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Voyez comment nos juges-fonctionnaires trichent pour condamner un citoyen honnête : ils ne relèvent aucun argument du citoyen honnête et prennent tous ceux de l’adversaire escroc pour argent comptant. Exactement comme l’arrêt de la cour d’appel de Versailles dont j’ai demandé la cassation.

Je vais donc les confondre en vous présentant mes conclusions, non prises en compte, et leur jugement reprenant complaisamment les allégations de l’avocat Gicqueau.

Extrait de mes conclusions présentées au bâtonnier et à la cour d’appel :

Voilà le mail que je lui adresse le 29 octobre 2022 et que je transmets plusieurs fois au bâtonnier et à la cour d’appel pour ma défense :

Monsieur, j’ai l’honneur de vous informer par ce présent mail que je vous révoque comme avocat consacré à ma défense. En voilà les raisons :

  1. « je n’ai plus confiance en vous »
  2. « Vous communiquez à mes adversaires des informations confidentielles sans me consulter dont ils vont se servir à l’évidence contre mes intérêts. »
  3. « Vous riez quand je vous dis que je suis honnête »
  4. « vous m’accusez carrément d’avoir volé 41.000 € à mon frère bien qu’ils soient dans sa poche »
  5. « Vous venez de Paris à 30 km de chez moi pour plaider une de mes affaires sans me le dire ni venir me voir. »
  6. « vous me mentez »
  7. «  Vous m’assassinez avec des honoraires qui passent de 4.000 € à 13.000 € sans aucune concertation préalable avec moi et alors que vous savez pertinemment que je ne peux les payer. » (ils sont passés ensuite à 23 232 €…)
  8. « Quand je me défends de mes adversaires en soulignant leurs exactions dont certaines relèvent du pénal, puisque vous ne le faites pas, vous m’injuriez, sans excuse par la suite. »
  9. «  Puis vous déclarez que vous me laissez tomber »
  10. «  Vous ne proposez aucune démarche visant à nous faire craindre de nos adversaires afin qu’ils cessent leurs agressions insupportables et incessantes conçues pour me faire mal et me ruiner avec la complicité d’un notaire véreux. »
  11. « Vous ne bougez pas pour m’aider à trouver les revenus qui me permettraient entre autres de vous payer »
  12. « En plus, vous entamez cette procédure perdue d’avance en adressant à un juge de référé qui n’en a que faire dix-sept pages de conclusions et une cinquantaine de pièces, si bien qu’il nous a déboutés et m’a condamné – moi, pas vous – à verser 5.000 € à mes adversaires. »
  13. « Bien que je vous l’aie demandé dès le début, vous ne tentez pas de dépayser mes procédures hors de la juridiction en dépit de toutes les démonstrations de l’absence d’impartialité des juges de la Roche sur Yon à qui vous vous adressez »
  14. « Plus grave encore, vous confondez administrateur ad hoc, une procédure rarement gagnée et dont notre SCI ne peut assurer les frais, et mandataire ad hoc, une procédure simple pour apporter aux associés les informations que ceux-ci sont en droit de requérir ».
  15. « En somme, vous êtes « INGERABLE ». (Là je reprends sa propre insulte à mon endroit, proférée au téléphone en hurlant).
  16. « Voilà une partie des reproches que je vous fais et qui justifient ma position. » (Bien que je restreigne mes reproches à « une partie », il ne me demande pas à en connaitre le reste.)
  17. «  Si vous pensez que j’ai exagéré sur un point, dites-le moi, je me ferai un plaisir de vous répondre. » (Il se tait, se gardant bien de contester mes dires.)

 Soit 17 points qu’il accepte, reconnaissant être totalement dans son tort. Face à une justice normale il serait condamné.

Alors que j’insiste auprès du bâtonnier, puis après auprès de la cour d’appel, sur le contenu de ce mail reconnu par Gicqueau qui en accuse réception, jamais aucun d’entre eux ne le reprend, même sur un seul point. Mes conclusions prennent 8 pages dont une listant mes pièces, avec des liens renvoyant à des articles de mon blog. Mais c’est comme si je n’avais rien écrit, jamais présenté ma défense.

Voilà mes conclusions, in extenso :

Et voilà le jugement de la cour d’appel :

Une fois de plus les malfrats des tribunaux récompensent les escrocs avec mon argent : 23 232 €.

La décision d’un bâtonnier, un avocat élu par ses pairs, est assimilée à un jugement de première instance : si on le conteste, on doit aller en appel comme si l’on avait été jugé au tribunal. Les bâtonniers, des avocats lambdas, se trouvent ainsi propulsés juges sans la formation idoine ! Encore une fleur accordée au monde des avocats, qui explique pourquoi ils sont cul et chemise avec les juges et non pas avec leurs clients.

Barreau d’Alès : « le bâtonnier a un rôle essentiel de conseil, de prévention, de conciliation et d’arbitrage lors de conflits entre Avocats et clients. » Vous noterez le « A » majuscule d’avocat et le « c » minuscule de clients »… Toute l’hypocrisise du système à la française se révèle là : un avocat élu par ses copains doit pouvoir prétendument donner raison à un client contre ses copains. Bien entendu il ne le fait jamais et donne systématiquement tort aux clients, mon blog en est témoin. Cherchez « bâtonnier » dans le sommaire de mon blog…

Ici, la bâtonnière m’a jugé en alignant une foule d’arguments provenant de son copain dont elle ne donne pas le nom ! Voyez la 1ère page, je suis poursuivi par une société :

De plus, cette société a fort opportunément changé de nom vers 2022 pour m’égarer : mon interlocuteur, l’avocat Jérôme Clerc, appartenant à la SELARL Lexavoué a disparu et sa société aussi. C’est la SELARL LX POITIERS-ORLEANS qui a repris mon dossier sans m’aviser du changement de nom.

Le fond du problème qui nous oppose juridiquement est simple : Jérôme Clerc a été choisi comme postulant par mon avocat l’escroc Gicqueau, pas par moi. C’était en 2022. Mais celui-ci ne lui a transmis aucun dossier, Clerc l’avoue lui-même dans un courrier : « Ne disposant pas du dossier de fond, je ne puis estimer les chances de succès de votre recours ». S’il n’avait pas le dossier de fond, il ne pouvait le plaider au tribunal. Il n’avait rien à faire et il n’a rien fait, il ignorait tout de l’appel que je formais et nos échanges le prouvent. Il m’adressait donc une facture pour un travail non effectué alors que celui qui l’a missionné, ce n’est pas moi si l’on veut pinailler, c’est Thierry Gicqueau.

Fidèle à mon statut de redresseur de torts et de lanceur d’alertes, j’ai adressé un courrier à la Cour d’appel pour faire appel signalant la faute lourde de la Bâtonnière qui juge en faveur d’un collègue sans avoir sollicité la défense de l’adversaire.

I – Voilà comment les escrocs de la cour de cassation évacuent leur responsabilité de rendre la justice 

Face aux preuves de mon avocat Maître Thomas Lyon-Caen qui dénonce dix violations du code civil par la cour d’appel de Versailles, ils décident « Au nom du peuple français » de ne rien analyser et donc de ne pas avoir à se justifier ! S’appuyant sur cette absence d’arguments ils me condamnent cependant. Je dois payer à mes deux voleurs 3 000 € en plus des 7 000 € déjà requis par la cour d’appel de Versailles qui a commis les violations.

L’article 628 du code de procédure civile spécifie que « Le demandeur qui succombe dans son pourvoi peut, en cas de recours jugé abusif, être condamné à une amende civile sont le montant ne peut excéder 3000 euros et, dans les mêmes limites, au paiement d’une indemnité envers le défendeur ». Or, l’arrêt ne m’accuse pas de recours abusif mais me condamne quand même à payer une amende pour recours abusif. 

Grâce à la « justice », je me retrouve à payer 10 000 € à deux escrocs qui avouent déjà m’avoir volé  20 000 € de biens pris dans mon héritage. En fait, beaucoup plus mais les procureurs refusent d’enquêter.

Ci-après, le texte de l’arrêt commis par la cour de cassation :

« après débats en l’audience publique du 26 mars 2024 où étaient présents Mme Champalaune, président, Mme Dard, conseiller rapporteur, Mme Auroy, conseiller doyen, et Mme Layemar, greffier de chambre, la première chambre civile de la Cour de cassation, composée des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu la présente décision.

  1. Les moyens de cassation, qui sont invoqués à l’encontre de la décision attaquée, ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
  1. En application de l’article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n’y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi. »

« Manifestement pas » ! 10 violations du code civil non contestées ! Il faut vraiment du culot pour écrire un si énorme mensonge. Cela donne une petite idée de la mentalité du (haut) fonctionnaire : aucun sens du service public, la guerre des classes contre l’élite du privé, aucun amour-propre

Voici le texte de l’arrêt :

II – Les escoqueries au jugement commis par les juges eux-mêmes

Les charlatans de la cour de cassation s’appuient sur le rapport d’une dame à leurs bottes, Dorothée Dard, qui reprend telles quelles les assertions stupides de la cour d’appel de Versailles que j’attaque en cassation : « M. Jean-Philippe de Lespinay ne produisait aucune pièce de nature à établir une quelconque volonté de ses frères et soeur de détourner à leur profit et à son détriment une partie de la succession de leurs parents ».

Cela signifie que, selon elle, le volé doit prouver qu’il a été spolié, sinon la justice accorde au voleur le droit de garder les biens volés. Donc, un voleur confondu d’avoir pénétré dans une propriété privée, fouillé les lieux, saisi en cachette des biens ne lui appartenant pas et de les avoir emportés chez lui, n’a rien détourné !

Au surplus, selon Mme Dard, puisque les vols commis ont été attribués à mon frère et à ma soeur en 2017 suite à la visite des commissaires-priseurs, il y a prescription et ils gardent les biens volés !

Voilà les mains entre lesquelles nous, citoyens français, nous nous trouvons.

III – J’ai donc décidé d’attaquer la justice française devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

J’ai quatre mois pour le faire, sans avoir l’obligation d’être assisté d’un avocat, puisque tous les recours ont été épuisés Cour de cassation incluse. Malheureusement un jugement de la CEDH n’a aucune force exécutoire. Le pays condamné n’est pas obligé d’en tenir compte… Le seul intérêt pour moi sera la publicité internationale faite à la corruption des « élites » francaises. La dictature des fonctionnaires français a encore de beaux jours devant elle.

 I – « L’hiver de l’IA » : blocage en 1987 des subventions à la recherche face à l’arrivée de l’IA raisonnante qui rendait obsolètes tous les projets de recherche de la science officielle qui se sucrait sans vergogne

Quand l’intelligence artificielle raisonnante s’est installée pour la première fois dans une grande entreprise française, c’était en janvier 1987 à la Banque de Bretagne avec le système expert Joséphine. Il utilisait le génial moteur de système expert Pandora de l’universitaire Jean-Louis Laurière (université Paris VI) et une méthode de mon invention, la Maïeutique, découverte en 1986, qui permettait d’extraire la connaissance et de la mettre dans ce moteur. Joséphine fut développée en seulement trois mois par trois non informaticiens (deux experts et un maïeuticien) et contenait une énorme base de connaissance d’un millier de règles. Elle fut testée par des gens de passage dans la rue et par des journalistes qui l’acclamèrent ensuite dans presse à travers une quarantaine d’articles.

Ce fut la stupeur chez les chercheurs de la planète, surtout français et américains, dont les recherches n’aboutissaient jamais. Cette IA venait de nulle part et était déjà opérationnelle, dépassant de loin leurs thèmes de recherche les plus fous. Ils auraient dû applaudir cette réalisation où apparaissait une méthode capable d’extraire les connaissances inconscientes utile même pour la programmation classique, ou au moins chercher à la tester par curiosité, mais non. Pas un d’entre eux n’a cherché à me contacter, à mon grand étonnement.

Il fallait pourtant à cette époque des années-hommes de « cogniticiens » – des informaticiens de haut niveau – pour produire le même nombre de règles. Et encore, le développement prenait tellement de temps que l’application était obsolète avant d’être terminée ! Quant à la conception, c’était des règles pilotées une à une par d’autres règles, très complexe, qui entraînait plantage sur plantage.

Ne me contactant pas, les instituts de recherche ne savaient plus quoi présenter à leurs financeurs comme projets d’intelligence artificielle novateurs. Wikipédia en témoigne : « Entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, l’intelligence artificielle a subi une série de coupes budgétaires (…) A la fin des années 1980, la DARPA (importante agence américaine finançant la recherche avancée des États-Unis) a complètement et abruptement coupé ses subsides à l’intelligence artificielle. » Menteurs professionnels, les chercheurs se sont gardés d’avouer qu’ils avaient été dépassés par la recherche privée. Ils ont évoqué officiellement une foule de raisons bidons pour expliquer ces coupes, dont aucune n’était à la hauteur de l’apparition soudaine de l’intelligence artificielle qui faisait entrer l’informatique dans l’ère de la machine intelligente.

Les chercheurs ont appelé cette période qui dura de 1987 à 1993, triste pour eux, « l’hiver de l’IA ». On ne les entendait plus mais, sous le manteau, des deux côtés de l’Atlantique, ils étaient très bavards pour trouver un moyen de continuer à exister. Ils étaient déjà d’accord sur deux points : cette IA française signait l’arrêt de mort du métier d’informaticien et des langages de programmation qui faisaient d’eux une élite, et le public ne devait pas être au courant de son existence pour que la recherche officielle basée sur ces langages continue à recevoir des subventions. Ils ont donc commencé par prononcer l’omerta sur l’IA raisonnante qui se voit clairement sur internet où jamais, aujourd’hui encore, il n’est question de l’apparition marquante de Joséphine ou de l’IA française en 1987 alors que les journaux de l’époque en parlaient abondamment. Parfaitement opérationnelle, elles n’ont bénéficié d’aucune citation ni même d’une allusion dans un organe officiel quel qu’il soit ni de la part des grosses sociétés d’informatique de l’époque telles qu’IBM, Microsoft, Apple, Oracle ou DEC qui prétendaient tous « faire de l’IA ». Mais leurs tentatives en IA avaient l’honneur des journaux. Il est donc du devoir de tous de combler cette lacune.

Le clou de la résistance des chercheurs fut la folie de l’universitaire Laurière qui retira carrément du marché son génial bébé Pandora en 1988 pour me couper l’herbe sous le pied et tenter de mettre fin à « l’hiver » ! Et tant pis pour son devoir de service public financé par nos impôts qui était de fournir gratuitement le résultat de ses recherches au public et de l’informer de l’existence d’une IA parvenue à maturité. Un vrai fonctionnaire méprisant la populace ! Hélas pour lui, ce geste n’eut aucune autre portée que de révéler sa corruption car j’avais fini de développer Maïeutica, un nouveau bond technologique qui s’affranchissait de Pandora. Il englobait la Maïeutique et Moca, un « mécanisme » de raisonnement inspiré de Pandora, mais beaucoup plus efficace, convivial et fiable. Je n’utilisais donc plus le produit de Laurière, qui du coup est tombé aux oubliettes.

Toute cette histoire montre ce que les informaticiens ont voulu cacher : l’importance historique de l’intelligence artificielle raisonnanteet l’aspect archaïque de leur fond de commerce, la programmation algorithmique.

II – Par quelle technique particulière l’intelligence artificielle raisonnante était-elle en avance sur son temps ?

Un programme, quel qu’il soit, IA ou non, contient une connaissance automatisée chargée de donner instantanément les résultats voulus une fois la question posée, il le fait par un raisonnement (IA) ou par des algorithmes (programmes classiques).

Or, un des problèmes bien connus du développeur est justement le recueil de la connaissance à programmer. Il lui faut interroger un ou des experts sur leur savoir et c’est un exercice difficile car, comme tout homme, ils sont ainsi faits qu’ils sont inconscients de leurs connaissances. Ils ne peuvent la décrire que partiellement et donc de façon inexploitable dans un programme obligé d’être exhaustif. L’informaticien recueille donc leur savoir petit à petit et, quand il pense qu’il a fini, il rédige le programme et le teste pour voir s’il donne les résultats attendus. Hélas, ce n’est jamais le cas. Car l’erreur est humaine. D’où la profusion de bugs découverts dans une application à ses débuts qui exaspère les utilisateurs.

Le problème était identique pour les systèmes experts des années 1970-90, qui n’étaient que des bases de règles contenant une connaissance soigneusement ordonnée (alors que celles produites par la Maïeutique sont en vrac) plus une connaissance cogniticienne sous forme d’autres règles qui les pilotaient au cas par cas. Soit la copie de ce que font les programmeurs dans leurs programmes. Le mélange de ces règles donnait une apparence de système expert sauf qu’il était algorithmique et inmaintenable. Cette difficulté de faire accoucher la connaissance se retrouvait aussi chez Pandora et consorts (car d’autres chercheurs européens avaient développé des moteurs de systèmes experts raisonnants équivalents). Il fallait interroger les experts, trouver leurs règles, les formuler correctement sur papier, ne pas en oublier une, ne pas en mettre trop, enfin les saisir à la main avec un traitement de texte. Le résultat tournait, il y avait un dialogue en bon français, c’était amusant mais court et inexploitable en entreprises. Il manquait toujours des règles ou bien le résultat plantait faute d’interconnexion entre certaines règles.

Les systèmes experts étaient donc considérés comme des culs de sac amusants. Les informaticiens pouvaient dormir tranquilles.

Hélas pour eux, la Maïeutique est apparue : si l’erreur est humaine, elle est ignorée de la machine une fois qu’elle possède la bonne méthode. Or, la Maïeutique était cette méthode. J’avais découvert que, si un expert humain ne peut décrite sa connaissance de façon complète, il peut sans problème décrire son expertise de façon complète et elle, elle contient sa connaissance. Son expertise c’est son savoir-faire qu’il utilise quotidiennement pour résoudre les problèmes de ses collègues ou de ses clients. Il la connaît par cœur. Pour la visualiser et guider l’interview des experts j’ai choisi la forme intuitive et visuelle d’arbres de décision, qui montrent les voies non encore traitées. J’extrayais de ces arbres les règles sous-jacentes sous le contrôle de l’expert qui décidait quand ils avaient tout dit. Derrière, le système expert n’avait plus qu’à raisonner sur ces règles avec toutes ses fonctionnalités intelligentes de type Pandora, dont la faculté d’explication et de dialogue. L’intelligence artificielle éclatait au visage. C’était de la programmation instantanée, le Graal des informaticiens.

La Maïeutique fut la première « métaconnaissance » opérationnelle en IA, c’est-à-dire la première connaissance de haut niveau (les arbres) engendrant une connaissance bas niveau (les règles) que le raisonnement peut exploiter. Les chercheurs ne voulaient donc pas en parler.

Je fis cette découverte en trois mois de visites d’entreprises début 1986 dans les entreprises, en présentant Pandora que je tentais de vendre pour gagner ma vie. Les informaticiens souriaient devant mes démonstrations mais répondaient qu’il n’y avait pas d’expert dans leur société, ce qui était faux. Il m’a fallu du temps pour comprendre qu’ils n’étaient pas concernés par les systèmes experts et qu’il fallait prospecter les experts, tâche difficile car il fallait les trouver. Mais les experts voulaient voir un raisonnement qui allait au bout et je me trouvais face au problème du recueil d’une connaissance exploitable. Il fallait bien trouver une solution et j’exprimais mon projet dans l’acronyme de ma toute jeune société fondée en janvier 1986 : A.R.C.A.N.E. qui signifiait « Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise ». Projet prémonitoire ! Par miracle, il ne m’a fallu que trois mois pour atteindre ce but jamais trouvé par aucun chercheur. Et je n’étais qu’un commercial, non informaticien.

La Maïeutique aurait dû être utilisée par les développeurs informaticiens au moins pour recueillir avec exactitude la connaissance à mettre dans leurs programmes et raccourcir énormément leur travail mais ils s’y refusèrent absolument. Il est vrai qu’une fois les règles recueillies proprement, n’importe quel programme même non raisonnant peut les exploiter (sous le nom de « règles de gestion » ou « business rules ») et s’en était fini de la supériorité des informaticiens due à l’emploi des langages de programmation qu’ils étaient seuls à maîtriser. Ils seraient devenus contournables par leur propre faute.

Voilà donc la technique qui a permis à Joséphine de défriser la recherche internationale institutionnelle en intelligence artificielle.

III – Voilà la façon criminelle dont a réagi le monde de la recherche en informatique pour mettre fin à son « hiver »

Vers 1993, peu à peu, le monde de la recherche en IA s’était réorganisé. D’abord, silence total sur l’intelligence artificielle française comme le montre Internet et le décris longuement mon blog sur la corruption et mon blog sur l’IA. Puis, promotion d’une solution de remplacement nécessitant des langages de programmation mais baptisée « IA » : les réseaux neuronaux, une technique de calcul statistique opaque que même les chercheurs maîtrisaient mal mais qui avait l’avantage pour eux de nécessiter leur compétence algorithmique. Puis ils ont fait évoluer le nom d’intelligence artificielle vers celui de « machine learning », puis « deep learning », puis carrément « IA » générative, bien aidés par le monde médiatique, même scientifique (Science et Vie, Epsiloon, …), peu regardant. Mais quel que soit le nom c’est toujours du réseau neuronal réclamant des millions de données saisies à la main pour parvenir à des statistiques crédibles style ChatGPT, une solution incapable d’expliquer ce qu’elle fait ni de justifier ses résultats. Aucun raisonnement là-dedans, aucune capacité de dialogue pourtant réclamée depuis 1950 (test de Turing). C’est le règne de la tromperie informaticienne qui nous a fait perdre déjà trente ans de progrès technologiques.

Prenons l’exemple de Yann Le Cun, un « chercheur » universitaire d’aujourd’hui bien connu. C’est un fonctionnaire français dans sa bulle, exclu du monde réel, qui publie moult articles sur sa vision de l’intelligence artificielle et surtout son livre « Quand la machine apprend : la révolution des neurones artificiels et de l’apprentissage profond », lequel fait le tour des techniques prétendument IA mais sans jamais aborder la vraie de son pays, la France. Il sait qu’elle existe mais se garde d’en parler. On le présente comme un génie. Lui, il a la chance d’être lu par le monde des informaticiens et les administrations toutes puissantes en France, qui se font ses meilleurs relais. La vision opposée, la nôtre, ne peut être lue car elle n’est pas relayée dans les revues scientifiques officielles. Voyez sur le net, l’omerta est accablante.

Tous ces falsificateurs sont des informaticiens. Leur slogan est le suivant : l’ordinateur est idiot, nous seuls sommes capables de le domestiquer avec nos programmes. Donc nous sommes indispensables. Or, c’est faux ! L’ordinateur n’est pas idiot et dépasse l’humain par bien des aspects. Entre autres il ne se trompe jamais et n’oublie rien. C’est une machine qui sait programmer beaucoup mieux que les informaticiens grâce à l’intelligence artificielle raisonnante. C’est pourquoi les chercheurs experts en IA de tous bords et de tous pays évitent soigneusement le sujet bien qu’ils soient attaqués frontalement dans des courriers, des blogs et des publications.

L’histoire de mon IA montre à profusion comment une innovation peut être bloquée durant 38 ans. Pas pour avoir eu raison trop tôt mais pour avoir empiété sur les platebandes des puissantes sociétés informaticiennes finançant les médias, peu regardantes sur l’éthique et l’intérêt général. En France, s’est ajoutée la corruption d’État initiée par les universitaires jaloux de mes résultats puis relayée par les copains de l’administration qui détestent par principe le privé et les patrons, désignés ennemis de classe du fonctionnaire de gauche. Alors, tout ce petit monde s’éclate la main dans la main à couler cette élite grâce aux pouvoirs volés à la démocratie. Aux États-Unis comme en Europe, les GAFAM (géants du web) sont fréquemment condamnés par la justice pour leurs nombreux abus de position dominante et leurs habitudes de tuer la concurrence par des manœuvres déloyales.

En tout cas, voilà pourquoi aujourd’hui « IA » ne signifie plus intelligence artificielle…

IV – Comment combattre cette tromperie informaticienne ?

En rappelant d’où vient l’expression intelligence artificielle. Dans les années 1970, les pionniers de l’IA la définissait comme une technique qui allait donner à l’ordinateur des capacités mentales humaines de haut niveau comme le raisonnement, la capacité à dialoguer (définie par le Test de Turing dès 1950 alors que l’ordinateur n’existait pas encore), à être programmée en langage naturel (c’est-à-dire dans notre propre langue), à vérifier automatiquement la validité de ses connaissances (ce qui fut fait par la détection des contradictions). Son rôle était d’éviter les langages de programmation et l’algorithmique (où le programme, baptisé code, consiste en une énorme équation) qui rendaient l’écriture des logiciels opaque et réservée aux informaticiens.

Les chercheurs informaticiens prétendent que le mot intelligence n’est pas clair ce qui les rend libre de l’utiliser même pour qualifier des applications qui n’en contiennent pas. Là encore, c’est faux ! Le mot intelligence est fréquemment utilisé par nous tous de façon parfaitement claire pour tous. Il vient du latin : « inter-ligere », lier les faits entre eux. Soit exactement le syllogisme qui lie les faits entre eux en cascade que l’IA raisonnante utilise à fond.

La meilleure démonstration de ce que doit être l’intelligence artificielle se trouve en nous utilisateurs finaux, dans nos esprits ! Pour nous, elle est claire. C’est une machine qui fait preuve d’intelligence donc au minimum de la faculté de nous parler. La preuve en est que les films et les livres de science-fiction exploitent cette vision, présentant des ordinateurs ou des robots capables de communiquer avec nous en nous parlant et de prendre des décisions logiques pouvant parfois mettre nos vies en danger, mais dans l’intérêt supérieur de l’humanité.

Dès 1968, le film de Stanley Kubrick 2001, l’Odyssée de l’espace présente un ordinateur, Hal 9000, qui pilote un vaisseau spatial à la place des humains et dialogue avec eux. Cela bien avant les premiers réseaux neuronaux apparus lors des années 1980 (le Perceptron), lesquels étaient de toute façon incapables de dialoguer et d’expliquer quoi que ce soit. Auparavant, en 1953, un anglais avait déjà publié La Famille Rollinson dans l’espace, un feuilleton de science fiction passionnant en bande dessinée qui montrait des robots extraterrestres intelligents mais au comportement bizarre enlevant une famille terrienne dans un but inconnu. Deux visions précoces de l’intelligence artificielle.

A comparer avec l’IA générative d’aujourd’hui qui ne sait toujours que générer du texte, des images ou d’autres médias puis s’arrêter-là. Pas dialoguer, condition sine qua non fixée par Alan Turing dans son fameux test que ChatGPT est incapable de passer en dépit des millions de dollars investis.

Jamais l’IA des médias n’a donné naissance à une œuvre de science fiction car elle n’a rien à raconter. C’est du calcul.

Pour le public, pour nous, l’entrée de l’intelligence artificielle dans la réalité c’est l’apparition du duo Pandora-Maïeutique à Paris en 1987 qui a montré que le pilotage d’un robot type Hal 9000 était réaliste dès cette époque.

I – « L’hiver de l’IA » : blocage en 1987 des subventions à la recherche face à l’arrivée de mon intelligence artificielle qui rendaient obsolètes tous les projets de recherche de la science officielle abreuvée de subventions indues

Quand mon intelligence artificielle « raisonnante » s’est installée pour la première fois, c’était dans une grande entreprise française, en janvier 1987 à la Banque de Bretagne, avec le système expert Joséphine, encensé dans une quarantaine d’articles de presse. Il utilisait le génial moteur de système expert Pandora de l’universitaire Jean-Louis Laurière (université Paris VI) et une méthode de mon invention, la Maïeutique, découverte en 1986, qui permettait d’extraire la connaissance et de la mettre dans ce moteur. Joséphine fut développée en seulement trois mois par trois non informaticiens (deux experts et un maïeuticien) et contenait une énorme base de connaissance d’un millier de règles. Elle fut testée par des gens de passage dans la rue et par des journalistes qui l’acclamèrent ensuite dans leurs articles.

Ce fut la stupeur chez les chercheurs de la planète, surtout français et américains, dont les recherches n’aboutissaient jamais. Cette IA venait de nulle part et était déjà opérationnelle, dépassant de loin leurs thèmes de recherche les plus fous. Ils auraient dû applaudir cette réalisation où apparaissait une méthode capable d’extraire les connaissances inconscientes utile même pour la programmation classique, ou au moins chercher à la tester par curiosité, mais non. Pas un d’entre eux n’a cherché à me contacter, à mon grand étonnement à l’époque.

Il fallait pourtant dans ces temps-là des années-hommes de « cogniticiens » – des informaticiens de haut niveau – pour produire le même nombre de règles. Et encore, le développement prenait tellement de temps que l’application était obsolète avant d’être terminée. Quant à la conception, c’était des règles pilotées une à une par d’autres règles, un processus très complexe qui entraînait plantages sur plantages et qu’on appelle explosion combinatoire.

Ne me contactant pas, les instituts de recherche ne savaient plus quoi présenter à leurs financeurs comme projets d’intelligence artificielle novateurs. Wikipédia en témoigne : « Entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, l’intelligence artificielle a subi une série de coupes budgétaires (…) A la fin des années 1980, la DARPA (importante agence américaine finançant la recherche avancée des États-Unis) a complètement et abruptement coupé ses subsides à l’intelligence artificielle. » Menteurs professionnels, les chercheurs se sont gardés d’avouer qu’ils avaient été dépassés par la recherche privée. Ils ont évoqué officiellement une foule de raisons bidons pour expliquer ces coupes budgétaires

Les chercheurs ont appelé cette période qui dura de 1987 à 1993, triste pour eux, « l’hiver de l’IA ». On ne les entendait plus. Mais, sous le manteau, des deux côtés de l’Atlantique, ils étaient très bavards pour trouver un moyen de continuer à exister. Ils étaient déjà d’accord sur deux points : cette IA française signait l’arrêt de mort du métier d’informaticien et des langages de programmation qui faisaient d’eux une élite et, deuxième point, le public ne devait pas être tenu au courant de son existence pour que la recherche officielle basée sur l’informatique classique continue à recevoir des subventions. Ils ont donc commencé par prononcer l’omerta sur l’IA raisonnante. Cela se voit clairement sur internet où jamais, aujourd’hui encore, il n’est question de l’apparition marquante de Joséphine ou de l’IA française en 1987 alors que les journaux de l’époque en parlaient abondamment. Parfaitement opérationnelle, ces réalisations n’ont bénéficié d’aucune citation ni même d’une allusion dans un organe officiel quel qu’il soit ou de la part des grosses sociétés d’informatique de l’époque telles qu’IBM, Microsoft, Apple, Oracle ou DEC qui prétendaient tous « faire de l’IA ».

Le clou de la résistance des chercheurs fut la folie de l’universitaire Laurière qui retira carrément du marché son génial bébé Pandora en 1988 pour me couper l’herbe sous le pied et tenter de mettre fin à « l’hiver » ! Et tant pis pour son devoir de service public financé par nos impôts qui était de fournir gratuitement le résultat de ses recherches au public et de l’informer de l’existence d’une IA parvenue à maturité. Un vrai fonctionnaire mettant ses collègues au-dessus de son pays. Hélas pour lui, ce geste n’eut aucune autre portée que de révéler sa corruption car j’avais fini de développer Maïeutica, un nouveau bond technologique qui s’affranchissait de Pandora. Il englobait deux innovations, la Maïeutique et Moca, un « mécanisme » de raisonnement inspiré de Pandora, mais beaucoup plus efficace, convivial et fiable. Je n’utilisais donc plus le produit de Laurière, qui du coup est tombé aux oubliettes.

Toute cette histoire montre ce que les informaticiens ont voulu cacher : l’importance historique de l’intelligence artificielle raisonnante et l’aspect archaïque de leur fond de commerce, la programmation algorithmique qui sous-tend tous les programmes que vous utilisez.

II – Par quelle technique particulière l’intelligence artificielle raisonnante était-elle en avance sur son temps ?

Un programme, quel qu’il soit, IA ou non, contient une connaissance automatisée chargée de donner instantanément les résultats voulus une fois la question posée, il le fait par un raisonnement (IA) ou par des algorithmes (programmes classiques).

Or, un des problèmes bien connus du développeur est justement le recueil de la connaissance à programmer. Il lui faut interroger un ou des experts sur leur savoir et c’est un exercice difficile car, comme tout homme, ils sont ainsi faits qu’ils sont inconscients de leurs connaissances. Ils ne peuvent la décrire que partiellement et donc de façon inexploitable dans un programme obligé d’être exhaustif. L’informaticien recueille donc leur savoir petit à petit et, quand il pense qu’il a fini, il rédige le programme et le teste pour voir s’il donne les résultats attendus. Hélas, ce n’est jamais le cas. Car l’erreur est humaine. D’où la profusion de bugs découverts dans une application à ses débuts qui exaspère les utilisateurs.

Le problème était identique pour les systèmes experts des années 1970-90, qui n’étaient que des bases de règles contenant une connaissance soigneusement ordonnée (alors que celles produites par la Maïeutique sont en vrac) plus une connaissance cogniticienne sous forme d’autres règles qui les pilotaient au cas par cas. Soit la copie de ce que font les programmeurs dans leurs programmes. Le mélange de ces règles donnait une apparence de système expert sauf qu’il était algorithmique et inmaintenable. Cette difficulté de faire accoucher la connaissance se retrouvait aussi chez Pandora et consorts (car d’autres chercheurs européens avaient développé des moteurs de systèmes experts raisonnants équivalents). Il fallait interroger les experts, trouver leurs règles, les formuler correctement sur papier, ne pas en oublier une, ne pas en mettre trop, enfin les saisir à la main avec un traitement de texte. Le résultat tournait, il y avait un dialogue en bon français, c’était amusant mais court et inexploitable en entreprises. Il manquait toujours des règles ou bien le résultat plantait faute d’interconnexion entre certaines règles.

Les systèmes experts étaient donc considérés comme des culs de sac amusants. Les informaticiens pouvaient dormir tranquilles.

Hélas pour eux, la Maïeutique est apparue : si l’erreur est humaine, elle est ignorée de la machine une fois qu’elle possède la bonne méthode. Or, la Maïeutique était cette méthode. J’avais découvert que, si un expert humain ne peut décrite sa connaissance de façon complète, il peut sans problème décrire son expertise de façon complète et elle, elle contient sa connaissance. Son expertise c’est son savoir-faire qu’il utilise quotidiennement pour résoudre les problèmes de ses collègues ou de ses clients. Il la connaît par cœur. Pour la visualiser et guider l’interview des experts j’ai choisi la forme intuitive et visuelle d’arbres de décision, qui dévoilent les voies non encore traitées. J’extrayais les règles sous-jacentes de ces arbres sous le contrôle de l’expert qui décidait quand il avait tout dit. Derrière, le système expert n’avait plus qu’à raisonner sur ces règles avec toutes ses fonctionnalités intelligentes de type Pandora, dont la faculté d’explication et de dialogue. L’intelligence artificielle éclatait au visage. C’était de la programmation instantanée, le Graal des informaticiens.

La Maïeutique fut la première « métaconnaissance » opérationnelle en IA, c’est-à-dire la première connaissance de haut niveau (les arbres) engendrant une connaissance bas niveau (les règles) que le raisonnement peut exploiter. Les chercheurs ne voulaient donc pas en parler.

Je fis cette découverte en trois mois de visites d’entreprises début 1986 dans les entreprises, en présentant Pandora que je tentais de vendre pour gagner ma vie. Les informaticiens souriaient devant mes démonstrations mais répondaient qu’il n’y avait pas d’expert dans leur société, ce qui était faux. Il m’a fallu du temps pour comprendre qu’ils n’étaient pas concernés par les systèmes experts et qu’il fallait prospecter les experts eux-mêmes, tâche difficile car il fallait les trouver. Mais les experts voulaient voir une IA raisonnant dans leur domaine jusqu’au bout, pas une démonstration sur des bribes de leur savoir. Je me trouvais face au problème du recueil d’une connaissance exploitable. Il fallait bien trouver une solution. J’exprimais mon projet à travers l’acronyme de ma toute jeune société fondée en janvier 1986 : A.R.C.A.N.E. qui signifiait « Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise ». Projet prémonitoire ! Par miracle, il ne m’a fallu que trois mois pour atteindre ce but, la Maïeutique, jamais trouvé par aucun chercheur. Et je n’étais qu’un commercial, pas un informaticien.

La Maïeutique aurait dû être utilisée par les développeurs informaticiens au moins pour recueillir avec exactitude la connaissance à mettre dans leurs programmes et raccourcir énormément leur travail mais ils s’y refusèrent absolument. Il est vrai qu’une fois les règles recueillies proprement, n’importe quel programme même non raisonnant peut les exploiter (sous le nom de « règles de gestion » ou « business rules ») et s’en est fini de la supériorité des informaticiens due à l’emploi des langages de programmation qu’ils étaient seuls à maîtriser. Ils seraient devenus contournables par leur propre faute.

III – Voilà la façon criminelle dont a réagi le monde de la recherche en informatique pour mettre fin à son « hiver »

Vers 1993, peu à peu, le monde de la recherche en IA s’était réorganisé. D’abord, silence total sur l’intelligence artificielle française comme le montre Internet et le décris longuement mon blog sur la corruption et mon blog sur l’IA. Puis, promotion d’une solution de remplacement nécessitant des langages de programmation mais baptisée « IA » : les réseaux neuronaux, une technique de calcul statistique opaque que même les chercheurs maîtrisaient mal mais qui avait l’avantage pour eux de nécessiter leur compétence algorithmique. Puis ils ont fait évoluer le nom d’intelligence artificielle vers celui de « machine learning », puis « deep learning », puis carrément « IA » générative, bien aidés par le monde médiatique, même scientifique (Science et Vie, Epsiloon, …), peu regardant. Mais quel que soit le nom c’est toujours du réseau neuronal réclamant des millions de données saisies à la main pour parvenir à des statistiques crédibles style ChatGPT, une solution incapable d’expliquer ce qu’elle fait ni de justifier ses résultats. Aucun raisonnement là-dedans, aucune capacité de dialogue pourtant réclamée depuis 1950 (test de Turing). C’est le règne de la tromperie informaticienne qui nous a fait perdre déjà trente ans de progrès technologiques.

Prenons l’exemple de Yann Le Cun, un « chercheur » universitaire d’aujourd’hui bien connu. C’est un fonctionnaire français dans sa bulle, exclu du monde réel, qui publie moult articles sur sa vision de l’intelligence artificielle et surtout son livre « Quand la machine apprend : la révolution des neurones artificiels et de l’apprentissage profond », lequel fait le tour des techniques prétendument IA mais sans jamais aborder la vraie de son pays, la France. Il sait qu’elle existe mais se garde d’en parler. On le présente comme un génie. Lui, il a la chance d’être lu par le monde des informaticiens et les administrations toutes puissantes en France, qui se font ses meilleurs relais. La vision opposée, la nôtre, ne peut être lue car elle n’est pas relayée dans les revues scientifiques officielles. Voyez sur le net, l’omerta est accablante.

Tous ces falsificateurs sont des informaticiens. Leur slogan est le suivant : l’ordinateur est idiot, nous seuls sommes capables de le domestiquer avec nos programmes. Donc nous sommes indispensables. Or, c’est faux ! L’ordinateur n’est pas idiot et dépasse l’humain par bien des aspects. Entre autres il ne se trompe jamais et n’oublie rien. C’est une machine qui sait programmer beaucoup mieux que les informaticiens grâce à l’intelligence artificielle raisonnante. C’est pourquoi les chercheurs experts en IA de tous bords et de tous pays évitent soigneusement le sujet bien qu’ils soient attaqués frontalement dans des courriers, des blogs et des publications.

L’histoire de mon IA montre à profusion comment une innovation peut être bloquée durant 38 ans. Pas pour avoir eu raison trop tôt mais pour avoir empiété sur les platebandes des puissantes sociétés informaticiennes finançant les médias, peu regardantes sur l’éthique et l’intérêt général. En France, s’est ajoutée la corruption d’État initiée par les universitaires jaloux de mes résultats puis relayée par les copains de l’administration qui détestent par principe le privé et les patrons, désignés ennemis de classe du fonctionnaire de gauche. Alors, tout ce petit monde s’éclate la main dans la main à couler cette élite grâce aux pouvoirs volés à la démocratie. Aux États-Unis comme en Europe, les GAFAM (géants du web) sont fréquemment condamnés par la justice pour leurs nombreux abus de position dominante et leurs habitudes de tuer la concurrence par des manœuvres déloyales.

En tout cas, voilà pourquoi aujourd’hui « IA » ne signifie plus intelligence artificielle…

IV – Comment combattre cette tromperie informaticienne ?

En rappelant d’où vient l’expression intelligence artificielle. Dans les années 1970, les pionniers de l’IA la définissait comme une technique qui allait donner à l’ordinateur des capacités mentales humaines de haut niveau comme le raisonnement, la capacité à dialoguer (définie par le Test de Turing dès 1950 alors que l’ordinateur n’existait pas encore), à être programmée en langage naturel (c’est-à-dire dans notre propre langue), à vérifier automatiquement la validité de ses connaissances (ce qui fut fait par la détection des contradictions). Son rôle était d’éviter les langages de programmation et l’algorithmique (où le programme, baptisé code, consiste en une énorme équation) qui rendaient l’écriture des logiciels opaque et réservée aux informaticiens.

Les chercheurs informaticiens prétendent que le mot intelligence n’est pas clair ce qui les rend libre de l’utiliser même pour qualifier des applications qui n’en contiennent pas. Là encore, c’est faux ! Le mot intelligence est fréquemment utilisé par nous tous de façon parfaitement claire pour tous. Il vient du latin : « inter-ligere », lier les faits entre eux. Soit exactement le syllogisme qui lie les faits entre eux en cascade que l’IA raisonnante utilise à fond.

La meilleure démonstration de ce que doit être l’intelligence artificielle se trouve en nous utilisateurs finaux, dans nos esprits ! Pour nous, elle est claire. C’est une machine qui fait preuve d’intelligence donc au minimum de la faculté de nous parler. La preuve en est que les films et les livres de science-fiction exploitent cette vision, présentant des ordinateurs ou des robots capables de communiquer avec nous en nous parlant et de prendre des décisions logiques pouvant parfois mettre nos vies en danger, mais dans l’intérêt supérieur de l’humanité.

Dès 1968, le film de Stanley Kubrick 2001, l’Odyssée de l’espace présente un ordinateur, Hal 9000, qui pilote un vaisseau spatial à la place des humains et dialogue avec eux. Cela bien avant les premiers réseaux neuronaux apparus lors des années 1980 (le Perceptron), lesquels étaient de toute façon incapables de dialoguer et d’expliquer quoi que ce soit. Auparavant, en 1953, un anglais avait déjà publié La Famille Rollinson dans l’espace, un feuilleton de science fiction passionnant en bande dessinée qui montrait des robots extraterrestres intelligents mais au comportement bizarre enlevant une famille terrienne dans un but inconnu. Deux visions précoces de l’intelligence artificielle.

A comparer avec l’IA générative d’aujourd’hui qui ne sait toujours que générer du texte, des images ou d’autres médias puis s’arrêter-là. Pas dialoguer, condition sine qua non fixée par Alan Turing dans son fameux test que ChatGPT est incapable de passer en dépit des millions de dollars investis.

Jamais l’IA des médias n’a donné naissance à une œuvre de science fiction car elle n’a rien à raconter. C’est du calcul.

Pour le public, pour nous, l’entrée de l’intelligence artificielle dans la réalité c’est l’apparition du duo Pandora-Maïeutique à Paris en 1987 qui a montré que le pilotage d’un robot type Hal 9000 était réaliste dès cette époque.

I- Petit préambule sur la puissance d’Emmanuel Macron dans ses habits de président de la république

Nous avons tous vu récemment à quel point nous ne sommes pas en régime présidentiel quand l’adversaire n’appartient pas au « peuple » visé dans la Constitution, c’est à dire nous tous les sujets impuissants, mais à l’administration qui, elle, est puissante. Nous avons vu la magistrature se payant le luxe de poursuivre en « justice » sur un motif foireux son ministre de tutelle Eric Dupond-Moretti nommé Garde des Sceaux par un président élu, lui, au suffrage universel. Donc un ministre absolument légitime contrairement aux magistrats qui, eux, ne sont que des fonctionnaires non élus et irresponsables.

Enfin, nous avons vu notre ami Emmanuel Macron faire le gros dos pendant toute la procédure, impuissant à virer les magistrats fauteurs de troubles qui invoquent « l’indépendance de la justice » dès qu’on les menace pour rester intouchables et continuer à utiliser à leurs fins personnelles leur fonction, sacrée entre toutes dans nos institutions car c’est elle qui est garante de toute démocratie. De même, il n’a pas émis une critique publique, utilisant la puissance du 4ème pouvoir, les médias, contre ces corrompus outrepassant leur fonction, au moins pour les intimider en montrant leur mauvaise foi corporatiste, ce qui m’a beaucoup étonné. Ceci dit, il a tout de même eu le courage de leur faire un pied de nez en reprenant trois fois leur ennemi Eric Dupond-Moretti comme Garde des Sceaux, ce qui m’a bien plu. Il aussi refusé de renouveler l’agrément d’Anticor, cette association « anticorruption » de fonctionnaires escrocs n’enquêtant jamais sur la corruption dans les administrations, qui s’était jointe à la curée contre Dupond-Moretti ce qui était tout de même culotté car hors de sa mission. Cela m’a réjoui encore plus, voyez mon article sur Anticor que j’ai eu l’honneur de fréquenter quelques semaines.

Je viens donc d’adresser une demande de grâce présidentielle à l’homme qui fait le gros dos face à la magistrature. Je fais le pari qu’il est capable d’assumer son rôle régalien, ne serait-ce que pour montrer à ces fonctionnaires assoiffés de pouvoir que, lui, est légitime dans ses habits de président de la république.

II- Le texte de ma demande de grâce

Ma supplique est longue, six pages, car il faut faire réaliser au Président ce que c’est d’être un français honnête condamné 40 fois par des juges fabriquant des faux à la chaîne, alors qu’il est dans un « Etat de droit », une démocratie et « le pays des droits de l’homme » qu’il a l’honneur de diriger.

Les services de la Présidence qui prendront ma lettre en charge verront probablement que dans mon blog j’ai fortement critiqué Emmanuel Macron. Ils se feront certainement un grand plaisir de l’en informer pour l’indisposer contre moi, l’ennemi des (hauts) fonctionnaires.

La solution serait pour moi de supprimer les articles litigieux. Mais j’ai trop d’honneur pour m’abaisser à cette magouille, tout ça pour ne pas indisposer celui dont je demande l’aide (et qui a sûrement l’habitude des critiques…). J’espère que le président de la république aura aussi trop d’honneur pour laisser influencer son jugement par un article que j’ai rédigé contre lui.

En résumé, je suis en train d’appeler à l’aide contre mes juges un président très occupé, qui craint de s’opposer frontalement aux magistrats et que j’ai critiqué dans mon blog. C’était déjà pas gagné au départ, mais qui vivra verra…

I- Fin 1987, ma société bat de l’aile faute de commandes en dépit de sa notoriété.

Fin 1987, mes clients sont contents de mon IA et veulent à tout prix en équiper leurs services. Elle leur permet de développer rapidement par eux-mêmes en français des applications expertes « conversationnelles » (= qui dialoguent avec les utilisateurs), ce dont les informaticiens de leurs entreprises sont incapables. Elles mettent leur savoir unique à la portée de tous les collègues de la société, qui deviennent capables de prendre des décisions pointues dans des domaines dont ils ignoraient presque tout. Pour les patrons eux-mêmes, cette intelligence artificielle a un autre avantage déterminant : elle permet de contourner les lenteurs et lourdeurs de la programmation par leurs services informatiques en développant soi-même.

Ma clientèle est constituée de grands groupes. En effet, c’est là qu’il y a des experts faciles à reconnaitre. Ce sont des goulots d’étranglement car ils sont saturés quotidiennement d’appels de collègues leur demandant conseil qui les empêchent de travailler et n’arrivent pas à satisfaire tout le monde. Ils sont eux-mêmes demandeurs de systèmes experts conversationnels pour récupérer la majorité de leur temps à travailler sur leurs propres projets et je suis le seul à en proposer.

Après une démonstration sur leur propre savoir qui tourne à leur satisfaction, mes clients sont si contents de mon IA qu’ils en parlent à la presse et décident d’en commander des dizaines de versions. Erreur ! Du coup, leurs responsables informatiques apprennent que ma technologie est entrée chez eux et met en péril leur département. ils s’activent dans l’ombre. A la grande stupéfaction de mes clients, donc à la mienne, jamais le budget ne leur est accordé ! Sans la moindre explication. Du jamais vu. Ils ont toujours été totalement maîtres de leurs budgets et de leurs investissements, ils n’en  auraient été privés qu’après discussions avec la direction. Nous nous retrouvons, mes clients et moi, fort dépités après avoir beaucoup rêvé et nous n’y comprenons rien.

Je le découvrirai par la suite, nous sommes face à l’obstruction souterraine des responsables informatiques, qui font toujours partie de la direction des grands groupes constituant ma clientèle. Ils bloquent les budgets, sans dire un mot. Cette opposition muette extraordinaire s’avère systématique sur toute la France ce qui en dit long sur l’égoïsme forcené inhérents aux informaticiens en général. Ils sont très conscients que leur métier peut disparaître, eux qui en font disparaître par dizaines avec leurs programmes. Alors ils protègent leur petit business au détriment de l’intérêt de leurs sociétés et de leurs collègues. Aucun de mes clients grands groupes n’a pu me passer commande pour équiper ses services. « One shot ! » m’a dit mon client Monsieur Monera, de la société de financement Sovac, quand il a appris ça. Lui-même avait obtenu des résultats incroyables selon lui avec mon intelligence artificielle mais il avait dû travailler dans l’ombre, la présentant comme un outil de « credit scoring », et non comme de l’IA, pour ne pas rencontrer l’opposition du responsable informatique. Lequel se vengera bien par la suite en revenant à l’informatique classique une fois M. Monera promu à un autre poste….

II – La trahison…

Voilà pourquoi, alors que mon entreprise est prometteuse aux yeux de tous, que « j’ai de l’or dans les mains », elle bat de l’aile faute de commandes. Je suis en grave déficit, j’ai consommé mon capital.

C’est alors qu’en fin d’année 1987 apparaît l’homme providentiel : Olivier Spire, patron du « groupe » Concept, une société parisienne filiale de la BATIF, la banque du Groupe Thomson. Il a informatisé sa gestion de trésorerie et la commercialise au grand dam du patron de la Batif qui se plaint auprès de moi dans ces termes : « Spire est venu, il a vu ma chaussure, il l’a trouvée belle et il m’a dit je vous la prend, j’en fait copie. Puis il en a fait des milliers de copies qu’il a vendues à mes concurrents et il ne me l’a jamais rendue ! » Spire propose carrément de racheter ma société Arcane et même de prendre ses dettes à sa charge. Difficile à refuser quand on en est à plusieurs millions de Francs de passif. Je négocie une vente où je parviens à garder la majorité, soit 51 % du capital.

Chez lui travaille un de mes amis, Benoit Haut-Couturier, ravi de me voir arriver. Il me promet monts et merveilles, à moi et à mon intelligence artificielle, grâce à ses relations. Je déménage à Paris tout heureux de ma bonne fortune. Mais, là encore, tout n’est qu’illusion. Benoit est aux abonnés absents et Olivier Spire ne lève pas le petit doigt pour faire entrer mon IA chez ses clients. J’accumule les dépenses sans chiffre d’affaires en face. C’est en fait la stratégie de Spire : si ma société accumule du passif, lui seul pourra la renflouer mais en échange d’une prise de participation majoritaire. En fait, c’est un escroc.

Concept a donc pour actionnaire majoritaire la Batif, banque du groupe Thomson, en plein boum grâce à ses opérations boursières, juste avant le krach de 1990 ! Il ne manque pas d’argent, c’est ce qui lui donne cette sensation de puissance. C’est alors qu’intervient un morceau d’anthologie… La Batif veut racheter Arcane à sa filiale Concept. Olivier Spire n’est pas d’accord mais Benoit Haut Couturier et un golden boy de la Batif qui engrange des millions grâce à ses énormes opérations boursières totalement inconscientes car effectuée en pleine « bulle spéculative » m’assurent qu’il ne pourra s’opposer à cette cession car l’argent est à la Batif, pas chez Concept.

La réunion qui doit décider de cette session se passe au dernier étage d’un immeuble cossu appartenant au groupe Thomson près de l’Arc de Triomphe, dans un restaurant privé. La classe ! J’y arrive, curieux de savoir comment la bagarre va se dérouler. Une fois installé à table, où il y a Benoit Haut Couturier, le golden boy, Olivier Spire et quelques autres, Spire prend la parole. « Nous sommes donc là pour statuer sur la prise de participation majoritaire de la Batif dans le capital d’Arcane. Je m’y oppose formellement ! Des objections ? » Silence… « Bien. Dans ce cas, Concept garde ses 90 % du capital d’Arcane. » Nouveau silence. Éberlué, je découvre que je suis plongé dans une machination. Ce déjeuner n’est qu’une comédie montée à mon intention. Tout le monde s’était mis d’accord auparavant. Je découvrirai que Spire a offert la majorité de son capital à la Batif en échange de son abandon dans le capital d’Arcane.

Quant à Benoit Haut Couturier, que j’interroge par la suite, il me déclare avec mépris : « Mais voyons Jean-Philippe, tu sais bien que ton intelligence artificielle est bidon ! On n’allait pas se battre pour ça. » Lui qui la trouvait géniale quelques jours avant et avait participé au montage de la participation forcée de la Batif dans le capital d’Arcane, il se reniait. Sans la moindre honte. J’avais en face de moi un traître… Curieuse impression d’en avoir un en face de soi, très à l’aise sous mon regard lourd de reproches alors qu’il sait qu’il vient de trahir l’ami en face de lui. Mon Dieu, protégez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge !

III – Jean-Louis Laurière tue son bébé pour ne pas rendre service à l’humanité, me cédant bêtement la place

Suite à cette aventure, j’obtiens de Spire mon départ de Concept. Il me laisse mes 10 % de capital, qui vont me permettre de recréer Arcane à Nantes où je reviens habiter. J’utilise cet argent à développer début 1988 ma propre IA, MOCA, pour pallier aux nombreux défauts de celle que j’utilisais jusqu’à présent, Intelligence Service, commercialisée par la grosse société d’informatique GSI-Tecsi. En deux mois, j’obtiens un résultat magnifique, conforme à mes attentes, grâce à l’excellence de mon développeur Lionel Barbotteau. C’est lui qui a développé toutes les versions de mon IA de 1986 à 2002, dont Tiara, l’IA vocale à la portée de tous. En 1988, tout ce que j’avais développé  avec Intelligence Service pour mes clients tourne désormais parfaitement avec Moca. Je n’ai plus besoin d’Intelligence Service.

Bien m’en a pris ! Jean-Louis Laurière, l’universitaire propriétaire d’Intelligence Service (qui s’appelait Pandora auparavant), décide mi-1988 d’arrêter sa commercialisation. En fait, pour me couper l’herbe sous le pied. Car moi je vends son système expert et pas lui. Je le vends à des non informaticiens et pas lui. Il n’arrive pas à le placer auprès des services informatiques. Ils ne veulent pas d’un outil qui les rend inutiles et lui font le reproche de le commercialiser auprès des services non informatiques de leur entreprises, en mettant en péril le métier d’informaticien. Il découvre qu’il a inventé une technique qui tue l’informatique dont il vit. Alors, comme c’est un imbécile d’informaticien qui se fout de l’intérêt général, il stoppe la vente de son logiciel.

Incroyable, mais vrai !

Mon blog est le recueil de la corruption stupide à la française, sous toutes ses formes.

Dans cet article je reprochais au juge Claude Pascot d’invoquer des textes de loi me donnant raison en prétendant qu’ils me donnent tort et de me débouter de mon appel au prétexte que je ne pouvais me faire représenter par un avocat. Et bien, le CSM réussit l’exploit de rejeter ma plainte contre lui sans jamais citer les textes de loi ni statuer sur le droit de tout justiciable de se présenter sans avocat en cas de force majeure, droit qui me sera heureusement (tacitement) reconnu par la suite dans plusieurs procès.

Voilà comment ces malhonnêtes du CSM justifient leur rejet de ma plainte : « la critique d’une décision judiciaire, y compris en cas d’allégation d’une erreur d’application du droit par le magistrat, ne relève pas du Conseil supérieur de la magistrature dès lors qu’aucun manquement statutaire n’est démontré ni même allégué comme en l’espèce. Il s’ensuit que la requête déposée par M. de Lespinay doit être déclarée infondée. »

Donc un juge qui condamne un justiciable parce qu’il n’a pu se présenter avec un avocat, ce n’est pas un manquement statutaire, ce n’est que justice !

Voici le courrier du CSM dans son ensemble :

Vous remarquerez que dans ses relations avec la justice, le citoyen français est systématiquement perdant. Elle ne montre aucune empathie, aucun désir de condamner l’escroc et de récompenser le juste.

Triste France entre les mains de ses fonctionnaires corrompus accaparant tous les pouvoirs. On comprend le mal être de nos concitoyens et la montée du Rassemblement National. Il est temps de virer cette engeance et même de la mettre en taule pour qu’elle vive ce que nous vivons.

Je viens de recevoir la décision de la cour d’appel de Paris sur ma requête contre le jugement du bâtonnier qui donnait raison à mon ex-avocat en dépit de ses fautes graves évidentes. En voici l’extrait essentiel :

Là encore, on tombe dans l’utilisation d’un faux, l’allégation que je n’aurais pas communiqué mes demandes à Me Gicqueau. Voilà la preuve :

Il a donc menti auprès du tribunal, qui s’est bien gardé de me demander de lui transmettre mes conclusions, lesquelles circulaient pourtant sur le réseau web RPVA des avocats accessible à Gicqueau.

Autre fait bizarre : Gicqueau, un professionnel du barreau doté d’un secrétariat, aurait oublié de communiquer sa demande au tribunal ! Laquelle était évidente puisqu’il avait chiffré les honoraires que selon lui je lui devrais et que je contestais.

J’ai donc re-tranmis mes conclusions à Gicqueau lui demandant de confirmer auprès de la cour qu’il les avait bien reçues par mail le 9 octobre. J’ai adressé à la cour d’appel en recommandé copie de ce recommandé la priant de noter qu’elle avait jugé sur des faits biaisés mais que pour la bonne forme je transmettais à nouveau mes conclusions à mon adversaire. Ensuite, pour ne pas me déplacer, j’ai recouru au service envoi de lettre par internet de La Poste. Hélas, son serveur, comme par hasard, dysfonctionnait. Impossible de vérifier le contneu de la lettre envoyée. Tout cela m’a pris deux heures !

Maintenant, j’attends l’audience du 3 avril…

I – La forfaiture des magistrats contre leur ministre issu du suffrage universel Eric Dupond-Moretti

Nous voilà mi-janvier 2024. Cela fait trois mois que je n’ai pas de nouvelles de mes amis de la magistrature. Sauf en ce qui concerne notre garde des sceaux Eric Dupond-Moretti qui a fait la une en subissant comme moi leurs scandaleuses poursuites, cette fois-ci pour « prise illégale d’intérêt », un motif sans signification dont ils raffolent en bons fonctionnaires sans foi ni loi soucieux de protéger leurs collègues.

La prise illégale d’intérêt de leur ministre, celui issu du suffrage universel à qui ils doivent obéissance selon la loi, c’était selon eux pour avoir continué à poursuivre les mêmes magistrats corrompus quand il est devenu garde des sceaux alors qu’il le faisait déjà en tant qu’avocat. Il aurait dû laisser tomber ! Ils auraient ainsi conquis à bon compte l’innocence qui leur faisait défaut. On croit rêver !!!

Et qui menait cette chasse à courre ? Le gratin des magistrats français. D’abord, le syndicat de la magistrature, gauchiste déclaré, qui n’a pas le droit d’exister car la loi interdit aux fonctionnaires de se syndiquer, celui qui tient illégalement un stand à la fête communiste de l’Humanité dirigé « contre les violences policières » ! Ensuite, le Conseil Supérieur de la Magistrature contrevenant à son rôle qui consiste justement, sous le contrôle du garde des sceaux, à sanctionner les magistrats corrompus mais qui, en fait, les protège ! Enfin Anticor, association anticorruption de fonctionnaires avec qui j’ai eu maille à partir car elle ne poursuit jamais la source esentielle de la corruption en France : les fonctionnaires !

Bien entendu, cette corruption du CSM est détectée par d’autres observateurs, parexemple celui-ci : « Quand le Conseil supérieur de la magistrature altère profondément le principe de l’obligation de réserve« .

Voilà le portrait d’une France gangrenée et ridiculisée par sa « justice ». Des irresponsables invirables qui ne peuvent être condamnés que par leur pairs, donc jamais. Le crime de « forfaiture », faute grave habituelle des fonctionnaires utilisant leur fonction à des fins personnelles, a été supprimé et jamais rétabli pour empêcher les poursuites sous ce nom qui seraient bien trop nombreuses et permettrait d’assainir le marigot !

Quand on voit ça, on ne peut s’empêcher de conclure que la Vème république est atteinte de pourriture et doit disparaître.

Un point positif : Macron ayant choisi Dupond-Moretti comme ministre de la justice justement pour sa détestation des magistrats corrompus, cet épisode ne lui a pas plu et, alors qu’il a fait profil bas tout au long de la procédure dirigée contre son ministre donc contre lui, il a sanctionné Anticor en révoquant son agrément et en reprenant Dupond-Moretti pour la troisième fois au poste de garde des sceaux ! L’agrément permettait à cette association de disposer d’un avantage exorbitant refusé à toutes les autres associations de France et de Navarre : son propre juge personnel ! Ils l’ont bien cherché et je m’en réjouis.

II – Lettre du CSM acceptant d’instruire ma plainte contre Claude Pascot : on va voir si j’ai le droit de me défendre sans avocat.

III – Procès en cours…

Rien de neuf depuis 3 mois ! Quel régal. J’ai pourtant trois procès en cours qui, selon toute probabilité, m’amèneront à la modique somme de 43 condamnations quand ils auront lieu.

Le premier procès est intenté par mon frère « pour vol d’arbres » parce que j’ai coupé des arbres qui étaient devenus secrètement sa propriété par attribution sans me consulter du « notaire de la succession » Lafouge-le-Corrompu. J’ai utilisé l’argent récolté par la vente de ces arbres, 41 000 €, non pas pour mes dépenses personnelles mais pour rénover un logement de notre SCI lui appartenant pour un tiers qu’il laissait sciemment dépérir depuis dix ans pour ne pas percevoir de loyer (dont le tiers me serait revenu).Du coup, cette somme enrichissant un bien de la SCI devait être inscrite dans son compte courant, mais il s’y est refusé pour mieux m’accuser de vol. Je lui ai alors proposé de l’inscrire dans mon compte courant puisqu’il considère que c’est moi le voleur mais il fait la sourde oreille. En effet, dès que cette somme est inscrite dans la comptabilité il est facile pour moi de la transférer vers son compte, ce qu’il ne veut pas pour me rendre coupable. J’ai transmis ma défense sans avocat ce que certains magistrats jugent illégal.

Du coup, cette somme enrichissant un bien de la SCI devait être inscrite dans son compte courant, mais il s’y est refusé pour mieux m’accuser de vol. Je lui ai alors proposé de l’inscrire dans mon compte courant puisqu’il considère que c’est moi le voleur mais il fait la sourde oreille. En effet, dès que cette somme est inscrite dans la comptabilité il est facile pour moi de la transférer vers son compte, ce qu’il ne veut pas pour me rendre coupable. égal.

Le deuxième procès se déroule auprès de la cour d’appel de Paris. Il est intenté par mon ex-avocat Thierry Gicqueau qui me réclame crânement 23 000 € d’honoraires pour une convention d’honoraires s’élevant à 4 000 €. Cet escroc certainement protégé par la magistrature corrompue a en fait collaboré avec l’avocate adverse lui communiquant des informations confidentielles immédiatement utilisées contre moi. Il s’est rendu au tribunal de chez moi en Vendée depuis Paris sans me le dire pour que je ne sois pas présent et j’ai été condamné. Il a inventé une foule d’heures de travail à lui payer sans jamais me demander mon avis au préalable. Là encore, étant ruiné grâce à mes condamantions et à mon frère, J’ai transmis mes conclusions sans avocat. Mais dans ce cas de conflit sur honoraires c’est autorisé.

Le troisième procès est pendant depuis plus d’un an ! Il s’agit de mon pourvoi en cassation contre l’arrêt de la cour d’appel de Versailles qui a eu le culot de me débouter et condamner pour procédure abusive et dilatoire. Bien entendu, sans le démontrer. Cela fait partie des innombrables faux produits par la magistrature pour pouvoir me condamner au maximum.

IV – 98 000 € d’hypothèque secrète sur la vente de mes terres par mon frère s’intitulant gérant de la SCI familiale !

N’ayant plus un sou, j’ai du me résoudre à vendre les terres dont j’ai hérité, 49 hectares. Rappelons que mon frère, lui, a reçu 72 ha dont 20 autour de mon domicile par la grâce du notaire de la succession Lafouge-le-Corrompu.

Une fois que j’ai réussi laborieusement à trouver des acheteurs, mon notaire m’a informé que je ne percevrai presque rien ! En effet, une hypothèque de 98 000 € a été déposée secrètement sur mes biens par mon frère s’intitulant gérant de la SCI familiale, en faveur de cette société ! Elle s’appuie sur mes condamnations à répétition. C’est le prix de la corruption.

Avouez qu’il y a de quoi rire ! les coups pleuvent sur ma tête de tous les côtés. Le escrocs en France peuvent tout se permettre, les innocents ne peuvent pas dormir tranquilles. C’est la France insupportable dirigée par nos fonctionnaires.

Il va falloir rebondir. J’ai pris un avocat. Ne me demandez pas comment je vais le payer… Je vais réclamer en « justice » pénale la révocation de mon frère comme gérant pour annuler toutes ses décisions prises contre moi à mon insu. Je vais tenter également de le faire condamner, lui et sa complice ma soeur, à l’indignité successorale qui leur fera perdre tout leur héritage indûment gagné, héritage qui me reviendra. Ils ont sciemment mené notre vieille mère à la mort en l’enlevant secrètement de la grande et belle demeure en Vendée qu’elle occupait depuis 60 ans et en la séquestrant dans une pièce de 15 m2 à Magny en Vexin (475 km de là), refusant obstinément d’exaucer son désir de revenir chez elle. Bien protégés par le juge des tutelles ripoux Claude Oesinger, un autre complice, Ils l’ont regardé pleurer et sombrer dans la dépression .