I – Un long voyage coûteux… en point de permis
J’ai fait 1 800 km de voyage aller-retour depuis ma Vendée jusqu’à la côte varoise, par autoroute. Bilan : 2 amendes pour excès de vitesse et -3 points sur mon permis ! En dépit de Waze qui a tout fait pour m’éviter d’être flashé par la monstrueuse accumulation de radars sur ce trajet. La première me fut octroyée par des gendarmes, vous savez, ces « hommes de terrain au service des citoyens » chargés de ma protection. La seconde par personne, bien que la contravention qui m’est parvenue ce matin déclare : « l’infraction a été constatée et validée par un agent ».
Les gendarmes, je les ai vu sortir d’une aire de repos (à Arzens direction Toulouse) puis rouler jusqu’à ma hauteur et me faire signe de les suivre.
Le fait marquant quand nous nous sommes retrouvés face à face à l’aire suivante, c’est qu’ils n’ont pas tenté de me faire la leçon, ils n’étaient pas courroucés de mon excès de vitesse et des risques que j’aurais fait prendre aux autres conducteurs. Non : ils ne pouvaient cacher leur satisfaction. Ils jubilaient secrètement d’avoir piégé un Français de plus et de l’avoir ajouté à leur tableau de chasse. Et encore plus contents qu’il pleuve (à peine !) ce qui leur permettait de prétexter que les 130 km/h autorisés étaient ramenés à 110 km /h augmentant d’autant mon excès de vitesse.
Autre fait marquant : quand j’ai voulu leur démontrer que la limitation de vitesse tue, ils ont refusé de m’écouter et ont fui précipitamment dans leur voiture ! Donc, ils sont conscients qu’on puisse les accuser d’être complices d’assassinat sur les automobilistes.
Voilà ce que notre Etat de fonctionnaires a fait des forces de l’ordre : des pirates ! Embusqués pour fondre sur des innocents sans défense qui ne font courir aucun risque à personne et les racketter, pour verbaliser des Français intelligents qui veulent rouler à la vitesse qui leur est agréable pour pouvoir être attentifs à la route, des innocents qui n’ont jamais d’accident. Si les gendarmes, qui ont passé 20mn à éplucher mes papiers, à discuter et à tapoter sur leurs ordinateurs dans leur voiture pendant que je poireautais dans la mienne, regardaient les bulletins 1, 2 et 3 de mon casier judiciaire, ils verraient que je suis un bon conducteur qui n’a jamais eu d’accident en 50 ans. Mais, c’est le cas de la plupart des automobilistes interceptés ! L’argent ne rentrerait plus dans les caisses de l’Etat pour nourrir nos innombrables fonctionnaires… dont la majeure partie est justement occupée à faire rentrer l’argent en rackettant les citoyens ou en travaillant en secret pour des partis politiques de fonctionnaires attachés au racket sur les Français (tous les partis sauf l’extrême droite).
Il n’y a que la France qui se permette ainsi de paralyser constamment l’économie d’un pays sans qu’aucun des contrepouvoirs de la démocratie n’agisse : médias et syndicats sont subventionnés par l’Etat, les partis politiques de « droite » et de gauche sont financés en sous-main par nos impôts et les grosses entreprises du CAC 40 (voyez l’affaire Urba, l’amnistie des parlementaires organisée par Mitterrand : « la loi du 15 janvier 1990 propose de faire table rase des délits liés au financement datant d’avant le 15 juin 1989 » pour maintenir et ne croyez surtout pas que l’arnaque est finie
II – Pourquoi l’Etat tente-t-il de restreindre la libre circulation avec tant de constance depuis Giscard ?
Giscard, c’est le fonctionnaire par essence, énarque et polytechnicien. C’est l’homme qui a modifié la constitution illégalement, sans consulter les Français, pour faire barrage aux candidats aux présidentielles issus du privé, qui a bâti une Europe sans frontières et sans référence à son histoire, un nid douillet pour fonctionnaires pouvant s’étaler jusqu’en Chine refusé par les Français mais passé en force par un autre président-escroc, Sarkozy, qui a institutionnalisé la limitation de vitesse conçue initialement par Pompidou pour réduire la consommation d’essence lors du premier choc pétrolier. Pour pouvoir embaucher du fonctionnaire à tour de bras Giscard est le premier à laisser filer la dette de l’Etat, devenue abyssale aujourd’hui (près de 3 000 milliards d’Euros en 2021 !). Ca fait cher le fonctionnaire : 42 000 € par mois par fonctionnaire.
Vous l’avez compris, pour les présidents-énarques qui se succèdent depuis Giscard, il faut trouver de l’argent pour nourrir des fonctionnaires de plus en plus pléthoriques.
Quel but vise l’Etat à limiter ainsi la libre-circulation au risque de se mettre à dos les automobilistes, soit 80 % des Français (possédant une voiture) ? Il s’agit d’abord, bien évidemment, d’alimenter ses finances en alimentant des caisses noires. Mais dans ce cas, pourquoi avoir inventé le permis à point qui dissuade, et parfois même empêche, d’utiliser sa voiture donc de payer des contraventions ? C’est là qu’il faut se rappeler que l’instauration du permis à point est une due à François Mitterrand, fonctionnaire n’ayant jamais mis les pieds dans une entreprise mais surtout le pire escroc jamais élu président de la république. Il est la démonstration vivante que la Vème république est un foyer de corruption et de dictature (pensez à l’Affaire Urba, aux « suicidés » autour de lui qui en savaient trop, aux trois défenestrés de l’affaire des frégates de Taiwan, aux 19 scandales qui ont émaillé ses deux septennats, à l’argent qu’il a détourné, etc.).
Il a mis ce dispositif en place pour favoriser les transports en commun. Lesquels sont tenus par des… fonctionnaires. Pas par des travailleurs du privé. Ainsi il justifiait l’argent du contribuable détourné pour financer son administration pléthorique tout en écœurant par la menace du retrait de permis les Français du privé, les plus libres des citoyens, les plus honnêtes, favorables à la libre circulation sur les routes, au développement de l’économie et de la société, à la liberté de penser… ses ennemis.
III – La limitation de vitesse tue et l’Etat le sait depuis longtemps
Quand je roule sur autoroute, je vais à la vitesse où je suis attentif, donc rarement à 130 km/h. C’est une question de survie. Si tout le monde roule à la même vitesse, on a retrouvé le chemin de fer, on s’endort. Il suffit d’un freinage soudain dans la file et ceux qui sont derrière se télescopent. Il ne faut donc pas rouler à 130, 90 ou 80 km/h mais à la vitesse où l’on est attentif. Il est prouvé que la limitation de vitesse tue et que l’Etat le sait. Sur l’autoroute c’est une absolue certitude car la première cause de mortalité selon la Sécurité Routière elle-même, une administration pourtant à la solde de nos gouvernements successifs, ce n’est pas la vitesse c’est… l’endormissement !Ajoutons à l’endormissement la baisse de l’attention causée par une vitesse monotone et trop lente,évaluée par l’AFSA à 41 % de la mortalité ce qui est beaucoup comme aveu mais selon moi bien inférieur à la réalité. Ce serait plutôt 90 %. Si l’on est attentif on n’a pas d’accident, sauf cas très particuliers. Si l’on se sent peu attentif (endormissement, alcool, effet de certains médicaments) on s’arrête. Quoique même là, nous ne sommes pas à l’abri de la corruption de certains policiers. Dans cet article, je décris comment certains d’entre eux vous verbalisent au lieu de vous féliciter alors que vous êtes stationné régulièrement, justement pour ne pas rouler en état d’ébriété. Pourquoi ? Parce qu’ils ont senti une odeur d’alcool dans votre voiture quand vous avez baissé votre vitre : « donc vous avez roulé en état d’ébriété jusque là ! Contravention ! ». Vous imaginez la jubilation. Et derrière, condamnation par un juge tout aussi corrompu, chargé lui aussi de faire rentrer les sous dans les caisses insondables de l’Etat.
J’ai tenté une fois devant le tribunal de police de Nantes de faire valoir qu’il fallait m’acquitter car la limitation de vitesse tue. J’avais entrepris de le démontrer, courbes à l’appui, quand le juge, furieux, m’a interrompu en me disant que ce pseudo-argument ne l’intéressait pas. J’ai bien dit furieux, ma démonstration originale ne l’a pas fait sourire, n’a pas excité sa curiosité, ne l’a pas incité à obéir au sacro-saint principe de la justice : le contradictoire qui permet à l’accusé de présenter sa défense. Il était là pour me condamner, point final.
Comme je le dis souvent : c’est la France.
Dans quel état avons-nous mis notre pays en le laissant entre les mains de cette foule d’irresponsables ! Un pays centralisé grâce aux rois qui, eux, étaient des personnages honnêtes et légitimes n’ayant pas à intriguer pour rester au pouvoir. Ce sont les rouages, des personnages jaloux et médiocres, qui ont capté le pouvoir transitant dans leurs mains après leur départ sans que la population puisse s’y opposer. Pour les rois les Français étaient leurs enfants à protéger. Pour les fonctionnaires-énarques, c’est un peuple à rançonner.
Espérons que Zemmour va être élu. C’est le seul politique qui pense en citoyen Français, qui a quelque chose à dire de sain sans prompteur, un populiste (pour le peuple), qui passe son temps à débattre sans dire de bêtises alors que les journalistes épluchent chacun de ses mots pour le piéger. Un exercice très difficile. Comme celui dans lequel Jean-Marie Le Pen a échoué en son temps.
IV – Je suis populiste, la République aussi, selon sa propre Constitution !
Au scandale des radars ajoutons le scandale des éoliennes, le triste spectacle quotidien de la corruption française. Des moulins à vent au principe antédiluviens, pas du tout rentables, qui polluent nos paysages les plus beaux du monde en s’installant de force partout, dont le financement est pris dans nos poches également de force par EDF obéissant à un décret de l’Etat. Toute la filière est organisée pour nous pomper notre fric, juges inclus qui donnent tort aux associations tentant de préserver nos paysages.
L’argent capté est officiellement reversé aux grands groupes du BTP (Bouygues, Eiffage, Vinci, Alstom, Areva, etc.) qui importent ces éoliennes, car ils ne les fabriquent même pas ! Voyez l’affaire Urba. C’est tout de même plus simple quand il s‘agit de recevoir notre argent, vous ne trouvez pas ? En échange, ils financent en secret les partis politiques de droite comme de gauche – pas d’extrême droite ! – tous composés de fonctionnaires. Les seuls partis indépendants de l’administration française, c’est ce qu’ils appellent « l’extrême-droite » c’est-à-dire la vraie droite, qu’ils qualifient avec mépris de « populistes »…
En les traitant ainsi, ces idiots ne se rendent même pas compte qu’ils se marchent sur les pieds : la Constitution française du Général de Gaulle, qu’ils ont trafiquée, débute par cette profession de foi dont ils se réclament haut et fort : « la République, c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » (article 2). Donc le populisme ! Il n’y a de vrais républicains que les partis populistes, donc d’extrême droite. Ceux qui, justement, pensent au peuple. Pas ceux qui lisent leur prompteur (Macron) car ils ne pensent pas ce qu’ils ont à dire, pas ceux qui ne songent qu’à s’installer dans les palais et les ors de la République entourés de copains attirés par une vie fastueuse financée par l’argent extorqué au peuple.