Cet ersatz d’arrêt de cour d’appel prononcé par un non-juge confirme la condamnation de la bâtonnière Frédérique Pascot sous prétexte que je n’étais pas présent à Poitiers pour présenter ma défense bien que « régulièrement convoqué ». Or, je n’étais pas convoqué. Et même si je l’avais été, je n’aurais pas fait près de 6 heures de route aller-retour avec la certitude d’être condamné.

Je faisais appel contre la société d’avocat LX Poitiers-Orléans choisie comme postulante par mon avocat véreux Thierry Gicqueau, celui qui me réclame 18.000 € d’honoraires alors que je lui avais fixé un maximum de 4.000 €. Ma défense était exposée clairement entre les mains de la cour d’appel et ma présence était inutile. Mais le règlement c’est le règlement ! Quand il arrange le corrompu… « L’article 177 du décret du 27 novembre 1991 », bien connu du monde entier, stipule que je devais être présent pour un débat contradictoire avec LX, qui aurait été le premier débat contradictoire en justice de ma longue carrière judiciaire.

Donc mon appel contre la décision de la bâtonnière Pascot est rejeté. La décision d’une avocate élue par ses copains avocats pour les protéger aux dépends des justiciables a fait force de loi. Vous noterez par ailleurs qu’aucun juge de la cour d’appel n’a voulu mêler son nom à ce simulacre de justice. Ils ont délégué à une « conseillère » affublée du rôle de juge. Encore un passe-droit digne du monde des fonctionnaires. Il est bien possible que mon blog de lanceur d’alertes, qui nomme les magistrats corrompus, fasse peur à certains…

Ci-dessous le jugement en question.