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I – LA LIMITATION DE VITESSE TUE

Le 5 janvier 2012, j’ai rédigé cet article bien documenté dans Le Post : « PRETENDANT « SAUVER NOS VIES » SUR LES ROUTES, L’ÉTAT NOUS TUE POUR DE L’ARGENT« . Malheureusement, ce média a disparu se faisant racheter par l’américain HuffingtonPost. Les illustrations aussi ont disparu alors qu’elles sont essentielles à la compréhension de l’article. Or, je tiens absolument à ce que cette information soit connue urbi et orbi car elle illustre la corruption terrible et mondiale – car il y a des radars partout, c’est trop juteux ! – dans laquelle nous vivons actuellement.

Cette corruption consiste à être parfaitement conscient que contraindre les automobilistes à rouler longtemps à une vitesse trop faible les rend inattentifs, les endort… et finit par les tuer ! La 1ère cause de mortalité sur les routes est la somnolence et la seconde l’alcool. Or, la somnolence est causée par la monotonie d’un parcours à faible vitesse. On s’endort difficilement quand on fonce, ou dans un parcours sinueux, ou en longeant un ravin !

Regardez cette courbe de la Sécurité Routière :

mortalite routes 2

Vous constaterez que :

  1. la courbe des morts s’est inversée en 1973 quand le port de la ceinture devint obligatoire. La mortalité routière, qui augmentait sans cesse, a tout d’un coup baissé ! Normal : en cas d’accident, la ceinture de sécurité résiste à 2,5-3 tonnes de traction alors que, sans ceinture, nos bras ne résistent qu’à 50 kg de traction et nos jambes à 100-150 kg !
  2. Entre juin 1973 et novembre 1974 la baisse du nombre de morts est quasi-verticale ! C’est l’époque bénie où l’on est protégé par la ceinture tout en pouvant rouler à la vitesse où l’on reste attentif.
  3. En novembre 1974, la courbe des tués remonte brutalement et pendant 3 ans. Pourquoi ? L’Etat vient d’instaurer la limitation de vitesse !

Vous croyez peut-être à une coïncidence ? Alors continuez à scruter la courbe :

  1. En 1978, rebond durable de la mortalité. Elle coïncide avec la loi du 12 juillet 1978 qui institue des contrôles renforcés de l’alcoolémie. La répression s’abat de nouveau sur les routes et va tuer de l’automobiliste pendant 5 ans ! La baisse reprend vers 1983.
  2. En 1987, double rebond : c’est la loi du 10 juillet 1987 « renforçant les sanctions en cas d’alcoolémie dépassant le taux légal » : le nombre de morts augmente pendant 3 ans.
  3. En 1992 : pallier. Le nombre de tués cesse de baisser pendant 1 an. Cause probable : institution du permis à points en juillet 1992…
  4. En 1997, promulgation de la dernière loi répressive sur l’alcoolémie, qui fixe le taux maximum admissible à 0,5 g/litre de sang. Nouveaux renforcements des contrôles sur les routes …et augmentation des morts pendant 2 ans !
  5. En 2000, possibilité de retrait immédiat du permis en cas d’excès de vitesse dépassant 40 km/h et renforcement des contrôles : hausse du nombre des morts pendant un an.
  6. Décembre 2003, tassement de la baisse puis remontée fin 2004. La cause ? Installation des premiers radars automatiques en novembre 2003 !

La leçon est claire : chaque fois qu’une vague de répression policière se répand sur les routes ou qu’un automobiliste se sent menacé dans son droit à conduire, le nombre de tués augmente sur les routes. Pourquoi ? Parce que c’est le moment où les conducteurs sont contraints de respecter à la lettre une limitation  antinaturelle imposant une vitesse trop basse, qui endort l’attention et cause la somnolence.

Une étude de 40 millions d’automobilistes faite en 2019 le confirme clairement : 80 km/h LE 1ER BILAN DE L’EXPÉRIMENTATION

Tués sur les routes en hausse avec 80kmh

 

II – L’ETAT NE L’IGNORE PAS !

Et maintenant, regardez comment la Sécurité Routière tente de présenter la limitation de vitesse comme une mesure salvatrice :

Mortalite routes falsifiée par la sécurité Routière

Ce graphe de l’INED (Institut national d’études démographiques ) tente de faire accroire que la limitation de vitesse est co-responsable de la baisse extraordinaire du nombre de tués sur les routes alors que c’est à l’évidence l’inverse ! MM. Got, P. Delhomme et S. Lasarre qui ont pondu ces informations mensongères et mortifères, et la Sécurité Routière qui les propage, sont des assassins ou des complices d’assassinats !

Autre courbe falsifiée où l’instauration de la limitation de vitesse est présentée sans vergogne comme salvatrice par la Sécurité Routière :

Mortalite routes falsifiée

Cette tromperie d’Etat prouve une chose : en haut lieu, on est parfaitement conscient que l’on tue du Français avec la limitation de vitesse, mais on fait tout pour qu’ils l’ignorent afin de pouvoir continuer !

Pourquoi une attitude aussi cruelle et irresponsable ? Pour l’argent ! Les Français sont conscients que les contrôles de vitesse sont un racket pour remplir les caisses de l’Etat, mais ils ignorent que c’est à ce point-là. Nos hauts fonctionnaires, qui n’ont jamais connu le monde réel de l’entreprise, celui où l’on travaille en équipe pour gagner plus d’argent que l’on en dépense, qui se fichent du « service public », sont de profonds irresponsables !

Les radars rapportent gros à l’Etat et à ses complices : 974 millions d’euros en 2010, 1,7 Milliards d’euros en 2014 ! Lisez cet extrait de l’article « 4 vérités sur les radars » de la ligue des conducteurs :
« En 2010, les revenus de la répression routière se répartissent comme suit :
517 millions d’euros sont partis directement dans les caisses de l’Etat
212 millions d’euros ont été versés aux entreprises qui fournissent et entretiennent les radars (SAGEM, SPIE…)
180 millions d’euros ont été alloués à l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport (AFITF), qui a la charge de répartir ces fonds entre projets de transport ferroviaire, routier et fluvial.
35 millions d’euros sont allés financer l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances
30 millions d’euros ont été accordés aux départements, qui ont la charge d’entretenir la majorité du réseau routier (377 986 km de routes départementales et 11 640 km de routes nationales) « 

Dans son numéro de septembre 1991, Science et Vie publiait un long article intitulé « Non, la vitesse ne tue pas ! ». Vu certaines réactions indignées, la revue sortit un second article en novembre 1991 qui répondait aux objections et confirmait fermement le premier. Citons aussi la fameuse expérience de l’État du Montana aux États-Unis, qui institua pendant 4 ans la vitesse libre sur autoroute de 1995 à 1999, contrairement à tous les autres états américains. Le nombre des morts chuta à un niveau « historiquement bas ». Le Congrès (les députés américains) s’en émut et décida que cette mesure était « inconstitutionnelle » ! Le Montana fut contraint de rétablir en 2000 la répression. Le nombre de morts augmenta aussitôt de 43 % ! Vous croyez que les politiciens revinrent sur leur décision ? Non… Là-bas aussi, les élus tuent leurs concitoyens pour de l’argent.

L'Elysée, théâtre de guignols2

Nous élisons des présidents qui, TOUS, entérinent les décisions de leur administration qui nous tuent… 

III – DEPUIS BIENTÔT 40 ANS, L’ETAT INVENTE DES DÉLITS POUR NOUS RACKETTER ET TANT PIS SI ÇA NOUS TUE !

Depuis 1974, nos présidents sont tous issus de l’administration. De Gaulle était militaire, Pompidou professeur (mais il est le seul à avoir aussi dirigé des entreprises), Giscard est énarque et polytechnicien, Chirac est énarque, Mitterrand écumait les postes dans les ministères de la 4ème et la 5ème républiques. Quant à Sarkozy, auxiliaire de justice donc quasi-fonctionnaire, c’est un avocat devenu rapidement politicien allié de fait de la haute administration (Chirac énarque) qui l’a remercié en le portant au pouvoir. Il était visiblement chargé de faire passer de force la constitution européenne refusée par les Français (élaborée comme par hasard par notre petit « génie » Giscard !), ce qu’il a fait à peine élu en la rebaptisant « traité » (voyez cet article PRÉSIDENTIELLES ET CONSTITUTION EUROPÉENNE: REFLETS DE LA TYRANNIE). Or, cette constitution a pour objectif de créer une confédération européenne sans frontières et apolitique, donc seulement pilotable par …des fonctionnaires ! Pour tromper son monde, il s’est fait élire sur la promesse de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux, pour pouvoir réduire les impôts. Une fois élu, il s’est immédiatement occupé d’augmenter les uns et les autres.

Ces présidents-là ne savent pas gérer un Etat, faute d’avoir jamais rien géré avant d’arriver au pouvoir. Ils font de la politique politicienne : ils privilégient une clientèle. Et bien entendu celle à laquelle ils appartiennent : la fonction publique. D’où la croissance permanente du nombre de fonctionnaires et d’agents payés par les pouvoirs publics en France et leurs revenus bien supérieurs à la moyenne nationale. Aujourd’hui, ils sont 7 millions à être rémunérés par l’Etat, soit le quart de la population active. Leurs patrons ce sont les « hauts-fonctionnaires ». Des super-diplômés bombardés patrons de services de l’Etat dès la sortie de l’école, qui n’ont jamais mis le pied sur le terrain, jamais travaillé en entreprise, qui méprisent le privé faute d’avoir le courage d’y avoir fait leurs classes comme Pompidou, qui détestent les patrons dont ils jalousent la compétence. Leur incapacité est inscrite dans leur CV mais c’est eux qui dirigent, c’est eux notre « élite »…

Ces 7 millions coûtent cher ! Il faut financer leurs salaires, les charges, leurs excès et leurs erreurs, le tout en permanente augmentation. Sans parler de la capacité de nuisance d’un grand nombre d’entre eux – proportionnelle à leur pouvoir – sur la progression de notre économie, donc de notre niveau de vie ! Nos présidents-fonctionnaires ne savent pas gérer un Etat : « en France, depuis 1975, le budget de l’État est chaque année déficitaire » (Wikipédia). Comme par hasard… depuis Giscard !

Folle ascension de la dette française

Faute d’intelligence, ils ont toujours retenu la solution bête pour remplir les caisses de l’État : ils puisent de force l’argent dans les poches des Français et des entreprises. D’où cette augmentation constante des impôts, des taxes, de la TVA, la réduction des « niches » et les services de l’État qui deviennent payants. Comme le citoyen renâcle devant cette avalanche de prélèvements obligatoires, on crée des lois… des lois qui inventent des délits. Des lois impossibles à respecter. Comme la limitation de vitesse. Ces lois vont générer une pluie de sanctions donc du cash !

L’irresponsabilité est l’un des attributs du fonctionnaire comme du politique et ils y tiennent tous les deux. Que la répression tue, quelle importance pour eux, si l’argent rentre ?

La France est bien une tyrannie… A nous maintenant de faire de la répression ! Profitons des élections présidentielles. Il suffit de ne pas choisir un candidat issu de la fonction publique mais un candidat qui s’oppose à ce système qui nous tue sans vergogne depuis 36 ans (le Front National)…

I – Mise en place de ma biographie dans Wikipédia

En février 2017 j’ai donc eu la chance, bien méritée après 31 ans d’obstruction à ma R&D et à mes découvertes en intelligence artificielle, de recevoir le prix américain awards.ai.

Il se trouve qu’en 2008, puis en 2011, mes sympathiques adversaires universitaires informaticiens avaient supprimé tout article citant mon nom, arguant mon absence de notoriété ! « Mêmes constats de non-notabilité, de détournement de pseudo-sources que sur Maïeutique (intelligence artificielle). La notoriété de cette personne étant liée à celle de sa méthode, elle est de fait non-notable. Je n’ai vu aucun élément supplémentaire qui permettrait à JPL d’être admissible en tant que chef d’entreprise ou scientifique. Sylenius (d) 21 septembre 2011 à 12:46 (CEST) ». On ne peut pas faire une déclaration plus antipathique et faux-jeton. Ce « Sylénius », outre que c’est un menteur, est un fonctionnaire ce qui explique le ton : un universitaire, « chercheur en informatique » (on ne saura jamais sur quoi) et un membre de Wikipédia. Il fait ce qu’il veut au sein de cette encyclopédie, possède tous les passe-droits, sans rendre de compte. Par exemple, effacer brutalement un article qui ne lui plaît pas. Ce qu’il a commis plusieurs fois sur l’article décrivant ma méthode la Maïeutique ou sur des pans entiers de ma biographie.

Et après, on me reprochera de détester les fonctionnaires ! Cette opposition est si irrémédiable que mon nom lui-même est interdit de Wikipédia, l’encyclopédie « libre » ! Tapez Jean-Philippe de Lespinay, dans Wikipédia, pour voir : 6 ans plus tard, il est toujours impossible de rédiger un article sur mon existence même de chercheur, inventeur, chef d’entreprise ou individu issu d’une veille famille historique.

Puisque maintenant, on ne peut plus douter de ma notoriété grâce au prix américain awards.ai, des amis ont décidé de réveiller ma biographie dans Wikipedia, en la modernisant. Pour que l’article puisse passer en dépit de l’obstruction inscrite dans Wikipedia, ils ont simplement enlevé le trait d’union entre Jean et Philippe, et c’est passé ! Bien entendu, bien qu’il s’agisse d’une biographie illustrant 35 ans d’histoire de l’informatique et de l’intelligence artificielle relatée à travers des centaines d’articles de presse, de témoignages et de pages web, il faut s’attendre à un déchaînement de membres wikipédiens universitaires et informaticiens pour décider la suppression immédiate de l’article.

Voilà l’adresse où vous pouvez découvrir l’état de l’article en temps réel et les discussions qu’il va susciter (à moins qu’il soit carrément supprimé sans discussion !) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Philippe_de_Lespinay

Comme vous pouvez le voir,  l’article a été supprimé comme prévu par quelques petits fonctionnaires membres de Wikipédia n’ayant jamais rien produit de leur vie. L’un d’entre eux, Shev, a imposé des règles drastiques pour que l’article ne soit pas supprimé mais – manque de pot ! – il fut facile de démontrer que le texte y obéissait largement. Il a non seulement pour spécialité la suppression d’articles mais il a commis dans « l’encyclopédie » Wikipédia de nombreux articles sur les résultats de compétition de ski nordique en 2016, 2015, etc. sans intérêt, de plus n’obéissant pas aux règles de Wikipedia imposée à mon article… mais c’est un membre de Wikipedia, alors il a tous les droits.

Le système à la française polluant le « système » wikipédien.

II – Les premières réactions des membres de Wikipédia : suppression immédiate de l’article « La Maïeutique »

Trois bandeaux d’un coup ! Dont aucun n’est commenté. La personne qui les a commis était si pressée de condamner l’article qu’elle n’a pas sur le coup trouvé de raison pour contester son admissibilité (2ème bandeau) et 3 cases restent vides. Tant pis, elle s’empresse malgré tout de les apposer.  Le rédacteur de mon article les supprime tous les trois pour forcer le vandale à réagir et donner des explications. Ils réapparaissent ainsi cette fois-ci :

2 bandeaux dans bio JP WP

Cette fois-ci le vandale anonyme a supprimé le commentaire sur le »ton publicitaire de l’article ». Dont acte. Et il a réussi à fournir une raison concernant la menace de suppression de l’article : « sources faibles (rarement centrées) et publiées dans des médias peu connus« . Or, ma bio contient la liste de 75 articles centrés sur mon nom, ma société, mon intelligence artificielle et mes clients. Très difficile de faire mieux comme « centrage » ! Quant aux médias « peu connus » cités dans ma bio, en voilà quelques uns : Science et Vie, Le Monde, les Echos, Ouest France, 01 Informatique, Le Point, etc. Excusez du peu !

Quant aux sources secondaires sur « Jean Philippe de Lespinay » qui manqueraient il y en a plein sur la plupart des moteurs cités. Tout indique qu’il s’agit là d’un faux prétexte. mais comment le lui dire, il est anonyme ! Ce vandale n’a pas osé ouvrir une page de discussion pour justifier ses bandeaux, ce qui est pourtant une obligation. Pour le moment, nous attendons qu’il le fasse. De même, nous attendons la réaction de Heycat concernant l’article La Maïeutique…

IV – L’état des discussions à propos de… la suppression de l’article

1. Le rédacteur de l’article au membre anonyme de Wikipedia qui appose des bandeaux menaçant de suppression :

Bonjour,

Je suis surprise de voir des bandeaux apparaître puis disparaître de mon article sans que le responsable de ces ajouts ne signe, ce qui ne permet pas de comprendre quel but il poursuit. Cela semble inamical. J’écris donc ici en espérant avoir enfin un interlocuteur pour ma page Jean Philippe de Lespinay qui accepte de discuter avec moi.

Par exemple « Motif : sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus » me semble ahurissant. « sources faibles (rarement centrée) » : Tous les articles présentés en « notes et références » parlent de cette personne, de sa société et souvent de ses clients. Il y a entre autre une page recensant 75 articles de presse parlant de Jean Philippe de Lespinay !

Quant aux médias « peu connus », je crois rêver : Le Monde, les Echos, Le Figaro, Ouest France, Science et Vie, Les Echos, 01 Hebdo, Le Monde Informatique, Automates Intelligents, etc. C’est peu connu ?

Il y a aussi ce nouveau bandeau apparu hier et jamais auparavant alors que je n’ai jamais retouché le texte : « La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (avril 2017). Découvrez comment la « wikifier ». » Nous avons regardé comment wikifier et rien compris. Mon correspondant anonyme peut-il nous expliquer ce que nous devons faire ?

Merci–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 07:07 (CEST)

2. Réponse du membre Wikipedia, Shev, qui du coup cesse d’être anonyme :

Bonjour,

Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay) et rien n’indique une quelconque notoriété. Si je m’étais aperçu plus tôt du débat de 2011 (Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression), la page aurait déjà été supprimée. Une nouvelle procédure de suppression va bientôt avoir lieu. —Shev (discuter) 27 avril 2017 à 10:13 (CEST)

3. Le rédacteur :

« Les sources sont faibles (écrit par Jean Philippe de Lespinay et non sur Jean Philippe de Lespinay ». Shev, vous n’avez rien lu. La quasi-totalité des 75 articles de presse ne sont pas écrits par Jean-Philippe de Lespinay mais bien sur lui.

« Rien n’indique une quelconque notoriété » ! Et les 75 articles ? Il y a bien des médias importants qui ont accepté de les publier. Ce n’est pas la preuve évidente de la notoriété ? Et le prix awards.ai ? Et la reconnaissance du ministère de la recherche ? Et le livre de Michel Le Seac’h ? Et l’article qui vient de paraître aux US : A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE. Pourquoi ne répondez-vous pas aux questions que je vous pose, vous contentant d’affirmer – avec agressivité comme si on vous trompait – que vous auriez effacé immédiatement l’article sans regarder son contenu ? Je ne vois rien de raisonnable dans votre point de vue–Djosy (discuter) 27 avril 2017 à 21:16 (CEST)

4. Shev :

Bonjour,

J’ai bien ouvert les 75 liens et il y a beaucoup de texte de Jean Philippe de Lespinay et des liens totalmeent inintéressant (tribunal administratif…).Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles). Dans quelques jours, l’article sera proposée à la suppression et la communauté décidera.–Shev (discuter) 27 avril 2017 à 22:18 (CEST)

5. Le rédacteur

Shev, j’ai beaucoup de mal à croire que vous ayez consulté les 75 liens. D’abord parce que c’est long : vous m’avez obligée à le faire et il m’a fallu à moi près de 2 heures pour y parvenir. Mais ensuite parce que vous y avez vu un lien sur le tribunal administratif qui n’y est pas ! Ensuite, vous n’avez pas remarqué qu’il y a 6 liens morts. Ensuite, seulement 5 articles sont rédigés par Jean Philippe de Lespinay (S&V, Automates Intelligents, Admiroute, Robot Maker, Les 8 défauts du procédural) en n’oubliant pas que Science et Vie a payé pour la rédaction de cet article, une preuve de la notoriété de l’auteur. Il reste donc 64 articles parus sur lui et sa technologie. Enfin, elle ne contient pas les deux lettres AFIA et LAFORIA écrites à Science et Vie sur Jean Philippe de Lespinay et sa vision de l’IA, ni les articles récents, au nombre de 4 à notre connaissance (awards.ai, homeai.info, Le Sans Culotte mars 2017, Les Echos.fr.). On remonte à une liste de 70 articles sur Jean Philippe de Lespinay. A partir de combien d’articles parlant d’une personne Wikipédia considère-t-elle qu’il y a notoriété ? Attention à votre réponse, je vérifierai dans d’autres pages Wikipedia concernant des entreprises, des inventeurs ou des chefs d’entreprise.

Vous jugez le lien sur le tribunal administratif « totalement inintéressant » car vous ne l’avez pas bien lu. Il est au contraire très intéressant car on y lit que le fisc reconnaît à Jean Philippe de Lespinay la décision du ministère de la recherche – après expertise ! – de lui accorder le titre de « technicien de recherche » en intelligence artificielle. Cette reconnaissance, extraordinaire car Jean Philippe de Lespinay a une formation de commercial et n’est ni ingénieur ni informaticien, a contraint le fisc a lui accorder le bénéfice du crédit impôt recherche.

Vous dites  » Vu le précédent débat, l’article aurait dû être supprimée comme la Maïeutique (intelligence artificielle) l’a été (ce sont nos règles) » Oui, si les articles sont identiques. Or vous êtes bien placé pour constater qu’ils ne le sont pas. Ils ont été réécrits et modifiés suite au prix awards.ai, une reconnaissance internationale établissant sans ambiguïté en 2017 la notoriété de la méthode Maïeutique 30 ans après son invention par Jean Philippe de Lespinay. Cette notoriété est encore accentuée par l’article «  »A mass-market ARTIFICIAL INTELLIGENCE » paru aux US ce mois-ci.

Enfin, je vous rappelle que l’article Jean Philippe de Lespinay décrit une entreprise et son fondateur, tous les deux connus, copieusement cités dans les médias et sur le web. Il décrit aussi des inventions et une technologie pointues FRANÇAISES. Et ils n’auraient pas leur place dans une encyclopédie francophone comme toute autre entreprise ? Pourquoi cette page attestant de la vitalité de l’innovation française serait-elle frappée d’ostracisme ? Je trouve étrange cette volonté de certains membres de Wikipédia, constante et sans argument valable, de détruire toute trace de la Maïeutique dans l’histoire (en intrigant également auprès de l’encyclopédie Larousse et du Wikipedia US !). C’est pourtant une méthode française unique au monde d’extraction des connaissances inconscientes et d’écriture de programmes en langage naturel, utilisée depuis 30 ans dans les plus grandes entreprises et administrations.–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 01:20 (CEST)

6. Shev

Bonjour,Pour les critères, ils sont les suivants :

  • Être mentionné dans une encyclopédie de référence (Encyclopædia Universalis, Encyclopædia Britannicaetc.)
  • Ou avoir été le sujet principal d’un ouvrage publié à compte d’éditeur ou d’au moins deux articles ou émissions consacrés espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale.

Quand on regarde les sources il ne remplit aucun des deux critères. Les 78 liens sont pour la plupart sans intérêt (non centrée sur lui, médias peu notables, même remarque qu’en 2011). —Shev (discuter) 28 avril 2017 à 12:44 (CEST)

7. Le rédacteur

Merci Shev, je dispose pour la 1ère fois de critères précis qui vont me permettre d’être plus intelligente. Je vais y répondre.

En conclusion, puis-je considérer que mon article répond amplement à vos critères et qu’il n’y a plus d’objection à sa publication ?–Djosy (discuter) 28 avril 2017 à 19:17 (CEST)

8. Shev

Bonjour,

Je ne vois pas quels critères que cette personne remplirait. Les 13 liens que vous mentionnez ne soit pas du tout centré sur Jean Philippe de Lespinay. Vu que l’on attend des sources centrées depuis 2011 (sans résultat), je proposerais l’article à la suppression dans le week-end. —Shev (discuter) 29 avril 2017 à 00:07 (CEST)

9. Le rédacteur

Shev, je ne vous comprends pas. Vous ne pouvez contester le livre « Développer un système expert » qui à lui tout seul suffit à faire accepter l’article selon vos propres critères. Ensuite, tous ces liens sont centrés ou sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur sa technologie la Maïeutique ou sur les développements faits pour de gros clients avec sa technologie. Regardons-les ensemble :

  1. l’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay« , seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  14. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  15. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Est-ce que ce ne sont pas des sources bien centrées sur Jean-Philippe de Lespinay et sa technologie ? En tout cas votre critère « au moins deux articles espacés d’au moins deux ans dans des médias d’envergure nationale ou internationale » est bien rempli.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

Par ailleurs, j’ai supprimé un certain nombre de liens dans le corps de l’article faisant référence à des articles rédigés par Lespinay qui n’y avaient donc pas leur place. Reste la rubrique « Publications » à wikifier. Nous allons voir ça.–Djosy (discuter) 29 avril 2017 à 09:12 (CEST)

V – Intervention de Michel Le Seac’h, auteur d’un livre parlant de ma technologie

Sources faibles ?[modifier le code]

Bonjour Shev,

je découvre avec étonnement la discussion que vous entretenez avec Djosy à propos de l’article « Jean-Philippe de Lespinay » dont vous proposez la suppression. Et avec plus d’étonnement encore le motif de suppression que vous avancez : « sources faibles (rarement centrée) et publiées dans médias peu connus « . Votre jugement m’interpelle au premier chef puisque je suis l’auteur de l’une de ces sources, Développer un système expert, paru en 1989 chez PSI-Editests, une filiale du groupe Nathan. Ce livre de 248 pages était fondé principalement sur mon expérience acquise auprès de Jean-Philippe de Lespinay en utilisant sa méthode, la « maïeutique », pour des clients importants (une banque, une grande association nationale, un important éditeur de logiciels, etc.).

Je ne me prononcerai pas sur la pertinence actuelle des technologies et des travaux évoqués, car je me suis orienté depuis lors vers des activités très différentes. Cependant, ils ont marqué une étape significative des technologies de l’information. Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !), quelle que soit son importance actuelle. Je note quand même qu’il a obtenu récemment un prix décerné par une organisation américaine.

Je suppose que l’ancienneté de certaines des sources citées explique qu’elles portent à vos yeux sur des « médias peu connus ». Sans doute sont-ils peu connus de vous aujourd’hui, surtout si vous n’êtes pas un spécialiste de la question, mais ils ont eu leur importance à l’époque. Je comprend votre souci d’écarter des sources les textes rédigés par Jean-Philippe de Lespinay lui-même (pas plus que vous ne citeriez à l’appui d’un article sur le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 » des textes provenant de son organisateur, la FIS, n’est-ce pas ?). En revanche, je vois mal au nom de quelle compétence personnelle vous écarteriez des sources comme Le Monde Informatique, Bancatique ou CXP Magazine, par exemple.

Que l’article tel qu’il est exige des aménagements, j’en suis bien d’accord. Mais s’il fallait éliminer tous les articles dont la forme laisse à désirer, Wikipedia perdrait une grande partie de ses contenus — or les plus bordéliques ne sont pas toujours les moins riches en informations encyclopédiques !
— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Leseachm (discuter), le 29 avril 2017 à 20:16 (CEST).

VI – La suppression se décide !

Shev ne peut plus nier la pertinence des propos combinés du rédacteur et de Michel Le Seac’h. Alors il cesse le débat et propose enfin de voter la suppression. Aussitôt les copains arrivent !

JPL Wiki

Le rédacteur réagit, sans illusion (30 avril 2017) :

Conserver[modifier le code]

Je retrouve ici le principe du vote qui permet la suppression quand aucun argument « contre » valable ne peut être opposé à l’auteur de l’article. Je suis frappée par ces rejets frontaux, personnes ne proposant d’améliorer l’article ou de m’aider à le rendre acceptable. Citizendium a été créée justement pour éviter ces débordements.

C’est drôle, on est en plein pont du 1er mai mais on assiste au déferlement de membres de Wikipedia empressés à la suppression qui se sont déjà opposés à l’article 2011, des informaticiens, des universitaires, qui prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire. Soit justement ceux que JP de Lespinay présente comme ses adversaires. L’opinion de Michel le Seac’h, qui a écrit un livre sur l’intelligence artificielle raisonnante de Lespinay cité dans WIkipedia est soigneusement évacuée par le même message répété 2 fois : « les avis d’utilisateurs inscrits ayant moins de cinquante contributions ou non identifiables (IP) ne sont en principe pas pris en compte. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez toutefois participer aux discussions ou vous exprimer ci-dessous pour information ». Il est vrai qu’il n’a pas ouvert de compte pour donner son avis mais est très loin d’être un inconnu. Voulez-vous que je lui demande d’ouvrir un compte pour donner du poids à son avis ? Cela pourrait-il changer quelque chose ? Hélas, je suis sûre que quels que soient ses arguments ou les miens, la suppression est déjà décidée. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». J’aurais aimé trouver dans ce jury l’opinion d’un non informaticien travaillant dans le privé. S’il vous plaît, cherchez-en un. Ce genre de personnes c’est tout de même au moins 70 % de la population, il doit bien y en avoir un dans Wikipédia. M. de Lespinay m’avait prévenue que j’allais au casse-pipe mais j’écris un article sur Wikipedia et je voulais savoir…

Objectivement, vous n’avez aucun argument valable pour décider la suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay et jamais Shev n’aurait du la proposer :

  • Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : ou un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; ou 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai apporté plusieurs : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 3, entre 1991 et 2017. Ou 2 émissions espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info. Mon article porte sur un sujet à la notoriété incontestable.
  • Vous remarquerez ce phénomène étrange : personne parmi les détracteurs ne relève la nouveauté qui justifie la publication de l’article, celle qui établit sans conteste la notoriété de JP de Lespinay en 2017 : le prix américain awards.ai qui lui est attribué en 2017, où il est le seul français récompensé, par des spécialistes de l’IA donc ses concurrents ce qui donne une force étonnante à cette distinction.
  • « Rien de changé », « pas d’évolution significative depuis lors » sont des arguments de mauvaise foi puisque je suis bien placée pour savoir que l’article a été entièrement réécrit et les liens remaniés. Par ailleurs il doit y avoir des éléments communs puisque le sujet est commun. Vous réclamez une biographie nouvelle sur JP de Lespinay ou vous réclamez pas de biographie du tout sur lui ? Personne ne va répondre à ça…
  • L’opacité des commentaires négatifs est accentuée par un jargon wikipédien qui semble destiné à enfumer le pauvre rédacteur : PaS, SI, DRP. Comment puis-je répondre à des « arguments » codés ? Je ne suis pas wikipédienne ! N’est-ce pas une façon bien commode de cacher l’absence de raisons indiscutables de supprimer la page ?

Shev, NAH, Silex6, Enrevseluj, Dfeldmann, Speculos, si vous êtes courageux ou simplement honnêtes, si vous aimez Wikipedia, vous répondrez un à un aux arguments avancés ci-dessus. Sinon, vous « voterez » comme en 2011 la suppression de la publication d’une connaissance utile pour la cacher au monde. Mais cette fois-ci tout le monde le saura. Maintenant, ce ne peut plus être interprété comme un hasard.–Djosy (discuter) 30 avril 2017 à 18:55 (CEST)

Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. Juste deux pour la route : votre awards.ai est tout aussi peu notable que le reste, et le livre dont vous parlez n’est plus mentionné dans Wikipédia …–Dfeldmann (discuter) 30 avril 2017 à 19:22 (CEST)

« Il faut qu’on réponde chacun à tous vos arguments? C’est pas gagné. » Voilà un aveu très clair que mes arguments sont imparables et que vous n’y répondrez pas. Les seuls que vous avez pu avancer, les « deux pour la route », justement ne tiennent pas « la route » :

  • l’awards.ai est une réalité que cela vous plaise ou non. C’est une reconnaissance internationale attribuée par des spécialistes de l’intelligence artificielle américains, donc des concurrents de JP de Lespinay. C’est tout de même mieux que rien du tout, n’est-ce pas ? Vous n’êtes pas juge, que je sache, de la notoriété d’un prix en 2017, surtout dans sa 2ème année, qui plus est quand il n’est qu’un élément attestant de la notoriété de JP de Lespinay, le 20ème des références présentées dans mon article.
  • Le livre dont je parle – Développer un système expert de Michel Le Seac’h, 1989, édiTests – est toujours mentionné dans Wikipedia (à la page « système expert » en bibliographie) ! Si vous ne savez pas lire un article Wikipedia, vous ne lisez sûrement pas mieux mon article sur JP de Lespinay, ce qui vous permet d’affirmer crânement qu’il est la copie de celui de 2011.

Vous ne devriez pas chercher à discuter avec moi, vous n’arriverez jamais à trouver un argument valable pour faire disparaître cet article.–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

je cite « prétendent en dépit de l’évidence qu’il n’y a rien de neuf dans celui que je viens d’écrire ». Pour info, la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie.–Silex6 (discuter) 30 avril 2017 à 20:07 (CEST)

Cher Silex6, vous dites « la décision de conserver ou non un article dans Wikipédia dépends de la couverture du sujet par les médias, et pas de l’état actuel de l’article dans l’encyclopédie » dans ce cas pourquoi avoir motivé votre demande de suppression par : « Pas d’évolution significative depuis lors » sans la moindre référence à la couverture médias ? Vous vous marchez sur le pied !–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Hatonjan, vous étiez déjà un adversaire de l’article en 2011 sans pouvoir avancer de raison claire et vous revenez toujours demander sa suppression sans plus d’argument, bien que ce ne soit plus le même article et, surtout, que la notoriété soit établie par les propres critères de Shev. Votre bonne foi se mesure à votre commentaire : « je demande la clôture immédiate de la PàS et la sanction de Djosy (d · c · b) pour son attitude irrespectueuse ». Est-il vraiment digne d’une encyclopédie mondialement connue ? Il signifie qu’un article Wikipedia n’est pas jugé sur le fond mais sur la façon de son auteur de le défendre. Il est vrai que si la sanction consiste à me bloquer, c’est tout bénef pour ceux qui ne veulent pas m’écouter… Votre commentaire dans son ensemble confirme qu’à vos yeux la décision de supprimer est déjà prise, il faut seulement trouver une ficelle pas trop grosse pour y parvenir. Excusez moi d’être « irrespectueuse » mais cela ne paraît pas honnête. Ensuite, essayez svp de me dire où j’aurais été irrespectueuse, cela m’intéresse. Il faut que je m’améliore, vous comprenez ?

« on n’en fera pas un article sain » : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi cet article n’est pas « sain » dans l’état actuel ? Je ne comprends pas.

je continue à ne pas savoir ce que signifie DRP, je ne peux donc répondre. Est-ce ce que vous voulez ?–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Je constate que le seul qui a essayé de répondre à mon argumentation est Dfeldmann, qu’il ne l’a tenté que sur deux petits points et qu’il a échoué. Il reste tous les autres arguments que j’ai avancés. D’autres volontaires avant la suppression déjà programmée ? Pour parvenir à la suppression, tous ici vous niez vos propres critères d’acceptation dès qu’ils sont remplis et vous fabriquez d’autres raisons de supprimer. Il est évident que vous ne souhaitez pas que la technologie de JP de Lespinay soit connue, au mépris de l’intérêt de la culture encyclopédique et de l’intérêt de la société. Piètre image pour votre encyclopédie. N’oubliez pas que l’on est en train d’établir ici l’honnêteté de la procédure de suppression chez Wikipedia–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:31 (CEST)

Merci pour les menaces. C’est vrai qu’avec de tels arguments, on arrive à ses fins… Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 10:54 (CEST)

Par ailleurs, vous êtes bien dur avec mon article comparé aux articles de Shev lui-même sur le ski nordique, comme l’a soulevé Michel Le Seac’h dans une autre page de discussion (j’en suis à 3 pages de discussions !) : « Ce rôle « historique » justifie à mon avis que le nom de Jean-Philippe de Lespinay soit retenu (au moins autant que le « Grand Prix d’été de combiné nordique 2016 », par exemple, si vous voyez ce que je veux dire !) » Qui est le plus important ? L’histoire de l’intelligence artificielle ou un petit événement d’une année précise sur le ski nordique ? De plus, l’article de Shev est bourré d’autoréférences. Deux poids, deux mesures…–Djosy (discuter) 1 mai 2017 à 10:59 (CEST)

De plus Shev est le bourreau fossoyeur de quantité d’articles : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Shev123. Impressionnant. Drôle de spécialité ! Quand on le voit apparaître, on devine ce qui nous attend…–[[Utilisateur:Djosy|Djosy]] ([[Discussion utilisateur:Djosy|discuter]]) 1 mai 2017 à 11:53 (CEST)

VII – Ça y est ! Le rédacteur est bloqué ! Il n’a plus le droit de défendre son article

Comme prévu, le rédacteur est bloqué pour avoir révélé le parti-pris de Shev qui rédige des articles minables sur des épreuves de ski nordique, acceptés car il est membre de Wikipedia. Et pour avoir signalé que la spécialité de Shev c’est la suppression d’articles ! Et celui qui le bloque ose dire qu’il a été gentil.

Contributeur bloqué 3 jours pour ses derniers propos (je pense que j’ai été gentil…). Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:59 (CEST)

L’étape suivante, ce sera la suppression de l’article en profitant de cette période où le rédacteur a été mis dans l’incapacité de réagir. Comme cela s’est passé aux Etats-Unis pour la version anglaise en 2011. Wait 3 jours and see !

VIII – Article supprimé !

Eh oui ! Exactement comme je l’avais prévu, on cloue le bec du rédacteur et, pendant qu’il est muet, on supprime son article :

WP

Demande de déblocage

Voilà les prétextes avancés pour justifier le déblocage, toujours sans aucune preuve :

« Bonjour, votre parti pris d’attaquer les contributeurs et de ne pas respecter les règles m’a contraint de vous bloquer. Je n’ai mis que 3 jours pour vous laisser réfléchir et changer de stratégie. Si vous persistez dans cet état d’esprit, le blocage pourra devenir définitif. Cordialement. Enrevseluj (discuter) 1 mai 2017 à 11:57 (CEST) »

Et voilà la réponse du rédacteur, saignante :

Bonjour,

Je n’ai aucunement attaqué un « contributeur ». J’ai signalé que Shev est un membre de Wikipedia, en fait un copain de ceux venus réclamer la suppression, qui juge négativement mon travail alors que lui-même ne respecte pas les règles qu’il m’a imposées dans ses propres articles, règles que j’avais respectées avant même qu’elles me soient présentées ! J’ai signalé que c’est un spécialiste de la suppression d’articles avec le lien l’établissant. J’ai également signalé plusieurs fois que ce « vote » contre mon article était un simulacre, la suppression étant déjà décidée quels que soient mes arguments. J’ai illustré ce fait par cette citation : « qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Y a-t-il quelque chose de faux là-dedans ? Non. Pourtant j’ai été bloquée pour une attaque que je n’ai pas commise et vous avez profité de mon incapacité à communiquer pour supprimer ma page. Exactement ce qui s’est passé en 2011 dans le Wikipedia américain suite à l’intervention « amicale » de membres WP français empressés de dissimuler ce pan de l’histoire de l’intelligence artificielle due à la France.

Me bloquer pour avoir dit, poliment, la vérité est malhonnête et absolument anti-encyclopédique puisqu’il s’agit de cacher la vérité et la connaissance. J’ai simplement voulu faire apparaître la mauvaise foi des personnes – dont vous Enrevseluj qui avez la malhonnêteté de prétendre avoir été « gentil » en me bloquant et supprimant mon article en mon absence – venues réclamer la suppression de la biographie d’une personnalité dont la notoriété est indiscutable et même récompensée par un prix international en 2017, au lieu de proposer son amélioration. Le blocage suivi de la suppression sans avoir jamais répondu à mes objections – ni même proposer un arbitrage – est une répression démontrant votre impuissance à argumenter et votre malhonnêteté, apparemment habituelles chez Wikipédia.

Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important !

Enrevseluj, vous vous fichez éperdument de l’image de Wikipedia. Seul votre ego a de l’importance. Jean-Philippe de Lespinay a suivi nos « débats » et rédigé tout un article sur la suppression programmée de sa biographie dans son blog WordPress (97 000 vues !), blog qui relate la corruption des fonctionnaires de toutes sortes qui a plongé la France dans la situation catastrophique où nous nous trouvons aujourd’hui, parfaitement illustrée par les élections à venir. Cet article pariait sur la corruption de Wikipedia et il a vu juste. Nous allons intenter d’autres actions pour faire connaître la corruption de Wikipedia qui dissimule volontairement la culture française qui déplaît à quelques uns de ses membres.

Si par hasard vous êtes capable de surmonter votre aversion pour une personnalité du privé de 1er plan comme Jean-Philippe de Lespinay, vous rétablirez l’article ou vous ferez venir un arbitre honnête. Son blog en tiendra compte. —Djosy (discuter) 2 mai 2017 à 07:57 (CEST)

WP blocage

Réponse d’un inconnu, qui n’a même pas la courtoisie de se présenter : Déblocage refusé.

Réaction écœurée de la contributrice : « Evidemment, il ne faut pas attendre de personnes malhonnêtes qui disposent de tous pouvoirs dans votre « encyclopédie » de reconnaître leurs torts ni d’accepter une discussion sincère dans un esprit encyclopédique. Je vais même sûrement être accusée de crime de lèse-majesté pour avoir osé vous critiquer, vous, un personnage si important ! et Seul votre ego a de l’importance. »

Réponse Wikipedia : « Continuez à attaquer de la sorte les contributeurs…. – On va arrêter là, je protège en écriture votre page, à la sortie de ce blocage, si vous ne changez pas radicalement votre manière de contribuer, ce sera sans surprise, un blocage indef — Lomita (discuter) 2 mai 2017 à 08:15 (CEST) »

Tout ce qui intéresse Lomita c’est la pseudo attaque des « contributeurs », pas le fond de ma biographie. « Je protège en écriture votre page »… Il ne dit même pas de quelle page il parle ! C’est qu’il y en a des « pages de discussion » dans Wikipédia pour discuter avec des « contributeurs » partisans et malhonnêtes. Plus la biographie. On s’y perd !

JPL, faux nez de Grenier !

Dans la foulée, Wikipedia supprime les 510 éditions faites par un contributeur, Marar87, qui selon eux serait aussi un faux-nez de Pat Grenier ! Et tant pis pour tous ses apports bénévoles et utiles offerts pendant des mois à la culture encyclopédique et qui n’ont rien à voir ni avec moi ni avec l’informatique (voyez sur son lien).

La bêtise humaine est parfaitement représentée chez Wikipédia, une encyclopédie trompeuse et sectaire, une encyclopédie de fonctionnaires.

IX – Dernière tentative : restauration de la biographie 

  • Statut : Requête refusée – 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)
  • Demandé par Djosy (discuter) 13 mai 2017 à 12:29 (CEST)

Le rédacteur :

Bonjour,

Il y a au sein de Wikipédia une coterie (au moins une) qui s’emploie à supprimer la connaissance qui y apparaît et la dérange. Celle des informaticiens. Parmi eux, des individus se présentant comme « contributeurs » mènent depuis 2008 une guerre personnelle contre un Français chef d’entreprise et inventeur connu dans le domaine de l’intelligence artificielle, Jean-Philippe de Lespinay, qui a eu le malheur d’inventer une intelligence artificielle permettant de se passer d’informaticiens. Le cœur de son invention (1986) est une méthode d’extraction des connaissances inconscientes qu’il a baptisée « La Maïeutique » qui dépasse le simple domaine de l’informatique. Il l’a automatisée dans un logiciel de développement de programmes pour non informaticiens vendu aux entreprises de 1991 à nos jours. Sa notoriété est incontestable, les médias n’ont cessé d’en parler depuis 1986, il vient même de remporter un prix américain pour son oeuvre en février 2017. Tout naturellement, il a des adversaires informaticiens. Sauf que, dans vos pages, ils règnent sans opposition pour faire disparaître la concurrence. Il faut dire qu’ils sont bien placés pour la craindre : leur métier consiste justement à faire disparaître les métiers des autres en les automatisant !

Dès que le nom de Jean-Philippe de Lespinay apparaît dans votre encyclopédie, en liaison avec sa technologie et seulement dans ce cas-là, il est supprimé avec tout le texte dont il fait partie. Le plus souvent sans un mot. Sinon, un simulacre de discussion s’instaure où après un dialogue de sourds les ennemis de sa technologie accourent pour « voter » la suppression, bloquent le rédacteur et profitent du blocage pour supprimer sa page. C’est ce qui vient encore d’arriver ce mois-ci.

Quand Jean-Philippe de Lespinay, expert dans le domaine de l’IA depuis 1982, procède à la mise à jour des pages « intelligence artificielle » et « système-expert » d’une façon pédagogique et claire, des « contributeurs » informaticiens débarquent et restaurent sans un mot la version précédente, celle qui met leur informatique classique bien en avant. Hélas, vous pourrez le constater vous-même, leur version est parfaitement incompréhensible. Aucun d’eux n’a jamais travaillé dans ce domaine, ils ne savent pas de quoi ils parlent et ne veulent surtout pas le savoir. Jean-Philippe de Lespinay a même interdiction de parler de Jean-Louis Laurière, le chercheur français qui a inspiré ses travaux avec son génial système-expert Pandora (voyez les discussions en 2008).

Wikipédia apparaît ainsi comme une encyclopédie sectaire, qui tue certaines parties de la culture – francophone qui plus est ! – au lieu de la promouvoir. Une encyclopédie peu préoccupée de jouer son rôle consistant tout de même à éclairer la population mondiale sur le contenu des nouvelles technologies. Dans le cas qui nous occupe, l’intelligence artificielle est une technologie-phare aujourd’hui. Elle va bouleverser la société (la Singularité). On attend d’une encyclopédie qu’elle éclaire notre lanterne.

Je vous décris ci-dessous la façon dont cette coterie a procédé pour supprimer notre article.
Processus de suppression de l’article Jean Philippe de Lespinay en avril 2017 :

  1. Jean-Philippe de Lespinay et sa Maïeutique venant de recevoir un prix américain confirmant leur notoriété (awards.ai bas de page) accordé par des experts en intelligence artificielle, j’ai voulu réintroduire en l’actualisant une page sur cette « Maïeutique » dans Wikipédia, supprimée par le passé par des informaticiens (Sylénius) prétextant son manque de notoriété. Alors que j’étais en cours d’écriture, elle a été supprimée sans le moindre commentaire.
  2. Je décide alors de rédiger dans WP une nouvelle biographie de Jean-Philippe de Lespinay tenant compte de ce prix et d’informations nouvelles. Mais je constate que son nom est à l’index ! Impossible de créer un article intitulé de son nom. Cet homme n’a pas le droit d’exister dans WP. Je retire alors le trait d’union entre Jean et Philippe et ça passe ! L’article Jean Philippe de Lespinay paraît.
  3. Des bandeaux assez infâmants apparaissent bientôt sur la page suggérant la suppression. Mais personne ne vient me dire quoi que ce soit. Ma page de discussion reste vide, je n’y comprends rien, je pose des questions et m’étonne mais personne ne m’explique quoi que ce soit. Finalement, un contributeur, Shev123, spécialiste de la suppression d’articles je vais le découvrir par la suite, est commis à la suppression de ma page. Il ne la lit pas et ne comprend visiblement rien. Il avoue lui-même à ses copains que s’il n’a pas supprimé tout de suite c’est qu’il ne l’a pas vu à temps et que maintenant – hélas ! – il est obligé de mener une discussion.
  4. Nous découvrons au cours des jours qu’il existe plusieurs pages de discussion à propos de notre article, dont la principale a disparu ! Pour répondre aux objections, il nous faut alors chercher partout pour voir s’il n’y en pas une d’oubliée. Wikipédia, encyclopédie « libre » !
  5. Shev123 passe son temps à dire que les 75 articles de presse que je lui transmets sont sans intérêt, qu’ils ne parlent pas de Jean-Philippe de Lespinay. C’est évidement faux. Cela m’oblige à les relire un à un et à lui pondre un rapport qui démontre le contraire. Alors, il change son fusil d’épaule et m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. Vous croyez qu’il va nous féliciter ? Non ! Il passe au vote sur la suppression. Sa malhonnêteté devient alors évidente.
  6. Déboule aussitôt l’habituelle cohorte des ennemis de Jean-Philippe de Lespinay qui vote immédiatement la suppression sous les prétextes les plus lapidaires et ineptes. Je leur demande des précisions mais leur stratégie c’est ne JAMAIS répondre à mes demandes d’explication. Donc, un dialogue de sourds. Comme j’ai le malheur de leur signaler cette mauvaise foi, je suis bloquée pour 3 jours pour impolitesse. 3 jours seulement « par gentillesse », me dit-on patelin !
  7. Ma demande de déblocage est refusée et je découvre que, profitant de mon silence forcé, mon article a disparu et que je ne peux protester !

Vous jugerez de l’image que donne ainsi Wikipédia.

Etant donné que mon article respecte tous les critères imposés par Shev123, je vous demande, s’il vous plaît (je tiens à être polie…), de le rétablir.

Merci.

Réponse Wikipedia : 

« coterie », « sectaire », « cohorte des ennemis », ça démarre mal. Aux sysops qui se pencheront sur le sujet, je rappelle cette PàS en date du 30 avril, ainsi que celle de 2011 Discussion:Jean-Philippe de Lespinay/Suppression. ——d—n—f (discuter) 13 mai 2017 à 12:44 (CEST)

Conflit d’édition

L’article a été supprimé il y a quelques jours à peine par un débat communautaire conclu à une quasi unanimité en faveur de la suppression. Dans ces conditions, il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat.

Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:47 (CEST)

Bonjour Djosy,

Pour que tout soit clair, je vous précise les points suivants :

En vous remerciant de prendre en compte ces quelques remarques. — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 13 mai 2017 à 12:59 (CEST)

@ Do not follow : Je me penche sur le sujet, mais simplement comme contributeur, et il en résulte ceci : Wikipédia:Requête aux administrateurs#Djosy, section où j’ai dit tout ce que j’avais à dire. — Hégésippe (Büro) [opérateur] 13 mai 2017 à 19:14 (CEST)

Le Rédacteur :

Bonjour azurfrog, J’aurais aimé voir arriver des têtes nouvelles et non pas vous toujours empressé à la suppression depuis 2011. Mais, bon… Je n’ai pas le choix. Vous me dites :

  1. « il faudrait des sources secondaires centrées nouvelles, et de très haute qualité, pour envisager de relancer un nouveau débat. » C’est justement ce que vous avez (voyez plus bas). Il suffit de comparer les deux versions, 2011 et 2017. Bien qu’il s’agisse de décrire la même personne et la même histoire, elles sont radicalement différentes. Vous avez des outils pour cette comparaison. Je me trompe ?
  2. « Faute d’en trouver les liens ici, je ne peux que conclure la demande par un refus« . Je tombe des nues ! Tous ces liens sont dans mon article et dans vos propres pages de discussion ! Il faut vous les fournir à nouveau ? Vous ne pouvez pas demander à Shev avant de m’écrire ? C’est comme ça qu’on décide la suppression chez Wikipédia ? Sans analyser la page à supprimer et les arguments du rédacteur dans toutes les pages de discussion qu’on lui impose ?
  3. « Un article tel que celui dont vous demandez la restauration doit pouvoir s’appuyer sur « au moins deux sources secondaires indépendantes et fiables, en principe d’envergure nationale ou internationale, espacées d’au moins deux ans et centrées sur le sujet ». Attention, ce texte est un résumé, et chaque mot y a donc la plus grande importance ! » Trop drôle ! Vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit plus haut : « Shev m’impose des critères d’admission drastiques : un livre sur Jean-Philippe de Lespinay OU deux émissions radios OU 2 articles médias espacés d’au moins 2 ans, si possible internationaux. Je lui montre que mon article respecte largement tous ces critères à la fois. » ? Dans vos exigences, vous avez même oublié le livre et les deux émissions radio.
  4. « Vos contradicteurs sont en droit de se demander dans quelle mesure vous êtes réellement indépendant(e) du sujet, et de s’interroger sur le fait de savoir si vos contributions ne relèvent pas de WP:AUTO, ce qui renforce encore l’exigence de sources telles que définies ci dessus. » Ca, je le comprends. Dans ce cas mon indépendance est incontestable puisque vos exigences sont plus que remplies.
  5. Question : pourquoi les pages de discussion entre autres entre Shev123 et moi, qui répondent à vos questions avec une grande pertinence et éviteraient de me répéter, ont-elles disparu ? Mes arguments ayant été supprimés au plus vite, comment y voir autre chose que de la malhonnêteté ?

Puisque vous ne semblez pas pouvoir accéder aux preuves que j’ai fournies à Shev123, voici un extrait d’une page de discussion avec lui datant du 29 avril, avec les liens que vous réclamez. Il y en a 16, c’est tout de même plus que 2, n’est-ce pas :

  1. L’article 01 Hebdo 1987 est centré sur Joséphine, le 1er système expert de l’histoire développé avec la Maïeutique inventée par Jean Philippe de Lespinay. Il parle de Jean Philippe de Lespinay, ARCANE (la société de Jean Philippe de Lespinay (voyez « Carrière professionnelle et scientifique »), la Maïeutique et Joséphine.
  2. L’article Ouest France 1990 est centré sur ARCANE et parle plusieurs fois de Jean Philippe de Lespinay.
  3. L’article Les Echos.fr 2011 est totalement centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay et cite son nom 65 fois !
  4. L’article Le Monde Informatique 1988 est centré sur Joséphine développé avec la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay et parle 2 fois d’ARCANE.
  5. Le Point et le Nouvel Economiste 1987 sont centrés sur Joséphine et citent ARCANE.
  6. L’article Le Monde Informatique 2001 est centré sur la Maïeutique et le logiciel Maïeutica (montré en photos), il parle de Maïeutique et de TREE LOGIC qui est la 2ème société de ::::#Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique).
  7. L’article Science et Vie Micro 1989 est centré sur Créatest développé avec la Maïeutique en collaboration avec ARCANE.
  8. L’article Industries et Techniques 1991 est centré sur MIAO, une invention de Jean Philippe de Lespinay (voir Carrière professionnelle et scientifique) et parle de Jean Philippe de Lespinay.
  9. L’article allemand Produktion 1991 cite Jean-Philippe de Lespinay et montre sa photo
  10. L’article de la Revue Polytechnique suisse 1991 est centré sur MIAO et cite ARCANE et Jean Philippe de Lespinay.
  11. L’article Les Echos 1989 est centré sur Createst (voir Carrière professionnelle et scientifique) développé avec la Maïeutique et cite plusieurs fois de Jean-Philippe de Lespinay et ARCANE.
  12. Le prix américain awards.ai 2017 est centré sur la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay et récompense « la Maïeutique de Jean Philippe de Lespinay », seul français retenu dans la compétition (17ème prix).
  13. L’article américain homeai.info 2017 décrit la technologie IA de Jean-Philippe de Lespinay
  14. L’article Breizh Info février 2017 est centré sur la carrière de Jean Philippe de Lespinay, cité plusieurs fois.
  15. L’article Newbiz 2002 est centré sur Jean Philippe de Lespinay qui est cité 2 fois ainsi que sa société Tree Logic et son projet TIara
  16. Il y a aussi l’article dans la revue Maintenance et Entreprise 1993 centré sur l’installation de Miao chez Merlin Gérin qui cite Arcane, Miao, Maïeutica.

Shev a réclamé des critères, exclusifs, pour faire accepter l’article. Ils les a eus : OU un livre sur Lespinay, j’en ai cité un présent dans Wikipedia; OU 2 articles mini sur 2 ans mini centrés sur Lespinay j’en ai apporté 15 entre 1987 et 2017; ou des médias connus j’en ai plus de 9 : Le Monde Informatique, Ouest France, Les Echos, Science et Vie, Science et Vie Micro, Le Point, Le Nouvel Économiste, Science et Vie Micro, Breizh Info, France Info, etc.; des médias « internationaux » j’en ai apporté 4 entre 1991 et 2017 : Produktion (Allemagne), la revue Polytechnique (Suisse), homeai.info (US), le prix awards.ai (US). Ou 2 émissions radio espacées de 2 ans, j’en ai apporté deux espacées d’une semaine à France Info] centrées sur Maïeutica le générateur de systèmes experts exploitant la Maïeutique de Lespinay.

azurfrog, vous tenez là la preuve que ma page répond à tous vos critères. Pouvez-vous la rétablir définitivement s’il vous plaît ?–Djosy (discuter) 14 mai 2017 à 11:12 (CEST)

Sources insuffisantes – il y a de tout : des citations, des non centrées, presse régionale etc. mais rien de centré comme demandé – Cette demande est close, inutile de revenir dessus — Lomita (discuter) 14 mai 2017 à 18:55 (CEST)

Notification Lomita et Do not follow : puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011 », au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP, d’autant plus qu’elle est maintenant close.

Cependant, la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP m’a poussé à y jeter un dernier regard.

Enfin, quand je vois que l’utilisateur Pat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air et que la RA lancée par Hégésippe Cormier doit vraiment être examinée sans indulgence, s’agissant d’un POV-pushing qui dure depuis au moins 2011, comme le montrent les contributions de Pat grenier… — Azurfrog [नीले मेंढक के साथ बात करना] 15 mai 2017 à 02:25 (CEST)

15 mai 2017 : voilà comment dans Wikipedia on musèle les apporteurs de culture encyclopédique qui ne sont pas dans la ligne du parti :

Blocage infini Wikipedia

Ainsi, après effacement des discussions et de ma biographie parlant d’une nouvelle technologie en intelligence artificielle, ces escrocs sont assurés que les arguments du rédacteur sont devenus définitivement invisibles.

Quel dommage de voir tant de gens appliqués à faire ignorer au public une intelligence artificielle française, la seule destinée au plus grand nombre, justement récompensée pour cette raison par un jury américain en 2017 ! Wikipedia est bien entre les mains d’une clique de petits dictateurs qui se fiche complètement de la culture encyclopédique ! Cela doit être su et je vais veiller à ce que cela circule sur le web.

Les arguments ci-dessous répondent aux assertions de azurfrog et sont imparables :

  • azurfrog, comme shev123, me demande « au moins deux sources indépendantes et fiables », j’en produis 16 centrés sur Jean-Philippe de Lespinay, plus un livre, plus deux émissions à France Info ! Chacun peut constater en les lisant qu’ils sont totalement centrés sur Jean-Philippe de Lespinay ou sur son œuvre. Mais il a le culot de prétendre que « de très nombreuses sources citées ne comportent en réalité que de simples mentions » ! Allons plus loin : même si c’était vrai, azurfrog aura-t-il l’outrecuidance de prétendre que, sur les seize sources il n’y en pas deux de correctes, le minimum requis ? Sûrement pas, c’est trop risqué ! Azurfrog prétend que Ouest France, Les Echos, Le Point, Le Nouvel Economiste, Industries et Techniques, Science et Vie Micro, Le Monde Informatique, qui ont fait des articles entiers sur Jean-Philippe de Lespinay et les installations de son intelligence artificielle en entreprises, ne sont pas des médias indépendants et fiables ! On, est là dans la diffamation pure et simple ! Sans compter son « oubli » des 3 références internationales, plus le prix américain gagné par Jean-Philippe de Lespinay en 2017 dont il évite soigneusement de parler car il établit avec certitude sa notoriété.
  • Pour maintenir la suppression azurfrog s’attache à la forme, surtout pas au fond ! Il va jusqu’à invoquer le crime de lèse-majesté :  » puisque Djosy me considère comme « toujours empressé à la suppression depuis 2011», au point de réclamer « voir arriver des têtes nouvelles », je ne vais évidemment pas m’attacher davantage à analyser cette DRP ». Quelle remarque ridicule de la part d’un « admnistrateur » !
  • quand je vous signale que mes pages de discussion disparaissent alors qu’elles contiennent les arguments et les liens qui sont censés vous intéresser vous ne répondez surtout pas.
  • Avant même d’avoir vu les liens pourtant superfétatoires prouvant la notoriété de mon article vous prétendez que la discussion était déjà close ! Alors à quoi sert la rubrique « restauration de page » ?
  • Sans argument valable pour réfuter l’intérêt de l’article, vous faites une enquête fébrile pour savoir qui l’a écrit, ce qui est contraire aux principes de Wikipédia; encyclopédie « libre », et vous portez des accusations graves contre Bernard Lambilly et Pat Grenier comme si des amis de Jean-Philippe de Lespinay n’avaient pas le droit de publier un article sur lui dans Wikipedia !
  • Votre lien vers Agoravox parle de Grandvince et nullement de Bernard Lambilly, Pat Grenier ou Jean-Philippe de Lespinay ! Du coup, contrairement à ce que vous affirmez, cela ne décrédibilise aucunement ma biographie. Et vous prétendez être capable de critiquer mes liens…
  •  » quand je vois que l’utilisateurPat grenier est bloqué indéfiniment, je me dis qu’il y a du faux-nez dans l’air » Ah ? C’est comme ça qu’un administrateur de Wikipédia détecte les faux-nez ? Je croyais que vous aviez des outils pour le prouver sans contestation possible justement pour éviter ce genre de suppositions ?
  • Finalement, si le rédacteur d’une version antérieure est un faux nez, vous supprimez la nouvelle version écrite par un autre sans la lire ?

Après tant de mauvaise foi, azurfrog a le culot d’invoquer  » la neutralité avec laquelle je m’efforce d’analyser chaque DRP » !!! Cette prétention serait drôle si elle n’émanait pas d’un « administrateur » de Wikipédia qui décide la suppression d’un article sans l’avoir lu donc sans développer aucun argument sur son contenu, en 2011 comme en 2017. Etant incapable de réfuter cette évidence, il va démontrer son impuissance en me bloquant, si possible pour toujours. azurfrog est un fonctionnaire ignorant tout du travail d’équipe et un fieffé menteur.

X – Son contenu… avant suppressions par quelques petits fonctionnaires anonymes de Wikipédia

Voilà la page rédigée par mes amis rédacteurs, au 21 avril 2017 :

Jean-Philippe de Lespinay est un chef d’entreprise et inventeur français, travaillant dans le domaine de l’informatique et de l’Intelligence Artificielle. Il descend d’une vieille famille aristocratique d’origine bretonne1 avec titre, blason et château de famille (Jean de Lespinay Trésorier du Duché de Bretagne au 15e siècle, Louis-Armand de Lespinay général de Napoléon, Marquis Zénobe de Lespinay député de Vendée et maire de Chantonnay). Il est connu pour ses inventions dans le domaine de l’informatique : « La Maïeutique »2 faite en 1986, la Logique des Flux et l’intelligence artificielle raisonnante3, effectuées entre 1986 et 1991, relevant de l’ingénierie des connaissances, du génie logiciel et du génie logiciel assisté par ordinateur. Son travail a été récompensé en février 2017 par le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai4 dans la catégorie « AI achievement », seul français ayant reçu cette distinction.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Philippe de Lespinay est né à Paris le 19 juin 1946. Après avoir obtenu deux bacs, Math Elem et Philo en 1966 et 67, il sort diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Marseille en 1971. En 1973, à l’issue d’une formation chez Honeywell Bull, il obtient le diplôme d’Ingénieur Commercial en informatique. Il se marie en 1977, a quatre enfants. Il divorce en 2007. En 1986, il crée une start-up pour vendre de l’intelligence artificielle aux entreprises et se met à faire de la recherche pour ses clients dans ce domaine. Il fait plusieurs découvertes en Intelligence Artificielle fondées sur le raisonnement automatisé, qu’il concrétise dans des solutions originales destinées au grand public : la Maïeutique, le moteur raisonnant, la Logique des Flux, le Conversationnel, le développement automatique de programmes en langage naturel, l’ordinateur intelligent.

En 1991, le Ministère de la Recherches reconnaît officiellement la qualité de sa recherche. En 1999 il obtient de l’ANVAR le label FCPI5 réservé aux projets innovants d’importance nationale. Parallèlement, il est mis à l’honneur par les médias et ses clients dans de nombreux articles de presse6 et sur le web7. En 2017, à soixante-dix ans, on peut penser que sa carrière est terminée. Pourtant, il reçoit cette année-là le prix d’intelligence artificielle américain awards.ai pour la réussite de sa carrière et sa technologie IA destinée au grand public. Une reconnaissance de valeur car ce sont ses concurrents américains en IA qui la lui accordent.

Hormis ses travaux, l’aspect marquant de la vie de Jean-Philippe de Lespinay est l’interminable guerre l’opposant à l’establishment français8, qui va le pousser à trois dépôts de bilan, le ruiner et le mener au divorce. En tant que chercheur privé et surtout non informaticien œuvrant dans ce qu’il y a de plus pointu en informatique, il rencontre une résistance opiniâtre de la part des universitaires qui dénient à ses travaux toute valeur9. Au cours de sa carrière, il ne parviendra jamais à obtenir d’aide de l’Etat pour ses recherches, aucune revue scientifique officielle ne parle de la Maïeutique ou de l’intelligence artificielle raisonnante contrairement aux journaux nationaux10, tout ceci rendant son entreprise très fragile. Les services fiscaux lui dénient également la qualité de chercheur et reprennent le crédit impôt recherche qu’ils lui ont accordé, en dépit d’une expertise du Ministère de la Recherche qui confirme la valeur de sa R&D en intelligence artificielle, accordant à ce commercial le titre de technicien de recherche en IA11. La justice s’en mêle ensuite saisissant sa maison, l’interdisant de gérer pour 10 ans sur un dossier que Jean-Philippe de Lespinay clame être monté de toutes pièces. Elle va jusqu’à l’atteindre dans sa vie privée. Exaspéré par ces attaques, il se baptise « lanceur d’alertes » et crée en 2010 un blog les relatant année après année depuis 1986, qui compte aujourd’hui environ 300 pages12.

Carrière professionnelle et scientifique[modifier | modifier le code]

Début 1986, Jean-Philippe de Lespinay crée une start-up, Arcane13 (« Automatisation du Raisonnement et de la Connaissance, Acquisition Normalisée de l’Expertise »), pour vendre de l’intelligence artificielle aux sociétés. Au contact d’experts d’entreprises, il trouve une méthode intuitive d’extraction de leurs connaissances inconscientes sous forme de règles qu’il baptise la Maïeutique en référence à la méthode socratique. Cette méthode représente visuellement les savoir-faire d’experts sous forme d’arbres de décision et en extrait automatiquement la connaissance sous-jacente sous forme de règles de systèmes experts. Il l’associe au générateur « Intelligence Service » contenant le moteur de systèmes experts raisonnant Pandora développé par le chercheur Jean-Louis Laurière14 (université Paris VI). L’ensemble produit un logiciel intelligent, auto-apprenant et « conversationnel » c’est à dire apte à dialoguer avec ses utilisateurs. Le résultat est un outil de développement pouvant être utilisé par des non-informaticiens.

Début 1987, la Banque de Bretagne présente à la presse le système expert Joséphine (1 000 règles et plusieurs programmes externes15,) de conseil en placements financiers, développé en quatre mois par deux analystes financiers de la banque et un « Maïeuticien », Michel Le Séac’h, lui-même ancien cadre de banque récemment formé par Jean-Philippe de Lespinay à la Maïeutique. Le développement de systèmes experts est alors considérée comme une procédure complexe, longue et coûteuse, nécessitant des équipes entières d’informaticiens et d’experts pendant au minimum un an16.Le retentissement est énorme, d’autant plus que cette intelligence artificielle est à la disposition de clients dans les agences et peut être testée incognito par les journalistes. Michel Le Séac’h relate cette expérience dans un livre 17.

Les années qui suivent, Jean-Philippe de Lespinay généralise progressivement sa théorie sur la puissance du raisonnement automatisé. En 1988, sa société développe Moca18, un moteur de système expert raisonnant et universel capable d’expliquer son fonctionnement en langage de tous les jours et de signaler les contradictions, destiné à la vente sur le marché. En 1990, il démontre la fiabilité de la Maïeutique avec « Maïeutica« 19,20, un logiciel qui automatise complètement la démarche de recueil de la connaissance, de synthèse des règles et d’exécution des systèmes experts. Avec Maïeutica il entreprend le développement de systèmes experts pour des administrations françaises (Créatest pour l’ANCE, Exportest pour la Région Pays de Loire, Aloes pour l’Université de Nancy, Soudfe pour la DCAN Indret, etc.)21.

En 1991, il invente la « Logique des Flux », qui simule le raisonnement d’un technicien recherchant la cause d’une panne dans une machine en lisant un plan. Il la fait programmer par son équipe dans le logiciel MIAO22(« Maintenance Intelligemment Assistée par Ordinateur ») vendu aux industriels et à l’Éducation Nationale pour les formations à la maintenance. En raisonnant, MIAO produit donc des systèmes experts de diagnostic de panne sans recourir à des experts de la machine ou même sans que la machine existe encore23.

À partir de 1992, il généralise sa théorie de la Maïeutique affirmant qu’elle permet à n’importe qui sans compétence informatique de développer n’importe quel programme et pas seulement des systèmes experts24,25.

En juillet 1999, il crée une nouvelle start-up, Tree Logic, avec le soutien du capital risque et de business angels, afin de réaliser « Tiara »26, une interface intuitive, intelligente et vocale pour ordinateur qui permet de se passer des interfaces multifenêtres habituelles27 et d’offrir aux utilisateurs des ordinateurs sans clavier, sans souris et même sans écran.

En 2001, Tree Logic développe T.Rex (« Tree Rules Extractor »), un générateur d’applications informatiques en langage naturel dérivé de Maïeutica destiné aux non-informaticiens28.

En 2016, pour faciliter le travail des chercheurs en IA, il donne une définition de l’intelligence très synthétique : Intelligence = raisonnement sur la connaissance29, expliquant que toute sa carrière et ses inventions ont été fondées sur ce principe.

Publications[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Blog et archives de la famille Lespinay
  2. « Le développement à la portée de tous », sur Le Monde Informatique, 13 juillet 2001
  3. Revue Automates Intelligents Jean-Paul Baquiast and Christophe Jacquemin, « Dossier: L’Intelligence Artificielle Raisonnante » (2009): « Jean-Philippe de Lespinay Il honore notre revue en pensant qu’elle peut par sa large diffusion favoriser la prise de conscience de ces possibilités, en alimentant un débat. Il a donc bien voulu nous confier la publication de ce que nous appellerions pour notre part un document fondateur concernant les perspectives d’une nouvelle IA.« 
  4. Prix awards.ai accordé en 2017 à Jean-Philippe de Lespinay et sa société Tree Logic[1]
  5. label FCPI
  6. Articles de presse concernant Jean-Philippe de Lespinay[2]
  7. « Références web « intelligence artificielle raisonnante » », sur http://www.google.fr
  8. « Un Breton distingué par un prix international d’intelligence artificielle. », sur breizh-info.com, 7 février 2017
  9. « Lettres AFIA ert LAFORIA à la revue Science et Vie », sur tree-logic.fr
  10. « Du Zéro plus au zéro pointé, Science et Vie avril 1991 », sur Tree Logic, avril 1991
  11. « Jugement du tribunal administratif reconnaissant à Jean-Philippe de Lespinay la qualité de technicien de recherche en intelligence artificielle (22 juin 2000, No 95.2939) », sur Tree Logic, 22 juin 2000
  12. « Blog WordPress Jean-Philippe de Lespinay », sur WordPress.com
  13. n° d’enregistrement de la SA ARCANE au régistre de commerce : 334 667 748 R.C.S. NANTES Greffe du Tribunal de Commerce de NANTES 1986
  14. Résumé de la carrière de Jean-Louis Laurière [3]
  15. Le Point February 2, 1987: « Banque : monnaie artificielle »
  16. Kenneth Laudon, Jane Laudon, Eric Fimbel, « Management Information Systems: Managing the Digital Firm », Business & Economics, 2010 edition, chapter 11-3.5 : The implementation of a large number of expert systems requires the deployment of considerable development efforts, lengthy and expensive. Hiring and training a larger number of experts may be less expensive than building an expert system .(…) Some expert systems, particularly the largest, are so complex that over years, the costs of curative and adaptive maintenance become as high as the cost of development
  17. Le Séac’h, Michel, Développer un système expert (Comment développer un système-expert), PSI, Paris 1989
  18. Systèmes Experts, December 10, 1992: « MOCA, moteur d’inférence ou plutôt mécanisme de raisonnement (…) dont le fonctionnement est identique quel que soit le domaine…(…) les raisonnements utilisés peuvent être expliqués par le système à tout moment (…) Les systèmes experts d’Arcane fonctionnent tous sur ce principe et sont les seuls quasiment maintenant sur le marché de l’informatique à appliquer la logique d’ordre zéro + ».
  19. Alain Pauly, CXP Magazine, Décembre 1993
  20. Logiciels & Systèmes, Juillet 1996: Maieutica
  21. Createst(1987-95) est un test d’aptitude pour les candidats à la création d’entreprise developpé par Jean-Philippe de Lespinay pour l’ANCE (devenue l’Agence France Entrepreneur); Aloes (1992-98) est une aide du choix de son futur métier donc de la formation supérieure ad hoc, developpé Jean-Philippe de Lespinay pour l’Université de Nancy II; Exportest (1990) est un test de la capcité d’une entreprise à exporter developpé pour le Conseil Régional des Pays de la Loire); SoudFE est un guide conversationnel pour le soudage par faisceaux d’électrons développé pour la DCN Indret (DGA); le ministère de l’Education Nationale ta acheté 50 Miao et 50 Maïeutica (version « éducation ») pour les lycées et écoles; etc.
  22. Jean-François Cros, Industries et Techniques, February 15, 1990; Hervé Babonneau, Ouest France, February 15, 1990; Marc Feretti, Produktion, June 27, 1991
  23. Marc Feretti : interview with Michel Micheneau (Merlin Gerin company), Maintenance & entreprise, November 1993
  24. Bancatique, December 1992: Programming accessible to all
  25. IX-Magazine, March 1995: Programming « for those who do not know »
  26. TIARA, « 08 FR IAPL 0JG9 – Artificial Intelligence – a speaking and user-friendly computer », European CRI innovations database, January 8, 2008
  27. Intelligence artificielle : le serviteur vocal, Jean-Philippe de lespinay, Newbiz, April 20, 2002
  28. Le développement à la portée de tous, Le Monde Informatique, July 13, 2001
  29. Intelligence = raisonnement sur la connaissance [4]

I – Un courrier ouvert avant d’être délivré…

Fidèle au rôle de lanceur d’alertes de ce blog, je me devais de signaler cette corruption supplémentaire d’une administration : la Poste française, qui protège ses employés violant notre vie privée contre ses clients ! C’est vraiment la France asservie par la caste des fonctionnaires.

Jeudi 22 septembre 2016, je reçois un courrier personnel d’un ami. Il est évidemment personnel car l’adresse a été écrite en bleu à la main. Je découvre que le dos de l’enveloppe a été soigneusement découpé au cutter pour que cela reste invisible, en bas, et de façon à ne pas couper la lettre qui est derrière. Voyez le photo ci-dessous. Vous constaterez que c’est un travail manuel, l’ouvrage soigneux d’un « pro ». Il s’agit de quelqu’un qui a visiblement l’habitude de violer les courriers privés, qui sait que cela risque d’être vu mais s’en fiche car il n’en est jamais puni. L’ouvre-t-il par pure curiosité, pour y chercher de l’argent ou des propos  compromettants à communiquer à des personnes ou une mafia mal intentionnée ? Je ne le saurai probablement jamais puisque la Poste auprès de laquelle j’ai décrit l’intrusion m’a répondu deux fois, par écrit, par une fin de non recevoir…

enveloppe-decoupee-manuellement

II – Deux vaines tentatives pour faire ouvrir une enquête

Le jour-même, je téléphone au 36 31, le service consommateur de la Poste, pour relater ma triste expérience. L’opératrice, tout à fait honnête, ennuyée et compatissante, s’excuse de la part de la Poste « pour cette atteinte à votre vie privée ». Elle m’informe qu’elle va faire remonter aux services concernés et que je vais recevoir une réponse par courrier sous quatre jours.

Connaissant l’administration française, je m’attends à aucune suite. Au mieux j’imagine un courrier  du genre : « désolé, nous enquêtons et vous tiendrons au courant ». Mais, pour dire vrai, je m’en fiche. Il me suffit de savoir que l’employé indélicat sera inquiété par sa hiérarchie, se rendra compte qu’il est tombé sur un os et pas sur un dégonflé comme d’habitude et que cela lui ôtera l’envie de recommencer.

7 jours plus tard je reçois une réponse (voyez ci-dessous). C’est la prose d’un fat si sot qu’il se croit capable de clouer le bec des clients en travestissant « habilement » les faits qu’on lui a relatés. En substance, le courrier est parvenu « détérioré » et non pas « ouvert frauduleusement ». « La Poste se mobilise pour réaliser le niveau de performance attendus par ses clients », « l’incident est certes anormal mais tellement rare ! » Et le clou : « nous faisons tout pour améliorer le réglage de nos machines ». Ça y est, plus d’employé indélicat. C’est la machine !

Réponse 1 la Poste.jpg

La mauvaise foi du service consommateur de la Poste éclate sans contestation possible par l’absence totale de demande de contrôle de l’état de l’enveloppe, qui permettrait d’améliorer le « réglages des machines »… ou de constater qu’aucune machine ne peut faire ça ! Le facteur pourrait demander à la voir ou mon interlocuteur du service consommateur aurait pu me demander la photo du verso de l’enveloppe. Mais pas question. Cela mènerait immédiatement à soupçonner l’employé qui a perpétré l’acte malhonnête ! A la Poste comme dans toutes administrations, tous unis contre le client !

Furieux de voir qu’on me prend pour une brêle, moi qui étais prêt à laisser tomber, le 29 septembre je reprends mon téléphone et joins le 36 31. J’informe l’opératrice que faute d’enquête sérieuse de la Poste je serai contraint de porter plainte. Elle comprend parfaitement et me dit que je vais avoir une réponse sous 4 jours… Le 10 octobre, soit 11 jours plus tard et non 4 jours comme l’impose le règlement de la Poste, je reçois enfin la réponse. Vu le temps passé à y réfléchir on pourrait penser que ce courrier  a été mûrement pesé. Et bien c’est le cas !

III – Les excuses pitoyables de la Poste pour ne pas poursuivre un employé indélicat

Romuald Loizeau, « Responsable de l’Instance Recours » de la Poste (responsable, mon œil !) a trouvé la parade pour ne pas avoir à enquêter et sanctionner le fonctionnaire indélicat : d’abord, il persiste à ne pas demander à voir l’enveloppe pour ne pas avoir à comprendre qu’elle a été ouverte manuellement au cutter et non détériorée par une machine, ensuite il met en avant « l’absence de suivi » de ma lettre qui ne lui permet pas de déterminer où elle a été « détériorée ou n’a pas été distribuée ». Un bel amalgame pour ne jamais dire « pour déterminer si elle a été ouverte ou non par les mains indélicates d’un employé de la Poste ». En fait, il sait quel « service est concerné » puisqu’il l’avoue dans son dernier paragraphe : « vos observations sont analysées et signalées au service concerné » !

Réponse 2 la Poste.jpg

C’est ainsi que le client est renvoyé se faire cuire un œuf pour protéger un petit salaud, lequel pourra continuer à ouvrir nos lettres intimes « puisqu’il n’y a pas de dispositif de suivi » à la Poste pour protéger notre correspondance ! J’en doute fort, bien entendu, le processus étant fortement automatisé et les lieux où quelqu’un peut prendre son temps à repérer une enveloppe, à la découper puis à la lire étant sûrement restreints.

D’ailleurs, dixit un de mes lecteurs, quand il y a un incident machine,  la Poste appose sur l’enveloppe un collant « La Poste » sur la déchirure pour la refermer ! On en est loin.

On comprendra pourquoi nous communiquons de plus en plus par mails…

Pour mettre toutes les chances de mon côté dans cette lutte contre ces administrations qui nous bouffent jusqu’à l’os, j’ai également porté plainte auprès de la gendarmerie ! Sans illusion bien sûr. Les juges sont fonctionnaires…

Vivement les élections et l’arrivée du Front National pour qu’on détruise ce système mafieux et cette corruption ! (Rêvons…)

I – Interrogatoire de Dolley

Ayant enfin pu obtenir du liquidateur Dolley la fameuse lettre dans laquelle il avoue m’avoir fait interdire de gérer sur un passif qu’il a inventé de toutes pièces, je décide de lui demander rendez-vous, devant témoin. Il ne peut refuser ayant déclaré dans cette lettre qu’il était prêt à me laisser consulter son « entier dossier ». Le témoin, ce sera l’excellent Christian Beugin, le président de l’Association des Victimes du Tribunal de Commerce de Nantes.

J’ai préparé un questionnaire qui va mettre Dolley dans une situation très délicate et nous nous demandons avec curiosité comment il va réagir. En effet, chaque question vise à démontrer sa corruption.

questionnaire Dolley

Le questionnaire que j’ai préparé avec les réponses de Dolley (désolé, elles sont illisibles…)

Il nous reçoit dans son bureau et accepte de répondre à mes questions. Mais, dès la première, il répond avec mauvaise foi. De question en question, la pression monte tellement il se ridiculise avec des réponses criantes de fourberie, que je note rageusement sur mon calepin. Lui aussi est furieux, mais pas pour les mêmes raisons : à cause du piège dans lequel il s’est laissé enfermer devant témoin. A la fin de l’interrogatoire, je lui dis : « Monsieur, vous avez menti dans quasiment toutes vos réponses. Vous comprendrez que cela nous incite à continuer les poursuites contre vous jusqu’à ce que vous soyez condamné. » Il répond tout bas « non, je n’ai pas menti… » et allume fiévreusement une cigarette. A cet instant, pour détendre l’atmosphère, je lui demande s’il ne pourrait pas m’en passer une. Il me regarde interrogativement et j’explique avec un demi-sourire « comme ça, je ne serai pas venu totalement pour rien ». Du coup, il se détend, sourit et m’offre une cigarette.

II – « Vous avez indisposé un puissant » !

C’est alors qu’il nous confie de lui-même : « M. Vercelletto et moi-même, nous ne sommes pas les vrais méchants dans vos ennuis. Nous avons été exécutants. Vous avez indisposé un puissant. » Impossible de lui faire dire qui est le puissant…

J’apprends à l’occasion que c’est le procureur Eric Calut qui a transmis à Dolley le dossier falsifié avec consigne de le rendre le plus crédible possible, avec l’assurance qu’il sera de toute façon couvert par la « justice ». Truandage confirmé par le procureur Jean-Luc Bession, outré et intègre, disposé à en parler aux journalistes mais… sous couvert d’anonymat ! Ce qui a refroidi les journalistes. Cela fait donc déjà trois corrompus qui ont travaillé la main dans la main pour couler Lespinay, sous les ordres d’un quatrième… Vive la France !

Je me rappelle alors à quel point Dolley était mal à l’aise lors de mon audience au tribunal de commerce, celle qui allait sceller mon sort dans mon dos. Il avait peur ! J’en étais ravi car je croyais qu’il s’attendait à se faire taper sur les doigts par Vercelletto pour son faux dossier. Mais, non, ce n’était pas pour ça. Il n’avait jamais voulu fabriquer ce faux mais le « puissant » était derrière !  C’est lui qui l’avait forcé à commettre cette falsification qui risquait de le conduire en taule. C’est lui qui l’avait probablement assuré qu’il ne lui arriverait rien car il serait protégé « en haut lieu » des rigueurs de la justice. Ce qui se révéla rigoureusement exact puisque j’ai perdu en référé sur l’exécution, en appel et en cassation. On est en France ! Dolley était inquiet car, malgré cet appui, j’étais quelqu’un de connu, je pouvais avoir mon propre réseau d’influence et le faire condamner.

Depuis, je ne suis jamais parvenu à découvrir qui est ce puissant (cette phrase a été réactualisée en mars 2015). Serait-ce Charasse, mes ennuis ayant commencé avec Bercy ? Ou Chirac, le « copain » de mes ex-amies politiciennes Annick du Roscoat et Françoise de Panafieu ? En tout cas, il y a une certitude : c’est un lâche et un fonctionnaire. Il a utilisé tous les rouages pourris du système, sans se vanter. Il a montré à quel point la plupart des fonctionnaires sont prêts à obéir à ses consignes pour massacrer du chef d’entreprise et de l’inventeur déclaré « de droite ».

I – La Constitution française, corrompue et corruptrice

Avez-vous lu notre constitution ? Probablement pas et on vous comprend. Moi si…

En résumé, cette constitution du gouvernement de la France « du peuple pour le peuple par le peuple » ne contient pas les droits du peuple ! Par contre elle décrit longuement les droits des élus, comment le pouvoir se répartit entre ses différentes formes et même comment échapper à la justice au cas où les électeurs se rebelleraient.

Notre constitution ne contient ni les droits de l’homme ni les droits de l’électeur ! Une fois élu, étant entendu que vous avez le choix entre élire un corrompu… ou un autre corrompu (Giscard ou Mitterrand ? Chirac ou Mitterrand ? Chirac ou Sarkozy ?) , le président est invirable et rejoint la franc-maçonnerie de ses copains de l’Assemblée ou du Sénat, fonctionnaires ou assimilés. Ce lieu béni où l’on s’engraisse à nos dépends et fait semblant d’être « législateurs » en nous inondant de lois soigneusement calculées pour laisser le champ libre à la corruption d’État.

C’est pour éviter cette corruption d’État que j’ai imaginé une constitution qui rend infailliblement le pouvoir au peuple : Mon projet de Constitution (réellement) démocratique.

II – Comment fausser l’élection des présidents dans l’intérêt du fonctionnaire…

Souvenez-vous, en 1976 Giscard – énarque et polytechnicien, la crème des hauts fonctionnaires corrompus – modifie en catimini notre Constitution sans l’agrément du suffrage universel : il modifie les critères d’admissibilité des candidats aux élections présidentielles sans consulter le peuple ce qui est illégal (par le biais d’une loi « organique », un truandage souvent utilisé pour contourner la constitution). Il veut ainsi rendre impossible l’élection d’un candidat du privé qui, lui, ne peut être financé par le détournement de nos impôts et le travail occulte de dizaines de milliers de  fonctionnaires (emplois fictifs…) comme c’est le cas de la totalité des partis politiques (hors FN, seul parti de droite).

Giscard nous a donc pondu cette loi « organique » n° 76-528 du 18 juin 1976 qui modifie notre Constitution au mépris de la démocratie : elle impose aux candidats de trouver « 500 signatures émanant d’au moins 30 départements ou territoires d’outre-mer, sans que plus du dixième de ces 500 signatures proviennent d’un même département ou territoire. » De plus, les maires doivent rendre public leur soutien à un candidat (sans lequel aucun candidat ne peut se présenter) s’exposant ainsi à ne plus recevoir de subventions pour leur ville de la part de… l’administration.

Le président élu étant invariablement un énarque (ou un copain très proche d’énarque comme Sarkozy), toute son action pendant son quinquennat est de mettre ses potes fonctionnaires aux postes qui assureront sa réélection ou, au pire, celle de ses adversaires qui sauront lui renvoyer l’ascenseur. Il n’y a pas de place ici pour la volonté du privé. On appelle ça l’alternance…

Résultat : aujourd’hui, faute de représentation du privé chez les élus et les institutions, la TOTALITÉ des pouvoirs et contre-pouvoirs est entre les mains de nos fonctionnaires, justice et syndicats inclus ! Et le quart des Français est devenu fonctionnaire, en vertu de la loi de Parkinson qui dit que la préoccupation essentielle de chaque représentant de cette caste est d’augmenter son pouvoir de la seule façon possible : en devenant patron d’un maximum d’autres fonctionnaires. Donc en en embauchant à tour de bras.

III – La corruption engendre la souffrance, surtout chez un peuple qui a connu le bien-être par le passé

Vous l’aurez sûrement noté, mon blog est l’incroyable récit de la corruption ordinaire en France. Une histoire d’autant plus incroyable qu’elle relate une corruption d’État ne visant qu’un seul individu, à savoir moi-même. Il est vrai que je suis chef d’entreprise, que mon invention la Maïeutique marquera l’histoire j’en suis convaincu et que, pour couronner le tout, je suis un aristo dont la famille remonte au 14ème siècle. Un homme susceptible de monter très haut… Cela fait automatiquement de moi un des pires ennemis de classe du fonctionnaire qui, lui, n’est… rien et ne marquera jamais l’histoire. Mais cette maladie ne frappe malheureusement pas que les patrons-inventeurs-aristos, tous sont frappés dans notre pays. Je ne galéje pas ! Les statistiques mondiales s’en font l’écho.

Dernier exemple en date (cet article date de 2014) , les critiques de l’OCDE contre l’inertie des pouvoirs publics français face à la corruption dans notre pays : « Lutte contre la corruption: la France critiquée« . « la France ne met pas en œuvre les réformes « annoncées initialement et toujours nécessaires » pour se conformer à la convention de l’OCDE sur la corruption d’agents publics étrangers, qui vise à éradiquer les pratiques de pots-de-vin et autres caisses noires dans l’attribution de gros marchés publics internationaux. » Et nous n’avons là qu’un « petit » symptôme de corruption par rapport à celle qui frappe l’ensemble du peuple français. L’hexagone est réputés l’un des pays développés les plus corrompus du monde. A l’indice de la transparence publié par Transparency International, donc l’indice de l’honnêteté des gouvernements, la France est au… 23ème rang sur 177 pays en 2018 (dont la Corée du Nord, l’Afghanistan et la Somalie qui arrivent derniers) ! Pour « le pays des droits de l’homme et des libertés » c’est une déroute absolue !

Selon le CATO Institute et toujours en 2018, la France, « pays de la liberté » apparaît comme 32ème mondial pour la liberté personnelle et 52ème pour la liberté économique ! Voilà où nous mène une gestion de fonctionnaires !

Les conséquences sont désastreuses et sautent aux yeux du monde entier. non seulement le Français est malheureux (14ème pays à l’indice du bonheur, enquête Globeco édition 2013), mais il est agressif et détestable au point de remporter chaque année depuis dix ans la palme du touriste le plus désagréable du monde (enquête Travelzoo juin 2014) ! On est loin du Français policé, riche et heureux du début du XXème siècle, admiré du monde entier, qui produisait 50 % des automobiles de la planète !

La corruption génère la souffrance. D’autres pays connaissent la même corruption mais ils souffrent moins car ils l’ont toujours connue. Ils sont « habitués »… Nous, non. C’est le souvenir d’un pays autrefois heureux qui nous mine. La corruption est entrée dans nos institutions avec Giscard d’Estaing, premier président énarque et polytechnicien. L’archétype du haut-fonctionnaire corrompu qui, pour réserver les présidentielles à ses copains hauts-fonctionnaires, a modifié en secret notre constitution, pourtant exclusivement modifiable au suffrage universel !  Résultat : depuis nous n’avons eu que des hauts-fonctionnaires au pouvoir. Sauf Sarkozy, mais bras droit de Chirac donc assimilé haut-fonctionnaire qui a, aussitôt élu président de la république, modifié notre constitution lui aussi en secret pour faire passer la constitution européenne refusée par les Français au suffrage universel ! Notre Vème république est l’histoire d’une lente descente dans la déchéance du pouvoir jusqu’aux profondeurs de la connerie avec Hollande… énarque.

IV – Comment devenir anti-fonctionnaire viscéral, primaire et militant 

Bien entendu, une majorité de fonctionnaires n’est pas corrompue… parce qu’elle n’a pas le pouvoir de l’être. Car très peu sont passés par le privé, une école d’honnêteté et d’esprit d’équipe, et tous bénéficient du système sans se plaindre. Sauf pour gagner plus en travaillant moins ! Il y a même nos syndicats pour ça !

Mon blog, qui relate comment des fonctionnaires peuvent persécuter un seul individu, compte environ 300 pages avec copies de pièces pour ne pas craindre la diffamation. Beaucoup « d’amis » m’ont prédit des poursuites pénales mais, heureusement pour moi, je suis peut-être un peu trop connu et mon blog trop bien documenté pour qu’on m’envoie en taule. Je n’ai pas non plus rencontré de mort accidentelle, ni même été inquiété à cause de ces 300 pages… Et ce n’est sûrement pas par respect de la liberté d’expression ! Si jamais vous n’entendez plus parler de moi un jour, ou si vous apprenez mon décès, je compte sur vous pour faire la publicité à mes écrits. C’est à cette condition que la France finira bien par se réformer un jour.

Mes malheurs m’ont amené à rédiger, entre autres, « Comment devenir anti-fonctionnaire« , puis « La France, un pays dirigé par une élite corrompue« . Ces deux articles montrent à travers quelques exemples les répercussions ahurissantes sur la vie de chacun d’entre nous du pouvoir exorbitant que se sont octroyés nos fonctionnaires avec le temps (modifications secrètes de la Constitution, racket mortel de la limitation de vitesse, les embouteillages gigantesques de Nantes voulus par Jean-Marc Ayrault pour pouvoir embaucher davantage de fonctionnaires des transports, etc.).

Quand je présente mon blog à des fonctionnaires ou à certains membres de ma famille (pantouflards il est vrai) leur réaction est immédiate : une telle accumulation d’injustices ne peut qu’être l’invention d’un esprit dérangé. Aucune envie d’en savoir plus ! Comme ça le problème est réglé. Ces honnêtes citoyens passent à autre chose. Je suis donc un menteur, un malade mental, sinon un psychopathe… Ils ne se disent pas que, si 14 % seulement des Français se déclarent satisfaits de leur président de la république après seulement deux ans de pouvoir (octobre 2014) il doit bien y avoir quelque part une énorme anguille sous roche et qu’il serait temps de la trouver !

Je demande donc au(x) fonctionnaire intègre(s) qui me li(sen)t de me pardonner de ne pas l'(les) avoir déjà découvert(s) et de faire une généralité… 😉

En 2009, mon surendettement avait déjà été gelé à cause de faux créanciers rajoutés dans mon surendettement. C’était deux avocats dont l’un, Me Maillard (Rennes), était certainement au courant de la manip puisqu’il a présenté fin 2010 de fausses pièces à mon avocate pour tenter de justifier sa créance ! C’est là que j’ai acquis la certitude que Me Maillard était mon ennemi, qui n’avait accepté d’être mon avocat que pour mieux me faire perdre. J’avais donc bien fait de le quitter.

Cette annulation du surendettement était encore une bizarrerie de la justice à la française, probablement inventée pour l’occasion pour me nuire : la cour d’appel me reprochait de n’avoir pas moi-même convoqué en recommandé un des deux avocats (Me Boreau de Nantes), je m’étais mis « hors droit » d’où l’annulation de la procédure ! Or, jamais je n’avais eu à convoquer aucun de mes créanciers jusqu’alors, ce créancier n’en était pas un, c’est à moi de par la loi de signaler mes créanciers et Me Boreau n’aurait jamais du se trouver dans la liste sauf inscription par elle-même ce qui n’était pas le cas. Enfin, pour couronner le tout, la cour d’appel elle-même avait adressé deux recommandés à cet avocat et il n’avait jamais répondu ! Les juges m’imposaient donc une démarche inutile, à mes frais de surendetté ! C’est ce que j’ai déclaré par deux fois lors d’entretiens téléphoniques avec la greffière, puis c’est ce que j’ai écrit à la cour d’appel lui demandant si elle maintenait cependant sa demande. Pas de réponse. Comme à l’époque j’étais assisté par la si honnête et efficace Mme Gizard (je plaisante !), je me suis dit que ma lettre avait fait sensation et je suis tombé dans le piège à pieds joints : les juges ont profité de mon « inaction » pour me saquer. Triste France…

Pour récupérer mon droit au surendettement, j’ai donc pris à Poitiers une avocate, Mme Lamplé-Lopéré. Celle-ci – que je n’ai jamais rencontrée (Poitiers se trouve à près de 2 heures de route de chez moi) –  s’est révélée sérieuse, ponctuelle, communicative et intelligente ! Un vrai miracle dans ce monde de l’avocat pourri ! Étant donné que mon surendettement a été annulé à cause d’un courrier en recommandé que je n’ai pas adressé à un faux créancier, elle se charge elle-même de refaire appel et d’adresser le courrier en recommandé cette fois-ci par huissier. C’est celui-ci qui a fini par découvrir que l’adresse était fausse et retrouver la bonne. Par ailleurs, elle et moi avons été contraints de reconstituer le dossier vu que son prédécesseur, Mme Gizard, ne lui avait rien transmis…

Hélas, là encore, les juges se sont montrés tout aussi malhonnêtes que les précédents et m’ont condamné. Triste routine du citoyen français honnête…  Ils m’ont condamné pour… devinez quoi ? Pour « mauvaise foi » ! La fameuse excuse bidon qui évite d’avancer des textes de loi et me colle aux basques depuis la cour d’appel sociale « trotskiste » de Rennes en 1998, en passant par l’expulsion-éclair de mon domicile à Nantes. Maintenant, c’est à Poitiers ! L’internationale de la corruption ! Bien que je sois ruiné et bénéficie depuis 5 ans de l’aide juridictionnelle pour payer mes avocates, trois magistrats ont déclaré qu’en fait, j’étais riche ! Voilà le nom de ces « juges » : Madame Colette Martin-Pigalle (Président), Mme Catherine Kamianecki et M. André Chapelle. Mon « passif » est chiffré à 62 988 €. Toujours bon à savoir. Voilà où m’a mené la corruption des juges : à des condamnations qui m’ont ruiné tout en me créant un passif fictif de 63 000 € ! Pour me condamner, voilà quelle a été leur argumentation :

1) Mon invention, celle que j’essaie désespérément de commercialiser depuis 10 ans pendant que l’ensemble des administrations françaises – dont la justice – s’y oppose en me mettant les bâtons dans les roues, vaut de l’or ! Dieu les entende ! « M. de Lespinay ne donne aucune indication sur le contenu de [cette « invention informatique »] et sur les droits de propriété intellectuelle assurant sa protection (…) il explique n’avoir pas renoncé à une activité professionnelle (…). Il est pourtant évident que je ne suis pas tenu d’expliquer le contenu de mon invention à quelqu’un qui est incapable de la comprendre et dans le cadre d’une procédure de surendettement qui n’a rien à voir. D’ailleurs, en cinq ans de procédure, jamais la question n’a été soulevée ni par la commission de surendettement ni par un juge même pourri ! Quant aux « droits de propriété » sur un bien dont la valeur est nulle, je n’ai pas à en parler. Voilà vraiment une remarque absurde ! Devrais-je, pour satisfaire des juges du surendettement, devoir dresser la liste de tous les biens sans valeur que je suis susceptible de posséder ou de recevoir un jour ?

2)  « M. de Lespinay dispose de droits en nu-propriété provenant de la succession de son père, lesquels ont une valeur pécuniaire, et peuvent être mobilisés en vue du règlement des dettes« . Le culot ! La loi sur le surendettement a justement été conçue pour éviter la ruine totale des débiteurs et la perte de leurs biens ! « La loi du 23/01/1998 renforce la protection des personnes surendettées en cas de saisie et de vente aux enchères de leur logement principal ». Elle permet de monter un concordat permettant le remboursement progressif des créanciers en évitant justement la saisie des biens du débiteur. Mais cela, les trois juges de la cour d’appel de Poitiers spécialistes du surendettement feignent de l’ignorer !

3) « M. de Lespinay ne donne aucune indication sur l’étendue de cette succession et le montant des droits dans ladite succession« . En fait, ils ont en main une attestation du notaire qui certifie entre autres que je ne perçois aucun revenu de la succession de mon père, que mon patrimoine est en indivision et laissé en usufruit à ma mère bien vivante, donc a priori invendable. Ils ont donc déjà assez d’indications et l’assurance de ma bonne foi. Je ne peux rien vendre pour solder ma dette obtenue par corruption. Sinon, j’aurais proposé depuis longtemps un plan de remboursement de mes créanciers, ne serait-ce pour avoir la paix et pour pouvoir me consacrer à des opérations plus intelligentes ! Quant à la valeur de cette succession, qu’ils n’osent pas demander et remplacent par « étendue« , elle ne les regarde pas des juges du surendettement puisque le surendettement est justement fait pour éviter la perte de son patrimoine.

4) « Que la Cour ne peut que constater que Monsieur Jean-Philippe de Lespinay reste taisant sur ces éléments de propriété incorporelle constituant un élément de l’actif de son patrimoine et sur le montant des sommes qu’il est susceptible de percevoir à ce titre ». Là, les 3 juges viennent de produire un faux ! Le notaire leur atteste que je ne peux rien percevoir à ce titre ! Sauf à la mort de ma mère, qui n’est pas programmable même par les juges de la cour d’appel de Poitiers. Par ailleurs tout justiciable, même le plus génial et le plus expérimenté en droit, sera toujours taisant sur un point que les juges vont concocter spécialement à son intention…

5) « Considérant en troisième lieu et enfin, qu’âgé de 64 ans, Monsieur Jean-Philippe de Lespinay n’apporte pas de précision sur l’étendu de ses droits à la retraite et sur le montan t des sommes qu’il est susceptible de percevoir à ce titre« . Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! Comment n’ai-je pas pensé mi-2010 à signaler ma retraite commençant un an plus tard, une retraite de Russie car j’habite en France, une retraite dont je ne peux connaître le montant total, une retraite qui n’est calculée qu’au dernier moment par les divers organismes ? Et, encore une fois, de quoi ces juges se mêlent-ils ? C’est le travail de la commission surendettement de la Banque de France de surveiller l’évolution de mes revenus pour adapter le plan, pas aux juges d’une cour d’appel !

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » (proverbe du XIIIème siècle)…

Puisque donc j’ai la rage, voilà le jugement :

« Considérant que faute pour Monsieur Jean-Philippe de Lespinay de déclarer l’intégralité des éléments actifs et passifs de son patrimoine, c’est à juste titre que le premier juge l’a débouté de sa demande aux fins de bénéficier d’une procédure de surendettement, la mauvaise foi de l’intéressé étant établie au sens de l’article L 330-1 du Code de la consommation« .

ALORS ? QUI EST DE MAUVAISE FOI ?

La suite au prochain numéro…

La loi Borloo sur l’assainissement non collectif, avec la complicité de Véolia, l’ex-Générale des Eaux

Début 2009, je reçois de la mairie un courrier qui m’explique que, résidant à la campagne et n’ayant pas le tout à l’égout, chaque habitant de notre propriété familiale verra contrôler sa fosse septique en vertu de la nouvelle loi (L.2224-8 du code général des collectivités territoriales). Ceci dans l’intérêt de la collectivité et aux frais des propriétaires, donc de mes parents. « Les techniciens de Véolia Eau prendront contact avec les propriétaires concernés par l’assainissement non collectif afin de les rencontrer et contrôler leurs installations. Après contrôle, Véolia envoie son rapport et le contrat de conformité en mairie et l’envoie également au propriétaire. Cette prestation est obligatoire, le service de l’assainissement non collectif sera facturé au propriétaire dès réalisation du contrôle. » La facture sera de 70 € par fosse septique. Or, nous sommes 5 à résider dans la propriété ! Voilà que l’État a trouvé un moyen de nous faire payer 350 € sans sommation, en plus de nos impôts ! Le courrier ajoute que, si la fosse septique n’est pas jugée efficace par un expert de …Veolia – l’ex-Générale des Eaux, déjà impliquée dans nombre de scandales, la société qui vend les systèmes d’assainissement ! – il faudra en installer une neuve. Coût : 2 000 € la fosse septique… Je m’insurge et répond à la mairie qu’il n’est pas question que j’accepte cet impôt déguisé, que, de toute façon, nos fosses septiques n’ont pas besoin d’être contrôlée en pleine campagne où elles ne peuvent gêner personne. Si contrôle il devait y avoir, il faudrait commencer par celui des millions d’hectares couverts d’engrais animaux et chimiques qui empuantissent l’atmosphère et polluent les nappes phréatiques. J’ajoute qu’en ville par le réseau collectif, on est dans l’impossibilité de trouver l’origine d’une pollution individuelle occasionnelle et qu’il n’y a pas de raison de venir nous chercher, nous, à la campagne. Enfin, je termine en soulignant que Veolia est à la fois juge et partie et que cela sent la corruption. Silence…

En consultant les associations des usagers de l’eau (par exemple le site « S-EAU-S« ), je découvre que le problème est national, que c’est une conspiration publique destinée à pomper du fric dans un « marché porteur » et que les factures varient suivant l’humeur des municipalités. Les moins chères, en Bretagne, ne coûtent « que » 20 € ! En cherchant davantage, je découvre que ce « filon » a été créé de toutes pièces par Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, avec la complicité de Veolia qui va récolter les fruits de ce pactole. Ils ont calculé qu’il y avait plus de 5 millions de logements individuels qu’ils pouvaient contrôler et ponctionner ! Là encore, on se pose la question : s’il y a entente entre un politique et une société poursuivie pour ses ententes illégales avec les mairies, dirigée par des élus appartenant à des partis politiques, où va aller l’argent ?

Plusieurs mois après, le 31 août 2009, un courrier conjoint de la mairie et de Véolia nous met le couteau sous la gorge en nous informant que la loi punit de 6 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende les personnes qui font « obstacle à l’exercice des fonctions confiées aux agents« . Plus « une majoration de 100% de la redevance s’il y a refus d’accès pour le contrôle diagnostic« . Devant une telle artillerie « légale », nous finissons par nous exécuter.

Voilà comment la loi, en France, est utilisée pour racketter les citoyens, sans possibilité de contestation possible…

 

La Poste : le « décret » sur les boîtes aux lettres

Un jour, nous recevons un courrier de la Poste qui nous informe qu’un nouveau décret impose que « les boîtes aux lettres des maisons situées en retrait de la voie soient disposées en limite de propriété et le long de la voie publique, et par exemple dans un muret technique. » S’ensuite une description des dimensions obligatoires de la boîte aux lettres et de sa hauteur obligatoire au-dessus du sol. Ainsi, le facteur n’aura même plus besoin de quitter sa voiture ni la voie publique, il se garera contre la boîte, y introduira le courrier et passera à la boîte suivante. Tout cela aux frais de l’usager, comme d’habitude. Or, chez moi, nous sommes à 800 m de la « voie » publique. Pour ma mère, qui a 83 ans, il est totalement inenvisageable de faire chaque jour un tel trajet à pied. Pour les campagnards en général, c’est insupportable. Les fermes et de nombreuses maisons sont souvent loin de la voie publique, accessibles par un chemin privatif. Il va falloir que chacun d’eux se farcisse l’achat d’une boîte et son installation, tous les deux conformes aux normes, plus des kilomètres à pied, tout cela pour le bien exclusif de notre « service public ». De plus, le facteur est un des rares fonctionnaires dont la présence est réconfortante pour l’usager. Surtout quand ce dernier est solitaire, perdu dans sa campagne… C’est lui qui peut informer les pompiers qu’il y a une anomalie chez un habitant qui ne répond plus à sa porte. C’est aussi lui qui réjouit d’innombrables femmes au foyer seules ou esseulées, contribuant à augmenter notre population de petits français nés de l’amour… (fallait bien rire un peu !) Pas question de supprimer un tel service public !

Pour moi, il est totalement inacceptable qu’un « service public » ait encore trouvé le moyen de maltraiter le citoyen dans son intérêt personnel. Ce nouveau décret correspond à une augmentation déguisée des services de la poste : le facteur ne se déplacera plus chaque jour jusqu’à l’usager, il reste dans sa voiture. Je téléphone au service de la poste qui nous a adressé cette missive pour lui exposer mes arguments. Il me répond assez vertement que « c’est la loi » et que si nous ne la respectons pas, le courrier ne nous sera plus délivré. Cette loi, je ne l’ai trouvée nulle part…

Heureusement, notre factrice nous confie qu’elle n’a pas l’intention de nous imposer ce nouveau décret. Elle est parfaitement satisfaite de parcourir les chemins privés et d’aller jusqu’à l’habitant. Elle n’a pas envie que son administration fasse d’elle un robot ne quittant pas sa voiture. C’est ainsi qu’en dépit des menaces de la Poste et d’un décret en fait invisible, nous continuons à recevoir notre courrier à domicile…

Salut,
Pour des infos SERIEUSES sur l’IA « vraie », je ne saurais trop vous recommander de lire « L’esprit, L’IA et la SIngularité », un livre qui fait le point sur les connaissances les plus récentes sur le fonctionnement de l’esprit (ou du cerveau) et sur l’intelligence artificielle forte (IA vraie).

* Plus d’infos ici : http://sboisse.free.fr/moi/elias.php

* Une critique du livre par un journaliste de « automates
intelligents » : http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2007/84/boisse.htm

Bonne lecture !

PS : salut jean-philippe !

Ce message d’un dénommé « serge » paraît le 28 janvier 2009 dans un forum de discussion sur l’Intelligence Artificielle que je suis en train d’animer. C’est une vraie provocation : il sous-entend que je ne suis pas « SERIEUX », que l’Intelligence Artificielle dont je parle n’est pas la « vraie », qu’elle n’est pas « la plus récente » ! Comme il s’agit d’une pub pour Serge Boisse, que le signataire s’appelle « serge », qu’il m’appelle par mon prénom, qu’il prend plaisir à me narguer, comme et que je connais le dénommé Serge Boisse car nous avons échangé sur l’Intelligence Artificielle récemment, j’en déduis qu’il s’agit de …Serge Boisse !

C’est un prof de l’Enac, École Nationale de l’Aviation Civile située à Toulouse qui forme des ingénieurs pour l’aéronautique, donc un universitaire. Je lui ai acheté son livre « L’Esprit, L’IA et la Singularité » dont le thème est l’Intelligence Artificielle, ce qui démontre que moi en tout cas je m’intéresse aux idées de mes ennemis de classe… C’est une grosse compilation de tout ce que l’université a pu raconter sur l’IA depuis 20 ans, une vraie œuvre d’érudit, mais sans apport personnel autre que des spéculations. Bien entendu, vu ses sources universitaires, on n’y trouve aucune référence au Zéro Plus et à ma technologie. L’homme est incontestablement intelligent et ça me donne envie de discuter avec lui. D’autant plus que son livre se termine par l’hypothèse qu’une innovation radicale en Intelligence Artificielle va bientôt apparaître, la « Singularité », qui va révolutionner le monde ! Or, à mon avis, cette singularité qu’il attend impatiemment c’est moi qui en serai la cause (en toute modestie bien entendu) !

Début janvier, j’avais pris contact avec lui et nous avions commencé une discussion scientifique centrée sur nos œuvres scientifiques respectives : son livre d’un côté, mes articles de l’autre.  L’échange dure …deux emails ! Pas plus. Le 9 janvier et le 12 janvier. A ce train-là, nous ne sommes pas près de faire converger nos deux visions. Pour justifier ses longs silences, il se prétend submergé par ses nombreuses obligations… Vraiment étrange de la part d’un « scientifique », genre d’individu a priori monomaniaque et obnubilé par sa science. Notre discussion est amicale, cela ne vient pas de là. Je le félicite même pour son objectivité et son intelligence. Son manque de motivation vient du fait, je crois, qu’il ne cherche pas à faire progresser le débat mais surtout à tester ma compétence réelle, dans l’espoir de me déstabiliser. Il ne me pose aucune question sur ce que ma technologie a produit de nouveau depuis 20 ans, alors que c’est la première chose qui devrait l’intéresser. Probablement de peur de devoir constater qu’elle a aboutit à des résultats réellement innovants. Mais hélas pour lui, quoiqu’il soit clairement un érudit, il ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’il ne fait pas le poids avec moi. De nous deux, c’est moi l’expert, au sens propre du terme : je fais de l’Intelligence Artificielle de mes propres mains depuis 26 ans. Lui ne se contente que de citer les travaux des autres. Il compile l’intégralité de ce que ses collègues universitaires ont écrit sur le sujet, sachant qu’aucun d’eux n’a jamais développé lui-même un vrai système expert emmagasinant une expertise d’entreprise et utilisé en entreprise. C’est pourtant bien le B-A BA d’un travail de recherche ! Tout à fait ahurissant pour notre élite de l’Éducation Nationale ! C’est ainsi que ces gens-là nous parlent de l’IA et des systèmes experts en termes pseudo-scientifiques abscons et publient des articles tout aussi abscons que personne ne lit (excepté quelques copains universitaires) ! Ce sont ces publications qui forment le tissu des thèses « scientifiques » officielles françaises sur l’Intelligence Artificielle. C’est ça la France !

Pour en revenir à Serge Boisse, quand il fait intrusion dans mon forum le 28 janvier, je n’ai plus de nouvelle de lui depuis notre échange du 12 janvier 2010 par  email… Du coup, je comprends qu’il a choisi son camp, celui du désir mimétique : comme il ne peut plus me démontrer sa réelle compétence en IA, il a choisi l’agression. Poliment, car un forum est un lieu public d’échanges de propos, je réagis par ce simple message dans le forum: « Salut, Serge ! Tu me provoques ? » Et, une fois de plus, j’attends… Son silence s’éternisant, je me dis qu’il va une fois encore laisser tomber. Mais son message, lui, demeure ! Le 30 janvier, je rédige cette fois une longue mise au point en réponse à sa provocation (voir ici à la date du 30 janvier, 16h30), dans laquelle je le prends frontalement. Entre autres, je lui reproche de constamment se défiler. Du coup, j’obtiens cette réponse sibylline :

Non non, je ne me défile pas….je ne suis pas intervenu !
relis bien le <76> c’est serge sans majuscule et en posteur non identifié
Je suis là…mais je ne suis pas lui !!!

En fait, c’est un imbécile de modérateur du site Commentcamarche, dont le prénom est également Serge, qui profite de son homonymie avec Boisse pour tenter de le protéger en semant le doute dans mon esprit et dans celui des lecteurs du forum. Mais ce pauvre modérateur ne sait pas à qui il s’attaque ! Comme je ne sais pas encore si c’est lui ou Boisse l’auteur de l’attaque initiale, je lui réponds en me mettant à raisonner devant lui (ma spécialité…). Je conclus finalement qu’il est douteux qu’il soit l’auteur de l’attaque. « En quelle langue faut te l’écrire ? » me répond le modérateur ! Outre que c’est impoli, ce n’est pas une réponse, mais c’est révélateur : vous noterez que, dès cet instant, le site Commençamarche vient de dévoiler son animosité envers moi, alors que je ne les connais pas et que c’est la première fois que je participe à un forum dans ses pages. Les modérateurs de ce site, comme ceux de tous les sites, sont là pour calmer les litiges entre internautes dans les forums. Or, celui-ci vient d’en générer un ! Agacé par ce manque de respect, je le contre : « Pourrais-tu, pour une fois, répondre à la question posée ? ». Et là, c’est fini, il ne répond plus… C’est alors que je découvre que le « serge » qui m’a attaqué, celui qui ressemble furieusement à Serge Boisse, s’est créé dans le site Commençamarche son propre forum concurrent sur l’IA ! Et qu’il s’y est fendu d’exactement la même pub pour son livre, mot pour mot ! Du coup, tout devient clair : c’est bien Serge Boisse qui m’a attaqué, ne ratant aucune occasion de faire sa pub. Je le signale aux modérateurs (31 janvier). Du coup, ce 2ème forum est effacé ! Plus aucune preuve de la double pub de Boisse… Quant au lien menant à mon forum, il est rebaptisé du nom de celui qui vient d’être effacé… On fait le ménage, on dirait… Dans quel but ?

Maintenant, ce sont les copains modérateurs du site Commençamarche qui montent au créneau contre moi ! Beau site que celui-là ! Le serge modérateur se met confortablement aux abonnés absents et le Serge Boisse qui a provoqué ce bordel se tait… Les modérateurs se succèdent dans le forum, faisant semblant de croire que je n’ai pas compris qu’il y a deux serge et essayant de m’embrouiller. Du coup, je tente de les forcer à répondre à une question très simple : est-ce le modérateur qui m’a attaqué ? Si non, c’est bien Boisse. Mais ils se gardent bien de répondre à cette question ! Ils multiplient les arguties dilatoires. Finalement, je parviens à obtenir une correspondance privée avec l’un d’eux, « Noctambule », qui m’avoue que ce n’est pas le Serge modérateur qui a produit l’attaque. Mes soupçons sont confirmés : le fauteur de m… c’est bien Serge Boisse. Je le vérifierai d’ailleurs plus tard dans une correspondance avec lui dans laquelle il l’avouera implicitement (23 mars). Le pot aux roses découvert, je demande l’effacement de tout cet échange de messages entre les modérateurs et moi, qui pollue inutilement le forum sur l’Intelligence Artificielle. Je leur rappelle que les modérateurs sont là pour modérer, non pour générer des troubles.

Comme je mets en doute le courage du serge modérateur qui laisse les autres aller au casse-pipe à sa place, celui-ci explose (3 février) : « Tu veux une réponse claire, tu vas être servi … Tu es naturellement idiot ou tu t’es fais tout seul ? (…) Tu raconte n’importe quoi, tu parles d’intelligence artificielle… alors que tu n’as pas une once d’intelligence « naturelle » (…) Tu as beaucoup de chance de vivre dans un siècle où le ridicule ne tue plus… » Ce tutoiement et ces insultes de la part d’un salarié censé engager sa société dans ses propos me rappellent quelque chose… ça sent l’agressivité et l’irresponsabilité du fonctionnaire : jamais un salarié d’entreprise privée ne se permettrait un tel écart de langage avec un client, aussi petit et agaçant soit ce client ! Un autres modérateur (Blux, le 4 février) me fait cette remarque révélatrice : « n’oublie pas d’aller faire de la publicité pour le site Commentcamarche sur lequel on brime l’imagination des purs créateurs, n’oublie pas non plus d’y rajouter l’URL de cette discussion, afin que chacun puisse se faire son opinion…». L’« URL », c’est le lien que l’on peut transmettre par Internet pour faire lire une page web.Le Blux en question vient de m’avouer qu’il est au courant de mes discussions houleuses avec les universitaires de Wikipedia et que je n’ai pas hésité à en publier le lien dans des articles…

Je résume :

  1. dans le site commentcamarche.net, Serge Boisse, un universitaire, fait irruption dans une discussion sur l’Intelligence Artificielle que j’anime et m’attaque
  2. suite à mes remarques, il se tait
  3. un modérateur anonyme prend sa place pour me répondre
  4. suite à mes remarques, il se tait
  5. ses collègues viennent à son secours mais sans succès
  6. suite à mes remarques, l’anonyme revient et m’insulte
  7. un autre me fait remarquer que ma guerre avec eux est la même que ma guerre avec Wikipedia…

Atmosphère, atmosphère… Du coup, je m’interroge sur le site commentcamarche : qui donc en est le patron ? Et là, je découvre que c’est un universitaire. Il travaille au ministère de l’Éducation Nationale et s’appelle Jean-François Pillou. Il a créé son site à 29 ans profitant des moyens de l’université, donc à mes frais entre autres comme contribuable. Le pataquès entre son site et moi s’explique enfin : entre universitaires, on se soutient. Serge Boisse, de l’Éducation Nationale, est protégé par un site dont le patron est un copain de l’Éducation Nationale… Il pouvait donc tout se permettre. Finalement, après avoir bordélisé la discussion que j’entretenais, le site l’a fermée définitivement. Grâce au site commentcamarche, créé pour diffuser la connaissance, c’est l’internaute assoiffé de connaissances qui a perdu…

Pour m’amuser un peu, et comme je finis par devenir mesquin face à tant de mesquineries, le 20 juillet 2009, 5 mois plus tard, j’interviens dans un des innombrables sites de Serge Boisse en écrivant ceci dans un forum :

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Comme quoi la vengeance est bien un plat qui se mange froid… Il n’y répondra pas… Toujours le manque de courage de mes agresseurs…

Le 29 juin 2008, en réponse à un appel à publications d’une revue française spécialisée en Intelligence Artificielle, je propose de rédiger un article sur la technologie que j’ai mise au point, la Maïeutique et sur son impact sur les usages d’Internet. Dans l’attente de la réponse, je découvre que cette revue dépend de l’Afia, la fameuse association contrôlée par les universitaires, celle qui m’a tant voulu de mal en 1991 à propos de mon article de Science et Vie, qui ne sait plus ce qu’est l’Intelligence Artificielle en 2005, qui me refuse toujours le statut de chercheur dans ce domaine.

Je téléphone à un de ses responsables, Laurent Vercouter, pour lui dire que j’hésite finalement à rédiger une proposition d’article pour une revue dépendant d’universitaires, qui jusqu’à présent m’ont toujours interdit de publication en tant que chercheur privé. Très aimablement, il m’assure que mon article sera étudié objectivement et que je ne dois pas me faire de souci. Je fais donc le pari qu’il y a peut-être quelque chose de changé dans le royaume de la science officielle, je ponds l’article et le lui transmets. Le 23 juillet 2008, voilà son avis par email :

Bonjour,

J’ai enfin pu trouvé le temps de lire votre article.
C’est un témoignage très intéressant d’une partie de votre parcours et de vos expériences.

Du point de vue scientifique, je partage votre point de vue sur l’importance du raisonnement automatique par déduction et des moteurs de chainage en ordre 0+. Même si ce terme n’est que peu utilisé actuellement, de très nombreux travaux de recherche, notamment en IA distribuée continue d’utiliser ce vieux mécanisme pour décider ou planifier.

Je suis moins convaincu par ce que vous dites sur l’extraction de règles. Je dois faire partie de ceux qui pensent que le recueil de règles auprès des experts est une tache très difficile et parfois même impossible. Mis à part quelques cas simples exceptionnels, les ambigüités et l’implicite sont omniprésents dans le fonctionnement d’un expert humain. C’est encore plus vrai si l’on considère des systèmes distribués et à large échelle (comme le web). D’importantes contraintes en terme d’hétérogénéité et d’interopérabilité se posent. Le coeur du problème est la sémantique attachée aux concepts manipulés d’où de nombreuses recherches actuelles sur ce qu’on appelle le Web Sémantique. Et pour le moment c’est un problème ouvert sans solution vraiment satisfaisante…

En ce qui concerne, votre soumission au numéro spécial de la revue d’IA, l’évaluation est en cours et les résultats devront être connus vers Septembre. Il est vrai que le style et la forme de votre article sont inhabituels pour cette revue mais ne vous inquiétez pas, c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé.

Cordialement,

Laurent Vercouter

J’ai cité intégralement l’email pour montrer que Vercouter, quoiqu’universitaire et co-responsable de la publication d’une revue dédiée à l’Intelligence Artificielle, me considère comme un scientifique et non comme un rigolo. Il respecte mon « point de vue » comme il dit (bien qu’il s’agisse en fait de mon expérience, laquelle ne peut se discuter). Il m’assure que « c’est avant tout le contenu scientifique qui est jugé ». J’attends donc le résultat des courses. Hélas, le 30 septembre, je reçois cet email d’un inconnu :

Bonjour,

Nous sommes au regret de vous annoncer un refus pour votre proposition de communication dans la Revue d’Intelligence Artificielle, pour son numero special Web Intelligence.

Vous trouverez ci-jointes les remarques emises sur la 1ere version de votre soumission. En esperant que ces remarques pourront vous etre d’utilite pour la suite de vos recherches,

Cordialement

Yves Demazeau (egalement pour Laurent Vercouter)

Vous noterez les fautes de ce Demazeau : le français d’un homme censé être issu des hautes sphères de l’Education Nationale et dirigeant une revue censée être d’importance nationale… Voilà donc le refus tant redouté. Il m’est adressé par cet inconnu « pour » Laurent Vercouter…  Très certainement, Vercouter n’a pas eu le courage d’endosser lui-même pareille décision. A partir de maintenant je ne pourrai d’ailleurs plus le joindre, il est aux abonnés absents. En pièce jointe de cet email de refus il y a les « notes » données par les examinateurs …pardon, par le jury de la revue. Comme ce jury est au nombre de deux (universitaires) il y a deux  appréciations, anonymes comme toujours chez les fonctionnaires. Et toutes deux sont négatives. La plus « franche » et la plus révélatrice de la jalousie universitaire, émane d’un dénommé Demazeau, totalement inconnu au bataillon de la recherche en Intelligence Artificielle qui a coché les cases suivantes :

« article définitivement peu utile, inacceptable, sans apport nouveau, insuffisant, à rejeter. »

Commentaire à rapprocher de celui du prix américain Awards Ai que j’ai reçu en 2017 : « Tree Logic presents a computer technology, “La Maieutique”, which will drive world data processing into a new aera : the aera of computer becoming “human”, communicative, intelligent and knowledge-hungry. Plus these key abilities we have been waiting from him since its inception : helpful, never forgetting a new knowledge, and user friendly. »

Évidemment, je prends très mal ce jugement brutal sur ma technologie, tout de même achetée par les plus grands groupes français et sans cesse perfectionnée depuis 20 ans. Mais je m’abstiens de réagir, la colère étant mauvaise conseillère. Le 16 octobre, après m’être calmé et avoir réfléchi, j’adresse un email à Vercouter et Demazeau pour leur proposer de publier malgré tout cet article, mais hors concours comme  Vercouter me l’a proposé il y a quelques temps. Voilà un extrait étonnant de la réponse de Demazeau (Vercouter ne répondant plus) :

« (…) Le reste de vos propos est déplacé par rapport à notre rôle d’éditeurs du numéro spécial. De chercheur à chercheur, et sans craindre un ennemi de plus, ils restent susceptibles pour moi de faire l’objet d’une discussion ou d’une correspondance privée si les sujets que vous évoquez l’étaient sans amertume ni aggressivité, et si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. »

Cette prose bourrée de fautes continue à dévoiler une inculture indigne d’un cadre supérieur de l’Éducation Nationale. Mais, à mieux l’analyser, elle montre aussi un respect surprenant envers moi : « De chercheur à chercheur », ce qu’un individu furieux se garderait bien d’exprimer. Qui va même jusqu’à l’admiration  : « …si je me sentais au niveau de pouvoir vous répondre de manière constructive pour faire avancer la recherche et la façon dont je l’exerce. Mais ce n’est pas le cas. » !

En 2010, il sera pourtant élu « fellow » du European Coordinating Committee for Artificial Intelligence ! Puis il sera élu président de l’AFIA. On se demande comment quelqu’un qui reconnaît ne pas être très fort en IA peut se faire élire ainsi dans les plus « hautes instances » de l’IA… Finalement, en dépit de ce qui nous oppose, il me parle sincèrement preuve d’un désir de rapprochement. Son refus de me publier ne repose visiblement pas sur l’inintérêt de mon article. La seule explication possible, c’est que je l’exaspère par ce que je représente pour lui : un mec du privé plus fort que lui, un ennemi de classe… Et l’on en revient au désir mimétique : admiration, jalousie et haine…

Vive la science « officielle » française, entre les mains de médiocres pétant de trouille devant la concurrence, mais toujours rassemblée en 2008 contre l’oppression de la recherche privée !

I – Wikipedia, une encyclopédie ringarde, souvent bâclée et incomplète

Ah, Wikipedia en France… Quelle poésie ! Le meilleur et le pire se côtoient dans cette encyclopédie gratuite par Internet… Le meilleur, ce sont toutes ces informations de base disponibles immédiatement. Le pire, ce sont ces articles approximatifs ou mensongers faute d’experts pour les vérifier, c’est le refus d’informer sur les évènements et découvertes récentes, qui permettraient d’accélérer le progrès. Pour l’Intelligence Artificielle, mon domaine, on est dans le pire. Les articles Wikipedia sur l’Intelligence Artificielle et le système expert en 2008 sont tellement nuls qu’un jour je décide de les modifier. Puisque c’est une encyclopédie « libre », chacun peut y apporter sa pierre… J’ajoute à l’article les informations historiques et scientifiques dont la presse scientifique officielle n’a jamais parlé et une synthèse qui éclaircit la place de l’Intelligence Artificielle dans l’histoire de l’informatique. Je le fais avec une idée bien arrêtée : puisque les chercheurs universitaires ont toujours refusé de parler de ma technologie, je vais l’introduire subrepticement dans Wikipedia… Comme je la présente comme inspirée des résultats d’une recherche universitaire des années 1980, la logique d’ordre Zéro Plus, je me dis que ça va peut-être passer. Oh le rusé… Mais ça ne va pas marcher. La mainmise de l’administration sur tous les aspects de notre vie quotidienne est effarante ! Je vais être reconnu, tous mes apports vont être effacés et Wikipedia va revenir à un exposé si incompétent sur l’Intelligence Artificielle que même elle va le juger « sujet à caution » au point de l’écrire en tête d’article (voyez la capture d’écran ci-dessous). Conclusion, aujourd’hui encore, si vous écrivez « logique d’ordre zéro plus » dans Google, une expression et une invention universitaires pourtant, je suis le seul à en parler… C’est pourtant un événement historique majeur dont je ne suis pas l’auteur.  

En juillet 2009, l’article sur l’Intelligence Artificielle est toujours jugé superficiel par Wikipedia soi-même !

En 2017, c’est mieux écrit mais toujours incompétent car écrit par des universitaires qui ne savent pas ce qu’est l’intelligence ! « Définir l’intelligence est difficile et il n’est pas certain qu’on puisse y arriver un jour d’une façon satisfaisante. » L’encyclopédie Wikipedia avoue être impuissante à décrire notre culture de base ! Comment les universitaires qui commettent de tels aveux d’ignorance pourraient-ils produire une intelligence artificielle ?  Qu’ils retournent chez eux écrire des programmes de comptabilité ! Cela explique pourquoi ils n’y sont jamais arrivés. Moi si ! L’intelligence est une fonction basique que l’on retrouve chez l’ensemble des êtres vivants et dont nous avons hérité.  Sa définition est simple :

Intelligence = raisonnement sur la connaissance

II – Ma tentative de mettre Wikipedia à jour sur l’Intelligence Artificielle déclenche une vraie guerre avec les universitaires tapis dans cette encyclopédie

En mars 2008, voyant ces lacunes assez insupportables, je tente de communiquer 26 ans d’expérience de l’intelligence artificielle en actualisant Wikipedia. Dans cette encyclopédie dite « libre » (pour les fonctionnaires…), les définitions des mots « Intelligence Artificielle » et « système expert », sont très mal traités. Je refonds complètement refondu l’article « système expert », ma spécialité, ajoutant des exemples.

Quand j’ai fini ma refonte, la page a de la gueule ! D’ailleurs l’encyclopédie Larousse qui, elle, a accepté mon apport, lui a donné la note de qualité maximum : 5/5… avant que les universitaires de Wikipedia viennent les sommer de le supprimer, ce qu’ils feront sans discuter ! Cliquez ici pour constater la disparition d’un article noté 5/5 par les gens de Larousse eux-mêmes. Comme Wikipédia ne réagit pas, je m’enhardis et apporte ma pierre à l’article « Intelligence Artificielle », en faisant le lien avec l’article système expert, les deux étant étroitement liés. En fait, la seule réussite de l’Intelligence Artificielle c’est le système expert.

Le responsable de la rubrique, Jean-Christophe Benoist, entre alors en contact avec moi tout à fait sympathiquement par messages internes à Wikipedia. Il m’explique gentiment qu’on ne peut pas faire de modifications comme ça sans le lui demander.  Je lui réponds très aimablement que je n’arrivais pas à savoir qui était le responsable de la rubrique et que le meilleur moyen de le découvrir c’était de commencer par faire des modifications. Il respecte ce que j’ai écrit et convient qu’il y a un sérieux travail de dépoussiérage à faire dans les deux articles que j’ai modifiés et que mon travail va dans le bon sens. Puis il me demande d’étayer mes sources par une bibliographie…

Et c’est là que ça se gâte ! La bibliographie que je lui présente vaut de l’or à mes yeux mais pas aux siens. Mes références ne sont pas les exposés personnels habituels invérifiables qui abondent dans les revues scientifiques universitaires. Ce sont les centaines d’articles parus dans la presse « non scientifique » pendant 16 ans, qui établissent l’histoire et font référence à la réalité : mes recherches, mes réalisations et mes clients, sans oublier mon exposé scientifique dans Science et Vie. Lui, tout ce qu’il voit, c’est que je ne peux pas citer un seul article universitaire parlant de mon invention.

Alors là, et toc ! il tique.

Son credo, c’est que seule la presse scientifique « officielle », c’est-à-dire la presse universitaire, a le droit de donner son label à des travaux de recherche. Il me dit que Wikipedia ne peut parler d’un sujet scientifique sans disposer de la caution d’un article universitaire. La seule caution que je puisse présenter c’est les travaux du chercheur universitaire Jean-Louis Laurière dont je me suis inspiré. Mais celui-ci, universitaire jusqu’au bout des ongles, refuse obstinément d’en parler, jusqu’à sa mort ! Si vous voulez savoir pourquoi lisez cet article. c’est désopilant.

Jean-Christophe Benoist et moi entrons dans un débat homérique, qui prend des pages. Je lui reproche de refuser une mise à jour nécessaire basée sur des faits historiques indiscutables. Chaque fois que je contrecarre un de ses arguments, il m’en sort un autre (comme je l’ai connu avec le fisc et l’Anvar !) et cette mauvaise foi finit par m’agacer un tantinet.

Il bat alors le rappel de ses copains, qui viennent un à un se joindre au débat. Mais, rapidement, c’est le blocage avec eux aussi : tous sauf un, qui prend mollement position en ma faveur, refusent d’accepter un article non confirmé par une publication scientifique universitaire. Wikipédia, c’est la pub à bon compte pour nos professeurs  pseudos-chercheurs, alors pas touche ! « Quand on sait, on le fait. Quand on ne sait pas, on l’enseigne ». L’article de Science et Vie, un article de 16 pages, qui  représente un gros travail, peut-être le plus gros que S&V n’ait jamais écrit, est rejeté sous le prétexte que « cette revue n’est pas sérieuse » alors qu’elle dépasse de loin en sérieux les revues scientifiques universitaires. Science et Vie est trop privé, peut-être ?

Je découvre soudain qu’un des intervenants, Sylenius, a effacé (ce qu’ils appellent « révocations » chez Wikipedia ) la totalité de mes apports dans l’article Système Expert, sans un mot ! C’est interdit par la charte de Wikipedia. Je la rétablis. Il la ré-efface, toujours sans un mot ! Jean-Christophe Benoist, le cher « responsable » de rubrique, qui se vante d’être objectif dans ce débat, laisse faire… Cette guéguerre stupide pouvant durer éternellement, je n’insiste plus. Je propose alors, plusieurs fois, de nouvelles versions de mon article sur l’Intellligence Artificielle pour tenir compte des critiques de tous. Mais personne ne les lit, continuant à m’emmerder sur la valeur de mes « sources », les articles de la presse privée.

Je décide finalement de parvenir à mes fins par ruse. Puisque mes modifications historiques dans les articles Intelligence Artificielle et Système Expert sont rejetées, je crée en catimini dans Wikipedia un article radicalement nouveau : « Maïeutica », qui n’a – apparemment – plus rien à voir avec Intelligence Artificielle et Système Expert. Il décrit un logiciel que j’ai développé, sa genèse à partir de la logique d’ordre zéro plus et de ma technologie dont je n’ai pas le droit de parler, ses clients et les références dans la presse. L’article cite la bibliographie refusée par Benoist et ses copains.

Hélas, Sylenius, la perversité même, fait apparemment constamment des recherches sur ce que je pourrais écrire dans Wikipedia et découvre l’article. Il l’efface carrément sans un mot ni un motif pour qui est l’auteur de cette suppression. Le fameux anonymat du désir mimétique ! Je le rétablis, il le ré-efface ! J’abandonne… Cet Hitler wikipedien, non content de me persécuter dans son site web, s’introduit dans le mien ! Il y trouve l’intégralité de mon article dans Science et Vie et crée un lien pour le rendre accessible à la lecture pour tous ses copains ! « C’est moi qui ai ajouté le lien… Sylenius (d) 9 mars 2008 à 20:03 (CET) » dit-il lui-même, avouant ainsi avoir piraté mon site web ! Heureusement que Wikipedia est une encyclopédie « libre »… de toute déontologie ! Qu’est ce que ce serait si c’était une encyclopédie totalitaire ! N’est-ce pas Hitler qui se réclamait de la liberté des peuples avant de les envahir ?

A force de discussions et d’analyse de leurs CV dans l’encyclopédie, je finis par réaliser que tous mes détracteurs sont des universitaires ! Du coup, tout s’éclaire… Seuls des fonctionnaires peuvent avoir des réactions aussi peu respectueuses, agressives et viscérales. Seuls eux sont incapables d’un vraie coopération. Je commence alors à me moquer d’eux, leur signalant que ma guerre contre eux a commencé en 1986, qu’ils n’ont pas changé et s’opposent comme leurs prédécesseurs à ce qu’une invention privée soit connue. Ils me répondent que le chercheur que je suis (sous le nom Wikipedia de JeanPhi85) « semble être en lutte contre tous. Il désire aborder le thème de l’intelligence artificielle en fonction de ses travaux et de sa recherche en tant qu’expert sur le sujet, au dépend des connaissances des autres contributeurs de cet article ». Sauf que… les autres contributeurs n’ont aucune connaissance en Intelligence Artificielle et l’avouent eux-mêmes. Ils n’ont même pas de formation en informatique ! Ils ont puisé leur prose ça et là dans des publications universitaires et, du coup, ne comprennent pas de quoi ils parlent puisqu’ils avouent eux-mêmes que personne chez eux ne sait ce qu’est l’intelligence. S’ils en avaient d’ailleurs, ils sauraient la définir… Voilà pourquoi leurs articles scientifiques n’ont plus aucun intérêt pour le public. Ils en sont conscients, ils reconnaissent mon savoir, ils trouvent mon apport enrichissant, mais cela ne les empêche pas d’en refuser jusqu’à la moindre virgule.

III – « L’arbitre » Wikipedia

Finalement, lassé, je sollicite l’intervention d’un arbitre Wikipedia, baptisé dans cette encyclopédie du nom dérisoire de « wikipompier ». Je m’attends à un universitaire chevronné habitué à ce genre de guéguerre. Quand il se fait enfin connaître, je découvre que c’est un lycéen ! Et qu’il s’agit de son 1er arbitrage ! Décidément, il me sera tout arrivé. Il a 19 ans et a choisi le pseudo « Petit Djul » qui ne m’inspire pas non plus confiance… Mes adversaires sont déjà des universitaires, le débat porte sur une technologie avancée et on m’envoie un jeune, inexpérimenté, qui dépend étroitement des universitaires pour ses diplômes, quelqu’un qui n’est finalement revêtu d’aucune autorité. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Le lycéen me donna tort… J’ai donc claqué la porte et apporté mes définitions à l’encyclopédie Larousse, édition privée, elle. Elle les a trouvées si intéressantes qu’elle leur a donné la note maximum : 5 étoiles. Jugez par vous-même : l’Intelligence Artificielle et le système expert. Il y a vraiment deux mondes dans notre hexagone. C’est ça la France…

Vous pouvez lire ici quelques extraits de mes échanges avec les gardiens du temple Wikipedia. C’est parfois abscons mais instructif. Et vous trouverez le projet d’article qu’ils ont combattu, lequel est censé, lui, ne pas être abscons et rester instructif… Plus tard, après mon départ de Wikipedia, mon ennemi Sylenius proposera de placer mon article dans une zone de garage pour l’oublier. C’est Petit Djul le wikipompier qui s’y opposera : « je préfèrerai que cette version reste archivée et accessible, on sait jamais… peut-être qu’il y a des trucs intéressants à récupérer ». Et là-dessus, ses collègues sont d’accord… 

IV – Quelques citations de ces universitaires…

Voici quelques propos croustillants émanant des « experts » Wikipedia glanés ça et là au cours de nos échanges :

  • Le plus beau des cris du cœur : « Nous, universitaires, avons par le fait-même une connaissance supérieure aux autres » (le dénommé « Pierre de Lyon »)… Voilà un cri du cœur révélateur de la suffisance ridicule de nombre de fonctionnaires de l’Éducation Nationale.
  •  « Non, il n’y a aucune nécessité pour Wikipedia de prendre en compte un travail qui n’a pas fait l’objet de recensions au sein de la communauté scientifique. DocteurCosmos 4 mars 2008 à 15:46 (CET) » Explication : si « la communauté scientifique » – c’est-à-dire la communauté des universitaires – ne parle pas d’un travail de recherche, Wikipedia non plus. En toute logique, ses pages scientifiques ne sont donc que le relai de la connaissance universitaire…
  • « A part une ou deux références, cette liste n’est pas utilisable. Il faudrait trouver des sources beaucoup plus récentes et surtout accessibles. Cordialement. Petit Djul (d) 9 mars 2008 à 17:10 (CET) » Le wikipompier parle là de ma liste d’articles parus dans les quotidiens et magazines privés. Explication de son point de vue : les articles que je présente en bibliographie datant de l’époque des faits, soit 1986, 87 et 88, donc établissent sans contestation possible la vérité historique, les universitaires me demandent des sources « beaucoup plus récentes »…
  •  « Je vis ton départ comme un échec… Peut-être que mon statut de lycéen inexpérimenté en matière de relations sociales (plus qu’en matière d’IA puisque je n’ai jamais contribué directement sur le sujet en lui-même, ce n’était pas mon rôle) est à l’origine de ton départ, que tu qualifieras sûrement de forcé (…). Petit Djul (d) 10 mars 2008 à 21:51 (CET)»  Justification alambiquée, contradictoire et de mauvaise foi : un arbitre est censé « arbitrer » or, bien que ce soit moi qui l’ai appelé, il n’a jamais tenté de calmer le jeu, il n’a pas demandé à mes opposants de cesser leurs agressions ni surtout leurs effacements systématiques de mes écrits. Il a privilégié les échanges avec ses patrons les universitaires, sans jamais discuter du problème avec moi. Il « vit cela comme un échec » parce que c’est un échec !
  • « Dommage ! Il est vrai que « ce type » est un peu « hors norme » (euphémisme). Mais il ne faut pas le laisser écrire un article qui n’a rien à voir avec une encyclopédie et qui, dans la version qu’il propose, dit un nombre d’âneries assez incroyable. » Pierre de Lyon (d) 29 février 2008 à 14:42 (CET) Le dénommé Pierre de Lyon n’est pas informaticien, il ne connaît rien à l’Intelligence Artificielle, il n’a jamais osé discuter avec moi de la question… Quant à mes âneries, elles ont été acceptées par les Éditions Larousse avec la note de …5/5 !
  • « Bonsoir. c’était ton premier feu ? je tenais à te remercier pour ton action de wikipompier, je t’ai trouvé très bien . L’issue obtenue était amha la seule viable, ce n’est donc certainement pas un échec, tu as parfaitement tenu ton rôle de tampon entre JeanPhi et les autres (y compris la partie où on prend des coups pour les autres…), et ton action (et celle des autres wikipompiers) a permis de faire avancer ce qui était une situation complètement bloquée. Merci. En espérant ne pas avoir à faire une nouvelle fois appel à tes services , cordialement, Sylenius (d) 11 mars 2008 à 22:22 (CET) » Sylenius remercie ici hypocritement Petit Djul, le « wikipompier », qui n’a jamais osé lui donner tort…

V – Wikipédia, une encyclopédie « libre » controversée

Je ne suis pas le seul à souffrir d’ostracisme chez Wikipedia. Voici un extrait d’article trouvé dans le web sur cette encyclopédie se prétendant « libre » :

« Le but d’une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre; d’en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de le transmettre aux hommes qui viendront après nous; afin que les travaux des siècles passés n’aient pas été inutiles pour les siècles qui succèderont; que nos neveux devenant plus instruits, deviennent en même temps plus vertueux et plus heureux; et que nous ne mourions pas sans avoir bien mérité du genre humain ». » Ce rappel de la  définition de ce qu’est une encyclopédie par Diderot vient à point, quand un des administrateurs de Wikipedia les plus proches de son grand chef David Monniaux  est venu me raconter ici qu’une encyclopédie n’avait rien d’un ensemble organisé du savoir et qu’à Wikipedia on exclut les savoirs vivants considérés comme « essais personnels » tel Einstein à son époque, ou Galilée à son époque (sic). »

Cette page web est interdite de citation dans Wikipedia ! Elle est notée comme « pourriel », c’est à dire comme du spam dangereux à mettre à la poubelle ! Wikipedia n’accepte pas les critiques. Une preuve de plus du totalitarisme des universitaires qui l’animent…

C’est le moment de se rappeler que ce sont eux qui éduquent nos enfants…

VI – L’effet dans les forums

Dans ce forum de Futura Sciences, site de vulgarisation très intéressant, quelqu’un a découvert mon invention la Maïeutique (qui permet d’extraire les connaissances inconscientes pour les donner l’intelligence artificielle raisonnante) et en discute avec les copains : « Le langage Maïeutique« . C’est la seule fois que l’on en parle publiquement sur le web alors cela vaut la peine de l’étudier. Voilà les échanges  :

  • « un programme qui est tout sauf une entité qui raisonne comme il le présente » : dès le début la Maïeutique est condamnée, bien entendu sans la moindre explication…
  • Réponse de l’animateur du forum Obi76, après avoir visité mon site : « ça sent le virus. Oublies (et je pense même que je devrai supprimer le lien, dans le doute..) ». « Oublie » ! « Je pense même que je devrais supprimer le lien » ! Il en est déjà là. Bizarre, vous ne trouvez pas ? Il s’agit pourtant d’un lien html bien classique vers un site web.
  • « au final ce que je vais retenir est que ses tentatives de création d’un buzz ou de consistance il y a ses échecs sur wikipédia, pourquoi a-t-on supprimé les pages le concernant :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuss…ay/Suppression
    http://en.wikipedia.org/wiki/Wikiped…pe_de_Lespinay
    Enfin bref, cela me fait tout l’air d’être un lorenzo von matterhorn en puissance. »

Et voilà ! Je suis jugé et condamné grâce à Wikipédia par des idiots qui n’ont pas voulu lire mes discussions avec les informaticiens qui ont effacé mes apports à l’histoire de l’IA.

Bilan dressé par Obi76:

« Et puis des trucs comme ça, ça pullule sur le net.
Je ferme, désolé
Pour la modération, »

Voilà un modérateur « modéré » qui voit pulluler partout des Maïeutique… Visiblement exaspéré par ce langage ambitieux il clôt le débat. Heureusement il n’a pas supprimé le fil de la discussion, toujours sur le net, ce qui permet à chacun d’évaluer sa sincérité.