Préambule (11 juillet 2022)

Initialement, en 2011, cet article s’intitulait « Claude Oesinger, juge corrompu qui met secrètement ma mère sous la tutelle de mon frère irresponsable et sans emploi depuis trente ans ». Mais, j’ai dû le modifier en 2021 face aux menaces contre moi du procureur de la Roche sur Yon, Emmanuelle Lepissier, qui m’ordonnait en toute corruption de le supprimer de mon blog pour protéger son copain. Finalement, mon avocat ayant souligné (timidement) qu’elle me menaçait pour des faits prescrits depuis belle lurette, elle a accepté de transiger : je retirais les mots « corrompus » en échange de quoi elle me remettait des pièces importantes qui m’étaient destinées et qu’elle gardait au secret en toute illégalité.   

En 2021, le titre est donc devenu avec la collaboration de mon avocat : « Le juge Claude Oesinger, en violation manifeste du principe du contradictoire, sans même convoquer les enfants, met secrètement ma mère avec qui je vis sous la tutelle de mon frère irresponsable et dangereux, l’y maintient de force en dépit des suppliques de la famille… jusqu’à ce qu’elle meure d’abus de faiblesse deux ans plus tard ! »

Par la suite, aucune pièce ne nous est parvenue de Mme Lepissier. Et ceci jusqu’à aujourd’hui 11 juillet 2022 en dépit de mes multiples dénonciations publiques et signalements au Conseil Supérieur de la Magistrature sur son recel de pièces de procédures. Mon avocat, Me Potier, a bien tenté de faire pression sur Mme Lepissier. Sans succès. Il se rend compte qu’à force d’insister, il va la braquer et il n’obtiendra rien du tout. Puis, il découvre qu’il y a DEUX juges Oesinger au tribunal de la Roche sur Yon : le mari et sa femme qui le regarde de travers, ce qui l’inquiète. Une famille de juges au tribunal de la Roche sur Yon ! Décidément, dans cette cour on se contrefiche de la loi. Je signale ce népotisme interdit au Conseil Supérieur de la Magistrature. Mais, pour Me Potier, c’en est trop. Inquiet pour son avenir, il m’abandonne et ne répond plus au téléphone… Encore un sur qui je ne peux plus compter.

En 2022, Mme Lepissier n’ayant toujours pas rempli sa part de contrat, je suis revenu  au titre plus offensif et explicite que vous avez lu.

Mon signalement au CSM semble avoir atteint un but inespéré : Mme Lepissier, qui tentait de me convoquer dans son bureau puis au tribunal de Niort pour me faire condamner, sans jamais que je lui obéisse, est devenue d’une discrétion absolue. A-t-elle été virée ? Elle n’a pas instruit une plainte de mon frère contre moi début 2022, pourtant pour une fois faite pour une bonne raison. Aucune nouvelle non plus de sa convocation à Niort de novembre 2021 à laquelle j’ai refusé de me rendre en invoquant sa corruption…     

Quant à Oesinger, j’ai continué à lui faire de la publicité en espérant qu’un jour, il se retrouvera en taule pour complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle, complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure, abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille, abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles, trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise pour ne pas donner suite (où ma mère avait été relogée contre son gré), non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant deux ans jusqu’à ce qu’elle en meure. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

Voici les articles le concernant dans mon blog :

  1. 2013 – LA COUR D’APPEL « DÉPLORE » LA MISE SOUS TUTELLE CRIMINELLE DE MA MERE PAR LE JUGE CLAUDE OESINGER MAIS LE DÉDOUANE ET ME DÉBOUTE POUR MON APPEL FAIT AVEC 5 PETITS JOURS DE RETARD ALORS QU’ELLE RECONNAIT QUE JE N’AVAIS PAS ETE AVISE !
  2. 2015 – VICTOIRE ! LES JUGES CONDAMNENT PASCAL KOERFER A PUBLIER MES ACCUSATIONS CONDAMNANT AUSSI LE JUGE DES TUTELLES CLAUDE OESINGER QUI A CAUSE SCIEMMENT LA MORT DE MA MÈRE
  3. 2019 – Un petit juge de la Roche sur Yon me menace publiquement pour me faire effacer mon article sur son collègue Claude Oesinger. Erreur !
  4. 2019 – La saga du juge des tutelles corrompu Claude Oesinger : 9 ans d’agressions contre ma mère jusqu’à sa mort et contre moi-même jusqu’à ma convocation en gendarmerie « accompagné d’un avocat » pour un article datant… du 24 septembre 2012 !
  5. 2021 – En Vendée, des magistrats menacent les honnêtes gens dans leur intérêt personnel, certains de leur impunité. Exemple : Emmanuelle Gatta-Lepissier, procureur, me poursuit pour faire disparaître mes articles dénonçant la corruption du juge des tutelles Claude Oesinger responsable de la mort de ma mère : faux et usage de faux, abus de pouvoir, intimidation, trafic d’influence, complicité de corruption. Vive la France !
  6. 2021 – Ma convocation au tribunal correctionnel de Niort par le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier qui continue ses abus de pouvoir pour protéger le juge des tutelles corrompu Claude Oesinger.
  7. 2021 – Ma lettre au Conseil Supérieur de la Magistrature en réponse à la convocation de Niort, qui dénonce la corruption des magistrats de la Roche sur Yon Claude Oesinger, Emmanuelle Gatta-Lepissier et Isabelle de Coux et celle du notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge

Revenons-en maintenant à l’article initial :

I – L’héritage ! Mon père une fois mort, ma sœur projette d’expulser notre mère de chez elle « pour avoir sa part » c’est-à-dire vendre sa belle demeure.

Depuis mon expulsion de Nantes en 2005 par des juges malhonnêtes contre lesquels mes plaintes sont restées sans suite, de sorte que je m’interroge sérieusement sur leur degré de corruption, j’habite… chez mes parents. Et oui, à 60 ans… En fait j’habite un bâtiment de la propriété de famille anciennement occupé par des métayers. Au chômage forcé grâce à la corruption administrative française relatée dans ce blog, je me suis mis aussitôt à aider mes vieux parents dans la gestion du domaine. Quand je dis « aider » cela veut plutôt dire que je me suis chargé de la totalité d’une gestion qui n’avait jamais été faite. Comme ils étaient âgés et pas doués dans ce domaine, la propriété était à l’abandon.

J’ai obtenu rapidement des résultats qui les ont enchantés. Avant mon arrivée ils perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils en gagnent. J’ai supprimé les dépenses inutiles, obtenu des avantages fiscaux, pris des locataires, fait refaire les toits, les clôtures et les murs, rénové les locaux, tondu des hectares de pelouses, élagué des km de chemins, tracé des allées dans les bois, repris les rapports avec nos fermiers, les assureurs, le notaire et les artisans, etc. Tout cela par seul autofinancement, sans leur réclamer un sou. J’ai aussi organisé en 2008 la première réunion de famille Lespinay dans la demeure de nos parents à laquelle sont venus des cousins de toute l’Europe. La maison revivait. Je m’occupais de mes parents, les dorlotais. Je soignais aussi mon frère et ma sœur leur faisant verser de temps en temps un peu d’argent par nos parents lors de rentrées que j’avais moi-même générées. Mes parents étaient aux anges d’avoir un si bon fils et ne se privaient pas de le faire savoir autour d’eux. C’était le rêve de mon père que je prenne sa suite dans la propriété de famille héritée de six siècles d’histoire, moi l’aîné et le porteur du titre, et il me voyait assumer le rôle qu’il me destinait sans qu’il ait à le demander.

Hélas, ma cote auprès de mes parents ne plaisait ni à mon frère ni à ma sœur. Mon frère, au départ ravi que je m’occupe de la propriété et de nos parents à saz place (il était cogérant de la propriété avec notre père mais totalement inactif), n’a pas supporté la réussite de ma gestion et leurs débordements d’affection envers moi. Une fois notre père décédé (2008), il s’est mis à me diffamer et à me trahir auprès de notre mère, bien aidée par notre sœur.

Celle-ci, égoïste et grippe-sous, a projeté la vente de notre domaine vendéen le corps de notre père à peine froid. Un moyen commode de s’enrichir à bon compte. Seul hic : ma mère et moi y habitons. Pas de problème : elle va expulser sa mère avec la complicité d’Oesinger et va tenter de m’expulser. Elle n’en dit rien au départ car notre père a toujours fermement précisé qu’après sa mort nous ne devions pas retirer notre mère de la demeure qu’elle occupe depuis 60 ans, ce qui était parfaitement naturel.

Mon père disparu, ma mère se retrouve livrée à elle-même. Je n’ai aucune influence sur elle et ne cherche pas à en avoir, elle n’écoute que sa « seule fille »… Laquelle projette de l’expulser du domaine et de hâter sa fin de vie pour hériter. Puis ce sera mon tour.

II – Tous les deux manipulent EN SECRET… le juge des tutelles Claude Oesinger,  qui n’est pas dupe

Poussé par sa sœur, mon frère projette d’obtenir la tutelle de notre mère. Ainsi, lui qui est sans emploi depuis trente ans, il aura entre ses mains tous ses revenus, ceux de l’indivision, ceux de la SCI et il pourra agir en propriétaire d’un beau domaine de 160 ha. Un pouvoir dont il n’avait jamais osé rêver. Le 21 juin 2010, accompagné de sa sœur, il conduit notre mère en secret chez un médecin spécial chargé d’étudier les mises sous tutelle. Celui-ci la déclare incapable de défendre ses intérêts et conseille la mise sous tutelle.

Alors ils prennent rendez-vous avec le juge, un dénommé Claude Oesinger. Sans me convier, comme d’habitude. Lequel les reçoit affichant ainsi sa volonté de me nuire en s’abstenant de me convoquer, moi le seul enfant s’occupant de sa mère tous les jours.

Le 12 juillet 2011, sans m’en informer, il nomme mon frère mandataire spécial chargé de sa mère et le 23 août 2011 il « met fin à cette ordonnance » nommant, toujours secrètement, mon frère tuteur de notre mère. Pour que je ne puisse contester en l’apprenant par la bande, il notifie sa décision par un courrier adressé seulement à mon frère et à ma mère et leur accorde seulement 15 jours pour la contester ! Ainsi, comme je ne pourrai l’apprendre que bien après, il sera trop tard pour faire appel. Je ne peux comprendre comment un juge des tutelles ne convoque pas tous les enfants de la personne qu’il est censé protéger.

Comme un tuteur peut difficilement vivre à 450 km de la personne à protéger, car il habite dans le Vexin, mon frère et ma sœur l’enlèvent de chez elle avant la décision de mise sous tutelle et l’installent chez lui, contre son gré ! Ce déménagement forcé se fait avec l’aval de Claude Oesinger qui ne répond pas à mes plaintes et à celles de mes enfants, comme du procureur de la république de la Roche sur Yon qui les déclare sans suite. Je leur prédis que ma mère, 86 ans, va mourir de cette expulsion de son domicile et de son exil loin de ses petits-enfants et de se amis, ils n’en ont cure. En deux ans, elle meurt !

Toutes les décisions extrêmement graves de ce juge que je ne connais pas envers ma mère sont manifestement dirigées contre moi. Elles sont calculées pour l’ôter définitivement à mon affection, me nuire, me ruiner et faire un beau cadeau à mon frère lequel se révèle par la suite le petit protégé d’une magistrature qui ne se soucie pas de vérifier les dires de ce sbire et de sa sœur (2020 – Condamné pour avoir été volé).

A tout le moins il s’agit d’une faute du magistrat mais je peux m’interroger, moi le fils qui s’occupait réellement de ma mère, s’il n’a pas préféré croire mon frère pour éviter d’avoir à traiter une affaire complexe.

Deux jugements ultérieurs vont condamner nettement la décision de Claude Oesinger. Je vais porter plainte contre lui deux fois en m’en prévalant dont l’une auprès du procureur général, mais la justice ne va pas plus loin. On est en France : un juge gravement fautif n’est jamais condamné.

Il y a vraiment matière à s’interroger sur la compétence et le réel souci d’une justice impartiale et publique par le juge des tutelles, une institution largement dévoyée par les mandataires, sans que le juge s’en émeuve ou même fasse procéder à des vérifications. Une telle attitude pourrait être qualifiée d’irresponsable si la responsabilité des magistrats étaient une réalité.

Car je peux légitimement m’interroger sur l’impartialité des magistrats (procureur et juges d’appel notamment) à juger des collègues. Voyez cet article.

Ci-dessous la copie de copie du jugement :

Je vous le dis, nous sommes dans un pays gouverné par des fonctionnaires. Il est irresponsable de ne pas avoir vérifié les « relations habituelles » de mon frère avec ma mère : il ne venait jamais la voir en Vendée alors qu’elle l’en suppliait. En France, il paraît que les juges des tutelles et les juges pour enfants ont tous pouvoirs pour s’immiscer comme ils l’entendent dans la vie des familles et prendre des décisions contraires à leur intérêt, sans avoir à se justifier, même si des faits contradictoires sont portés à leur  connaissance. D’où la création de nombreuses associations tentant d’aider les personnes injustement mises sous tutelle, puisque l’État ne fait rien pour nous protéger.