Cet article a provoqué un déluge de visiteurs le 26 mars 2024, sans être accompagné d’aucun commentaire. Vu son contenu étrangement bien vu, on peut penser qu’il a intrigué la magistrature corrompue.

Je viens d’être condamné coup sur coup en 2020 dans trois jugements successifs, sur tous les points et sans que l’on me reconnaisse la moindre circonstance atténuante. Chaque fois mes adversaires sont récompensés avec mon argent. Pourtant, jamais je ne suis déclaré coupable de quoi que ce soit. Bizarre, non ? Depuis trente ans il s’agit toujours de me ruiner et de me faire du mal, typique de la mentalité du fonctionnaire haïssant l’élite du privé.

J’écris cet article simplement pour vous informer que je viens de remarquer une attitude révélatrice récente des tribunaux qui me condamnent. Il faut beaucoup de travail à un petit juge de province pour aligner des pages d’arguments fallacieux permettant de justifier de façon crédible la condamnation d’un honnête homme présentant des pièces solides qui lui donnent raison et pour sauver les miches de ses adversaires manifestement en tort. Surtout quand on sait qu’il va aussitôt publier son analyse du jugement sur son blog, beaucoup lu (128 603 vues et 76 215 visiteurs à ce jour). Enfiler les contrevérités sans que les contradictions se voient trop demande beaucoup d’intelligence ! J’en sais quelque chose moi qui suis inventeur d’une intelligence artificielle sachant détecter les contradictions.

Il a fallu deux ans à un petit juge de province pour rédiger sa décision refusant la dissolution de ma SCI familiale massacrée depuis 2010 par mon frère et ma soeur qui la prive de tout revenu pour que je n’aie pas ma part. Décision fort bien tournée quoique mensongère. Et il a fallu seulement quatre mois en plein confinement aux juges de Pontoise pour écrire quarante-sept pages ! Le tribunal de Niort, qui a accepté de prendre la défense de deux juges de la Roche sur Yon, soit de la même juridiction ce qui est strictement interdit par les lois française et européenne, a mis huit mois à rendre sa décision, tellement trafiquée qu’elle donne finalement tort aux deux juges. Autre étrangeté : j’ai fait appel de la décision du tribunal de Pontoise et mon avocat a remis ses conclusions à mes adversaires le 16 octobre 2020. Deux mois et demi plus tard, nous n’avons toujours pas reçu leurs conclusions en réplique ! C’est tout à fait inhabituel. Avant, ils répondaient sous quinze jours. Qu’attendent-ils donc ?

Ajoutons à cela les conclusions de l’avocate adverse contre le « mémoire ampliatif » de mon avocat de cassation démontrant une multitude de violations du code civil par la cour d’appel de Versailles : un véritable bijou qui démonte soigneusement chaque moyen – il y en a une dizaine ! – présenté par mon avocat, émaillé de références aux textes de loi, mais incompréhensible ! En tout cas pour moi, mais qui ne semble pas inquiéter mon avocat.

Voilà l’explication : tout ce monde est tributaire du travail fait par un collège de magistrats corrompus travaillant à temps plein contre leurs ennemis du Mur des Cons, où je me trouve sûrement. La Roche sur Yon, petit tribunal de province, a du patienter longtemps avant que ce collège parisien remette son travail. Mais pas Pontoise : là l’enjeu était grave, il s’agissait de sauver les miches de mes deux adversaires pris en flagrant délit de recel successoral avec la complicité de divers magistrats de tutelles, un avocat véreux et un notaire corrompu. Comme j’ai fait appel de la décision de ce tribunal avec des arguments a priori imparables, leur avocat attend toujours de recevoir le travail fait par ce collège. Cela prend du temps car l’exercice de l’argumentation mensongère ne doit pas être visible. Surtout qu’il s’y est ajouté une plainte auprès du garde des Sceaux.

Bien entendu, il n’y a plus de justice là-dedans. Imaginez la souffrance d’un justiciable honnête comme moi systématiquement condamné à tort.