Et oui… en France, c’est le triste sort des gens honnêtes : accumuler les recours en justice pour faire valoir leurs droits fondamentaux et condamner les escrocs. Et perdre !

Je vous racontais l’année dernière comment j’ai été condamné par le tribunal de Pontoise pour avoir été volé par mon frère et ma sœur qui ont pillé la demeure de notre mère après l’avoir enlevée, ce qui a entraîné sa mort, avec la bénédiction de leur complice, le juge des tutelles Claude Oesinger.

J’ai donc fait appel et mon affaire doit être plaidée le 15 novembre prochain à la cour d’appel de Versailles, je l’espère face à des juges intègres.

Je vous invite donc tous à rester attentifs à ce procès. Nous allons voir si, à cette occasion, la loi va enfin être respectée : le recel successoral est un délit à la fois civil (article 778 du Code civil) et pénal puisqu’il s’agit d’un vol doublé d’un abus de faiblesse. Pire encore, il s’agit d’indignité successorale : les auteurs du recel ont causé la mort prématurée de leur mère pour hériter plus tôt : enlèvement de chez elle incapable de se défendre car elle a 86 ans et est reconnue incapable de se défendre par un médecin spécialiste des mises sous tutelle), mise en vente de sa demeure contre son gré ce qui l’empêchera à tout jamais de retrouver son foyer, falsification d’élection pour capter la gestion de son patrimoine sans son accord, séquestration à 450 km de chez elle en dépit de ses pleurs pour revenir chez elle, dépression puis, en seulement deux ans, sa mort…

Ajoutons la responsabilité extrêmement grave de leur complice le notaire Emmanuel Lafouge dans l’existence de ce recel successoral et des abus de faiblesse. « En effet, le notaire en tant qu’officier ministériel peut voir sa responsabilité être engagée pour sa négligence ou sa complicité dans l’existence d’un recel successoral. »

Allons-nous assister à la condamnation des méchants par des juges intègres ? J’espère ! Ce serait une grande première pour moi.

Rendez-vous le 15 prochain.