I – Le bâtonnier, un habitué de la corruption par son statut d’avocat jugeant les collègues qui l’ont élu
Pour mes lecteurs étrangers, sachez qu’en France la décision d’un bâtonnier dans une affaire opposant un avocat à son client est équivalente à celle d’un juge : si on la conteste, il faut aller devant une cour d’appel. Et donc prendre un avocat… Or, ses décisions sont le plus souvent contestables pour une bonne raison : il est à la fois juge et partie. Le bâtonnier est un avocat comme les autres, élu par ses collègues. Donc par l’avocat qu’il a à juger. C’est ça, la France de la « justice » qui marche sur la tête pour le plus grand bonheur de ses fonctionnaires et le malheur du reste des Français.
Voilà quatre exemples édifiants de mes contacts avec des bâtonniers :
- En 2003, la bâtonnière de Nantes écrit à mon avocat pour l’informer que s’il accepte de plaider pour moi et d’autres clients contre le liquidateur corrompu Dolley, il s’expose à l’ire des magistrats nantais et à perdre toutes ses affaires en justice. Pour que je ne doute pas de la pression qu’il subit, il me laisse lire la lettre. Mais sans m’autoriser à en faire copie, hélas. Il m’avise alors qu’il va laisser tomber nos affaires, pour sa propre survie. Je ne peux que lui donner raison. Nous avons donc là une bâtonnière sympa pour un de ses collègues mais pas pour les justiciables puisqu’elle l’invite à les laisser tomber. Ce faisant, il se révèle complice de la corruption des magistrats nantais puisqu’il ne lui vient pas à l’esprit que lui aussi est juge et peut s’y opposer.
- En 2006, le bâtonnier de Nantes Yann Villatte me condamne en m’insultant pour protéger une avocate indélicate. Il est si certain de son impunité que j’adresse plusieurs fax vengeurs à la Maison de l’avocat nantaise pour qu’ils soient lus par tout le personnel et deviennent de ce fait public. J’y énonce ses quatre vérités en le traitant d’escroc, le mettant au défi de me poursuivre en diffamation. Pas de réponse. Aveu de culpabilité.
- En 2014, le bâtonnier de Pontoise Frédéric Landon prétend contre l’évidence que son collègue Koerfer n’a rien à se reprocher. Cet avocat de triste mémoire se faisait pourtant payer par sa cliente pour plaider contre elle pour le compte de ses ennemis. Il sera condamné pour ça mais elle en est morte un mois après l’arrêt de la cour d’appel qu’il a réussi à différer un an.
- 2018, le bâtonnier de Nantes Bruno Carriou refuse de remettre à mon avocat la copie de pièces essentielles à ma protection soustraites par l’avocat corrompu Lhommeau qui vient de fermer son cabinet à la sauvage me laissant en plan.
II – Ma lettre à la bâtonnière de Paris
En résumé, l’avocat Gabriel Di Chiara, délégué par la bâtonnière pour nous départager mon avocat Thierry Gicqueau et moi, lui a donné entièrement raison par des artifices, me condamnant à lui verser ce qu’il demande, à savoir 23 232 € d’honoraires, une somme qu’il sait pertinemment que je ne peux pas payer et que je ne veux pas payer.
Pour ne pas vous assommer de détails sur les artifices utilisés (que vous ne lirez probablement pas), je vous soumets le courrier, concis et clair, que j’ai adressé à la bâtonnière de Paris pour contester le « jugement » rendu de sa part par Di Chiara :
La Mouhée, 19 mars 2023
Objet : Décision rendue par Me Di Chiara le 7 mars 2023
Madame la Bâtonnière,
Votre délégué Di Chiara a rendu de votre part une décision favorable à son collègue Me Gicqueau, l’avocat dont j’ai dû me séparer, qui relève de l’imposture : il s’est abstenu de considérer la pièce essentielle, la pièce n° 1, dans laquelle j’expose à mon avocat mes raisons de m’en séparer. Il s’est également abstenu de noter que ce dernier a systématiquement évité d’y répondre en dépit de mes relances insistantes, dont deux lors de nos échanges de mails dont Me Di Chiara fut en copie.
En toute justice, nous avons là un aveu évident de culpabilité de la part de Me Gicqueau. Et une faute grave de la part de Me Di Chiara puisqu’ayant éliminé ma défense, il a pu accepter celle de Me Gicqueau. Il m’a donné tort sur la totalité des points et condamné à payer 23 232 € d’honoraires pour une convention initiale fixée à 4 000 € et pour une seule affaire menée à son terme. Il s’agissait d’un simple référé que mon avocat a perdu probablement volontairement puisqu’il s’est rendu depuis Paris au tribunal en Vendée sans m’en aviser pour être assuré de mon absence à ses côtés, alors que j’habite à 30 km du tribunal et que je m’attendais à ce que ce soit le postulant et non lui qui y soit présent.
Les honoraires réclamés par Me Gicqueau sont calculés sur la base d’heures de travail non convenues avec moi, dont il ne m’a avisé qu’au moment où il a compris que j’allais le révoquer. Cette escroquerie d’avocat vous est bien connue et vous savez sûrement comment la traiter. Comme le dit Me Hervé Haxaire, Ancien Bâtonnier, dans cet article : « la tentation peut être grande pour un avocat, dessaisi de son mandat par son client, de fixer les honoraires correspondant aux diligences accomplies avant son dessaisissement à un montant excessif ».
Par ailleurs votre propre délégué, Me Di Chiara, ment carrément en prétendant (page 4) que je n’ai pas contesté une commission fixée unilatéralement par Me Gicqueau (75% de 5 680 €) en plus des 23 232 €, alors qu’elle le fut très fermement comme en témoigne ma pièce n° 18. Là encore, mon avocat s’est abstenu d’y répondre faute d’arguments alors que je le mettais au défi de le faire. Il y a bien d’autres falsifications dans la décision rendue par Me Di Chiara mais je vais m’arrêter là sinon vous ne me lirez plus. Il y a une évidente complicité entre votre représentant et mon avocat. On ne peut plus parler de justice.
Je ne sais pas à quel point vous accordez du respect à la fonction que vous exercez mais j’espère sincèrement que vous vous voulez intègre. Mon expérience des bâtonniers est déplaisante, ils donnent toujours raison à leurs collègues (voyez mon blog de lanceur d’alertes). Pas vous j’espère.
Dites-moi s’il vous plaît ce que vous comptez faire dans cette affaire avant que je sois contraint de faire appel et de réclamer des dommages et intérêts, non seulement à Me Gicqueau mais aussi à l’institution que vous représentez pour complicité.
Veuillez agréer, Madame la Bâtonnière, l’expression de mon entière considération,
Et dans cette comptabilité des sommes extravagantes réclamées par l’escroc Gicqueau, je n’ai pas cité ce qu’il m’a forcé à dépenser en frais de justice : 944,42 € d’huissiers divers + 2.232 € d’avocats postulants (puisque lui réside à Paris).
Soit un total de 26 408,42 € pour un accord initial portant sur 4.000 € et comme résultat final un référé perdu où je suis condamné à 5.000 € : 31.408,42 € en tout !
Et maintenant attendons… J’ai fait appel et il est officiellement enregistré.
En France, c’est peine perdue : il n’y a pas d’instance de contrôle de la justice indépendante. Les uns et les autres se couvrent.
Oui, Monsieur… La patrie des droits de l’homme, la France, est une république bananière où les pouvoirs sont entre les mains de fonctionnaires si médiocres qu’ils n’ont même pas honte de leur comportement.
Cher Monsieur de Lespinay,
Je viens de découvrir votre blog.
C’est hallucinant ! C’est une mafia légalisée !
J’étais également arnaquée par les avocats Félons et j’ai saisi Mme la Bâtonnière Julie COUTURIER, puis le même AVOCAT INDIGNE Me Gabriel DI CHIARA a signé un TORCHON ILLEGAL intitulé « Décision du Bâtonnier » un tissu de mensonges nauséabonds, en refusant de me rembourser les sommes escroquée par son confère avocat Félon Me Maurice PFEFFER.
En effet cette audience FARCE a durée juste CINQ MINUTES, juste le temps pour le Rapporteur PARTIAL de terminer de lire un prétendu « tableau de diligences » inventé pour cette audience FARCE par son confrère avocat Félon qui m’a arnaquée de 1000€ en espèces( somme exigée expressément en espèces pour FRAUDER les impôts et la TAXE de TVA !), en avance, sans aucun service rendu, sans aucun travail fourni.
Dès l’instant que le Rapporteur PARTIAL a terminé de lire le prétendu « tableau de diligences » inventé pour cette audience FARCE par son confère avocat Félon ( qui ne s’est même pas déplacé à cette audience, sachant en avance que le Rapporteur PARTIAL va parfaitement défendre ses intérêts pour jouer le rôle de son avocat au lieu d’être impartial et neutre !), et dès que j’ai prononcé la première phrase en disant que j’étais arnaquée par cet avocat Félon, l e Rapporteur PARTIAL a aussitôt dit : « l’audience est terminée » . J’ai pensé que c’est une blague, et je lui ai dit que l’audience vient juste de commencer et que je n’ai même pas commencé d’exposer mes arguments sur la Pièce n° 1, alors que j’ai transmis les 18 pièces – preuves à l’appui dans mon dossier.
Hélas, cela n’a pas été une blague ! Le Rapporteur PARTIAL répondu avec une voix cassant:« Le débat est clos ! Je ne vous permets pas de dire que mon confrère est malhonnête ! Sortez immédiatement ».
Et comme vous, j’ai reçu un TORCHON ILLEGAL signé par avocat indigne Me DI CHIARA , et j’étais contrainte de perdre mon temps pour écrire la saisine du Premier Président de la Cour d’Appel , et de continuer de perdre mon temps pour préparer mon dossier de Plaidoirie pour audience devant le Premier Président de la Cour d’appel qui va avoir lieu en juin 2024, alors que l’avocat Félon garde toujours mon argent escroqué en avance, sans aucun service rendu, sans aucun travail fourni.
Nombreux justiciables sont arnaqués par les avocats escrocs protégés et défendus par Rapporteurs PARTIAUX et indignes, par Service de Déontologie et par Mme la Bâtonnière Julie COUTURIER.
J’ai envoyé nombreux mails et courriers RAR de réclamations, mais EN VAIN.
Le mutisme intentionnel de Service de Déontologie ! Silence total face à ces pratiques illégales de leurs confrères avocats escrocs dépourvus de toute valeur morale.
Comme vous dites, c’est hallucinant. Nous sommes entre les mains de petits fonctionnaires qui se sont donnés le pouvoir de juger leurs concitoyens et qui s’en rengorgent comme tous les minables.
Ils sont bien installés dans leur prétoire entre copains, tous fonctionnaires, et vous, vous êtes ocntrainte de venir là, dans ce nid de vipères asssister à leur toute-puissance car vous n’avez aucun rôle : vous êtes une « justiciable », une personne du bas peuple destinée à être condamnée sans être écoutée.
Si nous étions en démocratie, ils se retrouveraient en taule en compagnie de ceux qu’ils ont condamnés et, là, règnerait la justice qu’ils nous ont refusée.
Hélas, nous ne sommes pas en démocratie. Vous êtes impuissante, sauf prendre pour très cher un avocat appartenant à la franc-maçonnerie.
La dictature c’est « ferme ta gueule », la démocratie française c’est « cause toujours »…
Je vous fais parvenir ci -joint mon courrier du 24 juillet 2023 adressé à Mme la Bâtonnière Julie COUTURIER concernant cette audience FARCE et ce TORCHON illégal ‘Décision du Bâtonnier » signé par avocat indigne Me DI CHIARA à la place de Mme la Bâtonnière, sans recevoir aucune réponse, à l’instar de tous les mails et courriers RAR adressés en vain:
Objet : Je vous demande d’ANNULER INSTAMENT ce TORCHON ILLEGAL intitulé « Décision du Bâtonnier » n° 211/385438 qui est rempli de mensonges abjects écrits par votre Rapporteur PARTIAL et par avocat PARTIAL et indélicat M. DI CHIARA qui a signé ce torchon en votre nom.
Votre « Décision du Bâtonnier » est NULLE ET NON AVENUE ! L’audience n’a pas eu lieu !
VIOLATION de PRINCIPE DU CONTRADICTOIRE et de toutes les règles applicables à cette procédure.
Madame la Bâtonnière,
Je tiens à vous signaler que votre « Décision du Bâtonnier » est ILLEGALE, NULLE et NON AVENUE.
Votre « Décision du Bâtonnier » constitue la VIOLATION GRAVE de PRINCIPE DU CONTRADICTOIRE et de toutes les règles applicables à cette procédure de Contestation des honoraires.
Par conséquent, je vous demande d’ ANNULER INSTAMENT ce TORCHON ILLEGAL intitulé « Décision du Bâtonnier » qui est rempli de mensonges abjects écrits par votre Rapporteur PARTIAL et par avocat PARTIAL et indélicat M. DI CHIARA, qui a usurpé simultanément le rôle du Bâtonnier et le rôle de l’avocat de Me PFEFFER, dans le but d’aider Me PFEFFER -l’avocat félon de conserver de l’argent soutiré à son CLIENT, SANS AUCUN TRAVAIL ACCOMPLI, SANS AUCUN SERVICE RENDU, sauf nuire à son client et partir avec son argent en vacances… la liste est longue. (Voire mon dossier que vous n’avez pas lu)
Le soir du 19 juillet 2023, j’ai retiré à la Poste votre courrier RAR, et j’étais stupéfaite de lire ce TORCHON de mensonges abjects écrits par votre Rapporteur PARTIAL et signé EN VOTRE NOM par un certain M. DI CHIARA, l’avocat indélicat et désinvolte, qui a violé le principe du contradictoire et toutes les règles applicables à cette procédure de Contestation des honoraires, dans l’unique but de défendre leur confrère l’avocat félon Me PFEFFER, et pour arriver à leur but ils ont ignoré toutes les preuves irréfutables faciles à comprendre même pour les retardés mentaux !
Pis, l’audience n’a même pas eu lieu !
Votre Rapporteur PARTAIL a uniquement lu les arguments mensongers de Me PFEFFER, et dès l’instant que j’ai dit qu’il est facile de comprendre que Me PFEFFER m’a arnaquée et qu’il est parti en vacances avec mon argent soutiré en espèces, SANS AUCUN TRAVAIL ACCOMPLI, SANS AUCUN SERVICE RENDU, votre Rapporteur PARTIAL a dit : « L’audience est terminée », et il a interrompu brutalement cette audience FARCE, en m’interdisant la parole, en violant le principe de la contradiction et de toutes les règles de cette procédure ORALE.
Sachant que votre Rapporteur PARTIAL a immédiatement annulé cette audience FARCE en me privant de mon Droit de plaidoirie, il est patent que votre obligation a été de convoquer une nouvelle audience pour respecter les règles de cette procédure, et NON de m’envoyer ce TORCHON ILLEGAL signé à votre place par un avocat indélicat M. DI CHIARA qui n’a même pas le tampon de votre secrétariat.
L’on se demande combien de l’argent a été perçu indûment par vos avocats indélicats protégés par vos Rapporteurs PARTIALS qui violent le principe du contradictoire et toutes les règles de cette procédure ?
Je vous signale Madame la Bâtonnière que le DGCCRF, les MEDIAS, les JOURNALISTES, UFC QUE CHOISIR, 60 MILLIONS DE CONSOMATEUR etc… seront tous informés de cette audience FARCE orchestrée le 30 juin 2023 et de votre TORCHON HONTEUX intitulé : « Décision du Bâtonnier » établi par votre Rapporteur PARTIAL et par M. DI CHIARA qui a usurpé sans gêne la fonction du Bâtonnier, et en même la fonction de l’avocat de Me PFEFFER, dans le but d’aider votre confrère félon a garder 1000 € en espèces qu’il m’a escroquée le soir du 15 mars 2023 pour partir en vacances, sans accomplir AUCUN TRAVAIL, SANS AUCUN SERVICE, sauf à me nuire et nuire à cette procédure en cours, alors que vous n’avez même lu mon dossier de plaidoirie ni mes 18 pièces – preuves irréfutables, et que vous n’avez même pas signé ce TORCHON ILLEGAL « Décision du Bâtonnier ».
L’on se demande combien de l’audiences FARCES ont été orchestrées par vos RAPPORTEURS PARTIALS au MEPRIS TOTAL POUR LE JUSTICIABLE et POUR LA JUSTICE ?
L’on se demande combien de Français sont victimes au quotidien des avocats félons et indignes ?
L’on se demande combien de l’argent a été perçu indûment par les avocats félons protéger par vos Rapporteurs PARTIALS qui ont intentionnellement travesti la vérité en écrivant un tissu de mensonges abjects dans votre » Décision du Bâtonnier »?
Ainsi, les justiciables sont contraints de perdre leurs temps pour exercer un recours contre votre torchon honteux intitulé :
« Décision du Bâtonnier », et de perdre encore plus de TROIS ANS dans l’attente de l’audience de la Cour d’Appel (vu nombreuses victimes des avocats félons !) pendant que vos confrères – avocats félons gardent indument les sommes soustraits à leurs victimes.
A l’aune de tout ce qui précède, je vous demande de bien prendre connaissance de mon dossier « Plaise à Madame la Bâtonnière » avec les 18 pièces- preuves irréfutables transmises pour cette audience FARCE du 30 juin 2023, car il est extrêmement facile de comprendre que Me PFEFFER a l’obligation de me restituer immédiatement la somme de 1000€ soustrait en espèces, et d’ ANNULER INSTAMENT ce TORCHON ILLEGAL intitulé « Décision du Bâtonnier » que vous n’avez même pas lu ni signé, et qui n’est même pas tamponné par le Secrétariat du Bâtonnier, et qui est rempli de mensonges éhontés écrits par votre Rapporteur PARTIAL et par un certain M. DI CHIARA qui a usurpé simultanément le rôle du Bâtonnier et le rôle de l’avocat de Me PFEFFER dans le but d’aider l’avocat félon de conserver de l’argent escroqué à son CLIENT, SANS AUCUN TRAVAIL ACCOMPLI, SANS AUCUN SERVICE RENDU.
De même, je réitère ma demande d’instruire la PLAINTE à l’encontre de Me PFEFFER et de la transmettre au CONSEIL DE DISCIPLINE, vu la violation sans équivoque de la Déontologie des avocats, comme déjà exposé dans mon courrier RAR du 24 avril 2023, et dans mon dossier « PLAISE A MADAME LA BATONNIERE » pour l’audience FARCE orchestrée le 30 juin 2023 avec votre Rapporteur PARTIAL qui a refusé de donner son nom lors de cette audience FARCE.
Dans l’attente de vous lire,
Cordialement
Yasna ZIVANOVIC
Madame,
Vous êtes face à des irresponsables. Le bâtonnier a été élu par ses confrères pour les protéger non pour obéir à la loi et rendre la justice dans ses rangs. IL ne va pas les sanctionner, il va VOUS sanctionner bien protégé par les collègues magistrats qui viendront ensuite en appel.
Pour bien marquer l’importance du bâtonnier dans nos institutions, il est considéré comme un JUGE. Si vous contestez sa décision vous devez faire appel !
Voyez mon blog tous mes avocats m’ont trahi. Ils « oublient » de joindre la pièce essentielle qui vous ferait gagner, de faire appel, de vous faire lire les conclusions qu’ils adressent au tribunal, de vous informer de la date de l’audience… à laquelle ils seront, ils vous abandonnent s’ils n’ont pu obtenir l’aide juridictionnelle qu’ils vous avait promise et vous vous retrouvez en situation illégale à vous défendre sans avocat donc ayant perdu d’office face à certains escrocs magistrats qui refusent d’accepter la loi qui les obligent à traiter les cas de force majeure, si vous avez payé un acompte et qu’ils doivent le rembourser puisqu’ils vous ont abandonnée, ils jugent souverainement qu’ils ne vous doivent presque plus rien car ils ont passé beaucoup de temps sur votre dossier et vous retournent quelques Euros. Si vous les révoquez pour leurs trahisons, ils font un calcul d’apothicaire dans lequel s’entasse une foule d’heures de travail que vous leur devriez et dont ils s’étaient bien gardé de vous parler. Comme vous n’êtes pas d’accord, ils obtiennent votre condamnation à les payer auprès de leur trésorier (Thierry Gicqueau, 20.000 €)…
C’est la France, que vous avez choisie comme pays d’adoption…