C’est effarant, nos fonctionnaires n’ont plus aucune retenue, aucun sens de l’honneur, aucune intégrité. Il ne faut pas oublier que nos juges sont des petits fonctionnaires, donc irresponsables, dotés du pouvoir exorbitant de justice sur le peuple. Ils sont jaloux de l’excellence du privé qui les nourrit, c’est-à-dire du peuple français, et sont obsédés de ne lui concéder aucun pouvoir. Nos gouvernements sont peuplés d’énarques, le summum du fonctionnaire, commandant une armée de fonctionnaires – irresponsables – qui ont tout pouvoir sur les citoyens.  

Marine Le Pen représentait cette chance pour la France de ne pas être dirigée par cette caste mafieuse abonnée au crime de forfaiture, extrêmement grave. Cette caste compose tous les autres partis politiques qu’ils soient « de droite » ou « de gauche ». Seule l’extrême droite, qui n’a rien d’extrême sauf qu’elle est vraiment de droite, évite cet écueil. Marine Le Pen aurait sûrement travaillé pour retirer aux juges, comme à tous les fonctionnaires, leur pouvoir discrétionnaire sur la population. Pouvoir rappelons-le acquis par la corruption, avec les modifications de notre Constitution en catimini depuis Giscard pourtant interdites sans consultation des Français, conçues pour ne pas accorder le moindre pouvoir à la société civile française.

Il nous restait un pouvoir inscrit par le Général de Gaulle dans la Constitution de la Vème République que la caste des bureaucrates n’a pas osé supprimer : l’élection du Président de la République au suffrage universel. Alors, abusant de leurs pouvoirs, nos petits fonctionnaires-juges ont recouru à la malhonnêteté suprême : l’inéligibilité du candidat de la société civile qui allait être élu, avec effet immédiat, plus peine de prison !

C’EST EUX QUI DEVRAIENT ÊTRE CONDAMNÉS A LA PRISON !

Marine Le Pen, ennemie malgré elle comme moi de l’État français, a peut-être triché pour que son parti puisse survivre en dépit des attaques du système, dans l’intérêt des Français. Mais il est connu que la plupart des partis du parlement européen ont employé des salariés fictifs et pompés illégalement du financement, sous l’oeil d’une « justice » bienveillante qui les a à peine inquiétés (voir le cas de Chirac, énarque).

J’ai envie de gifler ces salauds du CSM, de la cour de cassation, de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, des adeptes de la forfaiture qui rejettent d’un trait de plume mes plaintes contre la corruption des juges et procureurs, ces multiples tribunaux qui ont le culot de récompenser les escrocs qui me volent et ont tué ma mère (47ème condamnation, je vais en parler)).  

En France, les juges, chargés de protéger la démocratie, en sont devenus les bourreaux.

C’est une catastrophe. Une nouvelle constitution s’impose.