1. Cour d’appel de Poitiers contre mon frère, tuteur de ma mère nommé en secret
Comme vous avez pu le lire dans cette page, Claude Oesinger, le juge des tutelles de la Roche sur Yon (Vendée) a nommé tuteur en secret mon frère avec qui je suis en conflit grave. J’ai donc fait appel de cette décision dès que j’en ai pris connaissance, c’est à dire trop tard pour qu’elle puisse être contestée mais la Cour d’appel (Poitiers) a maintenu l’audience. Mon frère, pourtant apparemment pas rassuré, a réussi avec l’aide de son avocat corrompu Pascal Koerfer à faire repousser de six mois la date de l’audience ! Cela lui a permis de prolonger d’autant ses agressions contre moi et ses abus de faiblesse qui vont conduire en neuf mois notre mère à la mort. Le 4 décembre 2012, je me retrouve donc – une fois de plus ! – dans un tribunal. Pour, une fois de plus, combattre une décision de justice rendue par un magistrat corrompu. J’y suis, avec mon avocat Me Olivier Foucher avec qui je m’entends très bien, pour réclamer la destitution de mon frère comme tuteur de notre mère et son remplacement par un tuteur ad hoc, c’est à dire un professionnel a priori impartial.
Cette audience est racontée en détail dans mon blog ici. En voici un résumé.
Je découvre que mon frère et son avocat (payé avec l’argent de Maman sans qu’elle le sache alors que moi je suis de ma poche) sont là, mais accompagnés de ma sœur ! Le jugement la présente comme « intervenante volontaire ». Elle n’est pourtant pas visée directement dans ce procès. Cette fois-ci, elle ne pourra plus nier sa complicité avec mon frère. Je me demande pourquoi elle a tenu à s’exposer ainsi, quel argument elle compte faire valoir pour m’enfoncer.
Le juge ouvre la séance d’une manière tout à fait originale que je n’avais jamais connue : il demande carrément à l’assistance de quitter la salle. Les débats qui vont suivre, dit-il, sont familiaux donc strictement d’ordre privé. Cette attitude consciencieuse me plaît. J’ai le sentiment que, pour une fois, un magistrat va peut-être m’écouter. La salle vidée, il me demande gentiment de venir m’exprimer à la barre. Je lui décris alors comment le juge de tutelles de Vendée a convoqué mon frère, ma mère et ma sœur sans me tenir au courant alors que je suis en conflit grave avec les deux premiers à propos de la troisième, puis a nommé mon frère tuteur sans me notifier sa décision pour que je l’ignore et ne puisse m’y opposer dans les délais légaux. Je lui expose ensuite les persécutions et abus que mon frère et ma sœur ont fait subir à ma mère et… saisi à la gorge par tant de mauvais souvenirs, je me mets à pleurer ! Voilà qui ne m’était jamais arrivé dans un tribunal. Plus un mot n’arrive à sortir. Tentant de poursuivre malgré tout, je hoquète de façon incompréhensible. Le juge ne dit rien et attend. Je reprends peu à peu mon contrôle et décris ensuite les persécutions dont j’ai été l’objet « de la part de Maman », dont la tentative d’expulsion de chez moi en référé, qui a abouti à la condamnation de mon frère.
Le juge ne fait aucun commentaire et donne ensuite la parole à mon frère, qui déclare sobrement que notre mère est bien traitée et qu’il n’y a pas de raison de changer de tuteur.
Puis c’est le tour de ma sœur, qui se dirige vers la barre avec détermination. Elle déclare que je parle d’abus de faiblesse de sa part et de celle de notre frère mais que j’oublie de parler de mes propres abus de faiblesse envers notre mère ! Sous-entendu : qui nécessitaient la mise sous tutelle. Et qu’il convient également de me tenir responsable par mon attitude agressive de la détestable ambiance familiale ! Je suis surpris de cette « défense » bien maladroite qui confirme ce qu’elle voulait cacher : qu’il y a bien un conflit dans la fratrie, que le juge des tutelles Claude Oesinger ne pouvait l’ignorer et que la seule solution au problème était un tuteur ad hoc, ce qu’il s’est pourtant refusé à décider.
La défense intelligente de ma soeur aurait été, il me semble : « il ne faut pas exagérer notre mésentente. Nous nous aimons bien et nos divergences n’ont pas vraiment d’importance. Je peux témoigner que mon frère Charles prend son rôle de tuteur très au sérieux et sans le moindre esprit de tricherie. J’y veille d’ailleurs. Par ailleurs je comprends bien les inquiétudes de Jean-Philippe et nous faisons tout pour l’apaiser. » J’aurais bien ri mais un juge corrompu aurait pris ces arguments comme pain béni pour garder Charles comme tuteur.
Je vous passe les débats d’avocats, qui n’ont pas la sincérité désirée pour leur donner beaucoup de valeur. A la sortie, mon avocat Maître Foucher (sur un arbre perché) me tient à peu près ce langage : « Savez-vous que Me Koerfer, l’avocat adverse, est arrivé hier de Paris avec votre frère et votre sœur. Ils ont dîné et couché à l’hôtel… au frais de votre mère. » Je suis très contrarié ! Nous, on s’est levé à point d’heure et à mes frais pour éviter ces dépenses et eux, c’est le luxe avec de l’argent qui ne leur appartient pas. Un abus de faiblesse de plus au moment où il va en être question au tribunal !
2 – Arrêt de la cour d’appel
Le 30 janvier 2013, je reçois l’arrêt de la cour d’appel. Il est décevant mais logique dans la médiocrité de notre système judiciaire. On me donne raison sur ma plainte mais, pour 5 jours de retard mis à faire appel vu que je ne fus pas informé de la mise sous tutelle je suis débouté, étant reconnu que je ne pouvais m’y prendre plus tôt :
« La déclaration d’appel ayant été reçue le 12 septembre 2011 et le délai d’appel expirant le 7 septembre 2011, il convient de la considérer comme hors délai et donc irrecevable, la cour déplorant cependant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux. »
De plus, aucune mention n’est faite dans cet arrêt de mes accusations des abus de faiblesse commis par le tuteur et sa soeur, appuyées par des pièces accablantes. A elles seules, elles suffisaient à motiver la révocation du tuteur corrompu.
Une fois de plus, j’ai payé un avocat et fait moult kilomètres pour faire valoir mon droit et la défense de ma mère, et finalement… perdre ! Pour un homme ruiné et pour une mère qui va mourir des mauvais traitements protégés par la justice deux mois plus tard, n’y a-t-il pas là comme une injustice ?
3. Convocation subite chez le juge des tutelles de Pontoise !
Le 10 décembre 2013, je reçois une convocation chez le juge des tutelles de Pontoise, qui « procédera à une audition ». Quand ? Le 19 décembre 2013. 9 jours plus tard ! Pourquoi cette précipitation si inhabituelle de la part de la justice ? Cela fait deux ans que je demande dans une dizaine de courriers à être entendu, sans obtenir la moindre réponse. Et tout à coup ça urge ?! Est-ce pour ne pas me laisser le temps de venir avec un avocat ou pour m’empêcher de bien préparer mon argumentation ? Est-ce pour rendre une décision avant que je me retrouve en cour d’appel ? Car en effet, il se pose un problème à la cour d’appel de Rennes : je m’oppose à une décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon alors que ma mère a été déménagée près de Pontoise et relève donc désormais du juge de Pontoise.
Mon avocat et moi pensons que, au vu du dossier qui allait être plaidé, la cour d’appel de Poitiers à pris contact avec Pontoise pour vérifier que la nomination de mon frère s’était bien déroulée en secret. Comme c’était bien la cas, elle s’est alors étonnée que jamais je n’aie été entendu par un juge de tutelles en deux ans… Le juge de Pontoise, pris en faute face à ses collègues, a alors soudain fait fissa !
Hélas, mon avocat n’était pas disponible le 19 décembre. Il a demandé un report et nous avons été convoqué le 16 janvier à 10h du matin à Pontoise. Toujours chez un juge dont le nom demeure inconnu. C’est beau l’anonymat et la courtoisie de la « justice » ! Ceci dit, ayant reçu un courrier le 16 octobre 2012 de Marie Jeanne Seichel « P/ Le Juge des Tutelles » – qui me reproche de vouloir ramener ma mère chez elle « sans l’accord du juge des tutelles » ! (donc, une fois de plus sans nommer ce juge !) – j’en déduis que le juge des tutelles c’est elle. En effet, elle est « vice-présidente chargée du service du tribunal d’instance de Pontoise” et je vois mal une vice-présidente jouer le rôle de greffière pour une juge des tutelles.
La volonté d’anonymat de cette femme est donc avérée et ne peut s’expliquer que par sa corruption, qu’elle va démontrer par la suite.
4. L’audition chez la juge des tutelles de Pontoise, le 16 janvier 2013 : une fantoche placée là pour exécuter les ordres d’en haut ?
Pontoise, c’est à 450 km de chez moi en Vendée. Mon avocat étant également vendéen, pour être au rendez-vous à 10 h du matin, nous partons ensemble dans ma voiture à… 4 h du matin ! J’ai vraiment un avocat de bonne composition. Ma fille Diane, qui réside avec moi, nous accompagne par solidarité bien qu’elle sache qu’elle ne sera pas entendue. Le 16 janvier 2013, nous arrivons à 9 h 45 et découvrons alors que mon frère et ma sœur sont également convoqués et qu’ils passeront avant nous ! Or, j’ai réclamé au juge à cors et à cris la confontation avec eux pour démontrer leurs abus de faiblesse criminels envers notre mère.
Mon avocat et moi allons devoir attendre une heure ! On ne peut pas mépriser davantage le justiciable venant de loin. Mais nous sommes en France.
Nous voilà à poireauter face à nos deux escrocs, Charles et Elisabeth, nous efforçant de rester de marbre… Mon frère passe le premier et revient, vieilli de dix ans ! Je lui demande ce qu’il est passé. Il m’explique que la juge lui reproche l’absence de pièces témoignant de la gestion de sa tutelle, qu’une situation comme celle-là est toujours dure à vivre, « que j’en sais quelque chose »… En fait, la juge va nous le dire ensuite, il est arrivé avec sa comptabilité de tuteur de l’année sans pièces justificatives. Normal ! Il a passé son temps à falsifier les comptes, à puiser dans la trésorerie de ma mère pour des travaux chez lui et payer ses avocats, à ruiner notre SCI, à équiper sa demeure avec les meubles, tableaux, argenterie, vaisselle armoriée et bibelots précieux volés dans le château de notre mère. Il a bien fallu qu’il le cache. Mais s’il produit des faux, il pense que la juge ou moi, nous le confondrons. Alors, il ne produit rien.
En fait, il ne risque rien. On va le voir, la juge est de son côté…
Ma sœur passe ensuite, revient sans un mot. Ils partent. C’est notre tour. On nous guide, mon avocat et moi, dans une pièce bordélique. Là, deux mémés insignifiantes sont assises derrière une table, ne nous regardant même pas. Elles ne se présentent pas. Pas d’écriteau en face d’elles. Laquelle des deux est le juge ? Impossible à savoir. L’une des deux nous prie de nous asseoir. Celle de gauche finit par nous saluer. Puisque l’autre se tait, nous en déduisons que le juge est celle de gauche. Nous la regardons, interrogatifs. Comme elle n’a pas de question à nous poser, je lui demande si elle reconnaît qu’il y a un conflit familial au sein de notre fratrie. Elle le reconnaît sans équivoque. Je lui dis alors que sa décision est évidente : elle ne peut garder comme tuteur un des acteurs de ce conflit, à savoir mon frère. La loi la contraint à prendre un tuteur ad hoc. Là, elle réagit assez vivement en disant que c’est sa décision, pas la mienne, et qu’elle la rendra sous 10 jours. Ce qui va se révéler plus que faux. Mon avocat et elle échangent alors quelques propos qui vont faire apparaître que mon frère vient de remettre à la juge un dossier sans pièces justificatives.
L’audition étant terminé, la femme muette d’à côté nous remet une page à signer. C’est le compte-rendu de l’audience. Elle est donc greffière. Je le lis. On dirait qu’il a été rédigé par un enfant de 10 ans ! C’est une page manuscrite, courte, mal écrite, bourrée de fautes, au style enfantin. Mais fidèle aux « débats ». Je n’en reviens pas de l’amateurisme qui règne ici. Quel diplôme est donc requis pour être greffière dans un tribunal ? Le BEPC ?
On jurerait que que ces deux femmes sans personnalité ont été placées là pour exécuter sans discuter les ordres d’une magistature corrompue. Il ne faut pas oublier qu’elles ont succédé à plusieurs juges des tutelles de Pontoise avec qui j’ai correspondu en pure perte pusiqu’elles étaient immédiatement révoquées. Pas assez malléables, peut-être, face à la très grave corruption de Claude Oesinger ? En tout cas, la suite va le montrer, elles attendent la mort de ma mère, qui ne saurait tarder car elle est déjà inconsciente, pour ne pas avoir à rendre leur décision !
5. L’absence de décision VOULUE par la juge des tutelles de Pontoise
Nous attendons donc la décision de la juge des tutelles Marie-Jeanne Seichel qui devait être rendue au plus tard le 26 janvier. Le 2 mars 2013, c’est mon frère qui me communique sa décision : « c’est bien vous le salaud et la juge en a été convaincue puisqu’elle me maintient en place pour le bien de Maman ; je suis donc confirmé comme tuteur de Maman et lavé de toutes vos accusations malhonnêtes » ! Comment la juge a-t-elle pu prendre une telle décision et qui plus est sans m’informer, moi qui ai demandé cette confrontation à cors et à cris ?! Et comment se fait-il que lui en ait connaissance ? Nous n’avons pas le temps de creuser plus profond, le 8 mars, Maman est morte…
Elle meurt des séquelles de deux ans de persécutions perpétrées par mon frère et ma sœur avec le soutien actif de deux juges de tutelles corrompus, celui de la Roche sur Yon puis celui de Pontoise. Le tuteur et sa soeur lui imposent une dizaine de déménagements successifs le plus souvent en secret pour que mes enfants et moi ne puissions aller la voir, l’interdiction définitive de revenir chez elle, un exil chez un frère dictateur qui ne lui témoigne aucune affection et sa femme qu’elle craint et n’aime pas (cette belle-fille l’a reconnue elle-même devant une cousine face au caveau de famille le jour de l’enterrement !), avec d’innombrables séjours en hôpital, perdue, sans visite de ses très chères amies vendéennes, avec trop peu de visites de ses petits-enfants qu’elle aimait tant mais qui résident bien trop loin (une journée de voyage pour une demi-heure d’entrevue).
Un seul bénéfice : mon frère n’est plus tuteur. Il ne peut plus saccager notre patrimoine en toute impunité. Du moins je l’ai cru…
Notre mère étant morte, ma sœur ne voit plus d’intérêt à maintenir sa complicité avec lui. Ils se séparent ! Il est vrai que maintenant on est en indivision et que la loi précise bien : « nul n’est censé rester dans l’indivision ». Il suffit d’un seul qui veuille la vente de la propriété Lespinay et les autres doivent s’exécuter. Je ne peux plus m’y opposer, sauf à trouver moi-même l’argent pour payer ma sœur. Ce qui n’est pas totalement impossible. J’ai présenté mon invention au grand concours de l’Intelligence Artificielle américain « AAAI Feigenbaum Prize » et si je suis seulement cité, j’aurais des capitaux pour ma start-up et par contre-coup assez d’argent pour racheter la part de ma sœur, la seule accroc au fric de nous trois, et entretenir la propriété. Décision juin…
Mon frère n’ayant plus la confiance de sa complice, il démissionne de son poste de gérant de la SCI acquis par fraude grâce à elle ! Il a donc perdu tous ses titres auxquels il tenait tant : Gérant de SCI, Tuteur, Fondé de pouvoir. Il lui reste « exécuteur testamentaire » mais je suis convaincu qu’il ne pourra pas en profiter vu qu’il a été acquis par abus de faiblesse. Encore une erreur de ma part… Il va devoir se résigner à signer à nouveau « Docteur en droit » (titre qui reste à vérifier vu sa méconnaissance du droit).
Il y a de l’eau dans le gaz chez nos malfaiteurs. Devinez qui va en profiter ?
Une leçon à tirer : ce sont nos juges corrompus qui f… la merde dans d’innombrables familles en prenant parti et truandant au lieu d’apaiser les conflits. Quant, un jour, une nouvelle république sera instaurée en France – ou mieux la « 1ère démocratie » pour laquelle je milite au point d’en avoir rédigé la constitution – ils devront rendre des comptes ! Ils découvriront alors ce qu’est l’enfer carcéral qu’ils ont engendré. Si je suis encore vivant j’y veillerai !
[…] 2013 – Le nouveau juge de tutelles diffère sa décision de 3 mois dans l’attente de la mort d… […]
Bonjour,
Je suis ému par votre récit et déplore vivement que votre Maman n’ait pu connaitre la paix au sein de sa famille avant son départ.
Je me trouve dans un situation un peu identique à la vôtre mis à part qu’à l’inverse de vous, c’est moi qui ai demandé une tutelle pour ma mère, afin qu’un tiers, le tuteur nommé, agisse en Justice contre mes frères et sœur qui ne voulaient pas (et ne veulent toujours pas) satisfaire à l’obligation alimentaire qu’édicte l’article 205 du Code Civil.
Aujourd’hui, et depuis août 2012, rien n’est fait dans ce sens. Le tuteur refuse d’agir contre mes frères et sœur, je m’occupe toujours de ma mère comme auparavant sans aucun soutien de qui que ce soit. De plus, je me suis aperçu aperçu il y a trois mois que le tuteur ne réglait pas un certain nombre de factures (alors que les fonds le permettent) et que les frais de non-paiement allaient être imputés sur la compte de ma mère. Voila, trois mois à peu près que je demande une audience au Juge (plusieurs courriers, car il y en fait plusieurs autres manquements). Toujours rien de sa part, et l’ironie de ma fratrie et du tuteur qui s’amplifie…
Jean-Philippe, moi aussi je suis désolé pour vous.
Nous portons le même prénom et sommes tous deux dans la même m… Le juge de tutelle, en France, c’est le symbole de notre Etat corrompu et incapable, de notre Etat de fonctionnaires, un irresponsable, un incapable qui a plus de droits encore que les autres juges puisqu’il est écrit qu’il agit comme il l’entend sans rien devoir à personne, comme le juge des enfants.
Il y aurait une justice, tout ce petit monde filerait doux, mais il n’y en a pas. Vous dites dans votre site : « Réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008 permettant à tout justiciable de saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature en cas de faute de l’un de ses membres. » Ca, c’est bon pour le gogo. En 2006, voyez mon blog, j’ai fait appel à cette administration pour qu’elle enquête sur les juges corrompus qui m’avaient condamné par solidarité avec des copains fonctionnaires anonymes. Sa réponse a été : « Nous ne faisons rien tant que le ministère de la justice ne nous dit pas d’enquêter ». J’ai écrit à ce ministère, il a fini par répondre : « On est au courant, on ne fera rien ! »
Ce qu’il nous faut c’est une révolution. Ou réussir à élire un Le Pen, le seul parti politique qui n’est pas un parti de fonctionnaires vivant du vol de nos impôts. Le seul qui supprimera le statut d’invirabilité et d’irresponsabilité de nos fonctionnaires.
Ce qui me surprend dans l’affaire que vous évoquez, c’est le fait que compte tenu des dissensions familiales, le magistrat n’ait pas pris le soin de vous réunir avant de prendre sa décision de nommer telle ou telle personne comme tuteur. Généralement, quand il y a mésentente, c’est un tiers qui est nommé. Là, il y a incontestablement erreur.
Pour le reste permettez moi quelques commentaires ou de vous exprimer les questions que je me pose :
Il semble qu’au décès de votre père aucun notaire ne soit intervenu, ce qui est regrettable. Certains souhaits de chacun des frères et sœur, et également de votre mère, auraient pu être exprimés clairement. Que l’un ou l’autre veuille se retirer de l’indivision était légitime. Je crois que vous avez tous manqué de conseils à ce moment-là. C’est fréquent, hélas. Mais ces moments là sont des moments difficiles, et on tient souvent à faire « continuer » les choses comme si rien ne s’était passé. Je connais un peu ce genre de situation…
Pour l’appel, il était évident que vous ne pouviez obtenir satisfaction. Les textes sont formels sur ce point , et je comprends mal que votre avocat vous ait laissé vous engager sur cette voie. Ceci dit, la décision de la Cour d’Appel est quand même riche d’enseignement puisqu’elle confirme que la décision initiale n’a pas été prise comme il aurait fallu. Explicitement, la Cour reconnait une faute du juge de première instance, et s’il y a un recours a exercer contre la décision que vous attaquez, elle n’est pas habilitée à se prononcer à son sujet.
Pour ce qui concerne la vente des biens immobiliers, celle-ci ne peut être effectuée qu’avec l’accord du juge des tutelles. Le tuteur ne peut en décider seul. Il en est de même pour le lieu de résidence de la personne protégée.
Enfin pour ce qui concerne toujours cette affaire, avez vous reçu personnellement la décision du maintien de votre frère comme tuteur par le second tribunal ?
De toutes façons, aujourd’hui, le tuteur, quel qu’il soit, dispose de trois mois pour rendre les comptes de sa gestion au juge des tutelles mais aussi à vous même.
Pour le reste, ne m’en veuillez pas de ne pas partager vos points de vue sur vos considérations qui me semblent être un peu trop des a priori sur la Justice, les juges, ce qu’il faudrait pour que tout fonctionne correctement dans notre pays.
J’espère que tout s’apaisera bientôt au sein de votre fratrie.
Bien cordialement,
J-Ph Daney
« Généralement, quand il y a mésentente, c’est un tiers qui est nommé. Là, il y a incontestablement erreur. » Non, il n’y a pas eu erreur. Il suffit que vous lisiez mon texte pour vous en rendre compte. C’EST VOLONTAIRE et ne fait que compléter les persécutions judiciaires dont je suis l’objet depuis 10 ans et dont j’ai bien compris que vous doutez… Pourtant mon blog accuse nommément ces juges dans 150 pages et je n’ai pas de poursuites en diffamation.
En effet, le notaire chargé de la succession de mon père est un nul. Il n’a cherché aucune solution pour apaiser le conflit naissant et n’a même pas vu que ma sœur voulait du fric, désir assez facile à satisfaire. J’en ai donc pris un autre pour moi-même par la suite.
« ne m’en veuillez pas de ne pas partager vos points de vue sur vos considérations qui me semblent être un peu trop des a priori sur la Justice ». 150 pages d’a priori avec les pièces prouvant mes dires et sans aucune poursuite… Si vous les lisiez je pense que vous changeriez d’avis.
Cordialement
Bonjour,
je cherche un moyen de vous contacter s’agissant du juge des tutelles. Le sujet – et votre histoire – intéressent beaucoup notre maison d’édition. Pourriez-vous me contacter à : vouteau(arobase)maxmilo.com
merci infiniment
Merci de votre intérêt. Je viens de vous adresser un email.
Monsieur en lisant votre blog je constate qu’apparemment ni les juges ni les associations de tutelle sont suffisamment attentifs ou vigilants à certains comportements dysfonctionnels (manipulateurs) et en gros ce sont toujours les beaux parleurs qui apparaissent surs d’eux et calmes qui s’assurent d’une crédibilité alors qu’ils n’agissent que par intérêt
Sandrine, le juge de tutelle qui a attribué la tutelle de ma mère à mon frère sans m’en informer ni me convoquer ne l’a pas fait par manque de vigilance ni grâce au calme de mon frère. IL L’A FAIT EXPRÈS. Mon frère lui a bien dit que lui et moi étions ennemis, ce qui juridiquement l’interdisait d’être tuteur de notre mère. Mais pour le mettre de son côté, mon frère lui a montré que je poursuivais pour forfaiture un juge de Nantes (Castagné) et que mon blog accusait nommément de corruption de nombreux magistrats. Pour ce juge, médiocre, j’étais donc un ennemi de la magistrature qu’il convenait de sanctionner. Par abus de pouvoir bien entendu, la spécialité des fonctionnaires corrompus. En effet, il n’y avait pas d’autre solution puisqu’aucun de ses confrères n’osait la diffamation.
Quant aux « associations de tutelle » que j’ai contactées, aucune réaction. Dans mon blog même, une spécialiste de la question est intervenue avec beaucoup de pertinence et nous avons un peu échangé. Puis elle a découvert en lisant plus avant mon blog que j’avais plein d’ennemis anonymes dans administration, dont des juges. Elle a pris peur et m’a demandé d’effacer tous nos échanges, au titre du respect que je lui dois ! Ce que j’ai refusé d’ailleurs, au titre du respect qu’elle me doit.
Quand des gens qui prétendent lutter contre l’injustice ont peur des juges, ils ne méritent aucun respect.