- Les éoliennes : une énergie non rentable, un business qui pue, le spectacle affligeant d’une corruption d’Etat qui ne se cache même plus
Vous avez tous vu ces alignements de gigantesques éoliennes tournant, ou ne tournant pas, le long de nos routes et autoroutes. Je ne suis pas par principe contre l’installation de ces machines si c’est dans le but vertueux de produire de l’électricité « verte », c’est-à-dire sans pollution ni gaz à effet de serre. Sauf que je trouve ces grosses mécaniques vraiment ringardes : des moulins à vent animant des dynamos ! Surtout quand on compare avec la simplicité et la discrétion d’une autre « énergie verte » : le photovoltaïque (cellules photoélectriques). Hélas, ces énergies sont pour le moment non rentables, coûteuses et surtout polluantes ! Soit exactement le contraire de ce que l’on en attend.
Vous remarquerez que l’Etat, censé nous protéger, ne nous le dit pas. Normal, c’est lui l’escroc…
Si vous pensez que j’affabule, consultez le net, lisez cet article de Breizh Info, ou l’excellent livre : « Au diable les énergies renouvelables ! » ou les commentaires des lecteurs de ce livre. Les éoliennes, comme les radars, sont le triste spectacle de la corruption de l’Etat partout en France. Comme elles ne sont pas rentables et défigurent nos paysages parmi les plus beaux du monde, l’Etat nous force à les payer à travers les factures d’électricité (taxe CSPE). Tout cela pour les acheter à l’étranger car elles ne sont pas fabriquées en France ! Finalement, c’est l’étranger qui profite de nos impôts. Si elles étaient rentables il n’aurait pas à nous forcer, tout le monde en voudrait et il y aurait des entreprises françaises très intéressées de les financer elles-mêmes pour se garder le gâteau.
« L’économiste gouvernementale Judith Soan vient de démontrer dans un article paru dans The Australian que les manipulations financières dans le sillage de l’éolien et d’autres sources pesaient deux fois l’affaire Madoff ou Enron » (http://www.economiematin.fr) !
Ce business est malhonnête, nul ne peut désormais l’ignorer. Cela se ressent d’un bout à l’autre de la chaîne. A commencer par le commercial, un démarchage téléphonique insupportable auprès des Français possesseurs de terrains pouvant recevoir des éoliennes, dont je souffre moi-même : matraquage téléphonique quotidien, par une multitude d’opérateurs différents, même s’ils sont sur liste rouge, si possible à l’heure des repas sans égard pour leur vie privée, qui persiste même s’ils demandent à ne plus être rappelés et à être rayés des listes, même s’ils signalent ne pas être propriétaires !
De plus, ces vendeurs vous parlent d’une éolienne mais le but caché est l’installation d’un parc d’éoliennes. Ce n’est pas pareil ! On n’installe jamais une éolienne seule quelque part. Or, un parc dépare avec certitude n’importe quelle campagne.
Les USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées (« AmericanThinker« ) ! On plaint les propriétaires des terrains qui en espéraient du profit et voient en fait leurs terres définitivement gelées.
2. Nous sommes rançonnés par des corrupteurs alliés à des corrompus malgré eux
Etonné par cette débauche de moyens depuis des années, doublée d’un tel mépris de la clientèle, j’en suis venu à m’interroger sur le but réel de cette mystérieuse industrie. Comme on peut facilement le deviner à la lecture de mon blog, je suis extrêmement sensible à la corruption en France. J’y ai démontré ce que toute le monde sait, que la corruption est organisée par des fonctionnaires (voyez cette liste) peu intègres, organisés en partis politiques et franc-maçonnerie (Grand Orient de France). Cette organisation leur permet d’échanger impunément contre monnaie sonnante et trébuchante, pouvoir personnel ou avantages financiers (abus de biens sociaux) les pouvoirs que la démocratie leur a confié.
L’intégralité de nos institutions, même syndicales, est ainsi gangrenée par nos fonctionnaires ! Ces partis de tous bords qui s’opposent en apparence sont parfaitement complices quand il s’agit de rançonner leurs concitoyens (vive l’alternance !) et de se répartir les bénefs. Rappelez-vous ces symptômes accablants : augmentation permanente du nombre de fonctionnaires, des impôts et taxes, racket des radars, etc.
Un des moyens illégaux de détourner facilement notre fric passe par les marchés truqués passés aux grosses entreprises du BTP (bâtiment et travaux public) et du CAC 40. Une grande partie de leurs commandes provient de l’Etat, des collectivités territoriales (régions), des administrations, des ministères et des mairies. Sans ces commandes, c’est la faillite ou la fin des bénéfices pour beaucoup… Voyez cette évidence auprès du groupe « privé » Dassault, avec ses innombrables filiales et participations, 12 000 personnes, sûrement un des fleurons de la technologie aéronautique française, mais tenu à bout de bras depuis 1945 par les commandes publiques, donc par nos partis politiques de tous bords, donc par nos impôts. Une telle entreprise peut-elle être ennemie du pouvoir ?
Le BTP, lui, détourne notre argent par le biais des « marchés publics ». La recette est au point depuis longtemps : voyez l’affaire URBA sous Mitterrand. Les mairies, soit le corrupteur, passent commandes aux entreprises, le corrompu, qui acceptent de leur retourner de façon occulte une part de l’argent reçu. Faute de quoi, ils n’ont pas la commande… Elles sont donc contraintes de gonfler les factures. Cette part prise dans nos impôts tombe dans l’escarcelle des partis politiques, à la tête de la majorité des mairies. Le détournement ne peut être refusé par l’entreprise sinon les commandes, souvent importantes et renouvelées chaque année, iront à un autre moins regardant (ou plus intelligent…). Elle finirait par couler faute de commandes, avec tout son personnel sur le pavé. Comme quoi le corrompu n’est pas automatiquement un malhonnête… Comme quoi le corrupteur est toujours un malhonnête.
3. La rentabilité désastreuse des éoliennes
Revenons aux éoliennes. Il s’agit donc d’une forme d’énergie controversée. Ce sont d’imposantes constructions, très coûteuses. Jusqu’à 150 m de haut (et même 200 m), la moitié de la Tour Eiffel ! Un parc éolien peut en rassembler une dizaine, voire plus. Ces machines sont chères : elles coûteront en 2017 20 milliards d’Euros au contribuable ! Plus 5 milliards par an pour l’entretien ! Ces milliards ne sont pas investis par des industriels mais pris de force par l’Etat dans la poche du contribuable, lequel ne sera jamais remboursé et n’est d’ailleurs pas demandeur d’une telle dépense supplémentaire, vous vous en doutez bien. Cela ne peut signifier qu’une chose : les éoliennes sont peu rentables. Selon leurs promoteurs il faut attendre 10 ans pour qu’elles commencent à rapporter de l’argent, deux fois plus selon ses détracteurs. Pour une durée de vie officielle de … 20 ans (donc sûrement moins) ! Vous voyez le niveau de rentabilité…
La rentabilité étant pour le moins aléatoire, le financement n’est pas effectué par les industriels mais pris de force dans la poche du contribuable. De diverses façons, la principale étant la taxe « CSPE » prélevée dans toutes les factures d’électricité. Tout cela pour acheter les éoliennes à l’étranger car en France on en construit très peu. C’est donc à l’étranger que se font les bénéfices.
Ça pue ! Comme la politique française…
Le principe même de fonctionnement de ces bâtiments publics, des moulins-dynamos à l’ancienne bourrés d’énormes pièces mécaniques tournantes qu’il faut huiler en permanence, est choquant. Il ne va certainement pas dans le sens du progrès. Quant on compare avec les panneaux photovoltaïques (génération d’électricité à partir du rayonnement solaire) simples et peu visibles, sans pièce mécanique, d’un usage très souple car posables sur les toits ou les terrains des particuliers, il n’y a pas photo.
Alors pourquoi tant d’efforts en faveur de l’éolien et si peu en faveur du solaire ? Parce qu’il s’agit de bâtiments imposants et que l’Etat y voit apparemment beaucoup plus d’argent à gagner et que le circuit de type « Urba » est au point avec le BTP, les pompes à fric de nos partis politiques.
4. Gérard Villette, le maire de Chantonnay, n’ignore pas cette corruption puisqu’il en est l’instrument et fait le forcing pour installer des éoliennes près de sa ville
La gangrène de la corruption est parvenue jusque dans ma petite ville vendéenne, Chantonnay (9 000 habitants). Notre maire, Gérard Villette, sarthois parachuté dans notre ville en 1987, est un non-vendéen. Il fut pourtant élu maire de Chantonnay sept ans plus tard en dépit d’une forte opposition. Par la grâce du soutien du parti RPR et de son fric mal acquis (« le hasard m’a amené à Chantonnay où j’ai acheté une pharmacie« ).
Vous seriez maire, sachant à quel point le business des éoliennes est contesté preuves de sa nuisance à l’appui, ne marcheriez-vous pas sur la pointe des pieds avant d’installer de tels engins dans votre commune ? Ne tâteriez-vous pas d’abord le pouls de vos concitoyens ? Avec Gérard Villette, pas question ! C’est le déferlement de la horde sauvage. Le 15 février 2016, un conseil municipal auquel j’assiste comme spectateur est organisé pour ratifier le « lancement d’une étude de faisabilité environnementale, sociale, technique et économique d’un parc éolien » à Chantonnay. J’y étais avec l’association « Vent de Folie » opposée à ce projet. Personne n’a moufté. Tant qu’il ne s’agissait que d’une étude de faisabilité…
MAIS… c’était bien plus qu’une étude de faisabilité ! A peine revenu dans mes pénates, je découvre dans la boîte aux lettres le dernier numéro de la revue locale Cap Info. Voyez ci-dessous la page de couverture : le portrait idyllique d’une éolienne Chantonnaisienne dans une vaste plaine. Sauf qu’il s’agit d’un parc d’éoliennes et qu’il ne sera pas installé dans une plaine. Il sera placé dans une jolie région accidentée et boisée avec un château fort du 11ème siècle (à Sigournais), où il bloquera la vue sur des kilomètres de bocage.

Une pub en faveur des éoliennes ! On peut dire que Gérald Villette n’a pas traîné. Quand on sait le temps qu’il faut pour préparer un tel magazine bourré de photos couleur (11 pages)… Notre maire s’est transformé en vendeur à la sauvette d’une solution décriée mondialement. Il se fiche totalement des intérêts de ses administrés.
Plus agaçant encore, au milieu de la revue 2 pages entières de réponses aux objections des antiéoliens que les Chantonnaisiens n’ont pas encore eu le temps de formuler. Et aucun avertissement sur les dangers et inconvénients de ces machines. La corruption s’affiche clairement.


Dans les deux pages du n° de mars 2016 de Cap Info, la tromperie continue. Aucun avertissement sur les défauts des éoliennes, les procès perdus par le lobby éolien, la facture d’électricité incluant une taxe « CSPE » obligatoire pour financer les éoliennes que chacun paie même s’il n’en bénéficie pas, les échecs patents de certaines implantations, l’électricité produite sur Chantonnay soi-disant pour un usage local mais qui alimentera en fait l’ensemble du réseau français, le fait que les éoliennes ont besoin de centrales au gaz ou charbon bien polluantes pour compenser leurs phases d’arrêt, et finalement le fait que cette énergie dite « verte » pollue tout au long de sa vie : « les éoliennes ne sont en aucun cas nettement moins émettrices de gaz à effet de serre que les barrages et les centrales nucléaires le long de leur cycle de vie (les panneaux solaires aussi d’ailleurs, même si le sujet n’a pas été abordé ici). Pire, en utilisant des facteurs de charge réels, mesurés sur le terrain, et non les statistiques douteuses fournies par les fabricants d’éoliennes eux-mêmes, on obtient des niveaux d’émissions de gaz à effet de serre supérieurs aux centrales nucléaires ou hydroélectriques. »
Dans Cap Info, et nulle part d’ailleurs, le maire Gérard Villette n’explique pourquoi il tient à ce point à l’implantation de machines aussi controversées, polluant et défigurant la région, que les Chantonnaisiens n’ont pas réclamé, dont ils ne bénéficieront pas et en dépit de l’opposition de l’association Vent de Folie. Son forcing prouve donc à l’évidence qu’il y trouve un intérêt personnel, le même que tous les maires qui se lancent dans cette (més)aventure : il participe au financement occulte de son parti et des copains…

La vaste plaine présentée dans la revue Cap Info…
Au milieu, cerclé de rouge et dépassant la photo, le mât de mesure de vent au lieu du futur parc éolien (il représente la hauteur du centre de la future éolienne !)
A droite : le beau château-fort de Sigournais
5. L’autoroute Chantonnay-Bournezeau
Puisque j’en suis à décrire les tromperies de mon maire envers les Chantonnaisiens, parlons maintenant du « raccourci » qu’il a décidé de bâtir en 2012 entre notre ville et la ville d’à côté : une autoroute de 8 km. A peine élu, il s’engageait dans cette voie : « Lors de votre arrivée au Département, votre première priorité a été le désenclavement routier, avec la création de la 2×2 voies entre Bournezeau et Chantonnay. Ça a pris beaucoup de temps… » Visiblement, il était élu avec cette consigne de ceux qui l’ont soutenu financièrement. Cette autoroute minuscule est à mon avis loin d’être nécessaire. Hormis les heures de pointe on roule parfaitement bien. Je l’ai dit à Gérard Villette qui m’a répondu benoîtement « on le voit bien avec l’autoroute des Herbiers, ce genre de voie rapide apporte un boom économique ». Donc, son calcul c’est que ce tronçon apporterait un boom économique à Chantonnay. Sauf qu’aux Herbiers les maires sont des chefs d’entreprise, pas des pharmaciens ! L’expansion extraordinaire de cette ville ne vient que d’elle-même.
Aujourd’hui, fin 2017, 5 ans plus tard, non seulement les Chantonnaisiens n’ont toujours rien vu de leur autoroute mais leur situation a empiré ! Les petits 8 km (plus un pont il est vrai) sont loin d’être terminés et aucune section n’est ouverte. Le tracé de la première partie (Pally) n’est toujours pas effectué et il semble que l’on en a encore pour une période indéterminée ! L’entreprise de BTP travaille lentement, sans stress… Elle est sûrement déjà bien payée et a déjà ristournée une commission aux collectivités qui ont passé la commande (affaire Urba !).
Par contre, pour construire l’itinéraire de contournement en attendant l’ouverture, inutile tant que l’autoroute n’est pas ouverte, elle a été hyper-rapide ! La sortie de Chantonnay vers Bournezeau était une longue et belle ligne droite où l’on pouvait doubler. Notre maire l’a supprimée il y a 3 ans. La sortie débute maintenant par un rond point inutile qui nous oblige à tourner à gauche au lieu d’aller tout droit. S’ensuit une longue boucle exaspérante qui rallonge le parcours, dans laquelle il est impossible de doubler, pour retrouver plus loin une portion de la ligne droite. Puis, au bout de quelques kilomètres où l’on n’a toujours pas le temps de doubler, un nouveau rond-point ! Dans ce rond point, on voit une bretelle vers la future autoroute… mais interdit de la prendre ! Il n’a qu’une sortie autorisée : celle qui fait reprendre la route ancienne limitée à 70 km/h, celle que l’autoroute devait éviter !

La longue boucle exaspérante et inutile à la sortie de Chantonnay (« D949€ »)
En somme, depuis 3 ans, Gérard Villette a réussi à ralentir la circulation entre Chantonnay et Bournezeau au lieu de l’accélérer. Et ce n’est pas fini puisque l’ouverture de l’autoroute est prévue fin 2018. Lui qui pense qu’une voie rapide ça booste l’économie il pouvait attendre que l’autoroute soit terminée pour créer les voies d’accès. Mais non. Il lui fallait ralentir la circulation pour empocher au plus vite les dividendes des sociétés de BTP. La seule conclusion possible, c’est qu’il se moque de booster l’économie des Chantonnaisiens mais surement pas la sienne.
Ce mépris des administrés me rappelle le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, cet escroc qui a fait de Nantes la ville où l’on roule le moins vite de France alors qu’auparavant on y circulait si bien. Je raconte cette histoire dans un autre blog : « Nos édiles se prennent pour des potentats dégradant gravement l’économie locale« . Il y avait entrant dans la capitale de la Bretagne une autoroute venant du sud (Niort – La Rochelle). Elle allait jusqu’en centre ville au pied du château de la Duchesse Anne. Jamais d’embouteillage, à peine lors des rentrées du mois d’août ! Pour ceux qui travaillaient et les congés payés devant passer par là c’était un vrai miracle. Mais pour un fonctionnaire, ce spectacle de l’initiative privée florissante était intolérable. Ayrault a donc supprimé deux voies « pour travaux », provoquant pendant des années des embouteillages monstres à sa plus grande joie. Impossible de doubler sur des kilomètres (c’est la règle du haut-fonctionnaire qui ne veut en aucun cas être doublé par plus dynamique que lui, il y en a trop…). Quand les travaux furent terminés, l’on vit réapparaître les deux voies retirées aux voitures, splendides, séparées par de vrais squares avec trottoirs, arbres et gigantesques pots de fleurs… réservées à des bus de luxe, sur pneus, à moitié vides, une ligne qui n’existait pas auparavant.
Ayrault avait dégagé assez de place pour retrouver en plus les deux voies d’autoroute mais il ne le voulait pas, au point qu’il fut obligé de meubler l’espace libre avec des arbres et des pots géants. Pourquoi cette hargne ? Parce que c’est un fonctionnaire ! Grâce aux embouteillages il avait tué la moitié de l’initiative privée sur cette autoroute, la remplaçant de force par des transports en commun. Or, les transports en commun, comme vous le savez, ont une particularité chère à nos hauts-fonctionnaires : ils sont conduits et gérés par une armée à leur dévotion, une armée de fonctionnaires…
A mort le privé !
C’est la France…