ils ont discuté avec moi pendant des semaines, me réclamant les preuves de mon identité, du texte, des URL, etc. et, surtout, la preuve que cet ami était d’accord ! Comme s’il pouvait tenir à la présence sur le web d’un commentaire nuisant à sa vie professionnelle et personnelle. J’ai adressé copie d’un mail de cet ami confirmant sa demande mais ce n’était pas assez ! J’ai eu beau souligner à Google que de toute façon mon ami n’a pas à être d’accord, qu’il s’agit de MON article qu’en plus j’ai modifié pour supprimer cette médisance, que c’est à Google d’en tenir compte les jours qui suivent puisqu’il sait mettre à jour ses recherches au jour le jour. Peine perdue, Google ne cessait de me réclamer cette autorisation et j’ai fini par abandonner. Il se trouve qu’aujourd’hui cette référence a disparu. On ne sait pas pourquoi…

Concernant les articles sur Koerfer, il m’a fallu retrouver l’adresse de Google où écrire. Ce ne fut pas une mince affaire. Je ne sais même pas si c’est la bonne puisque là, je ne demande pas une suppression mais le rétablissement de plusieurs références. C’est un formulaire à remplir à cette adresse, plein de chausse-trappes. D’abord, il faut exprimer  ses doléances clairement et en moins de 1 000 caractères. Il faut donc compter des caractères ! D’où bien des tâtonnements avant de savoir si le nombre est accepté par Google. Tant que le formulaire est validé et le nombre de caractères requis dépassé, le formulaire est à modifier. Il réapparaît avec en rouge les endroits à rectifier. Bonne chose. Mais ! La pièce d’identité que vous aviez jointe, elle, a disparu sans que cette absence soit soulignée en rouge  !  Il faut donc penser à vérifier chaque fois que l’on valide le formulaire. Il est indiqué qu’il est possible de joindre plusieurs pièces à la fois (en appuyant sur CTRL) mais quand on le fait la pièce précédente disparaît ! Il n’y en donc toujours qu’une… Alors j’ai abandonné et n’ai joint que la copie de ma carte d’identité.

Mais le plus ubuesque, ce fut le rejet systématique du formulaire sous le prétexte que la date du jour n’était pas conforme ! Quoique datant de septembre 2017 elle était postérieure à 2017 ! On est là en pleine connerie informaticienne (à ce propos je vous invite à lire mes posts récents sur les preuves que l’informaticien est néfaste pour la société et les preuves que l’informaticien est inutile). En fait, j’ai fini par  comprendre qu’il fallait écrire la date à l’américaine : 09/16/2017 au lieu de 16/09/2017. Les informaticiens de Google ne se sont même pas donnés la peine de modifier leur programme, ou n’ont pas vu le bug, pour les pays écrivant une date commençant par le jour…

Requête auprès Google cf Koerfer

 

Et voilà le récépissé, non daté, reçu le 16/09/2017 :

Récépissé requête JPL à Google cf Koerfer

Voilà le texte adressé à Google (en moins de 1 000 caractères…) :

Mes articles sur Pascal Koerfer ont été supprimés de votre moteur. Sa demande n’est pas légale ! Cet article le dit clairement : « 2015 – Victoire! L’avocat Pascal Koerfer perd sur l’essentiel son procès en diffamation ! », je n’ai été condamné qu’à supprimer certains mots, c’est tout. Pas à supprimer les articles. Lisez le jugement : « il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à faire interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure. » Les juges ont donc décidé que ces articles resteraient tels quels, moins ces mots. Ce que j’ai fait.

En outrepassant la volonté des juges, sans même me consulter, Google est complice d’un avocat corrompu ce que j’explique ici :  » 2017 – Google corrompu à son tour ! Il cache mes articles sur Pascal Koerfer ! Cet avocat a pourtant été condamné par la justice à les laisser bien visibles sur le web ».

Veuillez rectifier et me tenir au courant.

Et voilà le mail de confirmation reçu une heure plus tard (si vous ne pouvez pas lire car c’est trop petit, zoomez en appuyant sur la touche Ctrl en même temps que vous faites rouler le bouton de votre souris) :

Mail récépissé requête JPL à Google cf Koerfer

Et maintenant, j’attends…

1ère réponse, le 18 septembre : à côté, comme par hasard ! Google affecte de voir en ma demande une demande de suppression et me dit qu’il n’y a rien à faire :

Bonjour,

Merci de votre réclamation ci-jointe.

Concernant les URL suivantes :

https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/10/17/pascal-koerfer-avocat-corrompu/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/11/25/2014-frederic-landon-batonnier-aveugle-a-la-corruption-de-pascal-koerfer
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/12/27/2014-enfin-lavocat-pascal-koerfer-porte-plainte-contre-moi-en-diffamation
https://jpdelespinay.wordpress.com/2015/07/30/2015-victoire-a-lissue-du-proces-en-diffamation-contre-pascal-koerfer-je-suis-condamne-a-retirer-les-mots-qui-fachent-cest-tout-le-reste-est-valide/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2017/09/15/2017-google-complice-de-pascal-koerfer-lavocat-condamne-par-la-justice-a-laisser-sur-le-web-mes-articles-sur-lui-il-rend-mes-articles-invisibles/

Il semble que vous soyez l’auteur du contenu que vous nous avez demandé de supprimer. Nous avons constaté que le site concerné dispose de procédures pour bloquer ou limiter l’affichage de ce type de contenu dans les résultats de recherche. Nous vous recommandons d’utiliser en priorité les moyens de contrôle disponibles sur ce site afin de limiter la visibilité du contenu en question pour tous les moteurs de recherche, et pas uniquement pour Google.
Pour ce faire, veuillez consulter les pages suivantes :
WordPress : https://support.wordpress.com/settings/p/FAQ_Online/je-ne-veux-pas-etre-reference-sur-les-moteurs-de-recherche-comme-Google/?q=Google&l=fr&source=footer
Si les résultats Google ne correspondent pas au contenu de la page actuelle, vous pouvez demander la suppression de contenu en cache via l’outil accessible à la page suivante : https://www.google.com/webmasters/tools/removals. Pour en savoir plus sur la suppression de contenu obsolète figurant dans les résultats de recherche, consultez l’article disponible à l’adresse https://support.google.com/webmasters/answer/164734.
Cordialement,
L’équipe Google

Le même jour, je leur re-précise donc ma demande. Et maintenant, j’attends…

IV – Google affecte de ne pas comprendre ma demande !

Le 19 septembre 2017, je reçois une réponse à ma protestation d’hier. « Google a décidé de ne pas intervenir, conformément à ses règles en matière de suppression de contenu ». Je leur demande le rétablissement des liens, pour la deuxième fois, ils affectent de n’y voient que suppression de site !

Bonjour,
Merci de votre réclamation ci-jointe.
Concernant les URL suivantes :
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/10/17/pascal-koerfer-avocat-corrompu/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/11/25/2014-frederic-landon-batonnier-aveugle-a-la-corruption-de-pascal-koerfer
https://jpdelespinay.wordpress.com/2014/12/27/2014-enfin-lavocat-pascal-koerfer-porte-plainte-contre-moi-en-diffamation
https://jpdelespinay.wordpress.com/2015/07/30/2015-victoire-a-lissue-du-proces-en-diffamation-contre-pascal-koerfer-je-suis-condamne-a-retirer-les-mots-qui-fachent-cest-tout-le-reste-est-valide/
https://jpdelespinay.wordpress.com/2017/09/15/2017-google-complice-de-pascal-koerfer-lavocat-condamne-par-la-justice-a-laisser-sur-le-web-mes-articles-sur-lui-il-rend-mes-articles-invisibles/
Nous avons bien reçu et examiné votre réclamation. Pour le moment, Google a décidé de ne pas intervenir, conformément à ses règles en matière de suppression de contenu. Comme toujours, nous vous encourageons vivement à résoudre vos litiges directement avec le propriétaire du site Web mis en cause.
Si vous engagez des poursuites à l’encontre de ce site et si celles-ci entraînent la suppression du contenu incriminé, nos résultats de recherche refléteront ce changement après la prochaine exploration du site. Si le webmaster apporte les modifications et si vous souhaitez que nous accélérions la suppression de la copie en cache, nous vous invitons à utiliser l’outil de demande de suppression de page Web disponible à l’adresse http://www.google.com/webmasters/tools/removals.

Je réponds une fois encore à Google pour lui rappeler que je demande le rétablissement de liens et non pas leur suppression.

13 octobre 2017 : toujours pas de réponse. Koerfer est bien protégé…

I – Mes accusations précises, contre mon frère et ma sœur

Vous l’aurez peut-être deviné, vu ce qui précède, les deux escrocs sont mon frère et ma sœur dont j’ai abondamment parlé dans mon blog depuis 2011.

Je leur reproche, preuves à l’appui, d’avoir obtenu la tutelle de ma mère en secret avec la complicité d’un juge des tutelles ripou qui a gobé toutes leurs diffamations contre moi au point d’avoir refusé de me consulter à propos de la protection de ma propre mère, de l’avoir enlevée de sa belle demeure pour la loger à 450 km de là puis de lui avoir interdit d’y revenir sinon ils ne pouvaient pas mettre sa demeure en vente. Tout cela dans mon dos et contre mon gré, bien entendu.

Je leur reproche d’avoir constaté la souffrance de notre mère (86 ans), totalement perdue dans son nouveau logement à 450 km de chez elle et demandant de revenir, de s’y être refusés comme s’ils souhaitaient sa mort. Au point qu’elle a fini par perdre la tête et mourir

Je leur reproche d’avoir porté 6 plaintes mensongères contre moi, leur frère (toutes restées sans suite, hélas, grâce à l’incompétence de notre système judiciaire).

Je leur reproche d’avoir volé les biens les plus précieux dans notre demeure de famille, dont de beaux meubles qui sont encore chez mon frère, et d’avoir falsifié le testament de notre mère pour que ça ne se voit pas et que je ne puisse recevoir ma part.

Je leur reproche d’avoir interdit à ma mère de prendre conseil auprès de moi pour la gestion de sa propriété (que je gérais à sa plus grande satisfaction) et de lui avoir imposé de décider par elle-même ce dont elle était incapable. D’où des catastrophes toujours non réglées aujourd’hui. Je leur reproche, une fois notre père décédé, de l’avoir forcée à me maltraiter au point d’aller à ma banque faire fermer mon compte tout en m’accusant de mille forfaits.

Je leur reproche d’avoir méthodiquement détruit tout ce que, à la plus grande joie de mes parents, j’avais construit pour eux depuis 2005 dans la propriété de famille. Au point que la moitié des locataires sont partis furieux après avoir refusé de payer leurs loyers et que notre trésorerie est presque à sec !

Je leur reproche de m’avoir poursuivi en justice – en référé car ça urgeait pour eux – pour m’expulser de chez moi avec ma fille ! Malheureusement pour eux ils ont perdu et ont été condamnés.

Je leur reproche d’avoir corrompus un avocat et un notaire (tous les deux très corruptibles il est vrai) pour garder par fraude le pouvoir sur notre mère puis sur notre patrimoine.

Je leur reproche d’avoir pris le pouvoir dans notre SCI, toujours par fraude (refus en AGE d’aborder la question de leurs nombreuses fautes de gestion et donc de leur inéligibilité), pour refuser systématiquement de financer l’entretien de notre propriété où j’habite, si bien que des murs sont écroulés depuis deux ans et toujours pas réparés, que les infiltrations d’eau dans les bâtiments perdurent, que les allées se détériorent faute de gravillonnage, que les lierres poussent partout et que les logements de certains locataires sont pratiquement devenus insalubres.

Je leur reproche de m’avoir diffamé dans mon dos dans notre famille, au point qu’une tante à qui je venais rendre visite m’a jeté de chez elle, que des cousins germains sont venus m’insulter publiquement dans mon blog, qu’une autre tante a rédigé un témoignage contre moi et a même osé me traiter en face de menteur, qu’un autre cousin qui ne m’a pratiquement jamais vu refuse de me prendre au téléphone, qu’un oncle au courant de tous mes démêlés et à 100 % pour moi car il a subi les mêmes persécutions dans sa famille m’a soudain déclaré après avoir reçu mon frère à dîner : « les torts sont partagés ! », un coup de poignard pour moi. Plus toutes ses personnes qui, selon mon frère, ont déjà rédigé un témoignage contre moi… Notez que, bizarrement, personne ne m’a jamais appelé pour entendre mon point de vue. C’est pourquoi je n’ai jamais soupçonné cette diffamation jusqu’à l’irruption de mes cousins dans mon blog.

Je leur reproche d’avoir refusé systématiquement toutes mes offres de paix, toutes les réunions de famille que je proposais depuis 2009 pour solder le conflit, et même toutes les assemblées annuelles de notre SCI, pourtant légales et obligatoires. Il est vrai que si une seule avait eu lieu, ils auraient été confondus et contraints de stopper leur guerre…

Etc. Etc ! Je leur reproche quantité d’autres méfaits bien pervers que vous n’imaginez même pas et que je ne vais pas ajouter à la liste pour rester sobre…

Pour ceux qui veulent comprendre les raisons du déclenchement de cette haine soudaine à la mort de mon père (la succession !), elles sont décrites ici. Il s’agit d’un mélange de jalousie féroce et d’appât du gain.

Avouez que mes reproches sont graves et pour le moins précis. Ils attendent des réfutations ! Eh bien, voilà le système de défense de mon frère et ma sœur, en trois points : tout d’abord, ils s’adressent à mes enfants pour me diffamer sans me mettre en copie pour que je ne sois pas au courant et ne puisse me défendre comme ils l’ont fait avec tant d’autres membres de la famille. Naïf. Si ça marche avec des médiocres et des lâches qui me connaissent mal, ça ne peut pas marcher avec mes enfants pour lesquels j’ai toujours été un bon père.  Au point qu’après mon divorce la justice (« qui n’est pas mon amie ») m’a accordé ma dernière fille en garde,  à sa demande. Ensuite, voyez leurs mails ci-dessous qui excluent d’emblée tout droit de réponse : « Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe » dit ma sœur Élisabeth… qui s’empresse aussitôt d’y répondre par des accusations corsées sur mon état mental, et : « Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite » dit mon frère Charles qui n’a qu’une trouille c’est que mes enfants lui répondent et démolissent son château de cartes. Ce qu’ils vont faire. Et enfin, tous deux me diffament…sûrement habilement puisqu’ils ont convaincu tant de membres de ma famille au point que pas un n’a voulu m’en informer ni en discuter avec moi.

Eh bien, les voilà les mains pris dans le sac de leur diffamation ! Je vous communique ci-joint copies de deux de leurs mails adressés à mes enfants, très récents. Vous allez ainsi pouvoir juger par vous-mêmes de leur habileté.

II – 1ère attaque ad hominem : la défense de ma sœur Élisabeth (mail du 27 janvier 2015, 11h50, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonjour à tous,

Je suis désolée pour ce harcèlement que je subis comme vous.

Je ne répondrai pas aux provocations de Jean-Philippe qui s’est créé un monde à lui avec des « vérités » qui l’arrangent même si elles sont créées de toutes pièces par un esprit malade.

Je n’ai pas de haine envers mon frère pour tout le mal qu’il a fait à Maman et le mal qu’il continue de nous faire par ses menaces et calomnies sans cesse renouvelées, car je vois bien qu’il ne tourne pas rond; je suis plutôt triste de voir que son état mental va en s’aggravant, car les menaces de violences, voire de mort qu’il profère (comment peut-on comprendre autrement les termes « rester sur le carreau ») démontrent maintenant qu’il bascule vraiment dans un état psychologique malsain, instable et manifestement dangereux.

Si certains de vous sont en mesure de le raisonner, ce dont je doute hélas, qu’ils fassent leur possible.

Quant-à moi je pense que des mesures médico-légales s’imposent pour l’empêcher de nuire, car tout cela commence à prendre des proportions inconcevables.

Merci de votre attention 

Elisabeth de Ravignan

Le recours à la psychanalyse est une stratégie utilisée par nombre de mes ennemis fonctionnaires ou informaticiens, vous le verrez dans mon blog. Ne pouvant réfuter mes accusations précises, ils passent à l’attaque ad hominem dont voilà la définition : « une manœuvre malhonnête, qui consiste à discréditer des arguments adverses, sans les discuter eux-mêmes, mais en s’attaquant à la crédibilité (paroles, actes, physique, etc…) de la personne qui les présente » (Wikipedia).

III – 2ème attaque ad hominem : la défense de mon frère (mail du 29 janvier 2015, 00h34, adressé à mes enfants sans me mettre en copie)

Bonsoir à tous, 

Puisque vous prenez la peine de me faire suivre vos courriers, je souhaite confirmer celui d’Elisabeth. Je rappelle à tous que nous avons l’appui de la quasi totalité de nos cousins germains vivants, soit 20 personnes, plus les propres cousins de notre mère (et de notre père) et ses amies d’enfance, dont beaucoup ont déjà été agressés par Jean-Philippe. Plusieurs nous ont même remis des attestations au cas où, pour confirmer que le comportement de notre frère n’est pas normal et que tout ce qu’il dit et écrit contre nous est totalement inventé. Voyez aussi ce qu’en pensent les familles Decré et Thieullent à Nantes, ainsi que leurs amis. 

Il est normal que ses enfants prennent sa défense mais anormal qu’ils utilisent l’insulte comme leur père. Beaucoup d’entre nous ont constaté que Jean-Philippe est devenu excessivement agressif, menaçant, violent et incontrôlable lorsqu’on lui « résiste », et que son état empire. Il n’a aucun droit de se faire justice lui-même, sur la base de prétextes inventés. Nous n’avons pas demandé à ses enfants d’intervenir. Ce n’est pas nous qui avons mis leurs e-mails en copie. Ils sont incapables de s’apercevoir que leur père dit des horreurs sur tout le monde, fait la guerre à une quarantaine de juge, à une dizaine d’avocats, à toute sa famille, etc. et qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Ils n’ont pas compris que leur grand-mère était en train de mourir de faim lorsque nous l’avons emmenée à sa demande fin 2010, constatée par l’hôpital de La Roche-sur-Yon, avec l’accord de son médecin et de Jean-Philippe qui ne s’était aperçu de rien. 

Avez-vous lu le blog de Jean-Philippe et ses 119 articles diffamatoires fondés sur sa seule imagination et son fantasme du complot international qui serait ourdi contre lui par tous ses « ennemis » ? N’est-ce pas maladif ? Voyez-vous que nous ne l’insultons pas contrairement à lui ou à ses enfants manipulés par lui ? Vous n’avez pas idée du nombre de réunions que nous avons eue avec Jean-Philippe et qui se sont très mal passées à cause de son extrême agressivité, sa mauvaise foi systématique et ses exigences préalables inadmissibles comme celle de nous faire reconnaître des crimes et délits que nous n’avons pas commis. 

Actuellement Jean-Philippe nous menace pour la dixième fois de coups et éventuellement de mort si nous mettons les pieds chez nous en Vendée, dans un endroit dont nous essayons d’assurer et d’assumer la gestion malgré lui. Est-ce normal ? Il bloque la succession de nos parents et invente des choses fausses comme celles que j’ai volé le moulin où j’habite (dont je lui ai payé sa part), que j’ai vécu aux crochets de mes parents pendant 30 ans, que j’ai volé l’argent qui m’a permis de payer des soultes, que j’ai tué ma mère avec l’aide de ma soeur et de notre avocat, que j’ai vidé la Mouhée de ses meubles, tableaux et objets (ce qui est aussi faux, témoins et notaires à l’appui), alors que c’est lui qui a la clé, etc. Il est facile de traiter les autres de menteurs, même lorsqu’on présente pour calmer les accusateurs des preuves qu’ils refusent de lire ou de comprendre. 

Les menaces de Jean-Philippe sont devenues inadmissibles. Même si elles étaient justifiées, ce qui n’est pas le cas, elles seraient inadmissibles. Comme il vous a demandé à tous de lui répondre si vous n’êtes pas d’accord avec lui, votre absence de réponse vous rendrait complices de ce qui pourra nous arriver lors d’un prochain passage, Jean-Philippe se croyant alors autorisé par vous à nous taper dessus et nous « laisser sur le carreau », comme il l’écrit lui-même. 

Merci d’en prendre note et d’essayer de le raisonner. Aucune personne censée ne menace ainsi ses « ennemis ». Il y a deux procédures en cours. On ne fait pas justice soi-même. Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite. 

Charles de Lespinay

« Il n’est pas nécessaire de me répondre car je ne donnerai pas suite «  Trop drôle ! Le roquet vous mord le mollet et s’enfuit ventre à terre sans même se retourner ! On sent la trouille de quelqu’un qui redoute avant tout qu’on le confonde. Et en effet on peut dire que quasiment chaque ligne contient un mensonge facile à démonter… Par ailleurs ce mail ne contient pas la moindre tentative de réfutation de mes accusations (listées dans le premier chapitre de cet article). Elles s’en trouvent de ce fait renforcées.

Voilà où l’on en arrive dans une famille qui s’entendait très bien, dès l’instant où apparaît la succession des parents avec l’argent qu’elle fait miroiter et – surtout ! – le pouvoir de nuire qu’elle donne à ceux qui n’ont jamais eu de pouvoir de leur vie.

Voilà aussi où l’on en arrive en France où la justice, saisie de ce conflit il y a 5 ans et chaque année depuis, a toujours refusé d’y donner suite !

I – Landon falsifie mes propos pour mieux pouvoir refuser ce que je lui demande

Comme je vous en avais avisé dans mon article « Pascal Koerfer, avocat de ma mère (87 ans), complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie » j’ai demandé par deux fois au bâtonnier de Versailles dont il dépend, Frédéric Landon, de le sanctionner et de le déporter (c’est à dire de l’obliger à se dessaisir comme avocat de mon frère et ma sœur) afin qu’il cesse de nuire à ma mère et à moi-même. La 1ère fois, Frédéric Landon s’est fendu d’une demi-page pour me dire qu’il ne voyait aucun conflit d’intérêt dans le fait que Koerfer ait été avocat de ma mère de son vivant puis celui de mes frère et sœur après sa mort… Une falsification malhonnête car ce n’était pas mon propos. Aussi lui ai-je réécrit en lui mettant cette fois-ci les points sur les « i », c’est à dire en développant une argumentation « mathématique » impossible à réfuter démontrant la nécessité de ce déport pour avoir une chance de retrouver la paix familiale. Ci-dessous mon courrier et ensuite sa réponse reçue le 25 novembre 2014.

Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0001 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0002 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0003

2ème réponse du bâtonnier de Versailles cf Koerfer

II – La volonté de Frédéric Landon de protéger Koerfer envers et contre tout est manifeste

Ce courrier a été très probablement adressé a posteriori à son protégé par Landon pour les besoins du procès en diffamation :

Bâtonnier Landon classe en refusant d'entendre Koerfer !

Ce courrier est la seule défense qu’a pu présenter Koerfer au procès ! Vous noterez la précaution oratoire de Landon : « je crois comprendre », similaire à son « il ne me semble pas contraire à la déontologie… » de sa lettre du 22 juillet. Cet homme pense qu’il peut mentir comme un arracheur de dents du moment qu’il est flou dans ses affirmations. Or, un bâtonnier n’est pas payé pour rendre des décisions approximatives. Il rend de vrais jugements et si l’on n’est pas d’accord, on va… en cour d’appel ! Comme s’il était juge. En fait Landon a compris bien autre chose que ce qu’il avance avec tant de précaution oratoire. Les deux courriers que je lui ai adressés (repris dans ce blog) étaient suffisamment longs et explicites, structurés autour de la fameuse argumentation en quatre points décrite dans cet article. Il ment encore quand il prétend informer Koerfer de ma réclamation seulement le 21 novembre 2014 et ne pas avoir besoin de ses précisions alors que cela fait cinq mois qu’il est en contact avec lui sur cette affaire comme le montre sa lettre du 10 juin 2014 ci-dessous. Il déclare même dans sa lettre du 22 juillet 2014 dans laquelle il refuse le déport de Koerfer : « De vos explications et de celles que j’ai recueillies de Maître Koerfer » ! Il est donc bien en relation suivie avec lui bien avant le 21 novembre 2014.

Voilà comment Frédéric Landon, un bâtonnier pourri de plus, est pris en flagrant délit de complicité avec un avocat accusé de fautes graves et incapable de s’en défendre au point qu’il finira par démissionner de lui-même…

Comme je l’ai dit par ailleurs dans mon blog (je ne sais plus où…) le bâtonnier est automatiquement complice de ses collègues car ce sont eux qui l’ont élu. Or, il est nommé pour arbitrer les conflits entre clients et avocats de sa juridiction. C’est ainsi que, contrairement aux intérêts de la société, il donne invariablement raison à ses collègues. C’est la même chose chez les notaires où leur représentant, le président des notaires du département, est élu par ses collègues. On ne peut pas compter sur lui pour les sanctionner.

C’est ça la France et les « professions réglementées » qui font grève comme les pires des syndicats. Comme eux, elles sont corrompues car elles se savent protégées par un système qui les autorise à pratiquer l’injustice…

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I- Trois cousins « qui m’aiment bien » m’agressent soudain dans un bel ensemble sans explication

Jamais je ne publierais un article critiquant mes cousins germains Alexis, François et Bernard de Rougé si je n’avais pas établi qu’ils ont été complices dans les persécutions que ma mère a subies, persécutions qui ont causé sa mort prématurée ! Il y une semaine, le jeudi 30 octobre 2014, je leur ai donné huit jours pour qu’on en discute et qu’une réconciliation soit possible, faute de quoi je commettrais un article sur eux dans mon blog. N’ayant pas répondu, ils ont donc donné leur accord pour prendre une volée de bois vert. Connaissant les bougres et le silence des salauds quand ils sont pris au piège, j’ai mis à profit ce délai pour rédiger cet article… Vous allez donc dans ce qui suit pouvoir juger leurs agressions et leur mauvaise foi de 2011 à aujourd’hui. Autant je peux comprendre qu’on se laisse emporter sur le moment, autant je ne pardonne pas qu’on ne s’en excuse jamais et, pire, qu’on fasse le mort pour bien montrer que l’on persiste et signe.

Le désir mimétique se signale par une haine soudaine qui ne tente même pas de se justifier. Le 24 septembre je transmets à mon frère Charles et à ma sœur Élisabeth, puisqu’ils sont concernés et pour qu’ils puissent se défendre, le lien vers un article que je viens d’ajouter à mon  blog : 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! Cet article est accablant, pour eux comme pour le juge. La cour d’appel de Poitiers elle-même condamnera cette tutelle source évidente d’abus de toutes sortes. Charles et Élisabeth ne répondent pas à mon article mais ils le transmettent à certains membres de notre famille (à part mes trois cousins je ne sais pas lesquels, mon frère et ma sœur agissant toujours en douce). Là, on se trouve face à deux catégories : ceux qui lisent l’article, se rendent compte que mon frère et ma sœur ont bénéficié de la corruption d’un magistrat et plaignent ma mère. Et ceux qui ne le lisent pas car ils ne veulent surtout pas découvrir d’arguments me donnant raison : Alexis, François et Bernard de Rougé.

Le lendemain de la parution de l’article, 25 septembre 2012, voilà le mail qui me tombe dessus, signé de mon petit cousin Alexis de Rougé :

Jean-Philippe,

J’ai lu ton blog.
Tu es la proie du mal. Tu es devenu son pantin.
Apprend que les justes causes nécessitent peu de mots pour convaincre.
les logorrhées justificatives sont toujours mensongères.
Pour toi et ta famille que j’aime, je suis désolé.
Fais toi soigner.
Tout le reste est du temps perdu.

Alexis

« J’ai lu ton blog ». Je vais comprendre quelques jours plus tard qu’en fait il ne l’a pas lu ! Vous remarquerez par ailleurs qu’il n’y aucune allusion dans son mail à l’article que je viens de publier sur le juge des tutelles corrompu et qui motive son mail…

Le surlendemain 27 septembre 2012, c’est au tour de son frère François de Rougé, qui laisse un commentaire saignant dans mon blog Posterous :

Commentaire François dans Posterous (27 sept 12)

Tout le désir mimétique est dans cette prose. L’attaque sans préavis (car jusqu’à ce jour lui et moi avions toujours amicalement cousiné), l’insulte (« je suis atterré de tes agissements depuis quelques années », « tu deviens une espèce de délire paranoïaque »), la certitude d’avoir raison (son message est public ce qui est absolument contraire à la volonté de discrétion qu’il a montrée toute sa vie), l’absence de reproche précis, la jalousie (« tu es le meilleur », « moi je suis seulement ton cousin »), le refus de la discussion (« Pourquoi ? » suivie de sa propre réponse) et enfin la menace (les innombrables points de suspension). En somme, une énorme agression qui tombe sur moi comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu !

Je lui réponds en lui demandant d’avoir l’obligeance de s’expliquer. Voilà sa réponse : « tu devrais peut etre faire un retour sur toi meme et laisser une bouffee d’air au reste de cette famille qui ne fait que gerer les situations que tu as creees…depuis de longs mois…tu ne fais que chercher a envenimer cette situation…pourquoi? » Là encore, il n’attend pas de réponse, il continue son monologue : « Charles et Élisabeth sont des êtres respectables et honnêtes… Ils s’occupent parfaitement de votre mère qui ne demande surement pas ces orages au dessus de ses derniers jours…. » Mon blog démontre pourtant amplement que ce sont des escrocs et des tortionnaires envers leur mère, à travers une foule de faits qu’on n’invente pas et de copies de pièces. J’y souligne entre autres que ma mère n’a cessé de supplier qu’on la ramène chez elle en Vendée, ce que Charles reconnaît lui-même. Si elle était si bien chez lui, pourquoi voulait-elle partir ? Mais, comme Alexis, et Bernard dont je vais parler plus loin, François ne veut surtout pas s’informer ! Cela contrarierait ses plans nourris de désir mimétique. Il ne connaît de mon blog que son sommaire…

Le 28 septembre, deux nouveaux commentaires arrivent dans mon blog Posterous émanant d’un anonyme, à l’évidence un cousin qui se fait plaisir avec des jeux de mots dignes d’un ado (Alexis) : « Étonnant cet agresseur public qui reproche aux autres de l’agresser publiquement en mettant le doigt (aïe !) sur ses agressions. Résultat : des insultes envers quelqu’un qui ne l’a pas insulté. Courage à tous les « nuls » et « salauds » qui ne sont pas des génies et des menteurs comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay ! », « C’est agressant d’être agressé par un agresseur qui se croit agressé en agressant ceux qui ne l’agressent pas. Monsieur Jean-Philippe de Lespinay le roi n’est pas mon cousin et toi non plus mais ton blog est un continuel délire. Et tu insultes le monde entier sur ce blog comme sur divers forums en te disant un génie et en traitant les autres humains de médiocres, lâches et imbéciles.

Là encore, pas de reproche précis ! Par contre une jalousie palpable : « des génies comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay », « le roi n’est pas mon cousin », « en te disant un génie »…

Au même moment, le 27 septembre 2012, un juge me donne raison ! La seconde fois dans ma vie après mon jugement en divorce. Il déboute mon frère Charles (et son avocat que mes cousins lui ont donné) de leur demande d’expulsion contre ma fille et moi et condamne Charles aux dépends. Pour couronner le tout, il souligne qu’il n’y a pas de conflit entre ma mère et moi contrairement à ce que mon frère et son avocat prétendent mais un « conflit entre frères ». J’en informe aussitôt mes petits cousins pour qu’ils révisent leur vision de Charles et Élisabeth. Mais ils sont la proie du désir mimétique… C’est leurs complices qui viennent de perdre ! C’est comme s’ils avaient perdu eux-mêmes. Alors, aucune réaction. Pas une fois par la suite, et cela jusqu’à aujourd’hui, ils ne parleront de cette condamnation de Charles ! Ils sont visiblement déçus que l’expulsion n’ait pas marché… Belle famille que voilà !

Le 2 octobre, François déraille. J’ai eu le malheur de lui souligner qu’il est le mieux placé de mes cousins pour savoir que je suis droit et honnête et n’accuse pas sans preuves :  » toi? un homme droit?……..et les largesses de ma mère [envers ta mère]?et les bontés de mon père [envers sa sœur ta mère]?et les dizaines de vacances chez nous?et a Noirmoutiers? » Mauvaise foi évidente : nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que les bontés d’un frère et de son épouse à sa sœur ne font pas de leur neveu un malhonnête… De plus ce cher cousin a tendance à s’approprier les gentillesses de ses parents envers les miens. Sans oublier qu’il néglige celles de ma mère envers sa famille et lui !

Il conclut finalement : « Ton frere,ta soeur,et bien sur ta pauvre chere mere…prise en otage et utilisee honteusement comme dernier rempart a ta folie pour emporter dans tes delires la seule personne qui ne peut te resister… » Constatons tout de même une évolution : je ne suis plus accusé de me prendre pour un génie et de mépriser les autres. Je suis maintenant devenu quelque chose de plus précis : un psychopathe qui torture son frère, sa sœur et sa mère.

II – Bernard de Rougé, le bon samaritain qui me condamne en refusant absolument de s’informer car, en fait, IL SAIT DÉJÀ 

Mon cousin Bernard, c’est le « communicant » de la famille Rougé, celui qui a accepté de discuter avec moi assez longtemps pour que j’aie la possibilité de comprendre ce qu’il me reproche, comment il fonctionne et donc comment fonctionnent ses frères (ils sont cinq frères mais Dieu merci les deux autres ne participent pas). C’est le moins méchant de la bande des trois, le moins atteint par le désir mimétique.

Fin 2012, il sait par les mails et les infos que je lui adresse que tout indique que mon frère et ma sœur sont les bourreaux de ma mère. Je lui cite entre autres l’aveu écrit de mon frère à propos de l’expulsion de notre mère (menée par ma sœur et lui) : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part« . Info à laquelle il ne réagit pas… Il sait aussi que je suis en plein conflit avec ses frères François et Alexis. Mais rien de tout cela ne transparaît dans les messages qu’il m’adresse. Je ne sais pas ce qu’il pense et ça me perturbe. Nous correspondons aimablement et il signe ses mails avec affection et humour :

7 juin 2012 : « Je t’embrasse cousinement ». 9 octobre 2012 : « Cousinou joli. » 21 janvier 2013 : « Embrasse [ta fille] et toi avec (plus trapu!) de notre part ». 22 février 2013 : « Je t’embrasse, ainsi que [ta fille], oublions la chèvre » (j’ai une chèvre dans mon jardin).

Un faux-jeton qui défend sa famille… dont je ne fais visiblement plus partie 

Un jour qu’il me rend visite il a le malheur de me lâcher le fond de sa pensée : « il est difficile de penser que ton frère et ta sœur sont des escrocs ». Mes cheveux se hérissent sur la tête ! Voilà donc ce qu’il pense ! Que c’est moi l’escroc (puisque je suis en conflit avec eux), moi son « cher » cousin qu’il embrasse en veux-tu en voilà. Tâchant de garder mon calme, je le pousse à justifier sa position. Mais il ne répond pas (il ne répondra jamais !). Je le tanne mail après mail pour qu’il me dise enfin ce qu’il pense de moi, si bien qu’un jour, furieux, il m’attaque (15 juillet 2013) : « tu n’es pas parfait, pas toujours honnête, souvent traficotant la réalité dans le sens qui t’arrange (…) Je me souviens de bien des moments, à Bordeaux, à Noirmoutier, à Paris ou ailleurs où tes proches (parents, amis) te trouvaient à la fois joyeux, brillant, intéressant, dynamisant et fatiguant, excessif, menteur, truqueur, falsificateur. Un mien client m’a dit la même chose. Et quelques relations communes ici à Nantes. » On peut difficilement être plus blessant. S’il y a une chose qu’on ne peut me reprocher c’est justement d’être un menteur ou un falsificateur.  Au contraire, mes parents et mes proches m’ont souvent reproché d’être trop franc, me répétant que « toutes choses ne sont pas bonnes à dire ». Je suis un amoureux de la vérité, un courageux. Je suis doté d’un fort sens de l’honneur. Je me mépriserais à mentir pour nuire à quelqu’un et jamais je ne m’abaisserai à truquer quoi que ce soit (sauf pour des raisons… éthiques). Je me sens assez fort et tenace pour faire valoir la vérité.

Il suffit d’ailleurs de lire mon blog pour voir si c’est celui d’un menteur. D’ailleurs je ne suis jamais poursuivi en diffamation alors que j’y cite les noms de tous les juges « corrompus » que j’ai rencontrés sur ma route !  Personne avant moi n’avait osé faire ça.

En prétendant être mon ami tout en prétendant que je suis un fourbe, Bernard révèle sa fausse amitié pour moi et se comporte en faux-jeton.

Il s’appuie ainsi sur mon profil de  » menteur, truqueur, falsificateur » pour démontrer que mes reproches envers Charles et Élisabeth sont de la pure fiction… En recevant cette volée de bois vert blessante, je ne m’énerve pas et tente de le faire changer d’avis en l’invitant à lire les articles de mon blog où il trouvera, pièces à l’appui, les preuves que je ne mens pas. Il me répond : « Je n’ai pas lu ton blog, comme je te l’ai dit. Et ne le lirai pas. » Bernard ne veut pas partager et ça le mène à l’incapacité de départager ! Démonstration :

1) “Si [mes frères] ont fini par te mettre à l’écart c’est peut-être à cause de choses que tu as faites ou dites?” (14 juillet 2013). Ce qui revient à dire : puisque mes frères ont par principe raison, n’as-tu pas automatiquement tort ? Je lui réponds : « Bernard ! C’est justement la question que je te pose ! Qu’ai-je bien pu faire ? Je ne vois pas ! » Pas de réponse. Réaction identique à celle de mon frère et ma sœur quand je leur ai adressé un recommandé pour leur demander de me dire enfin ce qui motive leur guerre contre moi depuis la mort de notre père : pas de réponse !

Pourquoi ? Parce que la vraie raison de leur vindicte est indigne et inavouable… 

2) « Je sais que tu es persuadé de n’avoir aucun tort, mais Charles et Elisabeth sont également sûrs de leur bon droit » !  Quel homme sensé écrirait pareil aveu d’impuissance ? Surtout quand il a toutes les données pour se faire une opinion ! Comment peut-il même élever des enfants s’il est incapable d’aller au fond pour discerner le vrai du faux dans leurs disputes ? Cette phrase, c’est tout le reflet de l’incapacité de Bernard à juger autrui, tout le reflet du manque de confiance en lui et en son intelligence. Son existence, il la regarde passer à distance… Il aime ou il n’aime pas. Il n’approfondit pas. Et, comme il se doute que ce n’est pas très reluisant, il clame haut et fort que c’est la bonne réponse dans la vie. Et d’ailleurs, ajoute-t-il, son expérience professionnelle démontre que c’est comme ça qu’on résout les conflits !

3) Début juin 2012, je lui demande d’interroger à titre amical et confidentiel son copain avocat Pascal Koerfer (devenu grâce à lui l’avocat de mes deux ennemis Charles et Élisabeth) sur les raisons du conflit entre mon frère, ma sœur, ma mère et moi puisqu’il plaide pour mon expulsion « de la part de ma mère ». Oh, je ne lui demande pas de tout me répéter bien sûr ! Je souhaite simplement que Koerfer lui dise si dans cette affaire il me trouve honnête… Bernard verra ainsi enfin que je suis blanc comme neige. Il le rencontre et ne me donne pas de nouvelles… Triste leitmotiv chez les faux-jetons et foutu désir mimétique ! Je le relance alors dans un mail : « Et qu’a dit ton ami l’avocat Me Pascal Koerfer ? » Voilà ce qu’il me répond (15 juin) : « Pascal Koerfer m’a écouté, j’ai transmis ton message. Si j’ai bien compris il y a télescopage de deux événements à la même date. » Et voilà, c’est tout ! Ce cousin qui veut être mon ami sait qu’il ne m’a rien dit, que ça va m’exaspérer qu’il me cache ce qu’il a tiré de cette rencontre, mais il s’en fiche. C’est vraiment un dissimulateur.

Avec du recul, on en déduit malgré tout que Koerfer ne lui a pas dit que j’étais malhonnête dans ce conflit sinon dans sa colère un an plus tard (15 juillet 2013) où il m’a traité de menteur, truqueur et falsificateur, il n’aurait pu s’empêcher de s’appuyer dessus. Mais aussi pour la bonne raison qu’il a sûrement discuté plusieurs fois avec cet avocat à propos de moi depuis au moins novembre 2011 (date à laquelle il a proposé cet ami comme avocat à mon frère et à ma sœur). Koerfer étant un ripoux (confirmé par la justice !) spécialement missionné par mes cousins pour bouffer du Jean-Philippe, grassement payé avec l’argent de ma mère qui n’en sait rien, il ne lui a sûrement rien caché. Ce que Bernard a appris lui a confirmé que je n’avais rien à me reprocher. C’est pourquoi il tenait tant à être mon ami pendant que ses frères m’accusaient de tous les maux. C’est pourquoi également il refusait de tenir compte de mes arguments : il les connaissait déjà et ne voulait surtout pas être  contraint de les reconnaître. Donc, il sait aussi que Charles et Élisabeth sont des escrocs mais refuse de faire triompher la vérité…

Associé à ses frères dans leur agression contre moi alors qu’il sait que je suis dans mon bon droit et pas mon frère et ma sœur, Bernard de Rougé est bien la proie du désir mimétique.

La clé du métier de Bernard : entériner le fait accompli !

Le métier de Bernard, c’est « conseil en communication » (très catholique…) et son credo qu’il me rappelle sans arrêt pour justifier son incapacité à prendre parti, c’est qu’un litige se règle en refusant de parler du passé ! « Je crois, au contraire, qu’un « médiateur de gestion » gagne à s’abstraire de tout le contentieux passé et présent », « je crois fermement que quiconque veut contribuer à régler les questions patrimoniales et financières doit s’abstraire du passé », « je sais de quoi je parle, pratiquant ce type de médiations depuis des années, en étant bien payé par des organismes dirigés par des gens sensés. La demande de prise en compte du passé pour sortir d’un conflit est toujours rejetée car compromettant l’issue. » Donc, son credo (puisque ce catholique ne cesse de répéter qu’il « croit »…), c’est la politique du fait accompli !

Ce dogme est impardonnable. Pour qu’il le comprenne, je lui sors un exemple-massue : « La Russie envahit l’est de l’Ukraine. Tu es délégué pour résoudre diplomatiquement le conflit. Tu arrives et dit aux belligérants : ne parlons pas du passé, parlons des frontières. » Imagine la gueule des Ukrainiens ! Mon cas est le même : je reproche à mon frère et à ma sœur d’avoir torturé ma mère pour lui piquer son fric, au point qu’en deux ans elle est morte. Et maintenant ils veulent leur part de sa succession comme si de rien n’était ! Toi, le bon Saint Bernard avec ton tonnelet de rhum au cou, tu arrives et déclares : « Jean-Philippe dit que votre mère est morte des maltraitances de Charles et Élisabeth mais oublions ça. Procédons aux partages de ses biens entre vous trois comme s’il ne s’était rien passé. » C’est le rêve du médiateur pour Charles et Élisabeth ! Un prétendu « arbitre » qui agit en complice des malfaiteurs et du fait accompli !

Avec Bernard, le crime paie. Si c’est comme ça qu’il a réglé des litiges au sein des entreprises, très sincèrement, je plains les malheureux qu’il a spoliés de leurs droits légitimes. Comme il n’a pas aimé mes remarques sur ses erreurs de jugement, il m’adresse ce simple mot qui me fait bien rire pour un honnête « communiquant » (le 15 juillet 2013) : « Adieu Jean-Philippe« . Ensuite, plus de nouvelles… Pendant un an. Difficile de discuter avec ces Rougé, n’est-ce pas ? Ils n’ont jamais tort.

Bernard, un faux jeton qui ne veut surtout pas connaître la vérité

Début juillet 2014 il me téléphone soudain tout excité, comme si on s’était quitté bons amis la veille, pour me faire une proposition. Il a appris (par qui ? devinez…) que j’ai assigné mon frère et ma sœur au tribunal pour obtenir la dissolution de notre SCI. C’est la meilleure idée que j’avais trouvée pour pouvoir enfin aller au tribunal, les faire condamner et les empêcher de me porter préjudice, mes plaintes s’étant perdues dans les dédales administratifs à la française. La fermeture de la SCI leur retirera une partie des pouvoirs de me nuire, de nuire aux locataires et de corrompre avocats et notaires. L’idée que Bernard le bon samaritain m’expose est la suivante : il se propose de se présenter auprès du juge comme administrateur gratuit de nos biens en indivision pour nous éviter le coût d’un administrateur de justice. Il lui faut mon accord (car, bien entendu, il sait qu’il aura celui de mon frère et de ma sœur, complices de ses frères dont il est lui-même complice, s’il n’a pas déjà obtenu cet accord !). Il m’affirme qu’il agira sans parti pris, ce que sur le moment je crois volontiers vu justement son incapacité à prendre parti. Je lui réponds que je trouve cette idée sympa et que je réclame un jour ou deux de réflexion.

Mais… c’est tout de même un faux-jeton qui refuse de donner le fond de sa pensée et qui m’a trop souvent fermé la porte au nez quand la discussion commençait à lui donner tort. J’imagine alors un moyen de tester ses réactions face aux escroqueries commises par Charles et Élisabeth, qu’il protège de son refus à prendre connaissance du dossier. Ils se sont auto-nommés gérants et cogérants de la SCI, ils multiplient les abus et je veux que Bernard en soit enfin convaincu. Le lendemain je lui écris que, puisqu’il envisage de gérer notre propriété et pour pouvoir lui donner mon accord, il serait souhaitable qu’il prenne auparavant conscience des questions que pose son entretien et sa valorisation. Il est possible qu’une fois au courant il n’ait plus envie de s’en occuper, n’est-ce pas ? Il me donne son accord.

Tout heureux, je lui transmets alors les « questions écrites » qu’en tant qu’associé j’ai transmises aux deux gérants le 18 juin, procédure légale avant toute assemblée générale, surtout quand elle n’aura pas lieu ! En effet, les deux escrocs, qui n’ont pas répondu à ces questions, ont refusé toutes les assemblées générales annuelles (AGO) à ce jour depuis 2005, donc neuf AGO obligatoires! Ceci pour éviter la présence de témoins. Le 18 juin 2014 ce devait être mon notaire le témoin puisque je proposais qu’on profite de la réunion pour parler ensuite de la succession de notre mère. Les AGO sont conçues pour permettre aux associés de discuter le bilan de l’exercice écoulé. Cela inclut donc leur découverte des fautes de gestion, des abus de pouvoir et des délits pénaux commis par la gérance, qui seront consignés dans le procès-verbal de clôture de la réunion… Devant témoins, impossible de falsifier le PV ! Donc, comme d’habitude, les deux compères refusent de tenir les assemblées annuelles. Et c’est comme ça que notre propriété se détériore peu à peu depuis la mort de notre père puisque la « justice » ne s’émeut pas de cette situation.

En lui transmettant ma liste de questions écrites (« Questions écrites aux cogérants« , vous allez voir c’est croustillant !) je lui demande le plus naïvement possible ce qu’il en pense, me réjouissant par avance de l’entendre me dire qu’en les lisant il est tombé des nues ! En effet, elles décrivent les fautes de gestion, les abus de pouvoir et les délits pénaux commis par mon frère et ma sœur qui selon lui « ne peuvent pas être des escrocs ». S’il veut absolument être l’administrateur de nos biens, il est obligé de lire ce document, tout le monde en conviendra n’est-ce pas ? Je n’imagine pas qu’il ne le fasse pas. Et j’attends… Pas de réponse ! Je le relance. Il me répond à côté, semblant avoir tout oublié de cette liste… Agacé, je le relance à nouveau en lui expliquant qu’il ne peut gérer notre propriété sans avoir pris connaissance des problèmes qui s’y posent, listés dans le document que je lui ai joint par mail. Il cesse enfin sa reculade (17 juillet 2014) : « Je peux très bien te répondre sans lire les pièces jointes. Ou ton blog sur lequel je ne suis jamais allé. » !!! Beau gestionnaire que voilà qui refuse absolument de s’informer avant de prendre ses fonctions et qui jure de son honnêteté ! Et, en plus, il me dit « je peux très bien te répondre » en refusant de répondre ! Dans un sketch bien connu qui a fait rire toute une génération, Francis Blanche aussi disait de son compère Pierre Dac : « Il PEUT le faire ! » Sans lui demander de le faire… Mais dans la bouche de mon cousin ça ne me fait pas rire. Pourtant il l’a certainement lu. Et comme il l’a lu, comme c’est un individu incapable de prendre parti contre ses deux frères, donc contre Charles et Élisabeth, il se voile la face et prend parti contre moi… tout en voulant mon l’amitié puisqu’il me sait non coupable !

Bernard continue ainsi à prétendre en toute mauvaise foi que j’ai mes torts dans les souffrances de sa tante, ce qui prolonge indéfiniment le conflit… jusqu’à ce qu’elle meure des mauvais traitements qu’il n’a jamais voulu considérer. Donc, par sa faute ! C’est de la lâcheté et de l’irresponsabilité ! Je le lui écris, l’informe que je le rejette comme administrateur « gratuit » et que je préfère de très loin payer un administrateur sans préjugé. Depuis, pas de nouvelles… Jusqu’au prochain coup de fil excité de l’année prochaine peut-être ?

V – Alexis de Rougé, menteur et faux-jeton lui aussi

Encore un faux-jeton… Alexis est un cousin germain que je connais peu car il est beaucoup plus jeune que moi et on ne se voit quasiment jamais. Il m’a toujours paru souriant et gentil. J’ai toujours été heureux de le voir lors de rares occasions familiales. Inutile de dire qu’il ne me connaît pas, tout ce qu’il peut apprendre de moi c’est par trois de ses frères plus âgés qui ont mon âge et passé nombre de vacances avec moi, dont François et les deux aînés qui, justement, ne participent pas à la conspiration. Quand Alexis me saute à la figure en septembre 2012, il est vraiment impardonnable car on n’insulte pas un aîné qu’on ne connaît pas, qui plus est sans lui laisser le temps de se défendre.

Pris en flagrant délit d’erreur grossière dans ses critiques contre moi, Alexis n’en convient pas et n’en conviendra jamais

Le 27 septembre j’avais informé Bernard qu’un juge venait de refuser mon expulsion réclamée en urgence par Charles et Élisabeth. Mais aussi très probablement par François, Alexis et lui puisqu’ils avaient proposé leur ami avocat Pascal Koerfer pour plaider mon expulsion ! En effet, mon frère m’avait écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… » (il s’agissait d’une autre « affaire » qui n’a jamais eu de suite). J’avais précisé à Bernard que le juge avait même condamné Charles aux dépends, une position très forte en faveur d’un homme présenté comme « l’ennemi des juges ». Il n’a pas répondu mais je suis certain qu’il a transmis l’info à ses frères. Le 4 octobre 2012 j’en avise à son tour Alexis. Il ne réagit pas non plus !

Ce refus systématique de parler de la victoire et du soulagement d’un cousin de ne pas être expulsé suffit à suggérer une intense déception dans le camp de mes cousins…

Il préfère revenir sur mon blog (extrait) :  » Encore une fois, et sans te faire injure aucune, cette publication porte tous les symptômes (je dirai même qu’elle les montre aussi clairement qu’un diagnostic) d’un désordre mental. » Il a raison ! Mais pas de MON désordre mental, de celui de la fonction publique. « Tu n’as vraiment aucun sens politique ni rhétorique. Je te répète après te l’avoir dit par téléphone que ton blog est à lui seul, indépendamment des informations que tu y manipule, un dossier à charge contre toi. Sa structure, son ton, son vocabulaire, son absence totale de profondeur, sa longe suite d’affirmations, de sentences, de mélanges le rend tout à fait enfantin et dénué de toute crédibilité… Même si tout ce que tu écrivais était vrai (ce dont je doute évidemment, tant  les faits y sont grossièrement présentés), sa simple forme suffit à en rendre le fond nul et non avenu… ». 

Là, je suis intrigué. Pour la première fois, en voilà un qui fait un effort d’analyse et porte des accusations précises. Ce ne serait donc pas du désir mimétique ? Je prends mon téléphone et lui demande de m’expliquer comment 300 pages de textes émaillés de pièces juridiques peuvent être considérées comme une « longue suite d’affirmations et de sentences ». Il est éberlué : « où ça 300 pages avec des pièces ? » C’est alors que je découvre que cet idiot n’a pas lu mon blog ! Il s’est contenté de parcourir le sommaire ne sachant pas que chaque titre est un lien vers un article ! Alors, en effet, il y a trouvé quelque chose de… sommaire. Je lui apprends qu’il faut cliquer sur chaque titre du sommaire pour arriver dans l’article. Il reste silencieux. Quand je raccroche, il a réussi à ne pas convenir qu’il s’est trompé. Typique du faux-jeton… Mais le coup a tout de même porté car il reste  silencieux pendant trois jours. Puis ses attaques reprennent, sans le moindre allusion à son erreur, aucune excuse, aucun regret, sans même qu’il ait finalement lu un de mes articles !

« Enrichi » par l’expérience que mon sommaire pourrait être pris pour le blog lui-même, j’installe une copie du blog chez un autre hébergeur, WordPress, où il est toujours aujourd’hui. Là, il devenait possible de créer une page spéciale « sommaire » où les liens vers les articles apparaissent clairement. Bien m’en a pris, Posterous fermera quelques mois plus tard (avril 2013). 

Pris en flagrant délit de mensonge et dissimulation, Alexis préfère couper les ponts

Lors d’une de nos discussion téléphoniques, Alexis a le culot de m’assurer qu’il n’y a jamais eu de conspiration de ses frères ni de lui-même contre moi. Vu leur irruption dans mon blog et leur ami avocat qu’ils ont commis contre moi un an auparavant, ça ne tient pas debout mais comment le prouver à un faux-jeton ? En fait, il va se piéger lui-même en m’écrivant le 4 octobre : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Furieux, je lui réponds aussitôt :

Là, le bouquet : “J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire.” Tu m’as juré au téléphone n’avoir pas de contact particulier avec Charles et Elisabeth ! “Pas plus qu’avec toi JP” ! Tu n’as même pas voulu reconnaître l’évidence que tu as eu l’adresse de mon article sur le juge des tutelles par eux ! TU ME MENS CONSTAMMENT Alexis !

Sa réponse ? La voilà : « ah oui… à ce point là ? à plus tard alors. Alexis »  On dirait du Bernard ! Ensuite, plus de nouvelles… Les menteurs sont trop médiocres pour accepter qu’on les confonde.

Quelques temps après, les souffrances de ma mère ont raison de sa santé et elle se trouve selon le médecin « en phase terminale ». Alexis adresse aussitôt un mail à « destinataires inconnus » :

Les cousins,
En ces jours douloureux, et entre vous, il n’y a plus qu’une seule chose qui vaille la peine:
LA RECONCILIATION SANS CONDITION
Pour l’honneur et par respect de votre mère si souffrante, OFFREZ lui la paix entre vous.

Soyez forts, magnanimes, généreux, ayez le courage de l’humilité: soyez admirables.
Oubliez. Effacez TOUS vos griefs. Pardonnez vous une fois pour toutes. Aucune cause ne peut légitimer qu’une famille se déchire.
Réconciliez vous par amour désintéressé. ABANDONNEZ vous à ce sentiment juste.
Il n’y a rien de plus noble en quoi votre mère – et tous ceux qui vous aiment – puisse espérer.
Alexis

Prose ampoulée, insincère et catho bien digne d’un faux-jeton. Alexis, qui n’a pas le courage minimum de dévoiler à qui il s’adresse (« destinataires inconnus ») oublie qu’il est un des responsables de la mauvaise santé de ma mère et de sa mort prématurée les jours suivants ! C’est ça l’aveuglement causé par le désir mimétique.

III- François de Rougé, celui qui me connaît le mieux : impardonnable ! 

François a trois ans de moins que moi mais nous nous sommes toujours parfaitement entendus. Nous avons passé de nombreuses vacances ensemble, fait des croisières ensemble, chanté ensemble, écumé les bons restaurants ensemble, dragué les nanas sur la plage ensemble… C’est un bon vivant, un animateur, quelqu’un de gai et de vraiment sympathique. Ma femme et moi l’aimions beaucoup, nous avions confiance en lui, et nous lui avons proposé d’être le parrain de notre premier enfant. Il l’a accepté et s’en vante d’ailleurs dans son message dans mon blog (« je suis même le parrain de ton fils »). Il oublie cependant que comme parrain comme en tant qu’oncle il a été ensuite aux abonnés absents toute sa vie, ce qui a peiné mon fils.

Aujourd’hui il vit aux antipodes à l’autre bout du monde, c’est un cachottier sur ses activités qui n’ont pas l’air très lucratives et il correspond peu. Selon Bernard, sa santé en 2013 est mauvaise et je dois le ménager dans mes critiques. Venant de Bernard qui ne recule devant aucun sacrifice pour donner raison à ses frères quand ils m’agressent, ça ne me convainc pas. Si François est si malade, comment a-t-il fait pour trouver le temps et la force d’insulter longuement et de menacer un cousin avec qui il s’est toujours bien entendu ?

Il y a une chose de sûre, vu où il se trouve et l’état dans lequel il est, ce qu’il sait de mon conflit avec Charles et Élisabeth, puis avec ses frères, ne peut venir que de la correspondance qu’il a avec eux. Comme il ne m’interroge pas, ce dont il est pourtant capable ne serait-ce que parce qu’il l’a déjà fait à propos d’un différend qui m’opposait à un de ses proches, il est dans l’impossibilité de juger. Donc il a VOULU me faire mal, à moi qui l’ai toujours aimé et ne lui ai jamais nui. Il s’est saisi du premier prétexte venu. C’est impardonnable ! Désir mimétique…  

IV – Un groupe forgé par le désir mimétique : donc, mal dans sa peau

Comme je le disais au début, le désir mimétique ne peut naître que dans un groupe mal dans sa peau. Voyons si c’est le cas de la petite troupe de mes agresseurs.

Mon frère et ma sœur sont animés contre moi par le désir mimétique depuis 2005 à cause de la grande affection que mes parents m’ont témoignée depuis mon arrivée chez eux. Bien entendu ils répandent autour d’eux des calomnies sur leur frère sans que je n’en sache rien puisque personne ne vient obligeamment m’en parler. Parmi eux, trois de mes cousins germains Rougé sur les cinq frères que compte leur famille. La complicité entre eux débute dès 2011 et peut-être même avant puisque Charles m’écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… ». Sans oublier ce qu’avoue stupidement Alexis le 4 octobre 2012 : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Mon frère a 66 ans et est sans emploi depuis trente ans. Il s’est marié sur le tard à une institutrice, n’a pu avoir d’enfants et a adopté une fille. Il vit depuis trente ans aux crochets du faible revenu de sa femme… et de mes parents qui lui ont donné une belle propriété de 3 ha à Magny en Vexin avec moulin à eau du XVème pour qu’il ait un toit au-dessus de sa tête. Et c’est lui qui tente de m’expulser d’un logement qui m’appartient en prétendant que je le « squatte » !

Ma sœur a 49 ans et est femme au foyer avec deux enfants. Elle fait des petits développements web et son mari est intermittent du spectacle. Seul son intérêt compte pour elle, les autres peuvent crever… C’est une égoïste maladive, incapable d’affection, l’âme du complot contre moi et malheureusement la préférée de notre mère ce dont elle a abusé pour son plus grand malheur ! Sa « seule fille » répétait celle-ci naïvement ! Jamais le désir mimétique ne se serait développé dans notre famille Lespinay-Rougé sans elle. Pour se faire du fric facile et s’acheter une belle maison à l’Ile de Ré (l’île où Bernard et l’avocat Koerfer passent aussi leurs vacances…), elle a exploité la jalousie de mon frère contre moi pour le faire agir contre sa volonté : vendre de force la propriété de famille quitte à en expulser leurs occupants légitimes, sa mère, son frère et sa nièce !

Alexis est « conseil en management » indépendant. C’est à dire consultant. Il n’a pas l’expérience de la vie en entreprise et n’a exploité pour vivre que sa formation initiale de Sciences Po, ce qui dévalorise quelque peu ses conseils aux managers… Il tire le diable par la queue ce qui se voit au temps disponible qu’il a consacré à la publication de trois livres depuis 2000.

Bernard est « conseil en communication » indépendant… Soit lui aussi consultant. Il n’a pas non plus l’expérience de l’entreprise et peut difficilement les conseiller dans leur communication. Surtout avec son principe qu’un conflit s’arbitre sans parler du passé ! La vie est dure pour lui aussi. Dans ce genre de métier il faut à la fois produire, prospecter et s’auto-promouvoir. Pas facile !

François est une sorte de zombie… Vous ne trouverez aucune info sur lui. C’est le célibataire de la famille. Au début il s’est engagé dans l’armée. Une fois devenu capitaine il a démissionné vaincu par l’inaction de ce poste. Ensuite, il n’a jamais voulu dire en quoi consistait exactement son nouveau job. Ce n’est pas un truand mais il a vécu grâce à ses relations privilégiées avec une certaine catégorie de truands avérés : les politiques français ! Il tire le diable par la queue depuis bien longtemps et j’en suis, sincèrement, désolé pour lui.

Dans cette inventaire il faut évoquer « la figure du père », Philippe de Rougé, mon oncle préféré, le frère de ma mère, celui qui a réussi toute sa vie, le genre de père que ses enfants tentent d’imiter parfois jusqu’à la fin de leur jour… C’était un homme hors du commun, un des directeurs d’Axa, membre du Jockey Club et autres associations réservées au gratin. Il avait un carnet d’adresse impressionnant, un beau train de vie et en a fait profiter aussi bien ses enfants que ses proches. Il était intelligent, généreux, toujours de bonne humeur, plein d’humour, diplomate et décidé.

Ses relations avec ses fils aînés pendant leur jeunesse étaient pourtant conflictuelles, peut-être à cause de sa forte autorité. Peut-être avait-il toujours raison et cela les exaspérait. Je vis ça chez moi aussi… Je me suis aussi heurté à lui dans nombre de discussions quand j’étais jeune mais je dois dire qu’il savait de quoi il parlait. Ce qu’il y avait de sympa c’est que si j’abandonnais le débat, furieux, parce que je n’arrivais pas à le convaincre alors que j’étais persuadé qu’il avait tort, il était capable de me courir après, moi un gamin à l’époque, rien que pour me convaincre d’entendre la fin de son argumentation. Non pas pour avoir raison à tout prix mais pour que je ne croie pas qu’il était de mauvaise foi. C’est ce que je tente de faire avec ses enfants depuis deux ans, mais en pure perte. Ils n’ont pas son envergure…

Il est évident que JAMAIS de son vivant il n’aurait laissé ses enfants (mon père non plus !) m’agresser comme ils l’ont fait. D’ailleurs, c’est une telle évidence que ceux-ci n’auraient même pas osé !

Avec Alexis, François et Bernard de Rougé, on est bien face à un groupe mal dans sa peau qui désire péter plus haut que son postérieur. La proie rêvée du « désir » mimétique.

Si on les compare avec leurs deux aînés, qui ne sont pas mêlés du conflit, il y a une différence flagrante : ces derniers ont eu une vraie vie professionnelle, ils ont travaillé en équipe, commencé au bas de l’échelle, embauché du monde et aujourd’hui ils ont des postes prestigieux et gagnent bien leur vie : directeur de recherche dans un grand groupe, directeur général d’une banque. Ce n’est pas un groupe mal dans sa peau. Par contre, ils peuvent eux-mêmes être la proie du désir mimétique… de la part de leurs frères !

Apparemment, un groupe atteint de désir mimétique attire la corruption. Cela permet d’en étendre les méfaits parfois jusqu’à des dimensions internationales. Voyez dans mon blog mes trois articles précédents :

2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !

2014 – Pascal Koerfer, avocat corrompu, complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé la vie de ma mère,

2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère.

Pour conclure, vous conviendrez qu’il faut des raisons très sérieuses pour demander à la justice l’expulsion d’un membre de sa famille. Plus encore s’il s’agit d’un parent qui vient déjà de connaître l’horreur d’une expulsion ! Or, on n’en voit pas la queue d’une dans les reproches de nos conspirateurs. Comment les qualifier alors quand on découvre que, pour parvenir à leurs fins, ils ont de surcroît corrompu des juges, un avocat et un notaire ? Tout cela non pas avec leur argent personnel mais avec celui qu’ils ont volé à une de leurs deux victimes : leur mère et tante !

Même quand leur culpabilité est devenue évidente, leur veulerie les a amenés à ne jamais s’excuser du mal qu’ils ont fait à ma mère comme à moi, leur cousin « bien aimé ». Ils se sont terrés dans leur coin et cela fait deux ans que ça dure.

Désir mimétique ou pas, ce sont des salauds. Ce qu’ils ont fait est impardonnable, leur absence de regret est inexpiable et leur culpabilité dans le décès prématuré de ma mère leur pendra au nez jusqu’à leur propre mort. J’y veillerai !

I – Lafouge, notaire de « famille », se prend pour le gérant de notre SCI et enregistre la cession d’une part fictive pour me faire perdre la minorité de blocage

Du vivant de mes parents notre notaire de famille était Maître Roy. Sur ses vieux jours, il a décidé de transmettre leur dossier à un jeune notaire venant d’arriver dans son étude : Emmanuel Lafouge. Quand mon père est mort en 2008 ce notaire s’est acquitté honorablement de sa mission. Deux ans plus tard, mon frère et ma sœur d’un côté, et moi de l’autre, nous avons commencé à nous affronter pour cause d’héritage aggravé par le désir mimétique comme je l’ai relaté dans ce blog : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir.

Dans ce conflit, Me Lafouge a choisi son camp : celui de mon frère et de ma sœur. Mais comme la déontologie notariale le lui interdit, il l’a fait en cachette. En effet, en tant que notaire de la succession il était mon notaire et celui de ma mère. En acceptant de privilégier les intérêts de mon frère et ma soeur contre les miens, il devenait coupable de « conflit d’intérêt ». En détournant le patrimoine de sa cliente ma mère à son insu, en participant à son exil à 86 ans et à sa séquestration loin de chez elle pour vendre son château, en couvrant les vols du contenu de ce château par ses deux vrais clients, il était coupable d’escroquerie. En la laissant tomber en dépression loin de chez elle alors qu’elle suppliait qu’on la ramène chez elle, cet « auxiliaire de justice » était coupable de non assistance à personne en danger.

En juin 2010, ma mère était reconnue par un médecin spécialisé incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle. En octobre 2010, Emmanuel Lafouge convoque une assemblée générale extraordinaire de notre SCI familiale devant décider la vente du château – habité par ma mère ! – et la nomination d’un gérant de notre SCI. Elle a lieu dans son étude alors que les statuts spécifient qu’elle doit avoir lieu au siège social, à savoir dans le château lui-même (à 2km de là).

Bien entendu, je n’ai pas été consulté car 1) il est évident que je n’accepterai pas de priver ma mère, 86 ans, d’un foyer qu’elle habite depuis 60 ans et 2) c’est moi l’actuel gérant de la propriété depuis 2005, à la grande satisfaction de tous et je n’accepterai pas que mon frère devienne gérant d’une si vaste propriété (160 ha et de nombreux bâtiments difficiles à entretenir) vu son incapacité amplement démontrée par le passé.

Comme le trio Lafouge-mon frère-ma soeur se doute que ma mère et moi allons faire de l’obstruction, ils préparent bien leur affaire. D’abord, me faire perdre toute possibilité d’opposer mon veto. Ensuite, empêcher notre mère d’être présente pour voter. Enfin arriver avec ses voix (40 % des parts !) pour prétendre avoir son accord pour vendre avec une majorité écrasante et indiscutable .

Pour me retirer mon droit de veto, la convocation de Lafouge fait apparaître un nouvel associé :  la fille adoptive de mon frère, 18 ans ! Selon lui, ma mère lui aurait donné une part de la SCI. Or, il ne peut pas présenter la moindre attestation de sa part contrairement à son habitude. Ensuite, ce don est bizarre car elle ne la voit jamais contrairement à mes quatre enfants, plus vieux et naturels qui viennent souvent lui rendre visite par affection et qu’elle adore (elle voit ma fille Diane tous les jours). Ensuite, il est injuste et contraire à ses principes d’égalité entre ses enfants et petits-enfants. Enfin, il aurait été fait sans jamais m’en parler alors que nous vivons côte à côte. Tout indique un truandage.

Cette part me fait automatiquement perdre la minorité de blocage d’un tiers lors des votes dans la SCI. Mon frère se retrouve avec un tiers plus une part et ma sœur et moi nous nous partageons ce qui reste 50/50. Nous récoltons moins de 33,33 % des parts. Sauf que ma soeur est la complice de mon frère (et même son âme damnée) et que leurs parts s’additionnent.

Tout à l’heure j’ai souligné « adoptive » car là réside une injustice dont jamais ma mère n’aurait pu être l’auteur dans son état normal. Un enfant adopté a bien entendu autant de droit que les autres… mais pas plus !

Me Lafouge, notaire de notre famille, sait tout cela, comme son prédécesseur Me Roy. Il dispose du testament olographe de notre mère écrit en 2003 puis retouché en 2008. Il est témoin qu’elle a veillé scrupuleusement à l’équité entre les trois héritiers. Au point qu’avec son époux elle a choisi mon frère comme exécuteur testamentaire pour veiller à l’équilibre de partages. Un « juriste » que tous deux croyaient intègre et honnête, pas intéressé par l’argent… Ils doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes !

II – Lafouge assiste sans broncher à l’enlèvement de ma mère et à son absence lors du vote décidant la vente de son foyer… dont il est probalement l’instigateur 

Ordre du jour de l’assemblée organisée par Lafouge en son étude (8 décembre 2010) : la vente du château de la Mouhée (occupé par ma mère) et l’élection d’un nouveau gérant de la SCI familiale (alors que c’est moi habitant sur place qui la gère depuis 2005 à la satisfaction de tous).

Dix jours avant, soit le 25 novembre 2010, ma mère, incapable de se défendre, est secrètement enlevée de chez elle par mon frère et ma soeur !

Absente au vote : ma mère, fraîchement enlevée. Sont présents : mon frère avec le vote de sa fille, un ami juriste pour me représenter car je veux éviter les conflits familiaux (ce fut une grosse erreur) et ma soeur avec les parts de ma mère ! Selon eux, elle était trop fatiguée pour faire le déplacement… Mais alors, pourquoi n’avoir pas attendu dix jours avant de l’enlever qu’elle puisse participer au vote et défendre son droit de rester habiter la château ? Cette question ne vient pas à l’idée de mon ami mandataire. Il ne voit aucune manoeuvre dans ce scrutin falsifié d’où la principale intéressée est absente. Lafouge, droit dans ses bottes, enregistre le vote majoritaire avec 80 % des voix en faveur de la vente du château et l’élection de mon frère comme gérant de la SCI, sans opposition de ma part puisque de toute façon j’ai perdu mon droit de veto.

Pourquoi ne suis-je pas venu en personne à cette assemblée ? Par naïveté et excès de bonté. Je ne voulais pas envenimer mes relations avec mon frère et ma sœur, déjà bien tendues. J’étais persuadé que, comme d’habitude, mon frère piquerait sa crise et partirait à ma première remarque sur ses fautes de gestion et que ma sœur suivrait par solidarité. En fait, je l’ai compris bien plus tard, jamais il ne serait parti et jamais il n’aurait piqué sa crise ! Pour la bonne raison qu’on ne m’aurait pas laissé la parole. Tout avait été soigneusement concocté. C’était tout de même la première assemblée de la SCI depuis sa création ! Pour que mon frère et ma sœur y consentent, eux qui s’y était toujours opposés jusqu’à présent, il fallait bien qu’ils aient la certitude que je serais muselé et qu’elle ne partirait pas en qu(en)ouille. De quelle façon ? En se mettant le notaire Lafouge dans la poche, pardi ! Celui-ci, investi de ses pouvoirs « d’officier ministériel » » et du fait que nous étions dans sa tanière, m’aurait laissé parler et rien consigné dans son PV. C’est comme cela qu’il a constamment agi par la suite.

III – A la mort de ma mère, Lafouge me déclare la guerre à moi son client et multiplie les abus de pouvoir !

Ce qui est affreux dans le résultat de cette première assemblée de notre SCI c’est que ma mère vient par sa fille, ma propre sœur votant pour elle, de perdre toute possibilité de revenir jamais dans son foyer à 86 ans ! Pourtant, pour la convaincre de partir mon frère et ma sœur lui ont fait miroiter qu’elle reviendrait chaque année au moins « pour les vacances »… Et elle les a crus, bien entendu. Mais, comment peut-on revenir « pour les vacances » dans une maison qui a été vendue à quelqu’un d’autre ?

Pour ne pas décourager les acheteurs, mon frère et ma sœur s’opposeront de toute façon par tous les moyens à ce qu’elle revienne ! Cette torture infligée à ma mère par la perte de son foyer convient parfaitement à Emmanuel Lafouge qui veut sa part sur la vente, mais pas à moi. Je décide donc de m’opposer à la vente aussi longtemps que notre mère vivra. Bien entendu j’en informe mon frère et ma sœur. Tant pis pour nos enrichissements personnels et les besoins d’argent de mon entreprise.

N’ayant pas été présent à l’assemblée, je n’ai pu constater la corruption de Lafouge. Je le crois toujours honnête. Mais, au détour d’une conversation, Lafouge commence à me demander, mine de rien, où j’en suis de ma recherche d’acheteurs pour le château. Son ton est si bizarre que je ne réponds pas (après tout ça ne le regarde pas). Puis lui, si gentil d’habitude, me blâme de plus en plus souvent de mon inactivité pour vendre la Mouhée. Je lui demande alors pourquoi il me pose cette question avec tant d’insistance. Alors, c’est lui qui ne répond pas…  Je ne lui dis pas que s’il veut tellement la vente, ainsi que mon frère et ma soeur, pourquoi ils ne cherchent pas eux-mêmes des acquéreurs ? J’ai trop peur qu’ils me prennent au mot et que ma mère n’ait aucune chance de jamais revenir chez elle. Finalement, il se met à me regarder avec agressivité en parlant de cette vente qui n’est toujours pas lancée et je comprends – enfin – que j’ai un ennemi de plus en face de moi, qui en veut à mon argent.

Deux ans après la réunion de la SCI, en mars 2013, ma mère meurt des abus de faiblesse causés par mon frère et ma soeur qui la séquestrent loin de mes enfants adorés, de ses amis et de moi-même. Mon « notaire de famille » devient « notaire de la succession », mais aussi en secret comme toujours, notaire personnel de mon frère et ma sœur. Dans une lettre du 8 mars 2014, excédé par son comportement malhonnête, je lui écris que je le révoque comme notaire de la succession. Voilà ce qu’il me répond le 4 avril 2014, dévoilant sa complcité avec mon frère et ma sœur :Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth

Or, il ne me « rappelle » rien du tout : il ne m’a jamais informé de cette nomination. De plus, il ne peut avoir été « nommé » par mon frère et ma sœur, seul un juge a ce pouvoir. Il a été choisi par eux ce qui n’a rien à voir. Et en secret comme d’habitude. Les médiocres… Pour couronner le tout, cette phrase proclame qu’il a des relations privilégiées avec une partie des héritiers ce qui lui est interdit en tant que notaire de la succession. On se trouve face à un conflit d’intérêt évident : dans le cadre de la succession il peut prendre des dispositions favorables à ses deux clients occultes et contraires à mes intérêts. Et c’est justement ce qu’il va faire.

IV – Je refuse le testament de ma mère mais Lafouge refuse de dresser un « procès verbal de difficulté » pour que mon frère, ma sœur et lui ne se retrouvent pas au tribunal !

Lafouge convoque une réunion .en son étude pour la lecture du testament de ma mère. Avant cette réunion je lui demande de m’en remettre copie que je l’étudie avant de venir puisque mon frère l’a déjà en sa possession et très probablement ma soeur. Il refuse. Ceci m’oblige à chercher mon propre notaire, qui l’obtient. En le lisant je constate que cet « olographe » n’est plus du tout la continuation des testaments précédents et qu’il a été dicté à ma mère par mon frère et ma sœur pour cacher leurs vols des biens du château, dont un tiers m’étaient destinés.

Le 4 juin 2013, c’est le jour de la lecture du testament  dans l’étude de Lafouge. Mon avocat, mon notaire et moi poireautons 20 mn dans la salle d’attente mais, quand nous pénétrons enfin dans son bureau, nous découvrons que mon frère et ma sœur y étaient déjà depuis on ne sait combien de temps. Les trois compères ont déjà eu leur réunion avant notre arrivée ! Je demande à Lafouge comment il se fait qu’il recevait mon frère et ma sœur pendant que nous attendions pour la lecture du testament. Il me répond crânement « nous avions des choses à nous dire » ! Mais pas « je suis leur conseil et pas le vôtre, c’est normal que je les reçoive en dehors de votre présence » si bien que la situation n’est pas encore clarifiée. C’est effrayant le culot de ces auxiliaires de justice qui se croient à l’abri de toute poursuite en justice.

Quant à mon notaire et mon avocat, ils ne disent pas un mot ! Jamais au cours de cette réunion comme de celles qui suivront chez Lafouge ils ne réagiront à ses truandages. Ca ne valait vraiment pas le coup de les emmener avec moi pour veiller à la régularité des procédures.

Une fois la lecture du testament faite par Lafouge, je le refuse ! J’explique qu’il a été dicté à ma mère par abus de faiblesse. Cela se voit facilement à son écriture chancelante, à son contenu ridicule et sans comparaison avec la version précédente, fermement écrite, bourrée de détails et d’objets qui ont disparu par la suite, dont des diamants qui m’étaient destinés. Mon frère et ma sœur ne protestent pas face à mon rejet du testament comme falsifié par eux. Ils devaient bien évidement s’y attendre. Je fais enregistrer par Lafouge dans son PV tous les abus de faiblesse commis contre ma mère par mon frère et ma sœur, les fautes de gestion de mon frère en tant que gérant de la SCI et les abus de mon frère et ma sœur contre moi. Il y a sept pages !

En dépit de la résistance de mes deux confraternels ennemis, Lafouge accepte de bonne grâce de tout consigner, ce qui me met la puce à l’oreille. Pourquoi tant de docilité ? Comme souvent, je ne découvrirai le pot aux roses que plus tard. Il me donne satisfaction en évitant ainsi de rédiger le « procès-verbal de difficulté », obligatoire quand un héritier refuse le testament. Ce PV, fréquent en cas de succession, entraîne immédiatement une procédure judiciaire pour permettre à un juge de débloquer la succession, contrairement au procès-verbal normal. Un juge statuerait sur la falsification du  testament, les vols d’argenterie, de meubles, de bijoux, les abus de faiblesse, la part de SCI de ma mère donnée à la fille de mon frère, l’enlèvement et la séquestration de ma mère par ses deux enfants, etc. etc. ! Or, c’est justement ce que veut éviter Lafouge et justement ce que je cherche à obtenir ! Là encore, mon notaire ne dit rien et mon  avocat, qui dit avoir été notaire il y a bien longtemps, non plus ! Si bien que nous repartons sans PV de difficulté. A ce jour (29 octobre 2014), grâce à ce subterfuge de Lafouge et l’inaction de mes « conseils », je n’ai pu encore lancer aucune procédure contre la falsification du testament. Mais ça va venir…

Au cours de la réunion, mon frère remet à Lafouge la clé de la demeure de notre mère désormais inoccupée, demeure dont il a condamné toutes les portes pour que je ne puisse y pénétrer. Or, elle m’appartient au même titre qu’à mon frère et ma sœur, en indivision et ils n’ont pas le droit de s’en réserver l’accès. De plus j’habite sur place, c’est moi qui paie l’eau et l’électricité et il faut bien quelqu’un pour l’entretenir et veiller sur son état. Lafouge refuse de me donner la clé ou de m’en faire copie ! Il la met dans un tiroir sous les yeux de mon avocat et de mon notaire, qui ne mouftent pas ! A quoi servent-ils donc ?

Je découvrirai plus tard l’importance de cette clé pour mes trois ennemis : le château a été condamné pour que je ne puisse constater les vols qui y ont été commis ! L’attitude de Lafouge dans ce recel de clé est étrange. Il n’avance aucune raison et n’a aucun intérêt à me heurter de front devant témoins en bloquant l’accès d’une maison qui m’appartient en indivision et située dans la propriété où je vis. Mais… peut-être a-t-il déjà reçu de mes frère et sœur des cadeaux prélevés sur les bijoux, argenterie, meubles, bibelots, diamants, tableaux qu’ils ont volés dans le château et qu’il ne veut pas que je m’en doute ? En tout cas, il vient de commettre un délit grave : il est complice de recel successoral !

V – Ma plainte pour corruption et escroquerie contre Lafouge : acceptée par le procureur, il est entendu par la gendarmerie !

Lafouge, désormais incontournable comme notaire de la succession mâtiné de notaire exclusif de mon frère et ma sœur, commence à m’emm… sévère ! Il commence par refuser de payer les frais d’obsèques avec l’argent de la famille sur ses comptes, sans la moindre explication. Ensuite il ne m’écrit jamais, n’écrit pas à mon notaire et ne répond pas non plus à ses courriers et à ses mails. Si bien que rien n’avance. C’est moi, habitant sur place, qui doit subir les relances des pompes funèbres. J’ai trop honte de voir dans quel état se trouve la réputation de notre famille ! Elle qui était au-dessus de tous reproches en Vendée jusqu’à la mort de mon père.

Le 27 juillet 2013, exaspéré de le voir œuvrer contre moi et dans l’intérêt de mon frère et ma sœur, je lui adresse un mail avec en copie mon notaire, mon frère et ma sœur :

 » Je vous rappelle par ailleurs que vous n’êtes pas le notaire de mon frère et de ma sœur et que je ne suis pas votre adversaire, vous êtes le notaire de la succession c’est à dire de nous trois. Je constate que vous traînez les pieds pour l’ensemble de mes demandes et me cachez des informations pour soutenir mon frère et ma sœur. Citons entre autres le fameux bail de [un de nos locataires] qui lui donne droit à occuper deux maison simultanément, dont je ne peux avoir copie. Citons l’absence de PV de difficulté. Citons votre absence de réaction aux vols commis à la Mouhée par Charles et Élisabeth ! Citons votre inaction face à leurs engagements non tenus : restitution de la clé de la Mouhée, démission de Charles comme gérant, restitution de l’argenterie et les meubles pris à la Mouhée “pour équiper la chambre de Maman”. Avant le décès de ma mère déjà, votre attitude partisane et agressive envers moi m’avait indisposée. Vous me poussiez à vendre la Mouhée contre mon gré et sans avancer de raison. Vous refusiez de chercher une solution financière qui résoudrait l’appétit d’argent d’Élisabeth et éteindrait notre conflit familial. D’où mon choix de mon propre notaire.

Me Lafouge, vous agissez en complice de Charles et Élisabeth. C’est aussi le sentiment de mon avocat. Si vous ne rectifiez pas le tir, nous serons contraints de vous faire révoquer par voie de justice. »

Pas de réponse ! Il faudra attendre son courrier biaisé du 4 avril 2014 (voir extrait plus haut) pour comprendre qu’il est devenu le notaire particulier de mes deux adversaires.

Le 30 août, j’écris au président des notaires de la Roche sur Yon, Olivier Denis, pour lui demander la révocation de Lafouge comme notaire de la succession, mettant en avant le conflit d’intérêt qu’il a créé en étant mon notaire de la succession toute en étant le notaire défendant exclusivement les intérêts de mon frère et de ma sœur. Je lui liste toutes les irrégularités qu’il a commises, que je vais d’ailleurs vous décrire ci-dessous. Il me répond le 23 septembre pour donner entièrement raison à Lafouge ! Il va même jusqu’à assurer : « Maître Lafouge a été chargé du règlement de la succession par vos frère et sœur (…) Quant à lui il représente toujours les intérêts de votre frère et votre sœur ». Cet honnête « juriste » ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce qu’il vient de déclarer, rien de mal dans les irrégularités que je lui décris, pas d’objection au fait que je n’ai jamais été avisé de la nouvelle fonction de Lafouge auprès de mon frère et ma sœur ce qui permettait à Lafouge de m’escroquer.

Olivier Denis ajoute : « votre frère et votre sœur, représentant les 2/3 de l’indivision, ont tout pouvoir pour décider des actes d’administration à prendre dans le cadre du règlement de la succession« . C’est faux ! Voilà ce que dit la loi : « L’unanimité est obligatoire pour les actes les plus importants concernant les biens indivis« . Quant aux actes moins importants : « Les décisions prises à la majorité des 2/3 doivent être communiquées aux autres indivisaires. À défaut, les décisions prises leur sont inopposables (c’est à dire juridiquement nulles) ». Or, je ne suis jamais informé de rien. Quant à la majorité des 2/3, elle ne tient que par le don d’une part à ma nièce extorqué à ma mère par abus de faiblesse.

Le 8 mars 2014 je dépose plainte contre lui pour corruption. Le gendarme qui m’écoute me dit que pour qu’une plainte contre un notaire soit recevable elle doit avoir l’aval du procureur ! Eh oui, la profession est « réglementée » donc protégée des citoyens lambdas ! Nous, nous n’avons pas ce droit ! Quand j’apprends que le procureur accepte la plainte, j’écris à Lafouge (2 avril 2014) pour qu’il puisse présenter sa défense. « Je vous informe que je viens de déposer plainte contre vous pour corruption. Vous serez donc prochainement convoqué par la gendarmerie de Chantonnay. » Je le fais par « déontologie » (le terme tant prisé des corrompus comme Lafouge) parce que je ne suis pas de ceux qui agissent contre les autres en secret.

Plainte JP contre Lafouge (extrait)

Extrait de ma plainte pour corruption et escroquerie contre Emmanuel Lafouge

VI- Liste des escroqueries d’Emmanuel Lafouge : la corruption ordinaire d’un petit notaire de province… 

  1. Lors de l’AGE de notre SCI du 12 septembre en son étude, Me Lafouge prétend soudain avoir un bail pour notre locataire Stéphane Ouvrard alors qu’il prétendait auparavant de pas en avoir connaissance. Il refuse de nous le montrer et surtout il refuse de nous dire quand il l’a reçu ! De même il refuse de me transmettre l’état des lieux de départ de ce locataire et d’arrivée dans son nouveau logement (les deux appartenant à la famille donc à moi en indivision). A ce jour (29 octobre 2014) je n’ai toujours pas connaissance de son bail ni des états des lieux.
  2. Avant la réunion de lecture du testament en son étude, Lafouge refuse de me donner copie du testament de ma mère pour que je vérifie s’il a été falsifié ou non, alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur.
  3. Me Lafouge ne transmet pas le PV de succession à mon avocat Me Foucher pourtant présent lors de la lecture du testament de ma mère et cosignataire du procès-verbal, en dépit de sa demande.
  4. Refus de payer les obsèques pendant un an en dépit de mes relances !
  5. Refus de rédiger un PV de difficulté bien que j’aie refusé le testament, accusant mon frère et ma sœur de l’avoir rédigé eux-mêmes pour cacher leurs vols.
  6. En mars 2013 Lafouge reçoit la démission de mon frère de la gérance et mon notaire lui demande de confirmer. Il ne répond pas et ne prend aucune initiative pour assurer la nomination d’un nouveau gérant et la survie de notre SCI (d’où ma décision d’organiser moi-même une AGE pour le 29 août 2013).
  7. au courant de cette assemblée de notre SCI du 29 août 2013 chez mon notaire (puisque mon frère gérant refuse d’en convoquer une depuis 1999 !), Lafouge organise carrément une assemblée parallèle dans son étude quinze jours plus tard, le 12 septembre, sans consulter mon notaire ni moi-même. Il le fait pour pouvoir protéger ses deux complices mon frère et ma sœur en falsifiant le PV à sa convenance. Mon frère et ma sœur ne viennent pas à l’assemblée chez mon notaire et bien entendu sont présents à celle de leur notaire ripou.
  8. Quand je l’informe des vols commis dans la demeure de ma mère par mon frère et ma sœur, suivie de ma plainte contre eux, Lafouge se tait et ne leur réclame pas le retour des biens.
  9. il ne me donne aucune information sur sa gestion de l’argent de notre famille en sa possession (loyers, fermages, ventes de bois, chasse), refuse de répondre à ma demande de réparations dans la propriété. Deux murs se sont écroulés en partie en 2012 menaçant les toits à côté. Ils ne sont toujours pas réparés aujourd’hui !
  10. le jour de la lecture du testament de ma mère, Me Lafouge reçoit de mon frère la clé de la maison dont nous héritons que celui-ci séquestrait depuis un an pour m’en interdire l’accès. Il refuse de me la remettre ou d’en remettre copie devant mon notaire et mon avocat, afin que je ne puisse toujours pas y pénétrer.
  11. Intrigué, j’ai fini par y entrer de force et j’ai alors découvert que des meubles, l’argenterie, des couverts aux armes de la famille, tous les bibelots précieux, des tableaux de famille, avaient été dérobés par mon frère et ma sœur, les clients de Lafouge. Voilà pourquoi je ne devais pas entrer dans les lieux. J’en ai immédiatement informé Me Lafouge. Pas de réponse !
  12. A la suite de la lecture du testament, je lui souligne que des diamants qui m’étaient destinés dans le testament de ma mère ont disparu, très probablement dérobés par mon frère et ma sœur. Il ne réagit pas et n’en demande pas la restitution.
  13. Il me cache qu’il est devenu le « conseil » de mon frère et ma sœur, alors que je le crois toujours mon notaire de famille et le notaire de la succession. Lors de la réunion pour la lecture du testament de ma mère, il reçoit auparavant en privé dans son bureau mon frère et ma sœur, nous laissant mon notaire, mon avocat et moi dans l’ignorance de ce qu’ils ont pu se dire.
  14. il ne répond pas à mon mail (mon frère, ma sœur et mon notaire étant pourtant en copie) dans lequel je lui déclare qu’il y a conflit d’intérêts dans l’exercice de ses fonctions puisqu’il est à la fois mon notaire de famille, le notaire de la succession et le conseil exclusif de mon frère et de ma sœur qui sont mes adversaires. Je l’accuse de les favoriser sans cesse par des manœuvres irrégulières. Il ne répond pas. Ce qui lui permet de continuer.
  15. il ne communique pas à mon frère qu’il a commis tant de fautes de gestion en tant que gérant de la SCI dans la propriété qu’elle se dévalorise et qu’il devrait démissionner et me laisser faire vu ma réussite comme gérant avant lui. Il fait silence sur le fait que les locataires sont si mécontents de sa gestion qu’ils ne paient pas leurs loyers ou partent ! Tout cela réduit drastiquement notre trésorerie et nous empêche de financer la modernisation des bâtiments et des logements. Il ne réagit pas non plus au fait que mon frère a modifié le bail d’un locataire, divisant son loyer par deux pour ne pas réparer son électricité défaillante, ce que la trésorerie permettait pourtant largement. Du coup, le locataire n’a pu se chauffer 3 hivers de suite !
  16. il prétend ne pas avoir de bail ni d’états des lieux pour un de nos locataires dont il perçoit les loyers, qui vient de déménager d’un logement de notre SCI à un autre logement de notre SCI ! Lafouge a donc enregistré le changement d’adresse et repris l’encaissement des loyers en toute illégalité.
  17. Me Lafouge refuse de réagir à la comptabilité trafiquée de mon frère Charles en tant que tuteur de notre mère. Les comptes montrent pourtant que l’argent de notre mère placé chez ce notaire a été détourné pour rénover la maison de mon frère (pose de fenêtres double vitrage, installation de cloisons…), pour ses voyages, pour payer son avocat, plus 10 000 € de dépenses qu’il se refuse à justifier.
  18. Il ne reporte pas dans son compte rendu de l’AGE de sept 2013 le 1er point inscrit à l’ordre du jour et accepté de tous : « mandat donné à un notaire d’estimer la Mouhée en la répartissant par lots pour sortir de la SCI ». Je le relance plusieurs fois pour cette visite et il ne répond pas. Du coup, elle n’aura lieu que le 19 sept 2014 suite à mes pressions répétées, soit un an plus tard !
  19. Le 30 juin 2012, mon frère adresse aux trois locataires qui sont mes voisins une lettre extraordinaire « modifiant officiellement leurs baux », en recommandé avec accusé de réception, tampon de la mairie, copie au notaire Lafouge. Cette lettre les exhorte à s’installer dans ma cour privée, d’y recevoir leurs amis et garer leurs voitures ! Il signe « tuteur » et non « gérant de la SCI » (qu’il est aussi) alors qu’il prétend effectuer une modification des baux de la SCI. Lafouge me confirme qu’il a reçu ce recommandé, que ce courrier ne peut modifier les baux qui demeurent inchangés mais refuse d’en aviser les locataires ! On ne contredit pas ses complices. Ci-dessous cette lettre, un monument de folie et d’arbitraire !

Lettre Charles aux locataires

I – Préambule : cet article rédigé en 2014 a été caviardé en 2015 sur demande de la justice…

Suite à une décision de justice, ayant été poursuivi pour diffamation dans el cadre de mes accusations publiques et justifiées contre Pascal Koerfer, j’ai été contraint de retirer en août 2015 quelques mots dans cet article de 2014 (les mots « corrompu » et « corruption »). Il a cependant atteint mon but car la justice n’a pas donné suite à la demande de Koerfer de supprimer mes accusations contre lui qui portaient tort à son « honneur ».

Très important : le jugement ne m’interdit pas de signaler publiquement les actes commis par Koerfer :« Qu’en revanche, il ne peut être fait droit à la demande de Pascal Koerfer tendant à ce qu’il soit fait interdiction à Jean-Philippe de Lespinay de tenir, à l’avenir, de manière directe ou indirecte, les accusations objets de la présente procédure ». 

Les juges m’ont donc donné le droit de maintenir dans mon blog mes accusations telles quelles. Le texte caviardé est identique à quelques mots près et son honneur toujours à sa place : très bas. La leçon c’est qu’en France, sachez-le, un avocat à l’évidence corrompu ne peut être condamné pour corruption puisqu’il est « auxiliaire de justice » c’est à dire membre de la confrérie de tous ces fonctionnaires du système judiciaire persécutant les honnêtes gens.

Plus probant encore, avant que le jugement soit rendu, j’ai obtenu ce que je réclamais vainement à son bâtonnier : Pascal Koerfer a de lui-même démissionné comme avocat de mon frère et ma sœur. Un aveu d’abord très significatif, mais aussi qui montre qu’un avocat est au courant des décisions de la justice le concernant avant son adversaire ! Comme je le dis souvent : dans notre pays « il y a Français et Français ». A vous de voir dans quel camp vous êtes.

Si vous voulez retrouver l’état antérieur de l’article et comprendre ce que j’ai du retirer, lisez son assignation (un pdf) qui, elle, était déjà dans mon blog et n’a pas fait l’objet d’une demande de suppression. Je signale que l’on retrouve partout ces expressions dans mon blog contre d’autres fonctionnaires ou magistrats sans qu’aucun des juges, avocats ou bâtonniers incriminés n’ait osé s’en plaindre. Me Koerfer lui-même n’a jamais osé porter plainte contre moi ce qui l’aurait forcé à répondre à mes accusations. Il ne m’a jamais contacté pour me demander d’amender ma prose. Comme le démontre mon article « Enfin ! L’avocat Pascal Koerfer porte plainte en diffamation contre moi ! J’ai réussi ! « , il ne conteste même pas ma version des faits. Il se contente de réclamer la suppression de mes articles à son sujet. Or, pour moi ils ont été justement écrits pour en avertir ses clients. En tant que lanceur d’alertes sur les méfaits de l’administration française, Je suis une mission de service public. Sauf que, moi, je ne suis pas payé 10 000 € par mois. Même pas payé du tout…

C’est toute la subtilité des juges dès qu’il s’agit de protéger un copain, un « auxiliaire de justice » : on a le droit de l’accuser mais pas de le qualifier ! Cette protection est une atteinte à la liberté d’expression extrêmement grave car elle permet à ce genre de personnages protégés par le système de continuer à exercer en toute impunité. En matière de communication, l’information commence par des titres résumant le message, si possibles frappants. On ne peut se contenter de se lancer dans une description en long et en large, laissant au lecteur le soin de deviner quelles sont les intentions de l’auteur.

II – Les amis de mes ennemis sont mes ennemis : Maître Pascal Koerfer, ami avocat de mes cousins secrètement mes ennemis, donc mon ennemi, donc avocat de mon frère-ennemi…

Vous avez peut-être constaté dans mon blog qu’à partir des années 2011 mes conflits avec les administrations de tous poils semblent avoir cessé. Il faut dire que l’objet du délit, mon entreprise, a coulé pour la troisième fois grâce à leurs efforts acharnés et leurs complices magistrats. Cela m’a ruiné et empêché de promouvoir mon invention la Maïeutique – justement le but visé – sauf que je suis toujours vivant et combatif ! Et eux ? Je m’attendais à un calme mérité une fois forcé au chômage puis en retraite. Mais, c’est apparemment mon karma, un conflit chasse l’autre. C’est avec mon frère et ma sœur désormais que je lutte presque quotidiennement…

Mi-2011, ils intentent contre ma fille et moi – qui ne leur avons jamais causé le moindre mal, il faut le souligner – une procédure d’expulsion en référé ! Coup de tonnerre dans un ciel bleu. Nous occupons une maison dans la propriété de famille et ils ont décidé de vendre cette propriété contre mon gré alors que notre vieille mère y habite aussi. On doit gêner… C’est sûrement ce qu’on appelle l’amour filial et fraternel ! Fin novembre 2010 ils en avaient déjà délogé notre malheureuse mère. Restaient leur frère et sa fille. Puis après, ce sont nos locataires qui seront maltraités et feront leurs valise !Toujours dans l’inaction totale de la justice en dépit de mes nombreuses plaintes et procès.

Je découvre avec stupeur que mon frère Charles réclame mon expulsion « pour protéger les intérêts de notre mère » et qu’il se présente comme son tuteur ! D’abord je ne vois pas très bien comment je peux nuire aux intérêts de ma mère qu’il a retiré de chez elle et surtout en tentant constamment de la protéger de la maltraitance qu’elle subit de la part de mon frère et de ma sœur. Ensuite je n’ai jamais été averti par la justice que mon frère est devenu son tuteur ! Un jugement joint à l’assignation confirme qu’en effet il a été nommé tuteur un mois auparavant dans le plus grand secret. Pour en savoir plus lisez « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! » Enfin, je ne comprends pas qu’un avocat attaque pour le compte de sa cliente un allié de cette cliente – qui plus est son fils ! – sans jamais avoir tenté auparavant de le contacter pour lui expliquer de quoi il retourne.

Je téléphone aussitôt à ma mère pour savoir si elle est au courant qu’elle me fait un procès. Pas du tout évidemment ! Elle n’en revient pas puis se met à pleurer. Elle m’assure qu’elle n’en savait rien et que jamais elle ne chercherait à nous expulser ma fille et moi de la propriété familiale. Au contraire, elle veut que nous y restions pour la garder dans l’attente de son retour (qui ne viendra jamais, mon frère et ma sœur y veilleront). Je lui demande – à diverses reprises – de m’adresser une attestation qui confirme ce qu’elle vient de me dire. Elle accepte à chaque fois mais je ne reçois jamais rien. Normal, elle habite chez mon frère, son tuteur qui filtre tout grâce à l’insupportable corruption de Claude Oesinger ! C’est lui qui poste les courriers, qui lit ceux de ma mère avant de les cacheter. Si le contenu lui déplaît, poubelle ! Et j’en ai la preuve. Ma mère, 86 ans, étant sous tutelle n’a plus aucun droit. C’est normal, on est en France. Elle peut dire ce qu’elle veut, aucun pouvoir officiel ne l’écoutera, seul son tuteur a droit à la parole ! Il parle et il pense pour elle. Si c’est un escroc, s’il lui veut du mal car il vise son héritage (ce qui est le cas !), elle peut mourir. C’est pour cette raison que jamais un juge de tutelle ne nomme un enfant tuteur de sa mère sans l’accord des autres. Et c’est vrai, ma mère est foutue ! Deux ans plus tard, elle mourra des mauvais traitements de mon frère et de ma sœur.

Pour me défendre je prends un avocat. Il est chargé à la fois de me défendre contre l’expulsion et de mon appel contre la nomination de mon frère comme tuteur. C’est ainsi que nous découvrons tous deux l’avocat de mon adversaire : Maître Pascal Koerfer. Il a un cabinet à Versailles et un autre à Paris et coûte fort cher si j’en juge les comptes de ma mère dans lesquels mon frère et ma sœur ont abondamment puisé à leurs fins personnelles. En somme c’est un « grand » avocat parisien… Pour ajouter aux mauvaises surprises, mon frère m’informe avec jubilation que cet avocat est un ami de nos cousins germains Rougé qui l’ont mandaté pour me faire rendre gorge ! Cruelle surprise, moi qui croyais que mes cousins et moi nous nous aimions et étions unis par les liens sacrés de la famille !

Intrigué par cette attitude de mes cousins devenus secrètement mes adversaires, j’enquête. Je découvre alors, progressivement, l’étendue des dégâts causés par mon frère et ma sœur. Ils n’ont cessé au cours des années de répandre dans mon dos des calomnies contre moi auprès de nos oncles, tantes et cousins habitant Paris. Trop loin de chez moi pour que j’en entende parler et puisse me défendre. Et ces idiots de la famille – il ne peut y avoir d’autre mot – m’ont condamné sans jamais m’adresser la parole ! Quant à ceux qui ne se sont pas laissé abuser – s’il y en a ! – ils n’ont pas pris la peine de m’informer de la cabale. Le plus étrange c’est que lorsque je tente de présenter ma défense à ces idiots de la famille, ils refusent d’écouter ! Pas un n’accepte. Incroyable.

C’est ainsi que l’on peut se faire des ennemis à vie sans le savoir et sans le mériter. Des médiocres il est vrai. Ceux-là ils peuvent aller se faire f… Là, au moins, le tri des déchets est automatique.

III – Le « grand » avocat parisien Pascal Koerfer perd son premier procès contre mon « petit » avocat de province et ne gagne pas ceux qui suivent en dépit de l’abondant argent de ma mère qui le paie sans qu’elle le sache

Avec mon « petit » avocat vendéen j’entreprends de me défendre contre le « grand » avocat parisien. Heureusement, quoique très fâché avec certains juges, je gagne sans difficulté le procès en expulsion, jugé de façon magistrale comme je le souligne dans mon blog à l’année 2012. Le jugement est si incontestable que jamais par la suite Me Koerfer, mon frère et ma sœur n’oseront retourner en justice pour le contester ! Il s’agit pourtant d’un « référé », c’est-à-dire d’une décision prise dans l’attente de la procédure normale.

Quant à l’appel contre la nomination de mon frère comme tuteur, il est à demi-gagné. Le juge de la cour d’appel de Poitiers me donne en effet raison « déplorant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié  et désigné comme en conflit avec ses frère et sœur ». C’était exactement ce que je voulais établir. Mais, comme j’ai fait appel trop tard « étant tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection », il me déboute ! C’est vraiment affreux, il vient de désigner mon frère comme anormalement nommé par un jugement générateur d’abus de faiblesse envers sa mère et d’agressions contre son frère et pourtant il lui conserve le pouvoir légal de continuer ses nuisances. Toujours aussi nulle la justice d’État à la française ! En tout cas, on peut retenir que la justice me donnant raison sur le fond, si j’avais été informé à temps elle aurait destitué mon frère. Voilà pourquoi la juge des tutelles Claude Oesinger ne m’en a pas informé. Sans ce magistrat corrompu, ma mère serait peut-être toujours en vie aujourd’hui…

Je relance aussitôt la procédure de destitution de mon frère cette fois auprès de la juge des tutelles de Pontoise, Marie-Jeanne Seichel, dont ma mère dépend désormais puisqu’elle réside chez mon frère. Comme je le relate dans mon blog en 2013, les preuves d’abus de faiblesse et d’abus contre moi de la part de mon frère sont accablantes. Elle n’a pas le choix, elle va devoir lui retirer la tutelle. Mais c’est qu’elle ne veut pas ! Alors elle refuse de rendre sa décision. Elle attend la mort de ma mère. A cet instant fatidique, elle explique crânement à mon avocat qu’elle n’a plus à lui transmettre son jugement puisque ma mère est morte et que mon frère par le fait-même n’est plus tuteur. Il lui demande alors de nous dire quelles étaient ses conclusions concernant les abus de faiblesse de mon frère et notre demande de changement de tuteur. Elle s’y refuse. Elles auraient pu servir en justice, pourtant, et servir à abréger le conflit fratricide. La justice française est un cloaque immonde !

Ce refus de statuer permet de déduire que Me Koerfer, encore une fois, n’avait pas gagné (légalement du moins). Mon frère est resté tuteur faute de jugement par un vice de procédure voulu par la juge… Désavoué par la cour d’appel, engueulé par la juge des tutelles, il n’avait plus de légitimité. Sur le fond, j’ai gagné !

IV – Démonstration en quatre étapes que Pascal Koerfer a œuvré contre les intérêts de sa cliente

Officiellement, Pascal Koerfer a reçu pour mission de mon frère, tuteur, de défendre les intérêts de notre mère contre mes agissements (prétendument) contraires à ses intérêts. Je vais démontrer ci-après de façon irréfutable, en quatre points, qu’il a fait exactement le contraire. Voilà d’ailleurs la 1ère page de mon courrier du 29 juillet 2014 qui détaille ces points adressé au bâtonnier Frédéric Landon pour lui réclamer la démission de Koerfer comme avocat de mon frère et ma sœur (pour en lire la totalité du courrier voir cet article) :

A la lecture de ce courrier et de son argumentation en quatre points, le bâtonnier refusera de m’accorder la démission de Koerfer mais ne s’indignera pas de mes propos ni ne me dira qu’ils sont diffamatoires. Il juge donc mes accusations recevables, ce que va confirmer la justice « régulière » suite à la plainte en diffamation de Koerfer.

Depuis la parution de cet article j’ai reçu les appels de plusieurs clients de Pascal Koerfer très mécontents de lui, ravis de voir qu’ils ne sont pas les seuls à avoir été grugés et décidés à le poursuivre. Hélas, ils ont une telle trouille de la « justice » française qu’ils n’ont pas encore osé en témoigner par des commentaires dans mon blog.

Je vais maintenant passer en revue un par un les quatre points élaborés pour le bâtonnier Landon.

IV – Me Koerfer se moque des intérêts de sa cliente, elle est absente de ses pensées, il n’est préoccupé que des intérêts de mon frère et de ma sœur, qui le paient avec l’argent de sa cliente.

Le 4 octobre 2013 Koerfer adresse à mon avocat une lettre « officielle » (!) pour lui rappeler que mon frère et ma sœur sont ses « clients » depuis « toujours ». Aucune mention de ma mère, pourtant sa seule cliente. Comme aucun document ne le prouve et que ceux-ci ne l’ont pas payé de leur argent comme avocat, ce sont donc des clients occultes ! Il avoue ainsi n’avoir en réalité jamais considéré notre mère, qui elle le payait, comme sa cliente. Jugez par vous-même :

Koerfer, TOUJOURS conseil de Charles et Elisabeth

Devant tant d’impudeur, mon avocat lui répond vertement qu’il a menti. Pas de réponse. Un aveu de plus ! Voyez sa lettre, tout aussi « officielle » :

Foucher répond à Koerfer qu'il a menti

Que veulent mon frère et ma sœur dans cette affaire ? S’enrichir en vendant la maison de leur mère. Et qui s’y oppose ? Moi, leur frère, tant qu’elle vivra. Pour quelle raison ? Pour qu’elle puisse revenir y habiter, son souhait le plus cher. La source du conflit est limpide et Koerfer ne peut l’ignorer. Quelle est la volonté de ma mère ? Revenir chez elle parce qu’elle se sent très mal chez mon frère où elle vit désormais contre son gré. Pourquoi ne revient-elle pas ? Eh bien, si ma mère revient chez elle sa maison ne peut plus être vendue… Alors mes frère et sœur le lui interdisent carrément. Pour parvenir à la vente (à laquelle je m’oppose) ma seule présence dans la propriété est une gêne pour leur projet mais une protection pour ma mère qui veut y revenir. Alors il faut m’en expulser. D’où leur référé en expulsion. Pour cette action en justice, il leur faut un avocat peu regardant qui acceptera de faire prendre aux juges leurs vessies pour des lanternes. Un avocat qui ne coûtera pas cher car il ne sera pas payé par eux mais par leur mère sous tutelle sans qu’elle le sache. Tout cela, Koerfer NE PEUT L’IGNORER.

Koerfer, payé par Maman

Koerfer est payé par chèques de ma mère (son nom comme bénéficiaire est écrit par mon frère lui-même dans un relevé bancaire), il ne peut donc prétendre l’ignorer

Ci-après la 1ère page de l’ordonnance de référé pour mon expulsion, où Koerfer dit représenter ma mère. S’il représente aussi mon frère, c’est en tant que tuteur de ma mère donc pour défendre les intérêts de ma mère. Evidemment pas ceux de mon frère. Celui-ci voulant mettre toutes les chances de son côté me poursuit aussi en tant que gérant de la SCI puisqu’elle appartient pour un quart à notre mère. Sauf que moi aussi je suis copropriétaire de cette SCI avec le quart des parts et qu’elle n’a jamais débattu de la question de mon expulsion en assemblée. Bien entendu, Koerfer avec sa cécité coutumière, ne voit rien de ces évidences.

Demandeurs référé expulsion JP

Ci-dessous l’arrêt de mon appel contre la nomination abusive de mon frère comme tuteur de ma mère. Me Koerfer dit représenter ma mère tout en « assistant » deux de ses enfants, comme par hasard mon frère et ma sœur, et pas le troisième à savoir moi-même qui n’a jamais été consulté. Quant à ma sœur, elle est présentée comme « de Lespinay » et non « née de Lespinay ». Or depuis son mariage elle s’appelle « de Ravignan ». L’erreur commise par Koerfer a-t-elle été volontaire pour influencer le juge ?

Comparants cour d'appel contre Charles tuteur

De tout cela il ressort avec évidence qu’il y a conflit d’intérêt. Koerfer travaille pour une partie officielle et une autre officieuse qui a des intérêts contraires, contre une troisième partie qui, elle, tente de protéger la première, le tout appartenant à la même famille. Il n’a jamais informé quiconque et surtout pas la justice qu’il est l’avocat personnel de mon frère et de ma sœur. S’il l’avait fait, le conflit d’intérêt serait devenu évident car ma mère sa vraie cliente étant sous leur tutelle, elle n’a plus aucun pouvoir sur lui.

V – Me Koerfer sait qu’il n’y a pas de conflit entre sa cliente et moi et pourtant il invente ce conflit pour me poursuivre faussement « de sa part »

Parmi les pièces remises à Me Koerfer il y a ce mail rédigé par mon frère, le 28 août 2012 : « la directrice m’a appris que Diane et JP ont demandé à Maman si elle était d’accord pour les expulser, question insidieuse auprès d’une personne hors d’état de comprendre et que l’on essaie de prendre par les sentiments alors qu’elle a besoin d’argent pour payer la résidence où elle est soignée actuellement… Je rappelle que la décision d’expulsion a été confirmée par moi-même en tant que tuteur et qu’il n’est plus possible de manipuler Maman puisqu’elle est sous tutelle. »

Mon frère avoue donc que notre mère est hors d’état de comprendre l’expulsion qu’il sollicite pourtant de sa part… Il nous apprend également que c’est lui qui l’a décidée..D’ailleurs ce ne peut être elle puisqu’il dit lui-même qu’elle ne comprend rien à sa démarche. Elle est donc instrumentée ce que ne peut ignorer Koerfer. Mon frère justifie sa volonté de m’expulser en prétendant que notre mère a besoin d’argent. Mais, outre qu’elle est très loin de manquer d’argent et que cette question n’a jamais été abordée entre nous, quel rapport avec mon expulsion ? A moins d’avouer que mon expulsion de la propriété faciliterait sa vente, ce qu’il s’est toujours attaché à cacher. En effet cette vente empêcherait définitivement le retour de sa mère chez elle, justement ce que je lui reproche !

Non seulement ma mère est hors du coup mais le juge chargé de statuer sur mon expulsion désigne lui-même mon frère comme coupable :« Il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre d‘une rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY (…) La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée » (ordonnance du 27 septembre 2012). En bonne logique (mon domaine…) puisque ce n’est pas moi qui cherche constamment à nuire à ma famille, c’est bien mon frère Charles l’agresseur. Ce que le juge a vu si facilement, il est impossible que Koerfer ne l’ait pas vu. Et s’il prétend ne pas l’avoir vu, il n’osera jamais prétendre que le juge ne l’a pas informé et que rien ne l’obligeait à prendre ses distances avec ses commanditaires occultes…

En menant ce procès « de la part de ma mère », Charles joue volontairement un jeu très pénible. Cela pourrait me dresser contre ma mère. Je pourrais croire qu’elle m’attaque réellement. Mais il se trouve que je l’ai souvent au téléphone et constate chaque fois son affection et son ignorance des manigances de Charles. Sa complicité avec moi est grande au point qu’elle chuchote au téléphone quand mon frère est près d’elle (elle réside chez lui) de peur qu’il entende qu’elle me supplie de la faire revenir habiter chez elle en Vendée. Pascal Koerfer ne peut ignorer qu’il est l’artisan d’un risque de rupture douloureux entre sa vieille cliente et son fils Jean-Philippe bien aimé qui la brisera. Il joue pourtant le jeu de mon frère contre l’intérêt de sa cliente.

En somme cet avocat œuvre pour : 1) détruire l’affection que sa cliente et moi nous nous portons, 2) lui faire perdre définitivement son foyer, 3) maintenir un conflit au sein de notre famille qui fait énormément souffrir sa cliente depuis des années, 4) que mon frère et ma sœur puissent continuer leurs abus de faiblesse envers elle qui la torturent et s’emparer de tous les pouvoirs dans notre propriété (jusqu’à voler les biens les plus précieux dans sa demeure dont ils sont seuls à avoir la clé).

Plus scandaleux encore : 5) Koerfer sait que c’est moi, et non mon frère et ma sœur, qui tente constamment de protéger notre mère et il tente de me casser. J’agis en bon fils en cherchant à la faire revenir chez elle et en refusant une vente qui pourtant ferait énormément de bien à mes finances. Il sait que mon frère et ma sœur, eux, en maintenant leur mère en exil de force, en s’opposant à toutes mes tentatives d’apaisement et de réunions familiales, agissent en enfants indignes. Lui et moi devrions être alliés contre eux. Mais il a choisi le camp le plus rémunérateur et le moins honnête…

Comment appelle-t-on ce genre d’avocats ? Je ne peux pas l’écrire ! Ce serait de la « diffamation »… Vive la France !

VI – Me Koerfer est conscient des abus de pouvoir commis par mon frère contre sa cliente et dissimule les faits en justice pour qu’ils puissent continuer

En 2012, venant de découvrir par la tentative d’expulsion que mon frère est devenu tuteur de ma mère, j’attaque cette nomination en cour d’appel car elle lui permet d’abuser impunément de la faiblesse de sa mère avec la complicité de sa sœur. Toutes les pièces jointes, dont les nombreux courriers de mes enfants et moi au juge des tutelles Claude Oesinger restés sans réponse, témoignent de son refus de faire cesser ces abus de faiblesse. La cour d’appel le résume parfaitement :« M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée, fait preuve d’une absence totale d’objectivité en raison du conflit familial et doit être remplacé par un tuteur ad hoc. »

Dans sa plaidoirie, Me Koerfer ne nie pas ces abus ! Il se contente de réclamer le maintien de mon frère comme tuteur de sa cliente pour la seule raison de « l’irrecevabilité de l’appel formé par M Jean-Philippe DE LESPINAY comme tardif« . En effet, je m’y étais pris trop tard n’ayant pas été notifié de sa décision par le  juge des tutelles. Il cherche donc le vice de procédure pour faire annuler ma demande ce qui est proprement insupportable puisqu’il est là pour protéger ma mère !

Décision cour d'appel cf Charles  tuteur

Bien entendu, là encore le juge déforme mes propos pour pouvoir statuer en faveur de mes adversaires. Alors qu’en préambule il montre qu’il m’a bien compris : M Jean-Philippe DE LESPINAY comparant en personne, assisté de son avocat, a exposé (…) sur le fond que le tuteur désigné agit contre la volonté de la majeure protégée » il le reformule par la suite à l’envers : M. Jean-Philippe de Lespinay expose que la désignation en qualité de tuteur de son frère Charles (…) est de nature à compromettre ses propres intérêts… » Une telle perversité est vraiment incroyable ! Je ne viens plus pour défendre ma mère mais mes propres intérêts ! Cette manipulation lui permet de conclure que « l’appelant ne fait pas la démonstration d’une modification de ses droits et charges ». En effet ! Ce n’était pas mon propos !

En relatant devant le juge les souffrances de ma mère causées par mon frère et ma sœur, je n’ai pu m’empêcher de me mettre à pleurer… Incapable de parler, j’ai du le faire attendre avant de pouvoir reprendre mon récit. Koerfer, qui était présent et m’écoutait cherchant la faille, me regardait… Je me suis demandé ce qu’il pensait de ce signe de sincérité qui ne doit pas arriver tous les jours en cour d’appel et s’il n’allait pas enfin décider d’abandonner sa défense de mon frère pour reprendre celle de ma mère. Mais non. Cet homme n’a pas d’âme.

Koerfer sait que sa cliente est déclarée en situation de faiblesse depuis juin 2010 grâce à l’attestation du médecin qui a recommandé sa mise sous tutelle et que mon frère a obtenu sa tutelle en secret. Il sait que je ne profite pas de cette faiblesse contrairement à mes deux ennemis. Il sait que c’est moi qui lui rends quotidiennement service habitant à côté d’elle. Il a les preuves que j’ai constamment œuvré pour le bien commun de ma mère et même de mes frère et sœur. Il sait que, pour me faire perdre la minorité de blocage, ces derniers ont arraché à ma mère en 2010 une de ses parts de la SCI en faveur de la fille adoptive de mon frère et en faveur d’aucun autre de ses petits-enfants.

Il a pris connaissance de la trentaine de fautes de gestion que je reproche à mon frère gérant de la SCI, dont le refus d’entretenir la propriété et le refus absolu et illégal (par la force s’il le faut) de tenir des assemblées générales annuelles pour faire le point sur sa gestion malhonnête et l’absence de déclarations fiscales. Il voit bien à travers mes écrits en sa possession que mon frère a entrepris, par jalousie, de détruire méthodiquement tout ce que j’avais construit du vivant de notre père, dévalorisant le patrimoine de notre mère.

Surtout, il n’a pu que constater qu’après avoir échoué en référé dans mon expulsion, mon frère et ma sœur se sont bien gardés de reprendre le procès en allant plaider sur le fond, ce qu’aurait fait pour le bien-être de sa mère toute personne persuadée de son bon droit. Sur ses conseils d’ailleurs, très probablement… De même il n’a pu que constater qu’ils se sont bien gardés de m’attaquer en diffamation pour mon blog ! Toujours sur ses conseils, très probablement… Comme « conseil de mon frère et de ma sœur » il sait que la guerre qu’ils me font « de la part de ma mère » n’a pas de motif et les voue à la perte de tous leurs procès.

En dépit de toutes ces évidences, cet avocat étouffe sa conscience et les assiste contre l’allié de sa cliente.

VII – Me Koerfer sait que ces abus font énormément souffrir sa cliente au point de fragiliser sa santé et de la rendre dépressive, mais il œuvre quand même pour qu’elle continue à souffrir et meure à petit feu

Parmi les nombreuses pièces remises à Pascal Koerfer décrivant le calvaire de ma mère une fois débarquée chez mon frère, en voici quelques extraits de la bouche même de ses tortionnaires et qui ne souffrent donc pas la moindre contestation :

Mail de mon frère du 9 mai 2011 : « « Evitez de lui parler de La Mouhée [sa maison en Vendée]. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail de ma sœur du 12 septembre 2011 : « Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse »

Mail de mon frère du même jour : « même s’il est naturel qu’elle regrette sa vie antérieure en Vendée »

Mail de mon frère du 8 septembre 2011 adressé à mes enfants, ma sœur et à moi-même : « Maman est déprimée par cette situation [= habiter chez son fils Charles] dont elle est tout à fait consciente. Qu’elle regrette La Mouhée ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face (…) Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. (…) Cessons donc de la tenter avec un retour impossible (…) arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible (…) Maman vit maintenant au Moulin [la maison de mon frère] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »

Tout est dans ces deux pièces : la preuve que notre mère veut revenir chez elle, sa souffrance chez mon frère où elle se sent mal et se trouve complètement perdue, le refus de mon frère et de ma sœur d’envisager son retour chez elle, le manque d’affection et d’empathie de mon frère pour sa mère et surtout l’absence totale de motif pour la maintenir dans cette souffrance

Pascal Koerfer ne peut donc ignorer la souffrance de sa cliente et ses raisons. Il connaît cet historique :

  1. 25 novembre 2010 : mon frère et ma sœur viennent chercher notre mère pour l’emmener vivre chez mon frère à 450 km de chez elle
  2. 25 avril 2011 : chez mon frère, elle se casse le col du fémur suite à quoi elle va passer la moitié du reste de sa vie à l’hôpital loin de tous
  3. Mai-septembre 2011 : mon frère et ma sœur attestent eux-mêmes les souffrances morales de notre mère causées par son exil
  4. Avril 2012, Koerfer conduit deux procès contraires aux intérêts de sa cliente : mon expulsion et le maintien de mon frère comme tuteur
  5. 27 septembre 2012 : le tribunal de la Roche sur Yon déclare en référé que mon expulsion plaidée par Koerfer est voulue par mon frère donc pas par sa cliente
  6. Le 30 janvier 2013 la cour d’appel déplore la nomination secrète de mon frère comme tuteur de sa mère, erreur automatiquement génératrice d’abus de faiblesse de sa part
  7. Un mois plus tard, le 8 mars 2013, ma mère meurt dans un hôpital à 450 km de chez elle. Seule, loin de ses enfants, de ses petits-enfants et de ses amis. Exactement comme je l’avais prédit en novembre 2010 et communiqué au procureur quand j’ai découvert que mon frère et ma sœur l’enlevaient de chez elle.
  8. Le 4 octobre 2013 Koerfer semble avoir déjà oublié la mort de sa cliente et son rôle dans ses malheurs : il clame « officiellement » que mon frère et ma sœur sont depuis toujours ses clients, pas elle…

Vous comprendrez qu’il est impossible de pardonner à un tel avocat. Je vous invite à ne jamais solliciter ses services. Sauf bien entendu si vous avez besoin du « côté obscur de la force »…

VIII – Pour en finir avec les calomnies propagées par mon frère et ma sœur

Il y a dans ma famille des cousins, des oncles et des tantes assez bêtes pour croire que j’ai réellement persécuté ma mère. Pourtant, Koerfer, qui dispose de toutes les pièces, n’a jamais osé aller jusque là devant les juges. Cela devrait suffire à tous ces parents pour déterminer où sont les vrais coupables dans ma famille. Certains ont même été jusqu’à rédiger des témoignages contre moi sur la foi des dires de mes deux ennemis, sans me consulter.

– après la mort de mon père (mars 2008), ma mère exprime son désir que je reste près d’elle en me versant 200 €/mois « tant que je reste à la Mouhée » (pension que mon frère me supprimera quand il sera tuteur pour m’inciter à partir…)

– un peu plus tard elle écrit dans son testament que je suis très gentil et serviable depuis que mon père est mort et qu’elle m’en remercie :

 Maman me trouve gentil dans son testament de 2008

– Plus révélateur encore, quelques jours avant son exil forcé loin de son foyer (soit deux ans après la mort de son époux), elle me confirme son affection tout en sanctionnant mon frère : elle me donne le samovar de famille en argent que j’aimais tant et qu’elle lui destinait en héritage, me disant :« Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Je lui réponds que j’ai fait ce que tout fils normal ferait, qu’il doit y avoir erreur, ça ne mérite pas un si beau cadeau. Mais elle répète encore en insistant « Pour être venu me chercher à l’hôpital ! » Et là, je comprends qu’il y a un message mais je ne vois pas lequel… Par contre mon frère et ma sœur, présents tous les deux, savent visiblement pourquoi. Tous penauds ils ne disent pas un mot ! Ce qui m’intrigue dans sa façon de m’offrir ce samovar c’est l’autorité soudaine qu’elle montre devant eux, comme dans le bon vieux temps, surprenante de la part d’une personne sous leur influence. Elle voulait punir mon frère. Mais de quoi ? Je crois qu’en m’offrant ce samovar que je lui avais toujours demandé, elle punit mon frère de lui avoir seriné à l’infini cet affreux mensonge qu’elle doit abandonner sa maison pour s’éloigner de moi car je ne l’aime pas et la persécute. Mensonge que ma sœur et lui ont d’ailleurs répété à la terre entière ! Or, pendant ce voyage depuis l’hôpital, une demi-heure de route, elle a senti l’affection sincère d’un fils et d’une petite-fille qu’elle allait perdre en partant de chez elle.

Et pourtant depuis un an, sous l’influence de mon frère et de ma sœur, elle me persécutait ! Je devais prendre sur moi pour me persuader qu’elle ne faisait pas exprès et se contentait d’exécuter leurs ordres. Voici quelques exemples de ses vacheries :

  • m’assener que mon frère et à ma sœur ont bien raison en me laissant seul, sans me le dire ni me prévenir, pour recevoir la première grande réunion de famille Lespinay de notre histoire et prononcer un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) que je n’ai bien entendu pas préparé. « Ils ont autre chose à faire et les Lespinay on s’en fiche ! » dit-elle (Énormités qu’elle vient d’entendre de la bouche de ma sœur, premier signe indubitable qu’elle est sous son influence dès juillet 2008, quatre mois après la mort de son mari)
  • aller à ma banque avec mon frère et ma sœur pour fermer mon compte en banque, sans me prévenir (comme dab !)
  • me retirer toute possibilité de gérer la propriété où nous vivons alors qu’elle est incapable de le faire (repris par mon frère qui ne fait rien)
  • fermer sa porte à clé « pour que je ne la vole pas »
  • me dire que mon divorce c’était bien de ma faute et qu’elle plaint mon ex-épouse de m’avoir eu comme mari
  • donner tous ses pouvoirs à mon frère (gérant, tuteur, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire) pour qu’il puisse me persécuter
  • m’adresser un recommandé pour me reprocher de prendre des décisions dans la propriété sans en avoir le droit (cosignée par mon frère « gérant de la SCI »)
  • aller à la gendarmerie (forcée par mon frère qui la conduit) pour porter plainte contre moi pour abus de faiblesse !
  • condamner la Mouhée avec mon frère, lieu de l’assemblée générale de la SCI que j’ai convoquée puisqu’il se refuse à le faire lui-même, pour que je trouve porte close et que la réunion ne puisse avoir lieu (bien entendu ma sœur étant au courant elle n’est pas venue)
  • me seriner « je te coupe Internet ! » alors qu’elle ne sait pas ce que c’est (mais mon frère et ma sœur, eux, le savent ! Ils ne veulent pas que je puisse contrôler par Internet le compte en banque et l’argent qu’ils se versent)
  • Etc.

Et jamais elle en s’excusait ensuite. Vous devinez que je ne devais pas rigoler tous les jours. Mais je m’efforçais de rester le bon fils dont elle avait besoin. Je n’avais pas envie d’aller la chercher à l’hôpital pour risquer de me faire à nouveau insulter. Elle pouvait revenir en taxi ou en ambulance. Mais… j’avais senti au téléphone que c’était important pour elle que je vienne et je m’étais finalement forcé à faire le voyage.

Peut-être aussi ma mère avait-elle voulu punir mon frère et ma sœur car elle venait de découvrir qu’elle avait été trompée. Elle ne partait pas pour habiter chez sa fille chérie mais chez mon frère. Et ça, objectivement, ce n’était pas marrant !

Quant au choix du cadeau, pris sur l’héritage de mon frère, il était significatif. Elle avait bien vu qu’ils avaient pillé sa maison dans son dos (et dans le mien !) de tous les objets de valeur. Elle cherchait à rétablir un début d’équilibre. Une fois notre mère enlevée de chez elle, ils avaient verrouillé les portes pour que je ne puisse constater les vols. Quelle stupidité ! Cela m’incitait au contraire à aller regarder. Mais j’avais pris ça pour une brimade de plus et j’avais attendu un an avant d’y pénétrer pour voir dans quel état était la maison, faisant changer la serrure. Constatant le pillage, j’ai porté plainte contre eux pour tenter de récupérer ce qu’ils avaient pris. Sacrée famille !

Ci-dessous, pour mes cousins Saint Thomas, des témoignages d’ordre privé que je mets là pour que je ne découvre plus par ouï-dire que je l’ai persécutée au point qu’elle a quitté la Mouhée pour me fuir.

Don du samovar à Charles ds testament originel de Maman

Extrait du testament de ma mère donnant le samovar à mon frère (Noël 2003)

Attestation Mioup cf samovar (partiel)

Attestation signée par ma mère le 15 novembre 2010, dix jours avant son départ en exil chez mon frère, qui me donne son samovar (notez l’écriture décidée qui montre qu’elle n’est pas contrainte, contrairement au testament que mon frère et ma sœur lui dicteront après son départ)

Le samovar de Maman

Le samovar, preuve de l’affection de ma mère jusqu’au dernier moment et punition contre mon frère Charles (valeur : 5 000 à 6 000 € selon un commissaire priseur)

Sachez qu’en vertu du principe « la critique est aisée mais l’art est difficile », je ne me contente pas de gueuler ! Mes mésaventures m’ont poussé à imaginer une solution pour le bien de l’humanité : un nouveau système judiciaire, que j’ai inclus dans une « constitution démocratique » de mon cru. Vous me direz ce que vous en pensez.

Revenons à Koerfer. Une fois chez mon frère, ma mère et moi sommes devenus alliés contre ses deux ex-complices. Elle voulait revenir mais eux s’y refusaient. Et ça, cet avocat le savait au vu de tous nos échanges d’emails que j’avais transmis au procès. Ne pouvant démontrer le moindre conflit entre ma mère et moi, convaincu que tout va bien entre nous, il évite de l’interroger sur ses volontés, assuré qu’elle lui donnera des consignes contraires aux intérêts de ses deux clients occultes. Il n’a donc présenté à la justice aucun ordre de mission de ma mère, sa cliente, ni même aucun écrit de sa part ressemblant à l’envie de me nuire. De plus, il évite soigneusement dans ses plaidoiries de répondre à la question des abus de faiblesse que, moi, je mets constamment en avant…

Voilà le résultat : faute d’être protégée par son avocat, ma mère va se retrouver livrée aux mains de deux escrocs sans pitié, dans la spirale infernale des séjours en hôpitaux et cliniques qui la tuent sans cesse davantage et lui font perdre la mémoire, qui s’achève dans une maison de retraite paumée loin de tout et de ceux qu’elle aime, enfants, petits-enfants, amies vendéennes et parisiennes. Elle va y mourir faute de soins adaptés. Son médecin, le Dr Decruyenaere, également médecin de mon frère, refuse de m’informer sur son état de santé, interdit ses enfants et petits-enfants de venir la voir à plus de cinq,refuse de me dire si elle est en état de revenir chez elle, et vient si rarement qu’il a détecté trop tard la gravité de son état. Qui se ressemble s’assemble !

Encore merci Pascal Koerfer !

I – Je dédie cet article à tous mes cousins, oncles et tantes qui ont écouté la calomnie et trahi mon affection

Cet article va relater l’histoire (récente) de mon conflit avec mon frère et ma sœur, inspiré par la capture d’un héritage et la jouissance du pouvoir tout neuf offert aux héritiers par une succession. Je le dédis à ces cousins, oncles et tantes qui m’ont toujours déclaré leur affection la main sur le cœur, mais m’ont lâché à la première alerte. Des membres de la famille qui ont commis la plus stupide des erreurs : prêter longuement l’oreille aux médisances de mon frère et de ma sœur sans jamais m’en parler, qui m’ont trahi en les croyant et même, pour certains, en agissant pour me nuire. Je le dédie à tous ces parents qui prétendent haut et fort que la famille, l’éducation et l’histoire Lespinay sont sacrées pour eux mais qui à la première occasion n’ont pas hésité à me trahir.

Je pense d’abord à mes cousins germains qui m’ont soudain publiquement condamné en intervenant dans mon blog, me traitant carrément de psychopathe parce que j’y décrivais comment mon frère et ma sœur avaient expulsé notre mère (86 ans !) de chez elle l’expatriant à 500 km de chez elle dans une petite chambre de 15 m2 pour vendre son château. Je pense à cette tante Rougé qui s’est fait l’écho de ragots sans vérification et m’a viré de chez elle en m’accusant d’avoir nui à ma mère, à mon frère et à ma sœur, refusant obstinément d’entendre ma version des faits. Je pense à cette vieille tante vendéenne Chabot avec qui je me suis toujours bien entendu, qui me dit lors d’une visite que jamais elle n’a pensé du mal de moi et qui le lendemain, après un simple coup de fil de mon frère, me répond au téléphone que je suis un fieffé menteur, que je l’ai toujours été, qu’elle l’a toujours pensé et qu’elle ne veut plus me voir. Je pense à ce cousin Lambilly qui ne me connaît pas mais qui, après avoir passé quelques heures avec mon frère, a par la suite systématiquement refusé de me prendre au téléphone.

Je pense à ces oncle et tante d’Argent, si proches de moi en Vendée et si « famille », qui connaissent bien mon affaire tellement je leur en ai parlé, qui condamnaient mon frère et ma sœur pour l’expulsion de notre mère et toutes les saloperies qu’ils avaient commises, qui ont connu le même genre de conflit dans leur propre famille. Ceux-là reçoivent mon frère à dîner sans me le dire, ce qui est déjà une trahison, et ensuite, après l’avoir bien écouté, ne veulent plus me parler estimant qu’au mieux « les torts sont partagés » !

Vous devez vous dire : mais comment mon frère parvient-il à les convaincre si facilement ? Il doit bien y avoir un fond de vérité, les torts sont sûrement « partagés ». Pourtant, je le maintiens haut et fort : non, les torts de sont pas partagés ! Je suis blanc comme neige. J’ai tout fait pour protéger ma mère de l’appétit de fric d’une sœur et de l’appétit de pouvoir d’un frère qui allaient la tuer. Et elle en est morte !

Moi-même je comprends mal cette stupidité collective de gens que je croyais intelligents alors que mon frère ne peut exposer aucun fait contre moi, contrairement à moi qui en ait une tripotée contre lui.

Ligne rajoutée en mars 2019 : Ma position est si forte que six ans plus tard, en 2019, ni mon frère ni ma sœur, ni mes cousins, ni mes oncles et tantes, n’ont osé contester une seule de mes déclarations dans ce blog.

Alors comment fait-il ? La réponse est probablement là : il a l’air si inoffensif, si gentil et moi son frère aîné j’ai toujours été beaucoup plus fort que lui et si turbulent ! Quand il affiche ses souffrances de frère martyrisé (par quoi d’avouable ? On ce le demande…)  il est crédible car je le fais souffrir réellement : il est dévoré de jalousie !

Lui qui a toujours accumulé les échecs au point que notre mère l’appelait « père catastrophe », le spectacle de ma « réussite » depuis mon enfance et dans tous les domaines aussi bien professionnels que familiaux, l’a torturé sans que j’en sache jamais rien ! Je croyais que tout allait bien entre nous. Nous plaisantions et chantions à trois voix avec notre mère, nous nous appelions « frérot ». Nous avions toute confiance l’un dans l’autre. Il a fallu attendre la mort de mon père et son association secrète avec ma sœur pour que cette jalousie se dévoile enfin et le rende – réellement – fou. Je comprends maintenant ce que veut dire « fou de jalousie ».

Au bord des larmes, il doit accumuler les reproches envers moi : « c’est un dictateur, une brute, un menteur. Il nous persécute ma sœur et moi, il a martyrisé notre mère au point qu’elle a du partir habiter chez moi, il se fâche avec tout le monde, il a toujours raison et nous insulte en permanence ! C’est un malhonnête qui a déposé son bilan trois fois, qui est systématiquement condamné par les juges, qui a même été interdit de gérer pour dix ans! C’est un salaud qui loge ses locataires dans des taudis, squatte un logement qui ne lui appartient pas, détourne l’argent de notre mère… Vous n’imaginez pas notre calvaire ! (snif)« . Ça respire la sincérité, vous ne trouvez pas ? Comment voulez-vous que d’une telle avalanche il ne reste pas quelque chose dans les esprits simples ou jaloux ? Voyez l’enquête du Point de ce mois-ci (octobre 2014)  : Les jaloux, enquête sur une maladie qui gâche la vie.

« Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

II – La preuve par A + B que mon frère et ma sœur sont les auteurs de notre conflit fratricide et non moi

Même pour les esprits simples, il y a un indice très révélateur pour déterminer qui est dans son tort. Ici : eux ou moi. C’est ce qu’on appelle le « fait générateur » de notre conflit. Ce fait générateur c’est la mort de notre père il y a sept ans. La guerre est partie de ce moment-là.

Quatre mois seulement plus tard j’ai eu le droit à une déclaration de guerre incroyable ! Nous avions invité une centaine de membres de la famille proche de tous les pays à la première réunion de famille de notre histoire, dans notre propriété historique de la Mouhée que j’habitais avec ma mère, fief de la branche aînée. Sans me prévenir (cela devint une habitude…) mon frère et ma sœur, co-organisateurs, ne sont pas venus me laissant seul à accueillir tout ce monde. Ma sœur était bien passée en coup de vent chez  la veille mais c’était pour endoctriner ma mère et lui interdire de se montrer pendant cette réunion. Elle est repartie au petit matin.

Il a fallu que j’installe tout tout seul, que j’accueille nos hôtes venus de partout en France, d’Angleterre, de Belgique, d’Autriche, que je mente sur la raison de leur absence, que j’improvise un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (le trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) alors que c’est mon frère (l’excellent) historien de la famille qui devait le faire. Pendant ce temps ma mère, la « Marquise » de Lespinay si fière de son histoire, de sa position sociale et de son éducation, refusait de condamner l’absence ahurissante de ses deux enfants me disant : « on s’en fout des Lespinay ! » Soit le contraire de ce qu’elle pensait depuis 60 ans, qui plus est une trahison insupportable envers son mari à peine refroidi. Il avait suffit de quelques heures à ma sœur lors de son passage-éclair pour retourner complètement ma mère et lui faire avaler l’absence de deux enfants sur trois à une réunion de famille se déroulant chez elle et à son invitation !

Ce jour-là j’ai assisté à un abus de faiblesse de ma sœur sur la personne de ma mère, sans le comprendre. Je n’avais pas fait le lien avec sa visite et ne pouvais l’imaginer endoctrinant sa propre mère pour faire capoter une réunion de famille importante. A l’époque j’ignorais ce qu’est un abus de faiblesse.  Je pensais que ma mère avait toujours son libre-arbitre et, comme je la voyais tous les jours, qu’elle me parlerait de ses soucis comme d’habitude, si elle en avait. Or, mon frère et ma soeur lui avaient donné instruction de ne jamais me parler de leurs manœuvres contre moi. Et elle s’y tint pendant trois ans (2008-2010) ! Elle en est morte…

Le motif de cette agression était clair : la jalousie. Mon père – et surtout ma mère – qui me voyaient peu et que mes dépôts de bilan et le divorce qu’ils avaient provoqué avaient déçus, me voyaient devenu comme une sorte de dingue. Bien aidés en cela par un an de médisances de mon ex-épouse qu’ils aimaient beaucoup. Et dont ils ne m’ont jamais parlé ! Expulsé de Nantes par la force publique et ruiné, ils m’accueillirent dans la propriété familiale, inquiets de mon caractère.

A leur grand étonnement, je me suis comporté en bon fils si affectueux, si efficace dans la gestion de la propriété et si assidu à leur rendre service qu’ils se sont mis à m’adorer et à me faire confiance.  « Je reviens de loin » écrivais-je à mon frère et à ma soeur qui, à l’époque, étaient encore mon frérot et ma sœurette. Nos parents, vu leur grand âge et leur manque d’expérience en gestion, perdaient de l’argent chaque mois et n’entretenaient plus rien. Deux ans après mon arrivée, les toits et les murs étaient neufs et ils gagnaient de l’argent. Au point que mon frère lui-même ne put s’empêcher de m’écrire :  « vous êtes devenu un excellent gestionnaire des intérêts de Maman et de Papa… » Mais sa jalousie et celle de ma soeur les habitaient en secret chacun de leur côté, sans qu’ils osent s’en parler. C’est un aveu tellement honteux ! Elles ne demandaient qu’à être partagée…

Mon père à peine refroidi, ma sœur a découvert la jalousie maladive de mon frère et l’a exploitée pour parvenir à ses fins : s’enrichir, et vite ! Il suffisait que je me retrouve minoritaire. Elle lui a offert une multitude de pouvoirs en échange de sa complicité : fondé de pouvoir de notre mère, gérant de notre SCI, exécuteur testamentaire, tuteur de notre mère, hébergeur de notre mère ! Pour lui qui ne travaillait plus depuis trente ans et n’a jamais eu de responsabilités, l’offre de ma soeur était irrésistible.

III – Le « Désir mimétique » de René Girard

Le fait générateur du conflit, donc, c’est la mort de mon père  qui a permis à la jalousie et à l’appât du gain, majoritaires contre moi, de s’exprimer. A cette époque deux jaloux se sont rencontrés. Alors qu’auparavant j’avais raison car j’étais fort, j’ai eu tort car j’étais faible…

Mon petit frère doux comme un mouton s’est soudain senti la force d’un lion et dans son plein droit de m’agresser et de me punir. Et je ne blague pas ! Lors d’un petit déjeuner, alors que je le contredisais devant notre mère, il s’est mis à m’engueuler avec violence, faisant le geste de me jeter son bol à la tête, sûr de son fait, avec une conviction effroyable ! Jamais il ne m’avait fait ça de toute sa vie. J’en fus estomaqué. Je me disais : dites-moi où est passé mon frère ? D’où sort-il sa force menaçante, lui qui a toujours respecté ma propre force bien supérieure à la sienne ? Et surtout, d’où lui vient cette certitude qu’il a raison quand il a manifestement tort ?

Quant à ma petite sœur, même topo. Elle n’a pas hésité un jour, enragée, à en venir aux mains avec moi devant notre mère pour une question d’argent (sa raison de vivre…) sans crainte que je m’énerve et ne la maltraite ! De toute notre vie jamais nous n’avions porté la main l’un sur l’autre. Et même jamais nous ne nous étions querellés. Nos différents se réglaient par l’ironie. Ma mère et moi fûmes si choqués que nous avons consenti à ce qu’elle demandait pour la calmer.

C’était le « Désir Mimétique » de René Girard en action ! A leurs yeux j’étais minoritaire donc ils étaient forts et ils avaient juridiquement raison. Je devenais injuste et insultant.

Le désir mimétique est un concept philosophique découvert récemment par le philosophe français René Girard. Il décrit un ressort fondamental de la société qui sert à resserrer les liens dans un groupe quand il se sent mal : il se trouve un bouc émissaire.  Ce bouc, c’est celui qui, dans un groupe, émerge un jour dépassant les autres par sa réussite. Si le groupe est équilibré, comme dans l’entreprise, il s’en servira. S’il est mal dans sa peau, comme dans administration, il va susciter une race d’admirateurs envieux de l’imiter (le désir « mimétique »). Mais sans y parvenir. Une copie ne peut atteindre le niveau de l’original. Cette impuissance va transformer l’admiration en jalousie puis en haine secrète. Heureusement pour leur ennemi le bouc, tant qu’ils se croient seuls à le jalouser ils se taisent, laissant cependant passer de temps en temps un mouvement d’humeur incompréhensible contre lui. Avouer qu’on est jaloux c’est par trop humiliant ! Pour les témoins extérieurs, ce conflit semble intime et tiré d’une longue histoire inconnue, comme deux « frères ennemis ». Ils n’admettent pas qu’il s’agisse d’agressions sans motif. On est là en fait face au premier symptôme du désir mimétique.

Avec le temps, si le bouc maintient son excellence, les jaloux éclosent un peu partout dans le groupe et finissent par découvrir leur détestation commune du « bouc ». Ils s’associent alors dans la volonté de persécuter ce collègue ou ami qu’ils admirent. 

C’est le deuxième symptôme du désir mimétique : l’association des jaloux contre un des leurs qu’ils admirent.

La troisième symptôme c’est la guerre totale qu’ils déclenchent contre lui. S’il est incapable de se défendre ! Sinon, elle restera larvée. Ils vont la justifier grâce à un « acte manqué » extraordinaire : puisqu’ils sont majoritaires contre leur ennemi le bouc, il a tort ! Sur quoi a-t-il tort ? Pour quoi ? Nul ne le sait… Mais il aura toujours tort et doit être puni. Ils sont convaincus d’avoir juridiquement raison de le persécuter puisqu’il est minoritaire, alors qu’à l’évidence c’est eux qui sont dans leur tort. Il pourra tout tenter pour les amadouer c’est peine perdue, tout se retournera contre lui avec la plus sincère mauvaise foi de ses nouveaux ennemis. Ces mal dans leur peau se retrouvent copains comme cochons grâce à la persécution qu’ils vont entreprendre contre un des leurs incapable de se défendre.

Ils pensent qu’L’individu maltraité devient le « bouc émissaire », celui qui va en prendre plein la tronche pour le plus grand bien du groupe mal dans sa peau. Grâce à lui le groupe se serre les coudes pour la première fois, dans une joyeuse guerre commune. La fleur au fusil ! Notre histoire est pleine d’exemples de guerres violentes causées par le désir mimétique : les trois guerres des Allemands contre les Français tant enviés (« heureux comme Dieu en France » disent les Allemands), la persécution des Juifs dont la réussite suscitait des envieux, la guerre de Troie, 1789, la guerre intestine des Lespinay, etc. Dans la vie familiale, ce genre de conflit est encore plus fréquent entre frères et sœurs.

IV – La lâcheté des témoins

Bien entendu, ces guerres pourraient cesser si des témoins venaient raisonner les belligérants et démontrer diplomatiquement aux agresseurs la fausseté de leurs motifs. Mais 90 % de la population est lâche… Face à la rage des agresseurs, ces témoins ont peur de les contredire. Alors ils se taisent et la guerre dégénère.

C’est ce qui s’est passé avec tous ces proches qui m’ont tourné le dos. Dès que j’ai découvert leur trahison, je leur ai fourni par mails, textos et même par lettre recommandée tous les arguments possibles pour qu’ils sachent la vérité. Sans oublier ce blog qui affiche les pièces illustrant mes propos, propos d’ailleurs jamais contestés. Pas un – vous m’entendez bien – pas un de ces proches n’a fait amende honorable ni même tenté de me contacter pour en savoir plus ! Je n’arrive pas à interpréter ce silence. Est-ce de la honte ? De la lâcheté ? De l’obstination ? De l’addiction à la télé ? Je constate que j’ai encore beaucoup à apprendre de la nature humaine…

Je suis un honnête homme ! Je défie quiconque de prouver le contraire. Si j’ai un défaut, c’est d’être d’une franchise… redoutable, car la vérité ne me fait pas peur. Je suis un affectueux, un altruiste, ce qui me branche c’est rendre les gens heureux autour de moi. J’ai 67 ans d’une vie bien remplie, une vie de père de famille avec quatre beaux enfants, 27 ans de vie conjugale, 28 ans de créateur d’entreprise et d’inventeur, des milliers de pages sur Internet. Comment pourrais-je prendre mon pied à maltraiter un frère dans le besoin, ma petite sœur qui ne m’a rien fait ou ma propre mère qui m’aime ? Je vous en prie, il est sûrement temps pour moi de tirer mon bilan, aidez-moi à découvrir mes défauts ! Cela devrait être facile pour mes nombreux ennemis décrits ce blog, sans oublier ceux que je me fais dans la famille en ce moment, de me noircir en exhumant un cadavre de mon placard ! Qu’est-ce qu’ils attendent ? N’est-ce pas tentant de ridiculiser publiquement quelqu’un qui a une si grande gueule ? Mais non, tous se taisent. En dépit de mes 70 000 consultations (WordPress et Posterous) et des 110 commentaires dans mon blog, plus tous mes autres ouvrages contre la corruption française publiés sur Internet, je ne suis ni contesté ni poursuivi en diffamation.

Dans ce conflit familial, je n’ai absolument rien à me reprocher. Je suis blanc comme neige ! Je n’ai fait que mon devoir de fils, défendant ma mère puis moi-même des agressions de mon frère et ma sœur.

Chers membres de la famille, dans ce qui suit vous allez pouvoir juger par vous-mêmes si je dis vrai.

Puis comme dab regarder la télé et oublier…

V – Le plan tordu de mon frère et ma sœur, sans emploi, pour se faire du fric facilement aux dépends de leur mère

Dans les pages précédentes de mon blog, vous constaterez que j’ai mis beaucoup de temps à parler de mon conflit avec mon frère et ma sœur. J’ai attendu 2011 alors qu’il a commencé en 2006 et à la mort de mon père avec ma sœur. A partir de cette date ma mère a été toute entière livrée entre leurs griffes, sans que je m’en rendre compte alors que je la voyais tous les jours. Pourquoi ? Parce que, toute sa vie, elle ne m’a dit que ce qu’elle voulait et rien d’autre… Elle ne parlait ouvertement qu’à des femmes : sa fille, mon ex-épouse ou ses amies. L’intelligence des hommes défiait son orgueil.

Je n’ai parlé de notre conflit fratricide que lorsque l’affaire est devenue publique malgré moi. C’est à dire quand une juge des tutelles a rendu en secret un jugement par définition public qui offrait la tutelle de ma mère à mon frère-ennemi (2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !). Probablement pour me punir de mes attaques contre ses collègues corrompus. Elle offrait ainsi un boulevard aux abus de faiblesse de mon frère et ma sœur et à leur impunité dans leurs agressions contre moi. En somme sa bénédiction… Et croyez-moi, ils ne se sont pas privés de l’exploiter ! Mon frère signait « Tuteur » tous ses courriers pour donner à ses escroqueries le poids de la légalité. Vive la justice française !

Pour s’enrichir facilement, ma sœur et mon frère avaient planifié de vendre de force notre belle propriété de famille, la Mouhée, où nous résidions notre père, notre mère et moi. Ils savaient qu’une fois veuve notre mère serait un jouet entre les mains de sa fille qu’elle adore, surtout appuyée par mon frère. A la mort de notre paternel en mars 2008, ils entreprennent le nettoyage de la propriété par le vide, soit l’expulsion de ma mère et moi par tous les moyens. Ils vont même jusqu’à exaspérer nos locataires pour qu’ils partent ! Comme je protège ma mère de ma seule présence, ils ne peuvent l’enlever purement et simplement. Ils sont contraints d’obtenir son adhésion pour la faire partir. Cela va prendre deux ans. Ils lui font croire progressivement que je suis un danger pour elle et qu’elle doit s’éloigner, qu’elle habitera chez sa fille bien-aimée où elle sera choyée et enfin que ce n’est pas un vrai départ, elle pourra revenir chez elle « pour les vacances » !

Comme ma mère ne me confie rien, je ne peux réagir. C’était pourtant facile de démonter leurs arguments : si je suis un danger pour elle, pourquoi est-ce à elle de partir et pas à moi ? Réponse : parce que sa demeure ne pourrait plus être vendue ! Quant à vivre chez sa fille, où trouverait-elle sa place ? Il n’y aucune chambre disponible dans son appartement. Sans compter que ma sœur est bien trop égoïste pour s’encombrer d’une vieille mère 24h/24 et 7jours/7. Et bien trop égoïste pour la « choyer » ! Seul mon frère a une petite place chez lui. Mes parents lui ont généreusement offert une propriété de 3 ha dans le Vexin, avec un moulin à eau du XVème, quand il leur a avoué qu’il ne trouvait plus de boulot et ne pouvait plus payer son loyer. Je n’ai pas eu cette chance, moi le chef d’entreprise théoriquement plein aux as. Quant à revenir chez elle « pour les vacances » c’est une vaste blague ! Jamais elle ne reviendra. Notre sœur s’y refusera absolument ! Et mon frère, qui serait d’accord au moins parce qu’elle est une charge pour sa femme et lui, lui obéira. C’est beau l’amour filial…

Finalement, en novembre 2010, ma mère cesse sa résistance et accepte de partir la mort dans l’âme. C’est le début de ses désillusions. Au lieu d’habiter chez sa fille elle se retrouve chez mon frère, à deux heures de route de sa fille et cinq heures de la Mouhée, dans une petite pièce de 9 m2 elle qui vivait dans plus de 300 m2. Mais ce n’est pas le pire. Elle se retrouve en compagnie de la femme de mon frère, qu’elle déteste et qui le lui rend bien. Quant à mon frère, c’est loin d’être le fils idéal, mon blog s’en fait l’écho (rires…). Pas du tout affectueux, sans emploi depuis trente ans, il se comporte en petit dictateur colérique dès qu’il a une once de pouvoir. On devine l’ambiance !

VI – La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers

Ma mère a alors 86 ans, un âge terrible pour déménager si loin dans un environnement aussi étranger et inamical. Une fois dans ce monde étranger et hostile, paniquée, elle ne quitte pas son fils d’un pas, la seule personne censée l’aimer. Elle pleure au souvenir de la Mouhée, monte derrière lui les escaliers en s’agrippant à lui, sort dehors pour le suivre dans un environnement abrupt (c’est un moulin à eau)… et se casse le col du fémur ! Seulement cinq mois après son arrivée chez mon frère c’est le début de la fin… Elle se retrouve à l’hôpital, se casse le deuxième col, perd la mémoire, devient incapable de se déplacer. Finalement, mon frère et ma sœur la placent, comme d’habitude en secret,  dans un mouroir où tous les vieux s’ignorent et titubent la bouche ouverte dans les couloirs. Elle n’y a quasiment pas de visite, même de sa « seule fille » ! Pour aller la voir depuis la Vendée avec mes enfants il nous faut consacrer une journée entière de voyage (900 km aller-retour)! Et encore, on ne reste avec elle même pas une heure car elle est vite fatiguée. Elle ne reconnaît plus mes enfants qu’elle adorait mais pleure de joie en me voyant, me disant « Mon Jean-Philippe… Tu es bien là où je suis dans un rêve ? » Imaginez ma détresse et ma frustration. Puis elle ne me reconnaît même plus… Elle meurt dans un nouvel hôpital après seulement deux ans d’exil, à 89 ans… Alors que son mari, qui a connu les camps de concentration allemands, est mort à 92 ans. Cette histoire vaut bien la publicité d’un blog en attendant que la justice veuille s’en occuper.

Pourquoi avoir décidé de placer notre mère sans me le dire dans ce mouroir si loin de son foyer? Pour que je ne puisse imposer qu’elle revienne dans sa maison chérie en Vendée !!! Car dans ce cas la maison devenait invendable

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Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Maman à l'hôpital 22-02-2013

Ma mère en février 2013, un mois avant sa mort…

 La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers…

VII – Naissance d’une jalousie fratricide

Si ma mère est morte du conflit entre ses enfants, pour ma part je souffre toujours aujourd’hui de ce conflit propulsé par le moteur infatigable de la jalousie. Celle qui, une fois majoritaire, rend les agressions légitimes. Elle ne disparaît qu’à la mort d’un des protagonistes ou quand l’un des deux s’est montré définitivement le plus fort. La réconciliation est alors possible. J’attends de la justice, mon ennemie, qu’elle fasse de moi le plus fort… Comme elle m’a donné raison pour mon divorce, la garde de ma fille, l’irrégularité de la nomination secrète de mon frère comme tuteur, le rejet de mon expulsion réclamée par mon frère, j’ai de l’espoir.

Pour comprendre comment a pu naître une  jalousie aussi féroce, il faut analyser les motifs psychologiques des protagonistes.

Quand je suis arrivé fin 2005 chez mes parents à la Mouhée expulsé de Nantes, je n’avais pas du tout la cote auprès des parents. Ils me voyaient arriver avec méfiance. Puis, face à mon dynamisme dans la propriété tout s’est inversé ! Mon frère a perdu tout naturellement son pouvoir de gérant quand, sous leur œil attentif, j’ai entrepris de rénover les bâtiments et la propriété à sa place. Ma sœur a vu l’argent que je me suis mis à gagner affluer… dans la poche de nos parents et pas la sienne. Et pire pour eux, ma décote s’est transformée graduellement en surcote tellement mes parents étaient heureux de ma présence.

Parfois, quand j’entrais le matin dans leur chambre pour leur porter le courrier, ma mère était au téléphone. En me voyant entrer, elle interrompait sa conversation sans un mot d’excuse envers son correspondant et, le combiné toujours à l’oreille, elle me parlait tendrement : »Ah, mon Jean-Philippe, quelle joie de te voir. Tu m’apportes le courrier, C’est bien ! Comment vas-tu ce matin ? Tu as fait quoi hier ? » etc. Elle entreprenait toute une conversation avec moi, semblant oublier qu’elle avait quelqu’un au bout du fil. Gêné, je lui faisais signe qu’elle tenait un téléphone. Mais elle n’en avait cure. Plus tard, quand je lui demandais avec qui elle parlait, elle me répondait : « ta sœur ». Ou « ton frère »… Je me demandais comment ils prenaient ça… TRÈS MAL ! Mais ils ne disaient rien si bien que je ne soupçonnais pas l’existence du poison que je secrétais en eux malgré moi. Jusqu’en 2008 mon père était encore vivant et on s’appelait toujours « frérot » et sœurette », chantant en chœur dans la cuisine à plusieurs voix comme depuis toujours.

En avril 2006, 5 mois seulement après mon arrivée chez mes parents, premier signal de jalousie de la part de frérot. Comme je suis financièrement dans la panade (grâce aux persécutions administratives) et avais pourtant décidé d’acheter une piscine gonflable pour mes enfants, ma mère a décidé d’en acheter une pour tout le monde à la Mouhée. 160 €. Tout content, j’en informe frérot par mail pour qu’il m’aide à choisir et s’en réjouisse avec moi. Il ne m’aide pas, ne se réjouit pas et ne répond même pas. Il prend son téléphone, engueule sa mère en lui reprochant cette dépense somptuaire et l’exhorte à laisser tomber! Comme elle résiste, il lui raccroche au nez ! Elle me raconte ensuite ce coup de fil, ennuyée (mais pas étonnée…). Jamais il ne s’était permis une telle hostilité vis à vis d’elle. On dirait qu’il a pété un câble.

Le mois suivant, rebelote ! Je raconte à mon frère lors d’un de ses passages à la Mouhée que ma mère, pour m’aider, m’a ouvert un sous-compte à sa banque qui me donne enfin droit à une carte bleue (à son nom). En effet, la CB m’est refusée depuis 2000 puisque la justice française, si réputée mondialement pour son honnêteté, m’a interdit de gérer pour 10 ans (deux fois plus que Tapie…), sanction confirmée en appel puis en cassation ! Il se trouve que ce sous-compte me permet de contrôler par Internet la totalité du compte de ma mère. C’est vraiment nécessaire car c’est elle qui fait toutes les dépenses de la propriété et elle n’a aucun sens de la comptabilité. Les relevés, que j’analyse pour elle chaque mois, arrivent bien trop tard. Elle se fait par exemple périodiquement des virements somptuaires depuis le compte de son mari, qui mettent ce compte en gros découvert alors que le sien était déjà démesurément créditeur. Bien entendu, la banque se prive bien de l’informer car, derrière, elle perçoit des agios ! Quant à son solde créditeur constant, elle ne le place jamais dans un compte rémunéré.

Je confie donc à mon frère que, par miracle et par Internet, Dieu soit loué, je peux surveiller en temps réel les dépenses et les rentrées de notre mère ce qui va nous permettre de lui éviter les erreurs coûteuses. Il me répond qu’en effet cette surveillance est nécessaire et que évidemment il n’en parlera pas à notre mère. Je le crois en vertu de notre affection fraternelle ancestrale. Hélas, le jour-même (18 mai 2006), il court tout lui déballer ! Incroyable. Lui qui jamais ne m’avait fait une vacherie de toute sa vie. Elle me convoque, me demande si c’est vrai, je lui dis oui paniqué… Elle me répond que c’est très bien comme ça. Je n’en reviens pas. C’est là que je mesure le fantastique chemin que j’ai parcouru dans son cœur comme la folie qui a atteint celui de mon frère.

A partir de cette date, mon frère m’agresse en toute occasion dans ses mails et je m’interroge sur la maladie qui l’a frappé. La JALOUSIE…

VIII – Jusqu’où peuvent aller les méfaits d’un jaloux

Une fois mon père décédé, mon frère et ma sœur s’associent donc contre moi en secret. Animés par le désir mimétique ils m’ont désigné comme l’ennemi à abattre. Moi, je n’en sais rien encore… Profitant du poison « démocratique » qui donne toujours raison à la majorité, ma sœur a obtenu en quelques mois pour mon frère une cascade de titres : Gérant de la SCI, Fondé de pouvoir de notre mère, Tuteur de notre mère, Exécuteur testamentaire ! Nanti de tous ces pouvoirs avec lesquels tout gonflé d’importance il signe sa correspondance, il renvoie l’ascenseur à sa sœur : il fera tout pour mener à sa fin la vente de la Mouhée, notre propriété… qu’il veut garder ! C’est l’historien de la famille, il est fier de son nom et de notre histoire vieille de sept siècles dont la Mouhée est le dernier témoin concret. Mais, pour posséder des titres ronflants il renie ses valeurs.

Comme quoi, pouvoir est plus fort que mémoire…

Nanti de tous ces pouvoirs, il fallait bien qu’il en fasse quelque chose ! Eh bien, à 100 %, il va les utiliser pour tenter de me détruire (et s’autodétruire par la même occasion). Dans sa gestion de la SCI familiale de la Mouhée, par exemple, qu’il m’a reprise en 2010 grâce à notre sœur, pas une de ses décisions n’a été bénéfique pour notre patrimoine jusqu’à ce jour (octobre 2014) ! Toutes ont été guidées par la volonté de détruire ce que je venais de bâtir.

Cela a commencé par le refus de réparer l’électricité d’un locataire que j’avais installé à la Mouhée l’empêchant de se chauffer pendant 3 ans !, tout en lui disant qu’il pouvait partir s’il n’était pas content ! Puis ordonner par courrier officiel à trois locataires de se garer chez moi et d’y inviter leurs amis (en recommandé avec accusés de réception, tampon de la Mairie et copies au notaire !). Écrire aux artisans locaux pour leur interdire de communiquer avec moi (notre image en a pris un coup mais il s’en fout, il n’habite pas là). Refuser de signer l’accord de crédit que j’avais obtenu de la banque pour rénover les logements de deux locataires et pouvoir dire ensuite que je devrais avoir honte de les faire vivre dans pareils taudis. Pénétrer par effraction chez moi et couper un arbre dans ma cour pendant mes vacances en laissant tout par terre (puisque « chez moi il est chez lui en tant que gérant et associé de la SCI » !). Se rendre secrètement en délégation à ma banque avec ma mère et ma sœur pour fermer mon compte. Indisposer deux locataires au point qu’ils n’ont pas payé leur loyer pendant un an. Entamer en 2010 des travaux chez l’un d’eux qu’il n’a pas demandés et qui ne sont toujours pas terminés aujourd’hui en octobre 2014 (au point qu’il a pris un logement ailleurs !). Résilié sans me le dire ma commande à un couvreur pour l’attribuer à un autre sans  lui imposer aucun délai  si bien qu’il mettra trois ans à intervenir (avec dégâts des eaux toujours pas terminés aujourd’hui). Refusé de réparer deux murs écroulés partiellement dont l’un supporte un toit qui va bientôt s’effondrer. Il a fait installer chez un locataire des volets roulants blanc acrylique qui jurent et font double emploi avec les fenêtres déjà équipés de volets crème à l’ancienne. Il fait réparer une cheminée sans demander qu’elle soit identique aux autres à côté si bien qu’elle dépareille les toitures. Il couvre d’une bâche le grenier de la demeure de notre mère pour y recueillir l’eau qui coule du toit mais sans faire réparer le toit ! Etc. Etc. !

Comme tout ça ce n’est que de la petite bière à ses yeux, il embraie dans l’attaque frontale ! En tant que gérant de la SCI et tuteur de notre mère, il me traîne en justice « de la part de sa mère » qui n’en sait rien pour m’expulser de chez moi, m’accusant de squatter mon logement. Il oublie opportunément qu’il a la chance extraordinaire d’avoir reçu, lui, en cadeau de nos parents sa propriété dans le Vexin tellement il était dans la mouise et incapable de payer ses loyers. Cette guerre se déroule le regard impavide de notre sœur qui, loin de le calmer, au contraire l’assiste en sous-main…

Incapable de lui faire entendre raison, je déploie une nouvelle tactique : lui demande officiellement par mails et en recommandés pourquoi il agresse ainsi envers son frère bien-aimé. Lui qui est si bavard par écrit, si prompt à me répondre pour m’agresser, il ne répond pas ! Quand je pose la même question à ma sœur, elle ne répond pas non plus ! Parce qu’il n’y a pas de motif avouable. J’ai obtenu ce que je voulais, l’aveu qu’ils sont bien conscients d’être coupables.

Maintenant qu’ils ont avoué, je vais décrire dans l’article suivant la corruption ordinaire des « conseils » qui les assistent, ces professions réglementées censées être canalisées par une déontologie : leur avocat et leur notaire.