I – Préambule 

Ce blog relate année après année les sévices qui m’ont frappé, moi inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante et créateur d’entreprise ayant le malheur à mon corps défendant de déplaire par mon invention à la caste toute puissante des hauts fonctionnaires, et peut-être à Jacques Chirac lui-même, énarque et président de la république courageusement caché derrière ses sbires.

Tout a commencé par mon interdiction de gérer, prononcée à l’instant même où j’avais trouvé des capitaux pour commercialiser mon invention. Voilà, puisé dans ce blog, comment cette arnaque d’Etat s’est déroulée :

  1. 1998 : tout d’abord relaté dans cet article, l’agression soudaine d’un liquidateur de Nantes qui m’accuse de m’être enrichi en causant un grave passif et la chute de mon entreprise, en fait causée par le fisc
  2. Le président du tribunal de commerce Louis Vercelletto couvre son liquidateur véreux et échange avec moi des courriers agressifs indignes de sa charge qui le discréditent
  3. 1999 : je suis convoqué au tribunal de commerce et jugé par Vercelletto avec qui j’ai échangé des propos aigre-doux et qui a démontré sa corruption !
  4. Le 6 janvier 2000, l’honnête Vercelletto a atteint son but : sur la base du faux produit par Dolley,  il m’interdit de gérer pour dix ans ! Sa forfaiture va couler Tree Logic, ma start-up toute neuve, qui vient de recevoir des capitaux d’investisseurs pour commercialiser mon intelligence artificielle et était a priori indestructible. En effet, l’interdiction de gérer entraîne l’interdiction d’investir dans ma société tout en jetant l’opprobre sur mon nom.
  5. Je m’adresse au juge des référés pour réclamer un délai afin de pouvoir trouver un nouveau gérant et prendre mes dispositions face à la chute annoncée de ma société, car l’interdiction de gérer va avoir des effets catastrophiques sur mon personnel et sa survie. Que nenni ! Elle confirme en référé sa fermeture immédiate prétextant que les dommages subis par mon entreprise selon moi sont exagérés.
  6. 2001 : la cour d’appel de Rennes confirme mon interdiction de gérer sans jamais incriminer ma gestion !
  7. Le Directeur général du Conseil régional des Pays de la Loire me refuse l’aide à la création d’entreprise au prétexte que je suis impliqué dans la gestion de ma société alors que je n’en suis plus gérant et qu’il ignore tout de mon degré d’implication.
  8. En 2002 je rencontre François Fillon, futur ministre et présidentiable, et sollicite son aide. Il m’assure de son soutien pour faire tomber mon interdiction de gérer puis, aucune nouvelle !
  9. Conséquence de cette accumulation de forfaitures : dépôt de bilan de Tree Logic
  10. Etant salarié depuis deux ans (puisque je n’ai plus le droit d’être gérant) et n’ayant pas été payé depuis 6 mois comme le reste du personnel, je suis désormais en chômage économique et m’attend à ce que mes salaires passés et à venir soient pris en charge par l’administration. Mais, comme elle me considère comme gérant de fait elle ne me versera rien ! C’est la France corrompue. Je n’aurai donc rien pour nourrir ma famille (ma femme et quatre enfants). Mais nos chers amis fonctionnaires n’en ont rien à cirer, là où une administration dominée par le secteur privé aurait à cœur de m’indemniser à la lumière de ma carrière et de mon invention profitant à tous. Heureusement, le liquidateur de Tree Logic trouve une ruse : le tribunal de commerce me condamne à ne toucher que la moitié de mes salaires. Ainsi, l’administration est obligée de considérer que j’ai bien un salaire à indemniser. Hélas, du coup, ma retraite sera calculée sur des salaires divisés par deux…
  11. En 2002 je découvre que je suis sur une liste noire de l’administration, avec Jacques Chirac en première ligne.
  12. 2003 : je décide de passer en cassation et de faire valoir que j’ai été jugé par un ennemi personnel qui aurait dû se désister : Louis Vercelletto. Mon avocat de cassation, Me Peignot, me répond vertement qu’il n’est pas question de retenir ce moyen ! Interloqué et encore peu au courant des arcanes de la cassation, je me laisse faire. Aujourd’hui, je le virerais avec pertes et fracas.
  13. En 2003 bonne surprise : une revue satirique nantaise raconte mon cas de chef d’entreprise volontairement coulé par une décision malhonnête du président de la chambre de commerce et de ses acolytes. Sans réaction officielle de la part des intéressés, qui préfèrent se plaindre auprès du directeur de la revue.
  14. Toujours en 2003, autre bonne surprise : la naissance de l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes ! Je suis donc loin d’être le seul maltraité par la corruption de Vercelletto.
  15. Un procureur « intègre » de Nantes qui a assisté à toute la machination menant à mon interdiction de gérer se dit prêt à témoigner de mon innocence… anonymement ! Hélas, aucun journaliste n’acceptera de relater des accusations si énormes sans preuve. Je demeure dans la m…de.
  16. 2004 : ma ruine et la chute de mon entreprise m’atteignent gravement dans ma vie privée : mon épouse demande le divorce.
  17. La cour de cassation statue sur mon interdiction de gérer : elle la confirme ! Alors que le dossier est faux et ne s’appuie sur aucune mise en cause de ma gestion. La corruption s’étend sur toute l’étendue du système judiciaire.
  18. Le liquidateur Dolley, qui a fabriqué le faux dossier pour me faire interdire de gérer, passe aux aveux, mais en privé, devant Christian Beugin, le président de l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes : il avoue que la machination contre moi a été organisée par un « puissant » dont par prudence élémentaire il tait le nom (Chirac ?)
  19. 2007 : le ministère de la justice reconnait enfin la corruption de mes juges, du bout des lèvres.

Après ce préambule (rédigé en 2023), le début de l’histoire rédigé en 1998 :

II – Un haut fonctionnaire « puissant » et anonyme lâche ses chiens sur moi… (paragraphe ajouté en 2015)

Cette année 1998 commence par une agression soigneusement dirigée contre ma personne, qui va aboutir à une grave condamnation, laquelle va me mettre plus bas que terre jusqu’à ma retraite incluse (texte réactualisé en juin 2015). J’avais bien remarqué les efforts de administration pour couler ma société : en 1990 reprise de 3 ans de crédit impôt de recherche suivi de mon dépôt de bilan et en 1995 hypothèque secrète du fisc sur ma maison qui achève de me ruiner totalement et coule la 2ème société que j’étais en train de démarrer. Je pensais alors que mes ennemis anonymes n’avaient plus rien à me piquer donc plus aucun intérêt à me nuire. Erreur !  Il ne s’agissait pas que de me ruiner mais aussi de me faire taire ! Car mon invention qui permet de se passer d’informaticiens dérange. En premier lieu, elle dérange les universitaires qui n’ont cessé de me mettre les bâtons dans les roues depuis mes premiers succès, soit 1987. Or, je ne me tais pas ! Même ruiné, je vis de bout de chandelle avec ma femme et mes quatre enfants, continuant à occuper bruyamment la scène médiatique par les succès de mon invention en entreprises (voyez les centaines d’articles parus dans la presse) avec le concours de mes clients, ravis de faire leur pub en décrivant la solution « intelligence artificielle » que j’ai installée chez eux.

Maître Dolley m’avouera quelques années plus tard qu’il a monté son faux dossier contre moi « sur commande d’un puissant » haut fonctionnaire que j’aurais indisposé (comment ? l’énigme reste entière à ce jour). Ce lâche – il n’y a pas d’autres mots puisqu’il n’a jamais eu le courage de se faire connaître – a missionné deux corrompus de Nantes, le procureur Calus et le président du tribunal de commerce de Nantes Vercelletto, pour monter un faux dossier. Au départ, en 1998, il s’agit « simplement »‘ de me réclamer encore du fric que je n’ai pas. Mais, mi-1999, j’obtiens du capital-risque et remonte une 3ème fois ma société (Tree Logic), cette fois-ci virtuellement indestructible puisque mon invention est opérationnelle et appréciée de mes clients.

Quoique ruiné, j’ai désormais les moyens financiers de mes ambitions : rendre l’ordinateur intelligent, vocal et capable de programmer mieux que des informaticiens. La faisabilité de ce projet est très vite démontrée car je présente le prototype (TIARA) dès la fin-1999 au cabinet Ernst & Young chargé de l’expertiser. Il force l’Anvar, une administration ennemie chargée d’aider les PME innovantes, à m’accorder le label de société innovante (le fameux label FCPI).

Pour ce « puissant » cette reconnaissance est une catastrophe, on ne peut plus m’arrêter puisque, même ruiné, je continue à avancer. Il change alors son fusil d’épaule : il va couler ma 3ème société en me faisant condamner à l’interdiction de gérer ! L’idée est excellente. En effet, par le fait-même je n’obtiendrai plus de capital risque car l’Etat (la Coface) ne garantit pas les capitaux investis dans une société dirigée par quelqu’un que la justice a baptisé truand. Sans oublier que plus personne n’a envie de mettre ses sous dans une telle entreprise… Et si l’on veut quand même continuer, il faudra trouver un dirigeant pour me remplacer, qui n’y connaîtra rien en intelligence artificielle et qu’il faudra payer alors qu’on n’a plus un rond… Pour la petite histoire, j’en ai pris deux dont le second, un ami d’ami vendéen, est carrément parti chez lui avec le chéquier de la société pour se faire un gros versement !

Dans cette histoire, Dolley est l’instrument de ce « puissant ». Cela le met mal à l’aise car il risque gros mais il n’a visiblement pas le choix. Alors il va me massacrer.

III – Me Dolley me présente un faux dossier démontrant que j’aurais piqué dans la caisse et réclame une « contribution volontaire », sinon il me dénonce au tribunal de commerce…

Vous voulez toucher du doigt la corruption ? Lisez bien la lettre ci-dessous, émanant de Maître Dolley, liquidateur de ma société Arcane. Il m’attaque sur mon dépôt de bilan, qu’il juge frauduleux, sur la base des données de l’époque. Or, cet événement a eu lieu il y a trois ans, en  1995. Pendant tout ce temps, avec les mêmes pièces à sa disposition, il n’a rien trouvé à redire et je n’ai eu aucune nouvelle de lui. Pour quiconque, cela signifierait que l’affaire est close. Mais pour moi, c’est sûrement différent… La conspiration de mes ennemis inconnus débouche en 1998 sur une action concertée d’un grand nombre de fonctionnaires du système judiciaire nantais, vous allez le voir. Maître Dolley écrira plus tard (voyez 2004) qu’en fait il a bien fait un faux pour me faire condamner !

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Lettre Dolley accompagnant le faux dossier

Cette lettre de Dolley, c’est l’illustration des méthodes habituelles utilisées par les mandataires judiciaires pour tenter d’extorquer de l’argent aux chefs d’entreprise dans la m… donc tellement ruinés qu’ils ne peuvent plus prendre un avocat. Ils leur reprochent avec cynisme leur « enrichissement personnel » ! Puis, muni d’un faux dossier, ils partent à l’attaque, profitant de la position de force que leur donne une loi taillée pour leur faciliter le racket et soutenus inconditionnellement par leurs complices …les juges ! Ils sont les exécutants des juges du Tribunal de Commerce, rappelons-le.

Quand je reçois cette horreur, en juin 1998, je suis totalement ruiné et criblé de dettes suite à mes deux dépôts de bilan. J’ai du vendre ma belle maison pour payer mes créanciers. L’Urssaf se plaint auprès du Tribunal de Commerce qu’il ne peut rien saisir sur mon compte bancaire car il est toujours en découvert. Et c’est dans cette situation très difficile que le liquidateur de ma société m’adresse tout à coup un dossier m’accusant d’ « enrichissement personnel » et de « faute de gestion » concluant « qu’il est donc patent que Monsieur Jean-Philippe de Lespinay (…) a abusivement et dans son intérêt personnel poursuivi une activité déficitaire… » ! Pensant m’avoir bien fichu la trouille, Me Dolley, termine en me réclamant une « contribution volontaire » ! Laquelle achètera son silence sur mes turpitudes auprès du tribunal de commerce !

Cette lettre est accompagnée d’un dossier qui m’accuse sans aucune pièce pour les étayer. Je constate immédiatement que rien dans ces accusations sont un tissu d’absurdités, donc qu’il s’agit ni plus ni moins de me faire peur pour m’extorquer de l’argent. Mon sang ne fait qu’un tour et j’adresse copie du courrier de Dolley au Président du Tribunal de Commerce, lui demandant de sévir immédiatement contre ce mandataire indélicat, qui « se sent comme un poisson dans l’eau dans (son) tribunal et se fait fort d’en tirer ce qu’il veut ». Je l’informe que c’est la 2ème fois que celui-ci tente de m’extorquer de l’argent : en 1995, il voulait déjà me faire payer 50 000 F le droit de reprendre le nom d’Arcane pour une prochaine société, alors que ce nom m’appartenait et qu’un tel accord ne relevait pas de ses attributions. Je me dis avec joie que ça va barder pour le matricule de cet escroc et attends la suite avec curiosité.