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PRÉAMBULE

Cet article est particulièrement long car je tiens à prouver de façon irréfutable pour mes lecteurs les accusations graves que je porte ici contre la majorité de nos magistrats, des criminels qui n’hésitent pas à causer la mort des Français qu’ils considèrent comme des ennemis de classe quand, à leurs yeux, ils font partie d’une élite.

Ma mère habitait un château, construit par mon arrière-grand père, elle était Marquise, sa famille (les Rougé) remonte à 1050 quand elle participait à la première croisade. Elle devait mourir….

Son époux, mon père (Jacques de Lespinay) remonte lui-même au 14ème siècle en droite ligne en passant par Jean de Lespinay, Trésorier et conseiller de la Duchesse Anne de Bretagne. Son prestige l’a protégé et il est mort dans mes bras sans être inquiété par la « justice ». Moi-même, je suis l’inventeur de la seule intelligence artificielle qui fonctionne au monde, le seul Français qui a reçu un prix américain dans ce domaine. Une invention qui, dès sa naissance en 1986 m’a valu mes premiers déboires avec le monde des fonctionnaires. On ne cherche pas à me tuer. Non, cela ferait probablement trop de bruit. On cherche à me ruiner. Depuis 1995, c’est fait. Alors, il me restait mon héritage…Et nous voilà en 2022.

Vous comprenez, ces illustres témoins de notre histoire, ça fait de l’ombre à la médiocrité. Ils doivent tomber dans l’oubli ! Le pouvoir capté par la majorité de médiocres qui nous dirige, il sert à ça.

I – Un projet mortel initié par un pauvre type, le juge des tutelles Claude Oesinger : l’enlèvement de ma vieille mère pour vendre sa demeure où elle vit depuis 60 ans

En juin 2010, mon frère et ma sœur emmènent secrètement notre mère, à côté de laquelle je vis, 86 ans et veuve sans défense de notre père mort deux ans auparavant, chez un médecin psychiatre spécialiste des tutelles, le Dr Claude Huart à la Roche sur Yon. Il la déclare « incapable de pourvoir à ses intérêts » et à mettre sous tutelle. Je n’en suis pas avisé. Muni de son certificat médical, ils rencontrent aussitôt, toujours en secret, le juge des tutelles de la Roche sur Yon et réclament sa mise sous la tutelle de mon frère, et surtout pas de la mienne qui vit près d’elle et m’en occupe en bon fils qu’elle adore. Pour le convaincre, ils me présentent comme un horrible personnage abusant quotidiennement de sa faiblesse et lui font lire mon blog dans lequel je dis le plus grand mal d’un de ses collègues, le juge Castagné qui m’a expulsé d’urgence de mon appartement de Nantes par faux et usage de faux.   

Jusque là, c’est une imposture digne de deux médiocres qui ne trompera aucun juge. Il voudra rencontrer cette crevure, ne serait-ce que pour se distraire. Mais celui-là s’appelle Claude Oesinger, un imbécile irresponsable et criminel qui n’hésite pas à utiliser sa fonction à ses fins personnelles sans considérer la portée de ses actes. Le genre de magistrat à mettre en taule pour lui apprendre le sens des responsabilités. Il consulte la liste noire des personnes à condamner, en libre consultation pour les hauts-fonctionnaires corrompus du Syndicat de la magistrature de France – et Dieu qu’ils sont nombreux ! – et il y trouve mon nom.  Aussitôt il sympathise avec mon frère et ma sœur. Il sait parfaitement qu’il a affaire à deux menteurs mais ne tient pas à les confondre en me confrontant avec eux. Il s’engage à mettre ma mère sous la tutelle du frérot sans m’en informer et, puisque la loi l’oblige à fixer un délai de rétractation, il le limite à 15 jours seulement, dont seuls mon frère et ma mère seront avisés. Ainsi, je n’aurai pas le temps de faire appel de sa décision ! Par cette tutelle, mon frère prend le contrôle d’une belle propriété de 160 hectares avec château, parc, dépendances (où je vis avec ma fille), fermes, derniers témoins de notre histoire remontant au 14ème siècle.

C’est le moment de préciser que mon frère Charles, quoique très intelligent, est fragile psychologiquement. C’est un irresponsable sans emploi depuis trente ans, dominé par ses émotions depuis qu’il est petit, incapable de gérer quoi que ce soit. Son incurie est telle que, bien que mes parents l’aient gentiment baptisé cogérant de la SCI familiale avec notre père puisqu’il a fait du droit (!!!), c’est moi qui gère la propriété à leur demande depuis mon arrivée sur place en 2005.   

Je ne me permettrais pas de dépeindre ainsi publiquement mon frère si, depuis la mort de mon père en 2008 et l’ouverture de son héritage, il ne m’avait pas fait, et s’il ne continuait pas à le faire, énormément de mal sans la moindre raison (qu’il n’ose avouer en tout cas). J’ai tenté des réunions de famille, des entrevues de conciliation avec un tiers, il a toujours refusé. Je lui ai adressé des recommandés lui demandant pourquoi il m’agressait ainsi, il n’a jamais répondu. Il y a une certitude, il se complaît dans cette guerre, elle occupe la quasi-totalité de ses pensées, il ne me lâche pas les basques un instant. Il menace sans arrêt, en tant que gérant de notre SCI dont il a usurpé la gérance avec sa sœur (voyez le chapitre II) de m’expulser de ma maison qui appartient à cette SCI, oubliant deux choses : je vis avec ma fille affligée d’un handicap qu’il menace donc également, et il a déjà été condamné pour sa démarche en justice destinée à m’expulser, ce qu’il n’a jamais osé contester. Il fait obstruction à toutes les sommes qui me sont dues mais transitent chez son complice le notaire Lafouge (fermages, revenus SCI, revenus de placements de l’indivision). Ses huissiers font saisies de mes condamnations sur mon compte et me harcèlent à propos de sommes folles que je suis bien incapable de payer. Il fait fréquemment 840 km aller-retour en voiture pour venir secrètement depuis sa propre propriété à Magny en Vexin dans notre propriété de la Mouhée où j’habite, qui appartient à la SCI. Il fait changer les serrures des bâtiments afin d’être le seul à pouvoir y pénétrer alors qu’il ne les entretient pas et que c’est moi qui suis obligé de le faire. Il vient avec des huissiers chargés d’expertiser les lieux, tout ça aux frais de la SCI, donc à mes frais puisque j’en possède le tiers. Il vient témoigner à la cour d’appel de Poitiers que notre mère (sous sa tutelle) veut qu’une bague de famille Lespinay ancienne dont j’ai hérité de mon père reste en possession de mon ex-épouse (contrairement à la loi), ce que les juges acceptent aussitôt, évidemment. Etc !

Cette tutelle devait rester secrète mais mon frère est bavard ! Il ne peut s’empêcher de se vanter auprès de moi de la procédure de mise sous tutelle en cours et je peux facilement deviner que j’en suis exclu. Sa complicité avec le juge éclate dans son mail du 9 décembre 2010 : « Je signale que le TGI de La Roche-sur-Yon diligente actuellement une enquête pour mettre Maman sous tutelle, à la demande de la gendarmerie de Chantonnay au vu des pressions que JP aurait exercées sur Maman ». Ceci dit, jamais la gendarmerie, qui me connait bien puisqu’il multiplie les dénonciations calomnieuses contre moi, ne m’a interrogé sur des pressions que j’aurais exercées sur qui que ce soit. Sans compter que dans cette enquête ne vaut rien puisqu’on n’interroge pas le plus proche de la personne à protéger : moi. Suite à ce mail, très inquiet de ce qui se trame dans mon dos, j’écris plusieurs fois au juge des tutelles, dont j’ignore alors le nom, pour lui demander si cette tutelle de ma mère est vraiment programmée. Il ne répond jamais ! Une preuve de plus qu’il entend bien mener sa tutelle sans me consulter, comme si j’étais son ennemi personnel. Le procédé sera condamné par deux tribunaux différents, l’un me déboutant et l’autre me condamnant (vous savez bien que même si à l’évidence je suis dans mon droit, la justice de gauche ne doit pas le reconnaitre…). 

Mon frère et ma sœur demandent à leur comparse le juge s’ils peuvent enlever leur mère de la propriété car elle sera beaucoup mieux en leur compagnie au bout du monde (le Val d’Oise) que chez elle en Vendée avec moi qui la maltraite. Celui-ci, pas dupe que cette expulsion sert avant tout à libérer son château pour le vendre et s’enrichir à bon compte, acquiesce sans barguigner.

Fin novembre 2010, ayant reçu l’onction du magistrat, mes sympathiques frère et sœur passent à l’acte : ils enlèvent secrètement notre mère, 86 ans de sa demeure. Soit dix jours avant le vote qu’ils ont organisé devant décider la vente de cette demeure. Oesinger n’ignore pas la réalité de l’expulsion de la personne qu’il est censé protéger, pour deux raisons : d’abord je l’en informe prévoyant qu’elle va en mourir dans divers courriers (auxquels il ne répond pas), ensuite il transfère le dossier au juge des tutelles de Pontoise, la région où habite désormais ma mère par la grâce de son fils Charles.

II –Un autre comparse, Emmanuel Lafouge, notaire de famille, prend le relai : il multiplie les faux pour que je ne puisse m’opposer à la vente du château de ma mère !

Armé du soutien réconfortant de la justice, mon frère et ma sœur informent alors un autre comparse, le notaire de famille Emmanuel Lafouge, qu’ils ont le soutien de la magistrature et qu’ils peuvent tout se permettre car elle me hait d’une façon à peine croyable. C’est un « officier ministériel » véreux avec qui ils sont au mieux depuis la mort de notre père en 2008 car il lorgne la vente de notre propriété autant qu’eux. Pour parvenir à la vente du château de leur mère en dépit de son opposition et de la mienne à laquelle ils s’attendent bien que nous n’en ayons jamais débattu (lequel heureusement n’est toujours pas vendu aujourd’hui, grâce justement à mon opposition) ils concoctent ensemble une série de truandages. Ils ont raison de s’attendre à mon refus absolu, cette vente priverait pour toujours notre mère de son foyer qu’elle aime et occupe depuis 60 ans. A 86 ans, elle ne s’en relèverait pas. Il faut vraiment être totalement dépourvu d’affection envers sa maman pour programmer une telle horreur, « pour de l’argent ».

La machination se met en branle : le notaire, paré de son titre d’officier ministériel, convoque en son étude l’assemblée générale extraordinaire de notre SCI. Il n’est pourtant ni gérant ni associé dans cette SCI. Il n’y a aucun droit. C’est moi qui la gère de fait et c’est mon frère le cogérant en titre avec notre mère depuis la mort de notre père. La convocation est donc illégale. Je n’apprécie pas le procédé mais j’ignore l’étendue du complot. Je suis encore trop naïf pour voir en ce trio, tout simplement, des escrocs. Au point que, gentiment, pour ne pas amplifier le conflit inévitable avec eux si je leur cite leurs innombrables exactions et manipulations de notre mère commencées seulement quatre mois après de le décès de notre père, j’envoie à ma place un ami ex-juge paritaire chargé de les informer sur les règles de droit civil et de veiller à ce qu’ils ne les enfreignent pas.

Dans la convocation de Lafouge, je découvre un nouvel associé ! la fille adoptive de mon frère, tout juste 18 ans, qui aurait reçu de notre mère le cadeau d’une part de la SCI – et pas mes quatre enfants – sans que ni le notaire ni mon frère ne m’en aient jamais informé, moi associé porteur du tiers des parts. Cette part injuste n’a jamais été prouvée mais elle a un intérêt de taille pour mes nombreux adversaires : me faire croire que je suis désormais privé de la minorité de blocage de 33 % me permettant de m’opposer à toute décision de l’assemblée que je jugerait inique. En effet, avec cette seule part je n’ai plus le tiers des voix contrairement à mon frère. Il voit son droit de vote de 33 % augmenté de la voix de sa fille, constamment citée depuis douze ans comme votant pour lui.

L’escroquerie mortifère éclate : mon frère et ma sœur arrivent à la réunion sans leur mère mais avec ses pouvoirs sur 40 % des parts de la SCI.

Avec cette majorité écrasante, ils votent la vente du château « de sa part » ! La pauvre… L’ami qui me représente n’y voit que du feu (d’autant plus qu’il m’avouera avoir été séduit par la beauté de ma sœur et que, du coup, il la trouvait raisonnable et intelligente !). Par la même occasion, mes deux escrocs élisent mon frère gérant de la SCI familiale en dépit de ma candidature et bien qu’il ait déjà fait la preuve de son incapacité à gérer notre propriété. Les voilà à la tête de 90 % de notre patrimoine ! Le reste ce sont des terres. Le notaire ferme les yeux sur la mascarade et consigne les deux décisions dans son PV. Voilà, c’est officiel.

C’est ça la démocratie et le syndicat de la magistrature : entre les mains d’une majorité de médiocres assoiffée d’un pouvoir qu’ils n’ont jamais eu dans la vie réelle et qu’ils veulent retirer à la minorité de gens capables. Tout cela aux dépends d’un intérêt commun dont ils se contrefichent puisque, justement, ils sont médiocres…

Le ver est dans le fruit : mon frère, l’instrument de ma sœur, assoiffé du pouvoir qu’il n’a jamais eu de sa vie et prêt à se damner pour le garder, se damne ! En échange de la séquestration de sa mère qui va la conduire à une mort rapide, le voilà patron de notre propriété lui qui est sans emploi depuis trente ans. il le sera même après son décès programmé depuis 2010 comme nous allons le voir avec le testament (chapitre VI). Quant à moi qui habite sur place et gérais la propriété à la satisfaction de tous – même de mon frère qui en a témoigné par écrit ! – je me retrouve sur la touche, dépourvu de tous mes pouvoirs dont celui de la surveillance de  la trésorerie de notre mère qui intéresse beaucoup mes adversaires et dans laquelle ils vont enfin pouvoir puiser. J’assiste, impuissant, au pillage de cet argent et à la décomposition de notre patrimoine, qui se poursuit aujourd’hui à la veille de 2023…

III – De nouveaux comparses apparaissent : Pascal Koerfer, l’avocat de ma mère, qui plaide en faveur de sa séquestration et des abus de faiblesse, le médecin Yannick Decruyenaere, une fripouille qui assiste à l’agonie de sa patiente sans broncher, les juges d’appel que je sollicite pour retirer à mon frère sa tutelle, qui la « déplorent » mais la maintiennent refusant de voir les abus de faiblesse qui la tuent et en plus travestissant mes propos.

Complètement perdue à 470 km de sa Vendée dans une chambre de 15 m2 chez un fils au cœur sec, côtoyant sa femme qu’elle déteste, notre mère découvre que ses enfants Charles et Élisabeth qui l’ont enlevée « pour son bien » n’ont aucune intention de la ramener chez elle à la Mouhée contrairement à leurs engagements. Même pas pour les vacances d’été comme elle en rêve. Pendant des mois, elle les supplie, elle supplie son médecin Yannick Decruyenaere, elle nous supplie mes enfants et moi quand nous venons lui rendre visite dans les hôpitaux où elle est placée sans me consulter, de la ramener chez elle. Je ne suis pas consulté, sinon je proposerais un hôpital en Vendée près du lieu où se trouvent ses amis, ses petits-enfants adorés et moi-même. Mon frère et ma sœur lui refusent cette joie et maintiennent son exil soutenus par le juge Claude Oesinger. Désespérée, Maman tombe en dépression sous nos yeux. Puis elle meurt à l’hôpital de Magny en Vexin, abandonnée de tous, sans même la présence de mon frère habitant sur place pour l’assister dans ses derniers moments ! Et sans la mienne puisqu’il s’est abstenu de m’aviser de son état critique causé par sa faute.  

Je n’invente rien ! Leur avocate elle-même, Mme Véronique Gramond, témoigne de son attitude criminelle dans ses écritures remises au tribunal :

Quant à ma souffrance, celle de ma mère et celle de mes enfants face à sa mort annoncée, elle est reconnue par un tribunal qui pourtant me condamnait :

Dans ce texte, les juges condamnent Pascal Koerfer, l’avocat véreux qui a tout fait pour m’empêcher de ramener Maman chez elle alors qu’il était son avocat payé par elle, et pour la maintenir sous la tutelle de mon frère le plus longtemps possible tout en étant témoin des abus de faiblesse dont il profitait (13 885,18 € d’honoraires payés par sa « cliente » sans qu’elle le sache). A l’instigation de mon frère et ma sœur, ce salaud avait sans cesse repoussé par moult artifices le procès que j’intentais en cour d’appel. Il était aussi allé voir la juge des tutelles de Pontoise pour la circonvenir, ce qui n’était pas nécessaire, elle l’était déjà comme on va le voir. Si bien que mon frère est resté tuteur un an de plus avant que la décision ne fut rendue. C’était le 30 janvier 2013, un mois avant sa mort (8 mars 2013)…

Les juges condamnent aussi le juge Oesinger, qui m’a choisi comme ennemi sans me demander la permission se fichant totalement de l’effet collatéral : la mort de la personne que son devoir le chargeait de protéger.

Dans leur condamnation de juges honnêtes, ils ne m’ont pas oublié ! Vous savez bien… on ne peut donner raison à un Jean-Philippe de Lespinay, c’est inscrit dans le droit civil. Alors, j’ai été condamné. A 1 €. Comme ça, c’est une condamnation de plus qui restera associée à mon nom dans l’histoire.

Quant aux deux escrocs, le juge et l’avocat, ils continuent à juger et à plaider… C’est le système judiciaire français où un fonctionnaire qui s’est battu contre « l’élite » n’est jamais condamné.

Quant aux juges d’appel, leur arrêt est un mélange de vérités et de mensonges. Voilà à quel point la justice peut travestir les faits (faux et usages de faux) :

Jamais je n’ai mis en avant mes intérêts ! J’ai demandé la suppression de la tutelle pour faire cesser les abus de faiblesse commis sur ma mère, qui étaient susceptibles de la faire mourir (elle est d’ailleurs morte un mois après ce jugement). Mais, chose curieuse, nulle part dans l’arrêt, ces abus de faibles ne sont cités. Il est vrai que, si les juges en parlaient, ils auraient été obligés de les reconnaitre et ils n’auraient pu me débouter.

Et voilà un mélange de vérités et de mensonges :

En effet, reconnaitre que je n’ai pas été avisé de la tutelle, c’est bien. Bravo. Me débouter car j’étais en conséquence hors délai de quelques jours pour faire appel, ce n’est pas bien, ce n’est plus de la justice. Mais oser ajouter que j’étais « identifié » comme étant la cause des troubles familiaux par mes frère et sœur alors que c’est moi qui les identifiais comme tels et faisais appel contre ces troubles, j’enrage ! Vous avez sous les yeux un jugement qui s’appuie sur des faux et l’usage de faux.

IV – Les témoignages de la mise à mort programmée de ma mère

Mail de mon frère Charles du 8 septembre 2011 à mes enfants et moi : « Qu’elle regrette La Mouhée [le château qu’elle habite depuis 60 ans en Vendée] ne change rien à son état et au choix qui a été fait pour y faire face […] Maman est déprimée par cette situation dont elle est tout à fait consciente. Elle est tracassée par la gêne qu’elle nous occasionne. Chaque appel téléphonique, chaque discussion qui ravive son attachement à La Mouhée lui font du mal puisqu’elle tombe immédiatement en profonde dépression et que nous devons la ramasser à la petite cuiller, sécher ses larmes et lui redonner du tonus. […]  Cessons donc de la tenter avec un retour impossible […] arrêtez d’importuner Maman au téléphone en lui faisant allécher un retour à La Mouhée, qui est impossible […] Maman vit maintenant au moulin [chez mon frère à Magny en Vexin] et nous ne reviendrons pas là-dessus, dans son intérêt et afin qu’Elisabeth et moi puissions l’aider. »  …à mourir au plus vite.

Mail du 12.09.2011 de ma sœur Élisabeth à mes enfants : « Grand-Maman n’est plus en état de vivre seule un instant. Si Charles quitte la pièce, elle le suit tant l’idée de la solitude l’angoisse. »

Mail Charles du 9 mai 2011 : « Evitez de lui parler de La Mouhée. Cela la déstabilise. Après, elle se croit à La Mouhée et perd la tête. C’est ce qui est arrivé lors de sa dernière chute. Elle s’est crue à La Mouhée, pas malade, et a voulu se lever pour quitter sa chambre et aller à la cuisine. Il faut lui rappeler souvent, hélas, qu’elle se trouve à l’hôpital et qu’elle a été opérée. »

Mail Charles du 10 mai 2011 : « on ne lui parle pas de La Mouhée car elle s’y croit toujours, oublie l’hôpital et fait des bêtises »

Mail de mon fils du 16 mai 2011 à toute la famille : « Grand-Maman, on l’aime de tout notre coeur et voir cela, ça nous déchire ! Elle voulait partir avec nous hier, elle pensait qu’on la ramenait à la Mouhée ! On en avait les larmes aux yeux, c’était vraiment dur… […] Même si je ne suis que son petit-fils, il y a une chose que je sais et dont j’ai la conviction : elle aurait préférée 1000 fois rester à la Mouhée, même si c’était risqué, chez elle, que de d’être à côté de Paris, dans un hôpital toute seule loin de tout le monde, sans repères, et complètement perdue ! Ca me fend le coeur. […] pourquoi ne pas l’avoir laissé à la Mouhée avec une personne qui s’occupe d’elle régulièrement avec des soins à domicile ? » : pas de réponse des deux bourreaux. Mais Élisabeth téléphone à une de mes filles et me traite de fou dangereux.

Mon mail à mes cousins Rougé du 6 octobre 2012 : « Quand j’ai eu Maman au téléphone hier elle m’a demandé “Jean-Philippe ! Où es-tu ?”. Je lui ai répondu : “à la Mouhée, Maman.” Alors, elle s’est mise à pleurer en disant ”Comme c’est bon de t’entendre. Tu es si gentil de m’appeler. Je suis si loin… si seule…” puis elle a bredouillé une phrase incompréhensible. Diane et moi nous en avions les larmes aux yeux. Je lui ai alors demandé – une fois de plus – si elle avait envie de revenir à la Mouhée. Elle m’a répondu en chuchotant : Oui…”. Et cette scène se répète quasiment chaque fois que je l’ai au téléphone, quand elle me reconnaît ou parvient à m’entendre car elle est à moitié Alzheimer et presque sourde. »

Compte-rendu de ma visite à ma mère du 18 mai 2011 dans un hôpital que j’adresse à la famille : « nous avons décidé de partir. Alors, elle nous a demandé de l’emmener avec nous ! Elle nous en a suppliés ! Elle voulait retourner “chez elle”. Il a fallu que ce soit moi, celui qui n’a jamais voulu qu’elle quitte sa maison avec tous ses souvenirs dont ceux de Papa, qui la raisonne et lui dise qu’il fallait qu’elle reste, le temps de guérir et remarcher. »

Le 15 août 2011, Charles me confie au téléphone « qu’il vient de découvrir que Maman est dépressive et que l’hôpital lui donnait des médicaments contre la dépression ! Si on ne lui en donne pas, le soir elle sanglote en disant qu’elle a peur… »

Concernant la fripouille Decruyenaere :

  • mon compte-rendu du 6 octobre 2012 adressé aux cousins Rougé : « Il y a quinze jours, Diane et moi nous sommes allés voir Maman et nous avons rencontré Mme Devaqué la directrice de la maison de retraite de Maman [EHPAD St Clair sur Epte]. Je lui ai demandé de parler au médecin pour avoir son avis sur sa santé et un retour temporaire de Maman à la Mouhée. Elle m’a dit qu’il n’y avait aucun problème, il allait me rappeler. Aucune nouvelle… Je l’ai rappelée plusieurs fois. Elle a fini par me donner son nom et son téléphone : c’est le médecin de Charles, M. Decryenaere ! Je l’ai appelé aujourd’hui. Sa secrétaire m’a répondu de sa part : il ne souhaite pas vous parler ! Ce médecin refuse de me parler de ma mère ! Elle est donc clouée dans un endroit où elle est malheureuse, loin de l’endroit où elle serait si heureuse. Je n’en reviens pas de l’étendue de la conspiration ! Tout ce que touchent Charles et Elisabeth se transforme en ordure… »
  • un mail de Charles du 13.02.2012 : “Le Dr Decruyenaere vient de m’appeler (et de me réveiller). Il est venu voir Maman à 23h30 suite à ma demande réitérée depuis plusieurs jours […] Il a constaté qu’elle avait une infection pulmonaire et estimé que l’on ne pouvait pas la laisser comme ça une minute de plus.
  • Le 6 novembre 2012, je lui adresse un recommandé puisqu’il refusait de me recevoir, moi le fils de sa patiente : « Dr Decruyenaere, je veux que ma mère revoie son domicile avant de mourir et qu’elle y habite si elle le demande. Nous ferons ce qu’il faut pour l’assister. C’est là qu’elle doit mourir et non dans un endroit perdu loin de tous. » Il n’a pas répondu. C’est le médecin de mon frère… Lequel lui a donné instruction de ne pas me répondre quand je demande si notre mère est en état de revenir chez elle en Vendée. J’exècre ce médecin insupportablement malhonnête, qui a craché sur son serment d’Hippocrate, méprisé sa patiente et contribué à sa mort, finalement un médecin assassin. Le dicton se vérifie une fois de plus : qui se ressemble s’assemble !

Mes enfants ont également tenté de fléchir Claude Oesinger, en pure perte :

Il n’a pas répondu…Point d’orgue : l’insupportable mail de mon frère matricide Charles, fourbe et menaçant, adressé le 10 octobre 2012 à mes enfants et moi-même, où il a le culot en plus de prendre pour témoin de moralité sa sœur Élisabeth, la source du matricide obsédée par l’argent de sa mère :

V – Nous sommes impuissance face à une armada d’escrocs qui se bat pour protéger qui ? Mon frère et ma sœur ? Ou le juge Oesinger dont la corruption criminelle est devenue trop visible grâce à mon blog ? En effet, s’ils sont condamnés, lui aussi ! Ils sont indissociablement liés.

Vous constaterez que nous avons tout fait pour ramener ma mère chez elle et que mon frère et ma sœur ont tout fait pour s’y opposer alors qu’ils étaient bien conscients de la faire souffrir et de l’affaiblir dangereusement en s’opposant à ses désirs légitimes. Donc à la pousser à la mort. Ils étaient bien conscients également que tout le monde autour d’eux étaient témoins de leur attitude criminelle.

Face à cette obstruction, mes enfants et moi nous sommes découverts horriblement impuissants. Mon frère devenu tuteur avait tous les pouvoirs sur ma mère et en abusait joyeusement. Sans emploi ni responsabilité depuis trente ans, c’est un faible toujours malheureux de ne pas atteindre ses buts, un petit frère que je protégeais de mon affection de grand frère mais qui me jalousait sans le savoir ce qui explique sa guerre contre moi au départ incompréhensible. Il se cramponnait à sa toute puissance toute neuve obtenue par les votes de sa sœur – la préférée de notre mère ! – qui voulait de l’argent. C’est-à-dire la vente de la maison de sa mère libérée de son occupante. Charles refusait de perdre ce rôle inespéré s’il la ramenait vivre chez elle.

Sa folie s’est déchaînée un jour dans un l’hôpital, parisien alors qu’elle résidait dans le 95, où il avait secrètement placé ma mère pour que nous ne puissions la voir. Mais j’avais cru deviner l’adresse, tout près du domicile de ma sœur qui n’avait plus à se déplacer pour la voir. Après avoir parcouru 430 km depuis la Vendée sans certitude de la trouver au bout, je me suis présenté à cet hôpital avec mes enfants. Ma sœur était là, avec ses deux filles. Bingo ! Elle a aussitôt téléphoné à mon frère. Alors, se réclamant de son titre de tuteur et du soutien du juge des tutelles, il a menacé la réception de l’hôpital de faire intervenir la police si nous y restions une minute de plus ! Seul un médiocre peut prétendre des choses pareilles aux dépends de la joie de sa propre mère. Alors, sur ses ordres, les infirmières nous ont jeté dehors comme des malfaisants, empêchant une vieille dame de recevoir la visite de ses petits-enfants et de son fils dont elle avait un besoin vital.

Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Inquiet de la dégradation de la santé de ma mère et de la façon dont mon frère la déplaçait d’hôpital en hôpital sans me le dire pour que je ne puisse la voir (cela lui rappelait trop la Mouhée où elle vivait et elle était alors « à ramasser à la petite cuillère »), j’ai alerté tous les responsables possibles pour parvenir à la sauver :

  1. Le procureur de la République de la Roche sur Yon auprès duquel j’ai porté quatre plaintes contre mon frère et ma sœur dont voici un extrait (10 juillet 2011) : « A cause de son déménagement néfaste, ma mère est maintenant très amoindrie, elle a perdu sa mémoire et risque de mourir beaucoup plus tôt. Je me bats pour qu’elle revienne finir ses jours chez elle à la Mouhée. » Aucune réponse ! Ma mère peut mourir.
  2. Les juges des tutelles de Pontoise qui avaient pris la suite d’Oesinger puisque ma mère habitait désormais le 95. Je leur ai adressé plusieurs lettres en 2012, signalant les abus de faiblesse à répétition commis par mon frère et ma sœur en train de la tuer à petits feux, réclamant une confrontation avec eux. Deux extraits de ces lettres : « Vous savez pourtant que nous attendons depuis des mois l’autorisation de voir ma mère et, surtout, de lui permettre de voir sa famille avant de mourir. » et « Si je vous comprends bien, ma mère peut donc mourir prématurément ». La mort de ma mère était bien au centre de mes préoccupations. Bizarrement, ces juges des tutelles se succédaient sans cesse, mois après mois, sans avoir le temps d’organiser la confrontation que je réclamais, m’obligeant à répéter mes requêtes. Je me suis toujours demandé si cette valse des étiquettes n’était pas due à la volonté de la magistrature ennemie de parvenir à placer là un juge des tutelles malléables qui accepterait de ne pas reconnaitre les abus de faiblesse par trop évidents. En effet, la juge des tutelles que j’ai fini par rencontrer, outre que je n’avais jamais vu une magistrate aussi insignifiante, repoussante, mal fagotée et mal installée dans un dépotoir bordélique, s’est avérée bien plus malléable que ses prédécesseurs (toutes des femmes). Alors que je venais de Vendée avec mon avocat pour cette confrontation essentielle, soit 940 km aller-retour, elle n’en avait pas l’intention. Elle nous a reçus l’un après l’autre ! ça s’appelle chez les magistrats corrompus « débat oral et contradictoire ». Elle a malgré tout engueulé mon frère – il me l’a confié lui-même en sortant tout blanc de son entrevue avec elle – pour l’absence des pièces témoignant de sa gestion. Quand ce fut mon tour accompagné de mon avocat Olivier Foucher, elle m’a écouté sans un mot totalement neutre. Puis elle s’est s’engagée à rendre sous 15 jours son verdict sur les abus de faiblesse. En fait, pour ne pas avoir à le rendre tellement il devait être accablant, elle a attendu plusieurs mois que ma mère meure. Nous n’avons jamais reçu ce jugement. Ô combien elle était malléable ! Une preuve de plus de la stupéfiante collusion des juges en faveur de deux matricides.

Quoique, qui voulait-on protéger ? Mon frère et ma sœur ? Ou le juge Claude Oesinger qui par sa complicité avec eux était le vrai criminel ? Les condamner eux, c’était le condamner lui. La horde des fonctionnaires ayant capté le pouvoir en France ne pouvait accepter ça. Donc, pas question de condamner mon frère et ma sœur. Avec les innombrables truandages qui ont suivi. C’est ça la justice en France.

Ma mère avec ma fille en février 2013, un mois avant sa mort…

Mon frère et ma sœur ne peuvent donc prétendre qu’ils ne s’attendaient pas au décès de leur mère qu’ils étaient en train de causer. On va voir ci-après qu’au contraire il était bien programmé.

Quant aux deux escrocs, le juge et l’avocat, ils continuent à juger et à plaider… C’est le système judiciaire de fonctionnaires à la française.

VI – Le notaire Lafouge complice de recel successoral !

En 2010, pour équiper la future chambre de ma mère chez mon frère, sa sœur et lui assistés de leurs conjoints emportent un certain nombre de meubles pris dans le château familial. Ils y sont toujours en 2022. Puis, le 11 mai 2012, ils condamnent le château emportant la clé pour que je ne puisse plus y pénétrer. Sur la porte mon frère, se parant du titre de « tuteur », a collé cette affiche infâmante :

La procédure en cours, c’est sa demande en urgence de mon expulsion par un référé. Quand il va perdre et se retrouver condamné en tant que tuteur et gérant de notre SCI, la porte restera fermée… Je ne vais pas vous faire languir sur les raisons de cette vexation car elles vont expliquer les évènements qui suivent : ils ont pillé le château et ne veulent pas que je le découvre. Il ne faut donc pas que j’y entre. Ils ont emporté chez eux tableaux, meubles, argenterie, plats armoriés, bibelots précieux, bijoux, les diamants qui m’étaient réservés, etc. Sans que je m’en aperçoive alors que j’habite en face à 100 m de là. Ils ont du faire ça de nuit. Des commissaires-priseurs vont en retrouver une toute petite partie chez eux en 2017, ce qui suffit à prouver leur recel successoral.

Etant donné qu’ils ne me fournissent aucune explication, je ne comprends pas ce refus de me remettre la clé alors que c’est moi qui entretiens le château et surveille son état. Je la réclame à cors et à cris. Un jour, ils finissent par la remettre devant moi au notaire Lafouge (leur complice), le laissant libre de me la confier s’il le veut. IL NE VEUT PAS ! Il la place sous mes yeux dans son tiroir. J’en suis éberlué. Lui qui me dira en 2022 qu’un notaire ça se contente d’enregistrer des documents comme un greffier (chapitre suivant) il vient de franchir une frontière.

Extrait du PV de liquidation-partage du notaire Lafouge du 4 juin 2013 :

Les exigences de mon frère et ma sœur pour consentir à me remettre une clé qui ne leur appartenait pas étaient bien entendu inacceptables. C’était calculé pour que je laisse tomber mais là n’est pas la question : ce PV qui fait foi aux yeux du monde représente l’aveu officiel que les clés du château étaient bien entre les mains de Lafouge et qu’il ne me les a pas données, sans explication. Au point que je fus contraint de le faire consigner dans son PV.

Le notaire de la succession, donc MON notaire, savait qu’il y avait eu vol et ne voulait pas que je le découvre.

Le notaire Emmanuel Lafouge est donc complice du recel successoral de ces deux clients ! Une faute déontologique extrêmement grave que j’ai dénoncée cette année auprès de deux instances ordinales des notaires.

Si j’avais su que le château avait été pillé j’aurais accepté leurs conditions pour pouvoir y entrer et là, on aurait bien ri ! Car il était inenvisageable pour eux que je découvre leurs vols et les confondent. Ils ne pouvaient pas me donner la clé.

Au surplus, le problème que posait cette clé pour mes trois adversaires était existentiel : notre mère venait de mourir, il fallait organiser la petite réception traditionnelle dans le château après l’enterrement pour accueillir tous ceux qui aimaient notre mère et notre famille, dont certains venaient de loin. Mais s’ils ouvraient le château, je risquais de demander publiquement la clé et ils auraient été obligés de s’exécuter pour éviter le scandale ! Comme il n’en était pas question, sa sœur et lui ont organisé, toujours « en faisant abstraction de ma personne » comme le disait joliment le juge de référé chargé de mon expulsion, le plus pitoyable enterrement qu’ait jamais connu les Lespinay, dans une chapelle de village suivi d’un pot économique dans une petite salle du même village. Rien à voir avec l’enterrement de notre père et encore moins avec celui de mon arrière-grand père où une foule traversait lentement la ville derrière son magnifique corbillard tiré par deux chevaux noirs emplumés. Uu point qu’un commentateur plaisantait récemment en présentant les photos anciennes de ce spectacle : « Et là, vous voyez l’enterrement de la reine-mère de Chantonnay, le Marquis de Lespinay ».

En 2014, lassé d’attendre, j’ai fini par payer un serrurier pour entrer dans le château. Et c’est là que j’ai découvert le pillage. J’ai réclamé le retour des biens à mes frère et sœur puis, comme ils ne réagissaient pas, j’ai enjoint à Lafouge d’exiger ce retour en tant que notaire de la succession. Silence total, sa stratégie habituelle de corrompu. Alors j’ai porté plainte pour vol, plainte classée sans suite, enquête remise à mon avocat dépourvue de leurs auditions, etc. etc. La routine, quoi !

VII – Falsification du testament pour cacher les vols !

Le 4 juin 2013, soit trois mois après le décès de notre mère, visiblement très affectés par cette perte cruelle, mon frère et ma sœur présentent à leur complice notaire Lafouge, qui l’accepte immédiatement, un testament trafiqué par leurs soins. Il est concocté depuis 2010, soit avant que ma mère quitte la Mouhée, donc avec une arrière-pensée sur la proximité de son décès… A l’époque, il était rédigé comme ci-dessous avec les commentaires de mon frère arborant fièrement son titre « d’exécuteur testamentaire » non confirmé par sa mère quand elle avait toute sa tête. Ce titre s’ajoute à ceux qu’il a déjà usurpé grâce à sa sœur : gérant de notre SCI, tuteur de sa mère, fondé de pouvoir de sa mère. Comblé de tant d’honneurs, c’est assurément un homme intègre.

Voilà donc le testament de notre mère, rédigé par mon frère (et ma sœur) le 8 décembre 2010 :

Comme vous pouvez le voir au milieu, apparaît clairement le legs d’un samovar auquel je tenais beaucoup. Ma mère ne l’avait pas oublié (de toute façon, elle m’avait rédigé une attestation). Vous allez voir qu’il disparait dans le testament ci-dessous daté de 4 jours auparavant, remis en 2013 au Notaire Lafouge. Il est remplacé par la mention « je lègue sur ma quotité disponible », une humiliation envers moi car elle signifie que ma mère me déshérite sur un quart de la succession au profit de mes frère et sœur qui l’ont martyrisée.

Non seulement l’écriture est mal assurée et laisse entendre que son auteur a été forcé, mais on voit qu’il y a eu effaçage du don du samovar sur le document pour laisser la place à la « quotité disponible » ! C’est donc bien un rajout, par essence postérieur au 8 décembre 2010, donc antidaté au 6 octobre 2010. Or, après depuis fin novembre, ma mère vivait chez mon frère sous son étroite férule. Il lisait son courrier, ne lui transmettait pas mes lettres, ne me transmettait pas les siennes, m’empêchait de lui téléphoner, écoutait ses communications téléphoniques au point qu’elle chuchotait quand elle voulait me dire de venir la chercher pour la ramener à la Mouhée, etc. Un excellent climat propice au stress qui l’a tuée, qui explique que mon frère et ma sœur n’ont pas osé lui demander en plus de réécrire ce testament aussi contraire à ses volontés en y rajoutant le samovar.

Donc, sur la 4ème part à partager entre nous trois, ils prennent tout. Le notaire Lafouge ferme les yeux. Si ça se trouve, c’est lui qui a suggéré ces contrefaçons car elles sont sans risque : il a pour mission « d’en haut » de les accepter. Le testament sera entériné tel quel par la « justice », quel que soit son aspect.

Bien entendu, dans ce testament trafiqué on ne retrouve quasiment rien des testaments précédents de notre mère. Le dernier date de seulement deux ans auparavant quand elle avait toute sa tête. Il faisait huit pages avec beaucoup de tendres commentaires de notre mère dont celui-là :

La pauvre… Comme elle a été trahie par ses enfants Charles et Élisabeth ! Non seulement ils l’ont tuée mais notre père est mort avant elle et cela a été le signal d’une machination sordide contre elle et moi. J’espère qu’elle ne se retourne pas dans sa tombe et que sa foi en Dieu sera récompensée.

Tous les biens de valeur que mes parents me léguaient dans ces testaments ont disparu (diamants, argenterie, bibelots, plats armoriés, etc.). De même qu’ils ont disparu du château de la Mouhée pendant que ma mère était séquestrée au loin. Ils sont aussi absents des « prisées » faites chez eux par les commissaires-priseurs ! Où sont-ils passés ? Pas chez moi en tout cas. Cela aussi, Lafouge-le-Corrompu ne l’a pas vu. Il a dû avoir sa part.

VIII – Falsification du partage des terres par le notaire qui ampute ma part pour la donner à mon frère

Le procès en succession qui m’a condamné à 7.000 € excluait notre SCI, 90 % de la valeur de notre patrimoine. Restait les terres et les biens meubles installés dans les bâtiments de la SCI. Celle-ci a été placée hors héritage par le trio mon frère-ma sœur-Lafouge. Je ne sais pas encore pourquoi. Peut-être car cela donne à ses gérants un pouvoir sur la totalité de ses bâtiments, aussi long que la vie de cette SCI. Sauf qu’ils la laissent s’écrouler, refusent de prendre des locataires, parlent de tout vendre tout en refusant sa dissolution ! Gérée comme ça, elle ne nous rapporte pas un rond. Quelque chose m’échappe… Si quelqu’un peut m’expliquer l’intérêt de la chose, je suis preneur.

Le 12 octobre 2022 j’ai porté plainte contre Lafouge pour fautes déontologiques graves et répétées, au titre du fameux décret du 17 juin 2022. Auprès du médiateur du notariat à Paris et auprès du syndic de la chambre des notaires à Poitiers (qui est chargé de la discipline au sein des notaires de la région). Le médiateur m’a déjà répondu que ce n’était pas son travail de s’occuper de la déontologie des notaires et que, par ailleurs je parlais mal au procureur général de Poitiers Eric Corbaux. Mais, de quoi il se mêle !

Quant au syndic de Poitiers, il ne m’a pas répondu. C’est le président qui m’a répondu, qu’il allait consulter Lafouge. Or, à chaque fois que j’ai écrit à une chambre des notaires le président est allé consulter Lafouge et est revenu en me disant que c’était un brave notaire à qui il ne voyait rien à reprocher, bien entendu sans analyser aucune de mes accusations et les preuves associés… Exactement comme le Conseil Supérieur de la Magistrature. Mais le Président a été plus sournois : il a mis comme objet de sa lettre « Succession de Lespinay » comme s’il s’agissait d’une plainte banale envers des héritiers. Je lui ai répondu aussitôt de bien vouloir mettre dorénavant dans les lettres qu’il m’adresse l’objet suivant : « Plainte déontologique contre le notaire Emmanuel Lafouge », conforme à la réalité. Je commence à avoir des doutes sur son intégrité…

Suite à ces lettres, j’ai pu rencontrer Lafouge en octobre 2022 et faire le point avec lui. J’ai commencé par lui rappeler les falsifications du testament qu’il a couvertes en tant que notaire de la succession. Il ne répond pas que ce testament est irréprochable ! Non, il biaise. Il déclare « qu’il n’est pas juge », qu’en tant que notaire il est tenu d’accepter le testament tel quel, qu’il ne peut s’opposer aux clients qui le lui ont remis. Lesquels, il oublie de le préciser, sont ses clients personnels, pas moi, le troisième héritier de la succession.

Je lui rappelle alors les prisées de commissaires-priseurs qu’il m’a adressées, qui sont dans son PV de difficulté et qui attestent du recel successoral commis par ses deux clients. Là encore, ils ne conteste pas. Il ne peut pas, mon frère avoue lui-même receler des biens de la succession :

Même leur avocate Véronique Gramond confie maladroitement aux tribunaux chargés de régler la succession de nos parents :

« Leurs estimations sont annexées au procès-verbal de Maître Lafouge » : en dépit de cette phrase révélatrice du recel soulignant les prisées et expliquant où les trouver, c’est-à-dire dans le PV dit « de difficulté » source du procès, qui contient des pages de photos montrant les biens de la succession retrouvés chez eux, les juges prétendront n’avoir aucune preuve des vols et me condamneront pour procédure « abusive et dilatoire » ! Et mes cohéritiers gardent les biens volés. Je suis parti en cassation sur cette condamnation, sans illusion…

Face à ces preuves accablantes, Lafouge répète qu’il n’est pas juge, que son rôle consiste à enregistrer des documents, comme un greffier. 

Le viol des volontés de mes parents et le massacre de leur fils aîné par Lafouge ne va pas s’arrêter là. Comme je le décris dans cet article il a remis au tribunal des partages de l’héritage qu’il ne m’a jamais soumis. Et pour cause ! Ils me déshéritent en partie, mon frère étant outrageusement favorisé.

IX – Vous devez vous dire : mais qu’a-t-il pu bien faire à son frère et à sa sœur pour mériter ça ?

Quand on voit cette série extraordinaire d’agressions interminables contre moi, on ne peut que penser : mais qu’a-t-il fait à son frère et à sa sœur ? Et bien, rien… Jusqu’à la mort de mon père, tout allait bien entre nous. Nous nous appelions frérot et sœurette, nous chantions à plusieurs voix avec Maman dans la cuisine en riant pendant qu’elle préparait le repas, je recevais ma sœur avec mon premier foie gras (trop salé !), nous allions nous balader et nous baigner dans le lac de Moulin Neuf, nos enfants jouaient ensemble. 

Mais… au fond d’eux-mêmes ils commençaient à être exaspérés par l’affection débordante que me témoignait notre mère. Il faut dire que, depuis mon arrivée à la Mouhée fin 2005 j’étais pour eux le bon fils dont ils avaient toujours rêvé. Je réglais leur télé, déposais leur poubelles à la déchetterie, promenait leur chien, faisait des petits travaux pour eux, tondait des hectares de pelouses, entretenais les allées, taillais les rosiers, recevais les fermiers et les artisans, trouvais la solution pour percevoir enfin des loyers d’un locataire sans le sou qui occupait la quasi-totalité de nos bâtiments, pour accueillir de nouveaux locataires, pour forcer un fermier à accepter les augmentations légales de son fermage. J’empruntais 10.000 € garantis sur les loyers pour refaire un vaste toit. Notre trésorerie était devenue florissante, alors qu’avant mon arrivée mes parents mettaient la main à la poche pour entretenir leur propriété. Je faisais tout cela de bon cœur, tout heureux de faire plaisir à mes parents auprès de qui je n’avais en fait jamais vécu sauf dans ma tendre enfance. Ma mère m’adorait. Papa était moins démonstratif et surtout plus vieux mais il ne me quittait pas des yeux à travers la fenêtre pendant que je tondais et nous échangions des petits signes en souriant.

Quand il est mort, en mars 2008, le changement d’ambiance a été radical ! Il a suffi de quatre mois pour que mon frère et ma sœur me déclarent ouvertement la guerre et commencent à abuser de la faiblesse de notre mère. Nous avions organisé une grande réunion de famille à la Mouhée, où venaient des cousins issus de toute l’Europe. Mon frère, l’historien de la famille, devait faire un exposé sur notre ancêtre le Trésorier Jean de Lespinay. Ma sœur et moi nous devions installer les tables, les chaises, disposer les généalogies pour tous, animer la réunion, etc.

Le jour dit, je me suis retrouvé tout seul ! Pas de frère, pas de sœur. Ils étaient bien venus, mais la veille pour endoctriner Maman, puis ils étaient partis. L’endoctrinement était réussi : ma mère a refusé de sortir de sa chambre pour rencontrer ses cousins et neveux, blasphémant : « on s’en fiche des Lespinay ! ». Mes yeux me sont sortis de la tête. Je lui ai demandé si elle répéterait ça devant son époux s’il était encore vivant. Heureusement le problème s’est résolu quand des nièces sont venues toquer à sa porte. Elle a ouvert, penaude mais contente de les voir, puis elle a fini par aller dehors rejoindre la foule des membres de la famille, tout heureux de la voir apparaître. Quant à moi, j’ai d’abord du expliquer cent fois, très gêné, pourquoi Charles et Élisabeth n’étaient pas là alors que je n’en savais rien. On me répondait qu’on était venu d’Autriche ou de Londres et qu’ils pouvaient bien venir de Paris. Puis j’ai du improviser un discours sur Jean de Lespinay dont à l’époque je ne savais rien (erreur réparée depuis).

Je crois que mon frère et ma sœur, se découvrant une jalousie commune, on vu cette manifestation voulue et organisée par moi comme une ode à ma gloire. Il fallait que ça cesse !

Et puis, je contrôlais la gestion des sous de notre mère sur lesquels ma sœur lorgnait. Il fallait que je descende de mon piédestal ! Alors, tous les deux, ils ont entrepris de me discréditer dans le plus grand secret. Ma mère adorant « sa seule fille » l’écoutait favorablement sans rien me dire. Comme je ne savais rien, je vaquais en leur laissant le champ libre. Peu à peu, ma mère m’a retiré tous mes pouvoirs les cédant à mon frère qui, incompétent, ne faisait rien… J’étais profondément blessé de son soudain manque de confiance qui se révélait à de petits détails (elle n’oubliait jamais de fermer sa porte à clé avant d’aller faire des courses pour que je ne puisse consulter ses comptes, sur ordre de Charles et Élisabeth !).

Je peux écrire un livre sur les persécutions dont j’ai été l’objet de leur part entre 2008 et 2022 mais je vais m’arrêter là…

A la lecture de ce qui précède, vous comprendrez que jamais notre conflit familial n’aurait été aussi loin si la justice de gauche, les petits juges rouges, avaient été absents de notre territoire !

I – L’histoire Lespinay

Vous pouvez toucher du doigt l’ancienneté de la famille sur le web : Jean de Lespinay (4ème du nom) trésorier pendant 36 ans de la Duchesse Anne de Bretagne deux fois reine de France, puis de sa fille Claude épouse de François 1er. Plus récemment : Louis-Armand de Lespinay, Général-Baron de Napoléon, puis Alexis de Lespinay, maire, député et conseiller général, puis son arrière-petit-fils Zénobe de Lespinay lui aussi maire, député et conseiller général. Et moi ! Inventeur de la seule intelligence artificielle qui marche au monde, récompensée en 2017 par un prix américain, installée dans nombre d’entreprises pour ne plus dépendre des services informatiques ce qui m’a valu la haine de leurs responsables, celle des fonctionnaires de gauche (soit la quasi-totalité des fonctionnaires en France), donc celle des magistrats et trois dépôts de bilan. Tout cela est relaté dans ce blog.

Les Lespinay se sont d’abord installés à Plessé, près de Nantes, puis se sont peu à peu déplacés vers le sud Loire, puis à Chantonnay au XVIIème siècle dans le château du Pally. En 2022 il ne reste comme terres Lespinay que la château de la Mouhée, ses dépendances et 160 ha de terres, ex-possession du Pally perdue au vingtième siècle par mariage faute d’héritier mâle. C’est là que je réside, dans les « Communs », un bâtiment proche du château.

Aujourd’hui, notre propriété a été partagée en trois suite aux décès de nos parents. Mon frère surtout, et ma sœur, ont récolté les plus belles parts grâce à la corruption d’Emmanuel Lafouge notaire à Chantonnay, nommé notaire de la succession par la magistrature mon ennemie. En tant que tel il est censé être mon notaire, mais en fait il est le notaire personnel de… mon frère et ma sœur !

Mon frère ayant une fille adoptive et ma sœur n’étant plus une Lespinay par son mariage, je reste le seul Lespinay qui a un fils, lequel a aussi un fils. Étant l’aîné de la branche aînée Lespinay, j’ai hérité du titre de Marquis porté par nos ancêtres et représente notre famille.

Le château de la Mouhée a été construit par mon arrière-grand-père, au 19ème siècle, près de l’emplacement du château précédent, trop petit à son goût, qu’il a fait raser. 

Pour en savoir plus sur notre famille, voyez le blog Lespinay.

II – L’état désastreux dans lequel la magistrature a mis le patrimoine de notre famille

Pour toucher du doigt l’état désastreux d’aujourd’hui du patrimoine Lespinay sous la houlette de mon frère et ma sœur, voyez les photos contenues dans un PV du notaire de la succession Lafouge. Elles montrent (à partir de la fin du premiers tiers du PV) dans quel état bien protégés par la corruption des magistrats français, ils ont mis notre patrimoine depuis 2010. Un patrimoine dans lequel ils ne vivent pas, contrairement à moi.

En effet mon frère, indigent, a reçu de nos parents une propriété de 3 ha à Magny en Vexin. Ma sœur, encore toute jeune, a reçu un appartement à Paris. Et moi ? Rien. Pour mes parents, j’étais chef d’entreprise, a priori à l’abri du besoin et je ne demandais rien. Mais, comme relaté dans ce blog, les trente ans de persécutions menées par les fonctionnaires corrompus de la république ne m’ont pas enrichi. J’ai aujourd’hui 76 ans. Ils ont coulé 3 fois mon entreprise, ruiné, condamné, divorcé, mis au chômage, endetté, affaibli. Trente ans de ce régime… un autre que moi se serait suicidé depuis longtemps.

Ayant perdu tous mes procès contre mon frère et ma sœur pour leur faire perdre leur mainmise calamiteuse sur la Mouhée, je n’ai rien pu faire… C’est la marque de l’administration gauchiste qui se contrefiche de l’histoire française !

III – En 2010, mon frère et ma sœur s’emparent de notre SCI familiale et de la santé de notre mère par escroqueries avec la collaboration active du notaire Lafouge-le-Corrompu

Fin novembre 2010, dix jours avant l’assemblée générale de notre SCI qui doit voter ou non la vente du château de la Mouhée où réside notre mère depuis 60 ans, veuve de notre père depuis 2008. Mon frère et ma sœur l’enlèvent secrètement de son château (elle a 86 ans, est diagnostiquée incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle) et la conduisent à 470 km de là chez mon frère à Magny en Vexin. Là-bas, elle est sans voiture et à la merci de son fils pour circuler. Or, elle détient 40 % des droits de vote dans cette assemblée. Elle et moi avons donc la majorité pour empêcher la vente de son foyer. Le jour de l’assemblée, mon frère et ma sœur arrivent sans elle, « empêchée de venir », mais avec ses pouvoirs ! Avec leurs propres voix ils ont donc une majorité écrasante pour parvenir à leurs fins.

Mais… il me reste mon droit de veto d’associé porteur du tiers des parts de la SCI ! Je peux m’opposer à la vente du foyer de ma mère. Pas de problème pour le notaire Lafouge-le-Corrompu. Pour le compte de mes deux associés, il entérine la cession d’une part de ma mère à la fille adoptive de mon frère, qui n’a en fait jamais eu lieu. Me voilà avec un tiers moins une voix : j’ai perdu mon droit de veto. Bien joué, bande d’escrocs.

En dépit de mon opposition, le vote décide la vente du château de la Mouhée et l’élection de mon frère comme gérant de notre SCI. Or, il était déjà le gérant en titre à mon arrivée dans la propriété en 2005, si nul que c’est moi qui en est pris naturellement la gestion à la grande joie de mes parents qui se sont mis à gagner de l’argent alors qu’ils en perdaient auparavant. J’ai pris des locataires et commencé à refaire les toits à neuf. Mon frère devenu gérant stoppe tous les travaux, par pure jalousie. Ils n’ont jamais repris depuis ! D’où les photos du PV Lafouge.

Notre mère meurt en 2013 suite aux abus de faiblesse commis par mes frère et sœur. Ils la séquestrent loin de chez elle en dépit de sa dépression, de ses supplications et de ses pleurs, car le château doit demeurer inoccupé pour pouvoir être vendu. Cette mort est causée par l’esprit de lucre. J’accuse sans arrêt mon frère Charles et ma sœur Élisabeth de matricide, ils ne pipent mot ! Quant à la justice, elle s’en fiche (« classement sans suite », etc.). Les voix de ma mère doivent être réattribuées alors  nouvelle assemblée de la SCI, qui a encore lieu chez le notaire Lafouge-le-Corrompu, chargé du PV qu’il rédige à sa manière. Comme il y a nouvelle élection du gérant, j’en profite pour dresser la liste des fautes de gestion de mon frère, dont plusieurs relevant du pénal, soulignant qu’il est devenu inéligible.

Pas de problème pour le rapporteur Lafouge-le-Corrompu ! Il laisse mon frère et ma sœur se réélire « cogérants » et rédige un PV d’où sont absentes les fautes commises par mon frère qui le rendent inéligibles. Voici un extrait significatif de ce PV :

« Monsieur Jean-Philippe de Lespinay constate qu’une fois de plus les fautes de gestion n’ont pas pu être débattues point par point lors de l’assemblée générale » : il n’écrit même pas ce que je lui demande : « qui le rendent inéligible »

Lafouge-le-Corrompu a le front d’écrire « Monsieur Charles de Lespinay et Madame de Ravignan répondent que ces reproches ne concernent pas la SCI mais l’usufruitière ». Or l’usufruitière, c’est ma mère, placée sous la tutelle de mon frère qui décide tout à sa place, laquelle ne peut commettre de fautes de gestion puisque le gérant de la SCI c’est lui…

On est donc à deux élections de mon frère comme gérant basées sur des escroqueries dont l’une a conduit à la mort de notre mère.

Et bien, le tribunal en la personne de Mme Laëtitia Nicolas, Présidente, me déboute et me condamne à payer 5 000 € à la SCI (article 700) !

Motif : la SCI a bien communiquées les pièces montrant sa gestion et la SCI fonctionne bien dans l’intérêt des associés !

Je suis toujours sur le Mur des Cons…

VI – Nous partons en appel… sans illusion !

J’ai demandé à mon avocat de ne pas passer de temps sur de nouvelles conclusions pour perdre à nouveau, de rajouter seulement une ou deux pièces répondant aux objections du référé et de carrément dire au tribunal de ma part qu’un justiciable déjà condamné 35 fois n’a aucun intérêt à présenter une défense élaborée et coûteuse puisqu’il sait qu’il va perdre faute de juge intègre ! Il a tiqué devant ma demande car c’est une démarche totalement inhabituelle de la part d’un juriste mais il sait qu’en ce moment, avec toutes mes condamnations et les saisies sur mon compte, je n’ai plus un sou pour payer son travail.

Je vais me rendre compte très bientôt que cet avocat, Thierry Gicqueau, est un fieffé escroc travaillant pour l’advrersaire sous contrôle de la magistrature (article 262). Entre autres, il s’est rendu au tribunal à côté de chez moi sans me le dire et san m’inviter à être présent ! Pourquoi voulait-il mon absence ?

Cela m’a entraîné à écrire un nouvel article sur ma condamnation, mieux documenté puisqu’il expose le jugement in extenso et la corruption de l’avocat.

Vive la France !

I – Expulsé de Nantes grâce aux bontés de magistrats véreux, je m’installe chez mes parents dans la propriété familiale en Vendée

Expulsé de Nantes en novembre 2005, mes vieux parents m’accueillent gentiment à la Mouhée, la propriété (historique) familiale héritée de huit siècles d’histoire. Quoique je leur fasse un peu peur… J’arrive en effet avec une réputation de divorcé, de ruiné, d’homme en guerre contre la terre entière, doté d’une forte personnalité qu’ils connaissent bien, toujours prêt à leur tenir tête… Avec leur accord, je choisis de ne pas habiter avec eux le château de famille mais un logement vacant situé dans les dépendances à 50 mètres de là. Excellent choix ! Je découvre la joie inattendue de pouvoir enfin, pour la première fois de ma vie, recevoir et héberger des amis plusieurs jours car il y a plusieurs chambres disponibles, de belles balades à leur offrir et une vue splendide sur la chaîne volcanique des puys vendéens à 20 km de là (Puy du Fou, St Michel Mont Mercure, Puy Crapaud, etc.).

Grâce à la corruption franco-française bien connue, je suis au chômage forcé avec sur les bras, à 60 ans, une invention impossible à commercialiser – mon Intelligence Artificielle Raisonnante – faute de finances. Mais, du coup, je suis libre de les aider dans leur vie quotidienne, ce que j’entreprends aussitôt avec joie car je les aime et je leur dois bien ça. Du coup, renversement de situation, le divorcé inquiétant au banc de la société se révèle un bon fils. Il vide leur poubelle, règle leur télé, apporte le courrier, promène le chien, fait leurs courses, tond les pelouses pendant des heures, leur tient compagnie, accourt immédiatement résoudre leurs problèmes. Et tout cela dans la bonne humeur. Ma dernière fille, Diane, qui habite Nantes chez sa mère, vient souvent à la Mouhée me voir et leur rend visite. Ils l’adorent. Le juge du divorce ayant décidé qu’elle vivrait avec moi, elle vient s’installer dans ma maison et mes parents la voient tous les jours. Et fondent…

Ils sont si contents qu’ils décident de me verser 200 € par mois “tant que j’habiterai la Mouhée”. En échange de quoi je continue à leur rendre service. Une façon de me dire : ne t’en vas pas…

Comme vous voyez, “à quelque chose malheur est bon”. Je n’aurais jamais pu connaitre ces joies simples et les offrir à mes parents qui n’espéraient que ça (mon père a toujours voulu que j’hérite de la Mouhée et y vive avec lui étant l’aîné de la branche aînée des Lespinay et moi je ne voulais pas…) si je n’avais pas été expulsé. En revanche, la commercialisation de mon invention, elle, reste au point mort.

II – Vu la défaillance de mon frère “gérant” de la SCI familiale, j’en deviens le gérant de fait… et le préféré de mes parents

A ma demande, mon père a réuni en 1999 tous les bâtiments de la Mouhée dans une SCI. En effet, le jour où il décèdera, si j’en hérite comme il en a l’intention, je serai contraint de la vendre pour payer les droits de succession et, de toute façon, je n’ai pas l’argent pour l’entretenir. Tandis que si nous sommes trois à posséder cette SCI (mon frère, ma sœur et moi), l’un d’entre nous pourra éventuellement racheter le château. Ou alors, tous ensemble, nous pouvons décider de la garder en nous cotisant. Mon frère a été nommé cogérant avec mon père mais c’est un titre tout à fait honorifique car il ne fait absolument rien pour la valoriser. Et mon père, trop vieux, aussi. Si bien que, quand j’arrive, je découvre l’étendue des dégâts.

La propriété est entretenue, tondue, les haies sont taillées, les rosiers bien soignés. Mais le potager est abandonné, les kilomètres de clôtures sont percés par endroit, les toits aussi entraînant des dégâts des eaux, certains murs doivent être consolidés pour en éviter l’effondrement. Et surtout, nous avons une famille de locataires sans le sou qui s’est étendue sur toutes les dépendances sans payer de loyer. Mon frère cogérant se déclare impuissant de les forcer à verser un loyer. Pour moi qui viens de me faire expulser pour avoir retenu des loyers, ce n’est pas acceptable. Je lui demande l’autorisation d’aller faire un peu de rentre-dedans pour les forcer à payer, ce qu’il accepte avec reconnaissance.

C’est alors que je trouve une solution qui contente tout le monde : je propose à ce locataire indigent de déménager dans un vieux logement inoccupé près du mien, avec jardin et jolie vue, que je vais équiper au minimum avec l’argent limité des parents (électricité, radiateurs, salle de bain, douche, WC, fosse d’aisance). En échange de quoi, il fait pour 200 € de travaux dedans par mois et au bout de deux ans, il paiera un vrai loyer. Ratifié par contrat. Évidemment, du coup il libère la totalité des bâtiments qu’il occupe indument. J’y installe alors deux locataires qui, eux, paient. Je force le 4ème locataire, une grande gueule, a payer les augmentations de loyer légales. J’obtiens des réductions d’impôt. Je découvre que mes parents paient sans le savoir deux mutuelles très chères, ce qui ne sert à rien, et en supprime une. Etc. Avant mon arrivée mes parents perdaient de l’argent chaque mois, maintenant ils gagnent 1 000 €/mois. Avec cette soudaine richesse, j’obtiens un crédit et fait refaire à neuf le toit d’ardoise des deux locataires qui laissait passer des infiltrations d’eau de pluie.

Me voilà de fait devenu gérant de la propriété à la place de mon frère, avec la bénédiction des parents et même, au début, du frérot, qui me félicite. Mais cela n’a pas été sans mal car, par moment, il me porte des coups bas auprès des parents, me dénonçant dans mon dos pour des pseudo-fautes qu’il me faut ensuite repérer et dénouer. Je ne comprends rien à ses soudaines trahisons alors que nous nous sommes toujours si bien entendus. Heureusement, nos parents ne prennent pas ses dénonciations pour argent comptant. Ils m’adorent.

Cette adoration prend des proportions gênantes chez ma mère car elle ne s’en cache pas. Par exemple, quand j’entre dans sa chambre pour déposer le courrier et qu’elle est au téléphone, elle arrête net sa conversation et me déclare longuement à quel point elle est contente de me voir, que je suis son fils chéri si gentil et si serviable, etc. Ces mots gentils durent si longtemps que, mal à l’aise, je lui fais signe qu’elle a quelqu’un au téléphone. Mais elle n’en a cure. Alors je décampe au plus vite pour la laisser reprendre sa conversation. Quand j’entends qu’elle a raccroché, je reviens et lui demande avec qui elle était au téléphone : “c’était ta sœur” ou “c’était ton frère” me répond elle impavide… Je me dis que cela n’a pas dû leur plaire. Mais je n’ai pas imaginé un instant que cela allait causer une guerre qui la tuerait.

II – Décès de mon père ! Point de départ des abus de faiblesse de ma sœur et de mon frère sur la personne de ma mère, suivi de 14 ans de guerre fratricide alimentés par les magistrats !

En 2008 mon père décède. Quatre mois plus tard, mon frère et ma sœur se liguent contre moi et me portent un coup de Jarnac. Nous avons organisé à la Mouhée la première réunion de famille des deux branches Lespinay qui subsistent. La branche aînée, la mienne, et la branche cadette qui s’appelle “L’Espinay” et non Lespinay, de loin la plus prolifique. J’organise tout et mon frère, l’historien de la famille, doit faire un exposé sur notre ancêtre Jean de Lespinay, le Trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne.

Le jour dit, ni lui ni ma sœur ne sont présents ! Ma sœur est venue la veille, sans me rencontrer, a passé la nuit dans le château avec sa mère et le matin sa voiture a disparu ! Je dois accueillir près de cent oncles, tantes et cousins qui me demandent pourquoi mon frère et ma sœur ne sont pas là alors qu’eux ont parfois fait de longs voyages depuis Londres, la Belgique, l’Autriche, pour venir les voir. Désespéré, je ne sais pas quoi répondre…

Quant à ma mère, elle s’y met aussi ! Elle refuse de sortir de sa chambre pour rencontrer cette famille venue de si loin pour la rencontrer. Étonné par ce comportement bizarre, je la pousse à faire preuve d’un minimum de courtoisie. Elle me rétorque alors brutalement : “on s’en fiche des Lespinay” ! Là, je ne la reconnais plus. Cette phrase est tout à l’opposé de ce qu’elle a toujours pensé, surtout quatre mois après la mort de son mari, qui est un Lespinay. Par contre, c’est exactement de que pense ma sœur Élisabeth passée à la Mouhée la veille. Je repars annoncer la mauvaise nouvelle aux invités. Heureusement, ils ne se laissent pas abattre, la connaissant trop bien. Quelques tantes frappent à la porte de sa chambre, elle ouvre et ils tombent dans les bras les uns des autres ! Du coup, elle sort du château avec eux et se mêle à la famille ravie de la voir. Tout est bien qui finit bien. Reste pour moi à faire devant tous le discours attendu sur l’ancêtre Trésorier que je n’ai pas préparé… Il est vraiment superficiel car je connais mal le sujet mais mon frère n’étant pas là, on me pardonne.

Si je vous raconte tout ça, c’est pour vous montrer que seulement quatre mois après le décès de mon père, une intrigue se noue contre moi dans ma propre famille ! Mais qu’ai-je fait pour mériter ça ?

En fait, ma sœur est venue exprès de Paris passer la soirée avec sa mère pour l’intoxiquer, lui serinant qu’on s’en fiche des Lespinay, que mon frère et elle ne s’y rendront pas, que cette réunion de famille est ridicule et l’inciter à ne pas s’y montrer. Elle a fait 700 km rien que pour ça ! Il fallait vraiment qu’un tel voyage ait de l’importance pour elle. Et ça a marché. Ma mère, qui a toujours aimé recevoir la famille, fière de les accueillir dans son château en tant qu’épouse du Marquis de Lespinay, a renié son passé et même sa raison d’être. Heureusement, ça lui passera. En attendant, je regarde une mère que je ne reconnais plus, butée, avec une curieuse impression d’impuissance.

III – Ma mère, 86 ans, devrait être mise sous tutelle pour la protéger des influences souterraines néfastes de mon frère et ma sœur

Je viens en fait d’assister à un acte de jalousie féroce doublé d’un abus de faiblesse de la part de ma sœur et de mon frère à l’évidence associé à sa démarche puisqu’il ne sera pas là le lendemain (il était peut-être aussi venu avec sa sœur dans sa voiture). Tous deux ont probablement vu dans cette réunion de famille une manifestation à ma gloire, l’emmerdeur qui a capté à peine arrivé à la Mouhée l’affection des parents à leur détriment, qui plus est devenu Marquis à la mort de notre père. Il fallait la saborder.

Pour la justice, j’obtiens le témoignage écrit de Béatrice, une cousine adorable qui, à peine arrivée à la Mouhée, m’a aidé au pied levé à l’organisation de la journée. Elle atteste que mon frère et ma sœur ne sont pas venus à une manifestation qu’ils organisaient, sans prévenir, me laissant seul à faire tout leur travail. Je présenterai ce témoignage dans plusieurs procès sans que jamais il ne soit considéré.

Les agressions de ma mère contre moi se font plus nombreuses. Elle ne me dit rien de ce que mon frère et ma sœur trament dans mon dos ni de leurs médisances mais je sais qu’elle en souffre. Je lui propose de nous réunir tous pour faire cesser ça mais elle me répond, embêtée, qu’elle ne peut pas… Elle agit comme leur complice tout en m’aimant. Ces petites méchancetés à répétition me font énormément souffrir. Elle refuse toute discussion et monte sur ses grands chevaux si j’insiste trop. Je finis quand même par comprendre que mon frère et ma sœur passent leur temps à lui dire de se méfier de moi, à me dépeindre comme un homme peu honnête à qui il ne faut surtout rien confier – surtout pas la trésorerie qu’il faut plutôt confier… à mon frère !

C’est ainsi que mon frère, sans emploi ni responsabilité depuis trente ans, mais bien soutenu par sa sœur, signe soudain fièrement ses courriers et ses mails : “fondé de pouvoir” de ma mère, “exécuteur testamentaire”, “gérant de la SCI” puis, on va le voir, “tuteur” de notre mère ! Il ne lui reste plus qu’un titre à conquérir : “assassin de notre mère” mais il va s’y atteler avec beaucoup d’ardeur et d’inconscience, toujours avec le soutien indéfectible de notre sœur qui, elle, est bien consciente de ce qu’elle fait mais dont le cœur est plus que sec !

IV – En 2010, démarche secrète de mon frère et ma sœur auprès du juge des tutelles puis avec son soutien tacite enlèvement de ma mère de son château… pour le vendre !

Deux ans plus tard, mon frère porte secrètement plainte contre moi pour abus de faiblesse. Puis en juin 2010 il emmène notre mère, toujours secrètement, chez un médecin spécialisé, qui atteste qu’elle est incapable de défendre ses intérêts et doit être mise sous tutelle. Il se rend ensuite, secrètement, chez le juge des tutelles de la Roche sur Yon Claude Oesinger, un vrai pourri on va le voir et, soutenu par sa sœur, réclame la tutelle de notre mère me diffamant au maximum pour que je ne sois pas nommé tuteur. Celui-ci, qui fait partie de la mafia de juges corrompus qui me poursuit de ses assiduités, le croit sur parole, ne me convoque pas et l’assure qu’il va obtenir cette tutelle et même secrètement de telle façon que je ne puisse faire appel de cette décision.

En novembre 2010, mon frère et ma sœur enlèvent notre mère de sa demeure, secrètement, et l’emmènent résider chez mon frère dans une chambre de 15 m2 à 450 km de là. Parallèlement, ils ont organisé une assemblée générale extraordinaire de notre SCI, convoquée par leur complice, le notaire de famille Lafouge-le-Corrompu que cela ne regarde pourtant pas.

Dix jours plus tard, ils reviennent sans elle à la Mouhée mais avec ses pouvoirs dans la SCI (soit 40 % des parts) qui leur accordent une majorité écrasante ! Nouvel abus de faiblesse manifeste vu ce qui va se passer ensuite : la perte définitive de son foyer et son fils aîné écarté de la gestion de la Mouhée alors qu’elle en est si contente. Le notaire atteste – sans preuve ! – que la fille adoptive de mon frère a reçu en cadeau une part de la SCI (et aucun de mes quatre enfants). Comme cette part s’additionne à celle de mon frère, et donc se soustrait de la mienne, je suis sous les 33% qui m’accordent le droit de veto prévu par les statuts de la SCI. Je ne peux donc m’opposer aux motions votées par mes deux adversaires (trois en comptant le notaire).

La vente du château est votée et mon frère est élu gérant de la SCI à ma place (alors que je n’ai jamais été gérant et que lui l’est depuis des années sur le papier !).Fin 2010, notre mère n’a donc plus de foyer, elle ne le reverra jamais. Imaginez sa souffrance quand elle l’apprend. Elle va supplier en pleurant son fils “tuteur” de la ramener chez elle mais il refuse. Elle va le demander à mes enfants, à toute la famille. “Pas question !” dit ma sœur Élisabeth qui, elle, veut au plus vite l’argent de l’héritage, donc vendre le château de sa mère. Notre mère entre en dépression, écume les hôpitaux puis, en mars 2013, elle meurt exilée dans un mouroir où elle a été installée secrètement.

Voilà où mène la médiocrité qui nous dirige en France. A l’irresponsabilité. Non seulement la justice n’a pas voulu protéger ma mère mais elle a constamment donné raison aux machinations de deux criminels irresponsables, mon frère et à ma sœur, des salauds manifestes dépourvu de la moindre affection pour leur maman qui leur a tellement fait confiance en m’écartant à leur demande.

Quant à la SCI, elle se décompose désormais en dépit de tous mes efforts pour l’entretenir avec mes petits moyens de retraité dépossédé de ses revenus grâce aux efforts de la magistrature corrompue. Mon frère avant mon arrivée avait déjà fait la preuve de son incurie et il continue sans vergogne avec le soutien constant de sa sœur devenue cogérante avec lui. Ils organisent la mise à sac – et à sec – de la trésorerie, faisant fuir les locataires et refusant de les remplacer.

Je vous ai décrit tout ceci pour que vous compreniez mes démêlés qui vont suivre avec la “justice” française.

Face à mes condamnations en justice à répétition depuis trente ans (35 fois, voyez-le dans ce blog !), face à ces juges obscènes qui récompensent systématiquement les escrocs avec mon argent, face à ces procureurs pourris qui refusent de me remettre les pièces qui me donnent raison, d’instruire mes plaintes ou le font en cachette sans me rendre compte car elles me donnent raison, face à ces avocats véreux qui plaident dans l’intérêt de mes adversaires « oubliant » de joindre des pièces essentielles ou de faire appel, face à un notaire qui depuis dix ans me vole mon héritage sans jamais être inquiété, j’ai créé un nouveau blog issu de celui-ci qui ne recense que mes problèmes judiciaires : L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE. Car ce sont les juges in fine qui condamnent ou innocentent les Français en toute connaissance de cause, pas leurs auxiliaires.

Dans ce « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » où vous êtes, il y a 245 articles. Dans le blog sur la corruption des juges vous en trouverez 119, soit la moitié. C’est dire où la corruption se niche !

Et vous croyez qu’une telle accumulation de preuves fait réagir nos gouvernements successifs ? Qu’un président ou un garde des sceaux va venir à mon secours, au nom de la démocratie qu’il est censé protéger ? Que nenni ! Silence opaque des autorités. Pourtant mes publications sont lues partout dans le monde. Le « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » dans lequel vous êtes en ce moment compte à ce jour 140 000 vues et 80 000 visiteurs. Ce n’est pas mal pour un sujet aussi peu sexy. D’abord des Français, puis des Américains, puis l’Europe et les pays francophones.

Je n’hésite pas à y nommer les fonctionnaires corrompus que je rencontre sur ma route. Je démontre qu’ils sont tous unis dans une guerre souterraine contre moi. Je souligne qu’aucun d’eux n’a jamais eu le courage de m’expliquer pourquoi. J’expose qu’ils sont bien conscients de mal agir et d’abuser de leur pouvoir à des fins personnelles. La preuve : en douze ans, de peur que leurs escroqueries n’éclatent au grand jour dans les médias, aucun d’eux n’a osé tenter la moindre poursuite en diffamation visant à interdire mes publications !

Même le Conseil Supérieur de la Magistrature, la police des magistrats, s’est trouvé contraint de confirmer mes accusations de conspiration mafieuse chez les magistrats, mais de façon indirecte : devant l’afflux de preuves que je lui ai transmis, il n’a pu s’empêcher de m’adresser deux longues lettres me révélant qu’il amnistie la totalité des magistrats corrompus que j’avais signalés pièces à l’appui !

J’ai rédigé cet article pour que le blog L’EXTRAORDINAIRE CORRUPTION DES JUGES EN FRANCE, IMPUNIE soit référencé sur Google. En effet, bizarrement, il ne l’est pas et l’assistance WordPress n’y comprend rien. Si vous écrivez son nom dans une recherche, aujourd’hui 11 septembre 2022, il n’apparaît pas. Comme mon « Blog de Jean-Philippe de Lespinay » et ses articles sont référencés, eux, j’espère avoir contourné le problème. On va bien voir…

I – Le CSM reconnaît implicitement la corruption des 17 magistrats que j’ai signalés, me condamnant pour « complotisme » mais pas pour avoir menti dans mes accusations contre leurs collègues, ni pour pour diffamation ou outrage à magistrats

Neuf magistrats, la crème des juges et des procureurs en France, la main dans la main, viennent de rejeter, indignés, mes 17 signalements de leurs collègues corrompus pourtant acceptés au départ par leur admnistration vu leur sérieux. Ils n’étudient même pas les preuves transmises. Raison invoquée : je suis un complotiste qui se dit victime d’une mafia de magistrats. Sans blague !?

M’accuser ainsi sans preuve sans m’accuser de diffamation, d’outrage ou d’avoir falsifié les faits prouve le contraire de ce qu’ils ont voulu montrer : mes accusations étaient fondées. Le complot, c’est eux qui en sont coupables.

Ils savent pourtant que leur décision va être publiée dans mon blog de lanceur d’alertes lu partout dans le monde et qu’elle va donner une piètre opinion de la justice en France. Mais c’est plus fort qu’eux : ils ne me voient pas en justiciable, mais en ennemi de caste qui a le culot de les juger et qu’il faut abattre.

Les injustices successives dont ce blog se fait l’écho m’entraînent bien malgré moi dans des procès interminables, jusqu’en cassation, puisque je suis systématiquement condamné à tort, avec des sommes folles à payer qui s’additionnent au cours des années, et que j’essaie de le faire admettre. Je suis condamné à payer 3 000 € pour « diffamation » en 2022, sans aucune preuve de la diffamation, pour avoir dénoncé en 2012 dans mon blog la corruption criminelle d’un juge des tutelles qui a contribué sciemment à la mort prématurée de ma mère, un fait prescrit depuis longtemps. Il me faut bien faire appel. Je suis condamné dans trois procès entre 2017 et 2021 à des sommes folles pour avoir demandé la dissolution de la SCI familiale qui tombe en ruine, captée par mon frère et ma sœur qui l’ont même retirée de la succession donc de mon héritage pour que je ne puisse disposer de ma part. Motif : il y a affectio societatis au sein de la majorité des associés, soit les deux cogérants, et je suis un trublion puisque je suis minoritaire, moi le troisième associé. biens peuvent s’écrouler. Il me faut bien me battre encore contre l’iniquité, ne serait-ce qu’en mémoire de mes parents, alors je réclame en 2022 la nomination d’un administrateur ad hoc pour faire toute la lumière sur la gestion de nos biens et avoir une chance de faire interdire de gérer leurs deux cogérants.

Je suis condamné quatre fois entre 2017 et 2022, jusqu’en appel, pour faire valoir mes droits à la succession de mes parents, elle aussi captée par mon frère et ma sœur par abus de faiblesse sur la personne de notre vieille mère, bien que les juges détiennent la preuve de leurs vols de son patrimoine par les expertises des biens retrouvés chez eux par des commissaires-priseurs (« recel successoral »). Le notaire Lafouge le Corrompu s’est même payé le luxe d’attribuer à mon frère et ma sœur – sans me consulter bien entendu – la plus belle partie de nos bois, de nos terres et de nos revenus alors que c’est moi qui les entretiens à mes frais, qui plus est sans réussir à obtenir le remboursement qui m’est dû. Lafouge-le-Corrompu me prive de mes revenus (placements, fermages, parts de succession) et il le fait à l’évidemment de la part de la part de la mafia de magistrats véreux qui lui a donné instruction de me ruiner.

J’en suis depuis 2010 à 60 000 € de frais consentis à la communauté non remboursés. Le beau bois de notre propriété où je vis avec ma fille, que j’entretiens amoureusement depuis 17 ans a été attribué secrètement à mon frère par le notaire, lui qui habite à 450 km de là et a déjà reçu de nos parents une propriété de 3 ha alors que je ne suis propriétaire de rien. Ce même notaire lui a attribué en plus des terres représentant presque deux fois plus de revenus que les miennes ! Il me faut bien aller en cassation pour avoir une chance de récupérer ma part d’héritage. Puis à la cour de justice européenne des droits de l’homme car tout indique désormais que je serai condamné en cassation : les juges du CSM qui m’ont excommunié sont en partie des juges de cassation !

II – Je ne suis pas le seul !

La malhonnêteté des magistrats, du CSM ou non, se confirme quotidiennement en France. Il suffit de lire les médias. Utilisant les pouvoirs que leur a donné la démocratie pour veiller à l’intégrité des juges, ils s’en servent en fait pour protéger leurs collègues corrompus en tant que fonctionnaires en guerre de pouvoir contre la société civile.

Voyez cet article du 31 août 2022 : aucune sanction réclamée à l’encontre d’un des magistrats visés par le garde des Sceaux, le juge Édouard Levrault. «Je vous demande de retenir les griefs mais de dire qu’il n’y a pas lieu à des sanctions », a conclu le directeur des services judiciaires (DSJ) qui s’exprimait au nom de la première ministre Élisabeth Borne, polytechnicienne donc un pur produit de l’Éducation Nationale sans contact avec le monde réel. Soit : « Considérez que Levrault est responsable, mais pas coupable », la devise du fonctionnaire français assoiffé du pouvoir qu’il ne mérite pas et refusant de reconnaître son incompétence et les graves conséquences de ses erreurs. Devise issue de cette fameuse déclaration de la ministre Georgina Dufoix qui avait causé une centaine de morts dans l’affaire du sang contaminé : « Je me sens profondément responsable ; pour autant, je ne me sens pas coupable ». A ce propos, sa « culpabilité » criminelle était bien inférieure à celle de Macron, lui-même un énarque issu de l’Éducation Nationale, qui a causé des dizaines de milliers de morts par son obligation vaccinale anti-Covid forcenée (on parle de 25 000 décès). Un président assoiffé de pouvoir sans la moindre considération pour les désirs de son peuple. Un autre « responsable » mais pas coupable…

III – Ma lettre à Christophe Soulard, président du CSM

Vous allez retrouver in extenso au chapitre III les deux lettres que m’ont adressées les magistrats du CSM, aux noms spectaculairement bien français ! Comme c’est long, vous préférerez peut-être lire l’analyse ci-après que j’en ai faite auprès du président de cette institution, M. Christophe Soulard, le 10 août 2022. Sans réponse à ce jour, mais c’est une période de congés.

La voici :

Monsieur le Président,

En novembre 2021, j’ai transmis dix-sept signalements de magistrats au CSM. Ils furent acceptés au vu des pièces étayant les faits. Or, je viens de recevoir la réponse de votre commission d’enquête dans deux courriers partis le 26 juillet 2022 visiblement antidatés à janvier 2022 (2022-53-SP et 2021-353-SP) : rejet en bloc des dix-sept signalements, « décision susceptible d’aucun recours » ! Cette commission a réussi l’exploit de ne jamais me donner raison, même sur un seul signalement, de ne jamais nommer dans leur courrier ceux que je dénonce pour les noyer dans le brouillard de l’anonymat et m’empêcher de répondre, de ne pas traiter les cas les plus accablants et de m’accuser de complotisme alors qu’ils en sont l’exemple-même par leur association unanime avec des magistrats corrompus.

Si vous lisez leur prose, vous constaterez la façon superficielle et malveillante dont les hauts magistrats signataires tentent de justifier leur rejet. Hélène Pauliat, Yves St Geours, Jeanne-Marie Vermeulin, Jean-François Mayet, Sandrine Clavel, Didier Guérin, Jean-Christophe Galloux, Benoist Hurel et Nathalie Fricero, en troupeau accusateur, discréditent hélas définitivement le Conseil Supérieur de la Magistrature que vous présidez. Votre institution, conçue pour faire respecter la discipline chez les magistrats, se révèle chargée de les absoudre ! Ses « enquêteurs » accumulent avec indécence, tels de petits escrocs, falsifications, faux, usages de faux.

Vos magistrats enquêteurs se déclarent par exemple incapables d’interroger une gendarmerie pour connaitre le nom d’un procureur que j’ai signalé. Ils ne manifestent aucune intention de contraindre un autre procureur de délivrer à mes avocats des pièces de procédure essentielles qu’il recèle illégalement depuis des mois. Ils refusent de traiter les cas spécialement graves que je leur présente, dont celui d’un juge des tutelles qui a donné secrètement la tutelle de ma mère avec qui je vivais à un ennemi qui l’a aussitôt enlevée de chez elle pour vendre sa belle demeure, puis a causé sa mort en deux ans à force de mauvais traitements. Ou mon interdiction de gérer pour dix ans basée sur un faux dossier évident monté par le président du tribunal de commerce de Nantes avec le concours d’un procureur et d’un liquidateur (machination confirmée par le procureur Jean-Luc Besson de Nantes), condamnation ratifiée jusqu’en cassation qui m’a ruiné, coulé mon entreprise et mis mes salariés au chômage. Ou mon expulsion pour avoir retenu des loyers pour forcer le bailleur à réparer un vice caché constaté par cinq experts dont la mairie et le propre assureur du bailleur, confirmée elle aussi jusqu’en cassation, menée en urgence par toute une cohorte de juges nantais. Le JEX avait falsifié si ouvertement plusieurs dates pour me mettre dehors avant le 1e novembre, que j’ai porté plainte contre lui pour forfaiture et escroquerie au jugement, que bien entendu le procureur a refusé d’instruire, même après mes provocations publiques. Ou mon signalement du procureur de La Roche sur Yon qui me menace pour des faits largement prescrits, puis me convoque au tribunal correctionnel de Niort pour diffamation envers des juges de La Roche sur Yon relevant de la même juridiction ! Or, le choix du tribunal doit se faire bien entendu en dehors de la juridiction, décidé par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Ou la cour d’appel de Poitiers – chez qui je perd systématiquement avec les prétextes les plus fallacieux – qui donne à mon ex-épouse ma bague ancienne Lespinay dotée d’un beau diamant qu’elle a reçue aux fiançailles. Un bijou de famille de valeur qui m’a été légué par mon père et que la loi exige de restituer en cas de divorce. Ou ces deux tribunaux de premier et second degré chargés de statuer sur la succession de mes parents qui me déboutent sur la totalité de mes demandes, me condamnent à payer les voleurs de mon héritage dont le recel successoral est prouvé par les prisées des commissaires-priseurs présentes dans le PV de difficulté du notaire. Etc. !

Grâce à l’inaction du CSM, toute personne a désormais intérêt à m’escroquer. Elle est assurée d’avoir gain de cause au tribunal et, en plus, elle sera récompensée avec mon argent.

Ce n’est plus de la justice, c’est de la forfaiture.

Si vous voulez vérifier cette forfaiture, allez sur mon blog (« blog de Jean-Philippe de Lespinay, 35 ans d’actes de corruption ») où je décris ma vie de citoyen honnête torturé par l’administration. Dans le sommaire, faites une recherche sur le mot « condamné » : il y a 24 occurrences ! Et bientôt 25 en incluant vos enquêteurs du CSM.

Vos magistrats savent que je suis lanceur d’alertes, que je vais publier leur réponse, très attendue, avec leurs noms, dans mon blog sur la corruption en France (140 000 vues, 82 000 visteurs) et que leur turpitude sera révélée. Ils savent que mon article sera lu dans le monde entier, qu’il ajoutera à la mauvaise image de notre justice. Mais c’est plus fort qu’eux ! Ils sont bien trop irresponsables pour respecter la fonction qu’ils représentent, bien trop bêtes pour parvenir à le cacher.  

Quand je vois qu’il y a parmi les signataires de vos lettres des juges de cassation, je frémis ! Je suis en cassation contre le jugement de la cour d’appel de Versailles qui m’a condamné à payer les voleurs de mon héritage. Avec de si honnêtes magistrats, mon pourvoi sera rejeté puisque la justice n’entre pas pour eux en ligne de compte. Ma mère aura définitivement été volée par son tuteur. Elle sera morte de mauvais traitements sans que ses meurtriers soient sanctionnés. Le tuteur conservera la plus belle partie de mon héritage qu’il a volé, comme en témoignent le PV de difficulté et l’acte de partage du notaire. Il restera le patron de la SCI familiale dont il a pris le pouvoir par de multiples escroqueries avec la collaboration du même notaire, son notaire personnel. J’aurai payé un avocat de cassation 6 000 € pour rien, après avoir payé autant en avocats en première instance et en appel.

Je ne sais pas si vous imaginez ma souffrance de victime facile à deviner à travers mes signalements, confronté à cette absence totale de compassion de mes juges face à mes malheurs, à leur volonté constante d’en rajouter, transformant par exemple une petite jalousie entre frères d’il y a treize ans en conflit familial grave mettant ma mère et tout notre patrimoine familial sous la tutelle d’un fils irresponsable. Cette hostilité judiciaire inexplicable et injuste pourrit ma vie de père de famille honnête et celle de mes enfants, me force à me battre quotidiennement alors que j’aspire à une vie paisible, me ruine en avocats et en condamnations se payant le luxe de récompenser systématiquement des escrocs avec mon argent. J’en souffre jusque dans ma santé à un point que vous n’imaginez pas. Cette guerre de trente ans, je ne l’ai jamais voulue. J’espérais que l’intégrité du CSM y mettrait fin. Je me suis trompé. Je ne m’attends même pas à un geste de réparation de votre part tellement, au cas où l’envie vous en prendrait, je vous devine piégé dans un système corrompu dominé par des bureaucrates sans foi ni loi, cramponnés comme des teignes à leur pouvoir.

Pour ma défense, je n’ai qu’une voie : prendre le monde à témoin ! Prouver que je suis innocent en dévoilant publiquement les noms et les actes des corrompus. Comme il n’y a pas de poursuites en diffamation derrière, chacun peut constater que je ne mens pas et, donc, que la justice française est corrompue.

Je vais être obligé d’aller en cour de justice européenne des droits de l’homme pour avoir peut-être enfin le droit à une vraie justice, obtenir de la France la réparation de tous les dégâts commis dans ma vie et ma famille par ses juges et procureurs malhonnêtes, l’annulation des sanctions destinées à enrichir des escrocs, le versement des dommages et intérêts accumulés depuis trente ans auxquels j’estime avoir droit. Cela fera de nouveau une belle publicité pour la « démocratie » au pays des « droits de l’homme » !

Si vous voulez m’aider, sachez que j’ai transmis à Mme Lise Chipault un certain nombre de suggestions pour me protéger ou protéger les lanceurs d’alerte qui vous sollicitent, dont une tout à fait dans les cordes du CSM : au titre d’une enquête en cours, demander au tribunal d’appel ou de cassation qui va traiter une de mes affaires de communiquer son jugement au CSM dès qu’il sera prononcé. On peut espérer que ces tribunaux y réfléchiront à deux fois avant de rédiger un jugement malhonnête qui va être lu par le Conseil Supérieur de la Magistrature.

Peut-être aussi pourriez-vous parler de mon cas, emblématique, à Éric Dupond-Moretti. Je lui ai écrit plusieurs fois mais je ne reçois que des réponses standards qui montrent qu’il ne m’a pas lu.

Dans cette attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments distingués,

IV – Les deux lettres du CSM

Celle du 21 juillet 2022 :

Celle du 26 juillet 2022 :

Voilà le triste spectacle de la justice française, juste digne d’une république bananière.

Et pour moi, victime assurée désormais de perdre tous ses procès, c’est une catastrophe.

Le 31 juillet, je relance le procureur général de Poitiers, lui rappelant mes nombreuses plaintes en 2020 et 2021 contre Claude Oesinger et Emmanuel Lafouge, non instruites, dont une à l’instigation du Garde des Sceaux Éric Dupond Moretti lui-même, qui m’a invité à lui écrire.

Sa réponse à côté est typique du fonctionnaire haineux de mauvaise foi abusant d’un pouvoir dont il n’est pas digne. Comme un gosse, il choisit l’attaque ad personam (contre ma personne) parce qu’il ne peut m’attaquer sur les faits. Il fait référence à ma condamnation récente par le tribunal correctionnel de Niort comme si c’était sa victoire personnelle, bien qu’elle soit illégale.

Ci-dessous sa lettre, pour votre édification sur la pourriture du système et pour la démonstration que je ne peux rien espérer de la justice française qui m’a fiché comme ennemi public n° 1 :

Puisque Eric Corbaux, procureur général, donc une sommité dans les rangs des magistrats de ma région, n’aime pas les faits présentés par les justiciables, je lui ai répondu aussitôt pour lui mettre le nez dessus :

«  Monsieur Corbaux,

Vous m’adressez une réponse le jour-même de la réception de ma lettre. Quelle rapidité ! Je n’en reviens pas et je vous en remercie. Mais peut-être fut-elle trop rapide car à la lire on se demande si vous avez fait du droit, ou alors si vous êtes de bonne foi :

1) Une condamnation contre laquelle on a fait appel n’est pas définitive. Or j’ai fait appel.

2) La condamnation pour diffamation envers des magistrats par un tribunal relevant de la même juridiction que ces magistrats est illégale. C’est à la Chambre criminelle de la Cour de cassation de décider quel tribunal sera habilité à juger, en dehors de la juridiction. Le tribunal correctionnel de Niort, au courant de cette loi ne serait-ce que parce que je l’avais prévenu, a commis une forfaiture.

3) Condamner un justiciable pour diffamation sans lui imposer de retirer ses accusations diffamatoires publiques, c’est reconnaître qu’elles sont fondées, donc qu’il n’y a pas diffamation. Le tribunal correctionnel de Niort s’est contredit ce qui annule sa condamnation. Là encore, il a fauté.

Enfin, vous avez évité une fois de plus de répondre à mon courrier, qui n’avait aucunement trait à ma condamnation pour diffamation. Je vous écrivais de la part du Garde des Sceaux pour vous rappeler mes plaintes non instruites contre le juge des tutelles Claude Oesinger et le notaire corrompu de Chantonnay Emmanuel Lafouge.

Puis-je avoir enfin une réponse sans détour de votre part là-dessus, s’il vous plaît ? »

Il n’y a plus qu’à attendre une réponse, qui ne viendra jamais...

On est en France où toute la racaille judiciaire est hors d’atteinte, ce qui lui permet de multiplier les escroqueries en toute quiétude au plus grand dam des Français qui n’arrivent pas à voter aux présidentielles pour un candidat réformateur.

I – A Niort, un tribunal correctionnel scélérat

Je suis dévasté ! Me voilà avec une nouvelle condamnation malhonnête sur le dos que je n’attendais plus car l’audience remonte à 8 mois ! Montant de la condamnation : 3 524 €. J’ai seulement 10 jours pour trouver un avocat, l’argent pour le payer et faire appel.

Il s’agit du tribunal correctionnel de Niort, qui ne tient aucun compte de la loi que je lui rappelle dans mon courrier du 11 octobre 2021 et qu’il ne cite même pas de peur d’avoir à y répondre. J’y déclare que je refuse de me rendre à cette convocation illégale car, selon les lois française et européenne, un tribunal ne peut convoquer un justiciable pour défendre un confrère de la même région judiciaire. Or le tribunal de Niort, qui entend me juger, et celui de la Roche sur Yon, où résident les magistrats qui me poursuivent pour diffamation, relèvent tous deux de la même juridiction : la cour d’appel de Poitiers.

A l’évidence, choisir un tribunal de copains pour décider du sort réservé à un justiciable qui dénonce une corruption de magistrats, c’est… de la corruption ! Et c’est clairement interdit par la loi.

Par ailleurs, je suis lanceur d’alerte et un lanceur d’alerte est protégé par la loi pour ses signalements de corruption. C’est clairement mon cas puisque j’accuse Oesinger d’avoir donné ma mère en tutelle à un ennemi, mon frère, sans me consulter ni m’en aviser, ce que deux tribunaux ont d’ailleurs déjà blâmé. Je l’accuse d’avoir fait pire encore : il l’a gardée sous la tutelle de cet ennemi pour qu’il puisse s’emparer du patrimoine familial – il devient gérant de notre SCI et de la totalité de nos biens – jusqu’à ce qu’en deux ans elle meure de sa séquestration à 470 km de chez elle et des abus de faiblesse du tuteur !

II – Mes graves accusations contre le magistrat protégé par Niort : jamais citées !

Dans mon article « La saga du juge des tutelles corrompu Claude Oesinger » le juge malhonnête de Niort Gerald Faucou, visiblement un adepte de la forfaiture, n’a puisé que des propos véniels mais jamais les faits que j’y expose et qui les explique. Surtout, il se garde bien de citer le contenu de mes plaintes déposées contre Oesinger que j’y relate, autrement accusatoires. Jugez-en par vous même, les voici :

  1. Complicité d’abus de faiblesse ayant conduit à la dépression puis à la mort prématurée d’une personne vulnérable sous tutelle
  2. Complicité d’enlèvement d’une personne vulnérable  loin de chez elle pour faciliter la vente de sa demeure
  3. Abus d’autorité et corruption en nommant tuteur le fils irresponsable d’une personne vulnérable sans consulter ni informer le reste de la famille
  4. Abus d’autorité, complicité et corruption en protégeant mon frère des rigueurs de la justice pendant 9 ans de toutes les façons possibles
  5. Trafic d’influence en faveur de mon frère auprès des procureurs qui recevaient mes plaintes contre lui et de plusieurs juges de tutelles à Pontoise (ou ma mère avait été relogée contre son gré)
  6. Non assistance à personne en danger M. Oesinger laissant sciemment dépérir ma mère pendant 3 ans jusqu’à sa mort
  7. Et enfin forfaiture, étant donné l’ensemble considérable de ses crimes et délits s’écoulant sur neuf années.

Et voilà la sélection de mes propos faite par Gerald Faucou, « juge » :

Aucune mention de mes accusations de corruption ni de mes plaintes auprès des procureurs !

Je ne suis même pas condamné pour outrage à magistrat. Il n’y a donc pas outrage…

Après huit mois de réflexion et de tractations, la corruption persiste et signe.

Mes propos porteraient atteinte à « l’honneur » ou à la « considération » de Claude Oesinger. Mais Claude Oesinger n’a pas d’honneur ! Il ne mérite aucune considération ! C’est un danger public ! Ses fautes, qu’il ne regrette visiblement pas, font de lui le maître d’oeuvre d’un assassinat, celui de ma mère séquestrée sous ses yeux à l’autre bout de la France sans qu’il bouge le petit doigt en dépit de mes supplications et de celles de ses petits-enfants. Une mère âgée sans espoir de retour vers sa famille et son foyer qu’elle aimait et occupait depuis 60 ans, pleurant et entrant en dépression au point qu’elle en est morte en deux ans.

III – Le Jugement in extenso pour illustrer la fabrication de faux par les magistrats français

IV – La prescription : bafouée !

Ma « diffamation » envers Oesinger date du 30 décembre 2020. Or la prescription pour diffamation est de 3 mois. Ce point que je souligne dans ma lettre du 11 octobre n’est pas du tout abordé par Gérald Faucou.

LE "RELEVE DE CONDAMNATION PENALE"

V – La justice reconnaît la corruption de Mme de Coux et m’autorise à maintenir mes accusations contre Oesinger !

Le jugement fait totalement l’impasse sur Isabelle de Coux. Mes propos « diffamatoires » envers elle sont passés à la trappe. Il faut dire que cette folle irresponsable m’a condamné à 10 000 € pour procédure « abusive » pour avoir demandé la dissolution d’une SCI à l’évidence en pleine déconfiture sous la gérance de mon frère et ma soeur l’utilisant à leurs fins personnelles. Elle est donc receonnue par ses pairs comme coupable d’escroquerie au jugement.

Les 3 254 € concernent des propos mineurs contre Oesinger que j’accuse pourtant ailleurs dans mon article d’être un juge assassin qui mérite la taule, contre lequel j’ai porté plainte à diverses reprises jusque devant le garde des sceaux. Plaintes sans suite…

Vous constaterez que je suis condamné à payer, mais pas à retirer mes propos. J’ai donc acquis le droit d’accuser Oesinger de corruption, collusion, association de malfaiteur, non assistance à personne en danger, forfaiture (voir chapitre IV), etc.

Dans le cas de l’avocat Pascal Koerfer, il me fut imposé de retirer de mon article sur lui les mots « corrompus » et « corruption ». Pas ici. Pour 3.254 €, j’ai donc acquis le droit de continuer à accuser Oesinger et de Coux de corruption !

Il a fallu huit mois aux juges, 3 vices-présidents et un vice-procureur, pour rendre leur décision. Pourquoi ? A l’évidence, le temps de consulter leur hiérarchie occulte et de parvenir au jugement le moins attaquable possible vu la corruption avérée de Oesinger. On peut dire qu’il a donc été mûrement réfléchi. L’aréopage de juges qui a bossé huit mois sur mon cas, plus tous les fonctionnaires de la hiérarchie qu’ils ont consultés, ont dû se résoudre à admettre l’évidence de la corruption que je dénonçais, mais aussi de leur propre corruption puisque, selon les lois européennes et françaises, le tribunal de Niort n’avait pas le droit de me juger étant dans la même juridiction que les juges qui m’attaquaient.

C’est pourquoi ils n’ont pas osé faire porter le débat sur mes accusations de corruption pourtant extrêmement graves mais sur des passages mineurs de mon blog. Cela risquait de m’amener à remuer un peu trop de boue en cour d’appel et à aboutir à la confirmation officielle de cette corruption des deux juges et du tribunal correctionnel de Poitiers. Ce qui va d’ailleurs se passer puisque j’ai fait appel.

Ajoutons qu’après avoir rencontré le procureur Lepissier à la Roche sur Yon et subi son chantage arbitraire en faveur d’Oesinger, j’avais retiré le mot corrompu de mon blog appliqué à ce juge. En échange de quoi elle me remettait les auditions de mes adversaires – suite à mes plaintes – qu’elle cachait illégalement. Hélas (c’est une fonctionnaire) elle n’a pas tenu parole et les cache toujours, ce qui rompait notre marché. 

Cette affaire de Niort est suivie par le CSM qui me demandait quel jugement j’avais reçu. Je le lui ai transmis immédiatement. Mais, vu ce qu’il m’a écrit récemment et dont je vais vous parler dans le prochain article, on ne peut plus être dupe sur la volonté réelle de cette « police des magistats » de protéger le justiciable (en effet, j’ai reçu sa réponse, qui rejette toutes mes plaintes, sans jamais oser citer celle contre Oesinger sûrement trop accablante !).

Je suis écoeuré par tant d’injustices impunies de la part de juges dépourvus de tout sens de l’honneur et d’estime envers l’importance de leur mission, qui mènent leur guéguerre effrontément contre des Français en abusant des pouvoirs que la démocratie leur a conférés pour protéger ces mêmes Français. Il va falloir songer à faire appel à la cour de justice européenne des droits de l’homme. Ces condamnations à répétition par falsification des faits, ça ne peut plus durer.

Vous avez ici, une fois encore, le triste spectacle de fonctionnaires, irresponsables de par leur statut et pourtant chargés de rendre la justice, protégés de tous leurs excès par le corps des fonctionnaires, leurs copains en guerre contre la société civile.

Pour une fois ce n’est pas moi qui ai vécu la (mésaventure) que je vais vous raconter mais une de mes connaissances. Une fois de plus, vous allez constater la bassesse insupportable de ces petits fonctionnaires que le « système » a érigé en juges.

I – Les faits :

M. X, je ne cite pas son nom à sa demande car il est en cours de procédure judiciaire pour faire reconnaître son bon droit, découvre en juillet 2019 une intrusion officielle de sa mairie de St Germain de Princay dans sa propriété privée. Elle est entrée sur un terrain lui appartenant situé dans son village et a apposé un cadenas sur l’accès à sa source pour en empêcher l’usage aux riverains. Pour faire bonne mesure, elle a signé son forfait avec l’affiche menaçante officielle ci-dessous :

Affiche

Or, la famille de M. X offre à l’ensemble du village et à ses agriculteurs l’accès à cette eau qui lui appartient, de temps immémorial et n’a pas été avisée de cette volonté d’appropriation de la mairie. La voilà donc mise devant le fait accompli.

Pourtant, comme on le lit ci-dessous, de l’aveu-même de l’avocat de la Mairie, elle n’a aucun droit de propriété sur cette source : « Pour sa part, la commune de St Germain de Princay ne fait état d’aucun titre ».

Avocat JF expurgé 28.01.1999

Devant tant d’impudence, il serait de bonne justice que M. X. imite sa mairie « en toute équité », comme aiment à le dire les juges. Par exemple, en apposant un cadenas sur la porte de la mairie pour en empêcher l’accès, avec l’affiche : « Mairie interdite d’accès tant qu’elle n’aura pas justifié l’usage qu’elle fait de l’argent de ses administrés contre l’intérêt de ces mêmes administrés. Signé : M. X ». On verrait alors la foule des administrations fondre à l’instant sur ce citoyen : juges, procureurs, huissiers, gendarmes, avocats, etc. Car dans notre pays, comme je l’écrivais dans un billet précédent, il y a « Français » et « Français ». Les seconds sont plus Français que les autres puisqu’ils sont fonctionnaires.

M. X n’étant pas fonctionnaire, il est « justiciable ». A savoir condamnable. Surtout s’il est dans son bon droit.

Que fait-il face à cette intrusion chez lui ? Ce que ferait tout propriétaire : furieux, il retire l’affiche et coupe le cadenas.

Pas gêné, le maire qui sait qu’il aura le soutien de copains au tribunal – on est en France ! – le poursuit tel le père Ubu pour « dégradation ou détérioration volontaire de bien destiné à l’utilité ou à la décoration publique (…) en causant un dommage grave, en l’espèce un préjudice de 50 € ». Un dommage « grave » de 50 € ! Quand on voit les 2 400 milliards de dettes de nos amis fonctionnaires qui gèrent notre pays contre notre volonté, on rigole (jaune). Mais  vous noterez surtout que ce sympathique édile n’a pas osé ajouter le motif sans lequel aucune poursuite n’est possible : « en s’introduisant sur un lieu appartenant à la municipalité ». Donc sur le papier, en toute justice, il a perdu.

II – Le procès

M. X est donc convoqué par le procureur au tribunal de la Roche sur Yon. Là, il se retrouve dans une salle avec une dizaine de prévenus face à un inconnu qui le surplombe de son bureau, dont le nom et la fonction ne sont pas indiqués. C’est la France… Le greffe refusera par la suite de lui communiquer son nom. C’est encore la France. Mais je vous rassure, ce n’est pas Claude Oesinger !

M.X expose son bon droit à l’inconnu. Celui-ci l’écoute et lui donne illico la sentence : « vous êtes condamné à 50 € ». Aucune discussion ! Pas de débat oral et contradictoire. Or, cet inconnu n’est même pas juge ! M. X qui le sait et est très loin d’être un poltron réagit haut et fort : « Je ne vois pas de juge pour me juger. Pouvez-vous m’en montrer un ? – Non Monsieur, il n’y en a pas ». Alors il se retourne face à l’assistance, brandit l’affiche de la mairie et clame : « vous vous rendez compte ? Je suis condamné par quelqu’un qui n’est pas juge ! Il n’y a pas de juge ici. » Le « juge » lui dit : taisez-vous Monsieur, et retournez-vous. Vous n’avez pas le droit de vous adresser au public. » Mais M. X n’en a cure et continue à haranguer : « Nous sommes vraiment dans une pauvre France où des fonctionnaires irresponsables nous condamnent sans nous écouter ! » Vous voyez, on ne peut être qu’amis lui et moi.

Au fond de la salle, quelqu’un applaudit. Puis un autre. Finalement tout le monde applaudit. Vous vous rendez compte ! Des gens convoqués là pour être jugés – pardon, je veux dire condamnés – osent applaudir à la critique de celui qui va décider de leur sentence en sa présence ! Faut-il qu’ils en aient ras le bol de cette justice de merde !

Jugement JFH caviardé

Vous remarquerez que la sentence est prononcée par la vice-présidente du tribunal qui n’était pas là. On ne connaît donc toujours pas le nom du « juge » qui a réellement décidé de la sanction. La lâcheté de ce système est insupportable.

Bien entendu, M. X. n’a pas voulu en rester là. Il a quitté la salle pour se rendre immédiatement au greffe du tribunal où il a fait opposition au jugement. Ainsi, il a des chances de rencontrer enfin un vrai juge qui écoutera sa défense de propriétaire lésé.

III – Nouveau procès !

M. X n’ayant pas voulu s’acquitter de la modique somme de 50 € à laquelle il fut condamné par un faux juge – pardon, par une personne du parquet – il est désormais convoqué par le même parquet (le procureur de la Roche sur Yon) devant cette fois un vrai juge, pour le 15 décembre 2020.

Vous noterez le « VOTRE PRÉSENCE EST OBLIGATOIRE » qui sonne comme une menace.

Qui vivra verra…

I – CE N’EST PAS LE PRÉSIDENT QU’IL FAUT CHANGER, C’EST LE SYSTÈME QUI PRODUIT DES PRÉSIDENTS ÉNARQUES

La crise des Gilets Jaunes, qui ne cesse pas et continue à recueillir la sympathie d’une majeure partie des Français, révèle deux choses importantes : la première, c’est que nos concitoyens en ont réellement assez du « système » au point de descendre dans la rue comme on le prédisait depuis des années. La seconde, c’est que le pouvoir est impuissant à résoudre cette crise pourtant prévisible, pratiquant les promesses et la désinformation.

La solution réclamée par les manifestants est simple : « Macron démission ! ». Hélas, vu les présidents précédents, cela ne changera rien. S’il accepte de démissionner, ce dont il est incapable vu sa formation d’énarque, quel meilleur président le remplacera ?

Quant aux politiques de tous bords, ils sont horrifiés : comment le président Macron va-t-il financer les cadeaux qu’il promet aux Gilets Jaunes ! Il ne leur vient pas à l’esprit que la solution existe depuis la nuit des temps : alléger le poids de l’État, donc réduire les impôts, donc réduire le nombre de fonctionnaires comme Sarkozy le proposait déjà en 2007 ce qui lui valut d’être élu, et donc réduire le nombre de politiciens (1 élu pour 100 habitants !), la plupart étant fonctionnaires.

Le résultat de la gestion de nos présidents successifs depuis Giscard se lit dans deux chiffres sidérants : notre dette publique culmine aujourd’hui à 2 300 milliards d’Euros – soit autant que notre produit intérieur brut ! – et parallèlement le quart des salariés français est devenu fonctionnaire ou assimilé ! Alors que ce devrait être 10 % maximum. En effet, pour payer tous ces inactifs, des électeurs acquis au système, l’État fait du déficit. Vous comprendrez pourquoi Macron, désireux comme tout énarque de conserver les électeurs acquis au système, est incapable d’envisager de compenser ses cadeaux aux Gilets Jaunes par la seule mesure possible : la réduction du nombre de fonctionnaires. Il va donc être obligé de tricher pour ne pas (trop) grossir encore la dette publique.

Dette publique depuis Giscard

Giscard en 1974 est le premier à créer de la dette, pour financer l’embauche de nouveaux fonctionnaires, un vivier d’électeurs acquis à son système. Ce graphe s’arrête en 2011, mais pas la croissance de la dette qui culmine aujourd’hui à 2 300 milliards !

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi depuis Giscard la quasi-totalité des présidents est énarque ? Giscard, Chirac, Sarkozy (pistonné par Chirac), Hollande, Macron…

Les énarques ont la partie belle : ils sont invirables de par leur statut de fonctionnaires et sans souci d’argent car appartenant à des partis de bureaucrates puisant indéfiniment dans nos impôts. Ils peuvent ainsi, par exemple, verser des centaines de milliards à leur clientèle (34 milliards rien qu’en 2012 pour les associations), par subventions (aux médias, aux maires et aux associations, par ex), par emplois fictifs et par la corruption (affaire Urba) dont la France est la championne parmi les pays industrialisés. On comprendra à quel point il est facile dans ces conditions d’arriver à 2 300  milliards d’Euros de dette publique.

Depuis le temps que ça dure et que l’on dénonce de toute part ces détournements de nos présidents successifs tous d’accord de mener la même politique antiéconomique qui nous ruine, ni le peuple ni la justice n’ont pu y mettre le holà. Le premier parce qu’il est muselé, le deuxième parce qu’il fait partie du problème. Le système a été conçu pour se maintenir envers et contre tous : il est protégé par notre constitution ! La mère de toutes nos lois. Laquelle a été modifiée de nombreuses fois en catimini par nos amis hauts-fonctionnaires. Le pire saboteur étant Giscard avec ses barrières aux candidatures aux présidentielles destinées à empêcher les candidats de la société civile d’être élus et à favoriser les bureaucrates acquis au système, financés par nos impôts, énarques en tête.

Un pays comme le nôtre, qui réussit à rester dans le peloton de tête des pays riches en dépit de l’énorme boulet qu’il traîne, s’il était bien géré, ferait des Français le peuple le plus riche du monde.

Le boulet de la dette française

 

II – ANALYSE RAPIDE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE, MÈRE DE LA CORRUPTION FRANÇAISE

Puisque le système est protégé par la constitution, changeons la constitution. Mais avant d’attaquer notre ennemi, apprenons à le connaitre (Sun Tzu, L’Art de la guerre…). Il ne s’agit pas de répéter les mêmes erreurs avec une nouvelle constitution. Prenons d’abord conscience de ce que l’actuelle constitution française contient de scandaleux.

La constitution n’inclut pas les Droits de l’Homme ! – La déclaration de 1789 est seulement citée en passant, sans détailler ses articles. Et pourquoi ? Parce qu’elle accorde des droits au peuple et que ces droits sont volontairement bafoués dans la constitution française. Selon l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la société française actuelle n’a pas de constitution ! En effet, cet article énonce que « Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. » Or la séparation des pouvoirs n’est pas du tout assurée : tous les pouvoirs sans exception, même les contre-pouvoirs comme la justice, les syndicats et les médias, sont captés par les fonctionnaires (dirigés par les énarques).

Voici des extraits d’articles de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que notre constitution bafoue allègrement, nous allons le voir :

  • « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme » (Art. 2). Or, le but des partis politiques est visiblement de s’enrichir, de garder le pouvoir et de l’accroître.  Ni le peuple, ni l’électeur, ne sont cités dans la constitution (sauf la déclaration préliminaire « gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple »).
  • « Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à la formation de la loi. » (Art. 6) 
  • « La loi doit être la même pour tous » (Art. 6)
  • « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis » (Art. 7)
  • « La force publique est instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée » (Art. 12)
  •  « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration » (Art. 15)

Or :

Le peuple ne peut pas révoquer son président ! – La constitution française débute par cette profession de foi : la République c’est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est beau… Sauf que tout son contenu démontre qu’elle a pour seule fonction « le gouvernement du peuple par ses élus  pour ses élus ». Par le peuple et pour le peuple devrait impliquer le droit de l’électeur à révoquer l’élu à qui il a confié « le gouvernement du peuple ». Or absolument aucun des « titres » (il y en a 16) qui composent ce texte n’offre ce droit pourtant élémentaire dans une démocratie.

Le peuple n’est pas mentionné dans la constitution, sauf pour être « assujetti » !  – Ce qui frappe, c’est l’absence totale de titre décrivant les droits du peuple. Dans la mère de leurs lois, les Français n’ont aucun droit. Sauf celui d’être assujetti (Titre V : « les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens. »). La déclaration des Droits de l’Homme, contrairement à ce que beaucoup croient, est seulement citée sans être intégrée. Il y a bien un titre concernant le citoyen (mais pas l’électeur !) intitulé « le défenseur des droits » : « Il peut être saisi, dans les conditions prévues par la loi organique, par toute personne s’estimant lésée par le fonctionnement d’un service public ». Sauf que la loi organique n’est pas définie, que la notion de service public non plus et que la fonction de défenseur des droits pas davantage ! Finalement, le défenseur des droits est nommé… par le président de la république qu’il a pour fonction de critiquer ! Difficile dans ces conditions pour cet obligé du pouvoir de poursuivre celui qui l’a nommé ou son gouvernement, d’autant plus que s’il a été choisi, c’est qu’il est l’allié du système pas son adversaire.

Les droits des élus occupent 99 % du texte – La constitution française est principalement consacrée à la description des différents types d’élus (président, gouvernement, députés, sénateurs, juges et collectivités territoriales), aux différents comités leur servant à gouverner le peuple ou à se gouverner entre eux (assemblées, conseils, cours, bureaux, juridictions, directoires, commissions), à la répartition du pouvoir entre eux.

Les députés, dont le rôle est de contrôler l’action du gouvernement, sont muselés« Sont irrecevables et ne peuvent être inscrites à l’ordre du jour les propositions de résolution du parlement dont le Gouvernement estime que leur adoption ou leur rejet serait de nature à mettre en cause sa responsabilité ou qu’elles contiennent des injonctions à son égard » (art 34-1) ! Remarquez, bizarrement, ils ne s’en plaignent pas. Étonnante démocratie que la nôtre : on peut y être élu, mais jamais sanctionné – ou récompensé – pour ses actes. L’élu a le pouvoir, pas le devoir. On va le voir tout de suite :

La justice est falsifiée pour épargner les élus – Le plus scandaleux dans notre constitution reste à venir : les outrages affichés à la démocratie et à la justice par des lois spécifiquement écrites pour donner droit aux élus d’échapper à la justice à laquelle le peuple, lui, est assujetti alors qu’il est leur patron ! « Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions », « Aucun membre du Parlement ne peut faire l’objet, en matière criminelle ou correctionnelle, d’une arrestation ou de toute autre mesure privative ou restrictive de liberté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’assemblée dont il fait partie », « La détention, les mesures privatives ou restrictives de liberté ou la poursuite d’un membre du Parlement sont suspendues pour la durée de la session si l’assemblée dont il fait partie le requiert. »

Un chapitre spécial est consacré à la protection des membres du gouvernement : « Titre X –  De la responsabilité pénale des membres du gouvernement » où l’on découvre qu’ils ne sont pas jugés par des magistrats mais par 12 parlementaires, leurs copains, assistés de 3 juges de cassation (bien inféodés à l’État, spécialistes de la forme et pas du fond, et de toute façon minoritaires dans cet aréopage de 15 personnes).

Quand le peuple découvre qu’une fois de plus le président qu’il a élu lui a menti en n’exécutant pas son programme, cas systématique depuis Giscard (l’homme du « changement » corrompu qui n’avait rien changé), c’est la chute dans les sondages, tout aussi systématique. Mais l’élu n’en a cure ! Regardez Macron. Protégé par la constitution, le menteur reste là dans son palais entouré de ses courtisans toute la durée de son mandat. Il peut même se faire réélire tellement le système est bien verrouillé ! Par exemple quand il est face à un candidat encore moins attrayant que lui (Chirac face à Mitterrand) ou d’un candidat soigneusement diabolisé par les médias aux ordres (Le Pen face à Chirac).

Puisque la loi n’est pas de son côté, le peuple est contraint pour se défendre de sortir de la légalité. Par exemple, il endosse un gilet jaune et descend dans la rue se battre contre les forces du régime : la police et les CRS, qui pourtant pensent souvent comme lui…

En somme, notre constitution a été trafiquée pour passer la main à des élus surpuissants, irrévocables et hors la loi. Le citoyen n’existe plus.

Il faut donc rédiger une nouvelle constitution dans laquelle ce sera réellement le peuple qui dirige.

Je suis écœuré ! De 1986 à 2017 aucune institution locale nantaise n’a voulu parler des recherches en intelligence artificielle que j’ai faites dans cette ville, qui m’ont valu des centaines d’articles dans la presse nationale et sur le web plus cette année le prix américain en IA awards.ai mettant cette ville en valeur.

Voyez ces images ci-dessous :

IA Nantes 2

 

 

IA Nantes 1

Tout cela se déroule à Nantes. Ces manifestations sont organisées sans jamais me consulter. Il suffit pourtant d’aller sur le web pour découvrir qu’il y a une IA nantaise ! Quand j’appelle les organisateurs ils me répondent qu’ils n’ont pas besoin de parler de technique ni de querelles d’experts, et que de toute façon c’est trop tard. Alors ils bossent avec des universitaires, des incapables qui, de tous temps (depuis 1986), refusent de parler de mon IA raisonnante, de ma Maïeutique, ces vraies inventions qui ont fait de l’IA une réalité française destinée au grand public et qui tourne à Nantes chez des clients (Sigma Informatique).

Toutes ces « conférences » sont animées par ces fonctionnaires malhonnêtes qui ne veulent pas informer le public que l’ordinateur est capable depuis bien longtemps de programmer à la place des informaticiens, beaucoup plus vite et mieux qu’eux.

Mon blog est le témoin de cette corruption endémique. Voici quelques titres évocateurs :

  1. 1987 – 3ème surprise : le fameux système expert Joséphine réalisé grâce à mon invention la Maïeutique. Les journaux en parlent abondamment, mais rien dans les revues scientifiques officielles
  2. 1987 – Complot confirmé : je suis interdit de parole aux Journées Internationales de l’Intelligence Artificielle !
  3. 1988 – Le concours annuel nantais Atlanticiels, créé pour récompenser les nantais qui produisent des logiciels innovants : jamais il ne me récompensera
  4. 1988 – 5ème surprise : Michel Queguiner, responsable informatique de la chambre de commerce de Nantes et co-responsable du Club des Créateurs d’Entreprises de Nantes, content de couler une création d’entreprise de sa propre ville !
  5. 1989 – 6ème surprise : l’Anvar, une administration d’aide à la recherche privée, gèle les fonds destinés au privé et finance la recherche universitaire… Détournement de fonds public !
  6. 1990 – Confirmation de la collusion fonctionnaires-universitaires nantais : la « technopole » nantaise, créée pour promouvoir l’innovation privée nantaise, utilise en fait les subsides pour promouvoir …l’université !
  7. 1991 – Mon fameux article dans Science et Vie vantant Pandora : les universitaires (AFIA, LAFORIA) enfin contraints de réagir officiellement !
  8. 1991 – Le mépris spontané de l’étudiant thésard universitaire envers le patron-chercheur du privé
  9. 1994 – Trop drôle : un universitaire patron de labo IA à Nantes, « chercheur » dans le même domaine que moi, fait ma connaissance …par erreur !
  10. 1994 – Je rêve : l’universitaire Filoupé dissimule à ses étudiants l’existence de ma société pour que je ne puisse les embaucher !
  11. 2008 – Wikipedia France, un nid d’universitaires obtus seulement préoccupés de faire barrage au savoir venant du privé !
  12. 2008 – L’Université en la personne de l’AFIA, attribue enfin une note à mes 20 années de recherches : zéro pointé et refus absolu de publication ! Mon invention doit à jamais demeurer inconnue…
  13. 2009 – Site web commentcamarche : il roule pour les copains de l’Education Nationale, donc pour Serge Boisse
  14. 2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs !
  15. 2017 – Dans Wikipédia, l’encyclopédie « libre », mon nom est à l’index pour toujours !

Tout le monde sait que la France va mal, mais personne ne se doute à quel point la gangrène administrative ronge aujourd’hui le moindre des rouages de notre société, sans que nous puissions réagir. Nous sommes étranglés par nos fonctionnaires, tellement bêtes et méchants qu’ils se sabordent eux-mêmes en paralysant le progrès qui les paie. Tout cela pour protéger leur médiocre pouvoir (ou leur pouvoir de médiocres).