I – La malhonnêteté d’un petit procureur
J’écris cet article pour une raison, simple : jusqu’à présent j’avais épargné Mme le procureur Lepissier attendant d’elle qu’elle fasse la preuve de son intégrité en transmettant à mon avocat copie des procédures instruites suite à mes divers dépôts de plaintes, comme sa fonction l’y oblige. Or, elle fait de la rétention d’informations. Il faut dire qu’elles sont compromettantes pour ses prédécesseurs, pour le juge des tutelles Claude Oesinger et pour ses complices mon frère et ma soeur qui ont enlevé ma mère, 86 ans, de chez elle pour pouvoir vendre sa demeure, ce qui l’a tuée…
Nous n’obtiendrons jamais copie de ces procédures, je n’ai donc plus aucune raison de l’épargner.
J’ai adressé copie de cet article à son intention au tribunal judiciaire de la Roche sur Yon pour que Mme Lepissier ne puisse prétendre ignorer son existence, ainsi qu’au Garde des Sceaux dont j’attends qu’il joue son rôle correctement en sanctionnant la foule des magistrats corrompus.
Quand j’ai porté plainte en 2011 auprès du procureur de la Roche sur Yon en Vendée contre Claude Oesinger, juge des tutelles à la Roche sur Yon accusé de forfaiture, je n’ai reçu aucune réponse. Quand la même année j’ai dénoncé sa forfaiture dans mon blog, aucune réaction du système judiciaire. Ni d’Oesinger. En 2013, j’en ai remis une couche dans mon blog, silence… Puis j’ai recommencé en 2019, sans obtenir de réponse. En 2021, j’ai porté plainte contre lui auprès du procureur d’alors. Rien. Même pas un classement sans suite… Alors je l’ai adressée à l’échelon au-dessus, toujours en 2021 : auprès du procureur général de Poitiers. Qui n’a pas répondu non plus… Mais mes démarches ne furent pas sans suite : le tribunal de la Roche sur Yon a systématiquement donné raison à mes adversaires, me condamnant même à leur verser de l’argent alors que c’est eux qui m’en devaient (voyez mon blog à 2020).
J’ai adressé copie de mes plaintes 2021 au Garde des Sceaux Eric Dupont Moretti , lui demandant de faire régner la justice dans ma région. Il n’a pas répondu. Il paraît qu’il croule sous les suppliques depuis sa nomination, une foule de Français ayant mis tous leurs espoirs en sa réputation d’Acquittator« . C’est dire dans quel état pitoyable est notre démocratie sous le joug du fonctionnaire : une justice partisane protégeant les corrompus et laissant tomber les justiciables persécutés, parfois pendant plus de trente ans d’affilée (mon cas) ! Ce silence de « l’autorité judicaire » envers moi est tout de même révélateur : il montre à quel point mes accusations contre ses copains, pourtant graves, sont manifestes !
Voilà ce que je reprochais à Oesinger que tente de protéger Mme Lepissier (détaillé dans cet article) :
- Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle, ma mère. Rien que pour ce chef d’accusation la loi prévoit trois ans de prison et une amende de 375 000 € (Article 223-15-2 du code pénal) sauf qu’ici c’est pire : l’abus conduisait à l’évidence à la mort de la personne abusée
- Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
- Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
- Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
- Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et auprès de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (où ma mère avait été relogée contre son gré), ce qu’il a persisté à faire auprès du procureur actuel Mme Lepissier
- Non assistance à personne en danger Claude Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 2 ans en dépit de mes plaintes, jusqu’à sa mort
- Et enfin forfaiture, au sens de la proposition de loi n° 4588 du 10 mars 2017, étant donné le cumul de ses crimes et délits commis dans l’exercice de ses fonctions pendant neuf années.
C’est donc pour ce corrompu que Mme Lepissier agresse un justiciable. Voilà sa convocation, instructive. Lisez-la bien pour vous pénétrer de la malhonnêteté quotidienne du fonctionnaire abusant de la fonction que lui a confiée la démocratie, pour qu’il protège les citoyens honnêtes et non pour qu’il les agresse dans son intérêt personnel :

Une poursuite pénale ! Impressionnant, n’est-ce pas ? C’est voulu.
Il s’agit d’un « rappel à la loi » pour avoir commis un « délit ». Quand j’en ai pris connaissance, je brûlais de rencontrer ce procureur pour lui faire mon propre rappel à la loi… sur la corruption ! J’ai découvert par la suite que le rappel à la loi est le niveau le plus bas d’accusation à la disposition d’un procureur. Si bas qu’il vient d’être supprimé de l’arsenal judiciaire ! Vu l’importance du crime dont je suis accusé – outrage à magistrat – ce bas niveau est déjà un aveu de faiblesse. J’aurais du être traîné, direct, en correctionnelle.
II – Analyse de la convocation
Ce PV fleure bon la corruption quotidienne des procureurs contre laquelle je me bats depuis longtemps, je vais vous citer mes expériences plus loin.
1. « Conformément aux instructions reçues de madame le procureur de la République ». Vous noterez : pas de nom. L’anonymat des irresponsables qui ont quelque chose à se reprocher.
2. La poursuite est lancée par un procureur en faveur du juge Oesinger, pas par celui-ci qui a eu pourtant neuf ans pour la faire. Bizarre, non ?
3. Nature : « Délit » je suis déjà jugé !
4. « depuis temps n’emportant pas prescription » ! La procureur Lepissier, chargée des poursuites pénales, qui m’accuse d’une faute pénale, vient de commettre une infraction pénale : un faux en écriture publique au sens de l’article 441-1 du Code pénal. Mon article sur Oesinger date de 2012 et nous sommes en 2021. Neuf ans se sont donc écoulés sans poursuite de sa part. La loi sur la diffamation accorde 3 mois de délai pour attaquer en justice à celui qui s’estime diffamé. La loi sur l’outrage à magistrat accorde 6 ans ! Il y a bien prescription dans tous les cas. Je vais devoir faire à Mme Lepissier un rappel à la loi…
5. Cette dame – magistrate ! – considère qu’il y a « injure » à dénoncer une corruption s’il s’agit d’un collègue. Quel que soit le degré de gravité de sa corruption, même si elle a entraîné la mort d’une personne. Elle ferme les yeux sur mes diverses plaintes présentées depuis 9 ans qui expliquent clairement ce que je reproche à son collègue. Selon elle, c’est moi le coupable d’un délit pénal ! Voilà la « justice » à la française : sans pitié pour le peuple, laxiste pour le fonctionnaire, partiale pour les copains.
6. Pourquoi mes plaintes contre Claude Oesinger ne sont jamais instruites alors que l’on fait diligence contre moi qui suis innocent ? Comment se fait-il que je n’aie même pas reçu un accusé de réception de la part des procureurs destinataires ? Il est bien question d’enterrer mes plaintes et de protéger un magistrat corrompu.
III – Récit de mon entrevue avec Mme Lepissier
Il se trouve que, peu avant cette convocation, j’avais engagé un avocat pénaliste à qui j’ai demandé de retrouver les témoignages effacés par le précédent procureur de la Roche sur Yon. Voyez vous-même, au bas de cette pièce, l’aveu du procureur :

« Aucune autre pièce pénale » : une personne a été entendue par les gendarmes, ils ont fait un rapport qui cite son audition, elle-même confirme dans plusieurs écrits avoir été auditionnée par eux, mais il n’y aurait aucune pièce en témoignant dans le dossier de l’instruction ! Pourquoi ? Parce que les déclarations de cette personne, complice du juge Oesinger, se sont révélées par la suite si mensongères et accablantes qu’il fallait qu’elles disparaissent. Vous noterez que le procureur ne s’excuse pas de cette disparition, ne déclare pas qu’il va procéder à une enquête pour retrouver les pièces disparues. Je vous le dis : c’est ça l’injuste justice française !
Mon avocat pénaliste, qui veut obtenir cette pièce du procureur Lepissier, m’a donc accompagné lors de mon entrevue, pour que je ne fasse pas de vague et ne la braque pas… C’est toujours la France où tout le système judiciaire sait que l’intégrité ne règne pas en son sein. Il a bien vu les irrégularités de la convocation que j’ai signalées plus haut mais il m’a demandé de le laisser parler. Il me fait la leçon : pas question de parler de mes plaintes non instruites contre Oesinger. Chez un procureur, on ne parle que lorsqu’on est interrogé et on n’a le droit de parler que du sujet de la convocation. Le reste ne sera pas entendu.
Aussi, face à cette dame, il mène le débat à sa façon. J’assiste un peu au jeu du chat et de la souris, sans arriver à déterminer qui est le chat : il lui fait valoir que les faits sont prescrits, elle dit non. Il s’étouffe, discute un peu puis n’insiste pas. Elle réclame la suppression de deux articles, il fait valoir que je suis là pour un seul. Elle répond non et il laisse tomber. La gêne entre eux est palpable : elle ment, il le sait, elle sait qu’il le sait. Alors quoi faire pour ménager la chèvre et le chou ? C’est moi qui finalement propose la solution, enrichi de mon expérience avec Pascal Koerfer, le seul qui a osé me poursuivre en diffamation : je n’accepte pas de supprimer ces articles mais je veux bien retirer les mots « corrompus » qui fâchent. Les deux protagonistes semblent soulagés. Ma proposition est acceptée. Le chat et la souris s’embrassent sans que je sache lequel des deux est la souris. La procureur, désireuse d’avoir le dernier mot, exige que les modifications soient faites sous quelques jours sinon il y aura délit pénal d’outrage à magistrat. Mon avocat ne moufte pas. Moi non plus. Nous voulons obtenir les pièces qu’elle nous cache.
C’est ainsi que l’article « 2011 – Le juge corrompu Claude Oesinger… » est devenu« 2011 – Le juge Claude Oesinger, en violation manifeste du principe du contradictoire, sans même convoquer les enfants, met secrètement ma mère avec qui je vis sous la tutelle de mon frère irresponsable et dangereux, l’y maintient de force en dépit des suppliques de la famille… jusqu’à ce qu’elle meure d’abus de faiblesse deux ans plus tard ! » Et que les mots « corrompu » sont retirés de l’article « 2013 – la cour d’appel « déplore » la volonté du juge corrompu Claude Oesinger… »
Mais… mes efforts sont restés lettre morte ! On ne peut rien attendre d’un malhonnête. Depuis six mois aucune pièce n’a été communiquée à mon avocat concernant ma dizaine de plaintes destinées à sauver ma mère des griffes de la mort. Mon pénaliste, piteux, avoue qu’il est pessimiste et qu’une Mme Oesinger, juge au tribunal de la Roche sur Yon, le regarde avec animosité. Il se trouve que Claude Oesinger, déjà convaincu de forfaiture, a introduit sa propre femme dans son tribunal sans que personne n’y trouve à redire alors que c’est interdit pour des raisons évidentes !
Il me faut donc faire mon deuil des pièces que la loi impose à Mme Lepissier de me communiquer… Mais du coup, n’ayant plus à la ménager, j’ai rédigé cet article qui dénonce son comportement. Nous allons voir maintenant comment elle va réagir. D’autant plus que je transmets le lien vers ce texte au service courrier du tribunal, qui le lui remettra après l’avoir sûrement bien lu et fait circuler ! Elle ne pourra pas prétendre l’avoir ignoré.
IV – Nouveau rebondissement : je suis convoqué à la gendarmerie par le tribunal de… Niort !
La confrérie des malhonnêtes continue à s’agiter. J’ai de nouveau été convoqué à ma gendarmerie (5 juin) « pour affaire me concernant », mais de la part du tribunal de Niort ! Que vient faire en Vendée cette juridiction qui n’est pas la mienne ? Il s’agit toujours de demander à un lanceur d’alertes de retirer ses articles dénonçant la corruption du système judiciaire, ceux décrivant Oesinger, rien de nouveau, mais aussi l’article sur Mme Isabelle de Coux, la magistrate du tribunal judiciaire de la Roche sur Yon. Celle-ci a refusé avec des arguments d’une fourberie insupportable relatés dans cet article la dissolution de ma SCI captée par mon frère et ma soeur grâce à M. Oesinger.
Bien entendu, j’ai déclaré que je maintenais ces articles, appuyés sur des faits irréfutables.
V – Inventaire de mes démêlés avec les procureurs corrompus
Jusqu’à présent tous les procureurs que j’ai accusés de corruption dans mon blog se sont mollement écrasés :
– Le procureur Calut qui a monté un faux dossier pour me faire interdire de gérer dix ans et couler ma start-up et mon intelligence artificielle qui venaient de recevoir des capitaux
– Le procureur de Nantes qui a protégé le juge Castagné contre lequel j’ai porté plainte pour escroquerie et forfaiture, dont j’ignore le nom car il a été bien trop lâche pour le faire connaitre
– Un autre procureur de Nantes qui a relaxé secrètement la personne qui m’a porté un coup de tournevis au visage, celui qui m’a en plus fait expulser de mon domicile par la police avec la complicité de plusieurs juges
– Le procureur anonyme de la Roche sur Yon qui supprime les pièces compromettantes pour ses copains
– Citons même le procureur Besson de Nantes qui prend ma défense… officieusement. Il se déclare intègre et prêt à témoigner devant les journalistes que le dossier monté par son collègue Calut pour mener à mon interdiction de gérer fut une escroquerie. Mais c’est si gros que les journalistes veulent citer son nom, sinon cela relève du racontar. Et là, plus personne ! Il refuse d’être nommé, déclarant « la parole est libre mais la plume est serve ». Quelle belle maxime de fonctionnaire ! En somme il est en possession d’informations innocentant un justiciable mais il les garde pour lui. La conséquence de son « intégrité » c’est que je ne suis pas réhabilité…
Un blog est public et le code pénal stipule que les écrits doivent être NON publics pour être constitutifs d’un outrage. Il s’agit d’une potentielle diffamation ou d’une injure publique mais non d’un outrage. D’autres cas semblables (outrages revendiqués alors qu’il s’agit tout au plus de diffamation ou d’injure si elles étaient en plus avérées) valent des poursuites sévères contre plusieurs fonctionnaires de Tours et de navarre avec saisine du garde des sceaux et des autorités européennes.
Intéressant mais apparemment inexact : « L’outrage est avéré même quand il n’est pas rendu public. » Article 434-24 du code pénal.
Vous dites : « valent des poursuites sévères contre plusieurs fonctionnaires de Tours et de navarre avec saisine du garde des sceaux et des autorités européennes. » Oui mais… ces fonctionnaires sont-ils sanctionnés ? Si oui, où puis-je en trouver trace ? Je suis bien placé pour savoir que le garde des sceaux n’agit pas contre les magistrats et ignore les citoyens qui l’appellent à l’aide.
Bonjour comme vous le savez nous sommes nombreux à vivre cette dinguerie criminel des services de justice. Moi-même il m’ont foutu en l’aire ma start-up ? si vous voulez on en discute au 06 *** 88 //// 42 —- 06 77. je suis aussi avec d’autres fondatrice du SUJ syndicat des usagers de la Justice en riposte…
Excusez-moi, WordPress ne m’avait pas signalé votre message (et bien d’autres). Oui, tout à fait d’accord pour discuter du SUJ. Mon téléphone : 06 82 92 69 03.