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I – L’escroquerie trop fréquente des associations qui s’enrichissent au détriment de leurs adhérents

Nombre d’associations fondées sous couleur d’objectifs généreux s’occupent en fait à récolter des fonds dans l’intérêt personnel de ses fondateurs. Le fameux scandale de l’ARC, l’Association pour la Recherche sur le Cancer, qui a éclaté en 2000 est emblématique : les cotisations et dons servaient avant tout à financer les dépenses personnelles somptuaires de son fondateur Jacques Crozemarie.

J’ai rencontré sur ma route nombre de ces associations très actives pour recueillir mon argent ou mon temps, et très inactives pour s’en servir dans mon intérêt :

  1. Club des Créateurs d’Entreprise de Nantes
  2. Medef Nantes
  3. L’AFIA en 2005 (Association Française de l’Intelligence Artificielle) puis en 2017
  4. APRIL
  5. ADUA
  6. Contribuables Associés
  7. Transparency International
  8. La Ligue de Défense des Conducteurs
  9. NaonedIA
  10. AlloCovid
  11. Anticor

Et maintenant, dans l’air du temps, voilà qu’apparaissent les associations de défense des lanceurs d’alerte, organisées pour pomper l’argent des gogos sans présenter le moindre résultat. Ne serait-ce que parce que la justice elle-même n’entend pas soutenir les lanceurs d’alerte en dépit de la loi qui l’y oblige.

Appel aux dons de la Maison des Lanceurs d’Alerte.

Est-ce avec de l’argent que l’on peut aider les lanceurs d’alerte ? Ou est-ce avec un lien privilégié avec les médias et les réseaux sociaux doublé d’un réseau de gens bien informés ou influents disposés à travailler généreusement pour le bien public ? Une association doit-elle être centrée sur la recherche de fonds ou sur du conseil bénévole et désintéressé ? Une association n’est-ce pas avant tout du travail de bénévoles ? Une association peut-elle se permettre de réclamer l’argent des Français sans jamais présenter de budget qui justifierait son utilisation des fonds et ses résultats ? L’absence de budget communiqué publiquement n’évite-t-il pas de rendre des comptes et d’avouer que son action est sans effet ?

Étant lanceur d’alertes, j’ai sollicité tout ce qui compte dans le monde de la défense des lanceurs d’alerte, sans JAMAIS recevoir de l’aide et le plus souvent sans obtenir la moindre réponse.

II – La MLA

La Maison des Lanceurs d’Alerte (MLA) est emblématique de l’arnaque aux gens généreux. En 2021 j’ai fait un don de 30 € à cette association en leur présentant mon cas et leur offrant mes services en tant que bénévole. Pas de réponse. Le 4 décembre 2021 je les relance. Réponse : « nous reviendrons vers vous dès que possible compte-tenu de nos faibles moyens ». En effet, leur site affiche : «  notre (toute) petite équipe juridique est contrainte de suspendre temporairement le dépôt de nouveaux signalement » ! Le 8 décembre, je leur propose le service gratuit de mon intelligence artificielle pour que leur site puisse pailler à leur manque de personnel en répondant et dialoguant automatiquement avec les candidats lanceurs d’alerte sans solliciter la « petite équipe ». Pas de réponse.

Le 8 mars 2022 je reçois un mail qui répond à ma proposition de 2021 de faire partie de la MLA en tant que bénévole : « Votre demande d’adhésion / participation aux instances de la Maison des Lanceurs d’Alerte a bien été reçue. Merci pour votre intérêt ! ». Ensuite, aucune nouvelle alors qu’ils se plaignent de manquer de bras.

Le 28 juillet je relance la MLA. Réponse : « Mes collègues étant en congés, et n’étant qu’en charge de la partie administrative pure, je vous envoie ci-joint votre reçu fiscal 2021 pour vos dons, qui prouve votre soutien à la MLA. L’équipe sera de retour fin août et pourra sans doute vous répondre de façon plus complète. »

Le 12 août je demande à être enregistré par MLA comme lanceur d’alerte : « Je suis navrée mais dans ce cas, je laisse mes collègues prendre le relai et vous donner une réponse à leur retour en septembre. Je n’ai pas la compétence de gérer votre dossier moi-même en effet. »

Le 26 septembre, la MLA me demande le n° à 16 chiffres qu’elle m’aurait attribué pour que son « équipe juridique » – sûrement très fournie – puisse me répondre ! Comme je ne l’ai pas, je me réinscris et communique un n° à 16 chiffres. Pas de réponse. Je les relance le 11 octobre 2022. Pas de réponse.

Le 1er novembre 2022 j’adresse un nouveau mail à la MLA résumant nos « relations » en 2022 :

« Bonjour,

Je résume notre relation :

  1. 8 mars 2022, MLA : Bonjour, Votre demande d’adhésion / participation aux instances de la Maison des Lanceurs d’Alerte a bien été reçue. Les résultats de cette soumission peuvent être vus ici : https://framaforms.org/node/378761/submission/11296320 » J’obtiens : « Accès refusé / Identification requise ». Impossible d’aller plus loin
  2. 21 mai 2022, MLA : « Votre demande d’adhésion / participation aux instances de la Maison des Lanceurs d’Alerte a bien été reçue. Les résultats de cette soumission peuvent être vus ici : https://framaforms.org/node/378761/submission/12205408 » Même musique : « Accès refusé / Identification requise » : impossible d’aller plus loin.
  3. 28 juillet, moi-même : Je n’ai aucune nouvelle de vous depuis ma demande du 21 mai 2022. Suis-je bien adhérent de la Maison des Lanceurs d’Alerte ?
  4. 12 août, Marie Laot de MLA : « Mes collègues étant en congés,  je ne saurai malheureusement pas vous en dire plus. 16 août : Je suis navrée mais dans ce cas, je laisse mes collègues prendre le relai et vous donner une réponse à leur retour en septembre. Je n’ai pas la compétence de gérer votre dossier moi-même en effet. »
  5. 1er septembre, MLA : « Le formulaire que vous aviez utilisé est destiné aux organisations souhaitant rejoindre la MLA. Donc nous ne pouvons donner suite à cette demande »
  6. 26 septembre, MLA : « Dans notre mail, nous vous invitions à interagir avec notre équipe juridique via notre formulaire de signalement et à refaire ce signalement au cas où vous n’auriez pas noté le numéro à 16 chiffres vous permettant d’accéder à notre plateforme de signalement. »
  7. 11 octobre, moi-même : Nous voilà le 11 octobre, j’ai rempli votre formulaire de signalement il y a 15 jours et toujours aucune nouvelle de la MLA.
  8. Le 31 octobre je m’énerve : « Une réponse SVP ! Sinon je vais écrire dans mon blog sur la corruption que la MLA parle beaucoup mais ne protège pas les lanceurs d’alerte et trompe le public. » Cette fois-ci le jour-même j’ai une réponse ! « Notre équipe juridique nous indique qu’une réponse vous a été apportée sur la plateforme de signalement, le 10 octobre 2022. Nous vous invitons à vous connecter sur votre signalement, sur la plateforme, en utilisant le code à 16 chiffres qui vous a été transmis lors du dépôt de votre signalement. Vous pourrez ainsi voir la réponse qui vous a été apportée et écrire une éventuelle réponse. » Aucun mail du 10 octobre ne m’en a informé et celui du 31 ne me dit strictement rien sur cette réponse ! Il me faut donc faire toute la démarche lourde, recréer un code à 16 chiffres qui sert à protéger un anonymat dont je ne veux surtout pas puisque mes signalements sont publiés dans un blog. Même avec le nouveau numéro,je n’ai jamais pu me connecter et en prendre connaissance. La MLA refuse de me la communiquer par mail « au titre de la confidentialité » dont je me moque mes alertes étant publiques.

Donc : en dépit d’un an de relances de ma part, jamais je n’ai reçu la réponse de MLA sur l’analyse de mon cas et mon admission comme bénévole ! Tout semble organisé pour éviter de s’engager auprès du lanceur d’alerte. »

Le 7 novembre 2022, pas de réponse à ce mail. Alors je leur écris excédé: « Tout indique que vous faites partie de ces associations que je dénonce dans mon blog, qui surfent sur les malheurs d’une certaine catégorie de Français, se font une belle pub pour recruter de nouveaux gogos mais ne leur apportent strictement aucune aide utile (…) Si vous ne répondez pas dans les deux jours, je rédige un article spécial dans mon blog sur la tromperie que représente la « Maison des Lanceurs d’Alerte ». J’ai toute la matière qu’il faut avec nos échanges passés. » Pas de réponse à ce jour.

Le 22 novembre, j’existe cependant assez pour que la MLA m’adresse une relance réclamant… un don :

Vous noterez qu’en dépit de la toute petite équipe, il y a quand même deux « coprésidents », probablement 50 à 100 % du personnel de la MLA vu le manque d’effectif dont elle se plaint elle-même, son incapacité à communiquer avec les lanceurs d’alerte  et son absence totale d’ardeur pour recruter des bénévoles.

III – L’AFA, un organisme de fonctionnaires qui protège le foyer de la corruption française : nos administrations

En décembre 2020, j’adresse à l’Agence Française Anticorruption un message présentant le lien vers mon blog décrivant la corruption franco-française. Voilà sa réponse le 31 décembre 2020 :

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions de votre message qui a attiré toute notre attention.

Compte tenu des règles de secret professionnel auxquelles est assujettie l’AFA, nous ne pourrons vous informer des suites données à cette transmission.

Toutefois, afin de compléter notre analyse, nous pourrons être amenés à vous recontacter pour d’éventuelles informations complémentaires.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

Sous-direction du contrôle

Agence Française Anticorruption

Je n’ai jamais été recontacté.

Notez cette phrase incroyable : « Compte tenu des règles de secret professionnel auxquelles est assujettie l’AFA, nous ne pourrons vous informer des suites données à cette transmission. » Seule une administration française, irresponsable par essence, peut écrire une chose pareille. L’AFA avoue travailler dans le plus grand secret… à moins qu’elle ne travaille pas du tout ! Comment savoir ? Autant dire qu’elle ne sert à rien.

Les 8 mars 2021, 17 juin 2021 et 25 septembre 2022, je relance l’AFA :

Nous voilà en septembre 2022, soit 15 mois plus tard, et toujours aucune nouvelle de l’AFA ! J’en suis à ma 35ème condamnation pour avoir dénoncé la corruption dans l’administration française et que faites-vous pendant ce temps-là ? Rien !

Prouvez-moi SVP que vous existez ! Sinon ma menace « Je vais finir par ajouter un article : « l’AFA, un organisme de fonctionnaires qui couvre la corruption des fonctionnaires » va se réaliser.

Cordialement

Jean-Philippe de Lespinay

Pas de réponse mais du personnel de l’AFA consulte fréquemment ma page LinkedIn sans entrer en contact avec moi, dans la plus grande discrétion sauf que j’en suis avisé par LinkedIn…

Les fonctionnaires corrompus sont bien protégés par nos institutions !

IV – Stéphanie Gibaud, « le seul lanceur d’alerte reconnu par l’État », en fait au service de l’Etat, très active pour sa promotion, absente pour celle des lanceurs d’alerte

Comme vous pouvez le voir, Stéphanie Gibaud n’est pas du genre à se cacher derrière son petit doigt… Hélas, je vais découvrir qu’elle agit uniquement dans son intérêt personnel égoïste, contrairement à l’esprit des lanceurs d’alerte qui travaillent entre eux la main dans la main dans l’intérêt général.

« Stéphanie Gibaud, prix éthique Anticor, à l’origine de révélations de fraude fiscale concernant le géant bancaire suisse UBS, a été reconnue officiellement lanceuse d’alerte par le Défenseur des droits, dans un avis rendu mercredi. » C’est, en effet, un exploit d’être reconnu lanceur d’alerte par l’administration française. Sauf que, là, cette reconnaissance est dirigée contre une banque suisse. Pas française. Et qu’elle a agi en alliée du fisc français lui permettant d’identifier 12 milliards d’Euros de fraude fiscale. Ca méritait bien une reconnaissance d’État !

Pourquoi les lanceurs d’alerte d’Anticor comme Tiphaine Beaulieu n’ont-ils pas droit à un prix éthique ? Pourquoi Anticor ne m’accorde aucun soutien en dépit de mes 35 condamnations frauduleuses ? Parce qu’Anticor est le bras armé de l’administration française chargé de protéger nos fonctionnaires et de réserver ses attaques à la société civile. Voyez sa poursuite insupportable contre Éric Dupond Moretti pour « prise illégale d’intérêt » ! Un garde des sceaux qui ne fait que son travail en poursuivant des juges corrompus qu’il connait bien sans qu’il ait le moindre intérêt personnel à le faire, sauf prendre des coups de son administration. Anticor, « association anticorruption », protège donc en fait la corruption ! Vous comprendrez pourquoi le « prix éthique Anticor » est à mes yeux une contre référence pour Stéphanie Gibaud.

Là encore, on retrouve cet insupportable culot des fonctionnaires qui n’hésitent pas à se réclamer, sans la moindre honte, de l’éthique pour exercer son contraire : leur perversion.

Sur Facebook – entre autres ! – où Stéphanie Gibaud est volubile et omniprésente, je lui adresse ce message, déçu de son absence de réponse à mon commentaire lui signalant ma 35ème condamnation en tant que lanceur d’alertes : « Dans La traque des lanceurs d’alerte, Stéphanie Gibaud détaille la vie d’une cinquantaine de lanceurs d’alerte et dénonce les risques pris par ceux-ci au nom de l’intérêt général. » Bravo ! Et pourquoi n’y suis-je pas ? Avec 35 condamnations judiciaires pour mes dénonciations de magistrats corrompus, je mériterais un peu d’attention n’est-ce pas ? J’ai beau vous écrire, vous ne répondez pas. On a l’impression que vous vous occupez surtout de VOUS. Vous faites votre pub ! »

Aucune réponse…

Je vais lui transmettre le lien vers cet article pour lui donner un droit de réponse. Mais nous avons vu partout dans mon blog que jamais un escroc ne répond à mes accusations.

I – Préambule

Alors que je parle dans de nombreux articles, blogs et même en animant un groupe Facebook, de mon invention l’intelligence artificielle raisonnante, de son histoire, de ses merveilleux avantages et de la cascade d’ennuis qu’elle m’a causée, je découvre qu’en fait je ne l’ai jamais décrite à mes lecteurs ! Vous êtes pourtant les utilisateurs finaux, les premiers concernés par cette technologie,.des personnes qui pour la plupart n’y connaissent rien en informatique et ne veulent rien y connaître, mais qui aimeraient pouvoir l’utiliser dans toute l’étendue de ses possibilités pour se simplifier la vie.

Il faut donc que je vous la présente, de façon claire, « pour la ménagère » comme on dit en marketing. Désolé si vous ne vous voyez pas en ménagère…

La première question à régler c’est la méconnaissance du grand public de ce qu’est l’informatique, qui l’empêche de voir la différence avec l’IA (l’abréviation pour Intelligence Artificielle). Heureusement, la plupart des gens savent maintenant ce qu’est un ordinateur. Ils l’ont touché, ne serait-ce que pour lire mon blog, ne serait-ce qu’à travers leurs smartphones qui sont des sortes d’ordinateurs portables, sauf qu’on ne peut pas les programmer soi-même.

Pour bien que vous compreniez l’intérêt de l’intelligence artificielle raisonnante, il faut vous faire toucher du doigt sa différence avec l’informatique classique, sous leurs deux usages : celui de l’utilisateur et celui du développeur (qui programme les applications que nous utilisons).

II – L’intelligence artificielle raisonnante pour les utilisateurs : disparition de l’ordinateur, place à la parole

Avec mon intelligence artificielle raisonnante, la différence avec l’informatique classique saute immédiatement aux yeux : l’ordinateur a disparu ! Plus de souris, plus de clavier et même plus d’écran. Il est remplacé par une voix. Celle de l’IA, prête à dialoguer avec vous à tout instant où que vous soyez, chez vous ou sur Mars (avec cependant un délai d’attente de 40 mn pour avoir la réponse…). La voix vous parle comme si vous étiez face à quelqu’un de super cultivé et intelligent, qui sait (presque) tout, de plus doté d’une mémoire phénoménale qui lui permet d’améliorer constamment ses connaissances pour vous être de plus en plus utile.

La voix vous parle à travers des haut-parleurs invisibles disséminés dans votre maison, vous entend à travers des microphones eux aussi invisibles et disséminés dans votre maison. Hors de chez vous, elle est présente au téléphone ou avec des oreillettes (de téléphone). Bientôt, ces organes physiques deviendront eux-mêmes invisibles étant remplacés par des implants ou des  électrodes en permanence fixées sur votre cuir chevelu. On en sera alors à la télépathie !

Bien entendu le dialogue peut se dérouler en silence, par écrit, mais il faut un écran. Celui d’un smartphone suffit. L’ordinateur, cette machine qui vous a demandé un long apprentissage, installée à demeure sur un bureau avec un siège devant pour vous installer, qui vous oblige à vous déplacer jusqu’ce siège et à vous asseoir pour pouvoir l’utiliser, et bien, il a disparu. La parole, cette fonction que nous maîtrisons parfaitement depuis des millénaires, au point que nous pouvons échanger et inventer dans la rue sans recours à un appareil, la remplace.

Les plus techniciens d’entre vous vont me dire à juste titre : oui, mais il faut bien un support physique à cette intelligence ! Un support qui communique avec les haut-parleurs, les micros, les téléphones, qui mémorise des connaissances, anime l’intelligence ? Où est-elle ? Elle est dans des microprocesseurs, des « puces » de 2 cm2 maximum, disséminées dans les machines de la maison et communiquant entre elles par ondes (bluetooth, wifi, ondes radio GSM, etc.). Une puce supporte l’intelligence (3 Mo), une autre contient la mémoire (les connaissances, le vocabulaire), l’autre transmet les ondes,  d’autres se chargent des commandes des machines (puissance électrique, haut-parleurs, micros, écrans, téléphones, TV, domotique, etc.).

Le dialogue à la voix, c’est l’exigence de toute intelligence artificielle formulée dès 1950 par le génie des mathématiques Alan Turing. Il avait d’ailleurs imaginé un test pour vérifier qu’une IA était réelle et non de l’esbroufe : le fameux « test de Turing ». Il consiste à pouvoir dialoguer avec une machine sans savoir s’il s’agit en fait d’un humain. A ce jour aucune équipe d’informaticiens, en dépit de dizaines de millions de dollars et de dizaines d’années investis, n’a réussi ce test. L’intelligence artificielle raisonnante le réussirait sans problème pour peu qu’on la nourrisse avec suffisamment de connaissances… et qu’il n’y ait pas d’obstruction informaticienne à sa candidature. Une obstruction bien réelle ! Je l’ai connue plusieurs fois.

Une fois avec le prix américain AAAI Feigenbaum de 2013, un concours exactement adapté à mon IA accompagnée de moult témoignages de clients, d’informaticiens et de partenaires, que je devais donc remporter haut la main. Le secrétariat du concours a bien avoué au téléphone avoir reçu ma candidature mais aucune confirmation écrite ne m’est parvenue. C’est le sponsor IBM, un nid d’informaticiens qui n’y connaissent strictement rien dans ce domaine, qui a remporté le prix ! Cela m’a rappelé l’arnaque nantaise d’Atlanticiels, un concours de l’innovation en logiciels conçu pour promouvoir Nantes qui jamais ne me récompensera ni même ne citera mon intelligent artificielle pourtant déjà bien connue à l’époque (plus d’une quarantaine d’articles dans la presse nationale) !

Une autre fois, ce fut avec un autre prix américain Awards.Ai qui cette fois-ci m’avait primé en 2017. Son jury avait créé une catégorie spéciale pour pouvoir récompenser l’intelligence artificielle raisonnante : la catégorie « AI achievement ». C’est-à-dire : intelligence artificielle opérationnelle. Toutes les autres catégories étaient destinées aux informaticiens, considérées comme non opérationnelles en tant qu’IA c’est-à-dire relevant en fait de l’informatique classique. Quand le prix accordé à mon invention fut connu, il était accompagné de ce commentaire (Tree Logic étant ma société) :

« Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

Soit en Français :

« Tree Logic présente une technologie informatique, «La Maïeutique», qui va conduire l’informatique mondiale vers une nouvelle ère : le domaine de l’ordinateur devenu «humain», communicatif, intelligent et avide de connaissances. Plus ces facultés-clés que nous attendons depuis toujours : serviable, n’oublie jamais une nouvelle connaissance, et convivial. »

Ce fut un tollé chez 99,99 % des candidats ! Tous informaticiens. Ils menacèrent de ne plus se présenter au concours si cette catégorie était maintenue. Dans ce cas, le concours était mort. Alors, la catégorie fut supprimée. Elle n’est plus jamais apparue depuis. Le ton jusque là aimable du responsable que j’avais au téléphone changea radicalement : il ne m’aimait plus ! Il n’a pas voulu m’expliquer pourquoi j’avais remporté ce prix. Il faillit même ne pas me remettre mon trophée. Il m’a été facile de comprendre que je ne pouvais plus présenter mon IA à ce concours les années suivantes…

Voilà tout le problème de s’attaquer à des organisations informaticiennes : ces gens-là se fichent de l’intérêt général (qui est d’offrir la capacité à programmer à tous) et ne pensent qu’à eux. Comme l’administration  française….

III – L’intelligence artificielle raisonnante RAISONNE en liberté, elle n’exécute aucun ordre

Ci-dessous l’extrait d’une base de connaissance sur la détermination des responsabilités en cas d’accident par un assureur, telle qu’elle est rédigée mais aussi exploitée par l’IA :

  • @ REGLE   collision en croisement  6
  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
  • ALORS sens de la priorité= »à gauche »
  • @ REGLE   collision en croisement  7
  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
  • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
  • ET  vous aviez la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=0
  • @ REGLE   collision en croisement  8
  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
  • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
  • ET  vous n’aviez pas la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=1
  • @ REGLE   collision en croisement  9
  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
  • ALORS sens de la priorité= »à droite »
  • @ REGLE   collision en croisement  10
  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
  • ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
  • ET  vous n’aviez pas la priorité
  • ET  votre part de responsabilité=1
  • @ REGLE   collision en croisement  11
  • SI la collision a eu lieu à un croisement
  • ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
  • ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
  • ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
  • ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
  • ET  vous aviez la priorité

On appelle ces connaissances numérotées des règles. L’IA raisonnante les lit et en les combinant tire les conclusions logiques qu’elle veut. Personne, pas même elle, ne sait à l’avance à quelle information elle va aboutir. Elle raisonne en partant des infos que l’utilisateur lui a données au départ. Ou elle trouve immédiatement la solution, ou il lui faut un complément d’information et dans ce cas elle va poser des questions à l’utilisateur. L’intelligence artificielle raisonnante est donc essentiellement « conversationnelle », c’est-à-dire apte à dialoguer naturellement, une aptitude inaccessible à l’informatique classique. Voilà pourquoi elle n’a encore jamais réussi le test de Turing qui est une épreuve conversationnelle.

 Son raisonnement éclate sous vos yeux : votre programme affiche ses déductions au fur et à mesure, il peut expliquer pourquoi il pose une question, comment il a déduit telle information, en montrant la connaissance qu’il est en train d’utiliser (les règles). Il signale même vos contradictions ! En effet, deux déductions contraires ne peuvent coexister. Par exemple les déductions « il est midi » et « il fait nuit ». Pour lever cette contradiction et poursuivre le dialogue, il faut modifier une règle ou rectifier ses réponses : « Pardon ! Je voulais dire il est minuit » ou « En fait il fait jour ».

Si vous voulez tester le raisonnement d’une IA, allez sur mon site, cliquez dans la bulle « C’est votre première visite sur ce site ? » et sélectionnez la réponse humoristique « par le Canal du Midi ». Vous verrez le pourquoi, puis les déductions en blanc. C’est une petite démonstration sans prétention. Pour tester une contradiction, c’est plus compliqué et il faudra me demander.

A comparer avec un programme en Java pris au hasard :

Là, le programmeur indique pas à pas à l’ordinateur ce qu’il doit faire pour parvenir au résultat attendu, dans un langage volontairement ésotérique. On appelle ce travail « codage ». Les premiers langages informatiques étaient proches du langage courant : Cobol (1959) pour la gestion et Fortran (1957) pour les calculs, car les informaticiens n’étaient pas encore imbus de leur savoir algorithmique et de leur prétendue intelligence « supérieure ».

IV – L’intelligence artificielle raisonnante pour les développeurs : le programmeur c’est l’utilisateur !

Vos connaissances sont inconscientes !

En informatique classique, le travail essentiel du programmeur consiste à définir la procédure que devra suivre l’ordinateur pour atteindre les résultats. Avec l’intelligence artificielle raisonnante, il n’y a pas de procédure, pas de programmeur, pas de programme. Il y a vous et votre connaissance du sujet que vous voulez automatiser, à exprimer en Français. Tout le monde devient capable d’écrire des applications, infiniment mieux et plus vite que des informaticiens, qui plus est sans le moindre bug et dans des domaines inaccessibles à l’informatique classique puisqu’en fait c’est l’IA qui programme elle-même. Ceci dit, ce ne sont pas des programmes codés dans des langages spéciaux mais des « bases de connaissance » composées de règles en français comme vous l’avez vu au chapitre précédent. Par ailleurs, ce n’est pas vous qui rédigez ces règles, même si vous êtes l’expert interrogé par l’IA.

C’est à l’IA d’extraire votre connaissance, le plus souvent inconsciente, sous forme de règles. En effet un aspect bizarre de notre mentalité humaine, c’est l’incapacité à prendre conscience de nos connaissances, précisément et exhaustivement. C’est un des problèmes qui compliquent la vie de l’informaticien. Il faut donc que ce soit l’IA qui résolve le problème en l’automatisant complètement. Et elle le fait ! Mais l’informaticien ne veut surtout pas le savoir… Sinon il n’existe plus.

La solution c’est mon invention que j’ai baptisée « La Maïeutique » : une méthode d’interview intuitive, adaptée à tous. Puisque l’IA ne peut vous questionner sur vos connaissances qui sont inconscientes, elle contourne la difficulté en vous interrogeant sur quelque chose dont vous êtes conscient : votre expérience. « Voilà comment je fais ». Car elle révèle vos connaissances…

Écriture d’une application

Pour recueillir votre expérience dans le domaine X, l’IA vous prie d’imaginer que vous aidez quelqu’un à résoudre un problème du domaine X par téléphone. Car par téléphone, seul du texte peut passer et c’est justement cela dont l’IA a besoin pour rédiger les règles. Vous indiquez donc la première question que vous poseriez pour commencer à cerner le problème : « M’appelez-vous pour un accident de la route ? OUI-NON. Si oui, étiez-vous à un croisement ? OUI-NON » Ensuite, tout coule de source. Chaque question entraîne des réponses possibles en nombre limité, qui vont entraîner des déductions ou de nouvelles questions que vous n’aurez aucun mal à décrire. Sous vos yeux l’IA va représenter cette interview sous la forme d’arbres de décision faciles à lire, d’où elle va automatiquement déduire les règles, donc votre connaissance inconsciente :

Votre application sera une collection d’arbres, certains s’enchaînant, d’autres se complétant, aboutissant au même résultat final, ici la part de responsabilité. Quand toutes les branches ont une fin, l’IA déclare le programme terminé. Le problème de la « complétude » (savoir si on a oublié quelque chose) propre à l’informatique classique est résolu.

Mais, inutile d’attendre la fin ! L’IA vous permet de tester votre application dès les premières minutes. Dès le début d’un arbre, elle en extrait les premières règles et peut raisonner dessus, donc commencer à dialoguer avec vous avec ce début de connaissances. Vous voyez ainsi où vous allez, vous pouvez rectifier et améliorer.

Mes clients ont toujours aimé jouer avec l’intelligence artificielle raisonnante, si facile à appréhender. Mais parfois sans avoir aucune connaissance de l’application qu’ils veulent réaliser ! Du coup ça ne va nulle part et ils sont déçus. Et moi aussi… Je me souviens de l’un d’entre eux qui avait essayé désespérément pendant des jours de produire  un diagnostic de panne de stylobille ! Comme il n’y parvenait pas n’ayant jamais dépanné de stylobille il en avait conclu que mon IA était bidon…

Donc, avant tout développement, que ce soit d’un programme informatique d’ailleurs, ou d’une base de connaissance IA, il faut passer par la case définition de l’application à développer et se poser la question : est-ce que je possède la connaissance qui sera exploitée ou est-ce que j’ai sous la main quelqu’un qui la possède ?

V – Les applications de l’IA que l’informatique actuelle ne peut atteindre

L’IA raisonnante permet de développer n’importe quelle application, même les plus courantes comme une paye ou une comptabilité. Mais c’est rarement intéressant car ces applications sont déjà en vente sur le marché, immédiatement opérationnelles et pas chères (sous forme de programmes classiques).

Dans le cas des applications classiques évoluant fréquemment, ou qui sont complexes et doivent évoluer de temps en temps (la paye française par exemple), l’IA apporte cependant un plus très précieux : la facilité de modification des applications. Modifier un arbre lisible de tous c’est facile et infiniment plus rapide que retoucher un algorithme avec toutes les répercussions qu’il faut imaginer, qui entrainent elles-mêmes la modification de nouveaux algorithmes, etc. D’où les bugs dus aux erreurs humaines. La modification des règles ne peut causer aucun bug (sauf peut-être une contradiction, facile à résoudre).

La maintenance d’un programme est une lourde tâche en général détestée des développeurs, surtout s’ils se plongent dans le code d’un autre. Elle réclame beaucoup plus de temps que ne le fut son écriture, au point que souvent le développeur préfère réécrire totalement le programme. Avec l’intelligence artificielle raisonnante, c’est le contraire : modifier un arbre prend moins de temps qu’écrire cet arbre.

Voici les domaines nouveaux offerts par l’intelligence artificielle raisonnante :

  1. Conversationnels, agents intelligents, assistants personnels, bots, développés par les utilisateurs
  2. Sauvegarde définitive et partage des connaissances conscientes ou inconscientes
  3. Programmation instantanée et fiable par les utilisateurs
  4. Maintenance instantanée des logiciels par les utilisateurs
  5. L’ordinateur intuitif pour Mme Michu
  6. Simulation logique de n’importe quel système, test d’idées, maquettage « mental » avant fabrication (comme nous le faisons dans notre tête)
  7. Puissance et intuitivité de l’IA à la disposition des handicapés (interfaces vocales, mentrales ou par gestes)
  8. Centres d’appels et hot lines supportés par des serveurs vocaux conversationnels
  9. Sécurité et antispam grâce à une interface conversationnelle difficile à hacker (bancaire, informatique),
  10. Filtrage conversationnel des appels téléphoniques et des mails, développés par les utilisateurs eux-mêmes
  11. Robotique (Asimov), domotique et automobiles autonomes intelligentes, drones autonomes, systèmes d’armes, au pilotage élaboré par les bureaux d’études et les utilisateurs donc modifiable en temps réel
  12. Conscience artificielle
  13. Pilotage d’usines, contrôle de processus, développés directement par les ingénieurs
  14. Pédagogie assistée par ordinateur, didacticiels (évaluation de l’apprenant par des quiz, raisonnement faisant apparaître la connaissance en clair avec explications et détection des contradictions, simulation intelligente de cas, test de ses connaissances par l’élève lui-même), développés par des enseignants ou les élèves eux-mêmes pour tester la validité de leurs connaissances
  15. Aides à la décision et au diagnostic (entre autres : diagnostic de pannes avec Miao), délégation aux néophytes de pouvoirs de décision pointus, guides utilisateurs conversationnels
  16. Jeux vidéos dotés de bots réellement intelligents développés par les concepteurs eux-mêmes et non par des informaticiens non experts de la question
  17. Marketing direct et push mailing conversationnels par le web (one to one), développés par le marketing
  18. Configuration automatique de systèmes complexes en fonction des besoins, avec évaluation de leurs coûts, développés par les techniciens eux-mêmes
  19. Ordonnancement intelligent et optimisation par comparaison logique entre divers processus de fabrication, développés par les hommes des Méthodes ou des techniciens
  20. Véritable « logiciel libre » = applications modifiables par les utilisateurs eux-mêmes, en temps réel, pour s’adapter à leurs besoins et améliorer constamment leur ergonomie.
  21. Thèmes de recherche sur les métaconnaissances (= connaissances engendrant automatiquement des bases de connaissance, comme un plan de machine entraîne automatiquement sa connaissance en diagnostic de panne).

Voilà. J’espère que maintenant vous comprenez ce qu’est l’intelligence artificielle raisonnante !

N’hésitez pas à poser des questions !

I – Préambule

J’avais déjà sur le cœur la trahison de Me Olivier Foucher qui a fait exprès de ne pas communiquer au tribunal la pièce essentielle prouvant le recel successoral de mon frère et ma sœur qui m’aurait fait gagner mon procès en succession. Cet « oubli » m’a coûté ma condamnation, l’obligation de leur verser 7.000 € et ils gardent les biens volés. Mais lui je ne lui en veux pas trop. J’ai pu voir à quel point il a été menacé et contraint d’agir contre son client par une magistrature corrompue qu’il déteste.  

Mes avocats, payés avec mon bon argent, se sont presque tous révélés mes ennemis. Ils m’ont trompé, trahi ou se sont retournés contre moi. Cherchez « avocat » dans le sommaire de mon blog : il y a 37 occurrences. La plupart décrivent des auxiliaires de justice véreux aux ordres de la magistrature. Ce ne sont peut-être pas des fonctionnaires mais ils se dévoilent assimilés : leurs vrais patrons, ce ne sont pas les clients qui les paient mais les juges qui décident s’ils vont les faire gagner ou perdre. Mon blog en témoigne. Et je suis loin d’être le seul Français à m’en plaindre. Vous le savez, derrière le mot avocat, il y a souvent véreux. Et on ne parle pas de fruit exotique.

Maintenant, dans la famille avocat véreux il y a le successeur d’Olivier Foucher : Me Thierry Gicqueau, dont je viens de me dessaisir pour attitude trouble, sympathie évidente avec l’ennemi, travail foireux et intention de me ruiner. Je lui adresse le lien menant vers cet article pour qu’il puisse se défendre dans mon blog ou – pourquoi pas ? – me poursuivre en diffamation. Après tout, il peut compter sur la mafia des magistrats corrompus pour laquelle il travaille probablement vu ses dissimulations, ses erreurs et ses honoraires colossaux destinés à me mettre à genoux puisqu’il sait que je ne peux pas les payer. Elle lui donnera sûrement raison, me condamnera à lui verser en sus une dizaine de milliers d’Euros, il ne me restera qu’à lui faire une nouvelle publicité dans mon blog, ma seule défense face à cette racaille de petits juges rouges et « d’auxiliaires de justice » sans foi ni loi. La routine, quoi !

S’il ne se défend pas, ce sera l’aveu de sa culpabilité. Surtout de la part d’un avocat, profession toujours prompte à dégainer les phrases assassines.

Ceci dit, il décline par avance son droit à se défendre, ignorant pourtant ce que je vais dire. Cela signifie qu’il se sait coupable. Voilà sa réponse du 18 novembre, 17 jours avant la parution de mon article : « Quant à l’article que vous souhaitez publier, croyez bien que je n’ai pas l’intention de me « défendre » en vous répondant. » Comme tous ceux que j’incrimine ici, il sait qu’il ne pourra contester les faits présentés, par trop accablants. Comme eux, il choisit de faire le gros dos. Comme le Conseil supérieur de la magistrature que j’accuse pourtant de haute trahison.

Jamais, au cours de mes 38 ans de carrière professionnelle (de 1973 à 2011) je n’ai eu de problème avec mes clients, pour la plupart des grands groupes qui testaient ma technologie d’intelligence artificielle révolutionnaire qui aurait pu les décevoir. Tous me l’ont payée ainsi que mes services associés, sans contentieux. Sauf un : un consultant suisse qui déposait son bilan, et je sais ce que ça fait… C’est grâce à eux, à mes salariés, à mes associés et investisseurs, à tout ce monde du privé forgé par l’esprit d’équipe menant à l’excellence et aux profits, que j’ai pu faire vivre mon entreprise et commercialiser mon invention en dépit des épouvantables chausse-trappes dressées devant moi pendant 20 ans par des fonctionnaires haineux et irresponsables. Cette catégorie qui mange dans des gamelles remplies grâce à notre travail, sans la moindre reconnaissance. Seulement de la jalousie.

Bien entendu, tous les fonctionnaires, tous les avocats, tous les notaires, ne sont pas malhonnêtes. Mais le plus intègre d’entre eux, s’il reçoit l’ordre d’en haut de me massacrer, il le fera. Parfois, s’il a une conscience, ilme dira : « n’y voyez rien de personnel ». Les fonctionnaires sont les petits soldats souvent innocents des hauts-fonctionnaires coupables mais ce sont eux qui vous tuent. Il faut bien tenter de les tuer d’abord pour survivre. Je les mets donc tous dans le même panier (de crabes). C’est une question de survie. D’ailleurs, il faut signaler que pas un d’entre eux n’écrit un commentaire dans mon blog pour défendre sa caste alors que son anonymat est protégé.

II – Mon avocat, Thierry Gicqueau montre très tôt qu’il ne m’a pas en sympathie

Son manque d’empathie envers moi est apparue très tôt. Nous ne nous sommes jamais vus, il est parisien et nous travaillons par internet depuis ma signature de sa convention d’honoraires (14 avril 2022). L’épisode de son voyage depuis Paris en train près de chez moi sans me rencontrer alors qu’il venait plaider pour moi (voir chapitre suivant) m’a mis la puce à l’oreille. J’ai pensé à une froideur naturelle ou à une forme d’égocentrisme. Avec le recul, j’ai compris qu’il ne m’aimait pas. Pourquoi ? Peut-être parce que je suis un ennemi d’un système auquel il se sent appartenir.

En juin 2022, deux mois après le début de nos relations, il agit en excellent avocat. Il écrit par exemple à Lafouge-le-Corrompu une lettre menaçante, dont voici un extrait :

« Je serai effectivement contraint de saisir la juridiction compétente pour faire valoir les droits de mon client. » Quand j’ai lu ça, je me suis dit qu’enfin j’étais tombé sur un avocat prenant mes intérêts à bras le corps ! Qui agissait enfin pour me faire toucher les sommes qui m’étaient dues et me manquaient cruellement.

Je l’en ai remercié, lui disant chaleureusement que je le voyais comme mon sauveur. J’ajoutais même que ma vie était entre ses mains. Silence… J’ai répété ce compliment deux fois par téléphone par la suite, pour vérifier s’il se sentait bien impliqué dans ma défense. Chaque fois, silence. Pas de « Mais voyons, ce n’est rien, je ne fais que mon travail » ou de « je comprends votre désarroi face à la situation terrible où vous vous trouvez, mais vous pouvez compter sur moi, vos intérêts sont devenus les miens, je vais m’employer à faire rendre gorge à vos adversaires. C’est mon rôle d’avocat », ce qu’aurait dit n’importe lequel de ses confrères. Mais pas lui. Que je remette « ma vie » entre ses mains, ça ne l’enchantait visiblement pas. Peut-être ne supportait-t-il pas l’idée que je compte sur lui car il était en train de me trahir.

Et en effet, après cette lettre comminatoire à Lafouge, plus rien : Lafouge n’a pas répondu, Gicqueau s’est tu. Non seulement je n’ai pas reçu l’argent que Lafouge gardait indument mais il l’a conservé quatre mois le temps de faire faire une saisie d’huissier dessus (il est arrivé sur le compte de mon frère et ma sœur qui m’avaient déjà volés mes feramges depuis cinq ans) ! J’imagine qu’au cours d’un entretien au téléphone, Lafouge lui a  dit qu’il ne craignait aucunement ses menaces, qu’il était soutenu par le syndicat de la magistrature. Aussitôt, Gicqueau a compris où allait ses intérêts et a basculé du côté obscur de la force…

Le sommet de son antipathie a éclaté en novembre 2022 quand il n’a pu s’empêcher de me hurler dessus au téléphone me déclarant « vous êtes ingérable ! ». Un manque de respect révélateur qui m’a amené à m’en séparer. Il était furieux parce que j’avais été contraint de passer par dessus lui pour présenter ma défense moi-même à mes adversaires vu son incurie. J’avais constaté qu’il était en sympathie avec eux et se faisait l’avocat de leurs exigences pour le moins goguenardes.

III – Thierry Gicqueau s’arrange pour que je sois absent à l’audience ! Pourquoi ? Résultat : je suis condamné à verser 5.000 € à mes adversaires.

Le 19 juillet 2022, je découvre par un SMS qu’il est dans le train de retour de Vendée, où j’habite, vers Paris : « Bonjour Monsieur de Lespinay, je viens de sortir d’audience et je suis dans le train. Je vous appelle à mon arrivée à Paris. Bien à vous Thierry Gicqueau » Je lui téléphone et, là, j’apprends qu’il vient de plaider pour moi – mais sans moi ! – au tribunal de la Roche sur Yon qui se trouve à 30 km de mon domicile ! Je lui en fais le reproche. Il me répond « Il fallait bien que je sois là pour plaider », une réponse de faux jeton. Il ajoute que je n’avais qu’à venir puisque je connaissais la date d’audience. Oui, mais… d’abord ces dates changent souvent de report en report, ensuite j’attendais qu’il me la rappelle et me donne rendez-vous pour que nous y soyons ensemble comme le font tous les avocats.

Ce qu’il a dit au juge hors de ma présence, je ne le sais pas. Sauf que j’ai appris par un mail de mes adversaires que Gicqueau lui avait confié que j’avais volé mon frère en coupant des arbres à lui et empochant l’argent ! Or, je n’ai rien volé, l’argent est dans la poche de mon frère, dans son compte courant d’associé de notre SCI. Du coup, j’ai été condamné à 5 000 €. Gicqueau est donc un salaud qui a trahi son client, lui réclamant en plus 20 000 € pour ses bons et loyeux services. Mais on va voir que sa trahison ne s’arrête pas là.

Par la suite, ne connaissant pas encore cette trahison, je me suis tout de même interrogé : serais-je à nouveau face au style d’avocat escroc auquel je suis tristement habitué ? Le genre qui ne me rappelle pas la date d’audience pour pouvoir s’y rendre sans moi et plaider de telle façon que je vais perdre ? Voyez le sommaire de mon blog : mes avocats sont cités 37 fois, la quasi-totalité étant véreux. Finalement, j’écarte cette idée comme trop invraisemblable. Pourtant, à la suite de cette audience – comme pour les autres – je suis condamné au maximum imaginable : à payer 5.000 € à mes adversaires dont je demandais à contrôler la gestion opaque de notre SCI et qui ne le voulaient surtout pas !

Par ailleurs, il s’agissait d’un référé, donc d’une procédure d’urgence qui impose un exposé court et évident. Or, Thierry Gicqueau a remis 22 pages à lire plus 24 pièces à analyser ! Le juge lui a probablement dit qu’il n’aurait jamais du transmettre un dossier aussi volumineux pour un simple référé et qu’il n’aurait pas le temps de tout voir. Mais je n’étais pas là pour l’entendre…

Je n’ai eu droit à aucun commentaire de Me Gicqueau sur cet échec cuisant, surtout rien d’écrit. Jamais il ne me fera de compte rendu de cette audience. Devinez pourquoi… Il m’apprend sèchement ma condamnation au téléphone sans exprimer le moindre étonnement, le moindre regret, alors que nous pensions gagner vu les arguments avancés.

IV – Gicqueau communique à mes adversaires mes pièces secrètes !

Mon frère, ayant capté la gérance de notre SCI par diverses escroqueries et le soutien du notaire de la succession Lafouge-le-corrompu, me doit des sommes folles. Je lui ai donc fait un coup de Jarnac (je suis sûr que l’on va retrouver cette phrase dans les conclusions à charge de son avocate car elle est une lectrice assidue de mon blog…). Dans le cadre de l’entretien de la propriété que j’assure depuis 2005, j’ai fait couper des arbres que je croyais appartenir à l’indivision, c’est-à-dire à nous trois (lui, ma sœur et moi). Puis, j’ai découvert qu’en fait il les avait reçus en héritage grâce à un nouveau truandage de son complice Lafouge ! Alors, furieux, j’ai mis le produit de la vente des arbres, 41.000 €, non pas dans ma poche ni dans la leur, mais dans la rénovation et la location d’un logement de la SCI nous appartenant à tous les trois, sauf qu’il en est gérant avec sa sœur. Je suis le seul associé non gérant… Donc sans aucun pouvoir. C’est ça la démocratie avec le scrutin majoritaire. De par leur volonté, ce logement pourrissait depuis dix ans. Ils en avaient fait partir les locataires sans les remplacer et sans l’entretenir.

Grâce à mon « arnaque », notre SCI revivait enfin. La trésorerie restait à zéro car c’est moi qui touchais le loyer. Les deux cogérants ne pouvaient pas puiser dedans comme d’habitude. Pour que mon frère avec sa folie coutumière ne puisse indisposer les nouveaux locataires ou s’opposer à la location, j’étais passé par une agence immobilière ce qui me rendait invisible. Quant à eux, ils avaient compris que s’ils voyaient arriver un « gérant » menaçant, il ne fallait pas lui parler. Le spectacle de désolation des bâtiments alentour laissés à l’abandon leur suffisait pour jauger la qualité de sa gérance. Et en effet, mon frère est passé, menaçant, mais ils lui ont claqué la porte au nez. Il était donc impuissant à me nuire comme il l’aime tant.

Bien entendu, j’avais tenu au courant de toute l’opération mon avocat en qui j’avais toute confiance. Son avis, comme prévu, fut : « illégal mais bien joué ». D’abord, j’avais donné une leçon de gestion à mon frère et il se trouvait dans l’incapacité de faire partir les locataires, comme il l’avait fait avec les locataires précédents pour mettre la trésorerie à zéro. Ensuite, il était à la fois le volé et le voleur. Le volé en tant que propriétaire des arbres coupés, le voleur en tant que gérant de la SCI recelant le produit de la vente à travers la rénovation d’un de ses biens.

Qu’a donc fait notre bon Thierry Gicqueau ? Sans me demander mon avis, il a communiqué le nom de l’agence et son adresse à mes adversaires !Ainsi mon frère pouvait l’aviser que n’étant pas gérant je n’avais aucun droit de souscrire un contrat de location pour un bien de la SCI. C’est ce qu’il a fait sans tergiverser. Me présentant comme hors-la-loi il a adressé une mise en demeure de virer les locataires à l’agence « en tant que gérant » (ce titre usurpé dont il est follement amoureux et qui lui permet tous les abus de pouvoir puisque la justice ne le condamne jamais). Une exigence impossible et stupide, mais il est fou. C’est moi qu’il devait attaquer en justice mais il n’osait pas. Peut-être parce que je me serais défendu en mettant en avant son usurpation du titre de gérant par diverses escroqueries impliquant son copain Lafouge ayant entraîné la mort de notre mère, ses fautes de gestion, ses abus de pouvoir, ses diffamations, son refus de me rembourser douze ans de frais d’entretien de l’indivision et de la SCI, sa volonté de rester le gérant qui coule sa propre SCI, etc.

Les locataires ont fini par partir… Mon frère a alors réitéré ses menaces à l’agence, lui interdisant de relouer ! Elle a obtempéré me le notifiant par un courrier dans lequel elle ne l’implique pas, déclarant « qu’elle a appris que je n’étais pas gérant » et qu’en conséquence elle ne louerait pas le bien. Mon frère lui a donc interdit d’être cité.

Le fait est que nous nous retrouvons avec un logement rénové sans locataire. Mon frère confirme stupidement sa volonté de faire s’écrouler notre SCI, ayant gagné son droit d’en rester gérant au tribunal corrompu de la Roche sur Yon qui a refusé sa dissolution en dépit de sa mort cérébrale (dixit Macron).

Merci Gicqueau !

V – Gicqueau me présente soudain sa note : 17.286 € le 1er novembre, puis 19.833,84 € le 6 décembre ! A ajouter aux 3 064,42 € que j’ai déjà dû payer aux huissiers et postulants dont il ne m’avait pas informé !

Cet avocat est très bien placé pour savoir qu’après m’avoir pompé 4.000 € pour une affaire perdue qui m’a coûté 5.000 €, plus 3.000 € pour une autre en cours, je n’ai plus un rond. Mais il est parfaitement conscient de m’escroquer ! Alors il prétend avoir travaillé pour moi 45h10 en plus de la première affaire. A 330 € de l’heure. Bien entendu, c’est invérifiable, n’a jamais été convenu entre nous et c’est stupide puisqu’il sait depuis longtemps que je n’ai pas l’argent pour payer au-delà des 4.000 € prévus initialement.

D’abord, depuis le début de ma relation, il évite de m’informer que je vais devoir payer en plus de ses honoraires ceux de plusieurs huissiers et postulants chargés d’exécuter mes procédures. Or, tous ensembles, la note se révèle atteindre des hauteurs stratosphériques : 3 064,42 € (94,4 + 960 + 1272+725,97+12,05) !

Dans son dernier courrier, qui suit la publication de cet article (dont je lui ai adressé le lien) il se paie le luxe de me menacer :

Il a raison de me menacer du bâtonnier ! N’oubliez pas : on est en France. Ces avocats élus par leurs compères sont censés tenter la médiation lors des litiges entre avocats et clients. En fait, le bâtonnier donne toujours raison aux avocats : ils l’ont élu pour ça. Je n’ai jamais connu de cas où un client aurait obtenu satisfaction face à la corruption d’un avocat. Comme notre Etat de fonctionnaires entend bien protéger ses « auxiliaires de justice » par tous les moyens imaginables, si vous voulez contester une décision de bâtonnier il faut aller en cours d’appel ! Laquelle chez moi est celle de Poitiers… qui m’a toujours condamné.

Maintenant, il me faut prendre un nouvel avocat ! Mais lequel ? A quel prix ? Et pour être jugé par qui ? Je cherche plutôt un magistrat intègre. La somme des escroqueries dont je suis victime réclame une lourde condamnation de mon frère, sa fille (majeure et qui m’a volé une part de la SCI), ma sœur, leurs époux (qui les ont aidés à trimballer les meubles volés et les gardent dans leurs salons), la femme de ménage (qui a témoigné que rien n’avait été volé dans le château de famille), le notaire Lafouge (on va en reparler car j’ai la réponse à ma plainte déontologique contre lui).

Et comment vais-je récupérer ma part d’héritage ? Je suis en cassation sur la décision de la cour d’appel de Versailles qui m’a déshérité, mais cette cour est noyautée par le syndicat de la magistrature. Or, celui-ci l’a prouvé au CSM, cette engeance de fonctionnaires de gauche qui fait honte à la France, me hait et me condamne systématiquement sans une pensée pour la justice.

I – La profession de foi des petits juges rouges : quand nous jugeons, « soyons partiaux ».  Résultat : un Français honnête peut être condamné 35 fois et les escrocs récompensés avec son argent. Sans le moindre remord.

Ce 22 novembre 2022, des magistrats, des avocats et des greffiers ont fait grève contre une « justice au rabais » ! Une démarche de syndicalistes telle que la France en connait hélas trop faute de répression de la part de nos gouvernements contre ces menteurs professionnels. Nous allons voir que cette justice « au rabais », c’est la leur ! Mon blog le démontre déjà amplement. Comment la justice peut-elle dans la France d’aujourd’hui, « la patrie des droits de l’homme », condamner 35 fois un Français honnête sans réaction du gouvernement ou de l’État ? C’est très simple : il suffit qu’elle soit rendue par un « petit juge rouge » du syndicat de la magistrature, des fonctionnaires gauchistes face à des gouvernements de fonctionnaires gauchistes. On est entre-soi.

Le reste des Français est exclu.

Vient de paraitre le livre « Soyez partiaux » du juge d’instruction Hervé Lehman. C’est une mine d’informations, nouvelles pour moi et probablement pour ceux qui me lisent, sur le système judiciaire actuel quadrillé par le syndicat de la magistrature. Ses idées et sa création datent de mai 68, c’est dire leur modernisme, après un demi-siècle d’évolution de la société. Vous allez comprendre le titre du livre et la foi qui les anime en écoutant la harangue faite aux jeunes magistrats par Oswald Baudot, substitut du procureur de la République de Marseille, en 1974, l’évangile des petits juges rouges :

 « Soyez partiaux. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d’un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d’un côté. C’est la tradition capétienne. Examinez toujours où sont le fort et le faible, qui ne se confondent pas nécessairement avec le délinquant et sa victime. Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour l’écrasé contre la compagnie d’assurance de l’écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. »

Comme si la justice devait savoir à l’avance de quel côté la balance penchera. On dirait une déclaration de guerre. En tout cas, c’est une doctrine qui ne vise en rien à apaiser les conflits régnant dans notre société, le rôle essentiel du juge. La première partie, cependant, la défense des personnes vulnérables, paraît animée par une morale acceptable et « chrétienne ». La fin, par contre, est inacceptable : pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.

  • « pour le voleur contre la police » : il faut vraiment du culot (et une bonne dose de connerie) pour proclamer ça de la part d’un magistrat. Cette revendication soixante-huitarde a fait scandale à l’époque mais les juges et procureurs, massivement de gauche (c’est la France…), l’exécutent fidèlement au détriment de la santé de notre société. On le voit à toutes ces honnêtes gens condamnées pour avoir agressé des voleurs en train de les piller lesquels, eux, sont relâchés. On le voit à ces malfrats multirécidivistes attrapés par la police, aussitôt relâchés par la justice. On le voit à ces criminels condamnés à des peines ridicules scandalisant la population.
  • « pour le plaideur contre la justice » : là encore, on est confronté à la connerie. Comment un magistrat peut-il être contre la justice ! Ce que voulait dire Baudot, c’est probablement : pour le plaideur prolo contre la justice bourgeoise, mais il ne l’a pas fait. Le plus drôle, c’est que ces mêmes juges et procureurs de gauche, qui rendent la justice, n’admettent pas que le plaideur la conteste. Là, on touche à leur pouvoir. Dans ce cas, sanction ! J’en suis la preuve vivante.

Autre citation de Baudot, beaucoup plus intéressante car elle décrit l’état actuel de nos lois : « La justice est une création perpétuelle. Elle sera ce que vous la ferez. N’attendez pas le feu vert du ministre ou du législateur ou des réformes, toujours envisagées. Réformez vous-mêmes. (…) La loi s’interprète. Elle dira ce que vous voulez qu’elle dise. Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, donner raison à l’un ou à l’autre, acquitter ou condamner au maximum de la peine. Par conséquent, que la loi ne vous serve pas d’alibi. »

Soit : n’hésitez pas à juger contre ce que dit la loi. Il faut dire qu’il y a tellement de textes qu’ils se contredisent facilement. Ils sont élaborés par le « législateur », à savoir des députés, dont la majorité est fonctionnaire, assimilée ou dépendante de l’État : au moins 284 députés sont fonctionnaires ou assimilés et 241 sont déclarés du privé, sachant que dans ces derniers on trouve des députés syndicalistes qui n’ont jamais mis la main dans le cambouis, des médecins, des pharmaciens, des salariés appartenant à des société détenues en partie par l’État, des députés issu d’une entreprise dont le chiffre d’affaires dépend de l’État (Dassault et les industriels de l’armement par exemple). En tout cas, la totalité des députés est corrompue. Pas un ne dénonce les avantages extravagants dont ils bénéficient aux dépends du contribuable, pas un n’avoue honnêtement n’avoir en fait aucun pouvoir de changer la société. Le parlement réunit 577 députés et 348 sénateurs grassement nourris, tous occupés à se tirer dans les pattes, là où trois suffiraient. L’important c’est la prise de décision, qui requiert un petit nombre. Le travail législatif peut être fait par le privé. Ces 925 élus sont confrontés à un gouvernement qui de toute façon fait ce qu’il veut (voyez les 83 recours à l’article 49.3 depuis 1959).

Alors que c’est son rôle décidé par la Constitution jamais le législateur ne vote la destitution d’un président corrompu (Mitterrand assassin multirécidiviste, Giscard et Sarkozy hors la loi modifiant notre constitution en catimini pour satisfaire le monde des fonctionnaires, tous nos présidents depuis Giscard qui n’ont pas respecté le programme pour lequel ils ont été élus, et maintenant Macron qui bloque de force une loi voulue par la majorité).

Jamais le législateur ne vote une loi qui défavorise la caste des fonctionnaires au profit du privé ou des Français en général. Voyez Anticor, une association qui se déclare anticorruption. Elle est animée en cachette par des fonctionnaires qui n’attaquent JAMAIS le plus vaste foyer de la corruption en France : celle de nos bureaucrates d’État. Elle peut même déroger en s’associant au syndiquant de la magistrature pour traîner en « justice » le Garde des sceaux Éric Dupont-Moretti lui-même parce qu’il poursuit des magistrats à l’évidence corrompus « dans son intérêt » !

« Réformez vous-même » ! Mais où Baudot place-t-il là-dedans le justiciable ? On est là en pleine politique, en plein mépris du plaidant. Du coup, le syndicat de la magistrature combat quasiment tous les Gardes des Sceaux issus du suffrage universel des Français. Donc sans surprise Éric Dupont-Moretti, repris au grand dam du syndicat par Emmanuel Macron pour son deuxième quinquennat, un président qui n’était pas surpris par cette lutte des classes d’un autre temps. Les petits juges rouges haïssent le pouvoir judiciaire légitime issu du scrutin populaire qu’ils veulent se l’accaparer : « Au nom du peuple français » livre publié par le syndicat en 1974.

 « Sans y changer un iota, on peut, avec les plus solides “attendus” du monde, acquitter ou condamner au maximum de la peine » : horrible aveu du syndicat, mais vrai ! C’est dire la totale de liberté du juge dans la législation actuelle. De quoi se plaint-il ? Si l’on considère mon cas, je suis toujours condamné au maximum possible là où la loi me donne raison. Et si je fais appel je suis de nouveau condamné, pour « non parfaite bonne foi » ou pour procédure abusive et dilatoire que l’on ne se donne pas la peine de démontrer. Le juge soixante-huitard se sent libre de condamner un Lespinay et d’acquitter son voleur de frère tout en le récompensant.

Remarquez comme le syndicat de la magistrature agit en agent de l’étranger :

  • Il faut garantir à tous les citoyens et sans papier du monde les mêmes droits que les ressortissants de l’Union Européenne 
  • Les migrants doivent pouvoir circuler librement sans frontières, ils doivent avoir les mêmes droits que les Français, « cette politique assurera une autorégulation heureuse du phénomène migratoire » 
  • Toutes les lois discriminantes envers les étrangers et migrants doivent être abrogées. Il faut qu’il y ait un semblant d’égalité entre les étrangers et les Français »

Autres déclarations litigieuses :

  • « Il faut vider les prisons en trouvant des peines de substitution (dont le bracelet électronique) » : l’idée est valable si l’on affaire à des criminels sains d’esprit… Les autres récidiveront car ils sont incapables de résister à leurs pulsions. Pensez aux crimes sexuels. Les mettre en liberté dans la nature c’est ouvrir un boulevard à leurs tentations et à leurs crimes. La société ne veut pas de ça, les fonctionnaires et juges rouges oui. En tout cas, aujourd’hui 28 novembre 2022, c’est un échec total qui montre l’influence toute relative du syndicat dans ce domaine :  « Prisons : Avec 72.809 détenus, la France atteint un record absolu en novembre ».
  • Le code de déontologie officiel des magistrats qui prône l’impartialité du juge est qualifié ainsi par le syndicat : « sans sexe, sans opinion, sans engagement ». Donc à abattre.
  • « la peine de mort n’a jamais dissuadé du crime » !
  • « Ne mettez pas en prison sauf pour des durées très courtes »
  • Les peines planchers, conçues pour lutter contre le laxisme des magistrats de gauche, qui les empêchent de fixer des condamnations trop légères et sans portée, sont à abolir. Pourtant « dans 62 % des cas les juges dérogeaient à la loi » (Libération 9 janvier 2018).
  • Il faut garantir l’emploi (à vie) des salariés en place, c’est-à-dire empêcher leur licenciement par les patrons.  Le syndicat de la magistrature, composé de fonctionnaires, veut faire des salariés des… fonctionnaires ! Tout ça au frais de l’ennemi, les patrons et leurs entreprises dont les profits nous nourrissent tous, dont… les fonctionnaires !

Quelques glorieux faits d’armes de ce syndicat :

  • Le Mur des Cons ! Cette honte célèbre fut découvert dans les locaux de ce syndicat en 2013, où étaient affichés pour l’information de ses  adhérents magistrats les photos des personnalités à abattre, dont des parents de victimes ! Sa défense en justice : c’était des photos privées, elles n’auraient pas dû être rendues publiques ! Autrement dit : nous sommes une association agissant en secret, donc des malfaiteurs, personne n’a le droit de le savoir. Comme la franc-maçonnerie, elle aussi une association secrète illégale, elle aussi un foyer corrompu de magistrats et de fonctionnaires qui complotent dans l’ombre sans que leurs collègues ne viennent les troubler en prononçant la dissolution de leur association. Tout indique que ce Mur des Cons existe toujours et que je suis dedans…
  • Cesare Battisti, assassin italien multirécidiviste qui est venu se réfugier en France pour échapper à la justice (italienne), est protégé ouvertement par le syndicat de la magistrature qui le considère comme une victime innocente et refuse son extradition vers son pays. Une fois malgré tout extradé en Italie après 37 ans de cavale il reconnait tous ses crimes et avoue qu’il a bien menti à la justice française et, même, s’en gausse : « je me suis moqué de ceux qui m’ont aidé » dit-il.
  • En 2001 le syndicat publie un petit manuel : « Vos papiers ! Que faire face à la police ? », 4,20 €, expliquant toutes les ficelles pour échapper à une condamnation et rappelant les devoirs de la police
  • En 2020 le syndicat publie « le guide du manifestant arrêté », 5 €, avec les mêmes objectifs : faire obstruction à la police vue comme un organe de répression, pas comme un outil de protection du peuple.

On peut admettre que des magistrats jugent en privilégiant les justiciables sans défense, mais comment leur faire confiance quand ils s’affichent comme des revanchards, des timbrés qui agissent pour la galerie et par esprit politique sans considération pour l’essentiel, les plaidants, dont chaque cas est différent ?

Il ne faut pas baisser les bras face à cette corruption française à tous les étages ! Mes mésaventures m’ont amené à réfléchir à une nouvelle Constitution doté d’une autre justice que je décris à plusieurs endroits dans mon blog et à la façon dont elle pourrait être adoptée. Il suffit qu’un candidat aux présidentielles s’en empare. Ce serait son programme, qui serait élu au suffrage universel en même temps que lui.

Voilà donc le portrait de la justice française…

Je suis toujours étonné de tomber TOUJOURS sur des magistrats corrompus alors que 25 à 28 % seulement d’entre eux sont censés appartenir au syndicat de la magistrature.

II – Pour être un bon juge, il faut au moins être un juge SEREIN

Le syndicat de la magistrature déclare vouloir défendre « la veuve, l’orphelin,  l’étranger, les opprimés et les indigents » (La Bible, psaume 247-10, 5 500 ans avant JC environ). Le projet n’est pas nouveau sauf s’il cache des ambitions dont les magistrats rouges ne sont peut-être pas conscients eux-mêmes : ils agissent comme s’ils voulaient transformerles défavorisés incapables de se défendre en clientèle. La solution qu’ils proposent pour les protéger consistant en fait à en faire des fonctionnaires comme eux, mais à leurs bottes ! Tandis que le peuple qu’ils prétendent représenter veut justement le contraire. Il veut être fort, responsable et capable d’aider les autres sans passer par des juges. Et il veut du progrès, des biens de moins en moins chers, de plus en plus efficaces. Tout cela passe par ce qui fait la force du privé : la concurrence, l’esprit d’équipe, la mise en avant des meilleurs pour la prospérité de tous. Toutes choses détestées par le fonctionnaire de gauche qui ne s’en sent pas capable.

Puisqu’on parle de justice, voilà la profession de foi d’un vrai juge, l’égyptien Rekhmirê, Vizir de Thoutmosis III, inscrite sur sa tombe il y a 3 400 ans (donc bien avant mai 68…) :

  • J’ai jugé de la même manière le pauvre et le riche, j’ai réprimé celui qui était avide.
  • J’ai fait passer le mauvais moment de celui qui avait le cœur furieux, j’ai arrêté les pleurs en les changeant en consolation.
  • J’ai défendu les veuves parce qu’elles n’avaient pas de mari, j’ai rétabli le fils comme héritier (…).
  • J’ai donné du pain à l’affamé, de l’eau à celui qui avait soif, de la nourriture, des onguents et des vêtements à celui qui n’avait rien.
  • J’ai secouru le vieillard en lui donnant mon propre bâton, et en faisant que la vieille femme dise : « Quelle bonne action ! ».
  • Je haïssais l’iniquité et ne la pratiquais pas.
  • Même lorsque je jugeais de graves affaires, je faisais sortir les deux parties en paix.
  • Je n’ai pas perverti la justice en échange d’un cadeau, je n’étais pas sourd pour celui dont la bourse était vide. 

Là, on n’est pas dans la lutte des classes. On est face à un juge serein qui cherche au contraire à apaiser les conflits. Mais pour cela il faut un individu puissant, qui n’a besoin de rien, qui n’a peur de rien… sauf de se comporter en petit juge rouge ! Rekhmirê était le deuxième personnage du royaume.

Pour protéger il faut être fort. Il ne faut pas être un faible revendiquant une force qu’il ne possède pas.  Supposons que vous donniez le pouvoir de juger à une veuve, un orphelin, un étranger, un opprimé ou un indigent. Croyez-vous qu’il va être à la hauteur ? Va-t-il pouvoir résister à des plaidants retors qui remarqueront immédiatement sa faiblesse ?  Et croyez-vous qu’il ne sera pas tenté de protéger ceux qui lui ressemblent et de condamner leurs adversaires ? Qu’il ne se fera pas avoir par naïveté ? Pour jouer ce rôle, il faut un sens moral aiguisé, de la générosité, le sens de l’honneur qui permet de se regarder en face – qualité totalement absente des petits juges rouges – et beaucoup de courage naturel pour ne pas craindre la répression de ceux qu’on a condamnés. Ces vertus se retrouve surtout dans les classes privilégiées qui n’ont rien à prouver ni peur de la puissance des représentants de leur propre classe. Elles peuvent juger SEREINEMENT.

Pour être un bon juge, comme pour être un bon chef d’État, il ne suffit pas d’être serein. Il faut aussi être légitime, c’est-à-dire être vu par le justiciable comme une personne intègre, qui n’a rien à prouver.

Pour comprendre comment on peut être perçu comme légitime, comparons entre la démocratie et la monarchie.

Dans la première, l’élu doit intriguer pour se faire élire, intriguer pour rester au pouvoir, intriguer pour s’entourer de complices, qui intriguent pour obtenir en retour ses services sinon ils se retournent contre lui. Où est la place du peuple là-dedans ? Le royaume des « promesses électorales » invariablement non tenues soulignant la corruption générale des politiques. Résultat : l’ensemble de la population ne leur fait pas confiance (79 %). Voyez ce tableau issu de Sciences Po :

Dans la seconde, la monarchie, il n’y a pas d’élection, pas de magouillage, le roi est naturellement le chef de l’Etat en tant que fils de son père, qui était lui aussi roi. Toute sa vie il y a été préparé. Il ne doute pas de sa fonction et autour de lui personne n’en doute. Il n’a pas de concurrent. Il est par essence « légitime » (considéré comme possédant les qualités requises par la loi). « L’État c’est moi » disait Louis XIV. Il est inenvisageable de considérer un roi comme corrompu (même si la chose est possible). Ses jugements ne sont pas calculés pour la galerie.

Un juge devrait pouvoir être aussi légitime et, comme Rekhmirê, n’avoir qu’un maître : le pharaon ou le peuple. C’est ce que je propose dans ma constitution.

J’ai rencontré un juge français proche de Rekhmirê ! Oui, il en existe au moins un : le juge Petit que j’ai pu écouter une après-midi entière dans son prétoire. Il m’a bluffé par son sens de l’écoute, le temps sans limite qu’il laissait aux plaidants pour s’exprimer, qui ne se fâchait pas même quand le justiciable l’agressait, qui s’en trouvait en fait désolé. Hélas, il lui restait le gros défaut des petits juges rouges : il me voyait comme un membre de l’élite et vis à vis de moi tout était truqué. Il a triché, aimablement. Il a été complice de la triche de mon adversaire, volontairement absent pour ne pas être confronté à mes arguments imparables. Il m’a condamné avec le sourire alors que le procureur, bredouillant, n’avait rien trouvé à redire à ma défense. J’aimerais pouvoir dire la même chose du juge Liliane Le Merlus, le seul magistrat qui m’ait jamais donné raison, qui l’a fait en argumentant sincèrement, à la perfection, pour laquelle j’ai un profond respect. Hélas, je ne l’ai pas assez entendue pour comprendre ses motivations. Je ne sais même pas si elle a subi les pressions du syndicat de la magistrature et a été assez forte pour passer outre. 

Peut-être le saurai-je un jour…

Le 21 janvier 2022, j’ai publié ce long article analysant la façon dont les vaccins anticovid aux effets secondaires souvent mortels ont été imposés à la population depuis 2020, sans subir les tests prévus jusqu’en fin 2023.

Depuis, d’autes confirmations de ma thèse, au retentissement mondial, sont apparues :

  • Les dégâts des rappels vaccinaux (19 février 2024) : « une nouvelle étude suggère que les rappels vaccinaux anti Covid-19 fréquents chez les personnes immunodéprimées pourraient causer plus de dommages que de bénéfices.« 
  • Le sommet mondial 2022 sur le Covid : 17 000 scientifiques dénoncent carrément la corruption des Etats forçant la vaccination pour satisfaire les exigences des laboratoires pharmaceutiques qui les financent, réclamant leur sanction.
  • Plus récemment en novembre 2022, la déclaration de deux sommités médicales anglaises qui révèle que ces vaccins ont « probablement » causé de nombreuses crises cardiaques suivies de décès : « Jusqu’à preuve du contraire, le vaccin à ARNm Covid a probablement joué un rôle important ou a été une cause principale d’arrêts cardiaques inattendus, de crises cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, d’arythmies cardiaques et d’insuffisance cardiaque depuis 2021. » Ils déclarent par ailleurs que des médecins le savaient depuis quelques temps mais n’avaient pas osé le déclarer pour pouvoir continuer à bénéficier des subventions des labos pharmaceutiques ! Ces médecins, qui ont fait serment de sauver des vies, ont donc renié leur parole et laissé mourir leurs patients pour de l’argent !
  • Deux ans de fraudes scientifiques concernant le COVID : « en 2020, Ferguson part du principe que le seul moyen de freiner ou de stopper l’épidémie de Covid-19 est de mettre en place des interventions non pharmaceutiques (isolement, quarantaine, mesures de distanciation sociale…) en attendant l’arrivée d’un vaccin. Bizarrement, aucun traitement n’est envisagé. Et, encore plus bizarrement, l’arrivée inéluctable du vaccin sauveur est prévue 18 mois plus tard. « Comment le sait-il ? » s’étonne Vincent Pavan, alors que la mise au point d’un vaccin demande généralement une dizaine d’années. » En fait ce Ferguson est un escroc très favorable aux vaccins des laboratoires pharmaceutiques et probablement payé par eux pour diffuser la mauvaise parole. Lui, il sait quand ils mettront leurs vaccins sur le marché et prépare le terrain. Il manipule – grossièrement ! – les chiffres pour prédire des millions de morts qui ne sont jamais arrivés. « Neil Ferguson, épidémiologiste à l’Imperial College de Londres, déjà connu pour avoir annoncé une mortalité largement surévaluée lors de la grippe aviaire de 2005 […] Les chiffres produits sont tellement hors sol que la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la pandémie de H1N1 notera dans son excellent rapport de 2010 que « l’absence de corrélation entre les estimations modélisées et la réalité constatée est frappante » et que « les hypothèses formulées sur la base des modèles n’ont pas de valeur prédictive » « .

Voyez sur Twitter : « Au #Japon les données montrent aussi un excès de mortalité. Certains, comme ce Pr émérite d’université, l’expliquent au ministre de la santé par autre chose que la chaleur, qui reste l’argument n°1 avancé en Europe (y compris en Islande et Irlande)… »

N’oubliez jamais, selon les statistiques d’Etat et européenne elles-mêmes, qu’au 27 décembre 2020 quand commence la vaccination, seuls 0,087 % de la population est officiellement déclarée décédée du Covid (principalement des vieux et des gens déjà gravement malades) ce qui signifie que 99,9 % en avaient réchappé SANS VACCIN. Donc, aucune nécessité d’infliger aux biens portants des inoculations dont les effets sont inconnus (tests prévus… jusqu’en décembre 2023 !). Sauf si l’on a été payé grassement pour inonder le marché. Or, tout indique que Macron a été grassement payé, entre autres vu la façon dont il s’oppose malhonnêtement à la réintégration du personnel hospitalier non vacciné.

Enfin, j’ai découvert le 22 février 2022, par hasard, que mon article de janvier, qui accuse Emmanuel Macron de corruption et non assistance à personne en danger dans l’affaire du Covid, n’est toujours pas référencé par Google au contraire de mes autres articles. De même avec le moteur de recherche Bing. Faites une recherche et vous verrez. Ce déréférencement a été réalisé dans le plus grand silence. Sans me consulter ni m’avertir. 

Voilà bien la preuve que nous ne sommes pas en démocratie. Un citoyen ne peut pas avertir la population de la corruption d’un candidat aux présidentielles s’il est déjà président. Ainsi, il peut être réélu et continuer à exercer sa corruption. Par contre si c’est François Fillon (Pénélopegate), pas de problème. Merci Google ! 

C’est aussi la preuve que le contenu de cet article sous omerta est solide sinon, vu l’activisme forcené de Macron, je me serais retrouvé entre deux gendarmes…

En janvier de cette année j’ai commis une longue étude démontrant la collusion de notre président Macron avec les laboratoires pharmaceutiques au détriment de notre santé.

Une preuve supplémentaire que nous ne sommes pas en démocratie : le blocage forcené du vote majoritaire des députés par Emmanuel Macron

En janvier 2022, j’ai commis un vaste article démontrant la collusion de notre président Macron avec les laboratoires pharmaceutiques et la dangerosité des vaccins anticovid. Aujourd’hui, onze mois plus tard, il n’y a rien à en retirer. Les langues se délient et commencent ici et là à admettre qu’on a été un peu vite.

Au Global COVID Summit 2022 qui s’est tenu en mai aux Etats-Unis, 17 000 scientifiques de tous les pays ont dénoncé la corruption pro-vaccins et appelé les Etats à cesser d’imposer des vaccins inefficaces, non testés et dangereux : « Nous déclarons que les laboratoires Pfizer, Moderna, BioNTech, Janssen, AstraZeneca, et les personnes qui leur sont affiliées, ont délibérément caché des informations sur la sécurité et l’efficacité des injections aux patients et aux médecins. À ce titre, ils devraient immédiatement être inculpés pour fraude. »

Aujourd’hui, 25 novembre 2022, Macron récidive. Il vient de faire une incroyable obstruction aux votes des députés se préparant majoritairement à voter la réintégration des soignants non vaccinés. Voici l’article France Info qui en témoigne : « Tu vas la fermer » : à l’Assemblée nationale, « une tension jamais vue » et un débat « lunaire » sur la réintégration des soignants non vaccinés.

Il y a vraiment quelque chose de pourri dans notre royaume… Le mépris de notre président élu pour son peuple devrait mener immédiatement à sa destitution. C’est justement le rôle de l’Assemblée nationale. On va voir si nos serviles députés, en majorité fonctionnaires, iront jusque là.

J’ai découvert hier que par une recherche Google sur le nom de Pascal Koerfer, mes articles accusateurs n’apparaissaient plus. A la place, il y avait un article de mon blog sur lui https://jeanphilippedelespinay.blog/wp-content/uploads/2014/12/koerfer-me-poursuit-en-diffamation.pdf, non écrit par moi et ineffaçable, laissant entendre que c’est moi qui fus condamné pour diffamation.

Je vous en joins copie ci-dessous car, suite à ma plainte auprès de WordPress, l’article est déjà relégué très loin dans la recherche Google et Koerfer risque de le faire disparaître pour camoufler ce truandage de plus de sa part :

Voyez l’adresse en haut : https://jeanphilippedelespinay.blog/wp-content/uploads/2014/12/koerfer-me-poursuit-en-diffamation.pdf. Comme si c’était moi qui l’avais rédigée. Cette page cite le jugement du tribunal de Paris, trop long pour qu’on le lise, et pour un lecteur superficiel il n’en restera que ma condamnation (à 1 € symbolique) et pas l’essentiel :

Ce Pascal Koerfer est vraiment un escroc, c’est la honte des avocats. Il fait tout pour être en mesure d’escroquer ses clients, qui ne le savent pas.

Je vous tiens au courant des suites que WordPress va donner à cette affaire.

Un peu d’humour dans ce monde de brutes (judiciaires)

Un système qui condamne à répétition pendant 24 ans un Français honnête qui dénonce publiquement la corruption de ses magistrats, qui le fait pour l’édification de son pays, un système qui avoue sa propre corruption en ne lui demandant pas de se taire, en ne le condamnant pas pour outrage à magistrats ou pour diffamation, c’est un record dans l’absurdité qui ridiculise la justice française. Sinon l’Etat français, puiqu’il reste inerte.

A l’évidence, les juges qui me condamnent sont si irresponsables, si indignes de nous juger, si peu respecteux de leur devoir, qu’ils se moquent de la publicité que je leur fais depuis plus de vingt ans et de l’image qu’elle donne de leur fonction essentielle à notre démocratie. Ils continuent à me condamner à tour de bras. Dans un pays dirigé par des responsables issus du privé, donc sincèrement préoccupés de l’intérêt du peuple dont ils ont la responsabilité au même titre qu’ils en ont de leurs salariés, ils ne resteraient pas deux jours à leur poste. Ils expérimenteraient la taule où ils jettent tant d’innocents.

Alors, des amis m’ont suggéré de concourir au Guiness des records. Cela donnerait une publicité mondiale au ridicule de la justice française, qui forcerait peut-être enfin ses membres à me juger en équité. J’ai de bonnes chances d’être enregistré dans ce livre des records car il est peu probable que quelque part dans le monde un escroc soit condamné plus de 35 fois sans se retrouver en taule ou empêché d’agir d’une façon ou d’une autre.

Afin que nul ne doute de ma détermination, voici quelques captures d’écran :

Jusqu’à présent les procureurs que j’ai accusés de corruption dans mon blog se sont tus, sûrement face à mes arguments accablants. Pas d’outrage à magistrats, pas de poursuite en diffamation alors que je donne publiquement leurs noms !

  • Le procureur Calut qui a monté un faux dossier pour me faire interdire de gérer dix ans, couler ma start-up et mon intelligence artificielle qui venaient de recevoir des capitaux
  • Le procureur de Nantes, qui a protégé le juge Castagné contre lequel j’ai porté plainte pour escroquerie et forfaiture, dont j’ignore le nom car il a été bien trop lâche pour se faire connaitre. Castagné m’avait fait expulser en urgence de mon domicile à Nantes en falsifiant outrageusement les faits.
  • Un autre procureur de Nantes qui a relaxé secrètement au pénal la personne qui m’avait porté un coup de tournevis au visage (celle qui m’a fait expulser de mon domicile par la police avec la complicité de plusieurs juges)
  • Le procureur anonyme de la Roche sur Yon qui supprime les auditions compromettantes de mes voleurs de la procédure remise à mon avocat suite à ma plainte pour vol, pour les protéger
  • Le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier qui me menace par les moyens les plus illégaux pour me faire supprimer des articles de mon blog dévoilant la corruption de ses copains juges de la Roche sur Yon
  • La même Gatta-Lepissier se permet par ailleurs de classer immédiatement ma plainte sans suite pour « Infraction insuffisamment caractérisée » quoiqu’elle soit appuyée par des expertises de commissaires-priseurs prouvant les vols et le recel.
  • Toujours elle, assistée par toute une chaîne de procureurs depuis Paris et Pontoise, délivre finalement à mon avocat copie de la « procédure classée faute de preuves« , celle qui est accompagnée des prisées de commissaires-priseurs – 82 pages ! – mais sans les auditions de mes voleurs.
  • Entre autres dans cette procédure classée, elle ne donne pas suite au témoignage de l’employée de maison de ma mère, Jacqueline Bercy, qui ment outrageusement aux gendarmes en prétendant que rien n’a été volé dans le château et que tous les meubles sont là bien que le pillage ait été constaté par les mêmes gendarmes. Gatta-Lepissier ne tient pas compte de leur rapport protègeant mon frère et ma soeur, les voleurs confondus par les prisées des commissaires-priseurs. Elle le fait certainement sur ordre « d’en haut ». Mais qui ? Il ne me l’a jamais fait savoir car c’est un lâche doublé d’un escroc.
  • Très active décidément, Gatta-Lepissier continue ses forfaitures en me convocant illégalement au tribunal de Niort pour diffamation contre Oesinger et de Coux, lequel après 8 mois de réflexions intenses me condamne à 3.000 € mais pour des citations mineures de mon blog contre ces juges, pas pour mes accusations autrement graves contre eux (je les accuse publiquement de forfaiture, abus de pouvoir, collusion criminelle, association de malfaiteurs, non assistance à personne en danger). Plus fort encore, ils ne me demandent pas de retirer ces propos mineurs, qui se trouvent donc confirmés !
  • Le procureur anonyme de Nantes qui a instruit fin 2020 mes deux plaintes pour l’enlèvement de ma fille en mai 2020 par mon ex-épouse les convocant au poste de police de Nantes mais sans m’en communiquer le résultat car il m’est sûrement trop favorable. Si bien que je reste encore un an à souffrir de l’absence totale d’information sur ce qu’est devenue ma fille avec qui je vivais avant son enlèvement, sans pouvoir lui parler ni la voir. Jusqu’à ce que, par bonheur, elle s’échappe et me revienne fin 2021.
  • Le procureur général de Poitiers Eric Corbaux auprès de qui je porte plainte pour la nième fois contre le notaire véreux de Chantonnay, Emmanuel Lafouge, et qui cette fois-ci me répond, mais pas pour parler de Lafouge, pour me prendre à partie me « rappelant » que j’ai été condamné pour diffamation envers deux juges de la Roche sur Yon (je lui réponds que c’est faux), comme si j’étais son ennemi personnel.
  • Citons a contrario le procureur Besson de Nantes qui, lui, voulait m’aider et prendre publiquement ma défense. Hélas, il le voulait… officieusement. Il se déclarait intègre et prêt à témoigner devant les journalistes que le dossier monté par son collègue Calut pour me faire condamner à dix ans d’interdiction de gérer fut une machination. Mais c’est si grave que les journalistes veulent pouvoir citer son nom, sinon c’est impubliable. Et là, plus personne ! M. Besson refuse d’être nommé, me disant « la parole est libre mais la plume est serve » et les journalistes laissent tomber la preuve de la corruption au sein de la magistrature. En somme, il est en possession d’informations innocentant un justiciable mais il les garde pour lui. La conséquence de son « intégrité » c’est que je demeure condamné pour avoir soi-disant détourné l’argent  de mon entreprise, ce qui l’a coulée, que mes salariés ont été licenciés et que j’ai été ruiné au moment exact (ce n’était pas un hasard !) où j’avais les investisseurs pour commercialiser ma technologie l’intelligence artificielle raisonnante, « l’IA » à la portée de tous que tout le monde attend, et m’enrichir enfin. Elle allait faire de moi un Elon Musk et la France le pays-phare de l’informatique moderne, sans informaticien ni ordinateur. Alors, toute une chaîne de magistrats corrompus se contrefichant de l’intérêt de leurs concitoyens se sont attachés à la tuer : Vercelletto, référé, appel, cassation, procureur Calut, liquidateur Dolley. Et tant pis pour les Français qui en ont tant besoin pour innover à leur tour « dans leur garage ».

Ces fonctionnaires, comme tant d’autres, sont sans honneur et criminels. Il faut absolument s’en débarrasser. C’est pourquoi, la critique étant aisée mais l’art difficile, j’ai monté une « Constitution démocratique » destinée à réduire drastiquement la corruption et à responsabiliser nos concitoyens.

Ayant découvert l’existence de ce décret, que nous devons certainement au merveilleux activisme de Eric Dupond Moretti notre Garde des Sceaux, j’ai adressé des coureirs à trois institutions a priori chargées d’instruire ma plainte : le syndic de la chambre régionale des notaires à Poitiers, le président de la chambre des notaires de Vendée et le médiateur du notariat (dont je n’attend rien vu l’efficacité générale des médiateurs). Il y en a bien un qui va réagir !

Ci-dessous le contenu d’une de mes lettres, toutes identiques (13 pages). Bonne lecture !

Quand j’ai écrit cette bafouille, je n’avais pas encore décelé toutes les escroqueries de Lafouge pour piller mon héritage. Elles sont décrites dans cet article. Il y en a certainement d’autres. Je complèterai au fur et à mesure.