Archives de la catégorie abus de faiblesse

1. Cour d’appel de Poitiers contre mon frère, tuteur de ma mère nommé en secret

Comme vous avez pu le lire dans cette page, Claude Oesinger, le juge des tutelles de la Roche sur Yon (Vendée) a nommé tuteur en secret mon frère avec qui je suis en conflit grave. J’ai donc fait appel de cette décision dès que j’en ai pris connaissance, c’est à dire trop tard pour qu’elle puisse être contestée mais la Cour d’appel (Poitiers) a maintenu l’audience. Mon frère, pourtant apparemment pas rassuré, a réussi avec l’aide de son avocat corrompu Pascal Koerfer à faire repousser de six mois la date de l’audience ! Cela lui a permis de prolonger d’autant ses agressions contre moi et ses abus de faiblesse qui vont conduire en neuf mois notre mère à la mort. Le 4 décembre 2012, je me retrouve donc – une fois de plus ! – dans un tribunal. Pour, une fois de plus, combattre une décision de justice rendue par un magistrat corrompu. J’y suis, avec mon avocat Me Olivier Foucher avec qui je m’entends très bien, pour réclamer la destitution de mon frère comme tuteur de notre mère et son remplacement par un tuteur ad hoc, c’est à dire un professionnel a priori impartial.

Cette audience est racontée en détail dans mon blog ici. En voici un résumé.

Je découvre que mon frère et son avocat (payé avec l’argent de Maman sans qu’elle le sache alors que moi je suis de ma poche) sont là, mais accompagnés de ma sœur ! Le jugement la présente comme « intervenante volontaire ». Elle n’est pourtant pas visée directement dans ce procès. Cette fois-ci, elle ne pourra plus nier sa complicité avec mon frère. Je me demande pourquoi elle a tenu à s’exposer ainsi, quel argument elle compte faire valoir pour m’enfoncer.

Le juge ouvre la séance d’une manière tout à fait originale que je n’avais jamais connue : il demande carrément à l’assistance de quitter la salle. Les débats qui vont suivre, dit-il, sont familiaux donc strictement d’ordre privé. Cette attitude consciencieuse me plaît. J’ai le sentiment que, pour une fois, un magistrat va peut-être m’écouter. La salle vidée, il me demande gentiment de venir m’exprimer à la barre. Je lui décris alors comment le juge de tutelles de Vendée a convoqué mon frère, ma mère et ma sœur sans me tenir au courant alors que je suis en conflit grave avec les deux premiers à propos de la troisième, puis a nommé mon frère tuteur sans me notifier sa décision pour que je l’ignore et ne puisse m’y opposer dans les délais légaux. Je lui expose ensuite les persécutions et abus que mon frère et ma sœur ont fait subir à ma mère et… saisi à la gorge par tant de mauvais souvenirs, je me mets à pleurer ! Voilà qui ne m’était jamais arrivé dans un tribunal. Plus un mot n’arrive à sortir. Tentant de poursuivre malgré tout, je hoquète de façon incompréhensible. Le juge ne dit rien et attend. Je reprends peu à peu mon contrôle et décris ensuite les persécutions dont j’ai été l’objet « de la part de Maman », dont la tentative d’expulsion de chez moi en référé, qui a  abouti à la condamnation de mon frère.

Le juge ne fait aucun commentaire et donne ensuite la parole à mon frère, qui déclare sobrement que notre mère est bien traitée et qu’il n’y a pas de raison de changer de tuteur.

Puis c’est le tour de ma sœur, qui se dirige vers la barre avec détermination. Elle déclare que je parle d’abus de faiblesse de sa part et de celle de notre frère mais que j’oublie de parler de mes propres abus de faiblesse envers notre mère ! Sous-entendu : qui nécessitaient la mise sous tutelle. Et qu’il convient également de me tenir responsable par mon attitude agressive de la détestable ambiance familiale ! Je suis surpris de cette « défense » bien maladroite qui confirme ce qu’elle voulait cacher : qu’il y a bien un conflit dans la fratrie, que le juge des tutelles Claude Oesinger ne pouvait l’ignorer et que la seule solution au problème était un tuteur ad hoc, ce qu’il s’est pourtant refusé à décider.

La défense intelligente de ma soeur aurait été, il me semble : « il ne faut pas exagérer notre mésentente. Nous nous aimons bien et nos divergences n’ont pas vraiment d’importance. Je peux témoigner que mon frère Charles prend son rôle de tuteur très au sérieux et sans le moindre esprit de tricherie. J’y veille d’ailleurs. Par ailleurs je comprends bien les inquiétudes de Jean-Philippe et nous faisons tout pour l’apaiser. » J’aurais bien ri mais un juge corrompu aurait pris ces arguments comme pain béni pour garder Charles comme tuteur.

Je vous passe les débats d’avocats, qui n’ont pas la sincérité désirée pour leur donner beaucoup de valeur. A la sortie, mon avocat Maître Foucher (sur un arbre perché) me tient à peu près ce langage : « Savez-vous que Me Koerfer, l’avocat adverse, est arrivé hier de Paris avec votre frère et votre sœur. Ils ont dîné et couché à l’hôtel… au frais de votre mère. » Je suis très contrarié ! Nous, on s’est levé à point d’heure et à mes frais pour éviter ces dépenses et eux, c’est le luxe avec de l’argent qui ne leur appartient pas. Un abus de faiblesse de plus au moment où il va en être question au tribunal !

2 – Arrêt de la cour d’appel

Le 30 janvier 2013, je reçois l’arrêt de la cour d’appel.  Il est décevant mais logique dans la médiocrité de notre système judiciaire. On me donne raison sur ma plainte mais, pour 5 jours de retard mis à faire appel vu que je ne fus pas informé de la mise sous tutelle je suis débouté, étant reconnu que je ne pouvais m’y prendre plus tôt :

« La déclaration d’appel ayant été reçue le 12 septembre 2011 et le délai d’appel expirant le 7 septembre 2011, il convient de la considérer comme hors délai et donc irrecevable, la cour déplorant cependant que l’appelant en sa qualité de fils de la personne à protéger ait été tenu dans l’ignorance totale de la procédure de protection à laquelle il n’a jamais été associé alors qu’il était parfaitement identifié et désigné par ses frère et sœur comme étant le responsable de désaccords familiaux. »

De plus, aucune mention n’est faite dans cet arrêt de mes accusations des abus de faiblesse commis par le tuteur et sa soeur, appuyées par des pièces accablantes. A elles seules, elles suffisaient à motiver la révocation du tuteur corrompu. 

Une fois de plus, j’ai payé un avocat et fait moult kilomètres pour faire valoir mon droit et la défense de ma mère, et finalement… perdre ! Pour un homme ruiné et pour une mère qui va mourir des mauvais traitements protégés par la justice deux mois plus tard, n’y a-t-il pas là comme une injustice ?

3. Convocation subite chez le juge des tutelles de Pontoise !

Le 10 décembre 2013, je reçois une convocation chez le juge des tutelles de Pontoise, qui « procédera à une audition ». Quand ? Le 19 décembre 2013. 9 jours plus tard ! Pourquoi cette précipitation si inhabituelle de la part de la justice ? Cela fait deux ans que je demande dans une dizaine de courriers à être entendu, sans obtenir la moindre réponse.  Et tout à coup ça urge ?! Est-ce pour ne pas me laisser le temps de venir avec un avocat ou pour m’empêcher de bien préparer mon argumentation ? Est-ce pour rendre une décision avant que je me retrouve en cour d’appel ? Car en effet, il se pose un problème à la cour d’appel de Rennes : je m’oppose à une décision du juge des tutelles de la Roche sur Yon alors que ma mère a été déménagée près de Pontoise et relève donc désormais du juge de Pontoise.

Mon avocat et moi pensons que, au vu du dossier qui allait être plaidé, la cour d’appel de Poitiers à pris contact avec Pontoise pour vérifier que la nomination de mon frère s’était bien déroulée en secret. Comme c’était bien la cas, elle s’est alors étonnée que jamais je n’aie été entendu par un juge de tutelles en deux ans… Le juge de Pontoise, pris en faute face à ses collègues, a alors soudain fait fissa !

Hélas, mon avocat n’était pas disponible le 19 décembre.  Il a demandé un report et nous avons été convoqué le 16 janvier à 10h du matin à Pontoise. Toujours chez un juge dont le nom demeure inconnu. C’est beau l’anonymat et la courtoisie de la « justice » ! Ceci dit, ayant reçu un courrier le 16 octobre 2012 de Marie Jeanne Seichel « P/ Le Juge des Tutelles » – qui me reproche de vouloir ramener ma mère chez elle « sans l’accord du juge des tutelles » ! (donc, une fois de plus sans nommer ce juge !) – j’en déduis que le juge des tutelles c’est elle. En effet, elle est « vice-présidente chargée du service du tribunal d’instance de Pontoise” et je vois mal une vice-présidente jouer le rôle de greffière pour une juge des tutelles.

La volonté d’anonymat de cette femme est donc avérée et ne peut s’expliquer que par sa corruption, qu’elle va démontrer par la suite.

4. L’audition chez la juge des tutelles de Pontoise, le 16 janvier 2013 : une fantoche placée là pour exécuter les ordres d’en haut ?

Pontoise, c’est à 450 km de chez moi en Vendée. Mon avocat étant également vendéen, pour être au rendez-vous à 10 h du matin, nous partons ensemble dans ma voiture à… 4 h du matin ! J’ai vraiment un avocat de bonne composition. Ma fille Diane, qui réside avec moi, nous accompagne par solidarité bien qu’elle sache qu’elle ne sera pas entendue. Le 16 janvier 2013, nous arrivons à 9 h 45 et découvrons alors que mon frère et ma sœur sont également convoqués et qu’ils passeront avant nous ! Or, j’ai réclamé au juge à cors et à cris la confontation avec eux pour démontrer leurs abus de faiblesse criminels envers notre mère. 

Mon avocat et moi allons devoir attendre une heure ! On ne peut pas mépriser davantage le justiciable venant de loin. Mais nous sommes en France.

Nous voilà à poireauter face à nos deux escrocs, Charles et Elisabeth, nous efforçant de rester de marbre… Mon frère passe le premier et revient, vieilli de dix ans ! Je lui demande ce qu’il est passé. Il m’explique que la juge lui reproche l’absence de pièces témoignant de la gestion de sa tutelle, qu’une situation comme celle-là est toujours dure à vivre, « que j’en sais quelque chose »… En fait, la juge va nous le dire ensuite, il est arrivé avec sa comptabilité de tuteur de l’année sans pièces justificatives. Normal ! Il a passé son temps à falsifier les comptes, à puiser dans la trésorerie de ma mère pour des travaux chez lui et payer ses avocats, à ruiner notre SCI, à équiper sa demeure avec les meubles, tableaux, argenterie, vaisselle armoriée et bibelots précieux volés dans le château de notre mère. Il a bien fallu qu’il le cache. Mais s’il produit des faux, il pense que la juge ou moi, nous le confondrons. Alors, il ne produit rien.

En fait, il ne risque rien. On va le voir, la juge est de son côté…

Ma sœur passe ensuite, revient sans un mot. Ils partent. C’est notre tour. On nous guide, mon avocat et moi, dans une pièce bordélique. Là, deux mémés insignifiantes sont assises derrière une table, ne nous regardant même pas. Elles ne se présentent pas. Pas d’écriteau en face d’elles. Laquelle des deux est le juge ? Impossible à savoir. L’une des deux nous prie de nous asseoir. Celle de gauche finit par nous saluer. Puisque l’autre se tait, nous en déduisons que le juge est celle de gauche. Nous la regardons, interrogatifs. Comme elle n’a pas de question à nous poser, je lui demande si elle reconnaît qu’il y a un conflit familial au sein de notre fratrie.  Elle le reconnaît sans équivoque. Je lui dis alors que sa décision est évidente : elle ne peut garder comme tuteur un des acteurs de ce conflit, à savoir mon frère. La loi la contraint à prendre un tuteur ad hoc. Là, elle réagit assez vivement en disant que c’est sa décision, pas la mienne, et qu’elle la rendra sous 10 jours. Ce qui va se révéler plus que faux. Mon avocat et elle échangent alors quelques propos qui vont faire apparaître que mon frère vient de remettre à la juge un dossier sans pièces justificatives.

L’audition étant terminé, la femme muette d’à côté nous remet une page à signer. C’est le compte-rendu de l’audience. Elle est donc greffière. Je le lis. On dirait qu’il a été rédigé par un enfant de 10 ans ! C’est une page manuscrite, courte, mal écrite, bourrée de fautes, au style enfantin. Mais fidèle aux « débats ». Je n’en reviens pas de l’amateurisme qui règne ici. Quel diplôme est donc requis pour être greffière dans un tribunal ? Le BEPC ?

On jurerait que que ces deux femmes sans personnalité ont été placées là pour exécuter sans discuter les ordres d’une magistature corrompue. Il ne faut pas oublier qu’elles ont succédé à plusieurs juges des tutelles de Pontoise avec qui j’ai correspondu en pure perte pusiqu’elles étaient immédiatement révoquées. Pas assez malléables, peut-être, face à la très grave corruption de Claude Oesinger ?  En tout cas, la suite va le montrer, elles attendent la mort de ma mère, qui ne saurait tarder car elle est déjà inconsciente, pour ne pas avoir à rendre leur décision !

5. L’absence de décision VOULUE par la juge des tutelles de Pontoise

Nous attendons donc la décision de la juge des tutelles Marie-Jeanne Seichel qui devait être rendue au plus tard le 26 janvier. Le 2 mars 2013, c’est mon frère qui me communique sa décision : « c’est bien vous le salaud et la juge en a été convaincue puisqu’elle me maintient en place pour le bien de Maman ; je suis donc confirmé comme tuteur de Maman et lavé de toutes vos accusations malhonnêtes » ! Comment la juge a-t-elle pu prendre une telle décision et qui plus est sans m’informer, moi qui ai demandé cette confrontation à cors et à cris  ?! Et comment se fait-il que lui en ait connaissance ? Nous n’avons pas le temps de creuser plus profond, le 8 mars, Maman est morte…

Elle meurt des séquelles de deux ans de persécutions perpétrées par mon frère et ma sœur avec le soutien actif de deux juges de tutelles corrompus, celui de la Roche sur Yon puis celui de Pontoise. Le tuteur et sa soeur lui imposent une dizaine de déménagements successifs le plus souvent en secret pour que mes enfants et moi ne puissions aller la voir, l’interdiction définitive de revenir chez elle, un exil chez un frère dictateur qui ne lui témoigne aucune affection et sa femme qu’elle craint et n’aime pas (cette belle-fille l’a reconnue elle-même devant une cousine face au caveau de famille le jour de l’enterrement !), avec d’innombrables séjours en hôpital, perdue, sans visite de ses très chères amies vendéennes, avec trop peu de visites de ses petits-enfants qu’elle aimait tant mais qui résident bien trop loin (une journée de voyage pour une demi-heure d’entrevue).

Un seul bénéfice : mon frère n’est plus tuteur. Il ne peut plus saccager notre patrimoine en toute impunité. Du moins je l’ai cru…

Notre mère étant morte, ma sœur ne voit plus d’intérêt à maintenir sa complicité avec lui. Ils se séparent ! Il est vrai que maintenant on est en indivision et que la loi précise bien : « nul n’est censé rester dans l’indivision ». Il suffit d’un seul qui veuille la vente de la propriété Lespinay et les autres doivent s’exécuter. Je ne peux plus m’y opposer, sauf à trouver moi-même l’argent pour payer ma sœur. Ce qui n’est pas totalement impossible. J’ai présenté mon invention au grand concours de l’Intelligence Artificielle américain « AAAI Feigenbaum Prize » et si je suis seulement cité, j’aurais des capitaux pour ma start-up et par contre-coup assez d’argent pour racheter la part de ma sœur, la seule accroc au fric de nous trois, et entretenir la propriété.  Décision juin…

Mon frère n’ayant plus la confiance de sa complice, il démissionne de son poste de gérant de la SCI acquis par fraude grâce à elle ! Il a donc perdu tous ses titres auxquels il tenait tant : Gérant de SCI, Tuteur, Fondé de pouvoir. Il lui reste « exécuteur testamentaire » mais je suis convaincu qu’il ne pourra pas en profiter vu qu’il a été acquis par abus de faiblesse. Encore une erreur de ma part… Il va devoir  se résigner à signer à nouveau « Docteur en droit » (titre qui reste à vérifier vu sa méconnaissance du droit).

Il y a de l’eau dans le gaz chez nos malfaiteurs. Devinez qui va en profiter ?

Une leçon à tirer : ce sont nos juges corrompus qui f… la merde dans d’innombrables familles en prenant parti et truandant au lieu d’apaiser les conflits. Quant, un jour, une nouvelle république sera instaurée en France – ou mieux la « 1ère démocratie » pour laquelle je milite au point d’en avoir rédigé la constitution – ils devront rendre des comptes ! Ils découvriront alors ce qu’est l’enfer carcéral qu’ils ont engendré. Si je suis encore vivant j’y veillerai !

Préambule

L’article qui suit a été écrit en 2012, ce préambule est rédigé le 31 janvier 2021. J’ai éprouvé le besoin d’ajouter ce prologue quand je me suis rendu compte que je ne cesse depuis neuf ans de signaler les décisions insupportables des magistrats de la Roche sur Yon dirigées contre moi comme si j’étais leur ennemi personnel, sans adresser aucune éloge à la seule personne qui s’est révélée un bon juge : Liliane Le Merlus, aujourd’hui (2021) juge à la cour d’appel de Rennes. Quelqu’un de rare vu l’ambiance où elle a dû subir des pressions comme tous ses collègues magistrats quand ils ont à me juger. Avec le recul, je mesure la chance extraordinaire que j’ai eue de l’avoir rencontrée. Jugé par d’autres magistrats mon expulsion aurait été prononcée en référé, confirmée en 1ère instance, en appel puis en cassation ! Je n’invente pas. Mon interdiction de gérer pour dix ans sur un dossier grossièrement fabriqué de toutes pièces a suivi ce même parcours honteux, ainsi que mon expulsion précédente, celle de mon logement à Nantes suite à laquelle j’ai porté plainte pour forfaiture contre le juge sans aucune réaction du procureur en dépit de mes relances brutales. En France, les gens honnêtes sont condamnés à répétition et les escrocs, eux, relaxés à répétition. C’est de la justice de fonctionnaires. Qui se ressemble s’assemble.

Rappel des jugements iniques commis à la Roche sur Yon contre ma personne :

  1. Le juge des tutelles Claude Oesinger qui donne secrètement la tutelle de ma mère à mon frère irresponsable alors qu’il sait qu’il va s’ensuivre des abus de faiblesse qui peuvent la tuer et qui ne lèvera pas le petit doigt jusqu’à sa mort seulement deux ans après.
  2. Mme Levesque, présidente du tribunal, qui reconnait la faute de Cofidis contre moi et condamne cette banque, une des premières européennes, à me verser… 500 € ! Une sanction qui a du faire mal. Quant à moi elle me condamne aussi ! A rembourser la somme versée sur mon compte sans que je l’ai demandée alors qu’elle sait que je ne l’ai plus puisque le fisc l’a aussitôt saisie ! Vous avez dit collusion ?
  3.  Monsieur X (je ne retrouve pas le jugement) qui me condamne à donner la bague de famille historique Lespinay à mon ex-épouse contrairement à la loi qui impose la restitution des biens de famille, dont les bagues de fiançailles. 
  4. Les procureurs successifs de la Roche sur Yon qui déclarent systématiquement sans suite mes plaintes contre le notaire corrompu Lafouge et contre mes frère et soeur, jusqu’à me menacer fin 2020 de poursuites en correctionnelle si je n’amende pas mon article de 2012 sur Claude Oesinger qu’il déclare non prescrit alors qu’après huit ans il est prescrit !
  5. Mme Anne Bazier qui décide carrément d’annuler le contrat privé que j’ai signé avec une tierce personne qui n’a respecté aucun des points, pour pouvoir l’innocenter et me condamner à lui verser de l’argent.
  6. Mme Isabelle De Coux qui refuse en dépit de dix ans de guerre entre les deux gérants, mon frère et ma soeur, et moi troisième et dernier associé, de dissoudre la SCI familiale que je réclame pour sauver notre patrimoine. Prétexte invoqué : il y a affectio societatis au sein de la « majorité » (qui s’est auto-nommé gérants) et c’est moi le trublion ! Et donc je suis condamné, une fois de plus. Condamné à leur verser de l’argent, une fois de plus… 

A la lecture de ce réquisitoire, vous comprendrez mon étonnement d’avoir été jugée honnêtement dans le même tribunal par Mme Liliane Le Merlus. Il est évident que cette attaque de mon frère et ma sœur pour m’expulser de chez moi, mal préparée et sans argument valable, n’a été menée que parce que leur avocat Koerfer, un véritable escroc appartenant à la franc maçonnerie et finalement sanctionné, avait la conviction que je serais condamné.

Ne croyez pas que je la remercie parce qu’elle m’a fait une faveur. Non, je la remercie parce qu’elle a fait un travail si bien justifié que par la suite jamais son référé n’a été attaqué. Grâce à elle, neuf ans plus tard, j’habite toujours chez moi.

1. Il existe au moins un juge honnête…

Dans l’ensemble de mon blog, je ne sais pas si vous avez remarqué (rires…), j’ai tendance à dénoncer sans arrêt la corruption des juges. Je suis heureux de témoigner ici qu’il en existe des honnêtes qui font sérieusement leur travail. Dans mon cas ce fut à deux reprises : lors de mon divorce et pour mon expulsion. A la fin du chapitre « 2012 – Un juge accorde la tutelle de ma mère à mon frère, en secret ! » j’ai révélé la tentative d’expulsion accélérée dont ma fille et moi étions l’objet en juin 2012 de la part de mon frère et ma sœur…

Ils prétendaient nous expulser « au besoin avec l’assistance de la force publique » d’un logement m’appartenant pour un tiers (en indivision avec mon frère et ma sœur) selon le désir de notre mère qui aurait toujours souhaité nous voir quitter la propriété familiale ! En fait, ce procès était mené sans que ma mère le sache, dans le but de libérer notre propriété des derniers occupants de la famille afin de la vendre. Mes gentils cousins si prompts à m’enseigner les bonnes manières le savaient et ont laissé faire… ou participé. Le plus triste dans ce procès c’est que mon frère et ma sœur, bien au courant de mon traumatisme causé par mon expulsion de mon domicile de Nantes en 2005 (qui m’avait obligé à venir habiter « chez mes parents » en Vendée), tentaient de me faire expulser de nouveau sans la moindre raison valable !

Le plus intéressant, c’est que nous allions enfin nous retrouver devant un juge par leur volonté-même et pouvoir exposer notre différend. Ils étaient apparemment convaincus de prouver ma culpabilité ou plutôt convaincus que j’étais si mal vu des juges que j’allais être condamné quels que soient les faits. Ils avaient l’avantage puisque c’était eux qui avaient choisi leur terrain, qui avaient préparé leur artillerie et qui tiraient les premiers. Sans oublier qu’ils disposaient des pièces issues de quatre ans de conflit et d’échanges épistolaires – dont les fameuses « preuves » contre moi selon mon frère ! Enfin ils disposaient d’un avocat de qualité proposé par mes chers cousins pour me faire rendre gorge, très bien payé avec l’argent de notre mère qui n’en savait rien et n’aurait jamais été d’accord (je vais parler longuement de la corruption de cet avocat en 2014…), qui avait eu tout le temps pour peaufiner son argumentation contrairement au mien. Je devais perdre ! Or j’ai gagné, et haut la main puisque c’est mon frère qui a été condamné !

2.  Le fric, toujours le fric !

Mes ennemis intimes comptaient glaner quelque menue monnaie à mes dépends : ils réclamaient 200 € par jour de retard mis à déménager depuis la date de ma condamnation, plus « les meubles que je n’aurai pu enlever » qui seraient offerts à mon frère, plus 1 000 € d’indemnité d’occupation depuis le 15 mars 2012, plus 3 000 € au titre des frais d’avocat (article 700) ! Bigre, c’est qu’il coûte cher l’avocat-de-mes-cousins-payé-par-l’argent-de-ma-mère-sans-qu’elle-le-sache ! Dans tout ça, vous remarquerez cette obsession de piquer du fric par tous les moyens. Bien stupide car je suis ruiné, bien incapable de verser ces sommes. Vendre notre château de famille issu de sept siècles d’histoire ne suffisait pas. Me saigner aux quatre veines tout en me piquant mes meubles, c’était un petit plus tout à fait gratifiant. A ces sommes je devais bien entendu ajouter le coût du déménagement. Autant dire que je n’aurais jamais pu le payer et que mes meubles dans leur intégralité seraient revenus à mon adversaire…

Tout cela semble fort injuste envers un frère logé dans un bien lui appartenant en partie, en compagnie de sa fille à sa charge, déclaré en surendettement avec gel des dettes. Surtout quand on est soi-même logé gratuitement par les parents dans une propriété de 3 ha dans le Vexin ! Mais, avec notre justice de francs-maçons, c’était jouable. Le plus drôle, c’est ce que mon frère m’écrivait quelques années auparavant (26 avril 2006) : « Vous êtes logé gratuitement par les parents, ce qui me réjouit. Cela fait des années que j’attendais cela, car vous pouvez ainsi faire des économies et d’autres choix. » Et oui, on se vouvoie… Encore un symbole d’une forte éducation qui n’a finalement pas donné grand chose de bon, vu ce qui m’arrive en famille. Notre noblesse remonte en droite ligne jusqu’au 14ème siècle, passant par plusieurs personnages illustres pour lesquels « être noble » n’est pas un titre mais une vertu : Jean de Lespinay (le Trésorier receveur général de la Duchesse Anne de Bretagne), Alexis Louis Marie de LespinayLouis-Armand de Lespinay (le général de Napoléon qui  commandait l’arrière-garde de la Grande Armée), Zénobe Alexis de Lespinay (mon arrière grand-père, qui s’est fait élire en Vendée pour défendre les paysans et les petits dont se fichent les politiciens de tous les temps). Deux ans après ce généreux discours de mon frère, trépassa mon Papa… Par là-dessus passèrent ma sœur, puis quelques cousins, et cette bonne intention trépassa à son tour. Belle famille que voilà, doivent se dire ceux qui nous lisent ! Eh oui… J’en ai vraiment honte. S’associer pour faire du mal à un frère, déjà maltraité par 25 ans d’agressions d’État se terminant par son expulsion de chez lui (2005) ! L’habitude dans les familles normales est de soutenir autant que possible leurs membres en difficulté en faisant taire leurs différends s’il y en a.

Les mânes de notre père et de mon oncle, le frère de ma mère, ont du s’arracher les quelques cheveux qu’il leur restait ! Ils étaient nobles. Jamais cela ne serait arrivé de leur vivant. Mon père a offert à ma sœur un appartement à Paris pour qu’elle puisse commencer sa vie active sans souci d’argent. Il a offert à mon frère – sans emploi jusqu’à aujourd’hui – une petite demeure du XVème située dans une propriété de 3 ha dans le Vexin. A moi ? Rien puisque je gagnais correctement ma vie. A son décès en 2008, le logement de mon frère se retrouva m’appartenir en partie en indivision. Comme il ne pouvait rembourser les parts de son frère et de sa sœur faute de revenu, c’est moi qui – oubliant notre guerre intestine – ai trouvé l’argent qui lui a  été donné pour qu’il devienne pleinement propriétaire.

Et c’est cet hyper-assisté qui veut me virer de chez moi ! La reconnaissance du ventre n’est décidément pas la vertu des malhonnêtes. J’ai beaucoup réfléchi à cette absurde guerre menée contre moi par mon frère et ma sœur. Alors que mon frère m’aime et que ma sœur ne me déteste pas. Quand on se voit juste avant ou après une audience, on se parle tout naturellement, presque comme par le passé, limite prêts à plaisanter. La seule explication que je trouve à leur comportement absurde, c’est leur absence d’expérience d’une vie professionnelle dans le privé qui leur aurait permis d’expérimenter les bénéfices de l’affectio societatis ainsi que l’esprit d’équipe. Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font…

3. Faux et usage de faux = condamnation !

Dans les charges concoctées contre moi par toute une famille, après la tentative d’extorsion de fonds arrivaient les prétextes et les faux destinés à faire accepter mon expulsion et son « urgence ». Pour mon avocat je les ai décortiqués en 32 arguments et démontés un à un. Facile, la quasi-totalité n’était que mensonges et falsifications. Si flagrants et puérils que le juge s’en est aperçu ! Seuls trois points restaient exacts : le fait que mon frère soit tuteur (décision que j’ai contestée en appel et qui devait être jugée en juin mais son avocat a réussi à repousser l’audience de… 6 mois !), qu’il soit également gérant de la SCI familiale (contre mon gré, très mauvais à ce poste et surtout contrevenant compulsif à la loi) et la description de mon logement. Tout le reste était faux. Jamais vu une telle accumulation d’immondices en vingt ans de maltraitance judiciaire ! Le dossier présentait même de faux revenus de ma mère, carrément divisés par cinq pour démontrer l’urgence de louer mon logement ! Mais pas l’urgence de louer le château de famille, qui lui était vide depuis le départ de notre mère et qui aurait rapporté beaucoup plus… Hélas pour nos escrocs, je dispose des relevés de son compte et donc le juge aussi… J’avais par ailleurs cet argument imparable : pourquoi expulser un fils pour louer son petit logement mal isolé quand on peut louer le château à côté vidé par les mêmes escrocs ? Les revenus seraient autrement plus intéressants ! Mon frère y est d’ailleurs favorable car cela permettrait de conserver notre patrimoine. Mais pas ma sœur. Elle veut de… l’argent ! Il faut tout vendre ! Et vite ! Que le reste de la famille crève !

Le juge de référé a abordé ce dossier avec un sérieux très rare, dont je le remercie. Il n’y a qu’à voir la façon dont il résume le différend. Il a vraiment compris l’essentiel : « La procédure de référé pour solliciter l’expulsion d’un frère par un frère, en urgence, sans qu’aucun véritable débat au fond n’ait pu s’instaurer, est inadaptée ».  Sans chercher à déterminer qui a raison dans ce conflit familial, il note cependant la mauvaise foi constante des demandeurs et sanctionne… mon frère : « Les demandes de M. Charles DE LESPINAY, es-qualités, qui ne caractérise pas de trouble manifestement illicite, sur les différents fondements invoqués, seront rejetées. (…) Condamnons Monsieur Charles DE LESPINAY en qualité de tuteur de Mme Irène DE ROUGE veuve DE LESPINAY et de représentant de la SCI du Château de la Mouée aux dépens. »

Sanction légère alors que mes adversaires ont manifestement tenté de le tromper en présentant des faux. Mais, mon blog l’a déjà montré à propos du divorce, les faux-témoignages sont rarement sanctionnés par la justice. Très pédagogue, le magistrat explique à mes adversaires ce qu’est un référé : « Le juge des référés est le juge de l’évident et de l’incontestable. La contestation sérieuse est celle que le juge ne peut sans hésitation rejeter en quelques mots. (…) Or il y a contestation sérieuse. (…) Le maintien dans les lieux de M. Jean-Philippe DE LESPINAY ne constitue pas un trouble manifestement illicite. » Le juge reproche à mon frère (et à ma sœur, et aux cousins cachés derrière…) d’accuser sans prouver. C’est en effet leur habitude à tous depuis longtemps. Voyez plutôt :

  • « Le demandeur ne justifie pas en quoi l’immatriculation de la société ARCADE constitue un trouble manifestement illicite » !
  • « M. Charles DE LESPINAY fait valoir que M. Jean-Philippe DE LESPINAY a régularisé des actes pouvant seulement être régularisés par le gérant de la SCI ou l’usufruitière, et qu’il a été mis en demeure par courrier du 8 juillet 2010 de cesser ses agissements et notamment la production de faux. Cependant, il ne produit à l’appui de sa demande que son seul courrier du 8 juillet 2010, alors que ce courrier ne précise pas à quelle date auraient été commis ces agissements et ces faux et ne permet pas d’en vérifier la réalité » ! C’est vrai que c’est d’une naïveté confondante.

Mes adversaires sont si médiocres qu’ils présentent mêmes des pièces à charge contre eux ! « M. Charles DE LESPINAY fait valoir enfin que M. Jean-Philippe DE LESPINAY fait échec à la réalisation des travaux de réhabilitation et de réparation, mettant en péril les droits de l’usufruitière et de la SCI. Cependant il résulte des pièces versées aux débats contradictoires, pièce 9 à 13 et 19 du demandeur notamment, que M. Jean-Philippe DE LESPINAY réclame au contraire la réalisation de travaux et reproche à son frère son manque de diligence. »

Par ailleurs le juge admet mes arguments, il est vrai étayés par de nombreuses pièces : « Jean-Philippe de Lespinay précise dans le même temps qu’il est le seul occupant de la famille qui s’occupe pleinement de l’entretien de la propriété familiale constitutive du domicile de leur mère, et fait valoir à l’audience que l’occupation ne lui a été consentie à titre gratuit, qu’à charge pour lui d’entretenir le château, ce qu’il affirme avoir toujours fait, cependant que son frère Charles n’aurait selon lui pas effectué les réparations nécessaires à la préservation du bien et des locatifs dont il ne souhaite pas le maintien des locataires afin de pouvoir procéder à la vente du domicile de leur mère » et il conclut : « Il y a contestation sérieuse » ! La justice admet ainsi la forte présomption que la volonté de « procéder à la vente du domicile de notre mère » a conduit mon frère à des actes délictueux, dont l’expulsion de sa mère et de son propre frère. Enfin, le magistrat conclut fort pertinemment : « il résulte de l’ensemble des pièces versées que le fait s’inscrit dans le cadre dune rivalité et d’un conflit entre frères, ne permettant pas de caractériser l’existence d’un trouble manifestement illicite imputable au seul Jean-Philippe DE LESPINAY ». CQFD… Évidemment, j’aurais préféré une condamnation bien plus ferme et financière de mon frère et ma sœur mais il semble que ce ne soit pas possible dans le cadre d’un référé.

1. Où mon frère trouvait-il la force de m’agresser depuis si longtemps ?

Cet article, je ne l’aurais pas écrit si deux de mes cousins germains, ayant lu le précédent chapitre sur le juge des tutelles, n’en avaient profité pour m’agonir publiquement d’injures révélant une complicité que j’ignorais avec mon frère et ma sœur. Le linge sale se lave en famille, dit-on. Tout le monde ne respecte pas ce dicton apparemment ! A commencer par moi, c’est vrai, mais j’ai des circonstances atténuantes. Primo j’ai attendu cinq ans avant de parler dans ce blog du conflit de plus en plus grave régnant dans notre fratrie et je n’ai pas cité de nom. Secundo, j’ai prévenu cent fois mon frère et ma sœur que s’ils continuaient à mettre ma mère et moi en danger, j’allais finir par le leur faire payer d’une façon ou d’une autre. Non seulement ils ont persisté mais leurs attaques ont redoublé. Ils ont entre autres été jusqu’à requérir mon expulsion accélérée ! Tertio, le conflit était déjà public par la volonté même de mon frère et de ma sœur, par leurs plaintes, procès en expulsion, courriers à mes voisins et aux artisans locaux, leurs médisances et leurs demandes de témoignage tous azimuts… Enfin, il touchait à la survie même de ma mère tombée dans leurs  griffes intéressées. La justice mettait un temps phénoménal à agir, se contentant de classer leurs plaintes sans suite alors qu’elles étaient manifestement mensongères et conçues dans l’esprit de nuire. J’ai finalement jugé bon de porter le différend dans mon blog dans l’espoir d’obtenir une réaction utile. Après tout, un blog ça sert à ça.

Ce fut un coup de génie ! Je me demandais où mon frère prenait le courage de m’attaquer pendant des années aussi frontalement, lui qui n’est pas courageux et m’aime en dépit de toutes les horreurs qu’il prononce sur moi. Comme je l’aime d’ailleurs. Et j’ai trouvé. J’ai trouvé des lâches qui s’étaient bien gardés jusque là de se signaler à mon attention.

L’affection que nous nous portons mon frère et moi est évidente quand nous nous rencontrons au chevet de Maman. Pendant une heure, il ne dit pas un mot plus haut que l’autre et devant mes enfants médusés  se montre même heureux de me voir comme si rien n’avait changé entre nous. Drôle de bonhomme, qui ne pense qu’à m’assassiner de loin et plaisante avec moi de près, comme au bon vieux temps… Quant à moi, devant ma mère, le seul moment où il a le courage de me rencontrer car il sait que je ne ferai pas d’esclandre, je ne l’agresse pas non plus… Même, nous plaisantons. C’est tout juste si nous ne reprenons pas en chœur nos chansons à deux voix. On n’efface pas toute une vie de bonne entente, même quand la jalousie – et des cousins ! – s’en mêlent. Je suis certain que jamais il ne m’aurait fait une telle guerre de lui-même, sans être fortement soutenu, sinon incité. Sa bonne humeur en ma compagnie me conforte dans l’idée qu’il est poussé à me nuire et qu’il ne le ferait jamais sinon.

2. Ma sœur, mon frère… et quelques cousins : la complicité des menteurs

Qui pouvait donc donner à mon frère ce courage de m’attaquer pendant des années aussi frontalement ? J’avais cru comprendre il y a quelques temps quand lui et moi nous nous étions retrouvés par hasard dans la propriété. Il était venu seul, garant sa voiture bien en évidence non loin de ma porte. C’est dire comme il avait confiance en moi et ne craignait pas mon poing dans la figure ! Nous avons discuté fort civilement comme si de rien n’était. C’est alors qu’il m’a avoué qu’après la mort de notre père notre sœur s’était soudain rapprochée de lui, le joignant fréquemment au téléphone « pour lui demander conseil », « un peu comme s’il était son nouveau père » ! Connaissant le manque d’affection et de respect que notre sœur éprouve pour lui, j’ai failli éclater de rire ! Plus diplomatiquement je me suis contenté de rester muet de stupeur devant sa naïveté. Ayant repris mon souffle, je lui ai rappelé qu’il la connaissait bien pourtant et qu’elle le manœuvrait comme un bleu pour l’amener à vendre la propriété de famille. Il a mollement réfuté mais confirmant finalement mes dires : il prétendit qu’il avait réussi à en sauver une partie, dont justement celle que j’habite. Donc je venais de lui dire la vérité sans que ça le gêne excessivement… Comprenez-le, il s’agissait d’une association de malfaiteurs. Seul le but commun comptait ! A cheval donné on ne regarde pas les dents. L’une donnait à l’autre le pouvoir tant désiré (tuteur, Gérant SCI, fondé de pouvoir, exécuteur testamentaire…), à charge pour lui de vendre la propriété. Je crus donc que ma sœur était le deus ex machina de la conspiration anti-moi. Toutefois, vu que ni l’un ni l’autre ne se portaient dans leur cœur, la persistance de cette alliance au cours du temps – trois ans et demi – restait surprenante.

Et puis un jour, mon frère se vanta d’avoir nos cousins de son côté, au point qu’ils lui avaient donné le nom d’un ami avocat pour mieux nous expulser ma fille et moi… Plus élégant, tu meurs ! Je ne pouvais croire une chose pareille de la part de ce menteur compulsif. Ils m’auraient quand même téléphoné avant ! Mais ça m’a tout de même mis la puce à l’oreille. C’est alors que je commis cet article dans mon blog sur le juge des tutelles, ce coup de génie. Celui qui fit sortir le loup du bois ! Deux cousins vinrent aussitôt m’y injurier, me révélant bien des choses. Comme je leur demandais de laver notre linge sale par mail plutôt que par mon blog, ils m’adressèrent des mails. L’un, le plus naïf et celui qui me connaît le mieux, me fit cette affirmation péremptoire : « Ton frère et ta sœur sont des êtres respectables et honnêtes… » ! Sans autre argumentation. Eh bien, ces êtres respectables et honnêtes ont expulsé leur mère de chez elle contre son gré et contre l’avis exprès de notre père dans son testament :

 Image

« Je compte sur vous pour ne pas l’exclure de la Mouée si elle désire s’y maintenir ». A croire qu’il connaissait déjà les intentions de sa fille !

L’autre, un sanguin, celui qui me connaît le moins et tient à ma culpabilité, a commencé dans son premier mail par me traiter de « menteur », de « paranoïaque », « d’être la proie du mal », « d’être son pantin ». Il m’a suggéré de « me faire soigner », a critiqué mon blog dans son entier (dont il n’avait lu que les titres !) et m’a reproché d’insulter « le monde entier ». Sans explication. Je cogne d’abord, je réfléchis après… Je lui ai téléphoné aussitôt, comme tout honnête homme aurait fait, pour lui demander de vive voix des explications. Comme il n’en avait pas, je lui ai reproché d’avoir visiblement un peu trop écouté les médisances de mon frère et ma sœur. Et par-dessus tout de ne s’être jamais donné la peine de vérifier auprès de moi. Il me répondit alors, la main sur le cœur : « Pas du tout, ils ne m’ont rien dit. Je n’ai pas de contacts particuliers avec eux. Pas plus qu’avec toi ! ». Je lui demandais comment il avait découvert dans ce cas cette page de mon blog non encore référencée, dont je n’avais communiqué le lien qu’à mon frère et ma sœur pour qu’ils puissent se défendre. Il ne sut quoi répondre… Dans le mail suivant, tout occupé à me démontrer à quel point son intelligence pouvait rivaliser avec la mienne, il s’est planté : « Je ne « commence pas à comprendre » [la vérité dans ce conflit]. Je connais cette affaire depuis longtemps. J’en ai parlé avec ton frère, avec ta soeur, avec ta mère, avec tes cousins, et je continue à le faire. je ne débarque pas. » Et voilà le travail ! Toute une conspiration révélée en quelques mots. Et il m’accuse d’être paranoïaque…

Maintenant, je sais. En plus de ma sœur, mon frère a depuis bien longtemps le soutien de certains cousins dans ses agressions. Les mêmes qui aujourd’hui encore protestent de leur affection pour moi… tout en m’injuriant pour faire passer la couleuvre. Ils l’ont soutenu dans ses calomnies contre moi auprès de ma mère, donc dans la zizanie qui s’ensuivit. Ils l’ont soutenu dans ses innombrables démarches occultes et abus de faiblesse commis envers elle, qui ont permis de le faire nommer tuteur, de procéder à son expulsion, de la maintenir de force loin de chez elle, de lui interdire quatre mois d’affilée de voir la famille qu’elle aime : ses petits-enfants et moi-même, etc. etc.

J’accuse donc ces cousins – qui savent très bien de qui je parle – d’être coresponsables de notre zizanie familiale, des souffrances physiques et de l’état de santé actuel de leur tante, ma mère, ainsi que de ses souffrances morales depuis peut-être des années ! Une tante « qu’ils aiment tant » elle aussi, comme ils disent… Ils ont pris parti contre un camp, en secret, la meilleure façon d’alimenter la guerre. Mon Dieu, protégez-moi de mes « amis », mes ennemis je m’en charge.Comme ils ont femmes et enfants, des amis, des proches et pas de morale, la rumeur s’est propagée avec les années à des distances inconnues sans que je puisse réagir, confortant mon frère et à ma sœur dans leur beau rôle éploré, celui qui donnait à mon frère l’importance qu’il désirait tant, donc la force de continuer ses agressions contre leur mère et moi. Mon post sur le juge des tutelles les a mis au pied du mur : j’y démontrais publiquement que je n’étais pas le malhonnête qu’ils décrivaient. Donc que c’était eux les malhonnêtes. Pour conserver leur prestige ils se sont cru obligés de réagir publiquement (j’ai effacé ces commentaires par la suite, notre débat prenant une tournure trop personnelle).

Pour leur défense, mais je n’y crois pas, peut-être ont-ils été intoxiqués pendant des années par la « souffrance » bien visible – et réelle – que je causais à mon frère et ma sœur, bien qu’ils ne puissent décrire les crimes que j’avais commis. La souffrance était réelle car je luttais contre eux pour les empêcher de parvenir à leurs fins, dévoilant leur bassesse. Et la vérité blesse, c’est bien connu. Mais ces cousins qui m’ont injurié dans mon blog ne voulaient pas me voir innocent ! Ce petit monde complice se rencontrait – et se rencontre sûrement toujours – en secret. Anonymat et secret sont les deux mamelles des faux-jetons comme le démontre l’ensemble de mon blog. Là, ils dégoisaient contre l’aîné de la famille, bien au chaud au coin du feu crépitant, oubliant complètement que l’enjeu était en fait… ma mère ! Celle qui souffrait tant de cette zizanie familiale sans savoir comment l’arrêter. Non seulement ils l’ont alimentée mais ils ont cautionné le prétexte bidon invoqué pour l’exiler : je l’agressais constamment et il fallait à tout prix l’éloigner de moi. Vous noterez : pas moi d’elle ! Alors qu’elle était chez elle et pas moi ! La logique bancale des faux-jetons, mais qui convenait tout-à-fait à ces cousins… Il fallait libérer la Mouée pour la vendre…