I – Suite à ma plainte, audition secrète de ma fille par la police !
Jusqu’à la réapparition de ma fille Diane, jamais je n’avais imaginé un complot dirigé contre elle. Je peux comprendre un complot contre moi mais pas contre une jeune fille innocente seulement coupable d’aimer son père. J’avais mis l’inaction de la police, qui ne se donnait pas la peine de sonner à sa porte à 200 m seulement du poste de police, pour voir comment elle allait sur le compte de l’incompétence habituelle de l’administration. Ma condamnation par le juge Planchette qui a suivi, m’a paru « normale » vu la corruption ambiante au tribunal de la Roche sur Yon. Ce qui m’a mis la puce à l’oreille c’est l’attitude antinaturelle de mon avocat Olivier Foucher, un presque ami devenant soudain un ennemi. Ca commençait à faire beaucoup de coïncidences.
En 2020, j’avais porté plainte trois fois pour enlèvement, séquestration et abus de faiblesse, joignant chaque fois des pièces nouvelles. La première fois au commissariat de police de Nantes où les policiers m’ont dit qu’ils allaient intervenir « demain ou après-demain », ce qui me paraissait déjà long. Comme ils ne sont pas intervenus, que ma fille m’a demandé une deuxième fois de venir la chercher et que j’ai encore trouvé porte close, j’ai de nouveau porté plainte cette fois-ci à la gendarmerie de chez moi. Sans résultat non plus alors que, devant moi, le gendarme s’était absenté pour appeler le procureur ! La troisième fois, j’ai joint à la gendarmerie la preuve irréfutable de la séquestration : ma lettre en recommandé à mon ex-épouse dans laquelle j’acceptais gentiment de lui laisser ma fille et de cesser la pension alimentaire si Diane le demandait. Or, jamais je n’ai eu de réponse ! Cela signifiait qu’elle ne voulait pas rester chez sa mère. La suite l’a prouvé.
Diane était donc victime de ce qu’on appelle un abus de faiblesse, délit condamné à de fortes peines par la loi, civilement (article L.132-14 ) et pénalement (article L.223-15-2 ). Police et gendarmerie devaient intervenir. Or, elles n’ont pas bougé. Du moins officiellement…
Comme la police n’intervenait toujours pas, j’ai pris contact avec Mme Cheval, la policière de Nantes chargée des relations avec les familles ayant porté plainte dans son commissariat. Très aimable et directe, elle a compati à ma douleur et s’est déclarée confiante en la célérité de la police. Au bout de plusieurs mois sans nouvelles de ma fille je lui ai dit, déçu, que la police est très forte pour verbaliser les honnêtes gens mais incapable d’aider la population en allant simplement sonner à la porte de ma fille située à 200 m du poste de police pour voir comment elle va. Là, Mme Cheval est enfin gênée. Elle me dit que les policiers ont à gérer beaucoup plus grave qu’une fille séquestrée chez sa mère, qu’il y a des viols, des crimes, des bagarres, etc. et que peut-être ils sont allés sonner à sa porte. Elle laisse alors échapper que Diane a déjà été reçue au commissariat suite à ma plainte. Je bondis ! Comment cela a-t-il pu avoir lieu sans que j’en sois informé ?! Que s’est-il passé ? Qu’a-t-elle dit ? Alors, elle se ravise. Non, elle n’a pas été convoquée, ce n’est pas ce qu’elle voulait dire… En fait, si. Mais je ne dois pas savoir.
Diane a bien été convoquée au poste de police. Elle m’a dit qu’elle et sa mère avait été convoquées en novembre 2020 suite à ma plainte. Un policier les avait interrogées sur mes accusations d’enlèvement. Quand il a demandé à ma fille si elle voulait revenir chez son père, c’était en présence de sa mère dont elle avait peur ! Sinon elle serait partie depuis belle lurette. Devant sa mère, elle n’a pas osé dire oui… Le policier qui l’a interrogée mérite des baffes ! Surtout s’il l’a fait exprès pour l’intimider. Et moi qui avais déposé plainte, jamais je n’ai été informé de cette convocation ni de ses résultats ! Il m’a fallu attendre un an pour l’apprendre de la bouche de ma fille.
Vu la corruption ambiante, il est certain que l’audition a conclu qu’en effet il y avait eu enlèvement, séquestration et abus de faiblesse envers une personne handicapée stressée « par les innombrables morts du Covid autour d’elle » qui lui ôtaient toute résistance, comme à 20 % de la population française.
Il ne fallait pas que j’en sois avisé. Comme ça, elle est restée un an de plus sous la coupe d’une mère qu’elle voulait fuir et bien fait pour moi !
II – Cette volonté de me nuire fut pilotée par les procureurs de Nantes et la Roche sur Yon
C’est tout récemment, en réfléchissant au coup de folie de mon avocat et au jugement malhonnête du juge des affaires familiales, que je me suis rendu compte qu’on avait peut-être mobilisé des moyens de grande ampleur pour empêcher ma fille de revenir chez moi, seulement pour me nuire. Et tant pis pour elle, « n’y voyez rien de personnel » (la devise du fonctionnaire que je déteste). Et pourquoi n’aurait-on pas aussi ordonné l’inaction des forces de l’ordre ? Je me suis rappelé que les plaintes ne sont instruites que par la volonté des procureurs. Les enquêtes de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale sont décidées par eux (code de procédure pénale articles 12 à15-4). Or, nous avons vu que depuis vingt ans, à Nantes comme à La Roche sur Yon, les procureurs ont toujours agi contre mes intérêts et refusé d’instruire mes plaintes. Vous voulez des preuves ? Les voilà : Eric Calut, Martins, Castagné, la fameuse Lepissier, ses prédécesseurs qui effacent des témoignages qui me sont favorables, de nouveau Mme Lepisiser qui me transmet une enquête après en avoir retiré les témoignages essentiels, le procureur de Nantes qui relaxe mon adversaire en secret. Sauf un : Jean-Luc Besson, mais celui-là manque un tantinet de courage.
Il paraît évident, face à 100 % de refus d’instruire mes plaintes depuis vingt ans, que ce fut également le cas pour ma fille. J’accuse donc les procureurs de Nantes et de la Roche sur Yon d’avoir abusé de leur pouvoir en refusant d’instruire un délit manifeste d’abus de faiblesse puni par la loi, d’avoir auditionné ma file sans m’en informer ni tirer les conclusios nécessaires, d’avoir maintenu volontairement ma fille en captivité au détriment de sa santé.
Je suis bien conscient que mon accusation est grave et que le procureur de la Roche sur Yon Emmanuelle Gatta-Lepissier, qui épluche mon blog jour après jour dans l’espoir d’y trouver de quoi me poursuivre en diffamation ou pour outrage à magistrat, va vouloir profiter de l’effet d’aubaine.
Qu’elle s’y frotte !
La justice se protège elle-même, et se venge sur celui qui la fustige. Elle ne cesse de bafouer les fondamentaux dont elle dit se réclamer.
Pour ma part c’est 5 plaintes pour insultes & harcèlement par mail et voie publique classées sans suite. C’est ma 1ère fille qui depuis l’âge de ses 15 ans ne vient plus nous voir à La Réunion (la mère devant régler les billets d’avion). Plus de 2 ans de plaintes pour non représentation d’enfant et aliénation parentale (la mère semble-t-il a été auditionnée, mais pas ma fille). Sans aucun retour de ces plaintes.
10 ans de procédures pour un divorce hyper-simple, 3 avocats, cassation, 20 mille euros de débours, pour un rendu qui narre une mauvaise fiction.
Il se trouve que j’ai été chroniqueur anti-judiciaire durant 7 ans sur temoignages.re, et n’ai pas cessé de fustiger par lettres recommandées leurs méthodes… https://www.temoignages.re/kozman/c-en-est-trope/
Jean-Baptiste, votre site est amusant et très bien écrit (avec un tantinet d’accent réunionnais…). Très pro !
Concernant vos 10 ans de procédures à 20 000 Euros, n’y a-t-il pas matière là-dedans à dénoncer au CSM la corruption d’un magistrat ou la colluson de plusieurs magistrats et auxiliaires de justice ?