Sans illusion, j’ai écrit mi-mai au défenseur des droits pour lui demander de protéger mes droits, lui citant mon blog, mes 36 condamnations et la corruption judiciaire dont je suis victime. Voilà sa réponse :

Monsieur,

Vous avez attiré l’attention du Défenseur des droits sur votre situation pénale, et vous sollicitez son intervention.

Bien que sensibles à votre situation, que nous avons examinée avec la meilleure attention, nous vous informons qu’en application de l’article 33 de la loi organique n° 2011-333 du 29 mars 201, le Défenseur des droits ne peut remettre en cause une décision juridictionnelle.

Nous vous rappelons à cet égard que les décisions de justice ne peuvent être critiquées que par l’exercice des voies de recours prévues par la loi. Lorsque les voies de recours sont épuisées, les décisions deviennent définitives et s’imposent à tous, sans qu’il soit possible de les remettre en cause.

Toutefois, si vous souhaitez dénoncer un comportement qui vous semble inapproprié d’un magistrat en charge de vos procédures judiciaires, vous pouvez vous tourner vers le Conseil Supérieur de la Magistrature. Le recours au CSM n’est cependant pas une nouvelle voie de recours.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires via le lien :

http://www.conseil-superieur-magistrature.fr/missions/requete-des-justiciables

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Fabien Dechavanne 

Directeur Réseau et accès aux droits

Bien entendu, je ne lui présentais pas des « décisions juridictionnelles », je lui présentais une mafia de magistrats à l’évidence corrompus utilisant leurs pouvoirs pour nuire à un justiciable innocent, récompenser des escrocs et attachés à ma ruine. Un problème relevant des droits de l’homme censés garantir une justice égale et sans faille pour tous.

« les décisions de justice ne peuvent être critiquées que par l’exercice des voies de recours prévues par la loi. ». Les voies de recours étant entre les mains de ceux que j’accuse de corruption, j’ai interpellé le défenseur des droits. Il vient de démontrer qu’il n’a aucun pouvoir pour protéger les droits des citoyens. C’est ce qu’on appelle la démocratie à la française.

« Bien que sensibles à votre situation » : bel effort d’empathie qui évite surtout de rappeler par écrit les faits qui justifient mon recours, de constater que je suis une victime et d’être contraint d’avoir avec moi un discours plus personnel et sympathique capable de me remonter le moral…

Vous êtes tous témoins.