Archives de la catégorie biographie

I – Dans mon blog, je vous raconte la féroce opposition des responsables informatiques, des universitaires et des encyclopédies à mon invention l’intellligence artficielle raisonnante.

Voici trois exemples :

2011 – Wikipedia récidive ! Suppression de 4 articles et blocage des auteurs.

2017 – La féroce obstruction informaticienne et universitaire à l’information sur l’IA française

2019 – La sournoise obstruction des responsables informatiques à l’IA raisonnante (entrée chez eux par surprise)

II – Mais on la trouve aussi là où on ne l’attend pas : Awards.ai, le concours américain qui, pourtant, m’a récompensé

En 2017, j’ai donc reçu le prix américain Awards.ai, dans la catégorie « spéciale » de l’intelligence artificielle opérationnelle (Ai Achievement). Cette récompense me fut accordée d’abord dans la joie, puis dans la fureur. Dans la joie puisque les organisateurs du concours ont créé une catégorie spéciale prestigieuse (celle qui récompense une technologie qui tourne vraiment) pour pouvoir accueillir mon invention, puis dans la fureur quand ils ont du subir les foudres de tous les faux spécialistes IA informaticiens dont les inventions étaient par le fait même déclarées non opérationnelles ou ne relevant pas de l’intelligence artificielle (puisque, je le rappelle, une vraie IA doit pouvoir être utilisée par n’importe quel non informaticien sinon elle est idiote).  

Cette fureur m’a été révélée quand j’ai eu le malheur de demander au principal organisateur ce qu’il pensait de mon IA comparée à celle des autres compétiteurs. Lui, si aimable et souriant quelques secondes auparavant, il n’a pu s’empêcher de se mettre en colère me disant : « Ne comptez pas sur moi pour vous répondre ! Estimez-vous heureux d’avoir reçu notre prix et taisez-vous ! Je ne vous dirai jamais ce que je pense de votre intelligence artificielle ! » Plus tard, quand il fut calmé, je lui ai demandé si le prix « IA Achievement » n’avait pas été créé spécialement pour moi car il n’existait pas auparavant. Il m’a répondu aimablement et apparemment très sincèrement que non, absolument pas, il avait été créé sans penser à moi.

Sauf que, le prix spécial IA opérationnelle, qui n’existait pas l’année précédente, a disparu l’année suivante et n’est jamais revenu… Il n’a existé qu’un an, pour me primer.

Le concours Awards.ai ne récompense plus la véritable intelligence artificielle.

En 2017, j’ai donc reçu le prix américain Awards.ai, dans la catégorie « spéciale » de l’intelligence artificielle opérationnelle (Ai Achievement). Cette récompense me fut accordée d’abord dans la joie, puis dans la fureur. Dans la joie puisque les organisateurs du concours ont créé une catégorie spéciale prestigieuse (celle qui récompense une technologie qui tourne vraiment) pour pouvoir accueillir mon invention, puis dans la fureur quand ils ont du subir les foudres de tous les faux spécialistes IA informaticiens dont les inventions étaient par le fait même déclarées non opérationnelles ou ne relevant pas de l’intelligence artificielle (puisque, je le rappelle, une vraie IA doit pouvoir être utilisée par n’importe quel non informaticien sinon elle est idiote).  

Cette fureur m’a été révélée quand j’ai eu le malheur de demander au principal organisateur ce qu’il pensait de mon IA comparée à celle des autres compétiteurs. Lui, si aimable et souriant quelques secondes auparavant, il n’a pu s’empêcher de se mettre en colère me disant : « Ne comptez pas sur moi pour vous répondre ! Estimez-vous heureux d’avoir reçu notre prix et taisez-vous ! Je ne vous dirai jamais ce que je pense de votre intelligence artificielle ! » Plus tard, quand il fut calmé, je lui ai demandé si le prix « IA Achievement » n’avait pas été créé spécialement pour moi car il n’existait pas auparavant. Il m’a répondu aimablement et apparemment très sincèrement que non, absolument pas, il avait été créé sans penser à moi.

Sauf que, le prix spécial IA opérationnelle, qui n’existait pas l’année précédente, a disparu l’année suivante et n’est jamais revenu… Il n’a existé qu’un an, pour me primer.

Le concours Awards.ai ne récompense plus la véritable intelligence artificielle.

II – Science & Vie

Entre la revue Science & Vie et moi, nous sommes aussi en plein haut et bas. Le haut c’est quand, vu mes succès médiatiques, ils m’ont commandé en 1991 un article sur l’état de l’art en intelligence artificielle. Ce que je déclarais sur l’existence d’une vraie IA française en avance sur son temps (celle du chercheur Jean-Louis Laurière)  leur paraissait si incroyable qu’ils me demandaient sans cesse des preuves de ce que j’avançais. Finalement, l’article qui devait tenir sur une ou deux pages, en fit 16 ! Ils étaient si contents de mon travail qu’ils me demandèrent de leur proposer un nouvel article sur un autre sujet. Je leur ai dit que je n’étais compétent que sur un autre sujet : les soucoupes volantes, une manifestation tout à fait sérieuse. Là, ils se récrièrent : « Vous voulez rire ? C’est grotesque. Pas question de publier quoi que ce soit là-dessus sauf pour s’en moquer. » Ma carrière de journaliste scientifique s’arrêta là…

En 2020, Science & Vie a lancé un grand concours : « Les Prix de l’Innovation Science & Vie ». J’ai aussitôt soumissionné, en rappelant mes liens de 1991 avec la revue. Mon projet s’intitule « Tiara ange-gardien ». il est décrit dans un dossier de 45 pages avec des liens permettant de tester mon intelligence artificielle raisonnante, des liens vers des démonstrations de mon IA prises chez mes clients et sur mon site web Tree Logic, des vidéos, des présentations de mon IA vocale Tiara et de l’IA d’aide au diagnostic de panne Miao. Il y a aussi une description approfondie du fonctionnement, de l’originalité et de la simplicité de ma technologie.  

Ci-dessous le sommaire dema candidature illustrant le travail effectué :

Fin 2020, aucune nouvelle ! Pas un appel du jury, pas de réponse à mes mails. Des prix sans rapport avec des technologies ont été attribués à des « inventions » sans aucun intérêt. Je m’en suis plaint. La responsable du concours m’a téléphoné et a avoué qu’elle n’était pas au courant de ma candidature ! J’ai re-soumissionné l’année suivante. L’équipe marketing organisatrice m’écrit : « nous prendrons contact avec vous pour échanger sur votre invention, vous demander des compléments d’informations pour votre dossier ou peut-être même vous interviewer afin d’écrire un article sur votre invention. »

Le 5 mai 2021, Science et Vie me fait signer une autorisation de publication qui reconnait officiellement l’existence de mon invention :

Hélas, tout au long de l’année 2021, aucune nouvelle. Le concours Science & Vie lui-même semble battre de l’aile. Il change plusieurs fois de nom : « concours des inventeurs 2021 », «  Les Prix de l’Innovation Science & Vie », « Le Trophée des inventeurs Science & Vie » (réservé aux jeunes inventeurs qu’hélas à force d’attendre je ne suis plus…), l’exposition Maker Faire (où mon invention fut présentée il paraît). Mes mails restent sans réponse et à ma connaissance aucun prix n’a été décerné… J’ai beaucoup travaillé pour rien, sans trop d’illusion il est vrai vu mon expérience passée de candidat jamais récompensé et même jamais cité par les organisateurs comme candidat depuis 36 ans ! L’omerta… Un seul prix : celui d’Awards.ai obtenu visiblement par distraction de mes concurrents informaticiens et dont personne en France n’a parlé sauf deux journaux locaux qui me connaissaient. Surtout pas les autorités chargées de soutenir l’innovation française !

Ma déception avec Science & Vie, c’est son manque de respect envers moi-même son ancien rédacteur d’un des plus longs articles jamais écrit pour eux. C’est aussi le manque de respect envers son public, envers une invention qui à l’évidence fonctionne mais dont ils n’ont absolument pas voulu parler alors que les descriptions d’inventions occupent la moitié de leurs pages. Et tant pis pour leurs lecteurs, pour la science, pour la France, pour l’avenir du monde puisque cette IA rend les machines intelligentes, les transforme en robots capables d’assister les plus faibles en s’améliorant constamment comme des humains.

La résistance au changement est un défi connu mais, là, 36 ans d’agressions non stop, tous les records sont battus ! Ce que je subis n’est plus une résistance, mais une véritable guerre. Mes ennemis d’État inconnus vont jusqu’à se servir de la justice pour me mettre à terre.

Voyez mon blog et cherchez le mot « condamné »…

I – Wikipédia supprime les informations locales parlant de personnalités contre lesquelles elle est partie en guerre !

Le 23 juillet 2017, un ami a ajouté  mon nom dans Wikipedia parmi les personnalités de ma ville, Chantonnay, à côté de mes ancêtres suzerains de cette ville depuis le 18ème siècle : Alexis-Louis-Marie (1752-1837), Louis-Armand (1789-1869) et Zénobes de Lespinay (1854-1906). Aussitôt, la ligne où mon nom apparaissait fut effacée, l’ami bloqué et interdit de communiquer dans Wikipédia, encyclopédie « libre » je le rappelle. Dans la foulée, mon propre nom fut définitivement bloqué et interdit de dialogue dans Wikipédia. Toujours dans la foulée, le nom d’un pauvre contributeur innocent (marar 87), qui avait fait plus de 500 contributions dans Wikipédia n’ayant rien à voir avec moi, fut associé au mien et définitivement bloqué !  Enfin, Patrice Grenier qui m’avait si bien défendu en 2011 et que je remercie toujours chaudement ici pour son abnégation et son courage, fut associé également à ces personnes et définitivement bloqué à son tour.

J’ai téléphoné à la mairie de Chantonnay qui m’a dit qu’elle ne refusait en aucune façon mon inscription comme personnalité de la ville, qu’elle n’avait pas décidé cet effacement et que l’article sur la ville est directement géré par un membre de Wikipédia : David Monniaux, informaticien (donc mon ennemi), qui serait le patron de Wikipedia France. Rien que ça !

Ce monsieur ou un de ses collègues se permet donc de supprimer les données de la culture locale d’une ville qu’elle ne connait pas. Pourquoi ?

II – Wikipedia est gérée par des fonctionnaires et, même, probablement, il faut le dire, par la franc-maçonnerie : le Grand Orient de France ? 

Il faut savoir qu’en France Wikipédia ne tient que par le concours de bénévoles « ayant le temps ». Il y a donc des retraités, mais surtout des fonctionnaires. Au lieu de bosser sérieusement dans leurs administrations pour nous autres citoyens qui les payons, ces personnages malhonnêtes bossent pour des partis politiques (surtout de gauche), des associations de gauche, Wikipedia… et pour eux-mêmes bien entendu avec la bénédiction des collègues (qui en font autant).

Tous ensembles, animés de la jalousie du Désir Mimétique, ils se serrent les coudes pour mener la guerre au privé qui les nourrit mais les humilie tellement par son efficacité et l’esprit d’équipe régnant entre les salariés. Une guerre anonyme mais efficace car ils sont les seuls à détenir à la fois notre fric et les leviers du pouvoir acquis au cours des décennies grâce à nos présidents fonctionnaires malhonnêtes. Ils sont partout ! Comme toute minorité qui se considère opprimée, ils se serrent les coudes et jubilent ensemble à chaque coup qu’ils ont porté à un innocent du camp opposé. C’est ce qui se passe dans Wikipédia. Tant pis pour l’objectif d’une encyclopédie qui est la démocratisation des connaissances et tant pis pour les « usagers » ! Place au règne de l’abus de pouvoir et de la corruption.

III – Mes échanges croustillants avec Wikipedia, in extenso !

Scandalisé de cette façon de supprimer la connaissance encyclopédique, je cherche le nom d’un membre de Wikipédia affichant un email pour pouvoir lui écrire. Car je ne peux plus écrire dans Wikipedia pour protester, je suis bloqué « indéfiniment ». Je trouve ainsi le nom de Charles Antonier. S’en suit alors cette correspondance que je vous livre in extenso :

Bonjour,
 
Il m’est impossible de créer dans Wikipedia une page utilisateur à mon nom bien que j’y sois enregistré, ne serait-ce que pour communiquer mon adresse email (jpl@tree-logic.com). Il semble que mon nom soit à l’index ! « La page que vous cherchez se trouve probablement à l’adresse Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. » Il se passe tout de même des choses bizarres dans votre encyclopédie…
 
Quelqu’un de chez vous se permet d’effacer mon nom de la liste des personnalités de ma ville Chantonnay pour « faux-nez » alors que la mairie de Chantonnay est d’accord. C’est elle qui m’a donné le nom de l’utilisateur David Monniaux comme étant en charge de la page Chantonnay dans Wikipedia pour qu’il rectifie.  Mon arrière grand-père et mes ancêtres sur 2 siècles sont présents dans cette liste de personnalités, je réside à Chantonnay dans le château de famille et ma carrière de chef d’entreprise fait de moi un des spécialistes mondiaux de l’intelligence artificielle. Je viens même de recevoir un prix américain pour mes découvertes dans ce domaine (voir cet article[http://www.breizh-info.com/2017/02/07/61458/breton-distingue-par-prix-intelligence-artificielle-entretien]. Je vous prie de remettre mon nom dans cette liste comme elle l’était avant suppression ou alors de m’expliquer pourquoi vous refusez.
 
De même j’aimerais comprendre pourquoi mon nom est à l’index. Je crois être quelqu’un de parfaitement honorable…
 
Jean-Philippe de Lespinay

Bonjour Monsieur De Lespinay,

Merci pour votre courriel.

Vos interventions ont été annulées et votre compte bloqué, car vous êtes soupçonnés d’être l’utilisateur « Pat grenier » ou d’avoir travaillé en collaboration avec ce compte dans des opérations de promotions sur plusieurs versions de Wikipédia en utilisant des procédés incompatibles avec l’encyclopédie et la communauté. Les comptes concernés sont bloqués indéfiniment depuis 2011 et contourner un tel blocage est évidemment sanctionné d’un nouveau blocage.

Dans tous les cas, à cette adresse courriel, nous aidons à l’utilisation de Wikipédia, mais ne prenons pas de décisions sur les questions éditoriales ou sur les blocages. Je ne puis donc vous aider d’avantage dans vos démarches ou juger du bien fondé de votre modification.

Cependant, de mon expérience de contributeur, seules les personnalités qui ont un article sur Wikipédia ou qui sont éligibles apparaissent dans les listes des personnalités des communes et villes. L’article vous concernant ayant été supprimé sur décision communautaire et n’ayant pas été restauré depuis, vous ne respectez donc pas ce principe.

Enfin, Wikipédia étant une encyclopédie et non un support de promotion gratuit ou un annuaire, je ne comprends pas ce que votre adresse courriel viendrait y faire (!) sachant qu’elle pourrait également être victime de spam, car publiée sur internet.

Cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

Monsieur,
 
Je vous remercie de votre réponse rapide et détaillée.
Je suis « soupçonné », dites-vous, d’être Pat Grenier. Mais je ne suis pas cette personne ! Comment un simple soupçon peut-il mener à un tel blocage ? Et qu’a-t-il bien pu faire pour mener à un blocage éternel ? A mon avis, rien d’autre que d’avoir argumenté en ma faveur. Il semble plutôt que dans votre encyclopédie il soit interdit – par un vote d’informaticiens ! – de parler de moi, de mes entreprises, de mes inventions en informatique qui les indisposent, du chercheur qui m’a inspiré (Jean-Louis Laurière) et de ma notoriété, incontestable, puisque je suis le seul chercheur français (et au monde !) en intelligence artificielle ayant produit des outils opérationnels utilisés depuis 1986 par de grandes entreprises au point d’avoir reçu en 2017 le prix américain awards.ai. Ce blocage bizarrement définitif et sans preuve de toutes les personnes qui me défendent montre de façon certaine que la culture dans Wikipédia n’est pas objective et sereine. On peut même dire qu’il lui arrive d’être sectaire. 
 
Le simple fait que mon compte soit bloqué depuis si longtemps a seulement pour but de m’empêcher de m’exprimer pour présenter ma défense et une technologie qui dérange mes « concurrents » : les informaticiens membres de Wikipedia. 
 
Vous dites « seules les personnalités qui ont un article sur Wikipédia ou qui sont éligibles apparaissent dans les listes des personnalités des communes et villes ». Ça veut dire quoi « éligible » ? Mon arrière grand-père et mes ancêtres jusqu’au 14ème siècle y sont et ils n’ont rien fait pour y être ! Et moi, leur descendant habitant la même ville, chef et créateur d’entreprise dont la vie professionnelle a été citée dans des centaines d’articles de presse et qui a reçu un prix américain en février 2017, je n’ai pas le droit d’être cité comme personnalité dans ma propre cité ?  
 
Mon adresse courriel que vous ne comprenez pas est trouvable partout sur le web sans que je sois victime de spam plus que les autre. Elle m’apparaît nécessaire pour être avisé des commentaires me concernant dans Wikipédia. Sinon il faudrait que j’y aille tous les jours pour savoir si quelqu’un m’a posé une question ou m’a répondu. 
 
« Wikipédia étant une encyclopédie  » : si Wikipédia était une encyclopédie toute la culture encyclopédique y serait, dont mon apport en intelligence artificielle et mon nom hérité d’une longue histoire. Il n’y aurait pas de blocage infini de mon nom et des noms de mes amis sur « soupçons ».
 
Sachez que je vis très mal cette agression de la part de Wikipedia.
 
Cordialement
 
Jean-Philippe de Lespinay
Bonjour,

Merci pour votre courriel. J’en ai pris connaissance, mais ne puis consacrer plus de temps à vous répondre pour le simple fait que cela sort du but de cette adresse courriel, comme indiqué précédemment : « Dans tous les cas, à cette adresse courriel, nous aidons à l’utilisation de Wikipédia, mais ne prenons pas de décisions sur les questions éditoriales ou sur les blocages. Je ne puis donc vous aider d’avantage dans vos démarches ou juger du bien fondé de votre modification. »

Je vous ai déjà fourni une réponse plus détaillée par courtoisie, mais ne souhaite pas essayer de comprendre tous les tenants et aboutissants d’une affaire qui date de 2011. Aussi, notez que je ne suis pas administrateur et n’ai donc pas les moyens de vous débloquer quoiqu’il en soit.

Aussi, j’aimerais vous répondre sur vos accusations indiquant en gros que Wikipédia est composé uniquement d’informaticiens, c’est loin d’être vrai et il ne s’agit que d’une minorité… mais cela ne ferait que dévier la conversations sur un débat inutile.

Par contre, si vous disposez d’articles de presse fiables, centrés sur votre personne et espacés depuis plus de deux ans et d’envergure nationale, je peux *essayer* de voir si une restauration de l’article vous concernant est possible.

Cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia

Monsieur Antonier,

Votre réponse est un modèle de clarté et de sincérité auxquels je ne suis pas habitué de la part d’un membre de Wikipédia. Le fait même que vous ne vous réfugiez pas derrière l’anonymat, votre nom apparaissant en clair, est une nouveauté pour moi.

Puisque vous vous dites prêt à essayer de voir si une restauration de l’article me concernant est possible, vous trouverez ci-joint les éléments nécessaires. Mais j’ai bien peur qu’à cette occasion vous découvriez la malhonnêteté qui règne (par endroits) au sein de Wikipédia…

Notez que je n’ai pas affirmé que « Wikipédia est composé uniquement d’informaticiens » mais que les apports sur l’IA proposés par mes relations et moi-même en 2008, 2011 et 2017 ont été supprimés par « votes d’informaticiens » membres de Wikipedia (par ex pgr94, Sylenius, Rigoureux, Cameron, Lanredec, Hatonjan), soit environ 5-6 personnes. C’est ainsi que toute l’histoire de l’IA depuis les années 1980 dans votre encyclopédie, comme sa définition, les découvertes et l’état de l’art, sont volontairement faussés pour ne pas faire d’ombre à cette profession. Il suffit de lire l’article Intelligence Artificielle où « le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017″ sont présentés comme de l’IA « cognitive » alors qu’il s’agit d’énormes programmes de calculs ne fonctionnant pas du tout comme l’esprit humain, incapables du moindre raisonnement, écrits par des informaticiens avec des langages traditionnels. Wikipédia se fait ainsi complaisamment l’écho des pubs d’IBM, Facebook, Google, etc. qui tentent de faire croire au monde qu’elles sont des sociétés innovantes alors qu’elles sont en situation de monopole. Dans une encyclopédie « libre » une personne comme moi qui fait de la R&D en IA depuis 1982, qui a des centaines de clients et a écrit moult articles dans ce domaine – vous allez le voir – devrait au moins être écoutée pour que cette discipline essentielle à l’histoire de l’humanité soit enfin présentée de façon objective et claire pour tous.

Vous demandez « des articles de presse fiables, centrés sur ma personne et espacés depuis plus de deux ans et d’envergure nationale ». Sachez qu’en avril 2017 le contributeur Djosy a fourni à Wikipédia 75 références médias répondant à cette exigence, étalés de 1987 à 2017, avec les liens menant aux articles. Tous rejetés ! Ma notoriété sur le web n’a même pas été prise en considération.

Pour votre démarche de restauration, je vous invite à de pas passer par les administrateurs Hégésippe Cormier (tristement célèbre, voyez le web), ou Azurfrog, trop impliqués et qui ne se déjugeront jamais. Essayez de trouver un administrateur honnête, non informaticien et réellement intéressé par le savoir encyclopédique…

Bien à vous

Jean-Philippe de Lespinay

PS : pour info, voilà les articles supprimés en 2011 sur ma personne en Français et dans le Wikipédia anglais et sur mon invention la Maïeutique (ici en anglais)

PIÈCE JOINTE :

ARTICLES DE PRESSE FIABLES, CENTRÉS SUR JEAN-PHILIPPE DE LESPINAY,
ESPACÉS DE PLUS DE DEUX ANS ET D’ENVERGURE NATIONALE
1) Livre écrit sur moi-même, ma technologie la Maïeutique et la réalisation du système-
expert Joséphine avec cette technologie en 1986, livre cité dans Wikipédia : "Développer un
système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests" (dans Bibliographie)
2) Deux émissions radio dans France Info sur ma société et ma technologie MAIEUTICA
3) 15 liens menant vers des articles de presse français, allemand, suisse et américain de
1987 à 2017 centrés sur mes réalisations, ma société et moi-même, avec les commentaires
de Djosy :
 L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire
développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean
Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière
professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
 L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe
de Lespinay.
 L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de
Lespinay et cite son nom 65 fois !
 L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la
Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
 Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
 L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica
(montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de
Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
 L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique
en collaboration avec ARCANE.
 L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean
Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe
de Lespinay.
 L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
 L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et
cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
 L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et
scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de
Lespinay et ARCANE.
 Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de
Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu
dans la compétition (17ème prix).
 L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay,
cité plusieurs fois.
 L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que
sa société Tree Logic et son projet Tiara
 L’article de la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur mon installation de Miao
chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

. Ajoutons les articles "de prestige" écrits par moi-même dans Science et Vie en 1991 (16 pages sur l’intelligence artificielle !) et en 2017 dans le site web américain spécialisé IA qui m’a accordé le prix awards.ai.

En avril 2017 voilà ce qu’a demandé le dénommé shev à la contributrice Djosy pour
l’admission de ma biographie dans Wikipédia :

Bonjour, Pour les critères, ils sont les suivants :
 Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia
Universalis, Encyclopædia Britannica, etc.)
 Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins
deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias
d’envergure nationale ou internationale.
Alors que les critères invoqués sont exclusifs, Djosy livre des documents remplissant
l'intégralité des critères (excepté une encyclopédie de référence), tous refusés par Shev qui veut la suppression. Voilà ce qu'elle écrit à Shev : vous avez réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Vous les avez eus :
OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia
OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay : j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017
OU des médias connus : j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info,
France Info, etc.
OU des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et
2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US)
OU 2 émissions radio espacées de 2 ans : j’en ai apporté deux espacées
d’une semaine à France Info centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

Avouez qu'une telle avalanche de références est rare à trouver dans Wikipédia.

Oups ! Soudain, coup de tonnerre dans cet échange sirupeux :

Bonjour,
Merci pour votre courriel.
Aucun des liens fournis ne correspond a ma demande : "articles de presse fiables, centrés sur votre personne [...] et d'envergure nationale". Il n'y a donc pas matière a demander une restauration, car celle-ci serait vouée à l'échec.
Cordialement,
Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia
Monsieur,

Que voilà soudain une réponse lapidaire et peu sincère ! J'ai bien l'impression qu'en vous informant vous venez de faire connaissance avec la malhonnêteté propre à Wikipédia et que vous l'endossez. 

- 01 Hebdo, le Point, le Nouvel Économiste, Science et Vie, Les Echos, Ouest France, Le Monde Informatique, etc.  ne seraient pas des médias d'envergure nationale ?  Pouvez-vous me citer un journal d'envergure nationale selon vous svp ?

France Info n'est pas une radio d'envergure nationale ? 

- Vous niez que les articles que je vous ai soumis citent mon nom et celui de mon entreprise, qu'ils ne parlent que de mes réalisations et de ma technologie ? Si oui, lesquels ?

- Vous dites que ces articles ne sont pas "fiables"... Voulez-vous dire par là que je les ai trafiqués et qu'ils ne représentent pas les originaux ? J'ai les originaux chez moi et ils sont faciles à obtenir auprès des éditeurs. 

Vous n'allez pas répondre à ces questions, j'en suis sûr, car vous êtes de mauvaise foi et cela apparaîtrait encore davantage. Vous allez vous en sortir par une pirouette quelconque. 

Même vous... J'espère que vous allez pouvoir vous regarder en face.

Jean-Philippe de Lespinay
Bonjour,

Malgré vos insultes et votre manque total de respect envers moi et ceci bien que je n'ai cessé de vous aider alors que cela sort largement du champ de réponse de cette adresse, je vais vous répondre.

Comme indiqué, il faut qu'une source soit d'envergure nationale ET **centrée** sur le sujet (c'est à dire que l'article est basé sur vous en tant que personne) ET fiable (ce qui élimine l'article du Cercle des Echos par exemple). Ensuite, il faut que deux sources qui répondent à ces critères soient espacées de plus de deux ans pour que vous soyez éligibles.

Ceci dit, je vous prie de ne plus nous écrire à ce sujet, tout message suivant se verrait ignoré vu du manque de courtoisie - même la plus élémentaire - dont vous faites preuve envers moi ou mes collègues. Nous n'avons pas l'obligation de donner suite à vos messages à cette adresse et ne le ferons donc plus.

Bien cordialement,

Charles Antonier
Équipe d’information de Wikipédia
Voilà... Inutile de poursuivre. Le faux-jeton a clos le débat. "Wikipédia, l'encyclopédie libre" !

 IV – Wikipedia utilise des outils pour détecter les tricheurs… qui ne marchent pas !

Ce jour-là, nous sommes le 29 juillet 2017. Je n’ai pas le temps de concocter une réponse à Charles Antonier qu’il revient à la charge, de façon totalement inattendue :
Monsieur de lespinay,
Faisant suite à vos insultes sur ma propre page et la confirmation que le proxy 188.40.120.6 est bien utilisé par vos soins, je vous annonce que j'ai contacté l'hébergeur pour signaler le cas.

Si cela venait à se reproduire, j'engagerais des poursuites judiciaires à votre encontre. Si cela vous semble nécessaire et pour des raisons déontologiques, je vous invite à en informer votre conseil. Je me réserve toujours le droit de poursuivre l'infraction dont il est question et ce courriel ne saurait me retirer un tel droit.

Salutations

Antonier CH.

Ce courriel a été envoyé par « AntonierCH » à « Jean-Philippe de Lespinay » par la fonction « Envoyer un courriel » de Wikipédia. Si vous répondez à ce courriel, votre courriel sera envoyé directement à l’émetteur initial, en lui mentionnant votre adresse courriel .
Or, je ne lui ai pas écrit et donc encore moins insulté, ne serait-ce que parce que je suis bloqué ! Je lui réponds :
Monsieur Antonier, 

Vous êtes décidément tous mentalement dérangés chez Wikipédia ! Jamais je n'ai posté d’insultes sur votre page dont j'ignore même l'existence et la façon d'y parvenir. Vous êtes bien placé pour le savoir, mon nom est interdit d'existence dans votre site, l'accès par mon ordinateur y est totalement bloqué grâce à vos collègues malhonnêtes, je suis dans l'impossibilité de poster et vous ne pouvez donc prétendre voir mon proxy dans les "insultes" que vous recevez. Je vous rappelle que je suis un Marquis de Lespinay ! J'ai le sens de l'honneur. Jamais je ne m’abaisserais à agresser quiconque anonymement et jamais je ne l'ai fait. C'est facile à vérifier sur le web. Quant à vos menaces de poursuites judiciaires que vous ne mettrez jamais à exécution et votre invitation à "informer mon conseil", elles sont indignes d'un représentant d'une grande encyclopédie. Vous êtes vraiment descendu bien bas. 

Vous avez du indisposer une personne de plus ! Rien d’étonnant si vous mentez à vos interlocuteurs avec autant d'impudence qu'à moi.  

"Malgré vos insultes et votre manque total de respect envers moi et ceci bien que je n'ai cessé de vous aider". Mais quelle indécence ! Vous ne m'avez pas aidé, loin de là, vous avez timidement proposé de le faire, c'est tout. Et je vous en ai remercié sincèrement l'avez-vous déjà oublié ? Puis vous avez reçu vos instructions et immédiatement rejeté cette aide en inventant un prétexte aberrant. Quant à mes prétendues "insultes", répondre à votre imposture en vous opposant des arguments et en pronostiquant par avance que vous n'y répondrez pas tellement vous vous êtes empêtré dans vos mensonges, ce n'est pas vous insulter. C'est vous mettre en face de vos responsabilités d'adulte.

"Comme indiqué, il faut qu'une source soit d'envergure nationale ET **centrée** sur le sujet (c'est à dire que l'article est basé sur vous en tant que personne) ET fiable (ce qui élimine l'article du Cercle des Echos par exemple)." Répéter cent fois la même phrase sans jamais puiser des exemples dans les sources que je vous présente, c'est d'une sincérité suspecte. Il y a des centaines d'articles dans votre encyclopédie qui ne respectent pas la moitié des critères que vous m'imposez mais qui y restent bien accrochés. Bizarre, non ? Mais vous le dire, c'est vous insulter… Pourquoi ne convenez-vous pas tout simplement l'évidence que sur les deux articles espacés de 2 ans que vous réclamez, vous en voyez au moins 14 d'envergure nationale espacés sur 30 ans au lieu de 2 (1987-2017). Quant à votre insistance suspecte sur "**centrée** sur le sujet", est-ce à dire que sur les 14 articles vous n'en avez pas vu au moins deux centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ? Et que vos critères excluraient les articles parlant de la société que j'ai fondée pour valoriser mes inventions et démontrer leur valeur en les installant en entreprises, un exploit en intelligence artificielle unique au monde ? Quant aux nombreuses sociétés présentes dans Wikipedia pourtant loin de marquer l'histoire comme la mienne, elles y seraient par fraude ? L'entreprise n'a pas droit de cité dans Wikipédia ? Comment voulez-vous que je crois en votre honnêteté ?

Surtout ne répondez pas, cela vous évitera de mentir.

Salutations

Jean-Philippe de Lespinay

Pas de réponse, comme toujours de la part des faux jetons qui ne parviennent pas à avoir raison.

V – Conclusion 

Vous l’avez vu, au départ le correspondant Wikipédia est poli et serviable. Puis pour m’aider, il s’informe auprès des copains… Et c’est la cata ! Il découvre que mon nom est à l’index, que je suis l’ennemi du groupe qu’il représente. Alors, il me rejette. Et comme il n’a pas d’argument valable, il invente et il ment. 

Wikipédia est une encyclopédie mensongère, une œuvre de fonctionnaires qui ne contient que ce qu’acceptent les sectes qui la composent.

I – Mise en place de ma biographie dans Wikipédia

En février 2017 j’ai donc eu la chance, bien méritée après 31 ans d’obstruction à ma R&D et à mes découvertes en intelligence artificielle, de recevoir le prix américain awards.ai.

Il se trouve qu’en 2008, puis en 2011, mes sympathiques adversaires universitaires informaticiens avaient supprimé tout article citant mon nom, arguant mon absence de notoriété ! « Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST) ». On ne peut pas faire une déclaration plus antipathique et faux-jeton. Ce « Sylénius », outre que c’est un menteur, est un fonctionnaire ce qui explique le ton : un universitaire, « chercheur en informatique » (on ne saura jamais sur quoi) et un membre de Wikipédia. Il fait ce qu’il veut au sein de cette encyclopédie, possède tous les passe-droits, sans rendre de compte. Par exemple, effacer brutalement un article qui ne lui plaît pas. Ce qu’il a commis plusieurs fois sur l’article décrivant ma méthode la Maïeutique ou sur des pans entiers de ma biographie.

Et après, on me reprochera de détester les fonctionnaires ! Cette opposition est si irrémédiable que mon nom lui-même est interdit de Wikipédia, l’encyclopédie « libre » ! Tapez Jean-Philippe de Lespinay, dans Wikipédia, pour voir : 6 ans plus tard, il est toujours impossible de rédiger un article sur mon existence même de chercheur, inventeur, chef d’entreprise ou individu issu d’une veille famille historique.

Puisque maintenant, on ne peut plus douter de ma notoriété grâce au prix américain awards.ai, des amis ont décidé de réveiller ma biographie dans Wikipedia, en la modernisant. Pour que l’article puisse passer en dépit de l’obstruction inscrite dans Wikipedia, ils ont simplement enlevé le trait d’union entre Jean et Philippe, et c’est passé ! Bien entendu, bien qu’il s’agisse d’une biographie illustrant 35 ans d’histoire de l’informatique et de l’intelligence artificielle relatée à travers des centaines d’articles de presse, de témoignages et de pages web, il faut s’attendre à un déchaînement de membres wikipédiens universitaires et informaticiens pour décider la suppression immédiate de l’article.

Voilà l’adresse où vous pouvez découvrir l’état de l’article en temps réel et les discussions qu’il va susciter (à moins qu’il soit carrément supprimé sans discussion !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

Comme vous pouvez le voir,  l’article a été supprimé comme prévu par quelques petits fonctionnaires membres de Wikipédia n’ayant jamais rien produit de leur vie. L’un d’entre eux, Shev, a imposé des règles drastiques pour que l’article ne soit pas supprimé mais – manque de pot ! – il fut facile de démontrer que le texte y obéissait largement. Il a non seulement pour spécialité la suppression d’articles mais il a commis dans « l’encyclopédie » Wikipédia de nombreux articles sur les résultats de compétition de ski nordique en 2016, 2015, etc. sans intérêt, de plus n’obéissant pas aux règles de Wikipedia imposée à mon article… mais c’est un membre de Wikipedia, alors il a tous les droits.

Le système à la française polluant le « système » wikipédien.

II – Les premières réactions des membres de Wikipédia : suppression immédiate de l’article « La Maïeutique »

Trois bandeaux d’un coup ! Dont aucun n’est commenté. La personne qui les a commis était si pressée de condamner l’article qu’elle n’a pas sur le coup trouvé de raison pour contester son admissibilité (2ème bandeau) et 3 cases restent vides. Tant pis, elle s’empresse malgré tout de les apposer.  Le rédacteur de mon article les supprime tous les trois pour forcer le vandale à réagir et donner des explications. Ils réapparaissent ainsi cette fois-ci :

2 bandeaux dans bio JP WP

Cette fois-ci le vandale anonyme a supprimé le commentaire sur le »ton publicitaire de l’article ». Dont acte. Et il a réussi à fournir une raison concernant la menace de suppression de l’article : « sources faibles (rarement centrées) et publiées dans des médias peu connus« . Or, ma bio contient la liste de 75 articles centrés sur mon nom, ma société, mon intelligence artificielle et mes clients. Très difficile de faire mieux comme « centrage » ! Quant aux médias « peu connus » cités dans ma bio, en voilà quelques uns : Science et Vie, Le Monde, les Echos, Ouest France, 01 Informatique, Le Point, etc. Excusez du peu !

Quant aux sources secondaires sur « Jean Philippe de Lespinay » qui manqueraient il y en a plein sur la plupart des moteurs cités. Tout indique qu’il s’agit là d’un faux prétexte. mais comment le lui dire, il est anonyme ! Ce vandale n’a pas osé ouvrir une page de discussion pour justifier ses bandeaux, ce qui est pourtant une obligation. Pour le moment, nous attendons qu’il le fasse. De même, nous attendons la réaction de Heycat concernant l’article La Maïeutique…

IV – L’état des discussions à propos de… la suppression de l’article

1. Le rédacteur de l’article au membre anonyme de Wikipedia qui appose des bandeaux menaçant de suppression :

Bonjour,

Je suis surprise de voir des bandeaux apparaître puis disparaître de mon article sans que le responsable de ces ajouts ne signe, ce qui ne permet pas de comprendre quel but il poursuit. Cela semble inamical. J’écris donc ici en espérant avoir enfin un interlocuteur pour ma page Jean Philippe de Lespinay qui accepte de discuter avec moi.

Par exemple « Motif : sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus » me semble ahurissant. « sources faibles (rarement centrée) » : Tous les articles présentés en « notes et références » parlent de cette personne, de sa société et souvent de ses clients. Il y a entre autre une page recensant 75 articles de presse parlant de Jean Philippe de Lespinay !

Quant aux médias « peu connus », je crois rêver : Le Monde, les Echos, Le Figaro, Ouest France, Science et Vie, Les Echos, 01 Hebdo, Le Monde Informatique, Automates Intelligents, etc. C’est peu connu ?

Il y a aussi ce nouveau bandeau apparu hier et jamais auparavant alors que je n’ai jamais retouché le texte : « La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (avril 2017). Découvrez comment la « wikifier ». » Nous avons regardé comment wikifier et rien compris. Mon correspondant anonyme peut-il nous expliquer ce que nous devons faire ?

Merci–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 07:07 (CEST)

2. Réponse du membre Wikipedia, Shev, qui du coup cesse d’être anonyme :

Bonjour,

Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay) et rien n’indique une quelconque notoriété. Si je m’étais aperçu plus tôt du débat de 2011 (Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression), la page aurait déjà été supprimée. Une nouvelle procédure de suppression va bientôt avoir lieu. —Shev (discuter) 27 avril 2017 à 10:13 (CEST)

3. Le rédacteur :

« Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay ». Shev, vous n’avez rien lu. La quasi-totalité des 75 articles de presse ne sont pas écrits par Jean-Philippe de Lespinay mais bien sur lui.

« Rien n’indique une quelconque notoriété » ! Et les 75 articles ? Il y a bien des médias importants qui ont accepté de les publier. Ce n’est pas la preuve évidente de la notoriété ? Et le prix awards.ai ? Et la reconnaissance du ministère de la recherche ? Et le livre de Michel Le Seac’h ? Et l’article qui vient de paraître aux US : A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE. Pourquoi ne répondez-vous pas aux questions que je vous pose, vous contentant d’affirmer – avec agressivité comme si on vous trompait – que vous auriez effacé immédiatement l’article sans regarder son contenu ? Je ne vois rien de raisonnable dans votre point de vue–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 21:16 (CEST)

4. Shev :

Bonjour,

J’ai bien ouvert les 75 liens et il y a beaucoup de texte de Jean Philippe de Lespinay et des liens totalmeent inintéressant (tribunal administratif…).Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles). Dans quelques jours, l’article sera proposée à la suppression et la communauté décidera.–Shev (discuter) 27 avril 2017 à 22:18 (CEST)

5. Le rédacteur

Shev, j’ai beaucoup de mal à croire que vous ayez consulté les 75 liens. D’abord parce que c’est long : vous m’avez obligée à le faire et il m’a fallu à moi près de 2 heures pour y parvenir. Mais ensuite parce que vous y avez vu un lien sur le tribunal administratif qui n’y est pas ! Ensuite, vous n’avez pas remarqué qu’il y a 6 liens morts. Ensuite, seulement 5 articles sont rédigés par Jean Philippe de Lespinay (S&V, Automates Intelligents, Admiroute, Robot Maker, Les 8 défauts du procédural) en n’oubliant pas que Science et Vie a payé pour la rédaction de cet article, une preuve de la notoriété de l’auteur. Il reste donc 64 articles parus sur lui et sa technologie. Enfin, elle ne contient pas les deux lettres AFIA et LAFORIA écrites à Science et Vie sur Jean Philippe de Lespinay et sa vision de l’IA, ni les articles récents, au nombre de 4 à notre connaissance (awards.ai, homeai.info, Le Sans Culotte mars 2017, Les Echos.fr.). On remonte à une liste de 70 articles sur Jean Philippe de Lespinay. A partir de combien d’articles parlant d’une personne Wikipédia considère-t-elle qu’il y a notoriété ? Attention à votre réponse, je vérifierai dans d’autres pages Wikipedia concernant des entreprises, des inventeurs ou des chefs d’entreprise.

Vous jugez le lien sur le tribunal administratif « totalement inintéressant » car vous ne l’avez pas bien lu. Il est au contraire très intéressant car on y lit que le fisc reconnaît à Jean Philippe de Lespinay la décision du ministère de la recherche – après expertise ! – de lui accorder le titre de « technicien de recherche » en intelligence artificielle. Cette reconnaissance, extraordinaire car Jean Philippe de Lespinay a une formation de commercial et n’est ni ingénieur ni informaticien, a contraint le fisc a lui accorder le bénéfice du crédit impôt recherche.

Vous dites  » Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles) » Oui, si les articles sont identiques. Or vous êtes bien placé pour constater qu’ils ne le sont pas. Ils ont été réécrits et modifiés suite au prix awards.ai, une reconnaissance internationale établissant sans ambiguïté en 2017 la notoriété de la méthode Maïeutique 30 ans après son invention par Jean Philippe de Lespinay. Cette notoriété est encore accentuée par l’article «  »A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE » paru aux US ce mois-ci.

Enfin, je vous rappelle que l’article Jean Philippe de Lespinay décrit une entreprise et son fondateur, tous les deux connus, copieusement cités dans les médias et sur le web. Il décrit aussi des inventions et une technologie pointues FRANÇAISES. Et ils n’auraient pas leur place dans une encyclopédie francophone comme toute autre entreprise ? Pourquoi cette page attestant de la vitalité de l’innovation française serait-elle frappée d’ostracisme ? Je trouve étrange cette volonté de certains membres de Wikipédia, constante et sans argument valable, de détruire toute trace de la Maïeutique dans l’histoire (en intrigant également auprès de l’encyclopédie Larousse et du Wikipedia US !). C’est pourtant une méthode française unique au monde d’extraction des connaissances inconscientes et d’écriture de programmes en langage naturel, utilisée depuis 30 ans dans les plus grandes entreprises et administrations.–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 01:20 (CEST)

6. Shev

Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :

  • Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia Universalis, Encyclopædia Britannicaetc.)
  • Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale.

Quand on regarde les sources il ne remplit aucun des deux critères. Les 78 liens sont pour la plupart sans intérêt (non centrée sur lui, médias peu notables, même remarque qu’en 2011). —Shev (discuter) 28 avril 2017 à 12:44 (CEST)

7. Le rédacteur

Merci Shev, je dispose pour la 1ère fois de critères précis qui vont me permettre d’être plus intelligente. Je vais y répondre.

En conclusion, puis-je considérer que mon article répond amplement à vos critères et qu’il n’y a plus d’objection à sa publication ?–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 19:17 (CEST)

8. Shev

Bonjour,

Je ne vois pas quels critères que cette personne remplirait. Les 13 liens que vous mentionnez ne soit pas du tout centré sur Jean Philippe de Lespinay. Vu que l’on attend des sources centrées depuis 2011 (sans résultat), je proposerais l’article à la suppression dans le week-end. —Shev (discuter) 29 avril 2017 à 00:07 (CEST)

9. Le rédacteur

Shev, je ne vous comprends pas. Vous ne pouvez contester le livre « Développer un système expert » qui à lui tout seul suffit à faire accepter l’article selon vos propres critères. Ensuite, tous ces liens sont centrés ou sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur sa technologie la Maïeutique ou sur les développements faits pour de gros clients avec sa technologie. Regardons-les ensemble :

  1. l’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  14. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  15. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Est-ce que ce ne sont pas des sources bien centrées sur Jean-Philippe de Lespinay et sa technologie ? En tout cas votre critère « au moins deux articles espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale » est bien rempli.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

Par ailleurs, j’ai supprimé un certain nombre de liens dans le corps de l’article faisant référence à des articles rédigés par Lespinay qui n’y avaient donc pas leur place. Reste la rubrique « Publications » à wikifier. Nous allons voir ça.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

V – Intervention de Michel Le Seac’h, auteur d’un livre parlant de ma technologie

Sources faibles ?[modifier le code]

Bonjour Shev,

je découvre avec étonnement la discussion que vous entretenez avec Djosy à propos de l’article « Jean-Philippe de Lespinay » dont vous proposez la suppression. Et avec plus d’étonnement encore le motif de suppression que vous avancez : « sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus « . Votre jugement m’interpelle au premier chef puisque je suis l’auteur de l’une de ces sources, Développer un système expert, paru en 1989 chez PSI-Editests, une filiale du groupe Nathan. Ce livre de 248 pages était fondé principalement sur mon expérience acquise auprès de Jean-Philippe de Lespinay en utilisant sa méthode, la « maïeutique », pour des clients importants (une banque, une grande association nationale, un important éditeur de logiciels, etc.).

Je ne me prononcerai pas sur la pertinence actuelle des technologies et des travaux évoqués, car je me suis orienté depuis lors vers des activités très différentes. Cependant, ils ont marqué une étape significative des technologies de l’information. Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !), quelle que soit son importance actuelle. Je note quand même qu’il a obtenu récemment un prix décerné par une organisation américaine.

Je suppose que l’ancienneté de certaines des sources citées explique qu’elles portent à vos yeux sur des « médias peu connus ». Sans doute sont-ils peu connus de vous aujourd’hui, surtout si vous n’êtes pas un spécialiste de la question, mais ils ont eu leur importance à l’époque. Je comprend votre souci d’écarter des sources les textes rédigés par Jean-Philippe de Lespinay lui-même (pas plus que vous ne citeriez à l’appui d’un article sur le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 » des textes provenant de son organisateur, la FIS, n’est-ce pas ?). En revanche, je vois mal au nom de quelle compétence personnelle vous écarteriez des sources comme Le Monde Informatique, Bancatique ou CXP Magazine, par exemple.

Que l’article tel qu’il est exige des aménagements, j’en suis bien d’accord. Mais s’il fallait éliminer tous les articles dont la forme laisse à désirer, Wikipedia perdrait une grande partie de ses contenus — or les plus bordéliques ne sont pas toujours les moins riches en informations encyclopédiques !
— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Leseachm (discuter), le 29 avril 2017 à 20:16 (CEST).

VI – La suppression se décide !

Shev ne peut plus nier la pertinence des propos combinés du rédacteur et de Michel Le Seac’h. Alors il cesse le débat et propose enfin de voter la suppression. Aussitôt les copains arrivent !

JPL Wiki

Le rédacteur réagit, sans illusion (30 avril 2017) :

Conserver[modifier le code]

Je retrouve ici le principe du vote qui permet la suppression quand aucun argument « contre » valable ne peut être opposé à l’auteur de l’article. Je suis frappée par ces rejets frontaux, personnes ne proposant d’améliorer l’article ou de m’aider à le rendre acceptable. Citizendium a été créée justement pour éviter ces débordements.

C’est drôle, on est en plein pont du 1er mai mais on assiste au déferlement de membres de Wikipedia empressés à la suppression qui se sont déjà opposés à l’article 2011, des informaticiens, des universitaires, qui prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire. Soit justement ceux que JP de Lespinay présente comme ses adversaires. L’opinion de Michel le Seac’h, qui a écrit un livre sur l’intelligence artificielle raisonnante de Lespinay cité dans WIkipedia est soigneusement évacuée par le même message répété 2 fois : « les avis d’utilisateurs inscrits ayant moins de cinquante contributions ou non identifiables (IP) ne sont en principe pas pris en compte. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez toutefois participer aux discussions ou vous exprimer ci-dessous pour information ». Il est vrai qu’il n’a pas ouvert de compte pour donner son avis mais est très loin d’être un inconnu. Voulez-vous que je lui demande d’ouvrir un compte pour donner du poids à son avis ? Cela pourrait-il changer quelque chose ? Hélas, je suis sûre que quels que soient ses arguments ou les miens, la suppression est déjà décidée. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». J’aurais aimé trouver dans ce jury l’opinion d’un non informaticien travaillant dans le privé. S’il vous plaît, cherchez-en un. Ce genre de personnes c’est tout de même au moins 70 % de la population, il doit bien y en avoir un dans Wikipédia. M. de Lespinay m’avait prévenue que j’allais au casse-pipe mais j’écris un article sur Wikipedia et je voulais savoir…

Objectivement, vous n’avez aucun argument valable pour décider la suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay et jamais Shev n’aurait du la proposer :

  • Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : ou un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; ou 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai apporté plusieurs : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 3, entre 1991 et 2017. Ou 2 émissions espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info. Mon article porte sur un sujet à la notoriété incontestable.
  • Vous remarquerez ce phénomène étrange : personne parmi les détracteurs ne relève la nouveauté qui justifie la publication de l’article, celle qui établit sans conteste la notoriété de JP de Lespinay en 2017 : le prix américain awards.ai qui lui est attribué en 2017, où il est le seul français récompensé, par des spécialistes de l’IA donc ses concurrents ce qui donne une force étonnante à cette distinction.
  • « Rien de changé », « pas d’évolution significative depuis lors » sont des arguments de mauvaise foi puisque je suis bien placée pour savoir que l’article a été entièrement réécrit et les liens remaniés. Par ailleurs il doit y avoir des éléments communs puisque le sujet est commun. Vous réclamez une biographie nouvelle sur JP de Lespinay ou vous réclamez pas de biographie du tout sur lui ? Personne ne va répondre à ça…
  • L’opacité des commentaires négatifs est accentuée par un jargon wikipédien qui semble destiné à enfumer le pauvre rédacteur : PaS, SI, DRP. Comment puis-je répondre à des « arguments » codés ? Je ne suis pas wikipédienne ! N’est-ce pas une façon bien commode de cacher l’absence de raisons indiscutables de supprimer la page ?

Shev, NAH, Silex6, Enrevseluj, Dfeldmann, Speculos, si vous êtes courageux ou simplement honnêtes, si vous aimez Wikipedia, vous répondrez un à un aux arguments avancés ci-dessus. Sinon, vous « voterez » comme en 2011 la suppression de la publication d’une connaissance utile pour la cacher au monde. Mais cette fois-ci tout le monde le saura. Maintenant, ce ne peut plus être interprété comme un hasard.–Djosy (discuter) 30 avril 2017 à 18:55 (CEST)

Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. Juste deux pour la route : votre awards.ai est tout aussi peu notable que le reste, et le livre dont vous parlez n’est plus mentionné dans Wikipédia …–Dfeldmann (discuter) 30 avril 2017 à 19:22 (CEST)

« Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. » Voilà un aveu très clair que mes arguments sont imparables et que vous n’y répondrez pas. Les seuls que vous avez pu avancer, les « deux pour la route », justement ne tiennent pas « la route » :

  • l’awards.ai est une réalité que cela vous plaise ou non. C’est une reconnaissance internationale attribuée par des spécialistes de l’intelligence artificielle américains, donc des concurrents de JP de Lespinay. C’est tout de même mieux que rien du tout, n’est-ce pas ? Vous n’êtes pas juge, que je sache, de la notoriété d’un prix en 2017, surtout dans sa 2ème année, qui plus est quand il n’est qu’un élément attestant de la notoriété de JP de Lespinay, le 20ème des références présentées dans mon article.
  • Le livre dont je parle – Développer un système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests – est toujours mentionné dans Wikipedia (à la page « système expert » en bibliographie) ! Si vous ne savez pas lire un article Wikipedia, vous ne lisez sûrement pas mieux mon article sur JP de Lespinay, ce qui vous permet d’affirmer crânement qu’il est la copie de celui de 2011.

Vous ne devriez pas chercher à discuter avec moi, vous n’arriverez jamais à trouver un argument valable pour faire disparaître cet article.–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

je cite « prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire ». Pour info, la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie.–Silex6 (discuter) 30 avril 2017 à 20:07 (CEST)

Cher Silex6, vous dites « la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie » dans ce cas pourquoi avoir motivé votre demande de suppression par : « Pas d’évolution significative depuis lors » sans la moindre référence à la couverture médias ? Vous vous marchez sur le pied !–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Hatonjan, vous étiez déjà un adversaire de l’article en 2011 sans pouvoir avancer de raison claire et vous revenez toujours demander sa suppression sans plus d’argument, bien que ce ne soit plus le même article et, surtout, que la notoriété soit établie par les propres critères de Shev. Votre bonne foi se mesure à votre commentaire : « je demande la clôture immédiate de la PàS et la sanction de Djosy (d · c · b) pour son attitude irrespectueuse ». Est-il vraiment digne d’une encyclopédie mondialement connue ? Il signifie qu’un article Wikipedia n’est pas jugé sur le fond mais sur la façon de son auteur de le défendre. Il est vrai que si la sanction consiste à me bloquer, c’est tout bénef pour ceux qui ne veulent pas m’écouter… Votre commentaire dans son ensemble confirme qu’à vos yeux la décision de supprimer est déjà prise, il faut seulement trouver une ficelle pas trop grosse pour y parvenir. Excusez moi d’être « irrespectueuse » mais cela ne paraît pas honnête. Ensuite, essayez svp de me dire où j’aurais été irrespectueuse, cela m’intéresse. Il faut que je m’améliore, vous comprenez ?

« on n’en fera pas un article sain » : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi cet article n’est pas « sain » dans l’état actuel ? Je ne comprends pas.

je continue à ne pas savoir ce que signifie DRP, je ne peux donc répondre. Est-ce ce que vous voulez ?–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Je constate que le seul qui a essayé de répondre à mon argumentation est Dfeldmann, qu’il ne l’a tenté que sur deux petits points et qu’il a échoué. Il reste tous les autres arguments que j’ai avancés. D’autres volontaires avant la suppression déjà programmée ? Pour parvenir à la suppression, tous ici vous niez vos propres critères d’acceptation dès qu’ils sont remplis et vous fabriquez d’autres raisons de supprimer. Il est évident que vous ne souhaitez pas que la technologie de JP de Lespinay soit connue, au mépris de l’intérêt de la culture encyclopédique et de l’intérêt de la société. Piètre image pour votre encyclopédie. N’oubliez pas que l’on est en train d’établir ici l’honnêteté de la procédure de suppression chez Wikipedia–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Merci pour les menaces. C’est vrai qu’avec de tels arguments, on arrive à ses fins… Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 10:54 (CEST)

Par ailleurs, vous êtes bien dur avec mon article comparé aux articles de Shev lui-même sur le ski nordique, comme l’a soulevé Michel Le Seac’h dans une autre page de discussion (j’en suis à 3 pages de discussions !) : « Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !) » Qui est le plus important ? L’histoire de l’intelligence artificielle ou un petit événement d’une année précise sur le ski nordique ? De plus, l’article de Shev est bourré d’autoréférences. Deux poids, deux mesures…–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:59 (CEST)

De plus Shev est le bourreau fossoyeur de quantité d’articles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Shev123. Impressionnant. Drôle de spécialité ! Quand on le voit apparaître, on devine ce qui nous attend…–[[Utilisateur:Djosy|Djosy]] ([[Discussion utilisateur:Djosy|discuter]]) 1 mai 2017 à 11:53 (CEST)

VII – Ça y est ! Le rédacteur est bloqué ! Il n’a plus le droit de défendre son article

Comme prévu, le rédacteur est bloqué pour avoir révélé le parti-pris de Shev qui rédige des articles minables sur des épreuves de ski nordique, acceptés car il est membre de Wikipedia. Et pour avoir signalé que la spécialité de Shev c’est la suppression d’articles ! Et celui qui le bloque ose dire qu’il a été gentil.

Contributeur bloqué 3 jours pour ses derniers propos (je pense que j’ai été gentil…). Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:59 (CEST)

L’étape suivante, ce sera la suppression de l’article en profitant de cette période où le rédacteur a été mis dans l’incapacité de réagir. Comme cela s’est passé aux Etats-Unis pour la version anglaise en 2011. Wait 3 jours and see !

VIII – Article supprimé !

Eh oui ! Exactement comme je l’avais prévu, on cloue le bec du rédacteur et, pendant qu’il est muet, on supprime son article :

WP

Demande de déblocage

Voilà les prétextes avancés pour justifier le déblocage, toujours sans aucune preuve :

« Bonjour, votre parti pris d’attaquer les contributeurs et de ne pas respecter les règles m’a contraint de vous bloquer. Je n’ai mis que 3 jours pour vous laisser réfléchir et changer de stratégie. Si vous persistez dans cet état d’esprit, le blocage pourra devenir définitif. Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:57 (CEST) »

Et voilà la réponse du rédacteur, saignante :

Bonjour,

Je n’ai aucunement attaqué un « contributeur ». J’ai signalé que Shev est un membre de Wikipedia, en fait un copain de ceux venus réclamer la suppression, qui juge négativement mon travail alors que lui-même ne respecte pas les règles qu’il m’a imposées dans ses propres articles, règles que j’avais respectées avant même qu’elles me soient présentées ! J’ai signalé que c’est un spécialiste de la suppression d’articles avec le lien l’établissant. J’ai également signalé plusieurs fois que ce « vote » contre mon article était un simulacre, la suppression étant déjà décidée quels que soient mes arguments. J’ai illustré ce fait par cette citation : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Y a-t-il quelque chose de faux là-dedans ? Non. Pourtant j’ai été bloquée pour une attaque que je n’ai pas commise et vous avez profité de mon incapacité à communiquer pour supprimer ma page. Exactement ce qui s’est passé en 2011 dans le Wikipedia américain suite à l’intervention « amicale » de membres WP français empressés de dissimuler ce pan de l’histoire de l’intelligence artificielle due à la France.

Me bloquer pour avoir dit, poliment, la vérité est malhonnête et absolument anti-encyclopédique puisqu’il s’agit de cacher la vérité et la connaissance. J’ai simplement voulu faire apparaître la mauvaise foi des personnes – dont vous Enrevseluj qui avez la malhonnêteté de prétendre avoir été « gentil » en me bloquant et supprimant mon article en mon absence – venues réclamer la suppression de la biographie d’une personnalité dont la notoriété est indiscutable et même récompensée par un prix international en 2017, au lieu de proposer son amélioration. Le blocage suivi de la suppression sans avoir jamais répondu à mes objections – ni même proposer un arbitrage – est une répression démontrant votre impuissance à argumenter et votre malhonnêteté, apparemment habituelles chez Wikipédia.

Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important !

Enrevseluj, vous vous fichez éperdument de l’image de Wikipedia. Seul votre ego a de l’importance. Jean-Philippe de Lespinay a suivi nos « débats » et rédigé tout un article sur la suppression programmée de sa biographie dans son blog WordPress (97 000 vues !), blog qui relate la corruption des fonctionnaires de toutes sortes qui a plongé la France dans la situation catastrophique où nous nous trouvons aujourd’hui, parfaitement illustrée par les élections à venir. Cet article pariait sur la corruption de Wikipedia et il a vu juste. Nous allons intenter d’autres actions pour faire connaître la corruption de Wikipedia qui dissimule volontairement la culture française qui déplaît à quelques uns de ses membres.

Si par hasard vous êtes capable de surmonter votre aversion pour une personnalité du privé de 1er plan comme Jean-Philippe de Lespinay, vous rétablirez l’article ou vous ferez venir un arbitre honnête. Son blog en tiendra compte. —Djosy (discuter) 2 mai 2017 à 07:57 (CEST)

WP blocage

Réponse d’un inconnu, qui n’a même pas la courtoisie de se présenter : Déblocage refusé.

Réaction écœurée de la contributrice : « Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important ! et Seul votre ego a de l’importance. »

Réponse Wikipedia : « Continuez à attaquer de la sorte les contributeurs…. – On va arrêter là, je protège en écriture votre page, à la sortie de ce blocage, si vous ne changez pas radicalement votre manière de contribuer, ce sera sans surprise, un blocage indef — Lomita (discuter) 2 mai 2017 à 08:15 (CEST) »

Tout ce qui intéresse Lomita c’est la pseudo attaque des « contributeurs », pas le fond de ma biographie. « Je protège en écriture votre page »… Il ne dit même pas de quelle page il parle ! C’est qu’il y en a des « pages de discussion » dans Wikipédia pour discuter avec des « contributeurs » partisans et malhonnêtes. Plus la biographie. On s’y perd !

JPL, faux nez de Grenier !

Dans la foulée, Wikipedia supprime les 510 éditions faites par un contributeur, Marar87, qui selon eux serait aussi un faux-nez de Pat Grenier ! Et tant pis pour tous ses apports bénévoles et utiles offerts pendant des mois à la culture encyclopédique et qui n’ont rien à voir ni avec moi ni avec l’informatique (voyez sur son lien).

La bêtise humaine est parfaitement représentée chez Wikipédia, une encyclopédie trompeuse et sectaire, une encyclopédie de fonctionnaires.

IX – Dernière tentative : restauration de la biographie 

  • Statut : Requête refusée – 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)
  • Demandé par Djosy (discuter) 13 mai 2017 à 12:29 (CEST)

Le rédacteur :

Bonjour,

Il y a au sein de Wikipédia une coterie (au moins une) qui s’emploie à supprimer la connaissance qui y apparaît et la dérange. Celle des informaticiens. Parmi eux, des individus se présentant comme « contributeurs » mènent depuis 2008 une guerre personnelle contre un Français chef d’entreprise et inventeur connu dans le domaine de l’intelligence artificielle, Jean-Philippe de Lespinay, qui a eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle permettant de se passer d’informaticiens. Le cœur de son invention (1986) est une méthode d’extraction des connaissances inconscientes qu’il a baptisée « La Maïeutique » qui dépasse le simple domaine de l’informatique. Il l’a automatisée dans un logiciel de développement de programmes pour non informaticiens vendu aux entreprises de 1991 à nos jours. Sa notoriété est incontestable, les médias n’ont cessé d’en parler depuis 1986, il vient même de remporter un prix américain pour son oeuvre en février 2017. Tout naturellement, il a des adversaires informaticiens. Sauf que, dans vos pages, ils règnent sans opposition pour faire disparaître la concurrence. Il faut dire qu’ils sont bien placés pour la craindre : leur métier consiste justement à faire disparaître les métiers des autres en les automatisant !

Dès que le nom de Jean-Philippe de Lespinay apparaît dans votre encyclopédie, en liaison avec sa technologie et seulement dans ce cas-là, il est supprimé avec tout le texte dont il fait partie. Le plus souvent sans un mot. Sinon, un simulacre de discussion s’instaure où après un dialogue de sourds les ennemis de sa technologie accourent pour « voter » la suppression, bloquent le rédacteur et profitent du blocage pour supprimer sa page. C’est ce qui vient encore d’arriver ce mois-ci.

Quand Jean-Philippe de Lespinay, expert dans le domaine de l’IA depuis 1982, procède à la mise à jour des pages « intelligence artificielle » et « système-expert » d’une façon pédagogique et claire, des « contributeurs » informaticiens débarquent et restaurent sans un mot la version précédente, celle qui met leur informatique classique bien en avant. Hélas, vous pourrez le constater vous-même, leur version est parfaitement incompréhensible. Aucun d’eux n’a jamais travaillé dans ce domaine, ils ne savent pas de quoi ils parlent et ne veulent surtout pas le savoir. Jean-Philippe de Lespinay a même interdiction de parler de Jean-Louis Laurière, le chercheur français qui a inspiré ses travaux avec son génial système-expert Pandora (voyez les discussions en 2008).

Wikipédia apparaît ainsi comme une encyclopédie sectaire, qui tue certaines parties de la culture – francophone qui plus est ! – au lieu de la promouvoir. Une encyclopédie peu préoccupée de jouer son rôle consistant tout de même à éclairer la population mondiale sur le contenu des nouvelles technologies. Dans le cas qui nous occupe, l’intelligence artificielle est une technologie-phare aujourd’hui. Elle va bouleverser la société (la Singularité). On attend d’une encyclopédie qu’elle éclaire notre lanterne.

Je vous décris ci-dessous la façon dont cette coterie a procédé pour supprimer notre article.
Processus de suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay en avril 2017 :

  1. Jean-Philippe de Lespinay et sa Maïeutique venant de recevoir un prix américain confirmant leur notoriété (awards.ai bas de page) accordé par des experts en intelligence artificielle, j’ai voulu réintroduire en l’actualisant une page sur cette « Maïeutique » dans Wikipédia, supprimée par le passé par des informaticiens (Sylénius) prétextant son manque de notoriété. Alors que j’étais en cours d’écriture, elle a été supprimée sans le moindre commentaire.
  2. Je décide alors de rédiger dans WP une nouvelle biographie de Jean-Philippe de Lespinay tenant compte de ce prix et d’informations nouvelles. Mais je constate que son nom est à l’index ! Impossible de créer un article intitulé de son nom. Cet homme n’a pas le droit d’exister dans WP. Je retire alors le trait d’union entre Jean et Philippe et ça passe ! L’article Jean Philippe de Lespinay paraît.
  3. Des bandeaux assez infâmants apparaissent bientôt sur la page suggérant la suppression. Mais personne ne vient me dire quoi que ce soit. Ma page de discussion reste vide, je n’y comprends rien, je pose des questions et m’étonne mais personne ne m’explique quoi que ce soit. Finalement, un contributeur, Shev123, spécialiste de la suppression d’articles je vais le découvrir par la suite, est commis à la suppression de ma page. Il ne la lit pas et ne comprend visiblement rien. Il avoue lui-même à ses copains que s’il n’a pas supprimé tout de suite c’est qu’il ne l’a pas vu à temps et que maintenant – hélas ! – il est obligé de mener une discussion.
  4. Nous découvrons au cours des jours qu’il existe plusieurs pages de discussion à propos de notre article, dont la principale a disparu ! Pour répondre aux objections, il nous faut alors chercher partout pour voir s’il n’y en pas une d’oubliée. Wikipédia, encyclopédie « libre » !
  5. Shev123 passe son temps à dire que les 75 articles de presse que je lui transmets sont sans intérêt, qu’ils ne parlent pas de Jean-Philippe de Lespinay. C’est évidement faux. Cela m’oblige à les relire un à un et à lui pondre un rapport qui démontre le contraire. Alors, il change son fusil d’épaule et m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. Vous croyez qu’il va nous féliciter ? Non ! Il passe au vote sur la suppression. Sa malhonnêteté devient alors évidente.
  6. Déboule aussitôt l’habituelle cohorte des ennemis de Jean-Philippe de Lespinay qui vote immédiatement la suppression sous les prétextes les plus lapidaires et ineptes. Je leur demande des précisions mais leur stratégie c’est ne JAMAIS répondre à mes demandes d’explication. Donc, un dialogue de sourds. Comme j’ai le malheur de leur signaler cette mauvaise foi, je suis bloquée pour 3 jours pour impolitesse. 3 jours seulement « par gentillesse », me dit-on patelin !
  7. Ma demande de déblocage est refusée et je découvre que, profitant de mon silence forcé, mon article a disparu et que je ne peux protester !

Vous jugerez de l’image que donne ainsi Wikipédia.

Etant donné que mon article respecte tous les critères imposés par Shev123, je vous demande, s’il vous plaît (je tiens à être polie…), de le rétablir.

Merci.

Réponse Wikipedia : 

« coterie », « sectaire », « cohorte des ennemis », ça démarre mal. Aux sysops qui se pencheront sur le sujet, je rappelle cette PàS en date du 30 avril, ainsi que celle de 2011 Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. ——d—n—f (discuter) 13 mai 2017 à 12:44 (CEST)

Conflit d’édition

L’article a été supprimé il y a quelques jours à peine par un débat communautaire conclu à une quasi unanimité en faveur de la suppression. Dans ces conditions, il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat.

Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)

Bonjour Djosy,

Pour que tout soit clair, je vous précise les points suivants :

En vous remerciant de prendre en compte ces quelques remarques. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:59 (CEST)

@ Do not follow : Je me penche sur le sujet, mais simplement comme contributeur, et il en résulte ceci : Wikipédia:Requête aux administrateurs#Djosy, section où j’ai dit tout ce que j’avais à dire. — Hégésippe (Büro) [opérateur] 13 mai 2017 à 19:14 (CEST)

Le Rédacteur :

Bonjour azurfrog, J’aurais aimé voir arriver des têtes nouvelles et non pas vous toujours empressé à la suppression depuis 2011. Mais, bon… Je n’ai pas le choix. Vous me dites :

  1. « il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat. » C’est justement ce que vous avez (voyez plus bas). Il suffit de comparer les deux versions, 2011 et 2017. Bien qu’il s’agisse de décrire la même personne et la même histoire, elles sont radicalement différentes. Vous avez des outils pour cette comparaison. Je me trompe ?
  2. « Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus« . Je tombe des nues ! Tous ces liens sont dans mon article et dans vos propres pages de discussion ! Il faut vous les fournir à nouveau ? Vous ne pouvez pas demander à Shev avant de m’écrire ? C’est comme ça qu’on décide la suppression chez Wikipédia ? Sans analyser la page à supprimer et les arguments du rédacteur dans toutes les pages de discussion qu’on lui impose ?
  3. « Un article tel que celui dont vous demandez la restauration doit pouvoir s’appuyer sur « au moins deux sources secondaires indépendantes et fiables, en principe d’envergure nationale ou internationale, espacées d’au moins deux ans et centrées sur le sujet ». Attention, ce texte est un résumé, et chaque mot y a donc la plus grande importance ! » Trop drôle ! Vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit plus haut : « Shev m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. » ? Dans vos exigences, vous avez même oublié le livre et les deux émissions radio.
  4. « Vos contradicteurs sont en droit de se demander dans quelle mesure vous êtes réellement indépendant(e) du sujet, et de s’interroger sur le fait de savoir si vos contributions ne relèvent pas de WP:AUTO, ce qui renforce encore l’exigence de sources telles que définies ci dessus. » Ca, je le comprends. Dans ce cas mon indépendance est incontestable puisque vos exigences sont plus que remplies.
  5. Question : pourquoi les pages de discussion entre autres entre Shev123 et moi, qui répondent à vos questions avec une grande pertinence et éviteraient de me répéter, ont-elles disparu ? Mes arguments ayant été supprimés au plus vite, comment y voir autre chose que de la malhonnêteté ?

Puisque vous ne semblez pas pouvoir accéder aux preuves que j’ai fournies à Shev123, voici un extrait d’une page de discussion avec lui datant du 29 avril, avec les liens que vous réclamez. Il y en a 16, c’est tout de même plus que 2, n’est-ce pas :

  1. L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de ::::#Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay », seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article américain homeai.info 2017 décrit la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay
  14. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  15. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  16. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, France Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et 2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US). Ou 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info] centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

azurfrog, vous tenez là la preuve que ma page répond à tous vos critères. Pouvez-vous la rétablir définitivement s’il vous plaît ?–Djosy (discuter) 14 mai 2017 à 11:12 (CEST)

Sources insuffisantes – il y a de tout : des citations, des non centrées, presse régionale etc. mais rien de centré comme demandé – Cette demande est close, inutile de revenir dessus — Lomita (discuter) 14 mai 2017 à 18:55 (CEST)

Notification Lomita et Do not follow : puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011 », au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP, d’autant plus qu’elle est maintenant close.

Cependant, la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP m’a poussé à y jeter un dernier regard.

Enfin, quand je vois que l’utilisateur Pat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air et que la RA lancée par Hégésippe Cormier doit vraiment être examinée sans indulgence, s’agissant d’un POV-pushing qui dure depuis au moins 2011, comme le montrent les contributions de Pat grenier… — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 15 mai 2017 à 02:25 (CEST)

15 mai 2017 : voilà comment dans Wikipedia on musèle les apporteurs de culture encyclopédique qui ne sont pas dans la ligne du parti :

Blocage infini Wikipedia

Ainsi, après effacement des discussions et de ma biographie parlant d’une nouvelle technologie en intelligence artificielle, ces escrocs sont assurés que les arguments du rédacteur sont devenus définitivement invisibles.

Quel dommage de voir tant de gens appliqués à faire ignorer au public une intelligence artificielle française, la seule destinée au plus grand nombre, justement récompensée pour cette raison par un jury américain en 2017 ! Wikipedia est bien entre les mains d’une clique de petits dictateurs qui se fiche complètement de la culture encyclopédique ! Cela doit être su et je vais veiller à ce que cela circule sur le web.

Les arguments ci-dessous répondent aux assertions de azurfrog et sont imparables :

  • azurfrog, comme shev123, me demande « au moins deux sources indépendantes et fiables », j’en produis 16 centrés sur Jean-Philippe de Lespinay, plus un livre, plus deux émissions à France Info ! Chacun peut constater en les lisant qu’ils sont totalement centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur son œuvre. Mais il a le culot de prétendre que « de très nombreuses sources citées ne comportent en réalité que de simples mentions » ! Allons plus loin : même si c’était vrai, azurfrog aura-t-il l’outrecuidance de prétendre que, sur les seize sources il n’y en pas deux de correctes, le minimum requis ? Sûrement pas, c’est trop risqué ! Azurfrog prétend que Ouest France, Les Echos, Le Point, Le Nouvel Economiste, Industries et Techniques, Science et Vie Micro, Le Monde Informatique, qui ont fait des articles entiers sur Jean-Philippe de Lespinay et les installations de son intelligence artificielle en entreprises, ne sont pas des médias indépendants et fiables ! On, est là dans la diffamation pure et simple ! Sans compter son « oubli » des 3 références internationales, plus le prix américain gagné par Jean-Philippe de Lespinay en 2017 dont il évite soigneusement de parler car il établit avec certitude sa notoriété.
  • Pour maintenir la suppression azurfrog s’attache à la forme, surtout pas au fond ! Il va jusqu’à invoquer le crime de lèse-majesté :  » puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011», au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP ». Quelle remarque ridicule de la part d’un « admnistrateur » !
  • quand je vous signale que mes pages de discussion disparaissent alors qu’elles contiennent les arguments et les liens qui sont censés vous intéresser vous ne répondez surtout pas.
  • Avant même d’avoir vu les liens pourtant superfétatoires prouvant la notoriété de mon article vous prétendez que la discussion était déjà close ! Alors à quoi sert la rubrique « restauration de page » ?
  • Sans argument valable pour réfuter l’intérêt de l’article, vous faites une enquête fébrile pour savoir qui l’a écrit, ce qui est contraire aux principes de Wikipédia; encyclopédie « libre », et vous portez des accusations graves contre Bernard Lambilly et Pat Grenier comme si des amis de Jean-Philippe de Lespinay n’avaient pas le droit de publier un article sur lui dans Wikipedia !
  • Votre lien vers Agoravox parle de Grandvince et nullement de Bernard Lambilly, Pat Grenier ou Jean-Philippe de Lespinay ! Du coup, contrairement à ce que vous affirmez, cela ne décrédibilise aucunement ma biographie. Et vous prétendez être capable de critiquer mes liens…
  •  » quand je vois que l’utilisateurPat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air » Ah ? C’est comme ça qu’un administrateur de Wikipédia détecte les faux-nez ? Je croyais que vous aviez des outils pour le prouver sans contestation possible justement pour éviter ce genre de suppositions ?
  • Finalement, si le rédacteur d’une version antérieure est un faux nez, vous supprimez la nouvelle version écrite par un autre sans la lire ?

Après tant de mauvaise foi, azurfrog a le culot d’invoquer  » la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP » !!! Cette prétention serait drôle si elle n’émanait pas d’un « administrateur » de Wikipédia qui décide la suppression d’un article sans l’avoir lu donc sans développer aucun argument sur son contenu, en 2011 comme en 2017. Etant incapable de réfuter cette évidence, il va démontrer son impuissance en me bloquant, si possible pour toujours. azurfrog est un fonctionnaire ignorant tout du travail d’équipe et un fieffé menteur.

X – Son contenu… avant suppressions par quelques petits fonctionnaires anonymes de Wikipédia

Voilà la page rédigée par mes amis rédacteurs, au 21 avril 2017 :

Jean-Philippe de Lespinay est un chef d’entreprise et inventeur français, travaillant dans le domaine de l’informatique et de l’Intelligence Artificielle. Il descend d’une vieille famille aristocratique d’origine bretonne1 avec titre, blason et château de famille (Jean de Lespinay Trésorier du Duché de Bretagne au 15e siècle, Louis-Armand de Lespinay général de Napoléon, Marquis Zénobe de Lespinay député de Vendée et maire de Chantonnay). Il est connu pour ses inventions dans le domaine de l’informatique : « La Maïeutique »2 faite en 1986, la Logique des Flux et l’intelligence artificielle raisonnante3, effectuées entre 1986 et 1991, relevant de l’ingénierie des connaissances, du génie logiciel et du génie logiciel assisté par ordinateur. Son travail a été récompensé en février 2017 par le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai4 dans la catégorie « AI achievement », seul français ayant reçu cette distinction.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe de Lespinay est né à Paris le 19 juin 1946. Après avoir obtenu deux bacs, Math Elem et Philo en 1966 et 67, il sort diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Marseille en 1971. En 1973, à l’issue d’une formation chez Honeywell Bull, il obtient le diplôme d’Ingénieur Commercial en informatique. Il se marie en 1977, a quatre enfants. Il divorce en 2007. En 1986, il crée une start-up pour vendre de l’intelligence artificielle aux entreprises et se met à faire de la recherche pour ses clients dans ce domaine. Il fait plusieurs découvertes en Intelligence Artificielle fondées sur le raisonnement automatisé, qu’il concrétise dans des solutions originales destinées au grand public : la Maïeutique, le moteur raisonnant, la Logique des Flux, le Conversationnel, le développement automatique de programmes en langage naturel, l’ordinateur intelligent.

En 1991, le Ministère de la Recherches reconnaît officiellement la qualité de sa recherche. En 1999 il obtient de l’ANVAR le label FCPI5 réservé aux projets innovants d’importance nationale. Parallèlement, il est mis à l’honneur par les médias et ses clients dans de nombreux articles de presse6 et sur le web7. En 2017, à soixante-dix ans, on peut penser que sa carrière est terminée. Pourtant, il reçoit cette année-là le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai pour la réussite de sa carrière et sa technologie IA destinée au grand public. Une reconnaissance de valeur car ce sont ses concurrents américains en IA qui la lui accordent.

Hormis ses travaux, l’aspect marquant de la vie de Jean-Philippe de Lespinay est l’interminable guerre l’opposant à l’establishment français8, qui va le pousser à trois dépôts de bilan, le ruiner et le mener au divorce. En tant que chercheur privé et surtout non informaticien œuvrant dans ce qu’il y a de plus pointu en informatique, il rencontre une résistance opiniâtre de la part des universitaires qui dénient à ses travaux toute valeur9. Au cours de sa carrière, il ne parviendra jamais à obtenir d’aide de l’Etat pour ses recherches, aucune revue scientifique officielle ne parle de la Maïeutique ou de l’intelligence artificielle raisonnante contrairement aux journaux nationaux10, tout ceci rendant son entreprise très fragile. Les services fiscaux lui dénient également la qualité de chercheur et reprennent le crédit impôt recherche qu’ils lui ont accordé, en dépit d’une expertise du Ministère de la Recherche qui confirme la valeur de sa R&D en intelligence artificielle, accordant à ce commercial le titre de technicien de recherche en IA11. La justice s’en mêle ensuite saisissant sa maison, l’interdisant de gérer pour 10 ans sur un dossier que Jean-Philippe de Lespinay clame être monté de toutes pièces. Elle va jusqu’à l’atteindre dans sa vie privée. Exaspéré par ces attaques, il se baptise « lanceur d’alertes » et crée en 2010 un blog les relatant année après année depuis 1986, qui compte aujourd’hui environ 300 pages12.

Carrière professionnelle et scientifique[modifier | modifier le code]

Début 1986, Jean-Philippe de Lespinay crée une start-up, Arcane13 (« Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise »), pour vendre de l’intelligence artificielle aux sociétés. Au contact d’experts d’entreprises, il trouve une méthode intuitive d’extraction de leurs connaissances inconscientes sous forme de règles qu’il baptise la Maïeutique en référence à la méthode socratique. Cette méthode représente visuellement les savoir-faire d’experts sous forme d’arbres de décision et en extrait automatiquement la connaissance sous-jacente sous forme de règles de systèmes experts. Il l’associe au générateur « Intelligence Service » contenant le moteur de systèmes experts raisonnant Pandora développé par le chercheur Jean-Louis Laurière14 (université Paris VI). L’ensemble produit un logiciel intelligent, auto-apprenant et « conversationnel » c’est à dire apte à dialoguer avec ses utilisateurs. Le résultat est un outil de développement pouvant être utilisé par des non-informaticiens.

Début 1987, la Banque de Bretagne présente à la presse le système expert Joséphine (1 000 règles et plusieurs programmes externes15,) de conseil en placements financiers, développé en quatre mois par deux analystes financiers de la banque et un « Maïeuticien », Michel Le Séac’h, lui-même ancien cadre de banque récemment formé par Jean-Philippe de Lespinay à la Maïeutique. Le développement de systèmes experts est alors considérée comme une procédure complexe, longue et coûteuse, nécessitant des équipes entières d’informaticiens et d’experts pendant au minimum un an16.Le retentissement est énorme, d’autant plus que cette intelligence artificielle est à la disposition de clients dans les agences et peut être testée incognito par les journalistes. Michel Le Séac’h relate cette expérience dans un livre 17.

Les années qui suivent, Jean-Philippe de Lespinay généralise progressivement sa théorie sur la puissance du raisonnement automatisé. En 1988, sa société développe Moca18, un moteur de système expert raisonnant et universel capable d’expliquer son fonctionnement en langage de tous les jours et de signaler les contradictions, destiné à la vente sur le marché. En 1990, il démontre la fiabilité de la Maïeutique avec « Maïeutica« 19,20, un logiciel qui automatise complètement la démarche de recueil de la connaissance, de synthèse des règles et d’exécution des systèmes experts. Avec Maïeutica il entreprend le développement de systèmes experts pour des administrations françaises (Créatest pour l’ANCE, Exportest pour la Région Pays de Loire, Aloes pour l’Université de Nancy, Soudfe pour la DCAN Indret, etc.)21.

En 1991, il invente la « Logique des Flux », qui simule le raisonnement d’un technicien recherchant la cause d’une panne dans une machine en lisant un plan. Il la fait programmer par son équipe dans le logiciel MIAO22(« Maintenance Intelligemment Assistée par Ordinateur ») vendu aux industriels et à l’Éducation Nationale pour les formations à la maintenance. En raisonnant, MIAO produit donc des systèmes experts de diagnostic de panne sans recourir à des experts de la machine ou même sans que la machine existe encore23.

À partir de 1992, il généralise sa théorie de la Maïeutique affirmant qu’elle permet à n’importe qui sans compétence informatique de développer n’importe quel programme et pas seulement des systèmes experts24,25.

En juillet 1999, il crée une nouvelle start-up, Tree Logic, avec le soutien du capital risque et de business angels, afin de réaliser « Tiara »26, une interface intuitive, intelligente et vocale pour ordinateur qui permet de se passer des interfaces multifenêtres habituelles27 et d’offrir aux utilisateurs des ordinateurs sans clavier, sans souris et même sans écran.

En 2001, Tree Logic développe T.Rex (« Tree Rules Extractor »), un générateur d’applications informatiques en langage naturel dérivé de Maïeutica destiné aux non-informaticiens28.

En 2016, pour faciliter le travail des chercheurs en IA, il donne une définition de l’intelligence très synthétique : Intelligence = raisonnement sur la connaissance29, expliquant que toute sa carrière et ses inventions ont été fondées sur ce principe.

Publications[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Blog et archives de la famille Lespinay
  2. « Le développement à la portée de tous », sur Le Monde Informatique, 13 juillet 2001
  3. Revue Automates Intelligents Jean-Paul Baquiast and Christophe Jacquemin, « Dossier: L’Intelligence Artificielle Raisonnante » (2009): « Jean-Philippe de Lespinay Il honore notre revue en pensant qu’elle peut par sa large diffusion favoriser la prise de conscience de ces possibilités, en alimentant un débat. Il a donc bien voulu nous confier la publication de ce que nous appellerions pour notre part un document fondateur concernant les perspectives d’une nouvelle IA.« 
  4. Prix awards.ai accordé en 2017 à Jean-Philippe de Lespinay et sa société Tree Logic[1]
  5. label FCPI
  6. Articles de presse concernant Jean-Philippe de Lespinay[2]
  7. « Références web « intelligence artificielle raisonnante » », sur http://www.google.fr
  8. « Un Breton distingué par un prix international d’intelligence artificielle. », sur breizh-info.com, 7 février 2017
  9. « Lettres AFIA ert LAFORIA à la revue Science et Vie », sur tree-logic.fr
  10. « Du Zéro plus au zéro pointé, Science et Vie avril 1991 », sur Tree Logic, avril 1991
  11. « Jugement du tribunal administratif reconnaissant à Jean-Philippe de Lespinay la qualité de technicien de recherche en intelligence artificielle (22 juin 2000, No 95.2939) », sur Tree Logic, 22 juin 2000
  12. « Blog WordPress Jean-Philippe de Lespinay », sur WordPress.com
  13. n° d’enregistrement de la SA ARCANE au régistre de commerce : 334 667 748 R.C.S. NANTES Greffe du Tribunal de Commerce de NANTES 1986
  14. Résumé de la carrière de Jean-Louis Laurière [3]
  15. Le Point February 2, 1987: « Banque : monnaie artificielle »
  16. Kenneth Laudon, Jane Laudon, Eric Fimbel, « Management Information Systems: Managing the Digital Firm », Business & Economics, 2010 edition, chapter 11-3.5 : The implementation of a large number of expert systems requires the deployment of considerable development efforts, lengthy and expensive. Hiring and training a larger number of experts may be less expensive than building an expert system .(…) Some expert systems, particularly the largest, are so complex that over years, the costs of curative and adaptive maintenance become as high as the cost of development
  17. Le Séac’h, Michel, Développer un système expert (Comment développer un système-expert), PSI, Paris 1989
  18. Systèmes Experts, December 10, 1992: « MOCA, moteur d’inférence ou plutôt mécanisme de raisonnement (…) dont le fonctionnement est identique quel que soit le domaine…(…) les raisonnements utilisés peuvent être expliqués par le système à tout moment (…) Les systèmes experts d’Arcane fonctionnent tous sur ce principe et sont les seuls quasiment maintenant sur le marché de l’informatique à appliquer la logique d’ordre zéro + ».
  19. Alain Pauly, CXP Magazine, Décembre 1993
  20. Logiciels & Systèmes, Juillet 1996: Maieutica
  21. Createst(1987-95) est un test d’aptitude pour les candidats à la création d’entreprise developpé par Jean-Philippe de Lespinay pour l’ANCE (devenue l’Agence France Entrepreneur); Aloes (1992-98) est une aide du choix de son futur métier donc de la formation supérieure ad hoc, developpé Jean-Philippe de Lespinay pour l’Université de Nancy II; Exportest (1990) est un test de la capcité d’une entreprise à exporter developpé pour le Conseil Régional des Pays de la Loire); SoudFE est un guide conversationnel pour le soudage par faisceaux d’électrons développé pour la DCN Indret (DGA); le ministère de l’Education Nationale ta acheté 50 Miao et 50 Maïeutica (version « éducation ») pour les lycées et écoles; etc.
  22. Jean-François Cros, Industries et Techniques, February 15, 1990; Hervé Babonneau, Ouest France, February 15, 1990; Marc Feretti, Produktion, June 27, 1991
  23. Marc Feretti : interview with Michel Micheneau (Merlin Gerin company), Maintenance & entreprise, November 1993
  24. Bancatique, December 1992: Programming accessible to all
  25. IX-Magazine, March 1995: Programming « for those who do not know »
  26. TIARA, « 08 FR IAPL 0JG9 – Artificial Intelligence – a speaking and user-friendly computer », European CRI innovations database, January 8, 2008
  27. Intelligence artificielle : le serviteur vocal, Jean-Philippe de lespinay, Newbiz, April 20, 2002
  28. Le développement à la portée de tous, Le Monde Informatique, July 13, 2001
  29. Intelligence = raisonnement sur la connaissance [4]

I – Landon falsifie mes propos pour mieux pouvoir refuser ce que je lui demande

Comme je vous en avais avisé dans mon article « Pascal Koerfer, avocat de ma mère (87 ans), complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé sa vie » j’ai demandé par deux fois au bâtonnier de Versailles dont il dépend, Frédéric Landon, de le sanctionner et de le déporter (c’est à dire de l’obliger à se dessaisir comme avocat de mon frère et ma sœur) afin qu’il cesse de nuire à ma mère et à moi-même. La 1ère fois, Frédéric Landon s’est fendu d’une demi-page pour me dire qu’il ne voyait aucun conflit d’intérêt dans le fait que Koerfer ait été avocat de ma mère de son vivant puis celui de mes frère et sœur après sa mort… Une falsification malhonnête car ce n’était pas mon propos. Aussi lui ai-je réécrit en lui mettant cette fois-ci les points sur les « i », c’est à dire en développant une argumentation « mathématique » impossible à réfuter démontrant la nécessité de ce déport pour avoir une chance de retrouver la paix familiale. Ci-dessous mon courrier et ensuite sa réponse reçue le 25 novembre 2014.

Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0001 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0002 Réponse JP au bâtonnier de Versailles cf Koerfer0003

2ème réponse du bâtonnier de Versailles cf Koerfer

II – La volonté de Frédéric Landon de protéger Koerfer envers et contre tout est manifeste

Ce courrier a été très probablement adressé a posteriori à son protégé par Landon pour les besoins du procès en diffamation :

Bâtonnier Landon classe en refusant d'entendre Koerfer !

Ce courrier est la seule défense qu’a pu présenter Koerfer au procès ! Vous noterez la précaution oratoire de Landon : « je crois comprendre », similaire à son « il ne me semble pas contraire à la déontologie… » de sa lettre du 22 juillet. Cet homme pense qu’il peut mentir comme un arracheur de dents du moment qu’il est flou dans ses affirmations. Or, un bâtonnier n’est pas payé pour rendre des décisions approximatives. Il rend de vrais jugements et si l’on n’est pas d’accord, on va… en cour d’appel ! Comme s’il était juge. En fait Landon a compris bien autre chose que ce qu’il avance avec tant de précaution oratoire. Les deux courriers que je lui ai adressés (repris dans ce blog) étaient suffisamment longs et explicites, structurés autour de la fameuse argumentation en quatre points décrite dans cet article. Il ment encore quand il prétend informer Koerfer de ma réclamation seulement le 21 novembre 2014 et ne pas avoir besoin de ses précisions alors que cela fait cinq mois qu’il est en contact avec lui sur cette affaire comme le montre sa lettre du 10 juin 2014 ci-dessous. Il déclare même dans sa lettre du 22 juillet 2014 dans laquelle il refuse le déport de Koerfer : « De vos explications et de celles que j’ai recueillies de Maître Koerfer » ! Il est donc bien en relation suivie avec lui bien avant le 21 novembre 2014.

Voilà comment Frédéric Landon, un bâtonnier pourri de plus, est pris en flagrant délit de complicité avec un avocat accusé de fautes graves et incapable de s’en défendre au point qu’il finira par démissionner de lui-même…

Comme je l’ai dit par ailleurs dans mon blog (je ne sais plus où…) le bâtonnier est automatiquement complice de ses collègues car ce sont eux qui l’ont élu. Or, il est nommé pour arbitrer les conflits entre clients et avocats de sa juridiction. C’est ainsi que, contrairement aux intérêts de la société, il donne invariablement raison à ses collègues. C’est la même chose chez les notaires où leur représentant, le président des notaires du département, est élu par ses collègues. On ne peut pas compter sur lui pour les sanctionner.

C’est ça la France et les « professions réglementées » qui font grève comme les pires des syndicats. Comme eux, elles sont corrompues car elles se savent protégées par un système qui les autorise à pratiquer l’injustice…

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I- Trois cousins « qui m’aiment bien » m’agressent soudain dans un bel ensemble sans explication

Jamais je ne publierais un article critiquant mes cousins germains Alexis, François et Bernard de Rougé si je n’avais pas établi qu’ils ont été complices dans les persécutions que ma mère a subies, persécutions qui ont causé sa mort prématurée ! Il y une semaine, le jeudi 30 octobre 2014, je leur ai donné huit jours pour qu’on en discute et qu’une réconciliation soit possible, faute de quoi je commettrais un article sur eux dans mon blog. N’ayant pas répondu, ils ont donc donné leur accord pour prendre une volée de bois vert. Connaissant les bougres et le silence des salauds quand ils sont pris au piège, j’ai mis à profit ce délai pour rédiger cet article… Vous allez donc dans ce qui suit pouvoir juger leurs agressions et leur mauvaise foi de 2011 à aujourd’hui. Autant je peux comprendre qu’on se laisse emporter sur le moment, autant je ne pardonne pas qu’on ne s’en excuse jamais et, pire, qu’on fasse le mort pour bien montrer que l’on persiste et signe.

Le désir mimétique se signale par une haine soudaine qui ne tente même pas de se justifier. Le 24 septembre je transmets à mon frère Charles et à ma sœur Élisabeth, puisqu’ils sont concernés et pour qu’ils puissent se défendre, le lien vers un article que je viens d’ajouter à mon  blog : 2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret ! Cet article est accablant, pour eux comme pour le juge. La cour d’appel de Poitiers elle-même condamnera cette tutelle source évidente d’abus de toutes sortes. Charles et Élisabeth ne répondent pas à mon article mais ils le transmettent à certains membres de notre famille (à part mes trois cousins je ne sais pas lesquels, mon frère et ma sœur agissant toujours en douce). Là, on se trouve face à deux catégories : ceux qui lisent l’article, se rendent compte que mon frère et ma sœur ont bénéficié de la corruption d’un magistrat et plaignent ma mère. Et ceux qui ne le lisent pas car ils ne veulent surtout pas découvrir d’arguments me donnant raison : Alexis, François et Bernard de Rougé.

Le lendemain de la parution de l’article, 25 septembre 2012, voilà le mail qui me tombe dessus, signé de mon petit cousin Alexis de Rougé :

Jean-Philippe,

J’ai lu ton blog.
Tu es la proie du mal. Tu es devenu son pantin.
Apprend que les justes causes nécessitent peu de mots pour convaincre.
les logorrhées justificatives sont toujours mensongères.
Pour toi et ta famille que j’aime, je suis désolé.
Fais toi soigner.
Tout le reste est du temps perdu.

Alexis

« J’ai lu ton blog ». Je vais comprendre quelques jours plus tard qu’en fait il ne l’a pas lu ! Vous remarquerez par ailleurs qu’il n’y aucune allusion dans son mail à l’article que je viens de publier sur le juge des tutelles corrompu et qui motive son mail…

Le surlendemain 27 septembre 2012, c’est au tour de son frère François de Rougé, qui laisse un commentaire saignant dans mon blog Posterous :

Commentaire François dans Posterous (27 sept 12)

Tout le désir mimétique est dans cette prose. L’attaque sans préavis (car jusqu’à ce jour lui et moi avions toujours amicalement cousiné), l’insulte (« je suis atterré de tes agissements depuis quelques années », « tu deviens une espèce de délire paranoïaque »), la certitude d’avoir raison (son message est public ce qui est absolument contraire à la volonté de discrétion qu’il a montrée toute sa vie), l’absence de reproche précis, la jalousie (« tu es le meilleur », « moi je suis seulement ton cousin »), le refus de la discussion (« Pourquoi ? » suivie de sa propre réponse) et enfin la menace (les innombrables points de suspension). En somme, une énorme agression qui tombe sur moi comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu !

Je lui réponds en lui demandant d’avoir l’obligeance de s’expliquer. Voilà sa réponse : « tu devrais peut etre faire un retour sur toi meme et laisser une bouffee d’air au reste de cette famille qui ne fait que gerer les situations que tu as creees…depuis de longs mois…tu ne fais que chercher a envenimer cette situation…pourquoi? » Là encore, il n’attend pas de réponse, il continue son monologue : « Charles et Élisabeth sont des êtres respectables et honnêtes… Ils s’occupent parfaitement de votre mère qui ne demande surement pas ces orages au dessus de ses derniers jours…. » Mon blog démontre pourtant amplement que ce sont des escrocs et des tortionnaires envers leur mère, à travers une foule de faits qu’on n’invente pas et de copies de pièces. J’y souligne entre autres que ma mère n’a cessé de supplier qu’on la ramène chez elle en Vendée, ce que Charles reconnaît lui-même. Si elle était si bien chez lui, pourquoi voulait-elle partir ? Mais, comme Alexis, et Bernard dont je vais parler plus loin, François ne veut surtout pas s’informer ! Cela contrarierait ses plans nourris de désir mimétique. Il ne connaît de mon blog que son sommaire…

Le 28 septembre, deux nouveaux commentaires arrivent dans mon blog Posterous émanant d’un anonyme, à l’évidence un cousin qui se fait plaisir avec des jeux de mots dignes d’un ado (Alexis) : « Étonnant cet agresseur public qui reproche aux autres de l’agresser publiquement en mettant le doigt (aïe !) sur ses agressions. Résultat : des insultes envers quelqu’un qui ne l’a pas insulté. Courage à tous les « nuls » et « salauds » qui ne sont pas des génies et des menteurs comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay ! », « C’est agressant d’être agressé par un agresseur qui se croit agressé en agressant ceux qui ne l’agressent pas. Monsieur Jean-Philippe de Lespinay le roi n’est pas mon cousin et toi non plus mais ton blog est un continuel délire. Et tu insultes le monde entier sur ce blog comme sur divers forums en te disant un génie et en traitant les autres humains de médiocres, lâches et imbéciles.

Là encore, pas de reproche précis ! Par contre une jalousie palpable : « des génies comme monsieur Jean-Philippe de Lespinay », « le roi n’est pas mon cousin », « en te disant un génie »…

Au même moment, le 27 septembre 2012, un juge me donne raison ! La seconde fois dans ma vie après mon jugement en divorce. Il déboute mon frère Charles (et son avocat que mes cousins lui ont donné) de leur demande d’expulsion contre ma fille et moi et condamne Charles aux dépends. Pour couronner le tout, il souligne qu’il n’y a pas de conflit entre ma mère et moi contrairement à ce que mon frère et son avocat prétendent mais un « conflit entre frères ». J’en informe aussitôt mes petits cousins pour qu’ils révisent leur vision de Charles et Élisabeth. Mais ils sont la proie du désir mimétique… C’est leurs complices qui viennent de perdre ! C’est comme s’ils avaient perdu eux-mêmes. Alors, aucune réaction. Pas une fois par la suite, et cela jusqu’à aujourd’hui, ils ne parleront de cette condamnation de Charles ! Ils sont visiblement déçus que l’expulsion n’ait pas marché… Belle famille que voilà !

Le 2 octobre, François déraille. J’ai eu le malheur de lui souligner qu’il est le mieux placé de mes cousins pour savoir que je suis droit et honnête et n’accuse pas sans preuves :  » toi? un homme droit?……..et les largesses de ma mère [envers ta mère]?et les bontés de mon père [envers sa sœur ta mère]?et les dizaines de vacances chez nous?et a Noirmoutiers? » Mauvaise foi évidente : nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que les bontés d’un frère et de son épouse à sa sœur ne font pas de leur neveu un malhonnête… De plus ce cher cousin a tendance à s’approprier les gentillesses de ses parents envers les miens. Sans oublier qu’il néglige celles de ma mère envers sa famille et lui !

Il conclut finalement : « Ton frere,ta soeur,et bien sur ta pauvre chere mere…prise en otage et utilisee honteusement comme dernier rempart a ta folie pour emporter dans tes delires la seule personne qui ne peut te resister… » Constatons tout de même une évolution : je ne suis plus accusé de me prendre pour un génie et de mépriser les autres. Je suis maintenant devenu quelque chose de plus précis : un psychopathe qui torture son frère, sa sœur et sa mère.

II – Bernard de Rougé, le bon samaritain qui me condamne en refusant absolument de s’informer car, en fait, IL SAIT DÉJÀ 

Mon cousin Bernard, c’est le « communicant » de la famille Rougé, celui qui a accepté de discuter avec moi assez longtemps pour que j’aie la possibilité de comprendre ce qu’il me reproche, comment il fonctionne et donc comment fonctionnent ses frères (ils sont cinq frères mais Dieu merci les deux autres ne participent pas). C’est le moins méchant de la bande des trois, le moins atteint par le désir mimétique.

Fin 2012, il sait par les mails et les infos que je lui adresse que tout indique que mon frère et ma sœur sont les bourreaux de ma mère. Je lui cite entre autres l’aveu écrit de mon frère à propos de l’expulsion de notre mère (menée par ma sœur et lui) : « Tout cela vient (…) de l’envie normale de notre soeur d’avoir sa part« . Info à laquelle il ne réagit pas… Il sait aussi que je suis en plein conflit avec ses frères François et Alexis. Mais rien de tout cela ne transparaît dans les messages qu’il m’adresse. Je ne sais pas ce qu’il pense et ça me perturbe. Nous correspondons aimablement et il signe ses mails avec affection et humour :

7 juin 2012 : « Je t’embrasse cousinement ». 9 octobre 2012 : « Cousinou joli. » 21 janvier 2013 : « Embrasse [ta fille] et toi avec (plus trapu!) de notre part ». 22 février 2013 : « Je t’embrasse, ainsi que [ta fille], oublions la chèvre » (j’ai une chèvre dans mon jardin).

Un faux-jeton qui défend sa famille… dont je ne fais visiblement plus partie 

Un jour qu’il me rend visite il a le malheur de me lâcher le fond de sa pensée : « il est difficile de penser que ton frère et ta sœur sont des escrocs ». Mes cheveux se hérissent sur la tête ! Voilà donc ce qu’il pense ! Que c’est moi l’escroc (puisque je suis en conflit avec eux), moi son « cher » cousin qu’il embrasse en veux-tu en voilà. Tâchant de garder mon calme, je le pousse à justifier sa position. Mais il ne répond pas (il ne répondra jamais !). Je le tanne mail après mail pour qu’il me dise enfin ce qu’il pense de moi, si bien qu’un jour, furieux, il m’attaque (15 juillet 2013) : « tu n’es pas parfait, pas toujours honnête, souvent traficotant la réalité dans le sens qui t’arrange (…) Je me souviens de bien des moments, à Bordeaux, à Noirmoutier, à Paris ou ailleurs où tes proches (parents, amis) te trouvaient à la fois joyeux, brillant, intéressant, dynamisant et fatiguant, excessif, menteur, truqueur, falsificateur. Un mien client m’a dit la même chose. Et quelques relations communes ici à Nantes. » On peut difficilement être plus blessant. S’il y a une chose qu’on ne peut me reprocher c’est justement d’être un menteur ou un falsificateur.  Au contraire, mes parents et mes proches m’ont souvent reproché d’être trop franc, me répétant que « toutes choses ne sont pas bonnes à dire ». Je suis un amoureux de la vérité, un courageux. Je suis doté d’un fort sens de l’honneur. Je me mépriserais à mentir pour nuire à quelqu’un et jamais je ne m’abaisserai à truquer quoi que ce soit (sauf pour des raisons… éthiques). Je me sens assez fort et tenace pour faire valoir la vérité.

Il suffit d’ailleurs de lire mon blog pour voir si c’est celui d’un menteur. D’ailleurs je ne suis jamais poursuivi en diffamation alors que j’y cite les noms de tous les juges « corrompus » que j’ai rencontrés sur ma route !  Personne avant moi n’avait osé faire ça.

En prétendant être mon ami tout en prétendant que je suis un fourbe, Bernard révèle sa fausse amitié pour moi et se comporte en faux-jeton.

Il s’appuie ainsi sur mon profil de  » menteur, truqueur, falsificateur » pour démontrer que mes reproches envers Charles et Élisabeth sont de la pure fiction… En recevant cette volée de bois vert blessante, je ne m’énerve pas et tente de le faire changer d’avis en l’invitant à lire les articles de mon blog où il trouvera, pièces à l’appui, les preuves que je ne mens pas. Il me répond : « Je n’ai pas lu ton blog, comme je te l’ai dit. Et ne le lirai pas. » Bernard ne veut pas partager et ça le mène à l’incapacité de départager ! Démonstration :

1) “Si [mes frères] ont fini par te mettre à l’écart c’est peut-être à cause de choses que tu as faites ou dites?” (14 juillet 2013). Ce qui revient à dire : puisque mes frères ont par principe raison, n’as-tu pas automatiquement tort ? Je lui réponds : « Bernard ! C’est justement la question que je te pose ! Qu’ai-je bien pu faire ? Je ne vois pas ! » Pas de réponse. Réaction identique à celle de mon frère et ma sœur quand je leur ai adressé un recommandé pour leur demander de me dire enfin ce qui motive leur guerre contre moi depuis la mort de notre père : pas de réponse !

Pourquoi ? Parce que la vraie raison de leur vindicte est indigne et inavouable… 

2) « Je sais que tu es persuadé de n’avoir aucun tort, mais Charles et Elisabeth sont également sûrs de leur bon droit » !  Quel homme sensé écrirait pareil aveu d’impuissance ? Surtout quand il a toutes les données pour se faire une opinion ! Comment peut-il même élever des enfants s’il est incapable d’aller au fond pour discerner le vrai du faux dans leurs disputes ? Cette phrase, c’est tout le reflet de l’incapacité de Bernard à juger autrui, tout le reflet du manque de confiance en lui et en son intelligence. Son existence, il la regarde passer à distance… Il aime ou il n’aime pas. Il n’approfondit pas. Et, comme il se doute que ce n’est pas très reluisant, il clame haut et fort que c’est la bonne réponse dans la vie. Et d’ailleurs, ajoute-t-il, son expérience professionnelle démontre que c’est comme ça qu’on résout les conflits !

3) Début juin 2012, je lui demande d’interroger à titre amical et confidentiel son copain avocat Pascal Koerfer (devenu grâce à lui l’avocat de mes deux ennemis Charles et Élisabeth) sur les raisons du conflit entre mon frère, ma sœur, ma mère et moi puisqu’il plaide pour mon expulsion « de la part de ma mère ». Oh, je ne lui demande pas de tout me répéter bien sûr ! Je souhaite simplement que Koerfer lui dise si dans cette affaire il me trouve honnête… Bernard verra ainsi enfin que je suis blanc comme neige. Il le rencontre et ne me donne pas de nouvelles… Triste leitmotiv chez les faux-jetons et foutu désir mimétique ! Je le relance alors dans un mail : « Et qu’a dit ton ami l’avocat Me Pascal Koerfer ? » Voilà ce qu’il me répond (15 juin) : « Pascal Koerfer m’a écouté, j’ai transmis ton message. Si j’ai bien compris il y a télescopage de deux événements à la même date. » Et voilà, c’est tout ! Ce cousin qui veut être mon ami sait qu’il ne m’a rien dit, que ça va m’exaspérer qu’il me cache ce qu’il a tiré de cette rencontre, mais il s’en fiche. C’est vraiment un dissimulateur.

Avec du recul, on en déduit malgré tout que Koerfer ne lui a pas dit que j’étais malhonnête dans ce conflit sinon dans sa colère un an plus tard (15 juillet 2013) où il m’a traité de menteur, truqueur et falsificateur, il n’aurait pu s’empêcher de s’appuyer dessus. Mais aussi pour la bonne raison qu’il a sûrement discuté plusieurs fois avec cet avocat à propos de moi depuis au moins novembre 2011 (date à laquelle il a proposé cet ami comme avocat à mon frère et à ma sœur). Koerfer étant un ripoux (confirmé par la justice !) spécialement missionné par mes cousins pour bouffer du Jean-Philippe, grassement payé avec l’argent de ma mère qui n’en sait rien, il ne lui a sûrement rien caché. Ce que Bernard a appris lui a confirmé que je n’avais rien à me reprocher. C’est pourquoi il tenait tant à être mon ami pendant que ses frères m’accusaient de tous les maux. C’est pourquoi également il refusait de tenir compte de mes arguments : il les connaissait déjà et ne voulait surtout pas être  contraint de les reconnaître. Donc, il sait aussi que Charles et Élisabeth sont des escrocs mais refuse de faire triompher la vérité…

Associé à ses frères dans leur agression contre moi alors qu’il sait que je suis dans mon bon droit et pas mon frère et ma sœur, Bernard de Rougé est bien la proie du désir mimétique.

La clé du métier de Bernard : entériner le fait accompli !

Le métier de Bernard, c’est « conseil en communication » (très catholique…) et son credo qu’il me rappelle sans arrêt pour justifier son incapacité à prendre parti, c’est qu’un litige se règle en refusant de parler du passé ! « Je crois, au contraire, qu’un « médiateur de gestion » gagne à s’abstraire de tout le contentieux passé et présent », « je crois fermement que quiconque veut contribuer à régler les questions patrimoniales et financières doit s’abstraire du passé », « je sais de quoi je parle, pratiquant ce type de médiations depuis des années, en étant bien payé par des organismes dirigés par des gens sensés. La demande de prise en compte du passé pour sortir d’un conflit est toujours rejetée car compromettant l’issue. » Donc, son credo (puisque ce catholique ne cesse de répéter qu’il « croit »…), c’est la politique du fait accompli !

Ce dogme est impardonnable. Pour qu’il le comprenne, je lui sors un exemple-massue : « La Russie envahit l’est de l’Ukraine. Tu es délégué pour résoudre diplomatiquement le conflit. Tu arrives et dit aux belligérants : ne parlons pas du passé, parlons des frontières. » Imagine la gueule des Ukrainiens ! Mon cas est le même : je reproche à mon frère et à ma sœur d’avoir torturé ma mère pour lui piquer son fric, au point qu’en deux ans elle est morte. Et maintenant ils veulent leur part de sa succession comme si de rien n’était ! Toi, le bon Saint Bernard avec ton tonnelet de rhum au cou, tu arrives et déclares : « Jean-Philippe dit que votre mère est morte des maltraitances de Charles et Élisabeth mais oublions ça. Procédons aux partages de ses biens entre vous trois comme s’il ne s’était rien passé. » C’est le rêve du médiateur pour Charles et Élisabeth ! Un prétendu « arbitre » qui agit en complice des malfaiteurs et du fait accompli !

Avec Bernard, le crime paie. Si c’est comme ça qu’il a réglé des litiges au sein des entreprises, très sincèrement, je plains les malheureux qu’il a spoliés de leurs droits légitimes. Comme il n’a pas aimé mes remarques sur ses erreurs de jugement, il m’adresse ce simple mot qui me fait bien rire pour un honnête « communiquant » (le 15 juillet 2013) : « Adieu Jean-Philippe« . Ensuite, plus de nouvelles… Pendant un an. Difficile de discuter avec ces Rougé, n’est-ce pas ? Ils n’ont jamais tort.

Bernard, un faux jeton qui ne veut surtout pas connaître la vérité

Début juillet 2014 il me téléphone soudain tout excité, comme si on s’était quitté bons amis la veille, pour me faire une proposition. Il a appris (par qui ? devinez…) que j’ai assigné mon frère et ma sœur au tribunal pour obtenir la dissolution de notre SCI. C’est la meilleure idée que j’avais trouvée pour pouvoir enfin aller au tribunal, les faire condamner et les empêcher de me porter préjudice, mes plaintes s’étant perdues dans les dédales administratifs à la française. La fermeture de la SCI leur retirera une partie des pouvoirs de me nuire, de nuire aux locataires et de corrompre avocats et notaires. L’idée que Bernard le bon samaritain m’expose est la suivante : il se propose de se présenter auprès du juge comme administrateur gratuit de nos biens en indivision pour nous éviter le coût d’un administrateur de justice. Il lui faut mon accord (car, bien entendu, il sait qu’il aura celui de mon frère et de ma sœur, complices de ses frères dont il est lui-même complice, s’il n’a pas déjà obtenu cet accord !). Il m’affirme qu’il agira sans parti pris, ce que sur le moment je crois volontiers vu justement son incapacité à prendre parti. Je lui réponds que je trouve cette idée sympa et que je réclame un jour ou deux de réflexion.

Mais… c’est tout de même un faux-jeton qui refuse de donner le fond de sa pensée et qui m’a trop souvent fermé la porte au nez quand la discussion commençait à lui donner tort. J’imagine alors un moyen de tester ses réactions face aux escroqueries commises par Charles et Élisabeth, qu’il protège de son refus à prendre connaissance du dossier. Ils se sont auto-nommés gérants et cogérants de la SCI, ils multiplient les abus et je veux que Bernard en soit enfin convaincu. Le lendemain je lui écris que, puisqu’il envisage de gérer notre propriété et pour pouvoir lui donner mon accord, il serait souhaitable qu’il prenne auparavant conscience des questions que pose son entretien et sa valorisation. Il est possible qu’une fois au courant il n’ait plus envie de s’en occuper, n’est-ce pas ? Il me donne son accord.

Tout heureux, je lui transmets alors les « questions écrites » qu’en tant qu’associé j’ai transmises aux deux gérants le 18 juin, procédure légale avant toute assemblée générale, surtout quand elle n’aura pas lieu ! En effet, les deux escrocs, qui n’ont pas répondu à ces questions, ont refusé toutes les assemblées générales annuelles (AGO) à ce jour depuis 2005, donc neuf AGO obligatoires! Ceci pour éviter la présence de témoins. Le 18 juin 2014 ce devait être mon notaire le témoin puisque je proposais qu’on profite de la réunion pour parler ensuite de la succession de notre mère. Les AGO sont conçues pour permettre aux associés de discuter le bilan de l’exercice écoulé. Cela inclut donc leur découverte des fautes de gestion, des abus de pouvoir et des délits pénaux commis par la gérance, qui seront consignés dans le procès-verbal de clôture de la réunion… Devant témoins, impossible de falsifier le PV ! Donc, comme d’habitude, les deux compères refusent de tenir les assemblées annuelles. Et c’est comme ça que notre propriété se détériore peu à peu depuis la mort de notre père puisque la « justice » ne s’émeut pas de cette situation.

En lui transmettant ma liste de questions écrites (« Questions écrites aux cogérants« , vous allez voir c’est croustillant !) je lui demande le plus naïvement possible ce qu’il en pense, me réjouissant par avance de l’entendre me dire qu’en les lisant il est tombé des nues ! En effet, elles décrivent les fautes de gestion, les abus de pouvoir et les délits pénaux commis par mon frère et ma sœur qui selon lui « ne peuvent pas être des escrocs ». S’il veut absolument être l’administrateur de nos biens, il est obligé de lire ce document, tout le monde en conviendra n’est-ce pas ? Je n’imagine pas qu’il ne le fasse pas. Et j’attends… Pas de réponse ! Je le relance. Il me répond à côté, semblant avoir tout oublié de cette liste… Agacé, je le relance à nouveau en lui expliquant qu’il ne peut gérer notre propriété sans avoir pris connaissance des problèmes qui s’y posent, listés dans le document que je lui ai joint par mail. Il cesse enfin sa reculade (17 juillet 2014) : « Je peux très bien te répondre sans lire les pièces jointes. Ou ton blog sur lequel je ne suis jamais allé. » !!! Beau gestionnaire que voilà qui refuse absolument de s’informer avant de prendre ses fonctions et qui jure de son honnêteté ! Et, en plus, il me dit « je peux très bien te répondre » en refusant de répondre ! Dans un sketch bien connu qui a fait rire toute une génération, Francis Blanche aussi disait de son compère Pierre Dac : « Il PEUT le faire ! » Sans lui demander de le faire… Mais dans la bouche de mon cousin ça ne me fait pas rire. Pourtant il l’a certainement lu. Et comme il l’a lu, comme c’est un individu incapable de prendre parti contre ses deux frères, donc contre Charles et Élisabeth, il se voile la face et prend parti contre moi… tout en voulant mon l’amitié puisqu’il me sait non coupable !

Bernard continue ainsi à prétendre en toute mauvaise foi que j’ai mes torts dans les souffrances de sa tante, ce qui prolonge indéfiniment le conflit… jusqu’à ce qu’elle meure des mauvais traitements qu’il n’a jamais voulu considérer. Donc, par sa faute ! C’est de la lâcheté et de l’irresponsabilité ! Je le lui écris, l’informe que je le rejette comme administrateur « gratuit » et que je préfère de très loin payer un administrateur sans préjugé. Depuis, pas de nouvelles… Jusqu’au prochain coup de fil excité de l’année prochaine peut-être ?

V – Alexis de Rougé, menteur et faux-jeton lui aussi

Encore un faux-jeton… Alexis est un cousin germain que je connais peu car il est beaucoup plus jeune que moi et on ne se voit quasiment jamais. Il m’a toujours paru souriant et gentil. J’ai toujours été heureux de le voir lors de rares occasions familiales. Inutile de dire qu’il ne me connaît pas, tout ce qu’il peut apprendre de moi c’est par trois de ses frères plus âgés qui ont mon âge et passé nombre de vacances avec moi, dont François et les deux aînés qui, justement, ne participent pas à la conspiration. Quand Alexis me saute à la figure en septembre 2012, il est vraiment impardonnable car on n’insulte pas un aîné qu’on ne connaît pas, qui plus est sans lui laisser le temps de se défendre.

Pris en flagrant délit d’erreur grossière dans ses critiques contre moi, Alexis n’en convient pas et n’en conviendra jamais

Le 27 septembre j’avais informé Bernard qu’un juge venait de refuser mon expulsion réclamée en urgence par Charles et Élisabeth. Mais aussi très probablement par François, Alexis et lui puisqu’ils avaient proposé leur ami avocat Pascal Koerfer pour plaider mon expulsion ! En effet, mon frère m’avait écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… » (il s’agissait d’une autre « affaire » qui n’a jamais eu de suite). J’avais précisé à Bernard que le juge avait même condamné Charles aux dépends, une position très forte en faveur d’un homme présenté comme « l’ennemi des juges ». Il n’a pas répondu mais je suis certain qu’il a transmis l’info à ses frères. Le 4 octobre 2012 j’en avise à son tour Alexis. Il ne réagit pas non plus !

Ce refus systématique de parler de la victoire et du soulagement d’un cousin de ne pas être expulsé suffit à suggérer une intense déception dans le camp de mes cousins…

Il préfère revenir sur mon blog (extrait) :  » Encore une fois, et sans te faire injure aucune, cette publication porte tous les symptômes (je dirai même qu’elle les montre aussi clairement qu’un diagnostic) d’un désordre mental. » Il a raison ! Mais pas de MON désordre mental, de celui de la fonction publique. « Tu n’as vraiment aucun sens politique ni rhétorique. Je te répète après te l’avoir dit par téléphone que ton blog est à lui seul, indépendamment des informations que tu y manipule, un dossier à charge contre toi. Sa structure, son ton, son vocabulaire, son absence totale de profondeur, sa longe suite d’affirmations, de sentences, de mélanges le rend tout à fait enfantin et dénué de toute crédibilité… Même si tout ce que tu écrivais était vrai (ce dont je doute évidemment, tant  les faits y sont grossièrement présentés), sa simple forme suffit à en rendre le fond nul et non avenu… ». 

Là, je suis intrigué. Pour la première fois, en voilà un qui fait un effort d’analyse et porte des accusations précises. Ce ne serait donc pas du désir mimétique ? Je prends mon téléphone et lui demande de m’expliquer comment 300 pages de textes émaillés de pièces juridiques peuvent être considérées comme une « longue suite d’affirmations et de sentences ». Il est éberlué : « où ça 300 pages avec des pièces ? » C’est alors que je découvre que cet idiot n’a pas lu mon blog ! Il s’est contenté de parcourir le sommaire ne sachant pas que chaque titre est un lien vers un article ! Alors, en effet, il y a trouvé quelque chose de… sommaire. Je lui apprends qu’il faut cliquer sur chaque titre du sommaire pour arriver dans l’article. Il reste silencieux. Quand je raccroche, il a réussi à ne pas convenir qu’il s’est trompé. Typique du faux-jeton… Mais le coup a tout de même porté car il reste  silencieux pendant trois jours. Puis ses attaques reprennent, sans le moindre allusion à son erreur, aucune excuse, aucun regret, sans même qu’il ait finalement lu un de mes articles !

« Enrichi » par l’expérience que mon sommaire pourrait être pris pour le blog lui-même, j’installe une copie du blog chez un autre hébergeur, WordPress, où il est toujours aujourd’hui. Là, il devenait possible de créer une page spéciale « sommaire » où les liens vers les articles apparaissent clairement. Bien m’en a pris, Posterous fermera quelques mois plus tard (avril 2013). 

Pris en flagrant délit de mensonge et dissimulation, Alexis préfère couper les ponts

Lors d’une de nos discussion téléphoniques, Alexis a le culot de m’assurer qu’il n’y a jamais eu de conspiration de ses frères ni de lui-même contre moi. Vu leur irruption dans mon blog et leur ami avocat qu’ils ont commis contre moi un an auparavant, ça ne tient pas debout mais comment le prouver à un faux-jeton ? En fait, il va se piéger lui-même en m’écrivant le 4 octobre : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Furieux, je lui réponds aussitôt :

Là, le bouquet : “J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire.” Tu m’as juré au téléphone n’avoir pas de contact particulier avec Charles et Elisabeth ! “Pas plus qu’avec toi JP” ! Tu n’as même pas voulu reconnaître l’évidence que tu as eu l’adresse de mon article sur le juge des tutelles par eux ! TU ME MENS CONSTAMMENT Alexis !

Sa réponse ? La voilà : « ah oui… à ce point là ? à plus tard alors. Alexis »  On dirait du Bernard ! Ensuite, plus de nouvelles… Les menteurs sont trop médiocres pour accepter qu’on les confonde.

Quelques temps après, les souffrances de ma mère ont raison de sa santé et elle se trouve selon le médecin « en phase terminale ». Alexis adresse aussitôt un mail à « destinataires inconnus » :

Les cousins,
En ces jours douloureux, et entre vous, il n’y a plus qu’une seule chose qui vaille la peine:
LA RECONCILIATION SANS CONDITION
Pour l’honneur et par respect de votre mère si souffrante, OFFREZ lui la paix entre vous.

Soyez forts, magnanimes, généreux, ayez le courage de l’humilité: soyez admirables.
Oubliez. Effacez TOUS vos griefs. Pardonnez vous une fois pour toutes. Aucune cause ne peut légitimer qu’une famille se déchire.
Réconciliez vous par amour désintéressé. ABANDONNEZ vous à ce sentiment juste.
Il n’y a rien de plus noble en quoi votre mère – et tous ceux qui vous aiment – puisse espérer.
Alexis

Prose ampoulée, insincère et catho bien digne d’un faux-jeton. Alexis, qui n’a pas le courage minimum de dévoiler à qui il s’adresse (« destinataires inconnus ») oublie qu’il est un des responsables de la mauvaise santé de ma mère et de sa mort prématurée les jours suivants ! C’est ça l’aveuglement causé par le désir mimétique.

III- François de Rougé, celui qui me connaît le mieux : impardonnable ! 

François a trois ans de moins que moi mais nous nous sommes toujours parfaitement entendus. Nous avons passé de nombreuses vacances ensemble, fait des croisières ensemble, chanté ensemble, écumé les bons restaurants ensemble, dragué les nanas sur la plage ensemble… C’est un bon vivant, un animateur, quelqu’un de gai et de vraiment sympathique. Ma femme et moi l’aimions beaucoup, nous avions confiance en lui, et nous lui avons proposé d’être le parrain de notre premier enfant. Il l’a accepté et s’en vante d’ailleurs dans son message dans mon blog (« je suis même le parrain de ton fils »). Il oublie cependant que comme parrain comme en tant qu’oncle il a été ensuite aux abonnés absents toute sa vie, ce qui a peiné mon fils.

Aujourd’hui il vit aux antipodes à l’autre bout du monde, c’est un cachottier sur ses activités qui n’ont pas l’air très lucratives et il correspond peu. Selon Bernard, sa santé en 2013 est mauvaise et je dois le ménager dans mes critiques. Venant de Bernard qui ne recule devant aucun sacrifice pour donner raison à ses frères quand ils m’agressent, ça ne me convainc pas. Si François est si malade, comment a-t-il fait pour trouver le temps et la force d’insulter longuement et de menacer un cousin avec qui il s’est toujours bien entendu ?

Il y a une chose de sûre, vu où il se trouve et l’état dans lequel il est, ce qu’il sait de mon conflit avec Charles et Élisabeth, puis avec ses frères, ne peut venir que de la correspondance qu’il a avec eux. Comme il ne m’interroge pas, ce dont il est pourtant capable ne serait-ce que parce qu’il l’a déjà fait à propos d’un différend qui m’opposait à un de ses proches, il est dans l’impossibilité de juger. Donc il a VOULU me faire mal, à moi qui l’ai toujours aimé et ne lui ai jamais nui. Il s’est saisi du premier prétexte venu. C’est impardonnable ! Désir mimétique…  

IV – Un groupe forgé par le désir mimétique : donc, mal dans sa peau

Comme je le disais au début, le désir mimétique ne peut naître que dans un groupe mal dans sa peau. Voyons si c’est le cas de la petite troupe de mes agresseurs.

Mon frère et ma sœur sont animés contre moi par le désir mimétique depuis 2005 à cause de la grande affection que mes parents m’ont témoignée depuis mon arrivée chez eux. Bien entendu ils répandent autour d’eux des calomnies sur leur frère sans que je n’en sache rien puisque personne ne vient obligeamment m’en parler. Parmi eux, trois de mes cousins germains Rougé sur les cinq frères que compte leur famille. La complicité entre eux débute dès 2011 et peut-être même avant puisque Charles m’écrit le 14 novembre 2011 : « Avec l’accord d’Elisabeth, j’ai donc saisi au nom de Maman un  avocat conseillé par les cousins Rougé pour s’occuper des suites pénales à donner à cette affaire… ». Sans oublier ce qu’avoue stupidement Alexis le 4 octobre 2012 : « Je connais de cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. »

Mon frère a 66 ans et est sans emploi depuis trente ans. Il s’est marié sur le tard à une institutrice, n’a pu avoir d’enfants et a adopté une fille. Il vit depuis trente ans aux crochets du faible revenu de sa femme… et de mes parents qui lui ont donné une belle propriété de 3 ha à Magny en Vexin avec moulin à eau du XVème pour qu’il ait un toit au-dessus de sa tête. Et c’est lui qui tente de m’expulser d’un logement qui m’appartient en prétendant que je le « squatte » !

Ma sœur a 49 ans et est femme au foyer avec deux enfants. Elle fait des petits développements web et son mari est intermittent du spectacle. Seul son intérêt compte pour elle, les autres peuvent crever… C’est une égoïste maladive, incapable d’affection, l’âme du complot contre moi et malheureusement la préférée de notre mère ce dont elle a abusé pour son plus grand malheur ! Sa « seule fille » répétait celle-ci naïvement ! Jamais le désir mimétique ne se serait développé dans notre famille Lespinay-Rougé sans elle. Pour se faire du fric facile et s’acheter une belle maison à l’Ile de Ré (l’île où Bernard et l’avocat Koerfer passent aussi leurs vacances…), elle a exploité la jalousie de mon frère contre moi pour le faire agir contre sa volonté : vendre de force la propriété de famille quitte à en expulser leurs occupants légitimes, sa mère, son frère et sa nièce !

Alexis est « conseil en management » indépendant. C’est à dire consultant. Il n’a pas l’expérience de la vie en entreprise et n’a exploité pour vivre que sa formation initiale de Sciences Po, ce qui dévalorise quelque peu ses conseils aux managers… Il tire le diable par la queue ce qui se voit au temps disponible qu’il a consacré à la publication de trois livres depuis 2000.

Bernard est « conseil en communication » indépendant… Soit lui aussi consultant. Il n’a pas non plus l’expérience de l’entreprise et peut difficilement les conseiller dans leur communication. Surtout avec son principe qu’un conflit s’arbitre sans parler du passé ! La vie est dure pour lui aussi. Dans ce genre de métier il faut à la fois produire, prospecter et s’auto-promouvoir. Pas facile !

François est une sorte de zombie… Vous ne trouverez aucune info sur lui. C’est le célibataire de la famille. Au début il s’est engagé dans l’armée. Une fois devenu capitaine il a démissionné vaincu par l’inaction de ce poste. Ensuite, il n’a jamais voulu dire en quoi consistait exactement son nouveau job. Ce n’est pas un truand mais il a vécu grâce à ses relations privilégiées avec une certaine catégorie de truands avérés : les politiques français ! Il tire le diable par la queue depuis bien longtemps et j’en suis, sincèrement, désolé pour lui.

Dans cette inventaire il faut évoquer « la figure du père », Philippe de Rougé, mon oncle préféré, le frère de ma mère, celui qui a réussi toute sa vie, le genre de père que ses enfants tentent d’imiter parfois jusqu’à la fin de leur jour… C’était un homme hors du commun, un des directeurs d’Axa, membre du Jockey Club et autres associations réservées au gratin. Il avait un carnet d’adresse impressionnant, un beau train de vie et en a fait profiter aussi bien ses enfants que ses proches. Il était intelligent, généreux, toujours de bonne humeur, plein d’humour, diplomate et décidé.

Ses relations avec ses fils aînés pendant leur jeunesse étaient pourtant conflictuelles, peut-être à cause de sa forte autorité. Peut-être avait-il toujours raison et cela les exaspérait. Je vis ça chez moi aussi… Je me suis aussi heurté à lui dans nombre de discussions quand j’étais jeune mais je dois dire qu’il savait de quoi il parlait. Ce qu’il y avait de sympa c’est que si j’abandonnais le débat, furieux, parce que je n’arrivais pas à le convaincre alors que j’étais persuadé qu’il avait tort, il était capable de me courir après, moi un gamin à l’époque, rien que pour me convaincre d’entendre la fin de son argumentation. Non pas pour avoir raison à tout prix mais pour que je ne croie pas qu’il était de mauvaise foi. C’est ce que je tente de faire avec ses enfants depuis deux ans, mais en pure perte. Ils n’ont pas son envergure…

Il est évident que JAMAIS de son vivant il n’aurait laissé ses enfants (mon père non plus !) m’agresser comme ils l’ont fait. D’ailleurs, c’est une telle évidence que ceux-ci n’auraient même pas osé !

Avec Alexis, François et Bernard de Rougé, on est bien face à un groupe mal dans sa peau qui désire péter plus haut que son postérieur. La proie rêvée du « désir » mimétique.

Si on les compare avec leurs deux aînés, qui ne sont pas mêlés du conflit, il y a une différence flagrante : ces derniers ont eu une vraie vie professionnelle, ils ont travaillé en équipe, commencé au bas de l’échelle, embauché du monde et aujourd’hui ils ont des postes prestigieux et gagnent bien leur vie : directeur de recherche dans un grand groupe, directeur général d’une banque. Ce n’est pas un groupe mal dans sa peau. Par contre, ils peuvent eux-mêmes être la proie du désir mimétique… de la part de leurs frères !

Apparemment, un groupe atteint de désir mimétique attire la corruption. Cela permet d’en étendre les méfaits parfois jusqu’à des dimensions internationales. Voyez dans mon blog mes trois articles précédents :

2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !

2014 – Pascal Koerfer, avocat corrompu, complice actif des abus de faiblesse qui ont abrégé la vie de ma mère,

2014 – Emmanuel Lafouge, mon notaire ripou travaillant en sous-main pour mes ennemis et contre ma mère.

Pour conclure, vous conviendrez qu’il faut des raisons très sérieuses pour demander à la justice l’expulsion d’un membre de sa famille. Plus encore s’il s’agit d’un parent qui vient déjà de connaître l’horreur d’une expulsion ! Or, on n’en voit pas la queue d’une dans les reproches de nos conspirateurs. Comment les qualifier alors quand on découvre que, pour parvenir à leurs fins, ils ont de surcroît corrompu des juges, un avocat et un notaire ? Tout cela non pas avec leur argent personnel mais avec celui qu’ils ont volé à une de leurs deux victimes : leur mère et tante !

Même quand leur culpabilité est devenue évidente, leur veulerie les a amenés à ne jamais s’excuser du mal qu’ils ont fait à ma mère comme à moi, leur cousin « bien aimé ». Ils se sont terrés dans leur coin et cela fait deux ans que ça dure.

Désir mimétique ou pas, ce sont des salauds. Ce qu’ils ont fait est impardonnable, leur absence de regret est inexpiable et leur culpabilité dans le décès prématuré de ma mère leur pendra au nez jusqu’à leur propre mort. J’y veillerai !

I – Lafouge, notaire de « famille », se prend pour le gérant de notre SCI et enregistre la cession d’une part fictive pour me faire perdre la minorité de blocage

Du vivant de mes parents notre notaire de famille était Maître Roy. Sur ses vieux jours, il a décidé de transmettre leur dossier à un jeune notaire venant d’arriver dans son étude : Emmanuel Lafouge. Quand mon père est mort en 2008 ce notaire s’est acquitté honorablement de sa mission. Deux ans plus tard, mon frère et ma sœur d’un côté, et moi de l’autre, nous avons commencé à nous affronter pour cause d’héritage aggravé par le désir mimétique comme je l’ai relaté dans ce blog : 2013 – L’héritage, ce moment dans une vie qui offre aux jaloux une arme redoutable : l’abus de pouvoir.

Dans ce conflit, Me Lafouge a choisi son camp : celui de mon frère et de ma sœur. Mais comme la déontologie notariale le lui interdit, il l’a fait en cachette. En effet, en tant que notaire de la succession il était mon notaire et celui de ma mère. En acceptant de privilégier les intérêts de mon frère et ma soeur contre les miens, il devenait coupable de « conflit d’intérêt ». En détournant le patrimoine de sa cliente ma mère à son insu, en participant à son exil à 86 ans et à sa séquestration loin de chez elle pour vendre son château, en couvrant les vols du contenu de ce château par ses deux vrais clients, il était coupable d’escroquerie. En la laissant tomber en dépression loin de chez elle alors qu’elle suppliait qu’on la ramène chez elle, cet « auxiliaire de justice » était coupable de non assistance à personne en danger.

En juin 2010, ma mère était reconnue par un médecin spécialisé incapable de défendre ses intérêts et à mettre sous tutelle. En octobre 2010, Emmanuel Lafouge convoque une assemblée générale extraordinaire de notre SCI familiale devant décider la vente du château – habité par ma mère ! – et la nomination d’un gérant de notre SCI. Elle a lieu dans son étude alors que les statuts spécifient qu’elle doit avoir lieu au siège social, à savoir dans le château lui-même (à 2km de là).

Bien entendu, je n’ai pas été consulté car 1) il est évident que je n’accepterai pas de priver ma mère, 86 ans, d’un foyer qu’elle habite depuis 60 ans et 2) c’est moi l’actuel gérant de la propriété depuis 2005, à la grande satisfaction de tous et je n’accepterai pas que mon frère devienne gérant d’une si vaste propriété (160 ha et de nombreux bâtiments difficiles à entretenir) vu son incapacité amplement démontrée par le passé.

Comme le trio Lafouge-mon frère-ma soeur se doute que ma mère et moi allons faire de l’obstruction, ils préparent bien leur affaire. D’abord, me faire perdre toute possibilité d’opposer mon veto. Ensuite, empêcher notre mère d’être présente pour voter. Enfin arriver avec ses voix (40 % des parts !) pour prétendre avoir son accord pour vendre avec une majorité écrasante et indiscutable .

Pour me retirer mon droit de veto, la convocation de Lafouge fait apparaître un nouvel associé :  la fille adoptive de mon frère, 18 ans ! Selon lui, ma mère lui aurait donné une part de la SCI. Or, il ne peut pas présenter la moindre attestation de sa part contrairement à son habitude. Ensuite, ce don est bizarre car elle ne la voit jamais contrairement à mes quatre enfants, plus vieux et naturels qui viennent souvent lui rendre visite par affection et qu’elle adore (elle voit ma fille Diane tous les jours). Ensuite, il est injuste et contraire à ses principes d’égalité entre ses enfants et petits-enfants. Enfin, il aurait été fait sans jamais m’en parler alors que nous vivons côte à côte. Tout indique un truandage.

Cette part me fait automatiquement perdre la minorité de blocage d’un tiers lors des votes dans la SCI. Mon frère se retrouve avec un tiers plus une part et ma sœur et moi nous nous partageons ce qui reste 50/50. Nous récoltons moins de 33,33 % des parts. Sauf que ma soeur est la complice de mon frère (et même son âme damnée) et que leurs parts s’additionnent.

Tout à l’heure j’ai souligné « adoptive » car là réside une injustice dont jamais ma mère n’aurait pu être l’auteur dans son état normal. Un enfant adopté a bien entendu autant de droit que les autres… mais pas plus !

Me Lafouge, notaire de notre famille, sait tout cela, comme son prédécesseur Me Roy. Il dispose du testament olographe de notre mère écrit en 2003 puis retouché en 2008. Il est témoin qu’elle a veillé scrupuleusement à l’équité entre les trois héritiers. Au point qu’avec son époux elle a choisi mon frère comme exécuteur testamentaire pour veiller à l’équilibre de partages. Un « juriste » que tous deux croyaient intègre et honnête, pas intéressé par l’argent… Ils doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes !

II – Lafouge assiste sans broncher à l’enlèvement de ma mère et à son absence lors du vote décidant la vente de son foyer… dont il est probalement l’instigateur 

Ordre du jour de l’assemblée organisée par Lafouge en son étude (8 décembre 2010) : la vente du château de la Mouhée (occupé par ma mère) et l’élection d’un nouveau gérant de la SCI familiale (alors que c’est moi habitant sur place qui la gère depuis 2005 à la satisfaction de tous).

Dix jours avant, soit le 25 novembre 2010, ma mère, incapable de se défendre, est secrètement enlevée de chez elle par mon frère et ma soeur !

Absente au vote : ma mère, fraîchement enlevée. Sont présents : mon frère avec le vote de sa fille, un ami juriste pour me représenter car je veux éviter les conflits familiaux (ce fut une grosse erreur) et ma soeur avec les parts de ma mère ! Selon eux, elle était trop fatiguée pour faire le déplacement… Mais alors, pourquoi n’avoir pas attendu dix jours avant de l’enlever qu’elle puisse participer au vote et défendre son droit de rester habiter la château ? Cette question ne vient pas à l’idée de mon ami mandataire. Il ne voit aucune manoeuvre dans ce scrutin falsifié d’où la principale intéressée est absente. Lafouge, droit dans ses bottes, enregistre le vote majoritaire avec 80 % des voix en faveur de la vente du château et l’élection de mon frère comme gérant de la SCI, sans opposition de ma part puisque de toute façon j’ai perdu mon droit de veto.

Pourquoi ne suis-je pas venu en personne à cette assemblée ? Par naïveté et excès de bonté. Je ne voulais pas envenimer mes relations avec mon frère et ma sœur, déjà bien tendues. J’étais persuadé que, comme d’habitude, mon frère piquerait sa crise et partirait à ma première remarque sur ses fautes de gestion et que ma sœur suivrait par solidarité. En fait, je l’ai compris bien plus tard, jamais il ne serait parti et jamais il n’aurait piqué sa crise ! Pour la bonne raison qu’on ne m’aurait pas laissé la parole. Tout avait été soigneusement concocté. C’était tout de même la première assemblée de la SCI depuis sa création ! Pour que mon frère et ma sœur y consentent, eux qui s’y était toujours opposés jusqu’à présent, il fallait bien qu’ils aient la certitude que je serais muselé et qu’elle ne partirait pas en qu(en)ouille. De quelle façon ? En se mettant le notaire Lafouge dans la poche, pardi ! Celui-ci, investi de ses pouvoirs « d’officier ministériel » » et du fait que nous étions dans sa tanière, m’aurait laissé parler et rien consigné dans son PV. C’est comme cela qu’il a constamment agi par la suite.

III – A la mort de ma mère, Lafouge me déclare la guerre à moi son client et multiplie les abus de pouvoir !

Ce qui est affreux dans le résultat de cette première assemblée de notre SCI c’est que ma mère vient par sa fille, ma propre sœur votant pour elle, de perdre toute possibilité de revenir jamais dans son foyer à 86 ans ! Pourtant, pour la convaincre de partir mon frère et ma sœur lui ont fait miroiter qu’elle reviendrait chaque année au moins « pour les vacances »… Et elle les a crus, bien entendu. Mais, comment peut-on revenir « pour les vacances » dans une maison qui a été vendue à quelqu’un d’autre ?

Pour ne pas décourager les acheteurs, mon frère et ma sœur s’opposeront de toute façon par tous les moyens à ce qu’elle revienne ! Cette torture infligée à ma mère par la perte de son foyer convient parfaitement à Emmanuel Lafouge qui veut sa part sur la vente, mais pas à moi. Je décide donc de m’opposer à la vente aussi longtemps que notre mère vivra. Bien entendu j’en informe mon frère et ma sœur. Tant pis pour nos enrichissements personnels et les besoins d’argent de mon entreprise.

N’ayant pas été présent à l’assemblée, je n’ai pu constater la corruption de Lafouge. Je le crois toujours honnête. Mais, au détour d’une conversation, Lafouge commence à me demander, mine de rien, où j’en suis de ma recherche d’acheteurs pour le château. Son ton est si bizarre que je ne réponds pas (après tout ça ne le regarde pas). Puis lui, si gentil d’habitude, me blâme de plus en plus souvent de mon inactivité pour vendre la Mouhée. Je lui demande alors pourquoi il me pose cette question avec tant d’insistance. Alors, c’est lui qui ne répond pas…  Je ne lui dis pas que s’il veut tellement la vente, ainsi que mon frère et ma soeur, pourquoi ils ne cherchent pas eux-mêmes des acquéreurs ? J’ai trop peur qu’ils me prennent au mot et que ma mère n’ait aucune chance de jamais revenir chez elle. Finalement, il se met à me regarder avec agressivité en parlant de cette vente qui n’est toujours pas lancée et je comprends – enfin – que j’ai un ennemi de plus en face de moi, qui en veut à mon argent.

Deux ans après la réunion de la SCI, en mars 2013, ma mère meurt des abus de faiblesse causés par mon frère et ma soeur qui la séquestrent loin de mes enfants adorés, de ses amis et de moi-même. Mon « notaire de famille » devient « notaire de la succession », mais aussi en secret comme toujours, notaire personnel de mon frère et ma sœur. Dans une lettre du 8 mars 2014, excédé par son comportement malhonnête, je lui écris que je le révoque comme notaire de la succession. Voilà ce qu’il me répond le 4 avril 2014, dévoilant sa complcité avec mon frère et ma sœur :Lafouge nommé notaire de la succession par Charles et Elisabeth

Or, il ne me « rappelle » rien du tout : il ne m’a jamais informé de cette nomination. De plus, il ne peut avoir été « nommé » par mon frère et ma sœur, seul un juge a ce pouvoir. Il a été choisi par eux ce qui n’a rien à voir. Et en secret comme d’habitude. Les médiocres… Pour couronner le tout, cette phrase proclame qu’il a des relations privilégiées avec une partie des héritiers ce qui lui est interdit en tant que notaire de la succession. On se trouve face à un conflit d’intérêt évident : dans le cadre de la succession il peut prendre des dispositions favorables à ses deux clients occultes et contraires à mes intérêts. Et c’est justement ce qu’il va faire.

IV – Je refuse le testament de ma mère mais Lafouge refuse de dresser un « procès verbal de difficulté » pour que mon frère, ma sœur et lui ne se retrouvent pas au tribunal !

Lafouge convoque une réunion .en son étude pour la lecture du testament de ma mère. Avant cette réunion je lui demande de m’en remettre copie que je l’étudie avant de venir puisque mon frère l’a déjà en sa possession et très probablement ma soeur. Il refuse. Ceci m’oblige à chercher mon propre notaire, qui l’obtient. En le lisant je constate que cet « olographe » n’est plus du tout la continuation des testaments précédents et qu’il a été dicté à ma mère par mon frère et ma sœur pour cacher leurs vols des biens du château, dont un tiers m’étaient destinés.

Le 4 juin 2013, c’est le jour de la lecture du testament  dans l’étude de Lafouge. Mon avocat, mon notaire et moi poireautons 20 mn dans la salle d’attente mais, quand nous pénétrons enfin dans son bureau, nous découvrons que mon frère et ma sœur y étaient déjà depuis on ne sait combien de temps. Les trois compères ont déjà eu leur réunion avant notre arrivée ! Je demande à Lafouge comment il se fait qu’il recevait mon frère et ma sœur pendant que nous attendions pour la lecture du testament. Il me répond crânement « nous avions des choses à nous dire » ! Mais pas « je suis leur conseil et pas le vôtre, c’est normal que je les reçoive en dehors de votre présence » si bien que la situation n’est pas encore clarifiée. C’est effrayant le culot de ces auxiliaires de justice qui se croient à l’abri de toute poursuite en justice.

Quant à mon notaire et mon avocat, ils ne disent pas un mot ! Jamais au cours de cette réunion comme de celles qui suivront chez Lafouge ils ne réagiront à ses truandages. Ca ne valait vraiment pas le coup de les emmener avec moi pour veiller à la régularité des procédures.

Une fois la lecture du testament faite par Lafouge, je le refuse ! J’explique qu’il a été dicté à ma mère par abus de faiblesse. Cela se voit facilement à son écriture chancelante, à son contenu ridicule et sans comparaison avec la version précédente, fermement écrite, bourrée de détails et d’objets qui ont disparu par la suite, dont des diamants qui m’étaient destinés. Mon frère et ma sœur ne protestent pas face à mon rejet du testament comme falsifié par eux. Ils devaient bien évidement s’y attendre. Je fais enregistrer par Lafouge dans son PV tous les abus de faiblesse commis contre ma mère par mon frère et ma sœur, les fautes de gestion de mon frère en tant que gérant de la SCI et les abus de mon frère et ma sœur contre moi. Il y a sept pages !

En dépit de la résistance de mes deux confraternels ennemis, Lafouge accepte de bonne grâce de tout consigner, ce qui me met la puce à l’oreille. Pourquoi tant de docilité ? Comme souvent, je ne découvrirai le pot aux roses que plus tard. Il me donne satisfaction en évitant ainsi de rédiger le « procès-verbal de difficulté », obligatoire quand un héritier refuse le testament. Ce PV, fréquent en cas de succession, entraîne immédiatement une procédure judiciaire pour permettre à un juge de débloquer la succession, contrairement au procès-verbal normal. Un juge statuerait sur la falsification du  testament, les vols d’argenterie, de meubles, de bijoux, les abus de faiblesse, la part de SCI de ma mère donnée à la fille de mon frère, l’enlèvement et la séquestration de ma mère par ses deux enfants, etc. etc. ! Or, c’est justement ce que veut éviter Lafouge et justement ce que je cherche à obtenir ! Là encore, mon notaire ne dit rien et mon  avocat, qui dit avoir été notaire il y a bien longtemps, non plus ! Si bien que nous repartons sans PV de difficulté. A ce jour (29 octobre 2014), grâce à ce subterfuge de Lafouge et l’inaction de mes « conseils », je n’ai pu encore lancer aucune procédure contre la falsification du testament. Mais ça va venir…

Au cours de la réunion, mon frère remet à Lafouge la clé de la demeure de notre mère désormais inoccupée, demeure dont il a condamné toutes les portes pour que je ne puisse y pénétrer. Or, elle m’appartient au même titre qu’à mon frère et ma sœur, en indivision et ils n’ont pas le droit de s’en réserver l’accès. De plus j’habite sur place, c’est moi qui paie l’eau et l’électricité et il faut bien quelqu’un pour l’entretenir et veiller sur son état. Lafouge refuse de me donner la clé ou de m’en faire copie ! Il la met dans un tiroir sous les yeux de mon avocat et de mon notaire, qui ne mouftent pas ! A quoi servent-ils donc ?

Je découvrirai plus tard l’importance de cette clé pour mes trois ennemis : le château a été condamné pour que je ne puisse constater les vols qui y ont été commis ! L’attitude de Lafouge dans ce recel de clé est étrange. Il n’avance aucune raison et n’a aucun intérêt à me heurter de front devant témoins en bloquant l’accès d’une maison qui m’appartient en indivision et située dans la propriété où je vis. Mais… peut-être a-t-il déjà reçu de mes frère et sœur des cadeaux prélevés sur les bijoux, argenterie, meubles, bibelots, diamants, tableaux qu’ils ont volés dans le château et qu’il ne veut pas que je m’en doute ? En tout cas, il vient de commettre un délit grave : il est complice de recel successoral !

V – Ma plainte pour corruption et escroquerie contre Lafouge : acceptée par le procureur, il est entendu par la gendarmerie !

Lafouge, désormais incontournable comme notaire de la succession mâtiné de notaire exclusif de mon frère et ma sœur, commence à m’emm… sévère ! Il commence par refuser de payer les frais d’obsèques avec l’argent de la famille sur ses comptes, sans la moindre explication. Ensuite il ne m’écrit jamais, n’écrit pas à mon notaire et ne répond pas non plus à ses courriers et à ses mails. Si bien que rien n’avance. C’est moi, habitant sur place, qui doit subir les relances des pompes funèbres. J’ai trop honte de voir dans quel état se trouve la réputation de notre famille ! Elle qui était au-dessus de tous reproches en Vendée jusqu’à la mort de mon père.

Le 27 juillet 2013, exaspéré de le voir œuvrer contre moi et dans l’intérêt de mon frère et ma sœur, je lui adresse un mail avec en copie mon notaire, mon frère et ma sœur :

 » Je vous rappelle par ailleurs que vous n’êtes pas le notaire de mon frère et de ma sœur et que je ne suis pas votre adversaire, vous êtes le notaire de la succession c’est à dire de nous trois. Je constate que vous traînez les pieds pour l’ensemble de mes demandes et me cachez des informations pour soutenir mon frère et ma sœur. Citons entre autres le fameux bail de [un de nos locataires] qui lui donne droit à occuper deux maison simultanément, dont je ne peux avoir copie. Citons l’absence de PV de difficulté. Citons votre absence de réaction aux vols commis à la Mouhée par Charles et Élisabeth ! Citons votre inaction face à leurs engagements non tenus : restitution de la clé de la Mouhée, démission de Charles comme gérant, restitution de l’argenterie et les meubles pris à la Mouhée “pour équiper la chambre de Maman”. Avant le décès de ma mère déjà, votre attitude partisane et agressive envers moi m’avait indisposée. Vous me poussiez à vendre la Mouhée contre mon gré et sans avancer de raison. Vous refusiez de chercher une solution financière qui résoudrait l’appétit d’argent d’Élisabeth et éteindrait notre conflit familial. D’où mon choix de mon propre notaire.

Me Lafouge, vous agissez en complice de Charles et Élisabeth. C’est aussi le sentiment de mon avocat. Si vous ne rectifiez pas le tir, nous serons contraints de vous faire révoquer par voie de justice. »

Pas de réponse ! Il faudra attendre son courrier biaisé du 4 avril 2014 (voir extrait plus haut) pour comprendre qu’il est devenu le notaire particulier de mes deux adversaires.

Le 30 août, j’écris au président des notaires de la Roche sur Yon, Olivier Denis, pour lui demander la révocation de Lafouge comme notaire de la succession, mettant en avant le conflit d’intérêt qu’il a créé en étant mon notaire de la succession toute en étant le notaire défendant exclusivement les intérêts de mon frère et de ma sœur. Je lui liste toutes les irrégularités qu’il a commises, que je vais d’ailleurs vous décrire ci-dessous. Il me répond le 23 septembre pour donner entièrement raison à Lafouge ! Il va même jusqu’à assurer : « Maître Lafouge a été chargé du règlement de la succession par vos frère et sœur (…) Quant à lui il représente toujours les intérêts de votre frère et votre sœur ». Cet honnête « juriste » ne voit aucun conflit d’intérêt dans ce qu’il vient de déclarer, rien de mal dans les irrégularités que je lui décris, pas d’objection au fait que je n’ai jamais été avisé de la nouvelle fonction de Lafouge auprès de mon frère et ma sœur ce qui permettait à Lafouge de m’escroquer.

Olivier Denis ajoute : « votre frère et votre sœur, représentant les 2/3 de l’indivision, ont tout pouvoir pour décider des actes d’administration à prendre dans le cadre du règlement de la succession« . C’est faux ! Voilà ce que dit la loi : « L’unanimité est obligatoire pour les actes les plus importants concernant les biens indivis« . Quant aux actes moins importants : « Les décisions prises à la majorité des 2/3 doivent être communiquées aux autres indivisaires. À défaut, les décisions prises leur sont inopposables (c’est à dire juridiquement nulles) ». Or, je ne suis jamais informé de rien. Quant à la majorité des 2/3, elle ne tient que par le don d’une part à ma nièce extorqué à ma mère par abus de faiblesse.

Le 8 mars 2014 je dépose plainte contre lui pour corruption. Le gendarme qui m’écoute me dit que pour qu’une plainte contre un notaire soit recevable elle doit avoir l’aval du procureur ! Eh oui, la profession est « réglementée » donc protégée des citoyens lambdas ! Nous, nous n’avons pas ce droit ! Quand j’apprends que le procureur accepte la plainte, j’écris à Lafouge (2 avril 2014) pour qu’il puisse présenter sa défense. « Je vous informe que je viens de déposer plainte contre vous pour corruption. Vous serez donc prochainement convoqué par la gendarmerie de Chantonnay. » Je le fais par « déontologie » (le terme tant prisé des corrompus comme Lafouge) parce que je ne suis pas de ceux qui agissent contre les autres en secret.

Plainte JP contre Lafouge (extrait)

Extrait de ma plainte pour corruption et escroquerie contre Emmanuel Lafouge

VI- Liste des escroqueries d’Emmanuel Lafouge : la corruption ordinaire d’un petit notaire de province… 

  1. Lors de l’AGE de notre SCI du 12 septembre en son étude, Me Lafouge prétend soudain avoir un bail pour notre locataire Stéphane Ouvrard alors qu’il prétendait auparavant de pas en avoir connaissance. Il refuse de nous le montrer et surtout il refuse de nous dire quand il l’a reçu ! De même il refuse de me transmettre l’état des lieux de départ de ce locataire et d’arrivée dans son nouveau logement (les deux appartenant à la famille donc à moi en indivision). A ce jour (29 octobre 2014) je n’ai toujours pas connaissance de son bail ni des états des lieux.
  2. Avant la réunion de lecture du testament en son étude, Lafouge refuse de me donner copie du testament de ma mère pour que je vérifie s’il a été falsifié ou non, alors qu’il est déjà entre les mains de mon frère et de ma sœur.
  3. Me Lafouge ne transmet pas le PV de succession à mon avocat Me Foucher pourtant présent lors de la lecture du testament de ma mère et cosignataire du procès-verbal, en dépit de sa demande.
  4. Refus de payer les obsèques pendant un an en dépit de mes relances !
  5. Refus de rédiger un PV de difficulté bien que j’aie refusé le testament, accusant mon frère et ma sœur de l’avoir rédigé eux-mêmes pour cacher leurs vols.
  6. En mars 2013 Lafouge reçoit la démission de mon frère de la gérance et mon notaire lui demande de confirmer. Il ne répond pas et ne prend aucune initiative pour assurer la nomination d’un nouveau gérant et la survie de notre SCI (d’où ma décision d’organiser moi-même une AGE pour le 29 août 2013).
  7. au courant de cette assemblée de notre SCI du 29 août 2013 chez mon notaire (puisque mon frère gérant refuse d’en convoquer une depuis 1999 !), Lafouge organise carrément une assemblée parallèle dans son étude quinze jours plus tard, le 12 septembre, sans consulter mon notaire ni moi-même. Il le fait pour pouvoir protéger ses deux complices mon frère et ma sœur en falsifiant le PV à sa convenance. Mon frère et ma sœur ne viennent pas à l’assemblée chez mon notaire et bien entendu sont présents à celle de leur notaire ripou.
  8. Quand je l’informe des vols commis dans la demeure de ma mère par mon frère et ma sœur, suivie de ma plainte contre eux, Lafouge se tait et ne leur réclame pas le retour des biens.
  9. il ne me donne aucune information sur sa gestion de l’argent de notre famille en sa possession (loyers, fermages, ventes de bois, chasse), refuse de répondre à ma demande de réparations dans la propriété. Deux murs se sont écroulés en partie en 2012 menaçant les toits à côté. Ils ne sont toujours pas réparés aujourd’hui !
  10. le jour de la lecture du testament de ma mère, Me Lafouge reçoit de mon frère la clé de la maison dont nous héritons que celui-ci séquestrait depuis un an pour m’en interdire l’accès. Il refuse de me la remettre ou d’en remettre copie devant mon notaire et mon avocat, afin que je ne puisse toujours pas y pénétrer.
  11. Intrigué, j’ai fini par y entrer de force et j’ai alors découvert que des meubles, l’argenterie, des couverts aux armes de la famille, tous les bibelots précieux, des tableaux de famille, avaient été dérobés par mon frère et ma sœur, les clients de Lafouge. Voilà pourquoi je ne devais pas entrer dans les lieux. J’en ai immédiatement informé Me Lafouge. Pas de réponse !
  12. A la suite de la lecture du testament, je lui souligne que des diamants qui m’étaient destinés dans le testament de ma mère ont disparu, très probablement dérobés par mon frère et ma sœur. Il ne réagit pas et n’en demande pas la restitution.
  13. Il me cache qu’il est devenu le « conseil » de mon frère et ma sœur, alors que je le crois toujours mon notaire de famille et le notaire de la succession. Lors de la réunion pour la lecture du testament de ma mère, il reçoit auparavant en privé dans son bureau mon frère et ma sœur, nous laissant mon notaire, mon avocat et moi dans l’ignorance de ce qu’ils ont pu se dire.
  14. il ne répond pas à mon mail (mon frère, ma sœur et mon notaire étant pourtant en copie) dans lequel je lui déclare qu’il y a conflit d’intérêts dans l’exercice de ses fonctions puisqu’il est à la fois mon notaire de famille, le notaire de la succession et le conseil exclusif de mon frère et de ma sœur qui sont mes adversaires. Je l’accuse de les favoriser sans cesse par des manœuvres irrégulières. Il ne répond pas. Ce qui lui permet de continuer.
  15. il ne communique pas à mon frère qu’il a commis tant de fautes de gestion en tant que gérant de la SCI dans la propriété qu’elle se dévalorise et qu’il devrait démissionner et me laisser faire vu ma réussite comme gérant avant lui. Il fait silence sur le fait que les locataires sont si mécontents de sa gestion qu’ils ne paient pas leurs loyers ou partent ! Tout cela réduit drastiquement notre trésorerie et nous empêche de financer la modernisation des bâtiments et des logements. Il ne réagit pas non plus au fait que mon frère a modifié le bail d’un locataire, divisant son loyer par deux pour ne pas réparer son électricité défaillante, ce que la trésorerie permettait pourtant largement. Du coup, le locataire n’a pu se chauffer 3 hivers de suite !
  16. il prétend ne pas avoir de bail ni d’états des lieux pour un de nos locataires dont il perçoit les loyers, qui vient de déménager d’un logement de notre SCI à un autre logement de notre SCI ! Lafouge a donc enregistré le changement d’adresse et repris l’encaissement des loyers en toute illégalité.
  17. Me Lafouge refuse de réagir à la comptabilité trafiquée de mon frère Charles en tant que tuteur de notre mère. Les comptes montrent pourtant que l’argent de notre mère placé chez ce notaire a été détourné pour rénover la maison de mon frère (pose de fenêtres double vitrage, installation de cloisons…), pour ses voyages, pour payer son avocat, plus 10 000 € de dépenses qu’il se refuse à justifier.
  18. Il ne reporte pas dans son compte rendu de l’AGE de sept 2013 le 1er point inscrit à l’ordre du jour et accepté de tous : « mandat donné à un notaire d’estimer la Mouhée en la répartissant par lots pour sortir de la SCI ». Je le relance plusieurs fois pour cette visite et il ne répond pas. Du coup, elle n’aura lieu que le 19 sept 2014 suite à mes pressions répétées, soit un an plus tard !
  19. Le 30 juin 2012, mon frère adresse aux trois locataires qui sont mes voisins une lettre extraordinaire « modifiant officiellement leurs baux », en recommandé avec accusé de réception, tampon de la mairie, copie au notaire Lafouge. Cette lettre les exhorte à s’installer dans ma cour privée, d’y recevoir leurs amis et garer leurs voitures ! Il signe « tuteur » et non « gérant de la SCI » (qu’il est aussi) alors qu’il prétend effectuer une modification des baux de la SCI. Lafouge me confirme qu’il a reçu ce recommandé, que ce courrier ne peut modifier les baux qui demeurent inchangés mais refuse d’en aviser les locataires ! On ne contredit pas ses complices. Ci-dessous cette lettre, un monument de folie et d’arbitraire !

Lettre Charles aux locataires

I – La Constitution française, corrompue et corruptrice

Avez-vous lu notre constitution ? Probablement pas et on vous comprend. Moi si…

En résumé, cette constitution du gouvernement de la France « du peuple pour le peuple par le peuple » ne contient pas les droits du peuple ! Par contre elle décrit longuement les droits des élus, comment le pouvoir se répartit entre ses différentes formes et même comment échapper à la justice au cas où les électeurs se rebelleraient.

Notre constitution ne contient ni les droits de l’homme ni les droits de l’électeur ! Une fois élu, étant entendu que vous avez le choix entre élire un corrompu… ou un autre corrompu (Giscard ou Mitterrand ? Chirac ou Mitterrand ? Chirac ou Sarkozy ?) , le président est invirable et rejoint la franc-maçonnerie de ses copains de l’Assemblée ou du Sénat, fonctionnaires ou assimilés. Ce lieu béni où l’on s’engraisse à nos dépends et fait semblant d’être « législateurs » en nous inondant de lois soigneusement calculées pour laisser le champ libre à la corruption d’État.

C’est pour éviter cette corruption d’État que j’ai imaginé une constitution qui rend infailliblement le pouvoir au peuple : Mon projet de Constitution (réellement) démocratique.

II – Comment fausser l’élection des présidents dans l’intérêt du fonctionnaire…

Souvenez-vous, en 1976 Giscard – énarque et polytechnicien, la crème des hauts fonctionnaires corrompus – modifie en catimini notre Constitution sans l’agrément du suffrage universel : il modifie les critères d’admissibilité des candidats aux élections présidentielles sans consulter le peuple ce qui est illégal (par le biais d’une loi « organique », un truandage souvent utilisé pour contourner la constitution). Il veut ainsi rendre impossible l’élection d’un candidat du privé qui, lui, ne peut être financé par le détournement de nos impôts et le travail occulte de dizaines de milliers de  fonctionnaires (emplois fictifs…) comme c’est le cas de la totalité des partis politiques (hors FN, seul parti de droite).

Giscard nous a donc pondu cette loi « organique » n° 76-528 du 18 juin 1976 qui modifie notre Constitution au mépris de la démocratie : elle impose aux candidats de trouver « 500 signatures émanant d’au moins 30 départements ou territoires d’outre-mer, sans que plus du dixième de ces 500 signatures proviennent d’un même département ou territoire. » De plus, les maires doivent rendre public leur soutien à un candidat (sans lequel aucun candidat ne peut se présenter) s’exposant ainsi à ne plus recevoir de subventions pour leur ville de la part de… l’administration.

Le président élu étant invariablement un énarque (ou un copain très proche d’énarque comme Sarkozy), toute son action pendant son quinquennat est de mettre ses potes fonctionnaires aux postes qui assureront sa réélection ou, au pire, celle de ses adversaires qui sauront lui renvoyer l’ascenseur. Il n’y a pas de place ici pour la volonté du privé. On appelle ça l’alternance…

Résultat : aujourd’hui, faute de représentation du privé chez les élus et les institutions, la TOTALITÉ des pouvoirs et contre-pouvoirs est entre les mains de nos fonctionnaires, justice et syndicats inclus ! Et le quart des Français est devenu fonctionnaire, en vertu de la loi de Parkinson qui dit que la préoccupation essentielle de chaque représentant de cette caste est d’augmenter son pouvoir de la seule façon possible : en devenant patron d’un maximum d’autres fonctionnaires. Donc en en embauchant à tour de bras.

III – La corruption engendre la souffrance, surtout chez un peuple qui a connu le bien-être par le passé

Vous l’aurez sûrement noté, mon blog est l’incroyable récit de la corruption ordinaire en France. Une histoire d’autant plus incroyable qu’elle relate une corruption d’État ne visant qu’un seul individu, à savoir moi-même. Il est vrai que je suis chef d’entreprise, que mon invention la Maïeutique marquera l’histoire j’en suis convaincu et que, pour couronner le tout, je suis un aristo dont la famille remonte au 14ème siècle. Un homme susceptible de monter très haut… Cela fait automatiquement de moi un des pires ennemis de classe du fonctionnaire qui, lui, n’est… rien et ne marquera jamais l’histoire. Mais cette maladie ne frappe malheureusement pas que les patrons-inventeurs-aristos, tous sont frappés dans notre pays. Je ne galéje pas ! Les statistiques mondiales s’en font l’écho.

Dernier exemple en date (cet article date de 2014) , les critiques de l’OCDE contre l’inertie des pouvoirs publics français face à la corruption dans notre pays : « Lutte contre la corruption: la France critiquée« . « la France ne met pas en œuvre les réformes « annoncées initialement et toujours nécessaires » pour se conformer à la convention de l’OCDE sur la corruption d’agents publics étrangers, qui vise à éradiquer les pratiques de pots-de-vin et autres caisses noires dans l’attribution de gros marchés publics internationaux. » Et nous n’avons là qu’un « petit » symptôme de corruption par rapport à celle qui frappe l’ensemble du peuple français. L’hexagone est réputés l’un des pays développés les plus corrompus du monde. A l’indice de la transparence publié par Transparency International, donc l’indice de l’honnêteté des gouvernements, la France est au… 23ème rang sur 177 pays en 2018 (dont la Corée du Nord, l’Afghanistan et la Somalie qui arrivent derniers) ! Pour « le pays des droits de l’homme et des libertés » c’est une déroute absolue !

Selon le CATO Institute et toujours en 2018, la France, « pays de la liberté » apparaît comme 32ème mondial pour la liberté personnelle et 52ème pour la liberté économique ! Voilà où nous mène une gestion de fonctionnaires !

Les conséquences sont désastreuses et sautent aux yeux du monde entier. non seulement le Français est malheureux (14ème pays à l’indice du bonheur, enquête Globeco édition 2013), mais il est agressif et détestable au point de remporter chaque année depuis dix ans la palme du touriste le plus désagréable du monde (enquête Travelzoo juin 2014) ! On est loin du Français policé, riche et heureux du début du XXème siècle, admiré du monde entier, qui produisait 50 % des automobiles de la planète !

La corruption génère la souffrance. D’autres pays connaissent la même corruption mais ils souffrent moins car ils l’ont toujours connue. Ils sont « habitués »… Nous, non. C’est le souvenir d’un pays autrefois heureux qui nous mine. La corruption est entrée dans nos institutions avec Giscard d’Estaing, premier président énarque et polytechnicien. L’archétype du haut-fonctionnaire corrompu qui, pour réserver les présidentielles à ses copains hauts-fonctionnaires, a modifié en secret notre constitution, pourtant exclusivement modifiable au suffrage universel !  Résultat : depuis nous n’avons eu que des hauts-fonctionnaires au pouvoir. Sauf Sarkozy, mais bras droit de Chirac donc assimilé haut-fonctionnaire qui a, aussitôt élu président de la république, modifié notre constitution lui aussi en secret pour faire passer la constitution européenne refusée par les Français au suffrage universel ! Notre Vème république est l’histoire d’une lente descente dans la déchéance du pouvoir jusqu’aux profondeurs de la connerie avec Hollande… énarque.

IV – Comment devenir anti-fonctionnaire viscéral, primaire et militant 

Bien entendu, une majorité de fonctionnaires n’est pas corrompue… parce qu’elle n’a pas le pouvoir de l’être. Car très peu sont passés par le privé, une école d’honnêteté et d’esprit d’équipe, et tous bénéficient du système sans se plaindre. Sauf pour gagner plus en travaillant moins ! Il y a même nos syndicats pour ça !

Mon blog, qui relate comment des fonctionnaires peuvent persécuter un seul individu, compte environ 300 pages avec copies de pièces pour ne pas craindre la diffamation. Beaucoup « d’amis » m’ont prédit des poursuites pénales mais, heureusement pour moi, je suis peut-être un peu trop connu et mon blog trop bien documenté pour qu’on m’envoie en taule. Je n’ai pas non plus rencontré de mort accidentelle, ni même été inquiété à cause de ces 300 pages… Et ce n’est sûrement pas par respect de la liberté d’expression ! Si jamais vous n’entendez plus parler de moi un jour, ou si vous apprenez mon décès, je compte sur vous pour faire la publicité à mes écrits. C’est à cette condition que la France finira bien par se réformer un jour.

Mes malheurs m’ont amené à rédiger, entre autres, « Comment devenir anti-fonctionnaire« , puis « La France, un pays dirigé par une élite corrompue« . Ces deux articles montrent à travers quelques exemples les répercussions ahurissantes sur la vie de chacun d’entre nous du pouvoir exorbitant que se sont octroyés nos fonctionnaires avec le temps (modifications secrètes de la Constitution, racket mortel de la limitation de vitesse, les embouteillages gigantesques de Nantes voulus par Jean-Marc Ayrault pour pouvoir embaucher davantage de fonctionnaires des transports, etc.).

Quand je présente mon blog à des fonctionnaires ou à certains membres de ma famille (pantouflards il est vrai) leur réaction est immédiate : une telle accumulation d’injustices ne peut qu’être l’invention d’un esprit dérangé. Aucune envie d’en savoir plus ! Comme ça le problème est réglé. Ces honnêtes citoyens passent à autre chose. Je suis donc un menteur, un malade mental, sinon un psychopathe… Ils ne se disent pas que, si 14 % seulement des Français se déclarent satisfaits de leur président de la république après seulement deux ans de pouvoir (octobre 2014) il doit bien y avoir quelque part une énorme anguille sous roche et qu’il serait temps de la trouver !

Je demande donc au(x) fonctionnaire intègre(s) qui me li(sen)t de me pardonner de ne pas l'(les) avoir déjà découvert(s) et de faire une généralité… 😉

I – Je dédie cet article à tous mes cousins, oncles et tantes qui ont écouté la calomnie et trahi mon affection

Cet article va relater l’histoire (récente) de mon conflit avec mon frère et ma sœur, inspiré par la capture d’un héritage et la jouissance du pouvoir tout neuf offert aux héritiers par une succession. Je le dédis à ces cousins, oncles et tantes qui m’ont toujours déclaré leur affection la main sur le cœur, mais m’ont lâché à la première alerte. Des membres de la famille qui ont commis la plus stupide des erreurs : prêter longuement l’oreille aux médisances de mon frère et de ma sœur sans jamais m’en parler, qui m’ont trahi en les croyant et même, pour certains, en agissant pour me nuire. Je le dédie à tous ces parents qui prétendent haut et fort que la famille, l’éducation et l’histoire Lespinay sont sacrées pour eux mais qui à la première occasion n’ont pas hésité à me trahir.

Je pense d’abord à mes cousins germains qui m’ont soudain publiquement condamné en intervenant dans mon blog, me traitant carrément de psychopathe parce que j’y décrivais comment mon frère et ma sœur avaient expulsé notre mère (86 ans !) de chez elle l’expatriant à 500 km de chez elle dans une petite chambre de 15 m2 pour vendre son château. Je pense à cette tante Rougé qui s’est fait l’écho de ragots sans vérification et m’a viré de chez elle en m’accusant d’avoir nui à ma mère, à mon frère et à ma sœur, refusant obstinément d’entendre ma version des faits. Je pense à cette vieille tante vendéenne Chabot avec qui je me suis toujours bien entendu, qui me dit lors d’une visite que jamais elle n’a pensé du mal de moi et qui le lendemain, après un simple coup de fil de mon frère, me répond au téléphone que je suis un fieffé menteur, que je l’ai toujours été, qu’elle l’a toujours pensé et qu’elle ne veut plus me voir. Je pense à ce cousin Lambilly qui ne me connaît pas mais qui, après avoir passé quelques heures avec mon frère, a par la suite systématiquement refusé de me prendre au téléphone.

Je pense à ces oncle et tante d’Argent, si proches de moi en Vendée et si « famille », qui connaissent bien mon affaire tellement je leur en ai parlé, qui condamnaient mon frère et ma sœur pour l’expulsion de notre mère et toutes les saloperies qu’ils avaient commises, qui ont connu le même genre de conflit dans leur propre famille. Ceux-là reçoivent mon frère à dîner sans me le dire, ce qui est déjà une trahison, et ensuite, après l’avoir bien écouté, ne veulent plus me parler estimant qu’au mieux « les torts sont partagés » !

Vous devez vous dire : mais comment mon frère parvient-il à les convaincre si facilement ? Il doit bien y avoir un fond de vérité, les torts sont sûrement « partagés ». Pourtant, je le maintiens haut et fort : non, les torts de sont pas partagés ! Je suis blanc comme neige. J’ai tout fait pour protéger ma mère de l’appétit de fric d’une sœur et de l’appétit de pouvoir d’un frère qui allaient la tuer. Et elle en est morte !

Moi-même je comprends mal cette stupidité collective de gens que je croyais intelligents alors que mon frère ne peut exposer aucun fait contre moi, contrairement à moi qui en ait une tripotée contre lui.

Ligne rajoutée en mars 2019 : Ma position est si forte que six ans plus tard, en 2019, ni mon frère ni ma sœur, ni mes cousins, ni mes oncles et tantes, n’ont osé contester une seule de mes déclarations dans ce blog.

Alors comment fait-il ? La réponse est probablement là : il a l’air si inoffensif, si gentil et moi son frère aîné j’ai toujours été beaucoup plus fort que lui et si turbulent ! Quand il affiche ses souffrances de frère martyrisé (par quoi d’avouable ? On ce le demande…)  il est crédible car je le fais souffrir réellement : il est dévoré de jalousie !

Lui qui a toujours accumulé les échecs au point que notre mère l’appelait « père catastrophe », le spectacle de ma « réussite » depuis mon enfance et dans tous les domaines aussi bien professionnels que familiaux, l’a torturé sans que j’en sache jamais rien ! Je croyais que tout allait bien entre nous. Nous plaisantions et chantions à trois voix avec notre mère, nous nous appelions « frérot ». Nous avions toute confiance l’un dans l’autre. Il a fallu attendre la mort de mon père et son association secrète avec ma sœur pour que cette jalousie se dévoile enfin et le rende – réellement – fou. Je comprends maintenant ce que veut dire « fou de jalousie ».

Au bord des larmes, il doit accumuler les reproches envers moi : « c’est un dictateur, une brute, un menteur. Il nous persécute ma sœur et moi, il a martyrisé notre mère au point qu’elle a du partir habiter chez moi, il se fâche avec tout le monde, il a toujours raison et nous insulte en permanence ! C’est un malhonnête qui a déposé son bilan trois fois, qui est systématiquement condamné par les juges, qui a même été interdit de gérer pour dix ans! C’est un salaud qui loge ses locataires dans des taudis, squatte un logement qui ne lui appartient pas, détourne l’argent de notre mère… Vous n’imaginez pas notre calvaire ! (snif)« . Ça respire la sincérité, vous ne trouvez pas ? Comment voulez-vous que d’une telle avalanche il ne reste pas quelque chose dans les esprits simples ou jaloux ? Voyez l’enquête du Point de ce mois-ci (octobre 2014)  : Les jaloux, enquête sur une maladie qui gâche la vie.

« Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

II – La preuve par A + B que mon frère et ma sœur sont les auteurs de notre conflit fratricide et non moi

Même pour les esprits simples, il y a un indice très révélateur pour déterminer qui est dans son tort. Ici : eux ou moi. C’est ce qu’on appelle le « fait générateur » de notre conflit. Ce fait générateur c’est la mort de notre père il y a sept ans. La guerre est partie de ce moment-là.

Quatre mois seulement plus tard j’ai eu le droit à une déclaration de guerre incroyable ! Nous avions invité une centaine de membres de la famille proche de tous les pays à la première réunion de famille de notre histoire, dans notre propriété historique de la Mouhée que j’habitais avec ma mère, fief de la branche aînée. Sans me prévenir (cela devint une habitude…) mon frère et ma sœur, co-organisateurs, ne sont pas venus me laissant seul à accueillir tout ce monde. Ma sœur était bien passée en coup de vent chez  la veille mais c’était pour endoctriner ma mère et lui interdire de se montrer pendant cette réunion. Elle est repartie au petit matin.

Il a fallu que j’installe tout tout seul, que j’accueille nos hôtes venus de partout en France, d’Angleterre, de Belgique, d’Autriche, que je mente sur la raison de leur absence, que j’improvise un discours sur notre ancêtre Jean de Lespinay (le trésorier de la Duchesse Anne de Bretagne) alors que c’est mon frère (l’excellent) historien de la famille qui devait le faire. Pendant ce temps ma mère, la « Marquise » de Lespinay si fière de son histoire, de sa position sociale et de son éducation, refusait de condamner l’absence ahurissante de ses deux enfants me disant : « on s’en fout des Lespinay ! » Soit le contraire de ce qu’elle pensait depuis 60 ans, qui plus est une trahison insupportable envers son mari à peine refroidi. Il avait suffit de quelques heures à ma sœur lors de son passage-éclair pour retourner complètement ma mère et lui faire avaler l’absence de deux enfants sur trois à une réunion de famille se déroulant chez elle et à son invitation !

Ce jour-là j’ai assisté à un abus de faiblesse de ma sœur sur la personne de ma mère, sans le comprendre. Je n’avais pas fait le lien avec sa visite et ne pouvais l’imaginer endoctrinant sa propre mère pour faire capoter une réunion de famille importante. A l’époque j’ignorais ce qu’est un abus de faiblesse.  Je pensais que ma mère avait toujours son libre-arbitre et, comme je la voyais tous les jours, qu’elle me parlerait de ses soucis comme d’habitude, si elle en avait. Or, mon frère et ma soeur lui avaient donné instruction de ne jamais me parler de leurs manœuvres contre moi. Et elle s’y tint pendant trois ans (2008-2010) ! Elle en est morte…

Le motif de cette agression était clair : la jalousie. Mon père – et surtout ma mère – qui me voyaient peu et que mes dépôts de bilan et le divorce qu’ils avaient provoqué avaient déçus, me voyaient devenu comme une sorte de dingue. Bien aidés en cela par un an de médisances de mon ex-épouse qu’ils aimaient beaucoup. Et dont ils ne m’ont jamais parlé ! Expulsé de Nantes par la force publique et ruiné, ils m’accueillirent dans la propriété familiale, inquiets de mon caractère.

A leur grand étonnement, je me suis comporté en bon fils si affectueux, si efficace dans la gestion de la propriété et si assidu à leur rendre service qu’ils se sont mis à m’adorer et à me faire confiance.  « Je reviens de loin » écrivais-je à mon frère et à ma soeur qui, à l’époque, étaient encore mon frérot et ma sœurette. Nos parents, vu leur grand âge et leur manque d’expérience en gestion, perdaient de l’argent chaque mois et n’entretenaient plus rien. Deux ans après mon arrivée, les toits et les murs étaient neufs et ils gagnaient de l’argent. Au point que mon frère lui-même ne put s’empêcher de m’écrire :  « vous êtes devenu un excellent gestionnaire des intérêts de Maman et de Papa… » Mais sa jalousie et celle de ma soeur les habitaient en secret chacun de leur côté, sans qu’ils osent s’en parler. C’est un aveu tellement honteux ! Elles ne demandaient qu’à être partagée…

Mon père à peine refroidi, ma sœur a découvert la jalousie maladive de mon frère et l’a exploitée pour parvenir à ses fins : s’enrichir, et vite ! Il suffisait que je me retrouve minoritaire. Elle lui a offert une multitude de pouvoirs en échange de sa complicité : fondé de pouvoir de notre mère, gérant de notre SCI, exécuteur testamentaire, tuteur de notre mère, hébergeur de notre mère ! Pour lui qui ne travaillait plus depuis trente ans et n’a jamais eu de responsabilités, l’offre de ma soeur était irrésistible.

III – Le « Désir mimétique » de René Girard

Le fait générateur du conflit, donc, c’est la mort de mon père  qui a permis à la jalousie et à l’appât du gain, majoritaires contre moi, de s’exprimer. A cette époque deux jaloux se sont rencontrés. Alors qu’auparavant j’avais raison car j’étais fort, j’ai eu tort car j’étais faible…

Mon petit frère doux comme un mouton s’est soudain senti la force d’un lion et dans son plein droit de m’agresser et de me punir. Et je ne blague pas ! Lors d’un petit déjeuner, alors que je le contredisais devant notre mère, il s’est mis à m’engueuler avec violence, faisant le geste de me jeter son bol à la tête, sûr de son fait, avec une conviction effroyable ! Jamais il ne m’avait fait ça de toute sa vie. J’en fus estomaqué. Je me disais : dites-moi où est passé mon frère ? D’où sort-il sa force menaçante, lui qui a toujours respecté ma propre force bien supérieure à la sienne ? Et surtout, d’où lui vient cette certitude qu’il a raison quand il a manifestement tort ?

Quant à ma petite sœur, même topo. Elle n’a pas hésité un jour, enragée, à en venir aux mains avec moi devant notre mère pour une question d’argent (sa raison de vivre…) sans crainte que je m’énerve et ne la maltraite ! De toute notre vie jamais nous n’avions porté la main l’un sur l’autre. Et même jamais nous ne nous étions querellés. Nos différents se réglaient par l’ironie. Ma mère et moi fûmes si choqués que nous avons consenti à ce qu’elle demandait pour la calmer.

C’était le « Désir Mimétique » de René Girard en action ! A leurs yeux j’étais minoritaire donc ils étaient forts et ils avaient juridiquement raison. Je devenais injuste et insultant.

Le désir mimétique est un concept philosophique découvert récemment par le philosophe français René Girard. Il décrit un ressort fondamental de la société qui sert à resserrer les liens dans un groupe quand il se sent mal : il se trouve un bouc émissaire.  Ce bouc, c’est celui qui, dans un groupe, émerge un jour dépassant les autres par sa réussite. Si le groupe est équilibré, comme dans l’entreprise, il s’en servira. S’il est mal dans sa peau, comme dans administration, il va susciter une race d’admirateurs envieux de l’imiter (le désir « mimétique »). Mais sans y parvenir. Une copie ne peut atteindre le niveau de l’original. Cette impuissance va transformer l’admiration en jalousie puis en haine secrète. Heureusement pour leur ennemi le bouc, tant qu’ils se croient seuls à le jalouser ils se taisent, laissant cependant passer de temps en temps un mouvement d’humeur incompréhensible contre lui. Avouer qu’on est jaloux c’est par trop humiliant ! Pour les témoins extérieurs, ce conflit semble intime et tiré d’une longue histoire inconnue, comme deux « frères ennemis ». Ils n’admettent pas qu’il s’agisse d’agressions sans motif. On est là en fait face au premier symptôme du désir mimétique.

Avec le temps, si le bouc maintient son excellence, les jaloux éclosent un peu partout dans le groupe et finissent par découvrir leur détestation commune du « bouc ». Ils s’associent alors dans la volonté de persécuter ce collègue ou ami qu’ils admirent. 

C’est le deuxième symptôme du désir mimétique : l’association des jaloux contre un des leurs qu’ils admirent.

La troisième symptôme c’est la guerre totale qu’ils déclenchent contre lui. S’il est incapable de se défendre ! Sinon, elle restera larvée. Ils vont la justifier grâce à un « acte manqué » extraordinaire : puisqu’ils sont majoritaires contre leur ennemi le bouc, il a tort ! Sur quoi a-t-il tort ? Pour quoi ? Nul ne le sait… Mais il aura toujours tort et doit être puni. Ils sont convaincus d’avoir juridiquement raison de le persécuter puisqu’il est minoritaire, alors qu’à l’évidence c’est eux qui sont dans leur tort. Il pourra tout tenter pour les amadouer c’est peine perdue, tout se retournera contre lui avec la plus sincère mauvaise foi de ses nouveaux ennemis. Ces mal dans leur peau se retrouvent copains comme cochons grâce à la persécution qu’ils vont entreprendre contre un des leurs incapable de se défendre.

Ils pensent qu’L’individu maltraité devient le « bouc émissaire », celui qui va en prendre plein la tronche pour le plus grand bien du groupe mal dans sa peau. Grâce à lui le groupe se serre les coudes pour la première fois, dans une joyeuse guerre commune. La fleur au fusil ! Notre histoire est pleine d’exemples de guerres violentes causées par le désir mimétique : les trois guerres des Allemands contre les Français tant enviés (« heureux comme Dieu en France » disent les Allemands), la persécution des Juifs dont la réussite suscitait des envieux, la guerre de Troie, 1789, la guerre intestine des Lespinay, etc. Dans la vie familiale, ce genre de conflit est encore plus fréquent entre frères et sœurs.

IV – La lâcheté des témoins

Bien entendu, ces guerres pourraient cesser si des témoins venaient raisonner les belligérants et démontrer diplomatiquement aux agresseurs la fausseté de leurs motifs. Mais 90 % de la population est lâche… Face à la rage des agresseurs, ces témoins ont peur de les contredire. Alors ils se taisent et la guerre dégénère.

C’est ce qui s’est passé avec tous ces proches qui m’ont tourné le dos. Dès que j’ai découvert leur trahison, je leur ai fourni par mails, textos et même par lettre recommandée tous les arguments possibles pour qu’ils sachent la vérité. Sans oublier ce blog qui affiche les pièces illustrant mes propos, propos d’ailleurs jamais contestés. Pas un – vous m’entendez bien – pas un de ces proches n’a fait amende honorable ni même tenté de me contacter pour en savoir plus ! Je n’arrive pas à interpréter ce silence. Est-ce de la honte ? De la lâcheté ? De l’obstination ? De l’addiction à la télé ? Je constate que j’ai encore beaucoup à apprendre de la nature humaine…

Je suis un honnête homme ! Je défie quiconque de prouver le contraire. Si j’ai un défaut, c’est d’être d’une franchise… redoutable, car la vérité ne me fait pas peur. Je suis un affectueux, un altruiste, ce qui me branche c’est rendre les gens heureux autour de moi. J’ai 67 ans d’une vie bien remplie, une vie de père de famille avec quatre beaux enfants, 27 ans de vie conjugale, 28 ans de créateur d’entreprise et d’inventeur, des milliers de pages sur Internet. Comment pourrais-je prendre mon pied à maltraiter un frère dans le besoin, ma petite sœur qui ne m’a rien fait ou ma propre mère qui m’aime ? Je vous en prie, il est sûrement temps pour moi de tirer mon bilan, aidez-moi à découvrir mes défauts ! Cela devrait être facile pour mes nombreux ennemis décrits ce blog, sans oublier ceux que je me fais dans la famille en ce moment, de me noircir en exhumant un cadavre de mon placard ! Qu’est-ce qu’ils attendent ? N’est-ce pas tentant de ridiculiser publiquement quelqu’un qui a une si grande gueule ? Mais non, tous se taisent. En dépit de mes 70 000 consultations (WordPress et Posterous) et des 110 commentaires dans mon blog, plus tous mes autres ouvrages contre la corruption française publiés sur Internet, je ne suis ni contesté ni poursuivi en diffamation.

Dans ce conflit familial, je n’ai absolument rien à me reprocher. Je suis blanc comme neige ! Je n’ai fait que mon devoir de fils, défendant ma mère puis moi-même des agressions de mon frère et ma sœur.

Chers membres de la famille, dans ce qui suit vous allez pouvoir juger par vous-mêmes si je dis vrai.

Puis comme dab regarder la télé et oublier…

V – Le plan tordu de mon frère et ma sœur, sans emploi, pour se faire du fric facilement aux dépends de leur mère

Dans les pages précédentes de mon blog, vous constaterez que j’ai mis beaucoup de temps à parler de mon conflit avec mon frère et ma sœur. J’ai attendu 2011 alors qu’il a commencé en 2006 et à la mort de mon père avec ma sœur. A partir de cette date ma mère a été toute entière livrée entre leurs griffes, sans que je m’en rendre compte alors que je la voyais tous les jours. Pourquoi ? Parce que, toute sa vie, elle ne m’a dit que ce qu’elle voulait et rien d’autre… Elle ne parlait ouvertement qu’à des femmes : sa fille, mon ex-épouse ou ses amies. L’intelligence des hommes défiait son orgueil.

Je n’ai parlé de notre conflit fratricide que lorsque l’affaire est devenue publique malgré moi. C’est à dire quand une juge des tutelles a rendu en secret un jugement par définition public qui offrait la tutelle de ma mère à mon frère-ennemi (2011 – Un juge corrompu, Claude Oesinger, accorde la tutelle de ma mère à mon frère ennemi, en secret !). Probablement pour me punir de mes attaques contre ses collègues corrompus. Elle offrait ainsi un boulevard aux abus de faiblesse de mon frère et ma sœur et à leur impunité dans leurs agressions contre moi. En somme sa bénédiction… Et croyez-moi, ils ne se sont pas privés de l’exploiter ! Mon frère signait « Tuteur » tous ses courriers pour donner à ses escroqueries le poids de la légalité. Vive la justice française !

Pour s’enrichir facilement, ma sœur et mon frère avaient planifié de vendre de force notre belle propriété de famille, la Mouhée, où nous résidions notre père, notre mère et moi. Ils savaient qu’une fois veuve notre mère serait un jouet entre les mains de sa fille qu’elle adore, surtout appuyée par mon frère. A la mort de notre paternel en mars 2008, ils entreprennent le nettoyage de la propriété par le vide, soit l’expulsion de ma mère et moi par tous les moyens. Ils vont même jusqu’à exaspérer nos locataires pour qu’ils partent ! Comme je protège ma mère de ma seule présence, ils ne peuvent l’enlever purement et simplement. Ils sont contraints d’obtenir son adhésion pour la faire partir. Cela va prendre deux ans. Ils lui font croire progressivement que je suis un danger pour elle et qu’elle doit s’éloigner, qu’elle habitera chez sa fille bien-aimée où elle sera choyée et enfin que ce n’est pas un vrai départ, elle pourra revenir chez elle « pour les vacances » !

Comme ma mère ne me confie rien, je ne peux réagir. C’était pourtant facile de démonter leurs arguments : si je suis un danger pour elle, pourquoi est-ce à elle de partir et pas à moi ? Réponse : parce que sa demeure ne pourrait plus être vendue ! Quant à vivre chez sa fille, où trouverait-elle sa place ? Il n’y aucune chambre disponible dans son appartement. Sans compter que ma sœur est bien trop égoïste pour s’encombrer d’une vieille mère 24h/24 et 7jours/7. Et bien trop égoïste pour la « choyer » ! Seul mon frère a une petite place chez lui. Mes parents lui ont généreusement offert une propriété de 3 ha dans le Vexin, avec un moulin à eau du XVème, quand il leur a avoué qu’il ne trouvait plus de boulot et ne pouvait plus payer son loyer. Je n’ai pas eu cette chance, moi le chef d’entreprise théoriquement plein aux as. Quant à revenir chez elle « pour les vacances » c’est une vaste blague ! Jamais elle ne reviendra. Notre sœur s’y refusera absolument ! Et mon frère, qui serait d’accord au moins parce qu’elle est une charge pour sa femme et lui, lui obéira. C’est beau l’amour filial…

Finalement, en novembre 2010, ma mère cesse sa résistance et accepte de partir la mort dans l’âme. C’est le début de ses désillusions. Au lieu d’habiter chez sa fille elle se retrouve chez mon frère, à deux heures de route de sa fille et cinq heures de la Mouhée, dans une petite pièce de 9 m2 elle qui vivait dans plus de 300 m2. Mais ce n’est pas le pire. Elle se retrouve en compagnie de la femme de mon frère, qu’elle déteste et qui le lui rend bien. Quant à mon frère, c’est loin d’être le fils idéal, mon blog s’en fait l’écho (rires…). Pas du tout affectueux, sans emploi depuis trente ans, il se comporte en petit dictateur colérique dès qu’il a une once de pouvoir. On devine l’ambiance !

VI – La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers

Ma mère a alors 86 ans, un âge terrible pour déménager si loin dans un environnement aussi étranger et inamical. Une fois dans ce monde étranger et hostile, paniquée, elle ne quitte pas son fils d’un pas, la seule personne censée l’aimer. Elle pleure au souvenir de la Mouhée, monte derrière lui les escaliers en s’agrippant à lui, sort dehors pour le suivre dans un environnement abrupt (c’est un moulin à eau)… et se casse le col du fémur ! Seulement cinq mois après son arrivée chez mon frère c’est le début de la fin… Elle se retrouve à l’hôpital, se casse le deuxième col, perd la mémoire, devient incapable de se déplacer. Finalement, mon frère et ma sœur la placent, comme d’habitude en secret,  dans un mouroir où tous les vieux s’ignorent et titubent la bouche ouverte dans les couloirs. Elle n’y a quasiment pas de visite, même de sa « seule fille » ! Pour aller la voir depuis la Vendée avec mes enfants il nous faut consacrer une journée entière de voyage (900 km aller-retour)! Et encore, on ne reste avec elle même pas une heure car elle est vite fatiguée. Elle ne reconnaît plus mes enfants qu’elle adorait mais pleure de joie en me voyant, me disant « Mon Jean-Philippe… Tu es bien là où je suis dans un rêve ? » Imaginez ma détresse et ma frustration. Puis elle ne me reconnaît même plus… Elle meurt dans un nouvel hôpital après seulement deux ans d’exil, à 89 ans… Alors que son mari, qui a connu les camps de concentration allemands, est mort à 92 ans. Cette histoire vaut bien la publicité d’un blog en attendant que la justice veuille s’en occuper.

Pourquoi avoir décidé de placer notre mère sans me le dire dans ce mouroir si loin de son foyer? Pour que je ne puisse imposer qu’elle revienne dans sa maison chérie en Vendée !!! Car dans ce cas la maison devenait invendable

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Ma mère à l’hôpital en juillet 2011, huit mois après son exil

Maman à l'hôpital 22-02-2013

Ma mère en février 2013, un mois avant sa mort…

 La vraie « femme-objet », c’est une vieille mère entre les mains de ses héritiers…

VII – Naissance d’une jalousie fratricide

Si ma mère est morte du conflit entre ses enfants, pour ma part je souffre toujours aujourd’hui de ce conflit propulsé par le moteur infatigable de la jalousie. Celle qui, une fois majoritaire, rend les agressions légitimes. Elle ne disparaît qu’à la mort d’un des protagonistes ou quand l’un des deux s’est montré définitivement le plus fort. La réconciliation est alors possible. J’attends de la justice, mon ennemie, qu’elle fasse de moi le plus fort… Comme elle m’a donné raison pour mon divorce, la garde de ma fille, l’irrégularité de la nomination secrète de mon frère comme tuteur, le rejet de mon expulsion réclamée par mon frère, j’ai de l’espoir.

Pour comprendre comment a pu naître une  jalousie aussi féroce, il faut analyser les motifs psychologiques des protagonistes.

Quand je suis arrivé fin 2005 chez mes parents à la Mouhée expulsé de Nantes, je n’avais pas du tout la cote auprès des parents. Ils me voyaient arriver avec méfiance. Puis, face à mon dynamisme dans la propriété tout s’est inversé ! Mon frère a perdu tout naturellement son pouvoir de gérant quand, sous leur œil attentif, j’ai entrepris de rénover les bâtiments et la propriété à sa place. Ma sœur a vu l’argent que je me suis mis à gagner affluer… dans la poche de nos parents et pas la sienne. Et pire pour eux, ma décote s’est transformée graduellement en surcote tellement mes parents étaient heureux de ma présence.

Parfois, quand j’entrais le matin dans leur chambre pour leur porter le courrier, ma mère était au téléphone. En me voyant entrer, elle interrompait sa conversation sans un mot d’excuse envers son correspondant et, le combiné toujours à l’oreille, elle me parlait tendrement : »Ah, mon Jean-Philippe, quelle joie de te voir. Tu m’apportes le courrier, C’est bien ! Comment vas-tu ce matin ? Tu as fait quoi hier ? » etc. Elle entreprenait toute une conversation avec moi, semblant oublier qu’elle avait quelqu’un au bout du fil. Gêné, je lui faisais signe qu’elle tenait un téléphone. Mais elle n’en avait cure. Plus tard, quand je lui demandais avec qui elle parlait, elle me répondait : « ta sœur ». Ou « ton frère »… Je me demandais comment ils prenaient ça… TRÈS MAL ! Mais ils ne disaient rien si bien que je ne soupçonnais pas l’existence du poison que je secrétais en eux malgré moi. Jusqu’en 2008 mon père était encore vivant et on s’appelait toujours « frérot » et sœurette », chantant en chœur dans la cuisine à plusieurs voix comme depuis toujours.

En avril 2006, 5 mois seulement après mon arrivée chez mes parents, premier signal de jalousie de la part de frérot. Comme je suis financièrement dans la panade (grâce aux persécutions administratives) et avais pourtant décidé d’acheter une piscine gonflable pour mes enfants, ma mère a décidé d’en acheter une pour tout le monde à la Mouhée. 160 €. Tout content, j’en informe frérot par mail pour qu’il m’aide à choisir et s’en réjouisse avec moi. Il ne m’aide pas, ne se réjouit pas et ne répond même pas. Il prend son téléphone, engueule sa mère en lui reprochant cette dépense somptuaire et l’exhorte à laisser tomber! Comme elle résiste, il lui raccroche au nez ! Elle me raconte ensuite ce coup de fil, ennuyée (mais pas étonnée…). Jamais il ne s’était permis une telle hostilité vis à vis d’elle. On dirait qu’il a pété un câble.

Le mois suivant, rebelote ! Je raconte à mon frère lors d’un de ses passages à la Mouhée que ma mère, pour m’aider, m’a ouvert un sous-compte à sa banque qui me donne enfin droit à une carte bleue (à son nom). En effet, la CB m’est refusée depuis 2000 puisque la justice française, si réputée mondialement pour son honnêteté, m’a interdit de gérer pour 10 ans (deux fois plus que Tapie…), sanction confirmée en appel puis en cassation ! Il se trouve que ce sous-compte me permet de contrôler par Internet la totalité du compte de ma mère. C’est vraiment nécessaire car c’est elle qui fait toutes les dépenses de la propriété et elle n’a aucun sens de la comptabilité. Les relevés, que j’analyse pour elle chaque mois, arrivent bien trop tard. Elle se fait par exemple périodiquement des virements somptuaires depuis le compte de son mari, qui mettent ce compte en gros découvert alors que le sien était déjà démesurément créditeur. Bien entendu, la banque se prive bien de l’informer car, derrière, elle perçoit des agios ! Quant à son solde créditeur constant, elle ne le place jamais dans un compte rémunéré.

Je confie donc à mon frère que, par miracle et par Internet, Dieu soit loué, je peux surveiller en temps réel les dépenses et les rentrées de notre mère ce qui va nous permettre de lui éviter les erreurs coûteuses. Il me répond qu’en effet cette surveillance est nécessaire et que évidemment il n’en parlera pas à notre mère. Je le crois en vertu de notre affection fraternelle ancestrale. Hélas, le jour-même (18 mai 2006), il court tout lui déballer ! Incroyable. Lui qui jamais ne m’avait fait une vacherie de toute sa vie. Elle me convoque, me demande si c’est vrai, je lui dis oui paniqué… Elle me répond que c’est très bien comme ça. Je n’en reviens pas. C’est là que je mesure le fantastique chemin que j’ai parcouru dans son cœur comme la folie qui a atteint celui de mon frère.

A partir de cette date, mon frère m’agresse en toute occasion dans ses mails et je m’interroge sur la maladie qui l’a frappé. La JALOUSIE…

VIII – Jusqu’où peuvent aller les méfaits d’un jaloux

Une fois mon père décédé, mon frère et ma sœur s’associent donc contre moi en secret. Animés par le désir mimétique ils m’ont désigné comme l’ennemi à abattre. Moi, je n’en sais rien encore… Profitant du poison « démocratique » qui donne toujours raison à la majorité, ma sœur a obtenu en quelques mois pour mon frère une cascade de titres : Gérant de la SCI, Fondé de pouvoir de notre mère, Tuteur de notre mère, Exécuteur testamentaire ! Nanti de tous ces pouvoirs avec lesquels tout gonflé d’importance il signe sa correspondance, il renvoie l’ascenseur à sa sœur : il fera tout pour mener à sa fin la vente de la Mouhée, notre propriété… qu’il veut garder ! C’est l’historien de la famille, il est fier de son nom et de notre histoire vieille de sept siècles dont la Mouhée est le dernier témoin concret. Mais, pour posséder des titres ronflants il renie ses valeurs.

Comme quoi, pouvoir est plus fort que mémoire…

Nanti de tous ces pouvoirs, il fallait bien qu’il en fasse quelque chose ! Eh bien, à 100 %, il va les utiliser pour tenter de me détruire (et s’autodétruire par la même occasion). Dans sa gestion de la SCI familiale de la Mouhée, par exemple, qu’il m’a reprise en 2010 grâce à notre sœur, pas une de ses décisions n’a été bénéfique pour notre patrimoine jusqu’à ce jour (octobre 2014) ! Toutes ont été guidées par la volonté de détruire ce que je venais de bâtir.

Cela a commencé par le refus de réparer l’électricité d’un locataire que j’avais installé à la Mouhée l’empêchant de se chauffer pendant 3 ans !, tout en lui disant qu’il pouvait partir s’il n’était pas content ! Puis ordonner par courrier officiel à trois locataires de se garer chez moi et d’y inviter leurs amis (en recommandé avec accusés de réception, tampon de la Mairie et copies au notaire !). Écrire aux artisans locaux pour leur interdire de communiquer avec moi (notre image en a pris un coup mais il s’en fout, il n’habite pas là). Refuser de signer l’accord de crédit que j’avais obtenu de la banque pour rénover les logements de deux locataires et pouvoir dire ensuite que je devrais avoir honte de les faire vivre dans pareils taudis. Pénétrer par effraction chez moi et couper un arbre dans ma cour pendant mes vacances en laissant tout par terre (puisque « chez moi il est chez lui en tant que gérant et associé de la SCI » !). Se rendre secrètement en délégation à ma banque avec ma mère et ma sœur pour fermer mon compte. Indisposer deux locataires au point qu’ils n’ont pas payé leur loyer pendant un an. Entamer en 2010 des travaux chez l’un d’eux qu’il n’a pas demandés et qui ne sont toujours pas terminés aujourd’hui en octobre 2014 (au point qu’il a pris un logement ailleurs !). Résilié sans me le dire ma commande à un couvreur pour l’attribuer à un autre sans  lui imposer aucun délai  si bien qu’il mettra trois ans à intervenir (avec dégâts des eaux toujours pas terminés aujourd’hui). Refusé de réparer deux murs écroulés partiellement dont l’un supporte un toit qui va bientôt s’effondrer. Il a fait installer chez un locataire des volets roulants blanc acrylique qui jurent et font double emploi avec les fenêtres déjà équipés de volets crème à l’ancienne. Il fait réparer une cheminée sans demander qu’elle soit identique aux autres à côté si bien qu’elle dépareille les toitures. Il couvre d’une bâche le grenier de la demeure de notre mère pour y recueillir l’eau qui coule du toit mais sans faire réparer le toit ! Etc. Etc. !

Comme tout ça ce n’est que de la petite bière à ses yeux, il embraie dans l’attaque frontale ! En tant que gérant de la SCI et tuteur de notre mère, il me traîne en justice « de la part de sa mère » qui n’en sait rien pour m’expulser de chez moi, m’accusant de squatter mon logement. Il oublie opportunément qu’il a la chance extraordinaire d’avoir reçu, lui, en cadeau de nos parents sa propriété dans le Vexin tellement il était dans la mouise et incapable de payer ses loyers. Cette guerre se déroule le regard impavide de notre sœur qui, loin de le calmer, au contraire l’assiste en sous-main…

Incapable de lui faire entendre raison, je déploie une nouvelle tactique : lui demande officiellement par mails et en recommandés pourquoi il agresse ainsi envers son frère bien-aimé. Lui qui est si bavard par écrit, si prompt à me répondre pour m’agresser, il ne répond pas ! Quand je pose la même question à ma sœur, elle ne répond pas non plus ! Parce qu’il n’y a pas de motif avouable. J’ai obtenu ce que je voulais, l’aveu qu’ils sont bien conscients d’être coupables.

Maintenant qu’ils ont avoué, je vais décrire dans l’article suivant la corruption ordinaire des « conseils » qui les assistent, ces professions réglementées censées être canalisées par une déontologie : leur avocat et leur notaire.

Brève histoire de l’Intelligence artificielle : l’homme qui voulait que l’on ignore son invention.

1. Cour d’appel de Poitiers contre mon frère, tuteur de ma mère nommé en secret

Comme vous avez pu le lire dans cette page, Claude Oesinger, le juge des tutelles de la Roche sur Yon (Vendée) a nommé tuteur en secret mon frère avec qui je suis en conflit grave. J’ai donc fait appel de cette décision dès que j’en ai pris connaissance, c’est à dire trop tard pour qu’elle puisse être contestée mais la Cour d’appel (Poitiers) a maintenu l’audience. Mon frère, pourtant apparemment pas rassuré, a réussi avec l’aide de son avocat corrompu Pascal Koerfer à faire repousser de six mois la date de l’audience ! Cela lui a permis de prolonger d’autant ses agressions contre moi et ses abus de faiblesse qui vont conduire en neuf mois notre mère à la mort. Le 4 décembre 2012, je me retrouve donc – une fois de plus ! – dans un tribunal. Pour, une fois de plus, combattre une décision de justice rendue par un magistrat corrompu. J’y suis, avec mon avocat Me Olivier Foucher avec qui je m’entends très bien, pour réclamer la destitution de mon frère comme tuteur de notre mère et son remplacement par un tuteur ad hoc, c’est à dire un professionnel a priori impartial.

Cette audience est racontée en détail dans mon blog ici. En voici un résumé.

Je découvre que mon frère et son avocat (payé avec l’argent de Maman sans qu’elle le sache alors que moi je suis de ma poche) sont là, mais accompagnés de ma sœur ! Le jugement la présente comme « intervenante volontaire ». Elle n’est pourtant pas visée directement dans ce procès. Cette fois-ci, elle ne pourra plus nier sa complicité avec mon frère. Je me demande pourquoi elle a tenu à s’exposer ainsi, quel argument elle compte faire valoir pour m’enfoncer.

Le juge ouvre la séance d’une manière tout à fait originale que je n’avais jamais connue : il demande carrément à l’assistance de quitter la salle. Les débats qui vont suivre, dit-il, sont familiaux donc strictement d’ordre privé. Cette attitude consciencieuse me plaît. J’ai le sentiment que, pour une fois, un magistrat va peut-être m’écouter. La salle vidée, il me demande gentiment de venir m’exprimer à la barre. Je lui décris alors comment le juge de tutelles de Vendée a convoqué mon frère, ma mère et ma sœur sans me tenir au courant alors que je suis en conflit grave avec les deux premiers à propos de la troisième, puis a nommé mon frère tuteur sans me notifier sa décision pour que je l’ignore et ne puisse m’y opposer dans les délais légaux. Je lui expose ensuite les persécutions et abus que mon frère et ma sœur ont fait subir à ma mère et… saisi à la gorge par tant de mauvais souvenirs, je me mets à pleurer ! Voilà qui ne m’était jamais arrivé dans un tribunal. Plus un mot n’arrive à sortir. Tentant de poursuivre malgré tout, je hoquète de façon incompréhensible. Le juge ne dit rien et attend. Je reprends peu à peu mon contrôle et décris ensuite les persécutions dont j’ai été l’objet « de la part de Maman », dont la tentative d’expulsion de chez moi en référé, qui a  abouti à la condamnation de mon frère.

Le juge ne fait aucun commentaire et donne ensuite la parole à mon frère, qui déclare sobrement que notre mère est bien traitée et qu’il n’y a pas de raison de changer de tuteur.

Puis c’est le tour de ma sœur, qui se dirige vers la barre avec détermination. Elle déclare que je parle d’abus de faiblesse de sa part et de celle de notre frère mais que j’oublie de parler de mes propres abus de faiblesse envers notre mère ! Sous-entendu : qui nécessitaient la mise sous tutelle. Et qu’il convient également de me tenir responsable par mon attitude agressive de la détestable ambiance familiale ! Je suis surpris de cette « défense » bien maladroite qui confirme ce qu’elle voulait cacher : qu’il y a bien un conflit dans la fratrie, que le juge des tutelles Claude Oesinger ne pouvait l’ignorer et que la seule solution au problème était un tuteur ad hoc, ce qu’il s’est pourtant refusé à décider.

La défense intelligente de ma soeur aurait été, il me semble : « il ne faut pas exagérer notre mésentente. Nous nous aimons bien et nos divergences n’ont pas vraiment d’importance. Je peux témoigner que mon frère Charles prend son rôle de tuteur très au sérieux et sans le moindre esprit de tricherie. J’y veille d’ailleurs. Par ailleurs je comprends bien les inquiétudes de Jean-Philippe et nous faisons tout pour l’apaiser. » J’aurais bien ri mais un juge corrompu aurait pris ces arguments comme pain béni pour garder Charles comme tuteur.

Je vous passe les débats d’avocats, qui n’ont pas la sincérité désirée pour leur donner beaucoup de valeur. A la sortie, mon avocat Maître Foucher (sur un arbre perché) me tient à peu près ce langage : « Savez-vous que Me Koerfer, l’avocat adverse, est arrivé hier de Paris avec votre frère et votre sœur. Ils ont dîné et couché à l’hôtel… au frais de votre mère. » Je suis très contrarié ! Nous, on s’est levé à point d’heure et à mes frais pour éviter ces dépenses et eux, c’est le luxe avec de l’argent qui ne leur appartient pas. Un abus de faiblesse de plus au moment où il va en être question au tribunal !

2 – Arrêt de la cour d’appel

Le 30 janvier 2013, je reçois l’arrêt de la cour d’appel.  Il est décevant mais logique dans la médiocrité de notre système judiciaire. On me donne raison sur ma plainte mais, pour 5 jours de retard mis à faire appel vu que je ne fus pas informé de la mise sous tutelle je suis débouté, étant reconnu que je ne pouvais m’y prendre plus tôt :

« La déclaration d’appel ayant été reçue le 12 septembre 2011 et le délai d’appel expirant le 7 septembre 2011, il convient de la considérer comme hors délai et donc irrecevable, la cour déplorant cependant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux. »

De plus, aucune mention n’est faite dans cet arrêt de mes accusations des abus de faiblesse commis par le tuteur et sa soeur, appuyées par des pièces accablantes. A elles seules, elles suffisaient à motiver la révocation du tuteur corrompu. 

Une fois de plus, j’ai payé un avocat et fait moult kilomètres pour faire valoir mon droit et la défense de ma mère, et finalement… perdre ! Pour un homme ruiné et pour une mère qui va mourir des mauvais traitements protégés par la justice deux mois plus tard, n’y a-t-il pas là comme une injustice ?

3. Convocation subite chez le juge des tutelles de Pontoise !

Le 10 décembre 2013, je reçois une convocation chez le juge des tutelles de Pontoise, qui « procédera à une audition ». Quand ? Le 19 décembre 2013. 9 jours plus tard ! Pourquoi cette précipitation si inhabituelle de la part de la justice ? Cela fait deux ans que je demande dans une dizaine de courriers à être entendu, sans obtenir la moindre réponse.  Et tout à coup ça urge ?! Est-ce pour ne pas me laisser le temps de venir avec un avocat ou pour m’empêcher de bien préparer mon argumentation ? Est-ce pour rendre une décision avant que je me retrouve en cour d’appel ? Car en effet, il se pose un problème à la cour d’appel de Rennes : je m’oppose à une décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon alors que ma mère a été déménagée près de Pontoise et relève donc désormais du juge de Pontoise.

Mon avocat et moi pensons que, au vu du dossier qui allait être plaidé, la cour d’appel de Poitiers à pris contact avec Pontoise pour vérifier que la nomination de mon frère s’était bien déroulée en secret. Comme c’était bien la cas, elle s’est alors étonnée que jamais je n’aie été entendu par un juge de tutelles en deux ans… Le juge de Pontoise, pris en faute face à ses collègues, a alors soudain fait fissa !

Hélas, mon avocat n’était pas disponible le 19 décembre.  Il a demandé un report et nous avons été convoqué le 16 janvier à 10h du matin à Pontoise. Toujours chez un juge dont le nom demeure inconnu. C’est beau l’anonymat et la courtoisie de la « justice » ! Ceci dit, ayant reçu un courrier le 16 octobre 2012 de Marie Jeanne Seichel « P/ Le Juge des Tutelles » – qui me reproche de vouloir ramener ma mère chez elle « sans l’accord du juge des tutelles » ! (donc, une fois de plus sans nommer ce juge !) – j’en déduis que le juge des tutelles c’est elle. En effet, elle est « vice-présidente chargée du service du tribunal d’instance de Pontoise” et je vois mal une vice-présidente jouer le rôle de greffière pour une juge des tutelles.

La volonté d’anonymat de cette femme est donc avérée et ne peut s’expliquer que par sa corruption, qu’elle va démontrer par la suite.

4. L’audition chez la juge des tutelles de Pontoise, le 16 janvier 2013 : une fantoche placée là pour exécuter les ordres d’en haut ?

Pontoise, c’est à 450 km de chez moi en Vendée. Mon avocat étant également vendéen, pour être au rendez-vous à 10 h du matin, nous partons ensemble dans ma voiture à… 4 h du matin ! J’ai vraiment un avocat de bonne composition. Ma fille Diane, qui réside avec moi, nous accompagne par solidarité bien qu’elle sache qu’elle ne sera pas entendue. Le 16 janvier 2013, nous arrivons à 9 h 45 et découvrons alors que mon frère et ma sœur sont également convoqués et qu’ils passeront avant nous ! Or, j’ai réclamé au juge à cors et à cris la confontation avec eux pour démontrer leurs abus de faiblesse criminels envers notre mère. 

Mon avocat et moi allons devoir attendre une heure ! On ne peut pas mépriser davantage le justiciable venant de loin. Mais nous sommes en France.

Nous voilà à poireauter face à nos deux escrocs, Charles et Elisabeth, nous efforçant de rester de marbre… Mon frère passe le premier et revient, vieilli de dix ans ! Je lui demande ce qu’il est passé. Il m’explique que la juge lui reproche l’absence de pièces témoignant de la gestion de sa tutelle, qu’une situation comme celle-là est toujours dure à vivre, « que j’en sais quelque chose »… En fait, la juge va nous le dire ensuite, il est arrivé avec sa comptabilité de tuteur de l’année sans pièces justificatives. Normal ! Il a passé son temps à falsifier les comptes, à puiser dans la trésorerie de ma mère pour des travaux chez lui et payer ses avocats, à ruiner notre SCI, à équiper sa demeure avec les meubles, tableaux, argenterie, vaisselle armoriée et bibelots précieux volés dans le château de notre mère. Il a bien fallu qu’il le cache. Mais s’il produit des faux, il pense que la juge ou moi, nous le confondrons. Alors, il ne produit rien.

En fait, il ne risque rien. On va le voir, la juge est de son côté…

Ma sœur passe ensuite, revient sans un mot. Ils partent. C’est notre tour. On nous guide, mon avocat et moi, dans une pièce bordélique. Là, deux mémés insignifiantes sont assises derrière une table, ne nous regardant même pas. Elles ne se présentent pas. Pas d’écriteau en face d’elles. Laquelle des deux est le juge ? Impossible à savoir. L’une des deux nous prie de nous asseoir. Celle de gauche finit par nous saluer. Puisque l’autre se tait, nous en déduisons que le juge est celle de gauche. Nous la regardons, interrogatifs. Comme elle n’a pas de question à nous poser, je lui demande si elle reconnaît qu’il y a un conflit familial au sein de notre fratrie.  Elle le reconnaît sans équivoque. Je lui dis alors que sa décision est évidente : elle ne peut garder comme tuteur un des acteurs de ce conflit, à savoir mon frère. La loi la contraint à prendre un tuteur ad hoc. Là, elle réagit assez vivement en disant que c’est sa décision, pas la mienne, et qu’elle la rendra sous 10 jours. Ce qui va se révéler plus que faux. Mon avocat et elle échangent alors quelques propos qui vont faire apparaître que mon frère vient de remettre à la juge un dossier sans pièces justificatives.

L’audition étant terminé, la femme muette d’à côté nous remet une page à signer. C’est le compte-rendu de l’audience. Elle est donc greffière. Je le lis. On dirait qu’il a été rédigé par un enfant de 10 ans ! C’est une page manuscrite, courte, mal écrite, bourrée de fautes, au style enfantin. Mais fidèle aux « débats ». Je n’en reviens pas de l’amateurisme qui règne ici. Quel diplôme est donc requis pour être greffière dans un tribunal ? Le BEPC ?

On jurerait que que ces deux femmes sans personnalité ont été placées là pour exécuter sans discuter les ordres d’une magistature corrompue. Il ne faut pas oublier qu’elles ont succédé à plusieurs juges des tutelles de Pontoise avec qui j’ai correspondu en pure perte pusiqu’elles étaient immédiatement révoquées. Pas assez malléables, peut-être, face à la très grave corruption de Claude Oesinger ?  En tout cas, la suite va le montrer, elles attendent la mort de ma mère, qui ne saurait tarder car elle est déjà inconsciente, pour ne pas avoir à rendre leur décision !

5. L’absence de décision VOULUE par la juge des tutelles de Pontoise

Nous attendons donc la décision de la juge des tutelles Marie-Jeanne Seichel qui devait être rendue au plus tard le 26 janvier. Le 2 mars 2013, c’est mon frère qui me communique sa décision : « c’est bien vous le salaud et la juge en a été convaincue puisqu’elle me maintient en place pour le bien de Maman ; je suis donc confirmé comme tuteur de Maman et lavé de toutes vos accusations malhonnêtes » ! Comment la juge a-t-elle pu prendre une telle décision et qui plus est sans m’informer, moi qui ai demandé cette confrontation à cors et à cris  ?! Et comment se fait-il que lui en ait connaissance ? Nous n’avons pas le temps de creuser plus profond, le 8 mars, Maman est morte…

Elle meurt des séquelles de deux ans de persécutions perpétrées par mon frère et ma sœur avec le soutien actif de deux juges de tutelles corrompus, celui de la Roche sur Yon puis celui de Pontoise. Le tuteur et sa soeur lui imposent une dizaine de déménagements successifs le plus souvent en secret pour que mes enfants et moi ne puissions aller la voir, l’interdiction définitive de revenir chez elle, un exil chez un frère dictateur qui ne lui témoigne aucune affection et sa femme qu’elle craint et n’aime pas (cette belle-fille l’a reconnue elle-même devant une cousine face au caveau de famille le jour de l’enterrement !), avec d’innombrables séjours en hôpital, perdue, sans visite de ses très chères amies vendéennes, avec trop peu de visites de ses petits-enfants qu’elle aimait tant mais qui résident bien trop loin (une journée de voyage pour une demi-heure d’entrevue).

Un seul bénéfice : mon frère n’est plus tuteur. Il ne peut plus saccager notre patrimoine en toute impunité. Du moins je l’ai cru…

Notre mère étant morte, ma sœur ne voit plus d’intérêt à maintenir sa complicité avec lui. Ils se séparent ! Il est vrai que maintenant on est en indivision et que la loi précise bien : « nul n’est censé rester dans l’indivision ». Il suffit d’un seul qui veuille la vente de la propriété Lespinay et les autres doivent s’exécuter. Je ne peux plus m’y opposer, sauf à trouver moi-même l’argent pour payer ma sœur. Ce qui n’est pas totalement impossible. J’ai présenté mon invention au grand concours de l’Intelligence Artificielle américain « AAAI Feigenbaum Prize » et si je suis seulement cité, j’aurais des capitaux pour ma start-up et par contre-coup assez d’argent pour racheter la part de ma sœur, la seule accroc au fric de nous trois, et entretenir la propriété.  Décision juin…

Mon frère n’ayant plus la confiance de sa complice, il démissionne de son poste de gérant de la SCI acquis par fraude grâce à elle ! Il a donc perdu tous ses titres auxquels il tenait tant : Gérant de SCI, Tuteur, Fondé de pouvoir. Il lui reste « exécuteur testamentaire » mais je suis convaincu qu’il ne pourra pas en profiter vu qu’il a été acquis par abus de faiblesse. Encore une erreur de ma part… Il va devoir  se résigner à signer à nouveau « Docteur en droit » (titre qui reste à vérifier vu sa méconnaissance du droit).

Il y a de l’eau dans le gaz chez nos malfaiteurs. Devinez qui va en profiter ?

Une leçon à tirer : ce sont nos juges corrompus qui f… la merde dans d’innombrables familles en prenant parti et truandant au lieu d’apaiser les conflits. Quant, un jour, une nouvelle république sera instaurée en France – ou mieux la « 1ère démocratie » pour laquelle je milite au point d’en avoir rédigé la constitution – ils devront rendre des comptes ! Ils découvriront alors ce qu’est l’enfer carcéral qu’ils ont engendré. Si je suis encore vivant j’y veillerai !