I – Les ruses de nos magistrats corrompus pour condamner un innocent et récompenser un escroc avec son argent
Les 2 ans et demi de réflexion que j’évoque ne sont pas une blague : l’assignation date du 19 avril 2022 :

Voyez d’entrée de jeu les affirmations mensongères de la juge Aude Valoteau : « Bénéficie d’une aide juridictionnelle partielle » et « représenté par Me Jean Roustan de Peron ». Elle prépare le terrain pour pouvoir justifier plus tard qu’elle n’a pas reçu mes conclusions alors que je disposais d’une aide financière et d’un avocat. Elle ne dit pas que l’aide juridictionnelle partielle (25 %), déjà insignifiante, a été ramenée à 0 % « sans possibilité de recours » par la « présidente » du tribunal de La Roche sur Yon Laetitia Nicolas le 19 avril 2023 sous le faux prétexte du manque de pièces sans indiquer lesquelles.

Quant à l’avocat Roustan de Peron, j’ai bien expliqué au tribunal dans la lettre en recommandé ci-dessous, tout en remettant mes conclusions, qu’il avait refusé de me représenter faute d’aide juridictionnelle :

Il a bien fallu 2,5 ans à la juge pour trouver ce moyen de ne pas avoir à tenir compte de mes conclusions, accablantes pour mes adversaires.
II – Les fourberies de la « justice » pour justifier ses condamnations
Ces 31 mois sont certainement dus aux allers-retours entre la chancellerie pour trouver un moyen de me condamner et décider de condamner l’avocat de mon forestier Samuel Hermouet on ne sait pour quelle raison hormis que je le décrivais comme malhonnête et fauteur de troubles dans mes conclusions. Il se présentait pourtant comme mon adversaire résolu, donc comme un allié de mon frère Charles qui se déclare « propriétaire » lésé (avec un grand B). Mme Valoteau a sûrement voulu être couverte par ses supérieurs avant de fabriquer un faux. A la lecture de mes conclusions, accablantes pour mon frère et le notaire Lafouge le Corrompu, tout ce petit monde des fonctionnaires de la magistrature à la française s’est agité et a du explorer toutes les faces du problème dont la falsification évidente du testament par mon frère et la complicité de son notaire auxiliaire de « justice » qui l’a accepté. Ils n’ont rien trouvé.
Il fallait que mes conclusions n’existent pas. C’est ce qu’a déclaré Mme Aude Valoteau…
Vous vous doutez qu’après en être arrivé à 45 condamnations injustifiées, j’ai fait le tour des fourberies des juges français. En voici l’inventaire. J’ai connu des condamnations :
- jusqu’en cassation par création d’un faux dossier à charge créé par trois magistrats accepté jusqu’en cassation en dépit de l’évidence de la machination
- en détournant mes propos contre le juge pour ne pas aborder les faits (argumentation « ad personam »)
- en ne retenant que des propos véniels d’un article de mon blog pour éviter de tenir compte des graves accusations pénales contre un juge qui sont la raison de l’article
- en ne se donnant même pas la peine de justifier la condamnation : « rejet non spécialement motivé » de la cour de cassation
- pour « mauvaise foi » ou « non parfaite bonne foi », sans aucune preuve
- par fabrication de dates, qui cause ma plainte pour forfaiture et escroquerie, tout de même retenues comme vraies jusqu’en cassation
- par refus d’instruire mes plaintes qu’elles soient contre les magistrats, contre un notaire, contre mes frère et sœur falsificateur de testament, etc.
- dues aux procureurs qui refusent illégalement de remettre à mes avocats des pièces compromettantes obtenues suite à mes plaintes pour les escrocs que j’attaque
- en inventant les faits
- en prenant pour vérités les propos sans preuve de mes adversaires et contestant les miens qui sont prouvés
- en prétendant que je n’ai pas apporté de preuves de mes dires alors qu’elles sont entre les mains du tribunal dans les pièces transmises
- en jugeant ma fille en son absence pour pouvoir lui faire dire le contraire de ce qu’elle aurait dit si elle avait été présente
- par faux témoignage du juge qui se substitue au témoin absent pour parler à sa place, ce qui m’empêche de le confondre car il ne sait rien, pour lui éviter d’avoir à mentir et de se prendre les pieds dans le tapis
- par escroquerie du juge qui témoigne contre moi de faits grossièrement inventés auxquels il n’a pu assister, devant un public médusé
- pour « outrage à magistrat » envers un adversaire alors qu’il s’agit d’un flic
- par refus d’un avocat de cassation d’utiliser comme moyen irréfutable le fait que mon adversaire est un juge ennemi personnel qui m’a condamné et aurait dû se désister selon la loi
- en me donnant raison mais en favorisant l’adversaire condamné à seulement 500 € alors qu’il s’agit d’une des 1ères banques européennes et moi à rembourser les 2.500 € qu’elle a versés anonymement sur mon compte immédiatement saisis par le fisc et qu’il m’est impossible de rembourser
- en oubliant la moitié de mes conclusions, celles incontournables qui démontrent les abus de faiblesse commis par mes adversaires qui tueront ma mère, pour ne pas les condamner
- en me déboutant pour avoir fait appel avec quelques jours de retard alors que les juges conviennent que je ne pouvais le faire plus tôt n’ayant pas été avisé du jugement (mise sous tutelle de ma mère)
- par refus de m’écouter présenter mes conclusions, le juge affectant de lire un bouquin pendant que je lui parle
- en me reprochant d’avoir pris un coup de tournevis parce que je me suis trouvé dans le champ de vision d’un agresseur qui, lui, n’est pas sanctionné
- en cassation par refus pur et simple de juger mon affaire, rejetée sans un mot
- pour procédure « abusive » et « dilatoire » sans aucune démonstration
- pour « complotisme » suite à mes plaintes contre 17 magistrats corrompus pièces acceptées à l’appui (par une horde de magistrats véreux du CSM)
- en déclarant qu’une SCI, Société Civile Immobilière, n’est pas une société et donc n’a aucunement besoin de tenir une comptabilité donc de justifier sa gestion
- Par fabrication de faux et usage de ces faux pour sauver un juge corrompu (par le CSM, soi-disant la « police » des magistrats)
- en incluant dans mes adversaires à indemniser la fille de l’un d’entre eux absolument étrangère à l’affaire ce qui fait grossir les dommages et intérêts que je dois
- en affirmant que j’ai transmis mes pièces en retard, ce qui est faux
- en invoquant des textes de loi… qui en fait me donnent raison
- par les bâtonniers, donc avocats élus par leurs pairs, qui donnent systématiquement raison aux avocats véreux parce qu’il est avocat
- celle-ci objet de mon article : en invoquant que mon avocat n’a pas remis ses conclusions alors que je n’ai pas d’avocat et que le juge les a bien reçues de moi en recommandé comme me l’impose les lois française et européenne.
- Etc.
III – Résumé de l’affaire
L’objet du procès est expliqué dans cet article. En gros, mon frère a falsifié le testament de notre mère dont il était devenu secrètement tuteur par escroquerie du juge Oesinger, causant sa mort en l’exilant à 86 ans pour hériter au plus vite. Profitant de sa tutelle, il a rédigé le testament s’octroyant pour sa sœur et lui (nous sommes trois héritiers) la quotité disponible, soit le quart de l’héritage. Le notaire de la succession nommé par la « justice », Lafouge le Corrompu comme par hasard leur notaire personnel, a aussitôt procédé à des partages secrets en leur faveur. Il a donné à mon frère la propriété où j’habite et que j’entretiens avec amour depuis 2005, dont le beau et vaste parc d’agrément du château de la Mouhée.
Ne sachant pas qu’il était devenu propriétaire de ce parc par falsification du testament, les écritures du notaire cachant l’existence du parc sous la dénomination de « parcelles à usage agricole », j’ai continué l’entretien des lieux que j’assume depuis bientôt 20 ans. J’ai fait couper 130 chênes pour aérer la forêt et faire rentrer 41.000 € dans l’indivision. Sans savoir que l’héritage venait d’être statué, que je n’étais plus du tout chez moi et que les arbres que je venais de couper étaient à mon frère par décision du notaire. Mon frère m’a alors attaqué en justice pour « vol » de bois et des 41.000 € tirés de leur vente. Elémentaire, mon cher Watson.
En fait, cette somme n’était plus en ma possession. Je l’avais utilisée pour faire le travail de « gérant » refusé par mon frère (fonction qu’il a usurpée grâce à la collaboration de Lafouge le Corrompu) en rénovant et louant un logement de notre SCI qu’il laissait pourrir volontairement après avoir fait partir les locataires sans les remplacer. 4 escroqueries de mon frère décrites en seulement 3 lignes, commises grâce à la « justice »… Je ne lui avais pas remis l’argent en mains propres car avec sa jalousie maladive il l’aurait aussitôt utilisé à mes dépends et non pour l’entretien vertueux du patrimoine qu’il prétend diriger tout en restant complètemet inactif.
Je l’ai ainsi forcé, finement je dois dire modestement, à jouer son rôle de gérant pour la première fois de sa vie (et il a 76 ans !) : j’ai utilisé « ses » 41.000 € pour contribuer à financer la rénovation d’un locatif, contribuer car j’en ai mis aussi de ma poche. Ce logement appartient à notre SCI familiale dont il est propriétaire à égalité avec moi. Ayant servi à payer des artisans pour le compte de la SCI, cette somme est donc entrée dans la comptabilité de notre société immobilière. Elle n’est plus entre mes mains. Mais mon frère comme d’habitude sans honte et sans honneur continue à assurer contre l’évidence, lui le voleur de mes biens, que je l’ai volé, certain que son mensonge sera soutenu par la magistrature contre vents et marées.
Suite à son accusation de vol, je lui ai rappelé qu’en tant que gérant chargé de la comptabilité de notre SCI il devait inscrire cette somme dans son compte courant puisqu’il s’en déclare propriétaire. Il s’y est refusé. Il a même en tant que « gérant » interdit à l’agence immobilière ORPI chargée de la location de prendre un locataire ! Si bien que depuis un an, le logement abandonné et ses environs, jardin et places de stationnement, se décrépit avec la bénédiction de la magistrature ravie de cette destruction d’un patrimoine historique privé appartenant à une famille remontant au 14ème siècle.
La juge, prétendument pas au courant du traficotage de mon frère puisqu’elle n’a prétendument pas lu mes conclusions, m’a donc condamné à lui payer les 41.000 € de la vente de bois pourtant déjà dans sa poche, au lieu de le condamner, lui, en tant que gérant, à les inscrire dans son compte courant de la SCI. Voilà mon pauvre petit frère bénéficiaire de 2 fois la somme grâce au soutien éclairé de la magistrature !
IV – Quel bonheur ! Thomas Roubert, l’avocat pourri de M. Hermouet qui me chargeait alors que je m’entendais bien avec son client lequel ne lui en demandait pas tant, est condamné à payer 30 % de mes condamnations !
Je m’entendais bien avec Samuel Hermouet, le forestier que j’ai chargé de la coupe des chênes, accusé par mon frère Charles d’avoir sciemment coupé des arbres lui appartenant. Son innocence était évidente dans cette affaire. Tout avait été fait par mon frère et son notaire Lafouge le Corrompu pour que personne ne sache que je n’étais plus chez moi et qu’il était devenu propriétaire de ces arbres. De peur que j’entreprenne une démarche pour faire annuler ce partage inique. Suite à l’assignation de mon frère, M. Hermouet et moi pouvions plaider ensemble que la coupe des arbres avait été innocente et régulière. Il a fallu l’intervention de son imbécile d’« ami » avocat m’accusant d’être un manipulateur l’ayant escroqué, refusant de me prendre au téléphone, refusant d’échanger avec moi, pour nous mettre dos à dos et tout gâcher. Décidément, 100 % des avocats se révèlent des ordures. Sauf un soulignons-le, celui qui m’a défendu en cassation, Me Lyon-Caen, d’une parfaite intégrité et efficacité. Voyez dans mon blog et recherchez « avocat » dans le sommaire, c’est un témoignage édifiant de la corruption des avocats.
Heureusement, par un miracle incompréhensible vu la complicité entre juges et avocats, le juge a condamné Me Thomas Roubert pour ses propres falsifications et ses accusations mensongères contre ma personne. Il doit prendre à sa charge 30 % des sommes que je dois payer. Pour une fois qu’une ordure est condamnée, je m’en réjouis. Tout en me demandant quelle magouille a pu le conduire là…
V – Quelques observations complémentaires sur ma condamnation
- Je ne prétends pas (encore) que la juge Aude Valoteau est pourrie car pour juger de son honnêteté j’attends sa réponse à me demande de révision de son jugement. Je rectifierai l’article en conséquence.
- Tout d’abord, le juge ne m’accuse jamais de vol tout en me condamnant pour avoir volé des arbres et une grosse somme d’argent. Pourquoi ? Sûrement parce qu’un voleur réclame un procès au pénal, qu’il ne s’agit plus des mêmes juges et que là la tromperie ne serait peut-être pas possible. Peut-être ne font-ils pas partie de la même mafia, ou alors peut-être sont-ils plus honnêtes et consciencieux que les magistrats du civil. Peut-être condamneraient-ils mon frère pour ses multiples escroqueries et son matricide. Trop dangereux pour nos corrompus de la justice civile française !
- Le juge ne peut s’empêcher de nommer « le parc » la forêt d’agrément du château de la Mouhée. Appellation, historique, justifiée. Il ne dit pas « les arbres des parcelles agricoles ». Or, il n’est jamais fait mention de parc dans l’héritage de mon frère dont il se prévaut, invoqué par le juge. Dans l’état liquidatif du notaire de la succession Emmanuel Lafouge, notaire personnel de Charles de Lespinay je le rappelle, donc en plein conflit d’intérêt et à condamner, qui a décidé des partages sans me consulter ni m’informer et les a transmis aux tribunaux, il est fait mention de parcelles « à usage agricole » pour rendre le parc invisible. Commettant ainsi la même erreur que moi, le juge peut difficilement arguer qu’il est évident que je savais que les arbres coupés ne m’appartenaient pas.
- Ajoutons qu’aucun de mes deux avocats n’a vu la supercherie, ni Virginie Hamon pour le tribunal de Pontoise en première instance, ni Olivier Foucher pour la cour d’appel de Versailles. Aucun ne me l’a signalée au cours des mois de notre travail en commun.
- En me condamnant à payer 41.000 € à mon frère alors qu’ils sont déjà en sa possession, le juge le récompense de 82.000 € pour son escroquerie. C’est beau la justice à la française !
- Dans les jugements de Pontoise et de Versailles qui statuent sur mon héritage, Il n’y a rien ni dans les conclusions des différentes parties qui parle d’un bois attribué à mon frère Charles. Il n’y a que des « terres agricoles ». Pourtant il s’agit de 130 arbres. Où donc ont-ils été pris ?
- L’avocat véreux condamné Thomas Roubert connaissait, lui, mes conclusions et les cite dans son argumentation auprès du juge. Comment est-ce possible que le juge, destinataire du même courrier, les ignore ?
- Partant de mon rejet en cassation sans motif, j’ai déposé une plainte à la CEDH le 5 août 2024 décrivant la corruption des magistrats français envers moi, qui donnent systématiquement raison à mon frère assassin de notre mère et me punissant, moi. Un homme qui a enlevé clandestinement ma mère à 86 ans de sa demeure qu’elle occupait depuis 65 ans pour la vendre, qui l’a séquestrée pour l’empêcher de revenir chez elle, qui a causé sa mort en deux ans pour hériter au plus vite, qui a falsifié son testament effaçant le beau cadeau qu’elle me faisait (un samovar en argent) pour le remplacer par la mention : je lègue ma quotité disponible en sa faveur. Quotité disponible qui lui a permis de se faire attribuer par son complice notaire Emmanuel Lafouge le Corrompu une partie de mon héritage, dont le parc de la Mouhée qui m’était destiné que l’entretenais amoureusement depuis 2005 habitant à côté contrairement à lui qui vit déjà dans sa propriété de 7 ha offerte par nos parents à Magny en Vexin à 475 km de là.
VI – Je réclame donc la révision de mon procès :
L’article du code civil 595 déclare : « La révision d’une décision de justice civile est possible quand une fraude est à son origine ou qu’une pièce décisive est retrouvée après le procès. Après examen du motif de la révision, la condamnation peut être partiellement ou totalement revue. ». La pièce décisive retrouvée, ce sont mes conclusions. « Dans tous ces cas, le recours n’est recevable que si son auteur n’a pu, sans faute de sa part, faire valoir la cause qu’il invoque avant que la décision ne soit passée en force de chose jugée. » Il n’y a aucune faute de ma part, j’ai respecté les règles de la loi pour remettre mes conclusions.
« Le principe du contradictoire signifie que toute partie ne peut être jugée qu’après avoir été entendue ou appelée, et que tout élément produit en justice doit avoir été communiqué à l’avance à l’adversaire » ce que j’ai fait scrupuleusement. « Le juge est, lui aussi, tenu de respecter le principe du contradictoire. Il ne peut pas invoquer un nouvel argument sans en avoir informé les parties et qu’elles puissent s’expliquer. » Rien de toute cela n’est respecté par la juge Aude Valoteau.
Wait and see…
VII – je suis venu, j’ai rien vu et j’ai été vaincu…
Nous sommes aujourd’hui le 15 novembre 2025 et jamais je n’ai obtenu de réponse, même pas pour rejeter ma demande. Le jugement falsifié est donc entériné. La république des juges mérite la taule.