Archives de la catégorie Racket d’Etat

Vous devez vous dire : mais il est fou de solliciter à nouveau le CSM qui a déjà rejeté la totalité de ses plaintes ! En fait, je ne suis pas si fou que ça : les magistrats corrompus du CSM ont trouvé facile de rejeter 17 signalements en bloc sans se sentir obligés de regarder mes preuves, au prétexte que c’était du complotisme. Mais comment vont-ils faire si je continue à signaler la corruption de leurs collègues un par un ? Il va bien falloir qu’ils étudient mes pièces démontrant la corruption au cas par cas et qu’ils y répondent au cas par cas. Et là, ça risque de devenir intéressant car trafiquer l’analyse de preuves irréfutables, c’est un exercice de haute volée hors de portée des imbéciles.

Le juge Gerald Faucou m’a récemment condamné, illégalement, à payer 3.254 € (à je ne sais pas qui d’ailleurs…) pour une diffamation non précisée. Voilà le contenu de ma requête auprès du CSM, dans sa rubrique « Manquement au devoir d’impartialité (relation de proximité avec une partie à la procédure, absence de déport, conflits d’intérêts, non-respect des incompatibilités…) », adressée le 29 septembre 2022 par mail :

1) Ce magistrat a accepté de me juger et de me condamner pour diffamation contre deux magistrats de la Roche sur Yon, (Claude Oesinger et Isabelle de Coux) soit de la même juridiction que son tribunal (Niort) alors que la loi est très claire : c’est à la cour de cassation de choisir le tribunal, hors de la juridiction.

2) Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et j’ai lancé plusieurs alertes justifiées contre Claude  Oesinger (la preuve en étant que le jugement de Gérald Faucou ne relève pas mon accusation de corruption contre lui) je ne peux être condamné pour diffamation pour des propos mineurs alors qu’à côté il y a des propos majeurs .

3) Enfin, la prescription est clairement dépassée pour une « diffamation » datée du 30 décembre 2020

4) ENFIN IL NE ME DEMANDE PAS DE RETIRER DE MON BLOG MA PRETENDUE DIFFAMATION PUBLIQUE, ce qui veut dire que je peux la maintenir. En toute logique, cela signifie qu’il la trouve justifiée et qu’il m’a condamné à payer 3.254 € UNIQUEMENT POUR ME PORTER TORT.

J’ai fait appel du jugement de Gérald Faucou et je sais que le CSM n’instruit pas les affaires en appel. Mais je porte à votre attention que j’effectue ce signalement non pas pour gagner en appel mais pour que Gerald Faucou soit sanctionné par le CSM tellement il a à l’évidence violé la loi me traitant en ennemi alors que je ne le connais pas.

J’ai joint comme pièces le jugement de Faucou et ma lettre du 12 octobre l’avisant qu’en acceptant de me juger il se mettrait dans l’illégalité.

Face à mes condamnations en justice à répétition depuis trente ans (35 fois, voyez-le dans ce blog !), face à ces juges obscènes qui récompensent systématiquement les escrocs avec mon argent, face à ces procureurs pourris qui refusent de me remettre les pièces qui me donnent raison, d’instruire mes plaintes ou le font en cachette sans me rendre compte car elles me donnent raison, face à ces avocats véreux qui plaident dans l’intérêt de mes adversaires « oubliant » de joindre des pièces essentielles ou de faire appel, face à un notaire qui depuis dix ans me vole mon héritage sans jamais être inquiété, j’ai créé un nouveau blog issu de celui-ci qui ne recense que mes problèmes judiciaires : L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE. Car ce sont les juges in fine qui condamnent ou innocentent les Français en toute connaissance de cause, pas leurs auxiliaires.

Dans ce « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » où vous êtes, il y a 245 articles. Dans le blog sur la corruption des juges vous en trouverez 119, soit la moitié. C’est dire où la corruption se niche !

Et vous croyez qu’une telle accumulation de preuves fait réagir nos gouvernements successifs ? Qu’un président ou un garde des sceaux va venir à mon secours, au nom de la démocratie qu’il est censé protéger ? Que nenni ! Silence opaque des autorités. Pourtant mes publications sont lues partout dans le monde. Le « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » dans lequel vous êtes en ce moment compte à ce jour 140 000 vues et 80 000 visiteurs. Ce n’est pas mal pour un sujet aussi peu sexy. D’abord des Français, puis des Américains, puis l’Europe et les pays francophones.

Je n’hésite pas à y nommer les fonctionnaires corrompus que je rencontre sur ma route. Je démontre qu’ils sont tous unis dans une guerre souterraine contre moi. Je souligne qu’aucun d’eux n’a jamais eu le courage de m’expliquer pourquoi. J’expose qu’ils sont bien conscients de mal agir et d’abuser de leur pouvoir à des fins personnelles. La preuve : en douze ans, de peur que leurs escroqueries n’éclatent au grand jour dans les médias, aucun d’eux n’a osé tenter la moindre poursuite en diffamation visant à interdire mes publications !

Même le Conseil Supérieur de la Magistrature, la police des magistrats, s’est trouvé contraint de confirmer mes accusations de conspiration mafieuse chez les magistrats, mais de façon indirecte : devant l’afflux de preuves que je lui ai transmis, il n’a pu s’empêcher de m’adresser deux longues lettres me révélant qu’il amnistie la totalité des magistrats corrompus que j’avais signalés pièces à l’appui !

J’ai rédigé cet article pour que le blog L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE soit référencé sur Google. En effet, bizarrement, il ne l’est pas et l’assistance WordPress n’y comprend rien. Si vous écrivez son nom dans une recherche, aujourd’hui 11 septembre 2022, il n’apparaît pas. Comme mon « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » et ses articles sont référencés, eux, j’espère avoir contourné le problème. On va bien voir…

I – CE N’EST PAS LE PRÉSIDENT QU’IL FAUT CHANGER, C’EST LE SYSTÈME QUI PRODUIT DES PRÉSIDENTS ÉNARQUES

La crise des Gilets Jaunes, qui ne cesse pas et continue à recueillir la sympathie d’une majeure partie des Français, révèle deux choses importantes : la première, c’est que nos concitoyens en ont réellement assez du « système » au point de descendre dans la rue comme on le prédisait depuis des années. La seconde, c’est que le pouvoir est impuissant à résoudre cette crise pourtant prévisible, pratiquant les promesses et la désinformation.

La solution réclamée par les manifestants est simple : « Macron démission ! ». Hélas, vu les présidents précédents, cela ne changera rien. S’il accepte de démissionner, ce dont il est incapable vu sa formation d’énarque, quel meilleur président le remplacera ?

Quant aux politiques de tous bords, ils sont horrifiés : comment le président Macron va-t-il financer les cadeaux qu’il promet aux Gilets Jaunes ! Il ne leur vient pas à l’esprit que la solution existe depuis la nuit des temps : alléger le poids de l’État, donc réduire les impôts, donc réduire le nombre de fonctionnaires comme Sarkozy le proposait déjà en 2007 ce qui lui valut d’être élu, et donc réduire le nombre de politiciens (1 élu pour 100 habitants !), la plupart étant fonctionnaires.

Le résultat de la gestion de nos présidents successifs depuis Giscard se lit dans deux chiffres sidérants : notre dette publique culmine aujourd’hui à 2 300 milliards d’Euros – soit autant que notre produit intérieur brut ! – et parallèlement le quart des salariés français est devenu fonctionnaire ou assimilé ! Alors que ce devrait être 10 % maximum. En effet, pour payer tous ces inactifs, des électeurs acquis au système, l’État fait du déficit. Vous comprendrez pourquoi Macron, désireux comme tout énarque de conserver les électeurs acquis au système, est incapable d’envisager de compenser ses cadeaux aux Gilets Jaunes par la seule mesure possible : la réduction du nombre de fonctionnaires. Il va donc être obligé de tricher pour ne pas (trop) grossir encore la dette publique.

Dette publique depuis Giscard

Giscard en 1974 est le premier à créer de la dette, pour financer l’embauche de nouveaux fonctionnaires, un vivier d’électeurs acquis à son système. Ce graphe s’arrête en 2011, mais pas la croissance de la dette qui culmine aujourd’hui à 2 300 milliards !

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi depuis Giscard la quasi-totalité des présidents est énarque ? Giscard, Chirac, Sarkozy (pistonné par Chirac), Hollande, Macron…

Les énarques ont la partie belle : ils sont invirables de par leur statut de fonctionnaires et sans souci d’argent car appartenant à des partis de bureaucrates puisant indéfiniment dans nos impôts. Ils peuvent ainsi, par exemple, verser des centaines de milliards à leur clientèle (34 milliards rien qu’en 2012 pour les associations), par subventions (aux médias, aux maires et aux associations, par ex), par emplois fictifs et par la corruption (affaire Urba) dont la France est la championne parmi les pays industrialisés. On comprendra à quel point il est facile dans ces conditions d’arriver à 2 300  milliards d’Euros de dette publique.

Depuis le temps que ça dure et que l’on dénonce de toute part ces détournements de nos présidents successifs tous d’accord de mener la même politique antiéconomique qui nous ruine, ni le peuple ni la justice n’ont pu y mettre le holà. Le premier parce qu’il est muselé, le deuxième parce qu’il fait partie du problème. Le système a été conçu pour se maintenir envers et contre tous : il est protégé par notre constitution ! La mère de toutes nos lois. Laquelle a été modifiée de nombreuses fois en catimini par nos amis hauts-fonctionnaires. Le pire saboteur étant Giscard avec ses barrières aux candidatures aux présidentielles destinées à empêcher les candidats de la société civile d’être élus et à favoriser les bureaucrates acquis au système, financés par nos impôts, énarques en tête.

Un pays comme le nôtre, qui réussit à rester dans le peloton de tête des pays riches en dépit de l’énorme boulet qu’il traîne, s’il était bien géré, ferait des Français le peuple le plus riche du monde.

Le boulet de la dette française

 

II – ANALYSE RAPIDE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE, MÈRE DE LA CORRUPTION FRANÇAISE

Puisque le système est protégé par la constitution, changeons la constitution. Mais avant d’attaquer notre ennemi, apprenons à le connaitre (Sun Tzu, L’Art de la guerre…). Il ne s’agit pas de répéter les mêmes erreurs avec une nouvelle constitution. Prenons d’abord conscience de ce que l’actuelle constitution française contient de scandaleux.

La constitution n’inclut pas les Droits de l’Homme ! – La déclaration de 1789 est seulement citée en passant, sans détailler ses articles. Et pourquoi ? Parce qu’elle accorde des droits au peuple et que ces droits sont volontairement bafoués dans la constitution française. Selon l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la société française actuelle n’a pas de constitution ! En effet, cet article énonce que « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. » Or la séparation des pouvoirs n’est pas du tout assurée : tous les pouvoirs sans exception, même les contre-pouvoirs comme la justice, les syndicats et les médias, sont captés par les fonctionnaires (dirigés par les énarques).

Voici des extraits d’articles de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que notre constitution bafoue allègrement, nous allons le voir :

  • « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme » (Art. 2). Or, le but des partis politiques est visiblement de s’enrichir, de garder le pouvoir et de l’accroître.  Ni le peuple, ni l’électeur, ne sont cités dans la constitution (sauf la déclaration préliminaire « gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple »).
  • « Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à la formation de la loi. » (Art. 6) 
  • « La loi doit être la même pour tous » (Art. 6)
  • « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis » (Art. 7)
  • « La force publique est instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée » (Art. 12)
  •  « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration » (Art. 15)

Or :

Le peuple ne peut pas révoquer son président ! – La constitution française débute par cette profession de foi : la République c’est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est beau… Sauf que tout son contenu démontre qu’elle a pour seule fonction « le gouvernement du peuple par ses élus  pour ses élus ». Par le peuple et pour le peuple devrait impliquer le droit de l’électeur à révoquer l’élu à qui il a confié « le gouvernement du peuple ». Or absolument aucun des « titres » (il y en a 16) qui composent ce texte n’offre ce droit pourtant élémentaire dans une démocratie.

Le peuple n’est pas mentionné dans la constitution, sauf pour être « assujetti » !  – Ce qui frappe, c’est l’absence totale de titre décrivant les droits du peuple. Dans la mère de leurs lois, les Français n’ont aucun droit. Sauf celui d’être assujetti (Titre V : « les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens. »). La déclaration des Droits de l’Homme, contrairement à ce que beaucoup croient, est seulement citée sans être intégrée. Il y a bien un titre concernant le citoyen (mais pas l’électeur !) intitulé « le défenseur des droits » : « Il peut être saisi, dans les conditions prévues par la loi organique, par toute personne s’estimant lésée par le fonctionnement d’un service public ». Sauf que la loi organique n’est pas définie, que la notion de service public non plus et que la fonction de défenseur des droits pas davantage ! Finalement, le défenseur des droits est nommé… par le président de la république qu’il a pour fonction de critiquer ! Difficile dans ces conditions pour cet obligé du pouvoir de poursuivre celui qui l’a nommé ou son gouvernement, d’autant plus que s’il a été choisi, c’est qu’il est l’allié du système pas son adversaire.

Les droits des élus occupent 99 % du texte – La constitution française est principalement consacrée à la description des différents types d’élus (président, gouvernement, députés, sénateurs, juges et collectivités territoriales), aux différents comités leur servant à gouverner le peuple ou à se gouverner entre eux (assemblées, conseils, cours, bureaux, juridictions, directoires, commissions), à la répartition du pouvoir entre eux.

Les députés, dont le rôle est de contrôler l’action du gouvernement, sont muselés« Sont irrecevables et ne peuvent être inscrites à l’ordre du jour les propositions de résolution du parlement dont le Gouvernement estime que leur adoption ou leur rejet serait de nature à mettre en cause sa responsabilité ou qu’elles contiennent des injonctions à son égard » (art 34-1) ! Remarquez, bizarrement, ils ne s’en plaignent pas. Étonnante démocratie que la nôtre : on peut y être élu, mais jamais sanctionné – ou récompensé – pour ses actes. L’élu a le pouvoir, pas le devoir. On va le voir tout de suite :

La justice est falsifiée pour épargner les élus – Le plus scandaleux dans notre constitution reste à venir : les outrages affichés à la démocratie et à la justice par des lois spécifiquement écrites pour donner droit aux élus d’échapper à la justice à laquelle le peuple, lui, est assujetti alors qu’il est leur patron ! « Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions », « Aucun membre du Parlement ne peut faire l’objet, en matière criminelle ou correctionnelle, d’une arrestation ou de toute autre mesure privative ou restrictive de liberté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’assemblée dont il fait partie », « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. »

Un chapitre spécial est consacré à la protection des membres du gouvernement : « Titre X –  De la responsabilité pénale des membres du gouvernement » où l’on découvre qu’ils ne sont pas jugés par des magistrats mais par 12 parlementaires, leurs copains, assistés de 3 juges de cassation (bien inféodés à l’État, spécialistes de la forme et pas du fond, et de toute façon minoritaires dans cet aréopage de 15 personnes).

Quand le peuple découvre qu’une fois de plus le président qu’il a élu lui a menti en n’exécutant pas son programme, cas systématique depuis Giscard (l’homme du « changement » corrompu qui n’avait rien changé), c’est la chute dans les sondages, tout aussi systématique. Mais l’élu n’en a cure ! Regardez Macron. Protégé par la constitution, le menteur reste là dans son palais entouré de ses courtisans toute la durée de son mandat. Il peut même se faire réélire tellement le système est bien verrouillé ! Par exemple quand il est face à un candidat encore moins attrayant que lui (Chirac face à Mitterrand) ou d’un candidat soigneusement diabolisé par les médias aux ordres (Le Pen face à Chirac).

Puisque la loi n’est pas de son côté, le peuple est contraint pour se défendre de sortir de la légalité. Par exemple, il endosse un gilet jaune et descend dans la rue se battre contre les forces du régime : la police et les CRS, qui pourtant pensent souvent comme lui…

En somme, notre constitution a été trafiquée pour passer la main à des élus surpuissants, irrévocables et hors la loi. Le citoyen n’existe plus.

Il faut donc rédiger une nouvelle constitution dans laquelle ce sera réellement le peuple qui dirige.

  1. Les éoliennes : une énergie non rentable, un business qui pue, le spectacle affligeant d’une corruption d’Etat qui ne se cache même plus

Vous avez tous vu ces alignements de gigantesques éoliennes tournant, ou ne tournant pas, le long de nos routes et autoroutes. Je ne suis pas par principe contre l’installation de ces machines si c’est dans le but vertueux de produire de l’électricité « verte », c’est-à-dire sans pollution ni gaz à effet de serre. Sauf que je trouve ces grosses mécaniques vraiment ringardes : des moulins à vent animant des dynamos ! Surtout quand on compare avec la simplicité et la discrétion d’une autre « énergie verte » : le photovoltaïque (cellules photoélectriques). Hélas, ces énergies sont pour le moment non rentables, coûteuses et surtout polluantes ! Soit exactement le contraire de ce que l’on en attend.

Vous remarquerez que l’Etat, censé nous protéger, ne nous le dit pas. Normal, c’est lui l’escroc…

Si vous pensez que j’affabule, consultez le net, lisez cet article de Breizh Info, ou l’excellent livre : « Au diable les énergies renouvelables ! » ou les commentaires des lecteurs de ce livre. Les éoliennes, comme les radars, sont le triste spectacle de la corruption de l’Etat partout en France. Comme elles ne sont pas rentables et défigurent nos paysages parmi les plus beaux du monde, l’Etat nous force à les payer à travers les factures d’électricité (taxe CSPE). Tout cela pour les acheter à l’étranger car elles ne sont pas fabriquées en France ! Finalement, c’est l’étranger qui profite de nos impôts. Si elles étaient rentables il n’aurait pas à nous forcer, tout le monde en voudrait et il y aurait des entreprises françaises très intéressées de les financer elles-mêmes pour se garder le gâteau.

« L’économiste gouvernementale Judith Soan vient de démontrer dans un article paru dans The Australian que les manipulations financières dans le sillage de l’éolien et d’autres sources pesaient deux fois l’affaire Madoff ou Enron » (http://www.economiematin.fr) !

Ce business est malhonnête, nul ne peut désormais l’ignorer. Cela se ressent d’un bout à l’autre de la chaîne. A commencer par le commercial, un démarchage téléphonique insupportable auprès des Français possesseurs de terrains pouvant recevoir des éoliennes, dont je souffre moi-même : matraquage téléphonique quotidien, par une multitude d’opérateurs différents, même s’ils sont sur liste rouge, si possible à l’heure des repas sans égard pour leur vie privée, qui persiste même s’ils demandent à ne plus être rappelés et à être rayés des listes, même s’ils signalent ne pas être propriétaires !

De plus, ces vendeurs vous parlent d’une éolienne mais le but caché est l’installation d’un parc d’éoliennes. Ce n’est pas pareil ! On n’installe jamais une éolienne seule quelque part. Or, un parc dépare avec certitude n’importe quelle campagne.

Les USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées (« AmericanThinker« ) ! On plaint les propriétaires des terrains qui en espéraient du profit et voient en fait leurs terres définitivement gelées.

2. Nous sommes rançonnés par des corrupteurs alliés à des corrompus malgré eux

Etonné par cette débauche de moyens depuis des années, doublée d’un tel mépris de la clientèle, j’en suis venu à m’interroger sur le but réel de cette mystérieuse industrie. Comme on peut facilement le deviner à la lecture de mon blog, je suis extrêmement sensible à la corruption en France. J’y ai démontré ce que toute le monde sait, que la corruption est organisée par des fonctionnaires (voyez cette liste) peu intègres, organisés en partis politiques et franc-maçonnerie (Grand Orient de France). Cette organisation leur permet d’échanger impunément contre monnaie sonnante et trébuchante, pouvoir personnel ou avantages financiers (abus de biens sociaux) les pouvoirs que la démocratie leur a confié.

L’intégralité de nos institutions, même syndicales, est ainsi gangrenée par nos fonctionnaires ! Ces partis de tous bords qui s’opposent en apparence sont parfaitement complices quand il s’agit de rançonner leurs concitoyens (vive l’alternance !) et de se répartir les bénefs. Rappelez-vous ces symptômes accablants : augmentation permanente du nombre de fonctionnaires, des impôts et taxes, racket des radars, etc.

Un des moyens illégaux de détourner facilement notre fric passe par les marchés truqués passés aux grosses entreprises du BTP (bâtiment et travaux public) et du CAC 40. Une grande partie de leurs commandes provient de l’Etat, des collectivités territoriales (régions), des administrations, des ministères et des mairies. Sans ces commandes, c’est la faillite ou la fin des bénéfices pour beaucoup… Voyez cette évidence auprès du groupe « privé » Dassault, avec ses innombrables filiales et participations, 12 000 personnes, sûrement un des fleurons de la technologie aéronautique française, mais tenu à bout de bras depuis 1945 par les commandes publiques, donc par nos partis politiques de tous bords, donc par nos impôts. Une telle entreprise peut-elle être ennemie du pouvoir ?

Le BTP, lui, détourne notre argent par le biais des « marchés publics ». La recette est au point depuis longtemps : voyez l’affaire URBA sous Mitterrand. Les mairies, soit le corrupteur, passent commandes aux entreprises, le corrompu, qui acceptent de leur retourner de façon occulte une part de l’argent reçu. Faute de quoi, ils n’ont pas la commande… Elles sont donc contraintes de gonfler les factures. Cette part prise dans nos impôts tombe dans l’escarcelle des partis politiques, à la tête de la majorité des mairies. Le détournement ne peut être refusé par l’entreprise sinon les commandes, souvent importantes et renouvelées chaque année, iront à un autre moins regardant (ou plus intelligent…). Elle finirait par couler faute de commandes, avec tout son personnel sur le pavé. Comme quoi le corrompu n’est pas automatiquement un malhonnête… Comme quoi le corrupteur est toujours un malhonnête.

3. La rentabilité désastreuse des éoliennes

Revenons aux éoliennes. Il s’agit donc d’une forme d’énergie controversée. Ce sont d’imposantes constructions, très coûteuses. Jusqu’à 150 m de haut (et même 200 m), la moitié de la Tour Eiffel ! Un parc éolien peut en rassembler une dizaine, voire plus. Ces machines sont chères : elles coûteront en 2017 20 milliards d’Euros au contribuable ! Plus 5 milliards par an pour l’entretien ! Ces milliards ne sont pas investis par des industriels mais pris de force par l’Etat dans la poche du contribuable, lequel ne sera jamais remboursé et n’est d’ailleurs pas demandeur d’une telle dépense supplémentaire, vous vous en doutez bien. Cela ne peut signifier qu’une chose : les éoliennes sont peu rentables. Selon leurs promoteurs il faut attendre 10 ans pour qu’elles commencent à rapporter de l’argent, deux fois plus selon ses détracteurs. Pour une durée de vie officielle de … 20 ans (donc sûrement moins) ! Vous voyez le niveau de rentabilité…

La rentabilité étant pour le moins aléatoire, le financement n’est pas effectué par les industriels mais pris de force dans la poche du contribuable. De diverses façons, la principale étant la taxe « CSPE » prélevée dans toutes les factures d’électricité. Tout cela pour acheter les éoliennes à l’étranger car en France on en construit très peu. C’est donc à l’étranger que se font les bénéfices.

Ça pue ! Comme la politique française…

Le principe même de fonctionnement de ces bâtiments publics, des moulins-dynamos à l’ancienne bourrés d’énormes pièces mécaniques tournantes qu’il faut huiler en permanence, est choquant. Il ne va certainement pas dans le sens du progrès. Quant on compare avec les panneaux photovoltaïques (génération d’électricité à partir du rayonnement solaire) simples et peu visibles, sans pièce mécanique, d’un usage très souple car posables sur les toits ou les terrains des particuliers, il n’y a pas photo.

Alors pourquoi tant d’efforts en faveur de l’éolien et si peu en faveur du solaire ? Parce qu’il s’agit de bâtiments imposants et que l’Etat y voit apparemment beaucoup plus d’argent à gagner et que le circuit de type « Urba » est au point avec le BTP, les pompes à fric de nos partis politiques. 

4. Gérard Villette, le maire de Chantonnay, n’ignore pas cette corruption puisqu’il en est l’instrument et fait le forcing pour installer des éoliennes près de sa ville

La gangrène de la corruption est parvenue jusque dans ma petite ville vendéenne, Chantonnay (9 000 habitants). Notre maire, Gérard Villette, sarthois parachuté dans notre ville en 1987, est un non-vendéen. Il fut pourtant élu maire de Chantonnay sept ans plus tard en dépit d’une forte opposition. Par la grâce du soutien du parti RPR et de son fric mal acquis (« le hasard m’a amené à Chantonnay où j’ai acheté une pharmacie« ).

Vous seriez maire, sachant à quel point le business des éoliennes est contesté preuves de sa nuisance à l’appui, ne marcheriez-vous pas sur la pointe des pieds avant d’installer de tels engins dans votre commune ? Ne tâteriez-vous pas d’abord le pouls de vos concitoyens ? Avec Gérard Villette, pas question ! C’est le déferlement de la horde sauvage. Le 15 février 2016, un conseil municipal auquel j’assiste comme spectateur est organisé pour ratifier le « lancement d’une étude de faisabilité environnementale, sociale, technique et économique d’un parc éolien » à Chantonnay. J’y étais avec l’association « Vent de Folie » opposée à ce projet. Personne n’a moufté. Tant qu’il ne s’agissait que d’une étude de faisabilité…

MAIS… c’était bien plus qu’une étude de faisabilité ! A peine revenu dans mes pénates, je découvre dans la boîte aux lettres le dernier numéro de la revue locale Cap Info. Voyez ci-dessous la page de couverture : le portrait idyllique d’une éolienne Chantonnaisienne dans une vaste plaine. Sauf qu’il s’agit d’un parc d’éoliennes et qu’il ne sera pas installé dans une plaine. Il sera placé dans une jolie région accidentée et boisée avec un château fort du 11ème siècle (à Sigournais), où il bloquera la vue sur des kilomètres de bocage.

Couverture Cap Info

Une pub en faveur des éoliennes ! On peut dire que Gérald Villette n’a pas traîné. Quand on sait le temps qu’il faut pour préparer un tel magazine bourré de photos couleur (11 pages)… Notre maire s’est transformé en vendeur à la sauvette d’une solution décriée mondialement. Il se fiche totalement des intérêts de ses administrés.

Plus agaçant encore, au milieu de la revue 2 pages entières de réponses aux objections des antiéoliens que les Chantonnaisiens n’ont pas encore eu le temps de formuler. Et aucun avertissement sur les dangers et inconvénients de ces machines. La corruption s’affiche clairement.

P1 Cap Info

P2 Cap Info

Dans les deux pages du n° de mars 2016 de Cap Info, la tromperie continue. Aucun avertissement sur les défauts des éoliennes, les procès perdus par le lobby éolien, la facture d’électricité incluant une taxe « CSPE » obligatoire pour financer les éoliennes que chacun paie même s’il n’en bénéficie pas, les échecs patents de certaines implantations, l’électricité produite sur Chantonnay soi-disant pour un usage local mais qui alimentera en fait l’ensemble du réseau français, le fait que les éoliennes ont besoin de centrales au gaz ou charbon bien polluantes pour compenser leurs phases d’arrêt, et finalement le fait que cette énergie dite « verte » pollue tout au long de sa vie : « les éoliennes ne sont en aucun cas nettement moins émettrices de gaz à effet de serre que les barrages et les centrales nucléaires le long de leur cycle de vie (les panneaux solaires aussi d’ailleurs, même si le sujet n’a pas été abordé ici). Pire, en utilisant des facteurs de charge réels, mesurés sur le terrain, et non les statistiques douteuses fournies par les fabricants d’éoliennes eux-mêmes, on obtient des niveaux d’émissions de gaz à effet de serre supérieurs aux centrales nucléaires ou hydroélectriques. »

Dans Cap Info, et nulle part d’ailleurs, le maire Gérard Villette n’explique pourquoi il tient à ce point à l’implantation de machines aussi controversées, polluant et défigurant la région, que les Chantonnaisiens n’ont pas réclamé, dont ils ne bénéficieront pas et en dépit de l’opposition de l’association Vent de Folie. Son forcing prouve donc à l’évidence qu’il y trouve un intérêt personnel, le même que tous les maires qui se lancent dans cette (més)aventure : il participe au financement occulte de son parti et des copains…

Vue sur mât éoliennne et château Sigournais 4

La vaste plaine présentée dans la revue Cap Info…

Au milieu, cerclé de rouge et dépassant la photo, le mât de mesure de vent au lieu du futur parc éolien (il représente la hauteur du centre de la future éolienne !) 

A droite : le beau château-fort de Sigournais

5. L’autoroute Chantonnay-Bournezeau

Puisque j’en suis à décrire les tromperies de mon maire envers les Chantonnaisiens, parlons maintenant du « raccourci » qu’il a décidé de bâtir en 2012 entre notre ville et la ville d’à côté : une autoroute de 8 km. A peine élu, il s’engageait dans cette voie : « Lors de votre arrivée au Département, votre première priorité a été le désenclavement routier, avec la création de la 2×2 voies entre Bournezeau et Chantonnay. Ça a pris beaucoup de temps… » Visiblement, il était élu avec cette consigne de ceux qui l’ont soutenu financièrement. Cette autoroute minuscule est à mon avis loin d’être nécessaire. Hormis les heures de pointe on roule parfaitement bien. Je l’ai dit à Gérard Villette qui m’a répondu benoîtement « on le voit bien avec l’autoroute des Herbiers, ce genre de voie rapide apporte un boom économique ». Donc, son calcul c’est que ce tronçon apporterait un boom économique à Chantonnay. Sauf qu’aux Herbiers les maires sont des chefs d’entreprise, pas des pharmaciens ! L’expansion extraordinaire de cette ville ne vient que d’elle-même.

Aujourd’hui, fin 2017, 5 ans plus tard, non seulement les Chantonnaisiens n’ont toujours rien vu de leur autoroute mais leur situation a empiré ! Les petits 8 km (plus un pont il est vrai) sont loin d’être terminés et aucune section n’est ouverte. Le tracé de la première partie (Pally) n’est toujours pas effectué et il semble que l’on en a encore pour une période indéterminée ! L’entreprise de BTP travaille lentement, sans stress… Elle est sûrement déjà bien payée et a déjà ristournée une commission aux collectivités qui ont passé la commande (affaire Urba !).

Par contre, pour construire l’itinéraire de contournement en attendant l’ouverture, inutile tant que l’autoroute n’est pas ouverte, elle a été hyper-rapide ! La sortie de Chantonnay vers Bournezeau était une longue et belle ligne droite où l’on pouvait doubler. Notre maire l’a supprimée il y a 3 ans. La sortie débute maintenant par un rond point inutile qui nous oblige à tourner à gauche au lieu d’aller tout droit. S’ensuit une longue boucle exaspérante qui rallonge le parcours, dans laquelle il est impossible de doubler, pour retrouver plus loin une portion de la ligne droite. Puis, au bout de quelques kilomètres où l’on n’a toujours pas le temps de doubler, un nouveau rond-point ! Dans ce rond point, on voit une bretelle vers la future autoroute… mais interdit de la prendre ! Il n’a qu’une sortie autorisée : celle qui fait reprendre la route ancienne limitée à 70 km/h, celle que l’autoroute devait éviter !

Détournement inutile sortie Chantonnay vers Bournezeau

La longue boucle exaspérante et inutile à la sortie de Chantonnay (« D949€ »)

En somme, depuis 3 ans, Gérard Villette a réussi à ralentir la circulation entre Chantonnay et Bournezeau au lieu de l’accélérer. Et ce n’est pas fini puisque l’ouverture de l’autoroute est prévue fin 2018. Lui qui pense qu’une voie rapide ça booste l’économie il pouvait attendre que l’autoroute soit terminée pour créer les voies d’accès. Mais non. Il lui fallait ralentir la circulation pour empocher au plus vite les dividendes des sociétés de BTP. La seule conclusion possible, c’est qu’il se moque de booster l’économie des Chantonnaisiens mais surement pas la sienne.

Ce mépris des administrés me rappelle le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault, cet escroc qui a fait de Nantes la ville où l’on roule le moins vite de France alors qu’auparavant on y circulait si bien. Je raconte cette histoire dans un autre blog : « Nos édiles se prennent pour des potentats dégradant gravement l’économie locale« . Il y avait entrant dans la capitale de la Bretagne une autoroute venant du sud (Niort – La Rochelle). Elle allait jusqu’en centre ville au pied du château de la Duchesse Anne. Jamais d’embouteillage, à peine lors des rentrées du mois d’août ! Pour ceux qui travaillaient et les congés payés devant passer par là c’était un vrai miracle. Mais pour un fonctionnaire, ce spectacle de l’initiative privée florissante était intolérable. Ayrault a donc supprimé deux voies « pour travaux », provoquant pendant des années des embouteillages monstres à sa plus grande joie. Impossible de doubler sur des kilomètres (c’est la règle du haut-fonctionnaire qui ne veut en aucun cas être doublé par plus dynamique que lui, il y en a trop…). Quand les travaux furent terminés, l’on vit réapparaître les deux voies retirées aux voitures, splendides, séparées par de vrais squares avec trottoirs, arbres et gigantesques pots de fleurs… réservées à des bus de luxe, sur pneus, à moitié vides, une ligne qui n’existait pas auparavant.

Ayrault avait dégagé assez de place pour retrouver en plus les deux voies d’autoroute mais il ne le voulait pas, au point qu’il fut obligé de meubler l’espace libre avec des arbres et des pots géants. Pourquoi cette hargne ? Parce que c’est un fonctionnaire ! Grâce aux embouteillages il avait tué la moitié de l’initiative privée sur cette autoroute, la remplaçant de force par des transports en commun. Or, les transports en commun, comme vous le savez, ont une particularité chère à nos hauts-fonctionnaires : ils sont conduits et gérés par une armée à leur dévotion, une armée de fonctionnaires…

A mort le privé !

C’est la France…

I – LA LIMITATION DE VITESSE TUE

Le 5 janvier 2012, j’ai rédigé cet article bien documenté dans Le Post : « PRETENDANT « SAUVER NOS VIES » SUR LES ROUTES, L’ÉTAT NOUS TUE POUR DE L’ARGENT« . Malheureusement, ce média a disparu se faisant racheter par l’américain HuffingtonPost. Les illustrations aussi ont disparu alors qu’elles sont essentielles à la compréhension de l’article. Or, je tiens absolument à ce que cette information soit connue urbi et orbi car elle illustre la corruption terrible et mondiale – car il y a des radars partout, c’est trop juteux ! – dans laquelle nous vivons actuellement.

Cette corruption consiste à être parfaitement conscient que contraindre les automobilistes à rouler longtemps à une vitesse trop faible les rend inattentifs, les endort… et finit par les tuer ! La 1ère cause de mortalité sur les routes est la somnolence et la seconde l’alcool. Or, la somnolence est causée par la monotonie d’un parcours à faible vitesse. On s’endort difficilement quand on fonce, ou dans un parcours sinueux, ou en longeant un ravin !

Regardez cette courbe de la Sécurité Routière :

mortalite routes 2

Vous constaterez que :

  1. la courbe des morts s’est inversée en 1973 quand le port de la ceinture devint obligatoire. La mortalité routière, qui augmentait sans cesse, a tout d’un coup baissé ! Normal : en cas d’accident, la ceinture de sécurité résiste à 2,5-3 tonnes de traction alors que, sans ceinture, nos bras ne résistent qu’à 50 kg de traction et nos jambes à 100-150 kg !
  2. Entre juin 1973 et novembre 1974 la baisse du nombre de morts est quasi-verticale ! C’est l’époque bénie où l’on est protégé par la ceinture tout en pouvant rouler à la vitesse où l’on reste attentif.
  3. En novembre 1974, la courbe des tués remonte brutalement et pendant 3 ans. Pourquoi ? L’Etat vient d’instaurer la limitation de vitesse !

Vous croyez peut-être à une coïncidence ? Alors continuez à scruter la courbe :

  1. En 1978, rebond durable de la mortalité. Elle coïncide avec la loi du 12 juillet 1978 qui institue des contrôles renforcés de l’alcoolémie. La répression s’abat de nouveau sur les routes et va tuer de l’automobiliste pendant 5 ans ! La baisse reprend vers 1983.
  2. En 1987, double rebond : c’est la loi du 10 juillet 1987 « renforçant les sanctions en cas d’alcoolémie dépassant le taux légal » : le nombre de morts augmente pendant 3 ans.
  3. En 1992 : pallier. Le nombre de tués cesse de baisser pendant 1 an. Cause probable : institution du permis à points en juillet 1992…
  4. En 1997, promulgation de la dernière loi répressive sur l’alcoolémie, qui fixe le taux maximum admissible à 0,5 g/litre de sang. Nouveaux renforcements des contrôles sur les routes …et augmentation des morts pendant 2 ans !
  5. En 2000, possibilité de retrait immédiat du permis en cas d’excès de vitesse dépassant 40 km/h et renforcement des contrôles : hausse du nombre des morts pendant un an.
  6. Décembre 2003, tassement de la baisse puis remontée fin 2004. La cause ? Installation des premiers radars automatiques en novembre 2003 !

La leçon est claire : chaque fois qu’une vague de répression policière se répand sur les routes ou qu’un automobiliste se sent menacé dans son droit à conduire, le nombre de tués augmente sur les routes. Pourquoi ? Parce que c’est le moment où les conducteurs sont contraints de respecter à la lettre une limitation  antinaturelle imposant une vitesse trop basse, qui endort l’attention et cause la somnolence.

Une étude de 40 millions d’automobilistes faite en 2019 le confirme clairement : 80 km/h LE 1ER BILAN DE L’EXPÉRIMENTATION

Tués sur les routes en hausse avec 80kmh

 

II – L’ETAT NE L’IGNORE PAS !

Et maintenant, regardez comment la Sécurité Routière tente de présenter la limitation de vitesse comme une mesure salvatrice :

Mortalite routes falsifiée par la sécurité Routière

Ce graphe de l’INED (Institut national d’études démographiques ) tente de faire accroire que la limitation de vitesse est co-responsable de la baisse extraordinaire du nombre de tués sur les routes alors que c’est à l’évidence l’inverse ! MM. Got, P. Delhomme et S. Lasarre qui ont pondu ces informations mensongères et mortifères, et la Sécurité Routière qui les propage, sont des assassins ou des complices d’assassinats !

Autre courbe falsifiée où l’instauration de la limitation de vitesse est présentée sans vergogne comme salvatrice par la Sécurité Routière :

Mortalite routes falsifiée

Cette tromperie d’Etat prouve une chose : en haut lieu, on est parfaitement conscient que l’on tue du Français avec la limitation de vitesse, mais on fait tout pour qu’ils l’ignorent afin de pouvoir continuer !

Pourquoi une attitude aussi cruelle et irresponsable ? Pour l’argent ! Les Français sont conscients que les contrôles de vitesse sont un racket pour remplir les caisses de l’Etat, mais ils ignorent que c’est à ce point-là. Nos hauts fonctionnaires, qui n’ont jamais connu le monde réel de l’entreprise, celui où l’on travaille en équipe pour gagner plus d’argent que l’on en dépense, qui se fichent du « service public », sont de profonds irresponsables !

Les radars rapportent gros à l’Etat et à ses complices : 974 millions d’euros en 2010, 1,7 Milliards d’euros en 2014 ! Lisez cet extrait de l’article « 4 vérités sur les radars » de la ligue des conducteurs :
« En 2010, les revenus de la répression routière se répartissent comme suit :
517 millions d’euros sont partis directement dans les caisses de l’Etat
212 millions d’euros ont été versés aux entreprises qui fournissent et entretiennent les radars (SAGEM, SPIE…)
180 millions d’euros ont été alloués à l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport (AFITF), qui a la charge de répartir ces fonds entre projets de transport ferroviaire, routier et fluvial.
35 millions d’euros sont allés financer l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances
30 millions d’euros ont été accordés aux départements, qui ont la charge d’entretenir la majorité du réseau routier (377 986 km de routes départementales et 11 640 km de routes nationales) « 

Dans son numéro de septembre 1991, Science et Vie publiait un long article intitulé « Non, la vitesse ne tue pas ! ». Vu certaines réactions indignées, la revue sortit un second article en novembre 1991 qui répondait aux objections et confirmait fermement le premier. Citons aussi la fameuse expérience de l’État du Montana aux États-Unis, qui institua pendant 4 ans la vitesse libre sur autoroute de 1995 à 1999, contrairement à tous les autres états américains. Le nombre des morts chuta à un niveau « historiquement bas ». Le Congrès (les députés américains) s’en émut et décida que cette mesure était « inconstitutionnelle » ! Le Montana fut contraint de rétablir en 2000 la répression. Le nombre de morts augmenta aussitôt de 43 % ! Vous croyez que les politiciens revinrent sur leur décision ? Non… Là-bas aussi, les élus tuent leurs concitoyens pour de l’argent.

L'Elysée, théâtre de guignols2

Nous élisons des présidents qui, TOUS, entérinent les décisions de leur administration qui nous tuent… 

III – DEPUIS BIENTÔT 40 ANS, L’ETAT INVENTE DES DÉLITS POUR NOUS RACKETTER ET TANT PIS SI ÇA NOUS TUE !

Depuis 1974, nos présidents sont tous issus de l’administration. De Gaulle était militaire, Pompidou professeur (mais il est le seul à avoir aussi dirigé des entreprises), Giscard est énarque et polytechnicien, Chirac est énarque, Mitterrand écumait les postes dans les ministères de la 4ème et la 5ème républiques. Quant à Sarkozy, auxiliaire de justice donc quasi-fonctionnaire, c’est un avocat devenu rapidement politicien allié de fait de la haute administration (Chirac énarque) qui l’a remercié en le portant au pouvoir. Il était visiblement chargé de faire passer de force la constitution européenne refusée par les Français (élaborée comme par hasard par notre petit « génie » Giscard !), ce qu’il a fait à peine élu en la rebaptisant « traité » (voyez cet article PRÉSIDENTIELLES ET CONSTITUTION EUROPÉENNE: REFLETS DE LA TYRANNIE). Or, cette constitution a pour objectif de créer une confédération européenne sans frontières et apolitique, donc seulement pilotable par …des fonctionnaires ! Pour tromper son monde, il s’est fait élire sur la promesse de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, pour pouvoir réduire les impôts. Une fois élu, il s’est immédiatement occupé d’augmenter les uns et les autres.

Ces présidents-là ne savent pas gérer un Etat, faute d’avoir jamais rien géré avant d’arriver au pouvoir. Ils font de la politique politicienne : ils privilégient une clientèle. Et bien entendu celle à laquelle ils appartiennent : la fonction publique. D’où la croissance permanente du nombre de fonctionnaires et d’agents payés par les pouvoirs publics en France et leurs revenus bien supérieurs à la moyenne nationale. Aujourd’hui, ils sont 7 millions à être rémunérés par l’Etat, soit le quart de la population active. Leurs patrons ce sont les « hauts-fonctionnaires ». Des super-diplômés bombardés patrons de services de l’Etat dès la sortie de l’école, qui n’ont jamais mis le pied sur le terrain, jamais travaillé en entreprise, qui méprisent le privé faute d’avoir le courage d’y avoir fait leurs classes comme Pompidou, qui détestent les patrons dont ils jalousent la compétence. Leur incapacité est inscrite dans leur CV mais c’est eux qui dirigent, c’est eux notre « élite »…

Ces 7 millions coûtent cher ! Il faut financer leurs salaires, les charges, leurs excès et leurs erreurs, le tout en permanente augmentation. Sans parler de la capacité de nuisance d’un grand nombre d’entre eux – proportionnelle à leur pouvoir – sur la progression de notre économie, donc de notre niveau de vie ! Nos présidents-fonctionnaires ne savent pas gérer un Etat : « en France, depuis 1975, le budget de l’État est chaque année déficitaire » (Wikipédia). Comme par hasard… depuis Giscard !

Folle ascension de la dette française

Faute d’intelligence, ils ont toujours retenu la solution bête pour remplir les caisses de l’État : ils puisent de force l’argent dans les poches des Français et des entreprises. D’où cette augmentation constante des impôts, des taxes, de la TVA, la réduction des « niches » et les services de l’État qui deviennent payants. Comme le citoyen renâcle devant cette avalanche de prélèvements obligatoires, on crée des lois… des lois qui inventent des délits. Des lois impossibles à respecter. Comme la limitation de vitesse. Ces lois vont générer une pluie de sanctions donc du cash !

L’irresponsabilité est l’un des attributs du fonctionnaire comme du politique et ils y tiennent tous les deux. Que la répression tue, quelle importance pour eux, si l’argent rentre ?

La France est bien une tyrannie… A nous maintenant de faire de la répression ! Profitons des élections présidentielles. Il suffit de ne pas choisir un candidat issu de la fonction publique mais un candidat qui s’oppose à ce système qui nous tue sans vergogne depuis 36 ans (le Front National)…

I – Interrogatoire de Dolley

Ayant enfin pu obtenir du liquidateur Dolley la fameuse lettre dans laquelle il avoue m’avoir fait interdire de gérer sur un passif qu’il a inventé de toutes pièces, je décide de lui demander rendez-vous, devant témoin. Il ne peut refuser ayant déclaré dans cette lettre qu’il était prêt à me laisser consulter son « entier dossier ». Le témoin, ce sera l’excellent Christian Beugin, le président de l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes.

J’ai préparé un questionnaire qui va mettre Dolley dans une situation très délicate et nous nous demandons avec curiosité comment il va réagir. En effet, chaque question vise à démontrer sa corruption.

questionnaire Dolley

Le questionnaire que j’ai préparé avec les réponses de Dolley (désolé, elles sont illisibles…)

Il nous reçoit dans son bureau et accepte de répondre à mes questions. Mais, dès la première, il répond avec mauvaise foi. De question en question, la pression monte tellement il se ridiculise avec des réponses criantes de fourberie, que je note rageusement sur mon calepin. Lui aussi est furieux, mais pas pour les mêmes raisons : à cause du piège dans lequel il s’est laissé enfermer devant témoin. A la fin de l’interrogatoire, je lui dis : « Monsieur, vous avez menti dans quasiment toutes vos réponses. Vous comprendrez que cela nous incite à continuer les poursuites contre vous jusqu’à ce que vous soyez condamné. » Il répond tout bas « non, je n’ai pas menti… » et allume fiévreusement une cigarette. A cet instant, pour détendre l’atmosphère, je lui demande s’il ne pourrait pas m’en passer une. Il me regarde interrogativement et j’explique avec un demi-sourire « comme ça, je ne serai pas venu totalement pour rien ». Du coup, il se détend, sourit et m’offre une cigarette.

II – « Vous avez indisposé un puissant » !

C’est alors qu’il nous confie de lui-même : « M. Vercelletto et moi-même, nous ne sommes pas les vrais méchants dans vos ennuis. Nous avons été exécutants. Vous avez indisposé un puissant. » Impossible de lui faire dire qui est le puissant…

J’apprends à l’occasion que c’est le procureur Eric Calut qui a transmis à Dolley le dossier falsifié avec consigne de le rendre le plus crédible possible, avec l’assurance qu’il sera de toute façon couvert par la « justice ». Truandage confirmé par le procureur Jean-Luc Bession, outré et intègre, disposé à en parler aux journalistes mais… sous couvert d’anonymat ! Ce qui a refroidi les journalistes. Cela fait donc déjà trois corrompus qui ont travaillé la main dans la main pour couler Lespinay, sous les ordres d’un quatrième… Vive la France !

Je me rappelle alors à quel point Dolley était mal à l’aise lors de mon audience au tribunal de commerce, celle qui allait sceller mon sort dans mon dos. Il avait peur ! J’en étais ravi car je croyais qu’il s’attendait à se faire taper sur les doigts par Vercelletto pour son faux dossier. Mais, non, ce n’était pas pour ça. Il n’avait jamais voulu fabriquer ce faux mais le « puissant » était derrière !  C’est lui qui l’avait forcé à commettre cette falsification qui risquait de le conduire en taule. C’est lui qui l’avait probablement assuré qu’il ne lui arriverait rien car il serait protégé « en haut lieu » des rigueurs de la justice. Ce qui se révéla rigoureusement exact puisque j’ai perdu en référé sur l’exécution, en appel et en cassation. On est en France ! Dolley était inquiet car, malgré cet appui, j’étais quelqu’un de connu, je pouvais avoir mon propre réseau d’influence et le faire condamner.

Depuis, je ne suis jamais parvenu à découvrir qui est ce puissant (cette phrase a été réactualisée en mars 2015). Serait-ce Charasse, mes ennuis ayant commencé avec Bercy ? Ou Chirac, le « copain » de mes ex-amies politiciennes Annick du Roscoat et Françoise de Panafieu ? En tout cas, il y a une certitude : c’est un lâche et un fonctionnaire. Il a utilisé tous les rouages pourris du système, sans se vanter. Il a montré à quel point la plupart des fonctionnaires sont prêts à obéir à ses consignes pour massacrer du chef d’entreprise et de l’inventeur déclaré « de droite ».

La loi Borloo sur l’assainissement non collectif, avec la complicité de Véolia, l’ex-Générale des Eaux

Début 2009, je reçois de la mairie un courrier qui m’explique que, résidant à la campagne et n’ayant pas le tout à l’égout, chaque habitant de notre propriété familiale verra contrôler sa fosse septique en vertu de la nouvelle loi (L.2224-8 du code général des collectivités territoriales). Ceci dans l’intérêt de la collectivité et aux frais des propriétaires, donc de mes parents. « Les techniciens de Véolia Eau prendront contact avec les propriétaires concernés par l’assainissement non collectif afin de les rencontrer et contrôler leurs installations. Après contrôle, Véolia envoie son rapport et le contrat de conformité en mairie et l’envoie également au propriétaire. Cette prestation est obligatoire, le service de l’assainissement non collectif sera facturé au propriétaire dès réalisation du contrôle. » La facture sera de 70 € par fosse septique. Or, nous sommes 5 à résider dans la propriété ! Voilà que l’État a trouvé un moyen de nous faire payer 350 € sans sommation, en plus de nos impôts ! Le courrier ajoute que, si la fosse septique n’est pas jugée efficace par un expert de …Veolia – l’ex-Générale des Eaux, déjà impliquée dans nombre de scandales, la société qui vend les systèmes d’assainissement ! – il faudra en installer une neuve. Coût : 2 000 € la fosse septique… Je m’insurge et répond à la mairie qu’il n’est pas question que j’accepte cet impôt déguisé, que, de toute façon, nos fosses septiques n’ont pas besoin d’être contrôlée en pleine campagne où elles ne peuvent gêner personne. Si contrôle il devait y avoir, il faudrait commencer par celui des millions d’hectares couverts d’engrais animaux et chimiques qui empuantissent l’atmosphère et polluent les nappes phréatiques. J’ajoute qu’en ville par le réseau collectif, on est dans l’impossibilité de trouver l’origine d’une pollution individuelle occasionnelle et qu’il n’y a pas de raison de venir nous chercher, nous, à la campagne. Enfin, je termine en soulignant que Veolia est à la fois juge et partie et que cela sent la corruption. Silence…

En consultant les associations des usagers de l’eau (par exemple le site « S-EAU-S« ), je découvre que le problème est national, que c’est une conspiration publique destinée à pomper du fric dans un « marché porteur » et que les factures varient suivant l’humeur des municipalités. Les moins chères, en Bretagne, ne coûtent « que » 20 € ! En cherchant davantage, je découvre que ce « filon » a été créé de toutes pièces par Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, avec la complicité de Veolia qui va récolter les fruits de ce pactole. Ils ont calculé qu’il y avait plus de 5 millions de logements individuels qu’ils pouvaient contrôler et ponctionner ! Là encore, on se pose la question : s’il y a entente entre un politique et une société poursuivie pour ses ententes illégales avec les mairies, dirigée par des élus appartenant à des partis politiques, où va aller l’argent ?

Plusieurs mois après, le 31 août 2009, un courrier conjoint de la mairie et de Véolia nous met le couteau sous la gorge en nous informant que la loi punit de 6 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende les personnes qui font « obstacle à l’exercice des fonctions confiées aux agents« . Plus « une majoration de 100% de la redevance s’il y a refus d’accès pour le contrôle diagnostic« . Devant une telle artillerie « légale », nous finissons par nous exécuter.

Voilà comment la loi, en France, est utilisée pour racketter les citoyens, sans possibilité de contestation possible…

 

La Poste : le « décret » sur les boîtes aux lettres

Un jour, nous recevons un courrier de la Poste qui nous informe qu’un nouveau décret impose que « les boîtes aux lettres des maisons situées en retrait de la voie soient disposées en limite de propriété et le long de la voie publique, et par exemple dans un muret technique. » S’ensuite une description des dimensions obligatoires de la boîte aux lettres et de sa hauteur obligatoire au-dessus du sol. Ainsi, le facteur n’aura même plus besoin de quitter sa voiture ni la voie publique, il se garera contre la boîte, y introduira le courrier et passera à la boîte suivante. Tout cela aux frais de l’usager, comme d’habitude. Or, chez moi, nous sommes à 800 m de la « voie » publique. Pour ma mère, qui a 83 ans, il est totalement inenvisageable de faire chaque jour un tel trajet à pied. Pour les campagnards en général, c’est insupportable. Les fermes et de nombreuses maisons sont souvent loin de la voie publique, accessibles par un chemin privatif. Il va falloir que chacun d’eux se farcisse l’achat d’une boîte et son installation, tous les deux conformes aux normes, plus des kilomètres à pied, tout cela pour le bien exclusif de notre « service public ». De plus, le facteur est un des rares fonctionnaires dont la présence est réconfortante pour l’usager. Surtout quand ce dernier est solitaire, perdu dans sa campagne… C’est lui qui peut informer les pompiers qu’il y a une anomalie chez un habitant qui ne répond plus à sa porte. C’est aussi lui qui réjouit d’innombrables femmes au foyer seules ou esseulées, contribuant à augmenter notre population de petits français nés de l’amour… (fallait bien rire un peu !) Pas question de supprimer un tel service public !

Pour moi, il est totalement inacceptable qu’un « service public » ait encore trouvé le moyen de maltraiter le citoyen dans son intérêt personnel. Ce nouveau décret correspond à une augmentation déguisée des services de la poste : le facteur ne se déplacera plus chaque jour jusqu’à l’usager, il reste dans sa voiture. Je téléphone au service de la poste qui nous a adressé cette missive pour lui exposer mes arguments. Il me répond assez vertement que « c’est la loi » et que si nous ne la respectons pas, le courrier ne nous sera plus délivré. Cette loi, je ne l’ai trouvée nulle part…

Heureusement, notre factrice nous confie qu’elle n’a pas l’intention de nous imposer ce nouveau décret. Elle est parfaitement satisfaite de parcourir les chemins privés et d’aller jusqu’à l’habitant. Elle n’a pas envie que son administration fasse d’elle un robot ne quittant pas sa voiture. C’est ainsi qu’en dépit des menaces de la Poste et d’un décret en fait invisible, nous continuons à recevoir notre courrier à domicile…

Le 29 juin 2008, en réponse à un appel à publications d’une revue française spécialisée en Intelligence Artificielle, je propose de rédiger un article sur la technologie que j’ai mise au point, la Maïeutique et sur son impact sur les usages d’Internet. Dans l’attente de la réponse, je découvre que cette revue dépend de l’Afia, la fameuse association contrôlée par les universitaires, celle qui m’a tant voulu de mal en 1991 à propos de mon article de Science et Vie, qui ne sait plus ce qu’est l’Intelligence Artificielle en 2005, qui me refuse toujours le statut de chercheur dans ce domaine.

Je téléphone à un de ses responsables, Laurent Vercouter, pour lui dire que j’hésite finalement à rédiger une proposition d’article pour une revue dépendant d’universitaires, qui jusqu’à présent m’ont toujours interdit de publication en tant que chercheur privé. Très aimablement, il m’assure que mon article sera étudié objectivement et que je ne dois pas me faire de souci. Je fais donc le pari qu’il y a peut-être quelque chose de changé dans le royaume de la science officielle, je ponds l’article et le lui transmets. Le 23 juillet 2008, voilà son avis par email :

Bonjour,

J’ai enfin pu trouvé le temps de lire votre article.
C’est un témoignage très intéressant d’une partie de votre parcours et de vos expériences.

Du point de vue scientifique, je partage votre point de vue sur l’importance du raisonnement automatique par déduction et des moteurs de chainage en ordre 0+. Même si ce terme n’est que peu utilisé actuellement, de très nombreux travaux de recherche, notamment en IA distribuée continue d’utiliser ce vieux mécanisme pour décider ou planifier.

Je suis moins convaincu par ce que vous dites sur l’extraction de règles. Je dois faire partie de ceux qui pensent que le recueil de règles auprès des experts est une tache très difficile et parfois même impossible. Mis à part quelques cas simples exceptionnels, les ambigüités et l’implicite sont omniprésents dans le fonctionnement d’un expert humain. C’est encore plus vrai si l’on considère des systèmes distribués et à large échelle (comme le web). D’importantes contraintes en terme d’hétérogénéité et d’interopérabilité se posent. Le coeur du problème est la sémantique attachée aux concepts manipulés d’où de nombreuses recherches actuelles sur ce qu’on appelle le Web Sémantique. Et pour le moment c’est un problème ouvert sans solution vraiment satisfaisante…

En ce qui concerne, votre soumission au numéro spécial de la revue d’IA, l’évaluation est en cours et les résultats devront être connus vers Septembre. Il est vrai que le style et la forme de votre article sont inhabituels pour cette revue mais ne vous inquiétez pas, c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé.

Cordialement,

Laurent Vercouter

J’ai cité intégralement l’email pour montrer que Vercouter, quoiqu’universitaire et co-responsable de la publication d’une revue dédiée à l’Intelligence Artificielle, me considère comme un scientifique et non comme un rigolo. Il respecte mon « point de vue » comme il dit (bien qu’il s’agisse en fait de mon expérience, laquelle ne peut se discuter). Il m’assure que « c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé ». J’attends donc le résultat des courses. Hélas, le 30 septembre, je reçois cet email d’un inconnu :

Bonjour,

Nous sommes au regret de vous annoncer un refus pour votre proposition de communication dans la Revue d’Intelligence Artificielle, pour son numero special Web Intelligence.

Vous trouverez ci-jointes les remarques emises sur la 1ere version de votre soumission. En esperant que ces remarques pourront vous etre d’utilite pour la suite de vos recherches,

Cordialement

Yves Demazeau (egalement pour Laurent Vercouter)

Vous noterez les fautes de ce Demazeau : le français d’un homme censé être issu des hautes sphères de l’Education Nationale et dirigeant une revue censée être d’importance nationale… Voilà donc le refus tant redouté. Il m’est adressé par cet inconnu « pour » Laurent Vercouter…  Très certainement, Vercouter n’a pas eu le courage d’endosser lui-même pareille décision. A partir de maintenant je ne pourrai d’ailleurs plus le joindre, il est aux abonnés absents. En pièce jointe de cet email de refus il y a les « notes » données par les examinateurs …pardon, par le jury de la revue. Comme ce jury est au nombre de deux (universitaires) il y a deux  appréciations, anonymes comme toujours chez les fonctionnaires. Et toutes deux sont négatives. La plus « franche » et la plus révélatrice de la jalousie universitaire, émane d’un dénommé Demazeau, totalement inconnu au bataillon de la recherche en Intelligence Artificielle qui a coché les cases suivantes :

« article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter. »

Commentaire à rapprocher de celui du prix américain Awards Ai que j’ai reçu en 2017 : « Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

Évidemment, je prends très mal ce jugement brutal sur ma technologie, tout de même achetée par les plus grands groupes français et sans cesse perfectionnée depuis 20 ans. Mais je m’abstiens de réagir, la colère étant mauvaise conseillère. Le 16 octobre, après m’être calmé et avoir réfléchi, j’adresse un email à Vercouter et Demazeau pour leur proposer de publier malgré tout cet article, mais hors concours comme  Vercouter me l’a proposé il y a quelques temps. Voilà un extrait étonnant de la réponse de Demazeau (Vercouter ne répondant plus) :

« (…) Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Cette prose bourrée de fautes continue à dévoiler une inculture indigne d’un cadre supérieur de l’Éducation Nationale. Mais, à mieux l’analyser, elle montre aussi un respect surprenant envers moi : « De chercheur à chercheur », ce qu’un individu furieux se garderait bien d’exprimer. Qui va même jusqu’à l’admiration  : « …si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. » !

En 2010, il sera pourtant élu « fellow » du European Coordinating Committee for Artificial Intelligence ! Puis il sera élu président de l’AFIA. On se demande comment quelqu’un qui reconnaît ne pas être très fort en IA peut se faire élire ainsi dans les plus « hautes instances » de l’IA… Finalement, en dépit de ce qui nous oppose, il me parle sincèrement preuve d’un désir de rapprochement. Son refus de me publier ne repose visiblement pas sur l’inintérêt de mon article. La seule explication possible, c’est que je l’exaspère par ce que je représente pour lui : un mec du privé plus fort que lui, un ennemi de classe… Et l’on en revient au désir mimétique : admiration, jalousie et haine…

Vive la science « officielle » française, entre les mains de médiocres pétant de trouille devant la concurrence, mais toujours rassemblée en 2008 contre l’oppression de la recherche privée !

I – Wikipedia, une encyclopédie ringarde, souvent bâclée et incomplète

Ah, Wikipedia en France… Quelle poésie ! Le meilleur et le pire se côtoient dans cette encyclopédie gratuite par Internet… Le meilleur, ce sont toutes ces informations de base disponibles immédiatement. Le pire, ce sont ces articles approximatifs ou mensongers faute d’experts pour les vérifier, c’est le refus d’informer sur les évènements et découvertes récentes, qui permettraient d’accélérer le progrès. Pour l’Intelligence Artificielle, mon domaine, on est dans le pire. Les articles Wikipedia sur l’Intelligence Artificielle et le système expert en 2008 sont tellement nuls qu’un jour je décide de les modifier. Puisque c’est une encyclopédie « libre », chacun peut y apporter sa pierre… J’ajoute à l’article les informations historiques et scientifiques dont la presse scientifique officielle n’a jamais parlé et une synthèse qui éclaircit la place de l’Intelligence Artificielle dans l’histoire de l’informatique. Je le fais avec une idée bien arrêtée : puisque les chercheurs universitaires ont toujours refusé de parler de ma technologie, je vais l’introduire subrepticement dans Wikipedia… Comme je la présente comme inspirée des résultats d’une recherche universitaire des années 1980, la logique d’ordre Zéro Plus, je me dis que ça va peut-être passer. Oh le rusé… Mais ça ne va pas marcher. La mainmise de l’administration sur tous les aspects de notre vie quotidienne est effarante ! Je vais être reconnu, tous mes apports vont être effacés et Wikipedia va revenir à un exposé si incompétent sur l’Intelligence Artificielle que même elle va le juger « sujet à caution » au point de l’écrire en tête d’article (voyez la capture d’écran ci-dessous). Conclusion, aujourd’hui encore, si vous écrivez « logique d’ordre zéro plus » dans Google, une expression et une invention universitaires pourtant, je suis le seul à en parler… C’est pourtant un événement historique majeur dont je ne suis pas l’auteur.  

En juillet 2009, l’article sur l’Intelligence Artificielle est toujours jugé superficiel par Wikipedia soi-même !

En 2017, c’est mieux écrit mais toujours incompétent car écrit par des universitaires qui ne savent pas ce qu’est l’intelligence ! « Définir l’intelligence est difficile et il n’est pas certain qu’on puisse y arriver un jour d’une façon satisfaisante. » L’encyclopédie Wikipedia avoue être impuissante à décrire notre culture de base ! Comment les universitaires qui commettent de tels aveux d’ignorance pourraient-ils produire une intelligence artificielle ?  Qu’ils retournent chez eux écrire des programmes de comptabilité ! Cela explique pourquoi ils n’y sont jamais arrivés. Moi si ! L’intelligence est une fonction basique que l’on retrouve chez l’ensemble des êtres vivants et dont nous avons hérité.  Sa définition est simple :

Intelligence = raisonnement sur la connaissance

II – Ma tentative de mettre Wikipedia à jour sur l’Intelligence Artificielle déclenche une vraie guerre avec les universitaires tapis dans cette encyclopédie

En mars 2008, voyant ces lacunes assez insupportables, je tente de communiquer 26 ans d’expérience de l’intelligence artificielle en actualisant Wikipedia. Dans cette encyclopédie dite « libre » (pour les fonctionnaires…), les définitions des mots « Intelligence Artificielle » et « système expert », sont très mal traités. Je refonds complètement refondu l’article « système expert », ma spécialité, ajoutant des exemples.

Quand j’ai fini ma refonte, la page a de la gueule ! D’ailleurs l’encyclopédie Larousse qui, elle, a accepté mon apport, lui a donné la note de qualité maximum : 5/5… avant que les universitaires de Wikipedia viennent les sommer de le supprimer, ce qu’ils feront sans discuter ! Cliquez ici pour constater la disparition d’un article noté 5/5 par les gens de Larousse eux-mêmes. Comme Wikipédia ne réagit pas, je m’enhardis et apporte ma pierre à l’article « Intelligence Artificielle », en faisant le lien avec l’article système expert, les deux étant étroitement liés. En fait, la seule réussite de l’Intelligence Artificielle c’est le système expert.

Le responsable de la rubrique, Jean-Christophe Benoist, entre alors en contact avec moi tout à fait sympathiquement par messages internes à Wikipedia. Il m’explique gentiment qu’on ne peut pas faire de modifications comme ça sans le lui demander.  Je lui réponds très aimablement que je n’arrivais pas à savoir qui était le responsable de la rubrique et que le meilleur moyen de le découvrir c’était de commencer par faire des modifications. Il respecte ce que j’ai écrit et convient qu’il y a un sérieux travail de dépoussiérage à faire dans les deux articles que j’ai modifiés et que mon travail va dans le bon sens. Puis il me demande d’étayer mes sources par une bibliographie…

Et c’est là que ça se gâte ! La bibliographie que je lui présente vaut de l’or à mes yeux mais pas aux siens. Mes références ne sont pas les exposés personnels habituels invérifiables qui abondent dans les revues scientifiques universitaires. Ce sont les centaines d’articles parus dans la presse « non scientifique » pendant 16 ans, qui établissent l’histoire et font référence à la réalité : mes recherches, mes réalisations et mes clients, sans oublier mon exposé scientifique dans Science et Vie. Lui, tout ce qu’il voit, c’est que je ne peux pas citer un seul article universitaire parlant de mon invention.

Alors là, et toc ! il tique.

Son credo, c’est que seule la presse scientifique « officielle », c’est-à-dire la presse universitaire, a le droit de donner son label à des travaux de recherche. Il me dit que Wikipedia ne peut parler d’un sujet scientifique sans disposer de la caution d’un article universitaire. La seule caution que je puisse présenter c’est les travaux du chercheur universitaire Jean-Louis Laurière dont je me suis inspiré. Mais celui-ci, universitaire jusqu’au bout des ongles, refuse obstinément d’en parler, jusqu’à sa mort ! Si vous voulez savoir pourquoi lisez cet article. c’est désopilant.

Jean-Christophe Benoist et moi entrons dans un débat homérique, qui prend des pages. Je lui reproche de refuser une mise à jour nécessaire basée sur des faits historiques indiscutables. Chaque fois que je contrecarre un de ses arguments, il m’en sort un autre (comme je l’ai connu avec le fisc et l’Anvar !) et cette mauvaise foi finit par m’agacer un tantinet.

Il bat alors le rappel de ses copains, qui viennent un à un se joindre au débat. Mais, rapidement, c’est le blocage avec eux aussi : tous sauf un, qui prend mollement position en ma faveur, refusent d’accepter un article non confirmé par une publication scientifique universitaire. Wikipédia, c’est la pub à bon compte pour nos professeurs  pseudos-chercheurs, alors pas touche ! « Quand on sait, on le fait. Quand on ne sait pas, on l’enseigne ». L’article de Science et Vie, un article de 16 pages, qui  représente un gros travail, peut-être le plus gros que S&V n’ait jamais écrit, est rejeté sous le prétexte que « cette revue n’est pas sérieuse » alors qu’elle dépasse de loin en sérieux les revues scientifiques universitaires. Science et Vie est trop privé, peut-être ?

Je découvre soudain qu’un des intervenants, Sylenius, a effacé (ce qu’ils appellent « révocations » chez Wikipedia ) la totalité de mes apports dans l’article Système Expert, sans un mot ! C’est interdit par la charte de Wikipedia. Je la rétablis. Il la ré-efface, toujours sans un mot ! Jean-Christophe Benoist, le cher « responsable » de rubrique, qui se vante d’être objectif dans ce débat, laisse faire… Cette guéguerre stupide pouvant durer éternellement, je n’insiste plus. Je propose alors, plusieurs fois, de nouvelles versions de mon article sur l’Intellligence Artificielle pour tenir compte des critiques de tous. Mais personne ne les lit, continuant à m’emmerder sur la valeur de mes « sources », les articles de la presse privée.

Je décide finalement de parvenir à mes fins par ruse. Puisque mes modifications historiques dans les articles Intelligence Artificielle et Système Expert sont rejetées, je crée en catimini dans Wikipedia un article radicalement nouveau : « Maïeutica », qui n’a – apparemment – plus rien à voir avec Intelligence Artificielle et Système Expert. Il décrit un logiciel que j’ai développé, sa genèse à partir de la logique d’ordre zéro plus et de ma technologie dont je n’ai pas le droit de parler, ses clients et les références dans la presse. L’article cite la bibliographie refusée par Benoist et ses copains.

Hélas, Sylenius, la perversité même, fait apparemment constamment des recherches sur ce que je pourrais écrire dans Wikipedia et découvre l’article. Il l’efface carrément sans un mot ni un motif pour qui est l’auteur de cette suppression. Le fameux anonymat du désir mimétique ! Je le rétablis, il le ré-efface ! J’abandonne… Cet Hitler wikipedien, non content de me persécuter dans son site web, s’introduit dans le mien ! Il y trouve l’intégralité de mon article dans Science et Vie et crée un lien pour le rendre accessible à la lecture pour tous ses copains ! « C’est moi qui ai ajouté le lien… Sylenius (d) 9 mars 2008 à 20:03 (CET) » dit-il lui-même, avouant ainsi avoir piraté mon site web ! Heureusement que Wikipedia est une encyclopédie « libre »… de toute déontologie ! Qu’est ce que ce serait si c’était une encyclopédie totalitaire ! N’est-ce pas Hitler qui se réclamait de la liberté des peuples avant de les envahir ?

A force de discussions et d’analyse de leurs CV dans l’encyclopédie, je finis par réaliser que tous mes détracteurs sont des universitaires ! Du coup, tout s’éclaire… Seuls des fonctionnaires peuvent avoir des réactions aussi peu respectueuses, agressives et viscérales. Seuls eux sont incapables d’un vraie coopération. Je commence alors à me moquer d’eux, leur signalant que ma guerre contre eux a commencé en 1986, qu’ils n’ont pas changé et s’opposent comme leurs prédécesseurs à ce qu’une invention privée soit connue. Ils me répondent que le chercheur que je suis (sous le nom Wikipedia de JeanPhi85) « semble être en lutte contre tous. Il désire aborder le thème de l’intelligence artificielle en fonction de ses travaux et de sa recherche en tant qu’expert sur le sujet, au dépend des connaissances des autres contributeurs de cet article ». Sauf que… les autres contributeurs n’ont aucune connaissance en Intelligence Artificielle et l’avouent eux-mêmes. Ils n’ont même pas de formation en informatique ! Ils ont puisé leur prose ça et là dans des publications universitaires et, du coup, ne comprennent pas de quoi ils parlent puisqu’ils avouent eux-mêmes que personne chez eux ne sait ce qu’est l’intelligence. S’ils en avaient d’ailleurs, ils sauraient la définir… Voilà pourquoi leurs articles scientifiques n’ont plus aucun intérêt pour le public. Ils en sont conscients, ils reconnaissent mon savoir, ils trouvent mon apport enrichissant, mais cela ne les empêche pas d’en refuser jusqu’à la moindre virgule.

III – « L’arbitre » Wikipedia

Finalement, lassé, je sollicite l’intervention d’un arbitre Wikipedia, baptisé dans cette encyclopédie du nom dérisoire de « wikipompier ». Je m’attends à un universitaire chevronné habitué à ce genre de guéguerre. Quand il se fait enfin connaître, je découvre que c’est un lycéen ! Et qu’il s’agit de son 1er arbitrage ! Décidément, il me sera tout arrivé. Il a 19 ans et a choisi le pseudo « Petit Djul » qui ne m’inspire pas non plus confiance… Mes adversaires sont déjà des universitaires, le débat porte sur une technologie avancée et on m’envoie un jeune, inexpérimenté, qui dépend étroitement des universitaires pour ses diplômes, quelqu’un qui n’est finalement revêtu d’aucune autorité. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Le lycéen me donna tort… J’ai donc claqué la porte et apporté mes définitions à l’encyclopédie Larousse, édition privée, elle. Elle les a trouvées si intéressantes qu’elle leur a donné la note maximum : 5 étoiles. Jugez par vous-même : l’Intelligence Artificielle et le système expert. Il y a vraiment deux mondes dans notre hexagone. C’est ça la France…

Vous pouvez lire ici quelques extraits de mes échanges avec les gardiens du temple Wikipedia. C’est parfois abscons mais instructif. Et vous trouverez le projet d’article qu’ils ont combattu, lequel est censé, lui, ne pas être abscons et rester instructif… Plus tard, après mon départ de Wikipedia, mon ennemi Sylenius proposera de placer mon article dans une zone de garage pour l’oublier. C’est Petit Djul le wikipompier qui s’y opposera : « je préfèrerai que cette version reste archivée et accessible, on sait jamais… peut-être qu’il y a des trucs intéressants à récupérer ». Et là-dessus, ses collègues sont d’accord… 

IV – Quelques citations de ces universitaires…

Voici quelques propos croustillants émanant des « experts » Wikipedia glanés ça et là au cours de nos échanges :

  • Le plus beau des cris du cœur : « Nous, universitaires, avons par le fait-même une connaissance supérieure aux autres » (le dénommé « Pierre de Lyon »)… Voilà un cri du cœur révélateur de la suffisance ridicule de nombre de fonctionnaires de l’Éducation Nationale.
  •  « Non, il n’y a aucune nécessité pour Wikipedia de prendre en compte un travail qui n’a pas fait l’objet de recensions au sein de la communauté scientifique. DocteurCosmos 4 mars 2008 à 15:46 (CET) » Explication : si « la communauté scientifique » – c’est-à-dire la communauté des universitaires – ne parle pas d’un travail de recherche, Wikipedia non plus. En toute logique, ses pages scientifiques ne sont donc que le relai de la connaissance universitaire…
  • « A part une ou deux références, cette liste n’est pas utilisable. Il faudrait trouver des sources beaucoup plus récentes et surtout accessibles. Cordialement. Petit Djul (d) 9 mars 2008 à 17:10 (CET) » Le wikipompier parle là de ma liste d’articles parus dans les quotidiens et magazines privés. Explication de son point de vue : les articles que je présente en bibliographie datant de l’époque des faits, soit 1986, 87 et 88, donc établissent sans contestation possible la vérité historique, les universitaires me demandent des sources « beaucoup plus récentes »…
  •  « Je vis ton départ comme un échec… Peut-être que mon statut de lycéen inexpérimenté en matière de relations sociales (plus qu’en matière d’IA puisque je n’ai jamais contribué directement sur le sujet en lui-même, ce n’était pas mon rôle) est à l’origine de ton départ, que tu qualifieras sûrement de forcé (…). Petit Djul (d) 10 mars 2008 à 21:51 (CET)»  Justification alambiquée, contradictoire et de mauvaise foi : un arbitre est censé « arbitrer » or, bien que ce soit moi qui l’ai appelé, il n’a jamais tenté de calmer le jeu, il n’a pas demandé à mes opposants de cesser leurs agressions ni surtout leurs effacements systématiques de mes écrits. Il a privilégié les échanges avec ses patrons les universitaires, sans jamais discuter du problème avec moi. Il « vit cela comme un échec » parce que c’est un échec !
  • « Dommage ! Il est vrai que « ce type » est un peu « hors norme » (euphémisme). Mais il ne faut pas le laisser écrire un article qui n’a rien à voir avec une encyclopédie et qui, dans la version qu’il propose, dit un nombre d’âneries assez incroyable. » Pierre de Lyon (d) 29 février 2008 à 14:42 (CET) Le dénommé Pierre de Lyon n’est pas informaticien, il ne connaît rien à l’Intelligence Artificielle, il n’a jamais osé discuter avec moi de la question… Quant à mes âneries, elles ont été acceptées par les Éditions Larousse avec la note de …5/5 !
  • « Bonsoir. c’était ton premier feu ? je tenais à te remercier pour ton action de wikipompier, je t’ai trouvé très bien . L’issue obtenue était amha la seule viable, ce n’est donc certainement pas un échec, tu as parfaitement tenu ton rôle de tampon entre JeanPhi et les autres (y compris la partie où on prend des coups pour les autres…), et ton action (et celle des autres wikipompiers) a permis de faire avancer ce qui était une situation complètement bloquée. Merci. En espérant ne pas avoir à faire une nouvelle fois appel à tes services , cordialement, Sylenius (d) 11 mars 2008 à 22:22 (CET) » Sylenius remercie ici hypocritement Petit Djul, le « wikipompier », qui n’a jamais osé lui donner tort…

V – Wikipédia, une encyclopédie « libre » controversée

Je ne suis pas le seul à souffrir d’ostracisme chez Wikipedia. Voici un extrait d’article trouvé dans le web sur cette encyclopédie se prétendant « libre » :

« Le but d’une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre; d’en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de le transmettre aux hommes qui viendront après nous; afin que les travaux des siècles passés n’aient pas été inutiles pour les siècles qui succèderont; que nos neveux devenant plus instruits, deviennent en même temps plus vertueux et plus heureux; et que nous ne mourions pas sans avoir bien mérité du genre humain ». » Ce rappel de la  définition de ce qu’est une encyclopédie par Diderot vient à point, quand un des administrateurs de Wikipedia les plus proches de son grand chef David Monniaux  est venu me raconter ici qu’une encyclopédie n’avait rien d’un ensemble organisé du savoir et qu’à Wikipedia on exclut les savoirs vivants considérés comme « essais personnels » tel Einstein à son époque, ou Galilée à son époque (sic). »

Cette page web est interdite de citation dans Wikipedia ! Elle est notée comme « pourriel », c’est à dire comme du spam dangereux à mettre à la poubelle ! Wikipedia n’accepte pas les critiques. Une preuve de plus du totalitarisme des universitaires qui l’animent…

C’est le moment de se rappeler que ce sont eux qui éduquent nos enfants…

VI – L’effet dans les forums

Dans ce forum de Futura Sciences, site de vulgarisation très intéressant, quelqu’un a découvert mon invention la Maïeutique (qui permet d’extraire les connaissances inconscientes pour les donner l’intelligence artificielle raisonnante) et en discute avec les copains : « Le langage Maïeutique« . C’est la seule fois que l’on en parle publiquement sur le web alors cela vaut la peine de l’étudier. Voilà les échanges  :

  • « un programme qui est tout sauf une entité qui raisonne comme il le présente » : dès le début la Maïeutique est condamnée, bien entendu sans la moindre explication…
  • Réponse de l’animateur du forum Obi76, après avoir visité mon site : « ça sent le virus. Oublies (et je pense même que je devrai supprimer le lien, dans le doute..) ». « Oublie » ! « Je pense même que je devrais supprimer le lien » ! Il en est déjà là. Bizarre, vous ne trouvez pas ? Il s’agit pourtant d’un lien html bien classique vers un site web.
  • « au final ce que je vais retenir est que ses tentatives de création d’un buzz ou de consistance il y a ses échecs sur wikipédia, pourquoi a-t-on supprimé les pages le concernant :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuss…ay/Suppression
    http://en.wikipedia.org/wiki/Wikiped…pe_de_Lespinay
    Enfin bref, cela me fait tout l’air d’être un lorenzo von matterhorn en puissance. »

Et voilà ! Je suis jugé et condamné grâce à Wikipédia par des idiots qui n’ont pas voulu lire mes discussions avec les informaticiens qui ont effacé mes apports à l’histoire de l’IA.

Bilan dressé par Obi76:

« Et puis des trucs comme ça, ça pullule sur le net.
Je ferme, désolé
Pour la modération, »

Voilà un modérateur « modéré » qui voit pulluler partout des Maïeutique… Visiblement exaspéré par ce langage ambitieux il clôt le débat. Heureusement il n’a pas supprimé le fil de la discussion, toujours sur le net, ce qui permet à chacun d’évaluer sa sincérité.

 

C’est le moment de récapituler la corruption dont a bénéficié Martins, qui s’est fait beaucoup d’amis probablement grâce aux marchés truqués du bâtiment :

  1. Décision d’expulsion par le juge Pavageau
  2. Décision d’exécution accélérée par le juge Castagné
  3. Confirmation et aggravation de la décision d’expulsion par les juges d’appel Jean-Luc Moignard, Brigitte Vannier et Philippe Segard
  4. Soutien actif de l’ensemble des administrations nantaises pour réussir une expulsion en 8 jours
  5. Condamnation par le juge de proximité Sauvaget suite à ma plainte pour coups et blessures
  6. Relaxe au pénal en secret par le Procureur de la République de Nantes lors de mon recours en appel contre le jugement de Sauvaget, pour rendre impossible sa condamnation pénale
  7. Enterrement de 1ère classe par le Procureur de la République de Nantes de ma plainte en forfaiture contre le juge Castagné
  8. Condamnation aux dépends par le juge d’appel Beuzit quoiqu’il reconnaisse la validité de ma plainte et la nullité de celle de Martins
  9. Pourvoi non admis en cassation, sans explication, par le juge Peyrat…

A laquelle il faut ajouter la police qui, après moult coups de téléphone à la hiérarchie, met une demi-journée à accepter de m’ouvrir la porte de l’immeuble dont Martins a subrepticement changé la clé. Il faut ajouter aussi ses rapports écrits qui ne font pas état de la blessure que je leur ai montrée, qui enregistrent sans mot dire la plainte banale de Martins ne reposant sur aucune preuve d’agression, qui ne signalent pas les évidentes contradictions de sa plainte avec le « témoignage » de sa propre fille, laquelle dit « avoir tout vu »…

On comprendra mieux maintenant pourquoi le petit ami de sa fille me disait : « vous êtes complètement fou de vous en prendre à un homme pareil ! »