I – 1ère escroquerie : Lafouge accepte un testament visiblement falsifié par l’héritier-tuteur et réduit mon héritage par des créances falsifiées

Ayant conduit avec ses complices ma mère, 86 ans, à la mort pour vendre son château en participant à son enlèvement puis à sa séquestration dans une pièce de 15 m2 à 470 km de là, Lafouge transmet à la justice son testament trafiqué :

  • Une seule page, mal écrite par une vieille dame, alors que son précédent testament rédigé deux ans avant, en pleine possession de ses moyens, en comprenait onze.
  • Il ne contient que les quelques meubles qui me sont attribués, lègue à mon frère et à ma sœur un grand nombre de meubles, vases, fauteuils, tableaux, etc. « sur la quotité disponible » c’est-à-dire en plus de leur part, un héritage dont je suis privé comme si ma mère avait voulu me punir alors qu’elle m’aimait et n’avait rien à me reprocher. C’est plutôt ses deux tortionnaires qui l’avaient enlevée et séquestrée pour pouvoir vendre son château qu’elle aurait voulu punir.  
  • Dans le testament il n’y a pas des biens essentiels présents dans le château jusqu’en 2010, dont l’existence est prouvée par des photos et par le testament précédent. D’où ma plainte déposée en 2012 quand j’ai pu enfin y pénétrer grâce à un serrurier et découvrir le pillage. Ont disparu : l’argenterie (dont les photos sont dans le PV de difficulté de Lafouge), les diamants qui m’étaient réservés, meubles, tableaux, bibelots, et des objets dont j’ignore l’existence n’ayant pas pensé à fouiller partout et à faire un inventaire contrairement à mes deux voleurs qui ont tout longuement visité. Tous ces biens ont été volés par mon frère et ma sœur à mes dépends.
  • En sont absents aussi bien entendu les biens retrouvés par les commissaires-priseurs chez eux en 2017 (entre autres 1.000 € de poupées indiennes) qu’ils n’avaient pas l’intention de partager avec moi. L’estimation : 15.760 € chez mon frère… et seulement 4.050 € chez ma sœur ! Comme deux escrocs partagent toujours en équité pour ne pas risquer d’être dénoncés par l’autre, ma sœur a caché pour au moins 11.710 € de biens de la succession. Ce qui explique qu’en compensation elle a moins reçu de Lafouge que son frère dans le reste de la succession (on va le voir).
  • Il est à noter qu’ayant tout visité pendant deux ans (2010-2012), ils ont laissé dans le château les magnifiques écrits autobiographies de notre arrière-grand-mère dignes d’une Mme de Sévigné alors que mon frère s’intitule historien de la famille Lespinay. C’est moi qui les ai déposés aux Archives Départementales de la Vendée pour qu’ils ne puissent revenir les voler, avec mission de les numériser. Et maintenant, ils veulent s’en emparer avec toutes les archives familiales par tirage au sort décidé par la cour d’appel corrompue de Versailles et organisé par Lafouge. Or, ni l’un ni l’autre n’ont un enfant Lespinay avec une descendance Lespinay contrairement à moi qui les gardera dans notre famille au nom historique. Elle se retrouve avec deux chances sur trois d’en être dépossédé, les vertus d’une démocratie dotée d’une justice de fonctionnaires aveugle et stupide.
  • La falsification éclate quand on compare les deux versions successives du testament concocté par mon frère et ma soeur , l’un en 2010 et l’autre probablement vers 2012, qui prouve l’antidatage du second, le seul authentique puisqu’il est écrit par ma mère :

L’analyse de cette mystification est faite chapitre VII de cet article.

Il ne transmet pas que ce testament, il communique aussi des informations mensongères au tribunal de Pontoise puis à la cour d’appel de Versailles :

  • Il leur fait croire que les partages qu’il propose sont équitables en ne leur signalant pas le recel successoral dont il est témoin personnellement (d’où son refus de me remettre la clé du château pour que je ne puisse constater les vols commis par ses deux clients) ainsi que par les prisées qu’il a reçues des commissaires-priseurs qui font état de 15.700 € déclarés par mon frère et… 4.050 € seulement déclarés par ma sœur ! Voilà ce qu’écrit un commissaire-priseur :

Lafouge, fonctionnaire assermenté, cache donc à la justice que deux héritiers se sont déjà servis en cachette aux dépends du troisième.

  • Il enregistre la part de SCI prise à ma mère par mon frère tuteur qui l’a donnée à sa fille adoptive, mes quatre enfants n’ayant rien. Elle n’est pourtant attestée par aucun enregistrement. Encore un détournement du patrimoine couvert par ce fonctionnaire au-dessus de tout soupçon.
  • Il insiste lourdement sur les oppositions à partages de deux créanciers qui auraient été présentées contre moi (de l’argent réclamé sur mon héritage) : 52.289,72 € et 36.133.57 €. Mais il ne présente aucun mandat signé par eux. Sans compter que l’une est prescrite depuis 30 ans et l’autre réglée par un plan de surendettement clôt. En fait, il les a créées lui-même ! Je les connais, ils ne m’ont jamais rien réclamés et je suis convaincu qu’ils n’ont rien demandé justement parce que c’est irréaliste.
  • Il m’attribue une dette de 22.801,00 € que j’aurais envers mon père décédé, donc à rembourser avec mon héritage, mais sans en prouver le montant exact comme je le lui réclame à diverses reprises. En effet, ce montant est celui d’un crédit initial que j’avais contracté mais pas celui que mon père a payé puisque j’avais commencé à rembourser, donc à le réduire.
  • Il me réclame 500 €/mois d’indemnité d’occupation de mon logement depuis mars 2013, soit 52.000 €, alors que cette créance ne relève pas de la succession jugée à Pontoise puis Versailles mais de notre SCI restée en dehors par la volonté du trio infernal Lafouge-mon frère-ma sœur. De plus, ce montant n’a pas été calculé par moyenne d’estimations d’agences immobilières comme le réclamait un précédent jugement de Pontoise, mais fixé souverainement par le trio infernal.
  • Il verse secrètement à mon frère depuis des années des « honoraires » pris dans notre indivision, donc à moi-même, dont des honoraires d’exécuteur testamentaire ce qui est interdit aux héritiers.

Si on calcule bien, Lafouge atteste devant la justice que je dois payer 163.224,29 € sur mon héritage, dont 74.801 € à mon frère et à ma sœur… en plus de ce qu’ils ont déjà volé ! Si je ne résiste pas, il va bientôt ne plus rien rester de mon héritage.

II – 2ème escroquerie : sans me consulter, il transmet aux tribunaux des partages scandaleusement favorables à mon frère qui reçoit 64 % de revenus et 68 % de terres en plus que moi

1. Des revenus de terres scandaleusement favorables à mon frère : 64 % de plus !

Mon avocat et moi-même demandons à plusieurs reprises à Lafouge, notaire de la succession, de bien vouloir nous communiquer les revenus des fermages qu’il attribue à chacun des trois héritiers, afin de vérifier l’équité de ses partages. Jamais il ne répond ! Voilà donc les fermages du 1er semestre que nous découvrons mi-2022 quand ils sont versés : 1.697,21 € pour moi, 1.745,76 € pour ma sœur, 2.652,69 € pour mon frère. Il reçoit 1.000 € de plus que moi en 6 mois !

Sauf que mes 1.697,21 € ne sont pas dans ma poche, ils sont sur le compte de Lafouge qui n’a pas prévenu mes fermiers que je suis devenu leur nouveau propriétaire de leurs terres justement pour que les sommes arrivent chez lui. Et derrière, il me refuse le remboursement pendant quatre mois, le temps de faire intervenir un huissier qui va les saisir !

Avouez qu’une telle corruption franco-française est extraordinaire.

2. Mes terres soigneusement choisies pour être peu exploitables et toutes petites par rapport à celles mon frère qui hérite de la forêt de chênes dans laquelle j’habite : 68 % de plus !

Voilà ce que Lafouge transmet finalement aux tribunaux de Pontoise, puis de Versailles, sans aucune concertation avec moi ou mes avocats et hélas – rappelons-le – sans la moindre protestation de leur part tellement ils sont menacés par la mafia des magistrats.

Ma part de terres : 49 hectares. Des terres soigneusement choisies pour être difficilement accessibles et exploitables (taillis, pas de beaux arbres, le plus souvent à flanc de coteaux).

La part de ma sœur : 39 hectares. Elle semble désavantagée mais comme c’est une grippe-sou culottée qui ne se laisse surement pas faire dans l’escroquerie, j’imagine facilement qu’elle a reçu des compensations. Par exemple ce qu’elle a volé dans le château de famille et pas déclaré avec l’accord de mon frère. En effet, elle n’a révélé aux commissaires-priseurs que 4.050 € de recel chez elle alors que mon frère a déclaré 15.760 €. De plus, elle se fiche des terres. Tout ce qu’elle veut c’est de l’argent, d’où sa volonté féroce de vendre le château de sa mère, donc de l’en expulser, au risque de la faire mourir. Ce qui arriva…

La part de mon frère : 72 hectares ! Et pas n’importe quelles parcelles ! Voyez ci-dessous :

Total offert à mon frère : 72 hectares

Parcelle AZ 2, le bois face château (en vert sombre le bois) :

3. Escroquerie à la dénomination : le joli bois d’agrément donné à mon frère s’étalant sur 2 km et contre lequel ma fille et moi vivons est présenté comme « parcelles de terre à usage agricole« 

Ci-dessous une photo de la propriété de la Mouhée (29 hectares) qui montre le cadeau offert par Lafouge à mon frère. Elle est entourée en vert. La petite part non attribuée à mon frère est entourée en brun. Elle appartient à notre SCI qu’il dirige (par usurpation) et où j’habite avec ma fille, constamment menacés d’expulsion par mon gentil frère. Ce qu’il ne possède pas, donc, il le contrôle. Grâce à Lafouge…

Encerclé en brun, le terrain de la SCI au milieu duquel ma fille et moi vivons englobant château et dépendances (mon frère habite à 475 km de là dans sa propre propriété reçue de nos parents). Le reste a été offert à mon frère par Lafouge-le Corrompu.

La parcelle AZ 2 représente la partie du bois face château :

La parcelle AZ 7 représente la partie du bois derrière le château :

Mon frère, déjà gâté par la complicité du notaire de la succession Lafouge, reçoit donc toute la propriété de la Mouhée que j’habite et entretiens (sauf les bâtiments qui sont à la SCI, hors succession, et dont il s’est baptisé gérant avec l’aide de sa soeur !). Le bois est composé d’une belle forêt de chênes que j’entretiens amoureusement depuis 2005 et où il ne met jamais les pieds. Il y a 4 km d’allées que j’élague et tond toute l’année, 4 km de clôtures à réparer constamment car la propriété est presqu’entièrement en ville et il y a des intrus indélicats qui les forcent. Il a de plus déjà reçu généreusement de nos parents une propriété de 7ha à Magny en Vexin, étant impécunieux et sans emploi depuis plus de trente ans. En plus, en tant que gérant de la SCI familiale auquel mon logement appartient, il me menace constamment d’expulsion ! La totale. Ma sœur, également sans le sou, a reçu en cadeau de nos parents un appartement à Paris. De mon côté, n’ayant rien demandé et étant solvable en dépit des agressions criminelles des employés de l’Etat relatées dans ce blog, je n’ai rien reçu.

Contrairement à eux, je ne suis donc nulle part chez moi. Je ne peux offrir à ma fille un foyer stable et pérenne. C’est très stressant.

L’exploitation de cette forêt a rapporté cette année 41.000 € en coupant seulement 130 chênes. Aucune autre forêt de l’héritage n’a cette richesse, et de très loin ! Le cadeau fait par Lafouge à mon frère, qui n’en demandait pas tant, est exorbitant. En plus, il lui donne ce qu’il a toujours voulu : les terres dites du Vieux Château de la Tabarière, au milieu de laquelle trône une belle maison où mon frère a installé secrètement son complice Stéphane Ouvrard. Un homme honnête qui en échange de ce cadeau a témoigné contre moi pour mon expulsion en 2012, après avoir transformé son précédent logement à la Mouhée en taudis innommable (photos dans le PV de difficulté de Lafouge).  

La disparité de l’héritage est tellement à mon désavantage que la cour d’appel de Versailles a été contrainte de me faire verser la différence sous forme pécuniaire : 5.680,78 €. Somme entre les mains de Lafouge… qui est en train de préparer sa saisie par huissier au titre de ma condamnation à 7.000 €.

III – 3ème escroquerie : fort de mes 7.000 € de condamnation obtenus grâce à ses fraudes, il fait recel de mes fermages pendant plusieurs mois, le temps qu’un huissier vienne les saisir

Lafouge ayant transmis à la justice son testament trafiqué et ses informations truquées, je me retrouve condamné « pour appel abusif et dilatoire » à payer 7.000 € à payer à ses deux complices.     

L’arrêt de la cour d’appel m’a attribué les terres louées à des fermiers décrites plus haut, mais Lafouge ne les en informe pas alors qu’il est le notaire chargé de la liquidation. En conséquence ils lui versent leurs fermages comme d’habitude sur son compte bancaire, soit 1697,21 € pour moi le premier semestre. Quand je les lui réclame en juin 2022 il me répond carrément : Non ! Sans explication. Mon avocat, pourtant menaçant, ne parvient pas non plus à lui faire rembourser ce qu’il a reçu par erreur. Le notaire ripou a un plan : puisque je suis condamné grâce à lui à payer 7.000 € à ses deux complices, il va faire faire saisie d’huissier sur toutes les sommes m’appartenant présentes sur son compte. Fermages et succession. Pour se justifier, Lafouge invente finalement en septembre 2022 un prétexte : il n’a pas mon accord sur les partages pour faire le chèque. Accord inutile puisque les partages me sont imposés par jugement, mais je joue le jeu, j’arrive à son étude avec l’accord signé. Son secrétariat, désolé, m’accueille en me présentant une saisie d’huissier sur les 1.697,21 €, que je ne perçois donc pas. Le plus fort, c’est qu’il ne me réclame pas l’accord. Il était donc inutile, pour Lafouge comme pour l’huissier, il s’agissait bien d’une manœuvre dilatoire. Qui elle, ne sera pas punie de 7.000 € par un tribunal…

Maintenant il me doit 5.680,78 €. En effet, la disparité de la succession est telle que même la cour d’appel de Versailles a été contrainte de me faire verser la différence sous forme pécuniaire soit 5.680,78 €. Somme entre les mains de Lafouge…

Comme pour mes fermages il me réclame, préalablement au chèque, un accord signé sur un « partage complémentaire ». Devinez ce qu’il a l’intention de faire.