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I- Trois cousins « qui m’aiment bien » m’agressent soudain dans un bel ensemble sans explication

Jamais je ne publierais un article critiquant mes cousins germains Alexis, François et Bernard de Rougé si je n’avais pas établi qu’ils ont été complices dans les persécutions que ma mère a subies, persécutions qui ont causé sa mort prématurée ! Il y une semaine, le jeudi 30 octobre 2014, je leur ai donné huit jours pour qu’on en discute et qu’une réconciliation soit possible, faute de quoi je commettrais un article sur eux dans mon blog. N’ayant pas répondu, ils ont donc donné leur accord pour prendre une volée de bois vert. Connaissant les bougres et le silence des salauds quand ils sont pris au piège, j’ai mis à profit ce délai pour rédiger cet article… Vous allez donc dans ce qui suit pouvoir juger leurs agressions et leur mauvaise foi de 2011 à aujourd’hui. Autant je peux comprendre qu’on se laisse emporter sur le moment, autant je ne pardonne pas qu’on ne s’en excuse jamais et, pire, qu’on fasse le mort pour bien montrer que l’on persiste et signe.

Le désir mimétique se signale par une haine soudaine qui ne tente même pas de se justifier. Le 24 septembre je transmets à mon frère Charles et à ma sœur Élisabeth, puisqu’ils sont concernés et pour qu’ils puissent se défendre, le lien vers un article que je viens d’ajouter à mon  blog : 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! Cet article est accablant, pour eux comme pour le juge. La cour d’appel de Poitiers elle-même condamnera cette tutelle source évidente d’abus de toutes sortes. Charles et Élisabeth ne répondent pas à mon article mais ils le transmettent à certains membres de notre famille (à part mes trois cousins je ne sais pas lesquels, mon frère et ma sœur agissant toujours en douce). Là, on se trouve face à deux catégories : ceux qui lisent l’article, se rendent compte que mon frère et ma sœur ont bénéficié de la corruption d’un magistrat et plaignent ma mère. Et ceux qui ne le lisent pas car ils ne veulent surtout pas découvrir d’arguments me donnant raison : Alexis, François et Bernard de Rougé.

Le lendemain de la parution de l’article, 25 septembre 2012, voilà le mail qui me tombe dessus, signé de mon petit cousin Alexis de Rougé :

Jean-Philippe,

J’ai lu ton blog.
Tu es la proie du mal. Tu es devenu son pantin.
Apprend que les justes causes nécessitent peu de mots pour convaincre.
les logorrhées justificatives sont toujours mensongères.
Pour toi et ta famille que j’aime, je suis désolé.
Fais toi soigner.
Tout le reste est du temps perdu.

Alexis

« J’ai lu ton blog ». Je vais comprendre quelques jours plus tard qu’en fait il ne l’a pas lu ! Vous remarquerez par ailleurs qu’il n’y aucune allusion dans son mail à l’article que je viens de publier sur le juge des tutelles corrompu et qui motive son mail…

Le surlendemain 27 septembre 2012, c’est au tour de son frère François de Rougé, qui laisse un commentaire saignant dans mon blog Posterous :

Commentaire François dans Posterous (27 sept 12)

Tout le désir mimétique est dans cette prose. L’attaque sans préavis (car jusqu’à ce jour lui et moi avions toujours amicalement cousiné), l’insulte (« je suis atterré de tes agissements depuis quelques années », « tu deviens une espèce de délire paranoïaque »), la certitude d’avoir raison (son message est public ce qui est absolument contraire à la volonté de discrétion qu’il a montrée toute sa vie), l’absence de reproche précis, la jalousie (« tu es le meilleur », « moi je suis seulement ton cousin »), le refus de la discussion (« Pourquoi ? » suivie de sa propre réponse) et enfin la menace (les innombrables points de suspension). En somme, une énorme agression qui tombe sur moi comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu !

Je lui réponds en lui demandant d’avoir l’obligeance de s’expliquer. Voilà sa réponse : « tu devrais peut etre faire un retour sur toi meme et laisser une bouffee d’air au reste de cette famille qui ne fait que gerer les situations que tu as creees…depuis de longs mois…tu ne fais que chercher a envenimer cette situation…pourquoi? » Là encore, il n’attend pas de réponse, il continue son monologue : « Charles et Élisabeth sont des êtres respectables et honnêtes… Ils s’occupent parfaitement de votre mère qui ne demande surement pas ces orages au dessus de ses derniers jours…. » Mon blog démontre pourtant amplement que ce sont des escrocs et des tortionnaires envers leur mère, à travers une foule de faits qu’on n’invente pas et de copies de pièces. J’y souligne entre autres que ma mère n’a cessé de supplier qu’on la ramène chez elle en Vendée, ce que Charles reconnaît lui-même. Si elle était si bien chez lui, pourquoi voulait-elle partir ? Mais, comme Alexis, et Bernard dont je vais parler plus loin, François ne veut surtout pas s’informer ! Cela contrarierait ses plans nourris de désir mimétique. Il ne connaît de mon blog que son sommaire…

Le 28 septembre, deux nouveaux commentaires arrivent dans mon blog Posterous émanant d’un anonyme, à l’évidence un cousin qui se fait plaisir avec des jeux de mots dignes d’un ado (Alexis) : « Étonnant cet agresseur public qui reproche aux autres de l’agresser publiquement en mettant le doigt (aïe !) sur ses agressions. Résultat : des insultes envers quelqu’un qui ne l’a pas insulté. Courage à tous les « nuls » et « salauds » qui ne sont pas des génies et des menteurs comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay ! », « C’est agressant d’être agressé par un agresseur qui se croit agressé en agressant ceux qui ne l’agressent pas. Monsieur Jean-Philippe de Lespinay le roi n’est pas mon cousin et toi non plus mais ton blog est un continuel délire. Et tu insultes le monde entier sur ce blog comme sur divers forums en te disant un génie et en traitant les autres humains de médiocres, lâches et imbéciles.

Là encore, pas de reproche précis ! Par contre une jalousie palpable : « des génies comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay », « le roi n’est pas mon cousin », « en te disant un génie »…

Au même moment, le 27 septembre 2012, un juge me donne raison ! La seconde fois dans ma vie après mon jugement en divorce. Il déboute mon frère Charles (et son avocat que mes cousins lui ont donné) de leur demande d’expulsion contre ma fille et moi et condamne Charles aux dépends. Pour couronner le tout, il souligne qu’il n’y a pas de conflit entre ma mère et moi contrairement à ce que mon frère et son avocat prétendent mais un « conflit entre frères ». J’en informe aussitôt mes petits cousins pour qu’ils révisent leur vision de Charles et Élisabeth. Mais ils sont la proie du désir mimétique… C’est leurs complices qui viennent de perdre ! C’est comme s’ils avaient perdu eux-mêmes. Alors, aucune réaction. Pas une fois par la suite, et cela jusqu’à aujourd’hui, ils ne parleront de cette condamnation de Charles ! Ils sont visiblement déçus que l’expulsion n’ait pas marché… Belle famille que voilà !

Le 2 octobre, François déraille. J’ai eu le malheur de lui souligner qu’il est le mieux placé de mes cousins pour savoir que je suis droit et honnête et n’accuse pas sans preuves :  » toi? un homme droit?……..et les largesses de ma mère [envers ta mère]?et les bontés de mon père [envers sa sœur ta mère]?et les dizaines de vacances chez nous?et a Noirmoutiers? » Mauvaise foi évidente : nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que les bontés d’un frère et de son épouse à sa sœur ne font pas de leur neveu un malhonnête… De plus ce cher cousin a tendance à s’approprier les gentillesses de ses parents envers les miens. Sans oublier qu’il néglige celles de ma mère envers sa famille et lui !

Il conclut finalement : « Ton frere,ta soeur,et bien sur ta pauvre chere mere…prise en otage et utilisee honteusement comme dernier rempart a ta folie pour emporter dans tes delires la seule personne qui ne peut te resister… » Constatons tout de même une évolution : je ne suis plus accusé de me prendre pour un génie et de mépriser les autres. Je suis maintenant devenu quelque chose de plus précis : un psychopathe qui torture son frère, sa sœur et sa mère.

II – Bernard de Rougé, le bon samaritain qui me condamne en refusant absolument de s’informer car, en fait, IL SAIT DÉJÀ 

Mon cousin Bernard, c’est le « communicant » de la famille Rougé, celui qui a accepté de discuter avec moi assez longtemps pour que j’aie la possibilité de comprendre ce qu’il me reproche, comment il fonctionne et donc comment fonctionnent ses frères (ils sont cinq frères mais Dieu merci les deux autres ne participent pas). C’est le moins méchant de la bande des trois, le moins atteint par le désir mimétique.

Fin 2012, il sait par les mails et les infos que je lui adresse que tout indique que mon frère et ma sœur sont les bourreaux de ma mère. Je lui cite entre autres l’aveu écrit de mon frère à propos de l’expulsion de notre mère (menée par ma sœur et lui) : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part« . Info à laquelle il ne réagit pas… Il sait aussi que je suis en plein conflit avec ses frères François et Alexis. Mais rien de tout cela ne transparaît dans les messages qu’il m’adresse. Je ne sais pas ce qu’il pense et ça me perturbe. Nous correspondons aimablement et il signe ses mails avec affection et humour :

7 juin 2012 : « Je t’embrasse cousinement ». 9 octobre 2012 : « Cousinou joli. » 21 janvier 2013 : « Embrasse [ta fille] et toi avec (plus trapu!) de notre part ». 22 février 2013 : « Je t’embrasse, ainsi que [ta fille], oublions la chèvre » (j’ai une chèvre dans mon jardin).

Un faux-jeton qui défend sa famille… dont je ne fais visiblement plus partie 

Un jour qu’il me rend visite il a le malheur de me lâcher le fond de sa pensée : « il est difficile de penser que ton frère et ta sœur sont des escrocs ». Mes cheveux se hérissent sur la tête ! Voilà donc ce qu’il pense ! Que c’est moi l’escroc (puisque je suis en conflit avec eux), moi son « cher » cousin qu’il embrasse en veux-tu en voilà. Tâchant de garder mon calme, je le pousse à justifier sa position. Mais il ne répond pas (il ne répondra jamais !). Je le tanne mail après mail pour qu’il me dise enfin ce qu’il pense de moi, si bien qu’un jour, furieux, il m’attaque (15 juillet 2013) : « tu n’es pas parfait, pas toujours honnête, souvent traficotant la réalité dans le sens qui t’arrange (…) Je me souviens de bien des moments, à Bordeaux, à Noirmoutier, à Paris ou ailleurs où tes proches (parents, amis) te trouvaient à la fois joyeux, brillant, intéressant, dynamisant et fatiguant, excessif, menteur, truqueur, falsificateur. Un mien client m’a dit la même chose. Et quelques relations communes ici à Nantes. » On peut difficilement être plus blessant. S’il y a une chose qu’on ne peut me reprocher c’est justement d’être un menteur ou un falsificateur.  Au contraire, mes parents et mes proches m’ont souvent reproché d’être trop franc, me répétant que « toutes choses ne sont pas bonnes à dire ». Je suis un amoureux de la vérité, un courageux. Je suis doté d’un fort sens de l’honneur. Je me mépriserais à mentir pour nuire à quelqu’un et jamais je ne m’abaisserai à truquer quoi que ce soit (sauf pour des raisons… éthiques). Je me sens assez fort et tenace pour faire valoir la vérité.

Il suffit d’ailleurs de lire mon blog pour voir si c’est celui d’un menteur. D’ailleurs je ne suis jamais poursuivi en diffamation alors que j’y cite les noms de tous les juges « corrompus » que j’ai rencontrés sur ma route !  Personne avant moi n’avait osé faire ça.

En prétendant être mon ami tout en prétendant que je suis un fourbe, Bernard révèle sa fausse amitié pour moi et se comporte en faux-jeton.

Il s’appuie ainsi sur mon profil de  » menteur, truqueur, falsificateur » pour démontrer que mes reproches envers Charles et Élisabeth sont de la pure fiction… En recevant cette volée de bois vert blessante, je ne m’énerve pas et tente de le faire changer d’avis en l’invitant à lire les articles de mon blog où il trouvera, pièces à l’appui, les preuves que je ne mens pas. Il me répond : « Je n’ai pas lu ton blog, comme je te l’ai dit. Et ne le lirai pas. » Bernard ne veut pas partager et ça le mène à l’incapacité de départager ! Démonstration :

1) “Si [mes frères] ont fini par te mettre à l’écart c’est peut-être à cause de choses que tu as faites ou dites?” (14 juillet 2013). Ce qui revient à dire : puisque mes frères ont par principe raison, n’as-tu pas automatiquement tort ? Je lui réponds : « Bernard ! C’est justement la question que je te pose ! Qu’ai-je bien pu faire ? Je ne vois pas ! » Pas de réponse. Réaction identique à celle de mon frère et ma sœur quand je leur ai adressé un recommandé pour leur demander de me dire enfin ce qui motive leur guerre contre moi depuis la mort de notre père : pas de réponse !

Pourquoi ? Parce que la vraie raison de leur vindicte est indigne et inavouable… 

2) « Je sais que tu es persuadé de n’avoir aucun tort, mais Charles et Elisabeth sont également sûrs de leur bon droit » !  Quel homme sensé écrirait pareil aveu d’impuissance ? Surtout quand il a toutes les données pour se faire une opinion ! Comment peut-il même élever des enfants s’il est incapable d’aller au fond pour discerner le vrai du faux dans leurs disputes ? Cette phrase, c’est tout le reflet de l’incapacité de Bernard à juger autrui, tout le reflet du manque de confiance en lui et en son intelligence. Son existence, il la regarde passer à distance… Il aime ou il n’aime pas. Il n’approfondit pas. Et, comme il se doute que ce n’est pas très reluisant, il clame haut et fort que c’est la bonne réponse dans la vie. Et d’ailleurs, ajoute-t-il, son expérience professionnelle démontre que c’est comme ça qu’on résout les conflits !

3) Début juin 2012, je lui demande d’interroger à titre amical et confidentiel son copain avocat Pascal Koerfer (devenu grâce à lui l’avocat de mes deux ennemis Charles et Élisabeth) sur les raisons du conflit entre mon frère, ma sœur, ma mère et moi puisqu’il plaide pour mon expulsion « de la part de ma mère ». Oh, je ne lui demande pas de tout me répéter bien sûr ! Je souhaite simplement que Koerfer lui dise si dans cette affaire il me trouve honnête… Bernard verra ainsi enfin que je suis blanc comme neige. Il le rencontre et ne me donne pas de nouvelles… Triste leitmotiv chez les faux-jetons et foutu désir mimétique ! Je le relance alors dans un mail : « Et qu’a dit ton ami l’avocat Me Pascal Koerfer ? » Voilà ce qu’il me répond (15 juin) : « Pascal Koerfer m’a écouté, j’ai transmis ton message. Si j’ai bien compris il y a télescopage de deux événements à la même date. » Et voilà, c’est tout ! Ce cousin qui veut être mon ami sait qu’il ne m’a rien dit, que ça va m’exaspérer qu’il me cache ce qu’il a tiré de cette rencontre, mais il s’en fiche. C’est vraiment un dissimulateur.

Avec du recul, on en déduit malgré tout que Koerfer ne lui a pas dit que j’étais malhonnête dans ce conflit sinon dans sa colère un an plus tard (15 juillet 2013) où il m’a traité de menteur, truqueur et falsificateur, il n’aurait pu s’empêcher de s’appuyer dessus. Mais aussi pour la bonne raison qu’il a sûrement discuté plusieurs fois avec cet avocat à propos de moi depuis au moins novembre 2011 (date à laquelle il a proposé cet ami comme avocat à mon frère et à ma sœur). Koerfer étant un ripoux (confirmé par la justice !) spécialement missionné par mes cousins pour bouffer du Jean-Philippe, grassement payé avec l’argent de ma mère qui n’en sait rien, il ne lui a sûrement rien caché. Ce que Bernard a appris lui a confirmé que je n’avais rien à me reprocher. C’est pourquoi il tenait tant à être mon ami pendant que ses frères m’accusaient de tous les maux. C’est pourquoi également il refusait de tenir compte de mes arguments : il les connaissait déjà et ne voulait surtout pas être  contraint de les reconnaître. Donc, il sait aussi que Charles et Élisabeth sont des escrocs mais refuse de faire triompher la vérité…

Associé à ses frères dans leur agression contre moi alors qu’il sait que je suis dans mon bon droit et pas mon frère et ma sœur, Bernard de Rougé est bien la proie du désir mimétique.

La clé du métier de Bernard : entériner le fait accompli !

Le métier de Bernard, c’est « conseil en communication » (très catholique…) et son credo qu’il me rappelle sans arrêt pour justifier son incapacité à prendre parti, c’est qu’un litige se règle en refusant de parler du passé ! « Je crois, au contraire, qu’un « médiateur de gestion » gagne à s’abstraire de tout le contentieux passé et présent », « je crois fermement que quiconque veut contribuer à régler les questions patrimoniales et financières doit s’abstraire du passé », « je sais de quoi je parle, pratiquant ce type de médiations depuis des années, en étant bien payé par des organismes dirigés par des gens sensés. La demande de prise en compte du passé pour sortir d’un conflit est toujours rejetée car compromettant l’issue. » Donc, son credo (puisque ce catholique ne cesse de répéter qu’il « croit »…), c’est la politique du fait accompli !

Ce dogme est impardonnable. Pour qu’il le comprenne, je lui sors un exemple-massue : « La Russie envahit l’est de l’Ukraine. Tu es délégué pour résoudre diplomatiquement le conflit. Tu arrives et dit aux belligérants : ne parlons pas du passé, parlons des frontières. » Imagine la gueule des Ukrainiens ! Mon cas est le même : je reproche à mon frère et à ma sœur d’avoir torturé ma mère pour lui piquer son fric, au point qu’en deux ans elle est morte. Et maintenant ils veulent leur part de sa succession comme si de rien n’était ! Toi, le bon Saint Bernard avec ton tonnelet de rhum au cou, tu arrives et déclares : « Jean-Philippe dit que votre mère est morte des maltraitances de Charles et Élisabeth mais oublions ça. Procédons aux partages de ses biens entre vous trois comme s’il ne s’était rien passé. » C’est le rêve du médiateur pour Charles et Élisabeth ! Un prétendu « arbitre » qui agit en complice des malfaiteurs et du fait accompli !

Avec Bernard, le crime paie. Si c’est comme ça qu’il a réglé des litiges au sein des entreprises, très sincèrement, je plains les malheureux qu’il a spoliés de leurs droits légitimes. Comme il n’a pas aimé mes remarques sur ses erreurs de jugement, il m’adresse ce simple mot qui me fait bien rire pour un honnête « communiquant » (le 15 juillet 2013) : « Adieu Jean-Philippe« . Ensuite, plus de nouvelles… Pendant un an. Difficile de discuter avec ces Rougé, n’est-ce pas ? Ils n’ont jamais tort.

Bernard, un faux jeton qui ne veut surtout pas connaître la vérité

Début juillet 2014 il me téléphone soudain tout excité, comme si on s’était quitté bons amis la veille, pour me faire une proposition. Il a appris (par qui ? devinez…) que j’ai assigné mon frère et ma sœur au tribunal pour obtenir la dissolution de notre SCI. C’est la meilleure idée que j’avais trouvée pour pouvoir enfin aller au tribunal, les faire condamner et les empêcher de me porter préjudice, mes plaintes s’étant perdues dans les dédales administratifs à la française. La fermeture de la SCI leur retirera une partie des pouvoirs de me nuire, de nuire aux locataires et de corrompre avocats et notaires. L’idée que Bernard le bon samaritain m’expose est la suivante : il se propose de se présenter auprès du juge comme administrateur gratuit de nos biens en indivision pour nous éviter le coût d’un administrateur de justice. Il lui faut mon accord (car, bien entendu, il sait qu’il aura celui de mon frère et de ma sœur, complices de ses frères dont il est lui-même complice, s’il n’a pas déjà obtenu cet accord !). Il m’affirme qu’il agira sans parti pris, ce que sur le moment je crois volontiers vu justement son incapacité à prendre parti. Je lui réponds que je trouve cette idée sympa et que je réclame un jour ou deux de réflexion.

Mais… c’est tout de même un faux-jeton qui refuse de donner le fond de sa pensée et qui m’a trop souvent fermé la porte au nez quand la discussion commençait à lui donner tort. J’imagine alors un moyen de tester ses réactions face aux escroqueries commises par Charles et Élisabeth, qu’il protège de son refus à prendre connaissance du dossier. Ils se sont auto-nommés gérants et cogérants de la SCI, ils multiplient les abus et je veux que Bernard en soit enfin convaincu. Le lendemain je lui écris que, puisqu’il envisage de gérer notre propriété et pour pouvoir lui donner mon accord, il serait souhaitable qu’il prenne auparavant conscience des questions que pose son entretien et sa valorisation. Il est possible qu’une fois au courant il n’ait plus envie de s’en occuper, n’est-ce pas ? Il me donne son accord.

Tout heureux, je lui transmets alors les « questions écrites » qu’en tant qu’associé j’ai transmises aux deux gérants le 18 juin, procédure légale avant toute assemblée générale, surtout quand elle n’aura pas lieu ! En effet, les deux escrocs, qui n’ont pas répondu à ces questions, ont refusé toutes les assemblées générales annuelles (AGO) à ce jour depuis 2005, donc neuf AGO obligatoires! Ceci pour éviter la présence de témoins. Le 18 juin 2014 ce devait être mon notaire le témoin puisque je proposais qu’on profite de la réunion pour parler ensuite de la succession de notre mère. Les AGO sont conçues pour permettre aux associés de discuter le bilan de l’exercice écoulé. Cela inclut donc leur découverte des fautes de gestion, des abus de pouvoir et des délits pénaux commis par la gérance, qui seront consignés dans le procès-verbal de clôture de la réunion… Devant témoins, impossible de falsifier le PV ! Donc, comme d’habitude, les deux compères refusent de tenir les assemblées annuelles. Et c’est comme ça que notre propriété se détériore peu à peu depuis la mort de notre père puisque la « justice » ne s’émeut pas de cette situation.

En lui transmettant ma liste de questions écrites (« Questions écrites aux cogérants« , vous allez voir c’est croustillant !) je lui demande le plus naïvement possible ce qu’il en pense, me réjouissant par avance de l’entendre me dire qu’en les lisant il est tombé des nues ! En effet, elles décrivent les fautes de gestion, les abus de pouvoir et les délits pénaux commis par mon frère et ma sœur qui selon lui « ne peuvent pas être des escrocs ». S’il veut absolument être l’administrateur de nos biens, il est obligé de lire ce document, tout le monde en conviendra n’est-ce pas ? Je n’imagine pas qu’il ne le fasse pas. Et j’attends… Pas de réponse ! Je le relance. Il me répond à côté, semblant avoir tout oublié de cette liste… Agacé, je le relance à nouveau en lui expliquant qu’il ne peut gérer notre propriété sans avoir pris connaissance des problèmes qui s’y posent, listés dans le document que je lui ai joint par mail. Il cesse enfin sa reculade (17 juillet 2014) : « Je peux très bien te répondre sans lire les pièces jointes. Ou ton blog sur lequel je ne suis jamais allé. » !!! Beau gestionnaire que voilà qui refuse absolument de s’informer avant de prendre ses fonctions et qui jure de son honnêteté ! Et, en plus, il me dit « je peux très bien te répondre » en refusant de répondre ! Dans un sketch bien connu qui a fait rire toute une génération, Francis Blanche aussi disait de son compère Pierre Dac : « Il PEUT le faire ! » Sans lui demander de le faire… Mais dans la bouche de mon cousin ça ne me fait pas rire. Pourtant il l’a certainement lu. Et comme il l’a lu, comme c’est un individu incapable de prendre parti contre ses deux frères, donc contre Charles et Élisabeth, il se voile la face et prend parti contre moi… tout en voulant mon l’amitié puisqu’il me sait non coupable !

Bernard continue ainsi à prétendre en toute mauvaise foi que j’ai mes torts dans les souffrances de sa tante, ce qui prolonge indéfiniment le conflit… jusqu’à ce qu’elle meure des mauvais traitements qu’il n’a jamais voulu considérer. Donc, par sa faute ! C’est de la lâcheté et de l’irresponsabilité ! Je le lui écris, l’informe que je le rejette comme administrateur « gratuit » et que je préfère de très loin payer un administrateur sans préjugé. Depuis, pas de nouvelles… Jusqu’au prochain coup de fil excité de l’année prochaine peut-être ?

V – Alexis de Rougé, menteur et faux-jeton lui aussi

Encore un faux-jeton… Alexis est un cousin germain que je connais peu car il est beaucoup plus jeune que moi et on ne se voit quasiment jamais. Il m’a toujours paru souriant et gentil. J’ai toujours été heureux de le voir lors de rares occasions familiales. Inutile de dire qu’il ne me connaît pas, tout ce qu’il peut apprendre de moi c’est par trois de ses frères plus âgés qui ont mon âge et passé nombre de vacances avec moi, dont François et les deux aînés qui, justement, ne participent pas à la conspiration. Quand Alexis me saute à la figure en septembre 2012, il est vraiment impardonnable car on n’insulte pas un aîné qu’on ne connaît pas, qui plus est sans lui laisser le temps de se défendre.

Pris en flagrant délit d’erreur grossière dans ses critiques contre moi, Alexis n’en convient pas et n’en conviendra jamais

Le 27 septembre j’avais informé Bernard qu’un juge venait de refuser mon expulsion réclamée en urgence par Charles et Élisabeth. Mais aussi très probablement par François, Alexis et lui puisqu’ils avaient proposé leur ami avocat Pascal Koerfer pour plaider mon expulsion ! En effet, mon frère m’avait écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… » (il s’agissait d’une autre « affaire » qui n’a jamais eu de suite). J’avais précisé à Bernard que le juge avait même condamné Charles aux dépends, une position très forte en faveur d’un homme présenté comme « l’ennemi des juges ». Il n’a pas répondu mais je suis certain qu’il a transmis l’info à ses frères. Le 4 octobre 2012 j’en avise à son tour Alexis. Il ne réagit pas non plus !

Ce refus systématique de parler de la victoire et du soulagement d’un cousin de ne pas être expulsé suffit à suggérer une intense déception dans le camp de mes cousins…

Il préfère revenir sur mon blog (extrait) :  » Encore une fois, et sans te faire injure aucune, cette publication porte tous les symptômes (je dirai même qu’elle les montre aussi clairement qu’un diagnostic) d’un désordre mental. » Il a raison ! Mais pas de MON désordre mental, de celui de la fonction publique. « Tu n’as vraiment aucun sens politique ni rhétorique. Je te répète après te l’avoir dit par téléphone que ton blog est à lui seul, indépendamment des informations que tu y manipule, un dossier à charge contre toi. Sa structure, son ton, son vocabulaire, son absence totale de profondeur, sa longe suite d’affirmations, de sentences, de mélanges le rend tout à fait enfantin et dénué de toute crédibilité… Même si tout ce que tu écrivais était vrai (ce dont je doute évidemment, tant  les faits y sont grossièrement présentés), sa simple forme suffit à en rendre le fond nul et non avenu… ». 

Là, je suis intrigué. Pour la première fois, en voilà un qui fait un effort d’analyse et porte des accusations précises. Ce ne serait donc pas du désir mimétique ? Je prends mon téléphone et lui demande de m’expliquer comment 300 pages de textes émaillés de pièces juridiques peuvent être considérées comme une « longue suite d’affirmations et de sentences ». Il est éberlué : « où ça 300 pages avec des pièces ? » C’est alors que je découvre que cet idiot n’a pas lu mon blog ! Il s’est contenté de parcourir le sommaire ne sachant pas que chaque titre est un lien vers un article ! Alors, en effet, il y a trouvé quelque chose de… sommaire. Je lui apprends qu’il faut cliquer sur chaque titre du sommaire pour arriver dans l’article. Il reste silencieux. Quand je raccroche, il a réussi à ne pas convenir qu’il s’est trompé. Typique du faux-jeton… Mais le coup a tout de même porté car il reste  silencieux pendant trois jours. Puis ses attaques reprennent, sans le moindre allusion à son erreur, aucune excuse, aucun regret, sans même qu’il ait finalement lu un de mes articles !

« Enrichi » par l’expérience que mon sommaire pourrait être pris pour le blog lui-même, j’installe une copie du blog chez un autre hébergeur, WordPress, où il est toujours aujourd’hui. Là, il devenait possible de créer une page spéciale « sommaire » où les liens vers les articles apparaissent clairement. Bien m’en a pris, Posterous fermera quelques mois plus tard (avril 2013). 

Pris en flagrant délit de mensonge et dissimulation, Alexis préfère couper les ponts

Lors d’une de nos discussion téléphoniques, Alexis a le culot de m’assurer qu’il n’y a jamais eu de conspiration de ses frères ni de lui-même contre moi. Vu leur irruption dans mon blog et leur ami avocat qu’ils ont commis contre moi un an auparavant, ça ne tient pas debout mais comment le prouver à un faux-jeton ? En fait, il va se piéger lui-même en m’écrivant le 4 octobre : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Furieux, je lui réponds aussitôt :

Là, le bouquet : “J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire.” Tu m’as juré au téléphone n’avoir pas de contact particulier avec Charles et Elisabeth ! “Pas plus qu’avec toi JP” ! Tu n’as même pas voulu reconnaître l’évidence que tu as eu l’adresse de mon article sur le juge des tutelles par eux ! TU ME MENS CONSTAMMENT Alexis !

Sa réponse ? La voilà : « ah oui… à ce point là ? à plus tard alors. Alexis »  On dirait du Bernard ! Ensuite, plus de nouvelles… Les menteurs sont trop médiocres pour accepter qu’on les confonde.

Quelques temps après, les souffrances de ma mère ont raison de sa santé et elle se trouve selon le médecin « en phase terminale ». Alexis adresse aussitôt un mail à « destinataires inconnus » :

Les cousins,
En ces jours douloureux, et entre vous, il n’y a plus qu’une seule chose qui vaille la peine:
LA RECONCILIATION SANS CONDITION
Pour l’honneur et par respect de votre mère si souffrante, OFFREZ lui la paix entre vous.

Soyez forts, magnanimes, généreux, ayez le courage de l’humilité: soyez admirables.
Oubliez. Effacez TOUS vos griefs. Pardonnez vous une fois pour toutes. Aucune cause ne peut légitimer qu’une famille se déchire.
Réconciliez vous par amour désintéressé. ABANDONNEZ vous à ce sentiment juste.
Il n’y a rien de plus noble en quoi votre mère – et tous ceux qui vous aiment – puisse espérer.
Alexis

Prose ampoulée, insincère et catho bien digne d’un faux-jeton. Alexis, qui n’a pas le courage minimum de dévoiler à qui il s’adresse (« destinataires inconnus ») oublie qu’il est un des responsables de la mauvaise santé de ma mère et de sa mort prématurée les jours suivants ! C’est ça l’aveuglement causé par le désir mimétique.

III- François de Rougé, celui qui me connaît le mieux : impardonnable ! 

François a trois ans de moins que moi mais nous nous sommes toujours parfaitement entendus. Nous avons passé de nombreuses vacances ensemble, fait des croisières ensemble, chanté ensemble, écumé les bons restaurants ensemble, dragué les nanas sur la plage ensemble… C’est un bon vivant, un animateur, quelqu’un de gai et de vraiment sympathique. Ma femme et moi l’aimions beaucoup, nous avions confiance en lui, et nous lui avons proposé d’être le parrain de notre premier enfant. Il l’a accepté et s’en vante d’ailleurs dans son message dans mon blog (« je suis même le parrain de ton fils »). Il oublie cependant que comme parrain comme en tant qu’oncle il a été ensuite aux abonnés absents toute sa vie, ce qui a peiné mon fils.

Aujourd’hui il vit aux antipodes à l’autre bout du monde, c’est un cachottier sur ses activités qui n’ont pas l’air très lucratives et il correspond peu. Selon Bernard, sa santé en 2013 est mauvaise et je dois le ménager dans mes critiques. Venant de Bernard qui ne recule devant aucun sacrifice pour donner raison à ses frères quand ils m’agressent, ça ne me convainc pas. Si François est si malade, comment a-t-il fait pour trouver le temps et la force d’insulter longuement et de menacer un cousin avec qui il s’est toujours bien entendu ?

Il y a une chose de sûre, vu où il se trouve et l’état dans lequel il est, ce qu’il sait de mon conflit avec Charles et Élisabeth, puis avec ses frères, ne peut venir que de la correspondance qu’il a avec eux. Comme il ne m’interroge pas, ce dont il est pourtant capable ne serait-ce que parce qu’il l’a déjà fait à propos d’un différend qui m’opposait à un de ses proches, il est dans l’impossibilité de juger. Donc il a VOULU me faire mal, à moi qui l’ai toujours aimé et ne lui ai jamais nui. Il s’est saisi du premier prétexte venu. C’est impardonnable ! Désir mimétique…  

IV – Un groupe forgé par le désir mimétique : donc, mal dans sa peau

Comme je le disais au début, le désir mimétique ne peut naître que dans un groupe mal dans sa peau. Voyons si c’est le cas de la petite troupe de mes agresseurs.

Mon frère et ma sœur sont animés contre moi par le désir mimétique depuis 2005 à cause de la grande affection que mes parents m’ont témoignée depuis mon arrivée chez eux. Bien entendu ils répandent autour d’eux des calomnies sur leur frère sans que je n’en sache rien puisque personne ne vient obligeamment m’en parler. Parmi eux, trois de mes cousins germains Rougé sur les cinq frères que compte leur famille. La complicité entre eux débute dès 2011 et peut-être même avant puisque Charles m’écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… ». Sans oublier ce qu’avoue stupidement Alexis le 4 octobre 2012 : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Mon frère a 66 ans et est sans emploi depuis trente ans. Il s’est marié sur le tard à une institutrice, n’a pu avoir d’enfants et a adopté une fille. Il vit depuis trente ans aux crochets du faible revenu de sa femme… et de mes parents qui lui ont donné une belle propriété de 3 ha à Magny en Vexin avec moulin à eau du XVème pour qu’il ait un toit au-dessus de sa tête. Et c’est lui qui tente de m’expulser d’un logement qui m’appartient en prétendant que je le « squatte » !

Ma sœur a 49 ans et est femme au foyer avec deux enfants. Elle fait des petits développements web et son mari est intermittent du spectacle. Seul son intérêt compte pour elle, les autres peuvent crever… C’est une égoïste maladive, incapable d’affection, l’âme du complot contre moi et malheureusement la préférée de notre mère ce dont elle a abusé pour son plus grand malheur ! Sa « seule fille » répétait celle-ci naïvement ! Jamais le désir mimétique ne se serait développé dans notre famille Lespinay-Rougé sans elle. Pour se faire du fric facile et s’acheter une belle maison à l’Ile de Ré (l’île où Bernard et l’avocat Koerfer passent aussi leurs vacances…), elle a exploité la jalousie de mon frère contre moi pour le faire agir contre sa volonté : vendre de force la propriété de famille quitte à en expulser leurs occupants légitimes, sa mère, son frère et sa nièce !

Alexis est « conseil en management » indépendant. C’est à dire consultant. Il n’a pas l’expérience de la vie en entreprise et n’a exploité pour vivre que sa formation initiale de Sciences Po, ce qui dévalorise quelque peu ses conseils aux managers… Il tire le diable par la queue ce qui se voit au temps disponible qu’il a consacré à la publication de trois livres depuis 2000.

Bernard est « conseil en communication » indépendant… Soit lui aussi consultant. Il n’a pas non plus l’expérience de l’entreprise et peut difficilement les conseiller dans leur communication. Surtout avec son principe qu’un conflit s’arbitre sans parler du passé ! La vie est dure pour lui aussi. Dans ce genre de métier il faut à la fois produire, prospecter et s’auto-promouvoir. Pas facile !

François est une sorte de zombie… Vous ne trouverez aucune info sur lui. C’est le célibataire de la famille. Au début il s’est engagé dans l’armée. Une fois devenu capitaine il a démissionné vaincu par l’inaction de ce poste. Ensuite, il n’a jamais voulu dire en quoi consistait exactement son nouveau job. Ce n’est pas un truand mais il a vécu grâce à ses relations privilégiées avec une certaine catégorie de truands avérés : les politiques français ! Il tire le diable par la queue depuis bien longtemps et j’en suis, sincèrement, désolé pour lui.

Dans cette inventaire il faut évoquer « la figure du père », Philippe de Rougé, mon oncle préféré, le frère de ma mère, celui qui a réussi toute sa vie, le genre de père que ses enfants tentent d’imiter parfois jusqu’à la fin de leur jour… C’était un homme hors du commun, un des directeurs d’Axa, membre du Jockey Club et autres associations réservées au gratin. Il avait un carnet d’adresse impressionnant, un beau train de vie et en a fait profiter aussi bien ses enfants que ses proches. Il était intelligent, généreux, toujours de bonne humeur, plein d’humour, diplomate et décidé.

Ses relations avec ses fils aînés pendant leur jeunesse étaient pourtant conflictuelles, peut-être à cause de sa forte autorité. Peut-être avait-il toujours raison et cela les exaspérait. Je vis ça chez moi aussi… Je me suis aussi heurté à lui dans nombre de discussions quand j’étais jeune mais je dois dire qu’il savait de quoi il parlait. Ce qu’il y avait de sympa c’est que si j’abandonnais le débat, furieux, parce que je n’arrivais pas à le convaincre alors que j’étais persuadé qu’il avait tort, il était capable de me courir après, moi un gamin à l’époque, rien que pour me convaincre d’entendre la fin de son argumentation. Non pas pour avoir raison à tout prix mais pour que je ne croie pas qu’il était de mauvaise foi. C’est ce que je tente de faire avec ses enfants depuis deux ans, mais en pure perte. Ils n’ont pas son envergure…

Il est évident que JAMAIS de son vivant il n’aurait laissé ses enfants (mon père non plus !) m’agresser comme ils l’ont fait. D’ailleurs, c’est une telle évidence que ceux-ci n’auraient même pas osé !

Avec Alexis, François et Bernard de Rougé, on est bien face à un groupe mal dans sa peau qui désire péter plus haut que son postérieur. La proie rêvée du « désir » mimétique.

Si on les compare avec leurs deux aînés, qui ne sont pas mêlés du conflit, il y a une différence flagrante : ces derniers ont eu une vraie vie professionnelle, ils ont travaillé en équipe, commencé au bas de l’échelle, embauché du monde et aujourd’hui ils ont des postes prestigieux et gagnent bien leur vie : directeur de recherche dans un grand groupe, directeur général d’une banque. Ce n’est pas un groupe mal dans sa peau. Par contre, ils peuvent eux-mêmes être la proie du désir mimétique… de la part de leurs frères !

Apparemment, un groupe atteint de désir mimétique attire la corruption. Cela permet d’en étendre les méfaits parfois jusqu’à des dimensions internationales. Voyez dans mon blog mes trois articles précédents :

2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !

2014 – Pascal Koerfer, avocat corrompu, complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé la vie de ma mère,

2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère.

Pour conclure, vous conviendrez qu’il faut des raisons très sérieuses pour demander à la justice l’expulsion d’un membre de sa famille. Plus encore s’il s’agit d’un parent qui vient déjà de connaître l’horreur d’une expulsion ! Or, on n’en voit pas la queue d’une dans les reproches de nos conspirateurs. Comment les qualifier alors quand on découvre que, pour parvenir à leurs fins, ils ont de surcroît corrompu des juges, un avocat et un notaire ? Tout cela non pas avec leur argent personnel mais avec celui qu’ils ont volé à une de leurs deux victimes : leur mère et tante !

Même quand leur culpabilité est devenue évidente, leur veulerie les a amenés à ne jamais s’excuser du mal qu’ils ont fait à ma mère comme à moi, leur cousin « bien aimé ». Ils se sont terrés dans leur coin et cela fait deux ans que ça dure.

Désir mimétique ou pas, ce sont des salauds. Ce qu’ils ont fait est impardonnable, leur absence de regret est inexpiable et leur culpabilité dans le décès prématuré de ma mère leur pendra au nez jusqu’à leur propre mort. J’y veillerai !

I – Lafouge, notaire de « famille », se prend pour le gérant de notre SCI et enregistre la cession d’une part fictive pour me faire perdre la minorité de blocage

Du vivant de mes parents notre notaire de famille était Maître Roy. Sur ses vieux jours, il a décidé de transmettre leur dossier à un jeune notaire venant d’arriver dans son étude : Emmanuel Lafouge. Quand mon père est mort en 2008 ce notaire s’est acquitté honorablement de sa mission. Deux ans plus tard, mon frère et ma sœur d’un côté, et moi de l’autre, nous avons commencé à nous affronter pour cause d’héritage aggravé par le désir mimétique comme je l’ai relaté dans ce blog : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir.

Dans ce conflit, Me Lafouge a choisi son camp : celui de mon frère et de ma sœur. Mais comme la déontologie notariale le lui interdit, il l’a fait en cachette. En effet, en tant que notaire de la succession il était mon notaire et celui de ma mère. En acceptant de privilégier les intérêts de mon frère et ma soeur contre les miens, il devenait coupable de « conflit d’intérêt ». En détournant le patrimoine de sa cliente ma mère à son insu, en participant à son exil à 86 ans et à sa séquestration loin de chez elle pour vendre son château, en couvrant les vols du contenu de ce château par ses deux vrais clients, il était coupable d’escroquerie. En la laissant tomber en dépression loin de chez elle alors qu’elle suppliait qu’on la ramène chez elle, cet « auxiliaire de justice » était coupable de non assistance à personne en danger.

En juin 2010, ma mère était reconnue par un médecin spécialisé incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle. En octobre 2010, Emmanuel Lafouge convoque une assemblée générale extraordinaire de notre SCI familiale devant décider la vente du château – habité par ma mère ! – et la nomination d’un gérant de notre SCI. Elle a lieu dans son étude alors que les statuts spécifient qu’elle doit avoir lieu au siège social, à savoir dans le château lui-même (à 2km de là).

Bien entendu, je n’ai pas été consulté car 1) il est évident que je n’accepterai pas de priver ma mère, 86 ans, d’un foyer qu’elle habite depuis 60 ans et 2) c’est moi l’actuel gérant de la propriété depuis 2005, à la grande satisfaction de tous et je n’accepterai pas que mon frère devienne gérant d’une si vaste propriété (160 ha et de nombreux bâtiments difficiles à entretenir) vu son incapacité amplement démontrée par le passé.

Comme le trio Lafouge-mon frère-ma soeur se doute que ma mère et moi allons faire de l’obstruction, ils préparent bien leur affaire. D’abord, me faire perdre toute possibilité d’opposer mon veto. Ensuite, empêcher notre mère d’être présente pour voter. Enfin arriver avec ses voix (40 % des parts !) pour prétendre avoir son accord pour vendre avec une majorité écrasante et indiscutable .

Pour me retirer mon droit de veto, la convocation de Lafouge fait apparaître un nouvel associé :  la fille adoptive de mon frère, 18 ans ! Selon lui, ma mère lui aurait donné une part de la SCI. Or, il ne peut pas présenter la moindre attestation de sa part contrairement à son habitude. Ensuite, ce don est bizarre car elle ne la voit jamais contrairement à mes quatre enfants, plus vieux et naturels qui viennent souvent lui rendre visite par affection et qu’elle adore (elle voit ma fille Diane tous les jours). Ensuite, il est injuste et contraire à ses principes d’égalité entre ses enfants et petits-enfants. Enfin, il aurait été fait sans jamais m’en parler alors que nous vivons côte à côte. Tout indique un truandage.

Cette part me fait automatiquement perdre la minorité de blocage d’un tiers lors des votes dans la SCI. Mon frère se retrouve avec un tiers plus une part et ma sœur et moi nous nous partageons ce qui reste 50/50. Nous récoltons moins de 33,33 % des parts. Sauf que ma soeur est la complice de mon frère (et même son âme damnée) et que leurs parts s’additionnent.

Tout à l’heure j’ai souligné « adoptive » car là réside une injustice dont jamais ma mère n’aurait pu être l’auteur dans son état normal. Un enfant adopté a bien entendu autant de droit que les autres… mais pas plus !

Me Lafouge, notaire de notre famille, sait tout cela, comme son prédécesseur Me Roy. Il dispose du testament olographe de notre mère écrit en 2003 puis retouché en 2008. Il est témoin qu’elle a veillé scrupuleusement à l’équité entre les trois héritiers. Au point qu’avec son époux elle a choisi mon frère comme exécuteur testamentaire pour veiller à l’équilibre de partages. Un « juriste » que tous deux croyaient intègre et honnête, pas intéressé par l’argent… Ils doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes !

II – Lafouge assiste sans broncher à l’enlèvement de ma mère et à son absence lors du vote décidant la vente de son foyer… dont il est probalement l’instigateur 

Ordre du jour de l’assemblée organisée par Lafouge en son étude (8 décembre 2010) : la vente du château de la Mouhée (occupé par ma mère) et l’élection d’un nouveau gérant de la SCI familiale (alors que c’est moi habitant sur place qui la gère depuis 2005 à la satisfaction de tous).

Dix jours avant, soit le 25 novembre 2010, ma mère, incapable de se défendre, est secrètement enlevée de chez elle par mon frère et ma soeur !

Absente au vote : ma mère, fraîchement enlevée. Sont présents : mon frère avec le vote de sa fille, un ami juriste pour me représenter car je veux éviter les conflits familiaux (ce fut une grosse erreur) et ma soeur avec les parts de ma mère ! Selon eux, elle était trop fatiguée pour faire le déplacement… Mais alors, pourquoi n’avoir pas attendu dix jours avant de l’enlever qu’elle puisse participer au vote et défendre son droit de rester habiter la château ? Cette question ne vient pas à l’idée de mon ami mandataire. Il ne voit aucune manoeuvre dans ce scrutin falsifié d’où la principale intéressée est absente. Lafouge, droit dans ses bottes, enregistre le vote majoritaire avec 80 % des voix en faveur de la vente du château et l’élection de mon frère comme gérant de la SCI, sans opposition de ma part puisque de toute façon j’ai perdu mon droit de veto.

Pourquoi ne suis-je pas venu en personne à cette assemblée ? Par naïveté et excès de bonté. Je ne voulais pas envenimer mes relations avec mon frère et ma sœur, déjà bien tendues. J’étais persuadé que, comme d’habitude, mon frère piquerait sa crise et partirait à ma première remarque sur ses fautes de gestion et que ma sœur suivrait par solidarité. En fait, je l’ai compris bien plus tard, jamais il ne serait parti et jamais il n’aurait piqué sa crise ! Pour la bonne raison qu’on ne m’aurait pas laissé la parole. Tout avait été soigneusement concocté. C’était tout de même la première assemblée de la SCI depuis sa création ! Pour que mon frère et ma sœur y consentent, eux qui s’y était toujours opposés jusqu’à présent, il fallait bien qu’ils aient la certitude que je serais muselé et qu’elle ne partirait pas en qu(en)ouille. De quelle façon ? En se mettant le notaire Lafouge dans la poche, pardi ! Celui-ci, investi de ses pouvoirs « d’officier ministériel » » et du fait que nous étions dans sa tanière, m’aurait laissé parler et rien consigné dans son PV. C’est comme cela qu’il a constamment agi par la suite.

III – A la mort de ma mère, Lafouge me déclare la guerre à moi son client et multiplie les abus de pouvoir !

Ce qui est affreux dans le résultat de cette première assemblée de notre SCI c’est que ma mère vient par sa fille, ma propre sœur votant pour elle, de perdre toute possibilité de revenir jamais dans son foyer à 86 ans ! Pourtant, pour la convaincre de partir mon frère et ma sœur lui ont fait miroiter qu’elle reviendrait chaque année au moins « pour les vacances »… Et elle les a crus, bien entendu. Mais, comment peut-on revenir « pour les vacances » dans une maison qui a été vendue à quelqu’un d’autre ?

Pour ne pas décourager les acheteurs, mon frère et ma sœur s’opposeront de toute façon par tous les moyens à ce qu’elle revienne ! Cette torture infligée à ma mère par la perte de son foyer convient parfaitement à Emmanuel Lafouge qui veut sa part sur la vente, mais pas à moi. Je décide donc de m’opposer à la vente aussi longtemps que notre mère vivra. Bien entendu j’en informe mon frère et ma sœur. Tant pis pour nos enrichissements personnels et les besoins d’argent de mon entreprise.

N’ayant pas été présent à l’assemblée, je n’ai pu constater la corruption de Lafouge. Je le crois toujours honnête. Mais, au détour d’une conversation, Lafouge commence à me demander, mine de rien, où j’en suis de ma recherche d’acheteurs pour le château. Son ton est si bizarre que je ne réponds pas (après tout ça ne le regarde pas). Puis lui, si gentil d’habitude, me blâme de plus en plus souvent de mon inactivité pour vendre la Mouhée. Je lui demande alors pourquoi il me pose cette question avec tant d’insistance. Alors, c’est lui qui ne répond pas…  Je ne lui dis pas que s’il veut tellement la vente, ainsi que mon frère et ma soeur, pourquoi ils ne cherchent pas eux-mêmes des acquéreurs ? J’ai trop peur qu’ils me prennent au mot et que ma mère n’ait aucune chance de jamais revenir chez elle. Finalement, il se met à me regarder avec agressivité en parlant de cette vente qui n’est toujours pas lancée et je comprends – enfin – que j’ai un ennemi de plus en face de moi, qui en veut à mon argent.

Deux ans après la réunion de la SCI, en mars 2013, ma mère meurt des abus de faiblesse causés par mon frère et ma soeur qui la séquestrent loin de mes enfants adorés, de ses amis et de moi-même. Mon « notaire de famille » devient « notaire de la succession », mais aussi en secret comme toujours, notaire personnel de mon frère et ma sœur. Dans une lettre du 8 mars 2014, excédé par son comportement malhonnête, je lui écris que je le révoque comme notaire de la succession. Voilà ce qu’il me répond le 4 avril 2014, dévoilant sa complcité avec mon frère et ma sœur :Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth

Or, il ne me « rappelle » rien du tout : il ne m’a jamais informé de cette nomination. De plus, il ne peut avoir été « nommé » par mon frère et ma sœur, seul un juge a ce pouvoir. Il a été choisi par eux ce qui n’a rien à voir. Et en secret comme d’habitude. Les médiocres… Pour couronner le tout, cette phrase proclame qu’il a des relations privilégiées avec une partie des héritiers ce qui lui est interdit en tant que notaire de la succession. On se trouve face à un conflit d’intérêt évident : dans le cadre de la succession il peut prendre des dispositions favorables à ses deux clients occultes et contraires à mes intérêts. Et c’est justement ce qu’il va faire.

IV – Je refuse le testament de ma mère mais Lafouge refuse de dresser un « procès verbal de difficulté » pour que mon frère, ma sœur et lui ne se retrouvent pas au tribunal !

Lafouge convoque une réunion .en son étude pour la lecture du testament de ma mère. Avant cette réunion je lui demande de m’en remettre copie que je l’étudie avant de venir puisque mon frère l’a déjà en sa possession et très probablement ma soeur. Il refuse. Ceci m’oblige à chercher mon propre notaire, qui l’obtient. En le lisant je constate que cet « olographe » n’est plus du tout la continuation des testaments précédents et qu’il a été dicté à ma mère par mon frère et ma sœur pour cacher leurs vols des biens du château, dont un tiers m’étaient destinés.

Le 4 juin 2013, c’est le jour de la lecture du testament  dans l’étude de Lafouge. Mon avocat, mon notaire et moi poireautons 20 mn dans la salle d’attente mais, quand nous pénétrons enfin dans son bureau, nous découvrons que mon frère et ma sœur y étaient déjà depuis on ne sait combien de temps. Les trois compères ont déjà eu leur réunion avant notre arrivée ! Je demande à Lafouge comment il se fait qu’il recevait mon frère et ma sœur pendant que nous attendions pour la lecture du testament. Il me répond crânement « nous avions des choses à nous dire » ! Mais pas « je suis leur conseil et pas le vôtre, c’est normal que je les reçoive en dehors de votre présence » si bien que la situation n’est pas encore clarifiée. C’est effrayant le culot de ces auxiliaires de justice qui se croient à l’abri de toute poursuite en justice.

Quant à mon notaire et mon avocat, ils ne disent pas un mot ! Jamais au cours de cette réunion comme de celles qui suivront chez Lafouge ils ne réagiront à ses truandages. Ca ne valait vraiment pas le coup de les emmener avec moi pour veiller à la régularité des procédures.

Une fois la lecture du testament faite par Lafouge, je le refuse ! J’explique qu’il a été dicté à ma mère par abus de faiblesse. Cela se voit facilement à son écriture chancelante, à son contenu ridicule et sans comparaison avec la version précédente, fermement écrite, bourrée de détails et d’objets qui ont disparu par la suite, dont des diamants qui m’étaient destinés. Mon frère et ma sœur ne protestent pas face à mon rejet du testament comme falsifié par eux. Ils devaient bien évidement s’y attendre. Je fais enregistrer par Lafouge dans son PV tous les abus de faiblesse commis contre ma mère par mon frère et ma sœur, les fautes de gestion de mon frère en tant que gérant de la SCI et les abus de mon frère et ma sœur contre moi. Il y a sept pages !

En dépit de la résistance de mes deux confraternels ennemis, Lafouge accepte de bonne grâce de tout consigner, ce qui me met la puce à l’oreille. Pourquoi tant de docilité ? Comme souvent, je ne découvrirai le pot aux roses que plus tard. Il me donne satisfaction en évitant ainsi de rédiger le « procès-verbal de difficulté », obligatoire quand un héritier refuse le testament. Ce PV, fréquent en cas de succession, entraîne immédiatement une procédure judiciaire pour permettre à un juge de débloquer la succession, contrairement au procès-verbal normal. Un juge statuerait sur la falsification du  testament, les vols d’argenterie, de meubles, de bijoux, les abus de faiblesse, la part de SCI de ma mère donnée à la fille de mon frère, l’enlèvement et la séquestration de ma mère par ses deux enfants, etc. etc. ! Or, c’est justement ce que veut éviter Lafouge et justement ce que je cherche à obtenir ! Là encore, mon notaire ne dit rien et mon  avocat, qui dit avoir été notaire il y a bien longtemps, non plus ! Si bien que nous repartons sans PV de difficulté. A ce jour (29 octobre 2014), grâce à ce subterfuge de Lafouge et l’inaction de mes « conseils », je n’ai pu encore lancer aucune procédure contre la falsification du testament. Mais ça va venir…

Au cours de la réunion, mon frère remet à Lafouge la clé de la demeure de notre mère désormais inoccupée, demeure dont il a condamné toutes les portes pour que je ne puisse y pénétrer. Or, elle m’appartient au même titre qu’à mon frère et ma sœur, en indivision et ils n’ont pas le droit de s’en réserver l’accès. De plus j’habite sur place, c’est moi qui paie l’eau et l’électricité et il faut bien quelqu’un pour l’entretenir et veiller sur son état. Lafouge refuse de me donner la clé ou de m’en faire copie ! Il la met dans un tiroir sous les yeux de mon avocat et de mon notaire, qui ne mouftent pas ! A quoi servent-ils donc ?

Je découvrirai plus tard l’importance de cette clé pour mes trois ennemis : le château a été condamné pour que je ne puisse constater les vols qui y ont été commis ! L’attitude de Lafouge dans ce recel de clé est étrange. Il n’avance aucune raison et n’a aucun intérêt à me heurter de front devant témoins en bloquant l’accès d’une maison qui m’appartient en indivision et située dans la propriété où je vis. Mais… peut-être a-t-il déjà reçu de mes frère et sœur des cadeaux prélevés sur les bijoux, argenterie, meubles, bibelots, diamants, tableaux qu’ils ont volés dans le château et qu’il ne veut pas que je m’en doute ? En tout cas, il vient de commettre un délit grave : il est complice de recel successoral !

V – Ma plainte pour corruption et escroquerie contre Lafouge : acceptée par le procureur, il est entendu par la gendarmerie !

Lafouge, désormais incontournable comme notaire de la succession mâtiné de notaire exclusif de mon frère et ma sœur, commence à m’emm… sévère ! Il commence par refuser de payer les frais d’obsèques avec l’argent de la famille sur ses comptes, sans la moindre explication. Ensuite il ne m’écrit jamais, n’écrit pas à mon notaire et ne répond pas non plus à ses courriers et à ses mails. Si bien que rien n’avance. C’est moi, habitant sur place, qui doit subir les relances des pompes funèbres. J’ai trop honte de voir dans quel état se trouve la réputation de notre famille ! Elle qui était au-dessus de tous reproches en Vendée jusqu’à la mort de mon père.

Le 27 juillet 2013, exaspéré de le voir œuvrer contre moi et dans l’intérêt de mon frère et ma sœur, je lui adresse un mail avec en copie mon notaire, mon frère et ma sœur :

 » Je vous rappelle par ailleurs que vous n’êtes pas le notaire de mon frère et de ma sœur et que je ne suis pas votre adversaire, vous êtes le notaire de la succession c’est à dire de nous trois. Je constate que vous traînez les pieds pour l’ensemble de mes demandes et me cachez des informations pour soutenir mon frère et ma sœur. Citons entre autres le fameux bail de [un de nos locataires] qui lui donne droit à occuper deux maison simultanément, dont je ne peux avoir copie. Citons l’absence de PV de difficulté. Citons votre absence de réaction aux vols commis à la Mouhée par Charles et Élisabeth ! Citons votre inaction face à leurs engagements non tenus : restitution de la clé de la Mouhée, démission de Charles comme gérant, restitution de l’argenterie et les meubles pris à la Mouhée “pour équiper la chambre de Maman”. Avant le décès de ma mère déjà, votre attitude partisane et agressive envers moi m’avait indisposée. Vous me poussiez à vendre la Mouhée contre mon gré et sans avancer de raison. Vous refusiez de chercher une solution financière qui résoudrait l’appétit d’argent d’Élisabeth et éteindrait notre conflit familial. D’où mon choix de mon propre notaire.

Me Lafouge, vous agissez en complice de Charles et Élisabeth. C’est aussi le sentiment de mon avocat. Si vous ne rectifiez pas le tir, nous serons contraints de vous faire révoquer par voie de justice. »

Pas de réponse ! Il faudra attendre son courrier biaisé du 4 avril 2014 (voir extrait plus haut) pour comprendre qu’il est devenu le notaire particulier de mes deux adversaires.

Le 30 août, j’écris au président des notaires de la Roche sur Yon, Olivier Denis, pour lui demander la révocation de Lafouge comme notaire de la succession, mettant en avant le conflit d’intérêt qu’il a créé en étant mon notaire de la succession toute en étant le notaire défendant exclusivement les intérêts de mon frère et de ma sœur. Je lui liste toutes les irrégularités qu’il a commises, que je vais d’ailleurs vous décrire ci-dessous. Il me répond le 23 septembre pour donner entièrement raison à Lafouge ! Il va même jusqu’à assurer : « Maître Lafouge a été chargé du règlement de la succession par vos frère et sœur (…) Quant à lui il représente toujours les intérêts de votre frère et votre sœur ». Cet honnête « juriste » ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce qu’il vient de déclarer, rien de mal dans les irrégularités que je lui décris, pas d’objection au fait que je n’ai jamais été avisé de la nouvelle fonction de Lafouge auprès de mon frère et ma sœur ce qui permettait à Lafouge de m’escroquer.

Olivier Denis ajoute : « votre frère et votre sœur, représentant les 2/3 de l’indivision, ont tout pouvoir pour décider des actes d’administration à prendre dans le cadre du règlement de la succession« . C’est faux ! Voilà ce que dit la loi : « L’unanimité est obligatoire pour les actes les plus importants concernant les biens indivis« . Quant aux actes moins importants : « Les décisions prises à la majorité des 2/3 doivent être communiquées aux autres indivisaires. À défaut, les décisions prises leur sont inopposables (c’est à dire juridiquement nulles) ». Or, je ne suis jamais informé de rien. Quant à la majorité des 2/3, elle ne tient que par le don d’une part à ma nièce extorqué à ma mère par abus de faiblesse.

Le 8 mars 2014 je dépose plainte contre lui pour corruption. Le gendarme qui m’écoute me dit que pour qu’une plainte contre un notaire soit recevable elle doit avoir l’aval du procureur ! Eh oui, la profession est « réglementée » donc protégée des citoyens lambdas ! Nous, nous n’avons pas ce droit ! Quand j’apprends que le procureur accepte la plainte, j’écris à Lafouge (2 avril 2014) pour qu’il puisse présenter sa défense. « Je vous informe que je viens de déposer plainte contre vous pour corruption. Vous serez donc prochainement convoqué par la gendarmerie de Chantonnay. » Je le fais par « déontologie » (le terme tant prisé des corrompus comme Lafouge) parce que je ne suis pas de ceux qui agissent contre les autres en secret.

Plainte JP contre Lafouge (extrait)

Extrait de ma plainte pour corruption et escroquerie contre Emmanuel Lafouge

VI- Liste des escroqueries d’Emmanuel Lafouge : la corruption ordinaire d’un petit notaire de province… 

  1. Lors de l’AGE de notre SCI du 12 septembre en son étude, Me Lafouge prétend soudain avoir un bail pour notre locataire Stéphane Ouvrard alors qu’il prétendait auparavant de pas en avoir connaissance. Il refuse de nous le montrer et surtout il refuse de nous dire quand il l’a reçu ! De même il refuse de me transmettre l’état des lieux de départ de ce locataire et d’arrivée dans son nouveau logement (les deux appartenant à la famille donc à moi en indivision). A ce jour (29 octobre 2014) je n’ai toujours pas connaissance de son bail ni des états des lieux.
  2. Avant la réunion de lecture du testament en son étude, Lafouge refuse de me donner copie du testament de ma mère pour que je vérifie s’il a été falsifié ou non, alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur.
  3. Me Lafouge ne transmet pas le PV de succession à mon avocat Me Foucher pourtant présent lors de la lecture du testament de ma mère et cosignataire du procès-verbal, en dépit de sa demande.
  4. Refus de payer les obsèques pendant un an en dépit de mes relances !
  5. Refus de rédiger un PV de difficulté bien que j’aie refusé le testament, accusant mon frère et ma sœur de l’avoir rédigé eux-mêmes pour cacher leurs vols.
  6. En mars 2013 Lafouge reçoit la démission de mon frère de la gérance et mon notaire lui demande de confirmer. Il ne répond pas et ne prend aucune initiative pour assurer la nomination d’un nouveau gérant et la survie de notre SCI (d’où ma décision d’organiser moi-même une AGE pour le 29 août 2013).
  7. au courant de cette assemblée de notre SCI du 29 août 2013 chez mon notaire (puisque mon frère gérant refuse d’en convoquer une depuis 1999 !), Lafouge organise carrément une assemblée parallèle dans son étude quinze jours plus tard, le 12 septembre, sans consulter mon notaire ni moi-même. Il le fait pour pouvoir protéger ses deux complices mon frère et ma sœur en falsifiant le PV à sa convenance. Mon frère et ma sœur ne viennent pas à l’assemblée chez mon notaire et bien entendu sont présents à celle de leur notaire ripou.
  8. Quand je l’informe des vols commis dans la demeure de ma mère par mon frère et ma sœur, suivie de ma plainte contre eux, Lafouge se tait et ne leur réclame pas le retour des biens.
  9. il ne me donne aucune information sur sa gestion de l’argent de notre famille en sa possession (loyers, fermages, ventes de bois, chasse), refuse de répondre à ma demande de réparations dans la propriété. Deux murs se sont écroulés en partie en 2012 menaçant les toits à côté. Ils ne sont toujours pas réparés aujourd’hui !
  10. le jour de la lecture du testament de ma mère, Me Lafouge reçoit de mon frère la clé de la maison dont nous héritons que celui-ci séquestrait depuis un an pour m’en interdire l’accès. Il refuse de me la remettre ou d’en remettre copie devant mon notaire et mon avocat, afin que je ne puisse toujours pas y pénétrer.
  11. Intrigué, j’ai fini par y entrer de force et j’ai alors découvert que des meubles, l’argenterie, des couverts aux armes de la famille, tous les bibelots précieux, des tableaux de famille, avaient été dérobés par mon frère et ma sœur, les clients de Lafouge. Voilà pourquoi je ne devais pas entrer dans les lieux. J’en ai immédiatement informé Me Lafouge. Pas de réponse !
  12. A la suite de la lecture du testament, je lui souligne que des diamants qui m’étaient destinés dans le testament de ma mère ont disparu, très probablement dérobés par mon frère et ma sœur. Il ne réagit pas et n’en demande pas la restitution.
  13. Il me cache qu’il est devenu le « conseil » de mon frère et ma sœur, alors que je le crois toujours mon notaire de famille et le notaire de la succession. Lors de la réunion pour la lecture du testament de ma mère, il reçoit auparavant en privé dans son bureau mon frère et ma sœur, nous laissant mon notaire, mon avocat et moi dans l’ignorance de ce qu’ils ont pu se dire.
  14. il ne répond pas à mon mail (mon frère, ma sœur et mon notaire étant pourtant en copie) dans lequel je lui déclare qu’il y a conflit d’intérêts dans l’exercice de ses fonctions puisqu’il est à la fois mon notaire de famille, le notaire de la succession et le conseil exclusif de mon frère et de ma sœur qui sont mes adversaires. Je l’accuse de les favoriser sans cesse par des manœuvres irrégulières. Il ne répond pas. Ce qui lui permet de continuer.
  15. il ne communique pas à mon frère qu’il a commis tant de fautes de gestion en tant que gérant de la SCI dans la propriété qu’elle se dévalorise et qu’il devrait démissionner et me laisser faire vu ma réussite comme gérant avant lui. Il fait silence sur le fait que les locataires sont si mécontents de sa gestion qu’ils ne paient pas leurs loyers ou partent ! Tout cela réduit drastiquement notre trésorerie et nous empêche de financer la modernisation des bâtiments et des logements. Il ne réagit pas non plus au fait que mon frère a modifié le bail d’un locataire, divisant son loyer par deux pour ne pas réparer son électricité défaillante, ce que la trésorerie permettait pourtant largement. Du coup, le locataire n’a pu se chauffer 3 hivers de suite !
  16. il prétend ne pas avoir de bail ni d’états des lieux pour un de nos locataires dont il perçoit les loyers, qui vient de déménager d’un logement de notre SCI à un autre logement de notre SCI ! Lafouge a donc enregistré le changement d’adresse et repris l’encaissement des loyers en toute illégalité.
  17. Me Lafouge refuse de réagir à la comptabilité trafiquée de mon frère Charles en tant que tuteur de notre mère. Les comptes montrent pourtant que l’argent de notre mère placé chez ce notaire a été détourné pour rénover la maison de mon frère (pose de fenêtres double vitrage, installation de cloisons…), pour ses voyages, pour payer son avocat, plus 10 000 € de dépenses qu’il se refuse à justifier.
  18. Il ne reporte pas dans son compte rendu de l’AGE de sept 2013 le 1er point inscrit à l’ordre du jour et accepté de tous : « mandat donné à un notaire d’estimer la Mouhée en la répartissant par lots pour sortir de la SCI ». Je le relance plusieurs fois pour cette visite et il ne répond pas. Du coup, elle n’aura lieu que le 19 sept 2014 suite à mes pressions répétées, soit un an plus tard !
  19. Le 30 juin 2012, mon frère adresse aux trois locataires qui sont mes voisins une lettre extraordinaire « modifiant officiellement leurs baux », en recommandé avec accusé de réception, tampon de la mairie, copie au notaire Lafouge. Cette lettre les exhorte à s’installer dans ma cour privée, d’y recevoir leurs amis et garer leurs voitures ! Il signe « tuteur » et non « gérant de la SCI » (qu’il est aussi) alors qu’il prétend effectuer une modification des baux de la SCI. Lafouge me confirme qu’il a reçu ce recommandé, que ce courrier ne peut modifier les baux qui demeurent inchangés mais refuse d’en aviser les locataires ! On ne contredit pas ses complices. Ci-dessous cette lettre, un monument de folie et d’arbitraire !

Lettre Charles aux locataires

I – Je dédie cet article à tous mes cousins, oncles et tantes qui ont écouté la calomnie et trahi mon affection

Cet article va relater l’histoire (récente) de mon conflit avec mon frère et ma sœur, inspiré par la capture d’un héritage et la jouissance du pouvoir tout neuf offert aux héritiers par une succession. Je le dédis à ces cousins, oncles et tantes qui m’ont toujours déclaré leur affection la main sur le cœur, mais m’ont lâché à la première alerte. Des membres de la famille qui ont commis la plus stupide des erreurs : prêter longuement l’oreille aux médisances de mon frère et de ma sœur sans jamais m’en parler, qui m’ont trahi en les croyant et même, pour certains, en agissant pour me nuire. Je le dédie à tous ces parents qui prétendent haut et fort que la famille, l’éducation et l’histoire Lespinay sont sacrées pour eux mais qui à la première occasion n’ont pas hésité à me trahir.

Je pense d’abord à mes cousins germains qui m’ont soudain publiquement condamné en intervenant dans mon blog, me traitant carrément de psychopathe parce que j’y décrivais comment mon frère et ma sœur avaient expulsé notre mère (86 ans !) de chez elle l’expatriant à 500 km de chez elle dans une petite chambre de 15 m2 pour vendre son château. Je pense à cette tante Rougé qui s’est fait l’écho de ragots sans vérification et m’a viré de chez elle en m’accusant d’avoir nui à ma mère, à mon frère et à ma sœur, refusant obstinément d’entendre ma version des faits. Je pense à cette vieille tante vendéenne Chabot avec qui je me suis toujours bien entendu, qui me dit lors d’une visite que jamais elle n’a pensé du mal de moi et qui le lendemain, après un simple coup de fil de mon frère, me répond au téléphone que je suis un fieffé menteur, que je l’ai toujours été, qu’elle l’a toujours pensé et qu’elle ne veut plus me voir. Je pense à ce cousin Lambilly qui ne me connaît pas mais qui, après avoir passé quelques heures avec mon frère, a par la suite systématiquement refusé de me prendre au téléphone.

Je pense à ces oncle et tante d’Argent, si proches de moi en Vendée et si « famille », qui connaissent bien mon affaire tellement je leur en ai parlé, qui condamnaient mon frère et ma sœur pour l’expulsion de notre mère et toutes les saloperies qu’ils avaient commises, qui ont connu le même genre de conflit dans leur propre famille. Ceux-là reçoivent mon frère à dîner sans me le dire, ce qui est déjà une trahison, et ensuite, après l’avoir bien écouté, ne veulent plus me parler estimant qu’au mieux « les torts sont partagés » !

Vous devez vous dire : mais comment mon frère parvient-il à les convaincre si facilement ? Il doit bien y avoir un fond de vérité, les torts sont sûrement « partagés ». Pourtant, je le maintiens haut et fort : non, les torts de sont pas partagés ! Je suis blanc comme neige. J’ai tout fait pour protéger ma mère de l’appétit de fric d’une sœur et de l’appétit de pouvoir d’un frère qui allaient la tuer. Et elle en est morte !

Moi-même je comprends mal cette stupidité collective de gens que je croyais intelligents alors que mon frère ne peut exposer aucun fait contre moi, contrairement à moi qui en ait une tripotée contre lui.

Ligne rajoutée en mars 2019 : Ma position est si forte que six ans plus tard, en 2019, ni mon frère ni ma sœur, ni mes cousins, ni mes oncles et tantes, n’ont osé contester une seule de mes déclarations dans ce blog.

Alors comment fait-il ? La réponse est probablement là : il a l’air si inoffensif, si gentil et moi son frère aîné j’ai toujours été beaucoup plus fort que lui et si turbulent ! Quand il affiche ses souffrances de frère martyrisé (par quoi d’avouable ? On ce le demande…)  il est crédible car je le fais souffrir réellement : il est dévoré de jalousie !

Lui qui a toujours accumulé les échecs au point que notre mère l’appelait « père catastrophe », le spectacle de ma « réussite » depuis mon enfance et dans tous les domaines aussi bien professionnels que familiaux, l’a torturé sans que j’en sache jamais rien ! Je croyais que tout allait bien entre nous. Nous plaisantions et chantions à trois voix avec notre mère, nous nous appelions « frérot ». Nous avions toute confiance l’un dans l’autre. Il a fallu attendre la mort de mon père et son association secrète avec ma sœur pour que cette jalousie se dévoile enfin et le rende – réellement – fou. Je comprends maintenant ce que veut dire « fou de jalousie ».

Au bord des larmes, il doit accumuler les reproches envers moi : « c’est un dictateur, une brute, un menteur. Il nous persécute ma sœur et moi, il a martyrisé notre mère au point qu’elle a du partir habiter chez moi, il se fâche avec tout le monde, il a toujours raison et nous insulte en permanence ! C’est un malhonnête qui a déposé son bilan trois fois, qui est systématiquement condamné par les juges, qui a même été interdit de gérer pour dix ans! C’est un salaud qui loge ses locataires dans des taudis, squatte un logement qui ne lui appartient pas, détourne l’argent de notre mère… Vous n’imaginez pas notre calvaire ! (snif)« . Ça respire la sincérité, vous ne trouvez pas ? Comment voulez-vous que d’une telle avalanche il ne reste pas quelque chose dans les esprits simples ou jaloux ? Voyez l’enquête du Point de ce mois-ci (octobre 2014)  : Les jaloux, enquête sur une maladie qui gâche la vie.

« Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

II – La preuve par A + B que mon frère et ma sœur sont les auteurs de notre conflit fratricide et non moi

Même pour les esprits simples, il y a un indice très révélateur pour déterminer qui est dans son tort. Ici : eux ou moi. C’est ce qu’on appelle le « fait générateur » de notre conflit. Ce fait générateur c’est la mort de notre père il y a sept ans. La guerre est partie de ce moment-là.

Quatre mois seulement plus tard j’ai eu le droit à une déclaration de guerre incroyable ! Nous avions invité une centaine de membres de la famille proche de tous les pays à la première réunion de famille de notre histoire, dans notre propriété historique de la Mouhée que j’habitais avec ma mère, fief de la branche aînée. Sans me prévenir (cela devint une habitude…) mon frère et ma sœur, co-organisateurs, ne sont pas venus me laissant seul à accueillir tout ce monde. Ma sœur était bien passée en coup de vent chez  la veille mais c’était pour endoctriner ma mère et lui interdire de se montrer pendant cette réunion. Elle est repartie au petit matin.

Il a fallu que j’installe tout tout seul, que j’accueille nos hôtes venus de partout en France, d’Angleterre, de Belgique, d’Autriche, que je mente sur la raison de leur absence, que j’improvise un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (le trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) alors que c’est mon frère (l’excellent) historien de la famille qui devait le faire. Pendant ce temps ma mère, la « Marquise » de Lespinay si fière de son histoire, de sa position sociale et de son éducation, refusait de condamner l’absence ahurissante de ses deux enfants me disant : « on s’en fout des Lespinay ! » Soit le contraire de ce qu’elle pensait depuis 60 ans, qui plus est une trahison insupportable envers son mari à peine refroidi. Il avait suffit de quelques heures à ma sœur lors de son passage-éclair pour retourner complètement ma mère et lui faire avaler l’absence de deux enfants sur trois à une réunion de famille se déroulant chez elle et à son invitation !

Ce jour-là j’ai assisté à un abus de faiblesse de ma sœur sur la personne de ma mère, sans le comprendre. Je n’avais pas fait le lien avec sa visite et ne pouvais l’imaginer endoctrinant sa propre mère pour faire capoter une réunion de famille importante. A l’époque j’ignorais ce qu’est un abus de faiblesse.  Je pensais que ma mère avait toujours son libre-arbitre et, comme je la voyais tous les jours, qu’elle me parlerait de ses soucis comme d’habitude, si elle en avait. Or, mon frère et ma soeur lui avaient donné instruction de ne jamais me parler de leurs manœuvres contre moi. Et elle s’y tint pendant trois ans (2008-2010) ! Elle en est morte…

Le motif de cette agression était clair : la jalousie. Mon père – et surtout ma mère – qui me voyaient peu et que mes dépôts de bilan et le divorce qu’ils avaient provoqué avaient déçus, me voyaient devenu comme une sorte de dingue. Bien aidés en cela par un an de médisances de mon ex-épouse qu’ils aimaient beaucoup. Et dont ils ne m’ont jamais parlé ! Expulsé de Nantes par la force publique et ruiné, ils m’accueillirent dans la propriété familiale, inquiets de mon caractère.

A leur grand étonnement, je me suis comporté en bon fils si affectueux, si efficace dans la gestion de la propriété et si assidu à leur rendre service qu’ils se sont mis à m’adorer et à me faire confiance.  « Je reviens de loin » écrivais-je à mon frère et à ma soeur qui, à l’époque, étaient encore mon frérot et ma sœurette. Nos parents, vu leur grand âge et leur manque d’expérience en gestion, perdaient de l’argent chaque mois et n’entretenaient plus rien. Deux ans après mon arrivée, les toits et les murs étaient neufs et ils gagnaient de l’argent. Au point que mon frère lui-même ne put s’empêcher de m’écrire :  « vous êtes devenu un excellent gestionnaire des intérêts de Maman et de Papa… » Mais sa jalousie et celle de ma soeur les habitaient en secret chacun de leur côté, sans qu’ils osent s’en parler. C’est un aveu tellement honteux ! Elles ne demandaient qu’à être partagée…

Mon père à peine refroidi, ma sœur a découvert la jalousie maladive de mon frère et l’a exploitée pour parvenir à ses fins : s’enrichir, et vite ! Il suffisait que je me retrouve minoritaire. Elle lui a offert une multitude de pouvoirs en échange de sa complicité : fondé de pouvoir de notre mère, gérant de notre SCI, exécuteur testamentaire, tuteur de notre mère, hébergeur de notre mère ! Pour lui qui ne travaillait plus depuis trente ans et n’a jamais eu de responsabilités, l’offre de ma soeur était irrésistible.

III – Le « Désir mimétique » de René Girard

Le fait générateur du conflit, donc, c’est la mort de mon père  qui a permis à la jalousie et à l’appât du gain, majoritaires contre moi, de s’exprimer. A cette époque deux jaloux se sont rencontrés. Alors qu’auparavant j’avais raison car j’étais fort, j’ai eu tort car j’étais faible…

Mon petit frère doux comme un mouton s’est soudain senti la force d’un lion et dans son plein droit de m’agresser et de me punir. Et je ne blague pas ! Lors d’un petit déjeuner, alors que je le contredisais devant notre mère, il s’est mis à m’engueuler avec violence, faisant le geste de me jeter son bol à la tête, sûr de son fait, avec une conviction effroyable ! Jamais il ne m’avait fait ça de toute sa vie. J’en fus estomaqué. Je me disais : dites-moi où est passé mon frère ? D’où sort-il sa force menaçante, lui qui a toujours respecté ma propre force bien supérieure à la sienne ? Et surtout, d’où lui vient cette certitude qu’il a raison quand il a manifestement tort ?

Quant à ma petite sœur, même topo. Elle n’a pas hésité un jour, enragée, à en venir aux mains avec moi devant notre mère pour une question d’argent (sa raison de vivre…) sans crainte que je m’énerve et ne la maltraite ! De toute notre vie jamais nous n’avions porté la main l’un sur l’autre. Et même jamais nous ne nous étions querellés. Nos différents se réglaient par l’ironie. Ma mère et moi fûmes si choqués que nous avons consenti à ce qu’elle demandait pour la calmer.

C’était le « Désir Mimétique » de René Girard en action ! A leurs yeux j’étais minoritaire donc ils étaient forts et ils avaient juridiquement raison. Je devenais injuste et insultant.

Le désir mimétique est un concept philosophique découvert récemment par le philosophe français René Girard. Il décrit un ressort fondamental de la société qui sert à resserrer les liens dans un groupe quand il se sent mal : il se trouve un bouc émissaire.  Ce bouc, c’est celui qui, dans un groupe, émerge un jour dépassant les autres par sa réussite. Si le groupe est équilibré, comme dans l’entreprise, il s’en servira. S’il est mal dans sa peau, comme dans administration, il va susciter une race d’admirateurs envieux de l’imiter (le désir « mimétique »). Mais sans y parvenir. Une copie ne peut atteindre le niveau de l’original. Cette impuissance va transformer l’admiration en jalousie puis en haine secrète. Heureusement pour leur ennemi le bouc, tant qu’ils se croient seuls à le jalouser ils se taisent, laissant cependant passer de temps en temps un mouvement d’humeur incompréhensible contre lui. Avouer qu’on est jaloux c’est par trop humiliant ! Pour les témoins extérieurs, ce conflit semble intime et tiré d’une longue histoire inconnue, comme deux « frères ennemis ». Ils n’admettent pas qu’il s’agisse d’agressions sans motif. On est là en fait face au premier symptôme du désir mimétique.

Avec le temps, si le bouc maintient son excellence, les jaloux éclosent un peu partout dans le groupe et finissent par découvrir leur détestation commune du « bouc ». Ils s’associent alors dans la volonté de persécuter ce collègue ou ami qu’ils admirent. 

C’est le deuxième symptôme du désir mimétique : l’association des jaloux contre un des leurs qu’ils admirent.

La troisième symptôme c’est la guerre totale qu’ils déclenchent contre lui. S’il est incapable de se défendre ! Sinon, elle restera larvée. Ils vont la justifier grâce à un « acte manqué » extraordinaire : puisqu’ils sont majoritaires contre leur ennemi le bouc, il a tort ! Sur quoi a-t-il tort ? Pour quoi ? Nul ne le sait… Mais il aura toujours tort et doit être puni. Ils sont convaincus d’avoir juridiquement raison de le persécuter puisqu’il est minoritaire, alors qu’à l’évidence c’est eux qui sont dans leur tort. Il pourra tout tenter pour les amadouer c’est peine perdue, tout se retournera contre lui avec la plus sincère mauvaise foi de ses nouveaux ennemis. Ces mal dans leur peau se retrouvent copains comme cochons grâce à la persécution qu’ils vont entreprendre contre un des leurs incapable de se défendre.

Ils pensent qu’L’individu maltraité devient le « bouc émissaire », celui qui va en prendre plein la tronche pour le plus grand bien du groupe mal dans sa peau. Grâce à lui le groupe se serre les coudes pour la première fois, dans une joyeuse guerre commune. La fleur au fusil ! Notre histoire est pleine d’exemples de guerres violentes causées par le désir mimétique : les trois guerres des Allemands contre les Français tant enviés (« heureux comme Dieu en France » disent les Allemands), la persécution des Juifs dont la réussite suscitait des envieux, la guerre de Troie, 1789, la guerre intestine des Lespinay, etc. Dans la vie familiale, ce genre de conflit est encore plus fréquent entre frères et sœurs.

IV – La lâcheté des témoins

Bien entendu, ces guerres pourraient cesser si des témoins venaient raisonner les belligérants et démontrer diplomatiquement aux agresseurs la fausseté de leurs motifs. Mais 90 % de la population est lâche… Face à la rage des agresseurs, ces témoins ont peur de les contredire. Alors ils se taisent et la guerre dégénère.

C’est ce qui s’est passé avec tous ces proches qui m’ont tourné le dos. Dès que j’ai découvert leur trahison, je leur ai fourni par mails, textos et même par lettre recommandée tous les arguments possibles pour qu’ils sachent la vérité. Sans oublier ce blog qui affiche les pièces illustrant mes propos, propos d’ailleurs jamais contestés. Pas un – vous m’entendez bien – pas un de ces proches n’a fait amende honorable ni même tenté de me contacter pour en savoir plus ! Je n’arrive pas à interpréter ce silence. Est-ce de la honte ? De la lâcheté ? De l’obstination ? De l’addiction à la télé ? Je constate que j’ai encore beaucoup à apprendre de la nature humaine…

Je suis un honnête homme ! Je défie quiconque de prouver le contraire. Si j’ai un défaut, c’est d’être d’une franchise… redoutable, car la vérité ne me fait pas peur. Je suis un affectueux, un altruiste, ce qui me branche c’est rendre les gens heureux autour de moi. J’ai 67 ans d’une vie bien remplie, une vie de père de famille avec quatre beaux enfants, 27 ans de vie conjugale, 28 ans de créateur d’entreprise et d’inventeur, des milliers de pages sur Internet. Comment pourrais-je prendre mon pied à maltraiter un frère dans le besoin, ma petite sœur qui ne m’a rien fait ou ma propre mère qui m’aime ? Je vous en prie, il est sûrement temps pour moi de tirer mon bilan, aidez-moi à découvrir mes défauts ! Cela devrait être facile pour mes nombreux ennemis décrits ce blog, sans oublier ceux que je me fais dans la famille en ce moment, de me noircir en exhumant un cadavre de mon placard ! Qu’est-ce qu’ils attendent ? N’est-ce pas tentant de ridiculiser publiquement quelqu’un qui a une si grande gueule ? Mais non, tous se taisent. En dépit de mes 70 000 consultations (WordPress et Posterous) et des 110 commentaires dans mon blog, plus tous mes autres ouvrages contre la corruption française publiés sur Internet, je ne suis ni contesté ni poursuivi en diffamation.

Dans ce conflit familial, je n’ai absolument rien à me reprocher. Je suis blanc comme neige ! Je n’ai fait que mon devoir de fils, défendant ma mère puis moi-même des agressions de mon frère et ma sœur.

Chers membres de la famille, dans ce qui suit vous allez pouvoir juger par vous-mêmes si je dis vrai.

Puis comme dab regarder la télé et oublier…

V – Le plan tordu de mon frère et ma sœur, sans emploi, pour se faire du fric facilement aux dépends de leur mère

Dans les pages précédentes de mon blog, vous constaterez que j’ai mis beaucoup de temps à parler de mon conflit avec mon frère et ma sœur. J’ai attendu 2011 alors qu’il a commencé en 2006 et à la mort de mon père avec ma sœur. A partir de cette date ma mère a été toute entière livrée entre leurs griffes, sans que je m’en rendre compte alors que je la voyais tous les jours. Pourquoi ? Parce que, toute sa vie, elle ne m’a dit que ce qu’elle voulait et rien d’autre… Elle ne parlait ouvertement qu’à des femmes : sa fille, mon ex-épouse ou ses amies. L’intelligence des hommes défiait son orgueil.

Je n’ai parlé de notre conflit fratricide que lorsque l’affaire est devenue publique malgré moi. C’est à dire quand une juge des tutelles a rendu en secret un jugement par définition public qui offrait la tutelle de ma mère à mon frère-ennemi (2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !). Probablement pour me punir de mes attaques contre ses collègues corrompus. Elle offrait ainsi un boulevard aux abus de faiblesse de mon frère et ma sœur et à leur impunité dans leurs agressions contre moi. En somme sa bénédiction… Et croyez-moi, ils ne se sont pas privés de l’exploiter ! Mon frère signait « Tuteur » tous ses courriers pour donner à ses escroqueries le poids de la légalité. Vive la justice française !

Pour s’enrichir facilement, ma sœur et mon frère avaient planifié de vendre de force notre belle propriété de famille, la Mouhée, où nous résidions notre père, notre mère et moi. Ils savaient qu’une fois veuve notre mère serait un jouet entre les mains de sa fille qu’elle adore, surtout appuyée par mon frère. A la mort de notre paternel en mars 2008, ils entreprennent le nettoyage de la propriété par le vide, soit l’expulsion de ma mère et moi par tous les moyens. Ils vont même jusqu’à exaspérer nos locataires pour qu’ils partent ! Comme je protège ma mère de ma seule présence, ils ne peuvent l’enlever purement et simplement. Ils sont contraints d’obtenir son adhésion pour la faire partir. Cela va prendre deux ans. Ils lui font croire progressivement que je suis un danger pour elle et qu’elle doit s’éloigner, qu’elle habitera chez sa fille bien-aimée où elle sera choyée et enfin que ce n’est pas un vrai départ, elle pourra revenir chez elle « pour les vacances » !

Comme ma mère ne me confie rien, je ne peux réagir. C’était pourtant facile de démonter leurs arguments : si je suis un danger pour elle, pourquoi est-ce à elle de partir et pas à moi ? Réponse : parce que sa demeure ne pourrait plus être vendue ! Quant à vivre chez sa fille, où trouverait-elle sa place ? Il n’y aucune chambre disponible dans son appartement. Sans compter que ma sœur est bien trop égoïste pour s’encombrer d’une vieille mère 24h/24 et 7jours/7. Et bien trop égoïste pour la « choyer » ! Seul mon frère a une petite place chez lui. Mes parents lui ont généreusement offert une propriété de 3 ha dans le Vexin, avec un moulin à eau du XVème, quand il leur a avoué qu’il ne trouvait plus de boulot et ne pouvait plus payer son loyer. Je n’ai pas eu cette chance, moi le chef d’entreprise théoriquement plein aux as. Quant à revenir chez elle « pour les vacances » c’est une vaste blague ! Jamais elle ne reviendra. Notre sœur s’y refusera absolument ! Et mon frère, qui serait d’accord au moins parce qu’elle est une charge pour sa femme et lui, lui obéira. C’est beau l’amour filial…

Finalement, en novembre 2010, ma mère cesse sa résistance et accepte de partir la mort dans l’âme. C’est le début de ses désillusions. Au lieu d’habiter chez sa fille elle se retrouve chez mon frère, à deux heures de route de sa fille et cinq heures de la Mouhée, dans une petite pièce de 9 m2 elle qui vivait dans plus de 300 m2. Mais ce n’est pas le pire. Elle se retrouve en compagnie de la femme de mon frère, qu’elle déteste et qui le lui rend bien. Quant à mon frère, c’est loin d’être le fils idéal, mon blog s’en fait l’écho (rires…). Pas du tout affectueux, sans emploi depuis trente ans, il se comporte en petit dictateur colérique dès qu’il a une once de pouvoir. On devine l’ambiance !

VI – La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers

Ma mère a alors 86 ans, un âge terrible pour déménager si loin dans un environnement aussi étranger et inamical. Une fois dans ce monde étranger et hostile, paniquée, elle ne quitte pas son fils d’un pas, la seule personne censée l’aimer. Elle pleure au souvenir de la Mouhée, monte derrière lui les escaliers en s’agrippant à lui, sort dehors pour le suivre dans un environnement abrupt (c’est un moulin à eau)… et se casse le col du fémur ! Seulement cinq mois après son arrivée chez mon frère c’est le début de la fin… Elle se retrouve à l’hôpital, se casse le deuxième col, perd la mémoire, devient incapable de se déplacer. Finalement, mon frère et ma sœur la placent, comme d’habitude en secret,  dans un mouroir où tous les vieux s’ignorent et titubent la bouche ouverte dans les couloirs. Elle n’y a quasiment pas de visite, même de sa « seule fille » ! Pour aller la voir depuis la Vendée avec mes enfants il nous faut consacrer une journée entière de voyage (900 km aller-retour)! Et encore, on ne reste avec elle même pas une heure car elle est vite fatiguée. Elle ne reconnaît plus mes enfants qu’elle adorait mais pleure de joie en me voyant, me disant « Mon Jean-Philippe… Tu es bien là où je suis dans un rêve ? » Imaginez ma détresse et ma frustration. Puis elle ne me reconnaît même plus… Elle meurt dans un nouvel hôpital après seulement deux ans d’exil, à 89 ans… Alors que son mari, qui a connu les camps de concentration allemands, est mort à 92 ans. Cette histoire vaut bien la publicité d’un blog en attendant que la justice veuille s’en occuper.

Pourquoi avoir décidé de placer notre mère sans me le dire dans ce mouroir si loin de son foyer? Pour que je ne puisse imposer qu’elle revienne dans sa maison chérie en Vendée !!! Car dans ce cas la maison devenait invendable

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Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Maman à l'hôpital 22-02-2013

Ma mère en février 2013, un mois avant sa mort…

 La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers…

VII – Naissance d’une jalousie fratricide

Si ma mère est morte du conflit entre ses enfants, pour ma part je souffre toujours aujourd’hui de ce conflit propulsé par le moteur infatigable de la jalousie. Celle qui, une fois majoritaire, rend les agressions légitimes. Elle ne disparaît qu’à la mort d’un des protagonistes ou quand l’un des deux s’est montré définitivement le plus fort. La réconciliation est alors possible. J’attends de la justice, mon ennemie, qu’elle fasse de moi le plus fort… Comme elle m’a donné raison pour mon divorce, la garde de ma fille, l’irrégularité de la nomination secrète de mon frère comme tuteur, le rejet de mon expulsion réclamée par mon frère, j’ai de l’espoir.

Pour comprendre comment a pu naître une  jalousie aussi féroce, il faut analyser les motifs psychologiques des protagonistes.

Quand je suis arrivé fin 2005 chez mes parents à la Mouhée expulsé de Nantes, je n’avais pas du tout la cote auprès des parents. Ils me voyaient arriver avec méfiance. Puis, face à mon dynamisme dans la propriété tout s’est inversé ! Mon frère a perdu tout naturellement son pouvoir de gérant quand, sous leur œil attentif, j’ai entrepris de rénover les bâtiments et la propriété à sa place. Ma sœur a vu l’argent que je me suis mis à gagner affluer… dans la poche de nos parents et pas la sienne. Et pire pour eux, ma décote s’est transformée graduellement en surcote tellement mes parents étaient heureux de ma présence.

Parfois, quand j’entrais le matin dans leur chambre pour leur porter le courrier, ma mère était au téléphone. En me voyant entrer, elle interrompait sa conversation sans un mot d’excuse envers son correspondant et, le combiné toujours à l’oreille, elle me parlait tendrement : »Ah, mon Jean-Philippe, quelle joie de te voir. Tu m’apportes le courrier, C’est bien ! Comment vas-tu ce matin ? Tu as fait quoi hier ? » etc. Elle entreprenait toute une conversation avec moi, semblant oublier qu’elle avait quelqu’un au bout du fil. Gêné, je lui faisais signe qu’elle tenait un téléphone. Mais elle n’en avait cure. Plus tard, quand je lui demandais avec qui elle parlait, elle me répondait : « ta sœur ». Ou « ton frère »… Je me demandais comment ils prenaient ça… TRÈS MAL ! Mais ils ne disaient rien si bien que je ne soupçonnais pas l’existence du poison que je secrétais en eux malgré moi. Jusqu’en 2008 mon père était encore vivant et on s’appelait toujours « frérot » et sœurette », chantant en chœur dans la cuisine à plusieurs voix comme depuis toujours.

En avril 2006, 5 mois seulement après mon arrivée chez mes parents, premier signal de jalousie de la part de frérot. Comme je suis financièrement dans la panade (grâce aux persécutions administratives) et avais pourtant décidé d’acheter une piscine gonflable pour mes enfants, ma mère a décidé d’en acheter une pour tout le monde à la Mouhée. 160 €. Tout content, j’en informe frérot par mail pour qu’il m’aide à choisir et s’en réjouisse avec moi. Il ne m’aide pas, ne se réjouit pas et ne répond même pas. Il prend son téléphone, engueule sa mère en lui reprochant cette dépense somptuaire et l’exhorte à laisser tomber! Comme elle résiste, il lui raccroche au nez ! Elle me raconte ensuite ce coup de fil, ennuyée (mais pas étonnée…). Jamais il ne s’était permis une telle hostilité vis à vis d’elle. On dirait qu’il a pété un câble.

Le mois suivant, rebelote ! Je raconte à mon frère lors d’un de ses passages à la Mouhée que ma mère, pour m’aider, m’a ouvert un sous-compte à sa banque qui me donne enfin droit à une carte bleue (à son nom). En effet, la CB m’est refusée depuis 2000 puisque la justice française, si réputée mondialement pour son honnêteté, m’a interdit de gérer pour 10 ans (deux fois plus que Tapie…), sanction confirmée en appel puis en cassation ! Il se trouve que ce sous-compte me permet de contrôler par Internet la totalité du compte de ma mère. C’est vraiment nécessaire car c’est elle qui fait toutes les dépenses de la propriété et elle n’a aucun sens de la comptabilité. Les relevés, que j’analyse pour elle chaque mois, arrivent bien trop tard. Elle se fait par exemple périodiquement des virements somptuaires depuis le compte de son mari, qui mettent ce compte en gros découvert alors que le sien était déjà démesurément créditeur. Bien entendu, la banque se prive bien de l’informer car, derrière, elle perçoit des agios ! Quant à son solde créditeur constant, elle ne le place jamais dans un compte rémunéré.

Je confie donc à mon frère que, par miracle et par Internet, Dieu soit loué, je peux surveiller en temps réel les dépenses et les rentrées de notre mère ce qui va nous permettre de lui éviter les erreurs coûteuses. Il me répond qu’en effet cette surveillance est nécessaire et que évidemment il n’en parlera pas à notre mère. Je le crois en vertu de notre affection fraternelle ancestrale. Hélas, le jour-même (18 mai 2006), il court tout lui déballer ! Incroyable. Lui qui jamais ne m’avait fait une vacherie de toute sa vie. Elle me convoque, me demande si c’est vrai, je lui dis oui paniqué… Elle me répond que c’est très bien comme ça. Je n’en reviens pas. C’est là que je mesure le fantastique chemin que j’ai parcouru dans son cœur comme la folie qui a atteint celui de mon frère.

A partir de cette date, mon frère m’agresse en toute occasion dans ses mails et je m’interroge sur la maladie qui l’a frappé. La JALOUSIE…

VIII – Jusqu’où peuvent aller les méfaits d’un jaloux

Une fois mon père décédé, mon frère et ma sœur s’associent donc contre moi en secret. Animés par le désir mimétique ils m’ont désigné comme l’ennemi à abattre. Moi, je n’en sais rien encore… Profitant du poison « démocratique » qui donne toujours raison à la majorité, ma sœur a obtenu en quelques mois pour mon frère une cascade de titres : Gérant de la SCI, Fondé de pouvoir de notre mère, Tuteur de notre mère, Exécuteur testamentaire ! Nanti de tous ces pouvoirs avec lesquels tout gonflé d’importance il signe sa correspondance, il renvoie l’ascenseur à sa sœur : il fera tout pour mener à sa fin la vente de la Mouhée, notre propriété… qu’il veut garder ! C’est l’historien de la famille, il est fier de son nom et de notre histoire vieille de sept siècles dont la Mouhée est le dernier témoin concret. Mais, pour posséder des titres ronflants il renie ses valeurs.

Comme quoi, pouvoir est plus fort que mémoire…

Nanti de tous ces pouvoirs, il fallait bien qu’il en fasse quelque chose ! Eh bien, à 100 %, il va les utiliser pour tenter de me détruire (et s’autodétruire par la même occasion). Dans sa gestion de la SCI familiale de la Mouhée, par exemple, qu’il m’a reprise en 2010 grâce à notre sœur, pas une de ses décisions n’a été bénéfique pour notre patrimoine jusqu’à ce jour (octobre 2014) ! Toutes ont été guidées par la volonté de détruire ce que je venais de bâtir.

Cela a commencé par le refus de réparer l’électricité d’un locataire que j’avais installé à la Mouhée l’empêchant de se chauffer pendant 3 ans !, tout en lui disant qu’il pouvait partir s’il n’était pas content ! Puis ordonner par courrier officiel à trois locataires de se garer chez moi et d’y inviter leurs amis (en recommandé avec accusés de réception, tampon de la Mairie et copies au notaire !). Écrire aux artisans locaux pour leur interdire de communiquer avec moi (notre image en a pris un coup mais il s’en fout, il n’habite pas là). Refuser de signer l’accord de crédit que j’avais obtenu de la banque pour rénover les logements de deux locataires et pouvoir dire ensuite que je devrais avoir honte de les faire vivre dans pareils taudis. Pénétrer par effraction chez moi et couper un arbre dans ma cour pendant mes vacances en laissant tout par terre (puisque « chez moi il est chez lui en tant que gérant et associé de la SCI » !). Se rendre secrètement en délégation à ma banque avec ma mère et ma sœur pour fermer mon compte. Indisposer deux locataires au point qu’ils n’ont pas payé leur loyer pendant un an. Entamer en 2010 des travaux chez l’un d’eux qu’il n’a pas demandés et qui ne sont toujours pas terminés aujourd’hui en octobre 2014 (au point qu’il a pris un logement ailleurs !). Résilié sans me le dire ma commande à un couvreur pour l’attribuer à un autre sans  lui imposer aucun délai  si bien qu’il mettra trois ans à intervenir (avec dégâts des eaux toujours pas terminés aujourd’hui). Refusé de réparer deux murs écroulés partiellement dont l’un supporte un toit qui va bientôt s’effondrer. Il a fait installer chez un locataire des volets roulants blanc acrylique qui jurent et font double emploi avec les fenêtres déjà équipés de volets crème à l’ancienne. Il fait réparer une cheminée sans demander qu’elle soit identique aux autres à côté si bien qu’elle dépareille les toitures. Il couvre d’une bâche le grenier de la demeure de notre mère pour y recueillir l’eau qui coule du toit mais sans faire réparer le toit ! Etc. Etc. !

Comme tout ça ce n’est que de la petite bière à ses yeux, il embraie dans l’attaque frontale ! En tant que gérant de la SCI et tuteur de notre mère, il me traîne en justice « de la part de sa mère » qui n’en sait rien pour m’expulser de chez moi, m’accusant de squatter mon logement. Il oublie opportunément qu’il a la chance extraordinaire d’avoir reçu, lui, en cadeau de nos parents sa propriété dans le Vexin tellement il était dans la mouise et incapable de payer ses loyers. Cette guerre se déroule le regard impavide de notre sœur qui, loin de le calmer, au contraire l’assiste en sous-main…

Incapable de lui faire entendre raison, je déploie une nouvelle tactique : lui demande officiellement par mails et en recommandés pourquoi il agresse ainsi envers son frère bien-aimé. Lui qui est si bavard par écrit, si prompt à me répondre pour m’agresser, il ne répond pas ! Quand je pose la même question à ma sœur, elle ne répond pas non plus ! Parce qu’il n’y a pas de motif avouable. J’ai obtenu ce que je voulais, l’aveu qu’ils sont bien conscients d’être coupables.

Maintenant qu’ils ont avoué, je vais décrire dans l’article suivant la corruption ordinaire des « conseils » qui les assistent, ces professions réglementées censées être canalisées par une déontologie : leur avocat et leur notaire.

1. Cour d’appel de Poitiers contre mon frère, tuteur de ma mère nommé en secret

Comme vous avez pu le lire dans cette page, Claude Oesinger, le juge des tutelles de la Roche sur Yon (Vendée) a nommé tuteur en secret mon frère avec qui je suis en conflit grave. J’ai donc fait appel de cette décision dès que j’en ai pris connaissance, c’est à dire trop tard pour qu’elle puisse être contestée mais la Cour d’appel (Poitiers) a maintenu l’audience. Mon frère, pourtant apparemment pas rassuré, a réussi avec l’aide de son avocat corrompu Pascal Koerfer à faire repousser de six mois la date de l’audience ! Cela lui a permis de prolonger d’autant ses agressions contre moi et ses abus de faiblesse qui vont conduire en neuf mois notre mère à la mort. Le 4 décembre 2012, je me retrouve donc – une fois de plus ! – dans un tribunal. Pour, une fois de plus, combattre une décision de justice rendue par un magistrat corrompu. J’y suis, avec mon avocat Me Olivier Foucher avec qui je m’entends très bien, pour réclamer la destitution de mon frère comme tuteur de notre mère et son remplacement par un tuteur ad hoc, c’est à dire un professionnel a priori impartial.

Cette audience est racontée en détail dans mon blog ici. En voici un résumé.

Je découvre que mon frère et son avocat (payé avec l’argent de Maman sans qu’elle le sache alors que moi je suis de ma poche) sont là, mais accompagnés de ma sœur ! Le jugement la présente comme « intervenante volontaire ». Elle n’est pourtant pas visée directement dans ce procès. Cette fois-ci, elle ne pourra plus nier sa complicité avec mon frère. Je me demande pourquoi elle a tenu à s’exposer ainsi, quel argument elle compte faire valoir pour m’enfoncer.

Le juge ouvre la séance d’une manière tout à fait originale que je n’avais jamais connue : il demande carrément à l’assistance de quitter la salle. Les débats qui vont suivre, dit-il, sont familiaux donc strictement d’ordre privé. Cette attitude consciencieuse me plaît. J’ai le sentiment que, pour une fois, un magistrat va peut-être m’écouter. La salle vidée, il me demande gentiment de venir m’exprimer à la barre. Je lui décris alors comment le juge de tutelles de Vendée a convoqué mon frère, ma mère et ma sœur sans me tenir au courant alors que je suis en conflit grave avec les deux premiers à propos de la troisième, puis a nommé mon frère tuteur sans me notifier sa décision pour que je l’ignore et ne puisse m’y opposer dans les délais légaux. Je lui expose ensuite les persécutions et abus que mon frère et ma sœur ont fait subir à ma mère et… saisi à la gorge par tant de mauvais souvenirs, je me mets à pleurer ! Voilà qui ne m’était jamais arrivé dans un tribunal. Plus un mot n’arrive à sortir. Tentant de poursuivre malgré tout, je hoquète de façon incompréhensible. Le juge ne dit rien et attend. Je reprends peu à peu mon contrôle et décris ensuite les persécutions dont j’ai été l’objet « de la part de Maman », dont la tentative d’expulsion de chez moi en référé, qui a  abouti à la condamnation de mon frère.

Le juge ne fait aucun commentaire et donne ensuite la parole à mon frère, qui déclare sobrement que notre mère est bien traitée et qu’il n’y a pas de raison de changer de tuteur.

Puis c’est le tour de ma sœur, qui se dirige vers la barre avec détermination. Elle déclare que je parle d’abus de faiblesse de sa part et de celle de notre frère mais que j’oublie de parler de mes propres abus de faiblesse envers notre mère ! Sous-entendu : qui nécessitaient la mise sous tutelle. Et qu’il convient également de me tenir responsable par mon attitude agressive de la détestable ambiance familiale ! Je suis surpris de cette « défense » bien maladroite qui confirme ce qu’elle voulait cacher : qu’il y a bien un conflit dans la fratrie, que le juge des tutelles Claude Oesinger ne pouvait l’ignorer et que la seule solution au problème était un tuteur ad hoc, ce qu’il s’est pourtant refusé à décider.

La défense intelligente de ma soeur aurait été, il me semble : « il ne faut pas exagérer notre mésentente. Nous nous aimons bien et nos divergences n’ont pas vraiment d’importance. Je peux témoigner que mon frère Charles prend son rôle de tuteur très au sérieux et sans le moindre esprit de tricherie. J’y veille d’ailleurs. Par ailleurs je comprends bien les inquiétudes de Jean-Philippe et nous faisons tout pour l’apaiser. » J’aurais bien ri mais un juge corrompu aurait pris ces arguments comme pain béni pour garder Charles comme tuteur.

Je vous passe les débats d’avocats, qui n’ont pas la sincérité désirée pour leur donner beaucoup de valeur. A la sortie, mon avocat Maître Foucher (sur un arbre perché) me tient à peu près ce langage : « Savez-vous que Me Koerfer, l’avocat adverse, est arrivé hier de Paris avec votre frère et votre sœur. Ils ont dîné et couché à l’hôtel… au frais de votre mère. » Je suis très contrarié ! Nous, on s’est levé à point d’heure et à mes frais pour éviter ces dépenses et eux, c’est le luxe avec de l’argent qui ne leur appartient pas. Un abus de faiblesse de plus au moment où il va en être question au tribunal !

2 – Arrêt de la cour d’appel

Le 30 janvier 2013, je reçois l’arrêt de la cour d’appel.  Il est décevant mais logique dans la médiocrité de notre système judiciaire. On me donne raison sur ma plainte mais, pour 5 jours de retard mis à faire appel vu que je ne fus pas informé de la mise sous tutelle je suis débouté, étant reconnu que je ne pouvais m’y prendre plus tôt :

« La déclaration d’appel ayant été reçue le 12 septembre 2011 et le délai d’appel expirant le 7 septembre 2011, il convient de la considérer comme hors délai et donc irrecevable, la cour déplorant cependant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux. »

De plus, aucune mention n’est faite dans cet arrêt de mes accusations des abus de faiblesse commis par le tuteur et sa soeur, appuyées par des pièces accablantes. A elles seules, elles suffisaient à motiver la révocation du tuteur corrompu. 

Une fois de plus, j’ai payé un avocat et fait moult kilomètres pour faire valoir mon droit et la défense de ma mère, et finalement… perdre ! Pour un homme ruiné et pour une mère qui va mourir des mauvais traitements protégés par la justice deux mois plus tard, n’y a-t-il pas là comme une injustice ?

3. Convocation subite chez le juge des tutelles de Pontoise !

Le 10 décembre 2013, je reçois une convocation chez le juge des tutelles de Pontoise, qui « procédera à une audition ». Quand ? Le 19 décembre 2013. 9 jours plus tard ! Pourquoi cette précipitation si inhabituelle de la part de la justice ? Cela fait deux ans que je demande dans une dizaine de courriers à être entendu, sans obtenir la moindre réponse.  Et tout à coup ça urge ?! Est-ce pour ne pas me laisser le temps de venir avec un avocat ou pour m’empêcher de bien préparer mon argumentation ? Est-ce pour rendre une décision avant que je me retrouve en cour d’appel ? Car en effet, il se pose un problème à la cour d’appel de Rennes : je m’oppose à une décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon alors que ma mère a été déménagée près de Pontoise et relève donc désormais du juge de Pontoise.

Mon avocat et moi pensons que, au vu du dossier qui allait être plaidé, la cour d’appel de Poitiers à pris contact avec Pontoise pour vérifier que la nomination de mon frère s’était bien déroulée en secret. Comme c’était bien la cas, elle s’est alors étonnée que jamais je n’aie été entendu par un juge de tutelles en deux ans… Le juge de Pontoise, pris en faute face à ses collègues, a alors soudain fait fissa !

Hélas, mon avocat n’était pas disponible le 19 décembre.  Il a demandé un report et nous avons été convoqué le 16 janvier à 10h du matin à Pontoise. Toujours chez un juge dont le nom demeure inconnu. C’est beau l’anonymat et la courtoisie de la « justice » ! Ceci dit, ayant reçu un courrier le 16 octobre 2012 de Marie Jeanne Seichel « P/ Le Juge des Tutelles » – qui me reproche de vouloir ramener ma mère chez elle « sans l’accord du juge des tutelles » ! (donc, une fois de plus sans nommer ce juge !) – j’en déduis que le juge des tutelles c’est elle. En effet, elle est « vice-présidente chargée du service du tribunal d’instance de Pontoise” et je vois mal une vice-présidente jouer le rôle de greffière pour une juge des tutelles.

La volonté d’anonymat de cette femme est donc avérée et ne peut s’expliquer que par sa corruption, qu’elle va démontrer par la suite.

4. L’audition chez la juge des tutelles de Pontoise, le 16 janvier 2013 : une fantoche placée là pour exécuter les ordres d’en haut ?

Pontoise, c’est à 450 km de chez moi en Vendée. Mon avocat étant également vendéen, pour être au rendez-vous à 10 h du matin, nous partons ensemble dans ma voiture à… 4 h du matin ! J’ai vraiment un avocat de bonne composition. Ma fille Diane, qui réside avec moi, nous accompagne par solidarité bien qu’elle sache qu’elle ne sera pas entendue. Le 16 janvier 2013, nous arrivons à 9 h 45 et découvrons alors que mon frère et ma sœur sont également convoqués et qu’ils passeront avant nous ! Or, j’ai réclamé au juge à cors et à cris la confontation avec eux pour démontrer leurs abus de faiblesse criminels envers notre mère. 

Mon avocat et moi allons devoir attendre une heure ! On ne peut pas mépriser davantage le justiciable venant de loin. Mais nous sommes en France.

Nous voilà à poireauter face à nos deux escrocs, Charles et Elisabeth, nous efforçant de rester de marbre… Mon frère passe le premier et revient, vieilli de dix ans ! Je lui demande ce qu’il est passé. Il m’explique que la juge lui reproche l’absence de pièces témoignant de la gestion de sa tutelle, qu’une situation comme celle-là est toujours dure à vivre, « que j’en sais quelque chose »… En fait, la juge va nous le dire ensuite, il est arrivé avec sa comptabilité de tuteur de l’année sans pièces justificatives. Normal ! Il a passé son temps à falsifier les comptes, à puiser dans la trésorerie de ma mère pour des travaux chez lui et payer ses avocats, à ruiner notre SCI, à équiper sa demeure avec les meubles, tableaux, argenterie, vaisselle armoriée et bibelots précieux volés dans le château de notre mère. Il a bien fallu qu’il le cache. Mais s’il produit des faux, il pense que la juge ou moi, nous le confondrons. Alors, il ne produit rien.

En fait, il ne risque rien. On va le voir, la juge est de son côté…

Ma sœur passe ensuite, revient sans un mot. Ils partent. C’est notre tour. On nous guide, mon avocat et moi, dans une pièce bordélique. Là, deux mémés insignifiantes sont assises derrière une table, ne nous regardant même pas. Elles ne se présentent pas. Pas d’écriteau en face d’elles. Laquelle des deux est le juge ? Impossible à savoir. L’une des deux nous prie de nous asseoir. Celle de gauche finit par nous saluer. Puisque l’autre se tait, nous en déduisons que le juge est celle de gauche. Nous la regardons, interrogatifs. Comme elle n’a pas de question à nous poser, je lui demande si elle reconnaît qu’il y a un conflit familial au sein de notre fratrie.  Elle le reconnaît sans équivoque. Je lui dis alors que sa décision est évidente : elle ne peut garder comme tuteur un des acteurs de ce conflit, à savoir mon frère. La loi la contraint à prendre un tuteur ad hoc. Là, elle réagit assez vivement en disant que c’est sa décision, pas la mienne, et qu’elle la rendra sous 10 jours. Ce qui va se révéler plus que faux. Mon avocat et elle échangent alors quelques propos qui vont faire apparaître que mon frère vient de remettre à la juge un dossier sans pièces justificatives.

L’audition étant terminé, la femme muette d’à côté nous remet une page à signer. C’est le compte-rendu de l’audience. Elle est donc greffière. Je le lis. On dirait qu’il a été rédigé par un enfant de 10 ans ! C’est une page manuscrite, courte, mal écrite, bourrée de fautes, au style enfantin. Mais fidèle aux « débats ». Je n’en reviens pas de l’amateurisme qui règne ici. Quel diplôme est donc requis pour être greffière dans un tribunal ? Le BEPC ?

On jurerait que que ces deux femmes sans personnalité ont été placées là pour exécuter sans discuter les ordres d’une magistature corrompue. Il ne faut pas oublier qu’elles ont succédé à plusieurs juges des tutelles de Pontoise avec qui j’ai correspondu en pure perte pusiqu’elles étaient immédiatement révoquées. Pas assez malléables, peut-être, face à la très grave corruption de Claude Oesinger ?  En tout cas, la suite va le montrer, elles attendent la mort de ma mère, qui ne saurait tarder car elle est déjà inconsciente, pour ne pas avoir à rendre leur décision !

5. L’absence de décision VOULUE par la juge des tutelles de Pontoise

Nous attendons donc la décision de la juge des tutelles Marie-Jeanne Seichel qui devait être rendue au plus tard le 26 janvier. Le 2 mars 2013, c’est mon frère qui me communique sa décision : « c’est bien vous le salaud et la juge en a été convaincue puisqu’elle me maintient en place pour le bien de Maman ; je suis donc confirmé comme tuteur de Maman et lavé de toutes vos accusations malhonnêtes » ! Comment la juge a-t-elle pu prendre une telle décision et qui plus est sans m’informer, moi qui ai demandé cette confrontation à cors et à cris  ?! Et comment se fait-il que lui en ait connaissance ? Nous n’avons pas le temps de creuser plus profond, le 8 mars, Maman est morte…

Elle meurt des séquelles de deux ans de persécutions perpétrées par mon frère et ma sœur avec le soutien actif de deux juges de tutelles corrompus, celui de la Roche sur Yon puis celui de Pontoise. Le tuteur et sa soeur lui imposent une dizaine de déménagements successifs le plus souvent en secret pour que mes enfants et moi ne puissions aller la voir, l’interdiction définitive de revenir chez elle, un exil chez un frère dictateur qui ne lui témoigne aucune affection et sa femme qu’elle craint et n’aime pas (cette belle-fille l’a reconnue elle-même devant une cousine face au caveau de famille le jour de l’enterrement !), avec d’innombrables séjours en hôpital, perdue, sans visite de ses très chères amies vendéennes, avec trop peu de visites de ses petits-enfants qu’elle aimait tant mais qui résident bien trop loin (une journée de voyage pour une demi-heure d’entrevue).

Un seul bénéfice : mon frère n’est plus tuteur. Il ne peut plus saccager notre patrimoine en toute impunité. Du moins je l’ai cru…

Notre mère étant morte, ma sœur ne voit plus d’intérêt à maintenir sa complicité avec lui. Ils se séparent ! Il est vrai que maintenant on est en indivision et que la loi précise bien : « nul n’est censé rester dans l’indivision ». Il suffit d’un seul qui veuille la vente de la propriété Lespinay et les autres doivent s’exécuter. Je ne peux plus m’y opposer, sauf à trouver moi-même l’argent pour payer ma sœur. Ce qui n’est pas totalement impossible. J’ai présenté mon invention au grand concours de l’Intelligence Artificielle américain « AAAI Feigenbaum Prize » et si je suis seulement cité, j’aurais des capitaux pour ma start-up et par contre-coup assez d’argent pour racheter la part de ma sœur, la seule accroc au fric de nous trois, et entretenir la propriété.  Décision juin…

Mon frère n’ayant plus la confiance de sa complice, il démissionne de son poste de gérant de la SCI acquis par fraude grâce à elle ! Il a donc perdu tous ses titres auxquels il tenait tant : Gérant de SCI, Tuteur, Fondé de pouvoir. Il lui reste « exécuteur testamentaire » mais je suis convaincu qu’il ne pourra pas en profiter vu qu’il a été acquis par abus de faiblesse. Encore une erreur de ma part… Il va devoir  se résigner à signer à nouveau « Docteur en droit » (titre qui reste à vérifier vu sa méconnaissance du droit).

Il y a de l’eau dans le gaz chez nos malfaiteurs. Devinez qui va en profiter ?

Une leçon à tirer : ce sont nos juges corrompus qui f… la merde dans d’innombrables familles en prenant parti et truandant au lieu d’apaiser les conflits. Quant, un jour, une nouvelle république sera instaurée en France – ou mieux la « 1ère démocratie » pour laquelle je milite au point d’en avoir rédigé la constitution – ils devront rendre des comptes ! Ils découvriront alors ce qu’est l’enfer carcéral qu’ils ont engendré. Si je suis encore vivant j’y veillerai !

Préambule

L’article qui suit a été écrit en 2012, ce préambule est rédigé le 31 janvier 2021. J’ai éprouvé le besoin d’ajouter ce prologue quand je me suis rendu compte que je ne cesse depuis neuf ans de signaler les décisions insupportables des magistrats de la Roche sur Yon dirigées contre moi comme si j’étais leur ennemi personnel, sans adresser aucune éloge à la seule personne qui s’est révélée un bon juge : Liliane Le Merlus, aujourd’hui (2021) juge à la cour d’appel de Rennes. Quelqu’un de rare vu l’ambiance où elle a dû subir des pressions comme tous ses collègues magistrats quand ils ont à me juger. Avec le recul, je mesure la chance extraordinaire que j’ai eue de l’avoir rencontrée. Jugé par d’autres magistrats mon expulsion aurait été prononcée en référé, confirmée en 1ère instance, en appel puis en cassation ! Je n’invente pas. Mon interdiction de gérer pour dix ans sur un dossier grossièrement fabriqué de toutes pièces a suivi ce même parcours honteux, ainsi que mon expulsion précédente, celle de mon logement à Nantes suite à laquelle j’ai porté plainte pour forfaiture contre le juge sans aucune réaction du procureur en dépit de mes relances brutales. En France, les gens honnêtes sont condamnés à répétition et les escrocs, eux, relaxés à répétition. C’est de la justice de fonctionnaires. Qui se ressemble s’assemble.

Rappel des jugements iniques commis à la Roche sur Yon contre ma personne :

  1. Le juge des tutelles Claude Oesinger qui donne secrètement la tutelle de ma mère à mon frère irresponsable alors qu’il sait qu’il va s’ensuivre des abus de faiblesse qui peuvent la tuer et qui ne lèvera pas le petit doigt jusqu’à sa mort seulement deux ans après.
  2. Mme Levesque, présidente du tribunal, qui reconnait la faute de Cofidis contre moi et condamne cette banque, une des premières européennes, à me verser… 500 € ! Une sanction qui a du faire mal. Quant à moi elle me condamne aussi ! A rembourser la somme versée sur mon compte sans que je l’ai demandée alors qu’elle sait que je ne l’ai plus puisque le fisc l’a aussitôt saisie ! Vous avez dit collusion ?
  3.  Monsieur X (je ne retrouve pas le jugement) qui me condamne à donner la bague de famille historique Lespinay à mon ex-épouse contrairement à la loi qui impose la restitution des biens de famille, dont les bagues de fiançailles. 
  4. Les procureurs successifs de la Roche sur Yon qui déclarent systématiquement sans suite mes plaintes contre le notaire corrompu Lafouge et contre mes frère et soeur, jusqu’à me menacer fin 2020 de poursuites en correctionnelle si je n’amende pas mon article de 2012 sur Claude Oesinger qu’il déclare non prescrit alors qu’après huit ans il est prescrit !
  5. Mme Anne Bazier qui décide carrément d’annuler le contrat privé que j’ai signé avec une tierce personne qui n’a respecté aucun des points, pour pouvoir l’innocenter et me condamner à lui verser de l’argent.
  6. Mme Isabelle De Coux qui refuse en dépit de dix ans de guerre entre les deux gérants, mon frère et ma soeur, et moi troisième et dernier associé, de dissoudre la SCI familiale que je réclame pour sauver notre patrimoine. Prétexte invoqué : il y a affectio societatis au sein de la « majorité » (qui s’est auto-nommé gérants) et c’est moi le trublion ! Et donc je suis condamné, une fois de plus. Condamné à leur verser de l’argent, une fois de plus… 

A la lecture de ce réquisitoire, vous comprendrez mon étonnement d’avoir été jugée honnêtement dans le même tribunal par Mme Liliane Le Merlus. Il est évident que cette attaque de mon frère et ma sœur pour m’expulser de chez moi, mal préparée et sans argument valable, n’a été menée que parce que leur avocat Koerfer, un véritable escroc appartenant à la franc maçonnerie et finalement sanctionné, avait la conviction que je serais condamné.

Ne croyez pas que je la remercie parce qu’elle m’a fait une faveur. Non, je la remercie parce qu’elle a fait un travail si bien justifié que par la suite jamais son référé n’a été attaqué. Grâce à elle, neuf ans plus tard, j’habite toujours chez moi.

1. Il existe au moins un juge honnête…

Dans l’ensemble de mon blog, je ne sais pas si vous avez remarqué (rires…), j’ai tendance à dénoncer sans arrêt la corruption des juges. Je suis heureux de témoigner ici qu’il en existe des honnêtes qui font sérieusement leur travail. Dans mon cas ce fut à deux reprises : lors de mon divorce et pour mon expulsion. A la fin du chapitre « 2012 – Un juge accorde la tutelle de ma mère à mon frère, en secret ! » j’ai révélé la tentative d’expulsion accélérée dont ma fille et moi étions l’objet en juin 2012 de la part de mon frère et ma sœur…

Ils prétendaient nous expulser « au besoin avec l’assistance de la force publique » d’un logement m’appartenant pour un tiers (en indivision avec mon frère et ma sœur) selon le désir de notre mère qui aurait toujours souhaité nous voir quitter la propriété familiale ! En fait, ce procès était mené sans que ma mère le sache, dans le but de libérer notre propriété des derniers occupants de la famille afin de la vendre. Mes gentils cousins si prompts à m’enseigner les bonnes manières le savaient et ont laissé faire… ou participé. Le plus triste dans ce procès c’est que mon frère et ma sœur, bien au courant de mon traumatisme causé par mon expulsion de mon domicile de Nantes en 2005 (qui m’avait obligé à venir habiter « chez mes parents » en Vendée), tentaient de me faire expulser de nouveau sans la moindre raison valable !

Le plus intéressant, c’est que nous allions enfin nous retrouver devant un juge par leur volonté-même et pouvoir exposer notre différend. Ils étaient apparemment convaincus de prouver ma culpabilité ou plutôt convaincus que j’étais si mal vu des juges que j’allais être condamné quels que soient les faits. Ils avaient l’avantage puisque c’était eux qui avaient choisi leur terrain, qui avaient préparé leur artillerie et qui tiraient les premiers. Sans oublier qu’ils disposaient des pièces issues de quatre ans de conflit et d’échanges épistolaires – dont les fameuses « preuves » contre moi selon mon frère ! Enfin ils disposaient d’un avocat de qualité proposé par mes chers cousins pour me faire rendre gorge, très bien payé avec l’argent de notre mère qui n’en savait rien et n’aurait jamais été d’accord (je vais parler longuement de la corruption de cet avocat en 2014…), qui avait eu tout le temps pour peaufiner son argumentation contrairement au mien. Je devais perdre ! Or j’ai gagné, et haut la main puisque c’est mon frère qui a été condamné !

2.  Le fric, toujours le fric !

Mes ennemis intimes comptaient glaner quelque menue monnaie à mes dépends : ils réclamaient 200 € par jour de retard mis à déménager depuis la date de ma condamnation, plus « les meubles que je n’aurai pu enlever » qui seraient offerts à mon frère, plus 1 000 € d’indemnité d’occupation depuis le 15 mars 2012, plus 3 000 € au titre des frais d’avocat (article 700) ! Bigre, c’est qu’il coûte cher l’avocat-de-mes-cousins-payé-par-l’argent-de-ma-mère-sans-qu’elle-le-sache ! Dans tout ça, vous remarquerez cette obsession de piquer du fric par tous les moyens. Bien stupide car je suis ruiné, bien incapable de verser ces sommes. Vendre notre château de famille issu de sept siècles d’histoire ne suffisait pas. Me saigner aux quatre veines tout en me piquant mes meubles, c’était un petit plus tout à fait gratifiant. A ces sommes je devais bien entendu ajouter le coût du déménagement. Autant dire que je n’aurais jamais pu le payer et que mes meubles dans leur intégralité seraient revenus à mon adversaire…

Tout cela semble fort injuste envers un frère logé dans un bien lui appartenant en partie, en compagnie de sa fille à sa charge, déclaré en surendettement avec gel des dettes. Surtout quand on est soi-même logé gratuitement par les parents dans une propriété de 3 ha dans le Vexin ! Mais, avec notre justice de francs-maçons, c’était jouable. Le plus drôle, c’est ce que mon frère m’écrivait quelques années auparavant (26 avril 2006) : « Vous êtes logé gratuitement par les parents, ce qui me réjouit. Cela fait des années que j’attendais cela, car vous pouvez ainsi faire des économies et d’autres choix. » Et oui, on se vouvoie… Encore un symbole d’une forte éducation qui n’a finalement pas donné grand chose de bon, vu ce qui m’arrive en famille. Notre noblesse remonte en droite ligne jusqu’au 14ème siècle, passant par plusieurs personnages illustres pour lesquels « être noble » n’est pas un titre mais une vertu : Jean de Lespinay (le Trésorier receveur général de la Duchesse Anne de Bretagne), Alexis Louis Marie de LespinayLouis-Armand de Lespinay (le général de Napoléon qui  commandait l’arrière-garde de la Grande Armée), Zénobe Alexis de Lespinay (mon arrière grand-père, qui s’est fait élire en Vendée pour défendre les paysans et les petits dont se fichent les politiciens de tous les temps). Deux ans après ce généreux discours de mon frère, trépassa mon Papa… Par là-dessus passèrent ma sœur, puis quelques cousins, et cette bonne intention trépassa à son tour. Belle famille que voilà, doivent se dire ceux qui nous lisent ! Eh oui… J’en ai vraiment honte. S’associer pour faire du mal à un frère, déjà maltraité par 25 ans d’agressions d’État se terminant par son expulsion de chez lui (2005) ! L’habitude dans les familles normales est de soutenir autant que possible leurs membres en difficulté en faisant taire leurs différends s’il y en a.

Les mânes de notre père et de mon oncle, le frère de ma mère, ont du s’arracher les quelques cheveux qu’il leur restait ! Ils étaient nobles. Jamais cela ne serait arrivé de leur vivant. Mon père a offert à ma sœur un appartement à Paris pour qu’elle puisse commencer sa vie active sans souci d’argent. Il a offert à mon frère – sans emploi jusqu’à aujourd’hui – une petite demeure du XVème située dans une propriété de 3 ha dans le Vexin. A moi ? Rien puisque je gagnais correctement ma vie. A son décès en 2008, le logement de mon frère se retrouva m’appartenir en partie en indivision. Comme il ne pouvait rembourser les parts de son frère et de sa sœur faute de revenu, c’est moi qui – oubliant notre guerre intestine – ai trouvé l’argent qui lui a  été donné pour qu’il devienne pleinement propriétaire.

Et c’est cet hyper-assisté qui veut me virer de chez moi ! La reconnaissance du ventre n’est décidément pas la vertu des malhonnêtes. J’ai beaucoup réfléchi à cette absurde guerre menée contre moi par mon frère et ma sœur. Alors que mon frère m’aime et que ma sœur ne me déteste pas. Quand on se voit juste avant ou après une audience, on se parle tout naturellement, presque comme par le passé, limite prêts à plaisanter. La seule explication que je trouve à leur comportement absurde, c’est leur absence d’expérience d’une vie professionnelle dans le privé qui leur aurait permis d’expérimenter les bénéfices de l’affectio societatis ainsi que l’esprit d’équipe. Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font…

3. Faux et usage de faux = condamnation !

Dans les charges concoctées contre moi par toute une famille, après la tentative d’extorsion de fonds arrivaient les prétextes et les faux destinés à faire accepter mon expulsion et son « urgence ». Pour mon avocat je les ai décortiqués en 32 arguments et démontés un à un. Facile, la quasi-totalité n’était que mensonges et falsifications. Si flagrants et puérils que le juge s’en est aperçu ! Seuls trois points restaient exacts : le fait que mon frère soit tuteur (décision que j’ai contestée en appel et qui devait être jugée en juin mais son avocat a réussi à repousser l’audience de… 6 mois !), qu’il soit également gérant de la SCI familiale (contre mon gré, très mauvais à ce poste et surtout contrevenant compulsif à la loi) et la description de mon logement. Tout le reste était faux. Jamais vu une telle accumulation d’immondices en vingt ans de maltraitance judiciaire ! Le dossier présentait même de faux revenus de ma mère, carrément divisés par cinq pour démontrer l’urgence de louer mon logement ! Mais pas l’urgence de louer le château de famille, qui lui était vide depuis le départ de notre mère et qui aurait rapporté beaucoup plus… Hélas pour nos escrocs, je dispose des relevés de son compte et donc le juge aussi… J’avais par ailleurs cet argument imparable : pourquoi expulser un fils pour louer son petit logement mal isolé quand on peut louer le château à côté vidé par les mêmes escrocs ? Les revenus seraient autrement plus intéressants ! Mon frère y est d’ailleurs favorable car cela permettrait de conserver notre patrimoine. Mais pas ma sœur. Elle veut de… l’argent ! Il faut tout vendre ! Et vite ! Que le reste de la famille crève !

Le juge de référé a abordé ce dossier avec un sérieux très rare, dont je le remercie. Il n’y a qu’à voir la façon dont il résume le différend. Il a vraiment compris l’essentiel : « La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée ».  Sans chercher à déterminer qui a raison dans ce conflit familial, il note cependant la mauvaise foi constante des demandeurs et sanctionne… mon frère : « Les demandes de M. Charles DE LESPINAY, es-qualités, qui ne caractérise pas de trouble manifestement illicite, sur les différents fondements invoqués, seront rejetées. (…) Condamnons Monsieur Charles DE LESPINAY en qualité de tuteur de Mme Irène DE ROUGE veuve DE LESPINAY et de représentant de la SCI du Château de la Mouée aux dépens. »

Sanction légère alors que mes adversaires ont manifestement tenté de le tromper en présentant des faux. Mais, mon blog l’a déjà montré à propos du divorce, les faux-témoignages sont rarement sanctionnés par la justice. Très pédagogue, le magistrat explique à mes adversaires ce qu’est un référé : « Le juge des référés est le juge de l’évident et de l’incontestable. La contestation sérieuse est celle que le juge ne peut sans hésitation rejeter en quelques mots. (…) Or il y a contestation sérieuse. (…) Le maintien dans les lieux de M. Jean-Philippe DE LESPINAY ne constitue pas un trouble manifestement illicite. » Le juge reproche à mon frère (et à ma sœur, et aux cousins cachés derrière…) d’accuser sans prouver. C’est en effet leur habitude à tous depuis longtemps. Voyez plutôt :

  • « Le demandeur ne justifie pas en quoi l’immatriculation de la société ARCADE constitue un trouble manifestement illicite » !
  • « M. Charles DE LESPINAY fait valoir que M. Jean-Philippe DE LESPINAY a régularisé des actes pouvant seulement être régularisés par le gérant de la SCI ou l’usufruitière, et qu’il a été mis en demeure par courrier du 8 juillet 2010 de cesser ses agissements et notamment la production de faux. Cependant, il ne produit à l’appui de sa demande que son seul courrier du 8 juillet 2010, alors que ce courrier ne précise pas à quelle date auraient été commis ces agissements et ces faux et ne permet pas d’en vérifier la réalité » ! C’est vrai que c’est d’une naïveté confondante.

Mes adversaires sont si médiocres qu’ils présentent mêmes des pièces à charge contre eux ! « M. Charles DE LESPINAY fait valoir enfin que M. Jean-Philippe DE LESPINAY fait échec à la réalisation des travaux de réhabilitation et de réparation, mettant en péril les droits de l’usufruitière et de la SCI. Cependant il résulte des pièces versées aux débats contradictoires, pièce 9 à 13 et 19 du demandeur notamment, que M. Jean-Philippe DE LESPINAY réclame au contraire la réalisation de travaux et reproche à son frère son manque de diligence. »

Par ailleurs le juge admet mes arguments, il est vrai étayés par de nombreuses pièces : « Jean-Philippe de Lespinay précise dans le même temps qu’il est le seul occupant de la famille qui s’occupe pleinement de l’entretien de la propriété familiale constitutive du domicile de leur mère, et fait valoir à l’audience que l’occupation ne lui a été consentie à titre gratuit, qu’à charge pour lui d’entretenir le château, ce qu’il affirme avoir toujours fait, cependant que son frère Charles n’aurait selon lui pas effectué les réparations nécessaires à la préservation du bien et des locatifs dont il ne souhaite pas le maintien des locataires afin de pouvoir procéder à la vente du domicile de leur mère » et il conclut : « Il y a contestation sérieuse » ! La justice admet ainsi la forte présomption que la volonté de « procéder à la vente du domicile de notre mère » a conduit mon frère à des actes délictueux, dont l’expulsion de sa mère et de son propre frère. Enfin, le magistrat conclut fort pertinemment : « il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre dune rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY ». CQFD… Évidemment, j’aurais préféré une condamnation bien plus ferme et financière de mon frère et ma sœur mais il semble que ce ne soit pas possible dans le cadre d’un référé.