I – L’intelligence artificielle, un sujet volé par les informaticiens

J’ai fondé le groupe « Intelligence artificielle grand public » début janvier 2020 et il compte le 18 juillet 3 300 membres, les adhésions demeurant en constante progression (3 600 au 1er septembre 2020). J’y suis arrivé tout à fait par hasard quand l’administrateur d’un groupe intelligence artificielle supporté par Facebook m’a bloqué une fois de trop pour m’empêcher de dire que l’intelligence artificielle présentée par certains membres n’en n’était pas une. Je me suis mis à réfléchir sur une façon de lancer librement des discussion sur l’IA en couvrant le maximum de monde, donc par Internet.
Mon blog sur l’IA en Français n’a eu à ce jour (18 juillet 2020) que 279 visiteurs avec très peu de commentaires, et celui en anglais encore moins : 171 visiteurs et aucun commentaire. C’est très frustrant vu l’intérêt théorique du sujet, la science et les presque quarante années d’expérience de l’intelligence artificielle que j’y exprime.
Le groupe intelligence artificielle de LinkedIn, réseau social professionnel américain, ne m’a pas davantage servi. Depuis dix ans que je m’y exprime et publie des articles sur une IA grand public, aucune réaction. Les « spécialistes IA » présents fuient comme la peste toute discussion avec moi. Et même quand je parviens à faire une démonstration par Skype au plus talentueux et honnête d’entre eux (Dean Horak) au point qu’il publie en retour un rapport élogieux à l’intention de ses collègues, il l’a « oublié » quelques années plus tard déclarant publiquement qu’une vraie IA n’existe pas !
Pourquoi ce désintérêt ? Mais ce n’est pas du désintérêt. Au contraire, ce groupe est occupé par des informaticiens très attentifs à ce qu’on ne parle pas d’une vraie IA qui sait faire leur boulot. Alors depuis trente ans ils en inventent des fausses, totalement idiotes, qui ne savent que calculer, qui ne peut fonctionner que grâce à eux, chaque IA étant dédiée à un domaine étroit (le jeu d’échecs d’IBM ne sait pas jouer au go ou au poker et vice-versa, contrairement à tout humain). Ce sont des IA incompréhensibles incapables de communiquer avec nous mais dont les médias parlent à tout bout de champ. Ils répercutent sans contrôle les communiqués des grosses sociétés d’informatique US connues pour pour leur peu d’honnêteté et leurs pratiques anticoncurrentielles : Google, Facebook, IBM, Microsoft,… (Je viens d’apprendre que l’antivirus de Google ne détecte pas les pubs intrusives cachées dans les portables Android, devinez pourquoi…). Ce sont des champions de la désinformation. Hélas, Les journalistes contribuent à leur tromperie et donc à l’incompréhension des lecteurs.
Les premiers concernés par l’intelligence artificielle, les patrons, les responsables organisation et méthodes, les experts de tous types, s’ils vont sur LinkedIn pour savoir ce qu’elle peut apporter à leur entreprise, ils en sortent écœurés par les discours incompréhensibles des informaticiens et ne reviennent plus. Dans ce réseau social je ne risque donc pas d’être lu.
II – La genèse de mon groupe Facebook
C’est alors que j’ai eu l’idée folle de créer mon propre groupe sur Facebook. Folle car je n’avais aucune idée de la façon de procéder, de le faire vivre ni du retentissement qu’il aurait. M’adressant au grand public et non aux informaticiens, j’ai baptisé ce groupe : « Intelligence artificielle grand public ». Le site d’à côté, « L’intelligence Artificielle et Magnifique Cerveau » (dans lequel je suis administrateur à la demande de son fondateur) comptait un millier de membres et je me trouvais un peu ridicule avec ma dizaine de membres, des amis qui s’étaient inscrits pour me faire plaisir.
J’avais cependant un avantage certain par rapport à mes concurrents dont je ne me suis pas rendu compte tout de suite : cela faisait trente-sept ans que je naviguais dans le milieu de l’intelligence artificielle, trente quatre que j’avais inventé et testé mon IA dans les entreprises. J’avais entassé énormément de connaissances destinées. Je pouvais l’exprimer de façon accessible à tous, ce dont étaient incapables mes concurrents. Ils ne savent même pas ce qu’est l’intelligence qu’ils prétendent vouloir simuler sur ordinateur !
Le succès a été très rapide, par le bouche à oreille. J’avais mis ma définition de l’intelligence en introduction : « Intelligence = raisonnement sur la connaissance » et de là toute mon IA coule de source. Une foule d’étudiants africains a commencé par adhérer, probablement séduite par la simplicité de mes propos qui alimentaient leur rêve d’un robot intelligent à leur service. Je leur présentais des articles de presse récents parus sur « l’IA informaticienne » que je commentais de plus en plus sévèrement. Je leur montrais la différence avec la vraie intelligence artificielle, celle qu’ils connaissaient à travers les films et les bouquins de science fiction. Cela leur a plu.
Puis je me suis mis à me citer moi-même en reprenant des articles que j’avais déjà écrits par le passé. Comme la plupart veulent savoir « comment ça marche », j’ai fini par détailler le fonctionnement de mon IA dans le détail, captures d’écrans et vidéos à l’appui. Avec bien entendu une inquiétude : qu’un américain fortuné de passage me pompe mes idées et les commercialise à coup de milliards de dollars…
Mon site est devenu si riche en contenu qu’il dépasse de loin l’ensemble des autres groupes IA de Facebook. Ceux-ci se gardent bien de commenter leur propre IA… vu qu’il n’y a rien à en dire et cela ne fidélise pas les lecteurs. La courbe des nouveaux membres n’a cessé de grimper à mon grand étonnement, jusqu’à donner celle que vous voyez en introduction.
Après les jeunes, des membres beaucoup plus mûrs sont arrivés, dont même des chercheurs œuvrant dans des domaines connexes à l’IA, donc a priori pas sectaires.
Maintenant on est passé à une nouvelle phase : les membres commencent à discuter d’intelligence artificielle entre eux. C’est encore bien timide mais c’est sympa. J’espère qu’ensuite ils monteront des projets.
Peut-être même qu’un ministre étranger me contactera un jour pour assurer la réputation mondiale de son pays, en en faisant la première nation dans l’histoire à commercialiser une intelligence artificielle à la portée de tous et à mener enfin la planète à la fameuse Singularité prévue par Kurzweil...
III – Ma biographie sur EveryBodyWiki
Les informaticiens de Wikipédia votant l’effacement de toutes références à mon nom, à mes inventions, à mon entreprise, à mon intelligence artificielle et même à Pandora le système expert de Jean-Louis Laurière qui a inspiré mes recherches entre 1986 et 1988, ma biographie rédigée par un groupe d’amis a subi le même sort. J’ai donc du la déporter sur un site plus accueillant : EveryBodyWiki. Mais cette bio est-elle lue sur ce site beaucoup moins connu que Wikipédia ?
Pour le savoir, cliquez « Voir le texte source » au-dessus du texte. Tout en bas vous avez le nombre de fois que cette biographie a été consultée.
Le 11 novembre 2020, « Cette page a été consultée 1 003 fois » !
Je ne suis donc pas un inconnu pour le public. Cela ne me vaut pourtant aucun retour : si vous cliquez « Discussion » en haut à gauche, le libellé est en rouge ce qui signifie que personne n’a voulu émettre un commentaire. 0 pour 1 000, c’est une très mauvaise statistique ! Incompréhensible pour moi.
IV – Ce succès repose sur la faculté d’un seul homme à parler clairement d’intelligence artificielle, en dépit de tous les baillons qu’on tente de lui mettre
Mon site Facebook est réputé pour son sérieux selon les candidats membres eux-mêmes. Je suis connu pour filtrer les nouveaux adhérents contrairement aux autres groupes IA Facebook ce qui étonne pas mal de monde (tous les fondateurs de groupes cherchent à avoir le maximum d’adhérents) et donne du sérieux à mon sujet.
Je pose aux postulants voulant adhérer à mon groupe trois questions avant de décider de les accepter :
- Il y a plusieurs groupes « IA » sur Facebook, pourquoi voulez vous adhérer à celui-là ?
- Qu’attendez-vous de ce groupe ?
- Que pouvons-nous faire pour vous ?
- La réponse à la 1ère question est souvent : « c’est le plus clair, le plus intéressant », ou : « il m’a été recommandé »
- La réponse à la 2ème c’est en général : « la connaissance »
- La réponse habituelle à la 3ème : « m’accepter dans le groupe »
Plus de la moitié ne répondent pas. Je finis quand même par les accepter…
La succès de ce groupe est aussi marketing : mon IA s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre et refusent les termes informaticiens destinés à les enfumer, soit la majorité de la population. Les jeunes rêvent de machines intelligentes comme auparavant ils rêvaient de posséder un ordinateur, mais personne ne leur offre de réponse. Car « personne » – entendez ceux qui parlent d’intelligence artificielle dans les médias et sur le web – n’est au courant qu’une IA grand public existe et tourne depuis 1986 ! La black-out sur mon invention est total.
Vous voulez une preuve de cette désinformation ? La voilà : le prix américain en intelligence artificielle que j’ai reçu en 2017. Le seul Français à avoir obtenu un prix dans ce domaine. Personne n’en a parlé, sauf deux médias (Breizh Info et le Sans Culotte).


Traduction du commentaire, écrit en tout petit : « Tree Logic présente une technologie informatique, « La Maïeutique », qui va propulser l’informatique mondiale vers une nouvelle ère : le domaine de l’ordinateur devenu «humain», communicatif, intelligent et avide de connaissances. Plus ces facultés-clés que nous attendons depuis toujours : serviable, n’oublie jamais une nouvelle connaissance, et convivial. »
Je suis le seul français dans l’histoire qui a reçu un prix international en intelligence artificielle. Qui plus est décerné par mes concurrents, tous informaticiens ! Awards.Ai a dû créer une catégorie spéciale pour mon intelligence artificielle : « Le prix spécial pour une IA opérationnelle ».
Vous en avez entendu parler ? Non. Les chercheurs IA français en ont-ils parlé ? Jamais. Et les chercheurs en informatique qui prétendent courir derrière une méthode scientifique rapide d’écriture des programmes ? Non plus. Regardez sur le web, c’est frappant : silence… En trois ans, aucune sommité n’a parlé de ce prix ou de mon IA raisonnante. Aucun grand média non plus. Les pouvoirs publics sont restés muets alors que c’est leur rôle de soutenir une technologie française unique au monde. Surtout relevant d’un secteur essentiel pour notre économie pour lequel ils ont mis de côté des milliards (voyez le rapport Villani) !
Quant à Wikipedia France – ou plutôt les informaticiens fonctionnaires français de cette encyclopédie – ils ont voté la suppression de tout article citant cette récompense accordée au génie français. Ils ont même voté mon exclusion à vie ! Car, dans Wikipédia, la culture encyclopédique se vote entre copains ! Si elle ne plaît pas, elle est exclue. On se croirait en France…
Je le répète sans cesse et sans jamais être contredit, la classe des fonctionnaires est l’ennemie des Français. Ils ne veillent qu’à leurs médiocres intérêts.
Alors, ceux qui rêvent d’une IA dans leur foyer finissent par arriver sur Facebook, puis dans mon groupe, puis ils en parlent autour d’eux. Avec beaucoup d’efficacité…..