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Manque de pot pour le juge des affaires familiales de la Roche sur Yon, Éric Planchette : il a décidé sur la seule foi des déclarations de mon ex-épouse, pourtant convaincue de l’enlèvement de notre fille Diane, que celle-ci réside chez elle. Or, quelques jours seulement après son verdict, elle vient d’échapper à sa mère de son plein gré pour revenir habiter chez moi. Démonstration imparable que, pour elle, son domicile est chez moi et non là où le veut Planchette. Si elle n’avait pas pris cette initiative courageuse, la « justice » l’aurait maintenue définitivement de force en captivité et moi dans mon malheur, contre la volonté du juge du divorce qui a décidé que son domicile était chez son père et que sa mère verserait une pension alimentaire aussi longtemps qu’elle ne retrouverait pas un emploi. Or, elle n’a pas trouvé d’emploi, chose difficile à cause de son handicap. Le juge Planchette se trouvait face à « l’autorité de la chose jugée » mais il n’en a eu cure.

Il a jugé souverainement que le domicile de ma fille était celui de sa mère ce qui est faux, que je dois rembourser cinq ans de pension alimentaire alors qu’elle n’a passé chez elle qu’un an et demi qui plus est contre son gré ce que démontrent ses SMS où elle me demande de venir la chercher (mais sa mère bloque la porte…), et que cette sanction est exécutoire pour mieux me poignarder. Cela signifie que si je fais appel, je devrai quand même payer en attendant. Heureusement, le retour de ma fille réactive l’obligation de la pension alimentaire et il n’est plus question pour moi de restituer les précédentes. Je consulte en ce moment un avocat pour voir cette question, faire appel, porter plainte contre Éric Planchette pour faux et usage de faux, le signaler au Conseil Supérieur de la Magistrature.

Le problème c’est que nous sommes en France où les juges sont des fonctionnaires irresponsables en guerre contre les Français de qualité qui font de l’ombre à leur pouvoir, et que l’appel aura lieu à Poitiers, où j’ai toujours perdu ! Je vais donc payer un avocat… pour perdre ! Et après ce sera la cassation, qui coûte 6 000 € ! Nous vivons dans un beau pays dont la justice est entre les mains de malfrats. Tout mon blog en est l’illustration, sans la moindre contestation de ces magistrats en dépit de sa notoriété (82 000 lecteurs de tous pays).

Si Éric Planchette avait interrogé ma fille comme c’était son devoir absolu, il n’aurait pas pu commettre ce forfait qui va entacher définitivement sa carrière, je vais m’en occuper. Que vaut son jugement niant les faits ? Nous sommes face au désaveu cinglant d’un magistrat malhonnête de plus aux ordres de la mafia pendue à mes basques (voyez mon blog et cet article). Pour ma fille, séquestrée par abus de faiblesse pendant un an et demi sans la moindre intervention de la police, et pour moi qui n’ai pu entrer en contact avec elle pendant tout ce temps pour la même raison, la fin est heureuse. Ce ne fut pas le cas de ma mère où l’absence de contradictoire voulue par un autre juge de la Roche sur Yon, Claude Oesinger, acharné à me nuire moi qui ne le connais pas, l’a conduite à la mort !

Ces fonctionnaires jaloux et médiocres sont une plaie. Obsédés par la guerre qu’ils font aux élites de la société civile, ils abusent du pouvoir colossal que le peuple leur a confié et fabriquent à la chaîne du dommage collatéral. Il est évident qu’une réforme de la justice, avec sanction immédiate des magistrats corrompus sous le contrôle des justiciables, doit être mise en chantier.

La critique étant aisée mais l’art réputé difficile, j’ai voulu démentir le dicton en y réfléchissant. Voilà ma contribution – peu modeste j’en conviens – pour la France : 7 IDÉES DE GÉNIE POUR UNE VRAIE REFORME DE LA JUSTICE.

I – Maître Olivier Foucher, un ami

Je connais Me Foucher depuis longtemps. Il a plaidé pour moi souvent avec succès contre mon frère et ma sœur. Il connait l’histoire passée de ma famille et la respecte. C’est lui qui m’a accompagné en 2013 à Pontoise en voiture rencontrer la juge des tutelles pour la prétendue confrontation avec mon frère et ma sœur. C’est lui qui a forcé le parquet de la Roche sur Yon a me remettre la copie de l’enquête suite à mon dépôt de plainte pour vols contre mon frère et ma sœur. C’est lui qui a relancé le procureur quand il a découvert que celui-ci avait retiré du dossier les auditions des voleurs. Quand je lui ai proposé de se charger de mon appel auprès de la cour de Versailles contre le jugement inique de Pontoise, il s’est déclaré heureux de prendre mon affaire se déclarant confiant alors que les autres avocats consultés me déclaraient perdant sans s’expliquer bien que la loi me donne absolument raison. Il déteste le système comme moi. Il est parfaitement d’accord avec moi sur la corruption des « élites ».

Cet été, après notre premier entretien de travail, il m’a conduit chez lui pour me montrer sa magnifique maison surplombant une toute aussi magnifique plage vendéenne déserte et inondée de soleil, puis il m’a finalement invité à déjeuner servi par sa femme absolument ravissante. J’en garde un souvenir ému.

II …qui devient fou

Dans le cadre de l‘appel sur le jugement de Pontoise que je lui ai confié, cet homme qui a toujours eu confiance en moi exige soudain que je le paie d’avance. Il n’a pas encore commencé le travail qu’il m’adresse sa facture représentant les 2/3 de ses honoraires et ne s’arrête pas là : il me relance sans cesse car je fais de la résistance, désagréablement surpris par cette exigence qui le laisserait libre de faire ensuite n’importe quoi. Je finis par lui demander amicalement s’il a des problèmes d’argent, dans ce cas je l’aiderai bien entendu. Il rit, répondant « pas du tout ». J’ai donc fini par le payer. Et, à l’instant, le voilà aux abonnés absents ! Plus de nouvelles de lui, il ne me répond plus au téléphone. Quand il me prend par erreur, il s’excuse et raccroche, refusant de m’écouter.

Pour l’aider dans ses conclusions, je lui suggère de lire le chapitre 1 de l’article de mon blog dans lequel j’expose un arrêt de cassation correspondant exactement à mon cas qui me sauve et condamne mes adversaires. Il me répond sèchement : non, je ne lis jamais les blogs ! Adieu à sa politesse habituelle, il est devenu incontrôlable. On dirait qu’il veut que je perde.

Et en effet, il remet ses conclusions aux adversaires sans me les faire lire ! Je le lui reproche et lui en montre les insuffisances. Alors il envenime encore notre relation : il transmet ses nouvelles conclusions, à peine modifiées, à la cour d’appel de Versailles (par RPVA) sans me les faire lire ! Désormais, impossible de revenir en arrière.

Comme je découvre qu’il a oublié de présenter ma proposition de partages, il me répond « votre notaire m’a dit de ne pas inclure cette proposition dans mes conclusions, alors je lui obéis ». Sauf que mon notaire, un ami incapable de mentir que je connais bien, me déclare que jamais il ne s’est permis de donner un conseil juridique à un avocat… Olivier Foucher, donc, ment.

Quand je lis les écritures qu’il a transmises à la cour d’appel, je constate qu’il s’est contenté de rajouter deux pages simplistes à ses vieilles conclusions. Il n’a produit aucun travail. Là encore, je me dis que s’il voulait me faire perdre il n’agirait pas autrement. En conséquence, je refuse de lui payer le solde de ses honoraires qu’il me réclame « sous huitaine faute de quoi il me laissera tomber » sauf s’il accepte un rendez-vous au cours duquel il me démontrera que ses erreurs en appel et dans l’affaire de l’enlèvement sont rattrapables. Apparemment, il ne peut me le démontrer et laisse tomber. Lui qui tenait tant à percevoir la totalité de ses honoraires pour ensuite me berner, c’est raté.

J’attends désormais le verdict de la cour d’appel de Versailles, la trouille au ventre. Les juges vont-ils confirmer la position du tribunal de Pontoise établissant que les vols et le recel successoral commis par mon frère et ma sœur ne sont pas un délit contrairement à la loi ? Espérons que mon signalement au CSM contre les trois magistrats de Pontoise sera porté à leur connaissance et que, au cas où ils ne seraient pas intègres, ils le deviennent !

Me Foucher me présente ensuite une nouvelle facture, bizarroïde, accompagnée de ce commentaire menaçant : « A défaut de règlement desdites factures à réception des présentes, je me décharge de votre affaire et n’effectuerai plus aucune diligence, mais également me décharge de toute responsabilité à cet égard ». Or cette facture concerne notre déplacement à Pontoise pour rencontrer la juge des tutelles Marie-Jeanne Seichel en 2013 ! Soit il y a huit ans. Déjà payée. Je le lui signale. Aucune réponse. La facture tombe dans l’oubli mais notre relation aussi. Je constate qu’il ne travaille plus pour moi.

Quand je lui transmets pour information ma requête auprès du Conseil Supérieur de la Magistrature dans laquelle je signale les exactions entre autres de la procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier, voilà sa réponse :

Ca n’a pas de sens et c’est maladroit de signaler la corruption au Conseil Supérieure de la Magistrature ?!

La réaction du CSM à mes 16 signalements prouve le contraire. Me Foucher tente visiblement de protéger ses complices magistrats.

Pour votre curiosité, voici son faux d’avocat, d’« auxiliaire de justice » :

III – Qui plaide contre l’intérêt de ma fille, contraint et forcé : démonstration

Mon ex-épouse m’a assigné devant le juge des affaires familiales de la Roche sur Yon pour faire ordonner que notre fille Diane réside chez elle et que je dois arrêter de percevoir sa pension alimentaire. Elle sait comme tout le monde désormais (et le Conseil Supérieur de la Magistrature en particulier…) que ce tribunal est corrompu et jugera en sa faveur. Mais sa démarche est une énorme erreur ! Depuis un an et demi je n’avais jamais pu me retrouver face à un juge, corrompu ou non, pour réclamer justice à cause de l’obstruction des procureurs de Nantes et la Roche sur Yon refusant d’instruire mes plaintes, mes ennemis fidèles, corrompus, anonymes, occultes et ancestraux, voyez mes articles sur Éric Calut, celui-ci, celui-là, cet autre, et la tristement célèbre Emmanuelle Gatta-Lepissier à qui je consacre un nouvel article chaque fois qu’elle m’agresse. Tous se doutent que si cette audience a lieu et que ma fille est présente elle va se jeter dans mes bras et refuser de repartir à Nantes chez sa mère.

Bizarrement, alors que nous sommes fâchés, Me Foucher accepte de se charger de cette affaire et va même jusqu’à me le confirmer par écrit, ce qui me rassure. A tort car en fait il est en train d’exécuter un plan contre moi.

En effet, voilà comment je vois les choses, en toute logique (mon domaine), dans le royaume de la corruption judiciaire qui commence à me devenir familier :

Mes ennemis fidèles se rendent compte qu’ils ne peuvent empêcher que je sois présent au tribunal pour défendre ma fille et que, si elle est là, elle déclarera qu’elle veut habiter chez moi. Ils sont dans la m…(ouise) ! Pas question de me faire ce cadeau. Car le bonheur de ma fille chez ces fonctionnaires n’entre pas dans l’équation, « n’y voyez rien de personnel ».

Comment s’en sortir, se demandent-ils ? Il faudrait qu’elle ne soit pas là. Ils tiennent la solution : faire une pression terrible sur Olivier Foucher qui, comme tout avocat, ne peut gagner ses procès et vivre que si les juges sont d’accord. Contraint et forcé, le pauvre accepte de plaider cette affaire et de la falsifier pour me faire perdre. Tâche qu’il va mener on l’a vu, dans la douleur. D’où sa folie soudaine car il agit contre la déontologie, contre sa sympathie, contre ses convictions et sa volonté.

Il sait que je ne le paierai pas dans ces conditions. Alors il exige immédiatement la quasi-totalité de ses honoraires. Connaissant sa détermination soudaine face au fric vu l’affaire précédente (l’appel à Versailles) et ignorant son projet caché, je m’exécute. Je lui donne comme instruction de profiter de cette convocation inespérée au tribunal pour réclamer la présence de ma fille (que je n’ai pas vue depuis plus d’un an et dont je n’ai aucune nouvelle) afin qu’elle puisse dire chez qui elle veut habiter.

Je lui écris le 15 septembre 2021 : « Vous avez compris que je tiens absolument à ne pas tenter d’annuler l’audience, même si c’est possible. Je veux demander au juge qu’il exige la présence de Diane, majeure, et non de sa mère qui la manipule, comme cela je pourrai enfin la voirIl faudrait qu’elle rencontre un psychologue (elle est handicapée et en abus de faiblesse visible) pour dire chez qui elle veut vivre. » En fait, je vais le découvrir plus tard, elle a rencontré… la police de Nantes ! Qui ne m’en a rien dit.

Quand Olivier Foucher me remet ses écritures, je découvre qu’il y plaide l’incompétence du tribunal donc l’annulation du procès ! Soit exactement l’inverse de ce que je lui demande. Il réclame l’annulation du procès qui m’aurait permis de rencontrer ma fille séquestrée chez sa mère depuis un an et demi et de l’entendre dire chez qui elle veut habiter.

Mias c’est exactement ce que veut Me Foucher…

Mécontent, je lui adresse ce mail (il est injoignable au téléphone) : « je vous rappelle ce que je vous ai demandé plusieurs fois : je veux profiter de cette convocation pour signaler au JAF que c’est à ma fille Diane, majeure, d’être présente au tribunal pour déclarer qu’elle vit désormais chez sa mère et ne veut plus voir son père comme le prétend Mme Thieullent qui l’a kidnappée. » Alors, que fait-il ? Il transmet ses odieuses conclusions au tribunal, sans modification. Comme je me fâche, il me fait au téléphone cette réponse stupéfiante en raccrochant : « c’est le privilège de l’avocat de transmettre au tribunal des conclusions contraires aux instructions de son  client » ! Je ne le reconnais plus.

Pour couronner le tout, j’oublie la date du procès et donc ne m’y rend pas ! Si Diane avait été là, j’aurais été désespéré. Mais « heureusement » mes adversaires avaient veillé à ce qu’elle soit absente. mon avocat ne me la rappelle pas contrairement à son engagement signé inscrit dans l’article 4 de sa convention d’honoraires. Et lui qui ne m’appelle jamais, il me téléphone pour m’aviser que l’audience a eu lieu le matin-même, s’étonnant de mon absence avec une jubilation discrète. Sachant qu’il n’était pas là non plus étant représenté par un postulant car son cabinet est à Nantes et le tribunal en Vendée. Peut-être a-t-il trouvé le courage de m’appeller pour comprendre quel calcul extraordinaire m’avait amené à éviter l’occasion de voir ma fille et pour pouvoir l’expliquer à ses complices.

Je n’ai donc pu dire au juge qu’il ne pouvait prendre aucune décision sans entendre ma fille, la première concernée par le choix de son lieu de vie et qu’il était de son devoir d’obéir au sacro-principe du contradictoire qui impose aux magistrats d’écouter les parties en présence avant de statuer.

Mais ce juge est un fonctionnaire pas très intelligent ! Il se veut « responsable mais pas coupable », cette tare qui mène à l’irresponsabilité de l’Administration française. Alors, il refuse l’incompétence proposée par Me Foucher qui avait l’avantage d’annuler le procès, de laisser ma fille chez elle et de me renvoyer dans mes buts. Du coup, il est obligé de truander en statuant en l’absence de la personne concernée. Mais quelle importance pour un magistrat corrompu de violer le principe du contradictoire voulu par la loi ? Il décide que ma fille, 31 ans, vit chez sa mère, sans la consulter. La forfaiture étant indiscutable, surtout de la part d’un juge de la Roche sur Yon, elle m’amène automatiquement à faire appel et à aller jusqu’à la cassation s’il le faut, en passant par la case signalement auprès du Conseil Supérieur de la Magistrature (c’est fait).

C‘est alors que le mardi 30 novembre 2021 intervient un coup de théâtre : ma fille revient à la maison ! Elle a fui le domicile de sa mère, bien décidée à ne jamais revenir y habiter. Le plan de mes ennemis fidèles est tombé à l’eau.

Me Olivier Foucher doit se réjouir sous cape…

Je viens, ce mardi 7 décembre 2021, de recevoir une lettre du CSM suite à mes 16 signalements de magistrats corrompus. Autant vous dire qu’avant d’ouvrir la lettre, j’étais anxieux. J’imaginais des réponses du style : « désolé, mais vos signalements sont hors du cadre de notre action et nous ne pouvons les traiter » ou « vous devriez avoir honte d’accuser ainsi la magistrature avec si peu de preuves » ou, au mieux, un accusé de réception glacé.

Et bien non. Le CSM commence par accuser poliment réception de mes « envois des 10, 11, 14, 17, 19, 20 et 21 novembre 2021 », ce que j’espérais.

Il me demande ensuite de lui indiquer les suites de l’audience à Niort réclamée par le procureur Lepissier. Je vais lui répondre qu’à ce jour il n’y en a pas…

Et enfin, il me remercie de bien vouloir indiquer si j’ai des procédures actuellement en cours en appel ou en cassation. Je vais lui répondre qu’il y en a une en appel, celle jugée à Versailles concernant ma condamnation totale par le tribunal de Pontoise, et zéro en cassation.

« Ces éléments peuvent être adressés, par courrier simple, à : Conseil supérieur de la magistrature… » suivi de l’adresse. Comme je n’ai aucune pièce à joindre, je vais répondre par mail. C’est plus sûr et rapide que la Poste.

Cette lettre me fait un bien fou ! Je suis pris au sérieux par une autorité de l’État, pour la première fois.

Ceci dit, wait and see…

I – Blog privé contre blog public

J’ai un peu honte d’étaler ici les aléas de ma vie privée qui, a priori, ne regardent personne, surtout dans un blog déjà inondé par la boue de la corruption à la française. Mais ! Il se trouve que, dans ce cas précis, ces aléas ont probablement été organisés par mes ennemis occultes du système judiciaire.

Vous allez pouvoir vous faire votre propre idée dans l’article suivant : aucune action de la police et de la gendarmerie pendant un an et demi en  dépit de mes trois plaintes pour enlèvement, séquestration et abus de faiblesse. Plaintes restées sans aucune suite – comme toujours ! – de la part des procureurs. Un avocat sympa avec qui je me suis toujours bien entendu, ravi d’avoir ma clientèle, devenant subitement fou furieux contre moi, me forçant à le payer à l’avance, qui remet aux tribunaux des conclusions contraires à mes instructions sans me les faire lire. Un juge – cette fois-ci sans surprise malhonnête (il est de la Roche sur Yon) – qui ne tient pas compte de ma défense et me condamne à verser – une fois de plus ! – une grosse somme d’argent à un adversaire à l’évidence tout aussi malhonnête.

II – Diane, le Retour…

Ma fille Diane, enlevée par sa mère de chez moi il y a un an et demi comme le raconte cet article, interdite de communiquer avec moi, a finalement trouvé la force de fuir sa geôle mardi 30 novembre 2021. Pour la troisième fois elle m’a demandé de venir la chercher en voiture. Mais cette fois à un moment où sa mère et sa sœur étaient absentes (juste retour des choses puisque c’est en mon absence qu’elle avait été enlevée). Cette fois, personne n’a bloqué la porte. J’ai vu Diane, souriante, me passer ses valises par la fenêtre ouverte sur la rue. Comme j’étais garé juste devant, le transbordement fut très facile, comme un rêve. J’ai alors pu la contempler pour la première fois depuis un an et demi, adorable et apparemment inchangée.

Dans la voiture je l’ai vue devenir toute pâle. Elle imaginait la réaction de sa mère quand elle trouverait sa chambre vide. Je l’ai alors invité à lui adresser un texto pour l’informer qu’elle était retournée chez moi et qu’il ne fallait plus l’appeler. Ce qu’elle a fait. Heureusement, sa mère a répondu avec mesure par texto, affectant de penser que cette fuite n’était que temporaire…

Je m’empresse de souligner que je ne déteste pas mon ex-épouse. J’ai passé 30 ans d’une vie heureuse près d’elle à élever nos quatre enfants. Je l’en remercie et le lui ai écrit (sans réponse, hélas, c’est mon karma…). C’était la plus jolie fille que j’avais jamais vue. Je regarde toujours avec plaisir sur nos photos de mariage au mur dans ma chambre cette rare beauté souriante et charmante,

Une fois à la maison, Diane et moi avons repris notre vie d’avant, comme s’il n’y avait jamais eu de coupure ! Elle se souvenait de tout. Elle était trop contente de revoir nos deux chats si mignons et câlins, de retrouver l’odeur de sa chambre et ses affaires, de reprendre nos balades à travers la campagne et les bois en compagnie du chien tout aussi ravi, de pouvoir rencontrer ses amis, de retrouver mon humour et mon affection qui lui manquaient.

III – Pourquoi s’est-elle laissé cloîtrée contre son gré si longtemps ?

Il y a toujours eu entre Diane et moi un lien très fort, depuis qu’elle est toute petite. Elle venait près de moi, se blottissait volontiers dans mes bras, me donnait la main, à ma grande joie. Je me souviens de sa maîtresse de l’école Sainte Marie de Nantes alors qu’elle avait 7-8 ans qui, voyant sa menotte dans ma grosse pogne, est venue me donner gentiment une leçon d’éducation : « Ne vous étonnez pas qu’elle ait du retard si vous persistez à la materner ainsi en lui prenant la main ». En effet, Diane était affligée d’un handicap mais nous ne le savions pas encore. J’ai alors répondu assez sèchement : « Madame, ce n’est pas moi qui lui prends la main, c’est elle qui vient me la donner. Dois-je la repousser ? ». Bien embêtée, elle n’a pu que répondre que non, bien entendu.

Diane a tenté de m’expliquer pourquoi elle est restée si longtemps dans un endroit où elle ne se sentait pas bien. En fait, elle n’y comprend rien. Elle dit qu’elle n’a cessé de penser – chaque jour ! – à son père, à sa chambre chez moi, à ses chats, à ses amis vendéens, à son club de badminton près de chez nous, à ses balades en ma cxompagnie. Elle ne comprend pas pourquoi elle n’a pas trouvé la force de partir alors qu’elle est adulte.

Moi, je comprends. Elle s’est laissé enlever en mai 2020 car elle était en pleine crise de panique, totalement passive, terrorisée par les « innombrables morts tombant comme des mouches autour d’elle à cause du Covid » à entendre la stupide presse aux ordres de l’État. En fait, selon l’INED, institut d’État qu’on ne peut soupçonner d’être contre le gouvernement Macron, seulement 6 morts pour 10 000 habitants. Soit pour chacun de nous 0,06 % de chance d’en mourir, et encore à la condition que nous ayons déjà un pied dans la tombe (vieux ou atteint de comorbidité).

Une fois chez sa mère, Diane s’est reprise et m’a demandé deux fois de venir la chercher mais sa mère, qu’elle aime quoiqu’elle la trouve stressante et peu affectueuse, et sa sœur préférée habitant là à cette époque, s’y sont opposées et elle n’a pas osé passer outre. Deux contre une c’était au-dessus de ses forces. A cause de leur présence, elle ne pouvait me téléphoner de peur qu’elles l’entendent et se fâchent.

Finalement, pour ne plus se rappeler son paradis perdu, elle a cessé de m’adresser des SMS et de répondre aux miens, elle est devenue aveugle à mes messages. Pendant un an. Ce fut très dur pour moi. Je devinais sa souffrance espérant qu’elle allait cesser quand la police viendrait enfin sonner à sa porte, demander à la voir et lui demander où elle voulait vivre. Je tentais de ne pas y penser mais mon corps lui-même a su me rappeler mon tourment en perdant du poids et se délabrant. Puis, un nouvel obstacle s’est dressé entre nous : Diane a eu peur de ma colère si elle me contactait ! Quand elle s’est décidée à me reparler par textos en novembre 2021, je lui ai tout de suite proposé de revenir. Elle m’a alors dit qu’elle hésitait car j’étais « trop gentil avec elle ». J’aurais dû être méchant ! Ce reproche m’a éberlué. En fait, elle avait conscience d’avoir été très désagréable avec moi sans raison, pendant une éternité. Je lui ai alors rappelé la parabole du fils prodigue de Jésus, qui quitte son père et le laisse méchamment sans nouvelle pendant des années. Quand il revient, tout penaud et ruiné, pour lui demander son aide, celui-ci est trop heureux de le revoir et lui saute au cou.

Il y a un an j’ai transmis, pour la deuxième fois, ma candidature au concours de l’innovation organisé par Science et Vie. A ce jour, pas de réponse. La première fois, le jury n’avait même pas vu passer mon dossier. Fin 2020, gentiment, ils m’ont proposé de le présenter à nouveau. Cette fois-ci cette page en témoigne, ils l’ont lu.

La revue a décidé de présenter ma technologie dans son salon Maker Faire sans que je n’ai rien à… faire. Pour cela elle a lu mon dossier de candidature et l’a bien interprété :

Issu d’une école supérieure de commerce, Jean-Philippe De Lespinay a su saisir sa chance en abordant le problème de l’intelligence artificielle, grâce à sa nouvelle invention. En effet, créée en 1986, Jean-Philippe De Lespinay passa plus de 30 ans dans la recherche et le développement de « Tiara ange gardien ». C’est d’ailleurs durant ces 30 ans que l’inventeur se fera connaitre, notamment : en 1990, où il obtiendra le titre de « technicien de recherche » par le Ministère de la Recherche, ou encore en 2017, où Tiara obtiendra le prix américain Award AI. Il participe au concours Ingénieurs de demain avec Science&Vie.

Tiara l’ange gardien est une l’intelligence artificielle des livres et des films de science fiction, celle qui converse avec nous, prend des décisions mûrement réfléchies, résout nos problèmes, apprend nos connaissances cachées et les utilise pour nous servir.

On peut noter que le concours de l’innovation est devenu, pour moi et deux autres candidats, le concours « Ingénieurs de demain ». Cela laisse la place au concours « Innovez Science&Vie Junior ». En effet, comment présenter en 2021 une innovation datant d’il y a 35 ans ? Pour décider du gagnant, Science et Vie doit apparemment choisir entre trois inventions bien hétérogènes : une IA, 2) un voilier en « équilbre pendulaire » et 3) un poison contre les frelons asiatiques. J’espère que la revue choisira l’invention la plus universelle…

I – Mes requêtes auprès du CSM

Vu la réaction impersonnelle du Conseil Supérieur de la Magistrature à mon courrier du 16 octobre 2021, sans le moindre signe qu’il fut lu, j’ai cherché comment me couler dans le moule. J’ai alors découvert qu’il y a depuis peu un formulaire CSM de requête à remplir, accessible par un simple lien. Je ne devrais pas vous le donner sinon le CSM sera submergé et mes plaintes seront noyées, mais je suis trop bon (avec un grand « C ») : Formulaire de saisine du CSM.

J’ai donc rempli un formulaire spécial contre les magistrats suivants, la plupart de la Roche sur Yon et complices de mon frère et ma soeur coupables d’abus de faiblesse envers notre mère l’ayant conduite à la mort et coupables d’indignité successorale, mais jamais condamnés :

Je pense que plusieurs de ces magistrats auraient préféré qu’Emmanuelle Gatta-Lepissier arrête d’agiter leur merde pour ne pas me contraindre à solliciter le Conseil Supérieur de la Magistrature. Trop tard…

II – La procédure d’enquête complexe du CSM avec ses culs de sac « Rejet »

Voilà le schéma de traitement d’une plainte selon le CSM :

Et voilà le commentaire de Virginie Dalton du CSM concernant cette procédure, bien écrit, honnête et intéressant ce qui, de mon point de vue, est rarissime de la part d’un haut fonctionnaire. Voici l’extrait que je retiens :

Sur les 6 années en moyenne, 97,37 % des plaintes ont été déclarées irrecevables 70 % des requérants contestant une décision de justice.

Depuis l’entrée en vigueur du dispositif en février 2011, et jusqu’au 31 décembre 2016 : 1 751 plaintesont été reçues par les CAR. Hormis les 6 premiers mois d’activité, où le CSM a dû faire face à environ 80 plaintes par mois, le nombre moyen de plaintes reçues chaque mois s’est stabilisé autour d’une vingtaine (moi, c’est déjà une dizaine en deux jours…). Ainsi, en 2015, 223 plaintes ont été reçues et en 2016, ce chiffre s’est élevé à 250 plaintes. Sur les 1 751 plaintes enregistrées en 6 ans, 46 ont été déclarées recevables (29 pour les 4 ans de la précédente mandature, 17 pour les deux dernières années) soit 43 magistrats concernés :

  • 2 chefs de cours d’appel
  • 8 chefs de juridiction
  • 12 magistrats de cour d’appel (8 du siège et 4 du parquet)
  • 21 magistrats de TGI (20 du siège et 1 du parquet).

Les CAR ont procédé à 20 auditions de magistrats. Cinq magistrats ont été renvoyés devant la formation disciplinaire : un procureur de la République, et 4 vice-présidents, dont deux chargés de l’instruction. Aucun n’a fait l’objet de sanction (!!!) : • 3 ont bénéficié de non-lieu à sanction ; • dans un dossier, la formation disciplinaire a considéré que les faits ne pouvaient pas lui être soumis par la voie de la plainte du justiciable, le magistrat n’ayant pas été saisi du dossier qui concernait ce justiciable ; • le 5e dossier doit être prochainement soumis à la formation disciplinaire. Ces chiffres peuvent interroger sur l’apparente inutilité du dispositif, qui résulte pourtant principalement de sa méconnaissance, qui conduit les CAR à déclarer irrecevables une immense majorité des plaintes.

Je n’ai qu’une peur, c’est que les juges contre lesquels je réclame justice ne reçoivent pas de sanction, le CSM pouvant estimer que leur corruption s’est exercée dans le cadre de « décisions de justice » lesquelles ne peuvent être contestées. Nous allons voir si les faux et usages de faux qu’ils ont multipliés et continuent à multiplier sont considérés comme décision de justice ou comme fautes disciplinaires…

Le 16 octobre 2021, j’ai donc adressé une lettre recommandée au Conseil Supérieur de la Magistrature. Cinq pages. Peut-être était-ce trop ? Ou pas assez ? Qui sait… En réponse, je reçois cette lettre-type :

Quelle déception ! Même dans cette institution conçue spécifiquement pour protéger les Français victime des juges malhonnêtes on retrouve les lourdeurs de l’administration à la française et sa devise : « surtout, n’y voyez rien de personnel »… Aucune compassion. Aucun signe d’intérêt pour votre cas. Aucun signe que votre doléance a été lue. Non, des questions dont les réponses ont déjà été données. Un texte visiblement conçu pour différer ou annuler l’action demandée. Seul intérêt : j’ai le nom d’un correspondant, Lise Chipault, et je vais m’en servir pour adresser la deuxième lettre que je vais devoir rédiger.

Cette fois-ci, mon frère et ma soeur ne peuvent plus nier m’avoir volé et faire du recel successoral ! Des commissaires priseurs sont passés chez eux et ont expertisé des biens qu’ils reconnaissent eux-même avoir pris dans ma succession. Mon frère reconnait receler à son domicile 15 760 € de biens de l’héritage et ma soeur, la plus vicelarde des deux, ne reconnaît aux commissaires-priseurs que 4 050 € de vols.

Le plus étrange, c’est que ces expertises ont été réclamées par leur complice, le notaire Lafouge-le-Corrompu. Explication : le délai de prescription est écoulé. Les vols se sont produits entre 2010 et 2012, date à laquelle j’ai dû changer les serrures de la demeure familiale pour pouvoir y pénétrer car mon frère l’avait condamnée « en tant que tuteur » de la propriétaire notre mère – merci le juge des tutelles corrompu Claude Oesinger – pour que je ne puisse pas voir l’étendue du pillage. Voilà le panneau apposé sur la porte par mon petit frère :

Inutile de préciser qu’une fois la procédure terminée, et perdue (mon expulsion en référé), la porte est restée close !

Cela m’a obligé à recourir à un serrurier et c’est alors que j’ai découvert les vols. J’ai demandé au notaire de la succession, leur complice Lafouge-le-Corrompu, de leur réclamer le retour des biens. Il n’a pas voulu. J’ai fini par porter plainte contre eux, en 2014. plainte bien entendu déclarée sans suite ! Il faut dire qu’ils sont entourés de quantité de complices dans le système judiciaire : le juge des tutelles Oesinger, les procureurs de la Roche sur Yon et de la cour d’appel de Poitiers dont Emmanuelle Gatta-Lepissier, Koerfer l’avocat de ma mère, etc…

Voici le texte de la plainte :

Et voici la preuve des vols apportée par des commissaires priseurs trois ans plus tard :

Notez la « Note », en bas : mon frère avoue faire du recel au commissaire priseur !

Ci-dessous, en plus lisible :

Ci-dessous le début du rapport des commissaires priseurs après leur passage chez ma soeur :

Ma soeur déclare quatre fois moins de biens volés que mon frère ! Or, ils ont fait leurs partages ensemble, enlevé ensemble les meubles, tableaux, argenterie, diamants et couverts armoriés, etc. On n’a jamais vu un complice accordant à l’autre plus qu’à lui. Cette disparité explique parfaitement les biens définitivement disparu des expertises… et du testament. Lequel a été trafiqué par le tuteur-exécuteur restamentaire mon frère sans que le notaire Lafouge le Corrompu n’y voit aucun abus de faiblesse sur la personne de notre mère pourtant sous la tutelle de l’héritier. Il n’y trouve non plus rien à redire alors que le précédent testament rédigé un an avant cite justement ces biens disparus. Où sont-ils donc passés ?

A ce jour, tout ce que je sais c’est que je n’ai pas reçu ma part, que quantité d’objets de la succession qui me sont inconnus (car, moi, je n’avais jamais parcouru toutes les pièces du sous-sol au grenier pour faire l’inventaire de ce que je voulais voler) ont disparu, et que mon frère et ma soeur ont le culot de réclamer en cour d’appel (jugement bientôt) les archives familiales qu’ils ont laissées sur place car elles ne les intéressaient pas et leur part des meubles qu’ils n’ont pu emporter…

I – Une plainte très claire accompagnée de la preuve : les prisées effectuées chez mon frère et ma sœur

Voyez ci-dessous, ma plainte pour vols déposée en 2014 est claire et supervisée fin 2019 par le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier du tribunal de la Roche sur Yon : elle vise bien mon frère et ma sœur pour leurs vols dans la demeure de famille.

Notez : « N° de parquet : Ignorée » en gras. Oublions la faute de syntaxe et attachons-nous à cette absence enregistrement qui ne peut que témoigner de l’intention du parquet – soit le procureur de l’époque – de ne pas instruire et d’escamoter des pièces.

Et voilà la deuxième plainte que j’ai déposée le 30 juin 2020 quand j’ai eu enfin en main la preuve de ces vols, instruite par le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier (l’enquête qui a suivi porte sa signature) : les expertises des commissaires-priseurs constatant le recel des biens volés aux domiciles de mon frère et ma sœur. Je la communique in extenso car la preuve de la corruption de ce procureur se trouve à cheval sur les deux pages :

Accompagnant ma plainte, le procureur a donc en mains le document prouvant les vols et le recel commis par mon frère et ma sœur : la copie de l’expertise faite par les commissaires priseurs qui listent avec photos les biens trouvés chez eux, appartenant à la succession selon leur propre aveu :

« Je souhaite […] que cette fois-ci dans la procédure il n’y ait aucun effacement des auditions des personnes concernées » déclarais-je naïvement. On va voir très vite ici que Mme Lepissier, magistrate au service d’une certaine justice, n’en a rien à cirer de mes souhaits.

II – La preuve de la corruption du procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier : ma plainte est rejetée car « insuffisamment caractérisée  » !

Et maintenant voilà ci-dessous la réponse de la procureur : classement sans suite pour « infraction insuffisamment caractérisée » ! Elle a pourtant en mains la preuve du recel successoral, un délit grave. La corruption de la magistrate Emmanuelle Gatta-Lepissier est, une fois de plus, avérée. Elle n’a aucune intention d’instruire ma plainte car elle la sait fondée. La preuve est faite que la justice française protège les escrocs. Mon frère et ma sœur peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

Les tribunaux ripoux de Pontoise et Versailles vont s’appuyer sur ce classement sans suite pour affirmer – en dépit des prisées que je leur présente ! – qu’il n’y a pas recel successoral chez mon frère et ma sœur et qu’en conséquence il faut me condamner à les dédommager pour procédure « abusive » et « dilatoire ». Et, en plus, ils gardent les biens volés !

Soulignons que ce même procureur est débordant d’activité quand il s’agit d’instruire contre moi :

  1. 2021 – En Vendée, des magistrats menacent les honnêtes gens dans leur intérêt personnel, certains de leur impunité. Exemple : Emmanuelle Gatta-Lepissier, procureur, me poursuit pour faire disparaître mes articles dénonçant la corruption du juge des tutelles Claude Oesinger responsable de la mort de ma mère : faux et usage de faux, abus de pouvoir, intimidation, trafic d’influence, complicité de corruption. Vive la France !
  2. 2021 – Ma convocation au tribunal correctionnel de Niort par le procureur Emmanuelle Gatta-Lepissier qui continue ses abus de pouvoir pour protéger le juge des tutelles corrompu Claude Oesinger.
  3. 2021 – Contrainte finalement d’instruire cette plainte, le procureur Lepissier me remet la copie de l’instruction, 92 pages, MAIS comme en 2019 sans les auditions de mon frère et ma sœur visés par la plainte, qu’elle protège donc des rigueurs de la justice !
  4. 2019 – Pour connaître les résultats de l’enquête suite à mes plaintes pour vols (8 mars 2014) mon avocat réclame au procureur copie de sa procédure : un an après, elle arrive sans les auditions des voleurs, soigneusement retirées !  

Comme je le dis souvent : c’est ça la France d’aujourd’hui, captée par des fonctionnaires d’autant plus dangereux qu’ils sont irresponsables et sans âme.

Pour ceux qui penseraient que mon blog est anecdotique et sans portée réelle auprès de l’opinion publique – je pense aux magistrats qui se sentent protégés par leur anonymat – voici quelques tableaux statistiques offerts par le site WordPress, datés d’aujourd’hui 1er novembre 2021.

Ce blog n’est pas un site marrant avec plein d’images et de vidéos puisées dans le vaste web. Il est même en concurrence avec ces sites-là et leurs « followers ». C’est un site austère parlant de choses pénibles, du mal-être de la France engendré par les fonctionnaires qui la dirigent contre notre gré. Et pourtant, en dépit de la concurrence des blogs ludiques, exponentielle, sa consultation ne faiblit pas.

I – Ci-dessous le nombre de vues année par année :

II – Nombre de pages vues par visiteur

C’est le chiffre-clé de l’intérêt des visiteurs pour mon blog. Plus il y a de pages vues par un seul visiteur plus l’intérêt est grand. Dans tous les cas de figure, les lectures concernent plus d’un article par consultation ce qui dénote un intérêt réel, pas des visites occasionnelles.Par ailleurs il apparaît que la « qualité » de mon blog augmente sans cesse depuis 2018 pour atteindre un sommet en 2021.

  • 2012 : 4,55 pages vues par visiteur
  • 2013 : 1,72
  • 2014 : 1,63
  • 2015 : 1,87
  • 2016 : 1,64
  • 2017 : 1,65
  • 2018 : 1,45
  • 2019 : 1,53
  • 2020 : 1,74
  • 2021 : 1,93

III – Les pays intéressés par mon blog :

Voyez ci-dessous, n’y a pas une région du monde qui ne s’est pas intéressée à mon blog :

On trouve en tête les pays francophones bien entendu, mais pas que… Les Etats-Unis sont bien représentés. Ils doivent se gausser de l’incroyable gabegie régnant dans le système judiciaire du « pays des droits de l’homme » !

IV – Les articles les plus lus depuis dix ans : Oesinger à lui tout seul, sur un seul article de 2011, arrive de loin en tête

Suite à un accord avec mon avocat pénaliste, le titre de cet article a changé pour obtenir du procureur Lepissier les pièces manquantes d’une procédure. Il fallait retirer le mot « corrompu ». Il est devenu en 2021 : « 2011 – Le juge Claude Oesinger, en violation manifeste du principe du contradictoire, sans même convoquer les enfants, met secrètement ma mère avec qui je vis sous la tutelle de mon frère irresponsable et dangereux, l’y maintient de force en dépit des suppliques de la famille… jusqu’à ce qu’elle meure d’abus de faiblesse deux ans plus tard ! » Bien entendu Mme Lepissier n’a pas tenu parole, ce qui m’autorise à reprendre l’ancien titre.

11 440 personnes se sont intéressées au cas du juge des tutelles Oesinger ! Plus 4 477 dans d’autres articles le concernant directement (entre autres 2013 – Marie-Jeanne Seichel (…), le juge des tutelles qui lui a succédé en maintenant les tortures imposées à ma mère). Plus ceux où il est cité… Un juge inconnu de tous et de moi-même avant mon blog, qui a mis ma mère sans défense avec qui je vivais sous la tutelle d’un ennemi irresponsable « simplement » pour me nuire. Tous deux ont causé sa mort en deux ans.

Effarant exemple du pouvoir exorbitant de magistrats irresponsables et malfaisants en France : deux tribunaux ont condamné cette décision sans que soit décidée sa révocation ni réduire le moins du monde son soutien inconditionnel à cet ennemi. Cas typique de l’état d’impuissance d’une justice juste face aux magistrats corrompus. Assuré de son impunité, il fait même agir ses copains pour tenter de me forcer à retirer mes articles relatant son ignominie.

Voici le classement des 20 premiers articles les plus lus depuis dix ans :