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I – Préambule

J’avais déjà sur le cœur la trahison de Me Olivier Foucher qui a fait exprès de ne pas communiquer au tribunal la pièce essentielle prouvant le recel successoral de mon frère et ma sœur qui m’aurait fait gagner mon procès en succession. Cet « oubli » m’a coûté ma condamnation, l’obligation de leur verser 7.000 € et ils gardent les biens volés. Mais lui je ne lui en veux pas trop. J’ai pu voir à quel point il a été menacé et contraint d’agir contre son client par une magistrature corrompue qu’il déteste.  

Mes avocats, payés avec mon bon argent, se sont presque tous révélés mes ennemis. Ils m’ont trompé, trahi ou se sont retournés contre moi. Cherchez « avocat » dans le sommaire de mon blog : il y a 37 occurrences. La plupart décrivent des auxiliaires de justice véreux aux ordres de la magistrature. Ce ne sont peut-être pas des fonctionnaires mais ils se dévoilent assimilés : leurs vrais patrons, ce ne sont pas les clients qui les paient mais les juges qui décident s’ils vont les faire gagner ou perdre. Mon blog en témoigne. Et je suis loin d’être le seul Français à m’en plaindre. Vous le savez, derrière le mot avocat, il y a souvent véreux. Et on ne parle pas de fruit exotique.

Maintenant, dans la famille avocat véreux il y a le successeur d’Olivier Foucher : Me Thierry Gicqueau, dont je viens de me dessaisir pour attitude trouble, sympathie évidente avec l’ennemi, travail foireux et intention de me ruiner. Je lui adresse le lien menant vers cet article pour qu’il puisse se défendre dans mon blog ou – pourquoi pas ? – me poursuivre en diffamation. Après tout, il peut compter sur la mafia des magistrats corrompus pour laquelle il travaille probablement vu ses dissimulations, ses erreurs et ses honoraires colossaux destinés à me mettre à genoux puisqu’il sait que je ne peux pas les payer. Elle lui donnera sûrement raison, me condamnera à lui verser en sus une dizaine de milliers d’Euros, il ne me restera qu’à lui faire une nouvelle publicité dans mon blog, ma seule défense face à cette racaille de petits juges rouges et « d’auxiliaires de justice » sans foi ni loi. La routine, quoi !

S’il ne se défend pas, ce sera l’aveu de sa culpabilité. Surtout de la part d’un avocat, profession toujours prompte à dégainer les phrases assassines.

Ceci dit, il décline par avance son droit à se défendre, ignorant pourtant ce que je vais dire. Cela signifie qu’il se sait coupable. Voilà sa réponse du 18 novembre, 17 jours avant la parution de mon article : « Quant à l’article que vous souhaitez publier, croyez bien que je n’ai pas l’intention de me « défendre » en vous répondant. » Comme tous ceux que j’incrimine ici, il sait qu’il ne pourra contester les faits présentés, par trop accablants. Comme eux, il choisit de faire le gros dos. Comme le Conseil supérieur de la magistrature que j’accuse pourtant de haute trahison.

Jamais, au cours de mes 38 ans de carrière professionnelle (de 1973 à 2011) je n’ai eu de problème avec mes clients, pour la plupart des grands groupes qui testaient ma technologie d’intelligence artificielle révolutionnaire qui aurait pu les décevoir. Tous me l’ont payée ainsi que mes services associés, sans contentieux. Sauf un : un consultant suisse qui déposait son bilan, et je sais ce que ça fait… C’est grâce à eux, à mes salariés, à mes associés et investisseurs, à tout ce monde du privé forgé par l’esprit d’équipe menant à l’excellence et aux profits, que j’ai pu faire vivre mon entreprise et commercialiser mon invention en dépit des épouvantables chausse-trappes dressées devant moi pendant 20 ans par des fonctionnaires haineux et irresponsables. Cette catégorie qui mange dans des gamelles remplies grâce à notre travail, sans la moindre reconnaissance. Seulement de la jalousie.

Bien entendu, tous les fonctionnaires, tous les avocats, tous les notaires, ne sont pas malhonnêtes. Mais le plus intègre d’entre eux, s’il reçoit l’ordre d’en haut de me massacrer, il le fera. Parfois, s’il a une conscience, ilme dira : « n’y voyez rien de personnel ». Les fonctionnaires sont les petits soldats souvent innocents des hauts-fonctionnaires coupables mais ce sont eux qui vous tuent. Il faut bien tenter de les tuer d’abord pour survivre. Je les mets donc tous dans le même panier (de crabes). C’est une question de survie. D’ailleurs, il faut signaler que pas un d’entre eux n’écrit un commentaire dans mon blog pour défendre sa caste alors que son anonymat est protégé.

II – Mon avocat, Thierry Gicqueau montre très tôt qu’il ne m’a pas en sympathie

Son manque d’empathie envers moi est apparue très tôt. Nous ne nous sommes jamais vus, il est parisien et nous travaillons par internet depuis ma signature de sa convention d’honoraires (14 avril 2022). L’épisode de son voyage depuis Paris en train près de chez moi sans me rencontrer alors qu’il venait plaider pour moi (voir chapitre suivant) m’a mis la puce à l’oreille. J’ai pensé à une froideur naturelle ou à une forme d’égocentrisme. Avec le recul, j’ai compris qu’il ne m’aimait pas. Pourquoi ? Peut-être parce que je suis un ennemi d’un système auquel il se sent appartenir.

En juin 2022, deux mois après le début de nos relations, il agit en excellent avocat. Il écrit par exemple à Lafouge-le-Corrompu une lettre menaçante, dont voici un extrait :

« Je serai effectivement contraint de saisir la juridiction compétente pour faire valoir les droits de mon client. » Quand j’ai lu ça, je me suis dit qu’enfin j’étais tombé sur un avocat prenant mes intérêts à bras le corps ! Qui agissait enfin pour me faire toucher les sommes qui m’étaient dues et me manquaient cruellement.

Je l’en ai remercié, lui disant chaleureusement que je le voyais comme mon sauveur. J’ajoutais même que ma vie était entre ses mains. Silence… J’ai répété ce compliment deux fois par téléphone par la suite, pour vérifier s’il se sentait bien impliqué dans ma défense. Chaque fois, silence. Pas de « Mais voyons, ce n’est rien, je ne fais que mon travail » ou de « je comprends votre désarroi face à la situation terrible où vous vous trouvez, mais vous pouvez compter sur moi, vos intérêts sont devenus les miens, je vais m’employer à faire rendre gorge à vos adversaires. C’est mon rôle d’avocat », ce qu’aurait dit n’importe lequel de ses confrères. Mais pas lui. Que je remette « ma vie » entre ses mains, ça ne l’enchantait visiblement pas. Peut-être ne supportait-t-il pas l’idée que je compte sur lui car il était en train de me trahir.

Et en effet, après cette lettre comminatoire à Lafouge, plus rien : Lafouge n’a pas répondu, Gicqueau s’est tu. Non seulement je n’ai pas reçu l’argent que Lafouge gardait indument mais il l’a conservé quatre mois le temps de faire faire une saisie d’huissier dessus (il est arrivé sur le compte de mon frère et ma sœur qui m’avaient déjà volés mes feramges depuis cinq ans) ! J’imagine qu’au cours d’un entretien au téléphone, Lafouge lui a  dit qu’il ne craignait aucunement ses menaces, qu’il était soutenu par le syndicat de la magistrature. Aussitôt, Gicqueau a compris où allait ses intérêts et a basculé du côté obscur de la force…

Le sommet de son antipathie a éclaté en novembre 2022 quand il n’a pu s’empêcher de me hurler dessus au téléphone me déclarant « vous êtes ingérable ! ». Un manque de respect révélateur qui m’a amené à m’en séparer. Il était furieux parce que j’avais été contraint de passer par dessus lui pour présenter ma défense moi-même à mes adversaires vu son incurie. J’avais constaté qu’il était en sympathie avec eux et se faisait l’avocat de leurs exigences pour le moins goguenardes.

III – Thierry Gicqueau s’arrange pour que je sois absent à l’audience ! Pourquoi ? Résultat : je suis condamné à verser 5.000 € à mes adversaires.

Le 19 juillet 2022, je découvre par un SMS qu’il est dans le train de retour de Vendée, où j’habite, vers Paris : « Bonjour Monsieur de Lespinay, je viens de sortir d’audience et je suis dans le train. Je vous appelle à mon arrivée à Paris. Bien à vous Thierry Gicqueau » Je lui téléphone et, là, j’apprends qu’il vient de plaider pour moi – mais sans moi ! – au tribunal de la Roche sur Yon qui se trouve à 30 km de mon domicile ! Je lui en fais le reproche. Il me répond « Il fallait bien que je sois là pour plaider », une réponse de faux jeton. Il ajoute que je n’avais qu’à venir puisque je connaissais la date d’audience. Oui, mais… d’abord ces dates changent souvent de report en report, ensuite j’attendais qu’il me la rappelle et me donne rendez-vous pour que nous y soyons ensemble comme le font tous les avocats.

Ce qu’il a dit au juge hors de ma présence, je ne le sais pas. Sauf que j’ai appris par un mail de mes adversaires que Gicqueau lui avait confié que j’avais volé mon frère en coupant des arbres à lui et empochant l’argent ! Or, je n’ai rien volé, l’argent est dans la poche de mon frère, dans son compte courant d’associé de notre SCI. Du coup, j’ai été condamné à 5 000 €. Gicqueau est donc un salaud qui a trahi son client, lui réclamant en plus 20 000 € pour ses bons et loyeux services. Mais on va voir que sa trahison ne s’arrête pas là.

Par la suite, ne connaissant pas encore cette trahison, je me suis tout de même interrogé : serais-je à nouveau face au style d’avocat escroc auquel je suis tristement habitué ? Le genre qui ne me rappelle pas la date d’audience pour pouvoir s’y rendre sans moi et plaider de telle façon que je vais perdre ? Voyez le sommaire de mon blog : mes avocats sont cités 37 fois, la quasi-totalité étant véreux. Finalement, j’écarte cette idée comme trop invraisemblable. Pourtant, à la suite de cette audience – comme pour les autres – je suis condamné au maximum imaginable : à payer 5.000 € à mes adversaires dont je demandais à contrôler la gestion opaque de notre SCI et qui ne le voulaient surtout pas !

Par ailleurs, il s’agissait d’un référé, donc d’une procédure d’urgence qui impose un exposé court et évident. Or, Thierry Gicqueau a remis 22 pages à lire plus 24 pièces à analyser ! Le juge lui a probablement dit qu’il n’aurait jamais du transmettre un dossier aussi volumineux pour un simple référé et qu’il n’aurait pas le temps de tout voir. Mais je n’étais pas là pour l’entendre…

Je n’ai eu droit à aucun commentaire de Me Gicqueau sur cet échec cuisant, surtout rien d’écrit. Jamais il ne me fera de compte rendu de cette audience. Devinez pourquoi… Il m’apprend sèchement ma condamnation au téléphone sans exprimer le moindre étonnement, le moindre regret, alors que nous pensions gagner vu les arguments avancés.

IV – Gicqueau communique à mes adversaires mes pièces secrètes !

Mon frère, ayant capté la gérance de notre SCI par diverses escroqueries et le soutien du notaire de la succession Lafouge-le-corrompu, me doit des sommes folles. Je lui ai donc fait un coup de Jarnac (je suis sûr que l’on va retrouver cette phrase dans les conclusions à charge de son avocate car elle est une lectrice assidue de mon blog…). Dans le cadre de l’entretien de la propriété que j’assure depuis 2005, j’ai fait couper des arbres que je croyais appartenir à l’indivision, c’est-à-dire à nous trois (lui, ma sœur et moi). Puis, j’ai découvert qu’en fait il les avait reçus en héritage grâce à un nouveau truandage de son complice Lafouge ! Alors, furieux, j’ai mis le produit de la vente des arbres, 41.000 €, non pas dans ma poche ni dans la leur, mais dans la rénovation et la location d’un logement de la SCI nous appartenant à tous les trois, sauf qu’il en est gérant avec sa sœur. Je suis le seul associé non gérant… Donc sans aucun pouvoir. C’est ça la démocratie avec le scrutin majoritaire. De par leur volonté, ce logement pourrissait depuis dix ans. Ils en avaient fait partir les locataires sans les remplacer et sans l’entretenir.

Grâce à mon « arnaque », notre SCI revivait enfin. La trésorerie restait à zéro car c’est moi qui touchais le loyer. Les deux cogérants ne pouvaient pas puiser dedans comme d’habitude. Pour que mon frère avec sa folie coutumière ne puisse indisposer les nouveaux locataires ou s’opposer à la location, j’étais passé par une agence immobilière ce qui me rendait invisible. Quant à eux, ils avaient compris que s’ils voyaient arriver un « gérant » menaçant, il ne fallait pas lui parler. Le spectacle de désolation des bâtiments alentour laissés à l’abandon leur suffisait pour jauger la qualité de sa gérance. Et en effet, mon frère est passé, menaçant, mais ils lui ont claqué la porte au nez. Il était donc impuissant à me nuire comme il l’aime tant.

Bien entendu, j’avais tenu au courant de toute l’opération mon avocat en qui j’avais toute confiance. Son avis, comme prévu, fut : « illégal mais bien joué ». D’abord, j’avais donné une leçon de gestion à mon frère et il se trouvait dans l’incapacité de faire partir les locataires, comme il l’avait fait avec les locataires précédents pour mettre la trésorerie à zéro. Ensuite, il était à la fois le volé et le voleur. Le volé en tant que propriétaire des arbres coupés, le voleur en tant que gérant de la SCI recelant le produit de la vente à travers la rénovation d’un de ses biens.

Qu’a donc fait notre bon Thierry Gicqueau ? Sans me demander mon avis, il a communiqué le nom de l’agence et son adresse à mes adversaires !Ainsi mon frère pouvait l’aviser que n’étant pas gérant je n’avais aucun droit de souscrire un contrat de location pour un bien de la SCI. C’est ce qu’il a fait sans tergiverser. Me présentant comme hors-la-loi il a adressé une mise en demeure de virer les locataires à l’agence « en tant que gérant » (ce titre usurpé dont il est follement amoureux et qui lui permet tous les abus de pouvoir puisque la justice ne le condamne jamais). Une exigence impossible et stupide, mais il est fou. C’est moi qu’il devait attaquer en justice mais il n’osait pas. Peut-être parce que je me serais défendu en mettant en avant son usurpation du titre de gérant par diverses escroqueries impliquant son copain Lafouge ayant entraîné la mort de notre mère, ses fautes de gestion, ses abus de pouvoir, ses diffamations, son refus de me rembourser douze ans de frais d’entretien de l’indivision et de la SCI, sa volonté de rester le gérant qui coule sa propre SCI, etc.

Les locataires ont fini par partir… Mon frère a alors réitéré ses menaces à l’agence, lui interdisant de relouer ! Elle a obtempéré me le notifiant par un courrier dans lequel elle ne l’implique pas, déclarant « qu’elle a appris que je n’étais pas gérant » et qu’en conséquence elle ne louerait pas le bien. Mon frère lui a donc interdit d’être cité.

Le fait est que nous nous retrouvons avec un logement rénové sans locataire. Mon frère confirme stupidement sa volonté de faire s’écrouler notre SCI, ayant gagné son droit d’en rester gérant au tribunal corrompu de la Roche sur Yon qui a refusé sa dissolution en dépit de sa mort cérébrale (dixit Macron).

Merci Gicqueau !

V – Gicqueau me présente soudain sa note : 17.286 € le 1er novembre, puis 19.833,84 € le 6 décembre ! A ajouter aux 3 064,42 € que j’ai déjà dû payer aux huissiers et postulants dont il ne m’avait pas informé !

Cet avocat est très bien placé pour savoir qu’après m’avoir pompé 4.000 € pour une affaire perdue qui m’a coûté 5.000 €, plus 3.000 € pour une autre en cours, je n’ai plus un rond. Mais il est parfaitement conscient de m’escroquer ! Alors il prétend avoir travaillé pour moi 45h10 en plus de la première affaire. A 330 € de l’heure. Bien entendu, c’est invérifiable, n’a jamais été convenu entre nous et c’est stupide puisqu’il sait depuis longtemps que je n’ai pas l’argent pour payer au-delà des 4.000 € prévus initialement.

D’abord, depuis le début de ma relation, il évite de m’informer que je vais devoir payer en plus de ses honoraires ceux de plusieurs huissiers et postulants chargés d’exécuter mes procédures. Or, tous ensembles, la note se révèle atteindre des hauteurs stratosphériques : 3 064,42 € (94,4 + 960 + 1272+725,97+12,05) !

Dans son dernier courrier, qui suit la publication de cet article (dont je lui ai adressé le lien) il se paie le luxe de me menacer :

Il a raison de me menacer du bâtonnier ! N’oubliez pas : on est en France. Ces avocats élus par leurs compères sont censés tenter la médiation lors des litiges entre avocats et clients. En fait, le bâtonnier donne toujours raison aux avocats : ils l’ont élu pour ça. Je n’ai jamais connu de cas où un client aurait obtenu satisfaction face à la corruption d’un avocat. Comme notre Etat de fonctionnaires entend bien protéger ses « auxiliaires de justice » par tous les moyens imaginables, si vous voulez contester une décision de bâtonnier il faut aller en cours d’appel ! Laquelle chez moi est celle de Poitiers… qui m’a toujours condamné.

Maintenant, il me faut prendre un nouvel avocat ! Mais lequel ? A quel prix ? Et pour être jugé par qui ? Je cherche plutôt un magistrat intègre. La somme des escroqueries dont je suis victime réclame une lourde condamnation de mon frère, sa fille (majeure et qui m’a volé une part de la SCI), ma sœur, leurs époux (qui les ont aidés à trimballer les meubles volés et les gardent dans leurs salons), la femme de ménage (qui a témoigné que rien n’avait été volé dans le château de famille), le notaire Lafouge (on va en reparler car j’ai la réponse à ma plainte déontologique contre lui).

Et comment vais-je récupérer ma part d’héritage ? Je suis en cassation sur la décision de la cour d’appel de Versailles qui m’a déshérité, mais cette cour est noyautée par le syndicat de la magistrature. Or, celui-ci l’a prouvé au CSM, cette engeance de fonctionnaires de gauche qui fait honte à la France, me hait et me condamne systématiquement sans une pensée pour la justice.

I – La profession de foi des petits juges rouges : quand nous jugeons, « soyons partiaux ».  Résultat : un Français honnête peut être condamné 35 fois et les escrocs récompensés avec son argent. Sans le moindre remord.

Ce 22 novembre 2022, des magistrats, des avocats et des greffiers ont fait grève contre une « justice au rabais » ! Une démarche de syndicalistes telle que la France en connait hélas trop faute de répression de la part de nos gouvernements contre ces menteurs professionnels. Nous allons voir que cette justice « au rabais », c’est la leur ! Mon blog le démontre déjà amplement. Comment la justice peut-elle dans la France d’aujourd’hui, « la patrie des droits de l’homme », condamner 35 fois un Français honnête sans réaction du gouvernement ou de l’État ? C’est très simple : il suffit qu’elle soit rendue par un « petit juge rouge » du syndicat de la magistrature, des fonctionnaires gauchistes face à des gouvernements de fonctionnaires gauchistes. On est entre-soi.

Le reste des Français est exclu.

Vient de paraitre le livre « Soyez partiaux » du juge d’instruction Hervé Lehman. C’est une mine d’informations, nouvelles pour moi et probablement pour ceux qui me lisent, sur le système judiciaire actuel quadrillé par le syndicat de la magistrature. Ses idées et sa création datent de mai 68, c’est dire leur modernisme, après un demi-siècle d’évolution de la société. Vous allez comprendre le titre du livre et la foi qui les anime en écoutant la harangue faite aux jeunes magistrats par Oswald Baudot, substitut du procureur de la République de Marseille, en 1974, l’évangile des petits juges rouges :

 « Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté. C’est la tradition capétienne. Examinez toujours où sont le fort et le faible, qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »

Comme si la justice devait savoir à l’avance de quel côté la balance penchera. On dirait une déclaration de guerre. En tout cas, c’est une doctrine qui ne vise en rien à apaiser les conflits régnant dans notre société, le rôle essentiel du juge. La première partie, cependant, la défense des personnes vulnérables, paraît animée par une morale acceptable et « chrétienne ». La fin, par contre, est inacceptable : pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.

  • « pour le voleur contre la police » : il faut vraiment du culot (et une bonne dose de connerie) pour proclamer ça de la part d’un magistrat. Cette revendication soixante-huitarde a fait scandale à l’époque mais les juges et procureurs, massivement de gauche (c’est la France…), l’exécutent fidèlement au détriment de la santé de notre société. On le voit à toutes ces honnêtes gens condamnées pour avoir agressé des voleurs en train de les piller lesquels, eux, sont relâchés. On le voit à ces malfrats multirécidivistes attrapés par la police, aussitôt relâchés par la justice. On le voit à ces criminels condamnés à des peines ridicules scandalisant la population.
  • « pour le plaideur contre la justice » : là encore, on est confronté à la connerie. Comment un magistrat peut-il être contre la justice ! Ce que voulait dire Baudot, c’est probablement : pour le plaideur prolo contre la justice bourgeoise, mais il ne l’a pas fait. Le plus drôle, c’est que ces mêmes juges et procureurs de gauche, qui rendent la justice, n’admettent pas que le plaideur la conteste. Là, on touche à leur pouvoir. Dans ce cas, sanction ! J’en suis la preuve vivante.

Autre citation de Baudot, beaucoup plus intéressante car elle décrit l’état actuel de nos lois : « La justice est une création perpétuelle. Elle sera ce que vous la ferez. N’attendez pas le feu vert du ministre ou du législateur ou des réformes, toujours envisagées. Réformez vous-mêmes. (…) La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi. »

Soit : n’hésitez pas à juger contre ce que dit la loi. Il faut dire qu’il y a tellement de textes qu’ils se contredisent facilement. Ils sont élaborés par le « législateur », à savoir des députés, dont la majorité est fonctionnaire, assimilée ou dépendante de l’État : au moins 284 députés sont fonctionnaires ou assimilés et 241 sont déclarés du privé, sachant que dans ces derniers on trouve des députés syndicalistes qui n’ont jamais mis la main dans le cambouis, des médecins, des pharmaciens, des salariés appartenant à des société détenues en partie par l’État, des députés issu d’une entreprise dont le chiffre d’affaires dépend de l’État (Dassault et les industriels de l’armement par exemple). En tout cas, la totalité des députés est corrompue. Pas un ne dénonce les avantages extravagants dont ils bénéficient aux dépends du contribuable, pas un n’avoue honnêtement n’avoir en fait aucun pouvoir de changer la société. Le parlement réunit 577 députés et 348 sénateurs grassement nourris, tous occupés à se tirer dans les pattes, là où trois suffiraient. L’important c’est la prise de décision, qui requiert un petit nombre. Le travail législatif peut être fait par le privé. Ces 925 élus sont confrontés à un gouvernement qui de toute façon fait ce qu’il veut (voyez les 83 recours à l’article 49.3 depuis 1959).

Alors que c’est son rôle décidé par la Constitution jamais le législateur ne vote la destitution d’un président corrompu (Mitterrand assassin multirécidiviste, Giscard et Sarkozy hors la loi modifiant notre constitution en catimini pour satisfaire le monde des fonctionnaires, tous nos présidents depuis Giscard qui n’ont pas respecté le programme pour lequel ils ont été élus, et maintenant Macron qui bloque de force une loi voulue par la majorité).

Jamais le législateur ne vote une loi qui défavorise la caste des fonctionnaires au profit du privé ou des Français en général. Voyez Anticor, une association qui se déclare anticorruption. Elle est animée en cachette par des fonctionnaires qui n’attaquent JAMAIS le plus vaste foyer de la corruption en France : celle de nos bureaucrates d’État. Elle peut même déroger en s’associant au syndiquant de la magistrature pour traîner en « justice » le Garde des sceaux Éric Dupont-Moretti lui-même parce qu’il poursuit des magistrats à l’évidence corrompus « dans son intérêt » !

« Réformez vous-même » ! Mais où Baudot place-t-il là-dedans le justiciable ? On est là en pleine politique, en plein mépris du plaidant. Du coup, le syndicat de la magistrature combat quasiment tous les Gardes des Sceaux issus du suffrage universel des Français. Donc sans surprise Éric Dupont-Moretti, repris au grand dam du syndicat par Emmanuel Macron pour son deuxième quinquennat, un président qui n’était pas surpris par cette lutte des classes d’un autre temps. Les petits juges rouges haïssent le pouvoir judiciaire légitime issu du scrutin populaire qu’ils veulent se l’accaparer : « Au nom du peuple français » livre publié par le syndicat en 1974.

 « Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, acquitter ou condamner au maximum de la peine » : horrible aveu du syndicat, mais vrai ! C’est dire la totale de liberté du juge dans la législation actuelle. De quoi se plaint-il ? Si l’on considère mon cas, je suis toujours condamné au maximum possible là où la loi me donne raison. Et si je fais appel je suis de nouveau condamné, pour « non parfaite bonne foi » ou pour procédure abusive et dilatoire que l’on ne se donne pas la peine de démontrer. Le juge soixante-huitard se sent libre de condamner un Lespinay et d’acquitter son voleur de frère tout en le récompensant.

Remarquez comme le syndicat de la magistrature agit en agent de l’étranger :

  • Il faut garantir à tous les citoyens et sans papier du monde les mêmes droits que les ressortissants de l’Union Européenne 
  • Les migrants doivent pouvoir circuler librement sans frontières, ils doivent avoir les mêmes droits que les Français, « cette politique assurera une autorégulation heureuse du phénomène migratoire » 
  • Toutes les lois discriminantes envers les étrangers et migrants doivent être abrogées. Il faut qu’il y ait un semblant d’égalité entre les étrangers et les Français »

Autres déclarations litigieuses :

  • « Il faut vider les prisons en trouvant des peines de substitution (dont le bracelet électronique) » : l’idée est valable si l’on affaire à des criminels sains d’esprit… Les autres récidiveront car ils sont incapables de résister à leurs pulsions. Pensez aux crimes sexuels. Les mettre en liberté dans la nature c’est ouvrir un boulevard à leurs tentations et à leurs crimes. La société ne veut pas de ça, les fonctionnaires et juges rouges oui. En tout cas, aujourd’hui 28 novembre 2022, c’est un échec total qui montre l’influence toute relative du syndicat dans ce domaine :  « Prisons : Avec 72.809 détenus, la France atteint un record absolu en novembre ».
  • Le code de déontologie officiel des magistrats qui prône l’impartialité du juge est qualifié ainsi par le syndicat : « sans sexe, sans opinion, sans engagement ». Donc à abattre.
  • « la peine de mort n’a jamais dissuadé du crime » !
  • « Ne mettez pas en prison sauf pour des durées très courtes »
  • Les peines planchers, conçues pour lutter contre le laxisme des magistrats de gauche, qui les empêchent de fixer des condamnations trop légères et sans portée, sont à abolir. Pourtant « dans 62 % des cas les juges dérogeaient à la loi » (Libération 9 janvier 2018).
  • Il faut garantir l’emploi (à vie) des salariés en place, c’est-à-dire empêcher leur licenciement par les patrons.  Le syndicat de la magistrature, composé de fonctionnaires, veut faire des salariés des… fonctionnaires ! Tout ça au frais de l’ennemi, les patrons et leurs entreprises dont les profits nous nourrissent tous, dont… les fonctionnaires !

Quelques glorieux faits d’armes de ce syndicat :

  • Le Mur des Cons ! Cette honte célèbre fut découvert dans les locaux de ce syndicat en 2013, où étaient affichés pour l’information de ses  adhérents magistrats les photos des personnalités à abattre, dont des parents de victimes ! Sa défense en justice : c’était des photos privées, elles n’auraient pas dû être rendues publiques ! Autrement dit : nous sommes une association agissant en secret, donc des malfaiteurs, personne n’a le droit de le savoir. Comme la franc-maçonnerie, elle aussi une association secrète illégale, elle aussi un foyer corrompu de magistrats et de fonctionnaires qui complotent dans l’ombre sans que leurs collègues ne viennent les troubler en prononçant la dissolution de leur association. Tout indique que ce Mur des Cons existe toujours et que je suis dedans…
  • Cesare Battisti, assassin italien multirécidiviste qui est venu se réfugier en France pour échapper à la justice (italienne), est protégé ouvertement par le syndicat de la magistrature qui le considère comme une victime innocente et refuse son extradition vers son pays. Une fois malgré tout extradé en Italie après 37 ans de cavale il reconnait tous ses crimes et avoue qu’il a bien menti à la justice française et, même, s’en gausse : « je me suis moqué de ceux qui m’ont aidé » dit-il.
  • En 2001 le syndicat publie un petit manuel : « Vos papiers ! Que faire face à la police ? », 4,20 €, expliquant toutes les ficelles pour échapper à une condamnation et rappelant les devoirs de la police
  • En 2020 le syndicat publie « le guide du manifestant arrêté », 5 €, avec les mêmes objectifs : faire obstruction à la police vue comme un organe de répression, pas comme un outil de protection du peuple.

On peut admettre que des magistrats jugent en privilégiant les justiciables sans défense, mais comment leur faire confiance quand ils s’affichent comme des revanchards, des timbrés qui agissent pour la galerie et par esprit politique sans considération pour l’essentiel, les plaidants, dont chaque cas est différent ?

Il ne faut pas baisser les bras face à cette corruption française à tous les étages ! Mes mésaventures m’ont amené à réfléchir à une nouvelle Constitution doté d’une autre justice que je décris à plusieurs endroits dans mon blog et à la façon dont elle pourrait être adoptée. Il suffit qu’un candidat aux présidentielles s’en empare. Ce serait son programme, qui serait élu au suffrage universel en même temps que lui.

Voilà donc le portrait de la justice française…

Je suis toujours étonné de tomber TOUJOURS sur des magistrats corrompus alors que 25 à 28 % seulement d’entre eux sont censés appartenir au syndicat de la magistrature.

II – Pour être un bon juge, il faut au moins être un juge SEREIN

Le syndicat de la magistrature déclare vouloir défendre « la veuve, l’orphelin,  l’étranger, les opprimés et les indigents » (La Bible, psaume 247-10, 5 500 ans avant JC environ). Le projet n’est pas nouveau sauf s’il cache des ambitions dont les magistrats rouges ne sont peut-être pas conscients eux-mêmes : ils agissent comme s’ils voulaient transformerles défavorisés incapables de se défendre en clientèle. La solution qu’ils proposent pour les protéger consistant en fait à en faire des fonctionnaires comme eux, mais à leurs bottes ! Tandis que le peuple qu’ils prétendent représenter veut justement le contraire. Il veut être fort, responsable et capable d’aider les autres sans passer par des juges. Et il veut du progrès, des biens de moins en moins chers, de plus en plus efficaces. Tout cela passe par ce qui fait la force du privé : la concurrence, l’esprit d’équipe, la mise en avant des meilleurs pour la prospérité de tous. Toutes choses détestées par le fonctionnaire de gauche qui ne s’en sent pas capable.

Puisqu’on parle de justice, voilà la profession de foi d’un vrai juge, l’égyptien Rekhmirê, Vizir de Thoutmosis III, inscrite sur sa tombe il y a 3 400 ans (donc bien avant mai 68…) :

  • J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide.
  • J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation.
  • J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…).
  • J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien.
  • J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ».
  • Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas.
  • Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix.
  • Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. 

Là, on n’est pas dans la lutte des classes. On est face à un juge serein qui cherche au contraire à apaiser les conflits. Mais pour cela il faut un individu puissant, qui n’a besoin de rien, qui n’a peur de rien… sauf de se comporter en petit juge rouge ! Rekhmirê était le deuxième personnage du royaume.

Pour protéger il faut être fort. Il ne faut pas être un faible revendiquant une force qu’il ne possède pas.  Supposons que vous donniez le pouvoir de juger à une veuve, un orphelin, un étranger, un opprimé ou un indigent. Croyez-vous qu’il va être à la hauteur ? Va-t-il pouvoir résister à des plaidants retors qui remarqueront immédiatement sa faiblesse ?  Et croyez-vous qu’il ne sera pas tenté de protéger ceux qui lui ressemblent et de condamner leurs adversaires ? Qu’il ne se fera pas avoir par naïveté ? Pour jouer ce rôle, il faut un sens moral aiguisé, de la générosité, le sens de l’honneur qui permet de se regarder en face – qualité totalement absente des petits juges rouges – et beaucoup de courage naturel pour ne pas craindre la répression de ceux qu’on a condamnés. Ces vertus se retrouve surtout dans les classes privilégiées qui n’ont rien à prouver ni peur de la puissance des représentants de leur propre classe. Elles peuvent juger SEREINEMENT.

Pour être un bon juge, comme pour être un bon chef d’État, il ne suffit pas d’être serein. Il faut aussi être légitime, c’est-à-dire être vu par le justiciable comme une personne intègre, qui n’a rien à prouver.

Pour comprendre comment on peut être perçu comme légitime, comparons entre la démocratie et la monarchie.

Dans la première, l’élu doit intriguer pour se faire élire, intriguer pour rester au pouvoir, intriguer pour s’entourer de complices, qui intriguent pour obtenir en retour ses services sinon ils se retournent contre lui. Où est la place du peuple là-dedans ? Le royaume des « promesses électorales » invariablement non tenues soulignant la corruption générale des politiques. Résultat : l’ensemble de la population ne leur fait pas confiance (79 %). Voyez ce tableau issu de Sciences Po :

Dans la seconde, la monarchie, il n’y a pas d’élection, pas de magouillage, le roi est naturellement le chef de l’Etat en tant que fils de son père, qui était lui aussi roi. Toute sa vie il y a été préparé. Il ne doute pas de sa fonction et autour de lui personne n’en doute. Il n’a pas de concurrent. Il est par essence « légitime » (considéré comme possédant les qualités requises par la loi). « L’État c’est moi » disait Louis XIV. Il est inenvisageable de considérer un roi comme corrompu (même si la chose est possible). Ses jugements ne sont pas calculés pour la galerie.

Un juge devrait pouvoir être aussi légitime et, comme Rekhmirê, n’avoir qu’un maître : le pharaon ou le peuple. C’est ce que je propose dans ma constitution.

J’ai rencontré un juge français proche de Rekhmirê ! Oui, il en existe au moins un : le juge Petit que j’ai pu écouter une après-midi entière dans son prétoire. Il m’a bluffé par son sens de l’écoute, le temps sans limite qu’il laissait aux plaidants pour s’exprimer, qui ne se fâchait pas même quand le justiciable l’agressait, qui s’en trouvait en fait désolé. Hélas, il lui restait le gros défaut des petits juges rouges : il me voyait comme un membre de l’élite et vis à vis de moi tout était truqué. Il a triché, aimablement. Il a été complice de la triche de mon adversaire, volontairement absent pour ne pas être confronté à mes arguments imparables. Il m’a condamné avec le sourire alors que le procureur, bredouillant, n’avait rien trouvé à redire à ma défense. J’aimerais pouvoir dire la même chose du juge Liliane Le Merlus, le seul magistrat qui m’ait jamais donné raison, qui l’a fait en argumentant sincèrement, à la perfection, pour laquelle j’ai un profond respect. Hélas, je ne l’ai pas assez entendue pour comprendre ses motivations. Je ne sais même pas si elle a subi les pressions du syndicat de la magistrature et a été assez forte pour passer outre. 

Peut-être le saurai-je un jour…

Le 21 janvier 2022, j’ai publié ce long article analysant la façon dont les vaccins anticovid aux effets secondaires souvent mortels ont été imposés à la population depuis 2020, sans subir les tests prévus jusqu’en fin 2023.

Depuis, d’autes confirmations de ma thèse, au retentissement mondial, sont apparues :

  • Les dégâts des rappels vaccinaux (19 février 2024) : « une nouvelle étude suggère que les rappels vaccinaux anti Covid-19 fréquents chez les personnes immunodéprimées pourraient causer plus de dommages que de bénéfices.« 
  • Le sommet mondial 2022 sur le Covid : 17 000 scientifiques dénoncent carrément la corruption des Etats forçant la vaccination pour satisfaire les exigences des laboratoires pharmaceutiques qui les financent, réclamant leur sanction.
  • Plus récemment en novembre 2022, la déclaration de deux sommités médicales anglaises qui révèle que ces vaccins ont « probablement » causé de nombreuses crises cardiaques suivies de décès : « Jusqu’à preuve du contraire, le vaccin à ARNm Covid a probablement joué un rôle important ou a été une cause principale d’arrêts cardiaques inattendus, de crises cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, d’arythmies cardiaques et d’insuffisance cardiaque depuis 2021. » Ils déclarent par ailleurs que des médecins le savaient depuis quelques temps mais n’avaient pas osé le déclarer pour pouvoir continuer à bénéficier des subventions des labos pharmaceutiques ! Ces médecins, qui ont fait serment de sauver des vies, ont donc renié leur parole et laissé mourir leurs patients pour de l’argent !
  • Deux ans de fraudes scientifiques concernant le COVID : « en 2020, Ferguson part du principe que le seul moyen de freiner ou de stopper l’épidémie de Covid-19 est de mettre en place des interventions non pharmaceutiques (isolement, quarantaine, mesures de distanciation sociale…) en attendant l’arrivée d’un vaccin. Bizarrement, aucun traitement n’est envisagé. Et, encore plus bizarrement, l’arrivée inéluctable du vaccin sauveur est prévue 18 mois plus tard. « Comment le sait-il ? » s’étonne Vincent Pavan, alors que la mise au point d’un vaccin demande généralement une dizaine d’années. » En fait ce Ferguson est un escroc très favorable aux vaccins des laboratoires pharmaceutiques et probablement payé par eux pour diffuser la mauvaise parole. Lui, il sait quand ils mettront leurs vaccins sur le marché et prépare le terrain. Il manipule – grossièrement ! – les chiffres pour prédire des millions de morts qui ne sont jamais arrivés. « Neil Ferguson, épidémiologiste à l’Imperial College de Londres, déjà connu pour avoir annoncé une mortalité largement surévaluée lors de la grippe aviaire de 2005 […] Les chiffres produits sont tellement hors sol que la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la pandémie de H1N1 notera dans son excellent rapport de 2010 que « l’absence de corrélation entre les estimations modélisées et la réalité constatée est frappante » et que « les hypothèses formulées sur la base des modèles n’ont pas de valeur prédictive » « .

Voyez sur Twitter : « Au #Japon les données montrent aussi un excès de mortalité. Certains, comme ce Pr émérite d’université, l’expliquent au ministre de la santé par autre chose que la chaleur, qui reste l’argument n°1 avancé en Europe (y compris en Islande et Irlande)… »

N’oubliez jamais, selon les statistiques d’Etat et européenne elles-mêmes, qu’au 27 décembre 2020 quand commence la vaccination, seuls 0,087 % de la population est officiellement déclarée décédée du Covid (principalement des vieux et des gens déjà gravement malades) ce qui signifie que 99,9 % en avaient réchappé SANS VACCIN. Donc, aucune nécessité d’infliger aux biens portants des inoculations dont les effets sont inconnus (tests prévus… jusqu’en décembre 2023 !). Sauf si l’on a été payé grassement pour inonder le marché. Or, tout indique que Macron a été grassement payé, entre autres vu la façon dont il s’oppose malhonnêtement à la réintégration du personnel hospitalier non vacciné.

Enfin, j’ai découvert le 22 février 2022, par hasard, que mon article de janvier, qui accuse Emmanuel Macron de corruption et non assistance à personne en danger dans l’affaire du Covid, n’est toujours pas référencé par Google au contraire de mes autres articles. De même avec le moteur de recherche Bing. Faites une recherche et vous verrez. Ce déréférencement a été réalisé dans le plus grand silence. Sans me consulter ni m’avertir. 

Voilà bien la preuve que nous ne sommes pas en démocratie. Un citoyen ne peut pas avertir la population de la corruption d’un candidat aux présidentielles s’il est déjà président. Ainsi, il peut être réélu et continuer à exercer sa corruption. Par contre si c’est François Fillon (Pénélopegate), pas de problème. Merci Google ! 

C’est aussi la preuve que le contenu de cet article sous omerta est solide sinon, vu l’activisme forcené de Macron, je me serais retrouvé entre deux gendarmes…

En janvier de cette année j’ai commis une longue étude démontrant la collusion de notre président Macron avec les laboratoires pharmaceutiques au détriment de notre santé.

Une preuve supplémentaire que nous ne sommes pas en démocratie : le blocage forcené du vote majoritaire des députés par Emmanuel Macron

En janvier 2022, j’ai commis un vaste article démontrant la collusion de notre président Macron avec les laboratoires pharmaceutiques et la dangerosité des vaccins anticovid. Aujourd’hui, onze mois plus tard, il n’y a rien à en retirer. Les langues se délient et commencent ici et là à admettre qu’on a été un peu vite.

Au Global COVID Summit 2022 qui s’est tenu en mai aux Etats-Unis, 17 000 scientifiques de tous les pays ont dénoncé la corruption pro-vaccins et appelé les Etats à cesser d’imposer des vaccins inefficaces, non testés et dangereux : « Nous déclarons que les laboratoires Pfizer, Moderna, BioNTech, Janssen, AstraZeneca, et les personnes qui leur sont affiliées, ont délibérément caché des informations sur la sécurité et l’efficacité des injections aux patients et aux médecins. À ce titre, ils devraient immédiatement être inculpés pour fraude. »

Aujourd’hui, 25 novembre 2022, Macron récidive. Il vient de faire une incroyable obstruction aux votes des députés se préparant majoritairement à voter la réintégration des soignants non vaccinés. Voici l’article France Info qui en témoigne : « Tu vas la fermer » : à l’Assemblée nationale, « une tension jamais vue » et un débat « lunaire » sur la réintégration des soignants non vaccinés.

Il y a vraiment quelque chose de pourri dans notre royaume… Le mépris de notre président élu pour son peuple devrait mener immédiatement à sa destitution. C’est justement le rôle de l’Assemblée nationale. On va voir si nos serviles députés, en majorité fonctionnaires, iront jusque là.

J’ai découvert hier que par une recherche Google sur le nom de Pascal Koerfer, mes articles accusateurs n’apparaissaient plus. A la place, il y avait un article de mon blog sur lui https://jeanphilippedelespinay.blog/wp-content/uploads/2014/12/koerfer-me-poursuit-en-diffamation.pdf, non écrit par moi et ineffaçable, laissant entendre que c’est moi qui fus condamné pour diffamation.

Je vous en joins copie ci-dessous car, suite à ma plainte auprès de WordPress, l’article est déjà relégué très loin dans la recherche Google et Koerfer risque de le faire disparaître pour camoufler ce truandage de plus de sa part :

Voyez l’adresse en haut : https://jeanphilippedelespinay.blog/wp-content/uploads/2014/12/koerfer-me-poursuit-en-diffamation.pdf. Comme si c’était moi qui l’avais rédigée. Cette page cite le jugement du tribunal de Paris, trop long pour qu’on le lise, et pour un lecteur superficiel il n’en restera que ma condamnation (à 1 € symbolique) et pas l’essentiel :

Ce Pascal Koerfer est vraiment un escroc, c’est la honte des avocats. Il fait tout pour être en mesure d’escroquer ses clients, qui ne le savent pas.

Je vous tiens au courant des suites que WordPress va donner à cette affaire.

Un peu d’humour dans ce monde de brutes (judiciaires)

Un système qui condamne à répétition pendant 24 ans un Français honnête qui dénonce publiquement la corruption de ses magistrats, qui le fait pour l’édification de son pays, un système qui avoue sa propre corruption en ne lui demandant pas de se taire, en ne le condamnant pas pour outrage à magistrats ou pour diffamation, c’est un record dans l’absurdité qui ridiculise la justice française. Sinon l’Etat français, puiqu’il reste inerte.

A l’évidence, les juges qui me condamnent sont si irresponsables, si indignes de nous juger, si peu respecteux de leur devoir, qu’ils se moquent de la publicité que je leur fais depuis plus de vingt ans et de l’image qu’elle donne de leur fonction essentielle à notre démocratie. Ils continuent à me condamner à tour de bras. Dans un pays dirigé par des responsables issus du privé, donc sincèrement préoccupés de l’intérêt du peuple dont ils ont la responsabilité au même titre qu’ils en ont de leurs salariés, ils ne resteraient pas deux jours à leur poste. Ils expérimenteraient la taule où ils jettent tant d’innocents.

Alors, des amis m’ont suggéré de concourir au Guiness des records. Cela donnerait une publicité mondiale au ridicule de la justice française, qui forcerait peut-être enfin ses membres à me juger en équité. J’ai de bonnes chances d’être enregistré dans ce livre des records car il est peu probable que quelque part dans le monde un escroc soit condamné plus de 35 fois sans se retrouver en taule ou empêché d’agir d’une façon ou d’une autre.

Afin que nul ne doute de ma détermination, voici quelques captures d’écran :

Jusqu’à présent les procureurs que j’ai accusés de corruption dans mon blog se sont tus, sûrement face à mes arguments accablants. Pas d’outrage à magistrats, pas de poursuite en diffamation alors que je donne publiquement leurs noms !

  • Le procureur Calut qui a monté un faux dossier pour me faire interdire de gérer dix ans, couler ma start-up et mon intelligence artificielle qui venaient de recevoir des capitaux
  • Le procureur de Nantes, qui a protégé le juge Castagné contre lequel j’ai porté plainte pour escroquerie et forfaiture, dont j’ignore le nom car il a été bien trop lâche pour se faire connaitre. Castagné m’avait fait expulser en urgence de mon domicile à Nantes en falsifiant outrageusement les faits.
  • Un autre procureur de Nantes qui a relaxé secrètement au pénal la personne qui m’avait porté un coup de tournevis au visage (celle qui m’a fait expulser de mon domicile par la police avec la complicité de plusieurs juges)
  • Le procureur anonyme de la Roche sur Yon qui supprime les auditions compromettantes de mes voleurs de la procédure remise à mon avocat suite à ma plainte pour vol, pour les protéger
  • Le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier qui me menace par les moyens les plus illégaux pour me faire supprimer des articles de mon blog dévoilant la corruption de ses copains juges de la Roche sur Yon
  • La même Gatta-Lepissier se permet par ailleurs de classer immédiatement ma plainte sans suite pour « Infraction insuffisamment caractérisée » quoiqu’elle soit appuyée par des expertises de commissaires-priseurs prouvant les vols et le recel.
  • Toujours elle, assistée par toute une chaîne de procureurs depuis Paris et Pontoise, délivre finalement à mon avocat copie de la « procédure classée faute de preuves« , celle qui est accompagnée des prisées de commissaires-priseurs – 82 pages ! – mais sans les auditions de mes voleurs.
  • Entre autres dans cette procédure classée, elle ne donne pas suite au témoignage de l’employée de maison de ma mère, Jacqueline Bercy, qui ment outrageusement aux gendarmes en prétendant que rien n’a été volé dans le château et que tous les meubles sont là bien que le pillage ait été constaté par les mêmes gendarmes. Gatta-Lepissier ne tient pas compte de leur rapport protègeant mon frère et ma soeur, les voleurs confondus par les prisées des commissaires-priseurs. Elle le fait certainement sur ordre « d’en haut ». Mais qui ? Il ne me l’a jamais fait savoir car c’est un lâche doublé d’un escroc.
  • Très active décidément, Gatta-Lepissier continue ses forfaitures en me convocant illégalement au tribunal de Niort pour diffamation contre Oesinger et de Coux, lequel après 8 mois de réflexions intenses me condamne à 3.000 € mais pour des citations mineures de mon blog contre ces juges, pas pour mes accusations autrement graves contre eux (je les accuse publiquement de forfaiture, abus de pouvoir, collusion criminelle, association de malfaiteurs, non assistance à personne en danger). Plus fort encore, ils ne me demandent pas de retirer ces propos mineurs, qui se trouvent donc confirmés !
  • Le procureur anonyme de Nantes qui a instruit fin 2020 mes deux plaintes pour l’enlèvement de ma fille en mai 2020 par mon ex-épouse les convocant au poste de police de Nantes mais sans m’en communiquer le résultat car il m’est sûrement trop favorable. Si bien que je reste encore un an à souffrir de l’absence totale d’information sur ce qu’est devenue ma fille avec qui je vivais avant son enlèvement, sans pouvoir lui parler ni la voir. Jusqu’à ce que, par bonheur, elle s’échappe et me revienne fin 2021.
  • Le procureur général de Poitiers Eric Corbaux auprès de qui je porte plainte pour la nième fois contre le notaire véreux de Chantonnay, Emmanuel Lafouge, et qui cette fois-ci me répond, mais pas pour parler de Lafouge, pour me prendre à partie me « rappelant » que j’ai été condamné pour diffamation envers deux juges de la Roche sur Yon (je lui réponds que c’est faux), comme si j’étais son ennemi personnel.
  • Citons a contrario le procureur Besson de Nantes qui, lui, voulait m’aider et prendre publiquement ma défense. Hélas, il le voulait… officieusement. Il se déclarait intègre et prêt à témoigner devant les journalistes que le dossier monté par son collègue Calut pour me faire condamner à dix ans d’interdiction de gérer fut une machination. Mais c’est si grave que les journalistes veulent pouvoir citer son nom, sinon c’est impubliable. Et là, plus personne ! M. Besson refuse d’être nommé, me disant « la parole est libre mais la plume est serve » et les journalistes laissent tomber la preuve de la corruption au sein de la magistrature. En somme, il est en possession d’informations innocentant un justiciable mais il les garde pour lui. La conséquence de son « intégrité » c’est que je demeure condamné pour avoir soi-disant détourné l’argent  de mon entreprise, ce qui l’a coulée, que mes salariés ont été licenciés et que j’ai été ruiné au moment exact (ce n’était pas un hasard !) où j’avais les investisseurs pour commercialiser ma technologie l’intelligence artificielle raisonnante, « l’IA » à la portée de tous que tout le monde attend, et m’enrichir enfin. Elle allait faire de moi un Elon Musk et la France le pays-phare de l’informatique moderne, sans informaticien ni ordinateur. Alors, toute une chaîne de magistrats corrompus se contrefichant de l’intérêt de leurs concitoyens se sont attachés à la tuer : Vercelletto, référé, appel, cassation, procureur Calut, liquidateur Dolley. Et tant pis pour les Français qui en ont tant besoin pour innover à leur tour « dans leur garage ».

Ces fonctionnaires, comme tant d’autres, sont sans honneur et criminels. Il faut absolument s’en débarrasser. C’est pourquoi, la critique étant aisée mais l’art difficile, j’ai monté une « Constitution démocratique » destinée à réduire drastiquement la corruption et à responsabiliser nos concitoyens.

Ayant découvert l’existence de ce décret, que nous devons certainement au merveilleux activisme de Eric Dupond Moretti notre Garde des Sceaux, j’ai adressé des coureirs à trois institutions a priori chargées d’instruire ma plainte : le syndic de la chambre régionale des notaires à Poitiers, le président de la chambre des notaires de Vendée et le médiateur du notariat (dont je n’attend rien vu l’efficacité générale des médiateurs). Il y en a bien un qui va réagir !

Ci-dessous le contenu d’une de mes lettres, toutes identiques (13 pages). Bonne lecture !

Quand j’ai écrit cette bafouille, je n’avais pas encore décelé toutes les escroqueries de Lafouge pour piller mon héritage. Elles sont décrites dans cet article. Il y en a certainement d’autres. Je complèterai au fur et à mesure.

I – Un truisme : la justice française dysfonctionne ! J’en suis une des principales victimes

Si vous doutez qu’un homme dans notre pays puisse être condamné trente-cinq fois sans se retrouver en taule, faites une simple recherche dans le sommaire de ce blog sur « condamn » (pour inclure condamnation et condamné), avec Chrome si possible qui compte les occurrences, et vous verrez…

L’excès-même de ce nombre est révélateur d’un dysfonctionnement de la justice.

Comme je le dis en préambule, ce blog est celui d’un lanceur d’alerte français, moi-même. Il a été créé en 2011, avant même que ce terme soit popularisé. A ce titre, je devrais être protégé par la loi qui stipule ceci :

« Un lanceur d’alerte est une personne physique qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général, une violation ou une tentative de dissimulation d’une violation d’un engagement international… du droit de l’union européenne, de la loi ou du règlement. Lorsque les informations n’ont pas été obtenues dans le cadre des activités professionnelles mentionnés au I de l’article 8, le lanceur d’alerte doit en avoir eu personnellement connaissance ».

Cela signifie qu’une simple violation des textes, même mineure, peut désormais justifier un signalement. C’est ce que je fais, mais hélas à mon détriment les magistrats, juges et procureurs, se contrefichant de la loi et me faisant payer cher les révélations publiques de leurs forfaitures. Les lanceurs d’alerte qui signalent les magistrats adeptes de l’abus de pouvoir et de la forfaiture, théoriquement protégés depuis le 1er septembre 2022 par décret, risquent en fait leur peau. On le voit bien dans mon blog qui relate leurs 38 condamnations à ce jour (20 mars 2023).

II – Une loi votée dans l’allégresse par ceux-là mêmes qu’elle menace ! Pourquoi ?

Cette loi a été votée à toute vitesse dans l’allégresse générale des députés. Rarissime… Plus étonnant, pour la plupart, ils sont fonctionnaires, les rois de la corruption jusque là impunie ! Pourquoi se sont-ils mis sous une telle épée de Damoclès alors que la corruption est, en France, le plus souvent de leur fait comme le démontre mon blog ? Parce qu’ils visaient les entreprises et non la fonction publique ! C’est-à-dire le privé, l’ennemi héréditaire « de droite » du fonctionnaire traditionnellement de gauche. Hélas pour eux, la corruption est loin d’être réservée aux entreprises… Au contraire ! Dans nos administrations, elle est même quotidienne (voyez seulement les radars qui tuent, les éoliennes qui enrichissent les partis politiques avec notre argent, le pass sanitaire qui tue, etc.).

Elise Van Benedem, présidente de l’association anticorruption Anticor, m’a dit qu’elle ne pouvait m’aider car il n’y a « corruption » que lorsque le corrompu est payé avec de l’argent par le corrupteur, ce qui ne serait pas la cas de mes magistrats malhonnêtes. Mais il se trouve que je suis systématiquement condamné à payer des sommes folles à mes adversaires, que mon argent m’est volé par tous les moyens possibles au profit de mes adversaires avec le soutien de la justice. Voyez le notaire Emmanuel Lafouge qui (je vais en parler dans un prochain article) m’empêche de constater les vols de biens de la succession de mes parents par mon frère et à ma soeur en refusant de me livrer la clé des lieux où ils ont été pris, qui leur donne une partie de mon héritage et des biens que j’aime (par exemple la petite forêt que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans), qui retient pendant des mois mon argent qu’il a reçu par (son) erreur pour laisser à un huissier le temps de le saisir pour le compte de mes deux adversaires !

III – Une loi ineffective ?

Cette loi en faveur des lanceurs d’alerte est effective depuis le 1er septembre 2022. Pourtant, j’ai déjà été condamné le 6 septembre 2022 pour avoir osé demander un administrateur ad hoc, par principe indépendant, afin de contrôler la gestion de la SCI familiale manifestement frauduleuse faite par mon frère et ma soeur. Ils s’en sont auto-intitulés « cogérants » contre mon gré mais avec le soutien du notaire Lafouge-le-Corrompu et s’ils le restent, c’est parce qu’ils sont protégés par les juges qui me sanctionnent à tout-va et par les procureurs qui gardent illégalement en leur possession les pièces démontrant leurs escroqueries. Comme si le refus d’un contrôle de leur gestion ne suffisait pas, le tribunal m’a en plus condamné à leur verser 5 000 € ! Je paie cher mon désir de faire cesser les détournements de fonds. Les magistrats ont visiblement reçu instruction de me ruiner pour me faire taire et se moquent à l’évidence de la loi qu’ils sont censés faire respecter.

C’est à rapprocher de ceux qui ont reçu instruction de couler mon invention, l’intelligence artificielle raisonnante, bien décidés à me ruiner et à m’empêcher de la commercialiser en coulant 3 fois mon entreprise. Ce sont des fonctionnaires absolument indifférents à l’intérêt de la France et des Français car cette invention est cherchée partout dans le monde ! Notre pays a le plus beau « service public » qui soit…

Maintenant, il me faut passer devant six autres tribunaux depuis la création de cette loi :

  1. un juge de l’exécution pour empêcher des saisies d’huissier illégales et injustes sur mon compte puisque le créancier me doit plus d’argent qu’il ne m’en réclame
  2. mon recours en cassation contre l’arrêt de la cour d’appel de Versailles qui me condamne à verser 7 000 € à mon frère et ma soeur et à leur laisser les biens de la succession qu’ils ont volés, lesquels ont été retrouvés chez eux par des commissaires-priseurs
  3. l’appel contre ma condamnation à payer 5.000 € à mes adversaires pour avoir osé demander un administrateur ad hoc
  4. l’appel contre la décision du juge qui m’a condamné à verser 9.360 € à mon ex-épouse partant du principe que ma fille habite chez elle depuis 2016 alors qu’elle habite chez moi depuis 2009
  5. l’appel contre les juges qui m’ont condamné à 3 000 € pour une diffamation contre les juges corrompus Oesinger et de Coux qu’ils n’ont pas osé préciser, sans m’interdire de la répéter aussi souvent qu’il me plaira (puisque leur corruption est avérée)
  6. le procès intenté par mon frère pour avoir vendu des arbres de « son » bois contre lequel j’habite depuis 2005 et que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans, mais que Lafouge-le-Corrompu lui a attribué secrètement en héritage… sans me consulter ! Un frère qui habite à 470 km de là dans sa propre propriété obtenue de nos parents grâce à moi qui ne suis propriétaire de rien.

 On va bien voir si le statut de lanceur d’alerte sera tout à coup respecté par la magistature !

Pour le moment, mon statut de lanceur d’alerte ne me protège pas, au contraire ! Il exaspère la magistrature corrompue qui n’en a que faire de la loi du 21 mars 2022 censée me protéger pour mes signalements. Réclamer au tribunal la récupération de mon bien volé par des escrocs, c’est l’assurance de voir ma demande rejetée et d’être en plus condamné à les récompenser avec mon argent. Si c’est l’escroc qui me traîne en justice pour obtenir mes biens, il lui sera donné raison, je serai dépossédé et condamné en plus à lui payer une belle somme. Faire appel de tels jugements iniques, c’est l’assurance d’être cette fois-ci définitivement condamné à perdre ma possession et, qui plus est, à verser à mes escrocs une récompense plus grande encore. Aller en cassation, c’est la certitude de perdre à nouveau, de voir mes droits cette fois-ci définitivement bafoués, sans recours possible, et d’avoir à supporter une nouvelle sanction s’élevant à des milliers d’Euros s’ajoutant aux précédents.

Je suis un homme honnêtre condamné à perdre ce qui m’appartient, à payer mes voleurs pour m’avoir volé et en plus – n’oublions pas ! – à payer mes avocats pour une défense perdue d’avance. C’est la certitude de ma ruine.

Certains me disent : « laisse donc tomber, tu t’épuises en procédures inutiles et tu économiseras ton argent ! » Oui mais… J’ai déjà tenté. Dans ce cas, je me retrouve devant « l’autorité de la chose jugée », c’est à dire ma reconnaissance officielle d’avoir été dans mon tort, sur laquelle mes escrocs vont s’appuyer dans une nouvelle procédure pour me saigner davantage encore.

IV – Pourquoi cela m’arrive-t-il à moi ?

Pourquoi une telle injustice ? Parce que c’est moi… Le représentant d’un « pouvoir » qui excite la jalousie des médiocres. Un inventeur qui a eu le malheur de mettre au point une intelligence artificielle qui a ridiculisé les chercheurs informaticiens d’Etat incapables de trouver, donc par corporatisme l’ensemble des fonctionnaires donc l’ensemble des magistrats. Un lanceur d’alertes qui a le front de dévoiler publiquement la corruption et l’irresponsabilité quotidiennes de ceux qui l’attaquent, fonctionnaires ou non, et tentent de le faire taire en le ruinant. Un patron du privé, donc automatiquement de droite, par essence l’ennemi de classe du fonctionnaire automatiquement de gauche puisqu’il prône sa domination sur le privé sinon il n’est plus rien. Un aristocrate issu d’une histoire de plusieurs siècles incontestable, le symbole de ce pouvoir du passé tellement insupportable aux yeux de ceux qui auraient tant voulu en faire partie.

Il faut voir la jouissance, la jubilation, qui suinte des exposés de certains juges (Daniel Castagné par exemple) lorsqu’ils me condamnent, leur humour malsain de revanchards ravis de piétiner en groupe plus faible qu’eux. Le Désir Mimétique

Voilà la France… La patrie de la médiocrité administrative qui engendre une corruption d’Etat déguisée en démocratie. La patrie des « droits de l’homme » bafoués chaque jour en justice.

V- En fait, les magistrats reconnaissent mon innocence !

Notez ce point essentiel : en dépit de mes dénonciations publiques de lanceur d’alertes toujours condamné, jamais depuis trente ans je ne l’ai été pour diffamation ni outrage à magistrats. Quand, par exemple, on me condamne à payer 3 000 € pour avoir prononcé quelques mots peu flatteurs (mais fondés) à l’encontre des juges Claude Oesinger et Isabelle de Coux, alors que je les ai carrément accusés de corruption, il ne m’est même pas imposé de retirer ces mots (alors que ce fut le cas pour Koerfer) ! Qu’en déduisez-vous ?

Qu’il est contradictoire de condamner un escroc tout en lui permettant de continuer ses escroqueries…

Cette condamnation avoue mon innocence !

Les trois juges ci-après qui ont prononcé cette sanction financière :

…sont des faux-culs (sans jeu de mots…).

Le 31 juillet, je relance le procureur général de Poitiers, lui rappelant mes nombreuses plaintes en 2020 et 2021 contre Claude Oesinger et Emmanuel Lafouge, non instruites, dont une à l’instigation du Garde des Sceaux Éric Dupond Moretti lui-même, qui m’a invité à lui écrire.

Sa réponse à côté est typique du fonctionnaire haineux de mauvaise foi abusant d’un pouvoir dont il n’est pas digne. Comme un gosse, il choisit l’attaque ad personam (contre ma personne) parce qu’il ne peut m’attaquer sur les faits. Il fait référence à ma condamnation récente par le tribunal correctionnel de Niort comme si c’était sa victoire personnelle, bien qu’elle soit illégale.

Ci-dessous sa lettre, pour votre édification sur la pourriture du système et pour la démonstration que je ne peux rien espérer de la justice française qui m’a fiché comme ennemi public n° 1 :

Puisque Eric Corbaux, procureur général, donc une sommité dans les rangs des magistrats de ma région, n’aime pas les faits présentés par les justiciables, je lui ai répondu aussitôt pour lui mettre le nez dessus :

«  Monsieur Corbaux,

Vous m’adressez une réponse le jour-même de la réception de ma lettre. Quelle rapidité ! Je n’en reviens pas et je vous en remercie. Mais peut-être fut-elle trop rapide car à la lire on se demande si vous avez fait du droit, ou alors si vous êtes de bonne foi :

1) Une condamnation contre laquelle on a fait appel n’est pas définitive. Or j’ai fait appel.

2) La condamnation pour diffamation envers des magistrats par un tribunal relevant de la même juridiction que ces magistrats est illégale. C’est à la Chambre criminelle de la Cour de cassation de décider quel tribunal sera habilité à juger, en dehors de la juridiction. Le tribunal correctionnel de Niort, au courant de cette loi ne serait-ce que parce que je l’avais prévenu, a commis une forfaiture.

3) Condamner un justiciable pour diffamation sans lui imposer de retirer ses accusations diffamatoires publiques, c’est reconnaître qu’elles sont fondées, donc qu’il n’y a pas diffamation. Le tribunal correctionnel de Niort s’est contredit ce qui annule sa condamnation. Là encore, il a fauté.

Enfin, vous avez évité une fois de plus de répondre à mon courrier, qui n’avait aucunement trait à ma condamnation pour diffamation. Je vous écrivais de la part du Garde des Sceaux pour vous rappeler mes plaintes non instruites contre le juge des tutelles Claude Oesinger et le notaire corrompu de Chantonnay Emmanuel Lafouge.

Puis-je avoir enfin une réponse sans détour de votre part là-dessus, s’il vous plaît ? »

Il n’y a plus qu’à attendre une réponse, qui ne viendra jamais...

On est en France où toute la racaille judiciaire est hors d’atteinte, ce qui lui permet de multiplier les escroqueries en toute quiétude au plus grand dam des Français qui n’arrivent pas à voter aux présidentielles pour un candidat réformateur.