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I – Cofidis organisme de crédit pour Amazon

Cofidis est un organisme de crédit malhonnête qui a été condamné par la justice en 2006 pour avoir effectué un virement anonyme sur mon compte en découvert pour le mettre en positif… le temps que le fisc puisse le saisir. Je relate cette extraordinaire escroquerie ici : 2006 – Cofidis et fisc de Nantes : collusion ou hasard extraordinaire ? Cofidis, multinationale de 1500 personnes, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser …500 € !

Par la suite, je me suis bien rendu compte que certains paiements en plusieurs fois m’étaient refusés, mais sans bien comprendre pourquoi. Et puis, j’ai découvert sur Amazon qu’il s’agissait de blocages Cofidis grâce à un mail que cet organisme m’a adressé :

Bonjour Monsieur DE LESPINAY,

Vous avez récemment fait une demande de financement en 4 fois par carte bancaire pour votre achat de 84,99€ chez AMAZON et nous vous en remercions.

Cofidis, partenaire financier de AMAZON a procédé à l’étude de votre demande. Cependant, les éléments en notre possession n’ont pas permis de donner une suite favorable à votre demande de financement.

Rassurez-vous, aucun prélèvement ne sera effectué sur votre compte et ce même si vous constatez une demande d’autorisation de notre part sur votre relevé de compte. Cette demande d’autorisation sera levée dans les plus brefs délais.

Merci de votre confiance,
A bientôt,

Votre conseiller

Et voilà… C’est simple ! « Les éléments en notre possession » : rien surtout qui permette de comprendre les raisons du refus et de résoudre le problème. Bien entendu je m’en suis plaint auprès d’Amazon qui m’a promis de voir la question. C’était il y a plusieurs mois… Aucun changement depuis. Amazon, qui communique beaucoup auprès de ses clients, ne communique plus quand vous avez raison contre un fournisseur tiers… ou un organisme de crédit tiers. Voyez cet article :  2019 – Amazon, le modèle de la satisfaction clients, protège ses vendeurs tiers indélicats au détriment de ses clients et efface systématiquement leurs commentaires quand ils la critiquent.

II – Cdiscount de triste mémoire…

Il y a 10 ans Cdiscount avait vraiment mauvaise réputation. Depuis son rachat par Casino en 2008 elle a pris son envol, devenant respectueuse des clients et prenant même Amazon comme modèle et comme cible !

Vers 2006 j’avais passé commande d’un produit à Cdiscount, qui m’avait livré… autre chose. J’avais donc demandé le retour et la livraison du bon produit. On m’avoue alors que le produit est en rupture de stock…  Je devine que la livraison était volontairement erronée. Je retourne l’article et exige le remboursement pur et simple. Refusé ! Éberlué, je discute avec un responsable et découvre une agressivité et une malhonnêteté anormales envers un client. Pas question de me rembourser !

Je fais donc intervenir un juge qui condamne Cdiscount à me rembourser. Elle fait la sourde oreille, utilisant tous les moyens possibles et imaginables pour ne pas me payer ce qu’elle me doit, même quand je lui envoie l’huissier. Incroyable de perversité ! A force d’acharnement, je finis cependant par la forcer à me rembourser. 

Bien entendu, par la suite, pas question de commander quoi que ce soit à Cdiscount. Et puis, il y a deux ans, un service après-vente me dit que Cdiscount est une boîte très sérieuse et fiable, devenue même une des premières sociétés de distribution web de France. Je n’en reviens pas et lui passe une commande.

Impossible de commander avec mon adresse email ! Refus absolu. Par contre, pas de problème avec une autre adresse. Je suis livré en temps et en heure, correctement.

Chaque fois que je vais sur Cdiscount, mon adresse email est refusée. Je m’en suis plaint auprès des opérateurs qui m’on dit qu’ils allaient voir. Pas de nouvelle…

Cdiscount  a changé mais sa vengeance et sa médiocrité initiale demeurent.

Avertissement : cet article a été écrit en 2016 avant que je me rende compte que l’avocat « sympa » est en fait un escroc et que ses « oublis », que je mettais sur la compte de la sénescence, étaient volontaires. Il venait d’entrer en politique… On a du lui donner des ordres qu’il a exécuté à la perfection sans que jamais je ne devine quoi que ce soit : il « oubliait » les pièces ou de présenter ses conclusions au tribunal. Il m’a fait rater tous les procès dont il était chargé !  J’ai rectifié quatre ans plus tard : 2020 – Jean-Claude Lhommeau, avocat malhonnête qui ferme son cabinet  me faisant condamner deux fois… et tente de se faire élire maire de Sautron !

I – Demande d’aide auprès de l’AFUB

En 2010 comme je le raconte ICI, ma banque, la Caisse d’Epargne, a fermé mon compte souverainement et m’a interdit bancaire en secret après qu’un de ses dirigeants anonyme m’ait mis en découvert plusieurs fois par émission de faux chèques pris dans mes chéquiers, m’obligeant à multiplier les plaintes. « La délinquance en col blanc » s’exerçait encore une fois contre moi (après Cofidis) par la franc-maçonnerie des fonctionnaires qui m’a inscrit sur sa liste noire.

N’ayant plus le droit au crédit bancaire et aucune banque n’acceptant de m’ouvrir un compte, je découvre mon inscription FICP et m’adresse à l’AFUB de Nantes (Association Française des Usagers des Banques) pour me conseiller. Elle m’indique un avocat spécialiste du secteur bancaire : Jean-Claude Lhommeau : « Bonsoir, pour un avocat, vous pouvez contacter: Me Lhommeau, à Nantes, place du commandant Lherminier. Il n’est pas tout jeune, donc avec de l’expérience. » (6 mai 2012).

28 juin 2012 : l’homme Lhommeau accepte de se charger de mon affaire, ravi : « “Cela va illustrer ma réflexion dans les cours que j’anime ». Car il est aussi prof de droit. « Vous souffrez du cas typique des excès de pouvoir des banques en France. Je vais me régaler ! Vous allez voir comment je vais leur faire rendre gorge ! ». En fait je ne verrai rien… Rien d’autre qu’un échec cuisant sur toutes les affaires que je lui donnerai croyant en sa pugnacité.

2 – Me Lhommeau commence et ne finit jamais rien

Il commence par adresser un recommandé à la Caisse d’Epargne (1er février 2016) lui imposant une réponse sous 8 jours. Et il attend… Nous n’aurons jamais de réponse. Et il n’ira jamais plus loin en dépit de mes innombrables relances ! En attendant, comme je le trouve (encore) sympa et ouvert, je lui transmets mes autres affaires en suspens :

  • poursuite contre ma précédente avocate Muriel Bonnot qui a oublié de plaider les 2/3 d’un dossier de divorce me faisant gravement condamner en appel à Poitiers (la cour accordant en plus à mon ex-épouse le droit de garder la bague de famille Lespinay du 18ème siècle ce qui est strictement interdit par la loi !)
  • poursuites contre mon frère et ma sœur pour abus de faiblesse, qui ont obtenu la tutelle de ma mère sans que j’en sois avisé puis l’ont expulsée de chez elle pour pouvoir vendre sa demeure (elle en est morte), puis qui ont volé chez elle quantité de meubles, de tableaux, de bijoux, de diamants (« recel successoral » retrouvé en partie chez eux par des commissaires-priseurs)
  • demande de dissolution de la SCI familiale pour sauver le patrimoine familial, mon frère et ma sœur s’en étant emparés en volant les droits de vote de notre mère pour la couler (car j’y habite),
  • le procès en diffamation intenté par l’avocat Koerfer
  • une poursuite contre une administration dont je ne parlerai pas l’affaire étant toujours en cours.

Vous allez peut-être penser que je suis bien procédurier. Sachez que tous ces procès, mon divorce inclus, sont causés par la corruption de l’Etat.

Le 20 février je résume nos rapports dans un mail :

Maître, 

J’ai le sentiment très net que vous m’avez piégé. Vous promettez sans cesse “d’assigner” sur tous mes dossiers mais c’est pour avoir la paix et derrière rien ne se passe. Vous vous plaignez qu’il y a “beaucoup” de dossiers mais comme vous n’en suivez quasiment aucun depuis 2012, ils s’entassent ! 

[Suit la liste des affaires en souffrance] 

Maître Lhommeau, je me sens piégé. Vous êtes sympathique mais vous me laissez constamment tomber. Ca ne peut plus durer. Demain vous devez me rappeler et proposer un plan d’action que vous allez tenir. Il y a de l’argent à gagner, dont pour vous. Il faut travailler. 

Cordialement 

Jean-Philippe de Lespinay

3 – Pire, au tribunal il oublie les pièces puis, quand on a perdu faute de preuves, il oublie de faire appel  !

Dans deux procès contre mon frère et ma sœur il oublie de joindre les dizaines de pièces démontrant mes dires ! Je suis donc débouté et condamné. Voilà quelques extraits d’un jugement qui montrent un certain désarroi du juge face à l’absence de preuves :

Exrtraits jugement TGI 85 2016

Atterré par les condamnations injustes qui suivent, j’invite Me Lhommeau à venir déjeuner chez moi dans ma Vendée (il habite Nantes) pour discuter. Je veux m’assurer que nous allons faire appel et qu’il joindra les pièces. Il vient et découvre un peu inquiet que je suis en force, avec un ami et une amie. Mais le déjeuner se déroule fort bien. Il est charmé par l’ambiance et des discussions n’ayant rien à voir avec la raison de sa venue. Il m’avoue en aparté qu’en nous voyant à trois, il craignait une belle engueulade. Finalement, il repart tout guilleret nous assurant fermement qu’il fait immédiatement appel sur les deux affaires perdues.

Il ne le fera pas.

Inquiet de son silence je le relance de nombreuses fois mais il ne répond plus. Le délai d’appel est dépassé. Je suis définitivement condamné à verser à deux escrocs des sommes que je ne possède pas.

J’apprends par la suite que son cabinet est en liquidation. Je me lance alors dans une nouvelle aventure ! Une demande d’indemnisation auprès de l’assurance des avocats, la Société de Courtage du Barreau, pour compenser mes pertes financières. Là encore c’est Kafka ! Je vais vous raconter ça dans le prochain article.

Je fais ci-après l’analyse des installations de mon IA raisonnante chez certains de mes clients, obstinément contrecarrée en sous-main par les responsables informatiques. Le cas de Joséphine est emblématique : une réussite unique transformée en échec, en toute discrétion.

C’est à mourir… de rire !

1.     Joséphine, la première IA, par laquelle tout le malheur est arrivé

Joséphine fut la première IA « raisonnante » installée en entreprise (Banque de Bretagne, 1986), issue de la Maïeutique. Le premier système expert de l’histoire développé par des non informaticiens, en seulement 3 mois, destiné au grand public. Une vraie IA, capable de dialoguer avec les utilisateurs parfois pendant plus d’une demi-heure, qui analysait leur profil, autorisait les changements d’avis et suggérait les produits financiers les plus profitables adaptés au client.

L’application fut présentée en janvier 1987 à la presse. Une foule de journalistes s’est retrouvée dans une salle pleine de micro-ordinateurs, en présence des deux analystes qui ont fourni leur expertise, du maïeuticien qui avait écrit pour eux le système expert, de l’inventeur de la Maïeutique et du responsable informatique de la Banque de Bretagne (Jean Le Chanu).

Les journalistes purent tester Joséphine eux-mêmes. Apparemment, ils furent ébahis de la facilité d’utilisation et de la percée technologique. Les mois suivants, certains d’entre eux entrèrent incognito dans les agences de la banque se faisant passer pour des clients pour la tester. Une façon idéale de ne pas écrire un article erroné sur l’intelligence artificielle. En 1987 une quarantaine d’articles furent publiés par la suite dans les journaux nationaux, entre autres Les ÉchosLe Point, Le Monde Informatique, 01 Hebdole Nouvel Économiste où le président de la Banque de Bretagne se réjouit de son succès en se faisant prendre au photo, les Echos Industrie, Bancatique, etc. De nombreuses conférences (JIIA 87Cesta) furent organisées partout en France pour présenter cette IA. L’inventeur de la Maïeutique fut invité à faire des démonstrations dans de nombreuses banques. Un livre décrit même comment les non informaticiens développèrent Joséphine : Développer un système expert.

Par contre, rien dans la presse officielle liée à la recherche ou à l’intelligence artificielle. Aucune référence dans les publications des chercheurs IA.

On peut assurer qu’avec une telle notoriété l’intelligence artificielle française était devenue une réalité incontournable dont on attendait la suite avidement.  Et pourtant, aujourd’hui en 2019, elle a disparu des radars. On n’entend parler que de la fausse IA américaine incapable de dialoguer avec les humains, la même que celle des années 1980. Qu’a-t-il bien pu se passer pour en arriver là ?

Voilà ce qu’il va se passer : le succès de Joséphine la met sur le devant de la scène et va lancer la machinerie informaticienne contre l’IA raisonnante. D’un côté, de nombreuses administrations poussées par les universitaires informaticiens, dont le fisc et la justice, s’unissent pour couler la société qui la commercialise (redressements, hypothèque secrète, condamnations financières, interdiction de gérer, expulsion, etc.), de l’autre les clients ne concrétisent quasiment jamais obligeant l’inventeur à faire une prospection effrénée. Il relate son inimaginable calvaire année après année, de 1986 à aujourd’hui, dans un blog de trois cent pages !

2.     Comment l’informatique tue une technologie nouvelle qui vise à la rendre inutile

La banque de Bretagne profitait de sa nouvelle notoriété pour engranger les clients et leur argent, principalement à Paris et Rennes où le système expert était en libre service. Mais… l’argent rentrait dans les caisses de la Direction sans que rien ne soit reversé au service Analyse Financière qui avait « raclé ses fonds de tiroir » pour financer le projet ! Le service informatique, qui gère les achats de logiciel, refusait de financer les mises à jour. L’expertise de Joséphine devint peu à peu obsolète. Étonnamment, la Direction de la Banque de Bretagne ne fit pas un geste pour entretenir ce bijou qui l’avait rendue célèbre en France et à l’étranger. Elle cessa de communiquer.

Résultat : au bout d’un an, l’IA n’était plus utilisé. Le pot aux roses fut découvert quand un journaliste du Monde informatique a enquêté se faisant passer pour un client. D’où son article que vous pouvez lire ici : Joséphine opérationnel ? Oui mais…

Voici un résumé instructif de ses observations :

« Première constatation : il y avait un manque visible de pratique du logiciel » : évidemment, il n’était plus utilisé.

« Deuxième constatation : au bout d’une demi-heure, Joséphine a déclaré forfait » : bizarre, avant lui ce ne fut signal&é par personne auparavant, ce ne fut constaté ni par les autres testeurs, clients, journalistes, ou experts, sinon il y aurait eu modification.

« Troisième constatation : la version disponible à l’agence était périmée quant aux données fiscales ». Voilà qui la rendait clairement inutilisable. Pour la mettre à jour, il fallait payer les développeurs et les experts. Mais, curieusement, jamais l’inventeur de la Maïeutique ne fut avisé des problèmes d’argent de la banque. Sinon il aurait fait le travail gratuitement, cette vitrine était trop importante pour lui qui venait de démarrer son entreprise (Arcane).

« L’absence de connexion au réseau informatique de la banque oblige le conseiller à questionner le client sur des données fastidieuses déjà connues s’il a ses comptes chez elle ». Encore une faute de la banque ! Récurrente dans l’histoire de l’IA raisonnante : tout est fait pour éviter qu’elle soit reliée au réseau informatique ce qui lui donnerait une légitimité, le B.A. BA de l’intégration pourtant. Son utilité est ainsi circonscrite au seul service utilisateur et personne d’autre ne peut en profiter. Jean Le Chanu, directeur du service informatique de la Banque de Bretagne, ne l’ignorait pas. Il se faisait même prendre en photo par le journaliste devant un micro ordinateur supportant Joséphine (sa photo est en bas de l’article à droite, où il est nommé par erreur Jean-Luc Préteseille, un des deux experts).

Comment la Banque de Bretagne a-t-elle pu laisser mourir un outil marketing aussi essentiel pour son existence ? Une banque ne peut exister aujourd’hui que par son informatique, le service le plus important pour elle. Si le directeur informatique, le personnage le plus éminent de la direction après le directeur général, laisse pourrir l’application puis répète que l’on a perdu assez de temps avec une technique bidon bourrée de bugs, incapable de collaborer avec les ordinateurs centraux, qui va finir par nuire à l’image de la banque et qu’il ne donnera pas un sou à ce projet (ce qu’il fait), les autres membres finissent par passer à autre chose.

Mais il y a peut-être une autre raison, plus discrète : la Banque de Bretagne est nationalisée par Mitterrand depuis 1982. Elle dépend donc de l’État qui se révèle à partir de 1987 un ennemi féroce de l’inventeur – privé – de la Maïeutique, suivant en cela les consignes des chercheurs universitaires en IA. D’où l’absence totale de communication et de récompenses en faveur de cette innovation française, qui se transformera en guerre totale avec tous les moyens de l’État quand ses succès se répéteront.

Malgré tout, le bilan du journaliste du Monde Informatique apparaît positif : « Malgré ces restrictions de taille, Joséphine fera date. (…) Son utilité n’est pas remise en question par ses utilisateurs » Un sacré compliment vu ses critiques.

Sa conclusion : « on est sans doute encore loin du véritable prix à payer pour avoir des systèmes complètement et définitivement opérationnels ». Erreur ! De nombreux systèmes experts de ce type continueront à être vendus au cours des années, toujours destinés aux non informaticiens et soigneusement mis à jour, entre autres Createst commercialisé par l’Agence nationale d’aide à la création d’Entreprises (1987-96), Exportest commercialisé par la région Pays de la Loire (1990), Aloès commercialisé par l’université de Nancy 2 (1993-2001).

3.    L’assassinat d’Aloès

Aloès (Aide à l’Orientation dans l’Enseignement Supérieur) fut développé grâce à la Maïeutique deux ans plus tard. Il dialoguait avec les bacheliers pour trouver les métiers qui leur conviendraient, indiquait les études supérieures correspondantes et fournissait un bilan personnalisé imprimé. Il était mis à jour très sérieusement au cours des années par un pool d’experts porté à bout de bras par la volonté d’un professeur, Christian Heddesheimer.

Quand celui-ci partit à la retraite, le logiciel échut devinez où ? Dans la besace du service informatique de l’université. Et devinez ce qu’il en fit ? Son patron ne vit aucun intérêt à poursuivre dans cette voie, pourtant rentable et indispensable aux étudiants. Sans état d’âme, il enterra la commercialisation d’Aloès.

4.   Jouan SA

Dans cette entreprise nantaise leader du secteur des appareils de laboratoires médicaux, tout était bien parti. C’est le patron qui voulait l’IA et il savait que son responsable informatique s’y opposerait. Il l’a donc achetée et remis entre les mains de services non informaticiens.

La première application consistait à guider deux opérateurs fraîchement embauchés pour faire de la prospection téléphonique alors qu’ils n’y connaissaient rien dans le secteur des machines médicales. L’IA les guidait pas à pas pendant qu’ils étaient au téléphone avec leurs prospects. Bilan selon son directeur général François Lagier : « En deux mois, nos conseillers ont appris par cœur le contenu de l’outil qui devait à l’origine leur venir en aide pour donner des réponses complexes ». Ce n’était pas le service attendu…

En effet, privés de collaboration avec l’informatique, ces conseillers étaient contraints de faire un travail idiot : ils transmettaient au service commercial les résultats de leur prospection par écrit, mais dépourvus de toutes les déductions marketing précieuses faites par l’IA, au lieu de laisser celle-ci communiquer toutes ses données au réseau informatique pour éviter la double saisie. Et pan pour la stratégie « zéro papier » ! Le service commercial ressaisissait donc les données (une partie, le reste était perdu) sur ses ordinateurs. Personne ne s’en plaignait. La direction ne s’en occupait finalement pas. Du coup, ayant acquis la connaissance de l’IA ils n’ont plus rien saisi au clavier et cessé de l’utiliser ! Grosse faillite de l’intégration.

Par ailleurs un expert des machines Jouan fut missionné par le patron pour introduire sa connaissance dans l’IA afin que ses collègues soient guidés dans le diagnostic de panne. Hélas, son patron ne lui avait pas dégagé une minute pour ce travail ! Comme il était passionné par le projet mais déjà saturé comme tous les experts, il n’eut plus qu’une solution pour travailler avec l’IA : bosser le week-end ! Mais ça n’a pas duré et il a fini par abandonner.

C’est ainsi que l’IA est morte dans une société dont le DG en voulait pourtant.

5.    La Sovac

Ce cas d’obstruction est relatée dans le détail ici : « 1992 – Mon client, la Sovac : exemple d’obstruction informaticienne à l’innovation dans l’entreprise » En résumé, M. Dominique Monera, patron du service Credit Scoring de la Sovac, a acheté mon IA raisonnante, mais en cachette du directeur informatique ! Il savait que celui-ci s’y opposerait. Avec elle il a réalisé quelque chose qu’il croyait impossible : expert en analyse de risque des crédits aux particuliers, il était devenu en trois mois expert en analyse de risque des crédits aux entreprises, un marché qui pouvait donc s’ouvrir pour la Sovac. Toutes les agences Sovac d’Europe acceptaient ou refusaient les demandes de crédit d’entreprises avec sa nouvelle expertise !

Il a voulu investir ses stocks options dans ma société pour attaquer le secteur bancaire qu’il connaissait bien. Puis, là encore est apparu un obstacle incontournable auquel il n’avait pas pensé : « Je ne peux pas vous adresser à mes concurrents ! Je ne peux pas leur donner la recette pour concurrencer la Sovac. »

Il en fit cependant la publicité dans des colloques sur l’IA, comme Euroforum en 1996 (« Sovac » dans la liste à gauche, 11h45 dans le programme au-dessous) :

Euroforum Sovac et Maieutique page couverture 29 mai 1996

Euroforum, conférence sur Maieutica et cf Sovac avec Monera, 29 mai 1996

Deux conférences Euroforum le même jour pour l’IA raisonnante : à 10 h et à 11h45 (et aucune en trente ans dans les colloques organisés par les chercheurs en IA universitaires…)

C’est probablement par ces colloques que le directeur informatique de la Sovac a appris que la vraie intelligence artificielle était entrée dans sa société (car il utilisait la fausse, celle qui ne fonctionne pas sans informaticiens…). La réaction a été subtile : M. Monera a été promu. Il s’est retrouvé dans un autre service où l’IA ne servait à rien. Et il fut remplacé par une dame pas du tout intéressée par l’intelligence artificielle. Pendant ce temps-là le service informatique faisait de la récupération : il transformait l’IA raisonnante, où tout était automatisé donc fiable, en une IA « manuelle » ne pouvant fonctionner qu’avec une équipe de programmeurs ! Il obtenait donc un résultat bogué, accompagné de son cortège habituel de lenteurs, d’erreurs et de coûts informatiques, réclamant toute l’attention d’informaticiens coûteux car « de haut niveau »…

Ensuite, M. Monera m’informa triomphalement que la Sovac venaient d’être rachetée par la gigantesque multinationale US General Electric. « Ces gens-là sont pourris de fric. Ils ne savent pas quoi en faire. Ils vont payer les yeux fermés. » Il allait leur vendre le credit scoring intelligent animé par mon IA, les doigts dans le nez. Malheureusement, ces richards pourris de fric lui ont répondu : « Pas besoin de votre IA, on a un logiciel anglais qui fait pareil ».  J’ai demandé à M. Monera : « Vous saviez que c’était faux ! » – Oui – Alors, vous le leur avez dit ? – Non – Pourquoi ? – J’ai compris que si j’insistais, j’étais viré ! » C’était des informaticiens…

Voilà comment l’IA raisonnante a disparu de la Sovac !

6.    Crédit Agricole Île de France

Un an après la sortie de Joséphine, le service informatique du Crédit Agricole d’Ile de France a publié un appel d’offre très intéressant : recherchons un prestataire expérimenté en intelligence artificielle pour développer un système expert conversationnel en placement financier. Soit exactement le portrait de Joséphine. Là, il y avait un budget important et clairement identifié. L’inventeur de la Maïeutique, ravi, répondit à l’appel d’offres disant qu’il savait faire et qu’il avait déjà fait, copies d’articles de presse à l’appui.

On connait la détestation des informaticiens face à l’IA raisonnante. Comment allaient-ils faire pour refuser cette offre incontournable ? Il ne fallait surtout pas qu’ils demandent une démonstration de Joséphine, leurs collègues du service commercial en auraient voulu tout de suite. Il fallait rejeter tout net cette proposition. Mais avec quel prétexte ? Alors ils ont trouvé cette raison extraordinaire : désolé, on ne travaille pas avec les prestataires de province !

Le Crédit « Agricole » ne travaille pas avec la province ! Le piètre prétexte d’un service informatique pour ne pas faire entrer mon intelligence artificielle chez eux…  Bilan : comme personne d’autre n’était compétent en IA, jamais aucun système expert d’aide au placement financier ne fut développé dans cette banque.

7.    Sigma Informatique

Sigma est « Éditeur de logiciels, intégrateur de solutions digitales et infogéreur de clouds hybrides ». Soit un nid d’informaticiens, une société farouchement informatique de huit cent personnes. Elle a pourtant installé chez elle plusieurs IA raisonnantes à partir de 2013 pour guider les opérateurs chargés de la hotline de ses clients. Toujours parce que le conversationnel intelligent réclame un raisonnement hors de portée des techniques classiques. Sa satisfaction fut telle que, bien que ce concept risque de heurter la susceptibilité de ses informaticiens, elle a osé en parler dans son journal d’entreprise (avec cependant, vous verrez, quelques précautions oratoires).

Le responsable innovation qui a introduit cette IA dans la société, Steven Morvan, la connaissait bien avant d’entrer chez Sigma. Il a absolument tout fait pendant douze ans pour y répandre ce qu’il voyait comme des bienfaits. Il n’y a jamais eu d’opposition frontale ni de mauvaise foi de la part de ses collègues et de ses patrons. Tout ce monde était sympathique et ouvert. Les différents chefs de service réunis lors des présentations de mon intelligence artificielle, sous la houlette de M. Morvan, en voyaient l’intérêt sans cependant bien voir comment l’utiliser. Ils posaient des questions pertinentes, signalaient qu’extraire les connaissances de leurs énormes logiciels pour les confier à l’IA serait un gros travail coûteux et risqué, qu’il vaudrait mieux commencer un projet nouveau pour tenter le coup. Ils allaient y réfléchir. Mais, hélas, il n’y a eut pas de projet nouveau et on ne sut jamais à quoi avait abouti leur réflexion.

C’est le service achat qui a donné le coup de grâce lors d’une nouvelle commande transmise par M. Morvan : il a exigé la communication du code source de l’IA raisonnante avant de passer de nouvelles commandes. Une demande inhabituelle évidemment suggérée par les informaticiens, qui leur aurait permis éventuellement de pomper la technologie. C’est pourquoi on ne demande pas les codes sources des logiciels innovants qu’on achète, ni des autres d’ailleurs. Comme ce n’était pas possible, j’ai proposé un marché honnête : consacrer le budget de la commande à un nouveau développement de cette IA en interne, plus moderne, dans un langage informatique familier de Sigma et avec ses propres programmeurs, sous ma direction. Elle resterait ma propriété mais ils pourraient l’utiliser autant qu’ils le voudraient. Et ils auraient les sources ! Le service achat a refusé le deal. Plus aucune commande ne fut faite et M. Morvan a fini par quitter la société…

8.   Jean-Michel Poupeau, le patron d’Horanet escroc qui prend des décisions contraires aux intérêts de sa société pour faire plaisir aux copains des mairies

M. Poupeau a toujours été intéressé par l’intelligence artificielle et donc par la mienne qui est vendéenne comme lui. Je suis venu lui faire une présentation dans son entreprise Horanet et même un mini-développement pour lui monter la simplicité et la puissance de ma technologie l’intelligence artificielle raisonnante. Ce contact était excellent, il aimait mon IA (et moi-même). Il en voulait chez lui pour automatiser les bornes interactives assurant le contrôle automatique des visiteurs pour ses clients municipalités et syndicats de communes.

Comme il était désireux d’aller plus loin avec moi je l’ai prévenu que ses informaticiens seraient opposés à cette innovation qui permettait de se passer d’eux et que j’avais besoin de son soutien actif face à eux pour introduire chez lui cette technologie qui mettait le paramétrage à la portée de tous. Il a parfaitement compris le problème et m’a assuré avec fougue qu’il viendrait avec moi à la démonstartion sur un cas concert que j’allais faire chez eux.

Mais… quand est venue l’heure de la démo, il n’était pas là. J’ai donc du développer une application d’Euranet devant deux informaticiens, tout à fait objectifs et amicaux contrairement à ce que je craignais. Comme ils voulaient connaitre les conditions financières, je leur ai dit que j’avait déjà l’accord de leur patron Poupeau sur le montant et que leur société ne paierait rien avant d’avoir jugé que l’application fonctionnait parfaitement sur leurs machines. Ils en ont été très satisfaits.

Pendant ce temps, j’attendais la visite promise de M. Poupeau dans le box vitré ou nous étions, pour qu’il m’assiste. Je l’ai vu derrière les vitres passer deux fois dans l’atelier en jetant un bref coup d’oeil dans notre direction mais sans nous rejoindre. Ca m’intriguait. Puis, il a dû voir que mon développement était terminé et il a fini par entrer dans notre box.

Il a tout de suite posé la question essentielle : « Comment avez-vous trouvé la démonstration de M. de Lespinay ? A-t-elle répondu à votre attente ? » Et là, à son étonnement visible qui l’a laissé muet quelques secondes, ils ont montré leur enthousiasme pour cette technologie parfaitement claire dont ils pourraient s’emparer eux-même sans formation de type informaticienne. On voyait qu’ils avaient une conscience aigüe de l’intérêt de leur entreprise, c’était agréable à contempler et je me disais que Jean-Michel Poupeau devait en être heureux.

Hélas non ! Sans la moindre honte, il a pris devant eux le contrepied de la décision qu’il venait quémander : « Bon, vous voulez l’IA de de Lespinay ? Et bien Je m’y refuse. Elle n’entrera pas chez moi ! » et il est ressorti nous laissant abasourdis. Je suis aussitôt sorti moi aussi pour le suivre et l’interroger mais j’ai rencontré avec lui la même mauvaise foi et le même côté buté des faux jetons que je connais bien. Nous nous sommes quittés en très mauvais termes et je lui ai reproché de jouer contre sa propre société ce qui était impardonnable.

Au cours des jours qui ont suivi j’ai cherché une explication et j’ai fini par trouver. Sa clientèle, ce sont des… fonctionnaires et des politiciens… fonctionnaires. D’honnêtes gens bien installés dans les mairies de tout le pays qui vivent de notre argent, de nos impôts, pour ne laisser passer que les commandes aux copains. Ils sont certainement associés dans le chiffre d’affaires d’Horanet (voir l’Affaire Urba) qui n’existe en fait que grâce à eux. Quand J-M Poupeau leur a dit tout fièrement qu’il allait utiliser une IA géniale inventée par un vendéen, ils ont tout de suite compris de qui il s’agissait et lui ont donné l’ordre de tout stopper ! Et cet imbécile, au lieu d’en être désolé ou au moins gêné devant moi, a pris fait et cause pour eux et m’a envoyé balader comme si j’étais un pauvre type alors qu’il m’aimait tellement une heure avant.

Qui se ressemble s’assemble…

9. Autres cas pris dans ma clientèle

Les clients de l’IA raisonnante sont principalement des services utilisateurs de grands groupes. Ceux-ci disposent d’experts qui se sont formés sur le tas à force d’être consultés. Ils disposent de connaissances précieuses utiles à plusieurs services. Un jour, ils ne peuvent plus répondre à toutes les demandes et deviennent des goulots d’étranglement. C’est alors que, par leur entremise, se fait jour la demande d’une IA « conversationnelle » capable d’offrir leur savoir aux utilisateurs (puisque l’informatique traditionnelle ne le peut pas) par intranet et extranet.

Pour évaluer cette technologie nouvelle avant de l’acquérir, les experts procèdent progressivement : d’abord une journée de test en compagnie de l’inventeur sur un ou plusieurs cas réels pour voir les dialogues produits par l’IA. Ensuite ils évaluent par extrapolation le temps qu’il reste pour développer le conversationnel et peuvent donc estimer la rentabilité de l’opération. Enfin ils décident d’acheter une première version de cette IA pour s’y coller.

A ce stade, de deux choses l’une : ou ils ont l’argent pour cette acquisition et la commandent (sans passer par le service informatique comme à la Banque de Bretagne), ou ils ne l’ont pas. S’ils l’ont, ils peuvent l’acquérir et développent leur conversationnel. Enchantés des résultats, ils en parlent autour d’eux et à la presse puis décident de passer commande de plusieurs IA pour les répandre dans leur service et les mettre à la disposition d’autres services. Ils transmettent leur commande à la hiérarchie. S’ils ne l’ont pas, ils décident de passer commande d’une l’IA pour test et transmettent à la hiérarchie.

Et là, dans les deux cas, pas de réponse ! Le budget n’est pas refusé, on ne les prend pas de front, on les laisse mariner. Des semaines s’écoulent, puis des mois. Ils relancent sans cesse, sans réponse. Ils n’y comprennent plus rien. Jamais ils n’ont connu cette absence de réaction. A force de secouer le cocotier, certains obtiennent une réponse laconique : on ne dit pas non, il y a simplement des investissements plus urgents dans votre service. Là, ils explosent, exposant qu’ils sont tout de même les mieux placés pour savoir ce qu’il y a d’urgent ou non, de rentable ou non, dans leur service. Puis ils finissent par laisser tomber, écœurés.

Le dénouement est toujours le même : les médias relaient la satisfaction des clients mais les commandes n’arrivent pas. L’IA raisonnante ne se répand pas, au contraire de la fausse IA des informaticiens. Ce que M. Monera de la Sovac appelait du « one shot » : la même réaction qu’un produit qui ne tient pas ses promesses…

10.    Le cas extraordinaire de Jean-Louis Laurière, le premier à avoir développé une IA raisonnante.

Ce cas est relaté dans cet article : « Jean-Louis Laurière, l’homme qui voulait que l’on ignore Pandora, sa merveilleuse invention« . Là, nous tenons quelque chose d’extraordinaire, à la Frankenstein : la haine d’un inventeur envers sa propre création.

Cet homme m’a permis de découvrir que l’on pouvait automatiser le raisonnement. Toute ma recherche ultérieure fut basée là-dessus. J’ai acheté son IA Pandora mais j’ai fait quelque chose à laquelle il ne s’attendait pas : je l’ai vendue aux non informaticiens alors qu’il la destinait aux informaticiens. En 1987 et 1988, les journaux étaient pleins de mes succès dans les entreprises alors que lui n’arrivait pas à la vendre aux services informatiques. Pire, je déclarais aux médias que cette IA n’avait pas besoin de développeurs informaticiens. L’informatique la plus sophistiquée se passait parfaitement d’informaticiens !

Il a alors carrément retiré Pandora du marché (qui s’appelait alors « Intelligence Service ») et a donné consigne à ses élèves et collègues de ne plus jamais en parler. Ce qu’ils ont fait ! Cherchez sur le web, les seules références à Pandora émanent de moi. Malgré tout, ils n’ont pu se retenir de m’attaquer suite à mon article paru dans Science et Vie où je disais le plus grand bien de Pandora et, ce faisant, ils l’ont cité plusieurs fois donnant crédit à son existence, les maladroits !

11. Résultat : trente ans de silence autour d’une innovation française indispensable ont fait perdre trente ans de revenus à la France. Merci, « amis » informaticiens !

I – 71 % à 83 % des projets informatiques échouent !

Vous avez vu dans mon blog entre 2008 et 2017 comment des informaticiens votent la suppression de la connaissance encyclopédique qui les dérange :

  1. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
  2. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs.
  3. 2017 – Wikipédia refuse la moindre citation au prix américain en intelligence artificielle que, seul français dans l’histoire, je viens de recevoir
  4. 2017 – Dans Wikipédia, l’encyclopédie « libre », mon nom est à l’index pour toujours !

Je viens de découvrir une autre arnaque informaticienne dans Wikipédia, de taille ! Il s’agit des « pages » consacrées au Chaos Report, une étude annuelle essentielle du cabinet américain Standish Group sur la fiabilité de l’informatique. Elle aboutit à la conclusion effarante que 71 % des projets informatiques échouent. D’autres lectures de ces chiffres aboutissent à 83% !!! C’est dire que cette technique est peu fiable, après pourtant 60 ans de « progrès » à entendre les informaticiens. Si peu fiable qu’elle est à proscrire absolument s’il existe des alternatives. Or on l’a vu, l’intelligence artificielle raisonnante (celle que j’ai inventée) est une solution alternative idéale puisqu’elle est à la portée de n’importe qui non informaticien.

II – La notoriété incontestable du Standish Group

Le Standish Group est un cabinet mondialement connu : 5 millions de résultats sur le web selon Google. A titre de comparaison mon nom fait apparaître 83 résultats. Mais pour Wikipédia il n’existe pas.

Le Chaos Report, lui, c’est « 232 000 000 résultats » Google. Et zéro dans l’encyclopédie Wikipedia : « L’article « Chaos report » n’existe pas sur ce wiki !«  Voyez cette capture d’écran :

WP Chaos Report

La suite du message Wikipédia est standard pour tout nouvel article : « Vous souhaitez le créer ? Vérifiez auparavant que le sujet n’a pas déjà été traité dans les résultats ci-dessous, puis assurez-vous qu’il est admissible dans l’encyclopédie. » Je devrais m’y mettre, toujours dans l’intérêt de l’humanité, mais mon nom, mon ordinateur, mon adresse IP sont connus de mes ennemis de Wikipédia et bannis ! J’essaierai quand même un jour, le plus anonymement possible, quand j’aurai le temps. Je m’attends à une véritable guerre, du type que j’ai déjà connu.

J’espère qu’un de mes lecteurs s’y mettra dans l’intérêt de l’humanité. Il trouvera sur le web toutes les références imaginables pour justifier la condition principale pour être présent dans cette encyclopédie : la « notoriété » du Chaos Report et du Standish Group. Je suis même prêt à l’aider et à rédiger. Qu’il me le fasse savoir par mail à jpl@tree-logic.com. 

III – Les rares références dans les différents Wikipédia

Un article Standish Group existe cependant, mais dans la version anglophone : seulement quelques lignes avec aucune référence à son étude effectuée chaque année, le Chaos Report. Comparez avec la longueur époustouflante de cet article insignifiant écrit par… un membre de Wikipédia (Shev123) ! Par un hasard amusant, c’est celui qui est à l’origine de la suppression d’un article sur ma biographie et mes découvertes, les accusant d’être sans intérêt.

Dans la version allemande, nous avons un article Chaos Report  mais pas d’article sur le Standish Group ! Mais, en lisant cet article, on constate la désinformation produite par Wikipédia qui fait la part belle faite à la contestation de cette étude :

  • « Le conte de fées des projets informatiques échoués« … dont le lien ne mène nulle part !
  • « Le rapport Standish: décrit-il vraiment une crise logicielle? »
  • « L’augmentation et la chute des chiffres du rapport Chaos » (alors que ces chiffres sont stables d’année en année).

IV – Conclusion : Wikipédia, encyclopédie « libre », cache volontairement les insuffisances de l’informatique pour que le public et les patrons continuent à se faire arnaquer

  1. 2017 – LE MÉTIER D’INFORMATICIEN EST INUTILE ET NÉFASTE : il paralyse le progrès au lieu de le booster et tout est fait – mon blog en est témoin – pour que vous l’ignoriez
  2. 2017 – La preuve, scientifique, que l’informaticien est néfaste
  3. 2017 – La preuve, tout aussi scientifique, que l’informaticien est inutile
  4. 2017 – La féroce obstruction informaticienne et universitaire à l’information sur l’IA française

Ces articles tirés de mon blog sont explicites. L’informatique est une technique en échec depuis sa naissance, en 1950. Un boulet pour notre société car nous ne pouvons pas nous passer d’automatiser et de communiquer de l’intelligence à nos machines. Mais il est clair que Wikipédia refuse de nous en informer. Elle est le nid d’une mafia d’informaticiens qui, dans l’ombre, œuvrent dans son intérêt pour tromper le public, donc tous ceux qui croient en l’intégrité de cette encyclopédie vu son omniprésence sur le web.

Wikipédia  est une administration sans patron et, comme toute administration dépourvue de contrôle, comme administration française, elle est corrompue.

J’ai tout tenté auprès de Wikipédia pour avertir ses responsables mais je tombe toujours sur des « administrateurs », soit le sommet de la hiérarchie, en fait des informaticiens complices, qui m’accusent des pires forfaits et décident mon bannissement… par vote d’une majorité contre la minorité que mes amis et moi représentons.

Pour une fois ce n’est pas moi qui ai vécu la (mésaventure) que je vais vous raconter mais une de mes connaissances. Une fois de plus, vous allez constater la bassesse insupportable de ces petits fonctionnaires que le « système » a érigé en juges.

I – Les faits :

M. X, je ne cite pas son nom à sa demande car il est en cours de procédure judiciaire pour faire reconnaître son bon droit, découvre en juillet 2019 une intrusion officielle de sa mairie de St Germain de Princay dans sa propriété privée. Elle est entrée sur un terrain lui appartenant situé dans son village et a apposé un cadenas sur l’accès à sa source pour en empêcher l’usage aux riverains. Pour faire bonne mesure, elle a signé son forfait avec l’affiche menaçante officielle ci-dessous :

Affiche

Or, la famille de M. X offre à l’ensemble du village et à ses agriculteurs l’accès à cette eau qui lui appartient, de temps immémorial et n’a pas été avisée de cette volonté d’appropriation de la mairie. La voilà donc mise devant le fait accompli.

Pourtant, comme on le lit ci-dessous, de l’aveu-même de l’avocat de la Mairie, elle n’a aucun droit de propriété sur cette source : « Pour sa part, la commune de St Germain de Princay ne fait état d’aucun titre ».

Avocat JF expurgé 28.01.1999

Devant tant d’impudence, il serait de bonne justice que M. X. imite sa mairie « en toute équité », comme aiment à le dire les juges. Par exemple, en apposant un cadenas sur la porte de la mairie pour en empêcher l’accès, avec l’affiche : « Mairie interdite d’accès tant qu’elle n’aura pas justifié l’usage qu’elle fait de l’argent de ses administrés contre l’intérêt de ces mêmes administrés. Signé : M. X ». On verrait alors la foule des administrations fondre à l’instant sur ce citoyen : juges, procureurs, huissiers, gendarmes, avocats, etc. Car dans notre pays, comme je l’écrivais dans un billet précédent, il y a « Français » et « Français ». Les seconds sont plus Français que les autres puisqu’ils sont fonctionnaires.

M. X n’étant pas fonctionnaire, il est « justiciable ». A savoir condamnable. Surtout s’il est dans son bon droit.

Que fait-il face à cette intrusion chez lui ? Ce que ferait tout propriétaire : furieux, il retire l’affiche et coupe le cadenas.

Pas gêné, le maire qui sait qu’il aura le soutien de copains au tribunal – on est en France ! – le poursuit tel le père Ubu pour « dégradation ou détérioration volontaire de bien destiné à l’utilité ou à la décoration publique (…) en causant un dommage grave, en l’espèce un préjudice de 50 € ». Un dommage « grave » de 50 € ! Quand on voit les 2 400 milliards de dettes de nos amis fonctionnaires qui gèrent notre pays contre notre volonté, on rigole (jaune). Mais  vous noterez surtout que ce sympathique édile n’a pas osé ajouter le motif sans lequel aucune poursuite n’est possible : « en s’introduisant sur un lieu appartenant à la municipalité ». Donc sur le papier, en toute justice, il a perdu.

II – Le procès

M. X est donc convoqué par le procureur au tribunal de la Roche sur Yon. Là, il se retrouve dans une salle avec une dizaine de prévenus face à un inconnu qui le surplombe de son bureau, dont le nom et la fonction ne sont pas indiqués. C’est la France… Le greffe refusera par la suite de lui communiquer son nom. C’est encore la France. Mais je vous rassure, ce n’est pas Claude Oesinger !

M.X expose son bon droit à l’inconnu. Celui-ci l’écoute et lui donne illico la sentence : « vous êtes condamné à 50 € ». Aucune discussion ! Pas de débat oral et contradictoire. Or, cet inconnu n’est même pas juge ! M. X qui le sait et est très loin d’être un poltron réagit haut et fort : « Je ne vois pas de juge pour me juger. Pouvez-vous m’en montrer un ? – Non Monsieur, il n’y en a pas ». Alors il se retourne face à l’assistance, brandit l’affiche de la mairie et clame : « vous vous rendez compte ? Je suis condamné par quelqu’un qui n’est pas juge ! Il n’y a pas de juge ici. » Le « juge » lui dit : taisez-vous Monsieur, et retournez-vous. Vous n’avez pas le droit de vous adresser au public. » Mais M. X n’en a cure et continue à haranguer : « Nous sommes vraiment dans une pauvre France où des fonctionnaires irresponsables nous condamnent sans nous écouter ! » Vous voyez, on ne peut être qu’amis lui et moi.

Au fond de la salle, quelqu’un applaudit. Puis un autre. Finalement tout le monde applaudit. Vous vous rendez compte ! Des gens convoqués là pour être jugés – pardon, je veux dire condamnés – osent applaudir à la critique de celui qui va décider de leur sentence en sa présence ! Faut-il qu’ils en aient ras le bol de cette justice de merde !

Jugement JFH caviardé

Vous remarquerez que la sentence est prononcée par la vice-présidente du tribunal qui n’était pas là. On ne connaît donc toujours pas le nom du « juge » qui a réellement décidé de la sanction. La lâcheté de ce système est insupportable.

Bien entendu, M. X. n’a pas voulu en rester là. Il a quitté la salle pour se rendre immédiatement au greffe du tribunal où il a fait opposition au jugement. Ainsi, il a des chances de rencontrer enfin un vrai juge qui écoutera sa défense de propriétaire lésé.

III – Nouveau procès !

M. X n’ayant pas voulu s’acquitter de la modique somme de 50 € à laquelle il fut condamné par un faux juge – pardon, par une personne du parquet – il est désormais convoqué par le même parquet (le procureur de la Roche sur Yon) devant cette fois un vrai juge, pour le 15 décembre 2020.

Vous noterez le « VOTRE PRÉSENCE EST OBLIGATOIRE » qui sonne comme une menace.

Qui vivra verra…

I – Amazon, une leçon de vente respectueuse du client mais, quand il y a faute, les clients n’ont pas le droit de savoir

J’ai une vive admiration pour le modèle économique d’Amazon. Non seulement on y trouve les prix les plus bas et les délais de livraison les plus courts, mais la qualité des rapports vendeurs-acheteurs sur le web a atteint des sommets en passant par cette enseigne. On est tenu au courant jour par jour de nos commandes et de nos livraisons. En cas de retour d’un article,  c’est aux frais d’Amazon. Si la commande date de moins de 3 mois, on est remboursé si insatisfait sans obligation de se justifier.

Amazon a un tel succès que les enseignes concurrentes en place longtemps avant elle en France, parfois peu regardantes, ont été obligées de s’aligner sur son modèle pour survivre (Cdiscount par ex). C’est vraiment un spectacle réjouissant de les voir soudain copier leur concurrent Amazon, vous inonder de mails de suivi de vos commandes et s’engager à accepter les retours à leurs frais sans barguigner.

II – La grosse faille : Amazon efface carrément dans ses pages les commentaires des clients qui la critiquent !

Oui mais… Comme avec Paypal, en cas de conflit entre un acheteur et un vendeur « tiers » (c’est-à-dire pas Amazon mais un vendeur qui passe par Amazon), les intérêts des vendeurs sont privilégiés sur ceux des acheteurs. Rien ne les oblige à respecter leurs engagements quoique cette obligation fasse partie noir sur blanc de la garantie « A à Z » d’Amazon même les 3 premiers mois de sa garantie expirés. Cette enseigne peut assister à un déluge d’échanges entre un vendeur et un acheteur, où la mauvaise foi du vendeur éclate, sans lever le petit doigt.

Pire ! Alors qu’Amazon adore les commentaires des clients (qui ont l’intérêt de faciliter leurs choix et de les rassurer avant la commande), si vous avez le malheur de rédiger un commentaire sur un produit pour avertir les autres acheteurs de la malhonnêteté du vendeur en ajoutant qu’Amazon n’a pas joué son rôle protecteur, jamais il ne sera affiché ! Et cela sans qu’Amazon communique avec vous pour s’expliquer ou s’engager à résoudre le problème. Le commentaire ne s’affiche jamais. C’est tout…

Finalement, Amazon est malhonnête.

Voilà l’objet du délit, à ne pas acheter !

Amazon fauteuil3

Voilà la liste des messages adressés au vendeur (IntimaTe WM) par Amazon :

Amazon fauteuil1

Amazon fauteuil2

Plus mes propres mails et ceux du vendeur qui me mène en bateau :

Amazon Intimate

III – Une mauvaise foi organisée

Si vous protestez contre la suppression secrète de vos commentaires, Amazon vous répond, systématiquement, mais à côté. En biaisant comme un vulgaire escroc.

D’abord en expliquant que vous n’êtes plus sous garantie, ce qui est faux : « Nous comprenons que vous êtes mécontent et sommes désolés de n’avoir pu vous donner satisfaction. Cependant, vu que la garantie est déjà expiré, nous ne sommes plus dans la possibilité de procéder au réclamation A à Z. » En fait : 1) dans mon cas la garantie du vendeur court jusqu’en décembre 2020 et 2) la garantie Amazon couvre le non respect des engagements du vendeur : « Vous pouvez demander un remboursement au titre de la garantie A à Z si votre demande respecte au moins l’une des conditions suivante : Le vendeur a accepté de rembourser ou de remplacer l’article mais vous n’avez pas obtenu le remboursement, le remplacement, ou le montant remboursé était incorrect. »

Ensuite, en refusant de justifier la suppression des commentaires : « Toutefois, nous ne sommes pas à mesure de vous donner d’explications supplémentaires concernant le refus de votre commentaire pour « pour la garantie A à Z », motivé par le non respect d’au moins une des conditions sur notre site. »

Enfin, en prétendant ne pas retrouver le commentaire effacé ! « Nous serions heureux de pouvoir répondre à votre question au sujet du commentaire que vous évoquez. Cependant, votre message ne nous fournissait pas suffisamment d’éléments pour retrouver ce commentaire. » J’avais pourtant tout communiqué par téléphone à une responsable Amazon, venue exceptionnellement me prendre au téléphone quand une opératrice lui a appris que j’allais rédiger un article sur leur société dans mon blog. Manque de pot pour cette enseigne, j’avais tout sauvegardé ! Je leur ai envoyé captures d’écran et texte du commentaire. Du coup, pas de réponse…

IV – Je retente le coup en juin 2020

En juin 2020, soit un an et demi plus tard, le fauteuil est toujours en vente sur Amazon ! Je tente donc un nouveau commentaire sur ce produit.

Titre : « Se dévisse constamment, accoudoirs branlants, SAV nul »

Texte : « Deux roulettes s’échappent et je me casse la figure. Les accoudoirs, vissés à mort,
se dévissent constamment. Le repose pied est difficile à extraire et à mettre en
position alors je ne m’en sert jamais. Quand j’en informe le SAV Intimate ils sont
désolés et m’assurent qu’ils vont m’envoyer des roulettes de rechange, puis le piétement total. Mais rien ne vient jamais. Après un mois de relances et des promesses jamais tenues j’ai fini par abandonner.

Comme il s’agit d’un vendeur tiers Amazon ne peut rien faire pour le forcer à me livrer les pièces bien que je sois sous garantie. »

Le mot « Amazon » est encore apparu… Et pas pour dire du bien. Alors le retour est automatique :

Votre commentaire Amazon sur IWMH Intimate WM Heart R... n a pas pu être posté sur Amazon-page-001

Un message standard. Amazon ne se fatigue pas à s’adresser à moi en particulier et ne me contactera jamais en dépit de mon insatisfaction évidente. Le « modèle de la satisfaction client » en prend un coup !

V – En 2020, Cofidis, l’organisme de crédit d’Amazon, refuse mes achats en 4 fois… parce que je l’ai fait condamner pour escroquerie en 2006

Chaque fois que je demande un paiement en plusieurs fois à Amazon, je reçois une fin de non recevoir, non motivée. Récemment j’ai reçu ce mail de Cofidis :

Bonjour Monsieur DE LESPINAY,

Vous avez récemment fait une demande de financement en 4 fois par carte bancaire pour votre achat de 84,99€ chez AMAZON et nous vous en remercions.

Cofidis, partenaire financier de AMAZON a procédé à l’étude de votre demande. Cependant, les éléments en notre possession n’ont pas permis de donner une suite favorable à votre demande de financement.

Rassurez-vous, aucun prélèvement ne sera effectué sur votre compte et ce même si vous constatez une demande d’autorisation de notre part sur votre relevé de compte. Cette demande d’autorisation sera levée dans les plus brefs délais.

Merci de votre confiance,
A bientôt,

Votre conseiller

Et voilà… C’est simple ! « Les éléments en notre possession » : rien surtout qui permette de comprendre les raisons du refus et de résoudre le problème. Bien entendu je m’en suis plaint plusieurs fois auprès d’Amazon, signalant que Cofidis avait été condamnée pour une malversation contre moi et se vengeait. On m’a promis de voir la question. C’était il y a plusieurs mois… Pas de réponse. Amazon, qui communique beaucoup auprès de ses clients, ne les défend donc pas quand ils ont raison dans un conflit avec un fournisseur tiers ou avec un organisme malhonnête. Voyez cet article : 2006 – Cofidis et fisc de Nantes : collusion ou hasard extraordinaire ? Cofidis, multinationale de 1 500 personnes, convaincue d’escroquerie, est condamnée à me verser …500 € !

Le « pas de réponse » : un leitmotiv constant dans mon blog quand je me trouve face à un corrompu et qu’il n’a plus d’argument pour faire croire à son honnêteté…

I – Ma demande de copie de la procédure suite à ma plainte pour vols contre mon frère et ma soeur

Dans l’article précédent je parle des complicités dont Claude Oesinger a certainement bénéficié. Dans cette affaire de tutelle et de vols d’une personne vulnérable, les preuves de corruption abondent. En voilà une de plus qui mérite un article spécial.

En décembre 2018, pour les besoins de deux procès en cours contre le tuteur et ses abus, j’ai demandé à mon avocat d’obtenir copie de l’enquête qui a suivi ma plainte pour vols des biens de ma mère commis par lui et sa complice, ma sœur, sous le regard de l’employée de maison qui a assisté aux vols sans rien dire puis déclaré aux gendarmes qu’elle n’avait constaté aucune disparition. Il adresse la demande au procureur. Silence, on attend… En février 2019 je le relance. Il m’écrit : « La greffière a retrouvé en informatique le dossier. Si tout ce passe bien, je devrai récupérer sous quinzaine copie de l’entier dossier. » C’est donc une bonne nouvelle. Mais rien n’arrive. Je le relance le 9 mars puis mois après mois. Il me dit qu’il est allé plusieurs fois au greffe du tribunal pour le réclamer, sans succès, qu’il n’y comprend rien, que le dossier semble s’être perdu dans une entreprise sous-traitante privée ! Jusqu’en octobre où, de guerre lasse, il me propose de venir avec lui au greffe du tribunal, cela débloquera peut-être quelque chose.

Le 9 octobre 2019 nous nous présentons donc au greffe. La greffière et ses collaborateurs, tout à fait aimables, fouillent partout et – oh miracle ! – le dossier est retrouvé caché au fond d’une armoire, sous un mauvais nom. Bien entendu c’était volontaire et j’ai ma petite idée sur la personne qui a agi ainsi pour protéger les deux complices et l’employée de maison de ma mère. Mon avocat s’en empare en me disant que je n’ai pas le droit de le lire, bien qu’il me soit destiné ! Encore ces procédures insupportables destinées à protéger les fonctionnaires irresponsables et pas les citoyens responsables. Heureusement, lui, il a le droit de le lire ! C’est déjà ça…

Il parcourt le dossier, le feuillette longuement à la recherche de quelque chose, puis s’étonne : dans cette instruction de plaintes pour vols, il n’y a rien sur les auditions des coupables. Je dis bien des « coupables » car on a retrouvé une partie des biens volés chez eux. Il y a une déclaration écrite de ma sœur qui m’accable sur plusieurs pages d’accusations intolérables, sans rapport avec l’enquête. Comment le policier venu l’interroger a-t-il pu accepter d’enregistrer cette déclaration hors sujet et insultante dans le cadre d’une plainte pour vols ? Aurait-il pensé qu’il est normal de voler quelqu’un si c’est une ordure ? Ou alors, elle n’y était pas et a été rajoutée postérieurement dans le dossier ? C’est que tout est possible dans le système judiciaire français !

A la fin du dossier, une page parle bien de l’audition de l’autre voleur, mon frère, mais sans aller plus loin. Et rien sur les déclarations de l’employée de maison, la personne la mieux placée pour repérer quels biens ont disparu et témoigner de l’identité des voleurs. On ignore donc totalement, comme par hasard, les déclarations des différents protagonistes. Belle instruction de plainte ! En somme, la personne  qui a caviardé le document n’y a laissé – ou introduit – que ce qui pouvait être utilisé pour me nuire, après l’avoir caché quelque part dans l’espoir qu’on ne le trouverait pas. Il valait mieux en effet qu’il n’arrive pas entre mes mains car le retrait – ou l’ajout – de nombreuses pages est une évidence et son auteur facile à trouver.

On peut dire que mon frère et ma sœur bénéficient d’une protection rapprochée hors normes !

Une protection qui a commencé quand le juge des tutelles Claude Oesinger a accordé à mon frère en secret la tutelle de notre mère, l’a laissé commettre une multitude d’abus qui ont conduit à la mort de ma mère et l’a protégé sans arrêt jusqu’à aujourd’hui (voyez cet article).

Cet escamotage de pièces est-elle l’oeuvre de Claude Oesinger désireux de protéger ses deux complices mon frère et ma soeur qui avaient profité de sa mise sous tutelle pour mettre le château de famille à sac, furent pris la main dans le même sac par des commissaires priseurs en visite chez eux, mais furent ensuite protégés par les juges de Pontoise ? Ou est-ce l’oeuvre du procureur de la Roche sur Yon désireux de protéger Claude Oesinger

 

II – Le procureur pourri persiste et signe !

Mon avocat écrit donc au procureur la lettre qui suit, dans laquelle il lui demande bien vouloir retrouver les pièces manquantes. Par prudence, il n’en demande qu’une, l’audition de mon frère. Celle de ma soeur, « fournie », est en fait un ramassis d’accusations personnelles contre moi, jusqu’à mon honteux statut de divorcé, qui n’ont rien à voir avec ma plainte. Je me retrouve l’accusé, comme par hasard. Voici la lettre de mon courageux avocat (il s’est battu un an pour forcer le procureur à retrouver le dossier de l’instruction) avec la réponse arrogante du procureur griffouillée par dessus et portant sa signature :

 

« Aucune autre pièce pénale » : une personne a été entendue par les gendarmes, ils ont fait un rapport mais c’était si accablant contre elle, complice d’un juge (Claude Oesinger), ses mensonges ayant été révélés par la suite, que son audition a disparu ! Le procureur ne s’excuse pas de sa réponse lapidaire et méprisante. Il ne déclare même pas qu’il va procéder à une enquête pour retrouver les pièces disparues.

Voilà comment la justice protège certains citoyens en France…

I – Les 7 péchés capitaux d’un juge corrompu

Résumons-nous suite à mes articles précédents : d’un côté nous avons un Français chargé par le peuple de protéger les personnes « vulnérables » et leur patrimoine, un juge des tutelles, de l’autre nous avons un Français dont la mère de 86 ans a été mise sous tutelle par le précédent. Ni l’un ni l’autre ne se connaissent. Jamais ils n’ont été en conflit. Jamais le fils n’a nui aux intérêts du premier. Jamais le fils n’a nui aux intérêts de sa mère, bien au contraire. Et pourtant le premier va le traiter en ennemi irréductible pendant neuf ans, décidant une mise sous tutelle funeste et la maintenant jusqu’à la mort de sa mère, multipliant les forfaitures :

  1. En 2010 il décide la mise sous tutelle de la mère du second dans le plus grand secret pour que celui-ci, qui vit avec elle, ne puisse s’y opposer ou contester son choix du tuteur
  2. il attribue sciemment la tutelle à un irresponsable sans travail depuis trente ans, par principe peu adapté à la gestion de la fortune, de la vaste propriété et du patrimoine de la vieille dame, plutôt qu’au fils qu’elle aime et qui gère magnifiquement cette propriété lui faisant gagner plus d’argent qu’elle n’en a jamais gagné de toute sa vie
  3. il attribue sciemment la tutelle à un ennemi intime et reconnu du fils de la vieille dame, sachant qu’il va se servir de sa puissance « légale » toute neuve contre lui
  4. il veut empêcher le Français fils de la personne vulnérable de contester sa décision, aussi réduit-il à 15 jours le délai de contestation et ne le transmet-il qu’au tuteur et à la dame vulnérable, laquelle est sous sa coupe complètement dépassée par les événements. Ainsi quand le fils l’apprendra, les 15 jours seront largement écoulés et il sera trop tard. Sa mère sera définitivement sous la coupe du tuteur. Bingo !
  5. Non assistance à personne en danger – Ne pouvant atteindre le juge en justice (en France, autant se flinguer tout de suite), le fils porte plusieurs plaintes auprès du procureur pour abus de faiblesse contre le tuteur et sa complice. Il l’informe qu’eux et leurs conjoints ont retiré en secret la personne vulnérable de sa belle et vaste demeure en Vendée, avec l’accord du juge, pour la faire vivre dans une petite pièce chez le tuteur à 450 km de là. Tout ça pour pouvoir vendre sa demeure désormais vide. Il prédit qu’elle va en mourir (10.07.2011) : « A cause de son déménagement néfaste, ma mère est maintenant très amoindrie, elle a perdu sa mémoire et risque de mourir beaucoup plus tôt. Je me bats pour qu’elle revienne finir ses jours chez elle. » écrit-il au procureur. Déclaration confirmée par le tuteur lui-même huit ans plus tard auprès d’un tribunal :

Sans titre

Le Français-juge des tutelles est consulté par le procureur sur cette tutelle contestée qui le concerne étroitement. Plaintes classées sans suite…

Le fils adresse ensuite 7 lettres aux juges des tutelles du lieu où réside désormais sa mère (Pontoise) pour réclamer son retour chez elle. En voici un extrait qui prédit la mort de sa mère (10.04.2012) :« Un an après son arrivée chez [le tuteur], elle est à l’article de la mort, totalement impotente, après de multiples accidents qui ont tous eu lieu chez [le tuteur]. [Il] souhaiterait sa mort qu’il ne s’y serait pas pris autrement ! » Pas de réponse. Il découvre que ces juges, des femmes, se succèdent les uns derrière les autres à quelques mois d’intervalle. Que se passe-t-il donc ? L’une d’elles, humaine et qui se montre réellement désireuse d’enquêter sur les abus de faiblesse, disparaît soudain sans crier gare. Elle est remplacée bien plus tard par un juge muet. Le fils n’est pas loin de penser qu’il y a sous ce remue-ménage la patte d’une organisation qui soutient le Français juge des tutelles et participe à sa corruption (franc-maçonnerie ?).

Ces magistrats de Pontoise qui héritent d’une tutelle qu’ils n’ont pas décidée demandent au Français juge des explications sur les graves accusations du fils. Il ne leur donne sûrement aucun argument valable puisqu’ils se murent dans le silence…

Mon blog, que le Français-juge a lu, raconte qu’au téléphone et à l’hôpital ma pauvre mère ne cesse de supplier en pleurant son fils et ses petits-enfants de la ramener chez elle. Désespérés par sa douleur, ils ne peuvent que lui répondre qu’ils font tout leur possible mais que le tuteur utilise la loi contre elle avec un juge corrompu à sa botte. Le genre de fonctionnaire sans scrupules par principe impossible à déboulonner puisqu’on est en France. Brisée, elle tombe en dépression et finit par mourir (mars 2013)…

De 2011 à 2013, le triste sire Français-juge est donc très bien informé des conséquences de ses actes. il assiste sans lever le petit doigt à l’agonie d’une personne qu’il a été chargé par la démocratie de protéger.

6. Complicité – Très conscient de sa forfaiture, le Français-juge en rajoute encore. Assailli de toutes parts des preuves des abus du tuteur, il est cependant bien décidé à le maintenir en place le plus longtemps possible. Pour ne plus avoir à répondre au fils il fait appel contre lui-même (16.09.2011) sans que personne ne le lui ait demandé et surtout pas le fils qui ne veut pas que sa mère attende un jugement lointain en restant entre les mains de ses tortionnaires mon frère et ma soeur,  mais une décision immédiate qui la fasse sortir de là que seul le juge des tutelles peut fournir. Le fils ne fait donc pas appel. Mais c’est précisément ce que Claude Oesinger, le Français-juge, lui, désire ! Alors il fait la sourde oreille à tous nos courriers attendant que le délai d’appel soit dépassé. Alors, c’est lui qui fait appel !

Voyez la lettre formant l’appel du Français-juge des tutelles :

Le juge des tutelles 85 invente mon appel et le transmet à Poitiers (16.09.2011)

Bien entendu, l’appel est émis par le greffier mais celui-ci ne fait qu’exécuter les ordres du juge. Vous avez déjà vu un juge faisant appel contre lui-même ?

Vous noterez aussi le libellé insidieux : tutelle « confiée à un membre de la famille » comme si le fils n’était pas membre de la famille.

Pourquoi cet appel bizarre ? Mais pour laisser le champ libre à son complice le tuteur, bien sûr ! En transmettant la patate chaude à la cour d’appel, il le libère un bon bout de temps de la pression exercée par le fils. En effet, elle statuera deux ans plus tard. Soit deux mois avant la mort de la personne vulnérable. Malheureusement pour le juge, la cour constatera sa corruption et la condamnera. Malheureusement aussi pour le fils, il sera trop tard pour sauver sa mère…

Le tuteur emploie ce délai, son invulnérabilité « légale » et son statut de patron de la propriété de sa mère, à voler consciencieusement avec sa sœur son argent et ses biens précieux, à la pousser à la dépression, à la forcer à falsifier son testament pour en faire disparaître les objets volés, à laisser se délabrer sa propriété, sans oublier d’innombrables attaques contre le fils pour tenter de réduire à néant son opposition (par exemple un référé réclamant son expulsion). On retrouvera chez les deux complices une partie des biens volés (valeur : 20 000 €) mais pas le reste… Deux procès sont en cours…

7. Corruption aggravée et forfaiture ! Nous voilà aujourd’hui en 2019, neuf ans après la mise sous tutelle. Le Français-juge n’ignore plus – s’il l’a jamais ignoré – qu’il a attribué la tutelle à quelqu’un qui abusait de façon ouverte de la faiblesse de la personne vulnérable pour la piller, la maltraiter et pour persécuter le fils innocent qui prenait la défense de cette personne vulnérable. Il a constaté la dépression puis la mort de cette personne qu’il était chargé de protéger. Il ne peut ignorer qu’il en est la cause. Il a lu mon blog puisqu’il tente par tous les moyens (jusqu’en 2021 !) de me faire effacer mes articles parlant de lui. Il connaît les graves accusations du fils contre lui portées depuis 2012. Il ne peut nier qu’il s’est affiché comme complice du tuteur et que l’on peut raisonnablement penser qu’il en a reçu rémunération, par exemple à travers les vols commis par ses protégés sur la personne « protégée » qu’il a couverts.

A sa place, comment vous comporteriez-vous vis à vis de la famille de la personne vulnérable que vous avez décédée ? Vous feriez profil bas ? Vous vous rapprocheriez du fils qui a perdu sa mère pour reconnaître votre erreur ? Vous lui diriez votre affliction et tenteriez de vous faire pardonner ? Eh bien non. Claude Oesinger, pas  honteux du tout car irresponsable comme tout fonctionnaire, choisit une troisième alternative : l’attaque ! Après avoir menacé publiquement le fils dans son tribunal quelques jours auparavant, avoir repoussé une audience à 2020 pour l’emmerder, ce Français corrompu utilise le système judiciaire qui le protège (on est en France) pour faire convoquer l’autre Français, celui qui est honnête, à la gendarmerie !

Non, ce juge corrompu n’a pas commis d’erreur. Il a fait exactement ce qu’il voulait. Fin 2019 il n’a toujours aucun remord. Il est furieux – pas embarrassé, ni consterné comme le serait toute personne équilibrée – de cet article dans mon blog qui révèle au grand jour sa corruption. Il tente soudain de me le faire effacer mais un peui tard. Sachant que la loi n’accorde que trois mois après une publication pour une plainte en diffamation et qu’il a largement dépassé ce délai, il tente l’intimidation dans son tribunal. Puis, voyant que je n’efface pas l’article révélant sa corruption, il me fait convoquer à la gendarmerie. Motif : « outrage à magistrat » ! Délit également prescrit…

Et on va voir qu’en 2021 il fait donner l’artillerie avec le procureur de son tribunal corrompu Emamnuelle Gatta-Lepissier.

Vous l’aurez peut-être deviné, ce fils, ce Français-honnête-pas-juge, le véritable outragé, c’est moi, l’auteur du blog…

II – A la gendarmerie

Je dois dire qu’à la gendarmerie on a été parfaitement correct avec moi. Je n’ai pas du tout eu le sentiment d’être considéré comme un criminel ou même comme un malhonnête. On m’a présenté les doléances de Claude Oesinger sous la forme d’une copie de mon article « 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de m mère à un ennemi, en secret ! », me demandant si je maintenais mes accusations. J’ai répondu oui, que la mise sous tutelle de ma mère et son maintien jusqu’à sa mort avait été une procédure inique. Le gendarme concentré sur la rédaction de son rapport et probablement impressionné par ce mot m’a demandé « Dois-je écrire « inique » ? Là encore j’ai répondu oui. J’ai ajouté que Claude Oesinger était parfaitement conscient de sa corruption, remettant un document contenant les preuves de mes dires.  Le gendarme m’a demandé si j’étais conscient de pouvoir être accusé d’outrage à magistrat. J’ai répliqué furieux que, l’outragé c’était moi ! Que c’était à Oesinger de venir me voir pour s’excuser, ce qu’il aurait du faire depuis longtemps !

J’ai terminé en précisant que je n’écrivais jamais rien à la légère : la mise sous tutelle de Claude Oesinger a été condamnée par deux tribunaux, ma parole a un poids légal puisque mes accusations dans mon blog contre le tuteur et son avocat véreux ont déjà été jugées recevables à l’issue d’un procès en diffamation engagé par cet avocat (2015 – Victoire ! Les juges condamnent l’avocat Pascal Koerfer à accepter ma description publique de ses graves manquements a la déontologie), que j’étais un lanceur d’alerte enregistré comme tel auprès d’associations anticorruption.

Le gendarme m’apprend que Claude Oesinger est vice-président du tribunal d’instance de la Roche sur Yon ! Voilà donc où l’ont mené ses exactions dans notre angélique système judiciaire. Heureusement, les tribunaux d’instance sont abolis au 1er janvier 2020. Il ne sera plus vice président de rien puisque les tribunaux d’instance auront disparu. Peut-être même sera-t-il révoqué ou sanctionné par sa hiérarchie grâce à mon blog. On peut rêver…

Je demande au gendarme copie de mes déclarations, que j’ai signées à quatre endroits. Il refuse avec le sourire. Fallait bien que j’essaie… On ne délivre pas de copie quand on est l’accusé. C’est la loi, injuste, mais c’est la loi. On est en France ! On pourra me faire dire par la suite ce qu’on veut puisque je ne peux rien prouver. C’est ainsi que les petits Français-fonctionnaires se protègent contre les vrais Français qui les nourrissent et leur ont confié des pouvoirs exorbitants en comptant sur leur intégrité.

Le gendarme part discuter avec le procureur sans me dire pourquoi, me laissant poireauter dans son bureau. Il revient en me disant que je peux partir, que le procureur va vérifier mon adhésion à des organismes anticorruption. C’est tout ce qui intéresse ce procureur ! Il ne conteste pas mes accusations contre Claude Oesinger, il cherche simplement à savoir si je suis bien protégé. J’aimerais savoir : qu’aurait-il décidé si je n’avais pas dit être protégé ? Lui qui, avec son prédécesseur, a classé sans suite toutes mes plaintes, laissant mourir ma mère ?

III – Selon la loi, Claude Oesinger, sinistre corrupteur de tuteur, mérite la prison et une amende de 375 000 €.

Dans ce duo juge-tuteur que je décris, il y a le corrupteur et le corrompu. Comme toujours, c’est le corrupteur qui porte la plus grande responsabilité de la faute car c’est lui qui a le pouvoir. Sans lui, il n’y a pas de corruption possible.

L’abus de faiblesse ici est donc le fait du corrupteur, à savoir Claude Oesinger. C’est un grave délit relevant du pénal :

« Depuis 2014, quiconque aura abusé de la faiblesse ou de l’ignorance d’une personne dans les conditions expliquées ci-dessus, encourt une peine d’emprisonnement de trois ans et une amende de 375 000 euros. (article L.132-14 du Code de la consommation). »

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai employé si souvent les qualificatifs « Français » pour le juge et le fils. C’est pour montrer que dans notre pays qui prône l’égalité avec insistance, fonctionnaires et politiciens en tête, il y a « Français » et « Français ». Cet article le montre, un juge est plus français que les autres puisqu’il est fonctionnaire et irresponsable. L’article L.132-14 du Code de la consommation et ses sanctions ne le concernent pas! Il concerne les moins Français que lui, en majorité. Il peut mener ses escroqueries toute sa vie, impunément. Pas les moins Français que lui qui, eux, sont responsables et qu’il condamnera avec la dernière énergie pour des vétilles, ou en inventant des délits, ou quand leur innocence est éclatante en invoquant comme le loup de la fable leur « non parfaite bonne  foi ». Ils seront condamnés pour des excès de vitesse de quelques km/h par exemple, alors qu’il est établi que c’est la limitation de vitesse qui tue par l’inattention et l’endormissement causés par des vitesse trop lentes. Tout mon blog est l’illustration de cette distinction insupportable entre « Français » et « Français ».

Donc, attendons-nous à ce que Claude Oesinger ne soit jamais condamné. En revanche, mon expression de la vérité pour l’édification de tous, elle, elle le risque.

En 2007 j’ai signalé au Conseil Supérieur de la Magistrature la corruption de plusieurs juges du calibre de Claude Oesinger. La réponse a été : nous ne pouvons instruire sans ordre du garde des Sceaux. Je me suis retourné vers le Garde des Sceaux. Il m’a répondu : nous n’avons pas à juger des affaires déjà jugées, voyez avec le Conseil Supérieur de la Magistrature ! Je ne suis cependant pas revenu bredouille car dans sa lettre il convenait de la corruption de ces juges (voyez cet article).

IV – Mes deux plaintes déposées contre Claude Oesinger

Le 2 novembre 2019 j’ai porté plainte auprès du procureur de la Roche sur Yon (85000) contre Claude Oesinger. Mon avocat m’a dit que jamais je n’aurai de nouvelle de cette plainte sinon un « classement sans suite » et qu’il valait mieux répéter cette plainte auprès du procureur général de Poitiers. C’est donc ce que j’ai fait le 13 novembre 2019.

Dans ces deux plaintes voici les chefs que j’ai invoqués :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle
  1. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable  loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  1. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  1. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  1. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (ou ma mère avait été relogée contre son gré)
  1. Non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 3 ans jusqu’à sa mort
  1. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

A ce jour aucune nouvelle des deux procureurs. Même pas un accusé de réception… Vive la France ! Vive notre démocratie ! Vive notre justice !

V – Le délit de forfaiture a été supprimé du code pénal mais il est parfaitement défini par le législateur !

Vous me direz que le délit de forfaiture a été supprimé du code pénal par nos députés-fonctionnaires corrompus car presque tous se seraient retrouvés en taule. Cependant, quelques uns parmi eux ont eu le courage de vouloir le rétablir il y a deux ans (sans illusion sûrement…). Voilà leur proposition de loi n° 4588 du 10 mars 2017 – très révélatrice ! – « visant à rétablir le délit de forfaiture dans le code pénal ». Elle entend sanctionner :

Article 1er

Tout fonctionnaire dont il est établi qu’il a manifestement commis dans l’exercice de ses fonctions un abus d’autorité, un trafic d’influence, qui a sciemment manqué à son devoir de neutralité ou de loyauté ou qui est convaincu de prévarication, de concussion ou de corruption a commis une forfaiture.

Article 2

Tout crime commis par un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions est une forfaiture.

Article 3

Toute forfaiture, pour laquelle la loi ne prononce pas de peines plus graves, est punie de la dégradation civique.

Exactement le portait de Claude Oesinger…

VI – Pour qui roule Claude Oesinger ?

On est en droit de se demander dans quel intérêt ce petit juge des tutelles a lutté si longtemps pour maintenir une corruption aussi évidente. A-t-il été rémunéré par le tuteur sur les biens volés à la personne mise sous tutelle ? Ou devait-il l’être sur le produit de la vente de sa belle demeure ? Est-ce un gauchiste haineux ravi de nuire à une vieille famille noble ? Était-ce seulement pour me nuire, moi l’ennemi reconnu des hauts fonctionnaires et des politiciens véreux ? Agissait-il sur ordre ?

En tout cas on est en droit de se demander qui le protège. Il se sent visiblement à l’abri de toutes poursuites. D’ailleurs, ni la cour d’appel ni le TGI de Paris qui l’ont condamné n’ont osé aller plus loin en le faisant mettre en examen.

Claude Oesinger a voulu m’intimider pour blanchir sa réputation ! Raté… Il a obtenu le contraire, deux articles de plus dans mon blog, et pas des plus sympathiques. Le deuxième, celui-ci, est accablant. Et je ne vais peut-être pas m’arrêter là s’il persévère dans ses agressions. Maintenant, la balle est dans son camp.

Il est atterrant de voir comment en France sont choisis les juges des tutelles. On dirait que ce sont des postes jugés sans importance par la hiérarchie. Nous avons déjà pu constater comment à Pontoise on les faisait valser sans égard. Mais le pire, c’est quand on les voit !

Le tuteur, donc mon frère, ayant transféré notre mère dans le Vexin pour libérer et vendre sa demeure, j’ai réussi après tout un remue-ménage à obtenir du dernier juge des tutelles de Pontoise la confrontation entre lui, notre sœur sa complice, et moi. J’allais enfin pouvoir les confondre ! Je me suis rendu à Pontoise depuis ma Vendée en compagnie de mon avocat. En fait de confrontation, nous avons été reçus l’un après l’autre ! Moi en dernier. C’est sûrement ce qu’on appelle le débat oral et contradictoire… Décidément, la corruption est chose commune dans notre système judiciaire. Mon frère est ressorti devant moi du bureau du juge tout rouge et penaud : on lui avait reproché vertement de ne pas avoir présenté dans son rapport de tutelle les pièces attestant de sa gestion. Et pour cause ! Il ne les avait pas mises car elles auraient démontré ses vols, ses abus de faiblesse, les travaux faits chez lui avec l’argent de sa mère, l’argent et les courriers consacrés à persécuter son frère donc sa mère que celui-ci tentait de protéger.

Enfin, la porte du bureau du juge s’est ouverte. Mon avocat et moi sommes entrés. Stupéfaction : devant nous une petite pièce en désordre, un vrai capharnaüm, et deux femmes assises sur des chaises devant une table. Mal fagotées, échevelées, vulgaires comme on en voit rarement, pas du tout intéressées par notre présence ! On les aurait prises au hasard dans la rue, elles auraient eu meilleure apparence. Elles ne se sont même pas présentées. Il m’a fallu un certain temps pour deviner laquelle était le juge.

J’ai présenté mes doléances, sans la moindre réaction. La juge a confirmé que le tuteur n’avait pas fourni les pièces voulues, ajoutant précipitamment qu’il s’était engagé à le faire, mais a refusé d’en débattre avec moi. Il n’y avait plus l’ombre de la confrontation promise. Puis, elle a clos la réunion disant qu’elle allait statuer dans les 15 à 30 jours. En fait, elle avait décidé de ne rien faire, probablement sur incitation de claude Oesinger, attendant sûrement que ma mère, déjà en très mauvaise santé, meure. Ainsi elle n’aurait pas à condamner son tuteur. Elle n’a pas attendu longtemps : 3 mois… Quand je lui ai téléphoné ensuite pour lui dire que j’étais dans l’attente de son jugement qui devait m’arriver il y a deux mois, elle m’a répondu que ce n’était plus la peine, la personne sous tutelle étant morte.

Une fois de plus, la justice avait évité de juger le tuteur ! Et on va voir que cette corruption dure en 2020 : mon frère qui a volé les biens de la succession pendant qu’il était tuteur, qui s’est emparé de notre SCI en volant les parts de sa mère sous tutelle, qui laisse volontairement la propriété de famille se délabrer, tout cela avec la complicité de sa soeur, gagne des procès perdus d’avance et moi je suis condamné à leur verser de l’argent.

V – Conclusion : ne baissons pas les bras devant la corruption !

Comme le disait Christine Lagarde il n’y a pas longtemps ( le 30 octobre 2019) pour expliquer la profonde défiance des Français envers leurs « élites », entendez administrations et politiciens :  « la corruption est un cancer qu’on retrouve pratiquement dans tous les cas de figure actuels ». Et elle sait de quoi elle parle, elle est haut fonctionnaire et politicienne.

La France, la 5ème république, est entre les mains de la corruption. C’est un fait. Dont la cause est notre constitution elle-même corrompue par nos politiciens fonctionnaires (Giscard entre autres). Contrairement aux salariés du privé, les fonctionnaires sont invirables et non récompensables, ils n’ont pas de patron. Ils sont irresponsables. Mais, si on leur imposait le statut du privé, qui lui fonctionne très bien et nourrit 100 % de notre population, il faudrait que leurs patrons aussi soient virables et récompensables. Et cela en remontant jusqu’au président de la république, qui, vous le constaterez, est le plus souvent énarque donc haut-fonctionnaire. L’essence de l’individu ni virable ni récompensable qui n’a rien à faire du peuple, qu’il accuse de « populisme ». Depuis Giscard, il veut simplement  vivre le plus longtemps dans les ors du Palais de l’Elysée avec quelques copains… C’est toute son ambition.

On est loin de ce que prétend vouloir la constitution : « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » qui signifie démocratie. Et non « gouvernement du peuple, par les fonctionnaires, pour les fonctionnaires » qui signifie : médiocratie.

La seule solution pour instaurer l’égalité entre les Français – je n’en vois pas d’autre – c’est leur donner une constitution où le peuple est le patron d’élus ne pouvant être que des élus locaux, qu’il peut révoquer à chaque instant. Et non où ce sont les élus sans territoires et irrévocables qui sont les patrons du peuple. Les Français doivent pouvoir révoquer le président qui a menti sur ses promesses de campagne, soit la totalité des présidents depuis Giscard, soit depuis 1974, presque tous énarques !

Ils doivent aussi pouvoir conserver un président aussi longtemps qu’ils le désirent, sans qu’il soit question de quinquennat, de septennat ou de limitation à deux mandats. Ces dispositions ne servent qu’à « l’alternance », c’est à dire à refiler le pouvoir d’une partie à l’autre des fonctionnaires en ayant bien soin d’exclure les candidats du privé.

Comme vous pouvez le constater, je tire des leçons de la corruption ambiante décrite dans mon blog depuis 1986. Et cela a donné ma constitution démocratique. Lisez là !

En octobre 2019, la France est bien toujours une république bananière, où les fonctionnaires se croient tout puissants et tout permis.  Je viens de vivre un moment étonnant au tribunal d’instance de la Roche sur Yon le 17 octobre 2019 au matin.

I – Les faits

Voilà l’histoire. J’étais au tribunal comme demandeur dans une affaire de rupture de contrat agricole quand est venu mon tour de me présenter à la barre. L’avocate de mes adversaires prend la parole et déclare : « Monsieur de Lespinay ne cesse de m’adresser de nouvelles pièces, je suis contrainte de réclamer un second pourvoi. » Puis elle ajoute : « Je pense même que j’en demanderai autant qu’il en faudra par la suite. » Elle avoue ainsi ne pas être pressée de solliciter un jugement… Un aveu de culpabilité. Pour oser dire ça à un juge, il faut penser que je ne suis pas dans ses petits papiers. Malheureusement pour elle, quoique me haïssant cordialement on va le voir, il se rebiffe. Il faut dire que l’audience est publique : « Non, et puis quoi encore ? »

Vu qu’il ne me regarde pas et ne m’interroge pas, je prends la parole pour dire que le dossier que l’avocate prétend ne pas avoir est entre les mains de mes deux adversaires depuis quatre mois, adressé en double exemplaire par le greffe du tribunal, et qu’ils multiplient les obstacles, dont le recours à une avocate, alors que les sommes en jeu sont toutes petites. On peut en déduire qu’ils souhaitent être jugés le plus tard possible.

Le juge ne me regarde pas et ne m’incite pas à continuer. Je formule alors ma demande : une médiation avec mes adversaires pour nous laisser une chance de résoudre le conflit à l’amiable et soulager le tribunal. Il faut savoir que mal informé par mon avocat, je crois que cette démarche, « intelligente » selon lui, sera obligatoire à partir du 1er janvier 2020 à la Roche sur Yon (alors que ce sera uniquement dans les grandes métropoles) car les tribunaux d’instance auront disparu. Le juge ne pourrait donc la refuser.

Soulignons que la médiation est d’autant plus intelligente qu’elle est dans ma constitution démocratique rédigée il y a des années (Art XI : « le juge préventif ») !

A mon étonnement, je vois le juge hésiter. Puis il déclare, toujours sans me regarder : « Je ne vois pas l’intérêt d’une médiation. Je peux parfaitement juger cette affaire ». Ça alors, moi qui croyais les tribunaux saturés ! Il ajoute, pas très sûr de lui : « Et puis, vos adversaires vont refuser… » L’avocate adverse ne dit rien. Visiblement elle n’en sait rien. Peut-être pense-t-elle que la médiation est la bonne solution pour ses clients car s’il y a procès elle est sûre de le perdre. Voilà pourquoi elle multiplie les reports. Interloqué par ce manque d’esprit de décision bizarre pour un juge, je lui suggère de demander leur avis à mes adversaires…

Il me regarde alors méchamment et me dit : « finalement, je ne vais pas juger votre affaire, un autre juge s’en occupera. Vous devinez pourquoi ? » Voyant mon étonnement, il approche sa tête de la mienne me fixant avec un regard noir : « je suis le juge des tutelles ! ». Comme je ne vois toujours pas le rapport avec mon affaire de rupture de contrat agricole, il passe carrément à la menace : « Je viens de découvrir votre blog, abject, où vous dites du mal de mon collègue ex-juge des tutelles de la Roche sur Yon. C’est intolérable ! Vous allez retirer ça tout de suite ou je vous garantis qu’il vous en cuira ! Je vais surveiller votre blog pour vérifier que vous vous exécutez ! »

II – Ce petit juge se permet d’abuser de son pouvoir pour me nuire

Furieux de cet abus de pouvoir et de ces menaces indignes d’un juge, qui plus est proférées en public, je lui réponds cependant que je ne changerai rien, que la malhonnêteté de son collègue a été confirmée par deux jugements. Furieux, il répète alors plusieurs fois : « Retirez ça où il vous en cuira ! Je vais surveiller votre blog pour voir si vous vous exécutez ! » Je lui réponds doucement : « Non », ce qui réclame un certain courage vous en conviendrez face à son juge. Il ne dit plus rien et scribouille, sans me jeter un regard.

Puis il discute en aparté avec l’avocate adverse, range mon dossier et appelle l’affaire suivante ! Je lui demande ce qu’il a décidé. Il répond : « un renvoi ». « Pour quand ? » suis-je obligé d’insister. Comme il hésite, c’est le greffier qui répond pour lui : « au 16 janvier 2020 » !

Soit dans 3 mois. Ça, c’est du renvoi ! Pour une affaire qui dure déjà depuis juin et un conflit de l’année dernière. Finalement le petit juge, dont j’ignore toujours le nom, renvoie l’affaire en 2020 soit au moment où la médiation qu’il a refusée sera devenue obligatoire… Le magistrat qui la prendra en charge sera alors contraint de décider une médiation, ce qui m’imposera un nouveau délai ! Mes adversaires peuvent dormir tranquilles. La justice les protège.

Voilà à quoi servent trop souvent nos tribunaux : à satisfaire l’ego de médiocres fonctionnaires magistrats. Pas à rendre la justice. Je suis puni pour avoir exercé mon droit de justiciable et de lanceur d’alertes, pour avoir dénoncé la corruption d’un juge puisqu’aucun autre juge n’a voulu le condamner. Éventuellement, on se contentera de « déplorer » sa corruption (cour d’appel Poitiers) ou de déclarer que les raisons de ma souffrance par sa faute sont « incontestables » (TGI Paris, voir chapitre suivant). Ainsi condamné, le corrompu peut continuer à escroquer la justice à son profit.

Et voilà à quoi sert mon blog : à juger publiquement les fonctionnaires corrompus que la justice ne veut pas condamner. Si cela ne leur plaît pas ils peuvent, eux, utiliser le système à leur profit, comme d’habitude, pour me faire condamner. Mais jusqu’à présent, silence… Ils ne sont pas tentés de remuer tant de boue (on va voir qu’ils vont se réveiller en 2022 mais sans me forcer à retirer mes accusations…).

III – Ma lettre au Président du tribunal

Ce qui vient de m’arriver est exactement ce que je reproche à nombre de magistrats et que je relate dans mon blog : l’abus de pouvoir, le corporatisme, le clientélisme, le trafic d’influence, la certitude d’être au-dessus des lois. J’ai donc adressé une lettre (en recommandé) au président du tribunal (21.10.2019) dans laquelle je lui relate les faits et demande une sanction contre le juge des tutelles « qui se comporte avec les justiciables dans le prétoire comme une racaille dans la rue ». Aujourd’hui 25 novembre, soit un mois après, toujours pas de réponse…

Pour enfoncer davantage le clou de la corruption de Claude Oesinger, je cite dans mon courrier au Président un extrait de jugement (1er juillet 2015, TGI Paris, n° RG : 15/00177) qui l’accable, faisant même référence à un arrêt précédent de la cour d’appel de Poitiers :

« attendu qu’il n’était pas illégitime pour Jean-Philippe de Lespinay de faire état dans son blog des difficultés qu’il rencontrait spécialement depuis le départ de sa mère de la propriété familiale où il vivait également depuis 2005, de la dégradation de l’état de santé de sa mère comme de la procédure de tutelle dont celle-ci a fait l’objet ; Qu’il est incontestable que la procédure de protection de sa mère, engagée sans qu’il en soit informé, circonstance que la cour d’appel de Poitiers dans son arrêt en date du 30 janvier 2013 a relevée en « déplorant » que Jean-Philippe de Lespinay en « sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié par ses frère et sœur comme étant le responsable des désaccords familiaux », suivie, comme il le souligne, de difficultés pour entrer en contact avec sa mère, du refus opposé par son frère que celle-ci regagne son domicile, de la procédure d’expulsion engagée à son encontre devant le juge des référés puis, du décès de sa mère dans un hôpital constituent des circonstances qui n’ont pu que créer chez Jean-Philippe de Lespinay, un sentiment d’impuissance et attiser sa peine »

IV – Réponse du président du tribunal à ma lettre de doléance !

Le 7 décembre 2019 ma lettre au président du tribunal a reçu une réponse ! Une lettre simple de la présidente elle-même. Vraiment je ne m’y attendais pas. C’est à mettre à son crédit.

Lettre L. Nicolas présidente Tal 85 à JPL, 05.12.2019

C’est une réponse fort mesurée mais hélas pas très franche et le plus souvent hors sujet. Elle ne réagit pas à ma croyance qu’au 1er janvier 2020  la médiation sera obligatoire partout en France selon « L’article 7 de la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice au XXIe siècle » alors que j’ai découvert par la suite que cela ne concerne que les grandes métropoles françaises (dont Nantes près d’ici) et qu’il s’agit de médiation « familiale ». Elle m’écrit, oui, mais me laisse dans l’erreur.

Elle ne réagit pas non plus aux graves accusations que je porte contre son magistrat Claude Oesinger l‘accusant de corruption, citant deux jugements contre lui, dénonçant ses abus de faiblesse en tant que juge des tutelles qui ont conduit à la mort de ma mère, mettant en copie les mails du corbeau prêt à me fournir des infos contre lui que je soupçonne d’être Claude Oesinger lui-même (voir chapitre suivant), terminant par « Monsieur le Président, je vous invite à remettre de l’ordre dans votre tribunal. » Rien de tout cela n’est relevé.

Sa réponse concerne les reports et la médiation. Visiblement, la présidente trouve juste qu’un avocat impose à ses adversaires une multiplication des reports « selon le principe du contradictoire ». Même si le report est fixé 3 mois plus tard sans que l’avocate n’ait osé le réclamer ? Bien entendu je suis à 100% pour le contradictoire, sauf que là il n’y en a pas eu. Rappelez-vous : l’avocate a eu le culot de dire au juge « Je demanderai autant de reports qu’il en faudra ». Un aveu de culpabilité de mes adversaires qui l’avait énervé. « Selon le principe du contradictoire » j’ai souligné au juge qu’il s’agissait d’une manœuvre dilatoire, le dossier étant entre les mains de mes adversaires depuis 4 mois. Il a réagi en fixant un report au 16 janvier 2020 ! Trois mois plus tard. C’est beau le contradictoire sauf si le juge vous condamne pour avoir révélé les manœuvres dilatoires de l’adversaire.

Quant à la demande de médiation, la présidente prétend dans son courrier qu’elle doit être acceptée par la partie adverse ! Or,elle n’a pas été refusée par l’adversaire mais PAR LE JUGE. L’avocate adverse n’a pas eu droit à la parole (en vertu du principe du contradictoire…). Par ailleurs elle sera obligatoire dans 3 semaines dans les grandes métropoles françaises (dont Nantes) selon « L’article 7 de la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice au XXIe siècle ». C’est dire comme la justice se préoccupe de l’acceptation du justiciable ! Enfin,  j’aimerais bien comprendre : à quoi sert un juge s’il n’est pas capable de juger, c’est à dire de décider la médiation qu’elle plaise ou non aux parties ?

V – Les mails signés « Claude » : corbeau ou arnaqueur ?

Dans le même courrier, j’ajoute un fait troublant à l’attention du Président du tribunal de la Roche sur Yon qui coïncide étrangement avec l’agression du « juge des tutelles » : une proposition anonyme de délation à l’encontre de Claude Oesinger « pour me rendre service ». Deux mails signés « Claude » que je viens de recevoir, qui évoquent furieusement le petit juge agressif (sans certitude encore). Le dénommé Claude s’offre à me communiquer des infos confidentielles contre un autre Claude : Oesinger, qui m’aideront à me venger de lui. Il me propose de diffamer sa femme : :Demonbail2

Demonbail

Cette délation ridicule ressemble terriblement à un piège destiné à ternir ma réputation et redorer celle de Claude Oesinger. J’adresse au corbeau la copie du courrier que je compte adresser au président du tribunal, pour voir sa réaction. Si c’est le « juge des tutelles », ça va l’ennuyer. Il ne répondra pas, ou avec agressivité.

En effet, bien que je le relance deux fois, il ne répond pas… Pendant 5 jours ! Enfin il réagit : « Votre courrier [au président du tribunal] est assez clair et me paraît pertinent… » Un peu mou et imprécis, je trouve. Pas de commentaires, pas de suggestion, pas de « bien fait pour lui ! » comme on s’y attendrait de la part de quelqu’un d’hargneux… .

Il accuse alors Claude Oesinger d’un comportement précis qui aurait nui à sa femme, que je ne citerai pas ici… Que ce soit vrai ou faux c’est invérifiable et mesquin, donc sans intérêt pour moi, et je le lui ai dit.

Je remarque alors sa signature, a priori inutile car son nom est en tête du mail : « une amie » écrit-il. Le délateur serait une femme ? Qui aimerait que je crois que c’est une femme et pas un homme ? Donc pas un « juge des tutelles » ?

Vous conviendrez que tout cela mérite enquête et réflexion.

V – Qu’aura gagné le « juge des tutelles » avec ses menaces ? Un nouvel article sur lui dans mon blog. Et bien entendu une nouvelle publicité pour mon article de 2011 relatant sa corruption.

Le titre est clair…

Et maintenant j’attends les conséquences…

Sans oublier que je dois être jugé début 2020 dans ce même tribunal de la Roche sur Yon…

La vie est belle dans notre république bananière !

VI

1. Wikipedia

La mauvaise foi des informaticiens universitaires pilotant la version française de cette encyclopédie « libre » n’a pas de limite : ils n’ont cessé jusqu’en 2018 de voter la suppression de toutes les références à mon nom, à mon travail et même à Laurière et Pandora !  Le monde ne doit pas savoir qu’il existe une IA aboutie permettant à tout un chacun de se passer d’informaticiens. Voilà quelques extraits de leurs motifs pour supprimer toute référence à mon travail :

Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST)

Suppression traitée par Chris a liege (d) 29 septembre 2011 à 00:42 (CEST)
Raison : Très fort consensus (10/2) pour la suppression.

Pat Grenier a rédigé avec des amis et moi-même ma biographie rejetée par Wikipedia (mais visible ici, du beau travail !). Pour accepter de le publier, un de ces honnêtes encyclopédistes a eu le malheur de lui réclamer seulement UNE référence dans les médias  présentant ma technologie. Il lui en a fourni une soixantaine !  Voilà la réaction :

vous nous « inondez » ici (et dans la page de discussion de l’article) d’une liste de « références » (et, qui plus qui est, en déstructurant le fil de la discussion). Alors, je recopie ici ma réponse :

Au lieu de nous énumérer cette liste de « références », vous auriez pu faire un travail de compilation et écrire des textes dans le corps même de l’article qui décrivent de manières concrètes :

  • Les entreprises qui ont utilisé cette « méthode ».
  • Ses domaines d’application (ou métiers).
  • Les gains quantifiables qui ont été obtenus par cette « méthode » par rapport à d’autres.
  • Ses conséquences applicatives dans le domaine de la recherche appliquée (publique ou privée).
  • Une estimation du chiffre d’affaires des logiciels issus de la « méthode ».
  • Une comparaison de cette « méthode » avec d’autres méthodes « équivalentes » ou « précédentes ».
  • Un état de l’art à cette époque.
  • La liste des « écoles » ou « université » qui ont enseigné cette « méthode ».
  • La liste des ouvrages du domaine qui font référence à cette « méthode ».
  • Une liste de chercheurs, techniciens, ingénieurs, dirigeants d’entreprises,… Notables ou ayant autorité dans le domaine, qui ont appliqué cette « méthode » ou l’ont proposé dans le cadre de leurs travaux.

Bref, du concret et uniquement du concret. —Poudou99 (d) 21 septembre 2011 à 16:22 (CEST)

Un autre honnête wikipédien en rajoute une couche : « Bien entendu, la suggestion de Poudou99 est faisable dès à présent, et pourrait renverser le vote, pour peu que chaque fait soit avéré par une source de qualité faisant clairement mention de ce fait. Foncez ! Trizekbla 21 septembre 2011 à 20:03 (CEST) »

« Si ce n’est toi, c’est donc ton frère » (Le loup et l’agneau) ! Bien entendu, pas un article dans Wikipedia n’obéit à ces diktats relevant de la publicité et d’informations incompatibles avec une encyclopédie.

Jean-Christophe Benoist, le responsable de la section IA dans Wikipedia avoue dans cette page (qui a disparu) qu’il se passe des choses bizarres dans son encyclopédie :

« Je trouve le revert de Sylenius un peu « brutal », surtout alors que l’auteur avait commencé à discuter ici, sans que Sylenius donne son avis. » (« revert », en langage wikipédien = suppression radicale de la contributions d’un individu à l’encyclopédie).

Réponse de Sylenius, vraiment pas gêné : « Désolé, j’avais pas vu la discussion. Mais bon, pas vraiment d’hésitation non plus: c’est prospectif, c’est pas sourcé, ça sonne fortement comme du TI : c’est réverté. IL y a bien d’autres choses à mettre dans cet article avant de parler des travaux de recherche actuels, on en est pas là… Sylenius (d) 10 juillet 2008 à 13:23 (CEST) »

On trouvait cette discussion ici mais, bizarrement, les liens ne mènent plus nulle part (JeanPhi85 c’est moi) :

Wikipedia, Sylenius et Benoist

« En vérité je vous le dis » Wikipédia est une encyclopédie LIBRE…

2. L’encyclopédie Larousse sur internet

J’ai écrit pour elle en 2010  les articles « intelligence artificielle » et « système-expert » (notés par les responsables 4 étoiles sur 5 !

Par la suite, paraît un article dans les Echos sur la guerre que l’on fait à mon IA  : L’ordinateur intelligent, une invention française bloquée depuis 20 ans qui vient aux oreilles de mes amis de Wikipedia. Ils y découvrent qu’il y a  des articles sur l’IA dans Larousse rédigés par moi, bien notés par la rédaction. Jean-Christophe Benoit leur écrit alors réclamant la suppression, non en démontrant qu’ils contiennent quelque chose de faux mais en citant fielleusement un article qui relate mes dépôts de bilan et mon expulsion (causés par la franc maçonnerie des hauts fonctionnaires). Ce qu’on appelle un agression ad hominem. Dans leur page « bistro » ses collègues se plaignent de la mauvaise publicité que leur fait l’article des Échos, qui relate mes ennuis en tapant tout particulièrement sur Wikipédia (wp). Dans ces échanges, on ne trouve que gémissements impuissants, pas de vrai discussion sur le fond. En voici un extrait :

N’oublions pas aussi le débat lié à tout ceci: Discussion:Maïeutique (intelligence artificielle)/Suppression : il a fini par recréer aussi l’article sur www.larousse.fr/encyclopedie le 13 octobre. Y a-t’il un comité de lecture sur larousse.fr ? Il y a bien un lien « signaler un abus »… — Speculos  20 octobre 2011 à 18:34 (CEST)

Le problème est qu’il faut être connecté pour signaler un abus. Mais j’aimerais bien le faire : les « attaques d’informaticiens membres de Wikipédia », c’est de la calomnie pure et simple, sans compter les commentaires ensuite.–SammyDay (d) 20 octobre 2011 à 19:10 (CEST)

Ce n’est pas la première fois que http://www.larousse.fr/encyclopedie a le bonheur de récupérer les articles refusés sur wp… Addacat (d) 20 octobre 2011 à 19:36 (CEST)

Commentaire supprimé. — LeCardinal [Donnez moi des graines!] 20 octobre 2011 à 19:45 (CEST)

« Commentaire supprimé », c’est bizarre en cet endroit. Un commentaire supprimé dans une conversation « de bistro », c’est pour qu’il n’apparaisse pas publiquement. Ne serait-ce pas un commentaire du genre : « je viens de réclamer à Larousse de la part de Wikipédia la suppression de tous les articles liés à Lespinay et ils m’ont dit qu’ils allaient le faire » ? Toujours est-il que le lendemain-même, je reçois ce mail de la « modération » Larousse  (21/10/2011) :

Bonjour,

Nous vous remercions pour vos contributions sur larousse.fr (JP Lespinay, Maïeutique, Intelligence artificielle). Cependant, nous ne pouvons les accepter car elles s’éloignent de notre objectif encyclopédique (voir charte). En effet, les contenus encyclopédiques doivent être neutres et universels, c’est-à-dire partagés par tous. Ce qui n’est pas le cas de vos articles : pour une majorité d’informaticiens, l’intelligence artificielle est un concept et non une technologie aboutie ; le mot maïeutique n’a jamais eu cette acceptation « officielle » dans nos ouvrages.

Les contributions sur larousse.fr ne peuvent pas non plus servir à l’autopromotion ou faire office de tribune.

Merci de votre compréhension.

MODERATION LAROUSSE

Ce message est intéressant, à de nombreux titres. D’abord, comme toujours face à Lespinay, le mail est anonyme… Ça minimise les risques de discussion et de poursuites. Ensuite, Larousse étale ici une mauvaise foi indigne de cette institution française prestigieuse. Le « voir charte » sans donner de lien est une manipulation : où est-elle donc, cette charte, qu’on puisse la lire ? Et où est l’article qui exclurait les miens ? Pourquoi ne pas tout simplement citer le passage qui me concerne ? Tout semble indiquer que la charte n’existe pas. Ou alors elle est bien cachée. La recette est fréquemment utilisée chez Wikipédia pour répondre sans se fatiguer aux objections irréfutables des contributeurs. Mes défenseurs sont bien payés pour le savoir…

« Un contenu encyclopédique doit être partagé par tous » ! Ah bon ? Il ne sert pas à informer ceux qui ne savent pas ?  Encore la mauvaise foi bien connue de mes adversaires : si son contenu est connu de tous, à quoi sert une encyclopédie ?

« pour une majorité d’informaticiens, l’intelligence artificielle est un concept et non une technologie aboutie » : aveu intéressant (suggéré certainement par mes délateurs wikipédiens) qui montre l’absence d’ambition des informaticiens en IA, mais surtout qui montre que mon IA est une technologie aboutie que l’on doit rejeter. Il montre aussi que Larousse, comme Wikipedia, ne s’intéresse pas au vrai savoir encyclopédique lequel par principe n’appartient à aucun parti.

Quant au « nous ne pouvons pas accepter »… ce qui est accepté depuis trois ans et de plus très bien noté par Larousse (ce qui prouve qu’il a été lu et relu), voilà encore une manipulation indigne d’une grande maison d’édition. Il aurait fallu écrire « nous ne pouvons plus accepter ». Mais, dans ce cas, il devenait nécessaire d’expliquer pourquoi…

Apparemment, il n’y a pas d’encyclopédie web indépendante. La connaissance est une arme entre les mains des puissants. Car j’ai aussi approché Encyclopedia Universalis : pas de réponse.