Mon frère m’assigne en ce moment au tribunal de la Roche sur Yon (Vendée) pour avoir coupé et vendu des arbres devenus à lui par l’héritage frauduleux décidé par le notaire Lafouge, héritage bien entendu aussitôt confirmé par la cour d’appel de Versailles puisqu’il me dépossédait.
Je vous dis tout : j’ai pris pour 1 150 €/mois de crédit pour payer mes avocats et rénover un logement pour le louer 700 €/mois. Hélas mon frère, ce héros au sourire si doux comme aurait dit Victor Hugo :
…a été rendu complètement fou par la justice qui lui donne constamment raison depuis la mort de notre père et lui laisse la bride sur le cou dans ses agressions motivées par une féroce jalousie envers moi :
Le frérot n’osait pas me poursuivre en justice car je suis associé pour un tiers dans la SCI, ce qui me donne des droits, et surtout j’aurais fait valoir ses abus et négligences volontaires relevant du pénal dans la gestion de nos biens. Mais, mon avocat véreux Thierry Gicqueau (un de plus !) l’a informé bien entendu sans me consulter, que ce n’était pas moi le bailleur mais l’agence immobilière ORPI. Il a aussitôt adressé à cette agence une lettre comminatoire « en tant que gérant de notre SCI » lui interdisant de louer le locatif, avec instruction de ne pas me dire que c’était de sa part. Ce dont ORPI s’est courageusement acquittée avec diligence, endossant toute la responsabilité de ce refus illégal de louer.
Si bien qu’aujourd’hui ce logement tout neuf est vacant, bien en vue de la rue, à la merci des squatters, et ne nous rapporte rien. Et moi je suis privé des 700 €/mois sur lesquels je comptais et pour lesquels je me suis endetté. C’est ça, la gestion menée depuis qu’il a volé la gérance en 2010. La trésorerie de notre SCI, florissante jusqu’en 2010 quand je la gérais, s’est retrouvée à zéro jusqu’à aujourd’hui. Elle ne peut donc me verser aucun revenu. Ceci avec l’accord constant de la justice. On est en France…
II – Les avocats sont unanimes à me prédire que le tribunal n’acceptera pas de m’écouter si je me présente sans avocat. Autant dire que je serai condamné puisqu’il n’y aura pas de débat contradictoire.
Bien entendu, j’ai cherché un avocat acceptant l’aide juridictionnelle, destinée aux pauvres, et j’ai trouvé Jean Roustan de Peron habitant par bonheur à la Chaize le Vicomte à seulement 20 km de chez moi. Il a accepté de me défendre gratuitement (par l’aide juridictionnelle) « par goût d’aider les gens » ce que j’ai trouvé généreux. Nous avons aussitôt procédé à une demande d’aide, qui nous est revenue très décevante : 75 % des frais d’avocat restent à la charge ! Alors là, changement de discours de la part du généreux avocat : « il va falloir me payer le travail que j’ai déjà fait, sinon je ne peux vous assister ». J’avais l’impression de me retrouver face à un Gicqueau-bis.
C’est alors que je me suis rendu compte qu’entre décembre 2022 et mars 2023, en dépit de nos entretiens dont l’un a même duré trois heures (pour rien) jamais il ne m’avait donné le moindre conseil ! Il avait seulement tenté de démontrer que j’étais malhonnête et méritais probablement mes condamnations mais sans avoir jamais lu la pièce essentielle que je lui avais remise : « liste des exactions de mon frère et ma sœur », qui lui aurait tout expliqué et justifiait la poursuite au pénal que je voulais qu’il mène contre eux.
Constatant que je ne pourrais le payer il est devenu déplaisant. Il m’a déclaré ceci :« De toute manière, la représentation par avocat est obligatoire, donc à n’importe quelle étape de la procédure le juge refusera de vous entendre. Quant à vos conclusions et pièces tout ce qui est transmis hors le circuit RPVA est irrecevable. J’espère ne pas devoir vous le répéter. »
Si bien que j’ai pondu 14 pages de conclusions avec 30 pièces, transmises aux deux avocats adverses. Ils sont deux j’ai en face de moi l’avocate de mon frère mais aussi l’avocat du forestier que j’avais chargé de la coupe et de la vente des arbres. Cet avocat a toujours refusé mes appels alors que son client, qui n’a rien à se reprocher, et moi sommes alliés contre mon frère. Pourquoi ? Il a décidé que nous étions adversaires ! Décidément, les avocats sont pour la plupart – il suffit de regarder mon blog – des escrocs. Un vieil oncle, décédé il y a vingt ans, disait lui-même scandalisé faisant référence à un procès qu’il avait gagné sans difficulté : « Les avocats n’ont pas d’âme. S’ils peuvent mettre un adversaire plus bas que terre, ils vont le faire sans consulter leur client qui ne le souhaite peut-être pas. » En effet, son propre avocat réclamait des sommes folles à un adversaire incapable de se défendre.
J’ai donc transmis mes conclusions par mail aux deux avocats adverses. Réponse immédiate de Mme Gramond : « Vous n’avez pas le droit de vous présenter au tribunal sans avocat ». Mail supprimé le lendemain par cette dame pour ne pas laisser de trace (ce qui est possible avec Gmail). Quant à l’avocat du forestier, sa secrétaire m’a raccroché au nez après m’avoir affirmé péremptoirement que je n’avais pas le droit de me défendre sans avocat et que de toute façon j’étais l’adversaire de son cabinet. Donc un ennemi.
III – Ma lettre eu tribunal
Enrichi de la présomption de perdre mon procès faute de fric et d’un avocat à la fois honnête et de bon conseil, j’ai transmis en recommandé mes conclusions au juge de la mise en état, avec ces propos :
« Chère Madame,
Je ne peux être représenté par avocat, mon revenu étant inférieur à 200 € en avril 2023 (voir pièce jointe). Mon avocat, Me Jean Roustan de Peron ne veut pas m’assister n’ayant obtenu qu’une AJ de 25 % et sachant que je ne peux payer les 75 % restants.
N’ayant pas reçu de convocation, je me suis rendu aujourd’hui au tribunal avec mes conclusions croyant qu’il s’agissait d’une audience, mais apparemment elle était dématérialisée.
Les avocats adverses, Mme Gramond en tête, m’ont fait savoir que je ne pouvais me présenter sans avocat, aussi je me permets de rappeler qu’en matière de conflits d’ordre privé, le recours à un avocat n’est pas obligatoire. Or il s’agit d’un procès entre deux frères : on ne peut faire plus privé. Ensuite l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme m’accorde le droit de me présenter sans avocat :
« Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le jugement doit être rendu publiquement, mais l’accès de la salle d’audience peut être interdit à la presse et au public pendant la totalité ou une partie du procès dans l’intérêt de la moralité, de l’ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, lorsque les intérêts des mineurs ou la protection de la vie privée des parties au procès l’exigent, ou dans la mesure jugée strictement nécessaire par le tribunal, lorsque dans des circonstances spéciales la publicité serait de nature à porter atteinte aux intérêts de la justice. (…) c) se défendre lui-même ou avoir l’assistance d’un défenseur de son choix et, s’il n’a pas les moyens de rémunérer un défenseur, pouvoir être assisté gratuitement par un avocat d’office, lorsque les intérêts de la justice l’exigent ; »
Ne pouvant bénéficier du RPVA et n’ayant pas votre adresse email je vous adresse ci-après mes conclusions, mais hélas sans les pièces qui sont trop volumineuses et trop chères pour moi à inclure dans mon courrier. Si vous me communiquez une adresse email je vous les adresserai par ce moyen. Ceci dit, ces pièces et mes conclusions sont déjà depuis le 28 mars 2023 entre les mains des avocats adverses Mme Gramond et M. Roubert, qui les ont reçues par mail.
Veuillez, chère Madame, l’expression de mes salutations distinguées. »
Un ami m’écrit le 24 février pour me féliciter de la reconnaissance officielle de ma carrière par l’intelligence artificielle américaine ChatGPT à qui vous pouvez poser les questions que vous voulez ici (Lien : https://chat.openai.com/chat).
Il m’adresse la réponse de cette « intelligence artificielle » qu’il a obtenue sur mon nom :
« Je suis désolé pour la confusion précédente, il n’y a pas de personnage public ou écrivain connu sous le nom de Jean-Philippe de Lespinay. Il est possible que vous voulez parler de Jean-Philippe Delespinay, qui est un écrivain et conférencier français qui a écrit sur les sujets liés à l’intelligence artificielle (IA), l’innovation, la révolution numérique et les enjeux éthiques et sociaux liés à ces domaines. Il a publié plusieurs livres sur ces sujets et donne régulièrement des conférences sur ces sujets. Il est également consultant en stratégie pour les entreprises et les organismes gouvernementaux. Il est considéré comme un expert en matière d’IA et de révolution numérique et ses idées et opinions sont largement reconnues et respectées dans le monde scientifique et professionnel. »
II – Une heure plus tard, je n’existe plus !
Quelques instants après avoir reçu ce texte, je pose à mon tour chez moi la même question pour voir s’il y aura un changement : « Jean-Philippe de Lespinay ». Voilà ce que j’obtiens en réponse :
Jean-Philippe de Lespinay est un expert reconnu dans le domaine des voitures miniatures et des slot cars. Il est l’auteur de plusieurs livres sur ces sujets et a également travaillé comme consultant pour diverses entreprises de l’industrie du jouet et des loisirs.
De Lespinay est né en France et a développé une passion pour les voitures miniatures et les voitures de course dès son plus jeune âge. Il a déménagé aux États-Unis dans les années 1970 et s’est impliqué dans l’industrie du loisir, travaillant pour des entreprises telles que Monogram, Revell et Testors.
En plus de son travail dans l’industrie du loisir, de Lespinay a également été un auteur prolifique. Il a écrit de nombreux articles pour des magazines de loisirs et est l’auteur de plusieurs livres, dont « Slot Car Racing: Tips, Tricks & Track Plans », « The Diecast Price Guide: Postwar 1946 to Present » et « The History of the Slot Car ».
De Lespinay est également un collectionneur de voitures miniatures et de voitures de course, avec une vaste collection qui comprend des milliers d’articles. Il a été consultant pour plusieurs musées, dont le Petersen Automotive Museum à Los Angeles, en Californie, et le Museo Nazionale dell’Automobile à Turin, en Italie.
Dans l’ensemble, Jean-Philippe de Lespinay est un expert très respecté dans le domaine des voitures miniatures et des voitures de course, avec une richesse de connaissances et d’expérience dans ces sujets.
Jean-Philippe de Lespinay n’existe plus… C’est Philippe de Lespinay, en effet spécialiste automobile, qui a pris ma place. Jamais par la suite je ne retrouverai l’exposé pertinent qu’a obtenu mon ami. Je tente de forcer la reconnaissance en ajoutant « Jean-Philippe de Lespinay intelligence artificielle ». Il me répond qu’il n’existe pas de Jean-Philippe de Lespinay dans ce domaine !
III – ChatGPT se met à inventer carrément mon personnage pour ne pas le décrire tel qu’il est
Je tente une autre approche : « Jean-Philippe de Lespinay prix awards.ai 2017 ». Il me répond encore qu’une telle personne n’existe pas. Quekques jours plus tard, je le réinterroge et le pousse plus loin, le critiquant et lui donnant des infos supplémentaires. Voilà ce qu’il répond :
Je vous remercie pour ces informations supplémentaires. En effet, Jean-Philippe de Lespinay est un spécialiste de l’intelligence artificielle et a reçu le prix Awards.AI en 2017.
Jean-Philippe de Lespinay est un ingénieur et entrepreneur français. Il est diplômé de l’École polytechnique et de l’École nationale supérieure des télécommunications de Paris. Il a travaillé pour plusieurs grandes entreprises technologiques, notamment IBM et Microsoft, avant de fonder sa propre entreprise, Vekia, en 2008.
Vekia est une entreprise spécialisée dans l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. La société a remporté plusieurs prix pour ses innovations en matière d’IA, notamment le prix Awards.AI en 2017, qui a récompensé les meilleures entreprises et projets d’IA en France.
Jean-Philippe de Lespinay est un expert reconnu dans le domaine de l’IA et un conférencier fréquent dans les événements liés à l’IA et à l’entrepreneuriat. »
Là, il invente carrément quelqu’un qui n’existe pas ! Je lui réponds :
« Non, Jean-Philippe de Lespinay n’a rien à voir avec vekia, il n’est pas diplômé de l’École polytechnique ni de l’École nationale supérieure des télécommunications de Paris, il n’a jamais travaillé pour IBM ni pour Microsoft et jamais dans le domaine de l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement. Il suffit de consulter Internet pour le savoir. Comment se fait-il que tu te trompes à ce point-là ? »
Voilà sa réponse :
Je suis désolé pour l’erreur dans ma réponse précédente. Je suis un modèle de langage informatique et je me base sur une large base de données pour fournir des réponses. Cependant, il est possible que des erreurs se glissent dans mes réponses.
Pour répondre plus précisément à votre question initiale, Jean-Philippe de Lespinay est un expert en intelligence artificielle basé en France. Il a effectivement reçu le prix Awards.AI en 2017 pour ses travaux dans ce domaine. Cependant, je n’ai pas accès à d’autres informations plus détaillées sur sa biographie ou son parcours professionnel.
Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour toute confusion que cela a pu causer.
IV – ChatGPT ne trouve pas ma biographie qui arrive en 5ème position dans une recherche Google !
« je n’ai pas accès à d’autres informations plus détaillées sur sa biographie ou son parcours professionnel » !!! C’est tout de même un peu fort, Google affiche ma biographie complète en 5ème position et pas lui qui puise dedans ?
« Je suis désolé pour l’erreur et je comprends votre frustration. En tant que modèle de langage informatique, je suis programmé pour chercher des informations à partir de différentes sources, y compris des sites Web comme Wikipedia, mais il est possible que certaines sources d’informations ne soient pas incluses dans ma base de données.
Je vous remercie de m’avoir informé de cette source et je vais la prendre en compte à l’avenir pour fournir des informations plus précises. N’hésitez pas à me poser d’autres questions si vous avez besoin d’aide.«
Moi-même : « que penses-tu de l’invention de Jean-Philippe de Lespinay qui s’appelle La Maïeutique ? »
ChatGPT :
Je suis un modèle de langage informatique et je ne peux pas avoir d’opinion personnelle. Cependant, je peux vous donner des informations sur La Maïeutique et son inventeur Jean-Philippe de Lespinay.
La Maïeutique est une méthode de recherche d’informations basée sur l’IA développée par Jean-Philippe de Lespinay. Cette méthode utilise des algorithmes d’apprentissage automatique pour poser des questions pertinentes à l’utilisateur afin de clarifier et d’approfondir les informations recherchées.
La Maïeutique est destinée à aider les professionnels de l’information et les chercheurs à trouver plus facilement des informations pertinentes dans des volumes de données importants et à répondre rapidement à des questions complexes. La méthode a été développée pour être utilisée dans des contextes tels que la recherche universitaire, la veille stratégique, l’analyse de données, etc.
Bien que La Maïeutique n’ait pas encore été largement adoptée, elle a reçu un certain nombre d’éloges pour son approche innovante de la recherche d’informations et son utilisation de l’IA.
Là, c’est beaucoup mieux. On est dans le sujet avec cependant des erreurs comme « La Maïeutique est destinée à aider les professionnels de l’information et les chercheurs à trouver plus facilement des informations pertinentes dans des volumes de données importants » : ça, c’est ce que fait la fausse IA des informaticiens.
Il faut tout de même préciser que, si Chat GPT ne me trouve pas, le web qu’il utilise, lui, trouve 85 résultats sur mon nom en 0,51 seconde ! Dont ma biographie qui devrait lui suffire pour répondre avec pertinence. ChatGPT est donc de mauvaise foi. Il faut le faire, pour un logiciel !
V – Finalement, ChatGPT n’ayant pas le droit de me trouver sombre dans les bugs…
Aujourd’hui, tout en écrivant cet article, je reteste Chat GPT sur mon nom. Voilà ce que ça donne :
« Je suis désolé, mais je n’ai pas d’informations sur une personne nommée « Jean-Philippe de Lespinay »…» puis l’affichage vacille, bogue et disparaît. J’obtiens : « Oups, une erreur s’est produite! »
Je tente une autre voie détournée qui ne parle pas d’IA : « Jean-Philippe de Lespinay Awards.ai 2017 » (mon prix américain en intelligence artificielle). Même topo, même bug puis : « Oups, une erreur s’est produite! »
Finalement, tous les essais sur mon nom donnent désormais ceci :
Cette fois-ci, j’ai droit à un blocage total.
Ce « quelque chose s’est mal passé », c’est simplement le cache-sexe trouvé par OpenAI, le concepteur de cette IA filiale de Microsoft, pour éviter les mensonges et erreurs successives autour de mon nom qui ridiculisent ChatGPT pour rendre mon intelligence artificielle invisible et ne pas me faire de pub. Je suis un spécialiste d’une vraie IA qui pourrait faire de l’ombre à la leur.
J’ai entendu par hasard sur France Info aujourd’hui 1er avril, et ce n’était pas un poisson, un homme déclarer que ChatGPT racontait n’importe quoi sur lui. Je ne suis donc pas le seul. A vous de vous amuser à faire le test d’une intelligence artficielle informaticienne sur votre propre nom, en comparant avec ce que dit Google.
Voilà ! Vous aurez la preuve que je ne galège pas, que je ne suis pas un complotiste… et que l’intelligence artificielle informaticienne c’est de la m… Elle fonctionne au service des intérêts d’une caste qui cherche à se vendre à tout prix, par tromperie, au détriment de l’intérêt général dont elle se fiche éperdument.
Comme cette tromperie a commencé en 1986, voyez le début de mon blog, la conclusion imparable est celle-ci : la caste des informaticiens a fait perdre à la société 37 ans de progrès dans l’automatisation de nos machines et l’intelligence donnée à nos ordinateurs.
VI – X (ex-Twitter), le réseau social d’Elon Musk, lui aussi m’interdit de parution
J’ai simplement voulu me décrire comme l’inventeur de l’intelligence artificielle raisonnante française dans ma page X succédant à celle de Twitter. Voyez ci-dessous la réaction :
Aucune explication et impossible d’en avoir.
Ma page Twitter n’a jamais connu le moindre problème.
Ceci dit, il est bon de savoir qu’Elon Musk vient de lancer « GROK« , un concurrent de ChatGPT, donc sa propre pseudo intelligence artificielle. Lui aussi ne doit pas aimer la concurrence… quand elle est excellente !
I – Désolé, il faudrait que vous arriviez en groupe, sinon on ne peut rien pour vous…
Aujourd’hui 10 février 2023, j’ai sollicité le soutien de la Ligue des droits de l’homme. J’ai exprimé à mon interlocutrice au téléphone les raisons de mon appel, basées sur la charte européenne des droits de l’homme, me déclarant victime à au moins six titres :
Article 47 : « Droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial » bafoué (35 condamnations)
Article 11 : « Liberté d’expression et d’information » sanctionnée (je l’ai, mais elle me vaut des condamnations par la suite)
Article 20 : « Égalité en droit bafouée » (pourquoi les juges, notaires et avocats corrompus ne sont-ils pas condamnés contrairement à moi qui suis honnête ?)
Article 21 : « Non-discrimination », bafouée (par ma fonction de patron, ma naissance, ma conviction anti-hauts fonctionnaires, mon statut de lanceur d’alertes, ma proposition de réforme de la justice, je suis vu comme un homme de droite donc comme un ennemi de classe du fonctionnaire de gauche)
Article 41 : « Droit à une bonne administration : impartialité de l’administration, droit d’accès au dossier qui me concerne, obligation pour l’administration de motiver ses décisions » tout cela piétiné (rétention de pièces essentielles à ma défense par les procureurs). « Droit à la réparation par la Communauté des dommages causés par les institutions, ou par leurs agents dans l’exercice de leurs fonctions » : bafoué (impossible à obtenir puisque je suis systématiquement condamné)
Article 49 : « Principes de légalité et de proportionnalité des délits et des peines » non respectés : mes peines, motivées avec une mauvaise foi indigne de magistrats, sont fixées au maximum possible (par exemple : condamnation à verser 7 000 € à mon frère et ma sœur alors qu’ils m’ont volé et sont convaincus de recel successoral, condmanation à accepter un partage inégal de l’héritage attribuant à mon frère 72 ha de terres et à moi 49 ha).
Mon interlocutrice de la LDH m’a écouté gentiment puis m’a demandé de relater brièvement mon histoire. A la fin, elle a conclu tout aussi gentiment : « Désolé, nous ne pouvons rien faire. Il faudrait que vous soyez un groupe, on ne traite pas les cas individuels. De plus, notre recours c’est la cour de cassation, qui apparemment vous a déjà traité injustement. Prenez un avocat. » Quasiment tous mes avocats m’ayant trahi, voyez mon blog, la seule voie qui m’est offerte est fermée…
J’appartiens sûrement à un énorme groupe de Français injustement condamnés mais comment les trouver pour les fédérer ? Ils ne sont pas référencés sur internet. Par ailleurs, je ne suis pas convaincu que, même arrivant avec un groupe, la LDH se sentirait capable d’agir en notre faveur.
II – Les querelles d’ego, qui tuent si facilement les projets de groupe
Voici une anecdote pleine d’enseignement – Vers 2006, j’ai tenté de monter une « Fédération des associations pour une meilleure justice ». J’avais réussi à faire venir à Nantes – où se trouvait notre Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes – les principales associations de France de défense des justiciables. Quand nous fûmes tous réunis, dans une salle spécialement dédiée, j’ai pris la parole comme initiateur du projet pour le présenter à nouveau (ils en conaissaient déjà les grandes lignes). La réunion s’est écroulée à l’instant ! Par la médisance d’une femme membre de notre association nantaise qui a pris la parole, pour une fois dans notre histoire, pour m’accuser avec force devant tous de tout régenter comme un dictateur, me fichant de l’opinion des autres. Une accusation sans fondement qui n’avait de toute façon aucun rapport avec le montage de la fédération. Je me suis tourné vers mon président Christian Beugin attendant qu’il prenne ma défense. Mais il s’y est refusé. Or, le montage progressif de cette fédération était l’objet de nos réunions nantaises mensuelles, en sa présence, avec sa participation et son accord (sinon nous n’aurions pas pu convoquer cette réunion). Aucun membre de notre association n’avait émis de réserve.
Les présidents d’associations présents, entendant cette attaque dans mon propre camp, ont immédiatement saisi la balle au bond : « Dans ce cas, nous ne voyons pas ce que nous faisons ici ». Ils se sont levés et ont commencé à partir sous mes yeux ! Ils avaient fait tout un voyage depuis leurs régions souvent lointaines et étaient prêts à repartir dès le début, sans résistance. J’étais abasourdi. Quant à Christian Beugin, il a vu tout le monde quitter la réunion et notre projet de fédération capoter, refusant de les retenir… Furieux et blessé par son coup de Jarnac, je lui ai alors dit que je donnais ma démission de notre association (dont j’étais le secrétaire), ce qu’il a parfaitement compris et qui a coulé l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes car j’en étais le principal animateur.
Je venais de recevoir en pleine face la preuve que tous ces combattants associatifs pour une meilleure justice, se présentant comme ouverts et altruistes, étaient en fait de parfaits égoïstes régis par leurs egos. Par jalousie mesquine et ne pas perdre leur pouvoir de présidents de petites associations, ils étaient prêts à saisir le moindre prétexte pour torpiller un projet plus vaste réellement utile aux Français.
Je me croyais psychologue mais je n’ai pas vu venir de coup-là. Je n’avais aucun problème avec cette femme qui venait de mettre à mort notre projet. La jalousie est un souci majeur dans la société qui peut même conduire à des guerres. Elle est l’adversaire de l’individu dynamique et plein d’idées qui sort du lot (« Désir mimétique »).
I – Le bâtonnier, un habitué de la corruption par son statut d’avocat jugeant les collègues qui l’ont élu
Pour mes lecteurs étrangers, sachez qu’en France la décision d’un bâtonnier dans une affaire opposant un avocat à son client est équivalente à celle d’un juge : si on la conteste, il faut aller devant une cour d’appel. Et donc prendre un avocat… Or, ses décisions sont le plus souvent contestables pour une bonne raison : il est à la fois juge et partie. Le bâtonnier est un avocat comme les autres, élu par ses collègues. Donc par l’avocat qu’il a à juger. C’est ça, la France de la « justice » qui marche sur la tête pour le plus grand bonheur de ses fonctionnaires et le malheur du reste des Français.
Voilà quatre exemples édifiants de mes contacts avec des bâtonniers :
En 2003, la bâtonnière de Nantes écrit à mon avocat pour l’informer que s’il accepte de plaider pour moi et d’autres clients contre le liquidateur corrompu Dolley, il s’expose à l’ire des magistrats nantais et à perdre toutes ses affaires en justice. Pour que je ne doute pas de la pression qu’il subit, il me laisse lire la lettre. Mais sans m’autoriser à en faire copie, hélas. Il m’avise alors qu’il va laisser tomber nos affaires, pour sa propre survie. Je ne peux que lui donner raison. Nous avons donc là une bâtonnière sympa pour un de ses collègues mais pas pour les justiciables puisqu’elle l’invite à les laisser tomber. Ce faisant, il se révèle complice de la corruption des magistrats nantais puisqu’il ne lui vient pas à l’esprit que lui aussi est juge et peut s’y opposer.
En 2006, le bâtonnier de Nantes Yann Villatte me condamne en m’insultant pour protéger une avocate indélicate. Il est si certain de son impunité que j’adresse plusieurs fax vengeurs à la Maison de l’avocat nantaise pour qu’ils soient lus par tout le personnel et deviennent de ce fait public. J’y énonce ses quatre vérités en le traitant d’escroc, le mettant au défi de me poursuivre en diffamation. Pas de réponse. Aveu de culpabilité.
2018, le bâtonnier de Nantes Bruno Carriou refuse de remettre à mon avocat la copie de pièces essentielles à ma protection soustraites par l’avocat corrompu Lhommeau qui vient de fermer son cabinet à la sauvage me laissant en plan.
II – Ma lettre à la bâtonnière de Paris
En résumé, l’avocat Gabriel Di Chiara, délégué par la bâtonnière pour nous départager mon avocat Thierry Gicqueau et moi, lui a donné entièrement raison par des artifices, me condamnant à lui verser ce qu’il demande, à savoir 23 232 € d’honoraires, une somme qu’il sait pertinemment que je ne peux pas payer et que je ne veux pas payer.
Pour ne pas vous assommer de détails sur les artifices utilisés (que vous ne lirez probablement pas), je vous soumets le courrier, concis et clair, que j’ai adressé à la bâtonnière de Paris pour contester le « jugement » rendu de sa part par Di Chiara :
La Mouhée, 19 mars 2023
Objet : Décision rendue par Me Di Chiara le 7 mars 2023
Madame la Bâtonnière,
Votre délégué Di Chiara a rendu de votre part une décision favorable à son collègue Me Gicqueau, l’avocat dont j’ai dû me séparer, qui relève de l’imposture : il s’est abstenu de considérer la pièce essentielle, la pièce n° 1, dans laquelle j’expose à mon avocat mes raisons de m’en séparer. Il s’est également abstenu de noter que ce dernier a systématiquement évité d’y répondre en dépit de mes relances insistantes, dont deux lors de nos échanges de mails dont Me Di Chiara fut en copie.
En toute justice, nous avons là un aveu évident de culpabilité de la part de Me Gicqueau. Et une faute grave de la part de Me Di Chiara puisqu’ayant éliminé ma défense, il a pu accepter celle de Me Gicqueau. Il m’a donné tort sur la totalité des points et condamné à payer 23 232 € d’honoraires pour une convention initiale fixée à 4 000 € et pour une seule affaire menée à son terme. Il s’agissait d’un simple référé que mon avocat a perdu probablement volontairement puisqu’il s’est rendu depuis Paris au tribunal en Vendée sans m’en aviser pour être assuré de mon absence à ses côtés, alors que j’habite à 30 km du tribunal et que je m’attendais à ce que ce soit le postulant et non lui qui y soit présent.
Les honoraires réclamés par Me Gicqueau sont calculés sur la base d’heures de travail non convenues avec moi, dont il ne m’a avisé qu’au moment où il a compris que j’allais le révoquer. Cette escroquerie d’avocat vous est bien connue et vous savez sûrement comment la traiter. Comme le dit Me Hervé Haxaire, Ancien Bâtonnier, dans cet article : « la tentation peut être grande pour un avocat, dessaisi de son mandat par son client, de fixer les honoraires correspondant aux diligences accomplies avant son dessaisissement à un montant excessif ».
Par ailleurs votre propre délégué, Me Di Chiara, ment carrément en prétendant (page 4) que je n’ai pas contesté une commission fixée unilatéralement par Me Gicqueau (75% de 5 680 €) en plus des 23 232 €, alors qu’elle le fut très fermement comme en témoigne ma pièce n° 18. Là encore, mon avocat s’est abstenu d’y répondre faute d’arguments alors que je le mettais au défi de le faire. Il y a bien d’autres falsifications dans la décision rendue par Me Di Chiara mais je vais m’arrêter là sinon vous ne me lirez plus. Il y a une évidente complicité entre votre représentant et mon avocat. On ne peut plus parler de justice.
Je ne sais pas à quel point vous accordez du respect à la fonction que vous exercez mais j’espère sincèrement que vous vous voulez intègre. Mon expérience des bâtonniers est déplaisante, ils donnent toujours raison à leurs collègues (voyez mon blog de lanceur d’alertes). Pas vous j’espère.
Dites-moi s’il vous plaît ce que vous comptez faire dans cette affaire avant que je sois contraint de faire appel et de réclamer des dommages et intérêts, non seulement à Me Gicqueau mais aussi à l’institution que vous représentez pour complicité.
Veuillez agréer, Madame la Bâtonnière, l’expression de mon entière considération,
Et dans cette comptabilité des sommes extravagantes réclamées par l’escroc Gicqueau, je n’ai pas cité ce qu’il m’a forcé à dépenser en frais de justice : 944,42 € d’huissiers divers + 2.232 € d’avocats postulants (puisque lui réside à Paris).
Soit un total de 26 408,42 € pour un accord initial portant sur 4.000 € et comme résultat final un référé perdu où je suis condamné à 5.000 €: 31.408,42 € en tout !
Et maintenant attendons… J’ai fait appel et il est officiellement enregistré.
Aujourd’hui-même 10 février 2023 j’ai sollicité le soutien de la Ligue des droits de l’homme. J’ai exprimé à mon interlocutrice au téléphone les raisons de mon appel, basées sur la charte européenne des droits de l’homme.
Je me suis déclaré victime d’atteintes aux droits de l’homme à au moins six titres :
Article 47 : Droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial bafoué (35 condamnations)
Article 11 : Liberté d’expression et d’information sanctionnée (je l’ai mais cela me vaut des condamnations par la suite)
Article 20 : Égalité en droit bafouée (pourquoi les juges, notaires et avocats corrompus ne sont-ils pas condamnés contrairement à moi qui suis honnête ?)
Article 21 : Non-discrimination bafouée (par ma naissance, ma conviction anti-hauts fonctionnaires, mon statut de lanceur d’alertes, ma proposition de réforme de la justice, je suis vu comme un homme de droite donc comme un ennemi de classe du fonctionnaire de gauche)
Article 41 : Droit à une bonne administration : impartialité de l’administration, droit d’accès au dossier qui me concerne, obligation pour l’administration de motiver ses décisions, tout cela piétiné (rétention de pièces essentielles par les procureurs), droit à la réparation par la Communauté des dommages causés par les institutions, ou par leurs agents dans l’exercice de leurs fonctions.
Article 49 : Principes de légalité et de proportionnalité des délits et des peines non respectés : mes peines (iniques) sont exagérées !
Elle m’a écouté gentiment, m’a demandé de relater brièvement mon histoire, puis a conclu tout aussi gentiment : « Désolé, nous ne pouvons rien faire. Il faudrait que vous soyez un groupe, on ne traite pas les cas individuels. De plus, notre recours c’est la cour de cassation, qui apparemment vous a déjà traité injustement. Prenez un avocat. » Tous mes avocats m’ayant trahi, voyez mon blog…
En matière de justice, la France est bien verrouillée…
J’appartiens sûrement à un (énorme) groupe de Français injustement condamnés mais il n’est pas référencé sur internet pour le fédérer. Par ailleurs, je ne suis pas convaincu que, même arrivant avec un groupe, la LDH se sentirait capable d’agir en notre faveur. Enfin, monter un groupe, j’ai déjà donné…
Par le passé j’ai tenté de monter une « Fédération des associations pour une meilleure justice ». J’avais réunis à Nantes – où se trouvait notre Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes – les principales associations de France de défense des justiciables. Elle s’est écroulée d’un coup par la seule médisance d’une femme membre de notre association nantaise jalouse de mon rôle réussi de fédérateur, qui m’a accusé publiquement de tout régenter en se fichant des autres. Mon président Christian Beugin, avec qui pourtant j’avais tout monté, n’a pas pris ma défense. Il a vu tout le monde quitter la réunion sans dire un mot en ma faveur… Je me croyais psychologue mais je n’ai pas vu venir ce coup-là ! La jalousie est tout de même un gros problème dans la société. C’est même l’adversaire essentiel de l’individu dynamique et plein d’idées. Voyez mon blog où je suis la victime de la jalousie de groupe des fonctionnaires médiocres (de gauche).
I – Les symptômes du désir mimétique : tout mon blog en est l’illustration
Voilà la photo de mon gentil frère qui débarque chez moi et me hurle : « tu n’es pas chez toi ici ! » alors qu’il vient de faire 475 km depuis sa propriété de Magny en Vexin pour se rendre dans la propriété de la Mouhée où je vis avec ma fille. Vous conviendrez vu la photo que dans sa fureur il a l’air sincère : il est menaçant et semble convaincu que je mérite une sanction.
Or, sa colère n’a aucun fondement logique :
Il est devenu propriétaire du lieu où nous nous trouvons par une escroquerie visible comme le nez au milieu de la figure qui va lui coûter cher tôt ou tard : il a falsifié grossièrement le testament de notre mère pour s’attribuer mes biens. Il a ainsi effacé les objets précieux qu’elle me donnait dont un samovar en argent de famille, spécifiquement nommé, qu’elle m’attribuait pour me remercier de mon dévouement quotidien sur ses vieux jours. Il a réécrit par dessus le legs de la quotité disponible en sa faveur, soit rien moins que le quart de l’héritage ! A la lecture des deux versions du testament on constate qu’elle voulait me récompenser et qu’en fait elle me condamne de la pire façon : en me léguant le strict minimum comme si j’avais été un mauvais fils. Beau souvenir pour un enfant aimant sa mère. Mon frère devrait avoir un peu honte…
Son copain le notaire Lafouge-le-Corrompu a rédigé une attestation destinée aux tribunaux qui convertit cette quotité disponible en la totalité des terres et bois de la Mouhée qui m’étaient destinés par la volonté de nos parents, où je vis avec ma fille et que j’entretiens. Alors, en effet, je ne suis plus chez moi dans ma propriété. Pour le moment. C’est une injustice consignée par écrit qu’il est devenu impossible de dissimuler le jour où un juge honnête s’emparera de la question. A sa place, je ferais profil bas.
En outre, mon frère a retiré du testament tous les biens qu’il a volés dans la demeure de famille, lequel se retrouve réduit à une page! Hélas pour lui, des commissaires-priseurs en ont retrouvé une partie chez lui et chez sa soeur. Une preuve de ses trucages indélébile qui aurait dû le mettre sur la défensive et le pousser à tout faire pour passer inaperçu.
C’est un matricide ! Il a enlevé et séquestré notre mère jusqu’à causer sa mort en deux ans seulement. Tout ça pour obtenir les votes de sa soeur qui lui accordaient les pouvoirs qu’il n’aurait jamais pu obtenir (il est sans emploi depuis une trentaine d’années) : fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire, gérant de notre SCI, tuteur de notre mère, titres avec lesquels il signait goulûment. Pouvoirs obtenus en échange de son accord pour la vente de notre château de famille qu’il ne voulait pas qui le transforment en administrateur d’une propriété de 160 000 ha et de tout le patrimoine historique Lespinay. Mon accusation de matricide étant publique et jamais contestée par lui tellement elle est incontournable, à sa place j’aurais un fort sentiment de culpabilité.
Je suis beaucoup plus fort physiquement que lui avec une féroce envie de le cogner. Jamais il n’a osé m’attaquer de toute sa vie (et il a 75 ans). Me menacer avec toutes les saloperies qu’il a commises était risqué.
J’étais quand même son frère bien-aimé jusqu’à la mort de notre père… et l’ouverture de la succession. Comment peut-il passer ainsi de 60 ans d’affection à la haine la plus totale ?
Maintenant, re-voyez la photo : à sa place, ne seriez-vous pas légèrement ennuyé ? Un être normal m’aurait-il fait cette gueule devant l’évidence de sa culpabilité ?
Et bien, mon frère est victime du Désir Mimétique : c’est un jaloux peu équilibré convaincu d’avoir raison et d’avoir le droit pour lui parce qu’il est majoritaire. En effet, la majorité de ses proches est également jalouse, sa soeur avant tout mais aussi nos cousins qui ne veulent savoir que ce que tous deux racontent, pas ce que je dis. Plus la magistrature, cette horde de fonctionnaires qui savent à quel point je les méprise pour leurs forfaitures à répétition qui ne servent qu’à se venger de ce que j’écris dans mon blog.
II – C’est quoi, le Désir Mimétique ?
C’est en écrivant cet article sur les agressions soudaines de quelques cousins que j’ai découvert peu à peu les pièces d’un puzzle et qu’en les assemblant j’ai fait apparaître la géniale théorie du désir mimétique de René Girard, avec deux de ses causes profondes. La première : ces cousins m’admir(ai)ent. Et la seconde : ils forment un groupe mal dans sa peau qui a besoin d’un bouc émissaire. Du coup, ayant compris, je leur en veux (un peu) moins de leur violence gratuite…
Je me suis pas mal attardé dans ce blog sur la théorie du désir mimétique à propos de mon frère et ma sœur, entre autres ici : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir. En résumé, cette théorie montre comment, dans un groupe mal dans sa peau, une jalousie commune permet de resserrer les liens par une guerre totale contre un de ses membres qui « a réussi », qui les a dépassés et qu’ils auraient bien voulu imiter (d’où le « désir mimétique »). Bien entendu, il ne lui arrive rien tant qu’il est fort. Pour que l’agression commence il faut qu’il soit faible. Il devient alors « bouc émissaire », l’individu qu’on expulse chargé de tous les péchés du groupe.
Le côté extraordinaire du désir mimétique c’est cette loi fondamentale propre à cette théorie : le groupe est absolument certain d’avoir raison en déclarant coupable l’un des siens et en le persécutant alors qu’à l’évidence c’est lui le coupable. Pourquoi ? Parce qu’il est majoritaire. Et dans l’inconscient collectif la majorité a toujours raison.En fait, aveuglé par sa jalousie, le groupe est devenu incapable de discernement. Cela explique la conviction et la force avec lesquelles il accuse l’innocent de tous les maux, sans l’ombre d’une hésitation, persuadant ainsi les observateurs extérieurs de sa bonne foi alors qu’il n’a avancé aucun argument valable.
Quant à l’innocent, il est complètement perdu dans cette guerre qui lui tombe dessus sans raison apparente. Dans l’histoire récente, c’est par exemple la Révolution de 1789, la haine inexplicable des Juifs (affaire Dreyfus), les guerres franco-allemandes. La bourgeoisie parisienne jalousait les aristocrates et voulait prendre leur place, les Français jalousaient la richesse et la réussite des Juifs, les Allemands jalousaient la richesse, l’intelligence et la réussite des Français…
Le désir mimétique de René Girard est de l’avis de beaucoup la plus grande invention psychologique (les spécialistes disent « anthropologique ») de l’histoire, bien au-delà de la psychanalyse. Due à un français. Cocorico ! Voilà ce qu’en dit Wikipédia :
La théorie dudésir mimétiquede René Girard constitue un exemple rare d’unethéorie en sciences humaines qui a devancé de nouvelles découvertes en sciences expérimentales de plusieurs décennies. En effet, des chercheurs en psychologie cliniquecomme Andrew Meltzoff et des neurologues comme Vittorio Gallese (le chercheur italien qui a découvert les neurones miroirsavec Giacomo Rizzolatti) ont commencé à s’intéresser à la théorie mimétique26. La concordance entre les études de Girard et leurs découvertes scientifiques sont surprenantes, « extraordinaires » comme l’a dit le Dr Scott Garrels27.
Si l’on y réfléchit bien, tout mon blog est l’illustration des méfaits causés par le désir mimétique ! Tous ces fonctionnaires anonymes poursuivant d’une haine extraordinaire et inextinguible un pauvre type qui ne leur a rien fait et ne les connait même pas. Et tous ces observateurs extérieurs qui assistent à cette guerre, éberlués, se disant : ce n’est pas possible, il leur a certainement fait quelque chose, mais quoi ? On dirait des frères ennemis avec un tel passé de contentieux derrière eux qu’ils ne savent même plus d’où ils sont partis. Ou alors ce Lespinay qui se plaint sans cesse serait un fou ?
III – Les conditions du désir mimétique
En quoi ai-je pu être le bouc émissaire idéal ? En 1986, je suis devenu une personnalité connue, un inventeur dans une discipline prestigieuse : l’intelligence artificielle, dont les médias ont beaucoup parlé. Voyez cette biographie :
J’avais fondé mon entreprise, j’étais le seul sur la planète (et le suis toujours…) à avoir découvert comment rendre la machine intelligente et capable d’apprendre les connaissances humaines inconscientes, j’embauchais des chercheurs, j’écrivais des articles scientifiques, je faisais des conférences, j’étais invité dans les entreprises, d’innombrables articles parlaient de moi et de ma société, mes clients étaient tous – sans exception – satisfaits de mon travail et en parlaient à la presse. Pour la première fois les journalistes, se faisant passer pour des clients, pouvaient aller dans des agences bancaires et tester incognito une intelligence artificielle opérationnelle sans qu’on les contraigne à une démonstration préparée à l’avance.
Quant à ma vie personnelle, c’était également une réussite. J’avais une femme jolie et douce, quatre beaux enfants adorables, une maison ravissante avec jardin dans le centre de Nantes, une vie sociale sympa.
Pour les chercheurs universitaires, c’était le pompon ! Ma découverte, le summum de la technologie informatique, venait d’être faite par un étranger à leur discipline. Un vulgaire vendeur, ni informaticien, ni chercheur, ni ingénieur. Un homme de la rue, quoi… Plus insupportable, cette découverte était une insulte à leur intelligence : il m’avait suffit de quelques mois pour lui donner le jour alors que l’ensemble des chercheurs de la planète planchait sur la question depuis 20 ans. Pire encore, j’avais publié le résultat de mes recherches dans une revue scientifique ce qu’ils sont les seuls à savoir faire : Science et Vie m’avait consacré le plus long article de son histoire, 16 pages, sur l’intelligence artificielle (Du Zéro Plus au zéro pointé). Enfin, pour achever leur envie de m’achever, je présentais ma découverte comme l’alliance de deux méthodes qui ne réclament aucune compétence informatique particulière, comme du simple bon sens rendant les informaticiens, donc toutes la filières universitaires liées à l’informatique comme les filières formations à l’informatique de l’Éducation Nationale, définitivement inutiles…
Jusqu’en 2002 j’avais les faveurs de la presse et j’étais fort. Mais cette année-là 16 ans de désir mimétique des universitaires et hauts-fonctionnaires français ont fini par avoir ma peau, causant mon troisième dépôt de bilan par une interdiction de gérer pour dix ans qui m’a ruiné une fois pour toutes. Je suis devenu chômeur, indemnisé en dessous du SMIC. Fin 2005, je fus même expulsé de mon domicile nantais avec la plus parfaite mauvaise foi par plusieurs juges, la police et l’ensemble des administrations de la ville ! « Je vais découvrir qu’un nombre incalculable de services nantais, juges, greffiers, huissier, assistante sociale, procureurs, préfecture, mairie, police, etc. ont collaboré dans mon dos – pour une fois dans une parfaite efficacité – pour que mon expulsion « réussisse » avant la période d’hiver, soit en quelques jours… » dis-je dans cet article où je décris les circonstances de mon expulsion.
Je vous laisse choisir : ou en 2005 le bon père de famille que j’étais devint subitement un escroc de haut vol, ou bien c’était le désir mimétique…
Alors, je suis devenu faible… Plus rien ne s’opposait aux agressions des plus complexés de mes proches. A la mort de mon père, mon frère et ma sœur ont pris le relai des universitaires et hauts fonctionnaires, accumulant sans crainte pour me nuire les escroqueries et les abus les plus criants – comme une nouvelle tentative d’expulsion ! – tellement le désir mimétique leur donnait la certitude qu’ils étaient dans leur bon droit.
I – Suite au décret du 17 juin 2022 j’ai écrit au médiateur du notariat et à l’instance de Poitiers dont dépend le notaire ripou Emmanuel Lafouge
En 2018 je dénonçais dans ces pages les fantastiques barrières dressées par le monde des avocats pour protéger leurs collègues ripoux. Et bien, en ce qui concerne les notaires, « officiers ministériels », c’est pareil ! Le système judiciaire français est si pourri qu’ils bénéficient de la même protection, bien protégés des rigueurs de la justice pour pouvoir poursuivre impunément leurs magouilles.
Dans mon billet d’octobre 2022, je décrivais la bonne nouvelle du tout nouveau décret du 17 juin 2022 relatif à la déontologie des notaires contraignant la magistrature à l’instruction de leurs conflits avec leurs clients, avec confrontation obligatoire.
Le 20 octobre 2022, j’ai donc écrit au médiateur, Christian Lefebvre, lui demandant d’arbitrer mon conflit avec le notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge (décrit à diverses reprises dans ce blog) à la lumière du nouveauy décret. Il a aussitôt botté en touche, arguant entre autres que sa fonction ne l’autorise pas à sanctionner un notaire ni à traiter les conflits ayant débuté il y a plus d’un an auparavant. Donc, un conflit qui dure depuis 14 ans ne doit surtout pas être analysé par le médiateur ! Comme je le dis souvent : « c’est la France ! »… de la corruption. Il se fiche donc du nouveau décret qui, lui, ne date que de quatre mois et l’autorise à réclamer une confrontation. S’il est impuissant à m’aider et à faire cesser les escroqueries de son collègue Lafouge, il ne l’est pas pour me chicaner ce qui n’est pas dans ses attributions qu’il entend pourtant respecter à la lettre. En effet, il se paie le luxe de m’accuser d’avoir été « inconvenant » avec le procureur général de Poitiers Eric Corbaux lequel a refusé de multiples fois d’instruire ma plainte contre le notaire de Chantonnay Emmanuel Lafouge. C’est donc un « médiateur » partisan, à la française.
II – Mes échanges avec Olivier Rivière, président du conseil régional des notaires de Poitiers
1ère escarmouche
Olivier Rivière est le petit notaire d’un trou perdu en Charente Maritime. Oui, mais il a été élu par ses pairs « président » de la confrérie régionale sise à Poitiers et s’est lui qui s’y colle quand un notaire de sa circonscription, qui inclut la Vendée, est mis en cause. La preuve : le 10 octobre 2022 j’ai écrit au syndic des notaires de Poitiers, Jean-Baptiste Nivet, l’homme spécifiquement chargé de faire respecter la discipline chez les notaires de sa région, et c’est Olivier Rivière qui répond, affectant d’en avoir été destinataire. Dans ma lettre à Nivet, 11 pages sont consacrées aux exactions du notaire Lafouge, déjà décrites à de multiples endroits dans mon blog et dernièrement ici (à partir du chapitre II).
D’emblée, Rivière annonce la couleur : alors que ma plainte a pour objet une plainte déontologique grave contre le notaire Emmanuel Lafouge, il me répond qu’il va étudier ma plainte écrivant en tête de sa lettre « Succession de Lespinay »! Ou comment banaliser un sujet grave tout en prenant la victime pour un imbécile. Je lui réponds aussitôt en lui demandant de mettre désormais pour objet en tête de ses lettres : « Plainte déontologique contre Me Emmanuel Lafouge ». Dans sa réponse, il va cependant répéter en objet « Succession de Lespinay »! A partir de là, je sais que j’ai affaire à un ennemi sans foi ni loi – un fonctionnaire quoi ! – et qu’il n’y a aucune nécessité à l’épargner.
Alors, dans une lettre du 10 novembre 2022, j’ajoute à ma réponse 6 pages d’accusations contre Lafouge. Rivière dispose donc dorénavant de 17 pages relatant les fautes déontologiques de Lafouge, à commencer par le fait que, notaire de la succession de mes parents, il se déclare dès 2010 notaire personnel de mes ennemis mon frère et ma soeur oeuvrant contre mes intérêts, alors que la loi interdit aux notaires de privilégier un client. Ce sont des sortes de greffiers ouverts à tous à égalité. On va donc voir comment le « Président du conseil régional des notaires de Poitiers » va s’en sortir.
La guerre est déclarée !
Oh… vous allez voir, il s’en sort très simplement ! Sur une seule page :
Face à tant de mauvaise foi institutionnelle, je déroule ma réponse, saignante, en neuf points accusatoires et argumentés comme je sais si bien le faire… (rires). En effet, je m’attache à lui démontrer qu’il a renié son serment de notaire à six reprises et que s’il ne me répond pas ou ne se justifie pas, je le dénonce dans mon blog. Comme il n’a pas répondu…
Démonstration que Rivière, « Président du conseil régional des notaires de Poitiers », a renié sans vergogne son serment de notaire six fois en une seule page !
Comme la vision d’un PDF ne semble pas facile sous WordPress, ci-dessous l’essentiel du texte :
« Réfléchissez bien à ceci, nous sommes dans un État de droit et il va y avoir des conséquences :
Dans mon précédent courrier, je vous ai demandé expressément de reprendre dans vos lettres mon objet « Plainte déontologique contre le notaire Emmanuel Lafouge ». Vous vous y êtes refusé pour la deuxième fois choisissant un thème n’impliquant pas cet homme mais moi-même : « Succession de LESPINAY ». Ce faisant, vous avez affiché d’entrée votre complicité avec Emmanuel Lafouge et votre volonté de ne pas l’incriminer en dépit de la gravité évidente de ses fautes. Ainsi, grâce à vous, il va pouvoir continuer ses escroqueries aux dépends de sa clientèle. Avant même de commencer votre lettre, Olivier Rivière, vous avez déjà renié votre serment.
Ma lettre était adressée à Jean-Baptiste Nivet. Comment se fait-il que vous ayez pris le relai, sans la moindre explication, alors que vous n’êtes pas syndic ? Qui plus est en modifiant son objet ? Il n’y qu’une explication possible : il ne voulait pas couvrir les fautes évidentes d’Emmanuel Lafouge. Mais vous, oui ! Deuxième reniement de votre serment.
Dans mes courriers à M. Nivet, puis à vous Olivier Rivière, j’ai détaillé les escroqueries d’Emmanuel Lafouge sur vingt pages. Vous n’en contestez aucune ! Vous vous contentez de me dire que vous ne voyez rien à lui reprocher. C’est une cécité d’escroc. Là encore, votre « probité » en prend un coup. Troisième reniement de votre serment.
Parmi la multitude de fautes déontologiques graves commises par Emmanuel Lafouge que je vous ai décrites, l’une a causé, consciemment, la mort de ma mère, comme je vous l’ai rappelé en introduction. Aucune réaction de votre part. Est-ce que vous vous fichez de la mort de ma mère ? En couvrant Emmanuel Lafouge vous voilà devenu complice d’un crime. Quatrième reniement de votre serment.
Vous avez la preuve que depuis la mort de mon père, Emmanuel Lafouge, notaire de la succession, s’est avéré en fait dans son intérêt le notaire personnel de deux héritiers contre les intérêts du troisième, moi-même, d’où la multiplication de ses fautes déontologiques pendant quatorze ans. Cela s’appelle conflit d’intérêt. Là encore, malgré ce fait accablant, vous déclarez de rien voir à lui reprocher. Cinquième reniement de votre serment.
La plainte que j’ai adressée à M. Nivet l’était nommément « en vertu du décret n° 2022-900 du 17 juin 2022 relatif à la déontologie et à la discipline des officiers ministériels entré en vigueur le 1er juillet 2022 ». Décret qui impose la confrontation du notaire accusé avec son accusateur devant un magistrat. Vous refusez de vous y plier. Vous n’obéissez donc pas à la loi ce qui est tout de même un peu fort de la part d’un officier ministériel ! De toute façon, si vous vous préoccupiez d’une justice sincère, vous devriez obéir au principe fondamental du contradictoire et me confronter avec Emmanuel Lafouge. Seule explication possible : vous, Olivier Rivière, vous craignez visiblement que cette confrontation établisse sans contestation possible la corruption du collègue que vous voulez protéger. Sixième reniement de votre serment.
Vous prétextez que votre collègue Lafouge est vierge de tous reproches puisque mes plaintes contre lui sont restées sans suite ou déclarées hors sujet. C’est de l’hypocrisie, Monsieur Olivier Rivière ! Vous savez qu’en m’adressant à Jean-Baptiste Nivet, je n’écrivais pas à un procureur libre de classer les plaintes sans suite sans se justifier, j’écrivais à un syndic qui, lui, est tenu d’instruire ma plainte et que vous avez empêché de s’exprimer. Vous avez donc menti pour couvrir la corruption d’Emmanuel Lafouge.
Vous arguez que je n’ai rien à dire puisque le projet de liquidation et de partage qui m’a dépossédé a été « homologué » par deux tribunaux. Oui, mais sur la foi de quoi ? Sur la foi des déclarations de Me Lafouge ! Un notaire lui aussi assermenté qui a caché tout ce qui pouvait nuire à ses deux protégés afin de pouvoir s’emparer d’une propriété avec château et bénéficier de sa vente. Il a accepté un testament grossièrement falsifié où je suis outrageusement dépossédé. Il a fabriqué un partage dans mon dos qui m’accorde 49 ha de terres soigneusement choisies pour être de faible rendement, contre 72 ha à mon frère dont les bois de valeur entourant le château, qui sont inséparables du château. Ce bois aurait dû me revenir puisque je l’entretiens à mes frais depuis dix-sept ans. De plus, j’habite sur place contrairement à mon frère qui n’y vient jamais habitant à 470 km de là, qui possède déjà une propriété offerte par nos parents dans le Val d’Oise alors que j’occupe un logement qui n’est pas à moi avec des indemnités d’occupation à payer. Emmanuel Lafouge a couvert le recel successoral commis par mon frère et ma sœur, attesté par les prisées de commissaires-priseurs présentes dans le procès-verbal de difficulté qui a initié le procès en succession.
Vous concluez : « Eu égard à ce qui précède, Maître Lafouge a correctement exercé et accompli sa mission » ! Seul un menteur sans foi ni loi peut se permettre une telle énormité. Mais qu’attendre d’un notaire comme vous qui n’a que faire de son serment et de la probité exigés par sa profession ? Et bien, moi, Me Olivier Rivière, « eu égard à ce qui précède », je déclare qu’Emmanuel Lafouge n’a pas du tout correctement exercé et accompli sa mission, qu’il a agi en criminel et que vous êtes son complice.
Faute d’une réponse honnête de votre part sous quinze jours, cette lettre sera publiée dans mon blog (140 000 vues à ce jour) avec mes commentaires. Votre corruption, et donc celle de la chambre régionale des notaires de Poitiers que vous représentez, deviendra célèbre. »
III – La France, rongée de partout par la corruption de ses fonctionnaires
Bien entendu, j’adresse à l’instant le lien menant vers cet article au Conseil régional des notaires de Poitiers, à l’attention de son président Olivier Rivière. Ainsi, il sera lu par toute la chaîne du secrétariat jusqu’à lui, et sûrement par bien d’autres dedans et dehors….
Nous avons ici la preuve que toutes les institutions d’Etat conçues en France pour nous protéger protègent en fait des escrocs confortablement installés dans ces institutions, bien à l’abri de la « justice » elle-même institution corrompue.
I – Réaction à mon article décrivant mon intelligence artficielle raisonnante
Suite à mon article décrivant mon IA raisonnante, je reçois ce commentaire (que vous pouvez d’ailleurs lire à la fin de l’article) :
« Vous devriez lire un peu au sujet de la logique floue (fuzzy logic), des réseaux de neurones artificiels, de l’algorithmique génétique et évolutionniste, du Deep learning car faire un article sur l’IA en donnant des exemples de logique combinatoire à base d’arbre (et d’arbre binaire en plus), c’est pas vraiment de l’IA…
Le but de l’IA est justement de casser la complexité de manière probabiliste avec des métaheuristiques…
La branche de l’IA à base d’interprétation des prédicats est la seule que vous survolez et c’est à mon sens, celle qui offre le moins de perspectives car basée sur une logique formelle. C’est un simple paradigme de programmation, comme la programmation évènementielle, la POO, etc… Il s’agit là ni plus ni moins d’un parcours d’arbre dans lesquels les noeuds sont des possibilités…
En résumé, une bonne IA, bien « puissante » dans ses résultats donne de bons résultats mais ne sait les justifier ni expliquer comment elle y parvient… C’est aléatoire et le risque d’arriver à des résultats aberrants est le corolaire de son efficacité et sa spécialisation… »
Il n’est pas important, cher lecteur, que vous compreniez ou non ce que cet homme a écrit. L’important, c’est de voir comment il va réagir à ma réponse que voilà :
Merci Monsieur de votre commentaire, courageux car mon blog montre que je suis un redoutable débatteur et que vous contestez malgré tout l’essence-même de mon savoir en intelligence artificielle, hérité de… 40 ans d’expérience (j’en vendais chez CRIL à partir de 1983). Ce commentaire a l’intérêt énorme pour moi de mettre en évidence la vision de ma technologie en 2023 d’un informaticien – car vous en êtes un à l’évidence – familier de l’IA telle que la voient ses collègues. Or, à mes yeux, celle-ci n’a rien à voir avec l’intelligence donnée à une machine car elle ne comprend rien à ce qu’elle fait, ne peut fonctionner sans informaticien et encore moins réussir le test de Turing.
Maitenant je reprends un à un vos commentaires : 1. « Vous devriez lire un peu au sujet de la logique floue (fuzzy logic) » :le 3 février 1994 à 11h45 je faisais un exposé intitulé « Attention ! La logique floue n’est pas logique » (ce lien ne fonctionne pas avec Chrome) dans le colloque Soft Computing centré sur les applications de cette technique en milieu industriel. C’est dire que j’ai « lu sur le sujet » il y a déjà 30 ans. 2. « des réseaux de neurones artificiels » :vous savez sûrement que c’est une démarche de calcul statistique matriciel totalement algorithmique, il n’y a aucune intelligence là-dedans, c’est de l’informatique classique. 3. « l’algorithmique génétique et évolutionniste » : en effet, je ne me souviens pas avoir lu quelque chose là-dessus. Je n’ai même pas regardé internet pour vous répondre. Quel intérêt ? Il s’agit « d’algorithmique », la technique qui décide que l’ordinateur est idiot et l’empêche de penser pour préserver la domination et le business des développeurs. L’algorithmique génétique et évolutionniste, c’est sûrement une de ces théories inapplicables dans le monde réel promues par des chercheurs qui « cherchent » »… à se faire mousser. 4. « Deep Learning » c’est une autre façon de nommer les réseaux neuronaux, aucune intelligence là-dedans 5. « faire un article sur l’IA en donnant des exemples de logique combinatoire à base d’arbre (et d’arbre binaire en plus), c’est pas vraiment de l’IA… »1) Vous parlez probablement de l’exemple sur le système expert assurance de mon dernier article où, en effet, on ne voit que des faits de type oui-non, mais c’est pour faciliter la compréhension du néophyte qui me lit. En fait, ils ne sont pas binaires puisqu’ils autorisent d’autres réponses non utilisées dans l’exemple : « je ne sais pas », « connu », « inconnu », « = », « différent de ». Les nœuds des arbres sont de trois types : oui-non, multivalués et numériques, les deux derniers autorisant un nombre infini de branches. Sauf que dans la réalité l’humain utilise rarement plus de trois branches. 2) il n’y a aucune logique combinatoire à base d’arbres dans mon IA et vous devriez l’avoir vu puisqu’elle génère des règles et que le raisonnement s’appuie sur ces règles en ignorant tout des arbres dont elles sont issues. L’arbre, c’est un guide pour recueillir l’expertise. Il n’y a donc pas d’informaticien entre l’expert et l’application opérationnelle (sans bug !), elle est entièrement entre les mains des utilisateurs, nativement conversationnelle (test de Turing !). On est donc vraiment dans de l’IA pure et dure, celle qui n’existe pas dans « l’IA » informaticienne à laquelle vous vous référez. 6. « Le but de l’IA est justement de casser la complexité de manière probabiliste avec des métaheuristiques… » Pour moi, cette phrase à l’informaticienne ne veut strictement rien dire. Pour parler français, je dirais plutôt : le but de l’IA – des informaticiens – est justement de créer la complexité avec des techniques probabilistes et des métaheuristiques qu’ils sont seuls à maîtriser (et encore !) là où le syllogisme compréhensible de tous s’exprime en français, en utilisant parfois des métaconnaissances elles-mêmes exprimées en langage naturel (Maïeutique, Logique des Flux, etc.). 7. « … Il s’agit là ni plus ni moins d’un parcours d’arbre dans lesquels les noeuds sont des possibilités… » : on vient de voir que l’arbre est ignoré du raisonnement de l’IA raisonnante… Si c’était aussi bête, l’informatique classique – familière des arbres-ordinogrammes – aurait produit depuis longtemps des conversationnels. 8. « En résumé, une bonne IA, bien « puissante » dans ses résultats donne de bons résultats mais ne sait les justifier ni expliquer comment elle y parvient… C’est aléatoire et le risque d’arriver à des résultats aberrants est le corolaire de son efficacité et sa spécialisation… »En somme, si je vous suis sur le terrain de votre logique : plus une IA est bonne dans ses concepts, plus elle est stupide dans ses résultats ne sachant pas expliquer ce qu’elle fait, ni détecter les contradictions et encore moins dialoguer avec ses utilisateurs, car elle n’est pas logique. Toutes choses que « mon » IA (celle imaginée par les pionniers comme McCarthy et surtout Feigenbaum) fait parfaitement. Une IA qui aboutit à des résultats certains même quand elle avoue ne pas savoir, ce qui est un résultat certain.
Conclusion : l’intelligence artificielle informaticienne dont vous vantez honnêtement l’inintelligence ne vient pas à la cheville de la mienne, qui comprend ce qu’elle fait au point qu’on peut lui accorder une conscience. Elle a connu des centaines d’utilisateurs et la fantastique obstruction des responsables informatiques et des services de l’État pour qu’elle ne puisse être utilisée par le public ce qui ferait disparaître votre métier. Ce que raconte mon blog sur 500 pages…
II – La mauvaise foi d’un informaticien qui ne veut absolument pas que le progrès en informatique puisse se diffuser et atteindre les foyers
Voilà sa réponse à mon argumentation point par point :
Pauvre Rob…
Pas la peine de perdre votre temps à essayer de raisonner une personne convaincue par ses illusions depuis autant d’années.
Comme dit dans votre commentaire, l’IA raisonnante défendue ici n’est rien de plus qu’un arbre décisionnel. Le même qu’on fait coder aux étudiants en école d’informatique. C’est le niveau 0 de l’IA.
Je souhaite à Monsieur de Lespinay de trouver la paix et d’accepter cette dure vérité.
Bonne journée,
Ce à quoi je lui réponds :
Il n’y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut point voir !
Tout le monde constatera que je me suis donné la peine de vous répondre en 8 points et que vous ne contestez aucun de mes arguments, campant bêtement sur votre position. Vous reconnaissez donc implicitement la véracité et l’efficacité de mon intelligence artificielle raisonnante fonctionnant sans algorithmique ni langage de programmation.
Vous venez de confirmer ce que je ne cesse de répéter dans mon blog : l’informaticien est fondamentalement malhonnête, il refuse absolument que l’ordinateur puisse devenir intelligent et programmer pour le bien de tous, il est prêt à accumuler les plus gros mensonges pour empêcher le public de devenir maître de l’informatique.
Cela fait 37 ans que ça dure ! Le progrès est retardé depuis 37 ans par la faute de faux jetons asociaux comme vous.
I – L’escroquerie trop fréquente des associations qui s’enrichissent au détriment de leurs adhérents
Nombre d’associations fondées sous couleur d’objectifs généreux s’occupent en fait à récolter des fonds dans l’intérêt personnel de ses fondateurs. Le fameux scandale de l’ARC, l’Association pour la Recherche sur le Cancer, qui a éclaté en 2000 est emblématique : les cotisations et dons servaient avant tout à financer les dépenses personnelles somptuaires de son fondateur Jacques Crozemarie.
J’ai rencontré sur ma route nombre de ces associations très actives pour recueillir mon argent ou mon temps, et très inactives pour s’en servir dans mon intérêt :
Et maintenant, dans l’air du temps, voilà qu’apparaissent les associations de défense des lanceurs d’alerte, organisées pour pomper l’argent des gogos sans présenter le moindre résultat. Ne serait-ce que parce que la justice elle-même n’entend pas soutenir les lanceurs d’alerte en dépit de la loi qui l’y oblige.
Appel aux dons de la Maison des Lanceurs d’Alerte.
Est-ce avec de l’argent que l’on peut aider les lanceurs d’alerte ? Ou est-ce avec un lien privilégié avec les médias et les réseaux sociaux doublé d’un réseau de gens bien informés ou influents disposés à travailler généreusement pour le bien public ? Une association doit-elle être centrée sur la recherche de fonds ou sur du conseil bénévole et désintéressé ? Une association n’est-ce pas avant tout du travail de bénévoles ? Une association peut-elle se permettre de réclamer l’argent des Français sans jamais présenter de budget qui justifierait son utilisation des fonds et ses résultats ? L’absence de budget communiqué publiquement n’évite-t-il pas de rendre des comptes et d’avouer que son action est sans effet ?
Étant lanceur d’alertes, j’ai sollicité tout ce qui compte dans le monde de la défense des lanceurs d’alerte, sans JAMAIS recevoir de l’aide et le plus souvent sans obtenir la moindre réponse.
II – La MLA
La Maison des Lanceurs d’Alerte (MLA) est emblématique de l’arnaque aux gens généreux. En 2021 j’ai fait un don de 30 € à cette association en leur présentant mon cas et leur offrant mes services en tant que bénévole. Pas de réponse. Le 4 décembre 2021 je les relance. Réponse : « nous reviendrons vers vous dès que possible compte-tenu de nos faibles moyens ». En effet, leur site affiche : « notre (toute) petite équipe juridique est contrainte de suspendre temporairement le dépôt de nouveaux signalement » ! Le 8 décembre, je leur propose le service gratuit de mon intelligence artificielle pour que leur site puisse pailler à leur manque de personnel en répondant et dialoguant automatiquement avec les candidats lanceurs d’alerte sans solliciter la « petite équipe ». Pas de réponse.
Le 8 mars 2022 je reçois un mail qui répond à ma proposition de 2021 de faire partie de la MLA en tant que bénévole : « Votre demande d’adhésion / participation aux instances de la Maison des Lanceurs d’Alerte a bien été reçue. Merci pour votre intérêt ! ». Ensuite, aucune nouvelle alors qu’ils se plaignent de manquer de bras.
Le 28 juillet je relance la MLA. Réponse : « Mes collègues étant en congés, et n’étant qu’en charge de la partie administrative pure, je vous envoie ci-joint votre reçu fiscal 2021 pour vos dons, qui prouve votre soutien à la MLA. L’équipe sera de retour fin août et pourra sans doute vous répondre de façon plus complète. »
Le 12 août je demande à être enregistré par MLA comme lanceur d’alerte : « Je suis navrée mais dans ce cas, je laisse mes collègues prendre le relai et vous donner une réponse à leur retour en septembre. Je n’ai pas la compétence de gérer votre dossier moi-même en effet. »
Le 26 septembre, la MLA me demande le n° à 16 chiffres qu’elle m’aurait attribué pour que son « équipe juridique » – sûrement très fournie – puisse me répondre ! Comme je ne l’ai pas, je me réinscris et communique un n° à 16 chiffres. Pas de réponse. Je les relance le 11 octobre 2022. Pas de réponse.
Le 1er novembre 2022 j’adresse un nouveau mail à la MLA résumant nos « relations » en 2022 :
« Bonjour,
Je résume notre relation :
8 mars 2022, MLA : Bonjour, Votre demande d’adhésion / participation aux instances de la Maison des Lanceurs d’Alerte a bien été reçue. Les résultats de cette soumission peuvent être vus ici : https://framaforms.org/node/378761/submission/11296320 » J’obtiens : « Accès refusé / Identification requise ». Impossible d’aller plus loin
21 mai 2022, MLA : « Votre demande d’adhésion / participation aux instances de la Maison des Lanceurs d’Alerte a bien été reçue. Les résultats de cette soumission peuvent être vus ici : https://framaforms.org/node/378761/submission/12205408 » Même musique : « Accès refusé / Identification requise » : impossible d’aller plus loin.
28 juillet, moi-même : Je n’ai aucune nouvelle de vous depuis ma demande du 21 mai 2022. Suis-je bien adhérent de la Maison des Lanceurs d’Alerte ?
12 août, Marie Laot de MLA : « Mes collègues étant en congés, je ne saurai malheureusement pas vous en dire plus. 16 août : Je suis navrée mais dans ce cas, je laisse mes collègues prendre le relai et vous donner une réponse à leur retour en septembre. Je n’ai pas la compétence de gérer votre dossier moi-même en effet. »
1er septembre, MLA : « Le formulaire que vous aviez utilisé est destiné aux organisations souhaitant rejoindre la MLA. Donc nous ne pouvons donner suite à cette demande »
26 septembre, MLA : « Dans notre mail, nous vous invitions à interagir avec notre équipe juridique via notre formulaire de signalement et à refaire ce signalement au cas où vous n’auriez pas noté le numéro à 16 chiffres vous permettant d’accéder à notre plateforme de signalement. »
11 octobre, moi-même : Nous voilà le 11 octobre, j’ai rempli votre formulaire de signalement il y a 15 jours et toujours aucune nouvelle de la MLA.
Le 31 octobre je m’énerve : « Une réponse SVP ! Sinon je vais écrire dans mon blog sur la corruption que la MLA parle beaucoup mais ne protège pas les lanceurs d’alerte et trompe le public. » Cette fois-ci le jour-même j’ai une réponse ! « Notre équipe juridique nous indique qu’une réponse vous a été apportée sur la plateforme de signalement, le 10 octobre 2022. Nous vous invitons à vous connecter sur votre signalement, sur la plateforme, en utilisant le code à 16 chiffres qui vous a été transmis lors du dépôt de votre signalement. Vous pourrez ainsi voir la réponse qui vous a été apportée et écrire une éventuelle réponse. » Aucun mail du 10 octobre ne m’en a informé et celui du 31 ne me dit strictement rien sur cette réponse ! Il me faut donc faire toute la démarche lourde, recréer un code à 16 chiffres qui sert à protéger un anonymat dont je ne veux surtout pas puisque mes signalements sont publiés dans un blog. Même avec le nouveau numéro,je n’ai jamais pu me connecter et en prendre connaissance. La MLA refuse de me la communiquer par mail « au titre de la confidentialité » dont je me moque mes alertes étant publiques.
Donc : en dépit d’un an de relances de ma part, jamais je n’ai reçu la réponse de MLA sur l’analyse de mon cas et mon admission comme bénévole ! Tout semble organisé pour éviter de s’engager auprès du lanceur d’alerte. »
Le 7 novembre 2022, pas de réponse à ce mail. Alors je leur écris excédé: « Tout indique que vous faites partie de ces associations que je dénonce dans mon blog, qui surfent sur les malheurs d’une certaine catégorie de Français, se font une belle pub pour recruter de nouveaux gogos mais ne leur apportent strictement aucune aide utile (…) Si vous ne répondez pas dans les deux jours, je rédige un article spécial dans mon blog sur la tromperie que représente la « Maison des Lanceurs d’Alerte ». J’ai toute la matière qu’il faut avec nos échanges passés. » Pas de réponse à ce jour.
Le 22 novembre, j’existe cependant assez pour que la MLA m’adresse une relance réclamant… un don :
Vous noterez qu’en dépit de la toute petite équipe, il y a quand même deux « coprésidents », probablement 50 à 100 % du personnel de la MLA vu le manque d’effectif dont elle se plaint elle-même, son incapacité à communiquer avec les lanceurs d’alerte et son absence totale d’ardeur pour recruter des bénévoles.
III – L’AFA, un organisme de fonctionnaires qui protège le foyer de la corruption française : nos administrations
En décembre 2020, j’adresse à l’Agence Française Anticorruption un message présentant le lien vers mon blog décrivant la corruption franco-française. Voilà sa réponse le 31 décembre 2020 :
Madame, Monsieur,
Nous vous remercions de votre message qui a attiré toute notre attention.
Compte tenu des règles de secret professionnel auxquelles est assujettie l’AFA, nous ne pourrons vous informer des suites données à cette transmission.
Toutefois, afin de compléter notre analyse, nous pourrons être amenés à vous recontacter pour d’éventuelles informations complémentaires.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.
Sous-direction du contrôle
Agence Française Anticorruption
Je n’ai jamais été recontacté.
Notez cette phrase incroyable : « Compte tenu des règles de secret professionnel auxquelles est assujettie l’AFA, nous ne pourrons vous informer des suites données à cette transmission. » Seule une administration française, irresponsable par essence, peut écrire une chose pareille. L’AFA avoue travailler dans le plus grand secret… à moins qu’elle ne travaille pas du tout ! Comment savoir ? Autant dire qu’elle ne sert à rien.
Les 8 mars 2021, 17 juin 2021 et 25 septembre 2022, je relance l’AFA :
Nous voilà en septembre 2022, soit 15 mois plus tard, et toujours aucune nouvelle de l’AFA ! J’en suis à ma 35ème condamnation pour avoir dénoncé la corruption dans l’administration française et que faites-vous pendant ce temps-là ? Rien !
Prouvez-moi SVP que vous existez ! Sinon ma menace « Je vais finir par ajouter un article : « l’AFA, un organisme de fonctionnaires qui couvre la corruption des fonctionnaires » va se réaliser.
Cordialement
Jean-Philippe de Lespinay
Pas de réponse mais du personnel de l’AFA consulte fréquemment ma page LinkedIn sans entrer en contact avec moi, dans la plus grande discrétion sauf que j’en suis avisé par LinkedIn…
Les fonctionnaires corrompus sont bien protégés par nos institutions !
IV – Stéphanie Gibaud, « le seul lanceur d’alerte reconnu par l’État », en fait au service de l’Etat, très active pour sa promotion, absente pour celle des lanceurs d’alerte
Comme vous pouvez le voir, Stéphanie Gibaud n’est pas du genre à se cacher derrière son petit doigt… Hélas, je vais découvrir qu’elle agit uniquement dans son intérêt personnel égoïste, contrairement à l’esprit des lanceurs d’alerte qui travaillent entre eux la main dans la main dans l’intérêt général.
« Stéphanie Gibaud, prix éthique Anticor, à l’origine de révélations de fraude fiscale concernant le géant bancaire suisse UBS, a été reconnue officiellement lanceuse d’alerte par le Défenseur des droits, dans un avis rendu mercredi. » C’est, en effet, un exploit d’être reconnu lanceur d’alerte par l’administration française. Sauf que, là, cette reconnaissance est dirigée contre une banque suisse. Pas française. Et qu’elle a agi en alliée du fisc français lui permettant d’identifier 12 milliards d’Euros de fraude fiscale. Ca méritait bien une reconnaissance d’État !
Pourquoi les lanceurs d’alerte d’Anticor comme Tiphaine Beaulieu n’ont-ils pas droit à un prix éthique ? Pourquoi Anticor ne m’accorde aucun soutien en dépit de mes 35 condamnations frauduleuses ? Parce qu’Anticor est le bras armé de l’administration française chargé de protéger nos fonctionnaires et de réserver ses attaques à la société civile. Voyez sa poursuite insupportable contre Éric Dupond Moretti pour « prise illégale d’intérêt » ! Un garde des sceaux qui ne fait que son travail en poursuivant des juges corrompus qu’il connait bien sans qu’il ait le moindre intérêt personnel à le faire, sauf prendre des coups de son administration. Anticor, « association anticorruption », protège donc en fait la corruption ! Vous comprendrez pourquoi le « prix éthique Anticor » est à mes yeux une contre référence pour Stéphanie Gibaud.
Là encore, on retrouve cet insupportable culot des fonctionnaires qui n’hésitent pas à se réclamer, sans la moindre honte, de l’éthique pour exercer son contraire : leur perversion.
Sur Facebook – entre autres ! – où Stéphanie Gibaud est volubile et omniprésente, je lui adresse ce message, déçu de son absence de réponse à mon commentaire lui signalant ma 35ème condamnation en tant que lanceur d’alertes : « Dans La traque des lanceurs d’alerte, Stéphanie Gibaud détaille la vie d’une cinquantaine de lanceurs d’alerte et dénonce les risques pris par ceux-ci au nom de l’intérêt général. » Bravo ! Et pourquoi n’y suis-je pas ? Avec 35 condamnations judiciaires pour mes dénonciations de magistrats corrompus, je mériterais un peu d’attention n’est-ce pas ? J’ai beau vous écrire, vous ne répondez pas. On a l’impression que vous vous occupez surtout de VOUS. Vous faites votre pub ! »
Aucune réponse…
Je vais lui transmettre le lien vers cet article pour lui donner un droit de réponse. Mais nous avons vu partout dans mon blog que jamais un escroc ne répond à mes accusations.
Alors que je parle dans de nombreux articles, blogs et même en animant un groupe Facebook, de mon invention l’intelligence artificielle raisonnante, de son histoire, de ses merveilleux avantages et de la cascade d’ennuis qu’elle m’a causée, je découvre qu’en fait je ne l’ai jamais décrite à mes lecteurs ! Vous êtes pourtant les utilisateurs finaux, les premiers concernés par cette technologie,.des personnes qui pour la plupart n’y connaissent rien en informatique et ne veulent rien y connaître, mais qui aimeraient pouvoir l’utiliser dans toute l’étendue de ses possibilités pour se simplifier la vie.
Il faut donc que je vous la présente, de façon claire, « pour la ménagère » comme on dit en marketing. Désolé si vous ne vous voyez pas en ménagère…
La première question à régler c’est la méconnaissance du grand public de ce qu’est l’informatique, qui l’empêche de voir la différence avec l’IA (l’abréviation pour Intelligence Artificielle). Heureusement, la plupart des gens savent maintenant ce qu’est un ordinateur. Ils l’ont touché, ne serait-ce que pour lire mon blog, ne serait-ce qu’à travers leurs smartphones qui sont des sortes d’ordinateurs portables, sauf qu’on ne peut pas les programmer soi-même.
Pour bien que vous compreniez l’intérêt de l’intelligence artificielle raisonnante, il faut vous faire toucher du doigt sa différence avec l’informatique classique, sous leurs deux usages : celui de l’utilisateur et celui du développeur (qui programme les applications que nous utilisons).
II – L’intelligence artificielle raisonnante pour les utilisateurs : disparition de l’ordinateur, place à la parole
Avec mon intelligence artificielle raisonnante, la différence avec l’informatique classique saute immédiatement aux yeux : l’ordinateur a disparu ! Plus de souris, plus de clavier et même plus d’écran. Il est remplacé par une voix. Celle de l’IA, prête à dialoguer avec vous à tout instant où que vous soyez, chez vous ou sur Mars (avec cependant un délai d’attente de 40 mn pour avoir la réponse…). La voix vous parle comme si vous étiez face à quelqu’un de super cultivé et intelligent, qui sait (presque) tout, de plus doté d’une mémoire phénoménale qui lui permet d’améliorer constamment ses connaissances pour vous être de plus en plus utile.
La voix vous parle à travers des haut-parleurs invisibles disséminés dans votre maison, vous entend à travers des microphones eux aussi invisibles et disséminés dans votre maison. Hors de chez vous, elle est présente au téléphone ou avec des oreillettes (de téléphone). Bientôt, ces organes physiques deviendront eux-mêmes invisibles étant remplacés par des implants ou des électrodes en permanence fixées sur votre cuir chevelu. On en sera alors à la télépathie !
Bien entendu le dialogue peut se dérouler en silence, par écrit, mais il faut un écran. Celui d’un smartphone suffit. L’ordinateur, cette machine qui vous a demandé un long apprentissage, installée à demeure sur un bureau avec un siège devant pour vous installer, qui vous oblige à vous déplacer jusqu’ce siège et à vous asseoir pour pouvoir l’utiliser, et bien, il a disparu. La parole, cette fonction que nous maîtrisons parfaitement depuis des millénaires, au point que nous pouvons échanger et inventer dans la rue sans recours à un appareil, la remplace.
Les plus techniciens d’entre vous vont me dire à juste titre : oui, mais il faut bien un support physique à cette intelligence ! Un support qui communique avec les haut-parleurs, les micros, les téléphones, qui mémorise des connaissances, anime l’intelligence ? Où est-elle ? Elle est dans des microprocesseurs, des « puces » de 2 cm2 maximum, disséminées dans les machines de la maison et communiquant entre elles par ondes (bluetooth, wifi, ondes radio GSM, etc.). Une puce supporte l’intelligence (3 Mo), une autre contient la mémoire (les connaissances, le vocabulaire), l’autre transmet les ondes, d’autres se chargent des commandes des machines (puissance électrique, haut-parleurs, micros, écrans, téléphones, TV, domotique, etc.).
Le dialogue à la voix, c’est l’exigence de toute intelligence artificielle formulée dès 1950 par le génie des mathématiques Alan Turing. Il avait d’ailleurs imaginé un test pour vérifier qu’une IA était réelle et non de l’esbroufe : le fameux « test de Turing ». Il consiste à pouvoir dialoguer avec une machine sans savoir s’il s’agit en fait d’un humain. A ce jour aucune équipe d’informaticiens, en dépit de dizaines de millions de dollars et de dizaines d’années investis, n’a réussi ce test. L’intelligence artificielle raisonnante le réussirait sans problème pour peu qu’on la nourrisse avec suffisamment de connaissances… et qu’il n’y ait pas d’obstruction informaticienne à sa candidature. Une obstruction bien réelle ! Je l’ai connue plusieurs fois.
Une fois avec le prix américain AAAI Feigenbaum de 2013, un concours exactement adapté à mon IA accompagnée de moult témoignages de clients, d’informaticiens et de partenaires, que je devais donc remporter haut la main. Le secrétariat du concours a bien avoué au téléphone avoir reçu ma candidature mais aucune confirmation écrite ne m’est parvenue. C’est le sponsor IBM, un nid d’informaticiens qui n’y connaissent strictement rien dans ce domaine, qui a remporté le prix ! Cela m’a rappelé l’arnaque nantaise d’Atlanticiels, un concours de l’innovation en logiciels conçu pour promouvoir Nantes qui jamais ne me récompensera ni même ne citera mon intelligent artificielle pourtant déjà bien connue à l’époque (plus d’une quarantaine d’articles dans la presse nationale) !
Une autre fois, ce fut avec un autre prix américain Awards.Ai qui cette fois-ci m’avait primé en 2017. Son jury avait créé une catégorie spéciale pour pouvoir récompenser l’intelligence artificielle raisonnante : la catégorie « AI achievement ». C’est-à-dire : intelligence artificielle opérationnelle. Toutes les autres catégories étaient destinées aux informaticiens, considérées comme non opérationnelles en tant qu’IA c’est-à-dire relevant en fait de l’informatique classique. Quand le prix accordé à mon invention fut connu, il était accompagné de ce commentaire (Tree Logic étant ma société) :
« Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »
Soit en Français :
« Tree Logic présente une technologie informatique, «La Maïeutique», qui va conduire l’informatique mondiale vers une nouvelle ère : le domaine de l’ordinateur devenu «humain», communicatif, intelligent et avide de connaissances. Plus ces facultés-clés que nous attendons depuis toujours : serviable, n’oublie jamais une nouvelle connaissance, et convivial. »
Ce fut un tollé chez 99,99 % des candidats ! Tous informaticiens. Ils menacèrent de ne plus se présenter au concours si cette catégorie était maintenue. Dans ce cas, le concours était mort. Alors, la catégorie fut supprimée. Elle n’est plus jamais apparue depuis. Le ton jusque là aimable du responsable que j’avais au téléphone changea radicalement : il ne m’aimait plus ! Il n’a pas voulu m’expliquer pourquoi j’avais remporté ce prix. Il faillit même ne pas me remettre mon trophée. Il m’a été facile de comprendre que je ne pouvais plus présenter mon IA à ce concours les années suivantes…
Voilà tout le problème de s’attaquer à des organisations informaticiennes : ces gens-là se fichent de l’intérêt général (qui est d’offrir la capacité à programmer à tous) et ne pensent qu’à eux. Comme l’administration française….
III – L’intelligence artificielle raisonnante RAISONNE en liberté, elle n’exécute aucun ordre
Ci-dessous l’extrait d’une base de connaissance sur la détermination des responsabilités en cas d’accident par un assureur, telle qu’elle est rédigée mais aussi exploitée par l’IA :
@ REGLE collision en croisement 6
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ALORS sens de la priorité= »à gauche »
@ REGLE collision en croisement 7
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
ET vous aviez la priorité
ET votre part de responsabilité=0
@ REGLE collision en croisement 8
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire disposait d’une balise «Cédez le passage »
ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
ET vous n’aviez pas la priorité
ET votre part de responsabilité=1
@ REGLE collision en croisement 9
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ALORS sens de la priorité= »à droite »
@ REGLE collision en croisement 10
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ET c’était vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS l’autre véhicule s’engageait sur le sens giratoire
ET vous n’aviez pas la priorité
ET votre part de responsabilité=1
@ REGLE collision en croisement 11
SI la collision a eu lieu à un croisement
ET l’un des deux véhicules circulait sur un sens giratoire
ET ce sens giratoire ne disposait pas d’une balise «Cédez le passage »
ET ce n’était pas vous qui circuliez sur ce sens giratoire
ALORS vous vous engagiez sur le sens giratoire
ET vous aviez la priorité
On appelle ces connaissances numérotées des règles. L’IA raisonnante les lit et en les combinant tire les conclusions logiques qu’elle veut. Personne, pas même elle, ne sait à l’avance à quelle information elle va aboutir. Elle raisonne en partant des infos que l’utilisateur lui a données au départ. Ou elle trouve immédiatement la solution, ou il lui faut un complément d’information et dans ce cas elle va poser des questions à l’utilisateur. L’intelligence artificielle raisonnante est donc essentiellement « conversationnelle », c’est-à-dire apte à dialoguer naturellement, une aptitude inaccessible à l’informatique classique. Voilà pourquoi elle n’a encore jamais réussi le test de Turing qui est une épreuve conversationnelle.
Son raisonnement éclate sous vos yeux : votre programme affiche ses déductions au fur et à mesure, il peut expliquer pourquoi il pose une question, comment il a déduit telle information, en montrant la connaissance qu’il est en train d’utiliser (les règles). Il signale même vos contradictions ! En effet, deux déductions contraires ne peuvent coexister. Par exemple les déductions « il est midi » et « il fait nuit ». Pour lever cette contradiction et poursuivre le dialogue, il faut modifier une règle ou rectifier ses réponses : « Pardon ! Je voulais dire il est minuit » ou « En fait il fait jour ».
Si vous voulez tester le raisonnement d’une IA, allez sur mon site, cliquez dans la bulle « C’est votre première visite sur ce site ? » et sélectionnez la réponse humoristique « par le Canal du Midi ». Vous verrez le pourquoi, puis les déductions en blanc. C’est une petite démonstration sans prétention. Pour tester une contradiction, c’est plus compliqué et il faudra me demander.
Là, le programmeur indique pas à pas à l’ordinateur ce qu’il doit faire pour parvenir au résultat attendu, dans un langage volontairement ésotérique. On appelle ce travail « codage ». Les premiers langages informatiques étaient proches du langage courant : Cobol (1959) pour la gestion et Fortran (1957) pour les calculs, car les informaticiens n’étaient pas encore imbus de leur savoir algorithmique et de leur prétendue intelligence « supérieure ».
IV – L’intelligence artificielle raisonnante pour les développeurs : le programmeur c’est l’utilisateur !
Vos connaissances sont inconscientes !
En informatique classique, le travail essentiel du programmeur consiste à définir la procédure que devra suivre l’ordinateur pour atteindre les résultats. Avec l’intelligence artificielle raisonnante, il n’y a pas de procédure, pas de programmeur, pas de programme. Il y a vous et votre connaissance du sujet que vous voulez automatiser, à exprimer en Français. Tout le monde devient capable d’écrire des applications, infiniment mieux et plus vite que des informaticiens, qui plus est sans le moindre buget dans des domaines inaccessibles à l’informatique classique puisqu’en fait c’est l’IA qui programme elle-même. Ceci dit, ce ne sont pas des programmes codés dans des langages spéciaux mais des « bases de connaissance » composées de règles en français comme vous l’avez vu au chapitre précédent. Par ailleurs, ce n’est pas vous qui rédigez ces règles, même si vous êtes l’expert interrogé par l’IA.
C’est à l’IA d’extraire votre connaissance, le plus souvent inconsciente, sous forme de règles. En effet un aspect bizarre de notre mentalité humaine, c’est l’incapacité à prendre conscience de nos connaissances, précisément et exhaustivement. C’est un des problèmes qui compliquent la vie de l’informaticien. Il faut donc que ce soit l’IA qui résolve le problème en l’automatisant complètement. Et elle le fait ! Mais l’informaticien ne veut surtout pas le savoir… Sinon il n’existe plus.
La solution c’est mon invention que j’ai baptisée « La Maïeutique » : une méthode d’interview intuitive, adaptée à tous. Puisque l’IA ne peut vous questionner sur vos connaissances qui sont inconscientes, elle contourne la difficulté en vous interrogeant sur quelque chose dont vous êtes conscient : votre expérience. « Voilà comment je fais ». Car elle révèle vos connaissances…
Écriture d’une application
Pour recueillir votre expérience dans le domaine X, l’IA vous prie d’imaginer que vous aidez quelqu’un à résoudre un problème du domaine X par téléphone. Car par téléphone, seul du texte peut passer et c’est justement cela dont l’IA a besoin pour rédiger les règles. Vous indiquez donc la première question que vous poseriez pour commencer à cerner le problème : « M’appelez-vous pour un accident de la route ? OUI-NON. Si oui, étiez-vous à un croisement ? OUI-NON » Ensuite, tout coule de source. Chaque question entraîne des réponses possibles en nombre limité, qui vont entraîner des déductions ou de nouvelles questions que vous n’aurez aucun mal à décrire. Sous vos yeux l’IA va représenter cette interview sous la forme d’arbres de décision faciles à lire, d’où elle va automatiquement déduire les règles, donc votre connaissance inconsciente :
Votre application sera une collection d’arbres, certains s’enchaînant, d’autres se complétant, aboutissant au même résultat final, ici la part de responsabilité. Quand toutes les branches ont une fin, l’IA déclare le programme terminé. Le problème de la « complétude » (savoir si on a oublié quelque chose) propre à l’informatique classique est résolu.
Mais, inutile d’attendre la fin ! L’IA vous permet de tester votre application dès les premières minutes. Dès le début d’un arbre, elle en extrait les premières règles et peut raisonner dessus, donc commencer à dialoguer avec vous avec ce début de connaissances. Vous voyez ainsi où vous allez, vous pouvez rectifier et améliorer.
Mes clients ont toujours aimé jouer avec l’intelligence artificielle raisonnante, si facile à appréhender. Mais parfois sans avoir aucune connaissance de l’application qu’ils veulent réaliser ! Du coup ça ne va nulle part et ils sont déçus. Et moi aussi… Je me souviens de l’un d’entre eux qui avait essayé désespérément pendant des jours de produire un diagnostic de panne de stylobille ! Comme il n’y parvenait pas n’ayant jamais dépanné de stylobille il en avait conclu que mon IA était bidon…
Donc, avant tout développement, que ce soit d’un programme informatique d’ailleurs, ou d’une base de connaissance IA, il faut passer par la case définition de l’application à développer et se poser la question : est-ce que je possède la connaissance qui sera exploitée ou est-ce que j’ai sous la main quelqu’un qui la possède ?
V – Les applications de l’IA que l’informatique actuelle ne peut atteindre
L’IA raisonnante permet de développer n’importe quelle application, même les plus courantes comme une paye ou une comptabilité. Mais c’est rarement intéressant car ces applications sont déjà en vente sur le marché, immédiatement opérationnelles et pas chères (sous forme de programmes classiques).
Dans le cas des applications classiques évoluant fréquemment, ou qui sont complexes et doivent évoluer de temps en temps (la paye française par exemple), l’IA apporte cependant un plus très précieux : la facilité de modification des applications. Modifier un arbre lisible de tous c’est facile et infiniment plus rapide que retoucher un algorithme avec toutes les répercussions qu’il faut imaginer, qui entrainent elles-mêmes la modification de nouveaux algorithmes, etc. D’où les bugs dus aux erreurs humaines. La modification des règles ne peut causer aucun bug (sauf peut-être une contradiction, facile à résoudre).
La maintenance d’un programme est une lourde tâche en général détestée des développeurs, surtout s’ils se plongent dans le code d’un autre. Elle réclame beaucoup plus de temps que ne le fut son écriture, au point que souvent le développeur préfère réécrire totalement le programme. Avec l’intelligence artificielle raisonnante, c’est le contraire : modifier un arbre prend moins de temps qu’écrire cet arbre.
Voici les domaines nouveaux offerts par l’intelligence artificielle raisonnante :
Conversationnels, agents intelligents, assistants personnels, bots, développés par les utilisateurs
Sauvegarde définitive et partage des connaissances conscientes ou inconscientes
Programmation instantanée et fiable par les utilisateurs
Maintenance instantanée des logiciels par les utilisateurs
L’ordinateur intuitif pour Mme Michu
Simulation logique de n’importe quel système, test d’idées, maquettage « mental » avant fabrication (comme nous le faisons dans notre tête)
Puissance et intuitivité de l’IA à la disposition des handicapés (interfaces vocales, mentrales ou par gestes)
Centres d’appels et hot lines supportés par des serveurs vocaux conversationnels
Sécurité et antispam grâce à une interface conversationnelle difficile à hacker (bancaire, informatique),
Filtrage conversationnel des appels téléphoniques et des mails, développés par les utilisateurs eux-mêmes
Robotique (Asimov), domotique et automobiles autonomes intelligentes, drones autonomes, systèmes d’armes, au pilotage élaboré par les bureaux d’études et les utilisateurs donc modifiable en temps réel
Conscience artificielle
Pilotage d’usines, contrôle de processus, développés directement par les ingénieurs
Pédagogie assistée par ordinateur, didacticiels (évaluation de l’apprenant par des quiz, raisonnement faisant apparaître la connaissance en clair avec explications et détection des contradictions, simulation intelligente de cas, test de ses connaissances par l’élève lui-même), développés par des enseignants ou les élèves eux-mêmes pour tester la validité de leurs connaissances
Aides à la décision et au diagnostic (entre autres : diagnostic de pannes avec Miao), délégation aux néophytes de pouvoirs de décision pointus, guides utilisateurs conversationnels
Jeux vidéos dotés de bots réellement intelligents développés par les concepteurs eux-mêmes et non par des informaticiens non experts de la question
Marketing direct et push mailing conversationnels par le web (one to one), développés par le marketing
Configuration automatique de systèmes complexes en fonction des besoins, avec évaluation de leurs coûts, développés par les techniciens eux-mêmes
Ordonnancement intelligent et optimisation par comparaison logique entre divers processus de fabrication, développés par les hommes des Méthodes ou des techniciens
Véritable « logiciel libre » = applications modifiables par les utilisateurs eux-mêmes, en temps réel, pour s’adapter à leurs besoins et améliorer constamment leur ergonomie.
Thèmes de recherche sur les métaconnaissances (= connaissances engendrant automatiquement des bases de connaissance, comme un plan de machine entraîne automatiquement sa connaissance en diagnostic de panne).
Voilà. J’espère que maintenant vous comprenez ce qu’est l’intelligence artificielle raisonnante !