Je viens de recevoir l’arrêt de la cour d’appel de Versailles du 25 janvier 2022 et je suis bouleversé. Comme je le craignais et comme je l’avais confié au Garde des sceaux dans ma lettre ouverte du 15 juillet 2020 (« Mais, si je fais appel, qui vais-je trouver comme juges devant moi ? Des intègres ou des gangsters ? C’est la roulette russe à la française. Vous seul, Monsieur le Garde des Sceaux, pouvez me sauver. ») je me suis trouvé face à des gangsters qui me déboutent sur la totalité de mes demandes, confirmant le jugement du tribunal de Pontoise et en rajoutant un peu.
La mafia de juges corrompus qui s’acharne sur moi depuis mon interdiction de gérer de l’an 2 000 – soit depuis 22 ans ! – continue à sévir en toute impunité. Elle est décidément présente partout et ne recule devant aucune forfaiture pour me ruiner et réduire à néant toute possibilité pour moi de financer la commercialisation de mon invention l’intelligence artificielle raisonnante.
Il va falloir que j’aille en cassation pour (tenter de) faire valoir le Droit !
En résumé, selon Anna Manes, Présidente de la cour d’appel, je suis « dilatoire » et « abusif » :


Rappelons en quoi je ne suis ni dilatoire ni abusif, et à quel point « le préjudice personnel et certain subi » par mon frère et ma sœur est, elle, une affirmation abusive qui me cause un préjudice personnel et certain puisqu’elle sert à me condamner :
- Mon frère et ma sœur sont coupables de recel successoral, constaté par des commissaires priseurs. Ils ont volé quantité de biens dans la demeure de famille et les ont emportés chez eux, condamnant la demeure pour que je ne puisse y pénétrer et donnant la clé à leur notaire Lafouge le Corrompu qui a refusé de me la remettre ! Soit complicité de recel successoral de la part d’un « officier ministériel ». Une bavure de sa part parmi tant d’autres. Mon frère lui-même déclare aux commissaires priseurs que les biens retrouvés chez lui ont été pris sur l’héritage du vivant de notre mère, soit en 2012 ! La loi est alors très claire : ils doivent perdre tout droit sur les biens volés, qui doivent m’être attribués à moi, dernier héritier, s’additionnant à ma part d’héritage. Anna Manes déclare qu’il n’y a pas recel bien que la preuve soit citée plusieurs fois par mon avocat et qu’elle l’a entre les mains dans le PV de difficulté de Lafouge qui a provoqué le procès… De plus, j’ai porté plainte plusieurs fois pour vols et recel contre mon frère et ma sœur, joignant les copies des expertises de commissaires-priseurs faites chez eux. Sans suite… En effet, suite à mes plaintes les procureurs refusent de me remettre leurs auditions et, même, les effacent ! Cette corruption à la française, qui ne s’en cache même pas, est extraordinaire et confirme l’état épouvantable de notre République.
- Et voilà la preuve irréfutable, l’aveu du recel par mon frère lui-même qu’il a communiqué aux commissaires-priseurs, qui contredit l’aspect dilatoire et abusif que me reproche la magistrate corrompue :

- Pire ! Mon frère et ma sœur sont coupables « d’indignité successorale », un grave délit civil et pénal qui les prive de tout droit à la succession de nos parents : pour s’emparer de l’héritage ils ont causé la mort de notre mère – âgée de 86 ans – en seulement deux ans, abusant de la mise sous tutelle offerte secrètement à mon frère par le juge corrompu Claude Oesinger. Ils l’ont enlevée sans me consulter puis l’ont séquestrée chez lui à 475 km de là en dépit de ses supplications pour revenir chez elle. Ils sont revenus en Vendée sans elle mais avec ses pouvoirs extorqués par abus de faiblesse (40 % des parts !). Sans qu’elle puisse s’y opposer vu son absence, ils ont ainsi pu voter avec une majorité écrasante la vente de sa demeure où elle ne pourrait donc plus jamais revenir habiter. Puis ils se sont votés le contrôle de la SCI familiale que je gérais jusque là. Notre mère n’a cessé de pleurer réclamant son retour dans son foyer à toute la famille puis tombant en dépression. Mais mon frère et ma sœur sont restés droits dans leurs bottes affirmant qu’elle était bien mieux exilée dans une chambre de 15 m2 que dans le foyer où elle vivait depuis soixante ans et où elle avait tous ses souvenirs dont ceux de son époux. Sa santé s’est tellement dégradée qu’ils l’ont de nouveau exilée, encore une fois secrètement pour que je ne puisse exiger qu’elle revienne chez elle, encore plus loin dans un mouroir où elle ne recevait pas leur visite mais la mienne et celle de mes enfants. Soit une journée aller-retour depuis la Vendée pour une demi-heure de visite ! Elle est morte à l’hôpital en l’absence remarquée de mon frère et ma sœur par le personnel de l’hôpital qui en était outré. Anna Manes ne voit en tout cela aucun « préjudice personnel et certain subi par ma mère et moi-même directement lié à leur comportement ». Cette femme est complice d’assassinat.
- Ils ont trafiqué de façon grossière le testament de notre mère, sous leur tutelle n’oublions pas, pour en retirer les biens qu’ils avaient volés et ceux que me destinait ma mère, tout cela avec la bénédiction du notaire de la succession Lafouge-le-Corrompu, lui-même bien protégé par la magistrature corrompue.
- Pour me retirer la minorité de blocage dans notre SCI familiale afin que je ne puisse m’opposer à leurs votes, ils ont pris à ma mère sans qu’elle le sache une part de la SCI familiale et l’on donnée à la fille adoptive de mon frère avec la complicité de Lafouge-le-Corrompu « officier ministériel » et auxiliaire de justice » : j’avais 33%, maintenant j’ai 33% moins une part, soit moins du tiers nécessaire pour bloquer un vote… Du coup, mes quatre enfants, qui n’ont reçu aucune part du patrimoine familial, sont dépossédés. Mme Manes n’y voit rien de répréhensible.
- Ils ont tenté de me faire expulser en référé de mon domicile en 2012 et ont été condamnés tellement leur manœuvre, elle, était « abusive ».
- Depuis 2016, ils m’empêchent de percevoir les sommes qui me sont dues dans le cadre de notre indivision (fermages qu’ils utilisent à des travaux inutiles sans me demander mon avis) et de notre SCI (trésorerie mise à zéro par leurs soins en virant les locataires !). Ils refusent de me rembourser 12 ans de travaux d’entretien de la propriété à mes frais s’élevant à ce jour à 55 000 € ayant le front d’exiger que je paie une indemnité d’occupation de mon logement. Demande bien relayée par la « justice » et leur complice le notaire de la succession Lafouge-le-Corrompu, « officier ministériel » et auxiliaire de justice » qui gère contre mon gré l’ensemble de nos comptes sur lesquels je n’ai pas droit de regard grâce aux tribunaux qui ne me donnent jamais raison depuis 2010. Il verse secrètement de l’argent de la SCI et de l’indivision à mon frère et ma sœur avec la certitude que la magistrature les protégera tous les trois. Mme Manes, comme les magistrats de la Roche sur Yon, ne voit là-dedans que des agressions… de ma part !
- Gérant l’ensemble des trésoreries de la SCI et de l’indivision contre mon gré, ils s’en servent pour leurs besoins personnels et ne font strictement aucun entretien ni travaux dans la propriété, qui se délabre à toute vitesse : murs et toits s’effondrent, dégâts des eaux dans les bâtiments (voyez les photos ici). Les locataires sont écœurés et s’en vont en nous laissant des ardoises.
- Au cours de cet appel à Versailles et du procès de 1ère instance à Pontoise, mes avocats ont cité bien d’autres délits, résolument soutenus par un système judiciaire corrompu (Koerfer, Lafouge, Oesinger, les bâtonniers, les tribunaux de la Roche sur Yon, de Pontoise, de Poitiers, de Paris, etc.) sans lequel la tentation d’obtenir de l’argent facile chez mon frère et ma sœur serait morte depuis 2010 faute de justification avouable. Mais Anna Manes, qui fait partie de ce système judiciaire corrompu, n’y voit rien de répréhensible. De ce fait, elle prolonge un conflit familial qui, sinon, n’aurait jamais existé. Bel exemple de justice à la française !
Je vais donc consulter un avocat spécialiste de la cassation.
Je vous tiens au courant (recours en cassation effectué le 26 juillet 2022 par « mémoire ampliatif » soulevant 3 moyens).












