Avertissement : cet article a été écrit en 2016 avant que je me rende compte que l’avocat « sympa » est en fait un escroc et que ses « oublis », que je mettais sur la compte de la sénescence, étaient volontaires. Il venait d’entrer en politique… On a du lui donner des ordres qu’il a exécuté à la perfection sans que jamais je ne devine quoi que ce soit : il « oubliait » les pièces ou de présenter ses conclusions au tribunal. Il m’a fait rater tous les procès dont il était chargé !  J’ai rectifié quatre ans plus tard : 2020 – Jean-Claude Lhommeau, avocat malhonnête qui ferme son cabinet  me faisant condamner deux fois… et tente de se faire élire maire de Sautron !

I – Demande d’aide auprès de l’AFUB

En 2010 comme je le raconte ICI, ma banque, la Caisse d’Epargne, a fermé mon compte souverainement et m’a interdit bancaire en secret après qu’un de ses dirigeants anonyme m’ait mis en découvert plusieurs fois par émission de faux chèques pris dans mes chéquiers, m’obligeant à multiplier les plaintes. « La délinquance en col blanc » s’exerçait encore une fois contre moi (après Cofidis) par la franc-maçonnerie des fonctionnaires qui m’a inscrit sur sa liste noire.

N’ayant plus le droit au crédit bancaire et aucune banque n’acceptant de m’ouvrir un compte, je découvre mon inscription FICP et m’adresse à l’AFUB de Nantes (Association Française des Usagers des Banques) pour me conseiller. Elle m’indique un avocat spécialiste du secteur bancaire : Jean-Claude Lhommeau : « Bonsoir, pour un avocat, vous pouvez contacter: Me Lhommeau, à Nantes, place du commandant Lherminier. Il n’est pas tout jeune, donc avec de l’expérience. » (6 mai 2012).

28 juin 2012 : l’homme Lhommeau accepte de se charger de mon affaire, ravi : « “Cela va illustrer ma réflexion dans les cours que j’anime ». Car il est aussi prof de droit. « Vous souffrez du cas typique des excès de pouvoir des banques en France. Je vais me régaler ! Vous allez voir comment je vais leur faire rendre gorge ! ». En fait je ne verrai rien… Rien d’autre qu’un échec cuisant sur toutes les affaires que je lui donnerai croyant en sa pugnacité.

2 – Me Lhommeau commence et ne finit jamais rien

Il commence par adresser un recommandé à la Caisse d’Epargne (1er février 2016) lui imposant une réponse sous 8 jours. Et il attend… Nous n’aurons jamais de réponse. Et il n’ira jamais plus loin en dépit de mes innombrables relances ! En attendant, comme je le trouve (encore) sympa et ouvert, je lui transmets mes autres affaires en suspens :

  • poursuite contre ma précédente avocate Muriel Bonnot qui a oublié de plaider les 2/3 d’un dossier de divorce me faisant gravement condamner en appel à Poitiers (la cour accordant en plus à mon ex-épouse le droit de garder la bague de famille Lespinay du 18ème siècle ce qui est strictement interdit par la loi !)
  • poursuites contre mon frère et ma sœur pour abus de faiblesse, qui ont obtenu la tutelle de ma mère sans que j’en sois avisé puis l’ont expulsée de chez elle pour pouvoir vendre sa demeure (elle en est morte), puis qui ont volé chez elle quantité de meubles, de tableaux, de bijoux, de diamants (« recel successoral » retrouvé en partie chez eux par des commissaires-priseurs)
  • demande de dissolution de la SCI familiale pour sauver le patrimoine familial, mon frère et ma sœur s’en étant emparés en volant les droits de vote de notre mère pour la couler (car j’y habite),
  • le procès en diffamation intenté par l’avocat Koerfer
  • une poursuite contre une administration dont je ne parlerai pas l’affaire étant toujours en cours.

Vous allez peut-être penser que je suis bien procédurier. Sachez que tous ces procès, mon divorce inclus, sont causés par la corruption de l’Etat.

Le 20 février je résume nos rapports dans un mail :

Maître, 

J’ai le sentiment très net que vous m’avez piégé. Vous promettez sans cesse “d’assigner” sur tous mes dossiers mais c’est pour avoir la paix et derrière rien ne se passe. Vous vous plaignez qu’il y a “beaucoup” de dossiers mais comme vous n’en suivez quasiment aucun depuis 2012, ils s’entassent ! 

[Suit la liste des affaires en souffrance] 

Maître Lhommeau, je me sens piégé. Vous êtes sympathique mais vous me laissez constamment tomber. Ca ne peut plus durer. Demain vous devez me rappeler et proposer un plan d’action que vous allez tenir. Il y a de l’argent à gagner, dont pour vous. Il faut travailler. 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay

3 – Pire, au tribunal il oublie les pièces puis, quand on a perdu faute de preuves, il oublie de faire appel  !

Dans deux procès contre mon frère et ma sœur il oublie de joindre les dizaines de pièces démontrant mes dires ! Je suis donc débouté et condamné. Voilà quelques extraits d’un jugement qui montrent un certain désarroi du juge face à l’absence de preuves :

Exrtraits jugement TGI 85 2016

Atterré par les condamnations injustes qui suivent, j’invite Me Lhommeau à venir déjeuner chez moi dans ma Vendée (il habite Nantes) pour discuter. Je veux m’assurer que nous allons faire appel et qu’il joindra les pièces. Il vient et découvre un peu inquiet que je suis en force, avec un ami et une amie. Mais le déjeuner se déroule fort bien. Il est charmé par l’ambiance et des discussions n’ayant rien à voir avec la raison de sa venue. Il m’avoue en aparté qu’en nous voyant à trois, il craignait une belle engueulade. Finalement, il repart tout guilleret nous assurant fermement qu’il fait immédiatement appel sur les deux affaires perdues.

Il ne le fera pas.

Inquiet de son silence je le relance de nombreuses fois mais il ne répond plus. Le délai d’appel est dépassé. Je suis définitivement condamné à verser à deux escrocs des sommes que je ne possède pas.

J’apprends par la suite que son cabinet est en liquidation. Je me lance alors dans une nouvelle aventure ! Une demande d’indemnisation auprès de l’assurance des avocats, la Société de Courtage du Barreau, pour compenser mes pertes financières. Là encore c’est Kafka ! Je vais vous raconter ça dans le prochain article.